Dynamiques, réseaux urbains et mondialisation dans le système des réunions et des congrès internationaux

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1 Networks and Communication Studies NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 p Dynamiques, réseaux urbains et mondialisation dans le système des réunions et des congrès internationaux Sylvie Christofle 1 Résumé. Dans un contexte de mondialisation, le tourisme de réunions et de congrès internationaux se révèle un biais peu exploré mais intéressant pour aborder l étude de réseaux complexes de la métropolisation. L analyse de la dynamique des réunions, sa relation avec l essor des transports rapides est couplée avec celle d un réseau urbain spécifique dont l élargissement est récent (depuis les années 1990). Mots-clés. Mondialisation - Métropolisation - Réseau urbain - Réseau de villes - Tourisme international de réunions et de congrès Abstract. Within a context of globalisation, international conference tourism is not a very known but interesting way to study some of the complex networks of metropolisation. The analysis of conferences dynamics let us to explore the recent extension of this urban network (1990). Keywords. Globalisation - Metropolisation - Urban network - Cities network - International conference tourism La mondialisation accroît considérablement les échanges et les flux humains, financiers, commerciaux et informationnels. Dans ce contexte, le nombre de réunions et de congrès internationaux 2 s élève constamment, malgré de nouveaux moyens de transmission de l image et du son. Ce service avancé nécessite des équipements et des savoir-faire de haut niveau et trouve place dans 1. Maître de conférences, Université de Nice, UMR ESPACE 6012, 98 bd Edouard Herriot - BP NICE Cedex. Tél./Fax : Définitions. La réunion (terme générique) est une technique de communication qui vise, par une rencontre entre différentes personnes, trois objectifs principaux : l échange d informations et de connaissances, la formation, l établissement ou la gestion de politiques communes (G.C. Fighiera, 1987) ; ses synonymes relativement imparfaits mais utiles pour éviter la lourdeur de répétitions multiples dans un texte sont notamment «meeting» et «rencontre». Le congrès est une forme spécifique de réunion ; c est une assemblée regroupant un nombre important de participants d une même fédération, corporation, association qui se réunissent autour d un thème d intérêt commun lié à leurs préoccupations ou activités ou pour délibérer sur un ou des sujets donnés.

2 72 NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 des espaces privilégiés. Certains, nœuds au sommet de réseaux économiques, scientifiques et communicationnels, accueillent des meetings transnationaux depuis des décennies. De nouveaux territoires revendiquent simultanément une place dans ce système longtemps hermétique. La concurrence fait donc rage à l échelle mondiale entre des pays et des cités de dimension et de rayonnement fort différents. Où se localisent majoritairement les réunions internationales? Pourquoi? Quels effets cette activité particulière peut-elle avoir quant à la mesure de l insertion d un espace dans la mondialisation? Telles sont les questions auxquelles nous allons à présent répondre. I. DYNAMIQUE DES RÉUNIONS INTERNATIONALES ET RÉSEAU DES VILLES MONDIALES D ACCUEIL 1.1 L évolution des réunions internationales Le nombre total de réunions internationales et assimilées (c est-à-dire des rencontres nationales avec 40 % au moins de participants étrangers), répertoriées par l Union des Associations Internationales (UAI), a considérablement augmenté en cinq décennies. L élévation générale du nombre de réunions internationales et assimilées 3 se révèle une tendance lourde du marché. L essor des transports joue un rôle important dans cette évolution, notamment la vélocité accrue des moyens de déplacement et, plus particulièrement, les bouleversements qu a connus le transport aérien. En effet, ce dernier est le mode de transport national et international le plus utilisé pour les grandes distances, reconnu comme «élément crucial de la facilitation de l activité économique» (ICC International Chamber of Commerce, 2000). La croissance quasi ininterrompue du trafic, la multiplication des dessertes, associées à une baisse considérable des tarifs, favorisent par conséquence la tenue de réunions internationales. De façon concomitante, la construction et l expansion des infrastructures améliorent l accessibilité relative de nombreuses destinations de congrès, 3. L UAI établit chaque année un inventaire des réunions internationales ; la définition des réunions est stricte car sont uniquement prises en compte les rencontres obéissant aux critères suivants : la réunion doit être organisée ou au moins patronnée par les associations internationales reprises dans «l annuaire des Organisations Nationales» et dans «The international Congress Calendar», assemblées générales, assises, symposiums, colloques et congrès des OING ou certaines réunions nationales à large participation internationale, organisées par les branches nationales des OING avec un minimum de 300 participants, 40 % d étrangers, 5 nationalités et trois jours de durée. Sont exclues des statistiques toutes les autres réunions nationales ainsi que les manifestations, même internationales, à caractère politique, religieux, didactique, commercial, sportif ainsi que les rencontres limitées en matière de participation ou spécifiques (sessions régulières de comités, groupes d experts ) nombreuses à l échelle intergouvernementale.il est généralement admis par les professionnels du tourisme de réunion et de congrès que la définition de l UAI est très restrictive et ne donne pas une représentation exhaustive des manifestations internationales. Nous allons néanmoins utiliser cette source, unique quant à ses qualités de rigueur et de répétitivité.

3 DYNAMIQUES, RÉSEAUX URBAINS ET MONDIALISATION Figure 1. Évolution du nombre de réunions internationales Source U.A.I. Nombre de réunions Sylvie Christofle principalement dans les pays les plus avancés, aux premiers rangs mondiaux en matière d économie et de tourisme, pays de la Triade, voire Australie. Les places majeures de congrès se localisent donc dans des zones de forte densité aéroportuaire, souvent desservies par plusieurs aéroports internationaux. À titre d exemple, nous pouvons citer Londres (LHR), Tokyo (HND), Paris (ADP), Amsterdam (AMS) dont les aéroports principaux se situent dans les 10 premiers rangs mondiaux en matière de trafic de passagers en 2001 (ACI Airports Council International Traffic Data, 2001) et qui sont de manière corollaire dans les premiers rangs des villes mondiales d accueil de réunions internationales. Les réseaux de transport, leur amélioration tant technique que quantitative accompagnent et renforcent subséquemment l augmentation des rencontres internationales. Un deuxième élément entre en jeu: la progression très relative des réseaux de télé 4 et vidéo 5 conférence. Dans les années 1970, ces nouveaux moyens de transmission du son et de l image paraissaient promis à un avenir radieux. Ils étaient perçus comme devant se substituer, du moins en partie, aux rencontres, et réduire parallèlement les déplacements dans les pays développés disposant de réseaux de télécommunications performants. Gain de temps et d argent étaient, semble-t-il, assurés pour 4. Définition : conférence à laquelle prennent part plusieurs personnes se trouvant dans des endroits séparés, reliées entre elles par des moyens de télécommunication. Le terme téléconférence est un terme générique qui englobe toutes les formes de conférence par télécommunication [Office de la langue française, 1999]. La téléconférence peut être assistée par ordinateur, audiographique, documentaire, informatisée, multimedia 5. Définition : téléconférence qui permet à ses participants de pouvoir se voir réciproquement, grâce à l utilisation de caméras et d écrans qu on installe pour la transmission des images. En anglais, les termes videophone conference, videoconferencing call et videoconference call sont surtout employés lorsque la communication est établie à partir d appareils reliés à des systèmes téléphoniques. En français, on utilise rarement les termes conférence visiophonique et conférence vidéophonique [Office de la langue française, 2001]. Les vidéoconférences peuvent être à à images animées, à images fixes, de groupe, en mode de transfert asynchrone, par Internet, sur PC, sur réseau local

4 74 NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 les entreprises et organismes qui utiliseraient cette innovation technique. L absence ou la mauvaise qualité des réseaux de transports, des liaisons aériennes problématiques et les avantages tarifaires de la téléconférence tendraient à favoriser la propagation de cette dernière. Par ailleurs, comme le font remarquer R. Schulte et I. Sachs (1996), l utilisation de la téléconférence s accroît quand une entreprise se trouve dans une phase d expansion ou de diversification territoriale. Des relations aériennes optimales réduisent a contrario l attrait de la téléconférence. En fait, comme pour d autres découvertes liées aux télécommunications, le principe de substitution n a pas véritablement joué et s est plutôt mis en place le principe de complémentarité. Ponctuellement, notamment lors de crises internationales graves (guerre du Golfe en 1991, événements du 21 septembre 2001 ), les téléconférences reprennent de la vigueur et sont utilisées de manière plus fréquente, essentiellement aux États-Unis et dans les pays neufs. Néanmoins, les rencontres internationales dans un premier temps annulées sont assez souvent replanifiées, relocalisées dans des espaces jugés plus «sûrs», de préférence à l emploi exclusif de téléconférences voire de meetings «on-line» (15 % des associations internationales déclarent avoir recours à ces procédés) 6. Les réseaux de télécommunications ne sont pas pour autant négligés. En effet, même si, pour la rencontre proprement dite, le contact, le face-à-face, la convivialité, l enrichissement des relations sociales et l échange direct priment sur la simple transmission d information et demeurent des notions clés, les techniques récentes sont de plus en plus utilisées pour l organisation, la promotion, l évaluation de la réunion. Internet apparaît à ce propos comme le vecteur majeur des changements depuis 5 ans. En près de 40 % des associations, 10 % des organisateurs de congrès, 7 % des centres de réunions utilisent systématiquement Internet, via la création de sites ou de pages Web, pour valoriser la manifestation. Internet se révèle particulièrement mis en œuvre pour la promotion de l événement (79 %), l enregistrement des participants (69 %), la soumission de communication (60 %), plus irrégulièrement pour les actes (48,5 %), l évaluation de la réunion (34 %) et le paiement des frais inhérents à la rencontre (26,5 %) 8. Après cette étude de l évolution des réunions internationales, nous pouvons nous intéresser à la répartition spatiale de ces dernières et analyser les changements qui affectent les villes mondiales d accueil. 6. UIA (Union des Associations Internationales) G. de Coninck et Tomas J. Fulopp, International Meetings Survey p Idem, p Ibidem, p. 21

5 Nombre de réunions internationales et assimilées DYNAMIQUES, RÉSEAUX URBAINS ET MONDIALISATION 75 Les principaux pays d'accueil de réunions internationales en Figure 2. Les principaux pays d accueil de réunions internationales en Source: U.A.I. États-Unis France Royaume-Uni Allemagne Italie Australie Pays-Bas Pays Espagne Belgique Suisse Canada Autriche Japon Sylvie Christofle, La distribution géographique des réunions internationales Les meetings internationaux se distribuent selon le schéma mondial de localisation des grands ensembles touristiques : l Europe (60 %), l Amérique (20 %), l Asie (12-14 %), l Afrique (4-5 %) et enfin l Océanie (2-3 %). Les deux premiers demeurent au plus haut niveau grâce à leur développement touristique, culturel, politique, social, économique, financier et scientifique. La concentration de sièges d organisations gouvernementales et non gouvernementales, générateurs de réunions, et le phasage entre pays émetteurs et récepteurs sont également des paramètres favorables à l accueil de réunions internationales. Enfin, savoir-faire, équipements, facteurs humains et techniques associés à l habitude et à la confiance des organisateurs sont également des éléments déterminants de l excellente fréquentation congressuelle 9 des aires européenne et nord-américaine. En Asie, seul le Japon, lui-même émetteur de forts contingents de délégués, bénéficie conjointement de la même image, des mêmes équipements, des mêmes qualifications, des mêmes types de réseaux (Christofle, 1997). L augmentation du nombre total de réunions internationales a permis à certains pays majeurs d accueillir encore plus de rencontres 10. Néanmoins, le groupe de tête, pris en son ensemble, a tendance à faiblir, perdant 11 % de parts de marché entre 1988 (76 %) et 2000 (65 %). Cette baisse s effectue au profit d États mineurs aux premiers rangs desquels se trouvent la Chine, la Norvège, le Brésil, la république Tchèque et l Inde. Ces derniers, a priori moins richement dotés, comptent sur leur dynamisme. Leurs efforts, ainsi que ceux de pays actuellement en forte progression (Russie, Portugal, Grèce, Pologne, Mexique et Afrique 9. L adjectif «congressuel» est un néologisme fondé sur les textes de G.C. Fighiera, spécialiste mondial de l étude des congrès et réunions, traduction de l italien «congressuale», et signifie «ayant trait à l activité de congrès et réunions». 10. Par exemple, les États-Unis sont passés de 700 meetings accueillis en 1985 à en 2000.

6 76 NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 du Sud) portent particulièrement sur l amélioration, d une part, des principaux réseaux techniques et de services : palais et centres de congrès, accessibilité (transports, communications), capacité d hébergement et, d autre part, des réseaux sociaux (avec la mise en place de groupes de pression) et la communication, éléments qui influent sur la sélection des lieux de congrès. L élargissement est donc essentiellement lié à une conjoncture favorable et à l intégration de nations s impliquant activement dans les processus du tourisme international Le réseau des villes mondiales de réunions internationales Les rencontres internationales sont géographiquement polarisées : près de la moitié (environ 40 %) des réunions internationales et assimilées répertoriées par l UAI trouve place dans le réseau des villes de congrès majeures 11 (fig. 3). Les premières villes mondiales de congrès sont, par ordre décroissant, Paris, Bruxelles, Londres, Vienne, Singapour, Sydney, Berlin, Amsterdam, Genève, Copenhague, Washington, New York Ces espaces congressuels «traditionnels» que sont les capitales politiques, les grandes métropoles de pays développés et Singapour se maintiennent au meilleur niveau. En effet, le tourisme de réunion et de congrès international 12, comme tout service supérieur lié à l information, à la communication et à l innovation, possède un rôle stratégique et s insère entièrement dans les fonctions de haut niveau des villes-centres de commandement de l économie, de la science, de la culture. Cette forme touristique spécifique est à sa place dans les métropoles et dans les villes dites «globales», au sommet de la hiérarchie mondiale. Être capitale politique ou administrative n est pas un élément indispensable; d ailleurs, les parts de marché de cette catégorie de cités baisse depuis dix ans, passant de 73 % (jusqu aux années 1990) à 59 % de nos jours. Cependant, la concentration de l appareil d État et d activités économiques et culturelles internationales reste un bonus pour l accueil de rencontres. Ainsi, les premières villes d accueil de réunions internationales sont des capitales essentiellement européennes, bien intégrées dans les réseaux de la mondialisation et, de surcroît, destinations touristiques majeures. Non capitales, Genève, New York, Barcelone, Hong Kong et Strasbourg sont également des lieux phares d accueil de rencontres internationales. Localisées dans des espaces fortement mondialisés, ces agglomérations bénéficient 11. Pour apparaître dans les statistiques de l UAI les villes doivent recevoir au minimum 30 réunions internationales par an. 12. La participation à des réunions et des congrès impliquant un déplacement de 24 heures minimum hors de chez soi est répertoriée par l Organisation Mondiale du Tourisme comme une des six motivations majeures de déplacement touristique (loisirs, détente et vacances / visites à des parents et amis / santé: thermalisme, thalassothérapie affaires et motifs professionnels / réunions, congrès et assimilés: séminaires, colloques, symposiums / autres: pèlerinages, manifestations sportives, voyages scolaires ).

7 DYNAMIQUES, RÉSEAUX URBAINS ET MONDIALISATION 77 Nombre de réunions internationales (en 2000) Sylvie Christofle, UMR 6012 ESPACE, 2002 Source : Union des Associations Internationales Figure 3. Répartition des réunions internationales en 2000 par ville de tous les paramètres influant positivement sur l accueil de réunions: elles hébergent de nombreuses entreprises, organisations et institutions économiques, scientifiques et culturelles (inter)continentales. Elles sont, en outre, équipées en centres spécialisés de grande capacité et de haute technologie tout en bénéficiant d une image de prestige. Ce sont, corrélativement, de grandes villes touristiques 13, qui reçoivent plusieurs millions de visiteurs par an. À une échelle moindre, mais présentant des caractères semblables de positionnement privilégié, de renommée et de savoir-faire élevés, se situent des capitales comme Budapest, Madrid, Rome, Buenos Aires, Séoul ou Prague, ainsi que de nombreuses métropoles internationales incomplètes. Parmi ces dernières, les mieux classées sont Melbourne, Munich, Montréal, Maastricht, Édimbourg, Chicago, suivies de San Diego et San Francisco Enfin, apparaissent des agglomérations de portée fonctionnelle et démographique variée et à la répartition géographique plus large, qui forment la base du réseau des villes de congrès internationaux 14. Ces localités sont fort disparates, 13. Notamment New York et Hong Kong, présentes dans les cinq villes majeures du tourisme international (source : Organisation Mondiale du Tourisme). 14. Par exemple Bangkok, Oslo, Nice, Florence, Pékin-Beijing, Jérusalem, Boston, Athènes, Dublin, Istanbul, Glasgow, La Nouvelle-Orléans, Adélaïde, etc.

8 78 NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 mais deux points communs fondamentaux les distinguent. D une part, elles se révèlent fragiles, en raison de leur poids relativement faible dans le système des réunions internationales. D autre part, la majorité d entre elles a une apparition récente (moins de 10 ans) dans le «Top cités» de l UAI et donc peu d expérience. Se trouvent d abord des villes de grande taille, qui profitent de leur masse pour enclencher des interactions favorables à l accueil de réunions de haut niveau. Sont également répertoriées des cités dynamiques, en Europe, mais aussi en Asie et en Océanie, qui entrent dans le système des rencontres internationales grâce à des politiques volontaristes de développement de leurs compétences techniques, relationnelles et médiatiques. In fine, malgré l augmentation du nombre total de réunions, l élargissement considérable du nombre des agglomérations présentes dans le «Top Cités» se caractérise, d une part, par la décroissance du nombre moyen de meetings accueillis et, d autre part, par une fréquence d apparition globalement précarisée. «La position qu une ville occupe ( ) dépend de la position que le pays, la région et la métropole occupent dans des réseaux complexes» (Kostinskiy, 1997). De ce fait, même si les cités majeures conservent leur position et continuent de cumuler une part essentielle des flux de délégués, d autres localités intègrent, plus ou moins difficilement, le système des rassemblements transnationaux. Dans ce cas, apparaissent en premier lieu des capitales de pays moins bien insérés dans la mondialisation que les précédents et des métropoles de pays riches. Ces centres «secondaires» (par exemple Manille, Prague, Montréal, Munich ) ont un potentiel politique, diplomatique, économique, scientifique, de recherche relativement étroit et moins de sièges d organisations internationales que les cités leaders. Ensuite, nous notons les villes «nouvelles venues». Souvent de taille et de fonctions moins développées encore que les agglomérations antérieurement citées, ces espaces se différencient par des politiques volontaires de mise à niveau en termes d équipements et de compétences urbaines et touristiques ainsi que d efforts notables en matière d image et de médiatisation (par exemple Lyon, Séville ou Brisbane ). II. TOURISME DE RÉUNION ET DE CONGRÈS INTERNATIONAL ET MONDIALISATION Ce réseau urbain à plusieurs «vitesses» se caractérise par des interrelations faibles dans l ensemble, les cités présentant peu d intentions de rapprochement. Les agglomérations se sentent en compétition pour accueillir les réunions internationales, riches en retombées économiques, communicationnelles et de prestige. Pourtant, nombre de villes sont complémentaires. Effectivement, le système des réunions internationales a besoin de territoires variés pour se renouveler voire prendre de l ampleur. Il ne peut se contenter d un réseau limité. La construction de

9 DYNAMIQUES, RÉSEAUX URBAINS ET MONDIALISATION 79 réseaux de villes paraît de ce fait un outil intéressant. Des réseaux de villes existent, fédérant classiquement des localités souvent issues de la même aire géographique. Nous pouvons citer à ce propos la «British Association of Conference Towns» regroupant huit cités britanniques 15 ou la mise en réseau récente de Belfort, Mulhouse, Colmar et Héricourt, associées pour offrir de nouveaux services aux clientèles d affaires. Des initiatives plus originales ont également lieu. C est le cas du groupement «Best cities 16» (Grand Boston, Copenhague, Édimbourg, Melbourne et Vancouver), œuvrant pour une véritable coopération et travail en réseau avec l étranger. Le principe est simple. Pour attirer les organisateurs de congrès, ces agglomérations se sont entendues pour offrir des prestations de qualité équivalente et un panel géographique varié (villes d Europe, d Amérique du Nord, d Australie), ce qui permet d échanger et de proposer des alternatives territoriales aux congrès tournants 17. Le système des réunions internationales se déploie donc dans des lieux qui offriraient les meilleurs rapports qualité/prix/image. L adéquation réunion-lieu se révèle un effet de l interconnexion entre des réseaux d interaction coopérative d acteurs, des réseaux de relations immatérielles, fonctionnelles et sociales, des réseaux de communications physiques (infrastructures) et des territoires, appartenant à des échelles différentes. Le point focal reste le «caractère agrégatif» de l interconnexion, qui «favorise le développement de relations d échanges entre objets et acteurs» (Moretti, 1999). Des rapports s établissent ainsi entre les acteurs, individus (responsable de laboratoire-collaborateur de centre de congrès, par exemple) et organisations (Organisation Internationale Non Gouvernementale-Ville de congrès via la mairie, le bureau des congrès, l office du tourisme ). De ces relations interpersonnelles et interorganisationnelles, directes et indirectes, jaillit la confiance; cette dernière, basée sur des réseaux tant sociaux que techniques 18 est le facteur clé de sélection d un espace. En effet, ces derniers sont valorisés par des éléments variés et «dans ce contexte, la circulation de l information, la disponibilité en équipements ainsi que l accès à des infrastructures et des réseaux interviennent puissamment» (Bakis, 1993). Le tourisme de réunion et de congrès international se concentre ainsi dans certains pays, dans certaines agglomérations, qui ont pour points communs de conjuguer savoir-faire et faire-savoir, c est-à-dire compétences, équipements et facilité de médiatisation. L activité congressuelle d échelon élevé a pour conséquence 15. Bournemouth, Brighton, Harrogate, Eastbourne, Scarborough, Sheffield, South Glamorgan, Torquay. 16. Cf. http ://www.bestcities.net (site internet du réseau). 17. Les réunions, sauf cas exceptionnels, ne se localisent pas dans la même cité d une fois à l autre, elles «tournent» géographiquement. 18. Au sens large de l acception du terme.

10 80 NETCOM, vol. 17, n 1-2, 2003 d accroître le terreau innovateur de la localité de réception de manifestations, notamment des villes qui dépassent le strict cadre d accueil touristique pour intégrer ce service dans le réseau des fonctions urbaines supérieures (Christofle, 2002). En effet, l intérêt stratégique de l information «neuve», qui circule dans les congrès transnationaux, augmente la base des services avancés présents dans la cité et participe à l extension de la connaissance et du savoir, tant scientifique qu opérationnel, tout en développant l aptitude des espaces à la créativité (Lung, Rallet, Torre, 1999). L activité congressuelle naît et s auto-développe dans des lieux favorables qui cumulent qualités scientifiques et économiques (recherche-développement, laboratoires, universités, grandes entreprises), relationnelles (réseaux sociaux et communicationnels, échanges et interactions) et spatiales (patrimoine, réseaux territoriaux). L agrégation de fonctions stratégiques caractérise les villes dites mondiales ou «globales» (Sassen, 1996) comme Paris ou New York, présentes au «Top 10» des lieux d accueil des réunions internationales. À un niveau plus faible, nous trouvons des cités comme Montréal, La Haye ou Vancouver et, surtout, à un troisième niveau, Melbourne, Lyon, voire Montpellier. Ces dernières se différencient par le rôle moteur joué par les acteurs publics et privés (locaux essentiellement). Ceux-ci valorisent leur espace, augmentent l accessibilité et les communications, favorisent les contacts, interviennent sur la qualité de vie, l image, en créant ou activant tous les réseaux possibles et en saisissant les opportunités politiques, culturelles ou sportives. En effet, de nos jours, les espaces dynamiques se reconnaissent dans leur capacité à s adapter à la conjoncture, à «surfer» sur des créneaux porteurs. L activité congressuelle n est donc pas perçue dans ces «espaces en devenir» comme un secteur traditionnel mais comme un domaine qui possède sa propre valeur et qui ancre la ville dans la mondialisation. À partir de leur territoire, ces petites ou très petites métropoles internationales s appuient sur des réseaux multiples, formels et informels, pour inventer une dynamique globale et attirer des réunions internationales, signe de leur intégration dans le réseau urbain mondial. BIBLIOGRAPHIE BAKIS Henry (1993), Les Réseaux et leurs enjeux sociaux, Paris, Presses Universitaires de France, collection «Que sais-je?» n 2801, 125 p. CHRISTOFLE Sylvie (1997), Tourisme de réunions et politiques urbaines, Doctorat de géographie, Université Montpellier III, 747 p. CHRISTOFLE Sylvie (2002), «Recompositions territoriales : réseaux de villes/tourisme de réunions et de congrès», Mosella, Actes du Colloque «Réseaux et territoires », tome 26, n 3/4. DEGENNE A., FORSÉ M. (2001), Les Réseaux sociaux, A. Colin, collection U, réédition, 280 p. DIRECTION GÉNÉRALE DE L AVIATION CIVILE (2002), Le Trafic aérien en 2001, Les dossiers DNA, supplément à la Lettre de la navigation aérienne, mars, 4 p.

11 DYNAMIQUES, RÉSEAUX URBAINS ET MONDIALISATION 81 DOLLFUS Olivier (1997), La Mondialisation, Paris, Presses de Sciences po. ICC (International Chamber of Commerce) (2000), Nécessité d une libéralisation accrue du transport aérien international, Commission des transports par air, doc. n 310/504 Rev.3. FIGHIERA Gian Carlo (1987), Harmonization of studies and statistics on conferences, CHET Cahiers du Tourisme n C24. KOSTINKIY Grigoriy (1997), «Globalisation de l économie et notions urbanistiques», Métropolisation et politique, sous la direction de P. Claval et A.L. Sanguin, collection «Géographie et cultures», L Harmattan, p LUNG Yannick, Rallet Alain et Torre André (1999), «Connaissance et proximité géographique dans le processus de l innovation», Géographie, Économie, Société, 1/2. MORETTI Anna (1999), «L interconnexion : regards et politiques entre lignes, territoires et acteurs», Flux, n 38, p SACHS Ignacy, dir. (1996), Vidéoconférence et recours entrepreneurial à l avion, PUF, 523 p. SASSEN Saskia (1996), La Ville globale : New York, Londres, Tokyo, Paris, Descartes et Cie. VIARD Jean (1994) La Société d archipel ou les territoires du village global, La Tour d Aigues, Éditions de l Aube, 124 p. UIA (Union des Associations Internationales), G. de Coninck et Tomas J. Fulopp, (2002), International Meetings Survey , 25 p. (http://db.uia.org/pps/ amtg_survey2002_files.htm)

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