CONVERGENCE LITHOSPHERIQUE
|
|
|
- Martial Landry
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 CONVERGENCE LITHOSPHERIQUE INTRODUCTION Le volume de la Terre étant constant, la création permanente de plancher océanique au niveau des dorsales, est compensée par une disparition équivalente de matière en d'autres points du globe.
2 I LA SUBDUCTION Définition: phénomène géodynamique d'enfoncement de la lithosphère océanique au sein du manteau sous-jacent lors de la convergence entre 2 lithosphères océaniques ou entre une lithosphère océanique et une lithosphère continentale. A Les marqueurs 1. une topographie particulière Le relief est fortement accentué: en dessous de la mer avec une fosse océanique étroite, située au bord du contient ou d'un archipel volcanique et de grande profondeur ( m pour fosse de Marianne) relief positif important: chaîne de subduction pour une frontière océan-continent ex: les Andes arc insulaire pour la frontière océan-océan ex: les Antilles 2. des signes de déformation des failles inverses et des plis qui traduisent un raccourcissement horizontal de la lithosphère des sédiments reposant sur le plancher océanique ont été entraînés par ces mouvements, mais peu solidaires et peu denses, ils se sont accumulés contre la plaque chevauchante. Ils forment le prisme d'accrétion proche de la fosse océanique. un bassin d'arrière arc 3. une forte activité sismique et volcanique d'où le terme de marge active volcanisme de type explosif très destructeur une sismicité importante et de plus en plus profonde en allant sous la plaque chevauchante. la distribution géométrique des foyers sismiques matérialise le plan de subduction appelé plan de Bénioff et indique l'orientation géographique du plongement de la plaque en subduction. 4. des anomalies thermiques Le flux de chaleur d'origine interne, relativement constant à la surface du globe, présente au niveau des marges actives une double anomalie: anomalie négative: entre la fosse et les volcans, elle correspond à un refroidissement dû à la plongée de la plaque lithosphérique froide dans le manteau plus chaud. anomalie positive: zone des volcans = remontée de magma chaud dans la lithosphère B Le mécanisme de subduction Les variations de flux de chaleur, la carte de répartition de la sismicité permettent de construire un modèle qui matérialise la plongée en profondeur d'une langue froide dont l'épaisseur, voisine de 100km, correspond à celle de la lithosphère. Modèle: Au niveau de la dorsale, la lithosphère formée mince et chaude, flotte sur l'asthénosphère car elle est moins dense. Avec son éloignement de la dorsale, la lithosphère vieillit, se refroidit et s'épaissit puisque l'isotherme marquant la limite lithosphère-asthénosphère descend. La croûte ayant une épaisseur constante, c'est le manteau lithosphérique qui s'accroît avec l'âge et ainsi la densité de la lithosphère augmente avec son âge. et gros bisous à tout le monde. Vers 30 M ans la densité de la lithosphère devient supérieure à celle de l asthénosphère, sa subduction devient inexorable. Cependant la plaque demeure en surface un certain temps, soutenue par la lithosphère plus jeune (flotteur) et par la résistance à l enfoncement de l asthénosphère. La plaque poussée par convergence finit par sombrer dans le manteau plusieurs dizaines de millions d années après (< 180 Mans). La fosse marque la zone de flexion de la plaque. La subduction d une plaque lithosphérique est liée à une augmentation de sa densité avec son âge.
3 Cette différence de densité est l un des principaux moteurs de la subduction. En s enfonçant dans l asthénosphère plus chaude, la lithosphère se réchauffe très lentement, elle reste «froide» et rigide jusqu à des profondeurs importantes d où les séismes profonds, preuves de frottements et les anomalies négatives enregistrées. C Conséquences de la subduction 1. métamorphisme de la plaque plongeante La croûte océanique qui subit la subduction, est une croûte très hydratée ; basaltes et gabbros se sont transformés par circulation de l eau de mer. Des minéraux verts (chlorite) riches en eau se sont formés. Lors de la subduction, ces roches subissent une faible augmentation de température mais une forte augmentation de pression, ce qui entraîne la transformation de leurs minéraux en de nouveaux assemblages minéralogiques plus denses. Cette transformation structurale et minéralogique est appelée métamorphisme. Elle implique des réactions chimiques à l état solide entre les minéraux. Il en résulte la formation de nouvelles roches caractéristiques des zones de subduction : les schistes bleus (roches) par formation d une amphibole : le glaucophane (minéral) les éclogites (roches) par formation d un pyroxène : la jadéite et l apparition de grenat (minéraux) Ces réactions minéralogiques s accompagnent de la libération d eau qui remonte par le manteau de la plaque chevauchante. Ex Plagioclase+ Chlorite (minéraux de schiste vert) Glaucophane (minéral de schiste bleu) + eau La subduction entraîne un métamorphisme de haute pression-basse température (HP-BT) plus une déshydratation de la lithosphère plongeante. 2. un magmatisme caractéristique La différence de composition chimique entre les roches volcaniques émises et la lithosphère océanique est telle que le magma ne peut provenir d une fusion des matériaux de la plaque plongeante. L origine est donc le manteau de la plaque chevauchante : la température élevée + la pression ne suffisent pas à la fonte de la péridotite ; il faut en plus une hydratation des péridotites pour abaisser leur point de fusion. L eau provenant de la transformation des basaltes et des gabbros en schistes et éclogites, hydrate la péridotite du manteau de la plaque chevauchant. L hydratation de ce manteau diminue sa température de fusion. Vers 100 à 150 km, à l aplomb de la surface de Bénioff, les conditions d une fusion partielle de la péridotite hydratée sont réunies. Cela donne naissance à un magma andésitique qui, liquide donc moins dense, remonte alimenter des réservoirs de la croûte.
4 Le magma est freiné dans sa montée par la croûte continentale, plus visqueux, il tend à s arrêter, d où un refroidissement important en profondeur à l origine des plutons de granodiorite qui participent à l épaississement de la croûte continentale et à l architecture de la chaîne de montagne. Lorsque le magma évolue dans les réservoirs, il donne à la surface des roches volcaniques riches en silice : des andésites et des rhyolites (plus riches en silice) et constitue des volcans de type explosif (lave très visqueuse). Dans les marges actives, du matériel d origine profonde, arrive à la surface et permet la formation d arcs insulaires et de chaînes de montagne de croûte continentale. 3. prisme d accrétion 4. Seule une partie des sédiments glisse avec la plaque plongeante, le reste est raboté par le bord rigide de la plaque chevauchante et s accumule en écailles successives sur le versant de la fosse, édifiant un volumineux prisme d accrétion sédimentaire. Schémas de 2 cas : plaque océanique-plaque continentale = marge active plaque océanique-plaque océanique = arc insulaire
5
6
7 II LA COLLISION CONTINENTALE La subduction conduit à la disparition du plancher océanique de la plaque subduite (plongeante). Les continents qui bordent cet océan peuvent alors entrer en collision. Les Alpes franco-italiennes semblent le résultat d un tel phénomène. A Les traces de l ouverture d un océan alpin 1. failles normales et blocs basculés Dans la partie ouest de l arc alpin, on observe un ensemble de failles qui séparent des blocs plus ou moins basculés. Ces failles normales indiquent des forces d extension au Jurassique (-190 Mans) La zone alpine était constituée par un continent soumis à un mouvement d extension NW /SE, d où la création d un rift continental avec 2 marges passives constituées de gradins c est à dire les blocs observables actuellement. On observe également de grandes séries sédimentaires du Secondaire, variées par leur nature et leur épaisseur. Toutes les roches ont une origine marine, le rift continental a permis la formation de bassins plus ou moins profonds envahis par la mer. Au creux des blocs basculés, des sédiments de haute mer se sont déposés (calcaires à ammonites), au sommet des blocs, les hauts-fonds ou îles, la sédimentation a été détritique ou absente. La datation du mouvement d extension est confortée par datation des roches sédimentaires contemporaines au basculement des blocs : -190 Mans. 2. les ophiolites, vestiges d un plancher océanique Dans la zone interne de l arc alpin, on observe des roches à l aspect de peau de serpent ; les ophiolites, âgées de -150 à -180 Mans, constituées par la succession de 3 types de formations : des basaltes en coussins = épanchement de lave en milieu aquatique des gabbros à gros cristaux de pyroxène et de plagioclase = refroidissement dans une chambre magmatique en profondeur
8 des péridotites très sombres avec des reflets verts = serpentinites = roches du manteau hydratées par hydrothermalisme Elles correspondent à une lithosphère océanique complète au sein d une croûte continentale et donc aux vestiges d un océan alpin perché ici en altitude. Le mouvement d extension s est donc poursuivi jusqu'à -80 Mans avec création d une croûte océanique c est à dire d un océan : l océan alpin. On explique la présence de cette lithosphère actuellement par son détachement et son charriage sur le continent au cours de la collision = phénomène d obduction. Ce domaine océanique peut être reconstitué, limité par 2 marges formées de blocs basculés, séparés par des failles normales et recouvertes par des formations sédimentaires = phase de mise en place d un océan par tectonique extensive ( -190 à -80 Mans) B Traces de fermeture de l océan alpin Les gabbros sont fréquents dans la zone interne des Alpes, ils sont métamorphisés avec des auréoles de chlorites indiquant une hydratation observable lorsque le plancher océanique s éloigne de la dorsale. Dans le Queyras, on trouve des métagabbros avec la présence d auréoles de glaucophane entre les pyroxènes et les plagioclases. Cette transformation témoigne de conditions de haute pression et de basse température qui ne sont réunies que dans les zones de subduction. En Italie, dans le mont Viso, on a des roches de même composition chimique avec des «boudins» d éclogites, des grenats sont associés à des jadéites. Cette association est caractéristique du métamorphisme subi par une plaque plongeant profondément dans la zone de subduction ( > 100 km de profondeur). On a la preuve de la fermeture de l océan alpin. Les roches ont permis de dater cette subduction entre - 70 et - 50 Mans. Plus tard, à la faveur de mouvements tectoniques et de l érosion, ces roches ont été amenées en surface. On a une zonation très nette du métamorphisme dans les Alpes. D ouest en est, on assiste a un passage des schistes verts, à des schistes bleus puis aux éclogites, ce qui signifie que les roches ont été portées à des températures et des pressions de plus en plus importantes, c est dans cette direction que s est effectuée la subduction.
9 Un mouvement de convergence s est amorcé vers - 70 Mans, la plaque alpine européenne a plongé sous la plaque adriatique africaine. L océan alpin a commencé à disparaître par subduction.. C La Collision et la formation des reliefs 1. collision Dans la zone la plus interne de l arc alpin Dora Maria, on a trouvé dans la croûte continentale des minéraux particuliers, la coésite, cette forme de quartz ne peut se former qu à très haute pression. On pense qu une partie de la croûte continentale a commencé à sombrer à la suite de la disparition de la lithosphère océanique avant que la subduction ne se bloque. Cette zone marque la suture entre les 2 plaques qui se sont affrontées après la disparition de l océan alpin Suite à la subduction, la croûte océanique engloutie, une partie de la croûte continentale a commencé à disparaître mais comme les 2 continents ont la même densité, la subduction s est bloquée et la collision continentale alpine a pris le relais à -40 Mans. 2. conséquences en surface La compression se poursuit, la lithosphère doit s adapter : certaines roches se sont déformées de manière souple : elles se sont plissées d autres plus cassantes, se sont fracturées au niveau de failles inverses ce qui a permis un raccourcissement global de la croûte. La collision se poursuivant, le phénomène s est accentué, on observe des contacts anormaux dans les séries sédimentaires, des roches plus anciennes recouvrent des roches plus récentes. Elles sont le témoin de mouvements de grande ampleur, les roches fracturées, ont glissé sur des couches plus plastiques et se sont déplacées sur plusieurs kms = nappes de charriage. 3. conséquences en profondeur Grâce à la propagation des ondes sismiques, on a accès à la structure profonde : la profondeur du Moho est plus importante, 50 Km au lieu de 30. La croûte continentale est plus épaisse, on parle de racine crustale. les chevauchements se retrouvent en profondeur, on a des nappes empilées qui forment un prisme de collision. La lithosphère continentale, en réponse à la convergence qui pousse les 2 plaques à s affronter, se raccourcit et s épaissit. Des plis, des failles inverses et des nappes de charriage témoignent de ce raccourcissement. Des reliefs importants s édifient au-dessus d une racine crustale profonde : c est l orogénèse.
10 4. évolution tardive Les reliefs sont soumis à l érosion. Glaciers et eau de ruissellement, évacuent ces produits d érosion et quelques dizaines de millions d années après, le relief a disparu. La croûte continentale flottant sur l asthénosphère, l allégement dû à l érosion, entraine la remontée progressive de la racine. Cette remontée contribue à la surrection de la chaîne. Les roches formées en profondeur, remontent à la surface : les plutons de granite, témoignent qu à l intérieur de la racine des phénomènes de fusion partielle de la croûte sont intervenus. Reliefs = empilement de chevauchements de croûte continentale : prisme de collision + érosion + remontée de la croûte
Thème Le domaine continental et sa dynamique
Thème Le domaine continental et sa dynamique 1 Chapitre I Caractérisation du domaine continental - I - Les caractéristiques de la lithosphère continentale 1) La nature de la croûte continentale Rappels
CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE
1 CHAPITRE 6 : LE RENFORCEMENT DU MODELE PAR SON EFFICACITE PREDICTIVE Quels sont les arguments qui permettent de renforcer le modèle? 2 3 I. UNE CONFIRMATION DE L EXPANSION DU PLANCHER OCÉANIQUE A.LES
Séquence 1. Le domaine continental et sa dynamique : caractéristiques et évolution de la lithosphère continentale. Sommaire. Chapitre 1.
Séquence 1 Le domaine continental et sa dynamique : caractéristiques et évolution de la lithosphère continentale Objectifs Cette séquence permettra de caractériser la croûte continentale du point de vue
Séquence 4. Comment expliquer la localisation des séismes et des volcans à la surface du globe?
Sommaire Séquence 4 Tu as constaté que les séismes et les éruptions volcaniques se déroulaient toujours aux mêmes endroits. Tu vas maintenant chercher à expliquer ce phénomène. Problématique : Comment
L E BILAN DES ACTIVITÉS
L E BILAN DES ACTIVITÉS Activité 1 Des volcans en éruption Mots-clés Il existe deux types d éruptions volcaniques : les éruptions explosives, caractérisées par des explosions plus ou moins importantes,
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H
Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Page 1 DES CONFERENCES QUI ENRICHISSENT LES PROGRAMMES SCOLAIRES : Objectifs principaux : Acquérir et approfondir des
Géodynamique. Unité d introduction et de socle commun aux 5 UE optionnelles choisies au second semestre de l'année de Master 1
Géodynamique 2014 Unité d introduction et de socle commun aux 5 UE optionnelles choisies au second semestre de l'année de Master 1 Pré-requis: Bases en cinématique des plaques, géophysique, géologie sédimentaire,
Séquence 5. Modéliser la surface de la Terre : frontières et déplacement des plaques lithosphériques
Séquence 5 Modéliser la surface de la Terre : frontières et déplacement des plaques lithosphériques Sommaire 1. Le recyclage de la lithosphère océanique 2. Le premier modèle de la tectonique des plaques
Documents sur la patrie tectonique de Madagascar Clé USB avec logiciel Audacity et base de données sismiques en ligne : Sismos à l Ecole
Laboratoire de Sciences de la Vie et de la Terre Mise à l épreuve de l idée d une dérive des continents Première S Au début du XXe siècle, les premières idées évoquant une mobilité horizontale des continents
L océan, un Eldorado pour les ressources du futur?
Les ressources minérales du futur sont-elles au fond des mers? «Il existe au fond des mers des mines de zinc, de fer, d argent, d or, dont l exploitation serait très certainement praticable.» Jules Verne
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer?
La fonte des glaces fait-elle monter le niveau de la mer? L effet de la fonte des glaces sur la variation du niveau de la mer est parfois source d erreur et de confusion. Certains prétendent qu elle est
Interprétation de l'affleurement 3: a: argilites compactes, b: niveaux oxydés, a: argilites shistées, riches en charbon (bitumineuses)
L' approche de la complexité; Un exemple de démarche en classe de seconde. Bulletin officiel spécial n 4 du 29 avril 2010 L approche de la complexité et le travail de terrain Le travail de terrain est
GOOGLE EARTH Quelques méthodes d utilisation et pistes d activités
GOOGLE EARTH Quelques méthodes d utilisation et pistes d activités Google Earth est un logiciel, permettant une visualisation de la Terre (et d autres astres!) avec un assemblage de photographies aériennes
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie
Un volcanisme de point chaud: l île de Ténérife (Canaries). Thierry de Gouvenain novembre 2013.
Un volcanisme de point chaud: l île de Ténérife (Canaries). Thierry de Gouvenain novembre 2013. 1 Localisation géographique. C est là! 2 Sommaire. 1 Le contexte géologique. 11 Les Canaries, volcanisme
Comment les Alpes se sont-elles formées? Jacques Deferne et Nora Engel
Comment les Alpes se sont-elles formées? Jacques Deferne et Nora Engel Jacques Deferne & Nora Engel, 7 mai 2014 2 Avant-propos Ce petit ouvrage sur les événements géologiques qui ont modelé les paysages
La gestion à long terme des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie. Options
La gestion à des déchets de haute activité et/ou de longue durée de vie Options Options possibles pour la gestion à 2 Option zéro ou statu quo : maintien de la situation actuelle Mise en forages profonds
LA PARTIE EXTERNE DE LA TERRE EST FORMÉE DE PLAQUES DONT LES MOUVEMENTS PERMANENTS TRANSFORMENT LA SURFACE DU GLOBE.
LA PARTIE EXTERNE DE LA TERRE EST FORMÉE DE PLAQUES DONT LES MOUVEMENTS PERMANENTS TRANSFORMENT LA SURFACE DU GLOBE. 3 - La partie externe de la Terre est formée de plaques mobiles 4 - Les mouvements des
Correction ex feuille Etoiles-Spectres.
Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800
La nouvelle RÉGLEMENTATION PARASISMIQUE applicable aux bâtiments
La nouvelle RÉGLEMENTATION PARASISMIQUE applicable aux bâtiments dont le permis de construire est déposé à partir du 1 er mai 2011 Janvier 2011 Ministère de l'écologie, du Développement durable, des Transports
Science et technologie : Le truc de Newton
Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie
Que savons-nous de notre planète?
Que savons-nous de notre planète? par Jacques Deferne et Nora Engel Née en même temps que le Soleil de la contraction d'un immense nuage d'hydrogène, d'hélium et de poussière, la Terre est la seule planète
3.3. Techniques d installation. 3.3 Installation à bord du VSL. Quand Installation du patient à bord du Véhicule Sanitaire Léger.
L auxiliaire ambulancier 3e édition 3.3. Techniques d installation 3.3 Installation à bord du VSL Installation du patient à bord du Véhicule Sanitaire Léger. A Malgré que le transport en VSL soit destiné
FORMULAIRE DE REPONSE
Lot 1 : Item 2 : Table d Etudiant Dimensions : 70 X 50X75 cm - Piètement en tube acier carré type «serrurier» de 30X30X1.5 mm - Traverses du cadre en tube acier rectangulaire tube «serrurier» de 30X15X1.5
Les calottes polaires Isostasie Champ de température
1 M2R STUE / Cours «Neige et Glace» Les calottes polaires Isostasie Champ de température F. Parrenin Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'environnement Grenoble 2 L'isostasie sous-glaciaire Rigidité
Quel avenir pour l énergie énergie nucléaire?
Quel avenir pour lénergie l énergie nucléaire? Origine de l énergie nucléaire État critique du réacteur Utilité des neutrons retardés Quel avenir pour le nucléiare? 2 Composant des centrales nucléaires
Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée
Savoir lire une carte, se situer et s orienter en randonnée Le b.a.-ba du randonneur Fiche 2 Lire une carte topographique Mais c est où le nord? Quel Nord Le magnétisme terrestre attire systématiquement
Mesurer les altitudes avec une carte
www.ign.fr > Espace éducatif > Les fiches thématiques > Lecture de la carte Mesurer les altitudes avec une carte Les cartes topographiques ne sont pas uniquement une représentation plane de la surface
Desclefs pour comprendre l océan : les traceurs chimiques et isotopiques. Catherine Jeandel Des clés pour comprendre l océan :
Desclefs pour comprendre l océan : les traceurs chimiques et isotopiques 1 Un cycle de la matière qui conditionne la chimie des océans et le climat La Terre, notre planète bleue (Figure 1), est constituée
Réalisation d un zonage sismique de la plaque caraïbe préalable aux choix de scénarios de tsunamis aux Antilles françaises. Rapport intermédiaire
Réalisation d un zonage sismique de la plaque caraïbe préalable aux choix de scénarios de tsunamis aux Antilles françaises Rapport intermédiaire BRGM/RP-55376-FR Mai 2007 Mots clés : zonage, séismes,
II. REVOD Plongée à l ordinateur. Septembre 2010. Plan de l exposé
1 Décompression II. REVOD Plongée à l ordinateur Septembre 2010 Plan de l exposé Introduction Typologie de la décompression: No déco Déco légère Déco Lourde La planification Les profils de plongée Le palier
1. Introduction 2. Localiser un séisme 3. Déterminer la force d un séisme 4. Caractériser le mécanisme de rupture d un séisme
Partie II Les paramètres des séismes Séisme: libération d énergie destructrice à partir de la magnitude 5 Prévision sismique: déterminer l aléa sismique Étude du mécanisme de rupture de la faille 1. Introduction
Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer
Colloque des arbitres et des commissaires aux résultats Moulin mer Bernard Simon- janvier 2015 Météorologie Web : Attention aux modèles utilisés dans les prévisions: (maillage / relief pris en compte/
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
L échelle du ph est logarithmique, c està-dire
Le ph Qu est-ce que le ph? Le ph mesure l acidité d un liquide. Sa valeur s exprime sur une échelle graduée de 0 à 14 où 1 désigne une substance fortement acide, 7, une substance neutre, et 14, une substance
Chapitre 2 Caractéristiques des ondes
Chapitre Caractéristiques des ondes Manuel pages 31 à 50 Choix pédagogiques Le cours de ce chapitre débute par l étude de la propagation des ondes progressives. La description de ce phénomène est illustrée
ANALYSE CATIA V5. 14/02/2011 Daniel Geffroy IUT GMP Le Mans
ANALYSE CATIA V5 1 GSA Generative Structural Analysis 2 Modèle géométrique volumique Post traitement Pré traitement Maillage Conditions aux limites 3 Ouverture du module Choix du type d analyse 4 Calcul
Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008
GMPI*EZVI0EFSVEXSMVIH%WXVSTL]WMUYIHI&SVHIEY\ 1. Introduction à Celestia Celestia 1.1 Généralités 1.2 Ecran d Ouverture 2. Commandes Principales du Menu 3. Exemples d Applications 3.1 Effet de l atmosphère
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
Défauts dan les sachets souples état date stérilisables en autoclave nouveau 31/05/2002 Caractérisation et classification
chapitre page 7 Index CHAPITRE 7 CATÉGORIES DES DÉFAUTS 7.1 Abrasion 7.2 Cloque 7.3 Canal de fuite 7.4 Joint comprimé (ou séparation des couches dans la zone de scellage) 7.5 Joint contaminé 7.6 Joint
B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements
B- Météorologie Nuages Brouillard Les brouillards côtiers sont du type: R : brouillard d'advection Il y a brouillard dès que la visibilité est inférieure à: R : 1 km Les facteurs favorisant l'apparition
Bilan électrique français ÉDITION 2014
Bilan électrique français ÉDITION 2014 Dossier de presse Sommaire 1. La baisse de la consommation 6 2. Le développement des ENR 8 3. Le recul de la production thermique fossile 9 4. La baisse des émissions
Le nouveau programme en quelques mots :
Le nouveau programme en quelques mots : Généralités Le programme est constituéde trois thèmes qui doivent tous être traités. L ordre de traitement des trois thèmes est libre, tout en respectant une introduction
FORMATION DES PERSONNES-RESSOURCES EN SCIENCE ET TECHNOLOGIE LE CYCLE DU JOUR ET DE LA NUIT (CYCLE DIURNE)
FORMATION DES PERSONNES-RESSOURCES EN SCIENCE ET TECHNOLOGIE LE CYCLE DU JOUR ET DE LA NUIT (CYCLE DIURNE) Pierre Chastenay astronome Planétarium de Montréal Source : nia.ecsu.edu/onr/ocean/teampages/rs/daynight.jpg
Généralités. Front froid
Apprendre : Les masses d'air, les fronts Tester : Les dictons Pratiquer : Prévoir le temps Prévoir : Les dictons mois par mois Généralités Deux masses d'air de température différente qui se rencontrent,
CLUB DE MARCHE Ballade et Randonnée
CLUB DE MARCHE Ballade et Randonnée SOMMAIRE 1 LA CARTE 1.1 Les types de carte 1.2 Les différentes échelles 1.3 - Les informations figurants sur les cartes au 1/25000 ème 1.3.1 - Le cadre 1.3.2 Les couleurs
De La Terre Au Soleil
De La Terre Au Soleil Atelier d Architecture S. Anwoir Architecte Les motivations Respect environnemental et investissement à long terme: Participation au développement durable (protéger notre environnement,
IFFO-RME. Informations. Si la France est un pays de. LLa terre a tremblé le 21 novembre 2004 en Guadeloupe et aux Saintes, www.iffo-rme.
4 Informations Brèves L y était En partenariat avec l, l association Prévention 2000 organise une grande commémoration de la crue de la Loire de 1856 sous la forme d une rencontre francophone des «Ambassadeurs
METEOROLOGIE CAEA 1990
METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les
La Chapelle de la Ferme d Ithe
La Chapelle de la Ferme d Ithe Le Tremblay-sur-Mauldre / Jouars-Pontchartrain (78 Yvelines) Une dizaine de jeunes, âgés de 17 à 20 ans, ont inauguré, durant les deux dernières semaines de juillet, une
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un
Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS
Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant
SECURITE - Quelques règles - Ce document est vivant, chacun peut proposer des améliorations en accord avec le Road Marshal. Doc001-3A Page 1/16
SECURITE - Quelques règles - Ce document est vivant, chacun peut proposer des améliorations en accord avec le Road Marshal. Doc001-3A Page 1/16 La rubrique des Safety Officers Les signes à connaître Le
[24] Le chronomètre lutetium-hafnium. [1] Le processus de la fusion nucléaire primordiale (le Big Bang)
[1] Le processus de la fusion nucléaire primordiale (le Big Bang) [2] La quantité de mouvement et le moment angulaire [3] Calcul de l énergie de liaison des nucléons dans le noyau d un élément [4] Les
AGORA 2014 Appel à idées Habiter les toits à Bordeaux Et pour compléter
AGORA 2014 Appel à idées Habiter les toits à Bordeaux Et pour compléter 1 SOMMAIRE Vues générales des toits 3 Type de charpentes, de la plus simple à la plus sophistiquée quelques coupes transversales
L PRESENTATION GENERALE SCPIO
L PRESENTATION GENERALE SCPIO Nom : DEPARTEMENT PLATEFORME TECHNOLOGIQUE Sigle: CEA / DRT / LETI / DPTS SILICUIM Etablissement : CEA Grenoble Adresse : 7 rue des Martyrs Site Web : 804 GRENOBLE Cedex 9
POUR PRENDRE SOIN DE VOTRE NOUVELLE UNITÉ BAIN MAGIQUE MD
POUR PRENDRE SOIN DE VOTRE NOUVELLE UNITÉ BAIN MAGIQUE MD Merci d avoir choisi BAIN MAGIQUE MD. Comme pour toute autre acquisition de cette nature, nous comprenons l importance d un tel investissement
La Photographie - Page 1 / 13
La Photographie - Page 1 / 13 Table des matières 1. Généralités sur la lumière... 3 2. La photographie... 5 2.a. Le support... 5 2.a.i. L argentique... 5 2.a.ii. Le numérique... 6 3. L outil appelé appareil
Application à l astrophysique ACTIVITE
Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.
PASS ARAN. Maison du Valier - Gite Eylie 9 h 25 mn Dénivelée +1642m -1582 m
PASS ARAN Maison du Valier - Gite Eylie 9 h 25 mn Dénivelée +1642m -1582 m Maison du Valier 950m 0h Tél 05 61 01 01 01 Suivre vers le Nord le GR 10 (balisage rouge et blanc) qui remonte au parking pour
Quel Sont les 7 couleurs de l arc en ciel?
Quel Sont les 7 couleurs de l arc en ciel? Rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet Pourquoi a on défini 7 couleurs pour l arc an ciel A cause de l'analogie entre la lumière et le son, la gamme
Introduction. Henri Poincaré
Introduction «On fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une accumulation de faits n est pas plus une science qu un tas de pierres n est une maison.» Henri Poincaré Après
Rt 5. L isolant Thermo-réfléchissant. Isolation Maximum... Épaisseur Minimum! 6.1 10.2. www.thermosulit.be. Système de recouvrements plats
6. 0. L isolant Thermo-réfléchissant Rt 5 m²k/w (Rapport CIM 0/007) Système de recouvrements plats Isolation Maximum... Épaisseur Minimum! www.thermosulit.be Découvrez Thermosulit Thermosulit 6. et 0.
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
RAPPORT D ENQUETE DE TECHNIQUE NOUVELLE
Bureau Alpes Contrôles [email protected] RAPPORT D ENQUETE DE TECHNIQUE NOUVELLE REFERENCE: BT120047 indice 0 NOM DU PROCEDE: MODULES PHOTOVOLTAIQUES ASSOCIES EN POSE PORTRAIT OU PAYSAGE: TYPE
Représenter un pays : la carte de France
séquence 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 séance 1 De la photo à la carte. Je découvre Avec l aimable autorisation de la Mairie de l Ile d Arz - www.iledarz.fr Emma va passer quelques jours de vacances à Bilhervé,
JOURNÉE D ANIMATION TERMINALE S
JOURNÉE D ANIMATION TERMINALE S 16 /01/2013 PROGRAMME DE LA JOURNEE Matinée à l ISTO : 9h-12 h, Accueil par Gaëlle Prouteau Maître de conférences et les IA- IPR, Michel Khairallah et Guy Lévêque Conférence
Presque tout sur le Quartz
Presque tout sur le Quartz Jacques Deferne Gerbe de quartz imitant des chrysanthèmes, Bombay, Inde (Muséum de Genève) Jacques Deferne, 3 mai 2014 2 La vision que l'oeil enregistre est toujours pauvre et
Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe
Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Meriem Chakroun Marjolaine Chiriaco (1) Sophie Bastin (1) Hélène Chepfer (2) Grégory Césana (2) Pascal Yiou (3) (1): LATMOS (2):
Travaux Pratiques. Sondage Radar de Vénus
Travaux Pratiques Sondage Radar de Vénus Introduction Vénus est la deuxième planète en partant du Soleil. Elle se trouve entre Mercure et la Terre. Vénus est une planète tellurique tout comme la Terre.
DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert
DISQUE DUR Le sujet est composé de 8 pages et d une feuille format A3 de dessins de détails, la réponse à toutes les questions sera rédigée sur les feuilles de réponses jointes au sujet. Toutes les questions
FORD C-MAX + FORD GRAND C-MAX CMAX_Main_Cover_2013_V3.indd 1-3 22/08/2012 15:12
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 12,999,976 km 9,136,765 km 1,276,765 km 499,892 km 245,066 km 112,907 km 36,765 km 24,159 km 7899 km 2408 km 76 km 12 14 16 1 12 7 3 1 6 2 5 4 3 11 9 10 8 18 20 21 22 23 24 26 28 30
CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE
CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE I - PRINCIPE La chromatographie est une méthode physique de séparation de mélanges en leurs constituants; elle est basée sur les différences d affinité des substances à
INFUSIONS MC Marquises contrastantes en polycarbonate Mode d assemblage et d installation
INFUSIONS MC Marquises contrastantes en polycarbonate Mode d assemblage et d installation 1. DÉFINITION Les marquises contrastantes Infusions offrent un choix de 16 finis de métal ou de plastique transparent
Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière
Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca
COURS GRATUITS. A- Approche de quelques fonctions du tableau de bord et leur signification respective
COURS GRATUITS CHAPITRE 4 : LE TABLEAU DE BORD INTRODUCTION Un système asservi est constitué des trois entités : - Les éléments de commande et de consigne - Les éléments de traitement d exécution (partie
Poser un carrelage mural
Thierry Gallauziaux - David Fedullo Poser un carrelage mural Deuxième édition 2012 Groupe Eyrolles, 2012, 978-2-212-13490-2 Poser un carrelage mural Le carrelage est un revêtement de sol ou mural indémodable.
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS [email protected] //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser
Sommaire buses. Buses
Sommaire buses Buses Pour tous types de machines hautes pression Pour des canalisations jusqu au Ø 600 mm Efficacité maximale Pour toutes sortes d obstruction Radiales ou rotatives Avec ou sans jet avant
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases
design: nielsen innovation EN FR IT ES DK DE NL
design: nielsen innovation EN FR IT ES DK DE NL FR Veuillez lire les mises en garde p.7 avant d utiliser votre machine Handpresso. Bienvenue dans le monde de Handpresso! Soucieux de qualité et de design,
SERRURE ÉLECTRONIQUE À PÊNE DORMANT
Marquez un cercle de 1 po (25.4 mm) de diamètre au centre du bord de la porte. 2" 1-3/4" 1-9/16" 1-3/8" 51 45 40 35 POUR DISTANCE D'ENTRÉE de 2-3/8 po ( 60mm ) Pliez ce gabarit sur la ligne pointillée
Chapitre 5 Mesures géophysiques
Chapitre 5 Mesures géophysiques Plan 5.1 Introduction 5.2 Sismique réfraction 5.3 Prospection électrique 5.4 Radar géologique 5.1 Introduction Pour tous les projets de construction connaissance préalable
LAVAGE À LA MAIN Recommandé pour les pièces imprimées multicolores et les pièces délicates.
SOINS GENERAUX Lisez attentivement les étiquettes des vêtements Respectez toujours les recommandations des fabricants des machines à laver. Dissolvez bien les détergents pour que ceux-ci ne forment pas
TUTORIAL 1 ETUDE D UN MODELE SIMPLIFIE DE PORTIQUE PLAN ARTICULE
TUTORIAL 1 ETUDE D UN MODELE SIMPLIFIE DE PORTIQUE PLAN ARTICULE L'objectif de ce tutorial est de décrire les différentes étapes dans CASTOR Concept / FEM permettant d'effectuer l'analyse statique d'une
Comment procéder : 9 étapes simples pour installer un plan de travail préformé
Comment procéder : 9 étapes simples pour installer un plan de travail préformé L'installation de votre propre plan de travail vous donne l'opportunité de vous exprimer et d'économiser de l'argent. Pour
Comité de suivi collège Galilée du 08 octobre 2014
Comité de suivi collège Galilée du 08 octobre 2014 Comité de suivi collège Galilée du 8 octobre 2014 1. Historique 1995 2014 2. Diagnostic structure : rapport intermédiaire octobre 2014 3. Gestion de la
Sport et alpha ANNEXES
Sport et alpha ANNEXES Edition 2013 TABLE DES MATIERES Table des matières 1 Alimentation 2 Boire, Boire, Boire... 2 Et à l approche des «20 km de Bruxelles»? 3 Et pendant l épreuve? 3 Stretching 4 Avant
2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).
SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,
La pierre Cette pierre extraite de la carrière n'est qu'un caillou. L'homme, avec ses outils, va la façonner, la modeler, lui donner vie.
La pierre Cette pierre extraite de la carrière n'est qu'un caillou. L'homme, avec ses outils, va la façonner, la modeler, lui donner vie. Carrière souterraine de Thénac exploitée depuis l'antiquité - cr1974
Production mondiale d énergie
Chapitre 14: Autres sources d énergie Énergie nucléaire Énergie solaire Énergie géothermale Hydro-électricité Énergie éolienne Production mondiale d énergie 23% 39% 27% Coal Nuclear Hydro Geothermal Petroleum
Notions de base sur l énergie solaire photovoltaïque
I- Présentation Notions de base sur l énergie solaire photovoltaïque L énergie solaire photovoltaïque est une forme d énergie renouvelable. Elle permet de produire de l électricité par transformation d
communes du pays de brouilly. Four du hameau de Chardignon Saint-Lager
Schéma de restaurationvalorisation du petit patrimoine des communes du pays de brouilly. Four du hameau de Chardignon Saint-Lager SOMMAIRE 1) ÉDIFICE PRÉSENTE... 3 A) DÉNOMINATION ET POSITION GÉOGRAPHIQUE...
Compétence 3-1 S EXPRIMER A L ECRIT Fiche professeur
Compétence 3-1 S EXPRIMER A L ECRIT Fiche professeur Nature de l activité : Réaliser 3 types de productions écrites (réécriture de notes, production d une synthèse de documents, production d une argumentation)
Revêtement des murs extérieurs
Canada R É S I D E N T I E L Revêtement des murs extérieurs Édition nouvelle construction Le mur performant et ses avantages procurés par l isolant CLADMATE Le concept de «mur performant» procure aux maisons
Où sont les Hommes sur la Terre
Où sont les Hommes sur la Terre Introduction : Notre planète est constituée de régions peuplées et d autres qui sont presque vides, ainsi 90% de la population vit dans l hémisphère nord. Dans certains
Parc national du Toubkal Randonnée muletière dans Atlas de Marrakech et ascension du djebel Toubkal 4167m 10 jours / 9 nuits
Réf: Toubkal 1 Parc national du Toubkal Randonnée muletière dans Atlas de Marrakech et ascension du djebel Toubkal 4167m 10 jours / 9 nuits Le parc national du Toubkal Au sud de Marrakech, à soixante kilomètres
Mesures de l état du réseau Domaine Voie Tendances, perspectives et innovations
Mesures de l état du réseau Domaine Voie Tendances, perspectives et innovations Symposium Infra - Direction de la maintenance du réseau : Régis Ambert, Division Ingénierie de la Maintenance de la Voie
