Le mémoire professionnel

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le mémoire professionnel"

Transcription

1 Aurélien NAMEUR Collège Jules Vallès Nîmes Classes de cinquième Le mémoire professionnel «Des séances efficaces pour tous» Comment utiliser la pédagogie différenciée en technologie pour faire avancer de manière efficace chaque élève d une classe hétérogène? Tuteur de Mémoire : Serge GIBERT Assesseur du Mémoire : Jean-Marcel SICART Technologie Académie de Montpellier Centre de Jacou Année 2004

2 Résumé Face à la grande hétérogénéité d une classe, des choix pédagogiques s imposent. Ce mémoire tente d établir des liens entre l enseignement de la technologie au collège, qui s appuie largement sur des situations de travaux pratiques et la pédagogie différenciée. L objectif est de conduire le plus grand nombre d élèves à l acquisition des compétences attendues. Mon travail propose une réflexion et des exemples de mise en œuvre de la pédagogie différenciée dans des classes hétérogènes de cinquième. Resume To be facing to the great heterogeneousness of a class, one must make educational choices. This thesis is trying to built some links between technology learning in comprehensive school, witch often requires situations of tutorials and differentied pedagogics.the target is to lead most of the pupil away to the knowledge of waited proficiencies. My works offers a reflexion and some examples of differentied pedagogics in heterogeneousness classes. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 2

3 MENTION ET OPINION MOTIVEE DU JURY Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 3

4 SOMMAIRE 1.INTRODUCTION 1.1.Justification du thème choisi 1.2.Définitions de la pédagogie différenciée 1.3.Questionnement 1.4.Problématique 1.5.Hypothèses de recherche 1.6.Plan annoncé p5 P5 P6 P7 P7 p8 2.DEVELOPPEMENT 2.1.Nécessité de la pédagogie différenciée 2.2.Travaux de grands pédagogues 2.3.Position des institutions 2.4.Pratique de la pédagogie différenciée 2.5.Préparation de mes expériences 2.6.Présentation de mes classes 2.7.Déroulement des expériences p9 p10 p11 p12 p13 p15 p16 3.CONCLUSION 3.1.Synthèse de mes expériences 3.2.Réponses aux questionnements 3.3.Propositions de pistes de réflexion p22 p22 p23 Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 4

5 1.INTRODUCTION 1.1Justification du thème choisi : Les collèges d aujourd hui ne s ouvrent plus à une élite mais à un public de masse. Les méthodes d enseignements ont donc évolué et il a fallut trouver des réponses pédagogiques au traitement de l hétérogénéité, d une part de ce public de masse, d autre part de profils d apprentissage distincts. Directement confronté à ce problème d hétérogénéité avec mes classes de cinquième l écho de la pédagogie différenciée est venu sonner à mes oreilles à plusieurs reprises, elle s est donc rapidement imposée comme thème de mon mémoire. L objectif est pour moi de conduire le plus grand nombre d élèves à l acquisition des compétences attendues, et si la technologie semble un bon support de la pédagogie différenciée, comment la mettre en place dans mes classes pour rendre mes séances efficaces pour tous mes élèves. La problématique de ce mémoire est donc : Comment utiliser la pédagogie différenciée en technologie pour faire avancer de manière efficace chaque élève d une classe hétérogène? 1.2. Définition de la pédagogie différenciée Pour Philippe Meirieu, la pédagogie différenciée est une «exploration aventureuse des possibles» et un «outil permettant tout à la fois de garantir des acquisitions à tous les élèves et de permettre à chacun de découvrir progressivement ce qui constitue la spécificité de son approche et de ses stratégies d apprentissage» [«La Pédagogie entre le dire et le faire»-esf- 1995]. Pour Louis Legrand, «différencier la pédagogie, c est prendre en compte une diversité». Il faut «traiter les élèves en fonction de leurs besoins», le gros problème étant de «traiter dans un même établissement des élèves différents» [«Les différenciations de la pédagogie» -Puf- 1995]. Pour Jean-Claude Ruano-Borbalan, «la pédagogie différenciée varie les démarches didactiques, les formes de travail, les supports utilisés et, en respectant la singularité de chacun, permet une forme d individualisation des parcours des élèves dans leur cursus scolaire.» [«Eduquer et Former» -éditions Sciences humaines-1998]. En synthèse, je dirais qu à travers différentes approches adaptées à chaque individu, la pédagogie différenciée recherche de façon expérimentale l optimisation des acquisitions de chaque élève, en veillant à «éviter de reléguer les uns sans freiner les autres». La nécessité actuelle de la pédagogie différenciée dans les collèges vient de la diversité croissante des élèves. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 5

6 1.3.Questionnement La paradoxe de la pédagogie différenciée est de demander une pédagogie de plus en plus individualisée alors que les conditions d enseignement sont reconnues comme étant de plus en plus difficiles! Il existe donc un débat sur la possibilité ou non de mettre en place une vraie pédagogie différenciée dans les conditions actuelles d enseignement au collège. Je n entrerai pas dans ce débat, et je partirai de l hypothèse que la pédagogie différenciée est effectivement applicable à l enseignement, et plus particulièrement à celui de la technologie au collège. De nombreuses études sur la pédagogie différenciée ont été menées. Mon travail, se restreindra à l application de cette pédagogie en technologie collège, et surtout à en dégager ou non l efficacité. Je peux déjà soulever deux axes de questionnement : 1.3.1Questionnement sur les contenus? La lourdeur de la mise en œuvre de la pédagogie différenciée étant souvent avancée, cette pédagogie est-elle compatible avec le respect du programme de l année? Si l objectif théorique, que l on sait inaccessible, est d amener tous les élèves à la maîtrise des compétences prévues au programme, comment différencier les apprentissages délivrés à des élèves de niveaux différents? Comment utiliser les spécificités de l enseignement de la technologie pour faciliter la mise en œuvre d une pédagogie différenciée? Questionnement sur l organisation? Avec la pédagogie différenciée, l enseignent n est plus dispensateur de savoir, mais devient l organisateur de situations d apprentissage variées. Différencier revient-il à répéter d une autre manière, à organiser d une autre manière en variant le plus possible les actions? Différencier revient-il à sélectionner pour que chaque élève puisse rencontrer des situations dans lesquelles il puisse réussir? Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 6

7 1.4.Problématique La problématique, dans le cadre de ma formation mais également dans le cadre de mon exercice professionnel, est de réfléchir sur la manière avec laquelle cette pédagogie différenciée peut s appliquer dans le cadre de la technologie au collège pour faire avancer de manière efficace chaque élève d une classe hétérogène. Comment utiliser la pédagogie différenciée en technologie pour faire avancer de manière efficace chaque élève d une classe hétérogène? 1.5.L hypothèse de recherche? Finalités et objectifs de la technologie au collège Les finalités de la technologie au collège sont de :?? Contribuer à éclairer les choix professionnels de l élève?? Montrer les liens entre les produits et les besoins des hommes,?? Confronter l élève à des situations concrètes. La démarche pratiquée pour la réalisation d objets ou services répondant à un besoin s appuie sur :?? Le regroupement en petites équipes?? Des activités variées organisées en projet Les objectifs sont de permettre à l élève de :?? Se familiariser avec la réalisation et l utilisation d objets et de techniques?? Utiliser un langage technique correct et rigoureux?? S initier au choix de la meilleure solution à un problème?? Mobiliser ses connaissances pour résoudre un problème?? Utiliser rationnellement des équipements techniques?? Percevoir l évolution dans le temps et les progrès des techniques?? Lier activités du collège et pratiques des entreprises?? Avoir une attitude critique pour intervenir dans le monde technique. Nous voyons que les spécificités de la discipline technologie au collège, misent en évidence à travers ses finalités et ses objectifs sont autant de possibilité de mise en place de la pédagogie différenciée. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 7

8 1.5.2 Hypothèse de recherche A travers des regroupements en petites équipes, des activités variées organisées en projet, l utilisation de matériel technique et informatique, la technologie au collège facilite la mise en place d une pédagogie différenciée et permet de faire avancer de manière efficace chaque élève d une classe hétérogène. Du pôle enseignant : Du pôle savoir : Du pôle élève : Les variables Les situations d apprentissage : TP, TD, cours L apprentissage individuel, en groupe Les unités ou scénario étudiés : informatique, gestion, mécanique, électronique Les compétences attendues Le niveau de l élève sera la base de la différenciation. En revanche je fais le choix de ne pas retenir la variable de la motivation des élèves qui est très difficiles à définir et à jauger Les indicateurs et la méthodologie. Mesurer l efficience des variables suppose que l on spécifie des indicateurs. L indicateur essentiel est la compétence acquise par chaque élève, en prenant comme référentiel les compétences attendues à la fin de la séquence. Il est évident que l évolution de cet indicateur ne se borne surtout pas à l évolution des notes de l élèves. La méthodologie de ce mémoire sera inspirée d une démarche expérimentale appliquant le schéma hypothèse-expérimentation-évaluation. Les données seront recueillies sur la base de travaux d élèves. Les compétences testées seront vérifiée par un contrôle écrit (évaluation sommative) ou par une application répondant aux compétences du brevet informatique internet Plan annoncé Je commence mon développement en soulignant la nécessité de la mise en œuvre de la pédagogie différenciée dans des classes à effectifs de plus en plus hétérogènes. Les travaux des grands pédagogues seront utilement rappelés, avant d esquisser également la position des institutions sur ce sujet. La préparation de mes expériences dresse le cadre que je me suis fixé : thèmes, protocole, déclinaison de ma problématique en expériences. La pédagogie différenciée se basant Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 8

9 évidemment sur le profil des élèves je développerai l hétérogénéité rencontrée dans ma classe, puis chacune de mes trois expériences sera développée et analysée. En conclusion, je présenterai une synthèse de mes expériences. Je répondrai également à mon questionnement et je terminerai ce travail de formation par une ouverture sur quelques pistes de réflexion. 2.DEVELOPPEMENT 2.1.La nécessité de la pédagogie différenciée Tout le monde s accorde à penser que les élèves sont différents et, depuis une vingtaine d années de nombreux travaux, dont ceux de Jean-Pierre Astolfi [revue «sciences Humaines» -hors série n 12- février 1996], ont montré que ces différences se situaient à plusieurs niveaux :?? Au niveau socioculturel, les valeurs, les croyances, les histoires familiales, les codes de langage et les types de socialisation diffèrent selon l origine sociale ;?? Au niveau cognitif, les processus mentaux d acquisition des connaissances dépendent des représentations, des stades de développement opératoires, des modes de pensée, des stratégies d apprentissage que chacun développe différemment ;?? Au niveau psychoaffectif, le vécu et la personnalité des individus déterminent leur motivation, leur volonté, leur créativité, leur curiosité et leurs rythmes d apprentissages. Face à un traitement scolaire identique, les différences se transforment en inégalités. Un mode unifié d enseignement valorise toujours les mêmes élèves. Les recherches montrent aussi que personne ne peut apprendre à la place de l enfant, de l adolescent ou de l adulte, mais que personne ne peut apprendre tout seul. Ces perspectives modifient le rôle de l enseignant qui n est plus le dispensateur du savoir mais devient l organisateur de situations d apprentissage variées. Puisque les obstacles ne sont pas les mêmes pour tous, ils pourront être franchis en mettant à la disposition de chacun une diversité d outils (texte, paroles, objets à manipuler, film, bande audio ou vidéo, informatique ), de démarches (travaux de groupes, travail individualisé, cours dialogués, recherches au centre de documentation ) ou une possibilité de choix dans les objectifs à atteindre. La différenciation peut alors s opérer par plusieurs entrées :?? Par le processus d apprentissage : les objectifs étant fixés, le choix est laissé aux élèves sur la façon de les atteindre. Cela peut-être le cas d une situation problème où les élèves doivent construire une démarche qui leur permette d arriver à la solution (en Itinéraire de découverte par exemple). En mathématiques par exemple, certains choisiront l algèbre, d autres l arithmétique pour résoudre un problème ; Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 9

10 ?? Par les contenus : définis en terme d objectifs méthodologiques, cognitifs ou comportementaux. Dans un cours de géographie, l objectif (méthodologique) sera de traduire des données sous forme de graphiques plus ou moins complexes. A l issue de la séance, les uns auront produit un ou deux graphiques simples alors que d autres auront réalisé un éventail de représentations plus élaborées, allant de l histogramme au diagramme en secteurs. Les résultats produits seront différents selon le point de départ de chacun et le niveau de difficultés qu il pourra résoudre en fonction de son propre outillage mental, mais aussi du rôle du formateur ou du groupe (médiation). Dans ces pratiques, la différenciation des structures est nécessaire, elle suppose d autre types de regroupements que la classe, d autres lieux (CDI, foyers ), d autre animateurs qui peuvent s échanger les groupes d élèves en fonction de leur besoins du moment : lecture, orthographe, méthode Ces groupements différents peuvent provoquer de nouvelles interactions sociales et des réactions constructives pour l apprentissage demandé. Cette disposition suppose aussi des aménagements de l emploi du temps pour mieux respecter les rythmes de chacun en évitant de pénaliser ceux qui sont les plus lents, simplement parce qu ils doivent utiliser une stratégie d apprentissage plus complexe pour atteindre un objectif fixé. Mais de tels aménagements se heurtent souvent à la structure rigide de l institution. Au collège et au lycée, les cinquante-cinq minutes de cours restent le modèle le plus fréquent : une durée trop longue pour un cours magistral dans lequel certains auront décroché dès le premier quart d heure, et souvent trop courte pour mettre en œuvre une expérimentation ou un véritable travail de groupe. Une fois surmontées ces contraintes pratiques la pédagogie différenciée se développera. De grands pédagogues ont apporté leur contribution à cette diffusion, en voici quelques unes. 2.2.Les travaux des grands pédagogues sur la pédagogie différenciée. Depuis Rousseau, les pédagogues ne considèrent plus l enfant comme «une matière informe à redresser en permanence», la conception d un enfant «foncièrement bon» s étant au contraire lentement développée. Célestin Freinet, pédagogue français ( ), a développé une pédagogie fondée sur les groupes coopératifs au service de l expression libre des enfants (création, impression de textes) et de la formation personnelle. [«L éducation du travail», 1947] Jean Piaget, psychologue suisse ( ), a mis en lumière les stades du développement intellectuel de l enfant et fondé l épistémologie génétique. [«Psychologie et pédagogie», Denoël-Gonthier, 1988, textes de 1935 et 1965] Louis Legrand, professeur émérite à l université Louis Pasteur de Strasbourg, est un promoteur de la pédagogie différenciée. Pour Louis Legrand, différencier la pédagogie c est prendre en compte une diversité des élèves : «On ne peut pas enseigner d une façon commune à tous les élèves ; la pédagogie différenciée consiste donc à traiter les élèves en fonction de leurs besoins au sein d une classe hétérogène». A l instar du conseil national des programmes présidé par Luc Ferry, il propose «un socle commun de connaissances et de Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 10

11 compétences» en donnant toute la souplesse nécessaire pour faire face aux situations particulières. [«La différenciation pédagogique», Scarabée, «Une école pour la justice et la démocratie», Puf, 1988 «Les différenciations de la pédagogie», Puf, 1995] Philippe Meirieu, professeur en sciences de l éducation, directeur de l institut des sciences et pratiques d éducation et de formation de l université Louis Lumière Lyon II, est également un grand partisan de la pédagogie différenciée. Il décrit cette pédagogie comme une «exploration aventureuse des possibles» et «un outil permettant tout à la fois de garantir des acquisitions à tous les élèves et de permettre à chacun de découvrir progressivement ce qui constitue la spécificité de son approche et de ses stratégies d apprentissage». Pour Meirieu, «la réflexion pédagogique est l interrogation permanente sur deux questions étroitement complémentaires : Comment incarner dans le quotidien mes intentions pédagogiques? Et comment référer mes actes quotidiens aux finalités dont ils sont implicitement porteurs et qu ils servent réellement?». Il souligne ainsi que le travail du pédagogue ne s arrête pas au choix de sa méthode ; au-delà, il lui faut encore inventer, réguler et prendre en compte l inévitable résistance de l apprenant.[«l envers du tableau», ESF, 1993-«la pédagogie entre le dire et le faire», ESF, 1995-«Frankenstein pédagogue»esf, 1996] Parallèlement à ces travaux des grands pédagogues, il peut être intéressant de connaître certaines approches institutionnelles de la pédagogie différenciée. 2.3.La position des institutions sur la pédagogie différenciée Le ministère de l éducation nationale : En 1994, le nouveau contrat pour l école du Ministre François Bayrou, met en place les trois cycles du collège pour répondre à un double objectif : «proposer à tous les élèves jusqu en troisième des parcours de réussite, apporter des réponses adaptées aux élèves en difficultés» En juin 1996, le «rapport pour l école» de la commission présidée par Roger Fauroux prône trois principes directeurs, le premier étant que «l intérêt de l enfant doit prévaloir sur tous les autres» En juin 1999, «le collège des années 2000» de la Ministre déléguée chargée de l enseignement scolaire, Ségolène Royal, fixe trois objectifs complémentaires au collège, le premier étant de «prendre en considération des élèves différents dans un collège pour tous». «Le niveau monte mais l écart se creuse entre les élèves». Préconisant une «prise en compte beaucoup plus attentive de la diversité des collégiens», elle plaide alors pour «un collège capable de s adapter à chacun pour éviter de reléguer les uns, sans freiner les autres». En mars 2001, le Ministre délégué à l enseignement professionnel, Jean-Luc Mélanchon, dénonce : «Le collège unique est une fiction» ; «on enseigne dans la même classe et de la même manière à un adolescent pré pubère de onze ans et à son camarade de quinze ans ; c est un non-sens pédagogique!» En avril 2001, le Ministre de l Education nationale Jack Lang, annonce un projet de réforme. Il encourage la pédagogie différenciée. «Les enseignants vont devoir faire des ordonnances au lieu de se contenter de faire des bulletins de santé ; il ne faudra plus seulement constater les manques, mais proposer des solutions pour chaque élève». Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 11

12 IUFM Dans une circulaire de mai 1997, diffusée par l IUFM, sont exposées les missions du professeur. Il y est rappelé de nombreuses fois que «les élèves sont très divers». «Pour ce public, le professeur saura donner un sens aux apprentissages qu il propose, prévoir des démarches et situations variées favorables à l apprentissage, être à l écoute et répondre aux besoins de chacun, respecter et tirer parti de la diversité, apporter conseils et soutien personnalisés avec le souci de les rendre acteurs de leur progression». N est-ce pas faire de la pédagogie différenciée? 2.4.La pratique de la pédagogie différenciée Un article de Martine Fournier [revue «Science Humaines»-n 12 hors série février 1996] confirme la difficulté des enseignants à généraliser la pratique de la pédagogie différenciée. «Les enseignants, les formateurs estiment parfois que différencier la pédagogie reviendrait à faire une leçon particulière à chaque élève dans un même cours, qui exigerait d eux d orchestrer une sorte de préceptorat généralisé. A ce modèle mythique et repoussoir ils opposent les contraintes d effectifs, d horaires, de programmes Au milieu de ce concert, beaucoup semblent baisser les bras.» «Les enseignants s aperçoivent bien souvent que lorsque l on fait varier un facteur, il faut alors modifier tous les autres. Si l on veut adapter les objectifs aux élèves, il faudra former des groupes, auxquels on proposera des supports de travail différents selon leurs besoins, avec une durée différente pour accomplir une tâche, qui nécessitera soit une aide individualisée, soit un guidage plus ou moins intense du groupe, soit une simple vérification à la fin du travail pour ceux qui sont déjà autonomes.» «C est cette complexité qui décourage parfois les formateurs qui attribuent à ce type de pratiques la mission impossible de tout différencier à tout moment Les institutions de formation de l éducation nationale ont créé ces dernières années des modules de travail dans les lycées destinés à développer les compétences en prenant en compte les rythmes et les niveaux des élèves ; la progression à l école élémentaire vient d être réorganisée sous forme de cycles pour éviter les redoublements inutiles qui obligent les enfants à tout recommencer, même dans les disciplines où ils possèdent le niveau requis pour la classe supérieure. Toutes ces innovations incitent à un enseignement plus différencié. Il est certain que le fonctionnement classique de l organisation scolaire résistera à la mise en place de structures plus complexes ; tous les obstacles pourront-ils être dépassés? Ils nécessitent en tous cas la poursuite du travail de recherche et d innovation, accompagné d un effort de formation et d information.» Louis Legrand lui-même reconnaît que la pédagogie différenciée «n est pas appliquée dans les établissements primaires ou secondaires» et préconise le regroupement ponctuel interclasses d élèves de niveau homogène [«Les différenciations de la pédagogie»-puf- 1995]. La pédagogie différenciée peut jouer le rôle d un outil permettant d amener chaque individu en situation efficiente d apprentissage. L hétérogénéité croissante du public scolaire et le Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 12

13 souhait légitime d amener chacun à son meilleur niveau feront inéluctablement se développer la pédagogie différenciée. La découverte des travaux des grands pédagogues et la prise de conscience des problèmes pratiques liés à la mise en place de pédagogies différenciées m ont préparé à l organisation et au choix de mes expériences. 2.5.Préparation de mes expériences 2.5.1Thèmes supports de mes expériences Mes expériences se déroulent dans trois classes de cinquième et portent sur différentes unités ou scénarios. Les thèmes retenus pour mes expériences doivent aboutir à l acquisition de compétences clairement identifiées au programme. Parmi les unités ou scénario enseignés pendant la rédaction de ce mémoire, j ai retenu les thèmes suivants comme cadre de trois expériences :?? Scénario A Montage et emballage -Tenue de l état de stocks -Réalisation de l emballage du produit -Elaboration d une notice d utilisation?? Scénario B Production sérielle à partir d un prototype -Repérage des moyens de production mis en œuvre?? Utilisation du Tableur-Grapheur -Modifier, corriger, créer, exporter, sélectionner, afficher, présenter Protocole expérimental Pour chaque expérience, le protocole expérimental est le suivant :?? Situation du thème?? Déroulement de l expérience?? Analyse et évaluation de l expérience Certains paramètres sont fixes :?? Travail dans la même salle?? Le travail se fait toujours classe entière?? Respect des programmes définis au Bulletin officiel Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 13

14 Les paramètres variables sont :?? Les unités ou scénario enseignés?? Les supports utilisés?? Le niveau des élèves?? La formation de groupes Déclinaison de l hypothèse en expériences Chacune des mes trois expériences permet de tester un point de mon hypothèse de départ.?? Les deux premières expériences testent l efficacité de la pédagogie différenciée.?? L expérience n 1 me permet de tester la comptabilité de la pédagogie différenciée avec le respect total du programme ; ainsi que l influence d activités manuelles dans l acquisition de compétences.?? L expérience n 2 permet de tester l influence de l outil informatique dans l acquisition d un savoir et d un savoir faire.?? L expérience n 3 permet de tester l influence de la composition des binômes dans un travail sur poste informatique. Tableau récapitulatif des expériences : Expérience N 1 N 2 N 3 Thème Emballage d un Réalisation d un Tableurproduit circuit imprimé Grapheur Niveau Efficacité de la pédagogie différenciée Compatibilité avec un respect du programme Influence de l outil informatique Influence de la composition du groupe Influence de l activité manuelle Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 14

15 La pédagogie différenciée visant à individualiser la prise en charge des apprentissages de chaque élève, je dresse en premier lieu un portrait des classes dont j ai eu la responsabilité cette année. 2.6.La présentation de mes classes Affecté au collège Jules Vallès de Nîmes, classé en REP, j assure six heures de cours de technologie par semaines. Ces heures se répartissent entre trois classes de cinquième et une de quatrième. Pour chacune de ces classes une alternance d une heure puis deux heures par semaine est effectuée. Mes trois classes de cinquième sont composées de 26 élèves. La mise en place de la pédagogie différenciée nécessite une bonne connaissance de chaque individu de la classe ; et ce sont les différences entre chaque individu qui m ont amené à vouloir mettre en place une pédagogie différenciée. Différences de niveaux entre les élèves d une classe : L hétérogénéité Après quelques heures de cours seulement avec mes classes de cinquième, j ai pu observer un certain écart entre les élèves d une même classe. Je ne parle pas là de différence dans l attitude mais des différences sur des bases de lecture, d écriture et de calcul. Lors d activités supposées simples (page de garde, démarrage d un poste informatique, lecture de consigne ) les uns et les autres avançaient à une vitesse excessivement variable, m obligeant soit à faire attendre les meilleurs en consacrant beaucoup de temps aux plus faibles, soit à laisser une partie de la classe sur le carreau pour ne pas permettre aux autres de se dissiper. En effet la difficulté principale à laquelle je me suis heurté, est que les élèves d un bon niveau, ne se contentent pas d être de bons élèves mais ils profitent de chaque minute creuse pour se chamailler, se déplacer ou avoir toute autre attitude inacceptable dans une classe. Ces différences de niveaux et d autonomie des mes élèves de cinquième ont été un premier révélateur pour moi de la nécessité de proposer des activités différentes à ces élèves différents. Organisation des activités au début de l année. Pour organiser les activités de l unité Tableur-Grapheur avec mes classes de cinquième, j ai formé deux groupes pour répondre aux nombres limités de postes informatiques dans ma classe. Ces deux groupes ont été formés par ordre alphabétique, pendant que l un travaille sur les postes, l autre travaille sur papier. Très rapidement, le manque d autonomie de chacun des groupes m a fait comprendre que l organisation de mes TP et la constitution des groupes devraient être un axe de réflexion vers la mise en place d une pédagogie différenciée. Ces différences entre les élèves ont rapidement généré un climat de tension dans mes classes de cinquième puisque je ne savais plus où donner de la tête et les élèves ont commencé à jouer avec cela. Mon unique classe de quatrième étant la quatrième européenne du collège, les élèves composant cette classe forment un groupe beaucoup plus homogène et le besoin de différencier les activités proposées ne c est pas fait sentir. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 15

16 Niveaux initiaux et vitesse d apprentissage différents, extériorisation et comportements individuels différents, comportements collectifs différents, autant de raisons qui m ont renforcé dans ma volonté d appliquer une pédagogie différenciée dans mes classes. Pour reprendre les arguments souvent avancés par les enseignants, et quelque peut dénoncés par Martine Fournier [revue «Science Humaines»-n 12 hors série-février 1996] qui verraient dans la pédagogie différenciée une sorte de préceptorat, je ne pourrais proposer une différenciation pour chaque élève. Même si cela apparaît comme étant très réducteur je différencierais pour certaines expériences deux groupes, les bons et les mauvais ou les élèves maîtrisant la lecture et la compréhension d une consigne et les élèves présentant de grosses difficultés. 2.7.Déroulement des expériences 1 ère expérience : Activités différentes pour une même compétence Pour répondre aux questions de Ph.Meirieu «Comment incarner dans le quotidien mes intentions pédagogiques? Et comment référer mes actes quotidiens aux finalités dont ils sont implicitement porteurs et qu ils servent réellement?», je garde présentes les compétences à acquérir pour veiller à ce que chaque élève s en approche au cours de ses phases progressives d apprentissage. Dans le cadre de ma problématique, je souhaite :?? Montrer que l utilisation de différentes approches pédagogiques favorise l acquisition des compétences?? Montrer l influence des activités manuelles dans l acquisition de ces compétences?? Montrer que l on peut respecter le programme en différenciant la pédagogie Dans le cadre du scénario Montage et Emballage d un produit, les activités doivent entre autres conduire les élèves aux compétences suivantes.?? Savoir consulter et mettre à jour un état de stock à partir de l exploitation de documents d entrée et de sortie?? Savoir choisir et mettre en œuvre des solutions techniques dans la réalisation d un emballage?? Savoir décrire les conditions d utilisation du produit A) Savoir consulter et mettre à jour un état de stock : Après un cours magistral de 15 minutes sur le rôle de la fiche de stock, des bons de sorties et d entrées, je propose un TD aux élèves dans lequel ils doivent compléter chacun de ces trois documents à partir d un scénario de réception et de livraison de produit présenté par écrit. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 16

17 Après 15 minutes de travail, la correction est faite au tableau. Pour évaluer la bonne acquisition de cette compétence, je propose la semaine suivante le même travail par écrit et je me rends compte que sur 25 élèves 11 sont incapables de compléter cette fiche. C est pour moi un échec, car ces 11 élèves n ont pas acquis la compétence. Dans le cadre de ce scénario, nous montons et emballons une lampe porte clé (Lumen). Lors de la distribution des composants de la lampe je propose donc de permettre à ces élèves de revenir sur cette compétence par une activité plus pratique. Alors que les 14 élèves ayant acquis cette compétence déballent les cartons, mes 10 élèves en difficultés (1 absent) sont chargés de tenir à jour les fiches de stock. 3 élèves s occupent de remplir les bons d entrées des composants déballés, 3 élèves remplissent les bons de sorties des composants redistribués dans des boîtes pour la préparation du montage, 4 tiennent à jour la fiche de stock en fonction des différents bons. Ces 10 élèves au départ déçus de ne pas manipuler les composants, reprennent vite le dessus en comprenant que leur rôle est important (j insiste beaucoup). Je contrôle le bon déroulement des opérations. Les élèves me semblent alors savoir mettre à jour un état de stock. B) Savoir choisir et mettre en œuvre des solutions techniques Savoir élaborer une notice d utilisation L emballage de la lampe se fera à l aide d une boîte en carton, fabriquée par les élèves à partir du patron d un parallélépipède, sur lequel seront collées des étiquettes de décoration et de conseil d utilisation réalisées sur Word. Etant donnée la difficulté de certain en géométrie, en informatique (souvent les mêmes élèves cumulent toutes les difficultés) je décide d utiliser des activités différentes pour que chacun atteigne ces deux compétences. Deux groupes sont établis Groupe 1, bons élèves, Groupe 2, élèves en difficultés. Pendant 1heure 30 : Le groupe 1 travaille sur la réflexion du développé d une boîte, sur la cotation. (réflexion sur la mise en œuvre de solution technique) Le groupe 2 travaille sur la rédaction des conditions d utilisation de la lampe, et le croquis des étiquettes à coller sur le boite. (Elaborer une notice) Pendant 1heure 30 : Le groupe 1 réalise les étiquettes sur Word et les imprime (Découverte du contenu de la notice) Le groupe 2 trace, découpe et plie le patron conçu par le groupe 1 (Réflexion sur la solution technique adoptée) Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 17

18 A partir d activités différentes chaque élève a eu la possibilité d atteindre la même compétence. L activité des élèves et le bon déroulement des séances me laissaient penser que les compétences étaient atteintes pour chacun. La notation du travail fournit en TP fut par ailleurs très bonne pour tous. Toutefois je voulais tester de manière plus individuelle et plus solennelle l acquisition de la compétence pour chaque élève en proposant un petit test écrit composé de quatre questions. 1 Quelles sont les quatre grandes parties d une notice? 2 Exercice sur la fiche de stock à partir d un énoncé écrit 3 Comment s appelle le développé de la boite en carton? 4 Réaliser le développé d une pyramide? Si pour le groupe 1, je n ai pas eu de surprise puisque tous ont répondu parfaitement aux questions, les élèves du groupe 2 ont bien réussi les questions 1,3,4 mais ils ont subit pour 8 sur 11 le même échec que le première fois sur le fiche de stock. Bilan de cette expérience : Tous les élèves ont donc atteint les compétences?? Savoir choisir et mettre en œuvre des solutions techniques?? Savoir élaborer une notice d utilisation mais est-ce que je peux affirmer que tous ont atteint la compétence Savoir tenir un état de stock?, alors que les difficultés qu ils éprouvent dans la compréhension d un énoncé mais en doute ce qu ils ont montré dans la pratique en étant bien encadrés? J ai la conviction que l activité pratique les a en tous cas rapproché de cette compétence bien plus que le travail sur papier. Ainsi cette expérience valide l hypothèse, les activités manuelles organisées autour d un projet facilitent la mise en place de la pédagogie différenciée, cette différenciation facilite l acquisition des compétences ; et permettent de respecter le programme puisque ces activités n ont pas engendré un surplus de temps dans leur déroulement. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 18

19 2 ième expérience : Différenciation du support Dans le cadre de ma problématique, je souhaite :?? Montrer que l utilisation de différentes approches pédagogiques favorise l acquisition des compétences?? Montrer que l utilisation d outils différents, plus particulièrement l outil informatique, favorise l assimilation de savoir et savoir faire. En classe de sixième, dans les activités de préparation la réalisation sur projet, les élèves se voient proposer une séquence sur la construction électronique. Dans cette séquence les élèves sont amenés à découvrir la méthode de la photogravure pour la fabrication d un circuit imprimé. Dans le cadre du scénario production sérielle à partir d un prototype avec mes classes de cinquième, nous fabriquons une petite alarme, et je souhaitais proposer à mes élèves une révision sur ce point précis de la fabrication (le circuit imprimé). Les élèves de collège, âgés de 11 à 16 ans, sont selon Piaget dans leur stade d intelligence opératoire ou formelle. Ainsi l activité qui leur corresponde le mieux pour aborder ce point de la fabrication aurait été qu ils fabriquent eux même leur circuit, soit que je fasse une démonstration. Hélas le collège ne possède pas d insoleuse ni de bac à graver. Une activité de présentation sur papier aurait été je pense trop fastidieuse pour une majorité des élèves, aussi je propose de tester dans le cadre de mon mémoire deux activités différentes. Une nouvelle fois je forme deux groupes de 13 élèves (par ordre alphabétique) pour pouvoir disposer d une situation à un élève par poste informatique.?? Une première activité est une activité sur papier. Il s agit de l activité papier tirée de l animation flash (construction électronique) de techno flash. Dans cette activité les élèves, à partir d un document ressource doivent compléter un schéma qui retrace les différentes étapes de fabrication, ils doivent compléter des définitions, retrouver des règles de sécurité, découvrir les différentes couches qui composent un circuit.?? La seconde activité se déroule sur poste informatique, il s agit de l animation flash elle-même. Des animations présentent les étapes successives de fabrication ainsi que les différentes machines, bac, produits et règles de sécurité. A la fin de l animation un petit test est proposé. 23 élèves ont tout juste au test, les trois autres ferment le poste avant que je relève leur note? Les activités se déroulent correctement, les élèves à première vu préfèrent l activité sur poste informatique. Chaque activité dure trente minutes. 15 minutes sont ensuite consacrées à un bilan de ces deux activités de manière magistrale. La semaine suivante, en début de séance je propose un petit test écrit (surprise) aux élèves dans lequel ils doivent retrouver les différentes étapes de fabrication ainsi que les règles de sécurité. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 19

20 Ce test est un semi échec ; en effet, seuls 7 élèves replacent dans l ordre les étapes de fabrication et le nom des produits. En revanche, les règles de sécurités sont bien retenues. Bilan de cette expérience : Premier bilan de cette expérience, les élèves n apprennent pas leur leçon. Deuxième bilan, je ne peux valider l hypothèse l utilisation de supports variés, et plus particulièrement le support informatique favorise l acquisition de savoir ou de savoir faire. Ce n est pas parce que les élèves semblent apprécier une activité que cette activité est bénéfique. 3 ième Expérience : Influence de la composition d un groupe Dans le cadre de ma problématique je souhaite :?? Montrer que la composition d un binôme en classe de technologie a une influence sur l acquisition de compétence. Les activités de l unité tableur-grapheur doivent entre autres conduire les élèves aux compétences suivantes :?? Charger une feuille de calcul?? Compléter un masque déjà paramétré?? Entrer une formule simple?? Exporter un tableau dans un texte?? Sélectionner la zone à représenter graphiquement?? Choisir un mode de représentation pertinent?? Mettre en forme le graphique?? Exporter le graphique dans un texte Comme je l expliquais dans le chapitre Présentation de mes classes, j ai commencé le début de l année en essayant de fonctionner par TP tournant (deux groupes) pour pouvoir disposer d un poste par élève lors de l unité Tableur-Grapheur mais cela n avait pas fonctionné à cause d un manque d autonomie de chacun des groupes. Je fais aujourd hui mon auto critique et je reconnais que je n avais pas préparé mes élèves à fonctionner de la sorte. Dans le cadre de mon mémoire je suis revenu sur l unité tableur-grapheur en fonctionnant cette fois ci classe entière sur les postes, soit 2 élèves par postes. L expérience se déroule sur deux classes de cinquième (2*26 élèves) présentant le même profil d élève. Dans chaque classe 13 élèves qui maîtrisent la lecture et la compréhension de consignes, 13 présentant de grosses difficultés. Cette expérience se déroule sur une série de 4 TP (soit 6 heures) qui conduisent progressivement les élèves aux compétences du programme.?? Pour une classe 5 2, les binômes sont homogènes, pour les groupes plus à l aise des questions supplémentaires interviennent en fin du TP si celui-ci est terminé.?? Pour l autre classe 5 3, les binômes sont hétérogènes avec un élève tuteur par groupe. Aurélien NAMEUR Mémoire professionnel Technologie page 20

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction

Plus en détail

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques

é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques é d u c a t i on n a t i o n a l e ÉVALUATIONS NATIONALES CM2 Des résultats aux perspectives pédagogiques Evaluation des des élèves en CM2 Constats et perspectives pédagogiques pour les écoles de l Hérault

Plus en détail

Comment organiser une séance d EPS

Comment organiser une séance d EPS Comment organiser une séance d EPS Ce qui est important pour l élève c est de : - comprendre quand il réussit quelle procédure reproductible a été utilisée et isolée pour cette procédure - apprendre pour

Plus en détail

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants

Plus en détail

Favoriser l intégration des Bac Pro en 1 ère année STS

Favoriser l intégration des Bac Pro en 1 ère année STS Lycée G. Colomb 70 Lure Accompagner les élèves en difficulté Favoriser l intégration des Bac Pro en 1 ère année STS Rapport final - Résumé du projet : Améliorer l intégration des étudiants issus de baccalauréat

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

Préparer la formation

Préparer la formation Préparer Promouvoir des enseignants Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser» ; elles restent largement

Plus en détail

Enseignant, mon nouveau métier dans l enseignement fondamental organisé par la Communauté française

Enseignant, mon nouveau métier dans l enseignement fondamental organisé par la Communauté française Enseignant, mon nouveau métier dans l enseignement fondamental organisé par la Communauté française PRÉPARER UNE ACTIVITÉ D APPRENTISSAGE ET L ÉVALUER DANS L ENSEIGNEMENT SECONDAIRE SPÉCIALISÉ Sommaire

Plus en détail

Le corps face à l effort : «Je cours donc je sue!»

Le corps face à l effort : «Je cours donc je sue!» Le corps face à l effort : «Je cours donc je sue!» Etablissement : Collège Paul Machy Dunkerque. Disciplines impliquées : SVT et EPS. Nombre d élèves concernés : 25 (classe de cinquième). Créneaux horaire

Plus en détail

COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS?

COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS? COMMENT L APP0 EST-IL PERÇU PAR LES ETUDIANTS? Retour sur l expérience vécue par les tuteurs et réflexion sur le ressenti des étudiants ETOUNDI Ulrich, HENRIEL Théo, NAHORNYJ Robin Etudiants en 4 ème année,

Plus en détail

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1

Mission de pédagogie universitaire Université Saint-Joseph Glossaire 1 glossaire Les définitions succinctes, présentées dans ce glossaire, sont, en grande partie, tirées des chapitres du Manuel. Elles sont en harmonie avec les références relatives au Processus de Bologne.

Plus en détail

REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS

REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS REPERES POUR LA FORMATION EN SECONDE PROFESSIONNELLE DES METIERS DE LA RELATION AUX CLIENTS ET AUX USAGERS Année 2011 / 2012 Véronique MONMARON Bruno CHARMOILLE IEN Economie et Gestion Martine GIONTA Elisabeth

Plus en détail

Travail en groupe Apprendre la coopération

Travail en groupe Apprendre la coopération Travail en groupe Apprendre la coopération Travailler en groupe, en atelier peut répondre à de nombreux objectifs qui peuvent être très différents les uns des autres. Nous insisterons ici sur les pratiques

Plus en détail

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de

Dans le cadre du parcours du lycéen, l Accompagnement Personnalisé c est un nouveau dispositif qui doit permettre de Les démarches pédagogiques et les tâches proposées lors des 72 heures de l accompagnement personnalisé en classe de seconde, quelle mise en lien avec les enseignements généraux et les enseignements d exploration?

Plus en détail

La PEDAGOGIE DIFFERENCIEE en TECHNOLOGIE au COLLEGE

La PEDAGOGIE DIFFERENCIEE en TECHNOLOGIE au COLLEGE I.U.F.M. Académie de Montpellier Site de Montpellier LEMAIRE Jean-Claude La PEDAGOGIE DIFFERENCIEE en TECHNOLOGIE au COLLEGE CAPET TECHNOLOGIE Classes de 4 ème et de 6 ème Collège JOFFRE à Montpellier

Plus en détail

Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation

Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation Objectifs de l enseignement des mathématiques. Construire une séquence, un cours. Outils. Evaluation PLAN I. CREATION DE SEQUENCES : DIFFERENTES PHASES POSSIBLES... 3 Phase 1: Lecture des programmes et

Plus en détail

Outils pour programmer les apprentissages

Outils pour programmer les apprentissages - Inspection de l Éducation Nationale de Vichy 1-14, Boulevard Carnot - BP 2932-03 209 Vichy Cedex Tél : 04.70.97.54.65 / Fax : 04.70.31.34.06 Site de circonscription : http://www3.ac-clermont.fr/ien-vichy1/

Plus en détail

COMPTE RENDU ANIMATION Activités scientifiques à l école maternelle mars 2010

COMPTE RENDU ANIMATION Activités scientifiques à l école maternelle mars 2010 DVD APPRENDRE la science et la technologie à l école SCEREN distribué aux écoles ou aux participants Plan 1. Les attentes institutionnelles ( programmes 2008) 2. Des éléments essentiels à connaître 3.

Plus en détail

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel

Actes du 24 ième colloque de l Admee Europe L évaluation des compétences en milieu scolaire et en milieu professionnel PRATIQUES EVALUATIVES ENSEIGNANTES ET SOCLE COMMUN DES CONNAISSANCES ET DES COMPETENCES : PRATIQUES EFFICACES? PRATIQUES INNOVANTES? Sandra Safourcade, université de Rennes 2, centre de recherche sur l

Plus en détail

ÉCOLE SUPERIEURE D ÉDUCATRICES ET D EDUCATEURS DE L ENFANCE (ESEDE- CFPS)

ÉCOLE SUPERIEURE D ÉDUCATRICES ET D EDUCATEURS DE L ENFANCE (ESEDE- CFPS) ÉCOLE SUPERIEURE D ÉDUCATRICES ET D EDUCATEURS DE L ENFANCE (ESEDE- CFPS) ÉPREUVES DE SELECTION INFORMATIONS AUX CANDIDAT- S- ES* *Afin de faciliter la lecture, les termes désignant les personnes s appliquent

Plus en détail

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE Le premier contact avec vos élèves est déterminant, il y a de nombreux éléments à prendre en compte pour le réussir. Un professeur doit

Plus en détail

Enseignement au cycle primaire (première partie)

Enseignement au cycle primaire (première partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Enseignement au cycle primaire (première partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Normes d exercice de

Plus en détail

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES

L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES L ÉVALUATION DES COMPÉTENCES DISCIPLINAIRES ET LA PLACE DES CONNAISSANCES Questions et éléments de réponse Principales références dans les encadrements ministériels Questions Éléments de réponse 1) L

Plus en détail

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE (Préparation : 5 heures -- Exposé et Questions : 1 heure) Rapport établi par : P.J. BARRE, E. JEAY, D. MARQUIS, P. RAY, A. THIMJO 1. PRESENTATION DE L EPREUVE 1.1.

Plus en détail

Organisation de la formation des professeurs et CPE stagiaires dans l académie de Caen Année 2012-2013

Organisation de la formation des professeurs et CPE stagiaires dans l académie de Caen Année 2012-2013 Organisation de la formation des professeurs et CPE stagiaires dans l académie de Caen Année 2012-2013 Principes généraux L académie de Caen accueille cette année 142 professeurs et CPE stagiaires dont

Plus en détail

Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement.

Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement. Accompagnement personnalisé BAC PRO 3 ans Les modules et ateliers Les modules et ateliers doivent répondre aux objectifs de l accompagnement personnalisé définis par l ensemble des acteurs d un établissement.

Plus en détail

Enseigner par tâches complexes

Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes Enseigner par tâches complexes pour permettre aux élèves d'acquérir les compétences du socle commun et favoriser la différenciation pédagogique. 1. Pourquoi enseigner par

Plus en détail

Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants

Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE MINISTÈRE DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE Document à l intention des professeurs de mathématiques débutants RECTORAT INSPECTION PÉDAGOGIQUE RÉGIONALE «Renoncer

Plus en détail

Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe.

Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe. Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe. Quand on est convaincu que l on ne peut pas travailler tout le temps avec toute sa classe en même temps et que l on souhaite mettre en place

Plus en détail

ANNEXE V : DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES ET DES SITUATIONS D'EVALUATION EN COURS DE FORMATION

ANNEXE V : DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES ET DES SITUATIONS D'EVALUATION EN COURS DE FORMATION ANNEXE V : DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES ET DES SITUATIONS D'EVALUATION EN COURS DE FORMATION E1 FRANÇAIS (Coef 3) U1 1. Objectif L objectif visé est de vérifier l aptitude des candidats à communiquer

Plus en détail

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues

Plus en détail

Athlétisme : Course de haies

Athlétisme : Course de haies www.contrepied.net 1 Athlétisme : Course de haies Y. Humbert, E. Le Levé, A. Roger Février 2009 1. Définition, enjeux et analyse des problèmes posés par l activité Le problème central posé par la course

Plus en détail

ANNEXE IV DEFINITION DES EPREUVES

ANNEXE IV DEFINITION DES EPREUVES ANNEXE IV DEFINITION DES EPREUVES EP1 : TECHNIQUES ESTHETIQUES Epreuve pratique et écrite - Coefficient : 7 - Durée : 3h 30 + coefficient 1 pour l évaluation de la VSP L attestation de formation à l utilisation

Plus en détail

PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS I LE CADRE REGLEMENTAIRE II LES ENJEUX

PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS I LE CADRE REGLEMENTAIRE II LES ENJEUX PROTOCOLE POUR LES VISITES D INSPECTION 2014 2015 CADRE REGLEMENTAIRE ENJEUX MODALITES ET EXPLOITATIONS Jean Paul BURKIC I.E.N. LE PORT I LE CADRE REGLEMENTAIRE - Note de service n 83 512 du 13 décembre

Plus en détail

Parcours de découverte des métiers et des formations

Parcours de découverte des métiers et des formations Parcours de découverte des métiers et des formations Objectifs Acteurs Contenu Ressources OBJECTIFS GENERAUX (et pédagogiques) Acquérir une culture sur les métiers, le monde économique et les voies de

Plus en détail

ÉlectrotechniqueÉnergie Équipements Communicants

ÉlectrotechniqueÉnergie Équipements Communicants Baccalauréat Professionnel ÉlectrotechniqueÉnergie Équipements Communicants Bac Pro EEEC Electro 1 Baccalauréat Professionnel électrotechnique énergie équipements communicants E1 - Epreuve scientifique

Plus en détail

Les démarches en science et en technologie

Les démarches en science et en technologie Les démarches en science et en technologie (Sources LAMAP) La démarche scientifique est une démarche qui conduit à construire une procédure de résolution d'un problème en utilisant, de manière explicite,

Plus en détail

Les plateformes collaboratives au service de l individualisation «Regards croisés» Expérience n 2

Les plateformes collaboratives au service de l individualisation «Regards croisés» Expérience n 2 Les plateformes collaboratives au service de l individualisation «Regards croisés» Expérience n 2 Qui? Chantal Boitel, professeur en économie gestion option comptabilité Où? Au lycée Paul Émile Victor

Plus en détail

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Daniel Held et Jean-Marc Riss : Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Paru dans : Employeur Suisse, no 13, 1998 Les changements de plus en plus importants et rapides

Plus en détail

Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines

Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines 1 DEFINITION Un cas est une histoire racontée à propos d un ou plusieurs problèmes de gestion qui appelle une réflexion à propos des

Plus en détail

ORGANISATION DE L AIDE PERSONNALISÉE AUX ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ

ORGANISATION DE L AIDE PERSONNALISÉE AUX ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ ORGANISATION DE L AIDE PERSONNALISÉE AUX ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ ------------------------ QUELLES DIFFICULTÉS? QUELLES ACTIONS? -------------------- ANNÉE SCOLAIRE 2008-2009 - 1 - ORGANISATION DE L AIDE PERSONNALISöE

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES

Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES Fiche-action n UNE PEDAGOGIE DE PROJET POUR UN L ENSEIGNEMENT D EXPLORATION SES Objectif : Donner du sens aux Enseignements d Exploration en évaluant les compétences, placer les dispositifs d évaluation

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

Constats. Simulations d examens. 1. Le devoir Objectifs. Les dispositifs

Constats. Simulations d examens. 1. Le devoir Objectifs. Les dispositifs Constats Simulations d examens Cours de math 1 Bac sciences de gestion 1 Bac sciences économiques et de gestion Isabelle Pays HEC - École de gestion de l ULg Les étudiants s évaluent mal rédigent mal ne

Plus en détail

Classe(s) : 3 ème 2 nde

Classe(s) : 3 ème 2 nde Le toit de René Classe(s) : 3 ème 2 nde Approche de la notion de fonction à l aide d une situation concrète 1) Objectifs Mathématiques : - Notion de variable et notion de fonction. - Réinvestissement de

Plus en détail

FAIRE REUSSIR TOUS LES ELEVES

FAIRE REUSSIR TOUS LES ELEVES 18 questions réponses Jacques BOUCHER Psychopédagogue Enseignant en psychologie du développement DEFINIR LES MISSIONS DE L ECOLE 1 - Quelles devraient être les valeurs de l école en N-C Les valeurs de

Plus en détail

Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés

Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés Une démarche commune de positionnement Autour des compétences clés * Le positionnement : définitions et objectifs * Une démarche en trois étapes * Des résultats du positionnement aux outils pour construire

Plus en détail

Tâches Complexes. Noël LAVERNY. Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE

Tâches Complexes. Noël LAVERNY. Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE Tâches Complexes Noël LAVERNY Lycée Chateaubriand Rome Clge A. Dumas Naples, EEMCP2, AEFE Tâches complexes Mobilise Connaissances, capacités, attitudes, culture Différentes ressources (aides méthodologiques,

Plus en détail

LES MADELEINES FONT UN CARTON! Fiche professeur

LES MADELEINES FONT UN CARTON! Fiche professeur Fiche professeur NIVEAUX Classes de 5 ème à la 3 ème. MODALITES DE GESTION POSSIBLES Groupe de 2 ou 3 élèves. Mode «fil rouge» : alternance de recherche en classe, à la maison, exposés intermédiaires (en

Plus en détail

Classe(s) : 3 ème / 2 nde

Classe(s) : 3 ème / 2 nde Le toit de René Classe(s) : 3 ème / 2 nde Approche de la notion de fonction à l aide d une situation concrète 1) Objectifs Mathématiques : - Notion de variable et notion de fonction. - Réinvestissement

Plus en détail

Organisation / Gestion du temps

Organisation / Gestion du temps Organisation / Gestion du temps Séquence 3 : La gestion des tâches dans le temps La transition entre le collège et le lycée pose de nombreuses questions. Au collège 1, le premier élément expliquant l échec

Plus en détail

ENSEIGNER les MATHEMATIQUES et les SCIENCES REPERES PEDAGOGIQUES

ENSEIGNER les MATHEMATIQUES et les SCIENCES REPERES PEDAGOGIQUES JPV/APEnsMSC_0506 Actualisé le 16/01/2006 ENSEIGNER les MATHEMATIQUES et les SCIENCES REPERES PEDAGOGIQUES Expliciter sa pédagogie (activités et/ou situatio-problèmes permettant de faire émerger savoirs,

Plus en détail

LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL

LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL LICENCE D'HISTOIRE REFERENTIEL I LES OBJECTIFS DE LA FORMATION 1. Objectifs généraux La licence d histoire est un enseignement généraliste et théorique fondé sur la recherche, qui peut faire place à des

Plus en détail

Compréhension de la langue

Compréhension de la langue Compréhension de la langue Les petits guides Démarche Compréhension de la langue (CP) permet aux élèves de s interroger sur le sens d un texte, en développant l écoute, la prise de parole et la justification.

Plus en détail

LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES

LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES LETTRE DE RENTRÉE 2013 MATHÉMATIQUES Chaque année en Nouvelle Calédonie de nouveaux projets ou dispositifs voient le jour visant à stimuler le goût des élèves pour les mathématiques. En 2012, se sont déroulées

Plus en détail

Description du projet. La visée

Description du projet. La visée Description du projet La visée «Dans une conjoncture économique difficile et incertaine, dans un environnement de travail sans cesse évolutif, devant des risques répétés de perte d emploi,, celui qui pourra

Plus en détail

I/ Présentation de notre association et de notre programme

I/ Présentation de notre association et de notre programme GUIDE ENSEIGNANTS INTERVENTION EN CLASSE D UN ENTREPRENEUR 1. Présentation de notre association et de notre programme 2. Le contenu de l intervention de l entrepreneur 3. La préparation de l intervention

Plus en détail

Les langues étrangères en travail social : Qu en est-il des étudiants en formation de niveau 3 et des cadres pédagogiques?

Les langues étrangères en travail social : Qu en est-il des étudiants en formation de niveau 3 et des cadres pédagogiques? Les langues étrangères en travail social : Qu en est-il des étudiants en formation de niveau 3 et des cadres pédagogiques? Quel est le cadre législatif? Quelles réticences? Est-ce un frein à la mobilité?

Plus en détail

Préparer la formation

Préparer la formation Préparer la formation Promouvoir la formation des enseignants Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser»

Plus en détail

L objectif de cette intervention est d expliquer la construction intellectuelle ayant mené à l élaboration du nouveau parcours de formation et de

L objectif de cette intervention est d expliquer la construction intellectuelle ayant mené à l élaboration du nouveau parcours de formation et de 1 L objectif de cette intervention est d expliquer la construction intellectuelle ayant mené à l élaboration du nouveau parcours de formation et de décrire les points forts de la réforme. 2 Le référentiel

Plus en détail

J ai un plan! Bruce DEMAUGÉ-BOST École Federico García Lorca Classe de cycle 3 1 rue Robert Desnos 69120 Vaulx-en-Velin

J ai un plan! Bruce DEMAUGÉ-BOST École Federico García Lorca Classe de cycle 3 1 rue Robert Desnos 69120 Vaulx-en-Velin J ai un plan! Bruce DEMAUGÉ-BOST École Federico García Lorca Classe de cycle 3 1 rue Robert Desnos 69120 Vaulx-en-Velin Le vrai voyageur n a pas de plan établi et n a pas l intention d arriver. Lao-Tseu

Plus en détail

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

PRÉSENTATION GÉNÉRALE PRÉSENTATION GÉNÉRALE Cadrage institutionnel : Arrêté du 27 août 2013 fixant le cadre national des formations dispensées au sein des masters «métiers de l enseignement, de l éducation et de la formation»

Plus en détail

POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET?

POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET? 61 POURQUOI CONNECTER UNE ÉCOLE À L INTERNET? L école de Pinay est connectée depuis deux ans et demi à l Internet. Cela laisse suffisamment de recul pour une réflexion sur cette pratique. Il convient pour

Plus en détail

La Formation des Enseignants. Contribution dans le cadre de la concertation «Refondons l Ecole»

La Formation des Enseignants. Contribution dans le cadre de la concertation «Refondons l Ecole» La Formation des Enseignants Contribution dans le cadre de la concertation «Refondons l Ecole» 1 Avant-propos Le président de la République a fait de la refondation de l Ecole une priorité de son action.

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir. d une même problématique?

Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir. d une même problématique? Une histoire de boîte (F Estevens) Ou comment faire évoluer la notion de fonction du collège au lycée à partir Enoncé : d une même problématique? Une histoire de boîtes (cinquième) On dispose d une feuille

Plus en détail

EXAMEN PROFESSIONNALISE RESERVE D ACCES AU CORPS DES PLP. Section : Génie Industriel. option : Bois

EXAMEN PROFESSIONNALISE RESERVE D ACCES AU CORPS DES PLP. Section : Génie Industriel. option : Bois Secrétariat Général Direction générale des ressources humaines Sous-direction du recrutement Concours du second degré Rapport de jury Session 2013 EXAMEN PROFESSIONNALISE RESERVE D ACCES AU CORPS DES PLP

Plus en détail

Dossier de Validation des Acquis de l expérience

Dossier de Validation des Acquis de l expérience Dossier de Validation des Acquis de l expérience Etape : 2 Guide de réalisation du dossier de présentation de V.A.E. Demande concernant le Diplôme de l Ipag Diplôme de Formation Supérieure au Management

Plus en détail

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population.

Première STMG1 2014-2015 progression. - 1. Séquence : Proportion d une sous population dans une population. Première STMG1 2014-2015 progression. - 1 Table des matières Fil rouge. 3 Axes du programme. 3 Séquence : Proportion d une sous population dans une population. 3 Information chiffrée : connaître et exploiter

Plus en détail

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI ()

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () I. Se donner une compréhension de ce qu est ou pourrait être le socle. A. Une lecture critique de ces 50

Plus en détail

Le livret scolaire : valider des compétences, évaluer les progrès.

Le livret scolaire : valider des compétences, évaluer les progrès. Le livret scolaire : valider des compétences, évaluer les progrès. Mireille Rongier, CPC Montpellier Nord Michel Ramos, IUFM Montpellier Novembre 2009 Le cadrage institutionnel «Le code de l'éducation

Plus en détail

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel Master 2 : Didactique des disciplines Spécialité Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 M2 : Didactique des disciplines Spécialité : Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 PRESENTATION

Plus en détail

Commercial-e. Document pour les professeurs/es

Commercial-e. Document pour les professeurs/es Commercial-e Document pour les professeurs/es Objectif général Faire découvrir un métier en utilisant le site de l Onisep et des mises en situation validées par un professionnel. Compétences du parcours

Plus en détail

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage 00 : 00 ANIMATEUR : Bienvenue à cette série de quatre vidéos portant sur l évaluation du rendement. Depuis de nombreuses

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

Programme de la formation. Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE

Programme de la formation. Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE Programme de la formation Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE o 36 h pour la préparation à l'épreuve écrite de français Cette préparation comprend : - un travail sur la discipline

Plus en détail

Le cahier de vie. Fonctions et apprentissages. Animation pédagogique, La Crèche, le 10 décembre 2008

Le cahier de vie. Fonctions et apprentissages. Animation pédagogique, La Crèche, le 10 décembre 2008 Le cahier de vie Fonctions et apprentissages Animation pédagogique, La Crèche, le 10 décembre 2008 Plan de l animation I Les origines du cahier de vie II Les fonctions III Les apprentissages IV Le cahier

Plus en détail

INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES. Guide d étude

INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES. Guide d étude INF 1250 INTRODUCTION AUX BASES DE DONNÉES Guide d étude Sous la direction de Olga Mariño Télé-université Montréal (Québec) 2011 INF 1250 Introduction aux bases de données 2 INTRODUCTION Le Guide d étude

Plus en détail

L approche par compétences en lycée professionnel

L approche par compétences en lycée professionnel LP Denis Diderot -Bavilliers L approche par compétences en lycée professionnel - rapport d étape - Résumé du projet : Cette expérimentation nous permet de valoriser les compétences disciplinaires développées

Plus en détail

Formations n S.0.01.04.02.c03/1/2 n S.0.01.04.02.c03/2/2 Opérateur : ULB-ULg-UMH

Formations n S.0.01.04.02.c03/1/2 n S.0.01.04.02.c03/2/2 Opérateur : ULB-ULg-UMH IFC Formations n S.0.01.04.02.c03/1/2 n S.0.01.04.02.c03/2/2 Opérateur : ULB-ULg-UMH Préparer la transition secondaire-université dans les cours de mathématiques Présentation générale Stéphanie BRIDOUX

Plus en détail

Les projets de piscine 2012-2016

Les projets de piscine 2012-2016 Les projets de piscine 2012-2016 1. Le cadre institutionnel Article L. 112-1 à L. 112-5 du code de l éducation Article L. 122-1-1 du code l éducation Article D 122-1, D 122-2, D 122-3 et article annexe

Plus en détail

Préparation et révision

Préparation et révision 2 MÉTHODO Préparation et révision 1. Comment s organiser au cours de la période de formation? a) Bien connaître le programme et la nature de l épreuve Il faut évidemment lire attentivement le programme

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris «Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris OBJECTIFS 1- Niveau et insertion dans la programmation 2-

Plus en détail

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Marc Thiébaud Dans de nombreux champs d activités professionnelles, on observe un développement important de pratiques

Plus en détail

Module 6 heures. Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9

Module 6 heures. Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9 Module 6 heures Rappel 2 I. Les points de passage obligés 4 II. Les ressources et points d appui 9 VADE-MECUM - Découverte professionnelle - Module 6 heures 1 Rappel Le module de découverte professionnelle

Plus en détail

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3

Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Analyse réflexive : un outil de questionnement sur la gestion des contenus d apprentissage Outil 3 Yves Lenoir, D. sociologie Professeur titulaire Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l intervention

Plus en détail

Organisation et gestion de données cycle 3

Organisation et gestion de données cycle 3 Organisation et gestion de données cycle 3 Clarifier les enjeux de cet enseignement Formation d enseignants de cycle 3 Circonscription de Grenoble 2 Positionnement de la pratique. En classe, comment travaillez-

Plus en détail

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège

Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège Texte 9 Analyse des causes de la non-persistance Études portant sur la non-persistance dans trois programmes du Collège LASNIER, Monique. Plan institutionnel d'aide à la réussite et à la persistance.collège

Plus en détail

L innovation dans le champ de la documentation : un vade-mecum : «Apprendre ensemble à l ère numérique»

L innovation dans le champ de la documentation : un vade-mecum : «Apprendre ensemble à l ère numérique» documentation : un vade-mecum, documentation : un vade-mecum : «Apprendre ensemble à l ère numérique» 1 I Pourquoi, pour quoi, comment innover? L innovation n est pas une fin en soi elle existe depuis

Plus en détail

HISTORIQUE ET EVOLUTION DU METIER D ENSEIGNANT

HISTORIQUE ET EVOLUTION DU METIER D ENSEIGNANT INTRODUCTION L école primaire est le lieu les professeurs des écoles exercent leur métier. L école primaire comporte l école maternelle et l école élémentaire. Elle est le lieu des premiers apprentissages,

Plus en détail

DIFFERENCIATION ET TICE

DIFFERENCIATION ET TICE DIFFERENCIATION ET TICE 1ere partie Janvier- février 2015 Limoges 1 Nathalie Chabrely Garcia et Equipe Tice 87 Quelques définitions Il existe plusieurs sens de cette notion mais tous répondent à une même

Plus en détail

Ingénierie, design et communication COM-21573

Ingénierie, design et communication COM-21573 Notes de cours Module 1 La gestion de projets d ingénierie Édition Hiver07 FSG 2007 Ingénierie, design et communication Daniel Dupuis Faculté des sciences et de génie Université Laval Faculté des sciences

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

Bulletin officiel spécial n 9 du 15 octobre 2009. Annexe II c Définition des épreuves

Bulletin officiel spécial n 9 du 15 octobre 2009. Annexe II c Définition des épreuves Annexe II c Définition des épreuves Épreuve EP.1 : Épreuve d étude d un projet de construction Unité UP 1 Coefficient : 4 1 - Contenu de l épreuve Cette épreuve recouvre tout ou partie des compétences

Plus en détail

Comment aider les enseignants

Comment aider les enseignants La complexité de la relation formateur-formé Comment aider les enseignants débutants à se développer? Jacques Méard j.meard@wanadoo.fr www.jmeard-recherche.fr LAMHESS Université de Nice Sophia Antipolis

Plus en détail

eduscol Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Physique-chimie Grilles de compétences Mai 2010

eduscol Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Physique-chimie Grilles de compétences Mai 2010 eduscol Physique-chimie Former et évaluer par compétences dans le cadre des activités expérimentales Grilles de compétences Mai 2010 MEN/DGESCO eduscol.education.fr/spc Former et Evaluer par s dans le

Plus en détail

Formation à la prévention des risques électriques

Formation à la prévention des risques électriques Formation à la prévention des risques électriques PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL DES TÂCHES PROFESSIONNELLES LIÉES À L HABILITATION ÉLECTRIQUE POUR LA FORMATION DES ÉLÈVES DE LA FILIÈRE GÉNIE ÉLECTROTECHNIQUE

Plus en détail

Synthèse «Le Plus Grand Produit»

Synthèse «Le Plus Grand Produit» Introduction et Objectifs Synthèse «Le Plus Grand Produit» Le document suivant est extrait d un ensemble de ressources plus vastes construites par un groupe de recherche INRP-IREM-IUFM-LEPS. La problématique

Plus en détail