Sommaire - NOUVELLES MENACES,

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sommaire - NOUVELLES MENACES,"

Transcription

1 1

2 Sommaire PREMIÈRE TABLE RONDE - SYSTÈMES ET PROCÉDÉS D IMAGERIE SPATIALE : UN ÉTAT DES LIEUX Cette première table ronde avait pour but de faire le point sur les ressources spatiales existantes ou en prévision et d en comprendre à la fois l apport et les limites pour les questions de défense et de sécurité. Colonel Yves Blin, Adjoint Espace, Division Programmes Interarmées, EMA... ICA Thierry Duquesne, Architecte du système de forces C3R, DGA... Christian Bernard, Conseiller Défense, Spot Image... Fernando Davara Rodriguez, Directeur, Centre Satellitaire de l Union Européenne... Lieutenant Fabrizio Aiello, Chef d Études et de programmes, Centro Interforze Telerilevamento Satellitare, Armée de l air, Italie... OTL i.g. Hermann Hornung, Officier de liaison du Bureau coordination espace, ÉMA... DEUXIÈME TABLE RONDE NOUVEAUX BESOINS - NOUVELLES MENACES, NOUVELLES MISSIONS,? Cette deuxième table ronde donna la parole aux acteurs de la défense aux prises avec les nouvelles formes de conflictualité pour mieux cerner l évolution des besoins pour assurer les missions contemporaines de défense et de sécurité. Colonel Jean-Daniel Testé, Commandant du Bureau Géographique Interarmées... Colonel Bruno Lassalle, ministère de la Défense... Colonel Yves Blin, Bureau espace, EMA... Lieutenant-Colonel Daniel Fournier, Chargé de mission, Mission des relations internationales, DDSC TROISIÈME TABLE RONDE - LES PERSPECTIVES TECHNIQUES Cette dernière table ronde détailla les perspectives et posera la question de l évolution technologique dans le contexte de défense décrit lors de la journée. ICA Sylvain Equilbec, DGA/SPOTI... Michel Bouffard, Directeur Observation de la terre navigation et Science, EADS Astrium... Philippe Guyot, Directeur des instruments observation optique et radar, Alcatel Space... Marc Tondriaux, Directeur Segments Sol, Applications et Services, EADS Astrium... Yves Lafeuillade, Vice-Président ISR/DCS, EADS Défense & Security Systems SA

3 Première table ronde Systèmes et procédés d imagerie spatiale : état des lieux 3

4 Colonel Yves Blin Adjoint Espace, Division Programmes Interarmées, État-major des armées I Les différences d emploi entre un système dédié et un système commercial aujourd hui seignement et de nos forces nucléaires. Les conséquences furent un système très fermé et le placement des images à un niveau très élevé de confidentialité (secret défense) avec toutes les restrictions d emploi consécutives. Cependant, et notamment avec le lancement de Hélios 1B, la chaîne opérationnelle a commencé aussi à s y intéresser fortement pour des utilisations tactiques, en particulier pour la préparation de mission. Cela à conduit à ouvrir le système, d autant plus que parallèlement les besoins de la défense se sont étendus, notamment au niveau de l observation au sens large, de l altimétrie, de l océanographie et de la météorologie. De nouvelles applications au niveau du segment sol ont alors été développées et, aujourd hui, par exemple, certains étatmajor et certaines unités ont accès à Hélios quasiment depuis leur bureau. Cela met en exergue la criticité des segments sols qui représentent entre 10 et 20 % du coût d un programme mais qui sont les éléments clés de l utilité d un système. L avenir des systèmes spatiaux d observation passe donc par le sol. La Défense n a pas commencé l exploitation de l imagerie spatiale avec Hélios 1 mais avec Spot 1 dont le lancement date de Pour autant, l utilisation de ce service commercial n a pas été aussi conséquente qu on l espérait en raison d une part d une résolution limitée jusqu à Spot 4, d autre part de la réactivité du système qui n était pas aussi bonne que la Défense l aurait souhaité mais aussi du coût de l image. En effet, l accès à l imagerie commercial pour la Défense relève du titre III et le budget pour l achat d image reste limité. L arrivée de Hélios 1 a de ce fait radicalement changé l attitude des utilisateurs militaires vis-à-vis de l imagerie spatiale. Ces derniers ont eu en effet le sentiment que l image ne coûtait rien, l investissement étant au titre V. Hélios est donc perçu comme un service au profit de tous. Cela a entraîné une croissance exponentielle de la demande qui dépasse à l heure actuelle largement les capacités du système. Il y donc des choix dans la programmation qui est effectuée ce qui génère forcément des mécontents et des frustrations. III La Coopération Le bilan de la coopération avec l Italie et l Espagne est excellent. Sur un an, alors que dans les accords de 87 et 88, il est défini que l utilisation des capacités du système est au prorata des investissements (France : 78,9 %, Italie : 14,1 %, Espagne : 7 %) la réalité aujourd hui nous montre une programmation nationale avec une clé nationale de 41 % pour la France, de 11 % pour l Italie et de 7 % pour l Espagne et une programmation en commun de 42 %. II Le retour d expérience d Hélios au niveau national Le contexte de lancement du programme Hélios (guerre froide) a eu une grande influence sur sa conception. On a surtout voulu développer un système stratégique pour relever de l information au profit des plus hautes autorités, des services de ren4

5 L évolution est conséquente puisque cette mise en commun n était de moins de 5 % en 1995 et Cette réussite a conduit l ensemble de l équipe Hélios à penser à l avenir et notamment à demander à l Allemagne de les rejoindre dans la réflexion. On trouve ici l origine de la rédaction du Besoin Opérationnel Commun. constitutifs de ces satellites qui pouvaient être développés en commun a été effectuée. Cependant, au niveau de la dualité opérationnelle, tout reste à faire. C est une grande idée qui va essayer d être mise en œuvre avec le programme Cosmo-Skymed entre l Italie, le CNES et l opérateur de Pléiades quand il sera désigné. Le challenge est très important car il va falloir travailler sur un même système avec des contraintes en général antagonistes. Un juste milieu va donc devoir être trouvé afin de permettre à l opérateur de faire son travail commercial et à la Défense d accéder au système avec le niveau de confidentialité et de priorité nécessaires. IV La dualité Au plan technique la dualité est déjà une histoire ancienne, Hélios 1A et Spot 4 ont beaucoup d éléments en commun. L objectif principal étant évidemment de réduire les coûts. La détermination des éléments 5

6

7

8

9

10

11

12 ICA Thierry Duquesne Architecte du système de forces C3R, Délégation Générale pour l Armement I État des lieux, recensement des moyens La défense a d abord eu recours à des systèmes civils (SPOT 1, 2, 3, 4, etc.) avant d avoir recours à partir de 1995 à Hélios 1 puis Hélios 1B en Aujourd hui, on est dans la phase finale de la deuxième génération puisque le premier satellite Hélios 2 est prévu pour la fin de l année1. Ses caractéristiques vont permettre un accroissement de la capacité quotidienne de prise de vue, une capacité de nuit et une agilité du satellite supérieure qui permettra un nombre plus important d images sur une zone géographique limitée au cours d un passage du satellite. Spot 5 avec son équipement HRS (stéréoscopie haute résolution) est un moyen complémentaire dont l utilisation est importante. En ce qui concerne l imagerie radar, le besoin est avéré et les capacités se développent par le biais de la coopération avec l Italie et l Allemagne. A l horizon 2005 est prévu le système d observation haute résolution allemand SARLUPE et à l horizon 2006 le système italien COSMOSKYMED. Enfin, pour 2008, se profile le système Pléiades, système optique dans le visible et le proche infra-rouge, multispectral, dans le cadre d une utilisation duale. II Évolution des capacités d observation spatiales acquises par la Défense - On passe d un système mono-satellite mono-capteur tel que Hélios 1 à l utilisation d une constellation de plusieurs satellites, embarquant des charges utiles 1 Satellite lancé le 18 décembre 2004 différentes. La qualité de l information sera supérieure de par les progrès réalisés sur les charges utiles optiques mais aussi de par la complémentarité qui existe entre les différentes charges utiles en particulier dans le domaine visible, infrarouge et radar. Cette multiplicité des capteurs accroît également la robustesse des missions de renseignements et de surveillance vis-à-vis du leurrage et de la déception. La ressource sera donc abondante dans les 10 ans avec un nombre d image multiplié par L affranchissement des contraintes météo avec l imagerie radar permettra par ailleurs la maîtrise de l accès à l information. Il restera quand même un problème, celui de l apprentissage qui sera plus long et plus laborieux pour l exploitation et l interprétation de l imagerie radar. - On passe d un système militaire sous contrôle national ou partagé avec des partenaires (Italie et Espagne pour Hélios) à des systèmes militaires ou duaux qui ne sont plus uniquement sous contrôle national. Le recours à de tels systèmes a nécessité une réflexion afin de définir les conditions suffisantes pour que les exigences de la Défense, en particulier en matière de renseignement, puissent être satisfaites. La principale exigence concerne d une part l accès à la programmation, point important notamment dans le cadre d une utilisation civilo-militaire et plus précisément une utilisation commerciale versus une utilisation militaire et d autre part un certain niveau de confidentialité des données et l autonomie sur l exploitation et la réception des données. - On observe une réduction significative des coûts d acquisition d une capacité quand on compare les systèmes des géné-

13 rations passées avec les nouvelles générations (facteur 2 voire 3). C est le résultat de l expérience acquise mais aussi d une nouvelle approche en matière de conception des systèmes. Des satellites plus petits, des allocations entre les performances assignées à la charge utile et les performances assignées au sol différentes, en particulier les progrès en informatique et en traitement au sol, ont permis de relâcher les exigences, les contraintes qui pesaient antérieurement sur les charges utiles. III Les modes d acquisition Afin d accroître les capacités auxquelles la Défense pouvait avoir accès, il a fallu faire preuve de créativité, accepter finalement une évolution culturelle et quitter un mode d acquisition patrimonial, mode privilégié dans le domaine de la défense. Aujourd hui on a trois modes d acquisition qui coexistent. - Le mode classique : dans le cadre de la coopération en matière d armement, c est le système Hélios 1 et 2. Des pays coopèrent pour développer ensemble un système. Cependant, a contrario de ce qui se fait habituellement ou ensuite chacun des pays achète les équipements dont ils ont besoin, là on développe un ou deux exemplaires que l on se partage. - Le mode d acquisition dans un cadre dual : la synergie civilo-militaire n est pas nouvelle en terme d équipements mais là on parle aussi de synergie des missions avec utilisation conjointe d un même système. Le premier exemple est Spot 5 avec utilisation partagée, concertée entre le ministère de la Défense et l opérateur Spot image. Pour ce système il n y avait pas d exigences de sécurité imposées. L utilisation de HRS était principalement désignée pour réaliser des produits géographiques sur lesquels les contraintes d accessibilité et de confidentialité sont faibles. Le deuxième exemple est Pléiades, système à vocation duale. Là, en revanche, il y a des exigences de sécurité fortes et élevées afin de répondre à des besoins de missions de renseignement et de surveillance et l aventure a été difficile. C est la rencontre entre deux communautés différentes et il a fallu faire des compromis et trouver l ouverture d esprit nécessaire. - Le mode d acquisition par échange de capacités : on a parfois mal compris la coopération mise en place avec l Allemagne et l Italie dans le cadre de SARLUPE et de COSMO-SKYMED. Il ne s agit pas d échange d image, mais vraiment d échange de capacités, chacun des pays partenaires étant responsable du système qu il réalise. La France aura accès à ces systèmes dans des conditions similaires à l accès des partenaires Hélios 1. Des programmations seront définies en commun avec des exigences de cloisonnement des informations pour des raisons de sécurité. Les évolutions en cours sont plutôt au niveau de la réalisation et de l acquisition. Elles permettront demain d offrir à la défense française des capacités très accrues et des performances beaucoup plus élevées en matière d imagerie spatiale.

14 Christian Bernard Conseiller Défense, Spot Image Aujourd hui l accès à l imagerie satellitaire est totalement ouvert. Tout le monde peut obtenir des images, consulter tous les catalogues possibles sur tous les sites possibles. L accès à l image n est plus un avantage exclusif des pays possédant un satellite ou des pays possédant des centres d exploitations. A telle enseigne que lors des attaques terroristes du 11 septembre aux États-Unis, M. Ben Laden pouvait avoir accès à la couverture de Washington à 1m de résolution prise par Ikonos. I Outil stratégique et dualité L observation spatiale transcende les frontières et l évaluation des risques quand ils deviennent des menaces est l une des missions prioritaires. Il est important d avoir des renseignements pour mener à bien des négociations diplomatiques, mettre en place des mesures économiques ou humanitaires, préparer des missions préplannées ou des missions génériques pour des opérations militaires ou humanitaires, et ensuite, le cas échéant, gérer les crises et ses opérations militaires. Pour répondre à ces besoins, il existe des systèmes militaires et des systèmes commerciaux. Compte tenu des coûts, la dualité est alors prise en compte. Mais est-ce une réalité ou un vœu pieu? Il existe certains problèmes à résoudre concernant notamment les coûts d une image commerciale pour la Défense et c est vrai que c est un budget important, pour autant des solutions petit à petit vont être trouvées. La coordination européenne des utilisateurs peut être une solution en faisant des banques de données à l image de la NGA américaine mais aussi l amélioration des procédures de programmation sur les satellites dédiés, les satellites nationaux et les satellites civils. L objectif étant de pouvoir accéder à ces programmations et partager les ressources de ces satellites entre la Défense, les institutions gouvernementales et la partie commerciale au travers des sociétés distributrices. Là aussi, la confidentialité des données et leur niveau de classification peuvent parfois être une gêne à la dualité. La protection des données sensibles est absolument nécessaire mais l accès à certaines données d archives par exemple pourrait être donné. II Les systèmes existants et futurs Rappel historique : 1960 : 1er satellite militaire américain 1972 : 1er Landsat, résolution à 80 m, réservé aux chercheurs puis Landsat 3 à 50 m 1982 : Landsat 4 à 30 m 1986 : la France casse le monopole américain et soviétique en lançant Spot 1 avec une résolution de 10 m sur des bases commerciales. C est révolutionnaire à cette époque : 1er satellite radar lancé (Lacrosse) 1991 : ERS satellite européen de 30 m de résolution 1995 : Radarsat, satellite radar canadien, 8 m de résolution 1995 : Hélios 1, premier satellite d observation militaire français 1996 : la Russie libère ses archives militaires à deux mètres de résolution. C est un pas extrêmement important dans l observation spatiale : l Inde lance IRS 1-C de 7 m de résolution sur technologie française

15 1997 : Earlybird, 3 m de résolution, est lancé. Le lancement échoue mais témoigne de la volonté de lancer du métrique sur des bases commerciales : Ikonos, 1 m de résolution 2001 : Quickbird, 61 cm de résolution 2002 : Spot 5, 2,5 m de résolution avec couverture stéréoscopique en quasi-temps réel 2004 : Taiwan lance Rocsat 2, 2 m de résolution dont Spotimage est le distributeur exclusif des images Pour l avenir, World View 2 qui fait partie du programme Next View 1 (programme digital globe) est prévu pour 2006 avec une résolution de 0,5 m pour un coût de 500 millions de dollards. En 2007 est prévu le lancement de Next View 2, programme de Space Imaging, pour un coût de 500 millions de dollars et une résolution de 0,50 m aussi. Le satellite s appellerait Ikonos Block 2. Le concurrent de ce dernier programme était Orbimage. On peut s attendre à ce qu il disparaisse n ayant pas obtenu le développement du système2. Toujours en 2007 est attendu Terra Sar, programme allemand avec 1m de résolution, premier développement radar avec une résolution métrique et qui laisse en suspend un certain nombre de questions (quid des autorisations, de la diffusion, de la dissémination de telles données radar à 1 m?) mais aussi Cosmo-Skymed, radar, 1 m de résolution. Et en 2008, Pléiades, programme optique français à 0,70 m de résolution. III Les critères d utilisation de ces images La résolution est le critère majeur. Les satellites commerciaux peuvent couvrir la 2 Une décision du gouvernement américain, prise le jour du colloque, allait en fait donner la préférence à Orbimage. détection stratégique et tactique en terme de résolution jusqu à la phase de reconnaissance (75 cm). Par contre, dès qu il va s agir d identification, au niveau tactique, les satellites militaires prennent le pas sur les images civiles, de même que pour l analyse technique. IV L utilisation opérationnelle des images - Le concept opérationnel : besoin, acquisition, analyse et exploitation. Lorsque le besoin est exprimé, il y a consultation de la base de données, si l image existe elle va être exploitée, dans le cas contraire on lance une programmation vers l opérateur. Une fois l image acquise et reçue sur les stations, elle est traitée et se retrouve chez l exploitant qui en envoie une copie vers les forces pour la préparation de mission, pour la cartographie ou pour le renseignement. - Les couvertures stéréoscopiques et les larges couvertures : ce sont aussi des instruments extrêmement importants pour les exploitants militaires et pour la confection des bases de données. La couverture HRS, aujourd hui, est de 64 millions de km². Une large couverture est par ailleurs très importante car en cas de crise il faut rapidement couvrir des zones étendues. - Les banques de données servent aussi à la gestion des crises. Par exemple dans les Balkans, il y eu un travail avec le DOD américain pour couvrir des portions de terrain en imagerie 3 dimensions sur lesquels étaient rajoutés des modèles numériques de terrain.

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

31

32

33

34

35

36

37

38 Général Fernando Davara Rodriguez Directeur, Centre satellitaire de l Union européenne L espace a beaucoup évolué. On assiste à une prolifération des moyens, des rôles à jouer et des acteurs. En conséquence, il faut tendre à l interaction de tous les moyens civils et militaires. On parle donc d utilisation duale. Au centre satellitaire de Torrejon, il n y a pas seulement une interaction dans l utilisation des moyens mais aussi une interaction dans la définition des besoins. La différence d utilisation la plus importante entre la défense et les civils se trouve dans la relation entre les utilisateurs et les systèmes. Il faut être très proche des systèmes et les utilisateurs devraient très bien les connaître et réciproquement. I Le centre satellitaire de Torrejon Le centre satellitaire dans son format actuel a été créé par décision du conseil de l Union européenne le 20 juillet 2001 dans le contexte de la PESC. Ses missions sont de travailler pour la sécurité et la défense, d être un fournisseur de valeur ajoutée aux images satellitaires, d utiliser des données collatérales de sources ouvertes ou provenant de pays membres. Le centre a un grand nombre d utilisateurs ce qui entraînent beaucoup de différents besoins. Le centre doit donc fournir tout type de produit et utilise énormément les systèmes d information géographique suivant trois couches : une couche d image satellitaire, une couche cartographique, une couche choisie par l utilisateur. Il a aussi une mission de formation de personnels et d investigation, d étude sur des sujets tels que la standardisation, l interopérabilité, le concept de station virtuelle, les outils pour les analystes ainsi que l étude quotidienne du marché de l imagerie et des futurs programmes. Aujourd hui, beaucoup de problèmes ont été résolus. Par exemple, l accès aux images est très facile de même que l accès préférentiel aux programmations. Il reste un petit problème, celui de la liaison avec les utilisateurs. Seule Bruxelles, le secrétariat et l état-major ont une liaison directe. Le point le plus important reste quand même d avoir une capacité européenne autonome. La meilleure solution est d être utilisateurs des futurs programmes européens. Le centre discute actuellement avec les différents opérateurs de ces futurs systèmes afin de trouver des accords. L idée étant pour l avenir d avoir un fonctionnement identique à celui d aujourd hui mais en disposant de tous les moyens possibles, dans un contexte dual, et pour tout type d utilisateur, pas uniquement ceux de la défense et de la sécurité. II Retour d expérience Après dix ans d exploitation du centre, il ressort que : - il faut des analystes avec une grande expérience d où un besoin de formation en permanence ; - il faut utiliser tout type d image ; - les utilisateurs demandent de plus en plus de la valeur ajoutée ; le problème n est pas tant l obtention des données, de l information que la connaissance ; - il faut être interopérable ; - il faut développer un navigateur Internet pour donner aux utilisateurs, d une façon sécurisée, l accès aux bases de données du centre.

39 Il est nécessaire de garantir l accès à tout type de donnée c est-à-dire comprenant aussi les données collatérales, de leur apporter de la valeur ajoutée et de partager l information. Un outil comme le centre satellitaire est indispensable à l élaboration d une capacité européenne autonome. Il faut intégrer tout type de satellite que ce soit l observation de la terre, les télé- communications ou la navigation, progressivement en bâtissant sur le centre qu il faut développer. Le centre est un exemple de l utilisation duale, pas seulement en terme de satellites et de moyens mais aussi en terme de personnels. Civils et militaires, experts scientifiques, travaillent ensemble pour la sécurité et la défense de l europe.

40

41 Lieutenant Fabrizio Aiello Chef d études et de programme, Centro Interforze Telerilevamento Satellitare, Armée de l air, Italie Les engagements internationaux croissants des forces armées italiennes, l escalade préoccupante du terrorisme international lié en particulier au fondamentalisme islamique ainsi que la position de la péninsule italienne qui en fait un carrefour pour l immigration dans son accès à l Europe sont autant de facteurs qui conjugués à une exigence militaire et stratégique ont favorisé un engagement et un intérêt toujours croissant dans le domaine satellitaire. Cependant, le concept de sécurité n étant pas exclusivement national et la prise de conscience que l Europe n est pas seulement une expression géographique ont fait que les pays du vieux continents ont préféré s unir et collaborer plutôt que de développer de façon unilatérale un système satellitaire. Il ne faut pas se cacher que les ressources destinées à la défense et à la sécurité sont influencées par des facteurs économiques et que les programmes spatiaux sont le résultat de considérations budgétaires délicates. Il est donc nécessaire de prendre en compte chaque solution intermédiaire possible en garantissant la satisfaction des exigences du renseignements et des militaires. I L emploi de Hélios Hélios a représenté pour l Italie un instrument extraordinaire avec la constitution en 1994 du centre principal Hélios italien. Il a notamment était particulièrement utilisé pour : - les forces armées engagées à l extérieur (actuellement environ soldats sont engagés à l extérieur) ; - l évaluation des catastrophes naturelles et des dommages ; - les études pour la protection civile italienne ; - la réalisation des camps d accueil pour les réfugiés en Albanie provenant du Kosovo ; - le plan d évacuation des ambassades dans les pays à haut risque ; - les études du plan antiterroriste en collaboration avec le ministre de l Intérieur pour le sommet OTAN/Russie en mai Cependant Hélios, bien qu instrument valide souffre d une longueur de vie opérationnelle limitée et de la spécificité des technologies utilisées. II Le programme Cosmo-Skymed Les interventions internationales sans cesse plus nombreuses des forces armées italiennes et la nécessité d avoir une «situation awareness» précise et complète ont renforcé la nécessité de disposer d autres capteurs pour la télédétection. En considérant la nécessité de devoir conjuguer un meilleur rendu opérationnel avec un investissement économique raisonnable, l Italie a voulu parcourir la route de la synergie entre les mondes militaires et civils, non seulement institutionnels mais aussi commercial. De cette idée de dualité est née le programme Cosmo-Skymed, initialement conçu pour un examen civil du bassin méditerranéen et proposé ensuite par l agence spatiale italienne au ministère de la Défense. Le système sera composé d une constellation de quatre satellites en orbite héliosynchrone avec un déphasage orbital à 90 et qui permettra un délai de revisite de

42 12 h. Chaque satellite pourra acquérir 75 images/jour en résolution sub-métrique en modalités spotlight 1 et 2 et 375 images/jour en résolution moyenne soit un total de images/jour. Trois modalités de «response time» seront possibles : routine en 72 h, crise en 36 h, urgent en 18 h. Les potentialités offertes par les capteurs SAR comblent les lacunes montrées par les capteurs optiques et permettront de compléter les renseignements afin d offrir un outil excellent. III Emploi futur de Cosmo-Skymed Au-delà des caractéristiques bien connues tout temps et de nuit, les données provenant des capteurs radars pourront être utilisées pour la détection de bateau, le «moving target indicator», les modèles numériques d altitude, le «change detection» pour l emploi civil et militaire. Le projet Cosmo-Skymed prévoit également la réalisation de stations de théâtre transportables. IV La coopération avec la France La collaboration entre les pays devient indispensable pour unir les efforts économiques afin de réduire les coûts de réalisations des plates-formes satellisées. De cette idée est né l accord de Turin de janvier 2001 entre la France et l Italie. Il prévoit un échange réciproque des produits français en particulier ceux issus de Pléiades avec ceux du système CosmoSkymed. V Le choix de capteurs commerciaux La présence sur le marché de sociétés privées capables d offrir des produits concurrentiels et avec des coûts acceptables ne doit pas masquer les limites de l acquisition des produits commerciaux : le manque de caractère confidentiel des données, les problèmes de disponiblité temporelle pas toujours en phase avec les agences militaires, et le «shutter control» (capacité à interrompre le flux d images ou de données). Comme il y a vingt ans les risques d une guerre thermo-nucléaire possible a conduit la monde libre à s unir dans un effort commun de défense réciproque, le défi actuel du terrorisme international met chaque pays devant l engagement impératif d unir ses efforts pour la sûreté. L Imagery Intelligence est un instrument exceptionnel pour garantir la sécurité de la nation. La lutte contre le terrorisme international ne peut être garantie si la gestion des ressources informatives reste nationale. Il faut être conscient que la sûreté des peuples passe par la collaboration industrielle mais surtout militaire.

43

44

45

46

47

48

49

50

51

52 Lieutenant-Colonel Hermann Hornung Officier de liaison du Bureau coordination espace, État-major des armées I Historique Pendant la guerre froide l Allemagne n avait pas de chaîne nationale de commandement, tout était intégré à l OTAN. Il n y avait donc pas de chaîne de renseignement national comme dans les autres pays. Ainsi, l Allemagne n a jamais trouvé nécessaire d avoir ni de capacité de renseignement stratégique et ni de renseignement opérationnel. En effet, l ennemi était clair, il était de l autre côté de ses frontières et les moyens de renseignements otaniens et le partenaire transatlantique étaient suffisants. La fin de la guerre froide et la réunification de l Allemagne ont fait apparaître deux problèmes. D une part, l OTAN s est transformé et il y a eu le besoin de participer aux opérations extérieures, d autre part le besoin en moyens de renseignements stratégiques et opérationnels s est fait ressentir. En conséquence l Allemagne a cherché à se doter de moyens de renseignements notamment au niveau de radar car l industrie allemande était compétente dans ce domaine. Après l échec du programme Horus en coopération avec la France en raison du coût et la prise de conscience au moment de la guerre de Yougoslavie de la nécessité d avoir un renseignement opérationnel indépendant notamment pour avoir quelque chose à négocier avec les partenaires OTAN, l Allemagne à décidé d avoir un système spatial de renseignement stratégique et opérationnel dans une version Horus «light» : le programme SARLUPE. L Allemagne ne cherchait pas forcément une solution purement nationale. Une coopération avec l OTAN était difficile étant donné que le renseignement otanien reste sous une responsabilité nationale (États-Unis). L Allemagne cherchait un partenaire plus proche politiquement. La France avec lequel existe le BOC (besoin opérationnel commun) et qui possède déjà l expérience Hélios semblait être le partenaire adéquat pour engager des négociations. Un accord bilatéral d échange de capacités entre Hélios II et SARLUPE a été signé le 30 juillet II La dualité Au niveau politique il existe en Allemagne une forte résistance au «dual-use» et l on privilégie une séparation entre le civil et le militaire même au niveau technique. Un autre programme, le programme TerraSAR, civil, prévu pour 2006, est développé par la même entreprise que SARLUPE, pour autant aucun dualité n est envisagé. Ce sont deux systèmes distincts pour deux types d utilisateurs différents. III Perspectives L armée allemande évolue vers le concept de «network centric warfare». Le système d imagerie spatiale va optimiser la chaîne de renseignement. Le soldat sur le champ de bataille pourra avoir des informations spatiales directement. L objectif du network centric warfare est d augmenter la rapidité du renseignement par la capacité de transmettre des informations à haut débit et à grande vitesse. Au niveau de la résolution, 0,5 m paraît suffisant. Il n y a pas de besoin pour une orientation vers l échelle du millimètre. Par contre le défi de l avenir c est l interprétation des images et la rapidité de la transmission.

CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL CHEF DE CELLULE D INTERPRETATION ET D ANALYSE D IMAGES NIVEAU III

CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL CHEF DE CELLULE D INTERPRETATION ET D ANALYSE D IMAGES NIVEAU III CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL CHEF DE CELLULE D INTERPRETATION ET D ANALYSE D IMAGES NIVEAU III METIER, FONCTIONS ET ACTIVITES REFERENTIEL D ACTIVITE ET DE

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé Livre blanc 2006 sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr Résumé I. La politique de sécurité de l Allemagne Douze années se sont écoulées depuis la publication du dernier

Plus en détail

Guide. méthodologique. Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti

Guide. méthodologique. Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti Guide méthodologique Réduction des risques naturels en zone urbaine en Haïti mieux prendre en compte le risque naturel dans l urbanisation et l aménagement du territoire Préface Monsieur Yves Germain

Plus en détail

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société 2009 Charte de l ouverture à la société + engagements 3 3 «Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d accéder aux informations relatives à l environnement détenues

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

cnes / David Ducros-2005 emergesat un outil de gestion des crises humanitaires

cnes / David Ducros-2005 emergesat un outil de gestion des crises humanitaires cnes / David Ducros-2005 emergesat un outil de gestion des crises humanitaires Emergesat : un conteneur humanitaire Emergesat est un conteneur conçu sur-mesure pour les besoins des équipes opérationnelles

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Août 2006 Agence internationale de l énergie atomique Département de la coopération technique Rôle et responsabilités

Plus en détail

Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis.

Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis. Publication EMSE00-BR371A-FR-E Avril 2006 Copyright 2006 Rockwell Automation, Inc. Tous droits réservés. Imprimé aux Etats-Unis. EXPERTISE EN GESTION DE PROJET VOUS POUVEZ COMPTER SUR DES SERVICES DE GESTION

Plus en détail

Qui sommes nous? L équipe chargée de la gestion. Last Mile Keeper

Qui sommes nous? L équipe chargée de la gestion. Last Mile Keeper Last Mile Keeper Last Mile Keeper Qui sommes nous? Nous sommes une société de service global s occupant de technologie de l information (IT), au sens le plus large, et cherchant à développer des technologies

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3.1. CONCEPT La formation professionnelle doit être envisagée comme un moyen de fournir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques requises

Plus en détail

Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits

Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits Cartes de l étendue des eaux libres liés aux inondations Guide des produits Contexte Les crues ont parfois des effets dévastateurs sur la vie humaine, les infrastructures, l économie, les espèces sauvages

Plus en détail

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE STRATÉGIE DE SURVEILLANCE Décembre 2013 SOMMAIRE OBJET page 3 OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE page 3 PRINCIPES D ÉLABORATION DU PROGRAMME page 4 PROGRAMME 2014 page 5 RESSOURCES page 6 PERSPECTIVES 2015/2016

Plus en détail

Etude réalisée sous la direction de Jean-Pierre Maulny Chercheurs : Sylvie Matelly & Fabio Liberti

Etude réalisée sous la direction de Jean-Pierre Maulny Chercheurs : Sylvie Matelly & Fabio Liberti Analyse comparée des planifications capacitaires par pays de l Union européenne et perspectives pour des orientations communes dans le cadre de la PESD et impact sur les programmations nationales Etude

Plus en détail

Le développement par fusionsacquisitions

Le développement par fusionsacquisitions Chapitre 1 Le développement par fusionsacquisitions Le développement par fusions-acquisitions s inscrit en général dans le champ de la croissance externe. Il est proposé de clarifier les différentes définitions

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013 Se rapprocher Faciliter Optimiser Voici un résumé de la modification au Plan de la Société 2009-2013 approuvée par le Conseil d administration d EDC en mai

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

La Délégation interministérielle à l intelligence économique (D2IE)

La Délégation interministérielle à l intelligence économique (D2IE) La Délégation interministérielle à l intelligence économique (D2IE) Qu est ce que l intelligence économique (IE)? L intelligence économique (IE) consiste à collecter, analyser, valoriser, diffuser et protéger

Plus en détail

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009

BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA PLAN D ÉVALUATION 2008-2009 Division du rendement et de l information institutionnels Direction générale de la gestion intégrée Présenté au : Comité d évaluation de Bibliothèque

Plus en détail

DÉPARTEMENT D ÉTAT DES ÉTATS-UNIS AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS À KINSHASA SERVICE DES AFFAIRES PUBLIQUES PROGRAMME DE MICROFINANCEMENT

DÉPARTEMENT D ÉTAT DES ÉTATS-UNIS AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS À KINSHASA SERVICE DES AFFAIRES PUBLIQUES PROGRAMME DE MICROFINANCEMENT DÉPARTEMENT D ÉTAT DES ÉTATS-UNIS AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS À KINSHASA SERVICE DES AFFAIRES PUBLIQUES PROGRAMME DE MICROFINANCEMENT Titre de l opportunité de financement : Journée mondiale du SIDA 2012

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE BOURGOGNE Place des Nations Unies - B.P. 87009-21070 DIJON CEDEX Téléphone : 03 80 60 40 20 - Fax : 03 80 60 40 21 MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT Préambule

Plus en détail

Un espace de discussion sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS) au bénéfice de la population mondiale

Un espace de discussion sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS) au bénéfice de la population mondiale Un espace de discussion sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS) au bénéfice de la population mondiale Le Comité international sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite

Plus en détail

2 - Quels sont les intérêts des exercices?

2 - Quels sont les intérêts des exercices? FICHE N 29 : LES ENTRAÎNEMENTS - EXERCICES DE SIMULATION 1 - Qu est-ce qu un exercice? Les exercices servent à mettre en œuvre de manière pratique les dispositions prévues dans le PCS en se substituant

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C.

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Résumé La réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement

Plus en détail

1 - Identification des contraintes régissant l alerte

1 - Identification des contraintes régissant l alerte FICHE N 13 : ÉLABORER UNE CARTOGRAPHIE DE L ALERTE Si le document final du PCS ne contient que le règlement d emploi des moyens d alerte en fonction des cas envisagés (cf. fiche suivante), l obtention

Plus en détail

Mutualisation des moyens héliportés sur la région Bourgogne. Etude initiale 06.06.2013 V1.2

Mutualisation des moyens héliportés sur la région Bourgogne. Etude initiale 06.06.2013 V1.2 sur la région Bourgogne Etude initiale 06.06.2013 V1.2 Contenu 1. Contexte...3 1.1. Objectifs...3 1.2. Descriptif de l existant...3 2. Etude des solutions...3 2.1. Solution n 1 : uniformisation du système

Plus en détail

DÉFENSE & SÉCURITÉ. sdv.com

DÉFENSE & SÉCURITÉ. sdv.com DÉFENSE & SÉCURITÉ sdv.com SDV, UN SERVICE DE PROXIMITÉ ET UNE PERFORMANCE ASSURÉE La puissance de notre réseau : Notre présence dans 102 pays garantit un service de proximité auprès de tous nos clients

Plus en détail

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Débutez un voyage vers la modernisation et l évolutivité : Elevez le niveau de votre performance commerciale Pour moderniser votre centre de contact : Passez

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010 Livre Blanc Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique Mai 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE réseau PLURIDIS LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE COACHING 1. ANALYSER LA DEMANDE, UNE ACTION DE COACHING A PART ENTIERE Dans la relation de coaching, l étape de l analyse de la demande représente

Plus en détail

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance?

Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise. Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Entretiens Enseignants-Entreprises de l Institut de l Entreprise Quel sont les atouts des entreprises françaises pour relancer la croissance? Jouy-le-Moutier, Campus de formation de Veolia Environnement,

Plus en détail

Publication des cartes. du «très haut débit»

Publication des cartes. du «très haut débit» Publication des cartes du «très haut débit» Bruno LE MAIRE ministre de l Agriculture, de l Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l Aménagement du territoire Eric BESSON Ministre chargé de l Industrie,

Plus en détail

AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE

AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES GEOSPATIALE CREATION A D UNE L ECHELLE BANQUE NATIONAL DE DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE 1 AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. P O Box 3463

Plus en détail

Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001-

Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001- Forum QHSE - QUALITE Atelier thématique QUA1 -Présentation de la norme ISO 9001- Laurent GUINAUDY OC2 Consultants Atelier ISO 9001 1 Présentation du Cabinet OC2 Consultants Cabinet créé en 1996 Zone d

Plus en détail

CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL INTERPRETE ANALYSTE EN SCIENCES ET TECHNIQUES DE L IMAGE NIVEAU IV

CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL INTERPRETE ANALYSTE EN SCIENCES ET TECHNIQUES DE L IMAGE NIVEAU IV CENTRE DE FORMATION ET D INTERPRETATION INTERARMEES DE L IMAGERIE DE CREIL INTERPRETE ANALYSTE EN SCIENCES ET TECHNIQUES DE L IMAGE NIVEAU IV METIER, FONCTIONS ET ACTIVITES REFERENTIEL D ACTIVITE ET DE

Plus en détail

L air pur où il fait bon vivre!

L air pur où il fait bon vivre! L air pur où il fait bon vivre! Un partenariat empreint de confiance Conjointement avec deux sociétés partenaires installées en Allemagne et en Autriche, l entreprise fondée en 1978 fabrique des produits

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

Colloque International IEMA-4

Colloque International IEMA-4 Comment mettre en place un dispositif coordonné d intelligence collective au service de la stratégie de l entreprise. Conférence de Mr. Alain JUILLET - Le 17/05/2010 IEMA4 Pour ne pas rester dans les banalités

Plus en détail

La gestion des risques au Maroc

La gestion des risques au Maroc La gestion des risques au Maroc Laila EL FOUNTI, Maroc Key words: RÉSUMÉ La croissance des risques naturels et technologiques est un phénomène mondial préoccupant qui résulte notamment de l industrialisation

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02 PROGRAMME PRINCIPAL 02 WO/PBC/4/2 page 33 Direction générale 02.1 Cabinet du directeur général 02.2 Conseiller spécial et commissions consultatives 02.3 Supervision interne Résumé 61. La propriété intellectuelle

Plus en détail

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir?

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir? FICHE N 20 : LES MISSIONS DE TERRAIN À ASSURER Pour assurer la mise en œuvre des missions de sauvegarde, il est nécessaire de disposer d intervenants de terrain. En fonction des phénomènes, de la situation,

Plus en détail

Termes de références Elaboration de normes environnementales pour les activités de l industrie pétrolière et gazière en Mauritanie

Termes de références Elaboration de normes environnementales pour les activités de l industrie pétrolière et gazière en Mauritanie PROGRAMME «BIODIVERSITÉ, GAZ, PÉTROLE» Avec le soutien de : Termes de références Elaboration de normes environnementales pour les activités de l industrie pétrolière et gazière en Mauritanie 1 Préambule

Plus en détail

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 1. Quel est le rôle du conseil en matière de stratégie par rapport à celui

Plus en détail

Le Président de la République est le responsable

Le Président de la République est le responsable LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE Le Président de la République est le responsable suprême de la politique de défense. A ce titre, il est le garant de l indépendance nationale, de l intégrité du territoire

Plus en détail

La gestion de projet

La gestion de projet K E K σ C D C C O N S U L T A N T S rue Hugi 3 CH 2502 Biel Bienne Tél: +41 32 325 19 25 Fax: +41 32 325 19 29 e-mail: kessler@kek.ch www.kek.ch La gestion de projet Sommaire 1 Le concept de «projet» 1

Plus en détail

PLAN DE GESTION CENTRE HISTORIQUE DE PORTO

PLAN DE GESTION CENTRE HISTORIQUE DE PORTO PLAN DE GESTION CENTRE HISTORIQUE DE PORTO LE BESOIN D UN PLAN DE GESTION Le patrimoine culturel et naturel fait partie des biens inestimables et irremplaçables non seulement de chaque pays mais de toute

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA 1 APPEL D OFFRES ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA JUILLET 2013 2 1. OBJET DE L APPEL D OFFRE Réalisation d un accompagnement

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

EUROV, conception collaborative d'un ROVer Européen

EUROV, conception collaborative d'un ROVer Européen ² Résumé du projet EUROV, conception collaborative d'un ROVer Européen Le projet avait pour but de faire travailler ensemble plusieurs équipes d élèves de différentes écoles techniques européennes (France,

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR «Rien ne sert de bien sélectionner, il faut aussi savoir intégrer à point!» Si un recrutement réussi dépend avant toute chose d une solide procédure de sélection,

Plus en détail

Quelques conseils pour le choix des indicateurs

Quelques conseils pour le choix des indicateurs IDENTIFIER LES INDICATEURS ET LES CIBLES Pourquoi se doter d indicateurs de suivi Étant donné l aspect dynamique du contexte dans lequel s inscrit votre projet, il est important de mesurer de façon continue

Plus en détail

MARS 2007. Synthèse. Jean-Pierre Maulny : directeur-adjoint Sylvie Matelly : chercheur Fabio Liberti : chercheur

MARS 2007. Synthèse. Jean-Pierre Maulny : directeur-adjoint Sylvie Matelly : chercheur Fabio Liberti : chercheur «Les perspectives de coopération (nationale, européenne) et d interarmisation de l outil de défense : quels partages capacitaires possibles et quelles conséquences pour l armée de terre?» Jean-Pierre Maulny

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LES ACTIVITÉS DE L UNION EUROPÉENNE EN APPUI À LA MISE EN ŒUVRE DU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES Ce projet est

Plus en détail

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES

GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Françoise KERLAN GUIDE DE LA GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPÉTENCES Préface de Jean-Louis Muller Directeur à la CEGOS Ancien responsable de Formation à l Université Paris 9 Dauphine Deuxième

Plus en détail

Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria. La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel

Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria. La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel des périphériques et des applications des périphériques et des applications La

Plus en détail

Promouvoir une croissance intelligente, durable et inclusive. équipe de soutien au. Plan d Action Atlantique. Financé par la

Promouvoir une croissance intelligente, durable et inclusive. équipe de soutien au. Plan d Action Atlantique. Financé par la Promouvoir une croissance intelligente, durable et inclusive pour l Espace Atlantique équipe de soutien au Plan d Action Atlantique Financé par la Qu est ce que l équipe de soutien au Plan d Action? En

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS

OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS OBSERVATOIRE QUÉBÉCOIS SUR LA MALTRAITANCE ENVERS LES ENFANTS Décembre 2013 Pourquoi un observatoire sur la maltraitance? Sérieux problème Multitude d acteurs Fragmentation Besoin de convergence La maltraitance

Plus en détail

Une stratégie Bas Carbone

Une stratégie Bas Carbone Colloque UFE - Mardi 17 juin 2014 Une stratégie Bas Carbone au service de la Transition énergétique Comment réussir la Transition énergétique à moindre coût? 1 12 Contexte A la veille de la présentation

Plus en détail

Mon Master à l ESTIM

Mon Master à l ESTIM Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique L Ecole Supérieure des Technologies d Informatique et de Management Mon Master à l ESTIM Livret des études «A l ESTIM Business School

Plus en détail

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 REPUBLIQUE DU BURUNDI MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 Au Gouvernement du Burundi

Plus en détail

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBALISATION ET TRANSFORMATION RH UNE RÉPONSE FACE À L EXIGENCE DE PERFORMANCE ET DE COMPÉTITIVITÉ La globalisation des entreprises, accélérée par

Plus en détail

La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil

La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil Conseil en investissement (fiduciary management) La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil Les besoins des clients institutionnels, et en particulier ceux des fonds de pension, sont

Plus en détail

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires A propos de ce document Ce document résume les résultats d une discussion en ligne organisé sur le Forum Global sur la Sécurité alimentaire

Plus en détail

Présentation du Programme : Phase II

Présentation du Programme : Phase II PROGRAMME D APPUI A LA MISE EN ŒUVRE DE L ACCORD D ASSOCIATION Présentation du Programme : Phase II L Accord d Association constitue le cadre juridique L Accord d Association constitue le cadre juridique

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques 1. OBJECTIFS DE LA FORMATION La valeur ajoutée de cette formation de haut niveau réside dans son caractère

Plus en détail

«Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu». Aristophane

«Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu». Aristophane Offres Coaching d équipe - Formation - Atelier «Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu». Aristophane Notre mission : Inspirer Mobiliser - Fédérer Croitre - Influencer - Motiver

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Développement rural territorial et sécurité alimentaire

Développement rural territorial et sécurité alimentaire Cette présentation revient sur les expériences de de la la FAO en en matière de de développement local, identifie les conditions pour promouvoir une approche territoriale du développement rural, fait des

Plus en détail

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch Le projet QualiCarte a été initié par la Conférence suisse de la formation professionnelle en collaboration avec des organisations suisses du monde du travail, et plus particulièrement l Union suisse des

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne Contexte Depuis plusieurs années, les institutions publiques doivent faire face à de nouveaux défis pour améliorer leurs

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface C O F A C E 9 novembre 2000 Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface Le commerce interentreprise s est considérablement développé

Plus en détail

Banque Carrefour de la Sécurité Sociale

Banque Carrefour de la Sécurité Sociale Ce document vous est offert par la Banque Carrefour de la sécurité sociale. Il peut être diffusé librement, à condition de mentionner la source et l URL Banque Carrefour de la Sécurité Sociale Chaussée

Plus en détail

Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse

Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse Ministère de l Éducation et du Développement de la petite enfance de la Nouvelle-Écosse LIGNES DIRECTRICES et CRITERES pour l utilisation des locaux scolaires selon un modèle de site central Fonction Le

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 1: La vision processus dans le management des organisations

Plus en détail

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 -

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - Avec un chiffre d affaires total de 3.5 Milliards d euros par an, la formation professionnelle est un secteur apparemment

Plus en détail

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation FORMATIONS Europe Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation 1. Démocratie locale, participation des citoyens : enjeux et réponses européens NOUVEAU p.2 2. Europe : actualité et

Plus en détail

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR :

MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : NUMÉRO : DRH-006. Direction des ressources humaines OBJET : EN VIGUEUR : MANUEL DE POLITIQUES ET PROCÉDURES PROVENANCE : Direction des ressources humaines OBJET : Formation et développement des ressources humaines (excluant le personnel cadre) NUMÉRO : DRH-006 EN VIGUEUR :

Plus en détail