GUIDE DES BONNES PRATIQUES EN MATIERE DE PROJET D ECOLE ET PROJET D ETABLISSEMENT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "GUIDE DES BONNES PRATIQUES EN MATIERE DE PROJET D ECOLE ET PROJET D ETABLISSEMENT"

Transcription

1 République du Sénégal Un Peuple Un But Une Foi MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ************************* DIRECTION DE L ENSEIGNEMENT MOYEN SECONDAIRE GENERAL GUIDE DES BONNES PRATIQUES EN MATIERE DE PROJET D ECOLE ET PROJET D ETABLISSEMENT Avec l appui de l Agence Française de Développement dans le cadre du Projet EDUFORM/APSE 2 Septembre 2012

2 EQUIPE DE TRAVAIL Ibrahima THIAM IEVS Chef de la Division Etablissement Vie Scolaire DEMSG Alphonse DIONE IEVS Chef Bureau Bonne Gouvernance et Affaires administratives Mame Ibra BA IEE, Chef de bureau DEE Alioune Badara DIOP IEE, Chef de division DEE Cheikh DIONE IEVS, Adjoint IA, Inspection d Académie Fatick Serigne FALL IEE Responsable cycle fondamental Académie de Louga Diaga DIOP IEE Planificateur Académie de Diourbel Amadou Tidiane SOW IDEN Inspection d Académie de Dakar Penda Bâ WANE IEVS Inspection d Académie de Dakar Mouhamadou Bassirou DIALLO IEE Inspection d Académie de Dakar 2

3 SIGLES ET ABREVIATIONS ACCT AEC AFD AG AME APE APSE ASC CE CGE CR CR/EPQ DEE DEMSG DPRE GPF IA IDA IDEN IEE IVS JICA MINEDAF OCB ONG OSC PAES PAQ PAV SCOFI PDEF UNESCO UNICEF USAID USAID/EDB USAID/EPQ Agence de Coopération Culturelle et Technique Autoévaluation du Collège Agence Française de Développement Assemblée Générale Association des Mères d Elèves Association des Parents d Elèves Appui au Pilotage du Système Educatif Association Sportive et Culturelle Chef d Etablissement Comité de Gestion d Ecole/d Etablissement Communauté Rurale Coordonnateur Régional/Education Priorité Qualité Direction de l Enseignement Elémentaire Direction de l Enseignement Moyen Secondaire Général Direction de la Planification et de la Réforme de l Education Groupement de Promotion Féminine Inspection d Académie Association Internationale pour le Développement Inspecteur Départemental de l Education Nationale Inspecteur de l Enseignement Elémentaire Inspecteur Vie Scolaire Agence Japonaise de Coopération Internationale Conférence des Ministres de l Education des Etats africains ayant en partage le Français Organisation Communautaire de Base Organisation Non Gouvernementale Organisation de la Société Civile Projet d Amélioration de l Environnement Scolaire Plan d Amélioration de la Qualité Plan d Action Volontariste Scolarisation des Filles Programme de Développement de l Education et de la Formation Organisation des Nations Unies pour l Education, la Science et la Culture Fonds des Nations Unies pour l Enfance Agence des Etats Unis pour le Développement International USAID/Education De Base USAID/Education Priorité Qualité 3

4 TABLE DES MATIERES I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION... 5 II. QUESTION DE RECHERCHE ET OBJECTIFS DE L ETUDE Constat du problème Questions de recherche Objectifs de l étude... 7 III. REVUE DE LITTERATURE ET CADRE CONCEPTUEL... 9 IV. METHODOLOGIE DE L ENQUETE La population visée L échantillonnage Les outils de collecte de données Traitement des données Le modèle d analyse utilisé Description du processus de collecte des données Technique d analyse de contenu thématique V. ANALYSE DES RESULTATS PRINCIPAUX DE L ETUDE Résultat n 1 : les représentations des acteurs du Comité/conseil de Gestion de l école/établissement Résultat n 2 : Caractéristiques des bonnes pratiques en matière de projet d école /établissement Résultat n 3 : perception des acteurs des bonnes pratiques de projet d école/établissement Résultat n 4 : grille d observation des écoles/établissements des trois académies Synthèse des résultats de l étude Les difficultés rencontrées VI. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS PRATIQUES En direction du Ministère de l Education Nationale En direction des collectivités locales En direction des IA et IDEN En direction des directeurs d école et chefs d établissement En direction des communautés éducatives ANNEXES I ANNEXES II Outils des régions enquêtées REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

5 I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION Depuis le début de la deuxième phase du PDEF centrée sur l amélioration de la qualité des apprentissages et l accroissement des rendements internes, le Ministère de l Education Nationale s est inscrit dans un processus de généralisation de la démarche de projet. Cela repose fortement sur l élaboration et la mise en œuvre de projets au niveau des écoles et établissements scolaires. Afin de consolider les acquis, mais également d appuyer la mobilisation des acteurs de la communauté éducative autour du projet d'école /'établissement pour une démarche rénovée, la Direction de l Enseignement Moyen Secondaire, en relation avec la Direction de l Enseignement Elémentaire et l Inspection d Académie de Dakar, a organisé une mission de collecte d informations sur le terrain des régions de Louga, Diourbel et Fatick. Il s est agit d inventorier les bonnes pratiques et d appuyer les initiatives de mobilisation des communautés autour du projet d'école/établissement. A travers cette problématique de la gestion des écoles et des établissements se perçoit la volonté du pouvoir organisateur d améliorer la participation et l implication des acteurs de la communauté éducative.cette étude de terrain a été menée, en vue de fournir des mécanismes et des outils de gestion des écoles et établissements. Aujourd hui, il est impératif de formuler des réponses adaptées au management des écoles et des établissements. Les résultats de cette étude permettraient d internaliser les bonnes pratiques visant à une mobilisation de la communauté pour surmonter les défis majeurs, notamment la gestion scolaire, la communication et la participation au financement des activités. Cette étude s intéresse spécifiquement aux «bonnes pratiques en matière de projet d école et projet d établissement» dans le secteur public. Son intérêt se situe à trois niveaux : politique, institutionnel et organisationnel. La transparence pour les parents, l implication des collectivités décentralisées, la démocratie participative font l objet de remise en cause fréquente dans le quotidien de la gestion scolaire. Ainsi, il est nécessaire de repenser les procédures de financement des projets d école/établissement et de réexaminer l ordre des priorités des activités pour minimiser les défauts de gestion et le gaspillage de ressources. 5

6 Le deuxième intérêt est la capacité à apporter des gains d efficience aux ressources financières à l échelle de l établissement, unité de gestion de base du système éducatif. Les résultats devraient donner aux établissements scolaires des moyens pour évaluer leur valeur ajoutée, au terme de chaque phase du projet d école/établissement. Le troisième intérêt est d ordre organisationnel : les modalités de prise de décisions entre acteurs communautaires et chefs d établissement, les articulations fonctionnelles non hiérarchiques entre niveaux de gestion, l évaluation comme mode de régulation et de pilotage, auront fini de faire de l école/établissement, un lieu de vie et de responsabilité, de délégationcontractualisation. II. QUESTION DE RECHERCHE ET OBJECTIFS DE L ETUDE 2.1. Constat du problème Les insuffisances notées dans l élaboration et la mise en œuvre des projets d école et projets d établissement prennent de l ampleur d un département à un autre, d une région à une autre. La question que se posent les Autorités décentralisées et déconcentrées, y compris les directeurs d école, les chefs d établissement et les enseignants, est de savoir pourquoi les acteurs des communautés locales ne se mobilisent toujours pas autour du projet d école/établissement. Quelles sont les raisons qui empêchent aux parents d élèves et aux associations de la société civile de s impliquer dans la bonne marche de l école publique? Pour prendre en charge ces préoccupations, le Ministère de l Education Nationale, fidèle aux orientations du nouveau Programme de Développement de l Education et de la Formation, a mis en œuvre des dispositions institutionnelles pour capitaliser les bonnes pratiques en matière de projet d école/établissement, tout en prenant en compte les nombreux acquis des partenaires des sous-secteurs tels que IDA, AFD/APSE UNICEF, Aide & Action, Plan Sénégal, World Vision, JICA,USAID-PAEM, USAID-EDB, USAID-EPQ, etc. Toutefois, une des leçons apprises du pilotage stratégique a conduit les responsables du niveau central, à impulser et à coordonner une démarche rénovée en matière de projet d école/établissement. L objectif assigné aux techniciens de la DEE, de la DEMSG et de l Inspection d Académie de Dakar, est de recueillir le maximum d informations dans une perspective de capitalisation et d une mise à l échelle des bonnes pratiques en la matière. Pour 6

7 ce faire, une enquête de terrain a été menée auprès des acteurs des communautés éducatives membres des Conseils/comités de Gestion de l établissement dans les académies de Louga, Diourbel et Fatick. Malgré les efforts consentis par l Etat du Sénégal et les interventions des partenaires techniques et financiers au niveau des projets d école et d établissement, des faiblesses demeurent : la mobilisation communautaire, les rendements internes, la déperdition scolaire et l utilisation des ressources financières Questions de recherche En examinant les recherches antérieures sur l efficacité des écoles, les modèles théoriques existants, notamment ceux de Scheerens (1997, 2000), en tenant compte de la commande institutionnelle (MEN/DPRE) et des missions des directions centrales (DEE, DEMSG) et déconcentrées (IA) sur l environnement des apprentissages, nous avons inscrit l étude sur une question problème générale qui est la suivante: QG : Quelles perceptions les acteurs de la communauté éducative ont-ils des caractéristiques des bonnes pratiques en matière de projet d école et d établissement et dans quelle mesure ces pratiques produisent-elles des qualités nouvelles (valeur ajoutée) en termes de mobilisation et d implication des acteurs autour d une vision partagée? Cette question de recherche est déclinée en questions spécifiques : Question spécifique1 : Les différences de perception des acteurs de l établissement influentelles sur les types de pratiques en matière de projet d école et d établissement? Question spécifique 2 : Quelles sont les raisons qui empêchent aux acteurs de la communauté éducative locale de s impliquer dans les activités du projet d école/établissement? Question spécifique3 : pourquoi certaines pratiques mobilisent plus que d autres les acteurs des communautés de base autour du projet d école/établissement? 2.4. Objectifs de l étude L objectif est de cerner les caractéristiques des bonnes pratiques en matière de projet d école/établissement, au travers des perceptions et pratiques des acteurs de la communauté éducative. En d autres termes, il s agit de décrire les éléments principaux du processus de perception des pratiques. 7

8 Elle est articulée autour de quatre objectifs spécifiques : 1. Identifier les caractéristiques des bonnes pratiques utilisées par les acteurs des communautés éducatives dans la mise en œuvre de projets d école/établissement ; 2. Analyser les pratiques en matière de projet d école et d établissement ; 3. Etablir une corrélation entre le projet et les retombées pour l école ou l établissement ; 4. Recueillir des possibilités d amélioration de la mobilisation des acteurs autour des projets d'école et d'établissement ; 8

9 III. REVUE DE LITTERATURE ET CADRE CONCEPTUEL C est le cadre de référence général pour l étude. Sur la question, la littérature relativement abondante est le fait, en grande partie, des organismes de coopération comme la BM, l UNICEF, l UNESCO. Cette revue de la littérature fait l état des lieux, relève les caractéristiques des bonnes pratiques en matière de projet d école/ établissement. En effet, malgré de nombreux arguments favorables au développement du projet d établissement, les espaces de coopération restent très larges entre les directeurs d école, les chefs d établissement et les communautés bénéficiaires. Aussi, les études sur les bonnes pratiques dans la vie des organisations scolaires et de leur fonctionnement restent-elles assez rares au Sénégal? Martinand (1986), dans l utilisation du concept de bonnes pratiques, invite à la prudence. Il ne s agit pas d introduire dans l école des pratiques ayant cours à l extérieur, mais de les envisager comme des références possibles, moyennant l effort de recomposition nécessaire. Il estime que la bonne pratique doit avoir une valeur reconnue par la communauté, afin que les acteurs puissent s y investir. Quant à Van Der Maren (1996 : 27), il considère qu elles sont finalisées et devraient être ordonnées aux valeurs sociales ambiantes. Partant, Perrenoud (1993) conclut que «toutes les études des processus d innovation montrent que les réformes adoptées sur papier ne passent dans les pratiques que si les acteurs du terrain (établissement, administrateurs, enseignants, élèves) ont intérêt à y adhérer et à en respecter l esprit, sans quoi les intentions des réformateurs sont rapidement appauvries ou dénaturées» Le projet d établissement, d après Tilman et al. (1985) est une tâche relativement complexe. Il vise à intégrer plusieurs compétences, décloisonner des domaines d action au sein d un établissement ou entre des disciplines différentes se traduisant par un résultat matérialisable et communicable dont le rayonnement dépasse souvent les limites de la classe. A ce propos, Obin (1994) considère que c est le meilleur moyen de fédérer les communautés éducatives, de moderniser le fonctionnement des établissements scolaires et de maîtriser la complexité du système éducatif. Il propose un dispositif capable d introduire quatre types de ruptures : pédagogique et éducatif gestion-politique organisation. Pour l auteur, le projet a des retombées pour la communauté éducative à travers trois fonctions : 9

10 motivation : le projet entraine un élan social, une motivation collective où chacun, avec tous, veut se sentir comme créateur de sa propre action, qu elle soit personnelle ou professionnelle didactique : le traitement des connaissances et compétences à acquérir est restitué dans les actions du projet sociale : il est valorisant d avoir une ligne directrice d action et de pouvoir l expliciter selon une trajectoire, une vision choisie, une meilleure perception de l image par les valeurs qu il véhicule, une modification des modes de collaboration et répartition des rôles, une mobilisation sociale autour de valeurs communes (ambition, excellence scolaire) et une médiation avec des partenaires. En Afrique francophone, depuis la conférence MINEDAF VI, les ministres de l éducation ont décidé que les nouvelles réformes devraient s intéresser à l amélioration de la gestion scolaire. Dans cet élan, la Banque Mondiale (1988) attribue la cause principale de l échec à la gestion du projet. Quant à l ACCT(1992), elle indique que la décentralisation doit contribuer à une nouvelle organisation scolaire basée sur des unités de gestion situées dans les communautés locales. En outre, elle doit favoriser la définition des projets d école dont le principe moteur devrait être la responsabilisation accrue des acteurs et la participation dans la mobilisation des ressources requises pour l amélioration des conditions d apprentissage et de la vie scolaire. L intérêt que nous tirons des analyses faites par les organismes de la coopération multilatérale est cette tendance commune vers une politique éducative où la communauté locale sert de base à l organisation des activités d apprentissage. Dans le cadre du Programme Décennal de l Education et de la Formation (PDEF) les projets d écoles et d établissement ont toujours suscité un intérêt fonctionnel pour apporter une réponse à la faiblesse de la qualité de l éducation. Ainsi, après une première génération caractérisée par les logiques productivistes et consuméristes, la DEE, s intéressant à la capitalisation des bonnes pratiques, a impulsé une nouvelle orientation intitulée «recentrage des projets d école». Depuis avril 2007, elle a apporté un éclairage théorique important en définissant le projet d école comme : «un projet pédagogique, notamment, un processus d amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, à travers la réalisation 10

11 d un contrat d actions éducatives et didactiques entre l école et le milieu, afin d accroître de façon pertinente et efficace les rendements scolaires». D après certaines études descriptives, la littérature fait plusieurs références aux rapports d évaluation d ONG ayant une riche expérience dans le domaine de l éducation en Afrique. C est le cas de Plan Sénégal qui, en partenariat avec l INEADE, à travers le projet d appui à l amélioration de l efficacité des écoles dans la région de Saint Louis, a produit en 2011, un rapport d évaluation des acquis des élèves dans les disciplines fondamentales. Des recommandations ont été formulées à propos de l accompagnement des CGE dans la stratégie de mobilisation communautaire autour du projet d école et de recherche de partenaires.dans ce sillage, Aide et Action ( 2011) a aussi élaboré un référentiel régional des projets d école, en vue de capitaliser les bonnes pratiques tirées de l expérience du Sénégal, de la Guinée, du Niger et du Mali. D après les experts à cette rencontre, le projet d école est «un accord portant sur des actions éducatives et didactiques entre l école et le milieu piloté par le comité ayant en charge la gestion de l école.» Il a pour but d améliorer la qualité des enseignements/apprentissages et l implication continue et durable des communautés». Dans le document de synthèse deux recommandations avaient été formulées : celle relative à l amélioration de l applicabilité et celle afférente à la soutenabilité des projets d école. Dans cette perspective, les mesures préconisées pour améliorer l applicabilité des projets d école consistent à (i) mettre en place un cadre juridique et institutionnel des «Projets d école» par l adoption de textes réglementaires et la standardisation des outils ; (ii) valoriser la culture d origine des élèves, des savoirs locaux et pratiques endogènes qui doivent être intégrés dans l école pour faciliter la participation de la communauté et améliorer les apprentissages (iii) adapter et renforcer le curriculum scolaire par la capitalisation des savoirs locaux éprouvés et l élaboration d un dispositif d intégration,(iiii) utiliser le projet d école pour faciliter l adhésion par les comités des innovations pédagogiques (iiiii) proposer un manuel et des supports d animation adaptés au comité ayant en charge la gestion de l école (iiiiii) assurer un renforcement continu des capacités des différents acteurs par des outils de formation et d animation adaptés. En outre, trois mesures renforceront la soutenabilité des projets d école (i) accompagner les comités chargés de la gestion de l école à (ii) initier des activités de mobilisation de ressources financières pour (iii)garantir la mise en œuvre effective du projet d école ; (iiii) proposer des plans d actions réalistes et réalisables adaptés aux capacités internes à la 11

12 communauté.(iiiii) Inciter les communautés à proposer des actions qui n exigent pas nécessairement la mobilisation de ressource financière ; (iiiiii) développer des modes de financement alternatifs et la prise en compte dans les budgets des coûts directs et indirects. Dans un rapport d évaluation des projets d école produit par la DEE, des indications à suivre ont été fournies pour performer la qualité de l éducation. Il s agit de (i) mettre en place des mécanismes pour permettre le démarrage des activités des projets en même temps que l année scolaire ; (ii) Répartir de manière rationnelle les rôles et responsabilités des acteurs impliqués ; (iii) mettre à tous les niveaux (IA, IDEN, CGE) un dispositif opérationnel de suivi ; (iiii) suivre et accompagner les écoles pour améliorer l efficacité des projets d école ; (iiiii) veiller au respect de la périodicité des rapports d exécution technique et financière des projets. (iiiiii) mettre en place un dispositif de concertation, d échanges, de communication et utiliser tous les canaux disponibles, en vue de minimiser les effets liés aux malentendus et incompréhensions entre acteurs et autorités scolaires Des enquêtes de terrain ont été menées par la DEMSG, dans une recherche-action avec USAID-PAEM dans quatre régions d intervention au Sénégal (Fatick, Tambacounda, Kolda, Ziguinchor) sur les «bonnes pratiques». L étude a révélé une approche descriptive par le biais d un recensement des "bonnes pratiques" qui ont fait des résultats autour du projet d établissement. Selon l étude, derrière le concept de "bonnes pratiques" se cache la manière de voir, de faire et les expériences de ceux qui ont eu à faire face à différentes situations dans leurs écoles. Ils tentent alors de mettre ces savoirs d action à disposition des autres, afin que l'expérience des uns puisse servir. Cependant, l étude a prévenu sur une précaution méthodologique concernant les "bonnes pratiques». Il est nécessaire qu elles puissent alors être testées, adaptées, avant d être validées dans des processus d échanges et documentés, en rapport avec les résultats de recherche. C est après toutes ces étapes qu on pense avoir identifié des «bonnes pratiques». Le recueil d opinions des acteurs de la communauté, réunis dans des forums, a permis de repérer plusieurs facettes des «bonnes pratiques». Pour eux, elles sont une alternative permettant d atteindre les résultats visés. Par les bonnes pratiques, les acteurs savent faire face à des situations rares, délicates et prenant en compte les conditions de l environnement ; elles sont liées au vécu et accordent une grande importance à la perception et aux ajustements en situations. En définitive, l étude a permis d identifier cinq caractéristiques de bonnes pratiques : pertinence, efficacité, efficience, reproductibilité et applicabilité. En outre, pour 12

13 l USAID-PAEM, les bonnes pratiques en matière de projet d établissement sont «un ensemble de démarches initiées par des acteurs internes et externes qui font des preuves dans la résolution des problèmes liés à un secteur». Dans le même sillage, l USAID-EDB s est intéressé aux raisons pour lesquelles il est nécessaire d inventorier les «bonnes pratiques en matière de bonne gouvernance» dans les Collèges. Les résultats de l étude montre les avantages à introduire les principes de bonne gouvernance locale et de gestion plus directe et efficiente des ressources, l intérêt de susciter l enthousiasme des acteurs, l appropriation des orientations de l école, la valorisation,la complémentarité des acteurs locaux, la marque de reconnaissance des apports des APE et Collectivités locales, la motivation des acteurs à s impliquer (personnels, élèves, communautés), la communication en vue d améliorer le climat social de l établissement, à travers une gestion négociée des conflits internes entre acteurs. Tous les documents de référence consultés ont révélé que le nouveau centre d intervention est l école de la communauté de base et son environnement. La présente étude s appuie sur ces résultats antérieurs, afin de mieux cerner la valeur ajoutée dont sont porteuses les bonnes pratiques autour du projet d école. Elle permet d élaborer des interventions adéquates pour combler les besoins des communautés éducatives. C est pourquoi, au delà du sens commun, une démarche méthodique nous astreint à décrire les concepts théoriques qui vont baliser notre étude. Il nous faut clarifier le vocabulaire de base utilisé dans ce travail, en vue de dissiper les confusions sémantiques et permettre de comprendre l angle disciplinaire qui sous-tend la question de l étude. Le concept «représentations sociales» : on entend par représentation sociale une forme de connaissance courante dite de sens commun, socialement élaborée et partagée, car se constituant à partir de nos expériences, mais aussi des informations que nous recevons de l éducation et de la communication sociale. Elle a une visée pratique d organisation, de maîtrise de l environnement et concourt à l établissement d une perception de la réalité commune à un groupe social (Jodelet, 1993). Le concept «pratique» est définie comme étant une connaissance acquise par l expérience, par une habitude approfondie de quelque chose (Larousse, 2001) ; Le savoir pratique est un savoir singulier, localisé, contextualisé, et la réalité dont il parle inclut l homme avec son système de valeurs ; il est qualitatif. Il ne se transmet que 13

14 par la participation en situation de travail ; le savoir pratique est comme une connaissance personnelle qui ne s explique pas et qui s acquiert par observation, par copie et par action en situation de travail lors d une participation réelle au travail de l artisan. Celui-ci utilise des recettes opportunistes qu il ne peut expliciter ni fonder sur une théorie. Ses recettes représentent un système de signaux pertinents aux actions à entreprendre dans un environnement donné. La pratique est confrontée à la nécessité d exploiter les occasions qui se présentent. Le concept «bonnes pratiques» : (Philippe ASTER, 2003 : CNAM) des acceptions plurielles : savoirs contextuels et étroitement dépendants du vécu et largement orientés vers l action, la réussite et l optimisation des pratiques formes d apprentissages opérantes acquises dans l expérience de mutualisation, de la gestion participative (collective) Types ou formes d apprentissages opérantes qui donnent les résultats visés Pour Philippe CARRE (2005), les bonnes pratiques sont des savoirs d action dans un contexte donné, en lien avec le vécu et orientées vers l action, la réussite et des pratiques reproductibles pour les semblables ; La grille d analyse conceptuelle de ce concept de base peut être conçue comme suit : «bonnes pratiques» Nature Objet Fonction Utilisateurs Contexte Propriétés et caractéristiques d un environnement ou de services Besoins exprimés ou implicites Déclencher réagir Valoriser, satisfaire Décideurs gestionnaires parents communautés Situation donnée Mobilisation communautaire Projet commun (école ou établissement) Nous retenons pour notre travail que : la «bonne pratique» est, par son évocation, positive comme les termes accompagnement, bonne gouvernance. Ses fonctions consistent à déclencher, à faire réagir, à valoriser et à satisfaire. Elles sont définies comme des «savoirs liés au contexte, dépendants du vécu acquis dans l expérience de mutualisation et orientées vers la réussite notamment la gestion participative» 14

15 Les normes : règles acceptées et attendues par les acteurs institutionnels. Elles contribuent à définir les conduites jugées nécessaires pour les aider à atteindre leurs objectifs. Elles donnent fréquemment lieu à une application rigoureuse. Les règles institutionnelles : prescriptions officielles applicables à des situations précises définissant le caractère acceptable et inacceptables des comportements et des décisions des acteurs. Elles constituent une partie intégrante des organisations : J W Socum : De Boeck A la lumière des analyses de la littérature et de ces définitions, nous constatons que la tendance manifeste est de considérer que «les bonnes pratiques en matière de projet d école et d établissement» sont préconisées dans une expérience de gestion fortement décentralisée. IV. METHODOLOGIE DE L ENQUETE L étude s est déroulée en cinq étapes : (i) Entretien exploratoire avec la DPRE sur les académies de l étude ; (ii) élaboration d outils ; (iii) collecte de données de terrain par une mission d enquête par observation directe, les entretiens groupés et semi-dirigés ; (iv) dépouillement d enquêtes ; (v) analyse des résultats et formulation de recommandations. Nous souhaitons édifier d autres observateurs, les décideurs sur le pourquoi et le comment des méthodes auxquelles nous avons eu recours, lors de l investigation de terrain. Etant donné que notre travail vise à découvrir des bonnes pratiques qui auraient une incidence sur la démarche de rénovation du projet, la présente étude utilisera une méthode qualitative combinée à une méthode quantitative pour une puissance de l analyse La population visée La principale cible de cette enquête est constituée de personnes directement concernées par l élaboration et la mise en œuvre des projets d école/établissement au sein des communautés, en qualité de membres du comité ou conseil de gestion de l école/établissement qui peuvent s expliquer sur les difficultés de mobilisation autour du projet à l école : les parents d élèves, les directeurs, les chefs d établissement, les maîtres, les professeurs, les surveillants, les représentants des collectivités locales, car chaque région,«chaque établissement, constitue un milieu social unique, organisé de façon différente des autres» ( Cardinet, J.1995). 15

16 4.2. L échantillonnage L enquête a porté sur trois régions : Louga, Diourbel et Fatick. Cependant, dans la mesure où il s agit d une enquête communautaire et de milieu de vie, nous avons sélectionné selon un échantillonnage raisonné à un degré : les membres des CGE des capitales régionales et de Foundiougne. L échantillon n est pas représentatif, mais les unités d observation sont suffisamment exemplaires pour la question à l étude. Ce nombre d académies permet d atteindre les objectifs d analyse conceptuelle, à partir des opinions des acteurs, d une part, et l inventaire des «bonnes pratiques en matière de projet d établissement», d autre part. Les critères de choix des académies sont les suivants : 1. durée de l expérimentation du projet d école (depuis 1992) ; 2. l intervention croisée de plusieurs partenaires (USAID/PAEM, BAD, BIRD, USAID/EDB, USAID/EPQ) ; 3. l expérience des acteurs institutionnels en matière de projet d école et d établissement ; 4. le taux relativement élevé des écoles et établissements mis en projet ; 5. le milieu d implantation du projet en zone de scolarisation croissante. 4.3 Les outils de collecte de données Pour la collecte des données, nous nous sommes inspirés de la tradition de la recherche en sciences de l éducation qui allie la démarche qualitative et celle quantitative. En outre, la pluralité des facteurs pouvant intervenir nécessite des analyses croisées (analyse factorielle, analyse multi variée). Ainsi quatre types d outils de collecte de données des bonnes pratiques, susceptibles d apporter les meilleures réponses à notre question générale ont été retenus. Il s agit : du conceptogramme : il a une portée plus générale et permet de procéder à une analyse simple des conditions dans lesquelles les membres du CGE perçoivent le sens de leurs actions dans un établissement donné ; de la grille d observation de l établissement ; du questionnaire ; du guide d entretien semi-directif 16

17 Le guide d entretien inclut une série de questions qui nous permettent de dresser un état des lieux autour des bonnes pratiques et ses caractéristiques. Mais aussi d autres relatives au comment, c est-à-dire la manière de mettre œuvre le projet, dans le but de déceler des facteurs, face aux contraintes et aux aléas des textes et canevas institutionnalisés Traitement des données 1. Le modèle d analyse utilisé La méthodologie de la recherche scientifique en éducation porte, en général, sur quatre variables (modèle de Scheerens, 1990, 1997, 2000).Cela se justifie dans la mesure où nous avons adapté notre modèle à celui intégré à l école efficace de Scheerens qui tient compte du contexte. Ce modèle inspiré par le courant «School Effectiveness and Improvement», aujourd hui revitalisé par le courant «Accountability» permet d interpréter les faits notés qui répondent au problème posé au départ. En outre, il a l avantage d être un modèle construit pour la distanciation dans les recherches impliquées caractérisées par la posture du praticien réflexif dont le rôle est d accompagner les innovations (Cros, F. 2004) L exigence épistémologique commande de «faire apparaître l ensemble des possibles pour mettre en évidence une variation des catégories de jugement», selon des «variables contextuelles», des variables «d entrée», des variables «de processus» et de variables «de sortie» Nous procéderons d abord à une description des données, en repérant les thèmes que nous présenterons selon l ordre de classement choisi. Ensuite, nous allons faire apparaître certaines dimensions du modèle d établissement que nous avons mis en évidence par la modélisation. 17

18 18

19 2. Description du processus de collecte des données Pour cette étude, nous avons mené une enquête exploratoire afin de contribuer à l amélioration des pratiques des acteurs de la communauté, en matière de projet d école/établissement et rechercher de manière plus approfondie les déterminants des bonnes pratiques. Il s est agi de collecter un maximum de témoignages auprès des acteurs des communautés, sans préjuger de leur signification et de leur organisation, à partir du point de vue des acteurs enquêtés (car chacun a sa perception des bonnes pratiques compte tenu de son expérience, son vécu, ses représentations), de dégager des axes d intervention possibles pour le développement d une stratégie de mobilisation sociale autour du projet. Après avoir procédé à la description des données qualitatives collectées lors de l enquête, nous cherchons à mettre en évidence des relations entre elles. 3. Technique d analyse de contenu thématique L analyse de contenu d après Albarello (1999 : 77), est «une technique de recherche pour la description objective, systématique et quantitative du contenu manifeste des communications, ayant pour but de les interpréter» ou encore «toute technique permettant de faire des inférences en identifiant objectivement et systématiquement les caractéristiques spécifiées du message». a. La codification des matériaux collectés par le guide d entretien. Nous procéderons au codage des propos et leur inscription sur des fiches par thèmes. Le guide d entretien administré aux acteurs comporte beaucoup de questions ouvertes et peu de questions fermées pour les informations facteurs (ex : date de démarrage projet d école).pour ces dernières, une légende de codage confectionnée a été élaborée et les modalités de réponses relatives précisées. En revanche, pour les questions ouvertes, l analyse de contenu a été privilégiée par rapport à l analyse structurale qui pourrait être d un recours pertinent pour catégoriser les acteurs de la communauté selon leur perception des bonnes pratiques. Pour ce cas ci, nous avons choisi l analyse de contenu thématique qui découpe transversalement l ensemble des entretiens tout en recherchant une cohérence thématique. Elle vise à : 19

20 décrire indirectement un problème (d implication, de mobilisation, etc.) auquel on accède par des évènements passés ou présents ; identifier des thèmes, des idées directrices et des termes pivots attestant des changements ou une évolution ; mettre en évidence les pratiques ou les opinions des acteurs enquêtés, à partir d un examen de certains éléments constitutifs de leur discours ; b. Le traitement des matériaux collectés Les données factuelles seront transférées dans l outil, le cadre d analyse. Elles aideront cependant à identifier les caractéristiques des enquêtés et des écoles ou établissements Quant aux questions ouvertes, le recours à une analyse de contenu thématique va permettre d analyser les différentes réponses. Celle-ci se fera à travers un codage des données en deux étapes : l établissement des catégories ; le classement des réponses en fonction des fréquences des catégories Dans la première étape quantitative, ainsi que le questionnaire, une relecture des prises de notes rappelle une familiarité à l acteur et à son milieu (de Louga à Fatick). Elle consiste à établir un cadre plus ou moins précis des types de réponses que nous nous attendons à trouver et qui représentent les variables que nous voulons mesurer. Il s agit de rassembler et de dénombrer les thèmes évoqués dans l entretien, regroupés à priori en catégories significatives. En d autres termes, on établit une sorte d inventaire des diverses opinions exprimées ou des arguments utilisés dans les documents et dont on détermine leurs fréquences ; les interviews sont recensés en liaison avec les objectifs de recherche. On détermine puis on compare la fréquence des thèmes. La deuxième étape qualitative se limitera au classement systématique des catégories, après analyse de l évolution portée sur les opinions des enquêtés.nous analyserons la direction (opinions positives ou négatives) des réponses et leur intensité. Une fois les entretiens découpés et reclassés dans les catégories adéquates, nous procédons à l analyse dans trois directions : l analyse inter catégorielle par laquelle nous tentons de repérer certaines catégories plus évoquées que d autres ; 20

21 l analyse intra catégorielle permet d avoir des indications sur le sens des attitudes exprimées, c est-à-dire, de savoir ce qui est dit dans chaque catégorie : par exemple, nous catégorisons les acteurs selon leur perception de la relation «bonnes pratiques» et résultats scolaires : Catégorie 1 : ceux pour qui «bonnes pratiques» correspond à meilleurs résultats scolaires Catégorie 2 : ceux pour qui «bonnes pratiques» ne garantit pas toujours de bons résultats scolaires ; Catégorie 3 : sans réponse c. L analyse des données De par une démarche inductive, l exigence de concilier créativité et rigueur commande de faire un traitement pertinent, valide et fiable des données invoquées. Il est question ici de recourir à une analyse de contenu thématique, en vue de découvrir les perceptions et valeurs sous-jacentes des acteurs en conformité avec la définition d une bonne pratique adoptée. 21

22 V. ANALYSE DES RESULTATS PRINCIPAUX DE L ETUDE Les graphiques à analyser renferment des informations, sémantiques significatives. Ils permettront de répondre des valeurs, ou des unités au problème constaté, tout en introduisant des connaissances inspirées par le cadre théorique pour bien argumenter le travail d analyse. 5.1 Résultat n 1 : les représentations des acteurs du Comité/conseil de Gestion de l école/établissement La grille d analyse des bonnes pratiques des acteurs en matière de projet d école/établissement vise à cerner non seulement les représentations des membres du CGE et comment elles agissent, par leur caractère normatif au sein du groupe, mais aussi les pratiques dans l élaboration et la mise en œuvre du projet. Graphique 1 : représentations des acteurs du CGE des bonnes pratiques en matière de projet d école/établissement

23 Le graphique ci-dessus révèle que les acteurs accordent une importance primordiale au suiviévaluation, à l information, à l implication et à la gestion concertée du projet d école. Ces activités, ayant une fonction de régulation, permettent de se recentrer sur l élève, de décloisonner des domaines d action au sein d un établissement et de mobiliser les acteurs autour d une identité commune, de fédérer les efforts internes et externes. Par contre, les acteurs semblent sous-estimer le contrôle hiérarchique, la mobilisation, la mise en place de CGE fonctionnels. Mais, il n en demeure pas moins que les enquêtés ont une meilleure perception de l image de l établissement, donc un changement de représentations. Cela influe sur les bonnes pratiques de gouvernance (participation, responsabilisation, partage, consensus) comme des exigences dans la conduite du projet d école/établissement Ce graphique révèle, en outre, la bonne pratique dont une des fonctions principales est la fonction normative au sein de la communauté, est celle qui permet, à des acteurs motivés puisque responsabilisés, de s impliquer au projet d école/établissement. Les résultats obtenus, sur la base de l analyse de la perception des acteurs du CGE, mais aussi de la réalité de la situation, permettent d affirmer que les bonnes pratiques en matière de projet d école/établissement présentent les indicateurs d évaluation qui suivent : L existence d un dispositif de suivi-évaluation Une information disponible et une communication efficace L implication des acteurs de la communauté dans la gestion La participation La responsabilisation Le partage La formation des acteurs La démocratie et le consensus l identification claire des problèmes, l efficacité, l efficience et l équité Une mobilisation autour de valeurs communes (confiance, respect, efficience, équité, valeurs du milieu) 5.2. Résultat n 2 : Caractéristiques des bonnes pratiques en matière de projet d école /établissement Le questionnaire compte 14 items en rapport avec des opinions ou témoignages des acteurs des CGE 23

24 Tableau 1 : La situation des «bonnes pratiques» selon les jugements des acteurs et le sens qu ils donnent à leur utilisation Catégories de «bonnes pratiques» Confrontation de pratiques Jugements/appréciations des acteurs sur bonnes pratiques Bonnes pratiques Fréquence modale des catégories positives (%)/49 43 Sens donné au recours aux bonnes pratiques Enrichissement mutuel Forum communautaire Bonne pratique 41 implication des acteurs Rendre compte des résultats Développement de la formation La «main à la pâte» Information sur la compréhension des retombées Analyse de pratiques Communication de proximité plus directe Recherche de la flexibilité dans la mise en œuvre pour coller aux préoccupations locales Bonnes pratiques Bonne pratique Bonne pratique Bonnes pratiques Bonnes pratiques Bonne pratique Bonnes pratiques 36 Causerie de groupe Bonne pratique 31 déconcentration Bonne pratique 31 Visite à domicile Bonne pratique Evaluation, réorientation, prise de 41 décision Renforcement capacités 40 des acteurs 38 Engagement de la communauté 38 Adhésion de la communauté éducative et sa motivation Remédiation, 37 réajustement intérêts des différents membres de la 36 communauté 28 Sans réponse Sans réponse responsabilisation accrue Sans réponse Fréquence modale des catégories positives (%)/ Décentralisation C est une bonne pratique 26 Participation 13 Le dépouillement des réponses produites a donné les résultats suivants : 11 items montrant des disparités de fréquence des bonnes pratiques sélectionnées ; 3 items sur lesquels les enquêtés ont donné des jugements adéquats de la bonne pratique, mais n ont pas fourni de réponses quant au sens de l utilisation de la pratique. 24

25 Dans la mesure où les modalités de réponses n étaient pas homogènes pour les différents items, nous avons procédé à une validation discriminante pour retenir en définitive 11 «bonnes pratiques» de façon régressive. Le tableau montre que les acteurs ont porté plus d attention aux «bonnes pratiques» qui sont passées d un rang à un extrême, ce qui traduit une sélection perceptive très élevée. 25

26 Graphique 2 : 26

REPUBLIQUE DU SENEGAL PROJET D AMELIORATION DE L ENVIRONNEMENT SCOLAIRE - PHASE II (PAES2)

REPUBLIQUE DU SENEGAL PROJET D AMELIORATION DE L ENVIRONNEMENT SCOLAIRE - PHASE II (PAES2) REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un but Une foi MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE DIRECTION DE L ENSEIGNEMENT ELEMENTAIRE PROJET D AMELIORATION DE L ENVIRONNEMENT SCOLAIRE - PHASE II (PAES2) MODELE DE

Plus en détail

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire Université Saint-Joseph Faculté des Sciences de l Éducation MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire 2014 2015 Faculté des Sciences de l Education, mis à jour 26 novembre 2014 TABLE

Plus en détail

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Questions Éléments de réponse 1) L

Plus en détail

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial INSTITUT NATIONAL DES ÉTUDES TERRITORIALES Conçu pour des cadres expérimentés, le cycle supérieur de management (CSM) vise

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE DE REALISER UNE ETUDE SUR LES FACTEURS DE REUSSITE ET D EQUITE SCOLAIRE AU COLLEGE ET

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE DE REALISER UNE ETUDE SUR LES FACTEURS DE REUSSITE ET D EQUITE SCOLAIRE AU COLLEGE ET TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE DE REALISER UNE ETUDE SUR LES FACTEURS DE REUSSITE ET D EQUITE SCOLAIRE AU COLLEGE ET DE CONSTRUIRE DES QUESTIONNAIRES CONTEXTUELS 1. CONTEXTE

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE D ANALYSER LES CURRICULA AU COLLEGE

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE D ANALYSER LES CURRICULA AU COLLEGE TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT CHARGE D ANALYSER LES CURRICULA AU COLLEGE 1. CONTEXTE Le bilan de l Éducation Pour Tous révèle que les pays d Afrique subsaharienne ont accompli

Plus en détail

Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030

Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030 Animation d ateliers prospectifs sur les TIC dans le bâtiment à l horizon 2030 Sommaire Partie 1 : Méthodologie de la démarche Partie 2 : Vision prospective Partie 3 : Plan d action Partie 4 : Annexes

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

PROMISAM - II. Formation en Suivi /Evaluation des Plans de Sécurité Alimentaire 2009

PROMISAM - II. Formation en Suivi /Evaluation des Plans de Sécurité Alimentaire 2009 Présidence de la République Commissariat à la Sécurité Alimentaire APCAM/MSU/USAID Projet de Mobilisation des Initiatives en matière de Sécurité Alimentaire au Mali Phase II (PROMISAM - II) PROMISAM -

Plus en détail

MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ************************* DIRECTION DE L ENSEIGNEMENT MOYEN SECONDAIRE GENERAL

MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ************************* DIRECTION DE L ENSEIGNEMENT MOYEN SECONDAIRE GENERAL République du Sénégal Un Peuple Un But Une Foi MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ************************* DIRECTION DE L ENSEIGNEMENT MOYEN SECONDAIRE GENERAL GUIDE DE MOBILISATION DES COMMUNAUTES AUTOUR

Plus en détail

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants

Plus en détail

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Les 3 objectifs de la formation 1 - La construction des compétences et des capacités qui relèvent du : cœur de métier ; cadre

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE

TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE Ce document décrit le canevas recommandé par la Division de l évaluation et de la capitalisation pour rédiger les termes de référence

Plus en détail

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES POLITIQUE INSTITUTIONNELLE D ÉVALUATION DES PROGRAMMES D ÉTUDES Table des matières 1. Finalité et objectifs de la Politique...4 2. Principes...5 3. L évaluation des programmes...6 3.1 Déroulement de l

Plus en détail

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel PRATIQUES EVALUATIVES ENSEIGNANTES ET SOCLE COMMUN DES CONNAISSANCES ET DES COMPETENCES : PRATIQUES EFFICACES? PRATIQUES INNOVANTES? Sandra Safourcade, université de Rennes 2, centre de recherche sur l

Plus en détail

CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES. Synthèse de quelques éléments d observation

CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES. Synthèse de quelques éléments d observation CONDITIONS ET PROCESSUS FAVORABLES A LA REUSSITE D UN PROJET DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES Synthèse de quelques éléments d observation Marc Thiébaud Septembre 2002 Remarque préliminaire Cette synthèse

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

PROFIL DE COMPÉTENCES

PROFIL DE COMPÉTENCES PROFIL DE COMPÉTENCES Direction et direction adjointe à la gestion d un établissement scolaire Bureau du recrutement, des stages et du développement des compétences Service de la gestion des personnes

Plus en détail

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire»

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire» Céreq Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE

Plus en détail

Grille d autoévaluation

Grille d autoévaluation Introduction Grille d autoévaluation de la qualité des pratiques de soutien à la parentalité en hébergement social Cette grille d auto-évaluation s inscrit dans la démarche d évaluation interne préconisée

Plus en détail

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales.

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales. Chapitre 11 LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION REPORTING AUDIT INTERNE Un système de reporting homogène dans toutes les filiales permet un contrôle de gestion efficace et la production d un tableau de bord

Plus en détail

Politique numéro 28 portant sur L ÉVALUATION DU PERSONNEL DE SOUTIEN DU CÉGEP MARIE-VICTORIN

Politique numéro 28 portant sur L ÉVALUATION DU PERSONNEL DE SOUTIEN DU CÉGEP MARIE-VICTORIN COLLÈGE D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ET PROFESSIONNEL MARIE-VICTORIN Politique numéro 28 portant sur L ÉVALUATION DU PERSONNEL DE SOUTIEN DU CÉGEP MARIE-VICTORIN Adoptée le 25 juin 2002 CA-2002-87-736 Révisée

Plus en détail

Guide d élaboration d un plan de développement

Guide d élaboration d un plan de développement Guide d élaboration d un plan de développement Présentation du guide Plan de développement : définissez votre avenir Pourquoi faire un plan de développement? Certains diront que ne pas de développer c

Plus en détail

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE

GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème STAGE 1 GUIDE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES (CP) POUR LE 3 ème DOMAINES: FONDEMENTS COMPÉTENCE 1: Agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

COMMUNICATION SUR LA COMMUNAUTE D APPRENTISSAGE DES MAÎTRES

COMMUNICATION SUR LA COMMUNAUTE D APPRENTISSAGE DES MAÎTRES Ministère de l Education de l Alphabétisation et des Langues Nationales (MEALN) République du Mali un peuple, un but, une foi COMMUNICATION SUR LA COMMUNAUTE D APPRENTISSAGE DES MAÎTRES La COMMUNAUTE D

Plus en détail

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les

Plus en détail

BULLETIN D INFORMATION

BULLETIN D INFORMATION LEG9 NUMÉRO 9 JUIN 2012 BULLETIN D INFORMATION Ce 9 e bulletin G9 vous présente le projet de Modernisation du modèle de gestion du Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon. Il s agit de

Plus en détail

Description du projet. La visée

Description du projet. La visée Description du projet La visée «Dans une conjoncture économique difficile et incertaine, dans un environnement de travail sans cesse évolutif, devant des risques répétés de perte d emploi,, celui qui pourra

Plus en détail

LA GESTION AXEE SUR LES RESULTATS

LA GESTION AXEE SUR LES RESULTATS MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR SESSION DE FORMATION Module 3 LA GESTION AXEE SUR LES RESULTATS 2 3 Terminologie de la GAR Plusieurs formulations sont utilisées : Gestion

Plus en détail

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes)

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes) Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE PAR

Plus en détail

PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS I LE CADRE REGLEMENTAIRE II LES ENJEUX

PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS I LE CADRE REGLEMENTAIRE II LES ENJEUX PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS Jean Paul BURKIC I.E.N. LE PORT I LE CADRE REGLEMENTAIRE - Note de service n 83 512 du 13 décembre

Plus en détail

Présentation de formations. Fédération des Centres sociaux et Socioculturels de France [FCSF]

Présentation de formations. Fédération des Centres sociaux et Socioculturels de France [FCSF] Présentation de formations sociaux et Socioculturels de France [FCSF] 2014 2 Edito En référence aux valeurs et aux manières d agir de la charte fédérale, la FCSF contribue à la politique de qualification

Plus en détail

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Yves Lenoir, D. sociologie Professeur titulaire Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l intervention

Plus en détail

Guide pour un processus de qualité en éducation au développement

Guide pour un processus de qualité en éducation au développement Guide pour un processus de qualité en éducation au développement www.acodev.be Introduction Ce guide est un outil au service des organisations impliquées dans le champ de l éducation au développement (ED)

Plus en détail

Evaluation du cursus «Information et communication» 2009-2010

Evaluation du cursus «Information et communication» 2009-2010 Evaluation du cursus «Information et communication» 2009-2010 RAPPORT FINAL DE SYNTHÈSE Université de Liège (ULg) Comité des experts : M. Pascal LARDELLIER, président, M. Mihai COMAN, M. Frank PEETERS,

Plus en détail

Guide francophone d analyse systématique des articles scientifiques (GFASAS) S. Tétreault 1, E. Sorita, A. Ryan & A. Ledoux (2013)

Guide francophone d analyse systématique des articles scientifiques (GFASAS) S. Tétreault 1, E. Sorita, A. Ryan & A. Ledoux (2013) Guide francophone d analyse systématique des articles scientifiques (GFASAS) S. Tétreault 1, E. Sorita, A. Ryan & A. Ledoux (2013) Considérant le nombre d articles scientifiques disponibles, il est essentiel

Plus en détail

M2S. Formation Gestion de projet. formation

M2S. Formation Gestion de projet. formation Formation Gestion de projet M2S formation Conduire et gérer un projet Construire et rédiger un chahier des charges de projet Conduite de projet informatiques Découpage et planification de projet Les méthodes

Plus en détail

JOURNÉE PORTES OUVERTES

JOURNÉE PORTES OUVERTES JOURNÉE PORTES OUVERTES Approfondir l utilisation d outils RH vers une gestion dynamique et prospective des RH 7 octobre 2014 Mission Conseils et Organisation RH Face aux contraintes d activités, l évolution

Plus en détail

!"##""" $%$ &"'$# 1. Modéliser et qualifier la relation entre les tuteurs et les formateurs

!## $%$ &'$# 1. Modéliser et qualifier la relation entre les tuteurs et les formateurs !"##""" $%$ &"'$# F.S.E. Demandé F.S.E. Accordé 1. CONTEXTE Le projet collectif relation / Entreprises par l approche compétences vise à donner une suite et créer de nouveaux liens transversaux entre les

Plus en détail

Rôle des services nationaux de statistique concernant la mesure du développement durable

Rôle des services nationaux de statistique concernant la mesure du développement durable Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 27 mars 2015 Français Original: anglais ECE/CES/2015/19 Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européens Soixante-troisième

Plus en détail

RESUME DES NORMES ISO

RESUME DES NORMES ISO RESUME DES NORMES ISO Travail réalisé par : Selma FERKOUS O8301 ISO 19011 : La norme internationale ISO 9011, se focalise sur le management de programmes d audit, la réalisation d audits internes ou externes

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Livret informatique BTS Assistant Manager

Livret informatique BTS Assistant Manager Livret informatique BTS Assistant Manager Document d accompagnement Novembre 2008 1/12 I/ Présentation du livret informatique Principes généraux Le livret informatique utilisé en BTS Assistant de Manager

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

NEWSLETTER I.A.D.L (BULLETIN D INFORMATIONS TRIMESTRIEL) SEPTEMBRE 2014

NEWSLETTER I.A.D.L (BULLETIN D INFORMATIONS TRIMESTRIEL) SEPTEMBRE 2014 NEWSLETTER I.A.D.L (BULLETIN D INFORMATIONS TRIMESTRIEL) SEPTEMBRE 2014 Fondé en 2011, sous les cendres du Cabinet-Conseil PRACTIDEV-CONSULT qui avait déjà totalisé 20 ans d existence, L institut Africain

Plus en détail

L adoption des politiques de rémunération en entreprise : un choix sous contrainte

L adoption des politiques de rémunération en entreprise : un choix sous contrainte D. Brochard Université Paris I L adoption des politiques de rémunération en entreprise : un choix sous contrainte Contexte théorique et empirique Depuis le début des années 80, dans un contexte de mutations

Plus en détail

EVALUATION FINALE AFR/017. Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la zone UEMOA

EVALUATION FINALE AFR/017. Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la zone UEMOA EVALUATION FINALE AFR/017 Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la Zone UEMOA FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Union Economique et Monétaire Ouest

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE 93 93 PERMETTRE LE RENFORCEMENT DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

Plus en détail

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier SANTE Diagnostic financier et aide à l élaboration d un plan de redressement Comment s approprier la démarche de diagnostic? Les enjeux Depuis la mise en place de la T2A, les établissements de santé sont

Plus en détail

Charte des relations

Charte des relations Charte des relations entre Élus, membres des Conseils consultatifs de quartier et agents des services de la Ville de Brest et de Brest métropole océane Bellevue, Brest-Centre 1 Europe, Lambezellec Quatre

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Manuel de recherche en sciences sociales

Manuel de recherche en sciences sociales Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales

Plus en détail

ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME

ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME EVALUATION RAPPORT REPORT D ÉVALUATION ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME R a p p o r t f i n a l Vo l u m e I MARCH

Plus en détail

ELAN École et langues nationales en Afrique

ELAN École et langues nationales en Afrique ELAN École et langues nationales en Afrique Une offre francophone vers un enseignement bilingue pour mieux réussir à l école ELAN-Afrique S «Sur le sol d Afrique, langues africaines et langue française

Plus en détail

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 La CONFEMEN a adhéré à l initiative «l Éducation avant tout» du Secrétaire général

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

ANNEXE III Outils d évaluation du dispositif ARPPEGE

ANNEXE III Outils d évaluation du dispositif ARPPEGE La pratique réflexive Un concept et des mises en œuvre à définir > Yann VACHER Université de Corse ANNEXE III Outils d évaluation du dispositif ARPPEGE Nous avons formalisé des outils de recueil des avis,

Plus en détail

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT

CONSEIL INGENIERIE FORMATION MANAGEMENT CONSEIL MANAGEMENT Assurer la responsabilité opérationnelle d une équipe Développer son leadership au sein d une équipe Pratiquer la délégation Conduire une réunion Conduire un entretien individuel-professionnel

Plus en détail

MAAF - DGPAAT. Evaluation du PRDAR de Provence-Alpes-Côte d Azur. Synthèse du rapport d évaluation

MAAF - DGPAAT. Evaluation du PRDAR de Provence-Alpes-Côte d Azur. Synthèse du rapport d évaluation MAAF - DGPAAT Evaluation du PRDAR de Provence-Alpes-Côte d Azur Synthèse du rapport d évaluation Octobre 2013 L évaluation d un programme régional de développement agricole et rural financé par le CASDAR

Plus en détail

Décisions présidentielles relatives à l enseignement supérieur et à la recherche

Décisions présidentielles relatives à l enseignement supérieur et à la recherche Décisions présidentielles relatives à l enseignement supérieur et à la recherche D1 Réorienter le système d enseignement supérieur vers les sciences, la technologie, les formations professionnelles courtes

Plus en détail

Conférence parlementaire panafricaine sur le renforcement des capacités

Conférence parlementaire panafricaine sur le renforcement des capacités Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement Fondation Hanns Seidel Conférence parlementaire panafricaine sur le renforcement des capacités Thème: Améliorer les capacités

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/ENERGY/2012/4 Distr. générale 13 septembre 2012 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Comité de l énergie durable Vingt et unième

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

CONTENU DES SÉMINAIRES HEC MONTRÉAL

CONTENU DES SÉMINAIRES HEC MONTRÉAL CONTENU DES SÉMINAIRES HEC MONTRÉAL Programme de formation des professionnels, cadres et dirigeants année 2015 Partenariat Et L Ordre National des Médecins du Sénégal Organisé par : Le Cabinet AOB Consulting,

Plus en détail

Gestion du risque opérationnel

Gestion du risque opérationnel Comité de Bâle sur le contrôle bancaire Gestion du risque opérationnel Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire a récemment entamé des travaux relatifs au risque opérationnel, dont la gestion tend à

Plus en détail

Méthodes d investigation

Méthodes d investigation Méthodes d investigation 1 LE QUESTIONNAIRE LE questionnaire 1. l économie générale du questionnaire : 2. L avant questionnaire 3. la construction du questionnaire 4. Le choix de l échantillon 2 1. Le

Plus en détail

L'évaluation des projets

L'évaluation des projets L'évaluation des projets Objectifs de la formation Concepts-clés Le cycle des opérations Source cc-by-sa : Wikimédia Commons 1 Confort de lecture? mode 1080p/haute définition mettre la vidéo en mode «plein

Plus en détail

PNUD. I. Information sur le poste

PNUD. I. Information sur le poste PNUD Ministère du Développement, de l Investissement et de la Coopération Internationale Direction Générale du Développement Régional Direction Générale des Ressources Humaines Termes de référence pour

Plus en détail

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM

I OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L'EMPLOI DE LA METALLURGIE Qualification : 2007 07 89 0262 Catégorie : C* REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Développement de la démarche innovation I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES PROGRAMMES D ÉTUDES

POLITIQUE DE GESTION DES PROGRAMMES D ÉTUDES RÈGLEMENTS POLITIQUES PROCÉDURES POLITIQUE DE GESTION DES PROGRAMMES D ÉTUDES PRÉAMBULE La politique de gestion des programmes d études propose une démarche intégrée des différentes actions du Collège

Plus en détail

I/ PRESENTATION GENERALE DE LA QUALITE : LES CONCEPTS QUALITE EN DIAGNOSTIC

I/ PRESENTATION GENERALE DE LA QUALITE : LES CONCEPTS QUALITE EN DIAGNOSTIC Généralités 3 I/ PRESENTATION GENERALE DE LA QUALITE : LES CONCEPTS QUALITE EN DIAGNOSTIC La multiplicité des acceptations de la notion de Qualité est source de bien de malentendus et de réticences associées

Plus en détail

BTS Management des unités commerciales. Eléments principaux de la modification du référentiel

BTS Management des unités commerciales. Eléments principaux de la modification du référentiel BTS Management des unités commerciales Eléments principaux de la modification du référentiel Mai 2013 ANNEXE I UNITÉS CONSTITUTIVES DU RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION DU DOMAINE PROFESSIONNEL Unités Compétences

Plus en détail

Royaume du Maroc. Économie et des Finances. des Finances. Contrôle Interne. Tanger 23 avril 2009

Royaume du Maroc. Économie et des Finances. des Finances. Contrôle Interne. Tanger 23 avril 2009 Royaume du Maroc Ministère de l Él Économie et des Finances Inspection Générale G des Finances Contrôle Interne Tanger 23 avril 2009 Chafik AZEBA Inspecteur des Finances de Grade Exceptionnel PLAN Définition

Plus en détail

Formation agricole et rurale Quelques exemples d appui à la définition de rôles et à la construction de partenariats au Sénégal

Formation agricole et rurale Quelques exemples d appui à la définition de rôles et à la construction de partenariats au Sénégal Atelier pour l Afrique Subsaharienne FORMATION DE MASSE EN MILIEU RURAL, ÉLÉMENT DE RÉFLEXION POUR LA DÉFINITION D UNE POLITIQUE NATIONALE Ouagadougou, Burkina Faso 30 mai au 3 juin 2005 Formation agricole

Plus en détail

Guide de travail pour l auto-évaluation:

Guide de travail pour l auto-évaluation: Guide de travail pour l auto-évaluation: Gouvernance d entreprise comité d audit Mars 2015 This document is also available in English. Conditions d application Le Guide de travail pour l auto-évaluation

Plus en détail

Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement Ministère de la santé et des solidarités

Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement Ministère de la santé et des solidarités 1 Direction générale de l action sociale Sous direction de l animation territoriale et locale Bureau action et synthèse territoriale Personne chargée du dossier : Martine Dhalluin Direction de la recherche,

Plus en détail

Guide de travail pour l auto-évaluation:

Guide de travail pour l auto-évaluation: Guide de travail pour l auto-évaluation: Gouvernance d entreprise comité d audit Septembre 2014 This document is also available in English. Conditions d application Le Guide de travail pour l auto évaluation

Plus en détail

Dossier de Validation des Acquis de l expérience

Dossier de Validation des Acquis de l expérience Dossier de Validation des Acquis de l expérience Etape : 2 Guide de réalisation du dossier de présentation de V.A.E. Demande concernant le Diplôme de l Ipag Diplôme de Formation Supérieure au Management

Plus en détail

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Hôtel Teranga, Saly, Sénégal, du 18-19 Octobre 2011 Note de cadrage Contexte et justification L importance que revêt

Plus en détail

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DEES * DOSSIER DE PRÉSENTATION *Certification Professionnelle Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale Niveau I -enregistré au RNCP

Plus en détail

Objectifs de la présentation

Objectifs de la présentation Objectifs de la présentation Stimuler la réflexion des gestionnaires et des intervenants du secteur de la santé, autour de la problématique et des défis du suivi post formation Partager l expérience du

Plus en détail

GUIDE D AIDE À L ÉLABORATION DU BILAN DE FORMATION B.A.F.D

GUIDE D AIDE À L ÉLABORATION DU BILAN DE FORMATION B.A.F.D DIRECTION RÉGIONALE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA COHÉSION SOCIALE DE LA CHAMPAGNE-ARDENNE GUIDE D AIDE À L ÉLABORATION DU BILAN DE FORMATION B.A.F.D Le jury régional B.A.F.D. de Champagne Ardenne

Plus en détail

Synthèse du questionnaire en ligne

Synthèse du questionnaire en ligne èmes Rencontres Régionales pour la Biodiversité VENDREDI SEPTEMBRE 0 Université de Caen Basse-Normandie Amphithéâtre Oresme Vers un observatoire régional de la biodiversité en Basse-Normandie Synthèse

Plus en détail

REsolutions to Fund Cities

REsolutions to Fund Cities Supporting local authorities to access funding REsolutions to Fund Cities Rethinking Economic Solutions to Sustainably Fund Local Development REsolutions soutient la Campagne Urbaine Mondiale Résumé REsolutions,

Plus en détail

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG)

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Description des modules Modules Module 1 Identifier le contexte de

Plus en détail

Présentation du Pacte (support Prezi) Texte à l intention des directions Septembre 2015

Présentation du Pacte (support Prezi) Texte à l intention des directions Septembre 2015 Présentation du Pacte (support Prezi) Texte à l intention des directions Septembre 2015 Préambule Ce document a pour objectif de fournir un outil aux directions, en vue de présenter le processus du Pacte

Plus en détail

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION. «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain»

NOTE DE PRESENTATION. «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain» NOTE DE PRESENTATION SEMINAIRE - ATELIER SUR LE THEME : «Renforcement des Capacités : Le Rôle du Facteur Humain» CONTEXTE ET ENJEUX Le bilan de plusieurs décennies d assistance et plus précisément, de

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

Atelier A7. Audit de la gestion globale des risques : efficacité ou conformité?

Atelier A7. Audit de la gestion globale des risques : efficacité ou conformité? Atelier A7 Audit de la gestion globale des risques : efficacité ou conformité? 1 Intervenants Jean-Pierre Hottin Associé, PWC jean-pierre.hottin@fr.pwc.com Annie Bressac Directeur de l audit et du contrôle

Plus en détail

Pour atteindre cet objectif, la formation est constituée de quatre étapes alternant théorie et pratique

Pour atteindre cet objectif, la formation est constituée de quatre étapes alternant théorie et pratique LA FORMATION AU BAFD La formation au brevet d aptitude aux fonctions de directeur en accueils collectifs de mineurs [BAFD] a pour objectif de préparer aux fonctions suivantes (Arrêté du 22 juin 2007) :

Plus en détail

Les tableaux de bord RH

Les tableaux de bord RH Joëlle IMBERT Les tableaux de bord RH Construire, mettre en œuvre et évaluer le système de pilotage, 2007 ISBN : 978-2-212-53910-3 4 Les sources d information La mise en place du système de pilotage RH

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat

La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat DAROUX Géraldine (7109) La validation des acquis de l expérience dans une Formation d Ingénieur en Partenariat Ce texte relate l expérience conduite au sein de l Institut Supérieur des Techniques Productiques

Plus en détail

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 1 Les partis pris méthodologiques Privilégier la participation active pour une co-production Sont privilégiées les approches et méthodologies

Plus en détail

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme

Plus en détail

Développement durable et gouvernement d entreprise : un dialogue prometteur

Développement durable et gouvernement d entreprise : un dialogue prometteur Thierry WIEDEMANN-GOIRAN Frédéric PERIER François LÉPINEUX Développement durable et gouvernement d entreprise : un dialogue prometteur Préface de Frédéric Tiberghien Président de l ORSE (Observatoire sur

Plus en détail