GESTION DE LA QUALITE ASSURANCE QUALITE. AMDEC procédé
|
|
|
- Fernande Soucy
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Page 1 GESTION DE LA QUALITE & ASSURANCE QUALITE AMDEC procédé ANALYSE DES MODES DE DEFAILLANCE DE LEURS EFFETS & DE LEUR CRITICITE
2 Page 2 1. Contexte : La fiabilité à 100 % n existe pas et les derniers points de fiabilité sont souvent très coûteux à obtenir. Les ressources consacrées à la fiabilité doivent donc être affectées préventivement vers la plus grande efficacité possible. Pour améliorer cette efficacité, il faut donc hiérarchiser les modes de défaillance en fonction de la criticité de leurs effets (conséquences). Il existe un AMDEC pour les produits, les procédés et les processus. L AMDEC peut être pratiqué lors de la conception d un produit, d un procédé ou d un processus ou sur un produit, procédé, processus existant.
3 Page 3 2. Objectifs de l AMDEC procédé : 1. L AMDEC procédé est une analyse globale d un procédé (= fabrication + contrôle + manutention) en vue d en identifier les points critiques pour : * le fiabiliser (réduire les risques de défaillance), * améliorer sa disponibilité, * améliorer sa maintenabilité, 2. L AMDEC procédé contribue à faire évoluer l état d esprit des concepteurs, conducteurs, responsables de maintenance, metteurs au point et cadres techniques vers une vision globale de la fiabilité orientée vers le préventif. 3. L AMDEC procédé contribue valoriser l expérience et la créativité de chacun au sein d une même méthodologie.
4 Page 4 3. Principe de l AMDEC procédé : Dans un procédé, chaque défaillance se déroule à travers trois étapes successives : Cause, mode de défaillance, effet. Exemple : Système de refroidissement de la lame de coupe. Cause : Le gicleur s encrasse, Mode de défaillance : La température de la lame de coupe n est plus conforme, Conséquence : La trace de coupe est trop apparente. Pour fiabiliser un procédé, l AMDEC procédé centre son analyse et les actions qui en découlent sur les modes de défaillance.
5 Page 5 4. Méthode de l AMDEC : 1. Définir le sujet analysé. 2. Constituer du groupe de travail. 3. Décomposer le procédé en systèmes / organes & fonctions principales / contraintes 4. Identifier les modes de défaillance, 5. Identifier les conséquences (effets). 6. Identifier les causes. 7. Identifier le lieu / moment de détection. 8. Calculer la criticité des modes de défaillance. 9. Identifier, valider et mettre en œuvre les actions correctives.
6 Page DEFINIR LE SUJET ANALYSE : Objectif : 1. Définir le but de l analyse, 2. Circonscrire l objet de l analyse : Quelles sont les limites amonts, avales & supports du procédé analysé. 3. Identifier les fonctions internes et externes au sujet et les relations client/fournisseur qui en découlent. Méthode et contenu : 1. Préciser qui est le demandeur, quelles sont ses attentes (cdc fonctionnel de la demande), 2. Mettre à plat le flux du procédé : identifier les différentes étapes à parcourir entre le début et la fin du procédé analysé (passage à travers les différents organes), 3. Identifier les éventuels systèmes assurant le bon fonctionnement du procédé (exemples : système de synchronisation, de régulation de cadence, de température, ), 4. Circonscrire le sujet traité. Constats & recommandations : 1. Le sujet à analyser doit être défini par un comité réunissant les principaux responsables techniques des fonctions concernées.
7 Page CONSTITUER LE GROUPE DE TRAVAIL : Objectif : Garantir la vision globale, les compétences et l expérience nécessaires pour mener à bien l analyse. Constats et recommandations : 1. Le groupe de travail doit réunir les concepteurs, les utilisateurs, les clients et les fournisseurs du procédé analysé. Pratiquement, on retrouvera donc : bureau d étude produit et/ou procédé, conducteur, metteur au point, technicien maintenance, acheteur matières et pièces de rechange, technicien de contrôle qualité, 2. Le groupe de travail doit être constitué de personnes : jouissant d une expertise technique éprouvée du sujet traité, acceptant volontiers d intégrer la vision globale du procédé dans leur réflexion.
8 Page DECOMPOSER LE PROCEDE EN SYSTEMES ET/OU ORGANES : Objectif : Décomposer le procédé en systèmes et/ou organes et définir les fonctions de chaque système / organe. Chaque système / organe peut remplir deux types de fonction : fonction principale et fonction contrainte. Exemple : pour un organe de «dispositif de transfert d articles» : Fonction principale : «à quoi ça sert?» : prendre l article à un endroit pour le transférer vers un autre sans le détériorer. Fonctions contraintes : «à quelles normes, lois, niveaux de performance, faut-il répondre?» : résister à la température élevée du milieu, résister aux vibrations,... Généralement, les systèmes / organes sont identifiables aux fonctions principales qu ils remplissent. Méthode et contenu : 1. Au départ des flux circonscrits décomposer le procédé en systèmes puis organes, 2. Identifier pour chaque système / organe les fonctions principales et contraintes auxquelles ils doivent répondre,
9 Page IDENTIFIER LES MODES DE DEFAILLANCE : Objectif : Identifier les modes défaillances probables de chaque organe : Un système / organe est défaillant lorsqu il ne peut plus assurer ses fonctions, ou lorsqu il ne les assure que partiellement ou de manière incontrôlée. Une défaillance est un passage d un état à un autre, non désiré, d une fonction ou d un système / organe. Exemple : A la fonction principale «Transférer un article d un endroit vers l autre», l organe de transfert peut défaillir par «Ne transfert pas l article d un endroit vers l autre, le transfert mal ou de façon incontrôlée». Méthode et contenu : 1. Organe après organe, pour chaque fonction, se poser la question : «Quelles sont les défaillances possibles aux fonctions principales et contrainte qu il doit remplir». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : Le mode de défaillance est défini par une expression verbale.
10 Page IDENTIFIER LES CONSEQUENCES (EFFETS) : Objectif : Identifier les conséquences d une défaillance permet essentiellement d en évaluer la gravité. Méthode et contenu : 1. Pour chaque mode de défaillance identifié, se poser la question : «Quelles sont les conséquences si la défaillance se produit?». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : 1. Tout mode de défaillance entraîne une ou plusieurs conséquences, simultanées ou alternatives, unique ou en cascade. 2. La définition des conséquences a pour but essentiel d évaluer la gravité de la défaillance. Il importe donc de rester réaliste (= équilibre entre optimistes et pessimistes).
11 Page 11 Constats et recommandations (suite) : 3. Pour systématiser l analyse, on peut distinguer différentes familles de conséquences : En fonction de leur localisation : o conséquence sur le procédé étudié : (exemple : multiplication des interventions de réglage) o conséquence sur le moyen de production étudié : (exemple : dégradation de tel ou tel organe). o conséquence sur le produit : (exemple : telle caractéristique n est plus respectée). o conséquences sur l environnement (aval, amont, support, voisin) : (exemples : dérégulation de la demande en vapeur, retard de livraison chez le client,...) En fonction de leur nature (exemples : sécurité des personnes, gaspillage de ressources, modification du planning de production, motivation des personnes,...) En fonction des interactions qui existent entre le produit, le procédé et le moyen de production.
12 Page IDENTIFIER LES CAUSES : Objectif : Définir les causes possibles de chaque mode de défaillances permet essentiellement : 1. d estimer la probabilité de ce mode de défaillance, 2. d orienter les recherches au niveau des mesures correctives et préventives à mettre en oeuvre. Méthode et contenu : 1. Pour chaque mode de défaillance identifié, se poser la question : «Comment une telle défaillance peut-elle se produire?». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : 1. La recherche des causes passe par la créativité des personnes (brainstorming), 2. Les causes doivent s appuyer formellement sur des schémas structurés (logigramme, Ishikawa sur les 5M,...).
13 Page 13 Constats et recommandations (suite) : 3. Pour systématiser l analyse, on peut distinguer différentes familles de causes : Causes intrinsèques : (exemples : usure, vieillissement,...) Non conformité de l organe examiné (conception et/ou réalisation) : (exemple : matière inadaptée, géométrie,...) Mauvaise utilisation de l organe examiné : (exemples : couple produit/procédé inadapté, mauvaise manipulation de l outillage, réglages et mises au point non respectés, entretiens non respectés, méthodes de travail non respectées,...) Environnement inadapté et/ou non conforme : (exemples : entrants non conformes, courant d air, organe en interaction défaillant, chute de la pression d air,...)
14 Page IDENTIFIER LE LIEU/MOMENT DE DETECTION : Objectif : Identifier le moment ou le lieu où la défaillance devient visible. Méthode et contenu : Pour chaque mode de défaillance : Identifier les moyens de contrôle existants, Identifier le lieu / moment où la défaillance devient visible et permet d engager les actions correctives nécessaires. Constats et recommandations : 1. Les moyens de contrôle existants correspondent souvent au lieu / moment où la défaillance devient visible. 2. Si ces moyens de contrôle sont défaillants ou incomplets, la défaillance est souvent constatée plus tard ou n est pas constatée du tout.
15 Page CALCULER LA CRITICITE DES MODES DE DEFAILLANCE : Objectif : Hiérarchiser de façon chiffrée les modes de défaillance en fonction de leur criticité afin de définir les orientations et les priorités en matière d actions correctives et préventives. Méthode et contenu : 1. Etablir les échelles de Probabilité / Gravité / Détectabilité (cf. ANNEXE 2) 2. Pour chaque mode de défaillance, évaluer les trois critères de criticité : 1. P : Probabilité d apparition du mode de défaillance, 2. G : Gravité des conséquences potentielles, 3. D : Probabilité de non-détection précoce de la cause, du mode de défaillance ou de la conséquence. 3. Calcul du risque (= indice de criticité) : Probabilité d apparition du mode de défaillance x Gravité des conséquences potentielles x Probabilité de non détection précoce
16 Page 16 Constats et recommandations : 1. L échelle des coefficients doit être convenue par le groupe sur base de la réalité du terrain. Exemples de grille : cf. ANNEXE 2 2. Evaluation de la probabilité d apparition de mode de défaillance : P : - Expérience, statistiques,..., - Comparaison avec processus similaires, - Probabilité d apparition de la cause x Probabilité que la cause entraîne le mode de défaillance = Probabilité d apparition du mode de défaillance. 3. Evaluation de la gravité des conséquences potentielles : G : - Accidents de travail individuels ou collectifs, - Dégradation des performances, de l organisation, de la capacité de production,..., - Pertes financières, - Pertes commerciales. 4. Evaluation de la non-détection précoce : D : - Détection possible au moment de l apparition de la cause, du mode de défaillance, de la conséquence, des effets induits par la conséquence. - Nécessité d analyser le processus global.
17 Page IDENTIFIER, VALIDER ET METTRE EN ŒUVRE LES ACTIONS CORRECTIVES: Objectif : Fiabiliser le procédé en fonction des résultats obtenus au niveau de l analyse AMDEC par la mise en oeuvre d actions correctives. Méthode et contenu : 1. Identifier les actions correctives : Rechercher : Brainstorming, Trier / Classer / Compléter / Reformuler : 1. Machine : Modification de certains organes, objectivation de certains réglages, définition de plans de maintenance, Matière : Modification de certains paramètres des entrants et des sortants, renforcement des contrôles des entrants et des sortants, Méthode : Etablissement de plans qualité et de plans de contrôle, suivi SPC de certains paramètres du produit ou du procédé, établissement de procédures et instructions, Milieu : Fiabilisation des fournitures d utilités, protection du procédé contre certaines influences, Main d oeuvre : Formation et amélioration des compétences,...
18 Page 18 Méthode et contenu (suite) : 2. Valider les actions correctives : Diagramme importance / accessibilité Revue des causes de défaillance par rapport aux actions correctives Valider de la cohérence entre les différentes actions correctives menées (prototype réel ou virtuel) Valider les budgets d actions correctives Pratiquer si nécessaire des arbitrages entre actions 3. Pratiquement la mise en oeuvre de ces actions correctives peut se résumer comme suit : «Purger» le procédé analysé des causes de défaillance les plus faciles et les moins coûteuses à éliminer. (des effets induits néfastes non identifiés y sont peut-être attachés) S attaquer progressivement aux autres modes de défaillance en commençant par les plus critiques. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse.
19 Page 19 Constats et recommandations : 1. Pratiquer la «roue de Deming» (P.E.C.A.) permet de systématiser les actions à entreprendre : Planifier & Exécuter (Quoi, Qui, Quand, Comment), Contrôler & Améliorer (effets imprévus, déviations,...). 2. Les actions préventives sont souvent plus efficaces au niveau de la qualité que les actions curatives. Si les autres critères de performance l autorisent, il faut donc privilégier les actions préventives. 3. Maîtriser un procédé représente une réelle amélioration du savoir faire, alors que contrôler un produit est souvent un palliatif au manque de maîtrise du procédé. Pour améliorer la fiabilité, il faut donc privilégier la maîtrise du procédé.
20 AMDEC : FEUILLE DE SYNTHESE Procédé date Page Coefficients : P = probabilité, G = gravité, D = détectabilité Types d action corrective : Curatif, Préventif systématique, Préventif conditionnel, Machine / Méthode / Matière / Main d œuvre / Milieu. Système / Organe / fonction :... N Modes de Effets Causes Contrôles Coefficients Actions correctives défaillance existants P G D PxGxD Nature Type
21 Echelle des coefficients des facteurs P. G. D. FACTEURS NIVEAU COEFFICIENT Probabilité : Rare : à définir 1 Fréquent : à définir 2 Très fréquent : à définir 3 Gravité : Pas grave : à définir 1 Grave : à définir 2 Très grave : à définir 3 Détectabilité : Signes avant coureur, 1 Au moment de la défaillance, 2 Après la défaillance, 3
22 Page 1 GESTION DE LA QUALITE & ASSURANCE QUALITE AMDEC procédé ANALYSE DES MODES DE DEFAILLANCE DE LEURS EFFETS & DE LEUR CRITICITE
23 Page 2 1. Contexte : La fiabilité à 100 % n existe pas et les derniers points de fiabilité sont souvent très coûteux à obtenir. Les ressources consacrées à la fiabilité doivent donc être affectées préventivement vers la plus grande efficacité possible. Pour améliorer cette efficacité, il faut donc hiérarchiser les modes de défaillance en fonction de la criticité de leurs effets (conséquences). Il existe un AMDEC pour les produits, les procédés et les processus. L AMDEC peut être pratiqué lors de la conception d un produit, d un procédé ou d un processus ou sur un produit, procédé, processus existant.
24 Page 3 2. Objectifs de l AMDEC procédé : 1. L AMDEC procédé est une analyse globale d un procédé (= fabrication + contrôle + manutention) en vue d en identifier les points critiques pour : * le fiabiliser (réduire les risques de défaillance), * améliorer sa disponibilité, * améliorer sa maintenabilité, 2. L AMDEC procédé contribue à faire évoluer l état d esprit des concepteurs, conducteurs, responsables de maintenance, metteurs au point et cadres techniques vers une vision globale de la fiabilité orientée vers le préventif. 3. L AMDEC procédé contribue valoriser l expérience et la créativité de chacun au sein d une même méthodologie.
25 Page 4 3. Principe de l AMDEC procédé : Dans un procédé, chaque défaillance se déroule à travers trois étapes successives : Cause, mode de défaillance, effet. Exemple : Système de refroidissement de la lame de coupe. Cause : Le gicleur s encrasse, Mode de défaillance : La température de la lame de coupe n est plus conforme, Conséquence : La trace de coupe est trop apparente. Pour fiabiliser un procédé, l AMDEC procédé centre son analyse et les actions qui en découlent sur les modes de défaillance.
26 Page 5 4. Méthode de l AMDEC : 1. Définir le sujet analysé. 2. Constituer du groupe de travail. 3. Décomposer le procédé en systèmes / organes & fonctions principales / contraintes 4. Identifier les modes de défaillance, 5. Identifier les conséquences (effets). 6. Identifier les causes. 7. Identifier le lieu / moment de détection. 8. Calculer la criticité des modes de défaillance. 9. Identifier, valider et mettre en œuvre les actions correctives.
27 Page DEFINIR LE SUJET ANALYSE : Objectif : 1. Définir le but de l analyse, 2. Circonscrire l objet de l analyse : Quelles sont les limites amonts, avales & supports du procédé analysé. 3. Identifier les fonctions internes et externes au sujet et les relations client/fournisseur qui en découlent. Méthode et contenu : 1. Préciser qui est le demandeur, quelles sont ses attentes (cdc fonctionnel de la demande), 2. Mettre à plat le flux du procédé : identifier les différentes étapes à parcourir entre le début et la fin du procédé analysé (passage à travers les différents organes), 3. Identifier les éventuels systèmes assurant le bon fonctionnement du procédé (exemples : système de synchronisation, de régulation de cadence, de température, ), 4. Circonscrire le sujet traité. Constats & recommandations : 1. Le sujet à analyser doit être défini par un comité réunissant les principaux responsables techniques des fonctions concernées.
28 Page CONSTITUER LE GROUPE DE TRAVAIL : Objectif : Garantir la vision globale, les compétences et l expérience nécessaires pour mener à bien l analyse. Constats et recommandations : 1. Le groupe de travail doit réunir les concepteurs, les utilisateurs, les clients et les fournisseurs du procédé analysé. Pratiquement, on retrouvera donc : bureau d étude produit et/ou procédé, conducteur, metteur au point, technicien maintenance, acheteur matières et pièces de rechange, technicien de contrôle qualité, 2. Le groupe de travail doit être constitué de personnes : jouissant d une expertise technique éprouvée du sujet traité, acceptant volontiers d intégrer la vision globale du procédé dans leur réflexion.
29 Page DECOMPOSER LE PROCEDE EN SYSTEMES ET/OU ORGANES : Objectif : Décomposer le procédé en systèmes et/ou organes et définir les fonctions de chaque système / organe. Chaque système / organe peut remplir deux types de fonction : fonction principale et fonction contrainte. Exemple : pour un organe de «dispositif de transfert d articles» : Fonction principale : «à quoi ça sert?» : prendre l article à un endroit pour le transférer vers un autre sans le détériorer. Fonctions contraintes : «à quelles normes, lois, niveaux de performance, faut-il répondre?» : résister à la température élevée du milieu, résister aux vibrations,... Généralement, les systèmes / organes sont identifiables aux fonctions principales qu ils remplissent. Méthode et contenu : 1. Au départ des flux circonscrits décomposer le procédé en systèmes puis organes, 2. Identifier pour chaque système / organe les fonctions principales et contraintes auxquelles ils doivent répondre,
30 Page IDENTIFIER LES MODES DE DEFAILLANCE : Objectif : Identifier les modes défaillances probables de chaque organe : Un système / organe est défaillant lorsqu il ne peut plus assurer ses fonctions, ou lorsqu il ne les assure que partiellement ou de manière incontrôlée. Une défaillance est un passage d un état à un autre, non désiré, d une fonction ou d un système / organe. Exemple : A la fonction principale «Transférer un article d un endroit vers l autre», l organe de transfert peut défaillir par «Ne transfert pas l article d un endroit vers l autre, le transfert mal ou de façon incontrôlée». Méthode et contenu : 1. Organe après organe, pour chaque fonction, se poser la question : «Quelles sont les défaillances possibles aux fonctions principales et contrainte qu il doit remplir». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : Le mode de défaillance est défini par une expression verbale.
31 Page IDENTIFIER LES CONSEQUENCES (EFFETS) : Objectif : Identifier les conséquences d une défaillance permet essentiellement d en évaluer la gravité. Méthode et contenu : 1. Pour chaque mode de défaillance identifié, se poser la question : «Quelles sont les conséquences si la défaillance se produit?». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : 1. Tout mode de défaillance entraîne une ou plusieurs conséquences, simultanées ou alternatives, unique ou en cascade. 2. La définition des conséquences a pour but essentiel d évaluer la gravité de la défaillance. Il importe donc de rester réaliste (= équilibre entre optimistes et pessimistes).
32 Page 11 Constats et recommandations (suite) : 3. Pour systématiser l analyse, on peut distinguer différentes familles de conséquences : En fonction de leur localisation : o conséquence sur le procédé étudié : (exemple : multiplication des interventions de réglage) o conséquence sur le moyen de production étudié : (exemple : dégradation de tel ou tel organe). o conséquence sur le produit : (exemple : telle caractéristique n est plus respectée). o conséquences sur l environnement (aval, amont, support, voisin) : (exemples : dérégulation de la demande en vapeur, retard de livraison chez le client,...) En fonction de leur nature (exemples : sécurité des personnes, gaspillage de ressources, modification du planning de production, motivation des personnes,...) En fonction des interactions qui existent entre le produit, le procédé et le moyen de production.
33 Page IDENTIFIER LES CAUSES : Objectif : Définir les causes possibles de chaque mode de défaillances permet essentiellement : 1. d estimer la probabilité de ce mode de défaillance, 2. d orienter les recherches au niveau des mesures correctives et préventives à mettre en oeuvre. Méthode et contenu : 1. Pour chaque mode de défaillance identifié, se poser la question : «Comment une telle défaillance peut-elle se produire?». 2. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse. Constats et recommandations : 1. La recherche des causes passe par la créativité des personnes (brainstorming), 2. Les causes doivent s appuyer formellement sur des schémas structurés (logigramme, Ishikawa sur les 5M,...).
34 Page 13 Constats et recommandations (suite) : 3. Pour systématiser l analyse, on peut distinguer différentes familles de causes : Causes intrinsèques : (exemples : usure, vieillissement,...) Non conformité de l organe examiné (conception et/ou réalisation) : (exemple : matière inadaptée, géométrie,...) Mauvaise utilisation de l organe examiné : (exemples : couple produit/procédé inadapté, mauvaise manipulation de l outillage, réglages et mises au point non respectés, entretiens non respectés, méthodes de travail non respectées,...) Environnement inadapté et/ou non conforme : (exemples : entrants non conformes, courant d air, organe en interaction défaillant, chute de la pression d air,...)
35 Page IDENTIFIER LE LIEU/MOMENT DE DETECTION : Objectif : Identifier le moment ou le lieu où la défaillance devient visible. Méthode et contenu : Pour chaque mode de défaillance : Identifier les moyens de contrôle existants, Identifier le lieu / moment où la défaillance devient visible et permet d engager les actions correctives nécessaires. Constats et recommandations : 1. Les moyens de contrôle existants correspondent souvent au lieu / moment où la défaillance devient visible. 2. Si ces moyens de contrôle sont défaillants ou incomplets, la défaillance est souvent constatée plus tard ou n est pas constatée du tout.
36 Page CALCULER LA CRITICITE DES MODES DE DEFAILLANCE : Objectif : Hiérarchiser de façon chiffrée les modes de défaillance en fonction de leur criticité afin de définir les orientations et les priorités en matière d actions correctives et préventives. Méthode et contenu : 1. Etablir les échelles de Probabilité / Gravité / Détectabilité (cf. ANNEXE 2) 2. Pour chaque mode de défaillance, évaluer les trois critères de criticité : 1. P : Probabilité d apparition du mode de défaillance, 2. G : Gravité des conséquences potentielles, 3. D : Probabilité de non-détection précoce de la cause, du mode de défaillance ou de la conséquence. 3. Calcul du risque (= indice de criticité) : Probabilité d apparition du mode de défaillance x Gravité des conséquences potentielles x Probabilité de non détection précoce
37 Page 16 Constats et recommandations : 1. L échelle des coefficients doit être convenue par le groupe sur base de la réalité du terrain. Exemples de grille : cf. ANNEXE 2 2. Evaluation de la probabilité d apparition de mode de défaillance : P : - Expérience, statistiques,..., - Comparaison avec processus similaires, - Probabilité d apparition de la cause x Probabilité que la cause entraîne le mode de défaillance = Probabilité d apparition du mode de défaillance. 3. Evaluation de la gravité des conséquences potentielles : G : - Accidents de travail individuels ou collectifs, - Dégradation des performances, de l organisation, de la capacité de production,..., - Pertes financières, - Pertes commerciales. 4. Evaluation de la non-détection précoce : D : - Détection possible au moment de l apparition de la cause, du mode de défaillance, de la conséquence, des effets induits par la conséquence. - Nécessité d analyser le processus global.
38 Page IDENTIFIER, VALIDER ET METTRE EN ŒUVRE LES ACTIONS CORRECTIVES: Objectif : Fiabiliser le procédé en fonction des résultats obtenus au niveau de l analyse AMDEC par la mise en oeuvre d actions correctives. Méthode et contenu : 1. Identifier les actions correctives : Rechercher : Brainstorming, Trier / Classer / Compléter / Reformuler : 1. Machine : Modification de certains organes, objectivation de certains réglages, définition de plans de maintenance, Matière : Modification de certains paramètres des entrants et des sortants, renforcement des contrôles des entrants et des sortants, Méthode : Etablissement de plans qualité et de plans de contrôle, suivi SPC de certains paramètres du produit ou du procédé, établissement de procédures et instructions, Milieu : Fiabilisation des fournitures d utilités, protection du procédé contre certaines influences, Main d oeuvre : Formation et amélioration des compétences,...
39 Page 18 Méthode et contenu (suite) : 2. Valider les actions correctives : Diagramme importance / accessibilité Revue des causes de défaillance par rapport aux actions correctives Valider de la cohérence entre les différentes actions correctives menées (prototype réel ou virtuel) Valider les budgets d actions correctives Pratiquer si nécessaire des arbitrages entre actions 3. Pratiquement la mise en oeuvre de ces actions correctives peut se résumer comme suit : «Purger» le procédé analysé des causes de défaillance les plus faciles et les moins coûteuses à éliminer. (des effets induits néfastes non identifiés y sont peut-être attachés) S attaquer progressivement aux autres modes de défaillance en commençant par les plus critiques. Remplir la feuille de synthèse au fur et à mesure de l analyse.
40 Page 19 Constats et recommandations : 1. Pratiquer la «roue de Deming» (P.E.C.A.) permet de systématiser les actions à entreprendre : Planifier & Exécuter (Quoi, Qui, Quand, Comment), Contrôler & Améliorer (effets imprévus, déviations,...). 2. Les actions préventives sont souvent plus efficaces au niveau de la qualité que les actions curatives. Si les autres critères de performance l autorisent, il faut donc privilégier les actions préventives. 3. Maîtriser un procédé représente une réelle amélioration du savoir faire, alors que contrôler un produit est souvent un palliatif au manque de maîtrise du procédé. Pour améliorer la fiabilité, il faut donc privilégier la maîtrise du procédé.
41 AMDEC : FEUILLE DE SYNTHESE Procédé date Page Coefficients : P = probabilité, G = gravité, D = détectabilité Types d action corrective : Curatif, Préventif systématique, Préventif conditionnel, Machine / Méthode / Matière / Main d œuvre / Milieu. Système / Organe / fonction :... N Modes de Effets Causes Contrôles Coefficients Actions correctives défaillance existants P G D PxGxD Nature Type
42 Echelle des coefficients des facteurs P. G. D. FACTEURS NIVEAU COEFFICIENT Probabilité : Rare : à définir 1 Fréquent : à définir 2 Très fréquent : à définir 3 Gravité : Pas grave : à définir 1 Grave : à définir 2 Très grave : à définir 3 Détectabilité : Signes avant coureur, 1 Au moment de la défaillance, 2 Après la défaillance, 3
Annexe I b. Référentiel de certification
Annexe I b Référentiel de certification Page 15 sur 45 CORRESPONDANCE ENTRE ACTIVITÉS ET COMPÉTENCES ACTIVITÉS ET TÂCHES A1. S ORGANISER, S INTEGRER à une EQUIPE A1-T1 Préparer son intervention et/ou la
REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM
COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : B Dernière modification : 10/04/2008 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 I OBJECTIF
ANALYSE DES RISQUES PROJET IN2P3. Les deux infinis. G.CLAVERIE: Ecole Projet IN2P3 Fréjus 22 au 24 novembre 2012
ANALYSE DES RISQUES PROJET IN2P3 Les deux infinis G.CLAVERIE: Ecole Projet IN2P3 Fréjus 22 au 24 novembre 2012 IN2P3 Les deux infinis 1 I Titre SOMMAIRE de chapitre : Xo 1 I L intérêt d une démarche d
Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP.
Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP. Les progiciels ERP (Entreprise Ressource Planning) proposent l ensemble des modules permettant de gérer une entreprise. Mais le module Maintenance est souvent
MAITRISE DE LA CHAINE LOGISTIQUE GLOBALE (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) Dimensionnement et pilotage des flux de produits
MAITRISE DE LA CHAINE LOGISTIQUE GLOBALE (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) Dimensionnement et pilotage des flux de produits Préambule La performance flux, quel que soit le vocable sous lequel on la désigne ( Juste
Définir une politique de maintenance et sa stratégie de mise en œuvre de responsabilités
Chapitre 1 Définir une politique de maintenance et sa stratégie de mise en œuvre de responsabilités La politique de maintenance, entre prévention et correction 25 f Qu est-ce que le «préventif» et le «correctif»?
Processus d Informatisation
Processus d Informatisation Cheminement de la naissance d un projet jusqu à son terme, deux grandes étapes : Recherche ou étude de faisabilité (en amont) L utilisateur a une idée (plus ou moins) floue
INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION
INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION A. LA PROBLEMATIQUE La mission de toute production informatique est de délivrer le service attendu par les utilisateurs. Ce service se compose de résultats de traitements
AMELIORATION DE LA FIABILITE D UN MOTEUR GRÂCE AU TEST STATIQUE ET DYNAMIQUE
AMELIORATION DE LA FIABILITE D UN MOTEUR GRÂCE AU TEST STATIQUE ET DYNAMIQUE Le test statique est un moyen très connu pour évaluer les moteurs électriques. Cependant, si un moteur ne peut pas être arreté,
Le bac à graisses PRETRAITEMENT. Schéma de principe. Volume du bac à graisses. Pose
Le bac à graisses Schéma de principe Lorsqu on a une longueur de canalisation importante entre la sortie des eaux de cuisine et la fosse septique toutes eaux, il est fortement conseillé d intercaler un
Conseils pour l évaluation et l attribution de la note
Entreprise formatrice Candidat/-e Téléphone: Téléphone: Ce document ne doit en aucun cas être montré au candidat après l attribution des points. Conseils pour l évaluation et l attribution de la note Documentation
M&S Automation. Analyse Statistiques Qualité. Ingénierie de l information. acquisition et stockage des données. analyse des données
M&S Automation Ingénierie de l information Analyse Statistiques Qualité acquisition et stockage des données analyse des données maîtrise statistique des procédés gestion de la qualité et traçabilité Une
!-.!#- $'( 1&) &) (,' &*- %,!
0 $'( 1&) +&&/ ( &+&& &+&))&( -.#- 2& -.#- &) (,' %&,))& &)+&&) &- $ 3.#( %, (&&/ 0 ' Il existe plusieurs types de simulation de flux Statique ou dynamique Stochastique ou déterministe A événements discrets
Préparation des données d entrée pour la définition d un plan de validation
L ingénierie des systèmes complexes Préparation des données d entrée pour la définition d un plan de validation Référence Internet 22745.010 Saisissez la Référence Internet 22745.010 dans le moteur de
Formation analyse des accidents du travail avec l arbre des causes
Formation analyse des accidents du travail avec l arbre des causes Rappel: définitions Accident: - événement soudain Permet de distinguer l accident de la maladie, et en particulier de la maladie professionnelle
1. QU'EST CE QUE LE TABLEAU DE BORD D UN PROJET?
1. QU'EST CE QUE LE TABLEAU DE BORD D UN PROJET?... 1 2. LES TABLEAUX DE BORD, OUTILS DE PILOTAGE... 2 3. LES TABLEAUX DE BORD : OUTILS DE DIALOGUE A L'INTERIEUR DE L'ORGANISATION... 3 4. LA PRESENTATION
Thermostate, Type KP. Fiche technique MAKING MODERN LIVING POSSIBLE
MAKING MODERN LIVING POSSIBLE Fiche technique Thermostate, Type KP Les thermostats de type KP sont des commutateurs électriques unipolaires dont le fonctionnement est lié à la température (SPDT). Un thermostat
Maintenance préventive Définition et types
Définition et types Activités périodiques effectuée sur l équipement afin d éliminer ou déceler des conditions menant à la détérioration de cet équipement. Inspections / Visites Routines / Rondes Conditionnelle
DECLARATION DES PERFORMANCES N 1
DECLARATION DES PERFORMANCES N 1 Résistance mécanique C18 EN 1912 : 2012 + EN 338 :2009 DECLARATION DES PERFORMANCES N 2 Résistance mécanique C24 EN 1912 : 2012 + EN 338 :2009 DECLARATION DES PERFORMANCES
P s a sep e o p r o t S e S r e vi v ce c s Fabrice Dubost
Passeport Services Fabrice Dubost 2.6 Gestion des Mises en Production ITIL, Soutien des services Entreprise, Clients et Utilisateurs Outil de Supervision Dysfonctionnements Questions / Renseignements Incidents
CONVENTION ASSURANCE QUALITÉ (QAA) FONCTION NÉGOCIANT
1. Préambule 1.1 Généralités La présente convention d assurance qualité (QAA) définit les exigences posées aux fournisseurs REHAU en matière d assurance qualité. La QAA REHAU constitue des règles destinées
AVIS 1 / 6. Afssa Saisine n 2008-SA-0319 Saisine liée n 2005-SA-0081. Maisons-Alfort, le 18 août 2009. Rappel de la saisine
Maisons-Alfort, le 18 août 2009 AVIS LA DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE de l Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à une demande d'avis relatif au guide de bonnes pratiques d'hygiène
Circuit du médicament informatisé
Circuit du médicament informatisé Points de vigilance axe technique SOMMAIRE... 1 FICHE N 1- DISPONIBILITE ET PERFORMANCE... 2 FICHE N 2- ENVIRONNEMENT DE TEST... 4 FICHE N 3- VERSIONNING... 5 FICHE N
ERP5. Gestion des Services Techniques des Collectivités Locales
Gestion des Services Techniques des Collectivités Locales Cte 1 2 P 3 s tio T 4 m ilg h trc c n p.o 5 re u fe ro a le tio c M S tw u aa c e O 2 Relation Citoyen Interventions Patrimoine Core Ressources
Système de management H.A.C.C.P.
NM 08.0.002 Norme Marocaine 2003 Système de management H.A.C.C.P. Exigences Norme Marocaine homologuée par arrêté du Ministre de l'industrie, du Commerce et des Télécommunications N 386-03 du 21 Février
LE LEAN MANUFACTURING
LE LEAN MANUFACTURING LEAN signifie littéralement : «maigre», «sans gras». On le traduit parfois par «gestion sans gaspillage» ou par «au plus juste». LEAN est un qualificatif donné par une équipe de chercheurs
TPM Totale Productive Maintenance
T.P.M ou Topo Maintenance Méthodes de maintenance TPM Totale Productive Maintenance 1 T.P.M ou Topo Maintenance 1. CONTEXTE GENERAL La TPM (de l anglais Total Productive Maintenance) est un système global
Développement personnel
Développement personnel 50 REPÉRAGE DES TALENTS : COMPÉTENCES ET PERFORMANCE DE L'ENTREPRISE Repérer dans l'organisation les "talents" nécessaires à l'atteinte des objectifs de l'entreprise Construire
Mise en œuvre des filets de sécurité en grandes nappes
RECOMMANDATION R 446 Recommandation adoptée par le comité technique national du bâtiment et des travaux publics lors de sa réunion du 14 mai 2009. Cette recommandation annule et remplace la recommandation
SERVICES TECHNIQUES CENTRE HOSPITALIER. d AURILLAC. 1er congrès de l AFGRIS
SERVICES TECHNIQUES CENTRE HOSPITALIER henri MONDOR d AURILLAC 1er congrès de l AFGRIS METHODE D ANALYSE ET DE PREVENTION DES RISQUES ET CERTIFICATION ISO 9002 Un couple pertinent pour les services techniques
Gestion de projet et. «Second précepte: diviser chacune des difficultés que j examinerois, en autant de. qu il seroit requis pour les mieux
Gestion de projet et planification «Second précepte: diviser chacune des difficultés que j examinerois, en autant de parcelles qu il se pourroit, et qu il seroit requis pour les mieux résoudre.» R Descartes,
- Le Diagramme de Gantt. - Le Diagramme de Pert - La Méthode QQCQCCP - La Méthode MOSI - Cahier des charges fonctionnel
Planifier le projet > Identifier les étapes > Organiser le projet > Identifier les étapes - Le Diagramme de Gantt > Organiser le projet - Le Diagramme de Pert - La Méthode QQCQCCP - La Méthode MOSI - Cahier
QUESTIONNAIRE DE PRE-AUDIT. Rubrique n 1 : Présentation de l entreprise
QUESTIONNAIRE DE PRE-AUDIT MISE A NIVEAU DE L ENTREPRISE PAR LE GENIE INDUSTRIEL Pré-audit réalisé le... Rédacteur(s). Rubrique n 1 : Présentation de l entreprise Renseignements généraux - Identité de
Métiers de la Production/ Logistique
Les fiches Métiers de l Observatoire du Travail Temporaire Emploi, compétences et trajectoires d intérimaires cadres Métiers de la Production/ Logistique R & D Production Ingénieur de recherche Responsable
Multivac Vision System (MVS) : Détection visuelle d objets et inspection qualité. * Le meilleur de l emballage
Multivac Vision System (MVS) : Détection visuelle d objets et inspection qualité * * Le meilleur de l emballage MVS Composants Domaines d application Données techniques Automatisation efficace de la production
Audit interne. Audit interne
Définition de l'audit interne L'Audit Interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils
A.3 Les méthodes : L applicabilité
SOMMAIRE A. Première partie A.1 Ingénierie système : du besoin au système (produit/service) A.2 SDF, Maintenance et concepts sous-jacents A.3 Les méthodes : L applicabilité A.4 GMAO = GM + AO B. Deuxième
intégration tri ogique Démarches Processus au service des enjeux de la Santé
Démarches Processus au service des enjeux de la Santé Sommaire 1. Présentation d IDS Scheer et de ses Partenaires «Santé» 2. Modélisation par les métiers des processus et données clés dans le secteur «Santé»
Introduction à la méthodologie de la recherche
MASTER DE RECHERCHE Relations Économiques Internationales 2006-2007 Introduction à la méthodologie de la recherche [email protected] Les Etapes de la Recherche Les étapes de la démarche Etape
TP Service HTTP Serveur Apache Linux Debian
Compte rendu de Raphaël Boublil TP Service HTTP Serveur Apache Linux Debian Tout au long du tp, nous redémarrons le service apache constamment pour que les fi de configuration se remettent à jour - /etc/init.d/apache2
Siemens Customer Day 23 avril 2015. Bienvenue
Siemens Customer Day 23 avril 2015 Bienvenue Siemens Customer Day 23 avril 2015 Solutions pour les systèmes électriques et de contrôle-commande des installations de production d énergie Agenda 14h15 15h00
Analyser Détecter Rapporter
A LA RECHERCHE DE LA PURETE... Analyser Détecter Rapporter DÉTECTION DES MÉTAUX POUR L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE EARNING CUSTOMER CONFIDENCE Analyser Détecter Rapporter A LA RECHERCHE DE LA PURETE... Lock
UN POINT DU VUE SUR LES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES DANS L USAGE DE L HACCP
UN POINT DU VUE SUR LES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES DANS L USAGE DE L HACCP «!Groupe de Réflexion sur l Analyse des Dangers en Alimentaire!» www.reseau-case.com/haccp présenté par Gilles TIXIER 2004 - dernière
Conditions générales de prestation de services, de vente et de location.
Conditions générales de prestation de services, de vente et de location. Article 1. Généralité. 1.1. Sauf dérogation expresse écrite convenue entre parties, les relations entre la Sprl SON EXCENTRIQUE,
Manuel d utilisation pour la Presse à Transfert Grand Format Pneumatique Double Poste
Manuel d utilisation pour la Presse à Transfert Grand Format Pneumatique Double Poste GF-8060P2A N de série de l appareil : ZI des Chanoux - 25, rue Louis Ampère 93330 Neuilly-sur-Marne FRANCE Tél. : +33
SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS
PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES Direction Départementale de la Protection des Populations des Pyrénées-Altantiques SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS Quelques règles à respecter, secteur de la remise directe
Inspection Pédagogique Régionale de Technologie Académie de Reims juin 2008 1/8
Inspection Pédagogique Régionale de Technologie Académie de Reims juin 2008 1/8 La rénovation des programmes de technologie nécessite des activités pédagogiques centrées sur l objet technique ce qui nécessite
Arrêté du XXXX. relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR :
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement Arrêté du XXXX relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR : La ministre
DEVENIR ANIMATEUR CERTIFIE DE LA DEMARCHE LEAN
DEVENIR ANIMATEUR CERTIFIE DE LA DEMARCHE LEAN Certification CQPM réf : 2008 07 69 0272 Animateur de la démarche LEAN pour l amélioration de la performance et des processus. BUTS DE LA FORMATION : Etre
IAFACTORY. sommaire MATERIALIZE YOUR NEXT SUCCESS. étude marketing, expérience utilisateur, ergonomie étude concurrentielle. principes.
sommaire principes p objectifs méthode prestation, livrable, tarif aperçu visuel à propos d MATERIALIZE YOUR NEXT SUCCESS conseil en architecture de l information www.iafactory.fr [email protected]
REGLEMENT DE LA CONSULTATION ((RC) n de marché 14 000 11. Date : Novembre 2014
ETABLISSEMENT PUBLIC DU MUSEE NATIONAL DE LA MARINE 16 place du Trocadero 75 116 Paris France R.C. page 1/8 REGLEMENT DE LA CONSULTATION ((RC) n de marché 14 000 11 Date : Novembre 2014 Maître de l ouvrage
COMBISAFE ESCALIER UNIVERSEL TM MODE D EMPLOI
COMBISAFE ESCALIER UNIVERSEL TM MODE D EMPLOI SOMMAIRE ESCALIER UNIVERSEL TM SOMMAIRE GÉNÉRALITÉ... 3 Introduction... 4 PRINCIPAUX ELEMENTS... 5 Accroches... 5 ASSEMBLAGE... 7 Assemblage de base... 7 ACCROCHES
Organiser, plannifier
Dossier HABITAT - Organiser, plannifier Organiser, plannifier 010-011 Les métiers et l organisation Situation de départ : Les travaux de la maison vont commencer, qui doit intervenir en premier, comment
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle. Préparation de l évaluation des compétences par le candidat
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Préparation de l évaluation des compétences par le candidat Vous souhaitez obtenir le Certificat de Qualification Professionnelle Inter-branches
Tout le matériel (actif) qui sert à produire: boulons, capteurs, automates, vérins, câblage, éclairage, etc.
1 La maintenance 2 De quoi? Tout le matériel (actif) qui sert à produire: boulons, capteurs, automates, vérins, câblage, éclairage, etc. Pourquoi? Garder le matériel de production (les actifs) en état
MegaStore Manager ... Simulation de gestion d un hypermarché. Manuel du Participant
MegaStore Manager Simulation de gestion d un hypermarché.......... Manuel du Participant 1. Introduction 1.1. La simulation de gestion Vous allez participer à une simulation de gestion. Cette activité
REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312
REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE
BUSINESS FORECASTING SYSTEM
Septembre 2012 Pour vos appels d offre LOGICIELS DE PRÉVISION 3 e ÉDITION BUSINESS FORECASTING SYSTEM XE - Unlimited SC Trac SC SupplyChainMagazine.fr 19, rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort 1. NOM
Tel : 03 22 09 93 34 www.fsconcept.com e-mail : [email protected]
F.S. Concept Concepteur de vos formations Catalogue janv 2012 Tel : 03 22 09 93 34 www.fsconcept.com e-mail : [email protected] Tel : 03 22 09 93 34 www.fsconcept.com e-mail : [email protected]
Proposition pour la création d un site de gestion de projet
Proposition pour la création d un site de gestion de projet Société E-FOOLKY 27/03/2009 Réalisé par : Pour le compte de : Réalisé par : Bachir Ouchrif Rachid Lahlou Adil Kouhen Amal Mhaidra Sommaire 1
CONFÉRENCE HOPITECH 2011
CONFÉRENCE HOPITECH 2011 Bénéfices attendus de l intégration GTC & GMAO ANIMÉE PAR : ARNAUD PICHARD, RESPONSABLE MARKETING CODRA LAURENT TRUSCELLO, RESPONSABLE PRODUITS ET SERVICES CARL Software Hopitech
ITIL V3. Transition des services : Principes et politiques
ITIL V3 Transition des services : Principes et politiques Création : janvier 2008 Mise à jour : août 2009 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a été réalisé
C11.2 Identifier les solutions à mettre en œuvre C11.3 Préparer le cahier des charges
Classe de situation (3) Clas.1.1. Conduite d'un projet de F1 Mise en œuvre et suivi de projets de (3 classes de situations / 10 situations / 12 compétences) Situations (4+2+4) Compétences (6+2+4) Compétences
Chauffe-eau électrique Chaffoteaux
Chauffe-eau électrique Chaffoteaux Guide de montage Difficulté : Durée de l intervention : 1h30 à 2h00 Besoin d informations? Contactez-nous au 01 47 55 74 26 ou par email à Sommaire Introduction... 2
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION
LES CARTES À POINTS : POUR UNE MEILLEURE PERCEPTION DES NOMBRES par Jean-Luc BREGEON professeur formateur à l IUFM d Auvergne LE PROBLÈME DE LA REPRÉSENTATION DES NOMBRES On ne conçoit pas un premier enseignement
LES ETAPES DE LA CREATION
LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION DE VOTRE ENTREPRISE L ELABORATION DU PROJET p. 13 A/ L étude commerciale p. 13 B/ L étude financière p. 18 C/ L étude juridique p. 27 LES FORMALITES
CONDITIONS GENERALES DE VENTE PRODUITS & SERVICES SPGO HIGH TEC
CONDITIONS GENERALES DE VENTE PRODUITS & SERVICES SPGO HIGH TEC ARTICLE I : Les présentes conditions générales de vente concernent exclusivement la vente d équipements de sécurité avec ou sans prestations
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION IDENTIFICATION DES COMPÉTENCES À PARTIR DES ACTIVITÉS
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION IDENTIFICATION DES COMPÉTENCES À PARTIR DES ACTIVITÉS ACTIVITÉS Capacités COMPÉTENCES C1 Préparation des activités Réalisation d activités Relations avec les clients, avec
«Identifier et définir le besoin en recrutement»
«Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité
1 Les différents types de maintenance
1 Les différents types de maintenance Il existe différents types de maintenance s agissant des machines, et tout autant en matière de logiciels, déterminés en fonction de leur finalité, de leur résultat
Technologie 125 Khz pour une performance optimale en en environnement industriel. Création des badges. Programmation des badges
CC AXKEF LA RFID SECURISEE DANS L ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL TERTIAIRE Technologie 125 Khz pour une performance optimale en en environnement industriel Création des badges La technologie AXKEF intègre notre
Les quatre chantiers :
Tweet Voir aussi : Les programmes de performance, La méthode Kaizen, Le Lean en 10 points. Le Lean est une démarche systématique dont l'objectif est d'éliminer toutes les sources de gaspillages dans les
LES FICHES Domaines. Domaine D1. Travailler dans un environnement numérique
LES FICHES Domaines Domaine D1 Travailler dans un environnement numérique D1.1 Organiser un espace de travail complexe D1.1.a Connaître le principe de localisation physique des ressources locales et distantes
Qu'est ce qu'une archive?
Qu'est ce qu'une archive? Par Frédérique Bazzoni, directrice des Archives et du patrimoine mobilier de l Essonne Avant-propos Qu est-ce que l information? Qu est-ce qu une archive? L approche donnée ci-après
Cahier des Clauses Techniques Particulières (C.C.T.P.)
Cahier des Clauses Techniques Particulières (C.C.T.P.) SÉCURISATION DE DEUX BÂTIMENTS A USAGE SPORTIF: COSEC - CHEMIN SOUS LE FORT SALLE MARCEL RAMILLIER RUE ANDRE GELAS Marché n 14.025T LOT 2 : DISPOSITIF
COMPRESSEURS DENTAIRES
FRANCE COMPRESSEURS DENTAIRES TECHNOLOGIE SILENCIEUSE MGF NOS SERVICES, NOS ENGAGEMENTS - Les pièces détachées sont disponibles sur stock dans notre site localisé en Saône-et-Loire. Envoi express en h
Club Supply Chain et distribution
Club Supply Chain et distribution Fabrice Lajugie de la Renaudie Association des diplômés de Reims Management School 91 rue de Miromesnil 75008 Paris http://www.rms-network.com Sommaire Constats 3 composantes
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner?
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner? Congrès du CNGE Angers Novembre 2008 Sébastien Cadier*, Isabelle Aubin**, Pierre Barraine* *Département de médecine générale
L'AUDIT DES SYSTEMES D'INFORMATION
L'AUDIT DES SYSTEMES D'INFORMATION ESCI - Bourg en Bresse (2005 2006) Audit s Système d'information - P2 1 lan d'ensemble Audit s Systèmes d'information GENERALITES SUR L'AUDIT AUDIT FONCTIONNEL OU D'APPLICATION
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle
CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Guide de repérage des compétences du candidat Candidat Nom :... Prénom :........ Entreprise :... Le document original est conservé par l entreprise
NO-BREAK KS. Système UPS dynamique PRÉSENTATION
NO-BREAK KS Système UPS dynamique PRÉSENTATION Table des matières Chapitre 1 : Description du système No-Break KS...3 Chapitre 2 : Fonctionnement lorsque le réseau est présent...4 Chapitre 3 : Fonctionnement
NOTICE D UTILISATION
NOTICE D UTILISATION 1 TABLE DES MATIERES Installation de Studio Express Desktop... 3 Installation sur Windows... 3 Installation sur Mac... 3 Connexion à Studio Express Desktop... 3 Appel... 4 Emettre
MIKRON CUSTOMER SERVICE. Un service client adapté à vos besoins
MIKRON CUSTOMER SERVICE Un service client adapté à vos besoins 2-3 CUMULEZ LES OPTIONS DE SERVICES DE CHAQUE MODULE POUR AMéLIORER LA PRODUCTIVITé DE VOTRE SYSTÈME MIKRON CUSTOMER SERVICE FLEXIBLE, MODULAIRE,
IFT3913 Qualité du logiciel et métriques. Chapitre 2 Modèles de processus du développement du logiciel. Plan du cours
IFT3913 Qualité du logiciel et métriques Chapitre 2 Modèles de processus du développement du logiciel Plan du cours Introduction Modèles de processus du développement du logiciel Qualité du logiciel Théorie
Questions à se poser lors de la signature d un contrat d exploitation de chauffage
Questions à se poser lors de la signature d un contrat d exploitation de chauffage Le contrat d exploitation de chauffage en copropriété La lecture d un contrat d exploitation de chauffage reste un exercice
Présentation du 04 décembre 2014 CONFERENCE POLLUTEC
Présentation du 04 décembre 2014 CONFERENCE POLLUTEC Retour d expérience : Exemples concrets de mises en oeuvre de solutions suite à des audits énergétiques dont celui d une Pompe A Chaleur Haute Température
Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 LA QUALITE 3/5 LA QUALITE 2/5 LA QUALITE 4/5 LA QUALITE 5/5
Noël NOVELLI ; Université d Aix-Marseille; LIF et Département d Informatique Case 901 ; 163 avenue de Luminy 13 288 MARSEILLE cedex 9 Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 La gestion de la qualité Enjeux de la
GESTION LOGISTIQUE GESTION COMMERCIALE GESTION DE PRODUCTION
GESTION LOGISTIQUE GESTION COMMERCIALE GESTION DE PRODUCTION Votre contact : Pierre Larchères 06 30 35 96 46 18, rue de la Semm - 68000 COLMAR [email protected] PRESENTATION GENERALE LES PROGICIELS
CADRE OBLIGATOIRE DU MEMOIRE JUSTIFICATIF
Ville de Montélimar Annexe n 1 au règlement de la consultation ANNEXE N 1 AU REGLEMENT DE LA CONSULTATION CADRE OBLIGATOIRE DU MEMOIRE JUSTIFICATIF FOURNITURE ET MAINTENANCE D UN PHOTOCOPIEUR NUMERIQUE
GLOBAL SUPPLY CHAIN MANAGEMENT & STRATEGIE LOGISTIQUE
GLOBAL SUPPLY CHAIN MANAGEMENT & STRATEGIE LOGISTIQUE La logistique représentait traditionnellement l activité allant de la mise à disposition des produits finis par l usine ou le négociant jusqu à la
COMMANDE REF ADMIN-CS-540-CDD
Pôle de compétitivité mondial Aéronautique, Espace, Systèmes embarqués COMMANDE REF ADMIN-CS-540-CDD Objet : Prestation d assistance dans le cadre de l action collective AEROLEAN K portée par le pôle de
7. ECONOMIE 7.3. COMMERCE GESTIONNAIRE DE TRES PETITES ENTREPRISES
CCPQ Rue A. Lavallée, 1 1080 Bruxelles Tél. : 02/690.85.28 Fax : 02/690.85.78 Email : [email protected] www.enseignement.be 7. ECONOMIE 7.3. COMMERCE GESTIONNAIRE DE TRES PETITES ENTREPRISES PROFIL DE FORMATION
Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape )
Altaïr Conseil QUALITE - ORGANISATION - CHANGEMENT Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape ) Altaïr Conseil - 2007-33, Rue Vivienne 75 002 Paris - 01 47 33 03 12 Présentation
Prévenir et gérer l absentéisme
Prévenir et gérer l absentéisme Maroussia Krawec ARACT Ile de France UNION EUROPEENNE Fonds social Le réseau ANACT ARACT(s) ANACT + 26 ARACT L ARACT Île-de-France est une association paritaire avec : Une
ANNEXE 1 RECOMMANDATIONS DEONTOLOGIQUES APPLICABLES AUX SERVICES SMS+ / MMS+
ANNEXE 1 RECOMMANDATIONS DEONTOLOGIQUES APPLICABLES AUX SERVICES SMS+ / MMS+ Outre les présentes règles déontologiques, l Editeur de service par SMS/MMS, ci-après l Editeur, s'engage à respecter l ensemble
Global Construct - www.globalconstruct.be. global construct. Fabriquez vous-même vos propres blocs de béton!
global construct Fabriquez vous-même vos propres blocs de béton! Nos produits Bloc Global Construct Bloc de coffrage (Bloc de mur) K=0,111! Le Bloc Global Construct est le résultat d années d expériences
Entraînements personnalisés
67 F Votre idée - Notre motivation Depuis le concept de l'entraînement, en passant par le développement et la conception, la réalisation de prototypes dans nos ateliers, les essais en laboratoire, et jusqu
Tableau de Bord. Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication
Bande de Com! Tableau de Bord Julien Pansier PROJET Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication 1.1.1 Prise en charge du dossier de l annonceur C11.1. S approprier la demande de l annonceur - Comprendre
GESTION DE STOCK. July 2009. Hilde De Boeck
GESTION DE STOCK July 2009 Hilde De Boeck Table des matières Introduction Organisation du stock centrale 1. Gestionnaire de stock 2. Stockage: - Les Conditions - Rangement des produits 3. Les outils de
Manuel 6330084190. SAFE-O-TRONIC access Identification électronique et système de verrouillage par NIP Item No. 6330084190
SAFE-O-TRONIC access Identification électronique et système de verrouillage par NIP Item No. Manuel français SAFE-O-TRONIC access Serrure d armoire 1 Indications concernant ce manuel Document number: FR_042014
