LOAD PROFILING : ESTIMATION D UNE COURBE DE CONSOMMATION ET PRECISION D ESTIMATION

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LOAD PROFILING : ESTIMATION D UNE COURBE DE CONSOMMATION ET PRECISION D ESTIMATION"

Transcription

1 LOAD PROFILING : ESTIMATION D UNE COURBE DE CONSOMMATION ET PRECISION D ESTIMATION Olivier Chaouy EDF R&D 1, avenue du Général de Gaulle Clamart Cedex - France Résumé : Le Load Profiling est un ensemble de méthodes statistiques visant à estimer la courbe de charge d un ou de plusieurs clients, sachant qu on ne dispose a priori pas d historique de courbe pour cet ensemble. Ce papier présente une trame méthodologique répondant à cette problématique, et, en particulier, permettant d évaluer la précision d estimation d une courbe de charge issue d un Load Profiling. Soucieux d adopter aussi une approche pragmatique, nous illustrons l application de cette méthode sur le marché des Collectivités Locales. Mots-clés : Load Profiling, courbe de consommation, bootstrap. Abstract : The Load Profiling is a set of statistical methods to estimate load curve of one or several customers not equipped with remotely readable meters. This paper provides an methodological approach answering to this problem, especially, allowing to evaluate estimate accuracy for a load curve build by Load Profiling. Finally, we apply this method on the municipality market. Keywords : Load Profiling, consumption curve, bootstrap. 1 Contexte du Load Profiling Dans le monde de l électricité, la courbe de charge traduit l évolution de la puissance appelée par un ou plusieurs clients au cours du temps. Dans tout ce qui suit, on fait la distinction entre les termes suivants : client et site. Le terme site fait référence à une localisation géographique. Le terme client est quant à lui plus générique et commercial : un client possède n sites, avec éventuellement n=1. Pour relever le défi de l ouverture du marché, EDF doit plus que jamais être à l écoute de ses clients et de leur attentes. Dans cette optique, une connaissance fine du comportement de consommation des clients et, de facto, de leurs courbes de charge s avère pertinente. Cette connaissance constitue un support judicieux à l élaboration d offres commerciales. Elle peut aussi être mise à profit pour optimiser la gestion des réseaux électriques. Or, il est à ce jour impossible de connaître la courbe de charge de chaque site, pris individuellement, en raison du coût des compteurs mais aussi et surtout du coût logistique qui résulterait d une telle installation. Il est donc nécessaire de trouver d autres solutions pour avoir une connaissance précise de la courbe de charge des différentes clientèles d EDF. Le Load Profiling est l une d elles. Le Load Profiling [1] est un ensemble de méthodes et de techniques statistiques visant à estimer la courbe de charge d un ou de plusieurs clients, sachant qu on ne dispose a priori pas d historique de courbe pour cet ensemble. L estimation est dans ce contexte réalisée à partir d échantillons de courbes de clients dits "semblables". Par exemple, on estimera la courbe de charge de clients "commerce" à partir des courbes de ce secteur disponibles dans nos bases de données.

2 2 Démarche du Load Profiling Cette démarche vise à estimer la courbe d un client X et comporte schématiquement quatre étapes. 2.1 Echantillonnage : construction de l échantillon de courbes Connaissant la "nature" du client, on définit tout d abord un échantillon de courbes support à l analyse. Il correspond à l ensemble des courbes disponibles pour le périmètre (ou marché) du client étudié. Cet échantillon doit être le plus riche possible : de taille suffisante et traduisant la diversité du marché étudié en terme de courbe de charge. L échantillon de courbes doit en outre subir un "nettoyage" afin de disposer de données propres, c est-à-dire sans trop de valeurs manquantes et avec des historiques de courbes suffisants (au moins une année). 2.2 Construction d une bibliothèque de courbes-types à partir de l échantillon Cette bibliothèque correspond idéalement à la meilleure réduction de l espace des courbes du marché, c est-à-dire à un condensé de celui-ci au prix d une perte d information la plus faible possible. Autrement dit, sur un marché donné, on cherche un ensemble de courbes résumant le mieux l ensemble des courbes du marché considéré. Les résultats de cette étape (issus de travaux de classification et de discrimination) aboutissent à la définition de classes de comportements. In fine, une classe de la bibliothèque est définie par une courbe-type normalisée 1 et par des variables caractérisant la classe. La caractérisation des classes est une autre manière de définir les éléments de la bibliothèque. Il s agit d une définition ne faisant pas appel à la courbe de charge. La construction de la bibliothèque repose exclusivement sur l analyse de courbes mais on cherche à caractériser celle-ci autrement, à l aide de variables disponibles pour tout site du marché. Cette caractérisation est cruciale car elle permet d affecter un site à une classe de la bibliothèque à partir d informations externes à la courbe de charge. 2.3 Précision d estimation des courbes-types et intervalle de confiance L erreur d estimation peut être rigoureusement estimée au niveau des courbes-types avec une caution probabiliste, moyennant une hypothèse de représentativité des données en terme de courbe de charge. Une courbe-type est en effet toujours un vecteur de K composantes 2. Chacune d elles est le fruit d un calcul sur les données disponibles 3. Chaque composante C i est donc le résultat d un calcul sur un échantillon e i. La précision de ce calcul peut être estimée par bootstrap [2]. Le bootstrap est une technique de rééchantillonnage consistant à définir B échantillons e i,1, e i,b de même taille que e i, et construits par une procédure de tirage avec remise à partir de ce dernier. Les B calculs sur ces échantillons et l analyse de la distribution des valeurs fournissent, moyennant le choix d un seuil de risque, un intervalle de confiance pour la composante C i, rigoureux sur le plan mathématique. En 1 C est-à-dire que la moyenne des points de la courbe vaut 1 2 Pour une courbe type annuelle définie à pas horaire, K = ou Par exemple, chaque composante est une moyenne sur les données disponibles

3 répétant la démarche à chaque composante, nous sommes donc en mesure d estimer un intervalle de confiance pour une courbe type. 2.4 Reconstitution de la courbe de charge d un client La courbe de charge du client est estimée par la somme des courbes-types par classe, pondérée par le poids en énergie de ces classes. La caractérisation des classes par des variables externes à la courbe de charge et la connaissance de ces mêmes variables pour le client à profiler permet de calculer les poids en énergie. 2.5 Exemple On souhaite reconstituer la courbe de charge d un client X ayant une activité hôtelière et des bureaux (ce client possède donc plusieurs sites). Les travaux des trois 1 ères étapes aboutissent, par exemple, aux résultats suivants : Echantillon de Load Profiling Courbes de charge disponibles et "propres" d hôtels et de bureaux Eléments de la bibliothèque de profils types Caractérisation Valeur Hôtels sans restaurant Courbe type C 1 - tunnel de confiance t 1 Hôtels avec restaurant Courbe type C 2 - tunnel de confiance t 2 Bureaux avec chauffage électrique Courbe type C 3 - tunnel de confiance t 3 Bureaux sans chauffage électrique Courbe type C 4 - tunnel de confiance t 4 Les tunnels de confiance sont calculés pour un seuil de risque α choisi. On dispose par ailleurs pour le client X des informations suivantes : Eléments de la bibliothèque Poids en énergie Courbe type Caractérisation du client (en MWh) C 1 Hôtels sans restaurant 100 C 2 Hôtels avec restaurant 300 C 3 Bureaux avec chauffage électrique 200 C 4 Bureaux sans chauffage électrique 400 La courbe de charge C de ce client sera donnée par : C = 100 C C C C 4, alors que le tunnel de confiance au risque α est fourni par T = 100 T T T T Remarques importantes Pour estimer rigoureusement la précision d estimation de la courbe d un client X, il faut disposer au préalable d un échantillon représentatif pour ce client. Autrement, le tunnel estimé n a pas de caution théorique. Il constitue cependant un indicateur de la variabilité de la courbe du client. Par ailleurs, la solution qui consiste à sommer les intervalles de confiance par classe pour en déduire l erreur du client surestime vraisemblablement l erreur réelle. En effet, de manière générale, l erreur sur une somme de variables est toujours, pour des raisons d indépendance statistique, inférieure à la somme des erreurs.

4 3 Application du Load Profiling 3.1 Le marché des collectivités locales La courbe de charge d un client collectivité locale est la courbe d un ensemble de sites gérés financièrement par une ou plusieurs municipalités. L application de la démarche présentée ci-dessus permet d estimer la courbe de charge de l ensemble du marché collectivité locale 1. Le maillage du périmètre des collectivités locales, à la fois en terme de courbe de charge et de variables descriptives, est donnée ci-dessous : Eléments de la bibliothèque de courbes-types Caractérisation Valeur Administration Courbe type C 1 tunnel t 1 Enseignement Courbe type C 2 tunnel t 2 Equipements sportifs Courbe type C 3 tunnel t 3 Equipements socioculturels Courbe type C 4 tunnel t 4 Sanitaire et social Courbe type C 5 tunnel t 5 Activités de Pompage Refoulement Courbe type C 6 tunnel t 6 Activité d irrigation Courbe type C 7 tunnel t 7 Traitements des eaux Courbe type C 8 tunnel t 8 Ski Courbe type C 9 tunnel t 9 Divers Courbe type C 10 tunnel t 10 Non classé Courbe type C 11 tunnel t 11 Eclairage Public Courbe type C 12 tunnel t 12 L échantillon support à la construction de la bibliothèque provient de la collecte des courbes disponibles pour ce marché. La bibliothèque est donc (au mieux) représentative du marché France. Nous ne pouvons par conséquent reconstituer avec rigueur que la courbe de l ensemble du périmètre, et pas celle d un client quelconque. On donne ci-dessous un extrait de résultat de reconstitution pour l ensemble du marché Courbe de charge estimée pour le périmètre France (lundi type du mois de mars) Puissance (MWh) tunnel courbe estimée tunnel heure Le tunnel, calculé ici au risque de 5 %, doit s interpréter de la manière suivante. Pour un lundi de mars, la courbe de charge réelle (mais inconnue) du marché collectivité locale a une probabilité de 95 % d appartenir au tunnel 1 c est-à-dire de l ensemble des clients de ce marché.

5 3.2 Application à un client quelconque du marché Même si la méthode n est rigoureusement pas juste pour un client quelconque, nous souhaitions adopter une approche pragmatique en mesurant l écart entre des courbes estimées de clients (par Load Profiling) et les courbes réelles de ces clients. Les résultats de trois simulations sont présentés dans le tableau ci-dessous : Simulation 1 (300 clients) Simulation 2 (300 clients) Simulation 3 (300 clients) Nombre moyen de sites Consommation moyenne (GWh) Erreur moyenne (en %) 7,4% 9,9% 11,9% Ecart moyen à la baisse (en %) 2,7% 3,7% 4,4% Ecart moyen à la hausse (en %) 3,3% 4,3% 5,1% Largeur moyenne du tunnel (en %) 5,0% 6,3% 7,1% Le tableau se lit de la manière suivante. Par exemple, pour la simulation 1, on simule les courbes de 300 clients. Un client possède en moyenne 369 sites et consomme en moyenne 632 GWh 1. L erreur moyenne de reconstitution est de 7,4 %. La largeur moyenne du tunnel bootstrap est égale à 5 %. Par ailleurs, la courbe réelle sort (logiquement) du tunnel de 2,7 % en moyenne par rapport à la courbe haute, et de 3,3 % en moyenne par rapport à la courbe basse définissant le tunnel. La taille du client influence les résultats : plus le client possède de sites et plus la méthode de Load Profiling donne de bons résultats. Les indicateurs d erreurs sont en effet d autant plus petits. 4 Conclusion Ces 1 ers travaux de Load Profiling se révèlent assez instructifs et offrent des perspectives assez intéressantes. Tout d abord, la trame méthodologique semble aujourd hui validée dans ses grandes lignes, ce qui donne un cadre générique de travail. Au sein d EDF, le Load Profiling est déjà mis à profit pour élaborer certaines offres de prix. Demain, avec l ouverture du marché, le périmètre client d EDF sera variable, en raison de l arrivée et du départ de certains clients à la concurrence. Dans ce contexte, la mise en place d un Load Profiling permettra de suivre l évolution des comportements de consommation des clients du portefeuille EDF, ainsi et de mieux répondre à certaines de leurs attentes. Cela étant, la réflexion est toujours en cours sur les points suivants : Le calcul de précision des courbes-types peut être amélioré, notamment en étudiant d autres moyens d estimer des intervalles de confiance par bootstrap. Nous sommes également à la recherche de méthodes complètement différentes pour évaluer les erreurs L erreur associée à la courbe d un client n est aujourd hui pas satisfaisante d un point de vue théorique puisque nous nous contentons d empiler les intervalles de confiance, faute de mieux. Nous allons étudier de plus près cette question dans les mois futurs. 1 Ce niveau de consommation est équivalent à celui du SIPPEREC, l un des principaux syndicats de communes de France.

6 Bibliographie [1] Association of Edison Illuminating Companies. Load Research Committee, (2001), Load Research Manual [2] Efron B. & Tibshirani R.J., (1993), An Introduction to the Bootstrap, Monographs on Statistics and Applied Probability 57, Chapman & Hall.

Introduction à l approche bootstrap

Introduction à l approche bootstrap Introduction à l approche bootstrap Irène Buvat U494 INSERM buvat@imedjussieufr 25 septembre 2000 Introduction à l approche bootstrap - Irène Buvat - 21/9/00-1 Plan du cours Qu est-ce que le bootstrap?

Plus en détail

TECHNIQUES D ENQUETE

TECHNIQUES D ENQUETE TECHNIQUES D ENQUETE Le Système d Information Marketing L étude de marché Les différentes sources d informations Méthodologie d enquête BENSGHIR AFAF ESTO 1 Plan d'apprentissage du cours " Méthodologie

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 Baromètre annuel vague 7-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel

Plus en détail

La nouvelle planification de l échantillonnage

La nouvelle planification de l échantillonnage La nouvelle planification de l échantillonnage Pierre-Arnaud Pendoli Division Sondages Plan de la présentation Rappel sur le Recensement de la population (RP) en continu Description de la base de sondage

Plus en détail

Validation probabiliste d un Système de Prévision d Ensemble

Validation probabiliste d un Système de Prévision d Ensemble Validation probabiliste d un Système de Prévision d Ensemble Guillem Candille, janvier 2006 Système de Prévision d Ensemble (EPS) (ECMWF Newsletter 90, 2001) Plan 1 Critères de validation probabiliste

Plus en détail

Chapitre 1: Introduction au calcul des probabilités, cas d un univers fini.

Chapitre 1: Introduction au calcul des probabilités, cas d un univers fini. Chapitre 1: Introduction au calcul des probabilités, cas d un univers fini. 1 Introduction Des actions comme lancer un dé, tirer une carte d un jeu, observer la durée de vie d une ampoule électrique, etc...sont

Plus en détail

Chapitre VI Échantillonages et simulations

Chapitre VI Échantillonages et simulations Chapitre VI Commentaires : Récursivement, les commentaires ne sont pas à l attention des élèves.. Fluctuation d échantillonnage Définition : En statistiques, un échantillon de taille n est la liste des

Plus en détail

Chapitre 1 : Évolution COURS

Chapitre 1 : Évolution COURS Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir

Plus en détail

Formation PME Comptabilité analytique (ou comptabilité d exploitation)

Formation PME Comptabilité analytique (ou comptabilité d exploitation) Formation PME Comptabilité analytique (ou comptabilité d exploitation) Fit for Business (PME)? Pour plus de détails sur les cycles de formation PME et sur les businesstools, aller sous www.banquecoop.ch/business

Plus en détail

Le bootstrap expliqué par l exemple

Le bootstrap expliqué par l exemple Le bootstrap expliqué par l exemple 1 Le bootstrap expliqué par l exemple 1. Les concepts du bootstrap 2. Des variantes adaptées au contexte 3. Comparaison des différentes méthodes 4. Les cas sensibles

Plus en détail

Chap 6. Le marché : la demande globale

Chap 6. Le marché : la demande globale Chap 6 Le marché : la demande globale L entreprise commerciale doit adopter son offre aux attentes des consommateurs. Pour cela, elle doit parfaitement les connaître et s adapter à leurs spécificités.

Plus en détail

Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages

Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages Analyse de l évolution de la structure des ménages dans l enquête sur le budget des ménages S. Winandy, R. Palm OCA GxABT/ULg oca.gembloux@ulg.ac.be décembre 2011 1 Introduction La Direction Générale Statistique

Plus en détail

Restitution étude énergétique BRETEIL 13 mars 2011

Restitution étude énergétique BRETEIL 13 mars 2011 Restitution étude énergétique BRETEIL 13 mars 2011 Evolution des consommations et du budget énergétique Année Consommation globale en kwh Dépense globale en Consommation en kwh / hab. Dépenses en / hab.

Plus en détail

NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION

NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION 1/ RESUME DE L ANALYSE Cette étude a pour objectif de modéliser l écart entre deux indices d inflation afin d appréhender le risque à très long terme qui

Plus en détail

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE :

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : DOSSIER THÉMATIQUE Mars 2015 TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : Quelles conséquences sur les consommations énergétiques et les caractéristiques bioclimatiques? Le renforcement

Plus en détail

Les soldes intermédiaires de gestion

Les soldes intermédiaires de gestion Les soldes intermédiaires de gestion Fiche 6 Objectifs Identifier les soldes intermédiaires de gestion. Pré-requis Fiches 1, 2 et 3. Mots-clés Soldes intermédiaires de gestion, tableau des soldes intermédiaires

Plus en détail

LE MARKETING DU SERVICE

LE MARKETING DU SERVICE LE MARKETING DU SERVICE Le secteur des services est en constante évolution et est caractérisé par une grande diversité. Celle-ci implique une approche mercatique différente de celle de la mercatique produit.

Plus en détail

COTATION BANQUE DE FRANCE UNE ÉVALUATION DES PERFORMANCES

COTATION BANQUE DE FRANCE UNE ÉVALUATION DES PERFORMANCES COTATION BANQUE DE FRANCE UNE ÉVALUATION DES PERFORMANCES Juin 2015 SOMMAIRE 1. Précisions sur la cotation Banque de France et les statistiques présentées... 4 2. Statistiques 2015... 6 2.1. Discrimination

Plus en détail

M2-OSIL Mémoire Thématique-Présoutenance le 02.12.2009. Ayse Sena Eruguz

M2-OSIL Mémoire Thématique-Présoutenance le 02.12.2009. Ayse Sena Eruguz M2-OSIL Mémoire Thématique-Présoutenance le 02.12.2009 Ayse Sena Eruguz 1 Plan Introduction Présentation de la Problématique Facteurs de Modélisation Modèles de Localisation-Allocation Applications Méthodes

Plus en détail

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation

Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Étapes du développement et de l utilisation d un modèle de simulation Formulation du problème Cueillette et analyse de données Conception

Plus en détail

La fidélisation client

La fidélisation client La fidélisation client Auteur : Jean-Marc Lehu - Universitaire français conseil en marketing et communication Volume : 480 pages Date de parution : octobre 1999 Editeur : éditions d organisation INTERET(S)

Plus en détail

Population étudiante en médecine vétérinaire : projections

Population étudiante en médecine vétérinaire : projections Population étudiante en médecine vétérinaire : projections Assemblée Générale des étudiants de Louvain 17 juin 2015 1 Avant-propos Depuis quelques semaines, la question de la surpopulation dans les filières

Plus en détail

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 WWW.CROP.CA Le Protocole CROP de calibration des panels en ligne

Plus en détail

Analyse des consommations énergétiques des établissements de santé franciliens. Rapport final

Analyse des consommations énergétiques des établissements de santé franciliens. Rapport final Analyse des consommations énergétiques des établissements de santé franciliens Rapport final Septembre 2008 Sommaire 1.! Synthèse...4! 2.! Trente établissements de santé ont été analysés...5! 3.! Analyse

Plus en détail

Comment aborder la fin des tarifs réglementés de vente? ÉLECTRICITÉ. Guide pratique à destination des entreprises

Comment aborder la fin des tarifs réglementés de vente? ÉLECTRICITÉ. Guide pratique à destination des entreprises Comment aborder la fin des tarifs réglementés de vente? ÉLECTRICITÉ Guide pratique à destination des entreprises Quels sont les différents acteurs du marché en France? Marché de gros Fournisseurs Vente

Plus en détail

TARIFICATION EN ASSURANCE COMPLEMENTAIRE SANTE: il était une fois, un statisticien, un actuaire, un économiste de la santé

TARIFICATION EN ASSURANCE COMPLEMENTAIRE SANTE: il était une fois, un statisticien, un actuaire, un économiste de la santé TARIFICATION EN ASSURANCE COMPLEMENTAIRE SANTE: il était une fois, un statisticien, un actuaire, un économiste de la santé Plan de l intervention 1 2 3 Généralités sur le fonctionnement de l assurance

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies. Mardi 23 septembre 2014 ARC

La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies. Mardi 23 septembre 2014 ARC La fin des tarifs réglementés du gaz et de l électricité : comment faire des économies Mardi 23 septembre 2014 ARC 1 Ville de Saint-Mandé: les actions en direction des copropriétés Constat : 80% du parc

Plus en détail

Les indices de prix de vente dans les services. Impact sur le calcul de productivité

Les indices de prix de vente dans les services. Impact sur le calcul de productivité Les indices de prix de vente dans les services Impact sur le calcul de productivité Plan 1) La délicate mesure des prix dans les services 2) Les progrès accomplis au cours des années 2000 3) Quelles conséquences

Plus en détail

11 OSMOLARITÉ, MULTIPLES SOURCES DE VARIATION

11 OSMOLARITÉ, MULTIPLES SOURCES DE VARIATION 11 OSMOLARITÉ, MULTIPLES SOURCES DE VARIATION Dans cette étude de cas nous nous retrouvons face à des données dont la variabilité court terme est très différente de celle à long terme. Les cartes de contrôle

Plus en détail

Chapitre 3 : INFERENCE

Chapitre 3 : INFERENCE Chapitre 3 : INFERENCE 3.1 L ÉCHANTILLONNAGE 3.1.1 Introduction 3.1.2 L échantillonnage aléatoire 3.1.3 Estimation ponctuelle 3.1.4 Distributions d échantillonnage 3.1.5 Intervalles de probabilité L échantillonnage

Plus en détail

L équilibre Macro-Economique

L équilibre Macro-Economique L équilibre Macro-Economique Jean-Pierre Damon, octobre 1985. La position de départ des théoriciens est la situation d équilibre qui permet à la totalité de la production d être soit consommée, soit utilisée

Plus en détail

SCI03 - Analyse de données expérimentales

SCI03 - Analyse de données expérimentales SCI03 - Analyse de données expérimentales Introduction à la statistique Thierry Denœux 1 1 Université de Technologie de Compiègne tél : 44 96 tdenoeux@hds.utc.fr Automne 2014 Qu est ce que la statistique?

Plus en détail

CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE

CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE UITWERKING VAN EEN WIJKMONITORING DIE HET HELE GRONDGEBIED VAN HET BRUSSELS HOOFDSTEDELIJK

Plus en détail

Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi?

Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi? Un changement de paradigme dans la fourniture d énergie : Pourquoi? La Commission européenne jette les bases du déploiement des futurs réseaux intelligents Conformément aux directives européennes 1 2009/72/CE

Plus en détail

I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI

I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI PRÉAMBULE I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI La société Civile de Placement Immobilier est un organisme de placement collectif qui a pour Object l acquisition et la gestion d un patrimoine immobilier

Plus en détail

GAZIFÈRE INC. RAPPORT ANNUEL SUR LE SONDAGE DE SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE FERMETURE DES LIVRES 2014

GAZIFÈRE INC. RAPPORT ANNUEL SUR LE SONDAGE DE SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE FERMETURE DES LIVRES 2014 1. BRÈVE DESCRIPTION DE L OBJECTIF DU SONDAGE Le sondage administré par Gazifère vise à mesurer le niveau de la satisfaction globale de sa clientèle. Les données résultant de ce sondage sont nécessaires

Plus en détail

Notes techniques et réflexions

Notes techniques et réflexions Notes techniques et réflexions Comparaison par mesure des consommations annuelles d énergie de la vaisselle faite manuellement et en lave vaisselle Auteur : Olivier SIDLER Octobre 998 Ingénierie énergétique

Plus en détail

Observation statistique

Observation statistique 2. APERÇU DES RÉSULTATS DU RENDEMENT Observation statistique s. Les résultats présentés dans ce rapport sont fondés sur des échantillons. Des échantillons distincts ont été sélectionnés pour chaque instance

Plus en détail

Management Module 3. Le diagnostic interne

Management Module 3. Le diagnostic interne Management Module 3 Le diagnostic interne Schéma général d analyse Problèmes/opportunités Analyse interne de l organisation Ressources Compétences Existe-t-il différents segments stratégiques? Analyse

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

Cours et applications

Cours et applications MANAGEMENT SUP Cours et applications 3 e édition Farouk Hémici Mira Bounab Dunod, Paris, 2012 ISBN 978-2-10-058279-2 Table des matières Introduction 1 1 Les techniques de prévision : ajustements linéaires

Plus en détail

Simulation d un système d assurance automobile

Simulation d un système d assurance automobile Simulation d un système d assurance automobile DESSOUT / PLESEL / DACHI Plan 1 Introduction... 2 Méthodes et outils utilisés... 2.1 Chaines de Markov... 2.2 Méthode de Monte Carlo... 2.3 Méthode de rejet...

Plus en détail

LA SEGMENTATION DE LA DEMANDE

LA SEGMENTATION DE LA DEMANDE LA SEGMENTATION DE LA DEMANDE AU SERVICE DE LA GESTION DE LA RELATION CLIENT I DEFINITION DE LA SEGMENTATION A / DEFINITION La segmentation est le découpage d une population en sous ensembles homogènes,

Plus en détail

Responsable grands comptes / comptes clés

Responsable grands comptes / comptes clés Responsable grands comptes / comptes clés DEFINITION DE FONCTION ET ETUDE DE REMUNERATIONS Le responsable grands comptes assure le suivi commercial des comptes clients ayant une importance stratégique

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

1 - Salaires nets tous secteurs confondus

1 - Salaires nets tous secteurs confondus N 627 Résultats l enquête annuelle sur les s auprès s entreprises - Mai 2011 - L enquête annuelle sur les s auprès s entreprises, réalisée par voie postale par l ONS a donné les résultats présentés ci-ssous.

Plus en détail

Avis n 2012 05 du 18 octobre 2012 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d estimations comptables et corrections d erreurs

Avis n 2012 05 du 18 octobre 2012 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d estimations comptables et corrections d erreurs Avis n 2012 05 du 18 octobre 2012 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d estimations comptables et corrections d erreurs Sommaire 1. CHAMP D APPLICATION... 2 2. CHANGEMENTS DE METHODES

Plus en détail

HOPITECH 2011. Loi NOME, quels sont les nouveaux enjeux?

HOPITECH 2011. Loi NOME, quels sont les nouveaux enjeux? 1 HOPITECH 2011 Loi NOME, quels sont les nouveaux enjeux? 1. Présentation de la Loi NOME 2. La constitution du prix pour un consommateur: - Sensibilité aux prix de marché - Sensibilité à la variation du

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

CONCOURS D ENTREE A L ECOLE DE 2007 CONCOURS EXTERNE. Cinquième épreuve d admissibilité STATISTIQUE. (durée : cinq heures)

CONCOURS D ENTREE A L ECOLE DE 2007 CONCOURS EXTERNE. Cinquième épreuve d admissibilité STATISTIQUE. (durée : cinq heures) CONCOURS D ENTREE A L ECOLE DE 2007 CONCOURS EXTERNE Cinquième épreuve d admissibilité STATISTIQUE (durée : cinq heures) Une composition portant sur la statistique. SUJET Cette épreuve est composée d un

Plus en détail

Mercredi 24 Juin 2015

Mercredi 24 Juin 2015 BACCALAURÉAT GÉNÉRAL Session 2015 MATHÉMATIQUES Série ES ENSEIGNEMENT OBLIGATOIRE Durée de l épreuve : 3 heures coefficient : 5 MATHÉMATIQUES Série L ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ Durée de l épreuve : 3 heures

Plus en détail

1 MINISTERE DE L EDUCATION INSPECTION GENERALE DE L EDUCATION NATIONALE COMMISSION NATIONALE D ECONOMIE

1 MINISTERE DE L EDUCATION INSPECTION GENERALE DE L EDUCATION NATIONALE COMMISSION NATIONALE D ECONOMIE 1 MINISTERE DE L EDUCATION INSPECTION GENERALE DE L EDUCATION NATIONALE COMMISSION NATIONALE D ECONOMIE CURRICULUM D ECONOMIE GENERALE CLASSE DE PREMIERE L2 SOMMAIRE 1. Budget horaire global 2. calendrier

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Sécurité informatique de l Université d'artois Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations

Plus en détail

Baccalauréat ES Polynésie 7 juin 2013

Baccalauréat ES Polynésie 7 juin 2013 Baccalauréat ES Polnésie 7 juin 2013 EXERCICE 1 Cet exercice est un questionnaire à choix multiples. Pour chaque question, une seule des quatre réponses proposées est correcte. Une réponse juste rapporte

Plus en détail

LYCÉE JULES VIETTE MONTBELIARD. Choix d un tarif en vue de l implantation d une borne de recharge chez un particulier.

LYCÉE JULES VIETTE MONTBELIARD. Choix d un tarif en vue de l implantation d une borne de recharge chez un particulier. BTS ÉLECTROTECHNIQUE LYCÉE JULES VIETTE MONTBELIARD Choix d un tarif en vue de l implantation d une borne de recharge chez un particulier. BTS Electrotechnique Thème 8 : la gestion des coûts THEME 8 :

Plus en détail

«Le nouveau marché de l électricité, quel impact pour les collectivités?» International - Independent - Innovative

«Le nouveau marché de l électricité, quel impact pour les collectivités?» International - Independent - Innovative «Le nouveau marché de l électricité, quel impact pour les collectivités?» 1 Assistance à Maîtrise d Ouvrage pour les achats d énergies Chiffres clés Env. 90 TWh en portefeuille 180 collaborateurs 1.000

Plus en détail

TP Cours Focométrie des lentilles minces divergentes

TP Cours Focométrie des lentilles minces divergentes Noms des étudiants composant le binôme : TP Cours ocométrie des lentilles minces divergentes Estimer la distance focale image d une lentille divergente est moins aisé que de déterminer celle d une lentille

Plus en détail

FIN DES TARIFS RÉGLEMENTÉS DE VENTE D ÉLECTRICITÉ. EDF Entreprises vous accompagne

FIN DES TARIFS RÉGLEMENTÉS DE VENTE D ÉLECTRICITÉ. EDF Entreprises vous accompagne FIN DES TARIFS RÉGLEMENTÉS DE VENTE D ÉLECTRICITÉ EDF Entreprises vous accompagne QUE PRÉVOIT LA LOI? Dans le cadre de l ouverture à la concurrence du marché français de l énergie, les conditions d octroi

Plus en détail

Lot Quality Assurance Sampling. Elise Naoufal EVARISQ 15 septembre 2011

Lot Quality Assurance Sampling. Elise Naoufal EVARISQ 15 septembre 2011 Lot Quality Assurance Sampling LQAS Elise Naoufal EVARISQ 15 septembre 2011 1 LQAS Une question d efficacité? LQAS et santé Méthode et Fondements théoriques Détermination du couple (n,d n,d) Conclusion

Plus en détail

Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système

Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système Analyse complémentaire Réforme du régime d assurance chômage des Intermittents. Evaluation quantitative du nombre d intermittents exclus du système Cette analyse porte sur une étude statistique permettant

Plus en détail

Les graphes planaires

Les graphes planaires Les graphes planaires Complément au chapitre 2 «Les villas du Bellevue» Dans le chapitre «Les villas du Bellevue», Manori donne la définition suivante à Sébastien. Définition Un graphe est «planaire» si

Plus en détail

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING SÉLECTION DES RISQUES PRÉVISION DES DÉFAUTS SUIVI ET CONTRÔLE Pierre-Louis GONZALEZ Différents types de

Plus en détail

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE

INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE Le schéma synoptique ci-dessous décrit les différentes étapes du traitement numérique

Plus en détail

Bac Blanc Terminale ES - Février 2014 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures)

Bac Blanc Terminale ES - Février 2014 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures) Bac Blanc Terminale ES - Février 2014 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures) L attention des candidats est attirée sur le fait que la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements

Plus en détail

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015

QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 QUELS PLACEMENTS POUR VOTRE ARGENT? ACTUALISATION 2015 A INTERVENANTS Nicolas Bouzou Directeur fondateur d Asterès Hervé Hatt Président de Meilleurtaux.com I NOTRE DÉMARCHE II LES PLACEMENTS ÉTUDIÉS III

Plus en détail

Chapitre I :Seuil de rentabilité. Encadré par: Dr. HOURIA ZAAM

Chapitre I :Seuil de rentabilité. Encadré par: Dr. HOURIA ZAAM Chapitre I :Seuil de rentabilité Encadré par: Dr. HOURIA ZAAM PLA N I- Introduction II- Charges 1- Charges variables 2- Charges fixes 3- Charges mixtes III- Le compte de résultat différentiel IV- Seuil

Plus en détail

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID)

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) POUR UNE MEILLEURE PROTECTION DE L INVESTISSEUR SOMMAIRE DES SERVICES FINANCIERS PLUS TRANSPARENTS 3 LES PRINCIPAUX THÈMES VISÉS

Plus en détail

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I)

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) 25.10.2013 Plan du cours Risque et rentabilité : un premier aperçu Mesures traditionnelles du risque et rentabilité Rentabilité historique des actifs financiers

Plus en détail

Développement du bois énergie : quel impact à terme sur le marché du bois en France?

Développement du bois énergie : quel impact à terme sur le marché du bois en France? Développement du bois énergie : quel impact à terme sur le marché du bois en France? Le développement du bois énergie va se traduire par une situation de concurrence entre les différents acteurs économiques

Plus en détail

Monitoring sur la situation de la classe moyenne en Suisse

Monitoring sur la situation de la classe moyenne en Suisse Monitoring sur la situation de la classe moyenne en Suisse Mise à jour des données SILC pour l année 2010 (Traduction du rapport allemand 2012) Sur mandat d Employés Suisse : Hansjörg Schmid, communication

Plus en détail

Information Economique

Information Economique Information Economique L ACTIVITE DE L HOTELLERIE en AVEYRON Analyse de données, saisons 211 et 212 L Observatoire mensuel d activité ACTISCOPE TOURISME est un outil qui a pour but de permettre aux différents

Plus en détail

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion Année Universitaire: 2011-2012 L3 Economie et gestion 1 SEANCE 1 Introduction : Comptabilité de gestion : historique, définitions

Plus en détail

Note de synthèse des méthodes d estimation d index

Note de synthèse des méthodes d estimation d index Note de synthèse des méthodes d estimation d index Rédigé par : YBO Le : Visa : Approuvé et corrigé par : Le : Visa : Liste de diffusion : Nom Organisme - Equipe Action Historique : Version Rédacteur Date

Plus en détail

CONNAISSANCE DU MARCHE STRATEGIE COMMERCIALE ET COMMUNICATION ETUDIER SON MARCHE GRACE A L'EXPLORATION DOCUMENTAIRE

CONNAISSANCE DU MARCHE STRATEGIE COMMERCIALE ET COMMUNICATION ETUDIER SON MARCHE GRACE A L'EXPLORATION DOCUMENTAIRE ET ETUDIER SON GRACE A L'EXPLORATION DOCUMENTAIRE L'objectif de ce module de formation en e-learning est de vous amener à établir un plan prévisionnel de ventes à trois ou cinq ans, en allant chercher

Plus en détail

- Mobiliser les résultats sur le second degré dans le cadre de la résolution d un problème.

- Mobiliser les résultats sur le second degré dans le cadre de la résolution d un problème. Mathématiques - classe de 1ère des séries STI2D et STL. 1. Analyse On dote les élèves d outils mathématiques permettant de traiter des problèmes relevant de la modélisation de phénomènes continus ou discrets.

Plus en détail

9. Distributions d échantillonnage

9. Distributions d échantillonnage 9. Distributions d échantillonnage MTH2302D S. Le Digabel, École Polytechnique de Montréal H2015 (v3) MTH2302D: distributions d échantillonnage 1/46 Plan 1. Échantillons aléatoires 2. Statistiques et distributions

Plus en détail

Leçon N 1 : Taux d évolution et indices

Leçon N 1 : Taux d évolution et indices Leçon N : Taux d évolution et indices En premier un peu de calcul : Si nous cherchons t [0 ;+ [ tel que x 2 = 0,25, nous trouvons une solution unique x = 0, 25 = 0,5. Nous allons utiliser cette année une

Plus en détail

Les pourcentages. A) Tout d abord, quelques notions de base à maîtriser. 1- Comment calculer le pourcentage d un nombre?

Les pourcentages. A) Tout d abord, quelques notions de base à maîtriser. 1- Comment calculer le pourcentage d un nombre? Les pourcentages Cette séance est dédiée à l étude des pourcentages. Bien comprendre cette séance s avère être un passage obligé si vous souhaitez aborder de manière sereine les séances concernant les

Plus en détail

COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT

COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT COMPRENDRE LE COMMERCE DU GAZ NATUREL & L INTERET D UN GROUPEMENT D ACHAT DOCUMENT 1/3 Ce document a pour but d expliquer le fonctionnement du marché du gaz. Il s agit d une introduction permettant de

Plus en détail

Big Data et Marketing : les competences attendues

Big Data et Marketing : les competences attendues Big Data et Marketing : les competences attendues Laurence Fiévet Responsable Marketing Corporate Oney Banque Accord LA DYNAMIQUE DU MARKETING Selon la définition de Kotler et Dubois, «Le marketing est

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Laboratoire de mathématiques financières ACT 3282

Laboratoire de mathématiques financières ACT 3282 Automne 2015 Département des mathématiques et statistiques Université de Montréal Laboratoire de mathématiques financières ACT 3282 1. Renseignements généraux: Horaire: Mardi 18h30-19h30 et Vendredi 11h30-13h30

Plus en détail

LE CLASSEMENT DES QUASI-SOCIÉTÉS EN CORÉE

LE CLASSEMENT DES QUASI-SOCIÉTÉS EN CORÉE A usage officiel STD/NA(99)47 STD/NA(99)47 Or. Ang. A usage officiel Organisation de Coopération et de Développement Economiques OLIS : 26-Aug-1999 Organisation for Economic Co-operation and Development

Plus en détail

LA CLASSIFICATION CLIENTELE SELON MIF

LA CLASSIFICATION CLIENTELE SELON MIF Introduction La «catégorisation» des clients correspond à la qualité de client professionnel, client non professionnel ou contrepartie éligible. Cette terminologie juridique correspond à celle employée

Plus en détail

Evaluation d un test diagnostique - Concordance

Evaluation d un test diagnostique - Concordance Evaluation d un test diagnostique - Concordance Michaël Genin Université de Lille 2 EA 2694 - Santé Publique : Epidémiologie et Qualité des soins michaelgenin@univ-lille2fr Plan 1 Introduction 2 Evaluation

Plus en détail

GUIDE 2015 PROFESSIONNELS. Les informations clés pour tout comprendre!

GUIDE 2015 PROFESSIONNELS. Les informations clés pour tout comprendre! GUIDE 2015 PROFESSIONNELS L ÉTIQUETTE ENERGIE DES CHAUFFE-EAU ÉLECTRIQUES À ACCUMULATION ET DES CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUES Les informations clés pour tout comprendre! 1 Dès le 26 septembre 2015, un nouveau

Plus en détail

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2 ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi 1 mars 2014 MATHEMATIQUES durée de l épreuve : 3h coefficient 2 Le sujet est numéroté de 1 à 5. L annexe 1 est à rendre avec la copie. L exercice Vrai-Faux est

Plus en détail

Mini-Projet : choix d une version tarifaire pour son contrat d électricité en fonction de la recharge de son véhicule électrique

Mini-Projet : choix d une version tarifaire pour son contrat d électricité en fonction de la recharge de son véhicule électrique LYCÉE JULES VIETTE MONTBELIARD Spécialité Energie et Environnement Mini-Projet : choix d une version tarifaire pour son contrat d électricité en fonction de la recharge de son véhicule électrique Thème

Plus en détail

Caractérisation des composantes constitutives de la courbe de charge électrique cas du secteur résidentiel

Caractérisation des composantes constitutives de la courbe de charge électrique cas du secteur résidentiel Caractérisation des composantes constitutives de la courbe de charge électrique cas du secteur résidentiel Mabrouka El Guedri (Thèse CIFRE) G. Fleury : directeur de thèse C. Lajaunie : co-directeur de

Plus en détail

Optimisation des périodicités d étalonnage

Optimisation des périodicités d étalonnage Optimisation des périodicités d étalonnage C. Eischen Directeur Technique AIB-Vinçotte Luxembourg Sommaire. Problématique 2. Méthodes existantes 3. Pourquoi cette méthode OPPERET? 4. Prérequis de cette

Plus en détail

Méthodes de Monte-Carlo Simulation de grandeurs aléatoires

Méthodes de Monte-Carlo Simulation de grandeurs aléatoires Méthodes de Monte-Carlo Simulation de grandeurs aléatoires Master Modélisation et Simulation / ENSTA TD 1 2012-2013 Les méthodes dites de Monte-Carlo consistent en des simulations expérimentales de problèmes

Plus en détail

APPLICATION DE LA RECHERCHE OPÉRATIONNELLE DANS DES APPLICATIONS OPÉRATIONNELLES FRANCIS SOURD SNCF INNOVATION & RECHERCHE

APPLICATION DE LA RECHERCHE OPÉRATIONNELLE DANS DES APPLICATIONS OPÉRATIONNELLES FRANCIS SOURD SNCF INNOVATION & RECHERCHE APPLICATION DE LA RECHERCHE OPÉRATIONNELLE DANS DES APPLICATIONS OPÉRATIONNELLES FRANCIS SOURD SNCF INNOVATION & RECHERCHE INAUGURATION DE L INSTITUT HENRI FAYOL 17/05/2013 DE L OPTIMISATION MATHEMATIQUE

Plus en détail

DOCUMENT 2.1 : INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR LA METHODE D ENQUETE

DOCUMENT 2.1 : INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR LA METHODE D ENQUETE DOCUMENT 2.1 : INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR LA METHODE D ENQUETE 1 Définir le type de variable Dans notre cas, la variable est quantitative nominale. Note : Une variable est qualitative nominale quand

Plus en détail

11. Tests d hypothèses (partie 1/2)

11. Tests d hypothèses (partie 1/2) 11. Tests d hypothèses (partie 1/2) MTH2302D S. Le Digabel, École Polytechnique de Montréal H2015 (v1) MTH2302D: tests d hypothèses 1/30 Plan 1. Introduction 2. Hypothèses et erreurs 3. Tests d hypothèses

Plus en détail

2.1. Le risque de révision (3 décembre 1993) 58

2.1. Le risque de révision (3 décembre 1993) 58 2. METHODOLOGIE DE LA REVISION 2.1. Le risque de révision (3 décembre 1993) 58 1. Introduction 1.1.L objectif essentiel de la révision des comptes annuels est d assurer le lecteur du fait que ce document

Plus en détail

Insight Technology Solutions

Insight Technology Solutions Insight Technology Solutions Services Software Asset Management Catalogue de formation Licensing & Gestion des licences Insight 2011 reproduction interdite Choisir sa formation SAM Insight est un acteur

Plus en détail

Article Technique. Evaluation de scénarii énergétiques sur le parc scientifique de Sophia-Antipolis

Article Technique. Evaluation de scénarii énergétiques sur le parc scientifique de Sophia-Antipolis Article Technique Evaluation de scénarii énergétiques sur le parc scientifique de Sophia-Antipolis Introduction Dans le cadre du projet SMART MED PARK un outil de simulation a été développé afin de permettre

Plus en détail

L ExcELLEncE du conseil immobilier

L ExcELLEncE du conseil immobilier L Excellence du Conseil Immobilier 2 L Excellence du Conseil Immobilier CBRE SUISSE «En privilégiant depuis 15 ans une approche centrée sur les besoins actuels et futurs de nos clients, nous avons pu construire

Plus en détail

Diag Up Export Spécifications

Diag Up Export Spécifications Diag Up Export Spécifications Présentation Diag Up est une plate forme logicielle qui permet d élaborer des modèles de diagnostic dans des domaines aussi variés que la qualité, la transmission d entreprises,

Plus en détail