First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us?"

Transcription

1 Dr Jean-Charles Soria : Bonjour et bienvenue dans ce programme. Je suis Jean Charles Soria, Professeur de Médecine et Directeur du programme de développement précoce des médicaments à l université Paris Sud, Centre de lutte contre le cancer Institut Gustave Roussy, Villejuif, France. Je serai votre hôte dans cette discussion d expert intitulée : Traitements de première ligne et d entretien dans le carcinome bronchique non à petites cellules non épidermoïde : Que nous disent les données?

2 Ce programme a pour but de renforcer les connaissances des cliniciens et leur compréhension des études pivots nouvellement publiées ainsi que celles qui sont encore en cours sur le carcinome bronchique non à petites cellules (CBNPC). Ceci dans le but de leur permettre d analyser les protocoles de ces études afin de pouvoir identifier les traitements applicables aux patients atteints de CBNPC non épidermoïde qui ne relèvent pas des agents moléculaires ciblés.

3 Comme vous le savez, les CBNPC non épidermoïdes sont constitués d un groupe de patients souffrant de différentes pathologies et nécessitant différentes options thérapeutiques. À l ère du screening moléculaire, il existe des cibles moléculaires différentes chez ces patients. Quelques-unes sont exclusives alors que d autres sont concomitantes, mais en fin de compte, force est de constater que nous n'avons pas encore de thérapie moléculaire ciblée pour chacune des déficiences moléculaires cibles qui prévalent. Ainsi, est-il devenu extrêmement important d'être capable d'interpréter les différents résultats d'essais cliniques et les différents types d études afin que vous, cliniciens, puissiez prendre les meilleures décisions en matière de gestion des patients. Comme déjà mentionné, il est possible de classer les CBNPC non épidermoïdes dans les différentes portions d un diagramme circulaire en fonction des défauts moléculaires. Seulement 10% à 20% des patients sont porteurs d un marqueur oncogénique pour lequel il existe une thérapie moléculaire dédiée approuvée. Les autres 80% ne disposent pas de thérapie moléculaire dédiée approuvée, et ce sera l'objet de la discussion à venir.

4 Plusieurs directives sont disponibles pour aider à la gestion des patients atteints de CBNPC. Celles-ci comprennent, notamment, les recommandations du National Comprehensive Cancer Network, ainsi que celles de la Société Européenne d'oncologie Médicale.

5 Cependant, ces lignes directrices ne sont qu'un cadre global d'aide. Elles listent principalement les options de traitement que vous avez, et, pour chaque patient en particulier, vous devez toujours choisir une de ces options. Cela est vrai, tant pour les recommandations Américaines, que pour les directives Européennes.

6 Je voudrais maintenant passer au cœur de cette présentation. Aujourd'hui, nous avons de nombreux types d'essais différents que nous avons besoin de comprendre pour mieux interpréter les données. Sinon, nous finirons par comparer des pommes avec des oranges. Nous devons être en mesure de distinguer les essais dans lesquels 100% des patients sont, dès le départ, assignés au hasard à 6 cycles de chimiothérapie. Il s'agit des essais qui étaient effectués dans les années 1990 à Ensuite, il y a eu une deuxième génération d études, où les patients ont été répartis de façon aléatoire pour 6 cycles de traitement initial, suivis ou non d un traitement d'entretien. Ensuite, nous avons une troisième génération d'essais, la nouvelle vague de ce qu'on appelle études cliniques de maintenance. Dans ces essais, la randomisation ne se produit que dans 40 à 60% des patients qui ont déjà subi 4 cycles de chimiothérapie initiale, qui connaissent une stabilisation de la maladie ou une réponse partielle et qui sont ensuite assignés au hasard au traitement d'entretien ou qui ne reçoivent pas de traitement d'entretien. Le dernier modèle d étude clinique - que nous appellerons de type 3 - est totalement différent des deux autres précédemment décrits. La randomisation ne se fait pas dès le départ, et le pourcentage de patients qui, à la fin, sont inclus dans l'essai et randomisés ne représente pas 100% du nombre initial de patients ayant reçu le traitement d'induction.

7 Passons maintenant en revue les différents types d études, et je vais donner quelques exemples clairs et détaillés de ces 3 modèles différents d études. L architecture des études de type 1 a été bien illustrée par la publication de John Schiller et ses collègues dans le New England Journal of Medicine en Ils ont comparé les 4 schémas thérapeutiques différents de première ligne, à base de platine. Dans ce cadre, les patients ont été randomisés en amont et étaient affectés dans le groupe A ou B afin d y recevoir un traitement allant jusqu'à 6 cycles. Ils ont ensuite comparé les réponses objectives : stabilisation de la maladie, survie sans progression, et enfin survie globale. C'était un schéma thérapeutique avec induction initiale de 6 cycles sans traitement d entretien.

8 Dans la deuxième génération d'essais, nous gardons la même structure de traitement à base de platine. Dans ce type d étude, les patients ont une randomisation initiale, 6 cycles de traitement dans un groupe et 6 cycles de traitement dans l'autre, mais, ici, les patients sont randomisés afin de recevoir un traitement d'entretien ou pas de traitement d'entretien. Ces essais ont principalement étudié le traitement d'entretien sous bevacizumab. L'essai le plus récent de ce type de répartition par randomisation initiale, poursuivi par un protocole de soin standard de départ, de 6 cycles d'induction et suivi par la poursuite d un traitement d entretien, est l'essai POINTBREAK.

9 Je voudrais vous donner quelques détails sur la troisième conception des essais, qui constitue ce qu on appelle la vague des essais de continuation ou de mise sous traitement de maintenance. Dans cette conception d essai, les patients atteints de CBNPC métastatique ou de stade IIIB recevaient un traitement d'induction d'un maximum de 4 cycles. Comme vous le savez, ce n'est pas la norme en matière de soins, la norme est habituellement de 6 cycles. C'est le premier point que vous devez garder à l'esprit lors des essais avec cette structure. Après 4 cycles d'induction, tous les patients dont la maladie progresse ou qui sont morts - et c'est un nombre important de patients se situant quelque part entre 30 à 50% - ne sont pas comptabilisés dans l'essai. La randomisation est, par conséquent, seulement offerte à la meilleure sélection de patients atteints de CBNPC, ceux présentant réponse partielle ou une maladie stabilisée. Les patients dont la maladie est sous contrôle sont ensuite assignés au hasard à des groupes recevant un traitement d entretien ou pas d'entretien ou encore différents types de traitement d'entretien. En fin de compte, la randomisation des patients ne se produit que dans 50 - jusqu'à un maximum de 70% - du nombre initial de patients ayant reçu un traitement d'induction. C'est la différence intrinsèque de ce type d étude.

10 Il existe 2 essais récents qui, en apparence, partagent des similitudes, mais, en fait, quand on regarde dans le détail de leur architecture, ils sont très différents et très difficiles à comparer. Le premier est l'essai POINTBREAK très récent, qui est une étude randomisée comportant un traitement de première ligne, suivi par la poursuite d un traitement d entretien. Le suivant est l'essai AVAPERL, qui, en fait, relève plus d une architecture d essai de type 3, même si il a été utilisé un schéma platine+pemetrexed+bevacizumab qui est d une structure semblable à celle de POINTBREAK.

11 Avant d'entrer dans les détails des études POINTBREAK et AVAPERL, je vous propose une vue d'ensemble des essais de type 1 et 2. La diapositive en cours est un résumé des essais de type 1, de répartition aléatoire initiale, comparant 6 cycles versus 6 cycles d un protocole différent. Ces essais ont été réalisés dans les années 1990 à Et à cette époque, la médiane de survie globale était de l'ordre de 8 à 11 mois.

12 Ensuite, vous avez les essais de type 2, dans lesquels vous compariez un groupe randomisé dès le départ auquel on administrait 6 cycles versus une thérapie normale d'induction de 6 cycles immédiate, mais, en général, il était ajouté dans le groupe expérimental, un nouveau composé, qui, dans de nombreux cas, était le bevacizumab. Une fois le traitement d'induction des 6 cycles terminé, certains patients demeuraient sous le composé expérimental bevacizumab tandis que d'autres ne recevaient pas le composé expérimental. Dans la plupart des cas, lorsque le composé expérimental était poursuivi, ce n'était pas une randomisation formelle. La décision de la poursuite du traitement était laissée à la discrétion des cliniciens. Les deux options étaient admises dans la conception de l'essai. Ainsi, les essais de type 2 ont, par l'amélioration des protocoles de chimiothérapie et, probablement, par la valeur ajoutée du bevacizumab, haussé la médiane de survie globale jusqu à une moyenne de 12 à 14 mois.

13 L'essai le plus récent qui est proche d une conception de type 2 et qui a suscité une certaine attention de la part de la communauté médicale est l'essai POINTBREAK. Qu'est-ce que POINTBREAK exactement? Il s'agit d'une étude où le critère d'évaluation principal était la comparaison de la survie globale au niveau de 2 approches différentes. Le premier groupe présentait une répartition par randomisation initiale et un traitement par carboplatine+pemetrexed+bevacizumab. Ce groupe était supposé obtenir des résultats supérieurs au groupe comparateur recevant une thérapie classique par carboplatine+paclitaxel+bévacizumab. Les deux groupes ont reçu 6 cycles de chimiothérapie d'induction après quoi les cliniciens ont eu la possibilité dans le groupe carboplatine+paclitaxel+bevacizumab de poursuivre avec bevacizumab alors que dans le groupe carboplatine+pemetrexed+bevacizumab les cliniciens pouvaient continuer pemetrexed+bevacizumab. [Note de l'éditeur: Dr Soria veut dire que les deux groupes ont reçu 4 cycles de chimiothérapie d'induction]. Cette étude a été conçue pour démontrer que le groupe carboplatine+pemetrexed+bevacizumab présentait une amélioration de 3 mois en survie globale, ce qui était le critère d'évaluation principal.

14 Le principal résultat de cette étude est limpide d'un point de vue statistique: l association carboplatine, pemetrexed plus bevacizumab ne présente aucun avantage en termes de survie globale, par rapport à l association carboplatine, paclitaxel plus bevacizumab. La survie globale médiane du groupe recevant pemetrexed est de 12,6 mois, alors que la survie globale médiane du groupe recevant du paclitaxel est de 13,4 mois. Le rapport des risques instantanés (ou HR) est de 1, de sorte que ces 2 approches sont considérées équivalentes.

15 Passons maintenant à la conception des études de type 3 qui sont répertoriées dans cette diapositive. Comme je vous l'ai dit, c'est un type d'essais complètement différent. Parmi les patients recevant un traitement d'induction, seul 50 à 60% et jusqu à environ 70% des patients maximum recevront par randomisation un traitement d'entretien. Comme je l'ai dit, vous acceptez tous les patients, puis vous excluez 30 à 40% de ces patients car leur pathologie a progressé et, après seulement, vous répartissez par randomisation les patients dont la pathologie est stable ou qui ont présenté une réponse partielle. Vous sélectionnez, de ce fait, la meilleure population.

16 Donc mettre en parallèle les résultats de l étude POINTBREAK, qui comparait tous les patients, à ceux de l étude AVAPERL, qui est une étude de type troisième génération, constitue un biais important en terme de démarche intellectuelle. Dans AVAPERL, vous sélectionnez la meilleure population afin de lui faire bénéficier du traitement d entretien. En effet dans cette étude, 376 patients ont subi le traitement d'induction, mais seulement 67% d'entre eux ont été randomisés afin de recevoir un traitement d'entretien soit par l association pemetrexed plus bevacizumab soit par bevacizumab seul.

17 On a constaté un net avantage en faveur de l association pemetrexed plus bevacizumab comparée au bevacizumab seul, avec une médiane de survie globale de 15,7 mois à partir de l induction. Mais comparer la survie globale médiane dans l étude AVAPERL à la survie globale médiane dans l étude POINTBREAK n'a pas de sens, parce que dans AVAPERL, seuls les meilleurs patients ont été sélectionnés.

18 Bientôt, plus de données seront disponibles et pourront nous aider dans ce type de situation. Les résultats des deux études AvaALL et ECOG 5508 seront disponibles dans les prochaines années.

19 Je voudrais maintenant terminer en disant que dans le contexte actuel des études cliniques sur le CBNPC non épidermoïde, il est essentiel pour vous de bien comprendre la conception de ces essais. Ce n'est pas parce que les protocoles comportent une architecture courante combinant la chimiothérapie et un agent antiangiogénique que vous pouvez comparer leur médiane de survie globale. Vous avez vraiment besoin de considérer le détail du protocole de l'essai et notamment si ce dernier prévoyait une randomisation dès le départ ou si la randomisation avait lieu après l'induction. Je voudrais conclure, à présent, en vous remerciant tous d avoir regardé ce programme. J'espère que vous avez trouvé ceci intéressant et que vous avez retenu certaines notions importantes relatives à la conception des essais dans le CBNPC.

20 Je vous remercie à tous. Ce transcript a été édité pour plus de style et de clarté.

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var SFPO Octobre 2009 EPIDEMIOLOGIE Incidence : 1.35 M par an dans le monde (12,4%) 28 000

Plus en détail

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO Communiqué de presse Villejuif, jeudi 30 mai 2013 49 ème congrès de l American Society of Clinical Oncology (ASCO, Chicago, USA, 31 mai 4 juin 2013) LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 novembre 2009 IRESSA 250 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP 395 950-7) ASTRAZENECA géfitinib Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription

Plus en détail

Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés

Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés Evaluations de la survie sans progression et du contrôle locoregional comme critère de substitution

Plus en détail

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette

Plus en détail

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan

Plus en détail

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT Sommaire Comment se fait la recherche sur un nouveau médicament? (page 1) A quoi sert la recherche sur un nouveau médicament? (page

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Angiogénèse et cancers gynécologique

Angiogénèse et cancers gynécologique Angiogénèse et cancers gynécologique Dr Thibault de La Motte Rouge Compréhension de la biologie tumorale : les années 2000 Perte de l apoptose Auto-suffisance en signal de croissance Insensibilité aux

Plus en détail

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Actualités s cancérologiques : pneumologie Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique

Plus en détail

ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1

ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1 ÉVALUATION CRITIQUE : FICHE DE TRAVAIL 1 ARTICLE SUR LA THÉRAPEUTIQUE pour les résidents Cette fiche de travail devrait accompagner le Formulaire de soumission remis à votre superviseur. Elle s inspire

Plus en détail

ARD12166 Cabazitaxel Compared to Topotecan for the Treatment of Small Cell Lung Cancer

ARD12166 Cabazitaxel Compared to Topotecan for the Treatment of Small Cell Lung Cancer DESCRIPTIF DES ESSAIS 2012 Par ordre alphabétique AB Science Etude de phase I/II multicentrique, randomisée, ouverte avec 2 groupes parallèles pour évaluer l efficacité et la tolérance du traitement par

Plus en détail

Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules. Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015

Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules. Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015 Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015 Cas clinique Mr A.S agé de 55 ans grand tabagique consulte aux urgences pour céphalées évoluant depuis

Plus en détail

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition 09-0749 1 WHO/EMP/MAR/2009.3 Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition Synthèse des résultats des études publiées entre 1990 et 2006 Organisation

Plus en détail

Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV

Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV JM. Classe, R. Rouzier, O.Glehen, P.Meeus, L.Gladieff, JM. Bereder, F Lécuru Population concernée par la

Plus en détail

qwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwerty uiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasd fghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzx cvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmq

qwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwerty uiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasd fghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzx cvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmq qwertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwerty uiopasdfghjklzxcvbnmqwertyuiopasd fghjklzxcvbnmqwertyuiopasdfghjklzx cvbnmqwertyuiopasdfghjklzxcvbnmq Résumé ASCO 2013 POUR LA SFCP wertyuiopasdfghjklzxcvbnmqwertyui 17/09/2013

Plus en détail

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009 traitements, soins et innovation juin 2009 recommandations professionnelles Cancer de l ovaire traitements adjuvants et de consolidation COLLECTION recommandations & référentiels RECOMMANDATIONS DE PRISE

Plus en détail

CANCERS BRONCHO-PULMONAIRES

CANCERS BRONCHO-PULMONAIRES OMEDIT Nord-Pas-De-Calais Affaire suivie par : Monique.YILMAZ@ars.sante.fr OMEDIT Aquitaine Affaire suivie par : antoine.brouillaud@omedit-aquitaine.fr morgane.guillaudin@omedit-aquitaine.fr myriam.roudaut@omedit-aquitaine.fr

Plus en détail

Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302

Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302 Communiqué de presse Relations avec les médias : Annick Robinson Dominique Quirion Merck NATIONAL Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302 Relations avec les investisseurs

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice

Plus en détail

La médecine pour tous

La médecine pour tous Commission Nationale d Ethique pour la Médecine Humaine Académie Suisse Des Sciences Médicales La médecine pour tous Quid des cancers? Prof Pierre Yves Dietrich Chef du centre d Oncologie Hôpitaux Universitaires

Plus en détail

Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse. José LABARERE

Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse. José LABARERE UE4 : Biostatistiques Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan I. Introduction

Plus en détail

Systèmes de transport public guidés urbains de personnes

Systèmes de transport public guidés urbains de personnes service technique des Remontées mécaniques et des Transports guidés Systèmes de transport public guidés urbains de personnes Principe «GAME» (Globalement Au Moins Équivalent) Méthodologie de démonstration

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES POUR LA SURVEILLANCE DE LA PERFORMANCE DES PROGRAMMES DE DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN TROISIÈME ÉDITION

LIGNES DIRECTRICES POUR LA SURVEILLANCE DE LA PERFORMANCE DES PROGRAMMES DE DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN TROISIÈME ÉDITION Rapport du Groupe de travail sur les indicateurs d évaluation LIGNES DIRECTRICES POUR LA SURVEILLANCE DE LA PERFORMANCE DES PROGRAMMES DE DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN TROISIÈME ÉDITION Agence de la santé

Plus en détail

Communiqué de presse. Merck Serono. 18 septembre 2008

Communiqué de presse. Merck Serono. 18 septembre 2008 Communiqué de presse 18 septembre 2008 Merck Serono annonce le lancement de l'essai clinique ORACLE MS destiné à évaluer la cladribine en comprimés chez des patients à risque de développer une sclérose

Plus en détail

PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR

PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR SOMMAIRE COMMENT SE FAIT LA RECHERCHE SUR UN NOUVEAU MÉDICAMENT?...p. 3 À QUOI SERT LA RECHERCHE?...p. 4 QUELLES SONT LES GARANTIES?...p.

Plus en détail

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer

Les tumeurs osseuses. Causes. Symptômes. Diagnostic. Traitement. Pronostic. Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses Causes Symptômes Diagnostic Traitement Pronostic Une information de la Ligue suisse contre le cancer Les tumeurs osseuses lent chondrosarcomes. Une des formes de cancer osseux, composé

Plus en détail

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies

Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies Vue d ensemble : Office of Cellular, Tissue and Gene Therapies DIAPOSITIVE 1 Cette présentation fournit une vue d ensemble de l Office of Cellular, Tissue, and Gene Therapies (bureau des thérapies cellulaires,

Plus en détail

La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux

La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux Marc Beaumont, kinésithérapeute - 5ème journée inter régionale GIRCI - Tours, 3 juin 2015 Qu est ce que la recherche clinique? «une

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

ELABORATION DU PLAN DE MONITORING ADAPTE POUR UNE RECHERCHE BIOMEDICALE A PROMOTION INSTITUTIONNELLE

ELABORATION DU PLAN DE MONITORING ADAPTE POUR UNE RECHERCHE BIOMEDICALE A PROMOTION INSTITUTIONNELLE Référence HCL : Titre de l étude : ELABORATION DU PLAN DE MONITORING ADAPTE POUR UNE RECHERCHE BIOMEDICALE A PROMOTION INSTITUTIONNELLE Investigateur Coordonnateur : Méthode. Définition du niveau de risque

Plus en détail

L'ANALYSE D'IMPACT BUDGETAIRE ET L'EVALUATION ECONOMIQUE : DES APPROCHES SUBSTITUABLES OU COMPLEMENTAIRES?

L'ANALYSE D'IMPACT BUDGETAIRE ET L'EVALUATION ECONOMIQUE : DES APPROCHES SUBSTITUABLES OU COMPLEMENTAIRES? L'ANALYSE D'IMPACT BUDGETAIRE ET L'EVALUATION ECONOMIQUE : DES APPROCHES SUBSTITUABLES OU COMPLEMENTAIRES? Pierre LEVY LEGOS, Université Paris-Dauphine pierre.levy@dauphine.fr L'analyse d'impact budgétaire

Plus en détail

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Le Plan s inscrit dans le défi santé/bien-être de l Agenda stratégique pour la recherche, le transfert et l innovation (France Europe 2020).

Plus en détail

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES Enseignement du Deuxième Cycle des Etudes Médicales Faculté de Médecine de Toulouse Purpan et Toulouse Rangueil Module I «Apprentissage de l exercice médical» Coordonnateurs Pr Alain Grand Pr Daniel Rougé

Plus en détail

On peut estimer que l étude

On peut estimer que l étude Etude AIM HIGH : faut-il augmenter un HDL bas et diminuer des triglycérides élevés? Résumé : L étude AIM HIGH (Atherothrombosis Intervention in Metabolic Syndrome with Low HDL/High Triglycerides : Impact

Plus en détail

Le programme de changement de comportement

Le programme de changement de comportement L adoption du Guide Canadien d Activité Physique et du Cahier d accompagnement pour Fiche No 33 les aînés : Impacts sur le conditionnement physique et la dépense énergétique Jiang X, Cooper J, Porter MM,

Plus en détail

23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement

23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23.1. Critères de jugement binaires Plusieurs mesures (indices) sont utilisables pour quantifier l effet traitement lors de l utilisation d

Plus en détail

Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire

Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire 12 juin 2014 Etat des lieux de l accès aux plateformes de génétique moléculaire CONTEXTE ET OBJECTIFS DE l ETUDE : L action 6.2 du plan cancer 3 «conforter l accès aux tests moléculaires» stipule en particulier

Plus en détail

GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT

GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT Direction de la Politique Médicale (DPM) Formulaire Département de la Recherche clinique et du Développement (DRCD) GRILLE SCORE LOGISTIQUE ET IMPACT Méthode. Définition du niveau de risque de la recherche

Plus en détail

Evaluation de la variabilité d'un système de mesure

Evaluation de la variabilité d'un système de mesure Evaluation de la variabilité d'un système de mesure Exemple 1: Diamètres des injecteurs de carburant Problème Un fabricant d'injecteurs de carburant installe un nouveau système de mesure numérique. Les

Plus en détail

Changements au régime d'assurance collective au 1 er janvier 2015 qui s appliquent aux retraités du Mouvement Desjardins. Questions et réponses

Changements au régime d'assurance collective au 1 er janvier 2015 qui s appliquent aux retraités du Mouvement Desjardins. Questions et réponses Changements au régime d'assurance collective au 1 er janvier 2015 qui s appliquent aux retraités du Mouvement Desjardins Questions et réponses Q-1 Pourquoi modifier à nouveau le régime d'assurance collective

Plus en détail

ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE. Discours de bienvenue de M. Koïchiro Matsuura

ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE. Discours de bienvenue de M. Koïchiro Matsuura DG/2000/38 Original anglais ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE Discours de bienvenue de M. Koïchiro Matsuura Directeur général de l'organisation des Nations Unies

Plus en détail

Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique

Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique Table Ronde N 7 : Evaluation au remboursement des anticancéreux : méthodologie, relation entre quantité d effet et besoin thérapeutique 1 Qu entend on par évaluation au remboursement? L évaluation est

Plus en détail

Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013

Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013 Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013 *** Nous sommes réunis ici à Villejuif, à l hôpital

Plus en détail

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Au titre de son initiative de transparence, le CEPMB publie les résultats des examens des prix des nouveaux médicaments brevetés effectués par les membres

Plus en détail

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N

Plus en détail

PLAN CANCER 1 ET EVALUATION DE l INNOVATION Robert Launois

PLAN CANCER 1 ET EVALUATION DE l INNOVATION Robert Launois PLAN CANCER 1 ET EVALUATION DE l INNOVATION Robert Launois Correspondance : Pr Robert LAUNOIS 28 rue d Assas 75006 PARIS Email : launois.reesfrance@wanadoo.fr - Site internat : http://www.rees-france.com

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail

Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux

Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux Médecine 4P Prédictive, Préventive, Personnalisée, Participative Les enjeux Unité Inserm UMR 1087-CNRS UMR 6291 Hervé Le Marec Evolution de la médecine et de la recherche biomédicale développement de traitements

Plus en détail

AcaDM 2012 LA RANDOMISATION plus concrètement? Quân TRAN Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique

AcaDM 2012 LA RANDOMISATION plus concrètement? Quân TRAN Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique AcaDM 2012 LA RANDOMISATION plus concrètement? Quân TRAN Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique 12 juin 2012 Bref rappel des différentes méthodes Les moyens disponibles Expériences à l IFCT

Plus en détail

Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative

Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Sous-direction qualité et fonctionnement des établissements de santé

Plus en détail

Alltech Young Scientist Conseils pour rédiger un papier

Alltech Young Scientist Conseils pour rédiger un papier Alltech Young Scientist Conseils pour rédiger un papier Chers étudiants, De nombreux étudiants nous ont demandé, les années passées, si nous pouvions vous communiquer un article-type, ce qui est difficile,

Plus en détail

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie ESMO 14 L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie Cancer du SEIN Taxotere hebdo pas mieux et plus toxique Perrone F et al Ann Oncol 2014 Phase III : CMF vs Taxotere hebdo

Plus en détail

COMMISSION DE LA SANTÉ PUBLIQUE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DU RENOUVEAU DE LA SOCIÉTÉ du 10 mars 2015

COMMISSION DE LA SANTÉ PUBLIQUE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DU RENOUVEAU DE LA SOCIÉTÉ du 10 mars 2015 COMMISSION DE LA SANTÉ PUBLIQUE, DE L'ENVIRONNEMENT ET DU RENOUVEAU DE LA SOCIÉTÉ du 10 mars 2015 Questions jointes de - M. Willy Demeyer à la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique sur

Plus en détail

claroline classroom online

claroline classroom online de la plate-forme libre d'apprentissage en ligne Claroline 1.4 Manuel Révision du manuel: 06/2003 Créé le 07/09/2003 12:02 Page 1 Table des matières 1) INTRODUCTION...3 2) AFFICHER LA PAGE DE DEMARRAGE...3

Plus en détail

La maladie de Huntington, une maladie du cerveau

La maladie de Huntington, une maladie du cerveau Actualités à propos de la recherche sur la maladie de Huntington. Expliqué simplement. Écrit par des scientifiques. Pour la communauté mondiale HD. La greffe de moelle osseuse dans la maladie de Huntington

Plus en détail

Compte-rendu de la séance du 23 avril 2015. Approuvé le 28 mai 2015

Compte-rendu de la séance du 23 avril 2015. Approuvé le 28 mai 2015 Secrétariat des Commissions Séance n 16 Commission évaluation initiale du rapport entre les bénéfices et les risques des produits de santé Compte-rendu de la séance du 23 avril 2015 Approuvé le 28 mai

Plus en détail

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

Objectifs. La prise en charge du cancer du poumon métastatique: vers une approche personnalisée. Dre Lise Tremblay

Objectifs. La prise en charge du cancer du poumon métastatique: vers une approche personnalisée. Dre Lise Tremblay 2 e journée scientifique en oncologie thoracique de l IUCPQ Vers un nouveau visage La prise en charge du cancer du poumon métastatique: vers une approche personnalisée Dre Lise Tremblay Vendredi 14 novembre

Plus en détail

Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents

Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents Tableau : Réponse aux besoins en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents Le tableau suivant est destiné à donner un aperçu des principales actions à entreprendre pour répondre aux besoins

Plus en détail

GUSTAVE ROUSSY À L ASCO

GUSTAVE ROUSSY À L ASCO GUSTAVE ROUSSY À L COMMUNIQUÉ DE PRESSE 29 MAI 02 JUIN THÉRAPIES CIBLÉES www.gustaveroussy.fr/asco Communiqué de presse Gustave Roussy au 51 e congrès de l American Society of Clinical Oncology THÉRAPIES

Plus en détail

Paramètres. Programme de subvention de recherche AUC-CUOG-Astellas 2015

Paramètres. Programme de subvention de recherche AUC-CUOG-Astellas 2015 Paramètres Programme de subvention de recherche AUC-CUOG-Astellas 2015 Renseignements généraux Par le biais d'une entente de financement datée du 1 er décembre 2011, Astellas Pharma Canada, Inc. («Astellas»)

Plus en détail

Laboratoire Maurice Tubiana. DOSSIER DE PRESSE AREVA Med. Pose de la première

Laboratoire Maurice Tubiana. DOSSIER DE PRESSE AREVA Med. Pose de la première Laboratoire Maurice Tubiana DOSSIER DE PRESSE AREVA Med Pose de la première pierre du Laboratoire Maurice Tubiana AREVA Med AREVA Med en bref AREVA Med est une filiale d AREVA, spécialisée dans le développement

Plus en détail

Processus informatiques de l'administration fédérale Organisation fonctionnelle de l'informatique

Processus informatiques de l'administration fédérale Organisation fonctionnelle de l'informatique Processus informatiques de l'administration fédérale Organisation fonctionnelle de l'informatique Unité de stratégie informatique de la Confédération USIC Friedheimweg 14, 3003 Berne Téléphone 031 32 245

Plus en détail

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare

Montréal, 24 mars 2015. David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting. DL Consulting Strategies in Healthcare Montréal, 24 mars 2015 David Levine Président et chef de la direction DL Strategic Consulting 1 RSSPQ, 2013 2 MÉDECINE INDIVIDUALISÉE Médecine personnalisée Médecine de précision Biomarqueurs Génomique

Plus en détail

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES Approximativement, un tiers de tous les décès dus au cancer sont en relation avec

Plus en détail

La médecine personnalisée

La médecine personnalisée La médecine personnalisée Clément Cousin Notes de l atelier s étant tenu à Science Po le 20 mai 2014 dans le cadre de la Semaine doctorale intensive clement.cousin@riseup.net Table des matières 1 Définition

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 14 janvier 2004 COSMEGEN 0,5 mg, poudre pour solution injectable Boîte de 1 flacon Laboratoires MERCK SCHARP & DOHME-CHIBRET dactinomycine

Plus en détail

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat Etapes de développement d un médicament en oncologie Essais pré-cliniques (activité,

Plus en détail

Evaluation méthodologique des projets CPP ou ANSM?

Evaluation méthodologique des projets CPP ou ANSM? Evaluation méthodologique des projets CPP ou ANSM? Philippe RUSCH CPP Sud-Est 1 Représentant des CPP à Bruxelles : SANCO «Ad-hoc group on the implementation of the 'Clinical Trials Directive' 2001/20/EC»

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Conseil de l'union Européenne PRESSE FR CONCLUSIONS DU CONSEIL Bruxelles, le 1 décembre 2014 Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Session du Conseil Emploi, politique sociale,

Plus en détail

Protocole TCP/IP. On classe généralement les protocoles en deux catégories selon le niveau de contrôle des données que l'on désire :

Protocole TCP/IP. On classe généralement les protocoles en deux catégories selon le niveau de contrôle des données que l'on désire : Nom.. Prénom.. Protocole TCP/IP Qu'est-ce qu'un protocole? Un protocole est une méthode de codage standard qui permet la communication entre des processus s'exécutant éventuellement sur différentes machines,

Plus en détail

PROCEDURE DE REVISION DES SALAIRES

PROCEDURE DE REVISION DES SALAIRES Conseil du FEM 16-18 novembre 2010 Washington GEF/C.39/12 10 novembre 2010 Point 18 de l'ordre du jour PROCEDURE DE REVISION DES SALAIRES DU DIRECTEUR GENERAL DU FEM ET DU DIRECTEUR DU BUREAU DE L'EVALUATION

Plus en détail

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Parc d Innovation d Illkirch, France, le 10 mars 2010 Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Transgene (Euronext

Plus en détail

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes Intervention de Marisol Touraine Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes Remise du rapport du Dr Jean CARLET sur la préservation des antibiotiques Mercredi 23 septembre 2015

Plus en détail

Guide à l intention des patients sur les thérapies à base de cellules souches

Guide à l intention des patients sur les thérapies à base de cellules souches Guide à l intention des patients sur les thérapies à base de cellules souches Appendice I des Lignes directrices pour l application en clinique des cellules souches Traduction fournie par le Réseau de

Plus en détail

RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315

RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315 RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315 N /Titre du protocole : LX01-315 / Essai Clinique de Phase 3 pour évaluer la tolérance et l'efficacité de 2 mg d'allovectin-7 en Administration Intra-Lésionnelle versus Dacarbazine

Plus en détail

Valorisation et modélisation médico-économique du couple Test diagnostique compagnon et Thérapie ciblée

Valorisation et modélisation médico-économique du couple Test diagnostique compagnon et Thérapie ciblée Valorisation et modélisation médico-économique du couple Test diagnostique compagnon et Thérapie ciblée Contribution à la réflexion méthodologique Préparé par : Rémi Marty a - Stéphane Roze a Groupe de

Plus en détail

Mémoire en vue de l obtention du Certificat de Capacité d Orthophoniste. I - Processus/ étapes/ déroulement

Mémoire en vue de l obtention du Certificat de Capacité d Orthophoniste. I - Processus/ étapes/ déroulement Mémoire en vue de l obtention du Certificat de Capacité d Orthophoniste (Propositions de l Union Nationale pour le Développement de la Recherche et de l Evaluation en Orthophonie pour une harmonisation

Plus en détail

Fonds pour la recherche en Ontario

Fonds pour la recherche en Ontario Chapitre 4 Section 4.10 Ministère de la Recherche et de l Innovation Fonds pour la recherche en Ontario Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.10 du Rapport annuel 2009 Contexte

Plus en détail

Compte d emploi annuel des ressources

Compte d emploi annuel des ressources L ESSENTIEL 2013 Compte d emploi annuel des ressources www.fondation-gustaveroussy.fr Statut Fondée par et le Conseil Général du Val-de-Marne, la Fondation, soutenue par le Ministère de l Enseignement

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

FRA 4061-3 COMPRÉHENSION EN LECTURE. La chirurgie au laser. Octobre 2008 Stéphane Rose, centre LeMoyne-D Iberville

FRA 4061-3 COMPRÉHENSION EN LECTURE. La chirurgie au laser. Octobre 2008 Stéphane Rose, centre LeMoyne-D Iberville FRA 4061-3 COMPRÉHENSION EN LECTURE La chirurgie au laser Octobre 2008 Stéphane Rose, centre LeMoyne-D Iberville Français 4061 - Compréhension en lecture La chirurgie au laser 2 Consignes Il est fortement

Plus en détail

VOTRE PARCOURS DE SOINS EN PATHOLOGIE MAMMAIRE

VOTRE PARCOURS DE SOINS EN PATHOLOGIE MAMMAIRE INFOS PATIENTS SEIN - PATHOLOGIE MAMMAIRE VOTRE PARCOURS DE SOINS EN PATHOLOGIE MAMMAIRE Bienvenue VOUS AVEZ RENDEZ-VOUS POUR UNE PREMIÈRE CONSULTATION EN SÉNOLOGIE. NOUS AVONS RÉALISÉ CETTE PLAQUETTE

Plus en détail

NAVELBINE voie orale

NAVELBINE voie orale DENOMINATION DU MEDICAMENT & FORME PHARMACEUTIQUE NAVELBINE voie orale CARACTERISTIQUES Dénomination commune : vinorelbine Composition qualitative et quantitative : Statut : A.M.M. A.T.U. Classe ATC :

Plus en détail

Vous trouvez un relevé de tous les produits participants sur le site web www.canon.be/winterpromo ou www.canon.lu/winterpromo

Vous trouvez un relevé de tous les produits participants sur le site web www.canon.be/winterpromo ou www.canon.lu/winterpromo Questions fréquentes Quels produits Canon participent à cette action? Vous trouvez un relevé de tous les produits participants sur le site web www.canon.be/winterpromo ou www.canon.lu/winterpromo Comment

Plus en détail

Entités contrôlées Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick. Octobre 2010

Entités contrôlées Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick. Octobre 2010 Entités contrôlées Gouvernements locaux du Nouveau-Brunswick Octobre 2010 Points à l'ordre du jour Pourquoi la consolidation est-elle nécessaire? Détermination du contrôle exercé Types d'entités Méthodes

Plus en détail

Développer l accès précoce pour tous les patients, aux thérapie ciblées en France. Pr. Fabien Calvo Institut National du Cancer

Développer l accès précoce pour tous les patients, aux thérapie ciblées en France. Pr. Fabien Calvo Institut National du Cancer Développer l accès précoce pour tous les patients, aux thérapie ciblées en France Pr. Fabien Calvo Institut National du Cancer Plan cancer 2009-2013 Organisation des tests de génétique en France 2 programmes

Plus en détail

MR Conditional. Manuel MRI 10935 Rév. A FRE (10-2013) Page 1

MR Conditional. Manuel MRI 10935 Rév. A FRE (10-2013) Page 1 MR Conditional Directives d'utilisation de l'imagerie par résonance magnétique (MRI) de 1,5 tesla avec le système de neurostimulation médullaire Senza de Nevro Ce document est un supplément aux manuels

Plus en détail

Les plateformes de génétique

Les plateformes de génétique Thérapies ciblées : de l anatomopathologie th l à la biothérapie i Les plateformes de génétique moléculaire PO Schischmanoff UF Génétique moléculaire et oncogénétique CHU Avicenne ACP FHF 29 mars 2012

Plus en détail

Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF

Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF Arrêt du Tribunal fédéral du 03.11.2006 sur l'assistance au suicide d'une personne atteinte de

Plus en détail