La participation civique et politique de la jeunesse roumaine

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1 La participation civique et politique de la jeunesse roumaine Ancuţa Plaeşu Responsable de recherche Direction de la recherche et des études sur la jeunesse Agence nationale d aide aux initiatives des jeunes Bucarest Aspects théoriques et méthodologiques Le sens que les jeunes confèrent à la politique trouve son origine dans le vaste environnement culturel de la société, mais également dans divers facteurs très complexes, individuels et contextuels, selon le lieu de vie des individus. Les valeurs, ainsi que les composantes de comportements et d attitudes inhérentes à la participation civique et politique, revêtent une importance déterminante pour les trajectoires politiques et économiques des sociétés modernes en général et, plus encore, de celles dont l expérience démocratique est plus récente. Cette conclusion, tirée de recherches comparatives approfondies conduites dans des sociétés très différentes, légitime l intérêt qui s est d ailleurs également manifesté en Roumanie cette dernière décennie pour des études sur la participation civique et politique des jeunes et son socle culturel. L étude dont il est question, axée sur les jeunes Roumains, s appuie sur une méthode à la fois quantitative et qualitative. L objectif en est de décrire les principales dimensions de leur participation civique et politique. Les données qualitatives ont été obtenues par des entretiens de groupe, tandis que les données quantitatives sont issues d enquêtes nationales et internationales. L approche qualitative visait à identifier les aspects sous-jacents de la motivation des jeunes pour réaliser une analyse informée des éléments de force et de soutien qui, aux niveaux individuel et social, étayent le processus de participation. La combinaison des données qualitatives et quantitatives a permis une analyse fine des opportunités et des facteurs de risque liés à la participation civique et politique. L étude qualitative (conduite entre avril et juin 2007) reposait sur la méthode des entretiens de groupe, appliquée à la population cible de quatre villes représentatives de Roumanie : Bucarest, Cluj-Napoca, Ia?i, Constan?a. Les matériaux qualitatifs obtenus par le biais des entretiens font ensuite l objet d'une analyse secondaire sur la base de données issues des enquêtes annuelles de la Direction de la recherche et des études sur la jeunesse (notamment le Diagnostic sur la jeunesse 2006) de l ANSIT et du sondage d opinions sur les jeunes Européens (conduit dans les Etats membres de l Union européenne début 2007 par Gallup Organization). La population ciblée est constituée des jeunes Roumains entre 15 et 35 ans non placés en institution. Les indicateurs choisis pour la mesure de la participation civique sont structurés à plusieurs niveaux : d abord le niveau individuel et social, ensuite le niveau subjectif des attitudes et des valeurs (analysé au moyen des indicateurs ci-après : confiance, intérêt, compétence citoyenne, disponibilité pour la participation, motivation pour la participation/la non-participation, degré d'information sur les questions publiques et les ONG) et, enfin, le niveau objectif/d'action (analysé au moyen des indicateurs ci-après : 1

2 appartenance à une organisation non gouvernementale, activisme communautaire, militantisme électoral, participation politique informelle). Le niveau subjectif fait référence à la motivation individuelle qui favorise une participation effective et que décrit le niveau d'action. Toutefois, outre la motivation subjective, certaines caractéristiques de la structure sociale sont décisives quant à la façon dont les individus interagissent et participent aux processus sociaux. L'insécurité que génère l'environnement économique et social, l'absence d'un cadre institutionnel qui facilite l'intégration et la participation, et des informations peu fiables sur le réseau des organisations, sont autant de facteurs objectifs et structurels qui expliquent le faible niveau de participation des jeunes Roumains aux activités civiques et politiques. Participation de la jeunesse roumaine aux organisations non gouvernementales L appartenance à une organisation est l'indicateur le plus fréquemment cité en référence à la participation civique en Roumanie. Les organisations non gouvernementales noyau de la société civile aident l'individu à se positionner dans une relation efficace et significative dans le système politique, en favorisant le développement des compétences individuelles requises pour la culture politique démocratique (Almond et Verba, 1963 ; Warren, 1999). Les données issues de l'étude révèlent une faible participation des jeunes Roumains aux ONG. Alors que, dans l'union européenne, 22 % des jeunes sont membres d ONG, la moyenne est nettement inférieure pour les nouveaux Etats membres (10 % contre 26 % moyenne pour les 15 premiers Etats membres de l UE). Parmi ces pays, les taux les plus faibles sont enregistrés par la Roumanie et la Bulgarie (7 %). En Roumanie, la participation des jeunes aux ONG connaît un déclin continuel depuis Pour autant, il est intéressant de noter que, avec quelques autres pays ex-communistes, la Roumanie compte le nombre d'organisations de jeunesse le plus élevé de l'ue. L'explication pourrait en être que les associations d'élèves et d'étudiants sont assimilées à des organisations de jeunesse et non à des organisations professionnelles. La participation politique formelle est la seule forme de participation pour laquelle les données reflètent une situation similaire en Roumanie et dans les pays d'europe occidentale : entre 1 et 1,5 % des jeunes sont membres de partis politiques, en Roumanie comme dans le reste de l'union européenne. La faible participation des jeunes aux ONG s'explique par des mécanismes de motivation complexes, qui ont été examinés au moyen d'une approche complémentaire à la fois quantitative et qualitative. D une manière générale, les jeunes Roumains manquent de confiance envers les associations institutionnalisées. Qui plus est, dans la période , cette confiance s est sérieusement détériorée (passant de 17,2 % à 8,6 %, selon le Diagnostic sur la jeunesse 2004, 2007, DSCPT). Une découverte sociologique fondamentale est que la moitié des sujets interrogés en 2006 sont plutôt méfiants envers les ONG. Cette défiance généralisée témoigne tant de l'absence d'informations sur les organisations que d un manque d'intérêt pour la question. «Je ne suis pas intéressé» est la première raison de la non-participation aux ONG que mentionnent un tiers des sujets interrogés. Le manque de temps, qu ils évoquent également, masque en partie leur absence d'intérêt pour les programmes et les activités des ONG comme l'a montré l'analyse qualitative. Les entretiens avec les groupes ont débouché sur plusieurs conclusions intéressantes qui peuvent 2

3 expliquer la faible participation des jeunes Roumains. Nombres d'entre eux ont toujours une image plutôt floue, parfois même mauvaise, des ONG et de leur rôle dans la communauté. L'essentiel des informations concernant les ONG provient des médias qui, par ailleurs, s intéressent surtout aux organisations nationales et internationales très populaires ou célèbres dont ils couvrent largement l actualité et les manifestations. Les ONG locales ou régionales, en revanche, généralement méconnues des jeunes, ne sont pas considérées comme ayant un impact significatif sur la résolution des problèmes de la communauté. Les informations dont disposent les jeunes au sujet de la société civile sont stéréotypées, irrégulières et peu fiables. Le niveau d'intérêt des jeunes Roumains pour les problèmes de la ville, de la région et du pays, le plus bas observé en Europe, est très inférieur à celui d'autres Etats également membres depuis peu de l'union européenne. Seuls les problèmes associés à l'ue font exception : les jeunes de Roumanie ne s y intéressent ni plus ni moins que leurs homologues des autres pays membres. Ce sont les jeunes instruits des zones urbaines et métropolitaines, entre 25 et 30 ans, qui manifestent le plus d'intérêt pour la participation civique et politique. Pour autant, si l'intérêt pour les problèmes de la communauté est un postulat fondamental pour la participation, il ne la garantit en rien. Généralement, ces individus sont très occupés professionnellement et n ont guère de temps à consacrer aux ONG. Les discussions ont clairement mis en évidence l existence d'une culture de non-participation parmi les jeunes non membres d'organisations. Leurs attitudes bienveillantes envers les activités bénévoles et les ONG se sont avérées n être en fait que des réponses spontanées (non confirmées par des actes) aux questions proposées par le guide d entretien pour susciter des points de vue. Du reste, des raisons comme le manque d'opportunités de participation, d'informations ou de temps cachent parfois une absence d'intérêt pour les questions publiques. Des entretiens est également ressorti que le bien collectif est parfois assimilé au bien-être de l'etat et non des citoyens. Cette attitude révèle non seulement une défaillance de l'engagement individuel envers le bien collectif, mais également une séparation entre intérêts individuels et sociaux, ces derniers étant considérés comme du ressort de l'etat. Un autre indicateur très significatif de la participation bénévole des jeunes est la compétence citoyenne subjective, autrement dit le sentiment personnel d'être en capacité d influer sur les décisions publiques importantes. Les études ont mis en évidence une forte corrélation entre l'appartenance à des ONG et le degré de compétence subjective des individus (Almond et Verba, 1996). Ces deux variables sont interdépendantes : la compétence citoyenne subjective donne un sens à la participation, tandis que la participation, en tant qu'expérience cumulative, développe et renforce la compétence citoyenne de l'individu. L'une des conclusions les plus frappantes de l'analyse qualitative est que les jeunes Roumains ne s estiment pas en position de peser sur les décisions publiques ; de ce fait, ils ont une faible compétence citoyenne subjective. Globalement, les jeunes Roumains ne croient pas vraiment en leur pouvoir de faire pression sur les décideurs publics les plus influents. Qui plus est les données de l'enquête le confirment, ils pensent que le processus décisionnel opère sans se référer aux citoyens, aux niveaux tant local que 3

4 national. Leur sentiment de ne guère pouvoir participer à la prise de décision locale et nationale (respectivement 20 % et 16 %, selon le Diagnostic sur la jeunesse 2006), leur manque de confiance dans les institutions, leur insatisfaction croissante à l égard de la vie politique, sont autant de tendances qui révèlent la position marginale impropre à la démocratie que le citoyen ordinaire pense occuper aux yeux des autorités représentatives. Participation des jeunes aux activités du secteur associatif Cette forme de participation à la vie de la communauté est reconnue comme une composante essentielle du fonctionnement de la société civile qui, par ailleurs, favorise le développement de la compétence citoyenne subjective et oriente l'individu dans le sens du bien public (Tocqueville, 1995, [ ]). L'évaluation a, globalement, révélé que la participation des jeunes aux activités bénévoles est relativement faible au plan européen, avec une moyenne de 16 %. Si, dans le groupe des plus anciens Etats membres de l'ue, 17 % des jeunes participent à des activités bénévoles, la moyenne, pour les nouveaux Etats membres, chute pour se situer à 13 % la Roumanie et la Bulgarie affichant dans ce domaine un taux de 7 %. Même si les jeunes Roumains déclarent accorder de l'importance aux activités bénévoles (ils sont environ 36 % à juger important d'offrir ses services en tant que bénévoles, selon le Diagnostic sur la jeunesse 2006, DSCPT), leur participation est en réalité bien plus faible. En outre, plus de 60 % des jeunes ne considèrent pas le bénévolat comme un moyen de progression personnelle. L'étude qualitative a pointé le peu d'expérience du bénévolat des jeunes mais, parallèlement, leur volonté, affirmée sur le principe, de s'impliquer dans de telles activités. Leurs secteurs favoris en la matière sont le travail social, mais également la protection animale ou environnementale qui sont en fait davantage des domaines de préoccupation des ONG. Les femmes plus que les hommes, mais également les élèves et les étudiants plus que les salariés, se sont déclarés prêts à faire du bénévolat s'ils en avaient l'opportunité, en arguant du manque d'informations et d'opportunités pour expliquer leur non-participation. La raison la plus fréquemment invoquée par les répondants est le manque de temps, le message sousjacent étant qu ils n'ont «pas de temps à consacrer à quelque chose qui leur apporte aussi peu de bénéfices». Les jeunes sont donc prêts à s engager dans de telles activités à la condition que celles-ci soient en étroite relation avec leur profession actuelle ou future. Parmi les répondants non membres d'organisations, nombreux sont ceux qui expriment leur désintérêt pour le bénévolat, qu ils justifient par l'absence de bénéfices personnels et la volonté de répondre à une préoccupation prioritaire, celle d'assurer leur quotidien. Les quelques participants à l'étude qui ont fait l'expérience du bénévolat mentionnent ses effets bénéfiques et l'évaluent positivement. Entre autres bénéfices, ils citent la satisfaction morale, la reconnaissance sociale et l'acquisition d'une expérience de vie. 4

5 La participation régulière à des activités bénévoles de quelques participants s'est avérée étroitement corrélée à l augmentation de leur compétence citoyenne subjective concept qui mesure à quel point les individus se perçoivent en capacité d'influer sur les décisions aux niveaux local et national. Les jeunes concernés semblent être parvenus à mieux intégrer la culture politique démocratique. Compétence citoyenne et participation politique des jeunes L'appartenance à une organisation bénévole n'implique pas nécessairement des rôles actifs pour ses membres. Pourtant, il est extrêmement intéressant de noter, concernant les répercussions politiques des facteurs non politiques, que toute forme d'appartenance active ou passive à toute sorte d'organisation, qu'elle soit politique ou non, a un impact sur la compétence politique de l'individu. Le citoyen doté d'une compétence subjective élevé tend à être actif au plan politique (il suit les évènements politiques, en débat, et soutient activement certains objectifs) ; il est également satisfait et loyal. D'après les études, il existe également un lien entre appartenance à une organisation et activité politique : ainsi, les membres d'organisations bénévoles, politiques ou non, ont des opinions politiques plus diversifiées et prennent plus fréquemment part au débat politique que ceux qui n'appartiennent à aucune organisation. La faible participation civique des jeunes Roumains est la prémisse d une participation politique tout aussi déficiente. L'appartenance à des organisations politiques est la seule forme de participation pour laquelle les jeunes Roumains s'inscrivent dans les moyennes européennes. Dans la plupart de ces pays, entre 1 et 1,5 % des jeunes sont des membres actifs d organisations politiques (selon le Baromètre européen de la jeunesse, Gallup Organization, 2007). Dans la plupart des systèmes démocratiques traditionnels, on a noté un mécontentement public croissant, provoqué non pas par les valeurs et les principes de la démocratie, mais par les institutions de la démocratie représentative. Les niveaux de confiance que ces institutions enregistrent auprès des jeunes Roumains sont également très médiocres et en diminution depuis dix ans. Le désintérêt des jeunes Roumains pour les questions publiques et la vie politique est une des raisons, mais également une composante de leur participation politique. La Roumanie est le pays de l UE où l on observe les niveaux d'intérêt les plus faibles à l égard de la politique et des préoccupations actuelles, locales et nationales (Baromètre européen de la jeunesse, Gallup Organization, 2007). Parmi les raisons de la faible participation des jeunes aux ONG, l'étude qualitative pointe le manque de temps et les préoccupations pour la vie quotidienne. Les jeunes évoquent souvent en guise d explication un milieu politique corrompu que dominent les intérêts personnels. La confiance est à la fois le socle et la valeur clé des modèles de participation politique basés sur l'adhésion et l'implication dans des groupes d'action intermédiaires et des associations non gouvernementales ; ce sont des modèles spécifiques des démocraties occidentales, que promeuvent officiellement les nouvelles démocraties. 5

6 Les évolutions culturelles favorisées par le développement économique, qui soutiennent le processus de stabilisation de la démocratie, ont pour pierre angulaire l'émergence d'une culture de confiance et de légitimité publique de la politique ; et la culture de confiance est essentielle au principe d' «opposition loyale» (Inglehart, 1997) ainsi qu à la participation civique et politique qui est une condition indispensable à une démocratie stable. La confiance interpersonnelle est le fondement de la société civile. Ce n'est pas seulement le fruit des expériences spécifiques des individus, mais également une valeur qui reflète la vision optimiste du monde qu ils partagent (Uslaner, 2001). Pour reprendre la formulation traditionnellement utilisée dans les enquêtes, «les individus qui pensent que l'on peut faire confiance à la plupart des gens» sont ceux qui ont tendance à penser que le monde est un endroit où il fait bon vivre et que la plupart de ses habitants partagent les mêmes valeurs morales. Ceux-là auront tendance à s'engager dans des actions civiques ou caritatives et seront ouverts au bénévolat ; en d'autres termes, ils seront actifs au sein de leur communauté (Uslaner, 2001). C'est pourquoi une confiance généralisée est le fondement du développement de la société civile ; aussi le fait que cette valeur soit de moins en moins partagée est-il préoccupant pour l'évolution de la société civile à long terme. Les taux de confiance identifiés par les sondages d'opinion sont bas et relativement constants depuis quelques années en Roumanie. Pratiquement les deux tiers de la population préfèrent se montrer prudents envers les autres. L'étude qualitative conduite auprès des jeunes révèle la même prudence, la famille étant le seul contexte bénéficiant de niveaux de confiance élevés. Mais cette forme de confiance spécifique, particulière (Uslaner, 2001), ne favorise en rien la participation publique. Au-delà des raisons de cette prudence, que l'on peut rechercher dans de multiples directions, cette baisse de confiance est préjudiciable au capital nécessaire au développement d'une culture de participation en Roumanie. Les entretiens de groupe ont révélé que la diminution de la participation politique des jeunes s expliquait notamment par leur faible confiance dans les institutions politiques et leur sentiment d'un climat politique dominé par les intérêts individuels. Selon eux, les institutions politiques opèrent en dehors du contrôle des citoyens. Quant au citoyen, dépourvu de toute compétence lui permettant d'influer sur les décisions qui le concernent, il se contente d en ressentir les effets. La participation au vote, indicateur de la participation politique formelle, révèle en Roumanie des taux similaires à ceux observables dans les autres pays européens ; la plupart des démocraties occidentales sont en effet bien connues pour leur participation électorale en déclin, de même que pour une perte d intérêt pour les formes traditionnelles de participation politique. Dans les pays occidentaux, cette tendance s est accompagnée de l'émergence de nouveaux vecteurs d'influence, non conventionnels, sur les autorités ainsi que d activités menées au sein de groupes communautaires. Mais, en Roumanie, ces formes de participation restent embryonnaires. Cet article est un résumé de l étude «Civic and Political Participation of Romanian Youth», présentée lors du NYRIS 10 (10 th Nordic Youth Research Information Symposium), juin 2008, Lillehammer, Norvège. Pour obtenir l article dans son intégralité, contactez l auteur à l adresse : 6

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