La surveillance des infections du site opératoire (ISO) :
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- Tiphaine Guérard
- il y a 1 ans
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1 La surveillance des infections du site opératoire (ISO) : un indicateur de la politique d hygiène des établissements de santé? Pourquoi les ISO? Complication fréquente Complication grave (surtout si ISO profonde): Réintervention Séquelles Parfois décès Objet de plaintes des malades Partiellement évitable : - 30% aux USA dans certaines conditions, -30% (taux bruts) en 3 ans pour INCISO --> intérêt d un suivi de la fréquence = surveillance des ISO 1
2 Pourquoi les ISO? La survenue de l ISO dépend (en partie) de l ensemble de la prise en charge : Prise en charge préopératoire : terrain (diabète, sepsis, ), préparation cutanée Prise en charge opératoire : technique chirurgicale, hémostase, antibioprophylaxie, Entretien des dispositifs médicaux : stérilisation, désinfection, Environnement : qualité de l eau, renouvellement d air, respect de l asepsie progressive Elle concerne plusieurs catégories professionnelles : chirurgien, anesthésiste, IBODE, IDE, cadres, plusieurs secteurs : bloc, unités de soins, consultation Objectif de la surveillance La surveillance des ISO permet* : de mesurer le niveau de risque et le situer par rapport à celui habituellement admis ; de détecter les tendances et les changements dans la fréquence de survenue des cas ; de détecter des épidémies ou tout autre phénomène nouveau ou inhabituel ; d évaluer et améliorer les pratiques des professionnels hospitaliers (équipesmédicales et paramédicales) ; de stimuler la recherche épidémiologique sur les facteurs de risque et les moyens de prévention. Extrait de : Infections nosocomiales : comment interpréter les taux. L exemple des ISO. Rapport ANAES
3 Comment surveiller les ISO? Calcul d un taux d ISO: malades avec ISO/100 malades opérés et suivi de ce taux dans le temps (comparaison interne) dans l espace : comparaison avec d autres services ou établissements (comparaison externe) Nécessite de connaître : Le nombre d ISO Le nombre d interventions Les facteurs permettant d interpréter les résultats : caractéristiques des malades opérés, des actes réalisés = score de NNIS (contamination du site + terrain du malade + durée de l intervention) Conditions Qualité des données Recherche active des infections (diagnostic clinique : données bactériologiques seules insuffisantes) Critères diagnostiques : observateur dépendant Suivi : après la sortie, de 1 mois à 1 an (prothèses) Effectifs suffisants pour obtenir une estimation utilisable Ex : prothèse de hanche : taux attendu < 1% Pour 100 PTH : 0 ISO --> 0% [ ], 1 ISO--> 1% [ ], Pour 50 PTH : 0 ISO --> 0% [ ], 1 ISO --> 2% [ ], Pour 25 PTH : 0 ISO --> 0% [ ], 1 ISO --> 4% [0.1-20,4], 3
4 Difficultés particulières Dénominateur et recueil des facteurs de risque : Volume d actes important : recueil lourd Sources d information multiples, souvent papier : Dossier d anesthésie, CRO, CRH, Identification des infections Clinique --> diagnostic observateur-dépendant Nécessite un suivi après la sortie (40 à 60% des ISO ) parfois long (1 an pour prothèses) Influencée par des facteurs «annexes» : tenue des dossiers, réalisation des examens complémentaires Difficulté d assurer la qualité des données Surveillance coûteuse en temps Quel Indicateur? existence d une surveillance ou taux d ISO Rappel : un indicateur doit être : simple, acceptable, valide, interprétable, opérationnel 4
5 Indicateur = surveillance des ISO (= indicateur de procédure) Témoigne de l intérêt de l établissement et de l équipe chirurgicale Sous réserve de l implication réelle des professionnels (souvent difficile pour ISO car intervenants multiples) de la qualité de la surveillance risque de surveillance pour «affichage» Au total : indicateur simple, acceptable, valide, interprétable, opérationnel Questions Surveillance continue ou discontinue (type INCISO)? Faut-il surveiller toutes les spécialités? Toutes les interventions? Indicateur = taux d ISO (= indicateur de résultat) Information plus compréhensible pour les usagers Difficultés pour l interprétation Prise en compte de la spécialité chirurgicale Variation de 1 à 14 du taux d ISOentre les spécialités (RAISIN 2001) Faut-il un taux d ISO ou des taux d ISO? Si un taux/spécialité chirurgicale, tableau de bord complexe Prise en compte des caractéristiques des malades et des types d intervention surveillés (au sein d une spécialité) : Au minimum comparaison à NNIS 0 Attention aux facteurs de risque mal pris en compte par le NNIS : obésité, diabète, foyer infectieux, traitements immunosuppresseurs, endoscopie, ambulatoire 5
6 Indicateur = taux d ISO (= indicateur de résultat) Précision de l estimation de la fréquence = intervalle de confiance Pour 100 PTH : 0 ISO 0% [ ] Pour 50 PTH : 0 ISO 0% [ ] Pour 25 PTH : 0 ISO 0% [ ] Au total, interprétation complexe --> un taux faible peut être expliqué par les facteurs suivants : Meilleur état général des malades Acte chirurgicaux à faible risque Meilleure qualité des soins Moins bonne identification des ISO Limites communes aux 2 indicateurs Réservés aux établissements avec activité chirurgicale! CoCLINNOR : 22 établissements --> 8 avec activité chirurgicale Volume d activité suffisant pour produire une estimation précise du taux d ISO Diagnostic «observateur dépendant» Nécessite une équipe chirurgicale motivée mais la contrainte diminue souvent la motivation 6
7 Conclusion Le taux d ISO est probablement un bon indicateur de qualité des soins mais On ne sait pas actuellement comment le mesurer et l interpréter correctement, ce qui limite sa validité et son utilisation publique L intérêt d une surveillance est certain en interne : associé à une réflexion sur les pratiques discutable en comparaison externe 7
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