L'écologie. Introduction à l écologie des communautés. Différents types de niveau d organisation correspondent à différents domaines de l écologie

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L'écologie. Introduction à l écologie des communautés. Différents types de niveau d organisation correspondent à différents domaines de l écologie"

Transcription

1 Introduction à l écologie des communautés L'écologie! Ecologie : des mots grecs "Oikos", maison / habitat, et "logos", discours / étude! Ecologie : Science qui étudie les organismes (leur distribution et leur abondance), toutes les interactions qu ils ont avec leur milieu ainsi que les conséquences de ces interactions.! Le niveau d organisation et d interaction considéré peut être très variable Les différents niveaux d'organisation Différents types de niveau d organisation correspondent à différents domaines de l écologie! Organe! Individu! Ecophysiologie! Ecologie du comportement Biosphère Ecosystèmes! Population! Espèce! Communauté! Dynamique des populations! Biologie de la conservation! Ecologie des communautés Communautés! Paysage! Biosphère! Ecologie du paysage! Etude de la biodiversité Populations! Etude des changements globaux Figure 1 Individus Chaque niveau d'organisation a des propriétés émergentes Deux approches distinctes Pourquoi étudier l'écologie?! Ecologie fonctionnelle : Le fonctionnement de l organisme ou l écosystème est le sujet de l étude. Par fonctionnement on entendra en particulier les flux de matières et d énergie.! Pour comprendre comment les systèmes naturels fonctionnent! Pour comprendre quel est l'impact des activités humaines sur le fonctionnement des écosystèmes! Pour permettre aux décideurs de mettre en place des pratiques écologiquement correctes (ex: développement durable)! Ecologie évolutive : Les mécanismes de l évolution sont utilisés pour comprendre les différences observées entre espèces. Figure 2

2 Comment étudier l'écologie L écologie des communautés! A l'aide de la méthode scientifique :! Observation et description! Etablissement d'hypothèses pour expliquer les observations! Test des hypothèses! Expérience à petite, moyenne ou large échelle! Expériences naturelles! Modélisation Biosphère Ecosystèmes Communautés Populations Individus Introduction à l'écologie des communautés! I. Introduction! Qu'est ce qu'une communauté?! II. Les interactions dans une communauté! A. Compétition! Niche écologique! Exclusion compétitive! B. Prédation! C. Mutualisme! D. Commensalisme! III. La structure des communautés! A. Mesure de la diversité des communautés! B. Structure trophique! IV. Qu'est ce qui contrôle la structure de la communauté?! A. Espèces dominantes et espèces clef! B. Ascendant ou descendant?! C. Perturbation et évolution dans le temps des communautés! Conclusion! Applications de l'écologie des communautés I. Qu'est ce qu'une communauté écologique?! Définition : L ensemble de populations animales et végétales qui vivent dans une aire donnée, à un moment donné, et qui interagissent.! Les plantes, les animaux et les microorganismes d'une communauté sont liés par des relations alimentaires (qui consomme qui?) et par d'autres types d'interactions L' Ecologie des communautés II. Les interactions dans une communautés! Ecologie des communautés : études des interactions entre les organismes vivant dans une aire donnée.! En pratique, il est impossible d étudier toutes les espèces d une communauté. On se limite à des ensembles plurispécifiques définis en fonction des problématiques "! Ex : Les poissons d un lac"! Ex : les graminées et les herbivores d'une prairie" Types d'interaction Signes Effets de l'interaction Compétition - / - Les deux espèces souffrent de interaction Prédation + / - Une espèce bénéficie de l'interaction, l'autre en souffre Mutualisme + / + Les deux espèces bénéficient de l'interaction Commensalisme + / 0 Une espèce bénéficie, l'autre n'est pas affectée

3 A) Compétition : - / - 1) La niche écologique! Il y a compétition quand deux espèces ont besoin d'une ressource en quantité limitée, de sorte que la disponibilité de la ressource pour une espèce diminue quand la deuxième espèce est présente.! L'intensité de la compétition augmente quand les deux espèces ont des niches écologiques similaires.! Niche écologique : position occupée par une espèce dans un écosystème! paramètres physico-chimiques de l'environnement (température, humidité, composition chimique du sol, etc..)! paramètres biologiques, comme les espèces avoisinantes. La Niche écologique! L habitat ne suffit pas à déterminer la niche écologique d une espèce! La niche écologique correspond à l adresse et à la profession d une espèce. Son adresse (Son habitat) Sa profession (Ce qu'elle fait) Lieux où elle vit, à quelle profondeur dans l'eau, à quelle hauteur dans les arbres, dans quels arbres, à quel moment de la journée, à quel moment de l'année Que mange-t-elle, par qui est-elle mangée, quelles sont les conditions nécessaires à sa reproduction, avec qui entre-t-elle en compétition, avec quels partenaires fonde-t-elle des associations, quels parasites doit-elle supporter La niche écologique : exemple! La fauvette à poitrine baie :! L intervalle de température toléré! La taille des arbres! Hauteur du nid! Moment de la journée où elle s active! Le type d insecte qu elle mange! Ses parasites! Ses prédateurs Figure 3 2) Le principe de l exclusion compétitive Que se passe-t-il quand deux espèces présentent un recouvrement important de niche? Le principe de l exclusion compétitive! Deux espèces ayant des niches écologiques très similaires ne peuvent cohabiter car l'espèce la plus adaptée à la niche va se multiplier et éliminer l autre de la communauté. Paramecium aurelia se nourrit plus efficacement que paramecium caudatum et l élimine. L'écureuil gris américain a été introduit en Grande Bretagne en 1876 Figure 5 Figure 4 Distribution des deux espèces en 1997 Ecureuil gris Ecureuil roux

4 Niche fondamentale et niche réelle : exemple 3) Niches fondamentales et niches réelles Niche fondamentale! Niche réelle! Niche fondamentale: Ensemble des ressources potentielles qu une espèce peut utiliser dans son milieu lorsque les conditions sont idéales. Niche réelle ou réalisée: Ensemble des ressources réellement utilisées par une espèce en conditions naturelles. Compétition pour les ressources Contrôle par un consommateur (prédateur ou herbivore) Contrôle par un parasite Absence d'une autre espèce (exemple un pollinisateur) Chthamalus et Balanus sont observés dans des zones de profondeurs différentes Quelles sont leurs niches fondamentales? Expériences d'exclusion Figure 6 Témoin Chthamalus retiré Balanus retiré Niche fondamentale et niche réelle : exemple 4) Partage des ressources Les espèces d'une communauté se partagent les ressources de l'environnement : les niches de chaque espèce diffèrent par un facteur ou plus de celles des autres espèces A. distichus Chthamalus a subi une exclusion compétitive par Balanus dans la zone de profondeur plus élevée Figure 7 B) La prédation au sens large (+ / -) La prédation au sens large Prédation : un animal en tue un autre et le mange Parasitisme Herbivorie Parasitoïdes Pathogènes A. christophei Microhabitats de 7 espèces de lézard Anolis dans les îles des Caraïbes Figure 8 Prédation Parasitisme : Le parasitisme est une relation dans laquelle le parasite tire profit de l'hôte, en vivant soit à l'intérieur de l'hôte (endoparasite), soit à l'extérieur de l'hôte (ectoparasite) Herbivorie Parasitoides Pathogènes Moustiques : ectoparasites Ver solitaire : endoparasite

5 La prédation au sens large La prédation au sens large Prédation Parasitisme Herbivorie : un animal consomme une plante Peut ressembler à de la prédation : la plante entière est consommée Ou à du parasitisme : une partie de la plante est consommée Prédation Parasitisme Herbivorie Parasitoides : Organisme qui se développe aux dépens d'un hôte dont il entraîne la mort Pathogènes Parasitoides Pathogènes La prédation au sens large a) Adaptations des prédateurs Prédation Parasitisme Herbivorie Parasitoides : Pathogènes : organismes microscopiques qui provoquent des maladies Guépards Tortue alligator Pathogènes du blé c) Défenses des Animaux b) Défenses des Végétaux Défenses chimiques Défenses chimiques Morphine (Pavot) Nicotine (Tabac) Mescaline (Cactus Peyotl) Défenses mécaniques Défenses mécaniques Épines Crochets Piquants Substance odorante Acide Carapace Piquants Dards

6 C) Mutualisme (+ / +) D) Commensalisme (+ / 0) Mutualisme : Interaction bénéfique au deux partenaires Commensalisme : relation bénéfique pour un partenaire et neutre pour l'autre Mycorhize : champignon + racines Corail : cnidaire + zooxanthelle Fourmis et accacias Introduction à l'écologie des communautés I. Introduction II. Les interactions dans une communauté A. Compétition B. Prédation C. Mutualisme D. Commensalisme A. Mesure de la diversité des communautés Richesse spécifique : nombre d espèces de la communauté Concept simple Mais dépend du nombre de prélèvements effectués Mais représente mal la diversité si les abondances des différentes espèces sont très différentes A. Mesure de la diversité des communautés B. Structure trophique IV. Qu'est ce qui contrôle la structure de la communauté? A. Espèces dominantes et espèces clef B. Ascendant ou descendant? C. Perturbation et évolution dans le temps des communautés Mesure de la diversité des communautés III. La structure des communautés A. Qu'est ce qu'une communauté? B. Questions en écologie des communautés III. La structure des communautés La richesse spécifique représente mal la diversité si les abondances des différentes espèces sont très différentes Facteurs qui influencent la diversité Facteurs abiotiques Utilisation d'indices qui prennent en compte le nombre d'espèce et leur abondance Indice de Simpson : H = 1 - Σpi2 avec pi la proportion d'individus de l'échantillon qui appartiennent à l'espèce i Figure 9 H= 1 - ( )= 0.75 Facteurs biotiques H= 1 - ( ) = Température Précipitations Lumière Sol, etc.. Relations intraspécifiques Relations interspécifiques

7 B Structure trophique des communautés 1) La chaîne alimentaire! Les producteurs (les végétaux chlorophylliens)! Les consommateurs (les animaux)! les herbivores = consommateurs primaires! les carnivores primaires qui se nourrissent des herbivores = consommateurs secondaires! les carnivores secondaires qui se nourrissent des carnivores primaires = consommateurs tertiaires La chaîne alimentaire! Chaque maillon de la chaîne alimentaire est appelé un niveau trophique! Les producteurs constituent le premier niveau trophique! Les herbivores le second, etc...! Les décomposeurs (animaux détritivores, bactéries et champignons) Figure 10 Figure 11 La chaîne alimentaire Le réseau trophique! A chaque niveau trophique, seule 10 % de l'énergie disponible est transférée! En général, dans une communauté, le nombre et la biomasse des espèces diminuent quand le niveau trophique augmente! Ex : Les carnivores sont moins nombreux que les herbivores! Une communauté comprend rarement plus de 4 à 5 niveaux trophiques! La plupart des espèces appartiennent à plusieurs chaînes alimentaires! L'ensemble de ces chaînes alimentaires forme le réseau trophique! Certaines espèces peuvent se trouver à plusieurs niveaux trophiques Réseau trophique dans un écosystème forestier français Le réseau trophique! La plupart des espèces appartiennent à plusieurs chaînes alimentaires! L'ensemble de ces chaînes alimentaires forme le réseau trophique! Certaines espèces peuvent se trouver à plusieurs niveaux trophiques! Représenter l ensemble d un réseau trophique est souvent impossible. Introduction à l'écologie des communautés! I. Introduction! A. Qu'est ce qu'une communauté?! B. Questions en écologie des communautés! II. Les interactions dans une communauté! A. Compétition! B. Prédation! C. Mutualisme! Commensalisme! III. La structure des communauté! A. Mesure de la diversité des communauté! B. Structure trophique! IV. Qu'est ce qui contrôle la structure de la communauté?! A. Espèces dominantes et espèces clef! B. Ascendant ou descendant?! C. Perturbation et évolution dans le temps des communautés Réseau trophique simplifié dans l Atlantique-Nord

8 Espèces clés IV. Qu'est ce qui contrôle la structure de la communauté? A Espèces dominantes et espèces clef Espèce dominante : abondance ou biomasse la plus importante dans une communauté Parce qu'elle est la plus compétitive Parce qu'elle évite efficacement la prédation Marécage dominé par Sagittaria lancifolia et Pontederia cordata Les prédateurs réduisent la densité des compétiteurs forts et empêchent ainsi l exclusion compétitive des compétiteurs faibles. Ex. Pisaster ochraceus Pisaster ochraceus Sagittaria lancifolia Pontederia cordata Figure 13 Mytilus californicus. Espèce clé : la pyrale d'argentine Les cactus Opuntia furent introduit en Australie par les premiers colons comme plantes ornementales et comme haies pour contrôler le bétail. En 1925, km2 étaient recouverts d'oponces dans l'est de l'australie En 1925 : introduction de la pyrale d'argentine, Cactoblastis cactorum En 1930 les populations d'oponces avait diminué de 90 % La pyrale d'argentine est une espèce clef dans cette communauté Opuntia sp. Cactoblastis cactorum Opuntia infesté Queensland, Australie, 1928 B Contrôle ascendant ou descendant de la structure de la communauté? 1) Contrôle ascendant Prédateurs! Le nombre d'espèces végétale est limité par les nutriments! Herbivores! La structure de la communauté peut être manipulée en changeant les niveaux trophiques du bas! Végétaux! Nutriments! Queensland, Australie, 1930

9 2) Contrôle descendant! Le nombre d'herbivores est contrôlé par les prédateurs! Si on manipule les niveaux tropiques supérieurs, séries d'effets positifs et négatifs Prédateurs! Herbivores! Végétaux! C Evolution dans le temps des communautés! On a longtemps pensé que les communautés étaient en général à l'équilibre! On considère maintenant que les communautés changent constamment en réponse à des perturbations de petite ou grande échelle! Tempête! Incendie! Inondation! Perturbations humaines (pollution, déforestation, etc..), etc Nutriments! Perturbation de petite échelle : chute d'un arbre! Mont Saint Helens La succession écologique! La succession écologique : changement au cours du temps dans la structure d'une communauté après une perturbation.! Succession primaire : débute dans un territoire stérile! Exemple : colonisation après la fonte d'un glacier Perturbation de grande échelle : éruption volcanique! Le glacier se retire, les bactéries autotrophes sont les premiers colonisateurs! Les mousses et les lichens sont les premiers autotrophes macroscopiques; le sol se forme progressivement! Les espèces pionières colonisent ensuite! Succession primaire : l'île de Surtsey Succession primaire : l'île de Surtsey! Entre 1964 et 1965, une éruption volcanique au large de l'islande crée l'île de Surtsey. Figure En vert, les mousses, En rouge, Honckenya peploides En jaune, d'autres espèces de plantes H. peploides

10 La succession écologique! Succession secondaire : débute après une perturbation qui laisse le sol intact Succession écologique! Arrivées des espèces pionnières (grand pouvoir de reproduction et de dissémination).! La présence de ces espèces modifie le milieu et le rend apte à l établissement d autres espèces.! Remplacement graduel d espèces.! Le climax est le résultat de la succession écologique! Dans un climat donné, le climax est toujours le même Figure 15 Parc du Yellowstone, USA : après l'incendie de 1988 et en 1989 Succession écologique Questions en écologie des communautés! Quels sont les effets des introductions d espèces exotiques sur la structure et le fonctionnement des communautés?! Quelles sont les caractéristiques des envahisseurs?! Quelles sont les caractéristiques des communautés envahissables Ecureuil de Corée Questions en écologie des communautés! Quel est l'effet des activités humaines sur la structure et le fonctionnement des communautés?! Quel est l'effet de la perte de la biodiversité sur le fonctionnement des communautés?! Quel sera l'effet du changement climatique sur le fonctionnement des communautés? Perche du Nil Fourmi d'argentine Caulerpe

THEME : NOURRIR L HUMANITÉ TP1 : Agriculture, santé et environnement

THEME : NOURRIR L HUMANITÉ TP1 : Agriculture, santé et environnement THEME : NOURRIR L HUMANITÉ TP1 : Agriculture, santé et environnement Une population de neuf milliards d'humains est prévue au XXIème siècle. Nourrir la population mondiale est un défi majeur qui ne peut

Plus en détail

Nom : Groupe : Date :

Nom : Groupe : Date : Nom : Groupe : Date : CHAPITRE 810 STE Questions 1 à 26, A à C. Verdict 1 QU EST-CE QU UN ÉCOSYSTÈME? (p. 318-326) 1. Indiquez à quel niveau écologique font référence les énoncés suivants. a) Une meute

Plus en détail

Les espèces d oiseaux invasives en France : le cas de l Ibis sacré

Les espèces d oiseaux invasives en France : le cas de l Ibis sacré Conférence-débat SNPN sur les espèces invasives Les espèces d oiseaux invasives en France : le cas de l Ibis sacré Photo : Jean-Luc Potiron Jean-Marc Pons Origine, Structure et Evolution de la biodiversité,

Plus en détail

Chapitre 3 : Vers une agriculture durable

Chapitre 3 : Vers une agriculture durable Chapitre 3 : Vers une agriculture durable Au XXI siècle, on prévoit une population de 9 milliards d êtres humains. Nourrir la population est donc un défi majeur. Cf. cours de seconde : problèmes de la

Plus en détail

Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain

Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain Les communautés de nématodes en tant que bioindicateurs potentiels de la santé des sols urbain Rochat Guy* *Laboratoires Biologie du sol et Sol & végétation, Institut de Biologie, Université de Neuchâtel

Plus en détail

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie.

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. Une île volcanique vient de se former, que se passe-t-il au bout de plusieurs années? Comment font les êtres vivants pour

Plus en détail

POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux

POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux POLY-PREPAS ANNEE 2009/2010 Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section : i-prépa Audioprothésiste (annuel) - MATHEMATIQUES 8 : EQUATIONS DIFFERENTIELLES - COURS + ENONCE EXERCICE - Olivier

Plus en détail

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES eduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 2. La production dans l entreprise Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 2.1 : Comment l entreprise produit-elle?

Plus en détail

Concevoir une base de données

Concevoir une base de données Concevoir une base de données http://vanconingsloo.be/les-cours/bureautique/access/concevoir-une-base-de-donnees En fonction de vos besoins, il existe deux façons de travailler. Si vous souhaitez créer

Plus en détail

Droles de champignons!

Droles de champignons! Les Rendez-vous de l Automne Du 19 au 27 octobre 2013 Droles de champignons! Ce livret appartient à :... Un champignon, c est quoi? Le champignon est un être vivant :, il n appartient ni aux végétaux,

Plus en détail

Environnement en milieu urbain

Environnement en milieu urbain Environnement en milieu urbain Professeur Djamel Fadel Editions Al-Djazair FADEL Djamel Professeur d'université Environnement en milieu urbain 3 ème Année Licence Aménagement urbain Cours Editions Al-Djazair

Plus en détail

Seniors et Seniors et risques professionnels

Seniors et Seniors et risques professionnels Seniors et Seniors et risques professionnels Pour commencer Ne jamais perdre de vue que tout salarié est un senior en devenir! La prévention. des risques professionnels à destination de tous les salariés,

Plus en détail

Les Macro-invertébrés Hydrobiologie

Les Macro-invertébrés Hydrobiologie Les Macro-invertébrés Hydrobiologie Arrivés au bord de l eau, vous pouvez faire des mesures de température, de ph. Ce sont des mesures ponctuelles qui donne la qualité de la rivière à un instant précis.

Plus en détail

Chapitre 1 : habiter notre environnement

Chapitre 1 : habiter notre environnement Chapitre 1 : habiter notre environnement Mais, que dois-je savoir? Pour rattraper un cours manquant, retrouve-le sur le site du collège dans la rubrique «enseignements» : Contrat-élève 4 ème Chapitre 1

Plus en détail

Impact des messages "Pic de pollution" affichés sur PMV

Impact des messages Pic de pollution affichés sur PMV Impact des messages "Pic de pollution" affichés sur PMV Myriam Hugot - IFSTTAR Fabrice Reclus - CETE de Lyon 7 janvier 2011 Crédit photo : Arnaud Bouissou/MEDDTL Ministère de l'écologie, du Développement

Plus en détail

Présenté à Atelier national sur les sites contaminés fédéraux de. 1 e mai 2012, Toronto. Jean Pineault Pêches et Océans Canada région du Québec.

Présenté à Atelier national sur les sites contaminés fédéraux de. 1 e mai 2012, Toronto. Jean Pineault Pêches et Océans Canada région du Québec. Décontamination des propriétés isolées par la gestion du risque l usage des données biologiques et de l analyse de risques pour établir la portée des travaux pour le projet de l ancien phare de Grande-Île

Plus en détail

Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis

Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun ou Phragmites australis Indigène vs exotique Il y a deux sous-espèces de Phragmites australis, L indigène: n envahit pas le milieu, cohabite avec les

Plus en détail

Avantages et inconvénients des voitures hybrides

Avantages et inconvénients des voitures hybrides NIVEAU 7 Les voitures hybrides sont de plus en plus populaires. Dans la présente leçon, les élèves compareront les coûts et les avantages avec ceux des voitures à essence. Ils examineront aussi les répercussions

Plus en détail

Migration d un logiciel de gestion

Migration d un logiciel de gestion Auteur : David PERRET Publication : 01/11/2015 Toute société utilisatrice de logiciel de gestion est inéluctablement confrontée à des migrations de données. Ces migrations représentent des risques et un

Plus en détail

Le recyclage de la matière constituant les êtres vivants.

Le recyclage de la matière constituant les êtres vivants. Chapitre 4 : Le recyclage de la matière constituant les êtres vivants. Lorsque les êtres vivants meurent, la matière organique qui les constitue tombe sur le sol. (ex : feuilles mortes ) Que devient la

Plus en détail

Par Akoété Ega AGBODJI FASEG/Université de Lomé

Par Akoété Ega AGBODJI FASEG/Université de Lomé CSI- Afrique Renforcement des interventions dans le domaine de la politique économique et sociale Atelier de développement des compétences des chercheurs des syndicaux Session 6 Les méthodes et procédures

Plus en détail

PROGRAMME D ENTRAÎNEMENT 2015

PROGRAMME D ENTRAÎNEMENT 2015 2015 OBJECTIF Ce programme d entraînement a comme objectif de vous préparer à réaliser un défi unique et ambitieux : courir des relais de 1 km et 2 km pendant plus de 30 heures consécutives, en reliant

Plus en détail

Recherche de parenté entre les vertébrés

Recherche de parenté entre les vertébrés 1 CHAPITRE A Recherche de parenté entre les vertébrés 2 Chapitre A : Recherche de parentés entre les êtres vivants Tous les êtres vivants présentent des structures cellulaires et un fonctionnement commun

Plus en détail

SUIVI SCIENTIFIQUE DES NICHOIRS A CHAUVES-SOURIS SUR LA METROPOLE NICE COTE D AZUR

SUIVI SCIENTIFIQUE DES NICHOIRS A CHAUVES-SOURIS SUR LA METROPOLE NICE COTE D AZUR SUIVI SCIENTIFIQUE DES NICHOIRS A CHAUVES-SOURIS SUR LA METROPOLE NICE COTE D AZUR Direction de l Environnement et de l Energie-Métropole Nice Côte d Azur Aout 2013 Introduction En 2011, 2012 et début

Plus en détail

Partie A : revenu disponible des ménages. construction d une courbe de Lorenz

Partie A : revenu disponible des ménages. construction d une courbe de Lorenz Correction TD n 4 Math-SES Courbe de Lorenz Objectif du TD : réinvestissement des connaissances de statistiques, étude des inégalités de répartition des revenus disponibles et comparaison avec la répartition

Plus en détail

Chapitre 1 : Évolution COURS

Chapitre 1 : Évolution COURS Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir

Plus en détail

LE BRÉSIL, NOUVELLE FERME DU MONDE

LE BRÉSIL, NOUVELLE FERME DU MONDE LE BRÉSIL, NOUVELLE FERME DU MONDE QUESTION 1 : MONTRER QUE LA CULTURE DU SOJA EST UNE AGRICULTURE MODÉRÉE ET MÉCANISÉE. La culture du soja est une agriculture moderne et mécanisée car sur l image du document

Plus en détail

Conférence de clôture Chaire Blaise Pascal de C. J. Jones «Une odyssée de l ingénierie des écosystèmes»

Conférence de clôture Chaire Blaise Pascal de C. J. Jones «Une odyssée de l ingénierie des écosystèmes» Conférence de clôture Chaire Blaise Pascal de C. J. Jones «Une odyssée de l ingénierie des écosystèmes» La pollinisation: un service écosystémique basé sur des réseaux d interactions complexes Isabelle

Plus en détail

1. La notion de force

1. La notion de force 1. La notion de force livre page 6 & 7 a) introduction Tu as déjà sûrement entendu le terme de force, c est en effet un mot utilisé fréquemment dans le langage commun : on parle de la force publique, de

Plus en détail

Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire

Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire Dr CHEN Daoxing, ingénieur expert au Bureau de la sécurité des transports du Canada Présentation générale du système de sécurité Définition

Plus en détail

Strasbourg PARTENARIAT PROTECTION ET GESTION DURABLE DU PATRIMOINE NATUREL. Communauté Urbaine de Strasbourg & Conservatoire des Sites Alsaciens

Strasbourg PARTENARIAT PROTECTION ET GESTION DURABLE DU PATRIMOINE NATUREL. Communauté Urbaine de Strasbourg & Conservatoire des Sites Alsaciens Dossier de presse PARTENARIAT Communauté Urbaine de Strasbourg & Conservatoire des Sites Alsaciens PROTECTION ET GESTION DURABLE DU PATRIMOINE NATUREL ELLO-RHÉNAN - LE BOHRIE, À OSTWALD Strasbourg Communauté

Plus en détail

Les graphes d intervalles

Les graphes d intervalles Les graphes d intervalles Complément au chapitre 3 «Vol aux archives cantonales» Considérons un ensemble de tâches ayant chacune une heure de début et une heure de fin bien précises. Supposons qu on demande

Plus en détail

Livre Blanc. Bureau de Gestion de Projet PMO. Project Management Office

Livre Blanc. Bureau de Gestion de Projet PMO. Project Management Office Livre Blanc Bureau de Gestion de Projet PMO Project Management Office Rédacteur en chef : Sébastien ROUX 2015 Sommaire Introduction... 3 Définition et contexte... 4 Les généralités des PMO... 7 PMO Dédié

Plus en détail

Il était une forêt. Fiche du professeur

Il était une forêt. Fiche du professeur en partenariat avec Fiche du professeur Il était une forêt Sarah Del Ben/Wild-Touch THÈMES L organisation des plantes terrestres Un mécanisme de défense original Le mimétisme La communication graphique

Plus en détail

MOOC Agroécologie Séquence 1 Septembre 2015. Application pour l enherbement des cultures pérennes. Elena Kazakou

MOOC Agroécologie Séquence 1 Septembre 2015. Application pour l enherbement des cultures pérennes. Elena Kazakou CONCEPT DES TRAITS FONCTIONNELS Application pour l enherbement des cultures pérennes Elena Kazakou Dans cet exemple je vais vous présenter le concept des traits fonctionnels et vous illustrer comment on

Plus en détail

Chap9 TS LES RELATIONS ENTRE ORGANISATION ET MODE DE VIE RESULTAT DE L EVOLUTION : EXEMPLE DE LA VIE FIXEE CHEZ LES PLANTES

Chap9 TS LES RELATIONS ENTRE ORGANISATION ET MODE DE VIE RESULTAT DE L EVOLUTION : EXEMPLE DE LA VIE FIXEE CHEZ LES PLANTES Chap9 TS LES RELATIONS ENTRE ORGANISATION ET MODE DE VIE RESULTAT DE L EVOLUTION : EXEMPLE DE LA VIE FIXEE CHEZ LES PLANTES Restitution des acquis L organisation des plantes est liée aux exigences de leur

Plus en détail

HACCP et sécurité sanitaire des aliments

HACCP et sécurité sanitaire des aliments HACCP et sécurité sanitaire des aliments 1. A votre avis, comment cet accident aurait-il pu être évité? En identifiant les risques alimentaires potentiels liés à l activité de conserverie artisanale et

Plus en détail

APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION

APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION APPROCHE PAR COMPÉTENCES ET ÉVALUATION (Gérard Scallon, 2005) PLAN DE FORMATION À L ÉVALUATION Introduction L évaluation des apprentissages est sans contredit un élément clé de tout programme de formation.

Plus en détail

La stratification de l eau dans un ballon d eau chaude

La stratification de l eau dans un ballon d eau chaude Principe La stratification de l eau dans un ballon d eau La densité de l eau varie avec sa température. De manière simplifiée, plus l eau est froide, plus elle est dense. «Un litre d eau froide, c est

Plus en détail

Agrégation externe de mathématiques, session 2013 Épreuve de modélisation, option B : Calcul Scientifique

Agrégation externe de mathématiques, session 2013 Épreuve de modélisation, option B : Calcul Scientifique Agrégation externe de mathématiques, session 2013 Épreuve de modélisation, option (Public2014-B1) Résumé : On présente un exemple de système de deux espèces en compétition dans un environnement périodique.

Plus en détail

Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées

Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées Approche quantitative Interprétation d une analyse de variance avec mesures répétées «Les faits sont têtus. Il est plus facile de s arranger avec les statistiques.» Mark Twain L objectif de ce document

Plus en détail

Analyse de la variance (ANOVA)

Analyse de la variance (ANOVA) Chapitre 7 Analyse de la variance (ANOVA) Introduction L analyse de la variance (ANOVA) a pour objectif d étudier l influence d un ou plusieurs facteurs sur une variable quantitative. Nous nous intéresserons

Plus en détail

Une vue sur la vidéo On ne perd plus le nord

Une vue sur la vidéo On ne perd plus le nord Déclic Techno-Sciences est une série de Ressources naturelles Canada offrant de l information sur la recherche scientifique ainsi que sur la profession de chercheur. Autour de chaque vidéo, vous trouverez

Plus en détail

Note de cours de Méthodes Quantitatives 360-300-RE. Éric Brunelle et Josée Riverin

Note de cours de Méthodes Quantitatives 360-300-RE. Éric Brunelle et Josée Riverin Note de cours de Méthodes Quantitatives 360-300-RE Éric Brunelle et Josée Riverin Table des matières Chapitre 1. Méthodes scientifiques en sciences humaines 1 1. Introduction 1 2. La méthode scientifique

Plus en détail

Cours Master 1 / 2013-2014. Dr YAO Kouassi Patrick

Cours Master 1 / 2013-2014. Dr YAO Kouassi Patrick Cours Master 1 / 2013-2014 Dr YAO Kouassi Patrick Une base de données est le terme informatique désignant un ensemble de données connexes stockées informatiquement. Ce terme ne doit pas être confondu avec

Plus en détail

Introduction :... 3. L accès à Estra et à votre propre espace... 4. Connexion... 4. Votre espace personnel... 5

Introduction :... 3. L accès à Estra et à votre propre espace... 4. Connexion... 4. Votre espace personnel... 5 ESTRA SOMMAIRE Introduction :... 3 L accès à Estra et à votre propre espace... 4 Connexion... 4 Votre espace personnel... 5 Home d Estra et Fonctions generales... 7 Home... 7 Rechercher un document...

Plus en détail

Cours (7) de statistiques à distance, élaboré par Zarrouk Fayçal, ISSEP Ksar-Said, 2011-2012 LES STATISTIQUES INFERENTIELLES

Cours (7) de statistiques à distance, élaboré par Zarrouk Fayçal, ISSEP Ksar-Said, 2011-2012 LES STATISTIQUES INFERENTIELLES LES STATISTIQUES INFERENTIELLES (test de Student) L inférence statistique est la partie des statistiques qui, contrairement à la statistique descriptive, ne se contente pas de décrire des observations,

Plus en détail

Recensement de la population

Recensement de la population Recensement de la population Ménages et familles 1. Définition des concepts Un ménage Un ménage regroupe l ensemble des occupants d une résidence principale, qu ils aient ou non des liens de parenté. Un

Plus en détail

Approche documentaire n 1 : autour de l appareil photographique numérique

Approche documentaire n 1 : autour de l appareil photographique numérique Approche documentaire n 1 : autour de l appareil photographique numérique But : «En comparant des images produites par un appareil photographique numérique, discuter l influence de la focale, de la durée

Plus en détail

Quatre principaux facteurs qui peuvent faire varier l oxygène dissous :

Quatre principaux facteurs qui peuvent faire varier l oxygène dissous : L oxygène dissous Pourquoi l'oxygène dissous est-il important? L air que nous respirons contient de l oxygène (O 2 ), c est bien connu. Il y en a aussi dans les cours d eau, suite au contact entre l air

Plus en détail

Loi normale ou loi de Laplace-Gauss

Loi normale ou loi de Laplace-Gauss LivreSansTitre1.book Page 44 Mardi, 22. juin 2010 10:40 10 Loi normale ou loi de Laplace-Gauss I. Définition de la loi normale II. Tables de la loi normale centrée réduite S il y avait une seule loi de

Plus en détail

Collège (4 ème, 3 ème )

Collège (4 ème, 3 ème ) Collège (4 ème, 3 ème ) ProPosition de déroulé de visite (1 h 30) Lors de la visite, la classe est partagée en deux groupes et travaille sur la même thématique. Chaque groupe est pris en charge par un

Plus en détail

LES DÉTERMINANTS DE MATRICES

LES DÉTERMINANTS DE MATRICES LES DÉTERMINANTS DE MATRICES Sommaire Utilité... 1 1 Rappel Définition et composantes d'une matrice... 1 2 Le déterminant d'une matrice... 2 3 Calcul du déterminant pour une matrice... 2 4 Exercice...

Plus en détail

1. Introduction. 2. Diagramme des exigences

1. Introduction. 2. Diagramme des exigences 1. Introduction La complexité des systèmes techniques est telle que, sans outils de représentations abstraites et progressivement enrichies, les intervenants d un projet auraient de nombreuses difficultés

Plus en détail

BIODIVERSITÉ ET PROJET

BIODIVERSITÉ ET PROJET BIODIVERSITÉ ET PROJET FERROVIAIRE, COMMENT INTÉGRER LES GRANDS ENJEUX ÉCOLOGIQUES? FNE Pays de la Loire Xavier METAY 18 novembre 2014 Redon FNE et LNOBPL, quels liens? Le mouvement associatif lié à France

Plus en détail

Chapitre 2-6. Les références externes : utilisation des fonds de plan dans le bâtiment. A. Introduction. Remarque

Chapitre 2-6. Les références externes : utilisation des fonds de plan dans le bâtiment. A. Introduction. Remarque Chapitre 2-6 Les références externes : utilisation des fonds de plan dans le bâtiment A. Introduction Les références externes : utilisation des fonds de plan dans le bâtiment AutoCAD Public concerné Tous

Plus en détail

Influence d odeurs sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels

Influence d odeurs sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels Influence d s sur un ravageur de plein champ et sur ses ennemis naturels La mouche du chou Delia radicum (Insecte Diptère, Anthomyidae) est le principal ravageur des cultures de Crucifères (choux, navets,

Plus en détail

EPIDEMIOLOGIE ELEVES MANIPULATEURS RADIO/ANNEE 2012 (N 2) Épidémiologie(2) Épidémiologie (N 2)

EPIDEMIOLOGIE ELEVES MANIPULATEURS RADIO/ANNEE 2012 (N 2) Épidémiologie(2) Épidémiologie (N 2) ELEVES MANIPULATEURS RADIO/ANNEE 2012 (N 2) EPIDEMIOLOGIE Épidémiologie(2) DEFINITION Petit Robert : C est l étude des épidémies. C est l étude des rapports existant entre les maladies et divers facteurs

Plus en détail

Économie d'entreprise

Économie d'entreprise Économie d'entreprise Leneant 27 Économie d'entreprise Variation de l' et positionnement produit Variation de l' et positionnement produit 1/17 Économie d'entreprise Leneant 27 Sommaire 1. Objet...3 2.

Plus en détail

Elisabeth DELAIS ROUSSARIE UMR 7110 / LLF Laboratoire de Linguistique formelle Université de Paris Diderot

Elisabeth DELAIS ROUSSARIE UMR 7110 / LLF Laboratoire de Linguistique formelle Université de Paris Diderot Elisabeth DELAIS ROUSSARIE UMR 7110 / LLF Laboratoire de Linguistique formelle Université de Paris Diderot JOURNEES IPFC Paris, 5 et 6 décembre 2011 Pour travailler sur l acquisition de la dimension orale

Plus en détail

L'énergie éolienne permet-elle d'assurer un développement énergétique durable pour le Canada?

L'énergie éolienne permet-elle d'assurer un développement énergétique durable pour le Canada? L'énergie éolienne permet-elle d'assurer un développement énergétique durable pour le Canada? Aperçu de la leçon L'élève doit répondre à la question problème : «L'énergie éolienne permet-elle d'assurer

Plus en détail

Identifier les besoins en formation

Identifier les besoins en formation Identifier les besoins en formation Le dossier consacré à l'élaboration des plans de formation a mis en évidence que l'étape de récolte des besoins en formation était très importante pour permettre d'identifier

Plus en détail

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines Les caractères d un individu dépendent de plusieurs facteurs : certains dépendent des caractères présents dans la famille

Plus en détail

CAO Créo TOP-DOWN DESIGN

CAO Créo TOP-DOWN DESIGN CAO Créo TOP-DOWN DESIGN I. INTRODUCTION... 2 1) Objectifs :... 2 II. Méthode: Squelette et copie de géométrie... 4 1) Définition des références principales (dans le Squelette Principal)... 4 2) Création

Plus en détail

FOIRE AUX QUESTIONS. Que veut dire «étalement»? Que veut dire «valeur au rôle»? Que veut dire «valeur uniformisée»? Que veut dire «valeur ajustée»?

FOIRE AUX QUESTIONS. Que veut dire «étalement»? Que veut dire «valeur au rôle»? Que veut dire «valeur uniformisée»? Que veut dire «valeur ajustée»? Que veut dire «étalement»? FOIRE AUX QUESTIONS Lorsque l augmentation de la valeur foncière de la propriété depuis la dernière mise à jour du rôle peut être répartie sur plus d une année, on dit qu elle

Plus en détail

Géographie. Secondaire 1. Document de révision

Géographie. Secondaire 1. Document de révision Nom : Groupe : Géographie Secondaire 1 Document de révision Dossier #2 : Le territoire protégé : contre quoi? Pour qui? 1. Qu est-ce qu un territoire protégé? C'est un vaste espace que les autorités ont

Plus en détail

Ventilation d écurie. Figure 1A Ventilation transversale avec entrées d air et ventilateurs muraux.

Ventilation d écurie. Figure 1A Ventilation transversale avec entrées d air et ventilateurs muraux. Ventilation d écurie Le confort des personnes et des animaux, dans un bâtiment, dépend principalement du système de ventilation et de chauffage. Les divers buts de l exploitant du bâtiment dicteront les

Plus en détail

La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs. Approche

La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs. Approche La problématique de l assurance visà-vis des risques naturels majeurs Approche principe Les assurances sont souvent très frileuses des qu il s agit d assurer un risque à la Martinique qui pour eux cumule

Plus en détail

Evolution d un scénario dans l expérience e-colab. EMF, Dakar avril 2009 Gilles Aldon, Eductice, INRP Dominique Raymond-Baroux, IREM Paris 7

Evolution d un scénario dans l expérience e-colab. EMF, Dakar avril 2009 Gilles Aldon, Eductice, INRP Dominique Raymond-Baroux, IREM Paris 7 Evolution d un scénario dans l expérience e-colab EMF, Dakar avril 2009 Gilles Aldon, Eductice, INRP Dominique Raymond-Baroux, IREM Paris 7 Cadre général Groupe e-colab au sein de l INRP Collaboration

Plus en détail

ProposiVon d une méthode d évaluavon de la vulnérabilité au risque phytosanitaire pour une meilleure gouvernance des risques

ProposiVon d une méthode d évaluavon de la vulnérabilité au risque phytosanitaire pour une meilleure gouvernance des risques ProposiVon d une méthode d évaluavon de la vulnérabilité au risque phytosanitaire pour une meilleure gouvernance des risques Isabelle DÉUS et Jean- Luc WYBO École des Mines de Paris / Centre de recherche

Plus en détail

Titre de la séance : utilisation de l énergie solaire.

Titre de la séance : utilisation de l énergie solaire. Partie du programme : Enjeux planétaires contemporains : énergie, sol Niveau : seconde Titre de la séance : utilisation de l énergie solaire. EXTRAIT DU PROGRAMME Utiliser l énergie des vents, des courants

Plus en détail

NEIGE MOUILLÉE, RAFALES DE VENT, VERGLAS

NEIGE MOUILLÉE, RAFALES DE VENT, VERGLAS NEIGE MOUILLÉE, RAFALES DE VENT, VERGLAS Un réseau électrique sous pression MAÎTRISER LA VÉGÉTATION POUR RÉDUIRE LA FRÉQUENCE ET LA DURÉE DES INTERRUPTIONS Près de 40 % des pannes d électricité sont causées

Plus en détail

Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier?

Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier? DIVERS Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier? Alors que l industrie pharmaceutique connaît un mouvement important de concentration et une évolution sensible marquée par

Plus en détail

Chapitre VI Échantillonages et simulations

Chapitre VI Échantillonages et simulations Chapitre VI Commentaires : Récursivement, les commentaires ne sont pas à l attention des élèves.. Fluctuation d échantillonnage Définition : En statistiques, un échantillon de taille n est la liste des

Plus en détail

Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie

Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie Chapitre III Les anomalies de la régulation de la glycémie -I -Unité et diversité des diabètes Mesures de la glycémie en continu chez un patient diabétique 1 Les critères de diagnostic du diabète 2 3 Conclusion

Plus en détail

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes Niveau : terminale S. Thème : Calcul d incertitudes à l aide d outils numériques Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Plus en détail

Point 8 de l'ordre du jour CX/PR 04/6 Février 2004 PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES

Point 8 de l'ordre du jour CX/PR 04/6 Février 2004 PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES F Point 8 de l'ordre du jour CX/PR 04/6 Février 2004 PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES COMITÉ DU CODEX SUR LES RÉSIDUS DE PESTICIDES Trente-sixième session New Delhi (Inde), 19 24 avril

Plus en détail

Baccalauréat STL biotechnologies Métropole La Réunion 18 juin 2015

Baccalauréat STL biotechnologies Métropole La Réunion 18 juin 2015 Baccalauréat STL biotechnologies Métropole La Réunion 18 juin 2015 Calculatrice autorisée conformément à la circulaire n o 99-186 du 16 novembre 1999. Le candidat doit traiter les quatre exercices. Il

Plus en détail

Rapport du Bilan des émissions de gaz à effet de serre de PROCTER & GAMBLE FRANCE

Rapport du Bilan des émissions de gaz à effet de serre de PROCTER & GAMBLE FRANCE Rapport du Bilan des émissions de gaz à effet de serre de PROCTER & GAMBLE FRANCE Page 1 Table des matières CONTEXTE... 3 NOTE METHODOLOGIQUE... 4 DESCRIPTION DE LA PERSONNE MORALE CONCERNEE... 5 A. DESCRIPTION

Plus en détail

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 Page 1 www.halal-institute.org Le système HACCP 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 HACCP = Hazard Analysis Critical Control Point (analyse des dangers

Plus en détail

INITIATION AUX SIMULATIONS DES CONTRAINTES ET DEFORMATIONS D UNE STRUCTURE

INITIATION AUX SIMULATIONS DES CONTRAINTES ET DEFORMATIONS D UNE STRUCTURE DOSSIER : CHARIOT PORTE PALAN INITIATION AUX SIMULATIONS DES CONTRAINTES ET DEFORMATIONS D UNE STRUCTURE ATELIER CATIA V5: GENERATIVE STRUCTURAL ANALYSIS OBJECTIFS : L objectif de cette étude consiste

Plus en détail

La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères

La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères RÉSUMÉ DU MODULE 8 La conversion et la consolidation des états financiers des filiales étrangères Le module 8 porte sur la conversion et la consolidation des états financiers d une filiale résidente d

Plus en détail

Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP dans les métiers de l accompagnement vers l emploi et dans l emploi : une offre plurielle

Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP dans les métiers de l accompagnement vers l emploi et dans l emploi : une offre plurielle Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP dans les métiers de l accompagnement vers l emploi et dans l emploi : une offre plurielle Depuis le Loi du 17 janvier 2002, le Répertoire national

Plus en détail

Les différents codes utilisés en électronique

Les différents codes utilisés en électronique Section : Technicien Supérieur Electronique Discipline : Génie Electronique Les différents codes utilisés en électronique Domaine d application : Traitement des signaux numériques Type de document : Cours

Plus en détail

Activité 25 : Découvrir les facteurs susceptibles d agir sur la teneur en dioxygène de l eau

Activité 25 : Découvrir les facteurs susceptibles d agir sur la teneur en dioxygène de l eau Activité 25 : Découvrir les facteurs susceptibles d agir sur la teneur en dioxygène de l eau 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Respiration et occupation des milieux de vie Notions contenus

Plus en détail

Le gaz naturel fourni par Eni est identique à celui que vous recevez actuellement.

Le gaz naturel fourni par Eni est identique à celui que vous recevez actuellement. FAQ - Thématiques La société Votre projet Le marché de l'énergie La société Qui est Eni? Eni, créée en 1953, exerce ses activités dans 85 pays. Entreprise intégrée de premier plan, elle est présente dans

Plus en détail

Fiche de synthèse : entreprises et ménages

Fiche de synthèse : entreprises et ménages Fiche de synthèse : entreprises et ménages Producteurs et consommateurs Les agents économiques sont classés dans les comptes nationaux en fonction de leur rôle dans le processus de création, de répartition

Plus en détail

Option Informatique Arbres binaires équilibrés

Option Informatique Arbres binaires équilibrés Option Informatique Arbres binaires équilibrés Sujet novembre 2 Partie II : Algorithmique et programmation en CaML Cette partie doit être traitée par les étudiants qui ont utilisé le langage CaML dans

Plus en détail

Deuxième partie. Calcul de fréquences de génotypes multilocus dans des pédigrees complexes XXVII

Deuxième partie. Calcul de fréquences de génotypes multilocus dans des pédigrees complexes XXVII Deuxième partie Calcul de fréquences de génotypes multilocus dans des pédigrees complexes XXVII Présentation Les programmes informatiques MDM et grafgen L analyse de schémas de construction de génotypes

Plus en détail

Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA.

Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA. Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA. Carole Lardoux 1 Introduction Les données saisies par les agents de téléphonie du 115 de Paris sont extraites chaque

Plus en détail

Equilibre solide-liquide des systèmes binaires

Equilibre solide-liquide des systèmes binaires Equilibre solide-liquide des systèmes binaires I. Introduction La matière présente généralement trois états: solide, liquide et gazeux. Les phases et les structures sous lesquelles peuvent exister les

Plus en détail

Management Chapitre 4 La Stratégie I) La notion de stratégie A) Caractéristiques

Management Chapitre 4 La Stratégie I) La notion de stratégie A) Caractéristiques L Management Chapitre 4 La I) La notion de stratégie A) Caractéristiques 1) Définition a stratégie : consiste pour une entreprise, à se fixer des objectifs à long terme et à se donner les moyens de les

Plus en détail

Mini Mobile Story Dossier de presse - Juillet 2013

Mini Mobile Story Dossier de presse - Juillet 2013 Dossier de presse - Juillet 2013 «Racontez de petites histoires sur vos smartphones» Introduction «Avez-vous déjà flashé un Qr Code avec votre smartphone?» «Vous êtes tombés sur un site fait pour un écran

Plus en détail

Atelier Transversal AT11. Activité «Fourmis» Pierre Chauvet. pierre.chauvet@uco.fr

Atelier Transversal AT11. Activité «Fourmis» Pierre Chauvet. pierre.chauvet@uco.fr Atelier Transversal AT11 Activité «Fourmis» Pierre Chauvet pierre.chauvet@uco.fr Ant : un algorithme inspiré de l éthologie L éthologie Etude scientifique des comportements animaux, avec une perspective

Plus en détail

La planification de l entraînement

La planification de l entraînement La planification de l entraînement Sommaire I. Introduction...30 II. La planification...30 A. Définition...30 B. Son utilité...30 C. Principes généraux...30 1. Le découpage temporel...30 III. Les différentes

Plus en détail

ANNUITES. Les annuités définissent une suite de versements identiques ou non effectués à intervalles de temps égaux. -annuités non constantes

ANNUITES. Les annuités définissent une suite de versements identiques ou non effectués à intervalles de temps égaux. -annuités non constantes ANNUITES I Notions d annuités a.définition Les annuités définissent une suite de versements identiques ou non effectués à intervalles de temps égaux. Le processus de versements dépend du montant de l annuité,

Plus en détail

Module : Fichier. Chapitre I : Généralités

Module : Fichier. Chapitre I : Généralités Module : Fichier Semestre 1 Année : 2010/2011-1- SOMMAIRE 1. Introduction 2. Définition d un fichier 3. Caractéristiques d un fichier 4. Topologie des fichiers 5. Résumé 6. QCM 7. Exercices 8. Bibliographie

Plus en détail

Travail de BIO sur les micromammifères d un champ de Sauvergny

Travail de BIO sur les micromammifères d un champ de Sauvergny Travail de BIO sur les micromammifères d un champ de Sauvergny Par Samy Matene et Thierry Maeder But : Etudier le nombre de micromammifères en 5 ans (1998, 1999, 2000, 2001, 2003). Matériel : -50 pièges

Plus en détail

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Sections : L1 Santé - 1 Olivier CAUDRELIER oc.polyprepas@orange.fr Chapitre 1 : Equations aux dimensions 1. Equation aux dimensions a) Dimension

Plus en détail

PROGRAMME D ENTRAÎNEMENT 2014

PROGRAMME D ENTRAÎNEMENT 2014 2014 OBJECTIF Ce programme d entraînement a comme objectif de vous préparer à réaliser un défi unique et ambitieux : courir des relais de 1 à 2 km pendant environ 30 heures, sur une distance totalisant

Plus en détail