ADDICTIONS ET PSYCHIATRIE
|
|
|
- Guillaume St-Gelais
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Lille Jeudi 11 Décembre 2013 ADDICTIONS ET PSYCHIATRIE Professeur Michel REYNAUD CERTA L ALBATROS Hôpital Universitaire Paul Brousse - VILLEJUIF
2 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
3 EPIDEMIOLOGIE un tiers des personnes ayant un trouble mental présente une pathologie duelle pathologie duelle est extrêmement fréquente chez les patients schizophrènes et bipolaire un bipolaire et un schizophrène sur trois présentent une trouble addictif hors tabac proportion augmente avec la sévérité de ce trouble. la moitié des personnes ayant une pathologie addictive présente une pathologie duelle Les pathologies duelles devraient être considérées comme la règle, et non comme l exception.
4 Conséquences des pathologies duelles des taux plus élevés d hospitalisations une grande fréquence de suicides et de tentatives de suicides plus de délinquance et de criminalité plus de désinsertion sociale une moins bonne compliance aux traitements plus grande fréquence de rechutes pour les deux troubles co-occurrence de troubles mentaux, troubles de la personnalité et addictions péjorent le pronostic du trouble psychiatrique et celui de la conduite addictive
5 Conséquences des pathologies duelles Un poids socio-économique important : l'enveloppe sanitaire des pathologies duelles coute cher Une minorité de personnes accèdent au soins : moins d'un patient sur dix bénéficierait d'une double prise en charge. La prise en charge reste encore insatisfaisante
6 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
7 Evolution de la pensée médicale De l ivrognerie à l alcoolisme Alcoolisme et toxicomanie DSMIII : Alcoolo dépendance, héroïno dépendance DSMIV : Abus et dépendance DSMV : troubles liés à l usage de substances
8 Histoire du concept d addiction Modèle biopsychosocial de réduction des dommages 3. Brain disease model 1. Modèle moral 2. Fléau social 1976: Edwards & Gross Biopsychosocial model Alcohol dependence syndrome
9 Addiction: a treatable brain disease Nora Volkow Charles O Brien
10 DSM-4 DSM-5 Approche Catégorielle Approche dimensionnelle Abus Dépendance
11 Ce que change le DSM 5 Troubles légers 2 ou 3 critères positifs sur 11 Troubles modérés 4 ou 5 critères positifs sur 11 Troubles sévères 6 critères positifs sur 11 Critères: -Obligations professionnelles ou personnelles manquées -Usage dans les situations dangereuses -Problèmes interpersonnels -Tolérance -Sevrage -Quantités + importantes -Sevrage échoue -Temps perdu -Activités abandonnées -Problèmes physiques ou psychologiques -Craving -Judiciaires
12 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
13 Plaisirs, émotions et addictions meilleure connaissance des mécanismes neurobiologiques des addictions meilleure compréhension des mécanismes du plaisir et de la gestion des émotions L addiction : lorsque la sensation remplace l émotion, la relation et la symbolisation. L addiction : lorsque le besoin l emporte sur le désir et la demande. L addiction : lorsqu un objet envahit le champ des plaisirs possibles et devient la stratégie prioritaire et impérieuse pour obtenir du plaisir ou apaiser une tension. L addiction : lorsque la passion l emporte sur la raison
14 Les circuits dopaminergiques de la motivation, plaisir/souffrance, approche/évitement Actions : neocortex Relations : neocortex Préfrontal cortex Cingulate cortex Emotions : paleocortex Orbitofrontal cortex Nucleus accumbens Sensations : archeocortex Hippocampus Amygdala VTA Voies dopaminergiques meso-cortico limbiques
15 Modulation de la synapse dopaminergique Endocannabinoïde Aire tegmentale ventrale A. Choline Nucleus Accumbens Motivations Motivations Nourriture Sexe Autres plaisirs GABA R Nicotinique R CB1 GABA GABA DA Bien-être R Morphinique Endorphines Ocytocine CRF DA Mise en mémoire Attachement Axe corticotrope Stress
16 Cortex préfrontal et élaboration des prises de décision Chez les patients addicts, la valeur associée au comportement addictif est surévaluée, leur balance décisionnelle perturbée en faveur du comportement addictif.
17 Les deux circuits de la prise de décisions Système de prise de décision planifiée : voies dopaminergiques - cortex enthorinal - cortex prélimbique - striatum ventral - aire tegmentale ventrale (ATV) - Hippocampe - cortex orbito-frontal Analyse «bénéfice-risque», assez longue, décision flexible Système de décision automatique : voies glutamatergiques -cortex pariétal -cortex infralimbique, -striatum dorsal -substance noire (SN) Associations stimulus-actions. choix rapide, décision peu flexible :
18 Neurobiologie des addictions Fonction Structures cérébrales Neurotransmetteurs Déficit de récompense Désinhibition Impulsivité Conditionnement Craving Biais Attentionnel / saillance Conditionnement Aire ventral tégumental (VTA) Noyau accumbens (NAc) PFCDL ACC NAc (ventral striatum) Amygdale Thalamus Prefrontal cortex (OFC, ACC) OFC VMPFC Putamen, Nc caudatus (dorsal striatum) Endorphines (récepteurs µ) Dopamine Noradrenalin, 5-HT GABA, glutamate Dynorphines (récepteurs κ) Dopamine CRH* Glutamate Dopamine Dopamine Sevrage Locus coeruleus Noradrenaline, CRH Glutamate Naïf Expérimentation (Usage modéré) Binging Abus Dépendance (craving) Addiction (usage compulsif) *CRH = Corticoid Releasing Hormone Van Ree. 2002; de Vries & Schippenberg. 2002; Kreek et al. 2002; Van den Brink. 2006; Volkow. 2004; Koob & Volkow. 2010
19 DSM-IV Approche Catégorielle DSM-V Approche dimensionnelle Abus Dépendance Ou est l addiction comportementale? Addiction comportementale dans le DSM-V Addiction 2001
20 Les addictions comportementales Archeo cortex Paléo cortex Néo cortex Nourriture Sexe Sport Jeux d argent Jeux en ligne Achats Passion amoureuse Travail-recherche Création artistique Idéaux politiques et religieux PASSIONS ADDICTION
21 Activation des zones cérébrales par l amour passionnel Ac : cingulum antérieur I : insula hth = hypothalamus hi : hippocampe SNVTA : substance noire aire tegmentale ventrale Bartel A. Zeki S. neuro-image 2004
22 Activation des zones cérébrales par l amour maternel Ac : cingulum antérieur (acv cingulum antérieur ventral) I : insula S : striatum OF : cortex orbito-frontal Th : thalamus Bartel A. Zeki S. neuro-image 2004
23 Sexe et argent : zones cérébrales spécifiques Dreher JC et al, J Neuroscience 2010
24 Prelude to passion: limbic activation by unseen drug and sexual cues Childress A.R. Plos One 2008
25 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
26 Facteurs de risques des addictions Interactions : Produit (P)x Individu (I) x Environnement (E) P = Facteurs de risque liés au Produit Dépendance Dommages sanitaires aigus Dommages sanitaires chroniques Statut social du produit L environnement facilite l expérimentation et l usage I = Facteurs Individuels (de vulnérabilité et de résistance) génétiques caractère évènements de vie troubles psychiatriques Âge de début La vulnérabilité individuelle facilite la dépendance E = Facteurs d Environnement sociaux exposition : disponibilité, attractivité consommation nationale, par âge, sexe, groupe social familiaux : fonctionnement familial, consommation familiale
27 Facteurs de risque Individuels La présence de traits de personnalité Recherche de sensations Faible évitement du danger Recherche de nouveautés Sensibilité aux effets "plaisirs" Faible estime de soi Réactions émotionnelles excessives Difficultés relationnelles Sensibilité aux effets "apaisants" ZUCKERMAN M. Cambridge University Press, 1994 ; ADES J., LEJOYEUX M. Masson, 1997 ; MASSE LC. Arch Gen Psychiatry, 1997
28 Facteurs de risques Individuels Génétique et tempérament Gène des récepteurs dopaminergiques : impulsivité et recherche de sensations (Kruger 2002) recherche de plaisirs, vie sexuelle animée (Ben Zion 2006) âge du 1er rapport (Miller 1999) addictions aux produits (Xu 2004) Gène des récepteurs à l ocytocine (hormone de l attachement) : fidélité et stabilité dans le couple (Walum 2008) addictions aux produits (McGregor 2008) empathie (Rodriguez 2010) réactivité au stress (Rodriguez 2010)
29 Facteurs Sociaux Interactions : Produit (P) x Individu (I) x Environnement (E) Fonctionnement des pairs - on se comporte comme son groupe social - on consomme comme son groupe social - l initiation est liée aux pairs, l engagement à des facteurs personnels Incitation sociale - société de consommation - plaisir tout de suite - marketing identitaire et émotionnel
30 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
31 Surreprésentation des troubles addictifs dans le trouble bipolaire Hypothèses explicatives: Gorwood et al. 2008
32 Aspects cliniques: Caractéristiques des patients Âge de début plus précoce 1 (20 vs 26) Recherche de sensations 2 Anxiété et recherche de nouveauté 3 Impulsivité 4, agressivité 5 Niveau d éducation et taux d activité professionnelle plus faible 7 1/ Winokur et al. 1998; 2/ Bizzarri et al. 2007; 3/ Feinman & Dunner, 1996; 4/ Swann et al. 2004; 5/ Frye & Salloum, 2004; 7/ Lagerberg et al. 2010
33 Aspects cliniques: Diagnostic Quand suspecter un trouble TB? Consommations massives et épisodiques Echec du sevrage Forte comorbidité : multi-addictions, troubles anxieux Récurrence dépressive élevée Conduites suicidaires Impulsivité, déshinibitions épisodiques Histoire familiale de trouble TB
34 Cannabis et trouble bipolaire Anomalies neuro-anatomiques structurelles 1 Symptômes psychotiques chez les TB 2 Sévérité accrue de manie 3 Plus de temps en épisodes affectifs et de cycles rapides 4 Rémission immédiate /cannabis mais rapidement suivie de récurrences 4 1/Jarvis et al. 2008; 2/ De Pradier et al / Baethge et al. 2005; Strakowski et al. 2000; Garcia-Portilla et al / Strakowski et al. 2007
35 Un peu d histoire 35
36 Schizophrénie et cannabis L abus et la dépendance au cannabis sont fréquents en population schizophrène, entre 15 à 40 % ; pour 5,6 à 7,7 % de la population générale. La fréquence élevée renvoie à plusieurs hypothèses: Automédication Substance démasque la maladie Vulnérabilité commune (génétique, neurobiologique) 36
37 Méta-analyse de 35 études (sur 4804), 11 études psychose cannabis L utilisation au cours de la vie augmente le risque de psychose par 40% (OR = 1,41; IdC 95%: 1,20 1,65). Ce risque augmente de 50 à 200% chez les plus forts consommateurs (OR = 2,09; IdC 95%: 1,08 6,13). 37
38 Analyse de 83 études examinant la relation entre les substances psychoactives (SPA) et âge du début des psychoses Usagers de cannabis: 2,70 ans plus tôt vs nonusagers Usagers de SPA: 2,00 ans plus tôt La consommation d alcool n avait pas d impact
39 Si on estime que les cannabis est responsable de la survenu de la schizophrénie, pour prévenir un cas, il faut traiter 2800 forts consommateurs âgés de ans 4700 forts consommateurs âgés de ans 5470 fortes consommatrices entre ans fortes consommatrices entre ans Les chiffres sont à multiplier par 4-5 chez les faibles consommateurs
40 Étude de l interaction gène-environnement chez 1037 néo-zélandais COMT-Allèle Val associé à un plus fort risque de développer une psychose si usage de cannabis COMT-Allèle Met : pas d augmentation du risque de psychose 40
41 Les régions corticales ayant les plus fortes densités de récepteurs CB1 sont les plus amincies chez les schizophrènes consommateurs de cannabis versus les non-consommateurs (après 5 ans d évolution de la maladie)
42
43 Echantillons de résine de cannabis USA (n = 464) THC CBD
44 Cocaïne : complications PSYCHIATRIQUES: Pharmacopsychose, paranoïa Anxiété Dépression Troubles cognitifs Aggravation de la schizophrénie SOMATIQUES : ORL Douleurs thoraciques (Infarctus du myocarde, angor..)hta AVC, épilepsie Infections (VIH, VHB, VHC)
45 Cocaïne et dépression Prévalence vie entière des épisodes dépressifs majeurs : 25 à 61% Nécessaire de savoir si l épisode dépressif est secondaire à la prise de produit (indépendant) ou primaire. Dépression comorbide : conséquences négatives dans l engagement et le succès thérapeutique Dackis et O Brien, 2005
46 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
47 Prise en charge des consommations pathologiques Type de consommation Problèmes Type d intervention Usage aucun Information Usage à risque - situations - modalités - quantités faibles Conseil Usage nocif modérés importants Dépendance Problèmes et dommages dus à la consommation de psychotropes Interventions brèves très importants Traitement spécialisé Objectifs Amélioration de la qualité de vie Modification du comportement de consommation : consommation contrôlée Abstinence Réduction des risques Réduction des problèmes médico-psychosociaux
48 Dans les cas les plus sévères Dépendance et troubles graves de la personnalité et/ou troubles psychiatriques : Probabilité importante de sortie de traitement Efficacité réduite du traitement Difficultés pour établir une alliance thérapeutique Syndrome de la porte tournante. 48
49 Les traitements intégrés Principes Un clinicien référent Empathique, disponible et accessible La confiance, la compréhension et l apprentissage sont privilégiés Adopter une perspective de guérison Stades de changement progressif planifier une continuité des soins Approche par étape : en phase avec le stade de changement Approche globale : problèmes de santé, familiaux, professionnel, légaux et sociaux Utiliser les réseaux de soutien 49
50 Traitement intégré Combinaison de traitements pharmacologiques et de techniques psychothérapeutiques Prise en charge à la fois du trouble psychiatrique et addictif Efficacité supérieure au traitement séquentiel ou en parallèle Réduction de la consommation quand dépression bien traitée 50
51 Programmes integratifs Sur plusieurs années Personnel formé : aux techniques de motivation au changement aux techniques de groupe aux techniques de résolution de problèmes et d affirmation de soi aux techniques de maintien de l abstinence et de prévention des rechutes 51
52 Place de la psychanalyse Peu d efficacité de la cure type Caractère inadapté de la neutralité et de l absence de prise en compte du contrôle du symptôme Risque de recrudescence des conduites addictives face à des interprétations anxiogènes Clivage qui met hors thérapie les éléments conflictuels essentiels Pervertisation : lien sous emprise protégeant de l'angoisse de séparation, sans effets mobilisateurs ni travail d'intériorisation 52
53 Place de la psychanalyse Mais la psychanalyse aide à comprendre la vulnérabilité aux addictions Impact des expériences infantiles précoces dans le développement des troubles psychopathologiques Importance des troubles émotionnels et des conflits interpersonnels comme facteurs précipitants des rechutes et des conduites de craving La dépendance : échec des processus d attachement, protection contre ces angoisses de perte et de séparation, le produit est perçu comme une «base de sécurité» Privilégier la notion de fonctionnement à celle de structure 53
54 Place de la psychanalyse Compréhension de «ce qui se joue» dans la relation thérapeutique Intensité des mouvements et enjeux relationnels Alternance de mouvements contradictoires Réponses en miroir reflet des modalités du fonctionnement psychique addictif Compréhension des aléas de la relation dans un ensemble cohérent 54
55 Une politique de réduction pragmatique des dommages Consommations de produits psychoactifs inhérentes à la condition humaine. Illusoire donc de vouloir les faire disparaître. Ce sont les abus et les dommages entraînés par ces pratiques et les conditions de leur développement qu il faut viser. La «réduction des dommages» est une donnée objective, perceptible, évaluable. Les mesures proposées sont basées sur des preuves scientifiques. Agir sur les trois déterminants des addictions : Agir pour diminuer la dangerosité des différents produits ou comportements addictifs Agir sur les populations les plus vulnérables et les situations à risque Agir sur les déterminants sociaux, culturels et économiques
56 Une politique de réduction pragmatique des dommages 3 changements majeurs 1. La réduction des dommages implique un «nouveau référentiel de santé publique» a. Une autre philosophie du soin Partir de la demande de l usager, s y adapter et l accompagner, tous les changements positifs sont considérés comme des succès : réduire les consommations, consommer en prenant moins de risques, gérer ses prises de produits, devenir abstinent sont autant d objectifs d amélioration et de réduction des dommages. Offrir une approche graduée : éventail de possibilités, parmi lesquelles les usagers peuvent choisir
57 PLAN Y a-t-il un problème? Le concept d addiction apporte t-il quelque chose à la psychopathologie Modèles de compréhension et neuroimagerie Facteurs de risque et gravité Quels troubles psychiatriques Comment travailler ensemble? Evolution du concept et conséquences sur les prises en charge Comment organiser les dispositifs de soins
58 Comment organiser au mieux les dispositifs de soins pour ces patients? Le secteur, crée en 1960, pour prendre en charge «les maladies mentales, l alcoolisme et la toxicomanie» Dispositif médico-social pour lutter contre l alcoolisme et la toxicomanie, fléaux sociaux Plan gouvernemental 2007/2012 et le Rapport Coutry Plan «santé mentale» et plan gouvernemental 2013/2017
59 Améliorer la coordination entre addictologie et psychiatrie Définir les missions et les collaborations de l addictologie et de la psychiatrie et planification régionale des ces articulations Prise en charge structurée des patients ayant des troubles addictifs dans les établissements de santé Psychiatrique Une ELSA dans tous les établissements psychiatriques Créer ou consolider des lits d addictologie de II, ciblés pour les comorbidités psychiatriques niveau SSR addictologiques spécialisés dans les problèmes cognitifs Structure de niveau III
60 Conclusion L étude de la neurobiologie des addictions offre des occasions de mieux comprendre le fonctionnement cérébral chez l être humain. L étude des processus neurophysiologiques lors de la prise de certaines substances psychoactives peut avancer la compréhension des troubles mentaux comme la schizophrénie et la dépression. Mieux comprendre ces processus pourrait ouvrir les voies thérapeutiques et préventives de la maladie addictive et les troubles mentaux.
LES ADDICTIONS. Docteur Sandrine TRAPE Chef de Clinique Assistante en Psychiatrie CHU de Fort de France. le 15/04/11
LES ADDICTIONS Docteur Sandrine TRAPE Chef de Clinique Assistante en Psychiatrie CHU de Fort de France Du produit à l addiction Auparavant l accent était mis sur la substance alcool/drogue qui était diabolisée
«Les jeux en ligne, quelle influence en France?»
Les multiples facettes du jeu Québec, 30 mai 2012 «Les jeux en ligne, quelle influence en France?» M. Grall-Bronnec, G. Bouju, M. Lagadec J. Caillon, J.L. Vénisse Le contexte des jeux de hasard et d argent
9.11 Les jeux de hasard et d argent
9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,
LE JEU EXCESSIF. Dr Christine Davidson M.Philippe Maso. Décembre 2011
LE JEU EXCESSIF Dr Christine Davidson M.Philippe Maso Décembre 2011 Qu est-ce qu un Joueur Occasionnel? Joue pour le plaisir Accepte de perdre l argent misé. Ne retourne pas pour se refaire. Joue selon
Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises
1 Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises Luca Fumagalli Adjoint au chef du Service des établissements spécialisés et délégué du canton au groupe d accompagnement
Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation
DIALOGUE ESPRIT / CERVEAU : CIRCULARITE CRP -OU Santé ANTAGONISME? Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation Charles Pull Directeur du «Laboratoire
Nouvelles addictions. Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie
Nouvelles addictions comportementales Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie Item N 77. Addictions comportementales Diagnostiquer, évaluer le retentissement
Une échelle d évaluation semistructurée. B. Gravier
Une échelle d évaluation semistructurée : la HCR-20 B. Gravier Exemple de jugement clinique structuré: The Historical Clinical Risk Management 20 item scale HCR - 20 Echelle utilisée par les cliniciens
testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité!
: t i u t a r g t i Extra testez-vous! Préparez vos partiels en toute sénérité! Enoncé Un fan de casino Vous êtes praticien dans la belle ville d Enghien (célèbre pour son casino ). Vous recevez Joël 43
Les cyberaddictions. Daniele Zullino Médecin chef de service Privatdocent Faculté de Médecine UNIGE. Service d addictologie
Les cyberaddictions Daniele Zullino Médecin chef de service Privatdocent Faculté de Médecine UNIGE Centre collaborateur OMS pour la recherche sur les addictions Agenda C est quoi une addiction? L addiction
«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.»
«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.» Moins je me connais, mieux je me porte. Clément Rosset, Loin de moi, 1999 Faut-il tout «psychiatriser»? Tout événement de vie difficile tel qu une rupture
Définition, finalités et organisation
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients
Critères de l'addiction et de la dépendance affective chez la victime de manipulateur pervers narcissique
Critères de l'addiction et de la dépendance affective chez la victime de manipulateur pervers narcissique Dépendance de la victime à une illusion, un fantasme Ces critères ont été élaborés par Goodman
Stress des soignants et Douleur de l'enfant
5e rencontre francophone Suisse et France voisine de la douleur chez l enfant Stress des soignants et Douleur de l'enfant Céline ROUSSEAU-SALVADOR Psychomotricienne - Psychologue Clinicienne Service d
LA PRISE EN CHARGE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE DU JOUEUR PATHOLOGIQUE (Jeux de hasard et d argent)
LA PRISE EN CHARGE COGNITIVE ET COMPORTEMENTALE DU JOUEUR PATHOLOGIQUE (Jeux de hasard et d argent) Colloque Européen et International THS 10, le 14 octobre 2011 Marthylle LAGADEC Marie GRALL-BRONNEC,
Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite
Guide à l intention des familles AU COEUR du trouble de personnalité limite À propos du trouble de personnalité limite Ce document a été élaboré en 2001 par madame France Boucher, infirmière bachelière,
Les Migraines et les céphalées. Dr G.Hinzelin Migraines et Céphalées Migraines et Céphalées La migraine représente entre 5 à 18% de la population française selon le sexe et en fonction des études. Est
La prise en charge d un trouble bipolaire
GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge d un trouble bipolaire Vivre avec un trouble bipolaire Décembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer
Différents facteurs impliqués dans l addiction
Différents facteurs impliqués dans l addiction Facteurs génétiques Neurobiologiques Circuits, métabolisme, neuroadaptation Développement Puberté Maturation cérébrale Sexe Comportement Tempérament Personnalité
Migraine et Abus de Médicaments
Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive
Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés
Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés IEN/CTR ASH 2011-2012 Comportements inappropriés / Troubles de la conduite et du comportement
Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003
Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19 Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Plans et objectifs Pendant la grossesse Troubles mineurs, dépressions
L abus médicamenteux Critères IHS : 1. La prise médicamenteuse est régulière et dure depuis plus de 3 mois
L abus médicamenteux Critères IHS : 1. La prise médicamenteuse est régulière et dure depuis plus de 3 mois 2. Elle est présente : 15 jours/mois pour les antalgiques non opioïdes (paracétamol, aspirine,
Quand le corps devient objet de l autre
Quand le corps devient objet de l autre (Hypersexualisation, pornographie, prostitution à l heure des technologies de l information et de la communication) Robert Courtois Clinique Psychiatrique Universitaire
Se libérer de la drogue
Chacun doit savoir qu il peut se libérer de la drogue à tout moment. Se libérer de la drogue Je ne maîtrise plus la situation Longtemps encore après la première prise de drogue, le toxicomane croit pouvoir
La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin
Prévention des conduites addictives : des sciences sociales aux pratiques locales
Colloque régional de prévention des addictions Mardi 31 mars 2015 Clermont-Ferrand Prévention des conduites addictives : des sciences sociales aux pratiques locales Appels à communication Le Pôle de référence
Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris
Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
Plan de la présentation Introduction présentation La réalité virtuelle pour le jeu pathologique
Le monde virtuel au service de la prévention de la rechute du jeu pathologique Stéphane Bouchard, Ph.D., Lucie Laniel, Lynda Poirier Isabelle e Cyr, Josée Dostie, Geneviève e emorency oe cyet Cathy Tétreault
Comment la proposer et la réaliser?
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment la proposer et la réaliser? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les professionnels de santé dans la mise en œuvre d un programme
I) Généralités. Plusieurs formes de dépression :
La Dépression Dr S. Bartolami Faculté des Sciences de l Université Montpellier II 214 I) Généralités Plusieurs formes de dépression : Dépression unipolaire (principale) 13% population Dépression bipolaire
Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation. Septembre 2008
Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation Septembre 2008 Louis Plamondon Centre de recherche de l institut universitaire de gériatrie
Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées
Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines
Autisme Questions/Réponses
Autisme Questions/Réponses 1. Quelle est la définition de l autisme et des autres troubles envahissants du développement établie dans l état des connaissances élaboré et publié par la HAS? Les définitions
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009
Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Introduction L attention est une fonction de base dont l intégrité est nécessaire au bon fonctionnement cognitif
Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée
Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée Dr G. Fournis Service de Psychiatrie et d Addictologie CHU Angers Faculté de Médecine Angers 1 Introduction
Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants. Premiers résultats. Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE
Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants Premiers résultats Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE Objectifs de l enqul enquête Mieux identifier la souffrance psychique
Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer
DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de
Introduction. Pourquoice livre?... Comment utiliser ce livre?... Que contient ce manuel?... Chapitre 1
" Table des matières Introduction Pourquoice livre?... Comment utiliser ce livre?... Que contient ce manuel?... 7 8 8 Chapitre 1 Connaître les bases de l'affirmation de soi et de la communication Les comportements
TROUBLES BIPOLAIRES ET ADDICTIONS. Damien FOUQUES ET Lucia ROMO
Conférence Argos 2001 du 27/01/2011 au FIAP (30 rue Cabanis - 75014 Paris) TROUBLES BIPOLAIRES ET ADDICTIONS Damien FOUQUES ET Lucia ROMO Psychologues cliniciens, maîtres de conférences à l Université
LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI
LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI? LA MÉTHAMPHÉTAMINE est un produit stupéfiant illicite, synthétisé à partir de substances chimiques, également connu sous le nom de «crystal» ou «crystalmet», «ice»,
PSYCHOSOMATIQUE, RELAXATION, PSYCHOTHERAPIES A MEDIATION CORPORELLE
UNIVERSITE MONTPELLIER 1 DIPLOME UNIVERSITAIRE PSYCHOSOMATIQUE, RELAXATION, PSYCHOTHERAPIES A MEDIATION CORPORELLE Option A: Psychosomatique, thérapies de relaxation. Option B: Psychosomatique et psychothérapies
Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise*
INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise* Denis Hamel, statisticien Unité Connaissance-surveillance MISE
LIVRE BLANC DE L ADDICTOLOGIE FRANCAISE. 100 propositions pour réduire les dommages des addictions en France. Contact : princeps.gdumas@orange.
FEDERATIION FRANCAIISE D ADDIICTOLOGIIE LIVRE BLANC DE L ADDICTOLOGIE FRANCAISE 100 propositions pour réduire les dommages des addictions en France Contact : [email protected] LIVRE BLANC DE L
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ
TRAITEMENT DES MAUX DE TÊTE PAR EMDR INTÉGRÉ «Un atelier de deux jours en spécialité EMDR» Présenté par Dr Steven MARCUS,, Ph.D 30 AVRIL & 1er MAI 2011 A PARIS SAMEDI 30 AVRIL : 9H - 16H30 - DIMANCHE 1ER
SOIXANTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A67/18 Point 13.5 de l ordre du jour provisoire 21 mars 2014. Psoriasis. Rapport du Secrétariat
SOIXANTE-SEPTIÈME ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ A67/18 Point 13.5 de l ordre du jour provisoire 21 mars 2014 Psoriasis Rapport du Secrétariat 1. Le Conseil exécutif, à sa cent trente-troisième session,
La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)
La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire
Addictologie. Pr Romain Moirand UF Addictologie CHU de Rennes
Addictologie Pr Romain Moirand UF Addictologie CHU de Rennes Définition addiction Conduites de consommation de substances psychoactives Physiopathologie simplifiée Les différents produits Définition de
Dr Julie Dauphin, Ph.D. Psychologue clinicienne
CHAMPS D EXPERTISE Dr Julie Dauphin, Ph.D. Psychologue clinicienne Hôpital Louis- H. Lafontaine Institut Universitaire en santé mentale Programme des troubles psychotiques - Clinique Sherbrooke 7401 Hochelaga
EVALUATION DES METHODES D AIDE A L ARRET DU TABAGISME
EVALUATION DES METHODES D AIDE A L ARRET DU TABAGISME Docteur Jean PERRIOT Dispensaire Emile Roux Clermont-Ferrand [email protected] DIU Tabacologie Clermont-Ferrand - 2015 NOTIONS GENERALES INTRODUCTION.
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller
Prévalence et utilisation des services. la consommation des substances. du jeu de hasard
ANDRÉ NGAMINI NGUI chercheur, Centre de réadaptation en dépendance de Montréal Institut universitaire (CRDM-IU) et Université du Québec à Montréal Prévalence et utilisation des services dans le domaine
Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson
Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques
Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension
Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne
Le Conseil fédéral Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne Rapport du Conseil fédéral en réponse aux postulats Forster-Vannini (09.3521) du 9.6.2009 et Schmid-Federer (09.3579) du 10.6.2009
SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5
SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS
Existe-t-il plusieurs types de troubles bipolaires?
Existe-t-il plusieurs types de troubles bipolaires? Il existe 4 grandes catégories principales de troubles bipolaires, mais les symptômes et l'évolution de ces troubles seront particuliers à chacun. Les
Les drogues POUR EN SAVOIR PLUS. 1. L avis du psychologue. 2. Les risques et leur prévention. Quelques chiffres
Les drogues POUR EN SAVOIR PLUS 1. L avis du psychologue La consommation de drogues, qu elles soient licites (alcool, tabac) ou illicites (cannabis, crack, etc.), fait partie des conduites à risques fréquemment
Description des résidants dans les IHP et les MSP
I RAPPORT NATIONAL RPM 1999 Description des résidants dans les IHP et les MSP Données d admission D après le tableau 1 A (p.1), au 30 juin 1999, les initiatives d habitation protégée comptaient 2853 résidants
L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009
L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial
Céphalées. 1- Mise au point sur la migraine 2- Quand s inquiéter face à une céphalée. APP du DENAISIS
Céphalées 1- Mise au point sur la migraine 2- Quand s inquiéter face à une céphalée EPU DENAIN -14 novembre 2006 Dr Kubat-Majid14 novembre 2006 Dr KUBAT-MAJID Céphalées 1 Mise au point sur la migraine
CONNAISSANCE DE SOI APPRENDRE A AVOIR CONFIANCE EN SOI
CONNAISSANCE DE SOI APPRENDRE A AVOIR CONFIANCE EN SOI Comprendre ses propres stratégies d échec et de réussite Mettre à jour ses freins, ses propres croyances Développer son potentiel et repousser ses
troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail.
Introduction Les troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs concernent tous les intervenants de l entreprise : dangerosité du salarié pour lui-même et pour autrui, risque de désorganisation de l activité
DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES
DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES 327 Allaitement maternel inefficace (00104) 327 Allaitement maternel interrompu (00105) 328 Motivation à améliorer l allaitement maternel (00106) 329 Tension dans l exercice
«Politique des ARS pour les seniors»
«Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service
Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction
Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie Etudes cliniques dans l autisme Marie-Christine Picot Congrès Epsylon 5 avril 2013 Introduction Mesurer la Qualité de Vie liée à la Santé : Evaluer les
Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant
Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant Guide d accompagnement pour la prise en charge des troubles anxieux chez l enfant MYLÈNE GINCHEREAU M.SC. PSYCHOÉDUCATION
Année Universitaire 2008-2009
Année Universitaire 2008-2009 1 ère Année DIPLOME INTER UNIVERSITAIRE de SEXOLOGIE et du DIU D ETUDES BIOLOGIQUES, PSYCHOLOGIQUES, et SOCIALES de la SEXUALITE HUMAINE Les cours auront lieu : Le Vendredi
"La santé des étudiants en 2013"
1 Dossier de Presse "La santé des étudiants en 2013" 8 ème Enquête Nationale 1999 2013 Enquête Santé MGEL Depuis plus de 60 ans, à l écoute des étudiants 2 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes de
Note de recommandation Médecins du Monde. Concertation sur la Réforme de l Asile. Octobre 2013
Note de recommandation Médecins du Monde Concertation sur la Réforme de l Asile Octobre 2013 Introduction Cette note de contribution est rédigée dans le cadre de la concertation sur la Réforme de l Asile,
Le DSM 5 et les troubles de la personnalité
Thinking about PD style Le DSM 5 et les troubles de la personnalité ou Attachez vos tuques! Suzane Renaud, MD, CRCP(P), DFAPA, FCPA-APC Programme THAI Clinique des troubles bipolaires et troubles de personnalité
Le cannabis en question(s)
Le cannabis en question(s) Quelle nocivité présente le cannabis? Il n y a pas de réponse simple à cette question. Les risques liés à la consommation de cannabis sont en effet variables. Ils sont différents
Drug Misuse and Treatment in Morocco
Drug Misuse and Treatment in Morocco Fatima El Omari Centre National de Traitement, de Prévention et de Recherche en Addictions, Hôpital Arrazi, CHU Rabat-Salé, Maroc Morocco AFRIQUE Le Maroc Population:
"La santé des étudiants en 2015"
Dossier de Presse "La santé des étudiants en 2015" 9 ème Enquête Nationale 1999 2015 Enquête Santé d emevia Depuis plus de 16 ans, à l écoute des étudiants 1 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes
Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être
Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être CONFERENCE DE HAUT-NIVEAU DE L UE ENSEMBLE POUR LA SANTÉ MENTALE ET LE BIEN-ÊTRE Bruxelles, 12-13 juin 2008 Slovensko predsedstvo EU 2008 Slovenian
Pôle de compétence en promotion de la santé région Centre en Promotion de la Santé en Région Centre. Salon des formations en promotion de la santé
Fédération Régionale des Acteurs FRAPS Pôle de compétence en promotion de la santé région Centre en Promotion de la Santé en Région Centre Salon des formations en promotion de la santé Mardi 20 janvier
Migraine et mal de tête : des "casse-tête"
Migraine et mal de tête : des "casse-tête" Tous concernés! De quoi s agit-il? Les migraines ne doivent pas être confondues avec les céphalées de tension, communément appelées les "maux de tête". En effet,
La dépression qui ne répond pas au traitement
La dépression qui ne répond pas au traitement Mise à j our Wilfrid Boisvert, MD Présenté dans le cadre de la conférence : À la rencontre de l humain, Collège québécois des médecins de famille, novembre
Module 2. De la conception à la naissance
Module 2. De la conception à la naissance ITEM 17. Principales complications de la grossesse Diagnostics différentiels d une hémorragie génitale Hématurie Rectorragie Diagnostics différentiels de l HTA
LES AVIS DU CONSEIL ÉCONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL. Les addictions
LES AVIS DU CONSEIL ÉCONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL Les addictions Mme Gisèle Ballaloud Juin 2015 2015-19 NOR : CESL1100019X Vendredi 10 juillet 2015 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Mandature
Bon usage. Mise au point
Bon usage Mise au point Évaluation et prise en charge des troubles psychiatriques chez les patients adultes infectés par le virus de l hépatite C et traités par (peg) interféron alfa et ribavirine Mai
Compliance (syn. Adhérence - Observance) IFMT-MS-Sémin.Médict.Nov.05 1
Compliance (syn. Adhérence - Observance) IFMT-MS-Sémin.Médict.Nov.05 1 Qu est ce que la compliance? Une maladie a été diagnostiquée Le diagnostic est correct Le traitement a été bien indiqué, bien choisi,
15ème anniversaire de l unité d addictologie Jean Schiffer e p ier d Portes Ouvertes Jeudi 24 mai 2012
15 ème anniversaire de l unité d addictologie Jean Schiffer Dossier de presse Portes Ouvertes Jeudii 24 maii 2012 Le dossier Les addictions o Définition o Les grandes tendances en termes de conduites addictives
Or, la prévention des risques psychosociaux relève de l obligation générale de l employeur de protéger la santé physique et mentale des salariés.
Introduction Les symptômes du stress (troubles du sommeil, de l appétit, agressivité, épuisement, troubles de la concentration ), touchent un nombre croissant de salariés en France : un salarié sur 6 déclare
Trouble de l usage avec ou sans substances Dépendance
Option psychologie clinique Mme Amélie Dentz Trouble de l usage avec ou sans substances Dépendance On en parle pour tout trouble de l usage avec ou sans abus de substances. Elle n est pas liée à la quantité
Programme d Enseignement EPTHECC «Enseignement de la Psychopathologie et des Thérapies Comportementales et Cognitives»
Programme d Enseignement EPTHECC «Enseignement de la Psychopathologie et des Thérapies Comportementales et Cognitives» SOMMAIRE Pages Présentation de la Formation EPTHECC 2 Les objectifs de la Formation
SOUFFREZ-VOUS D UN TROUBLE BIPOLAIRE?
SOUFFREZ-VOUS D UN TROUBLE BIPOLAIRE? Les changements de l humeur constituent un phénomène normal de la vie. Cependant, dans la maladie bipolaire, ces changements sont hors de proportion avec les énervements.
Trouble d anxiété généralisée
Les troubles anxieux Le choix d une thérapie simple ou combinée est un choix personnel. Pour faire un choix éclairé, adapté à votre condition actuelle et répondant à vos besoins, oser poser toutes vos
Protection Maternelle et Infantile Santé scolaire (33b) Professeur Dominique PLANTAZ Septembre 2004
Protection Maternelle et Infantile Santé scolaire (33b) Professeur Dominique PLANTAZ Septembre 2004 Objectifs : indiquer les objectifs de prévention du Service départemental de Protection Maternelle et
Onde P50 dans la schizophrénie
37-285-A-14 Onde P50 dans la schizophrénie E. Houy, F. Thibaut Certains troubles cognitifs présentés par les patients schizophrènes sont interprétables en termes de dysfonctionnement du traitement de l
Le case management de transition (CMT) Une illustration de pratique avancée en soins infirmiers
XIIe Congrès Européen Lausanne, le 22 novembre 2013 Le case management de transition (CMT) Une illustration de pratique avancée en soins infirmiers Cécile Morgan & Patricia Jaunin, Infirmières spécialisées
N 2737 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI
N 2737 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 TREIZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 13 juillet 2010. PROPOSITION DE LOI visant à mieux garantir le droit
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique Caroline Karras-Guillibert Rhumatologue, Hôpital Saint Joseph, Marseille La lombalgie chronique : le «mal du siècle»?
Calendrier des formations INTER en 2011
Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement
l L immense majorité des condamnations concernent des délits
Prévention de la récidive et individualisation des peines Chiffres-clés Juin 2014 Les condamnations En 2012, environ 900 000 infractions ont donné lieu à environ 600 000 condamnations pénales prononcées
