Les enjeux de supervision et de régulation bancaire
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- Francine Grenier
- il y a 9 ans
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1 Les enjeux de supervision et de régulation bancaire Convention Inspection & Audit Paris, le 3 juin 2016 Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint
2 Les enjeux de supervision et régulation bancaire 1. Une supervision désormais européenne 2. Des enjeux nationaux forts 3. Des évolutions réglementaires importantes Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 2
3 1. Une supervision désormais européenne (1/4) Le mise en œuvre de l Union bancaire 29 juin novembre 2014 : jamais dans son histoire, l Europe n aura mis en place aussi vite une réforme d envergure, entre la décision des chefs d Etat de confier des tâches de supervision à la Banque centrale européenne (BCE) et le démarrage du Mécanisme de supervision unique (MSU), marquant la réalisation concrète de l un des 3 piliers de l Union bancaire : Un mécanisme de supervision unique Un mécanisme de résolution unique Un fonds de garantie des dépôts harmonisé Des rôles clairement établis Réglementation Convergence Supervision Commission («single rule book») - Directives - Règlements (harmonisation maximale) - Standards techniques - Médiation - «Handbook» EBA Zone euro : Mécanisme de Supervision Unique (MSU) Hors zone euro : Autorités Nationales de Contrôles (ANC) Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 3
4 1. Une supervision désormais européenne (2/4) Un système intégré basé sur la coopération Agrément + Contrôle prudentiel Respect des exigences prudentielles : fonds propres, levier, liquidité, grands risques (CRR) Respect des exigences de gouvernance, gestion des risques, contrôle interne, rémunérations, modèles internes (CRD4) Surveillance sur base consolidée et surveillance complémentaire des conglomérats financiers Compétence nationale Assurance Loi de séparation Protection de la clientèle et commercialisation LCB-FT Services d investissements et de paiement Sociétés de financement Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 4
5 1. Une supervision désormais européenne (3/4) Les JST : le «cœur» du système de supervision unique Une équipe pour chaque groupe bancaire, comprenant des agents de la BCE et de l ACPR En charge de la supervision quotidienne des groupes et du programme annuel de supervision Responsable de la mise en œuvre des décisions du Conseil de surveillance / Conseil des Gouverneurs La taille et la composition des JST varient en fonction des groupes bancaires Un choix de départ structurant : la nationalité des Coordinateurs CONSEIL DES GOUVERNEURS Conseil de surveillance STRUCTURES BCE INTERMEDIAIRES (DGs) Coordinateur JST Core JST Équipe d experts (ACPR, BCE) Président de la JST Coordinateur JST BCE (Président ) Sous-coordinateurs (management intermédiaire) Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 5
6 1. Une supervision désormais européenne (4/4) Les priorités de la supervision européenne Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 6
7 Le respect des lois, règlements, normes professionnelles et déontologiques, instructions des dirigeants, orientations du conseil Sécurité financière lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme connaissance de la clientèle gel des avoirs, embargos financiers Intégrité des marchés Déontologie, éthique professionnelle Lutte contre les montages d évasion fiscale Protection des intérêts des clients 1. Des enjeux nationaux forts (1/4) La conformité réglementaire est essentielle Eviter de détruire de la valeur sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire perte financière significative atteinte à la réputation Créer de la valeur image de la banque valorise les employés meilleure satisfaction des clients Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 7
8 1. Des enjeux nationaux forts (2/4) Une vraie culture du risque est indispensable Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 8
9 1. Des enjeux nationaux forts (3/4) L appétit aux risques est à l interaction des dispositifs de pilotage Gouvernance Gestion des risques Systèmes de mesure Culture du risque Appétit aux risques La gouvernance fixe le cadre et les impulsions nécessaires Le Risk Appetite Framework (RAF) fournit les informations pertinentes aux organes de gouvernance Le dispositif de gestion des risques alimente le RAF en outils Le RAF renforce l utilisation adéquate des outils de gestion des risques Les systèmes de mesure sont des éléments essentiels et préalables au RAF Le RAF permet d identifier les mesures pertinentes La culture du risque assure une bonne compréhension du RAF Le RAF permet de diffuser la culture du risque Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 9 9
10 1. Des enjeux nationaux forts (4/4) La lutte contre le blanchiment est une priorité majeure Mise en œuvre essentiel du plan de renforcement de la fonction «Conformité Importance des dispositifs de contrôle et de gestion des risques liés aux principaux litiges, en particulier le dossier OFAC. Capacité du groupe à contrôler et à maitriser les risques portés par les implantations étrangères dans un contexte de restriction de flux d information dans certaines implantations. Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 10
11 3 Des évolutions réglementaires importantes (1/6) Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 11
12 3 Des évolutions réglementaires importantes (2/6) Septembre 2011 : le Comité de Bâle lance un Programme d évaluation de la mise en œuvre de Bâle III. Ce programme (RCAP Regulatory Consistency Assessment Program) comporte trois niveaux : Niveau 1 : Niveau 2 : Niveau 3 : s assurer de l adoption de Bâle III dans les délais s assurer de la concordance des réglementations avec Bâle III s assurer de la concordance des mesures produites Risque de marché Janv. et déc Rapport sur les RWA dans le trading book Risque de crédit Juillet 2013 et avril 2016 Rapport sur les RWA dans le banking book Cadre réglementaire Juillet 2013 Équilibre sensibilité, simplicité, comparabilité Rapport au G20 Novembre 2014 Réduire la variabilité excessive 1 Revue des approches standards 2 Encadrement des systèmes/modèles internes 3 Mise en place de «floors» Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 12
13 3 Des évolutions réglementaires importantes (3/6) Ratio de Standard révisé Début publication au niveau consolidé (observation) Risque de Consultation taux 2015 Nouvelle consultation levier avril S2 Fin Standard Standard définitif Calibrage final du ratio Migration en pilier 1 Application nouveau standard 21 avril Déc Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 13
14 3 Des évolutions réglementaires importantes (4/6) Pour Bâle, il faut restreindre l usage des modèles Suppression des modèles Banques et autres institutions financières Entreprises dans un groupe dont le total d actifs excède 50 milliards d euros Actions Financements spécialisés (pour lesquels les banques évaluent les paramètres de modèles) Suppression de la méthode IRB avancée Entreprises dans un groupe dont le total d actifs est inférieur ou égal à 50 milliards d euros et le chiffre d affaires annuel supérieur à 200 millions d euros Risque opérationnel Un encadrement pour l évaluation des différents paramètres des systèmes internes (PD, LGD, EAD, maturité) Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 14
15 3 Des évolutions réglementaires importantes (5/6) Pour la BCE, l harmonisation est une priorité «Un examen ciblé des modèles internes des banques sera mené sur plusieurs années» TRIM : Targeted review of Internal model Travaux préparatoires : ? Etat des pratiques (questionnaire/visite sur place) Méthodologie de revue Choix des modèles à revoir Revue des modèles sélectionnés Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 15
16 3 Des évolutions réglementaires importantes (6/6) Deux logiques s opposent pour l avenir des modèles : La méthode standard pour le risque quotidien et des stress tests «topdown» pour le risque extrême Mieux intégrer les contraintes de supervision à la gestion interne pour favoriser une meilleure appréciation du risque par l utilisation de méthodes de gestion plus fines Une supervision très extérieure aux établissements et déconnectée de leur gestion interne Une supervision intrusive, mobilisatrice de ressources importantes La réponse est de la responsabilité des autorités européennes : Frédéric VISNOVSKY Secrétaire général adjoint 16
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