Cancerdusein:DonnéesActueles. Breastcancer:CurrentDatas
|
|
|
- Lucien Landry
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Cancerdusein:DonnéesActueles Breastcancer:CurrentDatas Auteur(s):ElAmraniAmal,KhyatiMeriem,BenhassouMustapha, AtalebMohamed,EnnajiMoulayMustapha Catégorie: Sciencesduvivant> Médecine ScienceLibEditionsMersenne:Volume5,N ISSN Publiéle:
2 Cancer du sein : Données Actuelles Breast cancer : Current Datas ElAmrani Amal 1,2 Khyatti Meriem 1, Benhassou Mustapha 2, Attalleb Mohamed 3, Ennaji Moulay Mustapha 4 1 Laboratoire d Onco-virologie, Institut Pasteur Casablanca- Maroc 2 Unité de Biologie et Recherche Médicale. Centre National de l Energie, des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN), Rabat 3 Service Obstétrique «A» à la Maternité Lalla Meryem du CHU Ibn Rochd de Casablanca 4 Laboratoire de Virologie et Hygiène & Microbiologie, Faculté Des Sciences et Techniques Mohammedia, Université Hassan II Mohammedia-Casablanca ElAmrani Amal: [email protected] Khyatti Meriem: [email protected] Benhessou Mustapha: [email protected] Attaleb Mohammed: [email protected] Ennaji My Mustapha: [email protected] Résumé Le cancer du sein est une maladie hétérogène la plus fréquemment diagnostiquée et la cause majeure de décès chez les femmes à travers le monde, les dernières statistiques en 2008 l ont classé en deuxième position avec un taux d incidence de 23,8 par personne et un taux de mortalité qui avoisine les 20,4 par Les rapports indiquent aussi qu environ 5 à 10% des cas de CS est due à un problème génétique et héréditaire causée par des mutations dans les gènes de susceptibilité à haute pénétrance. Beaucoup d'autres facteurs, y compris des facteurs environnementaux, hormonaux et viraux semblent être important dans le mécanisme de ces facteurs de risque accrus. En outre, les événements moléculaires dans la genèse de cette maladie ne sont pas tout à fait clairs. Mot clé : cancer sein, mutation, facteurs de risque
3 Abstract Breast cancer is a heterogeneous disease most frequently diagnosed and the leading cause of death among women worldwide. In 2008, the statistics have ranked second with an incidence of 23.8 per 100,000 person rates and mortality rate is around 20.4 per 100,000. The reports also indicate that approximately 5-10% of cases of CS are due to genetic and hereditary problem caused by mutations in susceptibility genes with high penetrance. Many other factors, including viral and environmental hormonal factors, appear to be important in the mechanism of the increased risk factors. In addition, the molecular events in the pathogenesis of this disease are not entirely clear. Keywords: Breast cancer, mutation, risk factors Introduction Le cancer du sein est une tumeur maligne du sein, où les cellules mammaires se multiplient de façon anarchique suite à une défaillance du mécanisme de régulation de la croissance cellulaire. Quand elle est localisée autour du tissu d origine, le cancer du sein est qualifié de "in situ". Elle est «envahissante» quand elle se propage ou métastasiques quand ça touche d autres tissus plus éloignés.
4 Figure 1. a. Anatomie de la glande mammaire humaine. Chaque glande mammaire contient entre lobes, chaque lobe contenant une série de conduits ramifiés qui se déversent dans le mamelon. b. Chaque canal est garni d'une couche de cellules épithéliales, responsables de la production du lait. Ceux-ci sont entourés d'une couche extérieure de cellules myoépithéliales avec des propriétés contractiles. Les conduits glandulaires sont intégrés dans le stroma des fibroblastes. c. Cette structure se décompose dans le cancer du sein donnant naissance à une masse cellulaire épithéliale. b et c. Le marquage immunohistochimique par des anticorps spécifiques au récepteur des œstrogènes (ER; noyaux taches brunes), montre que seule une petite proportion de cellules épithéliales sont ER positif dans le tissu normal du sein. (1) Le sein est un organe de structure dynamique qui varie selon l'âge, le cycle menstruel et l'état reproducteur de la femme. C est un tissu complexe formé par des glandes mammaires ou lobules reliés au mamelon par des canaux galactophores et entourés de tissue adipeux (Figure 1). Un lobule est constitué de plusieurs alvéoles formées par une couche de cellules qui reposent sur une membrane basale. À l'âge adulte, il se compose d'une structure arborescente de conduit de branchement, en plus des unités lobulo-alvéolaires qui se développent pendant la grossesse (2). Afin de mieux comprendre la biologie du cancer du sein, plusieurs études ont cherché à élucider la nature de la cellule souche mammaire, ce qui donne lieu à différents types de cellules mammaires. Un équilibre entre la prolifération cellulaire, la différenciation cellulaire et la mort cellulaire est considéré comme essentiel pour le développement normal (3). Les perturbations dans cet équilibre contribuent probablement au développement du cancer (4). Les progrès dans les expériences de transformation de cellules humaines ont montré que la perturbation de certaines voies de régulation est suffisante pour conférer un phénotype tumorigène à une grande variété de cellules normales (5). Le processus de cancérogénèse a été
5 initialement simplifié en trois phases distinctes (figure 2) (6) : l'initiation, la promotion et la progression. La phase d'initiation est caractérisée par une courte durée, s accompagnant de dommages d'adn par un cancérogène ou des altérations qui affecte la stabilité du génotype et du phénotype normal (7). La cascade de mutations dans ces gènes cruciaux peuvent être synergiques et irréversibles (8). Dans la phase de promotion, il y a l'expansion clonale de cellules initiées induites par les promoteurs de tumeurs (par exemple mitogènes). Cette étape peut être réversible et dépend d'une variété d'autres facteurs extracellulaires, comme les hormones et la compatibilité immunologique (7). La phase de progression, représente une extension de la phase de promotion où la prolifération cellulaire continue de façon anarchique propageant les dommages cellulaires causés au cours de l'initiation.
6 Figure 2. a Le cancer du sein est une maladie génétique et génomique hétérogène qui se développe le long d'un continuum. L'unité d un canal lobulaire terminal d un sein normale (UCLT) comprend des lobules et des canaux qui sont constitués d'un épithélium bi-couches de cellules luminales et myoépithéliales. Hyperplasie canalaire atypique (HCA) est une lésion précancéreuse caractérisée par des couches de cellules anormales dans le canal ou du lobule. HCA est considéré comme le précurseur du carcinome canalaire in situ (CCIS), qui est une lésion non invasive qui contient des cellules anormales. A chaque étape, le risque de développer des tumeurs malignes ou invasives de cancer de sein (CSI) augmente. CCIS peuvent donner naissance à CSI (indiqué par une étoile bleue à côté d'une lésion CCIS), mais on ne sait pas comment prédire quelles lésions vont progresser. Une fois que les cellules sont envahies, le risque de développer des métastases augmente considérablement. Les ganglions lymphatiques sont le site primaire du cancer métastatique du sein (MET, indiqué par une étoile bleue). b Un schéma de progression du cancer du sein est affiché. La transformation des cellules épithéliales mammaires pour donner naissance à un cancer du sein métastatique est un amalgame de changements épigénétiques et génétiques ainsi que des interactions aberrantes dans le microenvironnement. Au cours de ce processus en plusieurs étapes, le contrôle de la prolifération, la survie, la différenciation et de la migration deviennent déréglementée, et les interactions cellulaires de tumeurs stromales aberrantes facilitent ce processus. Pour former des métastases, les cellules doivent envahir la membrane basale, entrer dans le système vasculaire (intravasation), survivre en l'absence d'adhérence, quitter le système vasculaire (extravasation) et d'établir une nouvelle tumeur dans un microenvironnement étranger. c Plusieurs ressemblances entre les cellules souches normales du sein et les cellules cancéreuses, comme la dormance, l'auto-renouvellement et les capacités de différenciation, ont conduit les chercheurs à suggérer que les cellules cancéreuses avec des caractéristiques de cellules souches (appelées «cellules souches cancéreuses» ou «cellules initiées», qui est une appellation plus appropriée), conduit à l initiation, la progression et la récurrence du cancer du sein. Modifié d après Tracy Vargo-Gogola et Jeffrey M. Rosen (9)
7 1. Epidémiologie du cancer du sein Sur le plan international, le cancer du sein est le cancer le plus fréquemment rencontré chez la femme. Il a été le premier cancer dans le monde jusqu à 2008 comme le montre la figure 3, les dernières statistiques l ont classé en deuxième position avec un taux d incidence de 23,8 par personne et un taux de mortalité qui avoisine les 20,4 par (10). Au Maroc, le cancer du sein est le premier cancer qui touche la femme, avec un taux d incidence de 17,1 par personne alors que le taux de mortalité est d environ 8,9 par personne selon les statiques effectuées par le Centre International de la Recherche contre le Cancer en 2008 (Figure 4). Selon le registre du grand Casablanca, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent dans la population, tous sexes confondus, son incidence est 3 à 4 fois plus faible que celle observée dans les pays occidentaux, avec un ASR de 36,4 (11). Dans le registre de l Institut National de l Oncologie à Rabat, on note que le cancer du sein et le premier cancer enregistré, l âge moyen des patientes est de 56 ans, dont 25% sont des femmes qui ont été diagnostiquées avant l âge de 50 et 30% les femmes diagnostiquées après 70ans et plus, le taux d incidence est pratiquement le même que celui enregistré à Casablanca (ASR= 43,4) (12). Le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 25 ans, et atteint sa fréquence maximale entre l âge de 50 and et 75 ans. On peut admettre qu une femme sur 10 est susceptible d être touchée par le cancer du sein au cours de sa vie. L incidence du cancer mammaire a certes augmenté de 10 à 15 % depuis 25 ans. Néanmoins, l étude des courbes de mortalité montre que si celle-ci augmente pour l ensemble des femmes de 35 à 74 ans, au contraire une baisse de la mortalité pour les femmes de 35 à 49 ans depuis 1981 est remarquée. Deux explications en découlent, la première est le diagnostic qui est devenu de plus en plus précoce grâce au dépistage et à la sensibilisation de la population, ainsi qu à l évolution des thérapies anticancéreuses(10)
8 Figure ScienceLib 3 Incidence Editions Mersenne et mortalité : Volume du 5, cancer N dans le monde, IARC, 2010 (
9 Tableau 1 Taux d incidence et de mortalité du cancer du sein standardisé selon l âge à travers le monde Région du monde Taux d'incidence Taux de mortalité Europe de l'ouest 89,7 17,5 Australie / Nouvelle-Zélande 85,5 15,4 Europe du Nord 85 17,9 Amérique du Nord 76,7 14,8 Europe du Sud 68,9 15,3 Europe centrale et orientale 45,4 16,7 Amérique du Sud 44,3 13,2 Caraïbes 39,1 14,2 Monde 39 12,5 Afrique du Sud 38,1 19,3 Afrique du Nord 32,7 17,8 Asie occidentale 32,7 14,4 Afrique de l'ouest 31,8 18,9 Asie du Sud-Est 31 13,4 Amérique centrale 26 9,6 Asie de l'est 25,3 6,3 Asie du Sud-Central 24,1 12 Afrique centrale 21,3 13,1 Afrique de l'est 19,3 11,4 Figure 4 Taux d incidence des cancers au Maroc
10 2. Classification Le cancer du sein est unanimement considéré comme une maladie très hétérogène. En effet, différents types de ces néoplasmes présentent des caractéristiques histopathologiques et biologiques variables, des résultats cliniques différents et une réponse différente aux interventions systémiques. Basé sur un tel degré d'hétérogénéité, le cancer du sein ne peut être considéré comme une seule entité clinico-pathologique, mais il faut nécessairement le subdiviser en un certain nombre d'entités plus homogènes. En règle générale, une classification appropriée de toute maladie doit être scientifiquement et cliniquement utile, facilement applicable et largement reproductible. Malheureusement, et malgré tous les efforts déployés, une classification «parfaite» du cancer du sein n'a pas encore été décrite. 2.1.Classification anatomique Le système de classification le plus utilisé en clinique est le système TNM ("TNM Classification of Malignant Tumours"). Il a été adopté conjointement par «American Joint Committee of Cancer» (AJCC) et l'union internationale pour la lutte contre le cancer (UICC). Le TNM est un système de classification des cancers Les trois lettres symbolisent la propagation de la maladie cancéreuse sur le site de la tumeur primitive (T), dans les ganglions lymphatiques voisins (N pour node en anglais) et à distance pour d éventuelles métastases (M).. La figure 5 illustre les différents stades du cancer du sein décrits par la classification TNM.
11 Figure 5 Stades du cancer du sein en utilisant le système TNM. A) Stade 0: Le premier stade du carcinome canalaire in situ. B) Stade I : la tumeur est 2 cm sans atteinte ganglionnaire. C) Stade IIa : La tumeur est à 2 cm avec une atteinte des ganglions lymphatiques axillaires, ou tumeur se situe entre 2 cm et 5 cm sans atteinte des ganglions axillaires. D) Tumeur entre 2-5 cm avec atteinte de 1 à 3 ganglions lymphatiques ou tumeur> 5 cm sans atteinte ganglionnaire. E) Stade IIIa : Cancer localement avancé. Tumeur <5 cm avec métastases fixées ou emmêlées dans les ganglions lymphatiques axillaires, ou tumeur est> 5 cm avec atteinte des ganglions lymphatiques axillaires. F) Stade IIIb : La tumeur croit dans la paroi thoracique ou dans la peau du sein ; ou le cancer s'est propagé aux ganglions sous-claviculaires homolatéraux ; ou le cancer du sein inflammatoire. G) Stade IIIc : Métastases dans les ganglions lymphatiques axillaires et les ganglions lymphatiques claviculaires homolatéraux ; ou métastases dans les ganglions lymphatiques sus-claviculaires homolatéraux. H) La tumeur s'est propagée à des sites distants tels que le foie, les poumons, les os ou le cerveau. (D après
12 2.2.Classification histopathologique La classification histopathologique des cancers du sein repose sur la diversité des caractéristiques morphologiques des tumeurs. Dans sa version actuelle, qui a été approuvée par l'oms en 2003 (13) (Tableau 2), il comprend quelques 20 grands types de tumeurs et 18 soustypes mineurs. Cette classification est adoptée dans le monde entier. La plupart des noms donnés dépendent de la région mammaire où les cellules cancéreuses ont débuté leur prolifération. Le carcinome canalaire est le type le plus fréquent et provient de cellules canalaires. Le carcinome lobulaire est un autre type qui prend naissance dans les lobules. Si le cancer reste dans la zone canalaire ou lobulaire, il est dit carcinome non-invasif ou in situ. A l inverse, si la tumeur s étend au tissu conjonctif en traversant la membrane basale, le carcinome est dit invasif ou bien infiltrant. Parmi tous les types invasifs, certains sont dits de bon pronostic : les carcinomes tubuleux, mucineux, adénoïde kystiques et cribriformes infiltrants. Les types les plus fréquents sont les carcinomes infiltrants de type non spécifique (70 à 80%) et les carcinomes lobulaires infiltrants (5 à 15%). Les carcinomes médullaires, micropapillaires infiltranst, sécrétants juvéniles et apocrines infiltranst sont rares. Les types les plus rares sont les carcinomes à cellules claires riches en glycogène, les carcinomes à cellules riches en lipides, les carcinomes à cellules en bague à chaton, les tumeurs neuroendocrines, les carcinomes à cellules géantes ostéoclastiques et les carcinomes à cellules acineuses, à cellules oncocytaires, sébacé, avec aspects choriocarcinomateux ou mélanocytaires. Un inconvénient majeur de cette classification est que près de 70% à 80% des cancers du sein finissent par appartenir à l'une des deux principales catégories histopathologiques, à savoir carcinomes canalaires invasifs (IDC) ou carcinome lobulaire invasif (ILC). Cela implique que cette classification reste loin de refléter l'hétérogénéité beaucoup plus large du cancer du sein, car elle regroupe, au sein de la même classe, des tumeurs qui ont un profil biologique et clinique très différent. En conséquence, on peut dire que la classification histopathologique a des implications pronostiques et prédictifs minimes, et son utilité clinique est assez modeste.
13 Tableau 2 Classification OMS des cancers du sein (OMS 2003 (13)). Carcinome non infiltrant ou in situ Carcinome intracanalaire ou canalaire in situ (CCIS) Carcinome lobulaire in situ Carcinome infiltrant ou invasif Carcinome infiltrant de type non spécifique (canalaire TNS) Carcinome de type mixte Carcinome pléomorphe Carcinome avec cellules géantes ostéoclastiques Carcinome avec aspects choriocarcinomateux Carcinome avec aspects mélanocytaires Carcinome lobulaire infiltrant Carcinome tubuleux Carcinome cribriforme infiltrant Carcinome médullaire Carcinome produisant de la mucine Carcinome mucineux Cystadénocarcinome et carcinome à cellules cylindriques sécrétantes Carcinome à cellules en bague à chaton Tumeurs neuroendocrines du sein Carcinome neuroendocrine de type solide Carcinoïde atypique Carcinome à petites cellules Carcinome neuroendocrine à grandes cellules Carcinome papillaire infiltrant Carcinome micropapillaire infiltrant Carcinome apocrine Carcinome métaplasique Carcinome métaplasique de type épithélial pur Carcinome épidermoïde Adénocarcinome avec métaplasie à cellules fusiformes Carcinome adénosquameux Carcinome mucoépidermoïde Carcinome métaplasique mixte à composante épithéliale et conjonctive Carcinome à cellules riches en lipides Carcinome sécrétant Carcinome oncocytique Carcinome adénoïde kystique Carcinome à cellules acineuses Carcinome à cellules claires (riches en glycogène) Carcinome sébacé Carcinome inflammatoire Maladie de Paget du mamelon
14 2.3.Classification biologique pour prédire la réponse aux interventions systémiques Dans la dernière décennie, un effort important a été fait pour mieux informer sur le choix du traitement systémique pour les patients avec un cancer du sein. L'évaluation des risques (par exemple la taille de la tumeur et le statut ganglionnaire) a été traditionnellement considérée comme le principal moyen de sélection du traitement le plus approprié. Cependant, récemment, cette attitude a été contestée par une option alternative, en s appuyant sur la mesure de la réponse des tumeurs face aux différentes approches thérapeutiques, puis d'affiner le traitement selon les risques encourus par le patient. Le meilleur exemple étant celui établi par le Consensus de Saint-Gall en 2009, où les panélistes ont convenu que le traitement systémique du cancer du sein au stade précoce est principalement diagnostiqué par l'expression des récepteurs hormonaux et le statut HER2 (14). Cette «classification» particulière du cancer du sein qui peut être mieux vu comme une sorte de formulation de travail à usage clinique comprenant trois catégories principales, à savoir les tumeurs considérées comme hautement endocriniennes sensibles, ceux non-endocriennes sensibles et le dernier groupe de tumeurs dont la réactivité endocrinienne reste incertaine. Pour les patients atteints de tumeurs considérées comme hautement endocriniennes sensibles, un traitement endocrinien pourrait être considéré comme la meilleure option thérapeutique; pour les tumeurs non-endocriennes sensibles, la seule option thérapeutique est l'utilisation de médicaments cytotoxiques (le trastuzumab en cas de surexpression de HER2). En outre, pour les patientes atteintes d un cancer avec un phénotype ER-positif et HER2-négatif, la possibilité d'ajouter une chimiothérapie à l'hormonothérapie est évaluée en fonction de la taille de la tumeur, le grade et la fraction proliférative (le plus souvent évaluée par la coloration immunohistochimique de l'antigène Ki67), l invasion vasculaire péri-tumorale et le statut ganglionnaire. Assurer l'évaluation la plus précise de tous ces paramètres de façon reproductible et rapide est donc devenue d'une importance primordiale pour le traitement systémique des patients atteints de cancer du sein au stade précoce. 2.4.Classification moléculaire A cause de la puissance pronostique et prédictive limitée des classifications existantes, au début du nouveau siècle, de nouvelles approches ont été envisagées pour révéler les bases moléculaires de l'hétérogénéité du cancer du sein. En utilisant une analyse de classification hiérarchique «Clustering» basée sur les différents profils d'expression de gènes, Pérou et al.
15 ont pu définir une classification moléculaire du cancer du sein (luminal, HER2-enrichi, basallike et normal-like) avec des caractéristiques cliniques et biologiques distinctes (15-17). Cette classification moléculaire a une valeur pronostique et prédictive vis-à-vis de la réponse à la chimiothérapie (18) La classification moléculaire dérive de recherches sur les tissus frais congelés, et elle n'est pas applicable à ceux fixés à la paraffine (FFPE). Ceci compromet la large application de cette nouvelle classification dans la pratique clinique. Cependant, plus récemment, une analyse de l'expression des gènes en utilisant 50 gènes (PAM50) a été développée pour une utilisation sur les tissus FFPE. Le test, basé sur une PCR (Réaction de polymérisation en chaine) inverse quantitative en temps réel (qrt-pcr), identifie avec précision les principaux sous-types moléculaires du cancer du sein (19). Sa valeur pronostique a été confirmée dans plusieurs études rétrospectives sur des échantillons tumoraux de patientes avec des données sur le suivi à long terme et de patientes incluses dans des essais cliniques randomisés (20, 21). 3. Les Facteurs de risque du cancer du sein Comme la plupart des cancers, le cancer du sein est une maladie multifactorielle et complexe. Des études scientifiques ont montré que certaines caractéristiques propres à la personne ainsi que des comportements individuels étaient plus souvent observés chez les femmes ayant eu un cancer du sein que chez les autres femmes. Les femmes présentant l une des caractéristiques, appelés facteurs de risque, ont ainsi un risque plus élevé que les autres de développer un jour un cancer du sein. Les facteurs de risque établis pour le cancer du sein incluent: les facteurs endogènes, c'est-à-dire constitutifs des individus ou exogènes, liés à l environnement et aux modes et conditions de vie. a. Les facteurs génétiques : De nombreuses études épidémiologiques soulignent que les antécédents familiaux de cancer du sein est un facteur prédictif reproductible du risque de cancer du sein (22). L'existence de cancers du sein héréditaires a été mise en évidence par le fait qu'une fraction des cancers présente une certaine agrégation familiale (22). Lorsque l'histoire familiale suggère une prédisposition héréditaire, les familles sont décrites comme ayant un cancer familial. Les rapports indiquent que les cancers du sein héréditaires sont responsables de 4-10% de carcinomes de sein (13, 17, 18).
16 Pénétrance Les gènes de prédisposition au cancer peuvent être classés en fonction de leur risque relatif pour un type particulier de cancer. Les gènes dits à haute pénétrance sont associés à un risque relatif de cancer supérieur à 5, alors que, les gènes de faible pénétrance sont associés avec un risque relatif d'environ 1,5, tandis que les gènes à pénétrance intermédiaire confèrent des risques relatifs de cancer de 1,5 à 5. Tous les gènes décrits, avec leur position chromosomique et les caractéristiques phénotypiques, sont résumés dans le tableau 3. Gènes à haute pénétrance - BRCA1 BRCA1 code une pour phosphoprotéine nucléaire, qui agit comme un gène suppresseur de tumeur en maintenant la stabilité génomique (23). La protéine codée se combine avec d'autres suppresseurs de tumeurs, des capteurs de dommages d'adn, et des transducteurs de signaux pour former un grand complexe protéique à unités multiples, connu sous le nom de complexe de surveillance BRCA1 associée au génome (24). Les mutations héréditaires de BRCA1 prédisposent à un risque élevé de cancers du sein et de l'ovaire. Le risque à long terme du cancer du sein et de l'ovaire, atteint 80 % et 40 %, respectivement, chez les femmes porteuses de mutations du gène BRCA1 (25). Alors que les mutations se retrouvent partout dans la région codante du gène, les analyses démographiques approfondies ont conduit à l'identification de mutations fondatrices (26-29). Les cancers liés à BRCA1 présentent des caractéristiques pathologiques distinctes et sont généralement caractérisés par l'absence d'expression du facteur de croissance épidermique humain 2 «epidermal growth factor 2», de l'œstrogène et de la progestérone (cancer du sein triple négatif) (30). - BRCA2 Le gène BRCA2 est impliqué dans le maintien de la stabilité génomique et plus spécifiquement, la voie de la recombinaison homologue (HR) qui répare les cassures de l'adn double brin. Les hommes porteurs d'une mutation BRCA2 présentent un risque pour développer à long terme un cancer de la prostate, du sein et du pancréas autour de 20 %, 6% et 3%, respectivement. Alors que les femmes porteuses de la mutation BRCA2 sont sujettes à un
17 risque de l'ordre de 26 % -84 % pour le cancer du sein et 20 % pour le cancer de l'ovaire (31-33). BRCA2 est un grand gène comprenant 27 exons et les mutations peuvent survenir tout au long du gène. La majorité des mutations sont des mutations par décalage du cadre de lecture «frameshifts mutations», mais il y a un certain nombre de mutations faux-sens dont la pathogénicité est généralement pas claire. Les tumeurs liées à BRCA2 expriment habituellement l'œstrogène et de la progestérone et ont tendance à avoir des caractéristiques similaires aux cancers du sein sporadiques, contrairement aux cancers liés à BRCA1 (34, 35). Une limitation importante des tests génétiques BRCA1 et BRCA2 est le nombre de résultats non concluants en raison de variantes de signification inconnue (VUSs). Les VUSs sont principalement des faux-sens et des mutations au niveau des sites d'épissage ou peut être encore des variantes silencieuses. L'interprétation de ces variations peut être difficile pour les médecins et problématique pour les individus. L approche à l'égard de l'évaluation d'une variante VUS peut être multifactorielle, impliquant l analyse in silico, où le logiciel spécifié est utilisé pour prédire la conservation phylogénétique et la modification des protéines résultante. En outre, l'analyse de la ségrégation de la variante est la clarification principale pour la pathogénicité de la variante. Les VUSs avec des données claires à l'égard de la pathogénicité nécessitent une attention particulière et des stratégies de prévention spécialisées. L'épissage est un mécanisme important au cours de laquelle le retrait précis d'introns se déroule dans les molécules pré- ARNm. Outre les séquences des sites d'épissage classiques, les activateurs d'épissage exonique (ESE) semblent être cruciaux pour un épissage correct. Les ESE sont des courts motifs exoniques (6-8 nucléotides de long) qui servent de sites de liaison pour des protéines spécifiques riches en sérine/arginine (36). La perturbation de ces ESE, qui peut être causée par des variations génétiques synonymes ou non synonymes, peut provoquer l'échec la liaison des protéines riche en sérine/arginine et provoque le saut d'exon. Les ESE peuvent être initialement évalués par outils in silico (37), mais ne peuvent être confirmés qu expérimentalement par RT -PCR. En outre, des données in silico doivent être traités avec prudence, car un certain nombre d'études n ont pas réussi à confirmer expérimentalement les conclusions initiales (38, 39).
18 - TP53 TP53 est un gène suppresseur de tumeur qui provoque le syndrome de Li-Fraumeni et affecte les adultes et les enfants. Ce gène hautement pénétrant prédispose pour un large éventail de tumeurs, y compris les sarcomes, corticosurrénalomes, cancer du cerveau, le cancer du sein à un âge précoce (40). Les porteurs de mutations TP53 encourent un risque pour développer un cancer qui dépasse 90% (41), tandis que le bénéfice clinique d une surveillance intensive de ces personnes reste incertain (42). Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes porteuses de mutations de TP53, avec environ 5 % de ces cas sont diagnostiqués avant l âge de 30 ans (43). Alors que le syndrome de Li- Fraumeni compte juste pour une petite fraction des cas de cancer du sein (~ 0,1%), Les porteurs de mutations TP53 ont de 18 - à 60 fois un risque de développer un cancer du sein précoce (diagnostiqué avant l'âge de 45 ans) par rapport à la population générale (44, 45). - PTEN Les mutations germinales du gène suppresseur de tumeur PTEN sont la cause du syndrome de Cowden. Le syndrome de Cowden est une maladie autosomique dominante caractérisée par de multiples hamartomes présentant un risque élevé de tumeurs bénignes et malignes de la thyroïde, du sein et de l'endomètre. Des lésions cutanéo-muqueuses, des anomalies de la thyroïde, la maladie fibrokystique, le léiomyome utérin multiple et la macrocéphalie peuvent aussi être le résultat des mutations de ce gène. Les personnes atteintes ont un risque jusqu'à 50 % pour le cancer du sein, 10 % pour le cancer de la thyroïde, et 5-10% pour le cancer de l'endomètre. Plus de 90 % des personnes atteintes du syndrome de Cowden vont exprimer une manifestation clinique à l âge de 20 ans (46-48). - STK11 Les mutations germinales dans la sérine/thréonine kinase du gène (STK11/LKB1), un gène suppresseur de tumeur impliqué dans la médiation de l'apoptose et la régulation du cycle cellulaire, provoquent le syndrome de Peutz-Jeghers. Le syndrome de Peutz- Jeghers est un syndrome héréditaire dominant autosomique caractérisé par une pigmentation cutanéomuqueuse et hamartomateuse polypose (49). En plus d'une augmentation du risque de cancers gastro-intestinaux, un risque accru de cancers dans d'autres sites, comme celui du sein (50),
19 l'intestin grêle, du pancréas, de l'ovaire, de l'utérus, de l'estomac, du col utérin, du poumon et des testicules a été décrit (51, 52). Les porteuses de mutations STK11 ont un risque cumulatif élevé de tous les cancers (jusqu'à 85 %) [62]. - CDH1 Le gène E-cadhérine (CDH) code pour est une molécule d adhérence cellule-cellule dépendant du calcium exprimée au niveau des jonctions entre les cellules épithéliales (53). Les mutations germinales de CDH1 ont été associées au carcinome gastrique diffus héréditaire. Les patients avec mutations germinales ont un risque accru de cancer du sein lobulaire et du cancer colorectal (54, 55). En outre, les femmes avec des mutations au niveau de CDH1 font face à un risque de 40%-54% de développer un cancer du sein lobulaire (56, 57). Gènes à pénétrance modérée - CHEK2 (Voir paragraphe ) - PALB2 PALB2, également connu sous le nom FANCN, est un gène de l'anémie de Fanconi, qui code pour une protéine qui interagit avec BRCA2 pendant la recombinaison homologue et la réparation des cassures double brin. Il confère une susceptibilité au cancer du sein et de l'ovaire (58). Casadei et al. a séquencé PALB2 dans des familles de cancer du sein à haut risque, identifiant des mutations de PALB2 dans 33 des 972 familles (3,4%) (59). Il est intéressant de mentionner que 18 de ces 33 familles (55 %) avaient un membre de la famille avec un cancer de l'ovaire, qui a été confirmé porteur d une mutation PALB2. Ces familles avaient un phénotype similaire à BRCA2, avec une incidence accrue de cancer de pancréas ainsi que des cancers du sein et de l'ovaire (60, 61). Dans une autre étude, des mutations germinales rares de PALB2 ont été identifiées chez des patientes atteintes d'un cancer du sein. Les femmes de la famille au premier degré de ces porteuses ont montré une incidence significativement plus élevée de cancer du sein que les
20 parents des non-porteurs, indiquant que les mutations PALB2 pathogènes confèrent une augmentation du risque estimé de 5,3 fois (62). Récemment, PALB2 a été signalé comme étant un nouveau gène de susceptibilité au cancer du pancréas, des mutations tronquantes ont été identifiées chez des patients américains atteints d'un cancer du pancréas familial. Des mutations dans PALB2 ont également été détectées dans des familles européennes et, fait intéressant, chacune d'entre elles avaient également des antécédents de cancer du sein (61). - ATM Le produit du gène ATM est une protéine kinase PI3 K liée (63). L ATM a de multiples fonctions complexes, y compris un rôle central dans la réparation des cassures double-brin, une voie qui comprend également les protéines TP53, BRCA1 et CHEK2 (64). Les hétérozygotes pour la mutation ATM ont un risque de cancer du sein plus de 2 fois par rapport à la population générale. Ce risque est élevé 5 fois chez les femmes de moins de 50 ans (65). La pénétrance du gène est d'environ 15 %,. Il est difficile d'évaluer l'utilité clinique des tests génétiques pour l'atm à l'heure actuelle. Cependant, les porteurs de la mutation ATM peuvent nécessiter différentes approches de traitement pour le cancer du sein en raison de leur radiosensibilité accrue ou de l'efficacité des chimiothérapies spécifiques associés aux mutations d ATM (66). Les mutations ATM homozygotes ou hétérozygotes composites provoquent l'ataxie télangiectasie, qui se caractérise par une ataxie cérébelleuse progressive, apraxie oculomotrice, l'immunodéficience, et un risque général accru de tumeurs malignes (67). Les cancers lymphoïdes prédominent dans l'enfance, et les cancers épithéliaux, dont le cancer du sein, sont observés chez les adultes (68). - BRIP1 BRIP1 code pour une protéine qui a été identifié comme un partenaire de liaison de BRCA1 et a été étudiée comme un gène de prédisposition au cancer du sein. En 2006, des mutations tronquantes ont été identifiées dans des familles du cancer du sein (69), tandis que le risque relatif de cancer du sein, bien qu'il existe des rapports de risques plus élevés dans certaines familles, a été estimé à environ 2. Les mutations germinales BRIP1 confèrent également un risque accru pour le cancer de l'ovaire (70).
21 Récemment, mutations trois BRIP1 faux-sens ont été identifiées chez les femmes juives à haut risque, qui ont été trouvées négatives pour les mutations dans les gènes BRCA1 et BRCA2, indiquant que les mutations de BRIP1 peuvent contribuer à la susceptibilité au cancer du sein chez les familles juives à risque élevé (71). En outre, des mutations rares de BRIP1 ont été identifiées dans des familles espagnoles avec un cancer de l'ovaire et de l Islande, indiquant que BRIP1 se comporte comme un gène suppresseur de tumeur classique dans le cancer de l'ovaire (70). Les mutations bialléliques de BRIP1 cause de l'anémie de Fanconi groupe de complémentation J, un phénotype différent de celui provoqué par des mutations bialléliques dans BRCA2, donnant comme résultat, un taux beaucoup plus faible de tumeurs solides de l'enfant (72). - RAD51C RAD51C est un gène essentiel dans la recombinaison homologue, tandis que les mutations faux-sens bialléliques dans le gène causent l» Fanconi anemia-like phenotype» (73). RAD51C a été étudiée comme possible gène de susceptibilité pour le cancer du sein et de l'ovaire chez 1100 familles à haut risque, qui ont été précédemment été diagnostiquées négatives pour les mutations BRCA1 et BRCA2. Des mutations germinales ont été identifiées dans 1,3 % des familles avec à la fois un cancer du sein et de l'ovaire, avec un âge moyen de diagnostic de 53 et 60 ans, respectivement. Aucune mutation pathogène n a été identifiée dans des familles avec des cas de cancer du sein seulement (74). Dans une étude finlandaise ultérieure, mais plus large, des mutations RAD51C ont été identifiées dans des familles avec cancer de l'ovaire seul (75), alors que dans une récente étude espagnole, les auteurs ont identifié des mutations RAD51C chez 1,3% des familles du cancer du sein et de l'ovaire, des mutations dans les familles atteintes du cancer du sein seulement, étaient rares (76). L'inclusion du gène RAD51C dans les essais cliniques de routine est une question controversée, principalement en raison de sa faible incidence ou l'absence d'identification de la mutation dans des populations particulières. - XRCC2 XRCC2 est un paralogue de RAD51 et joue un rôle important dans la recombinaison homologue ainsi dans la voie de réparations des cassures double-brin. L'échec de ces processus mènera à des mutations et comme résultat XRCC2 pourrait être responsable de la prédisposition au cancer et en particulier un gène de sensibilité pour le cancer du sein (77).
22 Une première étude basée sur le séquençage d exome a identifié deux mutations germinales XRCC2, alors qu'une analyse génétique à grande échelle a révélé dix variantes rares de XRCC2 dans les familles de cancer du sein, dont certains étaient certainement pathogène (78). Une autre étude a suggéré que certains SNP de XRCC2 peuvent influencer le risque de cancer du sein et la survie. En particulier, une mutation spécifique faux-sens p.r188h a été associée à un mauvais pronostic de survie (78). Au contraire, Hilbers et al. n ont pas réussi à identifier des variantes uniques chez les patients atteints d'un cancer du sein familial, s'interrogeant sur la susceptibilité au cancer du gène XRCC2 (79). - NBS1, RAD50 et MRE11 Le complexe protéique MRE11-RAD50-NBS1 (MRN) joue un rôle important dans la détection et le traitement précoce des cassures double-brin, préservant ainsi l'intégrité du génome (80, 81). Ce complexe protéique intègre la réparation de l'adn avec la signalisation des points de contrôle via l'atm, BRCA1 et CHEK2 protéines (80). Basé sur le rôle important du complexe dans la prévention des cancers, un certain nombre d'études ont investigué des mutations germinales dans le cancer familial du sein et de l ovaire au niveau des régions codantes des gènes mentionnés ci-dessus. Des mutations Potentiellement pathogènes ont été identifiées dans les trois gènes. Plus précisément, des mutations d'acides aminés hautement conservés de MRE11 et NBS1 qui n'ont pas été identifiés dans des contrôles, ont été décrites dans des familles Finlandaises à risque élevé (81, 82). En ce qui concerne RAD50, un allèle à faible risque relativement commun a été identifié chez les patients et les contrôles, ainsi qu un petit nombre de rares et uniques allèles pathogènes. La constatation intéressante est l'instabilité génomique accrue dans des lymphocytes T du sang périphérique des porteurs de la mutation (80). Même les perturbations mineures de l'activité des complexes engendrent de profondes répercussions sur l'intégrité génomique et, par conséquent, les trois composantes ont été impliquées dans des troubles de l'instabilité génétique récessive. Plus important encore, les individus porteurs de mutations hypomorphiques bialléliques du gène NBN souffrent du syndrome de rupture Nijmegen, devenant susceptible à plusieurs types de cancer. Environ 40% d'entre eux vont développer un cancer avant l âge de 21 ans (83).
23 Les mutations germinales dans NBS1, RAD50, et les gènes MRE11 peuvent être qualifiés de nouveaux candidats pour la susceptibilité au cancer du sein dans un sous-ensemble de familles non-brca1 et BRCA 2. Toutefois, leur impact clinique est encore à déterminer. - BARD1 BARD1 «(BRCA1-associated RING domain» a été identifié initialement comme une protéine interagissant avec BRCA1 dans la réparation des cassures de l'adn double-brin et l'initiation de l'apoptose. Les mutations de BARD1 ont été détectées dans le sein, l'ovaire et de l'endomètre. L analyse mutationnelle initiale de BARD1 dans des cas familiaux et sporadiques a révélé quatre différentes mutations germinales non suivies par une perte subséquente d'hétérozygotie (84). Des études plus récentes ont identifiés avec succès des mutations de BARD1 dans des familles à haut risque (85). Les mutations de BARD1 peuvent conférer une susceptibilité au cancer, mais des études plus vastes sont indispensables pour confirmer cette constatation. - ABRAXAS ABRAXAS (également connu sous le nom ABRA1, CCDC98 ou FAM175A) code pour une protéine qui est un élément essentiel du complexe holoenzyme BRCA1 puisqu il se lie aux motifs BRCA1 BRCT via sa C-terminale phosphorylée. Abraxas ainsi que les autres membres de ce complexe (RAP80, BRCC36, BRCC45 et MERIT40/NBA1) est impliqué dans les points de contrôle des dommages de l'adn en réponse aux cassures double-brin. Récemment, l'analyse protéomique a révélé la liaison d ABRAXAS aux répétitions BRCA1 BRCT (BRCA1 carboxyl-terminal), qui sont des éléments essentiels dans la suppression des tumeurs. En raison de l'interaction étroite de BRCA1, Abraxas pourrait être un gène de susceptibilité au cancer et pourraient jouer un rôle dans le cancer héréditaire du sein (86). Bien qu'il y ait seulement un petit nombre d'études, Abraxas constitue un bon candidat pour l'instant pour des cas inexpliqués avec une forte histoire familiale. Une altération faux-sens, p.r361q, donnant comme résultat une réponse anormale d ADN, a été identifié chez 3 des 125 familles finlandaises (BRCA1 et BRCA2 négatives) sur les 991 cas de cancer du sein étudiés. (87). Par conséquent, Abraxas peut être considéré comme un nouveau gène de susceptibilité au cancer du sein.
24 - RAD51D RAD51D est l'une des cinq paralogues de la famille de protéines RAD51. Les membres de la famille RAD51 sont similaires à RecA bactérienne et à Rad51 de Saccharomyces cerevisiae, qui est connus pour être impliqués dans la voie de réparation de l'adn (87, 88). Les mutations de perte de fonction du gène RAD51D semblent prédisposer au cancer de l'ovaire, alors qu'il y a association non confirmée de susceptibilité au cancer du sein. Les mutations pathogènes de RAD51D sont généralement rares, et contribuent à environ 0,5 % - 0,9% des cancers du sein/ovaire (familles BRCA1 et BRCA2 négatives) (89, 90). Une autre étude a réussi à identifier des mutations RAD51D délétères chez 0,8% des patients précédemment diagnostiqué avec un cancer de l'ovaire, un cancer péritonéal ou un cancer des trompes de Fallope (91). Fait intéressant, il semble y avoir une prévalence plus élevée de mutations RAD51D dans les familles où il y a un antécédent du cancer de l'ovaire élevée (plus de 2 cas de cancer de l'ovaire) (89, 90). Le risque relatif de cancer de l'ovaire pour les porteurs de mutations RAD51D est estimé à 6,3, tandis que le risque relatif de cancer du sein n'est pas statistiquement significative (89). Une seule mutation d'épissage RAD51D a été identifiée pour avoir un effet fondateur dans la population finlandaise (75). Loci à faible pénétrance et du cancer du sein Un certain nombre de loci communs de susceptibilité au cancer du sein ont été associés à un risque légèrement augmenté ou diminué de cancer du sein. Ceux-ci peuvent suivre le modèle polygénique, ou peuvent agir en synergie avec les facteurs environnementaux ou mode de vie. Ils représentent une petite fraction de cas de cancer du sein familial. La plupart de ces loci de faible susceptibilité ont été mis en évidence à travers des études des études d'association (GWAS) et initialement inclus un certain nombre de loci. En fin, six SNP ont montré une association statistiquement significative avec le risque de cancer du sein finale: MAP3K1, FGFR2, LSP1, TNRC19 et H19 (92-96). Par ailleurs, un SNP particulier dans CASP8 a été identifié pour conférer une sensibilité légèrement augmenté dans une étude gène candidat.
25 Bien que la contribution effective de loci à faible pénétrance communs dans le cancer du sein soit discutable, l'identification de ces allèles peut expliquer une partie des cas de cancer du sein. Tableau 3 Gènes de susceptibilité au cancer du sein Syndrome Gène ou locus (localisation chromosomique) Néoplasme Risque à long terme Gènes de haute pénétrance Cancer du sein BRCA1 (17q12 21) Cancer du sein, le cancer de l'ovaire 40 80% héréditaire/cancer BRCA2 (13q12-13) Mâle et femelle sein, des ovaires, de la ovarien prostate et le cancer du pancréas 20 85% Syndrome de Li- TP53 (17p13.1) Le cancer du sein, les sarcomes, les 56 90% Fraumeni leucémies, les tumeurs cérébrales, corticosurrénalome, les cancers du poumon Syndrome de PTEN (10q23.3) Sein, de la thyroïde, cancer de l'endomètre 25 50% Cowden Autres: hamartomas bénigne, une macrocéphalie Syndrome de STK11 (19p13.3) Sein, des ovaires, de l'utérus, de l'utérus, 32 54% Peutz-Jeghers des testicules, de l'intestin grêle et le carcinome du côlon Autres: polypes hamartomateuse de l'intestin grêle, la pigmentation cutanéomuqueux Cancer gastrique CDH1 (16q22.1) Gastrique diffus héréditaire, lobulaire, le 60% héréditaire cancer colorectal Gènes à pénétrance intermédiaire ATM lié ATM (11q22.3) Les cancers du sein et de l'ovaire 15 20% CHEK2 lié CHEK2 (22q12.1) Du sein, du côlon, de l'ovaire, les cancers 25 37% de la vessie PALB2 lié PALB2 (16p12.1) Du sein, du pancréas, le cancer de l'ovaire, 20 40% les cancers du sein mâle Cancer du sein/de l'ovaire avec risque modéré BARD1 (2q34- q35), BRIP1 (17q22 q24), MRE11A (11q21), NBN (8q 21), RAD50 (5q31), RAD51C (17q25.1), XRCC2 (7q3 6.1), RAD51D (17q11), ABRAX AS (4q21.23) Les cancers du sein et de l'ovaire variable Les facteurs environnementaux Des études épidémiologiques ont révélé une nette variation de l'incidence du cancer mammaire à travers le monde. Le taux de détection de cancer du sein (corrigé en fonction de l'âge) aux Etats-Unis et en Europe du Nord, en Australie et en Nouvelle Zélande avoisine les 130 cas pour femmes. Par contre en Afrique de l'ouest et dans l'est de l'asie, son incidence est approximativement de 20 pour femmes (19). Il a été montré que la faible incidence des pays comme l'afrique serait principalement attribuée au contexte
26 environnemental plutôt qu à des facteurs génétiques et que dans les pays en développement dont le style de vie s'occidentalise (stress, exposition aux effets délétères de l'industrialisation, alimentation...) les taux d'incidence et de mortalité du cancer du sein tendent à augmenter (97). D'autres études plaidant en faveur de l'intervention des facteurs environnementaux ont montré que les populations asiatiques vivant aux Etats-Unis recouvrent une incidence occidentale de taux de cancer du sein après deux générations. L identité précise des facteurs environnementaux en question est toutefois encore largement inconnue. Les facteurs hormonaux Le développement et la structure de la glande mammaire est influencé par une multitude de déterminants endocriniens durant toute la vie. L'histoire reproductive tout comme l histoire hormonale des femmes constituent des paramètres pris en compte dans l'estimation du risque de développer un cancer du sein. Par exemple, il a été montré qu'une grossesse précoce a un effet protecteur vis-à-vis du cancer du sein. En effet le risque relatif de cancer du sein est de 1.3 pour une femme ayant eu une grossesse après 20 ans, de 1.6 après 25 ans et de 1.9 après 30 ans (98). Une période de lactation prolongée peut également être associée à la réduction des risques. Par contre, la puberté précoce et une ménopause tardive peuvent être associées à une augmentation du risque (99). Toutefois les facteurs hormonaux liés à la durée d'exposition aux œstrogènes et à la progestérone endogènes et les traitements oestroprogestatifs contraceptifs n ont généralement été associés qu à une faible augmentation du risque en comparaison à d'autres facteurs génétiques et environnementaux (100, 101). Bien que dans les années 90, on estimait que les bienfaits des oestrogènes exogènes utilisés lors des thérapies de substitution hormonale (diminution de l'ostéoporose et des maladies cardio-vasculaires) prévalaient sur les risques de cancer du sein (100), on considère actuellement ces œstrogènes comme un facteur de risque hormonal important. En effet, plusieurs études indiquent que la propension des femmes postménopausées à développer un cancer du sein est augmentée par la prise d'œstrogènes de substitution (102) (103). De plus, ces dernières années une diminution de l'incidence du cancer du sein chez les femmes postménopausées a été rapportée (104) (105). Cette diminution peut être associée à une nette réduction de l'utilisation des thérapies de substitution depuis quelques années. Malgré le fait que les oestrogènes constituent un facteur étiologique majeur du cancer du sein postménopausal, les mécanismes moléculaires aux travers desquels
27 les oestrogènes induisent et promeuvent le développement de cancer du sein sont encore largement inconnus. Facteurs Viraux De nombreuses maladies chroniques répandues, que l'on croyait être due à des déséquilibres métaboliques ou des modifications génétiques, sont de plus en plus liée à des événements infectieux. Les virus sont un des facteurs à haut risque et qui sont étroitement liées à des cancers humains (Figure 6). L étiologie virale a été proposé dans plusieurs cancers humains, par exemple, EBV dans le carcinome indifférencié du nasopharynx et le lymphome de Burkitt (106) (107) (108), et de l'hépatite B et C dans le carcinome hépatocellulaire (109). On estime que l'oncogenèse virale est un facteur étiologique de 20% de tous les cancers chez l'homme [15]. Par conséquent, la corrélation entre les virus avec les cancers du sein ne peut être exclue. Bien qu'il reste à préciser, l'hypothèse qu'un virus peut causer le cancer du sein humain a fasciné les chercheurs depuis des décennies. L'implication des virus dans certaines tumeurs du sein et des lignées cellulaires a été décrite dans différentes études. Les virus, tels que certains types de papillomavirus humains (HPV), virus d'epstein-barr (EBV) et l'herpès humain de type virus 8 (HHV-8), sont apparus comme les principaux facteurs de causalité de certains cancers humains. La présence des deux virus du papillome humain HPV-16 ou HPV-18 dans le sein a été suggéré d'être liée au développement d'un phénotype malin (110). Le virus d'epstein-barr (EBV) a été plus fréquemment détecté dans les tissus malins par réaction en chaîne par polymérase (PCR) par rapport aux tissus non-cancéreux (111). L exposition tard pour le cytomégalovirus humain (HCMV) a été signalée comme un facteur de risque pour le cancer du sein (112). Une association de l'herpès humain (HHV) -8 avec le cancer du sein a également été suggérée (113). En outre, l ADN du virus de l'herpès simplex -1 de (VHS) a été détecté dans certains tissus de patients atteints de cancer du sein ou fibroadénome (114). De plus, des virus ont été trouvés dans des tissus de cancer du sein. Beaucoup de maladies chroniques répandues, précédemment vraisemblablement dues aux déséquilibres métaboliques ou aux modifications génétiques, de plus en plus sont liées aux événements infectieux. Les virus sont l'un des facteurs à haut risque étroitement liés aux cancers humains.
28 Figure 6: Certaines découvertes et événements majeures au cours du premier siècle de virologie des tumeurs (d après Patrick S. Moore & Yuan Chang (115))
29 Conclusion Le cancer du sein est l'un des cancers les plus fréquemment diagnostiqués de femmes dans de nombreuses populations. Jusqu à présent, aucun facteur n a été directement lié à l étiologie du cancer du sein néanmoins différents facteurs de risque ont pu être identifiés comme étant impliqués dans le développement du cancer du sein comme les facteurs génétique et héréditaire, la ménarche précoce, la ménopause tardive et plusieurs autres facteurs. Toutefois, certains facteurs qui peuvent être impliqués dans l étio-pathogenie du cancer du sein sont de plus en plus soupçonnés de contribuer au développement de celui-ci, par ailleurs la relation entre les virus et le cancer du sein a pendant des décennies fasciné la communauté scientifique. En effet de nombreux virus sont aujourd hui associés de façon spécifique au développement de différents cancers tel que les associations HPV et cancer du col utérin, HHV8 et sarcome de Kaposi, EBV et lymphome de Burkitt ou cancer du cavum. Conflit d intérêt : aucun 1. Ali S, Coombes RC. Endocrine-responsive breast cancer and strategies for combating resistance. Nature reviews Cancer. 2002;2(2): Hennighausen L, Robinson GW. Think globally, act locally: the making of a mouse mammary gland. Genes & development. 1998;12(4): Cariati M, Purushotham AD. Stem cells and breast cancer. Histopathology. 2008;52(1): Russo J, Lynch H, Russo IH. Mammary Gland Architecture as a Determining Factor in the Susceptibility of the Human Breast to Cancer. The Breast Journal. 2001;7(5): Hahn WC, Weinberg RA. Rules for making human tumor cells. The New England journal of medicine. 2002;347(20): Gescher A, Pastorino U, Plummer SM, Manson MM. Suppression of tumour development by substances derived from the diet--mechanisms and clinical implications. British journal of clinical pharmacology. 1998;45(1): Steen HB. The origin of oncogenic mutations: where is the primary damage? Carcinogenesis. 2000;21(10): McMurray HR, Sampson ER, Compitello G, Kinsey C, Newman L, Smith B, et al. Synergistic response to oncogenic mutations defines gene class critical to cancer phenotype. Nature. 2008;453(7198): Vargo-Gogola T, Rosen JM. Modelling breast cancer: one size does not fit all. Nature reviews Cancer. 2007;7(9):
30 10. Youlden DR, Cramb SM, Dunn NA, Muller JM, Pyke CM, Baade PD. The descriptive epidemiology of female breast cancer: an international comparison of screening, incidence, survival and mortality. Cancer epidemiology. 2012;36(3): Bouchbika Z, Haddad H, Benchakroun N, Eddakaoui H, Kotbi S, Megrini A, et al. Cancer incidence in Morocco: report from Casablanca registry The Pan African Medical Journal. 2013: Tazi MA, Er-Raki A, Benjaafar N. Cancer incidence in Rabat, Morocco: Ecancermedicalscience. 2013;7: Tavassoéli FA, Devilee P. Tumours of the Breast and Female Genital Organs. Pathology and Genetics. 2003;IARC WHO Classification of Tumours(4). 14. Goldhirsch A, Ingle JN, Gelber RD, Coates AS, Thurlimann B, Senn HJ, et al. Thresholds for therapies: highlights of the St Gallen International Expert Consensus on the primary therapy of early breast cancer Annals of oncology : official journal of the European Society for Medical Oncology / ESMO. 2009;20(8): Perou CM, Sorlie T, Eisen MB, van de Rijn M, Jeffrey SS, Rees CA, et al. Molecular portraits of human breast tumours. Nature. 2000;406(6797): Sorlie T, Perou CM, Tibshirani R, Aas T, Geisler S, Johnsen H, et al. Gene expression patterns of breast carcinomas distinguish tumor subclasses with clinical implications. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America. 2001;98(19): Sorlie T, Tibshirani R, Parker J, Hastie T, Marron JS, Nobel A, et al. Repeated observation of breast tumor subtypes in independent gene expression data sets. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America. 2003;100(14): Rouzier R, Perou CM, Symmans WF, Ibrahim N, Cristofanilli M, Anderson K, et al. Breast cancer molecular subtypes respond differently to preoperative chemotherapy. Clinical cancer research : an official journal of the American Association for Cancer Research. 2005;11(16): Parker JS, Mullins M, Cheang MC, Leung S, Voduc D, Vickery T, et al. Supervised risk predictor of breast cancer based on intrinsic subtypes. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2009;27(8): Nielsen TO, Parker JS, Leung S, Voduc D, Ebbert M, Vickery T, et al. A comparison of PAM50 intrinsic subtyping with immunohistochemistry and clinical prognostic factors in tamoxifen-treated estrogen receptor-positive breast cancer. Clinical cancer research : an official journal of the American Association for Cancer Research. 2010;16(21): Ellis MJ, Suman VJ, Hoog J, Lin L, Snider J, Prat A, et al. Randomized phase II neoadjuvant comparison between letrozole, anastrozole, and exemestane for postmenopausal women with estrogen receptor-rich stage 2 to 3 breast cancer: clinical and biomarker outcomes and predictive value of the baseline PAM50-based intrinsic subtype--acosog Z1031. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2011;29(17): Palmer JR, Boggs DA, Adams-Campbell LL, Rosenberg L. Family history of cancer and risk of breast cancer in the Black Women's Health Study. Cancer causes & control : CCC. 2009;20(9): Claus EB, Risch N, Thompson WD. Genetic analysis of breast cancer in the cancer and steroid hormone study. American journal of human genetics. 1991;48(2): Wang Y, Cortez D, Yazdi P, Neff N, Elledge SJ, Qin J. BASC, a super complex of BRCA1- associated proteins involved in the recognition and repair of aberrant DNA structures. Genes & development. 2000;14(8): Welcsh PL, King MC. BRCA1 and BRCA2 and the genetics of breast and ovarian cancer. Human molecular genetics. 2001;10(7): Armaou S, Konstantopoulou I, Anagnostopoulos T, Razis E, Boukovinas I, Xenidis N, et al. Novel genomic rearrangements in the BRCA1 gene detected in Greek breast/ovarian cancer patients. European journal of cancer. 2007;43(2): Konstantopoulou I, Rampias T, Ladopoulou A, Koutsodontis G, Armaou S, Anagnostopoulos T, et al. Greek BRCA1 and BRCA2 mutation spectrum: two BRCA1 mutations account for half the carriers
31 found among high-risk breast/ovarian cancer patients. Breast cancer research and treatment. 2008;107(3): Johannesdottir G, Gudmundsson J, Bergthorsson JT, Arason A, Agnarsson BA, Eiriksdottir G, et al. High prevalence of the 999del5 mutation in icelandic breast and ovarian cancer patients. Cancer research. 1996;56(16): Roa BB, Boyd AA, Volcik K, Richards CS. Ashkenazi Jewish population frequencies for common mutations in BRCA1 and BRCA2. Nature genetics. 1996;14(2): Fostira F, Tsitlaidou M, Papadimitriou C, Pertesi M, Timotheadou E, Stavropoulou AV, et al. Prevalence of BRCA1 mutations among 403 women with triple-negative breast cancer: implications for genetic screening selection criteria: a Hellenic Cooperative Oncology Group Study. Breast cancer research and treatment. 2012;134(1): Chen S, Iversen ES, Friebel T, Finkelstein D, Weber BL, Eisen A, et al. Characterization of BRCA1 and BRCA2 mutations in a large United States sample. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2006;24(6): Jakubowska A, Rozkrut D, Antoniou A, Hamann U, Lubinski J. The Leu33Pro polymorphism in the ITGB3 gene does not modify BRCA1/2-associated breast or ovarian cancer risks: results from a multicenter study among 15,542 BRCA1 and BRCA2 mutation carriers. Breast cancer research and treatment. 2010;121(3): Thorlacius S, Struewing JP, Hartge P, Olafsdottir GH, Sigvaldason H, Tryggvadottir L, et al. Population-based study of risk of breast cancer in carriers of BRCA2 mutation. Lancet. 1998;352(9137): Foulkes WD. BRCA1 and BRCA2: chemosensitivity, treatment outcomes and prognosis. Familial cancer. 2006;5(2): Narod SA, Foulkes WD. BRCA1 and BRCA2: 1994 and beyond. Nature reviews Cancer. 2004;4(9): Graveley BR. Sorting out the complexity of SR protein functions. Rna. 2000;6(9): Cartegni L, Wang J, Zhu Z, Zhang MQ, Krainer AR. ESEfinder: A web resource to identify exonic splicing enhancers. Nucleic acids research. 2003;31(13): Whiley PJ, Pettigrew CA, Brewster BL, Walker LC, kconfab I, Spurdle AB, et al. Effect of BRCA2 sequence variants predicted to disrupt exonic splice enhancers on BRCA2 transcripts. BMC medical genetics. 2010;11: Menendez M, Castellsague J, Mirete M, Pros E, Feliubadalo L, Osorio A, et al. Assessing the RNA effect of 26 DNA variants in the BRCA1 and BRCA2 genes. Breast cancer research and treatment. 2012;132(3): González-Hormazábal P, Castro V, Blanco R, Gómez F, Peralta O, Waugh E, et al. Absence of CHEK2 1100delC mutation in familial breast cancer cases from a South American population. Breast cancer research and treatment. 2008;110(3): Nichols KE, Malkin D, Garber JE, Fraumeni JF, Jr., Li FP. Germ-line p53 mutations predispose to a wide spectrum of early-onset cancers. Cancer epidemiology, biomarkers & prevention : a publication of the American Association for Cancer Research, cosponsored by the American Society of Preventive Oncology. 2001;10(2): Lammens CR, Bleiker EM, Aaronson NK, Wagner A, Sijmons RH, Ausems MG, et al. Regular surveillance for Li-Fraumeni Syndrome: advice, adherence and perceived benefits. Familial cancer. 2010;9(4): Gonzalez KD, Noltner KA, Buzin CH, Gu D, Wen-Fong CY, Nguyen VQ, et al. Beyond Li Fraumeni Syndrome: clinical characteristics of families with p53 germline mutations. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2009;27(8): Walsh T, Casadei S, Coats KH, Swisher E, Stray SM, Higgins J, et al. Spectrum of mutations in BRCA1, BRCA2, CHEK2, and TP53 in families at high risk of breast cancer. JAMA : the journal of the American Medical Association. 2006;295(12): Garber JE, Offit K. Hereditary cancer predisposition syndromes. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology. 2005;23(2):
32 46. Eng C. Will the real Cowden syndrome please stand up: revised diagnostic criteria. Journal of medical genetics. 2000;37(11): Eng C. Role of PTEN, a lipid phosphatase upstream effector of protein kinase B, in epithelial thyroid carcinogenesis. Annals of the New York Academy of Sciences. 2002;968: Allain DC. Genetic counseling and testing for common hereditary breast cancer syndromes: a paper from the 2007 William Beaumont hospital symposium on molecular pathology. The Journal of molecular diagnostics : JMD. 2008;10(5): Tomlinson IP, Houlston RS. Peutz-Jeghers syndrome. Journal of medical genetics. 1997;34(12): Beggs AD, Latchford AR, Vasen HF, Moslein G, Alonso A, Aretz S, et al. Peutz-Jeghers syndrome: a systematic review and recommendations for management. Gut. 2010;59(7): Lim W, Olschwang S, Keller JJ, Westerman AM, Menko FH, Boardman LA, et al. Relative frequency and morphology of cancers in STK11 mutation carriers. Gastroenterology. 2004;126(7): Giardiello FM, Brensinger JD, Tersmette AC, Goodman SN, Petersen GM, Booker SV, et al. Very high risk of cancer in familial Peutz-Jeghers syndrome. Gastroenterology. 2000;119(6): Graziano F, Humar B, Guilford P. The role of the E-cadherin gene (CDH1) in diffuse gastric cancer susceptibility: from the laboratory to clinical practice. Annals of oncology : official journal of the European Society for Medical Oncology / ESMO. 2003;14(12): Pharoah PD, Guilford P, Caldas C, International Gastric Cancer Linkage C. Incidence of gastric cancer and breast cancer in CDH1 (E-cadherin) mutation carriers from hereditary diffuse gastric cancer families. Gastroenterology. 2001;121(6): Keller G, Vogelsang H, Becker I, Hutter J, Ott K, Candidus S, et al. Diffuse type gastric and lobular breast carcinoma in a familial gastric cancer patient with an E-cadherin germline mutation. The American journal of pathology. 1999;155(2): Kangelaris KN, Gruber SB. Clinical implications of founder and recurrent CDH1 mutations in hereditary diffuse gastric cancer. JAMA : the journal of the American Medical Association. 2007;297(21): Kluijt I, Sijmons RH, Hoogerbrugge N, Plukker JT, de Jong D, van Krieken JH, et al. Familial gastric cancer: guidelines for diagnosis, treatment and periodic surveillance. Familial cancer. 2012;11(3): Rahman N, Seal S, Thompson D, Kelly P, Renwick A, Elliott A, et al. PALB2, which encodes a BRCA2-interacting protein, is a breast cancer susceptibility gene. Nature genetics. 2007;39(2): Casadei S, Norquist BM, Walsh T, Stray S, Mandell JB, Lee MK, et al. Contribution of inherited mutations in the BRCA2-interacting protein PALB2 to familial breast cancer. Cancer research. 2011;71(6): Jones S, Hruban RH, Kamiyama M, Borges M, Zhang X, Parsons DW, et al. Exomic sequencing identifies PALB2 as a pancreatic cancer susceptibility gene. Science. 2009;324(5924): Slater EP, Langer P, Niemczyk E, Strauch K, Butler J, Habbe N, et al. PALB2 mutations in European familial pancreatic cancer families. Clinical genetics. 2010;78(5): Tischkowitz M, Capanu M, Sabbaghian N, Li L, Liang X, Vallee MP, et al. Rare germline mutations in PALB2 and breast cancer risk: a population-based study. Human mutation. 2012;33(4): Abraham RT. PI 3-kinase related kinases: 'big' players in stress-induced signaling pathways. DNA repair. 2004;3(8-9): Ahmed M, Rahman N. ATM and breast cancer susceptibility. Oncogene. 2006;25(43): Thompson D, Duedal S, Kirner J, McGuffog L, Last J, Reiman A, et al. Cancer risks and mortality in heterozygous ATM mutation carriers. Journal of the National Cancer Institute. 2005;97(11): Gudmundsdottir K, Ashworth A. The roles of BRCA1 and BRCA2 and associated proteins in the maintenance of genomic stability. Oncogene. 2006;25(43):
33 67. Chun HH, Gatti RA. Ataxia-telangiectasia, an evolving phenotype. DNA repair. 2004;3(8-9): Morrell D, Cromartie E, Swift M. Mortality and cancer incidence in 263 patients with ataxiatelangiectasia. Journal of the National Cancer Institute. 1986;77(1): Seal S, Thompson D, Renwick A, Elliott A, Kelly P, Barfoot R, et al. Truncating mutations in the Fanconi anemia J gene BRIP1 are low-penetrance breast cancer susceptibility alleles. Nature genetics. 2006;38(11): Rafnar T, Gudbjartsson DF, Sulem P, Jonasdottir A, Sigurdsson A, Jonasdottir A, et al. Mutations in BRIP1 confer high risk of ovarian cancer. Nature genetics. 2011;43(11): Catucci I, Milgrom R, Kushnir A, Laitman Y, Paluch-Shimon S, Volorio S, et al. Germline mutations in BRIP1 and PALB2 in Jewish high cancer risk families. Familial cancer. 2012;11(3): Lalloo F, Evans DG. Familial breast cancer. Clinical genetics. 2012;82(2): Vaz F, Hanenberg H, Schuster B, Barker K, Wiek C, Erven V, et al. Mutation of the RAD51C gene in a Fanconi anemia-like disorder. Nature genetics. 2010;42(5): Pennington KP, Swisher EM. Hereditary ovarian cancer: beyond the usual suspects. Gynecologic oncology. 2012;124(2): Pelttari LM, Heikkinen T, Thompson D, Kallioniemi A, Schleutker J, Holli K, et al. RAD51C is a susceptibility gene for ovarian cancer. Human molecular genetics. 2011;20(16): Osorio A, Endt D, Fernandez F, Eirich K, de la Hoya M, Schmutzler R, et al. Predominance of pathogenic missense variants in the RAD51C gene occurring in breast and ovarian cancer families. Human molecular genetics. 2012;21(13): Tambini CE, Spink KG, Ross CJ, Hill MA, Thacker J. The importance of XRCC2 in RAD51-related DNA damage repair. DNA repair. 2010;9(5): Park DJ, Lesueur F, Nguyen-Dumont T, Pertesi M, Odefrey F, Hammet F, et al. Rare mutations in XRCC2 increase the risk of breast cancer. American journal of human genetics. 2012;90(4): Lin WY, Camp NJ, Cannon-Albright LA, Allen-Brady K, Balasubramanian S, Reed MW, et al. A role for XRCC2 gene polymorphisms in breast cancer risk and survival. Journal of medical genetics. 2011;48(7): Heikkinen K, Rapakko K, Karppinen SM, Erkko H, Knuutila S, Lundan T, et al. RAD50 and NBS1 are breast cancer susceptibility genes associated with genomic instability. Carcinogenesis. 2006;27(8): Heikkinen K, Karppinen SM, Soini Y, Makinen M, Winqvist R. Mutation screening of Mre11 complex genes: indication of RAD50 involvement in breast and ovarian cancer susceptibility. Journal of medical genetics. 2003;40(12):e Desjardins S, Beauparlant JC, Labrie Y, Ouellette G, Durocher F, BRCAs I. Variations in the NBN/NBS1 gene and the risk of breast cancer in non-brca1/2 French Canadian families with high risk of breast cancer. BMC cancer. 2009;9: Bogdanova N, Feshchenko S, Schurmann P, Waltes R, Wieland B, Hillemanns P, et al. Nijmegen Breakage Syndrome mutations and risk of breast cancer. International journal of cancer Journal international du cancer. 2008;122(4): Ghimenti C, Sensi E, Presciuttini S, Brunetti IM, Conte P, Bevilacqua G, et al. Germline mutations of the BRCA1-associated ring domain (BARD1) gene in breast and breast/ovarian families negative for BRCA1 and BRCA2 alterations. Genes, chromosomes & cancer. 2002;33(3): Ratajska M, Antoszewska E, Piskorz A, Brozek I, Borg A, Kusmierek H, et al. Cancer predisposing BARD1 mutations in breast-ovarian cancer families. Breast cancer research and treatment. 2012;131(1): Wang B, Matsuoka S, Ballif BA, Zhang D, Smogorzewska A, Gygi SP, et al. Abraxas and RAP80 form a BRCA1 protein complex required for the DNA damage response. Science. 2007;316(5828): Solyom S, Aressy B, Pylkas K, Patterson-Fortin J, Hartikainen JM, Kallioniemi A, et al. Breast cancer-associated Abraxas mutation disrupts nuclear localization and DNA damage response functions. Science translational medicine. 2012;4(122):122ra23.
34 88. Heyer WD, Ehmsen KT, Liu J. Regulation of homologous recombination in eukaryotes. Annual review of genetics. 2010;44: Loveday C, Turnbull C, Ramsay E, Hughes D, Ruark E, Frankum JR, et al. Germline mutations in RAD51D confer susceptibility to ovarian cancer. Nature genetics. 2011;43(9): Osher DJ, De Leeneer K, Michils G, Hamel N, Tomiak E, Poppe B, et al. Mutation analysis of RAD51D in non-brca1/2 ovarian and breast cancer families. British journal of cancer. 2012;106(8): Wickramanyake A, Bernier G, Pennil C, Casadei S, Agnew KJ, Stray SM, et al. Loss of function germline mutations in RAD51D in women with ovarian carcinoma. Gynecologic oncology. 2012;127(3): Easton DF, Pooley KA, Dunning AM, Pharoah PD, Thompson D, Ballinger DG, et al. Genomewide association study identifies novel breast cancer susceptibility loci. Nature. 2007;447(7148): Hunter DJ, Kraft P, Jacobs KB, Cox DG, Yeager M, Hankinson SE, et al. A genome-wide association study identifies alleles in FGFR2 associated with risk of sporadic postmenopausal breast cancer. Nature genetics. 2007;39(7): Ahmed S, Thomas G, Ghoussaini M, Healey CS, Humphreys MK, Platte R, et al. Newly discovered breast cancer susceptibility loci on 3p24 and 17q23.2. Nature genetics. 2009;41(5): Thomas G, Jacobs KB, Kraft P, Yeager M, Wacholder S, Cox DG, et al. A multistage genomewide association study in breast cancer identifies two new risk alleles at 1p11.2 and 14q24.1 (RAD51L1). Nature genetics. 2009;41(5): Zheng W, Long J, Gao YT, Li C, Zheng Y, Xiang YB, et al. Genome-wide association study identifies a new breast cancer susceptibility locus at 6q25.1. Nature genetics. 2009;41(3): Fregene A, Newman LA. Breast cancer in sub-saharan Africa: how does it relate to breast cancer in African-American women? Cancer. 2005;103(8): White E, Daling JR, Norsted TL, Chu J. Rising incidence of breast cancer among young women in Washington State. Journal of the National Cancer Institute. 1987;79(2): Feigelson HS, Calle EE, Robertson AS, Wingo PA, Thun MJ. Alcohol consumption increases the risk of fatal breast cancer (United States). Cancer causes & control : CCC. 2001;12(10): Colditz GA, Stampfer MJ, Willett WC, Hennekens CH, Rosner B, Speizer FE. Prospective study of estrogen replacement therapy and risk of breast cancer in postmenopausal women. JAMA : the journal of the American Medical Association. 1990;264(20): Romieu I, Berlin JA, Colditz G. Oral contraceptives and breast cancer. Review and metaanalysis. Cancer. 1990;66(11): Chlebowski RT, McTiernan A. Biological significance of interventions that change breast density. Journal of the National Cancer Institute. 2003;95(1): Colditz GA. Epidemiology of breast cancer. Findings from the nurses' health study. Cancer. 1993;71(4 Suppl): Matloff ET, Shannon KM, Moyer A, Col NF. Should menopausal women at increased risk for breast cancer use tamoxifen, raloxifene, or hormone therapy?: a framework for personalized risk assessment and counseling. Journal of cancer education : the official journal of the American Association for Cancer Education. 2007;22(1): Moyer P. 29th Annual Meeting of the San Antonio Breast Cancer Symposium, TX, USA; Dec 14-18, The lancet oncology. 2007;8(2): Epstein MA, Achong BG, Barr YM. Preinvasive Cancer of the Cervix. Lancet. 1964;1(7335): Hsu L, Zhao LP, Malone KE, Daling JR. Assessing changes in ages at onset over successive generation: an application to breast cancer. Genetic epidemiology. 2000;18(1): Niedobitek G, Meru N, Delecluse HJ. Epstein-Barr virus infection and human malignancies. International journal of experimental pathology. 2001;82(3):
35 109. Stuver SO, Boschi-Pinto C, Trichopoulos D. Infection with hepatitis B and C viruses, social class and cancer. IARC scientific publications. 1997(138): Damin AP, Karam R, Zettler CG, Caleffi M, Alexandre CO. Evidence for an association of human papillomavirus and breast carcinomas. Breast cancer research and treatment. 2004;84(2): Labrecque LG, Barnes DM, Fentiman IS, Griffin BE. Epstein-Barr virus in epithelial cell tumors: a breast cancer study. Cancer research. 1995;55(1): Richardson A. Is breast cancer caused by late exposure to a common virus? Medical hypotheses. 1997;48(6): Newton R, Ziegler J, Bourboulia D, Casabonne D, Beral V, Mbidde E, et al. The seroepidemiology of Kaposi's sarcoma-associated herpesvirus (KSHV/HHV-8) in adults with cancer in Uganda. International journal of cancer Journal international du cancer. 2003;103(2): Tsai JH, Tsai CH, Cheng MH, Lin SJ, Xu FL, Yang CC. Association of viral factors with nonfamilial breast cancer in Taiwan by comparison with non-cancerous, fibroadenoma, and thyroid tumor tissues. Journal of medical virology. 2005;75(2): Moore PS, Chang Y. Why do viruses cause cancer? Highlights of the first century of human tumour virology. Nature reviews Cancer. 2010;10(12):
Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer
Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic
Pour l'instant, les connaissances actuelles ne permettent pas d'empêcher un cancer du sein de survenir.
Dépistage Pour l'instant, les connaissances actuelles ne permettent pas d'empêcher un cancer du sein de survenir. Par contre, nous pouvons tenter de le dépister plus tôt afin d'avoir plus de chances de
Biomarqueurs en Cancérologie
Biomarqueurs en Cancérologie Définition, détermination, usage Biomarqueurs et Cancer: définition Anomalie(s) quantitative(s) ou qualitative(s) Indicative(s) ou caractéristique(s) d un cancer ou de certaines
Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07
Les différents types de cancers et leurs stades Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07 CARCINOGENESE multiple steps, accumulation d altd altérations continuum lésionnel
Qu est-ce que le cancer du sein?
Cancer du sein Qu est-ce que le cancer du sein? Laissez-nous vous expliquer. www.fondsanticancer.org www.esmo.org ESMO/FAC Patient Guide Series basés sur les recommandations de pratique clinique de ESMO
Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques
2 V o l u m e Volume 1 : Epidémiologie - Etudes des facteurs de risques Volume 2 : Epidémiologie - Situation et actions Recherche des données d incidence estimée des cancers au Maroc Recherche des données
TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE
1 Plan de cours I - TUMEURS PRIMITIVES DE LA VESSIE c1 - Tumeurs papillaires non infiltrantes c2 - Tumeurs papillaires infiltrantes c3 - Carcinome in-situ en muqueuse plane D - Pronostic : II - TUMEURS
Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare
Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique
.( /.*!0) %1 2"+ %#(3004) 05' 203 .(.*0"+ ) '!2"+ %#(30+ 0!"%) 4!%2) 3 .( @.*" '!%2"+ %#(30! &' 4!!% .+.*0%!!'!(!%2"+ 16 3047!
!"#! $ %#&' (!"#$!% & % ' (!%' ) )''! *)+* *! %#"+, ' ( ', -) " *.( /.*!0) %1 2"+ %#(3004) 05' 203.(.*0"+ ) '!2"+ %#(30+ 0!"%) 4!%2) 3.( -.* %)!(2"+ %#(30! &' 4!!%.+.*0%!!'!(!%2"+ 16 3047!%(%' 0.(89.*
Qu est-ce qu un sarcome?
Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs
Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires
Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Dépistage et prévention du cancer du sein
Actualisation du référentiel de pratiques de l examen périodique de santé Dépistage et prévention du cancer du sein Février 2015 État des connaissances sur le cancer du sein Structure anatomique et aspect
Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010
Parc d Innovation d Illkirch, France, le 10 mars 2010 Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Transgene (Euronext
Item 127 : Transplantation d'organes
Item 127 : Transplantation d'organes Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Allogreffe de moelle ou de cellules souches...1 2 Transplantation d'organes... 2 3 Diagnostic...3
Cancer du sein in situ
traitements et soins octobre 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome canalaire et carcinome
MYRIAD. l ADN isolé n est à présent plus brevetable!
MYRIAD La Cour Suprême des Etats-Unis revient sur plus de 30 ans de pratique : l ADN isolé n est à présent plus brevetable! Mauvaise passe pour les inventions en biotechnologies sur le territoire américain.
DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires.
Produits de thérapie cellulaire DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. DIAPOSITIVE 2 La fabrication des thérapies cellulaires est examinée par la Division
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca MALADIE DE HODGKIN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais
Actualités s cancérologiques : pneumologie
Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique
Aspects réglementaires du don et de la transplantation des organes. Mohamed Arrayhani - Tarik Sqalli Service de Néphrologie CHU Hassan II - Fès
Aspects réglementaires du don et de la transplantation des organes Mohamed Arrayhani - Tarik Sqalli Service de Néphrologie CHU Hassan II - Fès Cadre législatif au Maroc Loi 16/98 relative au don, au prélèvement
Lymphome non hodgkinien
Lymphome non hodgkinien Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca LYMPHOME NON HODGKINIEN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du cancer presque
Les tests génétiques à des fins médicales
Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Nous avons tous hérité d une combinaison unique de gènes de la part de nos parents. Cette constitution originale et l
Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon
Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon Bernard Fortin Mars 2014 Source: Comité consultatif de la Société canadienne du cancer : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013. Toronto
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE I. ÉPIDÉMIOLOGIE En France, le diabète de type 1 touche 0,38 % de la population totale et environ 10 % des diabétiques.
UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire
UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire Imagerie Imagerie de Gamma Caméra Tomographie d émission monophotoniqueou TEMP: radiopharmaceutiqueémetteurs de rayonnement Gamma Imagerie de Caméra TEP
Marchés des groupes à affinités
Marchés des groupes à affinités Guide du produit destiné aux conseillers Régime d assurance maladies graves Chèque-vie MD de base La Compagnie d Assurance-Vie Manufacturers Le produit en bref Nul n aime
Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus
Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées
Rôle des acides biliaires dans la régulation de l homéostasie du glucose : implication de FXR dans la cellule bêta-pancréatique
Rôle des acides biliaires dans la régulation de l homéostasie du glucose : implication de FXR dans la cellule bêta-pancréatique Tuteur : Anne Muhr-Tailleux cardiovasculaires et diabète (Equipe 1) Institut
Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention
Programme «maladie» - Partie II «Objectifs / Résultats» Objectif n 2 : développer la prévention Indicateur n 2-3 : Indicateurs sur le dépistage du cancer 1 er sous-indicateur : taux de participation au
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons. Un taux de récidive de 30% dans les dix premières années chez des patientes en rémission complète après un traitement curatif, requiert
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN)
UNIVERSITÉ DE MÉDECINE ET PHARMACIE DE CRAIOVA FACULTÉ DE MÉDECINE CONTRIBUTIONS A L'ÉTUDE CLINIQUE ET MORPHOLOGIQUE DES CANCERS DU POUMON Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA Doctorant:
Second cancers après cancer du sein. M. Espié Centre des maladies du sein
Second cancers après cancer du sein M. Espié Centre des maladies du sein Second cancer après cancer du sein 376 825 pa=entes diagnos=quées entre 1943 et 2002 ayant au moins survécu un an en Scandinavie
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases
Génétique et génomique Pierre Martin
Génétique et génomique Pierre Martin Principe de la sélections Repérage des animaux intéressants X Accouplements Programmés Sélection des meilleurs mâles pour la diffusion Index diffusés Indexation simultanée
M2.6. 2012 Cancer du colon et du rectum. Coordination : Pr Hahnloser
M2.6. 2012 Cancer du colon et du rectum Coordination : Pr Hahnloser Pathologie Dr. Maryse Fiche Cancers colo-rectaux Précurseurs : Images et figures : Robbins 8è Edition Objectifs d apprentissage : SCLO
First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us?
Dr Jean-Charles Soria : Bonjour et bienvenue dans ce programme. Je suis Jean Charles Soria, Professeur de Médecine et Directeur du programme de développement précoce des médicaments à l université Paris
Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques
Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique
La nouvelle classification TNM en pratique
La nouvelle classification TNM en pratique Thierry Berghmans Département des Soins Intensifs et Oncologie Thoracique Institut Jules Bordet Bruxelles, Belgique Bases historiques 1946 : Denoix invente le
DON DE SANG. Label Don de Soi
DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7
Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY
Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique
AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.
AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une
Le dépistage des cancers
Le dépistage des cancers G R A N D P U B L I C Octobre 2009 Le dépistage des cancers Détecter tôt certains cancers permet de les traiter mieux, c'est-à-dire de proposer des traitements moins lourds, et
Hémochromatose génétique non liée à HFE-1 : quand et comment la rechercher? Cécilia Landman 11 décembre 2010
Hémochromatose génétique non liée à HFE-1 : quand et comment la rechercher? Cécilia Landman 11 décembre 2010 Métabolisme du fer : hepcidine Fer absorbé par les entérocytes des villosités duodénales : transporteur
Informations sur le cancer de l intestin
Informations sur le cancer de l intestin Le cancer de l intestin fait partie des affections malignes les plus fréquentes et représente la deuxième cause de mortalité par cancer en Suisse. Cette maladie
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques
IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production
Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!
Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique
Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011
Mesure 21 SOINS ET VIE DES MALADES Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011 COLLECTION Rapports & synthèses POUR UN ACCÈS AUX THÉRAPIES CIBLÉES : - LES PLATEFORMES
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données
Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO
Recommandations 2005 Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations pour la Pratique Clinique : Standards, Options et Recommandations 2005 pour la prise en charge
des banques pour la recherche
ADN, cellules, tissus... des banques pour la recherche FÉVRIER 2009 Les banques d échantillons de matériel biologique (tissus, cellules, ADN ), appelées biobanques, mettent à disposition des chercheurs
Recherche Information - prévention - dépistage Actions pour les malades et leurs proches. Les cancers du sein
Recherche Information - prévention - dépistage Actions pour les malades et leurs proches Les cancers du sein G R A N D P U B L I C Les cancers du sein Aujourd'hui, en France, comme dans de nombreux pays
Toxicité à long-terme d un herbicide Roundup et d un maïs modifié génétiquement pour tolérer le Roundup
A l attention de toutes les personnes qui se méfient des jugements de valeur fussent-ils émis par des scientifiques- et qui préfèrent capter les informations à leur source pour s en faire une opinion personnelle.
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu id & Société L état des lieux d un pari Le Rapport Cordier 1 Biomarqueurs prédictifs 2 L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu & Société
Cancer et environnement
PATHOLOGIES Cancer et environnement Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d envahir et de détruire les tissus sains
Le cancer dans le canton de Fribourg
Le cancer dans le canton de Fribourg Le cancer du poumon dans le canton de Fribourg, analyses statistiques réalisées sur la base des données récoltées par le Registre fribourgeois des tumeurs depuis début
CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES
CHAITRE 3 LA SYNTHESE DES ROTEINES On sait qu un gène détient dans sa séquence nucléotidique, l information permettant la synthèse d un polypeptide. Ce dernier caractérisé par sa séquence d acides aminés
Gestion éthique des banques de recherche
Gestion éthique des banques de recherche Jean-Marie Therrien, Ph.D. Président du Comité d éthique de la recherche, CHU Sainte-Justine 30 octobre 2012 Plan Justification éthique et scientifique Principes
I. Une nouvelle loi anti-discrimination
Extrait du Bulletin de Liaison Le Défi n 17, LHFB, Juillet 2004 Discriminations et assurances ; les apports de la Loi du 25 février 2003 et le rôle du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients
ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches
ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches Le don de cellules souches Jean VIVIN 04/2013 1-Nature du problème : 2- Technique Les leucémies représentent
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Institut Cancérologie de l Ouest CHIRURGIE Dr. Isabelle Jaffré CAS CLINIQUE 1 36 ans 90B sans CI radiothérapie
Chapitre II La régulation de la glycémie
Chapitre II La régulation de la glycémie Glycémie : concentration de glucose dans le sang valeur proche de 1g/L Hypoglycémie : perte de connaissance, troubles de la vue, voire coma. Hyperglycémie chronique
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie
LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES
COMMUNIQUE DE PRESSE N 213 12 Juin 2012 LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES A l issue d une réunion d une semaine regroupant des spécialistes internationaux, le Centre international de
Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 Sujet particulier : les cancers de la peau
Statistiques canadiennes sur le cancer 2014 Sujet particulier : les cancers de la peau Produit par : Société canadienne du cancer, Statistique Canada, Agence de la santé publique du Canada, Registres provinciaux
Études épidémiologiques analytiques et biais
Master 1 «Conception, évaluation et gestion des essais thérapeutiques» Études épidémiologiques analytiques et biais Roxane Schaub Médecin de santé publique Octobre 2013 1 Objectifs pédagogiques Connaitre
Apport de l IRM dans la
Apport de l IRM dans la caractérisation tissulaire préopératoire des tumeurs rectales Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction
Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio
Les soins infirmiers en oncologie : une carrière faite pour vous! Nom de la Présentatrice et section de l'acio Grandes lignes Pourquoi les soins en cancérologie sont-ils un enjeu de santé important? Les
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des
CANCERS ET RAYONNEMENTS IONISANTS Fortes doses: seconds cancers après radiothérapie
CANCERS ET RAYONNEMENTS IONISANTS Fortes doses: seconds cancers après radiothérapie Rencontres Nucléaire et Santé 08/02/2013 Pierre BEY Professeur émérite de Cancérologie;Radiothérapie Université de Lorraine
Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin
Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin Introduction Le prélèvement d une partie du foie chez une personne «vivante» et apparentée
Comprendre. le Cancer du sein. Mise à jour. Guide d information et de dialogue à l usage des personnes malades et de leurs proches
Comprendre le Cancer du sein Mise à jour Guide d information et de dialogue à l usage des personnes malades et de leurs proches Ce guide s inscrit dans le cadre d un programme réalisé en partenariat avec
La lutte contre la tuberculose est régie par l arrêté royal du 17 octobre 2002.
Le diagnostic de la tuberculose bovine La lutte contre la tuberculose est régie par l arrêté royal du 17 octobre 2002. 1. Tuberculination Dans la première phase d une infection de tuberculose bovine (Mycobacterium
Médicaments du futur : Tendances et enjeux. Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014
Médicaments du futur : Tendances et enjeux Nicolas PY, Debiopharm International forumofac.14 26/09/2014 Quelques mots sur Debiopharm Groupe fondé en 1979 Siège à Lausanne 350 collaborateurs Financièrement
L'œsophage L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Causes
L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Chez l'adulte moyen, il fait 25 cm à 30 cm (10 po à 14 po) de long et environ 2 cm (moins d'un pouce) de large. L'œsophage est constitué
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)
Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype
Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype Chaque chromosome est en double exemplaire Donc chaque gène (situé sur son locus) est en double exemplaires : et peut être sous différente
Quels sont les facteurs qui font augmenter les risques de cancer du rein?
Qu est-ce que le cancer du rein? L adénocarcinome rénal est le type le plus fréquent de cancer du rein 1. Le rôle des reins consiste à filtrer le sang et à évacuer les déchets de l organisme dans l urine.
Contraception après 40 ans
Contraception après 40 ans Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme. Recommandations pour la pratique clinique Décembre 2004. ANAES/AFSSAPS Un vaste choix contraceptif Contraception
Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes
Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes Sébastien Lacroix-Desmazes INSERM UMRS 1138 Immunopathology and herapeutic Immunointervention CRC - Paris, France Ma connaissance d un patient
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.
Consensus Scientifique sur. les. Champs statiques
page 1/8 Consensus Scientifique sur Source : OMS (2006) les Champs statiques Résumé & Détails: GreenFacts Contexte - Les équipements d imagerie médicale par résonance magnétique (IRM), les trains et les
Exercices de génétique classique partie II
Exercices de génétique classique partie II 1. L idiotie phénylpyruvique est une maladie héréditaire dont sont atteints plusieurs membres d une famille, dont voici l arbre généalogique : 3 4 5 6 7 8 9 10
Thérapies ciblées en Onco-Hématologie
Thérapies ciblées en Onco-Hématologie 1 er au 4 avril 2014 salle de séminaire Institut Universitaire d Hématologie Hôpital Saint-Louis, Paris Coordination: Dr Guilhem Bousquet Comité scientifique: Philippe
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
Gènes Diffusion - EPIC 2010
Gènes Diffusion - EPIC 2010 1. Contexte. 2. Notion de génétique animale. 3. Profil de l équipe plateforme. 4. Type et gestion des données biologiques. 5. Environnement Matériel et Logiciel. 6. Analyses
Docteur José LABARERE
UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 3 : Epidémiologie étiologique Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.
1 of 5 02/11/2012 14:03
1 of 5 02/11/2012 14:03 Le cancer du chat par Sandrine Cayet, docteur-vétérinaire Le cancer chez le chat n est pas une fatalité. Un cancer chez le chat, c est comme chez l homme, ça se diagnostique, ça
Les plateformes de génétique
Thérapies ciblées : de l anatomopathologie th l à la biothérapie i Les plateformes de génétique moléculaire PO Schischmanoff UF Génétique moléculaire et oncogénétique CHU Avicenne ACP FHF 29 mars 2012
Développer l accès précoce pour tous les patients, aux thérapie ciblées en France. Pr. Fabien Calvo Institut National du Cancer
Développer l accès précoce pour tous les patients, aux thérapie ciblées en France Pr. Fabien Calvo Institut National du Cancer Plan cancer 2009-2013 Organisation des tests de génétique en France 2 programmes
Croissance et vieillissement cellulaires Docteur COSSON Pierre Nb réponses = 81 sur 87. Résultats des questions prédéfinies
Docteur COSSON Pierre Nb réponses = 8 sur 87 A00 8/87 Indicateurs globaux Index global m.= m.=,9 s.=0,. Evaluation générale de cette unité m.=. Sciences médicales de base m.=,. Compétences cliniques m.=,7.
Innovations thérapeutiques en transplantation
Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010
