le plan bleu val-de-marne Horizon 2020
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- Ségolène Joly
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1 Le Plan bleu, notre Le engagement Plan bleu, notre engagement pour l eau pour dans l eau le dans Val-de-Marne le plan bleu val-de-marne Horizon 2020
2 Sommaire édito Le Plan bleu en quelques lignes page 5 Aux origines du Plan bleu, une réalité page 6 Le département de l eau page 7 une démarche participative page 8 Le Plan bleu : une charte, 10 objectifs, 94 actions page 9 Charte de l eau : les acteurs s engagent! page 10 plan d actions : 94 actions PAGE 16 Un Plan bleu, Pour faire de «l eau, notre bien commun» Face à la prise de conscience populaire des urgences environnementales et parce que l heure n est plus au constat mais bien aux engagements, le Conseil général a initié au cours de ces dernières années, avec conviction, de nombreuses actions en faveur du développement durable. Dans le domaine de l eau, parce que le territoire est fortement marqué par la présence de cet élément, source de vie et bien commun de l humanité, il a souhaité associer à l élaboration du Plan bleu l ensemble des Val-de-Marnais et des professionnels de l eau, à travers une vaste concertation. L enjeu est fort : il s agit, en effet, d offrir à l eau un avenir meilleur dans le Val-de- Marne et de mobiliser autour d un projet fédérateur et ambitieux tous ceux et toutes celles qui se sentent ou sont concernés par l Eau. Un vaste projet pour faire de «l eau, notre bien commun». Christian Favier Président du Conseil général du Val-de-Marne 2 3 L eau, notre bien commun
3 Questions à Jacques perreux, vice-président du Conseil général chargé de l Eau, de l Assainissement, des Énergies renouvelables et du Développement durable. Le Plan bleu en quelques lignes 1) En deux mots : le Plan bleu, c est quoi? Chacun comprend ici qu il s agit d enjeux liés à l eau. Ce bien qui nous est commun est en danger. Non seulement nous pouvons le sauver, mais nous pouvons aussi mieux en bénéficier. Ce sont là les deux buts du Plan bleu. 2) Pourquoi cette idée est-elle venue du Val-de-Marne? D abord parce que ce département est l enfant d une histoire d amour entre un fleuve et une rivière, la Seine et la Marne. Deux tiers des Val-de-Marnais habitent à moins de 2 km d un cours d eau. Nous avons donc été pourvus, généreusement, en eau par la nature. Ensuite parce que nous avons fait le choix politique, original en France, d une gestion publique de l assainissement de l eau. Ceci nous donne de grandes capacités d action avec notre service public et ses 340 agents. Et enfin parce qu une citoyenneté de l eau s est ancrée ici notamment avec le festival de l Oh! 3) C est ce qui vous fait dire que le Val-de- Marne est le département de l eau? Oui et nous avons donc un devoir d ambition pour protéger l eau et mieux profiter de sa présence. À juste titre on dit que l eau, c est la vie. On a davantage conscience, aujourd hui, que préserver l eau, c est protéger la vie. Et chercher à mieux profiter de l eau, c est cultiver un certain art de vivre en Val-de-Marne. Autrement dit, l aménagement, l attractivité du territoire sont étroitement liés au développement d une politique de l eau, novatrice et écologique, dans tous les domaines. 4) Le Plan bleu, c est seulement l énoncé de principes? Bien sûr que non. Il y a évidemment des principes rappelés dans une charte mais le Plan bleu, c est aussi et surtout des actions très concrètes comme : la mobilisation générale contre l usage des poisons que constituent les pesticides sur tout notre territoire ; la réalisation expérimentale du traitement des eaux pluviales pour les rejeter propres dans la Marne ; le développement de la biodiversité avec la réouverture de la Bièvre sur plus de 1000 mètres ; la protection de nos îles ; des aménagements de berges plus naturelles ; la lutte contre les inondations à travers la réalisation d ouvrages de rétention des eaux de pluie et notre contribution au projet d intérêt général du bassin d expansion des crues à la confluence de l Yonne et de la Seine ; la promotion des activités fluviales qu elles soient liées au transport ou aux sports et loisirs. Mais le Plan bleu, c est aussi la solidarité, comme l installation cette année de latrines dans les écoles et les collèges de Zinder au Niger. Ce sont là quelques-unes des 94 actions du Plan bleu. 5) Quelle a été la place accordée à la parole des Val-de-Marnais? Tout au long de l élaboration du Plan bleu, cette parole a été absolument décisive : elle a révélé des inquiétudes vis-à-vis de la qualité de la ressource, mais aussi des rêves d une vie et d une ville davantage tournées vers la rivière, pour mieux jouir sans doute de son spectacle et de son caractère apaisant. Ces paroles recueillies lors des festivals de l Oh!, de l Université de l Eau ou encore celles des milliers de collégiens qui bénéficient d une éducation à une nouvelle culture de l eau ont stimulé l émergence des utopies concrètes du Plan bleu! 6) Allez-vous réaliser tout cela tout seul? Évidemment que non! Beaucoup d acteurs et d observateurs des politiques de l eau reconnaissent qu il faut réformer profondément les modes de financement de l eau qui reposent essentiellement sur les usagers domestiques et les collectivités locales. Et puis surtout ce Plan bleu est le fruit d un long travail avec tous les acteurs de l eau, comme l Agence de l eau Seine Normandie, la Région Île-de-France, le SIAAP, Les Grands Lacs de Seine, VNF, les communes, les communautés de communes et d agglomération, les grandes entreprises et les nombreuses associations environnementales et sportives, etc. Nous avons élaboré - ensemble - le Plan bleu du Val-de-Marne. Issu d une démarche participative inédite, initiée par le Conseil général du Val-de-Marne, le Plan bleu veut favoriser l engagement de tous, habitants, professionnels et institutionnels, à offrir à l eau un avenir meilleur. Son ambition consiste à fédérer l ensemble des acteurs concernés par la gestion de l eau qu ils soient utilisateurs, gestionnaires ou consommateurs de la ressource - afin d améliorer l efficacité des actions engagées, l image et l attractivité du Val-de-Marne, et la protection de la ressource. Le Plan bleu est un document d orientations et de programmation. Il permet d afficher une politique claire, cohérente et coordonnée, dans une perspective de développement durable à l horizon En effet, à travers la question de l eau apparaissent les grands enjeux auxquels le Val-de-Marne doit faire face en matière de développement économique, de développement humain et de préservation de l environnement. s Transport de matériaux en vrac, plateforme portuaire de Bonneuil-sur-Marne s Parc départemental de la plage bleue, Valenton s Festival de l Oh! 2008, plage de Champigny-sur-Marne Nous allons - ensemble - le réaliser. 4 L eau, notre bien commun 5
4 Aux origines du Plan bleu, une réalité Le département de l eau Si l eau semble être une ressource très abondante sur la planète, l inégalité de sa répartition naturelle et l accroissement des pollutions démentent une telle évidence. Contrairement à la pollution ou à la démographie mondiale, les ressources en eau n évoluent pas : c est bien la même eau, qui se renouvelle au fil du temps, de manière perpétuelle et cyclique. Sa gestion renvoie à des enjeux sociaux, économiques, écologiques et démocratiques, qui dépassent très largement les préoccupations locales, comme en témoignent les menaces de «guerres de l eau» qui augmentent régulièrement avec l accroissement des populations et des besoins. Aussi, le plus grand défi auquel est confrontée l humanité, en ce début de XXI e siècle, est de parvenir à un partage plus équitable de la ressource. Hélas, les évolutions de ces dernières décennies ont creusé les inégalités d accès à l eau et à l assainissement. La disponibilité de l eau, en quantité et en qualité suffisantes, conditionne fortement le développement durable et harmonieux des sociétés humaines. Ce n est qu à cette condition que l eau, au lieu d opposer les peuples, est un vecteur de paix et de partage. L eau doit être inscrite dans toutes les constitutions comme un droit de l homme fondamental. La gestion de l eau, qui revêt un caractère vital, appelle impérativement une solidarité entre tous les usagers, dans le respect de leurs différences ; l eau doit faire l objet d une utilisation raisonnée dans le souci de l intérêt général. Et «L eau, notre bien commun» est un principe fondateur que tous les hommes devraient adopter. Ce bien précieux est aussi source de richesses : l eau a fortement conditionné l organisation des sociétés humaines, qui se reconnaissent comme appartenant à un même territoire, à une même ville, à un même quartier. L eau peut ainsi renforcer ce lien, ce sentiment d appartenance à un même territoire. Il s agit bien d un enjeu dans le Val-de- Marne, où de nombreuses villes tournent le dos au fleuve. t Coopération internationale avec la communauté urbaine de Zinder, au Niger Avec 37 communes sur 47 bordées par l eau ; Avec près de 75 % de la population vivant à moins de 2 km d un cours d eau ; Avec 40 ans de gestion publique d un service départemental d assainissement ; À travers les actions de coopération décentralisée et de solidarité internationale ; Le Département du Val-de-Marne est, à juste titre, reconnu comme étant le département de l eau! Situé aux portes de la capitale, le Val-de- Marne est à la fois l un des départements les plus urbanisés de France et celui où est produite la plus grande quantité d eau potable à partir des rivières. Aussi, il revient à chacun, habitants, professionnels, institutions et collectivités territoriales, en tant qu usagers ou gestionnaires, de contribuer à son niveau à la préservation de la ressource en eau. Car, si la gestion de l eau reste complexe, impliquant beaucoup d acteurs, elle est également, par les enjeux qu elle revêt, un formidable vecteur de mobilisation. Didier Petit s La vallée de la Seine, de l amont (en bas) vers l aval (en haut) Didier Petit s À la confluence de la Seine et de la Marne 6 7 L eau, notre bien commun
5 Une démarche participative Le Plan bleu, une charte, 10 objectifs, 94 actions La première phase de la concertation (septembre 2007 avril 2008) a rassemblé une quarantaine d habitants du Val-de-Marne lors d une série de tables rondes. Ils ont été choisis parmi 300 volontaires, de façon à être représentatifs de la population val-de-marnaise. En parallèle, les professionnels de l eau, les acteurs institutionnels et associatifs se sont réunis en ateliers de travail thématiques. Cette première étape a permis à tous les participants de mettre en partage leurs expériences, leurs attentes et leurs besoins. C est sur la base de leurs travaux respectifs qu ont été proposés les axes qui ont guidé la suite de la réflexion initiée dans le cadre de l élaboration concertée du Plan bleu. Cette réflexion a été enrichie des contributions de milliers d habitants qui ont participé au festival de l Oh! en 2007 et 2008, dans les Maisons de l eau, et aux soirées publiques ou débats, organisés dans le cadre de l Université populaire de l Eau et du Développement durable, des Mardis de l eau et du festival de l Oh! Enfin, la deuxième phase de la concertation (avril octobre 2008) a permis de discuter, au cours de trois «ateliers de la concertation», le projet de Plan bleu. Ces ateliers ont réuni simultanément, et dans les mêmes espaces de délibération, les habitants de la table ronde et les professionnels de l eau, permettant ainsi une confrontation et une mise en débat des points de vue, des attentes et des propositions de chacun. t Au festival de l Oh! En 2008, des Maisons de l eau pour échanger sur le Plan bleu t Des ateliers de la concertation organisés en 2008 pour confronter les points de vue des habitants et des professionnels de l eau sur le Plan bleu La charte des acteurs de l eau constitue le socle du Plan bleu. Elle est le reflet d un engagement collectif pris par l ensemble des acteurs de l eau, habitants, usagers, professionnels et institutionnels, pour offrir à l eau un avenir meilleur dans le Val-de-Marne, dans le respect des compétences et possibilités de chacun. À travers cette Charte, il s agit de jouer la carte de la complémentarité, de la solidarité entre les acteurs et de la mise en cohérence des actions. Elle repose sur 10 objectifs et sur 7 principes qui doivent en guider la mise en œuvre : ils sont le résultat des discussions conduites pendant près de deux ans avec les Val-de-Marnais et les professionnels de l eau. Sans portée réglementaire, cette charte fixe toutefois les orientations à suivre, les objectifs à atteindre, les comportements à adopter, et les mesures à prendre pour en assurer la mise en œuvre. Les signataires de la Charte ont l ambition d en faire un document de référence. C est la raison pour laquelle ils appellent à son adoption par un maximum d acteurs, parmi lesquels : l État, les collectivités territoriales (Région, Départements, communes ou groupements de communes), les associations, les établissements publics intervenant dans le domaine de l eau, les acteurs économiques et/ou leurs représentants La charte fait écho à 94 actions qui constituent le volet opérationnel du Plan bleu. En effet, cette Charte ne peut se contenter de définir une vision commune de l eau dans le Val-de- Marne. Elle doit déboucher sur des actions concrètes de nature à renforcer l engagement de chacun des signataires, et à valoriser et coordonner les actions qu ils mènent déjà au quotidien. 8 9 L eau, notre bien commun
6 Charte de l eau Les acteurs s engagent! PARTAGEANT LE MêME DIAGNOSTIC, réalisé DANS LE CADRE DE LA DéMARCHE D élaboration DU PLAN BLEU m Les signataires de la Charte de l eau s engagent à en respecter le contenu, à promouvoir les valeurs qu elle porte, à participer à sa mise en œuvre opérationnelle, à travers le programme d actions du Plan bleu ou dans le cadre opérationnel de leur propre politique en matière d eau. les signataires de la présente charte s engagent chacun dans le cadre de ses compétences et responsabilités, à : Étant entendu que «chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé» (1) Étant entendu que «l eau fait partie du patrimoine commun de la nation», que «sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d intérêt général» ; (2) Prenant acte de l existence d un cadre réglementaire, de nombreux documents cadres de la politique de l eau à l échelle du bassin Seine-Normandie (SDAGE (3), SAGE (4) ), du Schéma directeur d assainissement de la zone centrale Île-de-France, et de schémas départementaux (Schéma départemental d aménagement, Schéma directeur départemental d assainissement, Plan de déplacements du Val-de-Marne, Plan vert, Schéma directeur des itinéraires cyclables, Plan départemental des itinéraires de promenades et de randonnées ) ; Préoccupés par les nombreuses menaces que constitue, pour la ressource, le modèle de développement non durable qui prévaut toujours actuellement ; Conscients de l urgence de mettre en œuvre une gestion plus durable de la ressource (à travers la limitation des prélèvements, du gaspillage, la réduction des pollutions ) ; Prenant acte que l atteinte du bon état écologique des masses d eau (Directive Cadre européenne sur l eau) suppose une modification profonde de nos pratiques en matière de gestion des milieux et d utilisation de la ressource en eau ; Conscients que les actions aujourd hui engagées sur les territoires en matière de préservation de la ressource (économie d eau, lutte contre les pollutions ) ont permis d obtenir des résultats qui, globalement, restent encore insuffisants, ce qui doit conduire à poursuivre et intensifier nos efforts ; Prenant acte d une demande sociale forte exprimée par les Val-de-Marnais qui souhaitent se ré-approprier le fleuve et les rivières et prenant acte de leurs préoccupations quant à la préservation de la ressource en eau ; Constatant la nécessité d une prise de conscience des enjeux liés à sa préservation et d une modification des comportements individuels et collectifs de l ensemble des acteurs de l eau (professionnels, institutionnels et habitants) ; Conscients de la nécessité de coordonner un grand nombre d acteurs de l eau et de gérer au mieux les conflits d usage potentiels liés à la gestion de cette ressource ; Convaincus que seule la mobilisation de tous les acteurs de l eau et la mise en place d une nouvelle gouvernance de l eau constituent les conditions irréfutables de réussite de cette démarche Objectif 1 Améliorer la connaissance et le suivi de la ressource en eau et des milieux aquatiques - en menant des études visant à mieux connaître la ressource en eau (qualité, disponibilité, milieux aquatiques et espaces naturels, menaces ), - en facilitant la mise en réseau des données concourant à une meilleure connaissance, - en facilitant l accès du grand public et du monde professionnel aux informations relatives à l eau et en assurant la diffusion d une information actualisée et fiable. Parc départemental des Lilas, Vitry-sur-Seine t Objectif 2 Assurer une gestion plus raisonnée de la ressource : lutte contre le gaspillage, économie d eau - en assurant une gestion dynamique et une répartition plus juste de la ressource en eau, pour satisfaire l ensemble des usages, - en intensifiant les efforts visant à économiser l eau, notamment à travers des actions quotidiennes des Val-de-Marnais, - en réduisant les gaspillages, en particulier pour les activités très consommatrices d eau. Objectif 3 Maîtriser les sources de pollution pour reconquérir la qualité de l eau - en réduisant et en supprimant, chaque fois que cela est possible, l usage de produits phytosanitaires, - en agissant pour réduire les rejets de substances polluantes des ménages et des activités, - en agissant pour réduire l impact sur la ressource en eau des sols pollués en lien avec le passé industriel. Conscients que l eau est un bien commun de l humanité et de l ensemble du vivant, et que sa gestion est l affaire de tous ; Constatant que trop souvent le cycle de l eau n est pas suffisamment pris en compte dans le cadre des aménagements urbains ; Reconnaissant que toutes et tous ne disposent pas, sur la planète, d un accès aussi facile à l eau et à l assainissement que dans le Valde-Marne ; Convaincus que l eau est un vecteur d attractivité du territoire, un facteur de développement économique et d identité pour l ensemble de ses habitants ; (1) Article 1 - Loi constitutionnelle n relative à la Charte de l Environnement (2) Article L du Code de l environnement modifié par la Loi sur l eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 Reconnaissant que le changement climatique est susceptible d engendrer une intensiport fluvial de marchandises et de passagers Conscients que le développement du trans- (3) Schéma directeur d aménagement et de gestion des eaux fication des périodes de sécheresse et d augmenter le risque d inondations ; durable, Schéma d aménagement et de gestion des est un enjeu majeur de développement 10 (4) L eau, notre bien commun 11 eaux
7 Image de synthèse simulant l inondation de la ligne 8 - Créteil préfecture (niveau de référence crue 1910)t Objectif 6 Objectif 7 Objectif 8 Une mare pédagogique au cœur d un collège s Faire de l eau une composante essentielle de l aménagement dans le Val-de-Marne - en limitant l imperméabilisation des sols, en favorisant l infiltration et en restaurant le cycle naturel de l eau en zone urbaine et périurbaine, - en prenant en compte systématiquement l eau dans les aménagements et constructions réalisés sur le territoire, et dans les documents réglementaires qui les organisent, - en améliorant la prise en compte du risque «Inondations» dans l aménagement et l urbanisme : débordement des cours d eau, ruissellement des eaux de pluie, - en mettant en valeur et en préservant le patrimoine lié à l eau : patrimoine historique et culturel, paysager et naturel. Faciliter la ré-appropriation de l élément Eau par les Val-de-Marnais et renforcer le sentiment d attachement au territoire - en facilitant l accès au fleuve, aux rivières et aux plans d eau pour tous dans le respect de l environnement, de la sécurité et de la compatibilité avec les activités d intérêt général, - en assurant la promotion et le développement des loisirs, des activités ludiques et sportives tournées vers l eau pour les Valde-Marnais, en conciliant ces activités avec les autres usages de la voie d eau et des berges, - en proposant aux Val-de-Marnais des espaces et activités culturelles, artistiques et/ou pédagogiques liées à l eau. Faire de l eau le levier d un développement économique durable du territoire - en améliorant l attractivité touristique du Val-de-Marne et en assurant la promotion d activités touristiques durables, - en favorisant le développement des activités économiques liées à l eau, et notamment les éco-activités et le transport fluvial de marchandises et de passagers, - en pérennisant et en développant les activités et installations portuaires, dans un souci de prévention des nuisances, de prise en compte de l environnement et des activités de loisirs, - en assurant la promotion de l emploi, de l économie solidaire et de l insertion sociale dans le domaine de l eau. Objectif 4 Améliorer l assainissement et mettre en place des techniques de dépollution adéquates pour restaurer la qualité de l eau - en s appuyant sur les schémas directeurs d assainissement (locaux, départemental, interdépartemental), - en assurant une gestion dynamique et coordonnée des réseaux d assainissement, - en optimisant la maîtrise des eaux pluviales (gestion du ruissellement à la source) et la gestion des réseaux d assainissement, - en résorbant les pollutions visuelles observées dans les cours d eau. Pollution visuelle sur les berges de la Seine t Objectif 5 Préserver et reconquérir les milieux naturels et zones humides et favoriser le développement de la biodiversité en Val-de-Marne - en identifiant les secteurs à enjeux pour permettre leur préservation, - en protégeant et en restaurant les zones humides et les espaces naturels liés au fleuve, aux rivières et aux plans d eau, - en restaurant les continuités écologiques et en contribuant localement à la mise en place de la trame verte et bleue, - en étudiant, de manière concertée, dans les aménagements de berges, les possibilités de révégétalisation, de restauration et de développement de la biodiversité. t Activités nautiques (au premier plan) et économiques (en arrière plan) L eau, notre bien commun
8 Objectif 9 Objectif 10 m L émergence d une nouvelle gouvernance de l eau repose sur de nombreux principes qui ont émergé des travaux collaboratifs menés dans le cadre de l élaboration du Plan bleu. Mieux sensibiliser les Val-de-Marnais aux enjeux de l eau pour l émergence d une nouvelle culture de l eau - en partageant et en faisant mieux circuler l information sur l eau, - en poursuivant et en intensifiant les actions pédagogiques à destination des publics scolaires, - en multipliant les actions de sensibilisation aux enjeux de l eau, à destination des Val-de-Marnais. Favoriser la mise en place d une nouvelle gouvernance de l eau, en France et dans le monde - en facilitant la prise en compte de l avis de tous les Val-de-Marnais par l échange, le débat, la concertation, - en facilitant la mise en réseau des données, des informations et des expériences dans le Val-de-Marne, en France et à l international, - en poursuivant, en valorisant et en coordonnant les actions de solidarité et de coopération menées à l international. m Par ailleurs, les signataires de la présente charte s engagent à évaluer les résultats obtenus quant à l atteinte de ces objectifs et à participer le cas échéant au suivi de la mise en œuvre du Plan d actions, par la création d outils d analyse pertinents. Les signataires de la charte s engagent aussi à respecter les principes suivants : une meilleure cohérence des actions menées Parce que la cohérence des actions menées sur le territoire est essentielle pour gagner en pertinence et en efficacité, il est indispensable d encourager et de créer les conditions de cette mise en cohérence. La coordination des interventions et la mise en réseau des acteurs, la mutualisation des moyens humains et/ou financiers, la mise en place de conventions ou de nouveaux partenariats, devront y contribuer. La participation au service de l eau, Parce que la préservation et la valorisation de la ressource en eau constituent aujourd hui un véritable enjeu de société, chaque acteur de l eau (habitants, professionnels de l eau, institutions ) doit pouvoir donner son avis. Aussi, les questions en lien avec l eau devront être mises en partage avec le public à travers des dispositifs de consultation, de concertation, ou de co-élaboration. Plus ces questions seront débattues publiquement, plus les acteurs se sentiront concernés et s engageront sur ces questions. une nouvelle culture de l eau Parce que l eau est source de vie et de richesse, et qu elle est aujourd hui en danger, il est urgent de la protéger. Pour y parvenir, c est notre rapport à l eau qu il faut bouleverser et faire évoluer. C est toute l ambition du Plan bleu qui cherche à faire émerger une Nouvelle culture de l eau, notamment à travers ses actions de sensibilisation. L exemplarité et la recherche de l excellence Parce que le Val-de-Marne est un territoire fortement marqué par la présence de l eau, il doit être en mesure de donner l exemple. Aussi, et autant que faire se peut, le Val-de- Marne devra innover et expérimenter de nouvelles techniques dans le domaine de l eau, qui contribueront, par ailleurs, au développement et à l attractivité du territoire. L eau, un moyen de porter le développement durable Parce que les enjeux de l eau sont transversaux, et parce que le Plan bleu intègre des approches différentes et des dimensions à la fois environnementale, économique et sociale, il s inscrit dans une démarche «développement durable». La mise en place d une nouvelle gouvernance de l eau dans le département, associant de multiples acteurs, contribuera à cette démarche. La solidarité autour de l eau Parce que l eau est indispensable à la vie, le principe de solidarité devra guider la mise en œuvre du Plan bleu : une solidarité entre les habitants d un même territoire, entre les territoires et les peuples, pour garantir l accès de tous à l eau, mais aussi à travers la préservation de la ressource pour les générations futures. une approche territoriale de la gestion de l eau Parce qu il existe dans le département du Valde-Marne des territoires présentant de fortes spécificités (vallées de la Seine, de la Marne ou de la Bièvre, petites rivières, Plateau Briard ), le Plan bleu doit se décliner localement pour révéler toute la singularité et la diversité de ces espaces. Enfin, parce qu il soutient des valeurs fortes, parmi lesquelles «L eau, notre bien commun», le Plan bleu porte l ambition d un rayonnement plus large encore, au delà du Val-de-Marne, car l eau ne connaît pas de frontières! s Coopération décentralisée avec s À la découverte du la province de Yen Bai au Vietnam : la rivière Kia patrimoine aquatique : croisières 14 pédagogiques avec les collégiens L eau, notre bien commun 15
9 Plan d actions 94 ACTIONS DANS LE VAL-DE-MARNE POUR «L EAU, NOTRE BIEN COMMUN» Objectif 1 Améliorer la connaissance et le suivi de la ressource en eau et des milieux aquatiques 1. Mener des études pour mieux connaître la ressource en eau (suivi quantitatif et qualitatif ) et les menaces qui pèsent sur cette ressource (diagnostic, informations manquantes ou «zones d ombre» concernant les pollutions, les espèces envahissantes...) 2. Maintenir un service public de proximité permettant l analyse des eaux : le Laboratoire départemental des eaux 3. Centraliser et mettre en réseau les données relatives à la qualité et à la disponibilité de la ressource en eau à l échelle du Valde-Marne, via le Schéma directeur des données sur l eau (AESN) 4. Poursuivre la réalisation des études écologiques portant sur la connaissance des milieux naturels associés aux rivières et mettre en réseau ces données à travers de nouveaux partenariats 5. Développer la recherche appliquée dans le domaine de l eau et mobiliser les acteurs de la recherche pour faire du Valde-Marne un territoire d expérimentation et d innovation : techniques alternatives, lagunage, amélioration des traitements, nouveaux polluants, process industriels 6. Mettre en place un Observatoire de l eau Objectif 2 Assurer une gestion plus raisonnée de la ressource : lutte contre le gaspillage, économie d eau 7. Promouvoir les techniques nouvelles de détection des fuites dans les réseaux de distribution d eau potable (réseaux externes, réseaux internes) 8. Mettre en oeuvre des moyens pour favoriser les économies d eau potable pour des usages domestiques ou professionnels (habitat collectif ou individuel, activités, industries ) 9. Assurer une veille documentaire concernant la question de la réutilisation, du recyclage des eaux en lien avec les évolutions récentes de la réglementation : eaux pluviales, eaux brutes, eaux grises 10. Mener une réflexion sur l adaptation des locaux des entreprises à la prise en compte de la ressource en eau de manière à intégrer cette problématique dans les projets de requalification de zones d activités, immobilier d entreprises 11. Inciter et aider les entreprises à réaliser des pré-diagnostics environnementaux et à mettre en place un management environnemental des entreprises (éco-responsablilité) vis-à-vis de l EAU 12. Réaliser un inventaire des aides, incitations et accompagnements destinés aux entreprises, aux habitants, aux collectivités en matière d économie d eau et diffuser cette information 13. Accompagner la mise en place d une gestion préventive de la ressource en eau et la mise en place de la Zone de répartition des eaux (ZRE) de la nappe des calcaires de Champigny 14. Poursuivre les actions menées conjointement avec «Les Grands lacs de Seine» (IIBRBS) et mobiliser de nouveaux partenaires Objectif 3 Maîtriser les sources de pollution pour reconquérir la qualité de l eau 15. Mettre en place les techniques, outils, modes de gestion permettant de réduire la consommation d eau et l usage des produits phytosanitaires pour la gestion des espaces verts 16. Mener une action visant à mobiliser les gestionnaires d espaces verts, de loisirs et d infrastructures pour la réduction de l utilisation des pesticides 17. Généraliser la mise en place de plans de gestion et/ou de plans de désherbage au niveau des communes, des gestionnaires d espaces verts ou gestionnaires d infrastructures 18. Accompagner l évolution des pratiques culturales agricoles et des exploitations agricoles val-de-marnaises pour un plus grand respect de l environnement 19. Réduire, en articulation avec les Plans régionaux d élimination des déchets, les rejets de produits toxiques (huiles, peintures, solvants, etc.) des particuliers et des activités 20. Déterminer / évaluer l impact des sols pollués sur la qualité des eaux : diagnostic, suivi, plan d actions, recommandations OBJECTIF 4 Améliorer l assainissement et mettre en place des techniques de dépollution adéquates pour restaurer la qualité de l eau 21. Mettre en oeuvre le Schéma directeur d assainissement du SIAAP 22. Mettre en œuvre le Schéma directeur départemental d assainissement (SDDA) : Sous-action 1 : Vers une gestion mieux coordonnée de l assainissement dans le Val-de-Marne ; Sous-action 2 : Vers une amélioration de la conformité des branchements ; Sous-action 3 : Vers un meilleur contrôle de la qualité des effluents / rejets non domestiques ; Sous-action 4 : Vers une meilleure maîtrise des débits et des rejets d eaux pluviales dans le réseau ou vers le milieu naturel (récupération et réutilisation des eaux de pluie) 23. Etudier des solutions pour lutter contre les pollutions liées à l habitat flottant, aux activités de plaisance, aux ports urbains 24. Coordonner les dispositifs d alerte en cas de pollutions accidentelles (en interne au Conseil général, avec les acteurs extérieurs : Police de l eau, producteurs d eau potable, DDASS) et assurer l information des particuliers 25. Poursuivre la récupération des déchets flottants en rivière et sensibiliser les usagers et professionnels de l eau à cette pollution 26. Soutenir les campagnes de récupération des déchets menées sur les berges (subventionner les associations impliquées, relayer les initiatives engagées ) 27. Mettre en place des conventions d affectation et d entretien des berges et étudier, en complément, les possibilités de mise en place de «parrainage des berges» par des associations ou des riverains L eau, notre bien commun
10 OBJECTIF 5 Préserver et reconquérir les milieux naturels et zones humides, et favoriser le développement de la biodiversité en Val-de-Marne 28. Mettre en oeuvre les actions du Plan vert départemental en lien avec la ressource en eau, les espaces naturels et la valorisation du paysage fluvial : Sous-action 1 : Mettre en oeuvre la Charte forestière de l Arc boisé et initier dès 2009 une nouvelle charte ; Sous-action 2 : Valoriser les paysages remarquables (aménagement de belvédères, de cheminements, d itinéraires de découverte ) ; Sous-action 3 : Poursuivre l aménagement des coulées vertes ; Sous-action 4 : Etudier les opportunités et aménager de nouvelles coulées vertes qui participent à l articulation trame verte - trame bleue Sous-action 5 : Etudier les potentialités d aménagement de promenades bleues (continuités piétons-cycles le long des berges notamment) ; Sous-action 6 : Etudier les potentialités de protection et de renforcement des continuités écologiques 29. Elaborer et mettre en oeuvre le Schéma départemental des espaces naturels et de la biodiversité 30. Engager une vaste démarche partenariale à l échelle des boucles de la Marne pour fédérer les acteurs autour de la préservation des îles et des milieux naturels associés 31. Soutenir le projet de reconquête de la rivière «Bièvre» 32. Mettre en place un guide des bonnes pratiques pour l entretien, la gestion et la préservation des espaces rivulaires OBJECTIF 6 Faire de l eau une composante essentielle de l aménagement 33. Elaborer une charte d aménagement de l espace public départemental (espaces gérés par le Conseil général : espaces verts, voiries départementales) intégrant le volet EAU et généraliser les principes de cette charte, afin de la décliner sur d autres espaces publics (opérations d urbanisme, conception des espaces verts, aménagement de parkings, zones et parcs d activités, ZAC) 34. Intégrer la cible EAU comme une cible prioritaire dans les projets de construction et aménagements réalisés par le Conseil général et promouvoir les démarches exemplaires menées à l échelle du Val-de-Marne (construction HQE, urbanisme HQE) 35. Inventorier et étudier la possibilité de compléter les dispositifs permettant de gérer le surcoût de la construction lié à la mise en place de la Haute qualité environnementale vis-à-vis de l eau (particuliers, activités) : aides, crédits d impôts Intégrer aux documents d urbanisme des prescriptions concernant la prise en compte de l eau et étudier la faisabilité d un suivi, après dépôt, des permis de construire pour lutter contre l imperméabilisation des sols 37. Faire un «SCOF» : Schéma de cohérence fluviale de la Seine 38. Réaliser un Schéma directeur départemental d aménagement des berges de la Seine et de la Marne 39. Poursuivre l aménagement des berges de la Seine et de la Marne en intégrant, chaque fois que cela est possible, une dimension naturelle forte et en tenant compte de la problématique des inondations (projets d aménagement départementaux en cours et projetés) 40. Mettre en place une politique de soutien à la création d espaces verts et/ou naturels intégrant la prise en compte de l eau 41. Elaborer le Schéma directeur départemental des murettes anti-crues, le long de la Seine et de la Marne, et organiser la surveillance et la gestion de ces ouvrages de protection locale 42. Généraliser les diagnostics de vulnérabilité des équipements publics et privés et mettre en place des programmes d actions et de travaux permettant de réduire la vulnérabilité de ces équipements en cas d inondations 43. Mettre en place au sein du Conseil général un Plan de sauvegarde départemental et étudier la possibilité de mise en place d un dispositif de conseil aux communes dans le cadre de l élaboration des plans de sauvegarde communaux 44. Réaliser et coordonner des exercices de simulations de crues et améliorer la diffusion de l information en cas de crise 45. Etudier le risque d inondations (induit par la crue) suite aux remontées de nappes 46. Mener une campagne de sensibilisation de la population et des activités pédagogiques concernant le risque «Inondation liée aux crues» 47. Evaluer les risques socio-économiques liés à la crue (actualisation des études existant dans ce domaine) pour sensibiliser et prendre conscience du risque OBJECTIF 7 Faciliter la ré-appropriation de l élément Eau par les Val-de- Marnais et renforcer le sentiment d attachement au territoire 48. Etudier le développement des secteurs susceptibles de faire l objet d aménagements spécifiques : état des lieux, potentialités, articulation avec les circulations douces, portage, montage : bras de Gravelle, site de la Pierre Frite, canal de Polangis, bras du Chapître à Créteil, mise aux normes olympiques du Bassin de Choisy Etudier la faisabilité d ouverture d une zone de baignade 50. Mettre en œuvre les actions du Plan de Déplacements du Val-de-Marne (PDVM) en lien avec l eau et le Plan bleu : Sous-action 1: Accompagner les projets de ponts retenus (traversée de Seine, de Marne et de voies ferrées) ; Sous-action 2 : Mettre en œuvre le Schéma départemental des itinéraires cyclables (SDIC) et le Plan départemental des itinéraires de promenades et de randonnées (PDIPR) ; Sous-action 3 : Participer à l aménagement de la véloroute projetée le long de la Seine en réservant un espace pour les randonneurs (piétons, cycles, randonnée équestre) ; L eau, notre bien commun
11 Sous-action 4 : Mise en oeuvre du volet relatif au transport de marchandises et de personnes par voie d eau ; Sous-action 5 : Prendre en compte les préconisations du Plan bleu en matière de gestion des eaux, de déplacements, d inondations 51. Favoriser le développement des «passeurs de rives» et étudier les possibilités de pérennisation de leur activité tout au long de l année 52. Inventorier les passerelles existantes (état, fonction, intérêt ) et étudier les opportunités de réhabilitation ou de création de nouvelles traversées des cours d eau, après évaluation du coût socioéconomique de ces projets 53. Rechercher des solutions à la problématique d appropriation privative des berges par les riverains : lancer une étude sur la problématique de privatisation illicite des berges et traiter les points durs liés à cette question 54. Mener des actions de préservation du patrimoine historique lié à l eau : patrimoines bâtis, paysagers, archéologiques liés à l eau 55. Faire un inventaire de l hydronymie valde-marnaise (à l occasion du festival de l Oh!, dans le cadre des actions pédagogiques ) la convention de partenariat autour du pôle touristique régional des boucles de la Marne dans une perspective d attractivité du territoire 57. Réaliser un guide sur les activités de loisirs en lien avec l eau : activités sportives, promenades (pistes cyclables, randonnées pédestres, équestres) 58. Créer un Comité départemental espaces, sites et itinéraires (CDESI) 59. Soutenir les associations qui s investissent dans le domaine des activités sportives ou activités liées à l eau (actions en faveur des milieux naturels, historiques, d intérêt paysager) et trouver un soutien auprès des collectivités locales pour ces associations 60. Réaliser un inventaire des manifestations artistiques autour de l eau et promouvoir une approche pluridisciplinaire des manifestations en lien avec l eau : expositions, peinture, fresques mémoires sur les ponts 61. Multiplier les actions menées en matière de valorisation des archives départementales liées à l eau (expositions, activités éducatives, partenariats, etc.), les mettre à disposition des acteurs de l aménagement, des associationss 62. Organiser des journées de découverte du patrimoine lié à l eau OBJECTIF 8 Faire de l eau le levier d un développement économique durable du territoire 63. Etudier et évaluer l impact qu aurait une augmentation du transport fluvial sur les milieux naturels, sur le cadre de vie et les activités liées à l eau (sports, loisirs ) 64. Mener une étude visant à mieux connaître les «éco-activités» en lien avec l eau, leurs besoins et les perspectives de développement de ces filières économiques 65. Créer et animer des ateliers thématiques sur les éco-activités en lien avec l eau (par exemple dans le cadre du «Club des éco-acteurs du Val-de-Marne» organisé par l Agence de développement du Valde-Marne) 66. Soutenir l émergence d activités économiques dans le domaine des écoactivités (aide à la création d entreprises dans le domaine de l eau) et soutenir la création d activités et de métiers autour de l eau : navigation douce, transport de passagers, entretien des cours d eau et des berges Promouvoir le développement d un éco-parc (parc d activité) en lien avec les activités économiques liées à l eau et/ou décliner sur un espace spécifique les différentes problématiques en lien avec l eau (activités économiques, éco-responsables, 68. Mettre en place les conditions permettant de doubler la capacité de production d énergie géothermique 69. Favoriser l emploi d insertion, l économie solidaire dans le domaine de l eau et soutenir, par l activité économique, les structures d insertion dont l activité relève du domaine de l eau 70. Répertorier l ensemble des métiers liés à l eau (et les faire connaître) 71. Organiser des «journées portes ouvertes / forums professionnels» permettant la découverte des activités économiques et métiers liés à l eau OBJECTIF 9 Mieux sensibiliser les Val-de- Marnais aux enjeux de l eau pour l émergence d une nouvelle culture de l eau 72. Mettre en place un espace ouvert à tous (habitants, professionnels de l eau, associations) pour débattre, échanger sur les bonnes pratiques, s informer 73. Poursuivre les cycles de conférences de l Université populaire de l Eau et du Développement durable (et leur déclinaison en amont du festival de l Oh! sous la forme des Mardis de l eau) et étudier les possibilités d évolution du format actuel type «conférence» vers un espace de débat 74. Mettre en œuvre et/ou expérimenter des processus de concertation locale sur des projets ou des territoires en lien avec l eau en appliquant les principes de la charte de la participation du Conseil général 75. Mener des campagnes de sensibilisation auprès des habitants sur les enjeux de l eau 76. Mener des actions ciblées à destination de personnes relais, identifiées comme étant des vecteurs d information dans la société civile (ex. : gardiens d immeubles) 77. Mener une action ciblée à destination des consommateurs dans les grandes surfaces 78. Renforcer et valoriser les actions pédagogiques menées à destination des scolaires, du primaire à l université 79. Mener une action ciblée de sensibilisation aux enjeux de l eau de la communauté éducative (enseignants, éducateurs, parents ) 80. Expérimenter la mise en oeuvre d une action de communication concertée dans le domaine de l eau (sur une thématique préidentifiée) 56. Actualiser et mettre en œuvre le Schéma départemental du tourisme et des loisirs, et écologie industrielle...) 20 L eau, notre bien commun 21
12 Ont participé à l élaboration du Plan bleu OBJECTIF 10 Favoriser la mise en place d une nouvelle gouvernance de l eau, en France et dans le monde 81. Favoriser le travail collaboratif, la discussion et les échanges entre professionnels de l eau 82. Mener une campagne de sensibilisation (généraliste et/ou spécifique) à destination des collectivités territoriales : élus, services techniques, porteurs de projet 83. Mener des campagnes de sensibilisation auprès des acteurs économiques et des professionnels de l eau FICHES OUTILS relatives à la gouvernance du PLAN BLEU 88. Définir et mettre en place l instance de coordination et de suivi du Plan bleu 89. Identifier et mettre en place les outils qui permettront d assurer le suivi du Plan bleu (tableau de bord pour le suivi des actions, actualisation ) 90. Elaborer le plan de communication du Plan bleu en mobilisant les outils les plus adaptés 91. Créer un espace Internet dédié au Plan bleu Les acteurs publics Services de l Etat ou établissements publics assimilés Agence de l Eau Seine-Normandie ; ONEMA ; Préfecture du Val-de-Marne ; Mission Inter Service de l Eau ; Direction Départementale de l Equipement ; Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ; Direction Régionale de l Environnement Ile-de-France ; Direction Régionale de l Industrie, de la Recherche et de l Environnement ; Direction Régionale et interdépartementale de l Agriculture et de la Forêt Ile-de-France ; Voie Navigables de France ; Service de Navigation de la Seine ; Port Autonome de Paris, Etablissement Public d Aménagement Orly Rungis Seine Amont ; SNCF Direction de Paris Sud-Est Parisienne ; Syndicat Intercommunal pour l Assainissement de la Région de Villeneuve- Saint-Georges, Syndicat Intercommunal de la Vallée de l Yerres ; Syndicat Marne Vive ; Syndicat mixte du Bassin versant de la Bièvre Mais aussi : IIBRBS - Les Grands Lacs de Seine ; Eau de Paris ; Syndicat des Eaux d Ile-de-France ; Office Public d Aménagement et de Construction / Groupe Valophis du Val-de- Marne, Les Associations et comités départementaux Dialogue et Solidarité ; Fédération de Pêche 75, 92, 93, 94 ; Groupement pour une Information Progressiste des Aveugles et Amblyopes ; Association Joinvillage ; L Echappée Verte du Val-de-Marne ; Les Amis de la Bièvre à Fresnes ; Ligue pour la Protection des Oiseaux Ile-de-France ; Nature et Environnement à Fresnes ; Nature et Société ; Val-de-Marne Environnement ; OBUSASS (Observatoire des Usagers de l Assainissement en Ile-de-France) ; Organe de Sauvetage Ecologique ; US Créteil Canoë-kayak ; VIVACITES - Réseau Francilien d éducation à l Environnement urbain ; Réseau AMAP Ile-de-France ; Comité Départemental du Tourisme du Valde-Marne Les centres de recherche et bureau d études LEESU-CEREVE - Université Paris 12 ; Bureau de recherches géologiques et minières ; Institut d Aménagement et d Urbanisme Ile-de-France ; Conseil d Architecture d Urbanisme et de l Environnement, Paris, Val-de-Marne, Essonne ; Ecole Nationale Vétérinaire d Alfort ; Mais aussi : Office de Génie écologique ; Canal E - écologie urbaine ; SCOP Atelier 15 Ivry, SOGREAH Consultants 84. Mettre en place un dispositif de type APPEL 92. Créer et diffuser la Lettre du Plan «Vivre à Villecresnes» ; ADRIPA - Association Les Val-de-Marnais A PROJET permettant de décerner, chaque année, un prix récompensant les de communication) assimilées économiques et leurs bleu (électronique/courrier) (cf. Plan Collectivités territoriales ou structures de défense des Riverains du Port Autonome ; Les acteurs Amicale de défense des pêcheurs, de Les habitants de la table ronde la pêche et de son environnement au Marc A. ; Elsie B. ; Nedjima B. ; Catherine démarches exemplaires au regard de Conseil Régional d Ile-de-France 93. Mettre en place un Label permettant représentants lac de Créteil ; Association de pêcheurs B. ; Monique C. ; Christian C. ; Paulette dn. ; l eau : un prix «Citoyen», un prix «Acteurs et Agence des Espaces Verts d identifier les actions du Plan bleu Association Agréée pour la Pêche et la Claude D. ; Nathalie D. ; Thomas D. ; Gérard économiques», un prix «Collectivités/ d Ile-de-France ; Conseil général du Val-deet réfléchir aux modalités d attribution Chambre de Commerce et d Industrie du Protection du Milieu Aquatique - ICAV ; E. ; Michèle M. ; Nicolas G. ; David G. ; Fabien Institutions», un prix «Associations», un Marne, et Conseils généraux de l Essonne, de ce Label Val-de-Marne ; Chambre de Métiers et de Association Agréée pour la Pêche et la G. ; Isabelle H. ; Audrey I. ; Daniel L. ; Marieprix «Entreprises innovantes» de Seine et Marne, de Seine-Saint-Denis ; l Artisanat du Val-de-Marne ; Protection du Milieu Aquatique La Plaquette ; Josée L. ; Thomas L. ; Béranger L. ; Max 94. Définir les critères d évaluation relatifs à l atteinte des objectifs identifiés Communautés de communes et Communes du Val-de-Marne ; 85. Poursuivre et multiplier les échanges Aéroports de Paris ; BIOSPRINGER ; Lyonnaise AQUI Brie - Association de l Aquifère des M. ; Evelyne M. ; Christian M. ; François M. ; de compétences dans le cadre de la coopération décentralisée France (Direction Régionale Ile-de-France) des Eaux France ; Veolia Eau ; Réseau Ferré de Calcaires de Champigny en Brie ; Association Yasmine & Hubert M. ; Isabelle M. ; Madeleine dans le Plan bleu avec les différents d agglomération : Communauté de Sauvegarde du Bras du Chapître et de O. ; Claudine P. ; Marc P. ; Yannick P. ; Khamone acteurs impliqués (comité d évaluation) d Agglomération de la Vallée de la Marne, ses abords ; Association Orlysienne pour Mais aussi : S. ; Jean-Claude T. ; Elise T. ; Elie T. ; Patrice V. ; 86. Faire connaître et renforcer la coordination entre les différentes actions du Plan bleu (dans 2 ans, dans 5 ans, Syndicats intercommunaux et structures et réaliser régulièrement l évaluation de Val de Bièvre, du Haut Val-de-Marne l Université Pour Tous ; Association Syndicale Hanier Plaisance ; PERNOD SA ; SANITRA Gérard V. menées sur l eau à l international dans 10 ans) et diffuser les résultats de assimilées : Association des Collectivités Autorisée des Riverains Canal Polangis ; SERVICES ; SARP Industries ; SMITHS Et les milliers de Val-de-Marnais qui ont Territoriales de l Est Parisien, Association Au Fil de l Eau - A puissance 2 ; Comités HEIMANN ; SNCTA - Société Nouvelle participé aux rencontres publiques et aux 87. Soutenir les projets associatifs val-demarnais en matière de solidarité inter- cette évaluation Seine-Amont Développement ; départementaux d Aviron, de Canoë-kayak Traitement et Coloration de l Aluminium ; festivals de l Oh! en 2007 et en 2008! Syndicat Interdépartemental pour et de Voile ; Comité départemental de la Société Dideron ; TIRU SA ; UNIBETON IDF ; nationale sur le thème de l eau l Assainissement de l Agglomération randonnée pédestre ; Culture Guinguette ; EARL Lecoufle Lenoble - Raehm 22 L eau, notre bien commun 23
13 Retrouvez l ensemble des signataires de la Charte sur Direction de la Communication Direction des services de l Environnement et de l Assainissement (Mission Plan bleu) Textes : Direction des Services de l Assainissement et de l Environnement, avec la participation de l ensemble des Val-de-Marnais, des professionnels de l eau et des agents du Conseil général concertés Conception graphique : Anatome Exécution : Pellicam productions Illustrations : CG94 Impression : Grenier, réalisation respectueuse de l environnement, impression sur papier recyclé avec des encres végétales Edition juin 2009
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