Le bon usage des gants
|
|
|
- Mathieu Giroux
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Le bon usage des gants
2 Historique Au XVI ème siècle, l obstétricien Plenck recommandait déjà l usage des gants au moment de la naissance d enfants de mère syphilitique. Cette recommandation apparaissait longtemps avant les travaux de Semmelweis sur l asepsie de l accouchement et longtemps avant les travaux de Pasteur sur les microbes. - en 1889 : le médecin américain William Halsted introduit le port de gants en chirurgie. - avant 1972,, les gants sont réutilisables. Le lavage et la stérilisation à la vapeur dénaturent les protéines, l allergie est inconnue. - en 1975 les gants de chirurgie à usage unique sont généralisés. - à partir de 1978,, des gants de soins à usage unique sont largement diffusés. - depuis 1985,, avec l épidémie du SIDA, la fréquence du port de gants augmente et les premières intolérances apparaissent.
3 Le gant ne doit pas devenir une seconde peau. Qu en est-il de la première? La peau constitue l un des organes les plus importants du corps humain. Elle forme une barrière contre les agressions venant de l extérieur. eur. La flore cutanée se situe sur la partie externe de la peau, dans les glandes sébacées et les follicules pilo-sébacés. Elle est composée de 2 types de flores : la flore résidente : C est la flore qui vit et se multiplie sur la peau (flore naturelle). Elle peut exceptionnellement être à l origine d infections nosocomiales omiales (erreur d asepsie). Elle joue un rôle essentiel dans l équilibre physico-chimique chimique de la peau et constitue unebarrière efficace contre la colonisation par les microbes exogènes. la flore transitoire : Elle comprend des micro-organismes organismes très divers qui sont le reflet de l environnement. Elle varie en fonction de nos activités. Elle peut être éliminée par un lavage simple des mains.
4 OBJECTIFS DU PORT DE GANTS I- POURQUOI 70 à 80% des infections sont manuportées. La meilleure prévention est le lavage des mains. Le port de gants n exclut pas le lavage des mains.
5 1) pour le patient Le port de gants diminue la transmission des micro- organismes de patient à patient. Il faut protéger le patient essentiellement contre la flore microbienne des autres personnes en cas de : patients immunodéprimés (isolement protecteur) transplantés brûlés patients en isolement septique (surtout pour éviter les risques de transmission croisée lors de contact direct).
6 2) pour le personnel Il s agit avant tout d une protection contre : a-le risque infectieux Si contact avec : - du sang - autres liquides biologiques - les muqueuses - la peau lésée du patient - contact direct avec le patient infecté ou porteur de BMR.
7 Chaque fois qu il existe un risque de contact avec du sang ou tout autres liquides biologiques notamment à l occasion : de soins à risque de piqûre (hémocultures, pose et dépose de voies veineuses, chambres implantables, prélèvements sanguins ) lors de manipulations de tubes de prélèvements, de linge et déchets souillés lors d opérations de nettoyage et de désinfections lorsque le soignant présente des lésions cutanées. IL EST IMPERATIF DE PORTER DES GANTS
8 En cas de piqûre,, les gants protègent le soignant en diminuant le risque de séroconversion. Le gant porté diminue l inoculum viral. Risque de contamination lors d une piqûre ou blessure - VIH 0,3% - VHC 3% - VHB 30%
9 b- Risque chimique -chimiothérapie -produits désinfectant, détartrant, détergent c- Risque physique -coupure lors de manipulation d objets piquants, coupants, tranchants
10 II- QUI DOIT PORTER DES GANTS La quasi-totalité du personnel hospitalier, en contact des patients, des dispositifs médicaux, du linge, des produits biologiques est amené à porter des gants en fonction des risques.
11 III- RECOMMANDATIONS POUR L UTILISATION DES GANTS utiliser les gants adaptés à l acte. choisir la bonne taille, ni trop large ni trop serré. ne pas stocker les gants dans les poches ou hors de leur boite. ajuster correctement les gants. éviter un étirement excessif. changer les gants dès qu ils sont endommagés. réduire les risques de déchirure ou de perforation en gardant les ongles courts et en enlevant tous bijoux.
12 mettre les gants sur des mains sèches et propres. procéder à un lavage simple des mains ou friction avec un produit hydro-alcoolique avant le port de gants non stériles (pour éviter leur contamination). respecter l ordre des soins en allant du plus propre au plus sale. respecter le temps d utilisation des gants. en cas d interruption de soin, il faut s imposer le changement de gants et le lavage des mains devient impératif.
13 l élimination des gants doit se faire dès la fin du soin l élimination des gants est immédiatement suivi d un lavage des mains ou friction avec un produit hydro-alcoolique afin d éliminer les micro-organismes organismes développés en atmosphère humide et chaude et ceux récupérés éventuellement lors du retrait des gants. pour le retrait des gants, il convient de retirer le premier gant et de l enfermer dans l autre en recouvrant complètement le premier. le lavage des gants à usage unique est à proscrire (on ne peut garantir l intégrité du gant et donc son efficacité).
14 DANS TOUS LES CAS Les gants doivent être changés entre 2 patients, 2 activités. Le port de gants ne dispense pas du lavage des mains avant et après le soin. UN SOIN UN GANT UN GANT UN PATIENT SOINS TERMINES = GANTS OTES = MAINS LAVEES
15 LES GANTS STERILES Composition : Essentiellement en latex ; il en existe en néoprène et vinyle. Propriétés recherchées : répondre à la norme NF EN 455-1et 2 être exempt de micro trous réaliser une barrière bactériologique être étanche aux colorants permettre une bonne sensibilité tactile avoir une bonne résistance à la traction.
16 Présentation : Unitaire sous double emballage en sachet. Différentes formes de pliage du gant sont possibles mais qui doivent permettre un enfilage aseptique Rôle : Ils établissent une barrière étanche entre le patient et l opérateur. - Barrière bactériologique protégeant à la fois l un et l autre. - Barrière physique (protection contre les piqûres et coupures).
17 Utilisation : Ils sont réservés aux actes chirurgicaux et aux techniques invasives médicales (pose KTVC, drain thoracique, biopsies, ponctions ) et infirmières (sondage vésical, réfection de certains pansements, manipulation de chambre implantable ).
18 Temps d utilisation : Les gants stériles doivent être changés régulièrement en cours d intervention pour respecter à la fois l asepsie des différents temps opératoires et les risques de micro-trous au bout d un temps moyen d utilisation. Des études ont prouvé que le gant devenait poreux au cours de l intervention même en l absence de perforation. Les recommandations de changement de gants varient de ½ h à 2 h. Il semblerait que le changement devrait se situer au bout ded 45 mn. Un double gantage est recommandé au bloc opératoire selon le type d intervention.
19 LES GANTS DE SOINS NON STERILES Composition : Latex, vinyle, nitrile, PVC. (cf. tableau) Propriétés recherchées : répondre à la norme NF EN et 2 étanchéité bactériologique et virale sensibilité tactile ambidextre résistant aux solvants (cas des gants en nitrile) résistant à certains produits chimiques (cytotoxiques) être exempt de micro trous réaliser une barrière bactériologique.
20 Présentation : En vrac dans une boite distributrice. Rôle : Barrière microbiologique, chimique selon la nature du gant, physique (piqûre, coupure). Utilisation : Ils sont réservés aux soins nécessitant une barrière de protection. Beaucoup de soins d hygiène et de confort se font sans gants.
21 Temps d utilisation : Barrière éphémère le temps du soin Ils doivent être mis immédiatement avant le soin et retirés immédiatement après. Il est impératif de les changer en cas d interruption de soins. LE PORT DE GANT N EXCLUT PAS LE LAVAGE DES MAINS
22 LES DIFFERENTS GANTS NON STERILES COMPOSITION PRESENTATION UTILISATION Latex Vinyle Nitrile PVC (polychlorure de vinyle) Caoutchouc En vrac dans une boite distributrice (ambidextre) En vrac dans une boite distributrice (ambidextre) En vrac dans une boite distributrice (ambidextre) En boite distributrice ou en rouleau. Gants ambidextres, présentant une soudure. Par paire et par taille (gants de ménage) Gants réservés aux soins selon les précautions «standard» Gants réservés aux soins selon les précautions «standard» Gants réservés aux soins selon les précautions «standard» Gants fragiles, présentant une barrière très éphémère. A réserver pour la manipulation du matériel ou l évacuation de déchets (ex : vidange d un bocal à urine...) A utiliser en dehors des précautions «standard» Entretien des locaux et du matériel, manipulation de produits d entretien.
23 REGLES D UTILISATION DES GANTS NON STERILES Situations professionnelles Entretien des locaux (bio nettoyage) Nettoyage des instruments Manipulation de linge sale Réfection d un lit non souillé Repas, lever, aide à la marche Prévention d escarre (effleurage aux points d appui) Utilisation des gants non stériles OUI OUI OUI NON NON NON (sauf risque infectieux) Commentaires Toxicité potentielle des produits.utilisation de gants de ménage Gants en caoutchouc Gants non stériles Risque d échauffement de la peau
24 REGLES D UTILISATION DES GANTS NON STERILES Contact avec la muqueuse buccale Toilette du corps d un patient non souillé (sans toilette intime) Toilette intime simple Contact avec la peau lésée Soins à risque de piqûre : prélèvements sanguins, pose et dépose de perfusions Contact avec un liquide biologique : vidange d un bassin, bocal à urine Patient en isolement type contact Soignant porteur de lésions OUI NON OUI OUI OUI OUI OUI OUI Gants de soins non stériles : gants neufs différents de ceux de la toilette Gants de soins non stériles (gants recommandés pour tout contact avec les muqueuses) Gants de soins non stériles Gants de soins non stériles Gants de soins non stériles Gants en fonction du type d isolement (protecteur ou septique) stériles ou non Gants de soins non stériles
STOP à la Transmission des microorganismes!
STOP à la Transmission des microorganismes! M.E Gengler Vendredi 25 Avril 2014 Vous avez ditstandard? Voici les «Précautions Standard» ou PS Les Précautions Standard : la Loi Respectez les «précautions
un choix éclairé Les gants à l hôpital A/C
A/C Les gants à l hôpital un choix éclairé OCTOBRE 1998 Centre de Coordination des Comités de Lutte contre les Infections Nosocomiales de l'interrégion Paris - Nord (Ile-de-France, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais,
Recommandations des experts de la Société de réanimation de langue française, janvier 2002 Prévention de la transmission croisée en réanimation
Réanimation 2002 ; 11 : 250-6 2002 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés S1624069302002414/FLA RECOMMANDATIONS Recommandations des experts de la Société de réanimation
Bio nettoyage au bloc opératoire
Bio nettoyage au bloc opératoire Béatrice CROZE Infirmière hygiéniste Service d hygiène et d épidémiologie novembre 2012 Le bio nettoyage au bloc L impression omniprésente de travailler dans l urgence
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation
STAGE D'INITIATION AUX SOINS INFIRMIERS D'ACCES EN PCEM2 ou en 2ème ANNEE DE CHIRURGIE DENTAIRE
FACULTÉ DE MÉDECINE FACULTÉ DE CHIRURGIE DENTAIRE Université de Strasbourg STAGE D'INITIATION AUX SOINS INFIRMIERS D'ACCES EN PCEM2 ou en 2ème ANNEE DE CHIRURGIE DENTAIRE JUILLET ou AOUT ou SEPTEMBRE 2012
Précautions standard d hygiène au cœur de la prévention du risque infectieux
Précautions standard d hygiène au cœur de la prévention du risque infectieux Ivana Novakova, Arlin IDF [email protected] [email protected] La vie en EHPAD: modèle de tous les paradoxes et
Chapitre VI : Gestion des risques épidémiques
Chapitre VI : Fiche n VI.1 : Gale Fiche n VI.2 : Tubeculose pulmonaire (accessible dans la prochaine version) Fiche n VI.3 : Gastro-entérite Fiche n VI.4 : Infection respiratoire aigüe basse Sommaire Sommaire
Les Infections Associées aux Soins
Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999
PROTOCOLE SONDAGE VESICAL
DOMAINE : SOINS N version : 1 PROTOCOLE SONDAGE VESICAL Date application : 18/09/2009 8page(s) (R/V) Rédaction / date Validation / date Approbation / date Diffusion / date Actualisation / date A LECOQ/
FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL
LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Direction de la Santé FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL Un plan d hygiène permet de garantir la propreté du personnel et éviter toutes contaminations
Prépration cutanée de l opéré
Prépration cutanée de l opéré Xème Journée d Hygiène Hospitalière de Bizerte. Bizerte le 3 décembre 2005 Conférence de Consensus de la Société Française d Hygiène Hospitalière 1 Définition: Ensemble de
La gestion des excreta en région Nord-Pas de Calais
14 besoins fondamentaux selon Virginia Henderson La gestion des excreta en région Nord-Pas de Calais Journée EHPAD Ile de France 03 avril 2014 Nouara Baghdadi pour le groupe de travail Nord Pas de Calais
Prévention du risque infectieux en EHPAD, MAS, FAM et IME
Prévention du risque infectieux en EHPAD, MAS, FAM et IME Équipe: Dr Elise Seringe [email protected] Ivana Novakova [email protected] 01 40 27 42 53 [email protected] C CLINs de FRANCE
Ablation de sutures. Module soins infirmiers
Ablation de sutures Module soins infirmiers Equipe enseignante de l IFSI du Centre Hospitalier de ROUBAIX Diaporama réalisé par : Stéphane Dubus, Formateur I. Définition Il s agit d ôter les sutures cutanées
L entretien en radiologie conventionnelle. Comment procède t on? Radiologie conventionnelle. Quel mobilier et matériel?
L entretien en radiologie conventionnelle Il existe plusieurs sortes d entretiens à l hôpital Selon le service, le risque infectieux, la zone à entretenir et les actes effectués, l entretien sera différent.
Annexes jointes Annexe 1 : Fiches d entretien par zone Annexe 2 : Fiche de traçabilité
Référence : PT/HYG/003-C Page :Page 1 sur 15 Objet : - Permettre de dispenser des soins de qualité dans un environnement maîtrisé (garantie de propreté visuelle et bactériologique). - Eviter la propagation
EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD
EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD Dr. Nathalie MAUBOURGUET Lundi 24 novembre 2008 Ministère de la Santé, Salle Laroque Séminaire National sur l Organisation de la Prévention des Infections
La version électronique fait foi
Page 1/6 Localisation : Classeur VERT Disponible sur Intranet A revoir : 10/2015 Objet : La présente procédure a pour objet de décrire les responsabilités et les principes pour la réalisation des prélèvements.
La réglementation quelques incontournables
Unité d Hygiène et d Épidémiologie 2012 La réglementation quelques incontournables Code du Travail - Article L 231-2 du titre 3 Hygiène, sécurité et conditions de travail Paragraphe 2 : «Les établissements
Infection par le VIH/sida et travail
Documents publiés dans la collection VIH-sida du ministère de la Santé et de la Protection sociale : COLLECTION VIH/SIDA Sida-MST (maladies sexuellement transmissibles) Transmission - Diagnostic/dépistage
POURQUOI L HYGIENE HYGIENE = PROPRETE HYGIENE = PREVENTION DES INFECTIONS COMMUNAUTAIRES ET DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS
Prise en charge d un «résident septique» en Etablissements Médico Sociaux PRÉVENTION DES RISQUES INFECTIEUX EN ETABLISSEMENTS MÉDICO SOCIAUX INFECTIONS NOSOCOMIALES ET COMMUNAUTAIRES ASSOCIÉES AUX SOINS
EBOLA - épidémie 2014 - Transport en ambulance d'un cas suspect
Virus Ebola Transmission : de personne à personne lors de contact avec liquides biologiques du malade (sang, excréments, vomissures, urine, salive, sperme). Incubation : de quatre à dix jours, au max 21
Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007
Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Plan Objectif de la stérilisation Rappel théorique Niveau d Assurance Stérilité Conséquence Destruction des micro-organismes
PROCÉDURE. Code : PR-DSI-000-31
Code : PR-DSI-000-31 PROCÉDURE Instance responsable : Direction des soins infirmiers Approuvée par : Diane Benoit Présentée et adoptée au comité de direction le : 16 janvier 2013 Entrée en vigueur le :
Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.
Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se
Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)
Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1 LE SECOURISTE : 1 h 30 Indiquer le rôle et les responsabilités d un secouriste. Indiquer les connaissances
LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL Prise en charge & Prévention
LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL Prise en charge & Prévention Evaluation du risque après AEV Selon le type d'accident Virus Percutanée Cutanéomuqueux Morsure VHB 2 à 40% >HCV>VIH Documentée VHC
Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD. Maîtrise de la bio contamination et place du bio nettoyage. Jeudi 28 mai 2009
Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD Maîtrise de la bio contamination et place du bio nettoyage Jeudi 28 mai 2009 Alain LEFEBVRE - Cadre supérieur de santé Hygiéniste 1 Le bio nettoyage
ENTRETIEN MENAGER D UNE CHAMBRE D UN PATIENT FAISANT L OBJET DE PRECAUTIONS SPECIFIQUES
1 ENTRETIEN MENAGER D UNE CHAMBRE D UN PATIENT FAISANT L OBJET DE PRECAUTIONS SPECIFIQUES A. NETTOYAGE COURANT Il est effectué: en dernier lieu, Idéalement ½ heure minimum après la réfection du lit. en
L ENTRETIEN DES LOCAUX ET DES EQUIPEMENTS AU BLOC OPERATOIRE
LUTTE CONTRE L INFECTION EN PERIODE PERI-OPERATOIRE mars 2010 L ENTRETIEN DES LOCAUX ET DES EQUIPEMENTS AU BLOC OPERATOIRE F. DUBOURDIEU Unité d Hygiène Hospitalière Hôpitaux Civils de Colmar Sommaire
LA NORME RABC EN BLANCHISSERIE NOYONS SEPTEMBRE 2012
LA NORME RABC EN BLANCHISSERIE NOYONS SEPTEMBRE 2012 SOMMAIRE La norme RABC, qu est-ce que c est? Les grandes lignes La blanchisserie et la Fonction linge - incidences sur l application de la méthode Les
«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité»
«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité» SSO-Fribourg, jeudi 12 février 2015 Dr Christine Cunier Adjointe du médecin-dentiste
PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE. Marcelle Haddad
PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE Marcelle Haddad PLUSIEURS CATEGORIES DE CHIRURGIE 1-Perte d un d organe ou d une fonction Ex: cholecystectomie,appenticectomie 2-Ablation d une tumeur,, d un d
Hygiène et prévention du risque infectieux en cabinet médical ou paramédical
RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Hygiène et prévention du risque infectieux en cabinet médical ou paramédical Recommandations Juin 2007 Avec le partenariat méthodologique et le concours financier de la
Fiche de données de sécurité
Produit 2T QUAD R BIODEGRADABLE Page 1/5 Etiquette du produit ETIQUETAGE (d usage ou CE) Phrases de risque Conseils de prudence ETIQUETAGE TRANSPORT Non concerné Néant Néant Non concerné 1. IDENTIFICATION
Direction générale de la Santé. Infections liées aux soins réalisés en dehors des établissements de santé >> guide de prévention
Direction générale de la Santé Infections liées aux soins réalisés en dehors des établissements de santé >> guide de prévention Janvier 2006 1 SOMMAIRE INTRODUCTION... 7 1. LA RESPONSABILITÉ DES PROFESSIONNELS
SOINS DE PRATIQUE COURANTE. Prélèvement aseptique cutané ou de sécrétions muqueuses, prélèvement de selles
NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES PROFESSIONNELS INFIRMIERS (Arrêté du 25 mars 1993) (Arrêté du 21 avril 1994) (Arrêté du 1er mars 1999) (Arrêté du 8 Décembre 1999) (Arrêté du 12 Octobre 2000) (Arrêté du
2. HYGIENE ET PREVENTION DU RISQUE INFECTIEUX
Hygiène des soins infirmiers en ambulatoire - C.CLIN-Ouest 2002 2. HYGIENE ET PREVENTION DU RISQUE INFECTIEUX LES PRECAUTIONS STANDARD Objectif : Protéger systématiquement tous les patients et tous les
NETTOYAGE ET CONDITIONNEMENT DU MATERIEL DE SOINS EN VUE DE LA STERILISATION
NETTOYAGE ET CONDITIONNEMENT DU MATERIEL DE SOINS EN VUE DE LA STERILISATION OBJECTIFS SPECIFIQUES : ENUMERER SANS ERREUR LES ELEMENTS QUI COMPOSENT LE MATERIEL COURANT DE SOINS EXPLIQUER CHACUNE DES TECHNIQUES
«Actualités et aspects pratiques de l antisepsie»
Symposium Pharma «Actualités et aspects pratiques de l antisepsie» Modérateur : Joseph Hajjar Quelle antisepsie pour quel acte? Dr Olivia KEITA-PERSE Centre Hospitalier Princesse Grace Monaco Antisepsie
Les Mesures Additionnelles aux Précautions Standard
Les Mesures Additionnelles aux Précautions Standard Guide Romand pour la prévention des infections liées aux soins 1 Préambule Ce document est destiné à tous les professionnels travaillant dans les structures
Gamme CLINOX 3A LAVE-BASSINS
Gamme CLINOX 3A LAVE-BASSINS ARCANIA est la marque dédiée à la santé de la société SOFINOR, entreprise familiale créée en 1959, spécialiste de la fabrication d équipements INOX. Intégrant systématiquement
Construire un plan de nettoyage et de désinfection
Construire un plan de nettoyage et de désinfection Docteur Régine POTIÉ-RIGO Médecin du Travail Mlle Laetitia DAVEZAT IPRP Ingénieur Hygiène/Sécurité Mme Laetitia MARCHE Technicienne des services généraux
Réseau AES Sud Est Lyon Hôtel Dieu 5/12/2006
Réseau AES Sud Est Lyon Hôtel Dieu 5/12/2006 La prévention des AES au Centre Hospitalier Lyon Sud HCL, au travers de 2 expériences de terrain réalisées en 2005 1 Origine de la démarche : Prévention des
LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire. Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015
LES SOINS D HYGIENE l hygiène bucco dentaire Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2015 1 SOINS DE BOUCHE ENTRETIEN DES PROTHESES DENTAIRES L état bucco-dentaire est souvent préoccupant
Hygiène des véhicules de transport sanitaire
2 0 0 4 Hygiène des véhicules 2 0 0 4 de transport sanitaire Sommaire Les fiches d enregistrement sont insérées dans le rabat en 3 ème de couverture. Préambule... 3 Étude préliminaire, objectifs... 3 Recommandations
Gestion des épidémies en FAM et MAS. 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015
Gestion des épidémies en FAM et MAS 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015 Rappels En EMS, le risque infectieux est présent, avec cumul des différents aspects de ce risque: Infections communautaires:
PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE
PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE PG SPI SUR 014 v1 2011 1/5 OBJET Conduite à tenir dans le cadre de l'arrivée d'un patient atteint ou suspect de portage de Clostridium
Les précautions «standard» sont décrites dans la circulaire
PRÉVENIR Précautions standard Les précautions «standard» sont décrites dans la circulaire DGS/DH - n 98/249 du 20 avril 1998 relative à la prévention de la transmission d agents infectieux véhiculés par
Protection du personnel
PROTOCOLE POUR L EVACUATION DES EXCRETAS PAR LES ENTREPRISES DE VIDANGE/NETTOYAGE ET LES ONG s (Version 1.0, 23 décembre 2010) Sommaire I. Objectifs du protocole II. Protection du personnel III. Aspects
Mai Thanh LE - Pôle Hygiène
Sodexo Le Better Tomorrow Plan Nos actions de progrès en bio nettoyage Mai Thanh LE - Pôle Hygiène Présentation de l entreprise Sodexo Depuis la création de l entreprise en 1966, Sodexo est le partenaire
A LIRE IMPERATIVEMENT AVANT TOUTE UTILISATION A REMETTRE A L UTILISATEUR ET A CONSERVER
4 Le Pas du Château 85670 SAINT PAUL MONT PENIT TEL : 02-51-98-55-64 FAX : 02-51-98-59-07 EMAIL : [email protected] Site Internet : http//: www.winncare.fr MANUEL D UTILISATION Des Systèmes d Aide
Cahier des bonnes pratiques pour un nettoyage écologique des locaux du Conseil Général de la Gironde
Le Conseil Général ménage votre santé! Cahier des bonnes pratiques pour un nettoyage écologique des locaux du Conseil Général de la Gironde Sommaire 1. Pourquoi créer ce cahier pratique du nettoyage écologique?
PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement
PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?
1 Organiser et gérer. son poste de travail
1 Organiser et gérer son poste de travail r é f é r e n t i e l Modes de contamination (contamination initiale) Hygiène du personnel Prévention des risques professionnels Situation Dès son arrivée dans
PROTECTION DEs MAINs ET DEs BRAs INfORMATIONs TEChNIquEs
Les accidents qui touchent les mains sont la première cause d accidents avec arrêt de tra- tuer tous les gestes de notre quotidien et sont également un outil essentiel dans notre travail. Préservons-les,
Les Bonnes Pratiques Hygiéniques dans l Industrie Alimentaire
Les Bonnes Pratiques Hygiéniques dans l Industrie Alimentaire 1- Hygiène du personnel Lors de l'embauche à l entreprise, toute personne affectée au travail et à la manipulation des produits est soumise
Quelles sont les maladies hautement contagieuses susceptibles d être hospitalisées en réanimation en France?
53 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s de réanimation 2011 Sfar. Tous droits réservés. Quelles sont les maladies hautement contagieuses susceptibles d être hospitalisées
C. difficile. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le. à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B.
Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le C. difficile à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B. DAVIS HÔPITAL D ENSEIGNEMENT DE L UNIVERSITÉ MCGILL www.jgh.ca 1. CLOSTRIDIUM
AUDIT 2009 des UCPC de Lorraine
AUDIT 2009 des UCPC de Lorraine Nom de l'établissement Date Nombre de préparations / an : Date d'installation: Personnes présentes Nom / Prénom Fonction Signature Réseau Oncolor 2010 1 SOMMAIRE Page I
ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL. Dr David Bruley Service de Maladies Infectieuses CHU Grenoble
ACCIDENTS D EXPOSITION AU RISQUE VIRAL Dr David Bruley Service de Maladies Infectieuses CHU Grenoble Définition d un AES Sang ou liquide biologique potentiellement contaminant Sécrétions vaginales / sperme
BILLON, C. BURNAT, S.DELLION C. FORTAT, M. PALOMINO O. PATEY
Gestion d une épidémie de Klebsiella pneumoniae (Kpn) productrice de carbapénèmase OXA 48 dans un service de Maladies nfectieuses et Tropicales francilien. C. BLLON, C. BURNAT, S.DELLON C. FORTAT, M. PALOMNO
4 PROTOCOLES DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION A APPLIQUER 1 - PROCEDURE APPROFONDIE DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION DES VEHICULES
PROTOCOLE DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION DES TRANSPORTS SANITAIRES ET DE LEURS MATERIELS Selon les protocoles du CLIN, du SMUR 54 et du Groupe Synapse (69) Pour assurer une efficacité optimale du nettoyage
BOP: Environnement - Entretien des salles d'opération et des locaux annexes
1. ENTRETIEN À L OUVERTURE D UNE SALLE D OPÉRATION NON UTILISÉE AU DELÀ DE 24 H Nettoyer les surfaces (table d opération, table d instruments, éclairage opératoire, appareil d anesthésie), avec un chiffon
HYGIENE EN PRATIQUE DENTAIRE
HYGIENE EN PRATIQUE DENTAIRE MARS 1997 TABLE DES MATIERES 1. PREFACE 2. CONTAMINATION ET INFECTION, SOURCES ET VOIES DE TRANSMISSION 2.1 Source 2.2 Voies de transmission 2.3 Le patient réceptif 2.4 Micro-organismes
Chapitre IV : Gestion des soins
Chapitre IV : Fiche n IV.1 : Actes infirmiers et de nursing : Soins respiratoires - Aérosolthérapie Injections : IV/IM/SC Soins respiratoires - Oxygénothérapie Hygiène des mains professionnels et résidents
REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE
REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE 1 ACTIVITES TECHNIQUES AIDE DENTAIRE / GESTION DU RISQUE INFECTIEUX Préparer et entretenir la salle de soins Entretenir la salle de stérilisation
Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut
Les micro-organismes de l eau impliqués dans les infections nosocomiales Depuis 2001 chez Pall, en charge de l information scientifique et réglementaire dans les domaines d applications couverts par la
Chapitre 4 : cohabiter avec les micro-organismes. Contrat-élève 3 ème
Chapitre 4 : cohabiter avec les micro-organismes Mais, que dois-je savoir? Pour rattraper un cours manquant, retrouve-le sur le site du collège dans la rubrique «enseignements» : http://colleges.acrouen.fr/courbet/spipuser/
Tous les produits de la gamme SAF offrent des résistances :
Fiche Technique Strengths Are Flex La gamme SAF est basée sur une technologie et des polymères méthacrylates brevetés. Ces adhésifs de nouvelle génération permettent d adhérer sur de nombreux supports
MODE OPERATOIRE NORMALISE : Date d application :
1 / 14 Prénom / Nom Date, signature Rédacteur : Tony Jamault Vérificateur : Anthony Loussouarn Approbation : Isabelle Calard Table des matières 1 OBJECTIF DU MODE OPERATOIRE ET DOMAINE D APPLICATION...
BRICOLAGE. Les précautions à prendre
BRICOLAGE Les précautions à prendre Chaque année, près de 300 000 personnes arrivent aux Urgences à la suite d un accident de bricolage et/ou de jardinage. Respecter quelques règles simples de prévention
1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants
Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier
NETTOYAGE À L EAU ÉCOLOGIQUE CLEAN
NETTOYAGE À L EAU ÉCOLOGIQUE CLEAN L utilisation et la mise au rebut des produits chimiques étant de plus en plus réglementées, l industrie de la blanchisserie doit utiliser des méthodes de nettoyage plus
L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique.
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel d activités Annexe I Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un
Fiche de données de sécurité
Produit TRANSOIL 140 Page 1/6 Etiquette du produit ETIQUETAGE (d usage ou CE) Phrases de risque Conseils de prudence ETIQUETAGE TRANSPORT Non concerné Non concerné 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA
GESTION DU RISQUE INFECTIEUX D ORIGINE ALIMENTAIRE DANS LES UNITES DE SOINS
GESTION DU RISQUE INFECTIEUX D ORIGINE ALIMENTAIRE DANS LES UNITES DE SOINS C. DECADE -Dr L. MARTY -D. DEMONTROND Dr C.MANUEL - Dr R.CABRIT - Dr G.MANN Centre Médical de Forcilles 77150 FEROLLES-ATTILLY
Maintien. Maintien et Immobilisation
Maintien Maintien et Immobilisation Sangles de maintien pour fauteuil et lit Le système d attache rapide permet une fixation sûre et permanente des ceintures ARPEGIA. Dans tous les cas, une boucle unique
I. Définitions et exigences
I. Définitions et exigences Classes d indicateurs chimiques [1] Stérilisation : synthèse des normes ayant trait Exigences générales : Chaque indicateur doit porter un marquage clair mentionnant le type
10 % À REVERSER S ENGAGE DU MONTANT DE VOS ACHATS À L AOI ACCOMPAGNEMENT ET FORMATION À L HYGIÈNE ÉCHANGES MADAGASCAR
MADAGASCAR ACCOMPAGNEMENT ET FORMATION À L HYGIÈNE Lavage des mains Propreté des locaux et des surfaces Protection personnelle Traitement de l instrumentation et des déchets dans les services dentaire,
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
GESTION DES RISQUES EN MILIEU HOSPITALIER : LE POINT DE VUE DE L HYGIÉNISTE Bizerte, le 3 décembre 2005 Prof. Njah Mansour Service d hygiène hospitalière CHU F. Hached Sousse. Plan Introduction Définitions
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick)
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick) Le danger : propriété ou capacité intrinsèque d un équipement, d une substance, d une méthode de travail, de causer
Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles
Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles sommaire Qu est-ce qu une IST? p. 5 La blennorragie gonococcique p. 7 La chlamydiose p. 8 L hépatite B p. 9 L herpès génital p. 10 Les mycoplasmes et
Fiche résumée : AIDE À DOMICILE
Fiche résumée : AIDE À DOMICILE Aide ménagère Auxiliaire de vie Auxiliaire de vie sociale Auxiliaire familiale Employé familial Assistant de vie aux familles Assistant de vie dépendance Aide aux personnes
Entretien des différents locaux
Fiche Pratique Entretien des différents locau Il n'eiste pas " la technique", mais plusieurs techniques qui seront élaborées sous forme de mode opératoire en tenant compte des contraintes du contete. Cependant,
CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION. <---- Cliquez. Table des matières
CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION Table des matières
ENTRETIEN DES DIFFERENTS LOCAUX
ENTRETIEN DES DIFFERENTS LOCAUX Bionettoyage REGARD A., LYON Juillet 2010 Il n'eiste pas " la technique", mais plusieurs techniques qui seront élaborées sous forme de mode opératoire en tenant compte des
Le VIH et votre foie
Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)
IBCP- Service Culture Cell- Règlement Intérieur des laboratoires de culture cellulaire
IBCP- Service Culture Cell- Règlement Intérieur des laboratoires de culture cellulaire Table des matières I -Liste des laboratoires de culture cellulaire de l IBCP :... 2 II -Conditions requises pour l
Hygiène et transport sanitaire
MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE MINISTERE DIRECTION REGIONALE DE BIZERTE SERVICE REGIONAL D HYGIENE DU MILIEU Série des manuels d hygiène hospitalière SAMU Manuel 5 Hygiène et transport sanitaire Année
Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance
Rapport d hygiène pour le département du service d ambulance Dans le cadre des exigences de qualité posées, l on aimerait savoir dans quelle mesure le nettoyage et la désinfection des ambulances suffisent
Définition de l Infectiologie
Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage
Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport
Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins
LA DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION
LA DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION La méthode HACCP olet 3 : Ressource documentaire 1 Exemples de protocoles (A1 à A5) 2 Exemples de fiches de contrôle (B1 à B4) Année : 2005-2006 A - 1 PROTOCOLE DE FABRICATION
Les piscines à usage collectif Règles sanitaires. à usage collectif
Déclaration d ouverture La déclaration d ouverture d une piscine (accompagnée d un dossier justificatif) est à adresser en 3 exemplaires à la mairie d implantation de l établissement et un exemplaire en
La découverte et l utilisation
GRAND ANGLE TC 151 Antibiorésistance et conséquences en santé au travail pour les soignants en résumé AUTEURS : R. Vincent, C. Le Bâcle, département Études et assistance médicales, INRS Le développement
AIDE A LA CONCEPTION ET A LA RENOVATION DES UNITES DE SOINS. Avant. propos
AIDE A LA CONCEPTION ET A LA RENOVATION DES UNITES DE SOINS Avant propos Dans tous les établissements de santé, se pose un jour ou l autre la question des travaux, que ce soit une rénovation de locaux
