Rapport sur la consultation de l industrie agroalimentaire québécoise

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1 Présenté par le CTAC Rapport sur la consultation de l industrie agroalimentaire québécoise Sondage effectué par le Conseil de la transformation alimentaire et des produits de consommation sur le projet de charte d engagement volontaire de progrès nutritionnel En collaboration avec l agence-conseil Enzyme

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3 Préface 3

4 Le CTAC, témoin de la réalité de l industrie Au cours des dernières années, le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC), par la publication de ses guides de réduction et d élimination des gras trans et de réduction du sodium, a su sensibiliser l industrie alimentaire à l importance d offrir des produits répondant à des impératifs de santé. Tout au long de ces processus, le CTAC a pu recueillir les commentaires de nombreux membres de l industrie qui l aident à mieux comprendre leurs réticences à s engager à améliorer une plus grande part de leur offre de produits. La consultation de l industrie que nous avons menée dans le cadre du projet de charte d engagement volontaire de progrès nutritionnel, et qui fait l objet de ce rapport, fut une autre occasion de rencontrer les industriels et de mieux comprendre leur point de vue. Cette consultation avait d ailleurs de multiples objectifs : parvenir à sensibiliser l industrie quant à son rôle dans l amélioration de l état de santé de la population, contribuer à les mobiliser afin d obtenir une nombre critique d entreprises désireuses de présenter une charte d engagement, valider les directions que nous comptions prendre dans l élaboration du référentiel de charte québécois et de l ensemble du programme et nous assurer d avoir une bonne compréhension de la position actuelle de notre industrie sur les enjeux en lien avec le projet. La consultation s est faite par le biais d un sondage Web et de rencontres individuelles auprès d un groupe restreint d acteurs de l industrie agroalimentaire québécoise. Au cours des rencontres en personne, les industriels interrogés ont pu exprimer leurs opinions et inquiétudes quant au marché des produits améliorés. J espère que ce rapport de consultation saura éclairer les réflexions du comité de rédaction du référentiel de charte et des membres du comité aviseur, afin que le programme de charte d engagement qui sera mis sur pied au Québec devienne un exemple international de succès d une mobilisation de l industrie dans l amélioration de l offre alimentaire de masse et la santé des populations. Sylvie Cloutier Présidente du CTAC

5 Table des matières Préface 3 Sommaire 7 1. Introduction Mise en contexte La consultation de l industrie agroalimentaire Objectifs Méthodologie Les répondants Les secteurs d activités Analyse des résultats Connaissance du projet de charte d engagement nutritionnel Rôles et responsabilités de l industrie dans la santé des populations Fondement des critiques sur la qualité nutritionnelle de l offre actuelle Améliorations nutritionnelles à favoriser Rôle de l industrie dans l amélioration de la santé Intérêt de l industrie agroalimentaire envers le programme de charte Effort collectif et encadrement par un programme structuré Échéancier Types d engagements Modifications au concept du projet de charte Motivations des entreprises à adhérer au programme Freins à l adhésion au programme Reconnaissance des actions antérieures Conclusion 31 Annexe 1. Le questionnaire du sondage 35 Annexe 2. Intégralité des commentaires recueillis dans le cadre de la consultation 41 5

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7 sommaire 7

8 Le présent rapport illustre les résultats d un effort de consultation de l industrie agroalimentaire exécuté par le CTAC dans le cadre du projet charte d engagement volontaire de progrès nutritionnel entre les mois de juin et septembre Au total, 22 répondants issus de différents secteurs de la filière agroalimentaire québécoise ont participé à l enquête. Parmi les faits observés, l essentiel se résume comme suit. Les répondants sont pour la plupart des cadres et hauts dirigeants d entreprises (présidents, directeurs généraux, vice-présidents du marketing, etc.). Les PME (petites et moyennes entreprises) représentent 73 % des répondants. Les grandes entreprises (300 employés ou plus) représentent quant à elles 27 % des répondants. Les répondants représentent des entreprises de secteurs d activités divers, principalement de la transformation alimentaire, mais aussi du domaine de la restauration (1 répondant). Il y a surreprésentation des secteurs des fruits et légumes et des plats cuisinés. Le désir d offrir des produits sains est bien présent chez les représentants de l industrie alimentaire sondés, qui considèrent avoir un rôle important à jouer dans l amélioration de l état de santé de la population. Une idée largement véhiculée chez les répondants est que les choix des consommateurs dictent leurs interventions quant à la composition nutritionnelle de leurs produits ainsi que leurs autres démarches visant à offrir un produit amélioré. Les répondants considèrent que leur rôle premier est de bien informer le consommateur, afin de l aider à prendre des décisions éclairées. Répondre aux besoins des consommateurs et offrir des choix sains à la population est également important mais dans une moindre mesure. Les répondants au sondage sont d accord pour que toutes les filières de l industrie assurent le leadership d un effort collectif visant à améliorer la qualité nutritive de l offre alimentaire et sont en faveur de la mise en place d un programme de charte d engagement volontaire. La communication des bienfaits qu apportent les produits améliorés sur le plan nutritionnel semble un défi aux yeux des représentants d entreprises interrogés dans le cadre du sondage. Certains transformateurs craignent que la compétitivité des entreprises soit compromise en raison des compétiteurs qui eux ne procèdent pas nécessairement à l amélioration de leurs produits. La plupart des entreprises souhaitant s engager mentionnent être déjà dans un processus d amélioration de leurs produits et peuvent proposer des exemples concrets d amélioration de leur offre pour lesquels elles seraient en mesure de s engager prochainement. Elles étaient aussi intéressées par la possibilité de soumettre une charte pour des améliorations réalisées au cours des deux à trois dernières années. Pour certaines entreprises dont les produits peuvent difficilement être améliorés sur le plan nutritionnel (par exemple, le secteur des fruits et légumes), il serait nécessaire que d autres engagements puissent être présentés dans le cadre du dépôt d une charte. Ainsi ces entreprises pourront elles aussi s impliquer dans l amélioration de la santé des populations, si elles souhaitent à agir en ce sens. Des répondants ont formulé le souhait que le secteur des hôtels, restaurants et institutions (HRI) puisse participer au projet. Certains ont exprimé une crainte quant au manque actuel de reconnaissance des produits améliorés par les consommateurs et les distributeurs. Les répondants interrogés ont accueilli avec grand intérêt les éléments suivants du programme de charte : la reconnaissance officielle des efforts de leur entreprise en matière de saine alimentation, la crédibilité accrue d une démarche encadrée et une meilleure visibilité de leurs produits améliorés. Cependant, la nécessité d un effort collectif, un des piliers du projet, semble avoir un effet moins mobilisateur. 8

9 1 Introduction 9

10 1.1 Mise en contexte L offre alimentaire actuelle, particulièrement les produits transformés offerts en épicerie ou en restauration, est souvent pointée du doigt, parce qu elle contribuerait à exacerber les problèmes de santé de nos populations. Les demandes et pressions exercées pour une offre de produits améliorés sur le plan de la santé sont nombreuses, et un bon nombre d entreprises se sont déjà mises au travail pour améliorer leurs produits. Toutefois, l offre de produits améliorés demeure encore limitée et la réponse des consommateurs pour de tels produits n est pas toujours convaincante. Pour parvenir à améliorer l alimentation de manière durable, il faut non seulement agir à l échelle individuelle, mais aussi à l échelle des environnements qui gravitent autour des individus. L environnement alimentaire joue un rôle primordial dans l atteinte des objectifs d amélioration de la santé de la population. Plus l offre de produits sera saine, plus l adoption de meilleures habitudes alimentaires par les individus sera facilitée. Il faut néanmoins que cette amélioration de l offre se conjugue avec une demande accrue de la part des consommateurs pour des produits améliorés. Nous croyons que le projet de charte favorisera l atteinte de ce fragile équilibre. 1.2 La consultation de l industrie Avant d engager l industrie alimentaire dans le projet de charte de progrès nutritionnel, il était nécessaire de valider l intérêt qu il suscite chez elle, et en particulier chez les fabricants de produits transformés. Un processus de consultation a donc été conçu avec le souhait d obtenir un premier niveau d appui de l industrie alimentaire, essentiel à la poursuite et au succès du projet. Ce processus visait également à mieux comprendre la réalité des industriels de l agroalimentaire, leurs perceptions quant à leur rôle vis-à-vis de la santé des populations, les freins à l amélioration de leurs produits ainsi que leurs intentions d adhésion à court terme au projet de charte. Cette consultation permettait aussi de créer une première opportunité d échange avec les décideurs de l industrie, de créer un climat de confiance et d assurer une légitimité au projet avant d engager les étapes subséquentes. En d autres mots, il s agit là d un premier effort de mobilisation des industriels dans un effort collectif visant l amélioration de l offre alimentaire. L approche du projet de charte est nouvelle en ce sens qu elle incite et encourage les transformateurs à se mobiliser vers l objectif commun qui est d améliorer l offre alimentaire globale, le tout dans un cadre de fonctionnement sérieux et inclusif et jouissant d une reconnaissance officielle. 10

11 1.3 Objectifs du sondage Afin de bien mesurer la réceptivité du projet de la part des industriels, leurs attentes, leurs intentions et aussi leurs contraintes, le questionnaire du sondage a été conçu en fonction des objectifs suivants : 1. évaluer le degré de responsabilisation de l industrie en ce qui concerne la santé des populations et leur perception de la qualité nutritive de l offre alimentaire actuelle ; 2. évaluer l intérêt des industriels pour ce type d approche et les facteurs de motivation ; 3. évaluer la volonté et la capacité des industriels à s engager à court terme dans le processus et le types de changements qu ils pourraient plus facilement envisager ; 4. identifier les facteurs qui seraient des freins à l adhésion des entreprises à une telle approche ; 5. Vérifier l intérêt pour une reconnaissance des produits modifiés par le passé ; 6. relever les propositions de changements que l industrie souhaite apporter à l approche actuelle du projet de charte. 11

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13 2 Méthodologie 13

14 Le sondage a été réalisé au cours de l été 2010, entre les mois de juin et septembre. Deux canaux de communication ont été privilégiés pour atteindre la cible, soit l envoi d un questionnaire par le biais du Web (à la liste des membres du CTAC), et l organisation de rencontres individuelles (de type entrevue) où les questions pouvaient être abordées plus en détail. Le sondage Web a été envoyé fin juin 2010 par voie électronique et les rencontres individuelles se sont déroulées d août à septembre. Les demandes d entrevue ont été effectuées par Sylvie Cloutier, présidente du CTAC, par voie téléphonique et pour certains répondants, lors d une rencontre du conseil d administration du CTAC. Les rencontres individuelles ont été favorisées car elles permettaient d avoir un accès direct aux dirigeants d entreprises, ce qui n aurait pas été possible par l envoie du sondage en format électronique. Ces rencontres offraient également l occasion de répondre aux interrogations des répondants au fur et à mesure qu elles se présentaient. Les rencontres, d une durée moyenne d environ une heure, se sont tenues chez les industriels. Au total, dix rencontres individuelles ont été réalisées. Pour que les industriels interrogés puissent être au diapason, ils ont tous été informés de l historique du projet, de ses objectifs et des étapes à venir, et ont été sensibilisés aux principaux avantages de cet effort collectif pour les consommateurs et pour l industrie alimentaire. Des exemples du programme de français duquel s inspire beaucoup le projet actuel en développement au Québec ont aussi été présentés afin de rendre le tout plus concret. Ces informations ont été transmises par le biais d un courriel d invitation à la consultation ou encore verbalement lors des entrevues en personne. Les données recueillies étaient quantitatives et qualitatives. Pour plusieurs des questions, les réponses multiples étaient permises. Les données ont été compilées à l aide du logiciel Excel (Microsoft Office) afin d y produire des statistiques descriptives. 14

15 2.1 Les répondants Vingt-deux représentants d entreprises agroalimentaires québécoises ont répondu à l appel du CTAC. Les répondants étaient pour la plupart des cadres et hauts dirigeants d entreprises (président, directeur général, vice-président du marketing, etc). La majorité des entreprises agroalimentaires québécoises étant des PME (petites et moyennes entreprises), l échantillonnage d entreprises s est effectué suivant cette tendance. Environ 73 % des répondants au sondage provenaient de PME (petites et moyennes entreprises) et 27 % des grandes entreprises (300 employés ou plus ). Bien que l industrie agroalimentaire québécoise soit constituée majoritairement de petites et moyennes entreprises, l expérience française a démontré qu au cours des premières années, ce sont les grandes entreprises qui sont les plus susceptibles de joindre le programme de charte, car elles disposent de plus de ressources et sont moins en proie au risque associé à un changement de leur offre. En outre, comme elles ont de plus gros volumes de ventes, une modification à leur offre produit peut fortement influencer l offre alimentaire globale. Cette consultation s adressait donc également à elles, afin de mettre en lumière les éléments qui pourraient les motiver à adhérer à un programme de charte d engagement volontaire de progrès nutritionnel et de mieux comprendre leurs freins potentiels. La représentativité exacte des entreprises selon le nombre d employés est la suivante : Nombres d employés au sein des entreprises représentées par les répondants au sondage 0 à % 11 à % 51 à % 101 à % 201 à % plus de % 2.2 Les secteurs d activités Les répondants représentaient des entreprises de secteurs d activités divers, principalement de la transformation alimentaire, mais aussi du domaine de la restauration. L identification des secteurs d activités permet de s assurer que les différents groupes sont consultés et que leurs problèmes et interrogations traités et considérés dans l élaboration du futur référentiel. Chacun des principaux groupes était représenté avec une prédominance pour le secteur des fruits et légumes et des plats cuisinés. Pour ce qui est du secteur de la restauration, un seul répondant d une chaîne de restaurants a participé au sondage. Néanmoins, quatre répondants étaient des transformateurs agissant aussi à titre de fournisseurs de restaurant et de services alimentaires, ce qui nous permet d avoir une perspective intéressante sur les possibilités d applications du projet de charte dans ce secteur. Secteur d activité Boulangerie 3 Grignotines 2 Boissons et breuvages 1 Aliments en conserves 1 Plats cuisinés 4 Fruits et légumes 5 Produits laitiers 3 Viandes et volailles transformées 2 Biscuiterie et desserts 2 Restauration 1 Restauration (fournisseurs) 4 Note : Les répondants pouvaient choisir plusieurs secteurs d activités, ce pourquoi la somme des répondants peut être supérieure à 22. N N 15

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17 3 Analyse des résultats

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19 Afin de faciliter l interprétation et la compréhension, les résultats de la consultation ont été regroupés par thème. Les questions ne sont donc pas nécessairement présentées dans l ordre où elles ont été posées. Les commentaires recueillis auprès des répondants supportent leurs réponses aux questions. Pour cette raison, certains commentaires ont été retenus pour être présentés à même l analyse. L intégralité des commentaires est tout de même annexée à ce rapport (annexe 2). 3.1 Connaissance du projet de charte d engagement nutritionnel Avez-vous déjà entendu parler de cette initiative de charte d engagement de progrès nutritionnel? NON (7) OUI (15) Une majorité d industriels (68 %) avaient déjà entendu parler du projet de charte, soit par le biais de communication déjà effectuée par le CTAC sur le projet à venir, soit par le biais des médias, qui avaient couverts, de manière indépendante quelques mois auparavant, le programme français et la possibilité qu un programme similaire voie le jour au Québec. Pour plusieurs dirigeants consultés siégeant au conseil d administration du CTAC, le projet avait été présenté au cours d une séance du conseil d administration. 19

20 3.2 Rôles et responsabilités de l industrie dans la santé des populations fondement des critiques sur la qualité nutritionnelle de l offre actuelle Croyez-vous que les critiques provenant de différentes associations liées aux secteurs de la santé, de la nutrition et des consommateurs concernant la qualité nutritionnelle de certains aliments transformés sont justifiées? NON (1) Les industriels interrogés sont conscients que l offre alimentaire comporte des lacunes et que des améliorations doivent être apportées. La plupart des répondants (95 %) s entendent pour dire que les critiques sur la composition nutritionnelle des produits transformés offerts par l industrie sont fondées. De l avis de quelques répondants, le problème concerne surtout les catégories de produits transformés. Certains mentionnent aussi que le consommateur a lui-même une part de responsabilité dans cette situation. OUI (21) Commentaires Il est encore difficile de faire un choix santé dans les produits transformés. Même faire un choix non nuisible à la santé est difficile. Ce sont des commentaires qui sont généralisés mais qui reflètent toutefois une partie de l offre des aliments transformés ( ) Toutefois, le consommateur a une grande part de responsabilité en choisissant le nombre et le type d aliments à consommer selon ses besoins et la logique. Croyez-vous que la qualité nutritive des aliments offerts en épicerie ou en restauration au Québec mérite d être améliorée? OUI 22 NON 0 La totalité des vingt-deux répondants sont d avis que la valeur nutritive des aliments offerts en épicerie et en restauration au Québec mérite d être améliorée. Pour quelques répondants, l offre en certains lieux, comme les restaurants et les dépanneurs, mériterait d ailleurs une attention particulière. Commentaire Il y a toujours place à l amélioration. Attention cependant le goût du produit ne doit jamais en souffrir. 20

21 3.2.2 Améliorations nutritionnelles à favoriser D après vous, quelles seraient les grandes améliorations à favoriser dans le développement de nouveaux produits ou dans la modification de produits existants? De l avis des répondants, les améliorations à favoriser afin d améliorer la qualité nutritionnelle de l offre alimentaire actuelle seraient la réduction du sel (91 %) et en second lieu, la réduction des gras saturés (73 %). Dans une plus faible proportion, les industriels favoriseraient la réduction de la quantité de sucre (55 %). Plus de la moitié (55 %) d entre eux favoriseraient aussi le développement de menus plus équilibrés en restauration. La diminution du nombre de calories ainsi que l ajout d ingrédients fonctionnels ont été les choix les moins populaires, retenus respectivement par 41 % et 23 % des répondants. 0 5 Note : Les répondants pouvaient choisir plusieurs réponses. La somme des répondants peut donc être supérieure à 22. % Diminuer le nombre de calories Réduire la quantité de sucre Offrir des menus plus équilibrés Réduire la quantité de sel Réduire la quantité de gras saturés Ajout d ingrédients fonctionnels Aucune de ces réponses 21

22 3.2.3 Rôle de l industrie dans l amélioration de la santé Laquelle ou lesquelles des affirmations suivantes décrivent le mieux comment vous concevez le rôle de l industrie alimentaire dans l amélioration de la santé des populations? % Lorsque questionnés sur le rôle que devrait jouer l industrie agroalimentaire dans l amélioration de la santé des populations, la plupart des répondants considèrent devoir d abord bien informer le consommateur afin de l aider à prendre des décisions éclairées (82 % des répondants ont choisi cette affirmation) et par la suite répondre aux besoins des consommateurs (73 % des répondants ont choisi cette affirmation), que ces besoins correspondent à des aliments sains ou non. Moins d industriels considèrent devoir activement proposer des aliments offrant des choix sains à la population (64 % des répondants ont choisi cette affirmation). L industrie alimentaire est responsable d offrir des produits qui répondent aux goûts et désirs des consommateurs. L industrie alimentaire est responsable d informer le consommateur du mieux qu elle peut afin de l aider à prendre des décisions éclairées quant à sa santé et ses choix de consommation. L industrie alimentaire est responsable d offrir des choix sains susceptibles de maintenir ou même d améliorer la santé de la population. Note : Les répondants pouvaient choisir plusieurs réponses, ce pourquoi la somme des répondants est supérieure à

23 3.3 intérêt de l industrie agroalimentaire envers le programme de charte Effort collectif et encadrement par un programme structuré Êtes-vous d accord pour que l industrie (restauration, transformation et distribution) prenne le leadership d un effort collectif afin d améliorer la qualité nutritive de l offre alimentaire? OUI 22 NON 0 Seriez-vous en faveur qu un programme structuré, tel que le projet de charte d engagement de progrès nutritionnel, soit mis en place afin d encadrer et de reconnaître les efforts qui seront entrepris par l industrie? Les répondants au sondage du CTAC sont tous d accord (22 répondants) pour que le leadership de l amélioration de la qualité nutritive de l offre soit pris par toutes les filières de l industrie dans un effort collectif. Près de la totalité des répondants (95 %) sont aussi en faveur de la mise en place d un programme de charte d engagement volontaire de progrès nutritionnel, tel qu il leur a été décrit, afin d encadrer cet effort collectif. Commentaires Mais un tel programme ne doit pas empêcher une industrie d offrir à ses clients ce qu ils veulent ( ) nous ne pourrons nous mettre dans une situation qui nous sera défavorable face à nos compétiteurs. NON (5) OUI (17) Nous sommes en faveur de s engager dans une charte de progrès nutritionnel, cependant en tenant compte de nos ressources disponibles. 23

24 3.3.2 Échéancier Seriez-vous en mesure de soumettre un projet au cours des prochains six mois? NON APPLICABLE (2) NON (5) OUI (15) S ils étaient invités à déposer une proposition pour l obtention d une charte, plus de la moitié des répondants (56 %) estiment que leurs entreprises seraient en mesure de présenter un dossier dans les six prochains mois. Parmi ces répondants, le tiers mentionne que les projets d amélioration pouvant être présentés sont soit en cours soit déjà complétés. D autres commentaires indiquaient qu un délai de six mois serait insuffisant pour présenter de nouveaux projets. Une remarque à l effet que les produits de la compagnie sont déjà irréprochables et difficilement «améliorables» fut courante de la part du secteur des fruits et légumes. Cette particularité devra être considérée si l on veut permettre à ces entreprises d adhérer au projet de charte. Commentaires Nous y travaillons déjà! Oui pour les projets déjà en marche mais aurions besoin de plus de temps pour en développer d autres Types d engagements voir le Tableau à la page suivante S ils avaient à s engager pour améliorer leur propre offre de produits, la plupart des industriels chercheraient à réduire le sodium, les matières grasses et les sucres ajoutés. La modification dans le type de gras utilisés (gras saturés vs gras insaturés et oméga 3) a aussi été proposé par quelques répondants. Ces modifications font d ailleurs parties des améliorations favorisées par les répondants en début de questionnaire (question 2) afin d améliorer la qualité nutritionnelle de l offre actuelle. Certaines entreprises, considèrent encore une fois que leurs produits peuvent difficilement être améliorés sur le plan nutritionnel puisqu ils sont déjà «irréprochables» (par exemple, le secteur des fruits et légumes). La proportion de leurs produits qui pourraient être soumis à des modifications n a été mentionnée que par la moitié des répondants et cette valeur se révèle très variable d un répondant à l autre (de 1 % à 75 %). Nous ne pouvons donc en tirer de conclusion. 24

25 3.3.3 Types d engagements (suite) Si vous êtes intéressé par ce projet, quels seraient les produits de votre entreprise qui pourraient être proposés pour une charte d engagement nutritionnel et quelle proportion de votre production totale ceux-ci représentent-ils? Si possible, nous fournir le type de modification ou d engagement qui pourrait être soumis pour évaluation dans le cadre du projet de charte. Secteur d activité principal de l entreprise représentée par le répondant Type d aliments (lorsque précisé) Type de modifications suggérées (lorsque précisé) Boulangerie Grignotines Boissons et breuvages Produits de boulangerie et desserts Croustille Jus et boissons cocktails Réduction de sodium Réduction du gras Réduction du sodium (jus de légumes) Réduction du sucre (boissons cocktails) Aliments en conserves Fruits et légumes Produits laitiers Viandes et volailles transformées Plats cuisinés Biscuiterie et desserts Restauration Soupes, sauces, légumes en conserve Pommes de terre frites (surgelées) Margarines Produits transformés Soupes et plats préparés surgelés Sauces et confiseries Réduction du sodium Réduction du gras Réduction du sodium Réduction du sodium Réduction des gras hydrogénés (produits de HRI) Réduction du gras Réduction du sodium Amélioration de la valeur nutritive Réduction du sodium Ajout d oméga-3 Ajout de fibres Réduction du sodium Réduction du sucre Réduction des gras La question faisait mention de la proportion de la production qui aurait pu être soumise à une charte. Nous n avons pas présenté ces informations comme plus de la moitié des répondants n avaient pas fourni cette information.. 25

26 3.3.4 Modifications au concept de projet de charte Auriez-vous des améliorations à proposer au concept du projet de charte tel que défini en introduction? Trouver une façon d intéresser et d assurer la participation du secteur des HRI. Trouver une façon de faire reconnaître les produits améliorés par les grands distributeurs. We are very concern with the direction of this plan, it is a must for the industry and we as leaders must take the pole but we must not reach the consumers with only what they believe they want but what they are willing to accept as a whole. Malgré le peu de détails sur le contenu du référentiel et les processus de soumission et d évaluation des chartes, un premier son de cloche a été recueilli auprès des industriels. Les répondants devaient se prononcer sur l orientation du projet de charte tel que présenté et indiquer si des améliorations étaient envisageables. La majorité des répondants ont affirmé qu ils n avaient pas d améliorations à apporter à l approche du projet. Les commentaires formulés indiquent, sans surprise, que les répondants manquent d information sur le projet et qu il ne leur est pas possible de s exprimer sur ce point pour l instant. Les répondants ayant indiqué qu ils avaient des améliorations à proposer ont formulé le souhait que le secteur des hôtels-restaurants et institutions (HRI) puisse participer au projet. D autres n ont pas commenté le concept du projet de charte mais ont exprimé une crainte quant à la reconnaissance des produits par les consommateurs et les distributeurs. 26

27 3.4 Motivations des entreprises à adhérer au programme Vous sentez-vous interpellé(e) par ce genre de projets? Pourquoi? Je pense que tel projet pourrait changer ou améliorer la perception que le consommateur a face à la transformation alimentaire. Parce que je crois que nous pouvons contribuer au programme. Parce que je vends du grain et je crois aux propriétés de mes produits Tous les répondants interrogés se sentaient interpellés par le programme de charte d engagement de progrès nutritionnel. De façon spontanée, la plupart des répondants semblent intéressés par le projet parce qu ils croient que leur entreprise pourrait contribuer à l objectif général du projet, ou encore, que leur entreprise, déjà dans un processus d amélioration de produits, pourrait en bénéficier. Le potentiel qu offre ce programme pour améliorer l image que le consommateur se fait de l industrie est aussi une des raisons évoquées par quelques répondants. Parce que nous travaillons déjà à l amélioration de nos produits. Parce que nous croyons pouvoir participer à un tel effort. Nous avons développé et travaillons toujours à l amélioration de l offre. Cependant le consommateur ne semble pas toujours prêt à modifier ses choix. Nous avons déjà une offre unique de produits (végétariens) et croyons fermement en l amélioration de la santé par une saine alimentation. Nous sommes préoccupés par la qualité de nos produits. Nous nous sentons interpellés de par la nature de notre offre de produits. Travaillons déjà activement, particulièrement dans le secteur des HRI, à la formation et la préparation des légumes. Nous sommes déjà engagés dans cette voie. Parce que nous y croyons. Nous offrons déjà une gamme de produits réduits en gras, en sel et sans sucre ; avec grains entiers. 27

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