RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS

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1 RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS N 1 JANVIER 2012 Depuis le 1er janvier 2010, les actes de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes sont publiés dans des numéros spéciaux du recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes adresse : 31 rue Mazenod LYON Cedex 3 Internet : Date de parution : 13 février

2 SOMMAIRE DE JANVIER 2012 REGLEMENTATION...17 I ACTES DE LA PRÉFÈTE DE LA LOIRE...19 CABINET...20 ARRÉTÉ PREFECTORAL N du 10/01/2012 RELATIF AUX MODALITÉS DE DESTRUCTION DES ANIMAUX SAUVAGES DONT LE TIR EST AUTORISÉ, ET AUX MODALITÉS DE RESTITUTION DES ANIMAUX DOMESTIQUES, APPRIVOISÉS OU TENUS EN CAPTIVITÉ, MISES EN ŒUVRE SUR L AÉRODROME DE SAINT ETIENNE/BOUTHEON...20 BUREAU DU CABINET ET DE LA SÉCURITÉ...21 ARRETE N 352/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE CHARLES DE GAULLE LE FOREZ À ANDREZIEUX BOUTHEON...21 ARRETE N 353/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 10 RUE DE LYON À BOEN...23 ARRETE N 354/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE DE LA LIBERATION LE BALBIGNIUS À BALBIGNY...25 ARRETE N 355/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LES JAVELOTTES À BONSON...27 ARRETE N 356/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 12 RUE CARDINAL DONNET À BOURG ARGENTAL...29 ARRETE N 357/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE VALENCIZE À CHAVANAY...31 ARRETE N 358/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE DE LA BOATERIE À FEURS...33 ARRETE N 359/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 37 ROUTE JEAN JAURES À FIRMINY...35 ARRETE N 360/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 9 RUE DU 11 NOVEMBRE À L'ETRAT...37 ARRETE N 361/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 AVENUE DE LA LIBERATION À LA FOUILLOUSE...39 ARRETE N 362/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 BOULEVARD EUGÉNIE GUINAULT À CHARLIEU...41 ARRETE N 363/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE J.B GALLAND À CHAZELLES SUR LYON

3 ARRETE N 364/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 PLACE DE SAVOIE À SAINT CHAMOND...45 ARRETE N 365/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 RUE GAMBETTA À LA RICAMARIE...47 ARRETE N 366/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 13 AVENUE PASTEUR À L'HORME...49 ARRETE N 367/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 16 RUE JEAN JAURES À LA GRAND CROIX...51 ARRETE N 368/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE ROUTE DE PARIS À LA PACAUDIERE...53 ARRETE N 369/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 7 ROUTE VICTOR HUGO À LA TALAUDIERE...55 ARRETE N 370/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 5 RUE GAMBETTA AU CHAMBON FEUGEROLLES...57 ARRETE N 371/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 80 AVENUE DE LA LIBERATION AU COTEAU...59 ARRETE N 372/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 18 BOULEVARD LACHAIZE À MONTBRISON...61 ARRETE N 373/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 1 ET 3 RUE ST JEAN À MONTBRISON...63 ARRETE N 374/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE BOURG À MACLAS...65 ARRETE N 375/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 4 RUE DE ROANNE À MONTROND LES BAINS...67 ARRETE N 376/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PASSAGE DES FLANDRES À NEULISE...69 ARRETE N 377/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LA CONDAMINE À NOIRETABLE...71 ARRETE N 378/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE DE LA REPUBLIQUE À PANISSIERES

4 ARRETE N 379/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE ROUTE DE BRIENNON À POUILLY SOUS CHARLIEU...75 ARRETE N 380/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 1 RUE GASTON BATY À PELUSSIN...77 ARRETE N 381 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 48 RUE DU 10 AOUT 1944 À RENAISON...79 ARRETE N 382/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE GEORGES FOUILLAND À REGNY...81 ARRETE N 383/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 80 RUE MULSANT À ROANNE...83 ARRETE N 384/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 157 ROUTE DE CHARLIEU À ROANNE...85 ARRETE N 385/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 16 ROUTE DE CLERMONT À ROANNE...87 ARRETE N 386/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE SQUARE STALINGRAD À ROANNE...89 ARRETE N 387/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 RUE DE LA REPUBLIQUE À ROCHE LA MOLIERE...91 ARRETE N 388/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 46 RUE GAMBETTA À SAINT ETIENNE...93 ARRETE N 389/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 PLACE DE LA REPUBLIQUE À SAINT ETIENNE...95 ARRETE N 390/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 88 BOULEVARD ALEXANDRE DE FRAISSINETTE À SAINT ETIENNE...97 ARRETE N 391 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 10 PLACE BELLEVUE À SAINT ETIENNE...99 ARRETE N 392/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 69 COURS FAURIEL À SAINT ETIENNE ARRETE N 393/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 9 RUE DES DOCTEURS CHARCOT À SAINT ETIENNE

5 ARRETE N 394/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 94 RUE BERGSON À SAINT ETIENNE ARRETE N 395/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE MASSENET À SAINT ETIENNE ARRETE N 396/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 13 AVENUE P. DOUMER À SAINT BONNET LE CHATEAU ARRETE N 397/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 RUE BERGSON À SAINT ETIENNE ARRETE N 398/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 30 RUE LOUIS SOULIE À SAINT ETIENNE ARRETE N 399/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 RUE JEAN ET HIPPOLYTE VIAL À SAINT ETIENNE ARRETE N 400 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 PLACE CHARLES DE GAULLE À SAINT GENEST LERPT ARRETE N 401/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 43 RUE DES ALLIÉS À SAINT ETIENNE ARRETE N 402/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 140 RUE NATIONALE À SAINT GERMAIN LAVAL ARRETE N 403/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 21 AVENUE DE LA LIBERATION À SAINT ETIENNE ARRETE N 404/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 17 RUE WILSON À SAINT ETIENNE ARRETE N 405/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 45 RUE M. ANDRE À SAINT GALMIER ARRETE N 406/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 RUE JOANNES ODIN À SAINT HEAND ARRETE N 407/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 4 ET 6 PLACE DU 11 NOVEMBRE À SAINT JEAN BONNEFONDS ARRETE N 408/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE D'URFÉ À SAINT JUST EN CHEVALET

6 ARRETE N 409/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 199 RUE DU COMMERCE À SAINT JUST LA PENDUE ARRETE N 410/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 AVENUE DE LA LIBERATION À SAINT MARCELLIN EN FOREZ ARRETE N 411/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE BOURG À SAINT MARTIN D'ESTREAUX ARRETE N 412/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 RUE DE LA REPUBLIQUE À SAINT PAUL EN JAREZ ARRETE N 413/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RN 7 ÀSAINT SYMPHORIEN DE LAY ARRETE N 414/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 PLACE DE LA REPUBLIQUE À SAINT JUST SAINT RAMBERT ARRETE N 415/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 RUE GAMBETTA À SURY LE COMTAL ARRETE N 416/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 45 RUE PASTEUR À UNIEUX ARRETE N 417/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 39 AVENUE IRENEE LAURENT À VEAUCHE ARRETE N 418/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 PLACE GAMBETTA À VILLARS ARRETE N 419/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «ALINEA» À VILLARS ARRETE N 457/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BANQUE «CIC» 61 RUE JEAN JAURES À RIVE DE GIER ARRETE N 434/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR «LE MALVERN HILLS» À SAINT ETIENNE ARRETE N 420/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE 2006» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 450/2011 DU 08/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE CHANTILLY» À ST JUST ST RAMBERT

7 ARRETE N 421/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE DJANGO» À ST ETIENNE ARRETE N 430/2011 DU 05/12/2011 PORTANT MODIFICATION DES ARRETES DES 07 JUIN 2011 ET 31 DECEMBRE 2010 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE PEUPLE» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 443/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BIJOUTERIE «ESCANEZ INVESTISSEMENTS» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 422/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BANQUE «BNP PARIBAS» ZAC DE CHATEAUCREUX À SAINT-ETIENNE ARRETE N 423/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «C & A» A SAINT-ETIENNE ARRETE N 446/2011 DU 07/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CENTRE HOSPITALIER DE MONTBRISON ARRETE N 429/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT MUTUEL 4 RUE DE LA LOIRE À FEURS ARRETE N 431/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE L'ENTREPRISE «STEM» 17 AVENUE DE ROCHETAILLEE À SAINT-ETIENNE ARRETE N 441/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «EROSTORE» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 432/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE L'ETABLISSEMENT «EURL TAGLIATELLE» À SORBIERS ARRETE N 438/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA FRANCAISE DES JEUX À SAINT-ETIENNE ARRETE N 456/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU GARAGE ESCOFFIER À FIRMINY ARRETE N 424/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «JOURLIN MATERIAUX» À FEURS ARRETE N 458/2011 DU 08/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «LE PERCE NEIGE» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 440/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «LES FLORALIES» À MONTROND LES BAINS ARRETE N 425/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «MC DONALD'S» À FEURS ARRETE N 436/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PARFUMERIE DE L'ETOILE À SAINT-ETIENNE

8 ARRETE N 433/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PARFUMERIE DOUGLAS À MONTBRISON ARRETE N 452/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PRFUMERIE «MARIONNAUD» À MONTBRISON ARRETE N 445/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA «PHARMACIE DE CENTRE DEUX» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 437/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEO- PROTECTION AU BENEFICE DE LA PHARMACIE J.P MINET À ST GENEST MALIFAUX ARRETE N 439/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PHARMACIE SEGUIN À SURY LE COMTAL ARRETE N 428/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «PROMOCASH» A SAINT-ETIENNE ARRETE N 426 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT MODIFICATION DE L'ARRETE DU 27 JUILLET 2009 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE «PROMOCASH C.H.A. DISTRIBUTION» À MABLY ARRETE N 427/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «QUICK FLODAN BURGER» A SAINT-ETIENNE ARRETE N 451/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA RESIDENCE ORPEA À SAINT-JUST- SAINT-RAMBERT ARRETE N 448/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA SARL «SERVICES MICRO» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 449/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA STATION ESSENCE «PLM AUTO» À PLANFOY ARRETE N 454/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «SUCRE SALE» À ROANNE ARRETE N 442/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE FONTENOY» À FRAISSES ARRETE N 444/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE LONGCHAMP» À ROANNE ARRETE N 455/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE TOTEM» À SAINT-ETIENNE ARRETE N 447/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE VOLTIGEUR» À LA TALAUDIERE

9 ARRETE N 453/2011 DU 08/12/2011 PORTANT MODIFICATION DE L'ARRETE DU 01 JUIN 2011 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU «TABAC PRESSE» 3 RUE EMILE RAYMOND À ST ROMAIN LE PUY ARRETE N 435/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «TEREVA» À SAINT-ETIENNE BUREAU DE LA COMMUNICATION ET DE LA REPRÉSENTATION DE L'ÉTAT ARRETE N DU 06/01/2012 ABROGEANT ET REMPLAÇANT L'ARRÊTÉ N DU 26 DÉCEMBRE 2011 DÉSIGNANT LES JOURNAUX AUTORISÉS À PUBLIER LES ANNONCES JUDICIAIRES ET LÉGALES POUR L'ANNÉE 2012 ET FIXANT LES TARIFS D'INSERTION ARRETE PREFECTORAL N DU 26/12/2011 POUR ACTE DE COURAGE ET DE DEVOUEMENT ARRETE N DU 13/12/2011 ACCORDANT LA MÉDAILLE D'HONNEUR RÉGIONALE, DÉPARTEMENTALE ET COMMUNALE A L'OCCASION DE LA PROMOTION DU 1ER JANVIER ARRETE N DU 13/12/2011 ACCORDANT LA MÉDAILLE D'HONNEUR AGRICOLE ARRETE N DU 06/01/2012 ATTRIBUANT LA MEDAILLE DE BRONZE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS AU TITRE DE LA PROMOTION DU 1ER JANVIER DIRECTION DE LA CITOYENNETE ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES ÉLECTIONS ET DE LA RÉGLEMENTATION ARRÊTÉ N R 63/2011 DU 29/12/2011 FIXANT LE CALENDRIER DES JOURNÉES NATIONALES D'APPEL À LA GÉNÉROSITÉ PUBLIQUE POUR L'ANNÉE ARRETE DU 23/01/2012 PORTANT HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNERAIRE ARRETE DU 31/01/2012 PORTANT HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNERAIRE BUREAU DES TITRES D'IDENTITÉ ET DE LA CIRCULATION ARRETE DU 03/01/2012 PORTANT SUR L'AGREMENT DU CENTRE DE FORMATION DES TAXIS DE LA LOIRE DIRECTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES LISTE DES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS AU TITRE DE L'ANNEE 2012 POUR LE DEPARTEMENT DE LA LOIRE BUREAU DU CONTRÔLE DE LÉGALITÉ, DE L'INTERCOMMUNALITÉ ET DES ENQUÊTES PUBLIQUES ARRETE N 536 DU 04/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT MIXTE DES TROIS PONTS ARRÊTÉ N 2012/ DU 16/01/2012 DECLARANT D'UTILITE PUBLIQUE LE PROJET DE CRÉATION D'UN SENTIER DE RANDONNÉE PÉDESTRE SUR LA COMMUNE DE VILLEREST À LA DEMANDE DU SYNDICAT DE LA RETENUE DU BARRAGE DE VILLEREST ARRETE N 45 DU 18/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT INTERCOMMUNAL DU PAYS DU GIER ARRETE N 46 DU 23/01/2012 FIXANT LE PROJET DE PÉRIMÈTRE DU NOUVEL ÉTABLISSEMENT PUBLIC DE COOPÉRATION INTERCOMMUNALE ISSU DE LA FUSION DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS DE CHARLIEU ET DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU CANTON DE BELMONT DE LA LOIRE

10 SECRETARIAT GENERAL AUX AFFAIRES ADMINISTRATIVES ET ECONOMIQUES ARRETE N DU 12/01/2012 PORTANT SUR LA DECONSIGNATION DES FONDS ISSUS DES CONVENTIONS DE REVITALISATION MUTUALISEES ARRETE N DU 18/01/2011 PORTANT SUR LA DECONSIGNATION DES FONDS ISSUS DES CONVENTIONS DE REVITALISATION MUTUALISEES SOUS-PREFECTURE DE ROANNE ARRÊTÉ S.P.R. N 004 / 12 DU 18/01/2012 PORTANT MODIFICATION D'UNE HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE ARRÊTÉ SPR N 05/2012 DU 20/01/2012 PORTANT DÉROGATION EN VUE DE L INHUMATION OU DE L INCINÉRATION D'UNE PERSONNE DÉCÉDÉE DEPUIS PLUS DE SIX JOURS SOUS-PREFECTURE DE MONTBRISON ARRETE SPM N DU 28/12/2011 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DE FEURS-EN-FOREZ ARRETE SPM N DU 05/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE SAINT-BONNET-LE-CHÂTEAU ARRÊTÉ N 11/133 DU 18/11/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE ARRÊTÉ N 11/110 DU 14/10/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE AUTRES SERVICES DE L'ETAT DANS LE DEPARTEMENT DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «ÉTANGS DU FOREZ» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «PARTIES SOMMITALES DU FOREZ ET HAUTES CHAUMES» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «FORÊTS ET TOURBIÈRES DES MONTS DE LA MADELEINE» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «LIGNON, VIZÉZY, ANZON ET LEURS AFFLUENTS» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «CRÊTS DU PILAT» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «TOURBIÈRES DU PILAT ET LANDES DE CHAUSSITRE» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «VALLÉE DE L ONDENON, CONTREFORTS NORD DU PILAT» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DES SITES NATURA 2000 FR «PELOUSES, LANDES ET HABITATS ROCHEUX DES GORGES DE LA LOIRE» ET FR «GORGES DE LA LOIRE»

11 ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «BOIS DE LESPINASSE, DE LA BÉNISSON DIEU ET DE LA PACAUDIÈRE» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «MILIEUX ALLUVIAUX ET AQUATIQUES DE LA LOIRE» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «VALLONS ET COMBES DU PILAT RHODANIEN» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «ECOZONE DU FOREZ» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «PLAINE DU FOREZ» ARRETE PREFECTORAL N DT DU 29/12/2011 PORTANT RETRAIT D'AUTORISATION AU TITRE DE L'ARTICLE L DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT LE PLAN D EAU IMPLANTE SUR LE COURS D EAU LA POTIERE COMMUNE DE VIOLAY ARRETE PREFECTORAL N DT DU 19/01/2012 RELATIF À LA COMPOSITION, AUX ATTRIBUTIONS ET AU FONCTIONNEMENT DE LA MISSION INTER-SERVICES DE L'EAU ET DE LA NATURE (MISEN) DE LA LOIRE DELEGATION TERRITORIALE DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE ARRETE N DU 15/12/2011 PORTANT SUR L INSALUBRITE REMÉDIABLE DU LOGEMENT SITUÉ AU 2ÈME ÉTAGE DE L'IMMEUBLE SIS 15 RUE WALDECK ROUSSEAU RIVE DE GIER (AC 173) APPARTENANT À M. ET MME ABDALLAOUI MAANE ARRETE N DU 15/12/2011 PORTANT SUR L INSALUBRITE REMÉDIABLE DES PARTIES COMMUNES DE L'IMMEUBLE SIS 15 RUE WALDECK ROUSSEAU RIVE DE GIER (AC 173) APPARTENANT À M. ET MME ABDALLAOUI MAANE ARRÊTÉ N 2011 /145 DU 29/11/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011/144 DU 29/11/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011 /154 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011 /153 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011 /162 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011 /166 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011/4920 EN DATE DU 21/11/2011 AUTORISANT LA SOUS-TRAITANCE POUR LA RECONSTITUTION DE MÉDICAMENTS ANTICANCÉREUX INJECTABLES PAR L INSTITUT DE CANCÉROLOGIE DE LA LOIRE (42) POUR LE COMPTE DU C.H.U. DE SAINT ETIENNE (42) ARRÊTÉ N 2011/164 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS

12 ARRÊTÉ N 2011/ 165 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011/171 DU 27/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS ARRÊTÉ N 2011/5526 EN DATE DU 21/12/2011 ANNULANT ET REMPLAÇANT L ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N DU 19 OCTOBRE 2001 MODIFICATION DANS L ADRESSE DE L OFFICINE DE PHARMACIE GÉRÉE PAR MONSIEUR PHILIPPE PROST MENTION DE L'ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N EN DATE DU 12/12/2011, SIGNE PAR FABIENNE BUCCIO, PREFETE DE LA LOIRE, AUTORISANT M. ET MME BRUN À UTILISER L'EAU D'UN CAPTAGE PRIVÉ POUR L'ALIMENTATION EN EAU D'UNE AUBERGE ET D'UN LOGEMENT, LEUR APPARTENANT, SITUÉS À LA BARBANCHE SUR LA COMMUNE DE LA VALLA EN GIER ARRETE ARS N DU 01/12/2011 MODIFIANT LA ZONE D INTERVENTION DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE (SSIAD) DU CENTRE HOSPITALIER DE BOËN SUR LIGNON ARRETE ARS N DU 01/12/2011 MODIFIANT LA ZONE D INTERVENTION DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE (SSIAD) DE ST JUST EN CHEVALET-NOIRÉTABLE GÉRÉ PAR L ASSOCIATION ADMR ARRÊTÉ N DU 12/12/ ARRÊTÉ N 2012/34 EN DATE DU 08/01/2012 AUTORISANT LA SOUS-TRAITANCE DE PRÉPARA- TIONS MAGISTRALES ET HOSPITALIÈRES AUTRES QUE LES MÉDICAMENTS ANTICANCÉREUX INJECTABLES PAR LE C.H.U. DE SAINT ETIENNE (42) POUR LE COMPTE DE L INSTITUT DE CANCÉROLOGIE LUCIEN NEUWIRTH (42) ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRÊTÉ N DU 18./01/ ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRÊTÉ N DU 18/01/ ARRETE N DU 27/01/2012 PORTANT SUR DES MESURES D URGENCE EN RAISON DU DANGER PONCTUEL IMMINENT POUR LA SANTE PUBLIQUE DE L IMMEUBLE SIS 16 RUE FERDINAND A ST ETIENNE APPARTENANT A LA SCI LE TREFLE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS ARRETE N 16-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ABROGATION DU MANDAT SANITAIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 17-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE DÉFINITIF DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 18-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE DÉFINITIF DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE

13 ARRETE N 23-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 14-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 12-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 21-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRETE N 13-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE ARRETE DU 12/01/2012 FIXANT LA LISTE DES MANDATAIRES JUDICIAIRES À LA PROTECTION DES MAJEURS ET DES DÉLÉGUÉS AUX PRESTATIONS FAMILIALES HABILITÉS À EXERCER DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUE DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS UNITE TERRITORIALE DE LA DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI ARRETE N DU 06/01/2011 PORTANT AGREMENT D UNE SOCIETE COOPERATIVE D INTERET COLLECTIF RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL

14 ARRETE N DU 09/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ARRETE N DU 20/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ARRETE N DU 09/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE ARRETE N DU 12/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE DÉCISION DU 16/01/2012 RELATIVE A L ORGANISATION DE L INSPECTION DU TRAVAIL DANS LE DEPARTEMENT DE LA LOIRE RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL ARRETE N DU 16/01/2012 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL ARRETE N DU 19/01/2012 PORTANT AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL II ARRETES CONJOINTS ARRETE INTERPREFECTORAL N 5776 DU 15/12/2011 RELATIF À LA MODIFICATION DES STATUTS ET COMPÉTENCES DU SYNDICAT INTERCOMMUNAL DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION POUR LES VILLES - SITIV

15 ARRÊTÉ INTER-PREFECTORAL DU 26/01/2012 AUTORISANT LA CAPTURE DE POISSONS À DES FINS SCIENTIFIQUES ET DE SAUVETAGE III- ACTES DES AUTRES AUTORITES RESEAU FERRE DE FRANCE DECISION DE DECLASSEMENT DU DOMAINE PUBLIC DU 09/01/2012 (ETABLIE EN DEUX EXEMPLAIRES ORIGINAUX) DECISION DE DECLASSEMENT DU DOMAINE PUBLIC DU 21/12/2011 (ETABLIE EN DEUX EXEMPLAIRES ORIGINAUX) SECRETARIAT GENERAL POUR LES AFFAIRES REGIONALES ARRÊTÉ SGAR N DU 11/01/ IV INFORMATION DIVERS CONCOURS CONCOURS SUR TITRES DE CONDUCTEUR AMBULANCIER CONCOURS EXTERNE SUR TITRES DE MAITRE OUVRIER AUTOCOM ET COURANTS FAIBLES CONCOURS INTERNE SUR TITRES DE MAITRE OUVRIER SECURITE CONCOURS SUR TITRES POUR LE RECRUTEMENT D'UN ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF (EMPLOI D'ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL)

16 16

17 REGLEMENTATION 17

18 18

19 I ACTES DE LA PRÉFÈTE DE LA LOIRE 19

20 CABINET ARRÉTÉ PREFECTORAL N DU 10/01/2012 RELATIF AUX MODALITÉS DE DESTRUCTION DES ANIMAUX SAUVAGES DONT LE TIR EST AUTORISÉ, ET AUX MODALITÉS DE RESTITUTION DES ANIMAUX DOMESTIQUES, APPRIVOISÉS OU TENUS EN CAPTIVITÉ, MISES EN ŒUVRE SUR L AÉRODROME DE SAINT ETIENNE/BOUTHEON La Préfète de la Loire Chevalier de l'ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d'honneur VU le code de l Aviation civile, et notamment ses articles D à D ; VU le code de l Environnement, et notamment les articles L à L et R427-5 ; VU le décret du 29 avril 2004, article 45, relatif aux pouvoirs des préfets, à l organisation et l action des services de l Etat dans les régions et les départements ; VU le décret n du 25 mars 2007 relatif aux normes techniques applicables au service de sauvetage et de lutte contre l incendie des aéronefs sur les aérodromes de Mayotte, des îles Wallis et Futuna, de Polynésie française et de Nouvelle-Calédonie ainsi qu à la prévention du péril animalier sur les aérodromes ; VU l arrêté du 10 avril 2007 relatif à la prévention de péril animalier sur les aérodromes ; VU la demande du 8 décembre 2011 présentée par Monsieur le Directeur de l aéroport de Saint-Etienne Bouthéon, Chambre de Commerce et d Industrie de Saint-Etienne - Montbrison, exploitant de l aérodrome de Saint-Etienne / Bouthéon, en vue d effectuer des opérations de destruction d animaux sur la plate-forme aéroportuaire de Saint-Etienne Bouthéon ; CONSIDERANT les risques occasionnés par ces animaux pour la sécurité aérienne ; CONSIDERANT qu il convient de garantir la sécurité aérienne ; SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire, ARRÊTE Article 1 : Le Directeur de l Aéroport de Saint-Etienne Bouthéon est autorisé à effectuer la destruction, uniquement dans l enceinte de la plate-forme aéroportuaire de Saint-Etienne Bouthéon, des spécimens annexés au présent arrêté (cf. Annexe 5 du Recueil des Consignes du Péril Animalier). Article 2 : Le Directeur de l Aéroport de Saint-Etienne Bouthéon est autorisé à effectuer la restitution des animaux domestiques uniquement prélevés dans l enceinte de la plate-forme aéroportuaire de Saint-Etienne Bouthéon. Article 3 : La liste des agents ayant l agrément préfectoral permettant d assurer la lutte contre le péril animalier et prenant part aux opérations de destruction et de restitution est annexée au présent arrêté (cf. Annexe 4 du Recueil des Consignes du Péril Animalier). Article 4 : Un bilan annuel des opérations sera adressé au Préfet de la LOIRE, ainsi qu au Directeur Départemental des Territoires de la Loire. Un modèle de compte rendu est annexé au présent arrêté. (Annexe 6 du Recueil des Consignes du Péril Animalier) Article 5 : Le présent arrêté peut faire un recours auprès du Tribunal Administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa publication. Article 6 : La présente autorisation est valable jusqu au 31 décembre 2012 inclus. 20

21 Article 7 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Loire, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire, le Directeur de l Aviation Civile Centre/Est et le directeur de l Aéroport de Saint-Etienne Bouthéon sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Les annexes peuvent être consultées à la Préfecture de la Loire Bureau du Cabinet. Fait à Saint Etienne le 10 janvier 2012 La préfète Fabienne BUCCIO Bureau du Cabinet et de la Sécurité ARRETE N 352/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE CHARLES DE GAULLE LE FOREZ À ANDREZIEUX BOUTHEON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0244, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 244 Rue Charles de Gaulle Le Forez ANDREZIEUX BOUTHEON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmiss ion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 21

22 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 22

23 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 353/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 10 RUE DE LYON À BOEN La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0245, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue de Lyon BOEN FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 23

24 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 24

25 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 354/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE DE LA LIBERATION LE BALBIGNIUS À BALBIGNY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0246, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 246 Place de la libération Le Balbignius BALBIGNY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 25

26 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 26

27 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 355/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LES JAVELOTTES À BONSON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0247, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 247 Les Javelottes BONSON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 27

28 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 28

29 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 356/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 12 RUE CARDINAL DONNET À BOURG ARGENTAL La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0248, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Cardinal Donnet BOURG ARGENTAL FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistrem ent Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 29

30 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 30

31 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 357/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE VALENCIZE À CHAVANAY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0249, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 249 Le Valencize CHAVANAY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 31

32 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 32

33 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 358/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE DE LA BOATERIE À FEURS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0250, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 250 Place de la Boaterie FEURS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 33

34 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 34

35 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 359/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 37 ROUTE JEAN JAURES À FIRMINY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0251, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION route Jean Jaures FIRMINY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 35

36 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 36

37 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 360/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 9 RUE DU 11 NOVEMBRE À L'ETRAT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0252, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue du 11 novembre L'ETRAT FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 37

38 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 38

39 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 361/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 AVENUE DE LA LIBERATION À LA FOUILLOUSE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0253, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue de la libération LA FOUILLOUSE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 39

40 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 40

41 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 362/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 BOULEVARD EUGÉNIE GUINAULT À CHARLIEU La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0254, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION boulevard Eugénie Guinault CHARLIEU FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmiss ion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 41

42 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 42

43 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 363/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE J.B GALLAND À CHAZELLES SUR LYON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0255, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 255 Place J.B Galland CHAZELLES SUR LYON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 43

44 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 44

45 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 364/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 PLACE DE SAVOIE À SAINT CHAMOND La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0256, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place de Savoie SAINT CHAMOND FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistrem ent Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 45

46 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 46

47 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 365/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 RUE GAMBETTA À LA RICAMARIE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0257, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Gambetta LA RICAMARIE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 47

48 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 48

49 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 366/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 13 AVENUE PASTEUR À L'HORME La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0258, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION Avenue Pasteur L'HORME FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 49

50 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 50

51 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 367/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 16 RUE JEAN JAURES À LA GRAND CROIX La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0259, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Jean Jaures LA GRAND CROIX FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistrem ent Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 51

52 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 52

53 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 368/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE ROUTE DE PARIS À LA PACAUDIERE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0260, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 260 Route de Paris LA PACAUDIERE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 53

54 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 54

55 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 369/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 7 ROUTE VICTOR HUGO À LA TALAUDIERE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0261, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Route Victor hugo LA TALAUDIERE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistrem ent Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 55

56 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 56

57 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 370/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 5 RUE GAMBETTA À LE CHAMBON FEUGEROLLES La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0262, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Gambetta LE CHAMBON FEUGEROLLES FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 57

58 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 58

59 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 371/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 80 AVENUE DE LA LIBERATION À LE COTEAU La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0263, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue de la libération LE COTEAU FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 59

60 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 60

61 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 372/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 18 BOULEVARD LACHAIZE À MONTBRISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0264, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Boulevard Lachaize MONTBRISON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 61

62 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 62

63 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 373/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 1 ET 3 RUE ST JEAN À MONTBRISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0265, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION et 3 rue St Jean MONTBRISON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 63

64 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 64

65 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 374/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE BOURG À MACLAS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0266, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 266 Le Bourg MACLAS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 65

66 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 66

67 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 375/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 4 RUE DE ROANNE À MONTROND LES BAINS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0267, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue de Roanne MONTROND LES BAINS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 67

68 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 68

69 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 376/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PASSAGE DES FLANDRES À NEULISE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0268, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 268 Passage des Flandres NEULISE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 69

70 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 70

71 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 377/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LA CONDAMINE À NOIRETABLE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0269, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 269 La Condamine NOIRETABLE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 71

72 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 72

73 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 378/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE DE LA REPUBLIQUE À PANISSIERES La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0270, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 270 Rue de la République PANISSIERES FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 73

74 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 74

75 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 379/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE ROUTE DE BRIENNON À POUILLY SOUS CHARLIEU La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0278 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 278 Route de Briennon POUILLY SOUS CHARLIEU FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 75

76 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 76

77 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN **************** ARRETE N 380/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 1 RUE GASTON BATY À PELUSSIN La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0279, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Gaston Baty PELUSSIN FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 77

78 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 78

79 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 381 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 48 RUE DU 10 AOUT 1944 À RENAISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0280, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue du 10 aout RENAISON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 79

80 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 80

81 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 382/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE GEORGES FOUILLAND À REGNY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0281, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 281 Rue Georges Fouilland REGNY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 81

82 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 82

83 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 383/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 80 RUE MULSANT À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0282, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Mulsant ROANNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 83

84 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 84

85 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 384/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 157 ROUTE DE CHARLIEU À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0283, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Route de Charlieu ROANNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 85

86 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 86

87 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 385/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 16 ROUTE DE CLERMONT À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0284, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION route de Clermont ROANNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 87

88 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 88

89 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 386/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE SQUARE STALINGRAD À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0285, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 285 Square Stalingrad ROANNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 89

90 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 90

91 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 387/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 RUE DE LA REPUBLIQUE À ROCHE LA MOLIERE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0286, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue de la République ROCHE LA MOLIERE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmiss ion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 91

92 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 92

93 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 388/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 46 RUE GAMBETTA À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0287, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Gambetta ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 93

94 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 94

95 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 389/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 6 PLACE DE LA REPUBLIQUE À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0288, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place de la République ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmiss ion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 95

96 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 96

97 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 390/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 88 BOULEVARD A. DE FRAISSINETTE À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0289, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Bd A. de Fraissinette ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 97

98 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 98

99 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 391 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 10 PLACE BELLEVUE À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0290, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place Bellevue ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 99

100 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 100

101 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 392/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 69 COURS FAURIEL À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0291, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION cours Fauriel ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 101

102 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 102

103 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 393/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 9 RUE DES DOCTEURS CHARCOT À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0292, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue des Docteurs Charcot ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 103

104 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 104

105 Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 394/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 94 RUE BERGSON À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0293, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Bergson ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 105

106 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 106

107 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 395/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE PLACE MASSENET À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0294, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 294 Place Massenet ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 107

108 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 108

109 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 396/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 13 AVENUE P. DOUMER À SAINT BONNET LE CHATEAU La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0295, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue P.Doumer SAINT BONNET LE CHATEAU FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 109

110 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 110

111 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 397/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 RUE BERGSON À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0296, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Bergson ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 111

112 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 112

113 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 398/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 30 RUE LOUIS SOULIE À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0297, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue louis Soulié ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 113

114 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 114

115 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 399/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 RUE JEAN ET HIPPOLYTE VIAL À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0303, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Jean et Hippolyte Vial ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 115

116 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 116

117 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 400 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 PLACE CHARLES DE GAULLE À SAINT GENEST LERPT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0304, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place Charles de Gaulle ST GENEST LERPT FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 117

118 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 118

119 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 401/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 43 RUE DES ALLIÉS À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0305, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Rue des alliés ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 119

120 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 120

121 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 402/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 140 RUE NATIONALE À SAINT GERMAIN LAVAL La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0306, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Nationale ST GERMAIN LAVAL FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 121

122 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 122

123 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 403/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 21 AVENUE DE LA LIBERATION À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0307, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue de la Libération ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens 123 FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours

124 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 124

125 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 404/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 17 RUE WILSON À SAINT ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0308, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Wilson ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 125

126 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 126

127 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 405/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 45 RUE M. ANDRE À SAINT GALMIER La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0309, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue M. André SAINT GALMIER FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 127

128 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 128

129 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 406/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 RUE JOANNES ODIN À SAINT HEAND La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0310, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Rue Joannes Odin SAIN HEAND FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 129

130 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 130

131 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 407/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 4 ET 6 PLACE DU 11 NOVEMBRE À SAINT JEAN BONNEFONDS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0311, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION et 6 place du 11 novembre ST JEAN BONNEFONDS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 131

132 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 132

133 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 408/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RUE D'URFÉ À SAINT JUST EN CHEVALET La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0312, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 312 Rue d'urfé ST JUST EN CHEVALET FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 133

134 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 134

135 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 409/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 199 RUE DU COMMERCE À SAINT JUST LA PENDUE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0313, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue du commerce ST JUST LA PENDUE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 135

136 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 136

137 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 410/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 14 AVENUE DE LA LIBERATION À SAINT MARCELLIN EN FOREZ La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0314, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue de la libération ST MARCELLIN EN FOREZ FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 137

138 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 138

139 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 411/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE LE BOURG À SAINT MARTIN D'ESTREAUX La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0315, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 315 Le Bourg ST MARTIN D'ESTREAUX FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 139

140 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 140

141 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 412/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 RUE DE LA REPUBLIQUE À SAINT PAUL EN JAREZ La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0316, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue de la république SAINT PAUL EN JAREZ FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 141

142 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 142

143 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 413/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE RN 7 À SAINT SYMPHORIEN DE LAY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0317, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION 317 RN ST SYMPHORIEN DE LAY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmiss ion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 143

144 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 144

145 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 414/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 3 PLACE DE LA REPUBLIQUE À SAINT JUST SAINT RAMBERT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0318, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place de la république ST JUST SAINT RAMBERT FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 145

146 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 146

147 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 415/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 25 RUE GAMBETTA À SURY LE COMTAL La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0319, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Gambetta SURY LE COMTAL FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 147

148 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 148

149 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 416/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 45 RUE PASTEUR À UNIEUX La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0320, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Pasteur UNIEUX FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 149

150 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 150

151 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 417/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 39 AVENUE IRENEE LAURENT À VEAUCHE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0321, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION avenue Irénée Laurent VEAUCHE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 151

152 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 152

153 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 418/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT AGRICOLE 2 PLACE GAMBETTA À VILLARS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présenté par M. le responsable sécurité du Crédit Agricole, en date du 19 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le responsable de sécurité du Crédit Agricole est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0322, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION place Gambetta VILLARS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection incendie/accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours 153

154 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de la sécurité au sein de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à : Service sécurité réseau - Crédit Agricole Loire Haute-Loire 94 rue Bergson ST ETIENNE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. 154

155 Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 419/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «ALINEA» À VILLARS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Jean-Pascal RAFFIN, directeur adjoint, en date du 11 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le directeur adjoint du magasin «ALINEA» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0326 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 326 ZAC De Montravel VILLARS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 8 7 jours 155

156 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le directeur adjoint de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. 156

157 Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 457/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BANQUE «CIC» 61 RUE JEAN JAURES À RIVE DE GIER La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. le Chargé de sécurité du CIC, en date du 05octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le Chargé de sécurité du CIC est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0227, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Jean Jaurès RIVE DE GIER FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection Incendie/Accidents Prévention des atteintes aux biens Prévention d'actes terroristes FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 2 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 157

158 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le chargé de sécurité de la banque. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. 158

159 Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 434/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR «LE MALVERN HILLS» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Antoine MARMORAT, gérant de l'établissement, en date du 10 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant du bar «LE MALVERN HILLS» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0336 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Notre Dame SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 15jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. 159

160 Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. ***************** 160 Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN

161 ARRETE N 420/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE 2006» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Richard CICCI, gérant, en date du 16 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant du bar tabac «LE 2006» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0344 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Antoine Durafour SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmissi on Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 10 7 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. 161

162 Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 450/2011 DU 08/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE CHANTILLY» À ST JUST ST RAMBERT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; 162

163 VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2005 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Sandra MIALON gérante de l'établissement, en date du 17 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée au bar tabac «LE CHANTILLY» à ST JUST ST RAMBERT par arrêté préfectoral du 16 novembre 2005 est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0240 concernant le système de vidéoprotection suivant Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION rue de la République ST JUST ST RAMBERT FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON 4 7 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. 163

164 Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour le Préfet, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 421/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE DJANGO» À ST ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; 164

165 VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2004 portant autorisation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Charles LA ROCCA gérant de l'établissement, en date du 17 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée au Bar Tabac «LE DJANGO» à ST ETIENNE par arrêté préfectoral du 19 juillet 2004 est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0239 concernant le système de vidéoprotection suivant Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION rue des alliés ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON 13 8 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. 165

166 Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour le Préfet, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 430/2011 DU 05/12/2011 PORTANT MODIFICATION DES ARRETES DES 07 JUIN 2011 ET 31 DECEMBRE 2010 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU BAR TABAC «LE PEUPLE» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; 166

167 VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 7 juin 2011 modifiant l'arrêté du 31 décembre 2010 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection au bénéfice du Bar Tabac "LE PEUPLE" à ST ETIENNE; VU la demande de modification présentée par Mr Patrick GAMBACORTA, gérant, en date du 16 novembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : L'article 1er de l'arrêté préfectoral n 166/2011 du 7 juin 2011 est modifié comme suit : Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION 2011/ place du Peuple ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregist rement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON 8 15 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Les autres articles restent inchangés. Article 3 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 443/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BIJOUTERIE «ESCANEZ INVESTISSEMENTS» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; 167

168 VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Patrick ESCANEZ, gérant, en date du 17 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de la bijouterie «ESCANEZ INVESTISSEMENTS» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0243 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 243 6/8 Avenue de la Libération SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 2 30jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. 168

169 Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 422/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA BANQUE «BNP PARIBAS» ZAC DE CHATEAUCREUX À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; 169

170 VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. le Responsable gestion immobilière de BNP PARIBAS, en date du 14 novembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le Responsable gestion immobilière de BNP PARIBAS est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0338, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 338 ZAC de Chateaucreux Esplanade de France ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection Incendie/Accidents Prévention des atteintes aux biens Prévention d'actes terroristes FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 8 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable gestion immobilière de la banque. Article 3 : Les images sont transmises à ITP/IMEX/GSC TELESURVEILLANCE 33 rue des Vieilles Vignes CROISSY BEAUBOURG Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. 170

171 Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. ***************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 423/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «C & A» A SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; 171

172 VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Denis MARZIAC, responsable sécurité, en date du 20 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le responsable sécurité du magasin «C & A» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0274 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 274 Centre Deux rue des Docteurs Charcot SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable sécurité de l'établissement. Article 3 : Les images sont transmises à : C&A France - Service sécurité 122 rue de Rivolli PARIS Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. 172

173 Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 446/2011 DU 07/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CENTRE HOSPITALIER DE MONTBRISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; 173

174 VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 28 juin 1999 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Le directeur, en date du 29 septembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée au Centre Hospitalier de Montbrison, par arrêté préfectoral du 28 juin 1999, est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0235, concernant le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION Avenue des Monts du Soir MONTBRISON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Prévention d'actes terroristes Protection des bâtiments publics FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON 5 03jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le directeur de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. 174

175 Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 429/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU CREDIT MUTUEL 4 RUE DE LA LOIRE À FEURS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié, modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; 175

176 VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. le Chargé de sécurité du CREDIT MUTUEL en date du 15 novembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : M. le Chargé de sécurité du CREDIT MUTUEL est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0341, le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue de la Loire FEURS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection Incendie/Accidents Prévention des atteintes aux biens Prévention d'actes terroristes FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 9 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le chargé de sécurité de la banque. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. 176

177 Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images dans le cadre de leur mission administrative ou judiciaire. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au demandeur. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 431/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE L'ENTREPRISE «STEM» 17 AVENUE DE ROCHETAILLEE À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; 177

178 VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Jacques RIBOULON, chef d'entreprise, en date du 26 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le chef d'entreprise «STEM» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0302 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION Avenue de Rochetaillée ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 1 20 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le chef d'entreprise de l'établissement. Article 3 : Les images sont transmises à : STANLEY(levée de doute) 1 allée de l'expension FRANCHEVILLE Article 4 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 5 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 6 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 7 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 8 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. 178

179 Article 9 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 10 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 11 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 12 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 13 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 14 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 15 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 441/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «EROSTORE» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; 179

180 VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Gilles DAINOTTO, gérant, en date du 17 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant du magasin «EROSTORE» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0329 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 329 rue Necker ZI de Verpilleux SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 15jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. 180

181 Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 432/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE L'ETABLISSEMENT «EURL TAGLIATELLE» À SORBIERS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Christophe COGNET, gérant, en date du 03 aout 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; 181

182 VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de l'établissement «EURL TAGLIATELLE» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0214 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue du Moulin Gilliers SORBIERS FINALITE DU SYSTEME Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. 182

183 Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. ***************** Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 438/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA FRANCAISE DES JEUX À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Alexandre CHOSTAK, responsable française des jeux, en date du 08 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE 183

184 Article 1er : Le responsable de la française des jeux est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0334 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION Place Chavanelle ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 3 9 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le responsable de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 184

185 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. ***************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 456/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU GARAGE ESCOFFIER À FIRMINY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Maurice ESCOFFIER, gérant, en date du 08 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant du «garage Escoffier» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0333 le système de vidéoprotection suivant : 185

186 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 333 rue Dorian FIRMINY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 4 9jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) 186

187 Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 424/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «JOURLIN MATERIAUX» À FEURS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Roland JOURLIN, directeur, en date du 7 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le directeur du magasin «JOURLIN MATERIAUX» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0325 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION 325 ZI Du Forum FEURS FINALITE DU SYSTEME Prévention des atteintes aux biens lutte contre la démarque inconnue 187 FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmissi on Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 12 7jours

188 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le directeur de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. 188

189 Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 458/2011 DU 08/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «LE PERCE NEIGE» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 27 février 2007 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Jocelyn BOYER directeur de l'établissement, en date du 14 novembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée au magasin «LE PERCE NEIGE» à ST ETIENNE par arrêté préfectoral du 27 février 2007 est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0340 concernant le système de vidéoprotection suivant Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION FINALITE DU SYSTEME et 8 Place Préher SAINT-ETIENNE Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI OUI 5 7jours 189

190 Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le directeur de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. 190

191 Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 440/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «LES FLORALIES» À MONTROND LES BAINS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Philippe EYRAUD, gérant, en date du 25 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant du magasin «LES FLORALIES» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0323 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue de Lyon MONTROND LES BAINS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection Incendie/Accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 4 30jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. 191

192 Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. 192

193 Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 425/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «MC DONALD'S» À FEURS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 04 juillet 2007 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Franck ANSELMETTI gérant de l'établissement, en date du 14 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée à l'établissement de restauration rapide «MC DONALD'S» à FEURS par arrêté préfectoral du 04 juillet 2007 est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0241 concernant le système de vidéoprotection suivant Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION 241 Route de St Etienne FEURS FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». 193

194 Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ************** 194

195 ARRETE N 436/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PARFUMERIE DE L'ETOILE À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Elisabeth COUCHET, gérante de l'établissement, en date du 25 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante de la parfumerie de l'etoile est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0299 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue José Frappa ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Protection Incendie/Accidents Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. 195

196 Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN 196

197 ARRETE N 433/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PARFUMERIE DOUGLAS À MONTBRISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Sébastien COLOMB, président de la SAS SDM Parfumerie DOUGLAS, en date du 26 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le président de la SAS SDM Parfumerie DOUGLAS est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0300 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION place St André MONTBRISON FINALITE DU SYSTEME FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images Sécurité des personnes OUI OUI 4 7jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le président de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. 197

198 Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 452/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PRFUMERIE «MARIONNAUD» À MONTBRISON La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; 198

199 VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Gaetano PEZZA, chargé de la sécurité des établissements Marionnaud, en date du 10 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le chargé de la sécurité des établissements Marionnaud est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0233 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Notre Dame MONTBRISON FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Protection Incendie/Accidents Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 5 15 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le chargé de sécurité de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. 199

200 Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la Préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 445/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA «PHARMACIE DE CENTRE DEUX» À SAINT- ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; 200

201 VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Marc VERRON, gérant, en date du 20 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de la «PHARMACIE DE CENTRE DEUX» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0277 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Allée du Forez C/Cial Centre Deux SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Protection Incendie/Accidents Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 3 15jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. 201

202 Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 437/2011 DU 05/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PHARMACIE J.P MINET À ST GENEST MALIFAUX La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; 202

203 VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral du 11 mai 2005 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; VU la demande de renouvellement d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Jean-Pierre MINET, pharmacien, en date du 22 septembre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Article 1er : L'autorisation précédemment accordée à la PHARMACIE J.P MINET à ST GENEST MALIFAUX, par arrêté préfectoral du 11 mai 2005, est reconduite pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0337 concernant le système de vidéoprotection suivant Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION place Maréchal Foch ST GENEST MALIFAUX FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI NON 4 12 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. 203

204 Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour le Préfet, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 439/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA PHARMACIE SEGUIN À SURY LE COMTAL La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; 204

205 VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Marc SEGUIN, pharmacien titulaire, en date du 20 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le pharmacien titulaire de la PHARMACIE SEGUIN est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0275 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Gambetta SURY LE COMTAL FINALITE DU SYSTEME Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 3 30jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le pharmacien titulaire de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. 205

206 Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 428/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «PROMOCASH» A SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Marc DRISSI, gérant, en date du 20 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; 206

207 VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de l'établissement «PROMOCASH» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0276 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Victor Grignard SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. 207

208 La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 426 /2011 DU 05/12/2011 PORTANT MODIFICATION DE L'ARRETE DU 27 JUILLET 2009 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE «PROMOCASH C.H.A. DISTRIBUTION» À MABLY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral n 253/2009 du 27 juillet 2009 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection au bénéfice de PROMOCASH C.H.A. DISTRIBUTION à Mably ; VU la demande de modification présentée par Mr Frédéric CHARQUET, Président, en date du 3 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 ; 208

209 SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : L'article 1er de l'arrêté préfectoral n 253/2009 du 27 juillet 2009 est modifié comme suit : Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION 2011/0231 rue Branly MABLY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Lutte contre la démarque inconnue Cambriolages vandalisme FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregist rement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI OUI jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Les autres articles restent inchangés. Article 3 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 427/2011 DU 05/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «QUICK FLODAN BURGER» A SAINT- ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Daniel LOCTIN, gérant, en date du 26 septembre 2011; 209

210 VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de l'établissement «QUICK FLODAN BURGER» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0242 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION Boulevard Jules Janin SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention d'actes terroristes FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. 210

211 La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 05 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 451/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA RESIDENCE ORPEA À SAINT-JUST-SAINT- RAMBERT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Annie DUMAS, directrice, en date du 23 septembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; 211

212 ARRETE Article 1er : La directrice de la résidence ORPEA est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0234 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION Place Jean Gapiand ST JUST ST RAMBERT FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 4 15jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la directrice de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. 212

213 Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 448/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA SARL «SERVICES MICRO» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Alexis RENARD, gérant, en date du 26 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE 213

214 Article 1er : Le gérant de la SARL «SERVICES MICRO» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0298 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION B rue de la Presse ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 1 30 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 214

215 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 449/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DE LA STATION ESSENCE «PLM AUTO» À PLANFOY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Pierre Louis MAY, gérant, en date du 20 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : Le gérant de la STATION ESSENCE «PLM AUTO» est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0272 le système de vidéoprotection suivant : 215

216 Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION 272 RN 82 Le Bicêtre 4660 PLANFOY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 3 10 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le gérant de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 216

217 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 454/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU RESTAURANT «SUCRE SALE» À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Françoise PEGON, gérante, en date du 3 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante du restaurant «UCRE SALE» est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0229 le système de vidéoprotection suivant : 217

218 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Jean Jaurès ROANNE FINALITE DU SYSTEME FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images Sécurité des personnes OUI OUI 4 6jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. 218

219 Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 442/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE FONTENOY» À FRAISSES La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Nicole GINOUX, gérante, en date du 07 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante du débit de tabac «LE FONTENOY» est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0328 le système de vidéoprotection suivant : 219

220 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Paul Langevin FRAISSES FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 1 9jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 220

221 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 444/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE LONGCHAMP» À ROANNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Fang YU, gérante, en date du 13 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante du débit de tabac «LE LONGCHAMP» est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0271 le système de vidéoprotection suivant : 221

222 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION Cours de la République ROANNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 30jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 222

223 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 455/2011 DU 08/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE TOTEM» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Virginie FARDEL, gérante, en date du 07 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante du débit de tabac «LE TOTEM» est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0327 le système de vidéoprotection suivant : 223

224 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION place Dorian SAINT-ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 4 9jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 224

225 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. *************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 447/2011 DU 07/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU DEBIT DE TABAC «LE VOLTIGEUR» À LA TALAUDIERE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme. Magaly MOUNARD, gérante, en date du 17 octobre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : La gérante du débit de tabac «LE VOLTIGEUR» est autorisée à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0237 le système de vidéoprotection suivant : 225

226 Numéro Enregistr ement LIEU D'IMPLANTATION rue Victor Hugo LA TALAUDIERE FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention d'actes terroristes FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistre ment Transmi ssion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI NON 4 13jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est la gérante de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. 226

227 Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. Fait à Saint Etienne, le 07 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN **************** ARRETE N 453/2011 DU 08/12/2011 PORTANT MODIFICATION DE L'ARRETE DU 01 JUIN 2011 AUTORISANT L'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU «TABAC PRESSE» 3 RUE EMILE RAYMOND À ST ROMAIN LE PUY La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU l'arrêté préfectoral n 141/2011 du 01 juin 2011 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection au bénéfice du Tabac Presse 3 rue Emile Raymond à ST ROMAIN LE PUY ; VU la demande de modification présentée par Mme Sandrine GIRAUD, nouvelle gérante, en date du 20 octobre 2011 ; VU les observations formulées par le représentant de la gendarmerie territorialement compétente VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection dans sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; ARRETE Article 1er : L'article 1er de l'arrêté préfectoral n 141/2011 du 01 juin 2011 est modifié comme suit : 227

228 Numéro Enregistre ment LIEU D'IMPLANTATION 2011/ rue Emile Raymond ST ROMAIN LE PUY FINALITE DU SYSTEME Sécurité des personnes Prévention des atteintes aux biens Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregist rement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservat ion des images OUI OUI 4 15 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Les autres articles restent inchangés. Article 3 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. **************** Fait à Saint Etienne, le 08 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN ARRETE N 435/2011 DU 06/12/2011 PORTANT AUTORISATION D'INSTALLATION D'UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION AU BENEFICE DU MAGASIN «TEREVA» À SAINT-ETIENNE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10, 10-1 et 10-2 ; VU la loi n du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relative à la sécurité et aux contrôles frontaliers ; VU le décret n du 17 octobre 1996 modifié par le décret n du 22 janvier 2009 ; VU les décrets n et du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ; VU l arrêté du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la circulaire du Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n modifiée susvisée ; VU la circulaire du 03 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ; VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mr. Jean-Michel BARILLON, directeur technique groupe, en date du 08 novembre 2011; VU les observations formulées par le représentant de la police territorialement compétente ; VU l'avis émis par la Commission Départementale des systèmes de Vidéoprotection en sa séance du 28 novembre 2011 ; SUR proposition de M. le Secrétaire général de la préfecture ; 228

229 ARRETE Article 1er : Le directeur technique groupe TEREVA est autorisé à installer, pour une durée de cinq ans renouvelable, à compter de la date du présent arrêté, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0335 le système de vidéoprotection suivant : Numéro Enregist rement LIEU D'IMPLANTATION rue Paul de Vivie ST ETIENNE FINALITE DU SYSTEME Lutte contre la démarque inconnue FONCTIONNEMENT DU SYSTEME Enregistr ement Transmis sion Nombre de caméras Durée de conservation des images OUI OUI 4 15 jours Le système considéré ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Les caméras ne filmeront pas les lieux privés. Dans le cas où ces lieux se situent néanmoins dans le champ de vision des caméras, ils feront obligatoirement l'objet d'un «floutage». Article 2 : Le responsable du système de vidéoprotection et de son exploitation est le directeur technique groupe de l'établissement. Article 3 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la localisation et de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. Article 4 : Le public devra être informé dans l'établissement cité dans l'article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - L'affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Article 5 : Le titulaire de l'autorisation tiendra un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10, 10-1 et 10-2 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée et les articles 14 et15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés. Article 9 : Les fonctionnaires de police ou de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités par Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique ou Monsieur le colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Loire auront accès aux images. La durée de conservation des images ne pourra excéder un mois, sauf dans le cas où les données sont utilisées dans le cadre des enquêtes préliminaires ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire. Article 10 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés changement dans la configuration des lieux changement affectant la protection des images). 229

230 Article 11 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéresse aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...) Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon 184, rue Duguesclin, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification à l'intéresse(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Article 13 : Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai. Article 14 : M. le Secrétaire général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à l'intéressé. Fait à Saint Etienne, le 06 décembre 2011 Pour la Préfète, et par délégation, Le Secrétaire général, Patrick FERIN Bureau de la Communication et de la Représentation de l'état ARRETE N DU 06/01/2012 ABROGEANT ET REMPLAÇANT L'ARRÊTÉ N DU 26 DÉCEMBRE 2011 DÉSIGNANT LES JOURNAUX AUTORISÉS À PUBLIER LES ANNONCES JUDICIAIRES ET LÉGALES POUR L'ANNÉE 2012 ET FIXANT LES TARIFS D'INSERTION La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre national du Mérite VU la loi n 55-4 du 4 janvier 1955, concernant les annonces judiciaires et légales, modifiée notamment par l'article 7 de l'ordonnance n du 1er juillet 2004 ; VU le décret n du 17 décembre 1955 relatif à l'application de cette loi, modifié par les décrets n du 27 décembre 1956 et n du 26 novembre 1975 ; VU la circulaire n 4230 du 7 décembre 1981 de M. le Ministre de la Communication, modifiée par les circulaires des 30 novembre 1989 et 16 décembre 1998 ; VU les demandes et justificatifs produits par les directeurs des journaux ; VU l'arrêté préfectoral en date du 9 décembre 2011 nommant les membres siégeant à la commission consultative départementale en vue de préparer la liste des journaux susceptibles de recevoir les annonces judiciaires et légales pour l'année 2012 ; VU l'avis émis par la Commission consultative départementale prévue par l'article 2 de la loi du 4 janvier 1955 modifiée, réunie le 15 décembre 2011 ; Sur proposition de M. le Secrétaire général ; ARRETE Article 1er : Sont habilités à recevoir les annonces judiciaires et légales au cours de l'année 2012 pour les circonscriptions désignées ci-dessous, sous réserve d'une publication régulière, les journaux indiqués ci-après : 230

231 Pour l'ensemble du département : La Tribune-Le Progrès - Centre Dimanche, 24 rue de la Robotique, St-Etienne, La Tribune-Le Progrès, 24 rue de la Robotique, St-Etienne, Les Petites Affiches de la Loire, 2 rue Gérentet, BP 163, St Etienne cedex 1, L'Essor, avenue de la Libération, BP 80186, St Etienne cedex 1, Le Pays Roannais, 12 rue de Sully, BP 1004, Roanne cedex, Paysans de la Loire, 43 avenue Albert Raimond, BP 30031, St Priest-en-Jarez cedex, La Gazette de la Loire, avenue de Rochetaillée, St Etienne, Le Pèlerin, 18 rue Barbès, Montrouge cedex. Pour l'arrondissement de Montbrison : Le Pays d'entre Loire et Rhône, 12 rue de Sully - BP Roanne cedex, La Liberté, 24 bis rue des Cordeliers, Montbrison. Pour l'arrondissement de Saint-Étienne : Le Réveil du Vivarais et de la Vallée du Rhône, 49 avenue de l'europe, BP 70051, Annonay cedex. Article 2 : Le prix de l'insertion des annonces judiciaires et légales est fixé, dans le département de la Loire, à compter du 1er janvier 2012 et jusqu'au 31 décembre 2012 et pour une ligne de 40 lettres ou signes, aux tarifs suivants, hors taxes : 4,06 la ligne en corps 6 ou 7, la ligne étant l'espace de papier réellement occupé par l'insertion et mesuré de filet à filet au moyen de lignomètre du corps employé, titres et blancs compris, 1,80 la ligne définie en millimètres, le corps 6 correspondant à 2,256 mm. Les signes tels que virgules, points, guillemets, etc. et les intervalles entre les mots seront comptés pour une lettre. Article 3 : Les surfaces consacrées aux titres, sous-titres, filets paragraphes, alinéas sont définies de la façon suivante : Filet : chaque annonce est séparée de la précédente et de la suivante par un filet ¼ gras. L'espace blanc compris entre le filet et le début de l'annonce sera l'équivalent d'une ligne de corps 6 points Didot soit 2,256 mm. Le même principe régira le blanc situé entre la dernière ligne de l'annonce et le filet séparatif. L'ensemble du sous-titre est séparé du titre et du corps de l'annonce par des filets maigres centrés. Le blanc placé avant et après le filet sera égal à une ligne de corps 6 points Didot, soit 2,256 mm. Titres : chacune des lignes constituant le titre principal de l'annonce sera composée en capitales (ou majuscules grasses) ; elle sera l'équivalent de deux lignes de corps 6 points Didot, soit arrondi à 4,5 mm. Les blancs d'interlignes séparant les lignes de titres n'excèderont pas l'équivalent d'une ligne de corps 6 points Didot, soit 2,256 mm. Sous-titres : chacune des lignes constituant le sous-titre de l'annonce sera composée en bas-de-casse (minuscules grasses) ; elle sera l'équivalent d'une ligne de corps 9 points Didot soit arrondi à 3,40 mm. Les blancs d'interlignes séparant les différentes lignes du sous-titre seront équivalents à 4 points soit 1,50 mm. Paragraphes et alinéas : le blanc séparatif nécessaire afin de marquer le début d'un paragraphe ou d'un alinéa sera l'équivalent d'une ligne de corps 6 points Didot, soit 2,256 mm. Ces définitions typographiques ont été calculées pour une composition effectuée en corps 6 points Didot. Dans l'éventualité où l'éditeur retiendrait un corps supérieur, il conviendrait de respecter le rapport entre les blancs et le corps choisi. Article 4 : Conformément au dernier paragraphe de l'article 696 du Code de procédure civile, les annonces de toutes les espèces, relatives à la même affaire, seront insérées dans la feuille qui aura reçu la première. Article 5 : La publication des annonces judiciaires et légales ne peut avoir lieu que dans l'édition régulière des journaux, à l'exclusion de toute édition, tirage ou supplément spécial, contenant seul l'insertion de ces annonces. 231

232 Article 6 : Ces tarifs sont réduits de moitié en ce qui concerne : Les annonces et publications qui seraient nécessaires pour la validité et la publicité des contrats et procédures dans les affaires suivies par application des lois des 29 novembre 1850 et 28 janvier 1851 et les textes subséquents sur l'assistance judiciaire. Les insertions relatives aux ventes judiciaires d'immeubles lorsque le Tribunal l'ordonne en application de l'article 5 de la loi du 23 octobre 1884 modifié par le décret-loi du 17 juin Article 7 : Il est formellement interdit aux journaux figurant sur la liste susvisée de consentir des ristournes ou des commissions de quelque nature ou sous quelque forme que ce soit, aux officiers publics ou ministériels, conseils juridiques ou fiscaux, mandataires agréés, gérants de sociétés, cabinets d'affaires ainsi qu'à leurs préposés. Article 8 : Le remboursement forfaitaire des frais engagés par les intermédiaires sera limité à 10 %. Article 9 : Le coût de l'exemplaire légalisé du journal destiné à servir de pièce justificative à l'insertion est fixé au tarif normal du journal auquel s'ajoutent des frais d'établissement et d'expédition. En cas d'enregistrement dudit exemplaire auprès du Tribunal de commerce, les frais d'enregistrement seront facturés à l'auteur de l'annonce. Article 10 : L'habilitation donnée pourra être retirée sans qu'il soit besoin de mise en demeure, à tout journal qui ne se conformerait pas aux prescriptions édictées ci-dessus. En vue d'assurer le contrôle de ces dispositions, les journaux désignés à l'article 1er seront tenus de déposer, à la Préfecture de la Loire (cabinet de Mme la Préfète), chaque semaine, un exemplaire de chaque numéro tiré. Il est précisé que la parution régulière, chaque semaine, des journaux autorisés à la publication des annonces judiciaires et légales, est une règle impérative, à laquelle il ne pourrait exceptionnellement, être dérogé que par autorisation expresse dans les circonstances constituant des situations de force majeure. Article 11 : Les infractions aux dispositions du présent arrêté seront poursuivies conformément aux lois et règlements en vigueur. Article 12 : L'arrêté préfectoral n du 26 décembre 2011 est abrogé. Article 13 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le préfet, soit d'un recours contentieux devant le Tribunal administratif de Lyon, 184 rue Duguesclin LYON cedex 03. Article 14 : La directrice de Cabinet, les sous-préfets de Montbrison et de Roanne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture, notifié aux présidents des tribunaux de département ainsi qu'aux directeurs des journaux énumérés à l'article 1er et déposé aux archives départementales. ************** Saint-Étienne, le 6 janvier 2012 Fabienne BUCCIO ARRETE PREFECTORAL N DU 26/12/2011 POUR ACTE DE COURAGE ET DE DEVOUEMENT La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre du Mérite Vu le décret du 16 novembre 1901 relatif à l'attribution de récompenses honorifiques pour Actes de Courage et de Dévouement modifié par le décret du 9 décembre 1924, Vu le décret n du 17 mars 1970, portant déconcentration en matière d'attribution de la distinction susvisée, Vu la circulaire ministérielle n du 14 avril 1970 relative à la déconcentration en matière d'attribution de la médaille pour actes de courage et de dévouement, Vu le courrier du 24 novembre 2011 de l'adjudant Chef Dominique MERCIER du Centre d'incendie et de Secours (CIS) de Neulise, relatant les faits commis ; Vu l'avis favorable de M. le Sous-Préfet de Roanne ; 232

233 Considérant les qualités de sang-froid et de courage dont a fait preuve M. Pascal LAURENT, dans la nuit du 5 juin 2011, pour le sauvetage d'une personne tombée dans une réserve d'eau, Sur proposition de M. le Sous-Préfet de Roanne, ARRETE Article 1er : Une médaille pour acte de courage et de dévouement, échelon bronze, est décernée à M. Pascal LAURENT, né le 14 avril 1968 à Saint-Just la Pendue (Loire). Article 2 : Le Secrétaire Général est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié au récipiendaire et publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. *************** Saint-Etienne, le 26 décembre 2011 Fabienne BUCCIO ARRETE N DU 13/12/2011 ACCORDANT LA MÉDAILLE D'HONNEUR RÉGIONALE, DÉPARTEMENTALE ET COMMUNALE A L'OCCASION DE LA PROMOTION DU 1 ER JANVIER 2012 La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre du Mérite VU le décret n du 22 juillet 1987, portant création de la Médaille d'honneur Régionale, Départementale et Communale, SUR PROPOSITION du Secrétaire général, A R R E T E Article 1 : Les médailles d honneur régionale, départementale et communale sont décernées aux titulaires de mandats électifs dont les noms suivent : Médaille ARGENT - Monsieur ROCHETTE Pierre Maire de MONTVERDUN Article 2 : Les médailles d honneur régionale, départementale et communale sont décernées aux fonctionnaires et agents des collectivités locales dont les noms suivent : Médaille ARGENT - Monsieur AMATO Michel Agent de Maîtrise, MAIRIE de FIRMINY - Madame ARSAC Germaine née CELLARD Adjoint Administratif Hospitalier Principal 2ème classe, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de VIENNE - Monsieur ARTHAUD Didier Assistant Socio-Educatif classe supérieure, FOYER DEPARTEMENTAL DE L'ENFANCE ET DE LA FAMILLE DE LA LOIRE de SAINT-GENEST LERPT - Mademoiselle BARRET Sandrine Auxiliaire de Soins 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame BARRO Chantal née CHAPUIS Agent Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE 233

234 - Madame BASSON Brigitte née PERRET Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de FEURS - Monsieur BAUDINAT Jean-François Maître Ouvrier, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Mademoiselle BELARDI Yamina Adjoint Administratif 1ère classe, LOIRE HABITAT à ST ETIENNE - Madame BELLION-BRIDOU Huberte née BRIDOU Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BERNE André Maître Ouvrier, HOPITAL LOCAL de CHAZELLES SUR LYON - Mademoiselle BESSE Francine Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BETTINI Jocelyne née DURANTET Adjoint Administratif Principal 2ème classe, MAIRIE de ROANNE - Madame BISSUEL Marie-Claude née BISSUEL Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Monsieur BLANC Gilles Manipulateur Radio Cadre de Santé, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame BOISSET Thérèse née PETRONE Aide Soignante, MAISON DE RETRAITE DU PARC du COTEAU - Madame BONCHE Ghislaine Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de RIVE DE GIER - Monsieur BONNIN Jean-Claude Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BORIE Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ROCHE LA MOLIERE - Mademoiselle BOUCHET Christiane Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame BOULEGZOUH Rabha née BOULEGROUH Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ROANNE - Monsieur BOULHOL Frédéric Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle BOUTIER Anne Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de VIENNE - Mademoiselle BOYER Catherine Educatrice Spécialisée, FOYER DEPARTEMENTAL DE L'ENFANCE ET DE LA FAMILLE DE LA LOIRE de SAINT-GENEST LERPT - Mademoiselle BROTONS Christine Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE 234

235 - Madame BRUYERE Aline née BOUCHET Ingénieur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle CAILLOT Martine Adjoint Technique 2ème classe, SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS de ST ETIENNE - Madame CAMPANELLA Marie-Laure née MONTAGNE Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame CANTY Catherine née TOURNAIRE Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur CARROT Gilles Ingénieur, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CHAPOIS Jocelyne née CLEMENT Agent des Services Hospitaliers Qualifié, ETABLISSEMENT d'hebergement POUR PERSONNES AGEES DEPENDANTES du PEAGE DE ROUSSILLON - Madame CHEMINAL Jocelyne née MANET Adjoint du Patrimoine 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame CHOLLET Yvette née GRABOT Auxiliaire de Soins Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame CHOUAL Khadidja née HAMZAOUI Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de FIRMINY - Mademoiselle CHOUCHA Karima Agent d'entretien qualifiée, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame COLOMBET Patricia née VIALLETON Adjoint Technique Territorial 2ème classe, MAIRIE de VILLARS - Madame CONVERT Annie née BARRELLON Adjoint Technique Territorial, MAIRIE de MARLHES - Madame DACHEUX Marylène née CRUZ Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Madame DAUPHIN Joëlle née ROLLAND Infirmière Diplômée d'etat, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame DEBROSSE Huguette née CHEVRIER Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame DECHAUD Nadine née RIGAUD Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de FIRMINY - Madame DECLAS Anna née ZAHAF Adjoint Administratif Principal, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES - Mademoiselle DEGRAIX Marie-Agnès Adjoint Administratif 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame DELORME Véronique née RIVIERE Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 235

236 - Monsieur DEMORE Marc Adjoint Technique 2ème classe, LOIRE HABITAT à ST ETIENNE - Madame DESCHELETTE Odile née LEVIF Agent de Maîtrise, MAISON DE RETRAITE DU PARC du COTEAU - Mademoiselle DEVIDAL Danielle Adjoint Administratif 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame DIMIER Christine née RASCLE Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle DOUCET Martine Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle DRESSY Françoise Agent Technique Spécialisée des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de ST ROMAIN LE PUY - Monsieur DRILLON Laurent Ingénieur Territorial Principal, SYNDICAT MIXTE DU SCOT DU SUD LOIRE de SAINT-ETIENNE - Madame DRUTEL Annie née STRUS Adjoint Administratif Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DRUTEL Gérard Adjoint Technique Territorial 2ème classe, MAIRIE D'ECOTAY L'OLME - Monsieur DUBOIS Frédéric Ingénieur, MAIRIE de L HORME - Monsieur DUCRAY Joseph Agent Technique Qualifié, MAIRIE de CHARLIEU - Madame DUMAS Chantal née EPINAT Educatrice Spécialisée, LES QUATRE VENTS à ST CHAMOND - Monsieur DUMAS Serge Technicien Territorial, MAIRIE de ST JEAN BONNEFONDS - Madame DUPERRON Eliane née COLOMBAT Attachée Territoriale, MAIRIE de ST ANDRE D'APCHON - Madame DUPUIS Marie-Hélène née RIVORY Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de Vienne - Mademoiselle DURAND Véronique Auxiliaire Puériculture 1ère classe, COMMUNAUTE DE COMMUNES FEURS-FOREZ à FEURS - Monsieur DURANTON Pascal Ingénieur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame ENGELVIN Evelyne née MARCHAIS Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ETAIX Joël Agent de Maîtrise, MAIRIE de LA RICAMARIE - Monsieur FABRE Jean-Marc Adjoint Technique 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 236

237 - Madame FAURE Danièle née CHARLET Conseillère Socio-Educative, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame FAURE Isabelle née FAVIER Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur FAURE Pascal Aide Soignant classe normale, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame FAURE Sylvane née DEBERT Auxiliaire de Soins Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur FAURE Yves Technicien Principal 1ère classe - Assistance Concepteur Projet, COMMUNAUTE URBAINE DE LYON - Monsieur FAYON Marcel Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame FELIX Carole née BIERCE Rédacteur, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame FEUVRAIS Céline née REVERDY Rédacteur Chef, CONSEIL GENERAL DU RHÔNE - Madame FLEURTON Evelyne née GOURBERE Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST GENEST LERPT - Madame FLORES Florence née DESTOMBES Auxiliaire de Puériculture Principale 2ème classe, MAIRIE de ST JUST ST RAMBERT - Madame FONT Martine née CHARNEAU Infirmière Diplômée d'etat, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame FORESTIER Josiane née CHAGNY Adjoint Administratif 2ème classe, MAIRIE de ST PRIEST EN JAREZ - Madame FOURNEL Marie-France née MICHA Auxiliaire de Puériculture, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de VIENNE - Monsieur FRECON Bernard Agent des Services Hospitaliers Qualifié, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame GACHE Chantal née BASTIN Agent de Maîtrise, MAIRIE d ANNONAY - Madame GAGNAIRE Micheline née VIGNAL Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur GAGNEPAIN Joël Chef de Service, MAIRIE de GIVORS - Mademoiselle GAULIN Marie-Hélène Infirmière psychiatrique classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame GAUMOND Marie-Hélène née CHAZELLE Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Mademoiselle GENTIL Annie Directrice Médiathèque, MAIRIE de SALAISE SUR SANNE 237

238 - Monsieur GRANGER Eric Agent de Maîtrise, MAIRIE de LA FOUILLOUSE - Mademoiselle GRANOUILLET Catherine Adjoint Administratif Hospitalier 2ème classe, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de FIRMINY - Monsieur GRATALOUP Serge Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame GREVE Evelyne née SALANON Rédacteur en Chef, MAIRIE de ST GALMIER - Monsieur GUERIN Laurent Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de RIVE DE GIER - Monsieur GUERRY Patrick Technicien Territorial Principal 1ère classe, COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS ROUSSILLONNAIS à ST MAURICE L'EXIL - Monsieur GUICHARD Gilles Adjoint Technique Principal 1ère classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Mademoiselle GUINAND Denise Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de SAINT-ETIENNE - Madame GUYOT Véronique née ALIBERT Infirmière Cadre de Santé, FOYER RESIDENCE DU LAC à MACLAS - Madame HARBI Irène née BOURG Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur HARLE Eric Adjoint Technique Principal 2ème classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ROANNE - Monsieur HASBELLAOUI Michel Ouvrier Professionnel Qualifié Buandier, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur HERNANDEZ Daniel Agent de Maîtrise, MAIRIE de ST PRIEST EN JAREZ - Madame HOMEYER Mireille née EXBRAYAT Auxiliaire Puériculture classe normale, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame JACQUEMARD Marcelle née REVELLI Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de RIVE DE GIER - Madame JACQUEMET Sophie née CORNET Adjoint Administratif Principal 2ème classe, MAIRIE de ST GALMIER - Mademoiselle JAMET Monique Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur JOANDEL Jean René Administrateur - Directeur Général Adjoint, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur JOURJON Hervé Adjoint Technique Principal 1ère classe conducteur, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE 238

239 - Monsieur JOUVE Marcel Adjoint Administratif Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle LACHAT Geneviève Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame LACOTE Anne-Marie née DELAYE Agent de Service Hospitalier Qualifié, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES - Madame LALLOUE - SOUCHON Béatrice Médecin Hors Classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LANGLOIS Georges Aide Soignant classe exceptionnelle, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES - Monsieur LAPALLUS Marc Garde Champêtre Chef, MAIRIE de CHARLIEU - Monsieur LAPIERRE Franck Adjoint Technique 1ère classe, MAIRIE de CHARLIEU - Madame LASSAIGNE Marie-Pierre née POLICON Attachée Territoriale, MAIRIE de AMBIERLE - Monsieur LAURENT Gilles Agent de Maîtrise, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - LONJON Mireille Rédacteur Territorial, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Madame MAILFERT Isabelle née BLANC Sage Femme classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur MANGIN Fabrice Assistant Qualifié de Conservation du Patrimoine 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MERLATON Florent Agent de Maîtrise, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur MEYER Daniel Adjoint Technique Principal Territorial 2ème classe, MAIRIE de LA FOUILLOUSE - Monsieur MIGOULE Thierry Directeur Général des Services, MAIRIE de ROANNE - Madame MOHAMED-CHERIF Saleha Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur MOINE Daniel Adjoint Technique Principal 1ère classe, SYNDICAT INTERCOMMUNAL DES RIVES de UNIEUX - Mademoiselle MOINIER Corinne Adjoint Technique 1ère classe des ETS d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MONCORGE Martine née BERTHELIER Aide Soignante classe exceptionnelle, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES 239

240 - Mademoiselle MONDIERE Sandrine Infirmière Anesthésiste Diplômée d'etat Cadre de Santé, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ETIENNE ST - Madame MONTCHAMP Chantal née FRAISSE Adjoint Administratif 1ère classe, MAIRIE de FIRMINY - Mademoiselle MONTOY France Educatrice Jeunes Enfants, FOYER DEPARTEMENTAL DE L'ENFANCE ET DE LA FAMILLE DE LA LOIRE de SAINT-GENEST LERPT - Mademoiselle MOUTIN Françoise, MAIRIE de ST JEAN BONNEFONDS - Madame MOUVANT Anne née SCARABELLO Assistant Socio-Educatif Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame NAZET Sylvie née BASSINET Maître Ouvrier, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame NOTIN Elisabeth née VERNAY Aide Soignante classe exceptionnelle, HÔPITAL INTERCOMMUNAL DU CANTON de ST LAURENT DE CHAMOUSSET - Mademoiselle OLLAGNIER Laurence Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST PAUL EN JAREZ - Mademoiselle PASCAL Corinne Adjoint Administratif 1ère classe, MAIRIE de RIVE DE GIER - Monsieur PEYROT Franck Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame PINARDON Fabienne née GROUSSON Rédacteur Chef, CONSEIL GENERAL DU RHÔNE - Mademoiselle PITAVAL Christelle Adjoint Administratif 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle PLENCE Catherine Infirmirèe Diplômée d'etat classe supérieure, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES - Monsieur PONCET Jacques Infirmier Anesthésiste Diplômé d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ETIENNE ST - Mademoiselle PORTAFAIX Danielle Adjoint du Patrimoine Principal 1ère classe, MAIRIE de UNIEUX - Madame POUILLON Martine née MEYNARD Infirmière Diplômée d'etat, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame PRALONG Christine Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame PREYNAT Valérie née RASSAT Auxiliaire de Puériculture 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE 240

241 - Madame PROCOPIS Josiane née HADJIMICHAEL Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame PROVERA Pascale née BUGNAZET Agent Social 2ème Classe, MAIRIE de ROCHE LA MOLIERE - Madame RAGHIS Nadia née HAMMOUDI Aide Soignante, LES QUATRE VENTS de ST CHAMOND - Mademoiselle RAJOT Isabelle Auxiliaire de Puériculture Principale 1ère classe, MAIRIE de ST JUST ST RAMBERT - Monsieur RANDA Philippe Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de FIRMINY - Madame RAVEL Danielle née LALLEMAND Adjoint Technique 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame REY Margaret née EPINAT Adjoint Administratif 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame RIGAMONTI Catherine née BASTIN Infirmière Cadre de Santé, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur ROBERT Jacques-Olivier Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de LE COTEAU - Mademoiselle ROBERT Nathalie Masseur Kinésithérapeute classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur ROUX Christian Technicien Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame SABATIER Marie née CHANIAC Assistante Socio-Educatif Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle SACCO Mariantonia Maître Ouvrier Principal, EHPAD Antonin ACHAINTRE de CHAUFAILLES - Madame SARDA Evelyne née RIGAULT Ingénieur Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame SCICLUNA Florence Adjoint Administratif Principal 2ème classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ROANNE - Madame SPADAVECCHIA Eliane née GONNARD Agent Technique 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame SUC Ghislaine née VILLE Rédacteur Territorial, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ROANNE - Mademoiselle TERRA Odile Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur THIVILLIER Eric Agent de Maîtrise, MAIRIE de ST GALMIER - Monsieur THOMASSERY Christophe Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 241

242 - Mademoiselle THOULLY Liliane Adjoint Technique 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle TOUZET Catherine Puériculture Cadre de Santé, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame TRIOMPHE Marie-Ange née VIAL Secrétaire de Mairie, SAINTE FOY SAINT SULPICE - Madame VACHER Nadine née GUIOTTO Rédacteur, SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS de ST ETIENNE - Monsieur VACHER Philippe Adjoint Technique Territorial Principal 1ère Classe, MAIRIE de ST JEAN BONNEFONDS - Monsieur VANEL Yves Directeur Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame VIGNE Marie-Christine née DERORY Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur VOLLE Roger Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de FIRMINY - Madame WARIN Danielle née CHOVET Rédacteur Principal Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - WELNOWSKI Fabienne née QUEMENEUR Adjoint Technique Territorial 2ème classe, MAIRIE de L HORME - Mademoiselle YAYLARIAN Corinne Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE Médaille VERMEIL - Monsieur ABDALLAH Ali Maître Ouvrier, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame ALLIER Martine née LEGAT Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de FIRMINY - Madame AMOUREUX Muriel née CHAMBON Adjoint Administratif 2ème classe, LOIRE HABITAT de ST ETIENNE - Monsieur ANDRE Jean Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ARBONNEAU Jean-Pierre Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur AUBOYER Thierry Adjoint Technique Principal 2ème classe, SYNDICAT MIXTE EAU ET ASSAINISSEMENT de ROANNE - Monsieur AUGAN Philippe Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BAILLON Roland Adjoint Technique Territorial Principal 1ère classe, MAIRIE d AMBIERLE 242

243 - Madame BAKOURI Dominique née IBARRA Assistante Socio-Educative Principale, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BARBIER Jean Pierre Maître Ouvrier Principal, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur BARDIN Marc Technicien Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame BAREL Martine née CHALAVON Agent des Services Hospitaliers Qualifié, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de FIRMINY - Monsieur BARGE Gérard Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BARGE Maria Del Carmen née HERNANDEZ Agent Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BARRE Hubert Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BARSOTTI Michel Technicien Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BASSON Claude Ingénieur, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BEAUVOIR André Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BELOT France née BERTHON Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BERLIER Alain Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BERNARD Michel Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BERTHON Albert Infirmier de Psychiatrie, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Monsieur BEYNEL François Adjoint Technique Principal des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BIBILONI Bruno Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BLANCHARD Josiane née PROTIERE Ouvrier Professionnel qualifié, HOPITAL LOCAL de CHAZELLES SUR LYON - Madame BLONSKI Véronique née FUMADE Sage Femme Cadre Supérieur, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Monsieur BOILEAU Charles Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle BONJOUR Béatrice Auxiliaire puériculture classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE 243

244 - Mademoiselle BONNARD Jocelyne Aide Soignante classe exceptionnelle, EHPAD DE RAMBUTEAU de BOIS SAINTE MARIE - Monsieur JONNARD Yves Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Monsieur BONNET Daniel Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BONNEVAL Philippe Agent Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de L HORME - Monsieur BONNOT Georges Attaché Principal - Secrétaire Général, MAIRIE de BOURG DE THIZY - Mademoiselle BOUABDALLAH Fatia Infirmière Diplômée d'etat 1er grade catégorie A, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ETIENNE ST - Monsieur BOUCHE Roger Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BOUILLOT Martine née BERGER Attachée Territoriale, MAIRIE de ST NIZIER SOUS CHARLIEU - Monsieur BOURG Yves Ingénieur, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BOURRISSOUX Yves Assistant Socio-Educatif Educateur Spécialisé, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur BOUSQUET Baptiste Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BOUTEILLE Dominique Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BRANSIECQ André Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BRENAS Yves Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BRETON Luc Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle BRUN Marie Rédacteur Chef, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur BUTIN Michel Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CAPRITTA Hélène née COURT Secrétaire Médicale classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame CAPUANO Marie-José née GRECO Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 244

245 - Mademoiselle CATALANO Marie Auxiliaire de Soins Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur CHABANEL Jacques Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur CHAIZE Dominique Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CHANAVAT Hélène née GRANTURCO Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur CHANON Alain Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CHANON Brigitte née BARRIOL Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE de - Mademoiselle CHARBONNEL Marie-Claude Attachée Principale, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur CHARRIERE André Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de FEURS - Monsieur CHASSAGNEUX Philippe Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle CHAVAS Sylvie Directeur Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur CIBET Philippe Ingénieur, SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS de ST ETIENNE - Monsieur CLAIRET Jacques Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur CLEMENCON Michel Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CONSTANT Murielle née MARTIAL Aide Médico-Psychologique, MAISON DE RETRAITE DE LA LOIRE de ST JUST ST RAMBERT - Monsieur COULADAIZE René Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame COUR Michelle Agent d'entretien Qualifié, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Monsieur CROZET Christian Ajoint Technique Principal 1ère classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Monsieur DARD Robert Opérateur Propreté, MAIRIE de FIRMINY - Madame DARDILLAC Monique née GRANGE Adjoint Technique 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DEBOSSE Philippe Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de ST ETIENNE 245

246 - Monsieur DECOMBE Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DELAUCHE Bernard Adjoint Technique, MAIRIE de BOEN - Madame DELOLME Brigitte née BOULARD Manipulateur Electro classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur DELOY Martial Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DIGONNET Bernard Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame DOLATA Josiane née LINOSSIER Adjoint Administratif 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle DOLMAZON Nadine Puéricultrice Cadre Supérieur de Santé, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame DOS SANTOS Françoise née GAUTIER Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DUCHAMP Michel Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle DUMAS Marie-Pascale Infirmière psychiatrique classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur DUMONT Joël Adjoint du Patrimoine Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame DUPERRAY Marie-Josèphe née GOUTORBE Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur DURAND Daniel Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame FATTELAY Marie Josèphe née FORGE Attachée Territoriale, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur FAURE Yves Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur FAVEYRIAL Yves Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur FRERY Daniel Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur FESSY Jean-Louis Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame FILLOUX Martine née ROYET Secrétaire Médicale classe normale, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur FOREST Jean-Luc Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 246

247 - Mademoiselle FOURNEL Claudie Rédacteur Territorial Chef, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur GAILLARD Patrick Adjoint Technique Principal 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle GALLET Michèle Educatrice Spécialisée, FOYER DEPARTEMENTAL DE L'ENFANCE ET DE LA FAMILLE DE LA LOIRE de SAINT-GENEST LERPT - Monsieur GAUTHIER Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GAY PEILLER Robert Technicien Supérieur Chef, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame GERMANI Chantal née RICCI Agent social 1ère classe, MAIRIE de LYON - Monsieur GIBERT Jean-François Attaché Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GIRARD Bernard Technicien, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GIRARDET Guy Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GIRAUD Christian Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle GIRAUD Nicole Aide Soignante classe exceptionnelle, MAISON DE RETRAITE DE LA LOIRE de ST JUST ST RAMBERT - Madame GIRAUD Sylvie née DI GUSTO Infirmière Cadre de Santé, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame GIULIANA Monique née PUJOLAS Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GOUTALAND Jean-François Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GOUTILLE Patrick Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur GOUTTE Didier Agent de Maîtrise, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame GUILLAUMIN Claudie née RICOU Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame GUILLET Jacqueline née DUSSOYER Agent des Services Hospitaliers Qualifié, HÔPITAL INTERCOMMUNAL DU CANTON de ST LAURENT DE CHAMOUSSET - Madame GUIN Monique Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 247

248 - Madame HERNANDEZ Michelle née BAROUX Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle JAMET Danielle Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur JOANDEL Jean-Luc Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame JONNARD Brigitte née BEZU Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur JORDY Pascal Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE demeurant 21 ter, avenue de Rochetaillée à ST ETIENNE - Madame JOURDY Marie-Pierre née DELORY Agent de Service Hospitalier Qualifiée, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame JOURET Marie-Odile née PAILLET Adjoint Administratif 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur JOUVE Laurent Adjoint Technique Principal 1ère classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST-ETIENNE - Madame JULIEN Dominique née RIVOIRE Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur JUQUEL Gilles Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle LASSABLIERE Pascale Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 2ème classe, MAIRIE de VEAUCHE - Monsieur LAURENDON André Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle LAURENDON Colette Puériculture Cadre de Santé, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LAURENT Yves Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LAZZARESCHI Jean-Louis Ingénieur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LEKRINSZKI Laszlo Technicien, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame LEPETIT Véronique née BEAUCHAUD Adjoint Administratif Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LIMOUSIN Alain Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LOPEZ Yves Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 248

249 - Monsieur LOTISSIER Alain Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur LOTISSIER Robert Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de OUCHES - Monsieur LOUBRY Robert Ouvrier Professionnel Qualifié, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Mademoiselle LUQUET Josette Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MALFRAY Marguerite née MAGAND Rédacteur Chef, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur MALIGEAY Roger Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MALLET Anne-Marie née BARJON Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle MARCELIN Sylvie Adjoint Administratif Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MARGELLI Dominique Infirmier Diplômé d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur MARTIN Jean Luc Adjoint Technique Principal 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MARTINEZ Jeanine née VIAL Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MAY Chantal née PERRET Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Monsieur MAZZILI Léonardo Agent de Maîtrise, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur MELOT Yves Directeur Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MERCIER Gérard Agent de Maîtrise, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MERCIER Jean Technicien, OPAC ROANNE HABITAT de ROANNE - Madame MERENI Anne née PIETRUCCI Educateur des Activités Physiques et Sportives Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur MICHALET Patrick Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MICHAUD Jean-Paul Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle MOKRZYCKI Thérèse Attaché Principal, MAIRIE de ST ETIENNE 249

250 - Monsieur MONDON Christian Ingénieur Principal, MAIRIE de VILLARS - Madame MONTANA Bernadette née GIDON Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MOTTET Pascal Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle MOULARD Brigitte Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MOULIN Antoinette née ROGUES Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur MOUNIER Marc Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MOUSSE Eliane née SALMON Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MUNOZ Christine née MOLLARET Assistant Médico-Administratif classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de FIRMINY - Monsieur MURE Gérard Rédacteur Chef Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur NOYE Christian Agent de Maîtrise, MAIRIE de ROANNE - Monsieur NOYER Patrick Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame ORSI Annie née DUMEIL Manipulatrice Electro classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur PARDON Christian Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de LE COTEAU - Monsieur PARET Pierre Adjoint Technique Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur PAULET Jean-Jacques Ingénieur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur PAWLIKOWSKI Michel Agent Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur PEYRARD Henri Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de ROANNE - Mademoiselle PICAZO Hélène Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur PIOT Jean Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur PLANTIER Gérard Agent de Maîtrise Principal, COMMUNAUTE URBAINE DE LYON de LYON 250

251 - Monsieur POINARD Dominique Technicien Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle POMI Blandine Auxiliaire Puériculture classe exceptionnelle, LES QUATRE VENTS de ST CHAMOND - Madame PORTAFAIX Martine née MURA Rédacteur Chef, SYNDICAT INTERCOMMUNAL D'ENERGIES DE LA LOIRE de ST ETIENNE - Monsieur PORTAILLER Patrice Technicien, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur POURROY Christian Adjoint Technique Principal 2ème classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur POYET Alain Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur PRAS Bernard Adjoint Technique Principal 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur RAFFIN Jean-Marc Technicien Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur RAULT Serge Directeur Territorial, COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS ROUSSILLONNAIS à ST MAURICE L'EXIL - Monsieur RAUSCHER Christian Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle RESTOU Sylviane Ingénieur Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame REYNAUD Yvette née LAFAY Adjoint Technique 2ème classe, COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS D'ASTREE à BOËN - Monsieur RIBEYRON Jean Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur RIBOULET Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur RIVAL Jean Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame RIVIERE Noëlle née BLANC Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle ROBERT Marie-Josèphe Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ROCHE Jean-François Adjoint Technique Territorial Principal 1ère classe, MAIRIE de VILLARS - Monsieur ROCHE Robert Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ROCLE Maurice Technicien Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE 251

252 - Madame RODRIGUEZ Arlette née LOIRE Adjoint Technique 1ère classe des Ets d'enseignement, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ROGUE Christian Agent de Maîtrise Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame ROMANETTO Brigitte née HORODYLOWSKI Adjoint Administratif 2ème classe, MAIRIE de ST GENEST LERPT - Mademoiselle ROUCHON Isabelle Assistant de Conservation 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur SAGNOL Jean-Pierre Ingénieur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur SEIGNOL Gilles Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur SIMAND Jean Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame SIMONNET Jacqueline née BROUILLOUX Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur SODANO Gilles Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame SPERY Josiane née BLANC Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Monsieur TABARD Robert Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur TAMBUZZO François Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de RIVE DE GIER - Madame THEVENON Brigitte née SURY Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame THEYSSIER Martine née DE ROBERT Conseiller Socio-Educatif, MAIRIE de ST ETIENNE - Mademoiselle VERGNOLE Dominique Adjoint Administratif 1ère classe, SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS de ETIENNE ST - Monsieur VERNET Lucien Adjoint Technique Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame VEROT Christine née PICHON Rédacteur Chef, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Monsieur VEYRE Michel Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur VIAL Gérard Ingénieur Principal, MAIRIE de ST ETIENNE 252

253 - Monsieur VIALETTE Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame VIALLON Odile née MARTIN Cadre de Santé Moniteur, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame VIBOUD Hélène née COPPERE Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Mademoiselle VIGNAL Chantal Adjoint Administratif Principal 1ère classe, OPHLM de FIRMINY - Madame VILLEGAS Catherine née GUILLER Rédacteur Chef, MAIRIE de VIENNE - Monsieur VILLEMAGNE Michel Adjoint Technique Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame VIOU Françoise née GRAIL Attachée Territoriale, CENTRE NATIONAL DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE de PARIS - Madame VISENTIN Patricia née VIDAL Infirmière Diplômée d'etat classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame WASIAK Chantal née VIRICEL Secrétaire Médicale classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE Médaille OR - Madame AICH Christiane née VIVIER Adjoint Administratif Principal 2ème classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur ALIMI Robert Agent de Maîtrise, MAIRIE de ROANNE - Monsieur ARBITE Patrick Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BAUD Paul Technicien Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle BECAERT Rachel Adjoint Technique Territorial 2ème classe, FOYER RESIDENCE DU PARC de LE COTEAU - Monsieur BENOIT Félix Agent de Maîtrise, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame BERTHOLET Odile née BRUEL Rédacteur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame BONNARD Marie-Hélène née LADAVIERE Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de PELUSSIN - Monsieur BOUCHET Sébastien Technicien Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BOURDELIN Daniel Adjoint Administratif Territorial Principal 1ère classe, LOIRE HABITAT à ST ETIENNE 253

254 - Monsieur BREYSSE Serge Technicien Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur BRUCHET Daniel Maître Ouvrier Principal, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de FIRMINY - Monsieur BUISSON Gérard Attaché Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame CASSET Marie Hélène née LOUIS Psychologue hors classe, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame CHABANNEL Marie-Claude née GIARDI Infirmière Cadre de Santé, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur CHAMBAT Antoine Ouvrier Professionnel Qualifié, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame CHARIAULT Martine née JACQUET Aide Soignante classe exceptionnelle, CENTRE HOSPITALIER GENERAL de FIRMINY - CHARROIN Nicole née LUNEAU Attaché Principal, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Mademoiselle COHEN Françoise Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame COMBE Madeleine née BELLON Technicien Territorial, MAIRIE de VEAUCHE - Madame CUSSET Christiane née GIMBERT Attachée d'administration Hospitalière, MAISON DE RETRAITE DE LA LOIRE de ST JUST ST RAMBERT - Monsieur DELABRE Christian Maître Ouvrier, MAISON DE RETRAITE DE LA LOIRE de ST JUST ST RAMBERT - Madame DUBREUIL Michelle née CLAVARON Aide Soignante classe exceptionnelle, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur FOUGERES Christian Adjoint Technique Principal 1ère classe, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION de ST ETIENNE - Monsieur FRECENON Pierre Adjoint Technique Territorial 2ème classe, MAIRIE de LA FOUILLOUSE - Madame GALLEGO Annick née LAFOND Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Mademoiselle GAUTHIER Josiane Attaché Principale Territoriale, MAIRIE de ST ROMAIN LE PUY - Monsieur HIVERT Michel Attaché Principal, MAIRIE de LA RICAMARIE - Monsieur JULLIEN Alain Responsable Voirie Technicien Principal, MAIRIE de ESTRABLIN - Monsieur LACROIX Christian Technicien Supérieur Hospitalier Chef, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE 254

255 - Madame LAMURE-JOB Monique née JOB Adjoint Administratif Principal de 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Madame LATOUR Jocelyne née MARCET Attachée Territoriale, MAIRIE de ST GERMAIN LAVAL - Monsieur LEAUTAUD Yvan Ingénieur en Chef classe normale, MAIRIE de ST ETIENNE - Monsieur LOI Joseph Agent Chef 2ème catégorie, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame MAGAT Evelyne née LACHMANN Adjoint Technique 2ème classe, SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS de ETIENNE ST - Monsieur MARTINIER Jean-Paul Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de ST ETIENNE - Madame MEILLANT Christiane née SAINT-MERD Adjoint Administratif Territorial Principal 1ère classe, OPAC ROANNE HABITAT à ROANNE - Madame MEUNIER Joëlle née CHARTON Rédacteur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MOLLIN Huguette née JACQUET Adjoint Administratif Principal 1ère classe, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Mademoiselle MOULIN Christiane Rédacteur Principal, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Madame MOULIN Marie-Noëlle née VERDIER Cadre de Santé, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame MOULIN Viviane née PERAT Aide Pharmacie, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame ORIOL Caterina née MODAFFERI Rédacteur Principal Territorial, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE - Monsieur PORTANT Jean Claude Infirmier Psychiatrique classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame PORTANT Marguerite née FARIGOULE Infirmière psychiatrique classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame PSEAT Jocelyne née LONGCHAMP Aide Soignante, CENTRE HOSPITALIER de MONTBRISON - Madame RAKASSE Zineb née BENZEGHIBA Adjoint Administratif Principal 2ème classe, MAIRIE de RIVE DE GIER - Monsieur RIVOIRE Jean-Claude Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de ST GALMIER - Monsieur RULLIERE Christian Agent de Maîtrise Principal, MAIRIE de FIRMINY 255

256 - Madame SALAZARD Arlette née GRIMALDI Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ROMAIN LE PUY - Madame SAYET Gisèle née ROCHE Agent Technique Spécialisé des Ecoles Maternelles 1ère classe, MAIRIE de ROANNE - Monsieur SERRE Michel Adjoint Technique Principal 2ème classe, MAIRIE de CELLIEU - Monsieur SIENNAT Michel Permanencier Auxiliaire de Régulation Médicale Chef, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ETIENNE ST - Madame STURM Marinette née DE LUCA Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ST ETIENNE demeurant 109, route de Saint-Galmier à BELLEGARDE EN FOREZ - Madame TILLON Hélène née GRANGE Secrétaire Médicale classe exceptionnelle, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Madame TOURON Evelyne née SAEZ Infirmière Psychiatrique classe supérieure, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Monsieur TRINQUETEL Marc Chef de Projet, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ST ETIENNE - Mademoiselle VALLA Yvonne Adjoint Administratif Principal 1ère classe, MAIRIE de ST PAUL EN JAREZ - Monsieur VULPAS Noël Ingénieur Territorial, SYNDICAT MIXTE EAU ET ASSAINISSEMENT de ROANNE - Mademoiselle WICART Françoise Puéricultrice Cadre Santé, CONSEIL GENERAL DE LA LOIRE Article 3 : Monsieur le secrétaire général est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture. *************** Saint-Etienne, le 13 décembre 2011 La Préfète Fabienne BUCCIO ARRETE N DU 13/12/2011 ACCORDANT LA MÉDAILLE D'HONNEUR AGRICOLE A l'occasion de la promotion du 1 er janvier 2012 Ecehelons ARGENT, VERMEIL, OR, GRAND OR La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre du Mérite VU le décret du 17 juin 1890 instituant la médaille d'honneur agricole; VU le décret du 10 mai 1976 relatif à la médaille d'honneur agricole; VU l'arrêté du 08 juillet 1976 portant délégation de pouvoirs aux préfets ; VU le Décret du 11 décembre 1984 relatif à l attribution de la médaille d honneur agricole; A l'occasion de la promotion du 01 janvier 2012; SUR PROPOSITION de Monsieur le Secrétaire Général, 256

257 A R R E T E Article 1 : La médaille d honneur agricole ARGENT est décernée à : - Madame AULAGNON Mireille née ROCHE Employée administrative, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur BERDEGUER Pascal Agent d'entretien, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur BOURGIER Christian Opérateur 2ème Transformation des Viandes, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Madame CHAIZE Christine née MICHEL Comptable, AG3C - CUMA LOIRE, SAINT-PRIEST EN JAREZ. - Monsieur FERRIER Yves Opérateur 2ème transformation de viandes, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur FORESTIER Christian Charcutier Boucher Opérateur, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur GAGNE Yves Employé Crédit Agricole, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Madame MATHELY-VEYRUNES Brigitte née VEYRUNES Laborantine, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Madame MICHEL Isabelle née IBANEZ Concierge, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Madame PENY Florence née DUPORT Technicien de Laboratoire, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Madame PERRIER Catherine née CHAMBERT Employée de Banque, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Monsieur SAUZET Franck Responsable Adjoint Service Découpe, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Madame THIZY Martine née LAMY Comptable, AG3C - CUMA LOIRE, SAINT-PRIEST EN JAREZ. - Madame VERNAY Yvonne née GENEVRIER Employée, SICAREV, SURY LE COMTAL. Article 2 : La médaille d honneur agricole VERMEIL est décernée à : - Mademoiselle BELLUT Hélène Laborantine, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Madame COUTURIER Christine née DUTEMPS Employée de Banque, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Monsieur MICHEL Bernard Chauffeur, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur PHARISIER Philippe Technicien Bancaire, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. 257

258 Article 3 : La médaille d honneur agricole OR est décernée à : - Monsieur ANTUNES Augusto Tripier, SICAREV, SURY LE COMTAL. - Monsieur BOURRIN Pascal Electromécanicien, CANDIA, VIENNE. - Monsieur COMBE Bernard Employé, UNION SCOFF, GIVORS. - Monsieur LIOGIER Claude Cadre Bancaire - Employé de Banque, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Monsieur MEASSON Paul Electromécanicien, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Monsieur MOULIN Christian Electro-mécanicien, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Monsieur REVIRON Bruno Employé Crédit Agricole, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Monsieur VACHER Alain Adjoint Responsable Production UHT, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Monsieur VOS Joël Responsable d'equipe, CANDIA, LA TALAUDIERE. Article 4 : La médaille d honneur agricole GRAND OR est décernée à : - Madame BAYARD Martine née AVENIER Téléconseillère, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE. - Madame BERBUDEAU Hélène née LAMOUR Employée de Banque Crédit Agricole, CRÉDIT AGRICOLE CENTRE-EST, CHAMPAGNE AU MONT D'OR. - Monsieur BOUCHUT Pierre Pilote Suremballage, CANDIA, LA TALAUDIERE. - Monsieur CHAUMARAT Michel Employé de Banque, CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE, ST ETIENNE - Monsieur COGNET Jean-Michel Chef de Groupe de Projets, CREDIT AGRICOLE TECHNOLOGIE, ANNECY LE VIEUX. - Monsieur GRION Jean-Louis Cadre Banque, CRÉDIT AGRICOLE CENTRE-EST, CHAMPAGNE AU MONT D'OR. - Monsieur MATHEVON Joël Pilote de Conditionnement Lait Frais, CANDIA, LA TALAUDIERE. Article 5 : Monsieur le secrétaire général est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture. *************** Saint-Etienne, le 13 décembre 2011 La Préfète Fabienne BUCCIO 258

259 ARRETE N DU 06/01/2012 ATTRIBUANT LA MEDAILLE DE BRONZE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS AU TITRE DE LA PROMOTION DU 1 ER JANVIER 2012 La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite Vu le décret n du 8 janvier 1970 modifié relatif à la médaille de la jeunesse et des sports ; Vu le décret n du 22 novembre 1983 portant modification du décret n du 14 octobre 1969 modifié, relatif aux caractéristiques et aux modalités d'attribution de la médaille de la jeunesse et des sports ; Vu l'arrêté du 5 octobre 1987 fixant les modalités d'application des dispositions du décret n du 22 novembre 1983 ; Vu l'instruction n JS du 10 novembre 1987 du ministère en charge de la jeunesse et des sports relative à la déconcentration de la médaille de la jeunesse et des sports ; Vu l'avis de la commission consultative départementale d'attribution de la médaille de bronze de la jeunesse et des sports, réunie le 19 octobre 2011 ; Sur proposition de M. le Secrétaire général ; Article 1er : A R R E T E La médaille de bronze de la jeunesse et des sports est décernée aux candidats dont les noms suivent : M. BONAVARON Bernard, né le 20 mai 1946 à Saint-Etienne (42) demeurant à SAINT-ETIENNE Mme BONNASSIEUX Gisèle née MOURIER le 2 septembre 1941 à Saint-Etienne (42) demeurant à SAINT-ETIENNE M. BOUHET Dominique, né le 27 juillet 1965 à Cusset (03) demeurant à CHANGY M. CHILLET Joseph, né le 5 avril 1960 à St-Symphorien-sur-Coise (69) demeurant à GRAMMOND M. DELLA NAVE Roland, né le 13 novembre 1943 à Charlieu (42) demeurant à CHARLIEU M. DESPINASSE Claude, né le 15 janvier 1941 à Saint-Etienne (42) demeurant à LE CHAMBON FEUGEROLLES Mme DUPORGES Marie-José, née le 4 septembre 1950 à Taïx (81) demeurant à ANDREZIEUX-BOUTHEON M. FRACHISSE Jean, né le 5 avril 1927 à Saint-Etienne (42) demeurant à SAINT-ETIENNE M. GOURGAUD Jean-Pierre, né le 10 août 1966 à Saint-Etienne (42) demeurant à UNIEUX M. GUMEZ Jacky, né le 27 février 1972 à Lille (59) demeurant à TARARE Mme LEMOINE Krystel, née le 24 décembre 1980 à Paris XVIII (75) demeurant à SAINT-ETIENNE M. MONREAL DE LA FUENTE Manuel, né le 29 décembre 1955 à Lagny-sur-Marne (77) demeurant à LENTIGNY Mme PERBET Nathalie née POULARD le 14 avril 1971 à Saint-Etienne (42) demeurant à VEAUCHE M. PRECLOUX André, né le 6 juillet 1946 à Charlieu (42) demeurant à SAINT-HILAIRE-SOUS-CHARLIEU M. RAVEL Roger, né le 11 février 1949 à Firminy (42) demeurant à SORBIERS Mme VILLARD Muriel née BONNIER le 9 octobre 1979 à Saint-Etienne (42) demeurant à GRAMMOND 259

260 Article 2 : Monsieur le secrétaire général et Monsieur le directeur départemental de la cohésion sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 6 janvier 2012 La Préfète signé : Fabienne BUCCIO DIRECTION DE LA CITOYENNETE ET DES LIBERTES PUBLIQUES Bureau des Élections et de la Réglementation ARRÊTÉ N R 63/2011 DU 29/12/2011 FIXANT LE CALENDRIER DES JOURNÉES NATIONALES D'APPEL À LA GÉNÉROSITÉ PUBLIQUE POUR L'ANNÉE 2012 La préfète de la Loire chevalier de la légion d'honneur chevalier de l'ordre national du mérite VU les articles L et L du code général des collectivités territoriales ; VU la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ; VU la loi n du 7 août 1991 relative au congé de représentation en faveur des associations et des mutuelles et au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique ; VU le décret n du 17 septembre 1992 relatif au contrôle des comptes des organismes faisant appel à la générosité publique ; Vu la circulaire du 9 septembre 1950 de M. le ministre de l'intérieur relative à l'appel à la générosité publique ; VU la circulaire n NOR IOCD C de M. le Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, relative au calendrier des journées nationales d'appel à la générosité publique pour 2012, en date du 16 décembre 2011 ; SUR proposition de M. le secrétaire général de la préfecture de la Loire ; A R R Ê T E : Article 1 er : Les quêtes et ventes d'objets sans valeur marchande propre sur la voie publique ou dans les lieux publics sont interdites sur tout le territoire du département. Article 2 : L'interdiction visée à l'article 1er n'est pas applicable aux organismes mentionnés, et pour les dates fixées, dans le calendrier annuel des journées nationales d'appel à la générosité publique établi par M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités locales et de l'immigration et publié au Journal Officiel en date du 21 décembre Elle n'est pas non plus applicable aux organismes ayant fait l'objet d'un arrêté municipal ou préfectoral d'autorisation. Article 3 : Les personnes habilitées à quêter en vertu de l'article 2 doivent porter, d'une façon ostensible, une carte indiquant l'œuvre au profit de laquelle elles collectent des fonds et la date de la quête. Cette carte n'est valable que pour la durée de la quête autorisée ; elle doit être visée par Mme la préfète. Article 4 : M. le secrétaire général de la préfecture de la Loire, Mrs les sous-préfets des arrondissements de ROANNE et MONTBRISON, Mmes et Mrs les maires, M. le colonel, commandant le groupement de gendarmerie, M. le directeur départemental de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont copie sera insérée au recueil des actes administratifs. *************** 260 Fait à Saint-Etienne, le 29 décembre 2011 La préfète Fabienne BUCCIO

261 ARRETE DU 23/01/2012 PORTANT HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNERAIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le Code des Collectivités Territoriales et notamment les articles L , L et suivants, R et suivants ; VU la demande reçue en préfecture le 18 janvier 2012, formulée par M. EYNARD Philippe pour l'habilitation dans le domaine funéraire de l'entreprise EYNARD Philippe, sise La Jubilière à SAINT-JOSEPH, dont il est le gérant ; CONSIDERANT que l'intéressé remplit les conditions requises ; SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire ; ARRETE ARTICLE 1er : L'entreprise EYNARD Philippe susvisé, sise à SAINT-JOSEPH, la Jubilière, exploitée par M. EYNARD Philippe est habilitée pour exercer sur l'ensemble du territoire, les activités funéraires suivantes : Prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, et exhumations ARTICLE 2 : Le numéro d'habilitation est : ARTICLE 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à : UN AN ARTICLE 4 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs.Fait à SAINT ETIENNE, le 23 janvier **************** Saint Etienne, le 23 janvier 2012 Pour la Préfète, Et par délégation Le secrétaire général Patrick FERIN ARRETE DU 31/01/2012 PORTANT HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNERAIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment les articles L , L et suivants, R et suivants ; VU l'arrêté préfectoral du 1er février 2010 habilitant pour un an, la SARL POMPES FUNÈBRES MUSULMANES CHAFCHAFI sise 5, rue de la Liberté à Saint-Etienne, VU la demande formulée le 18 janvier 2012 par Monsieur CHAFCHAFI Mohamed pour la SARL POMPES FUNÈBRES MUSULMANES CHAFCHAFI, sise 5 rue de la Liberté à Saint-Etienne, dont il est le gérant ; CONSIDERANT que l'intéressé remplit les conditions requises ; SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire ; ARRETE ARTICLE 1er : La SARL POMPES FUNÈBRES MUSULMANES CHAFCHAFI susvisée, sise à SAINT- ETIENNE, 5 rue de la Liberté, exploitée par Monsieur CHAFCHAFI Mohamed est habilitée pour exercer sur l'ensemble du territoire, les activités funéraires suivantes : Transport de corps avant mise en bière Transport de corps après mise en bière Organisation des obsèques Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs, ainsi que des urnes cinéraires Fourniture d'objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, et exhumations. 261

262 ARTICLE 2 : Le numéro d'habilitation est : ARTICLE 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à : SIX ANS ARTICLE 4 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs.Fait à SAINT ETIENNE, le 30 janvier 2012 Saint Etienne, le 31 janvier 2012 Pour la Préfète, Et par délégation Le secrétaire général Patrick FERIN Bureau des Titres d'identité et de la Circulation ARRETE DU 03/01/2012 PORTANT SUR L'AGREMENT DU CENTRE DE FORMATION DES TAXIS DE LA LOIRE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre national du Mérite VU la loi n du 20 janvier 1995, modifiée, relative à l accès à l activité de conducteur et à la profession d exploitant de taxi, VU le décret n du 17 août 1995, modifié, notamment par le décret du 20 janvier 2009 relatif à à la formation et à l'examen professionnel des conducteurs de taxis, portant application de la loi précitée, VU l arrêté du 3 mars 2009 relatif aux conditions d agrément des organismes de formation assurant la préparation au certificat de capacité professionnelle des conducteurs de taxi et leur formation continue, VU la demande présentée par le Centre de Formation des Taxis de la Loire, en vue de dispenser ses cours de formation à la préparation aux épreuves du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi et à la formation continue des conducteurs de taxi, VU le dossier reçu complet le 12 septembre 2011, VU l'avis de la commission départementale des taxis et des voitures de petite remise émis lors de sa réunion du 20 octobre 2011, SUR PROPOSITION de M. le secrétaire général de la Préfecture, A R R E T E Article 1 er : M. Philippe SAUTEREAU, président du Centre de Formation des Taxis de la Loire,est autorisé à exploiter un établissement assurant la préparation au certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi et à la formation continue, dont le siège social est 17 rue Johannot à Saint-Etienne. Cet agrément est affecté du n TAX-2. Les cours seront dispensés dans une salle de la chambre de métiers de Saint-Etienne et dans une salle de la chambre de métiers de Roanne. L'épreuve optionnelle d'anglais ne sera pas enseignée. Article 2 : Le responsable du centre de formation est tenu : 1. d'afficher dans les locaux de l'établissement et dans les salles de formation de manière visible le numéro d'agrément, le programme des formations, le calendrier et les horaires des enseignements proposés ; 2. d'afficher également dans ces locaux, et de transmettre à titre d'information à la préfecture, le tarif global d'une formation ainsi que le tarif détaillé pour chacune des unités de valeur de l'examen ; 3. de faire figurer le numéro d'agrément sur toute correspondance ; 262

263 4. de veiller à ce que sur toutes les publications faites par le centre de formation, le nom de la chambre des métiers n'apparaisse pas afin d'éviter toute confusion de la part des candidats. Article 3 : Le dirigeant du centre de formation doit adresser au préfet, un rapport annuel sur l'activité de son organisme de formation en mentionnant : le nombre de personnes ayant suivi les formations à tout ou partie de l'examen du certificat de capacité professionnelle de conducteur de taxi et le taux de réussite aux différentes unités de valeur ; le nombre et l'identité des conducteurs de taxi ayant suivi la formation continue. Article 4 : L exploitant doit informer le préfet de toute modification affectant les informations contenues dans le dossier initial présenté pour obtenir l agrément. Article 5 : En cas de non-respect des dispositions du présent arrêté ou d'une condamnation prévue à l'article 8 du décret n du 17 août 1995 modifié susvisé, mentionnée au bulletin n 2 du casier judiciaire de l'exploitant, ainsi qu'en cas de dysfonctionnements constatés à la suite d'un contrôle, le préfet du département, peut, à titre de sanction, donner un avertissement, suspendre, retirer ou ne pas renouveler l'agrément de l'organisme de formation. Article 6 : Le présent agrément est accordé pour une durée d'un an. Son renouvellement devra être demandé trois mois avant l'échéance de l'agrément en cours. Article 7 : M. le secrétaire général de la préfecture est chargé de l exécution du présent arrêté qui fera l'objet d'une publication au recueil des actes administratifs. Saint Etienne, le 3 janvier 2012 Pour la Préfète, Et par délégation Le secrétaire général Patrick FERIN DIRECTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES LISTE DES COMMISSAIRES ENQUÊTEURS AU TITRE DE L'ANNEE 2012 POUR LE DEPARTEMENT DE LA LOIRE VU le code de justice administrative ; VU le code de l'environnement et notamment ses articles L et D à D ; VU le décret n du 20 juillet 1998 relatif à l'établissement des listes d'aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur ; VU le décret n du 4 octobre 2011 modifiant les dispositions de la partie règlementaire du code de l'environnement relatives à l'établissement des liste d'aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur ; VU l'arrêté préfectoral n du 18 octobre 2011 portant composition de la commission départementale chargée d'établir la liste d'aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur dans la Loire ; VU la décision du 26 août 2011 du président du tribunal administratif de LYON portant désignation de Mme Audrey COURBON, conseiller au tribunal administratif de Lyon, pour assurer la présidence de ladite commission ; Après en avoir délibéré lors de sa réunion du 12 décembre 2011, la Commission a arrêté la liste qui suit pour l'année civile 2012 : 263

264 NOM PRENOM NOM PRENOM 1 ADIER Lionel 29 JULLIEN Jean-Paul 2 ALLIBERT Philippe 30 JUNET- MULLER Hervé 3 ANGENIEUX Colette 31 LACHARME Michel 4 BENETIERE René 32 LAMOTTE Gisèle 5 BONARD Alain 33 LAURAND Romain 6 BORDET Raymond 34 LAURENT Noël 7 BOUCHET Bernard 35 MARECHET Martine 8 BOUVIER Véronique 36 MATHIEU- POUX René 9 BRUN Pierre 37 MATRAY Jean-Paul 10 CAIRE Danielle 38 MAZET Guy 11 CHETOT Joyce 39 MONTEGU Gabriel 12 DARNE Michel 40 PAPUT Paul 13 DE CERTAINES Tanneguy 41 PEATIER Daniel 14 DEJOB René 42 PICHON Claire-Lise 15 DERORY Daniel 43 PONCET André 16 DESJARDINS DE GERAUVILLIER Denis 44 RAYNAUD Christine 17 DIMIER François 45 RIFFARD Jacques 18 FAVRE André 46 ROCHON Gilles 19 FONTBONNE Gérard 47 ROGER Vincent 20 FOURT Jacques 48 SARAZIN Aline 21 FRERY Régis 49 SAUNIER Thierry 22 GAGNAIRE Jean-Michel 50 SAUVIGNET André 23 GARESSE Christian 51 TEYSSIER Pierre-Bernard 24 GAUBERT Maurice 52 VIOLET Claude 25 GRETHA Pierre 53 VITEL Georges 26 JACQUES René 54 ZILLIOX Charles 27 JOURNIAC Thérèse 55 ZOBOLI Michel 28 JOUVE Maurice FAIT A SAINT-ETIENNE, le 10 janvier 2012 La présidente de la Commission Audrey COURBON Bureau du Contrôle de Légalité, de l'intercommunalité et des Enquêtes Publiques ARRETE N 536 DU 04/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT MIXTE DES TROIS PONTS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L , L et suivants ; Vu l'arrêté préfectoral en date du 18 janvier 1979 autorisant la création du syndicat intercommunal des Trois Ponts entre les communes d'andrézieux-bouthéon et Saint-Just-Saint-Rambert ; Vu les arrêtés préfectoraux du 30 avril 1996 et du 22 juin 2011 portant modification des statuts du syndicat intercommunal des Trois Ponts et adhésion de la commune de Bonson ; Vu l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2010 étendant les compétences de la communauté d'agglomération Loire Forez à l'assainissement ; 264

265 Vu les délibérations du 21 décembre 2010 du 26 avril 2011 par laquelle le comité syndical du syndicat intercommunal des Trois Ponts approuve la modification des statuts du syndicat et notamment sa transformation en syndicat mixte et la représentation de chaque collectivité au sein du comité syndical ; Vu la délibération du 26 mai 2011 par laquelle le conseil municipal de la commune de Andrézieux-Bouthéon approuve la modification des statuts du syndicat et notamment sa transformation en syndicat mixte et la représentation de chaque collectivité au sein du comité syndical ; Vu les délibérations du 14 décembre 2010 et 5 avril 2011 par lesquelles le conseil communautaire de la communauté d'agglomération Loire Forez approuve la modification des statuts du syndicat et notamment sa transformation en syndicat mixte et la représentation de chaque collectivité au sein du comité syndical ; Considérant que lorsque les compétences d'une communauté d'agglomération sont étendues à des compétences antérieurement déléguées par tout ou partie des communes qui la composent à un ou plusieurs syndicats de communes ou syndicats mixtes, la communauté d'agglomération est substituée à ces communes au sein du ou des syndicats ; Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture de la Loire ARRETE Article 1er : La communauté d'agglomération Loire Forez est substituée aux communes de Saint-Just-Saint-Rambert et Bonson au sein du syndicat qui devient syndicat mixte et prend la dénomination «Syndicat Mixte des Trois Ponts». Article 2 : Un exemplaire des statuts modifiés du syndicat mixte des Trois Ponts est annexé au présent arrêté. Article 3 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Lyon (184 rue Duguesclin LYON cedex 03) dans un délai de 2 mois à compter de sa publication ou notification. Article 4 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de l'état et dont copie sera adressée à : M. le Président du Syndicat Mixte des Trois Ponts, M. le Président de la communauté d'agglomération Loire Forez, MM les maires d'andrézieux-bouthéon, Saint-Just-Saint-Rambert et Bonson, M. le Sous-Préfet de Montbrison, M. le Trésorier de Saint-Just-Saint-Rambert, receveur du syndicat, M. le Directeur Départemental des finances publiques, M. le Directeur Départemental des Territoires. **************** Saint-Etienne, le 4 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, Le Secrétaire Général, signé : Patrick FÉRIN ARRÊTÉ N 2012/ DU 16/01/2012 DECLARANT D'UTILITE PUBLIQUE LE PROJET DE CRÉATION D'UN SENTIER DE RANDONNÉE PÉDESTRE SUR LA COMMUNE DE VILLEREST À LA DEMANDE DU SYNDICAT DE LA RETENUE DU BARRAGE DE VILLEREST La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, notamment les articles L 11-2 et suivants ; VU la délibération du conseil syndical du 16 février 2011 par laquelle le Syndicat de la retenue du barrage de VILLEREST demande l'ouverture d'enquêtes conjointes d'utilité publique et parcellaire pour le projet de création d'un sentier de randonnée pédestre ; VU l'arrêté préfectoral n 2011/00434 du 20 octobre 2011 prescrivant l'ouverture d'enquêtes conjointes d'utilité publique et parcellaire pour le projet de création d'un sentier pédestre sur la commune de VILLEREST ; VU le dossier d'enquêtes d'utilité publique et parcellaire et les registres y afférents ; VU les pièces du dossier constatant : -que l'arrêté n 2011/00434 du 20 octobre 2011 a été affiché en mairie de VILLEREST ; -que les formalités de publicité dans la presse ont été effectuées ; 265

266 - que le dossier d'enquêtes d'utilité publique et parcellaire ainsi que les registres y afférent ont été déposés du 14 au 29 novembre 2011 inclus en mairie de VILLEREST ; VU les résultats des enquêtes conjointes ; VU l'avis favorable du commissaire enquêteur ; SUR proposition du secrétaire général de la préfecture de la Loire ; ARRETE ARTICLE 1 : Est déclaré d'utilité publique le projet de création d'un sentier de randonnée pédestre sur la commune de VILLEREST. ARTICLE 2 : le Syndicat de la retenue du barrage de VILLEREST est autorisé à acquérir, soit à l'amiable, soit par voie d'expropriation, les immeubles nécessaires à la réalisation du projet. ARTICLE 3 : Les expropriations éventuellement nécessaires devront être réalisées dans un délai de cinq ans à compter de la publication du présent arrêté. ARTICLE 4 : La présente décision peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de LYON dans les deux mois à partir de sa publication. ARTICLE 5 : Le présent arrêté sera affiché en mairie de VILLEREST ainsi qu'au siège du Syndicat de la retenue du barrage de VILLEREST, et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire. Il sera également mis en ligne sur le site internet de la Préfecture de la Loire à l adresse suivante : dans la rubrique "Actions de l Etat Enquêtes Publiques Expropriation" ARTICLE 6: Le secrétaire général de la préfecture de la Loire, le sous-préfet de Roanne, le président du Syndicat de la retenue du barrage de VILLEREST et le maire de VILLEREST sont chargés, chacun en ce qui les concerne de l'exécution du présent arrêté. *************** Fait à Saint-Étienne, le 16 janvier 2012 La Préfète Pour la Préfète et par délégation Le Secrétaire Général Patrick FÉRIN ARRETE N 45 DU 18/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT INTERCOMMUNAL DU PAYS DU GIER La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d' Honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L et suivants ; VU l'arrêté interpréfectoral du 16 avril 1993 portant création du Syndicat Intercommunal du Pays du Gier ( SIPG) ; VU les arrêtés interpréfectoraux des 11 février et 17 mai 1994, 28 avril et 19 juin 1995, 5 février 1996, 6 février et 23 octobre 1997, 12 octobre 1998, 10 décembre 1999, 5 avril 2000, et 9 mars 2001 autorisant la modification des statuts ; VU les arrêtés interpréfectoraux du 19 mars 1996, 11 juillet 1997 et 27 juin 2002 autorisant l'adhésion ou le retrait de communes du syndicat ; VU les arrêtés préfectoraux du 8 novembre 2002, du 2 février 2006, du 28 juillet 2008, du 4 novembre 2009 et du 21 septembre 2011 portant modification des statuts du syndicat ; VU la délibération du comité syndical du SIPG en date du 23 février 2011 approuvant la création d'une nouvelle compétence optionnelle pour la réalisation d'une étude préalable à la création d'un réseau et d'un portail informatisé des bibliothèques ; VU les délibérations des communes de Saint-Martin-la-Plaine du 16 mars 2011, Pavezin et Saint-Paul-en-Jarez du 21 mars 2011, Saint-Romain-en-Jarez du 23 mars 2011, Doizieux et Rive-de-Gier du 24 mars 2011, Farnay du 25 mars 2011, Cellieu, Dargoire et la Valla-en-Gier du 28 mars 2011, Sainte- Croix-en-Jarez et Valfleury du 29 mars 2011, Chagnon du 31 mars 2011, l'horme du 2 avril 2011, Tartaras du 5 avril 2011, la Grand-Croix du 7 avril 2011, Génilac du 23 mai 2011 et Saint-Joseph du 31 mai 2011, approuvant la création de cette nouvelle compétence optionnelle ; 266

267 VU la délibération de la commune de la Terrasse-sur-Dorlay du 19 mai 2011 ne s'opposant pas à la création de cette compétence ; Considérant que les communes membres du syndicat ont approuvé la création de cette nouvelle compétence optionnelle dans les conditions de majorité requises par le code général des collectivités territoriales ; SUR proposition de M. le secrétaire général de la préfecture de la Loire ARRETE Article 1er : Les compétences optionnelles du Syndicat Intercommunal du Pays du Gier sont étendues à la réalisation d'une étude préalable à la création d'un réseau et d'un portail informatisé des bibliothèques. Article 2 : Un exemplaire des statuts modifiés est annexé au présent arrêté. Article 3 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Lyon (184 rue Duguesclin LYON cedex 03) dans un délai de 2 mois à compter de sa publication ou notification. Article 4 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de l'etat et dont copie sera adressée à : - M. le Président du Syndicat Intercommunal du Pays du Gier, - Madame et Messieurs les maires des communes membres, - M. le Directeur Départemental des Finances Publiques de la Loire, - M. le percepteur de Saint-Chamond, receveur du syndicat, - M. le Directeur Départemental des Territoires de la Loire, - M. le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire. *************** Fait à Saint-Etienne le 18 janvier 2012 Pour la préfète et par délégation Le Secrétaire Général signé : Patrick FERIN ARRETE N 46 DU 23/01/2012 FIXANT LE PROJET DE PÉRIMÈTRE DU NOUVEL ÉTABLISSEMENT PUBLIC DE COOPÉRATION INTERCOMMUNALE ISSU DE LA FUSION DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PAYS DE CHARLIEU ET DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU CANTON DE BELMONT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la loi n du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales et notamment l'article 60, VU les articles L et L du code général des collectivités territoriales, VU le schéma départemental de coopération intercommunale de la Loire arrêté le 28 décembre 2011, Considérant que le schéma départemental de coopération intercommunale prévoit la fusion de la Communauté de communes du Pays de Charlieu et de la Communauté de communes du Canton de Belmont de la Loire Sur proposition de M. le secrétaire général de la préfecture de la Loire, ARRETE Article 1er : Le projet de périmètre du nouvel établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes du Pays de Charlieu et de la Communauté de communes du Canton de Belmont de la Loire est constitué par les établissements publics de coopération intercommunale, à savoir : la Communauté de communes du Pays de Charlieu (regroupant les communes de Boyer, Briennon, Chandon, Charlieu, Jarnosse, La Bénisson-Dieu, Maizilly, Mars, Nandax, Pouilly sous Charlieu, Saint Denis de Cabanne, Saint-Hilaire sous Charlieu, Saint-Nizier sous Charlieu, Saint-Pierre la Noaille, Villers et Vougy) ; la Communauté de communes du Canton de Belmont de la Loire (regroupant les communes de Arcinges, Belleroche, Belmont de la Loire, Cuinzier, Ecoche, La Gresle, Le Cergne, Saint Germain la Montagne et Sévelinges). 267

268 Article 2 : Le présent arrêté est notifié aux présidents des deux communautés de communes intéressées afin de recueillir l'avis de l'organe délibérant et, concomitamment, au maire de chaque commune incluse dans le projet de périmètre afin de recueillir l'accord de chaque conseil municipal. Article 3 : A compter de la notification de l'arrêté de projet de périmètre, les organes délibérants des établissements et les conseils municipaux disposent d'un délai de trois mois pour se prononcer. A défaut de délibération de l'organe délibérant ou d'un conseil municipal dans ce délai, l'avis est réputé favorable. Article 4 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Lyon (184 rue Duguesclin LYON cedex 03) dans un délai de 2 mois à compter de sa publication ou notification. Article 5 : Le secrétaire général de la préfecture de la Loire, le sous-préfet de Roanne, les présidents de la communauté de communes du Pays de Charlieu et de la communauté de communes du Canton de Belmont de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera adressée à : M. le président de la Communauté de commune du Pays de Charlieu M. le président de la Communauté de commune du Canton de Belmont Mmes et Messieurs les Maires de : Boyer Briennon Chandon Charlieu Jarnosse La Bénisson-Dieu Maizilly Mars Nandax Pouilly sous Charlieu Saint Denis de Cabanne Saint-Hilaire sous Charlieu Saint-Nizier sous Charlieu Saint-Pierre la Noaille Villers Vougy Arcinges Belleroche Belmont de la Loire Cuinzier Ecoche La Gresle Le Cergne Saint Germain la Montagne Sévelinges M. le Sous-Préfet de Roanne M. le directeur départemental des finances publiques de la Loire M. le directeur départemental des Territoires Fait à Saint-Etienne, le 23 janvier 2012 signé : Fabienne BUCCIO 268

269 SECRETARIAT GENERAL AUX AFFAIRES ADMINISTRATIVES ET ECONOMIQUES ARRETE N DU 12/01/2012 PORTANT SUR LA DECONSIGNATION DES FONDS ISSUS DES CONVENTIONS DE REVITALISATION MUTUALISEES La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite Vu les articles L à L et D à D du Code du travail, Vu les articles L et L du Code monétaire et financier, Vu les conventions de revitalisation signées entre l'état et respectivement les sociétés ÅKERS Fraisses SAS, SIEMENS VAI MT SAS et Thyssen Krupp Mavilor le 15 novembre 2010, Vu l'arrêté préfectoral de consignation n du 30 juin 2011, Sur proposition du Secrétaire général de la Préfecture, ARRETE Article 1 er Autorise la Caisse des Dépôts et Consignations à déconsigner du compte n intitulé «Convention de revitalisation mutualisée Loire Sud» les sommes indiquées dans le tableau ci-dessous, au bénéfice des sociétés dont les noms et adresses figurent en regard du montant alloué. Les différents versements seront effectués par virement au vu du Relevé d'identité Bancaire de chacune des sociétés bénéficiaires. Société Montant Ets FONTANAY 7, rue Léo Lagrange ST PRIEST EN JAREZ SFH 7, rue Gustave Delory ST ETIENNE ATEC SERVICES 14, rue Anatole France UNIEUX ELPI 6, Parc Metrotech ST JEAN BONNEFONDS BLAISE Rue Antoine Lavoisier LE CHAMBON FEUGEROLLES TOTAL ,00 Article 2 Le Secrétaire général de la Préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté. *************** Saint-Étienne, le 12 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation le Secrétaire Général, Patrick FERIN ARRETE N DU 18/01/2011 PORTANT SUR LA DECONSIGNATION DES FONDS ISSUS DES CONVENTIONS DE REVITALISATION MUTUALISEES La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite Vu les articles L à L et D à D du Code du travail, Vu les articles L et L du Code monétaire et financier, Vu les conventions de revitalisation signées entre l'état et respectivement les sociétés ÅKERS Fraisses SAS, SIEMENS VAI MT SAS et Thyssen Krupp Mavilor le 15 novembre 2010, 269

270 Vu l'arrêté préfectoral de consignation n du 30 juin 2011, Sur proposition du Secrétaire général de la Préfecture, ARRETE Article 1 er Autorise la Caisse des Dépôts et Consignations à déconsigner du compte n intitulé «Convention de revitalisation mutualisée Loire Sud» les sommes indiquées dans le tableau ci-dessous, au bénéfice des sociétés dont les noms et adresses figurent en regard du montant alloué. Les différents versements seront effectués par virement au vu du Relevé d'identité Bancaire de chacune des sociétés bénéficiaires. LINAMAR FAMER RIVOIRE INFORMATIQUE CONSEIL EDITION CAPRICORN AUTOMOTIVE ATINOX VISUOL TECHNOLOGIES TECHNIC RECTIF Société 5 rue Barrouin SAINT-ETIENNE 11 rue de la Robotique SAINT-ETIENNE 81 rue de la Tour SAINT-ETIENNE Zone Artisanale de Moulin Picon L'ETRAT 8 rue des Feivres - Bâtiment A METZ 37 rue Maxime Gorki LE CHAMBON FEUGEROLLES Montant , , , , , ,00 TOTAL ,00 Article 2 Le Secrétaire général de la Préfecture de la Loire est chargé de l'exécution du présent arrêté. Saint-Étienne, le 18 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation le Secrétaire Général, Patrick FERIN SOUS-PREFECTURE DE ROANNE ARRÊTÉ S.P.R. N 004 / 12 DU 18/01/2012 PORTANT MODIFICATION D'UNE HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le Code Général des Collectivités Territoriales, VU la loi n du 8 janvier 1993 modifiant le titre VI du livre III du Code des Communes et relative à la législation dans le domaine funéraire, VU le décret n du 21 mars 1995 relatif aux modalités et à la durée de l'habilitation dans le domaine funéraire, VU l'ordonnance n du 28 juillet 2005 relative aux opérations funéraires, 270

271 VU l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Joël MATHURIN, Sous-Préfet de Roanne, VU l'arrêté préfectoral n SPR 150/08 en date du 13 mai 2008 portant habilitation dans le domaine funéraire à la SARL Pompes Funèbres OSSEDAT sise à Saint Just en Chevalet (42430) "Les Rivières" rue de Vichy, VU la demande formulée par Monsieur Olivier COLOMBAT précisant qu'il a repris, depuis le 29 septembre 2011, la gérance de la SARL Pompes Funèbres OSSEDAT et que celle-ci est désormais dénommée SARL Pompes Funèbres d'urfé, CONSIDERANT que la SARL Pompes Funèbres d'urfé remplit les conditions nécessaires à l'obtention de l'habilitation prévue par la loi susvisée, ARRETE ARTICLE 1er - L'article 1er de l'arrêté préfectoral n SPR 150/08 en date du 13 mai 2008 est modifié de la façon suivante : " La SARL Pompes Funèbres d'urfé située à SAINT JUST EN CHEVALET (42430) "Les Rivières" rue de Vichy, exploitée par Monsieur Olivier COLOMBAT, Gérant, est habilitée pour exercer sur l'ensemble du territoire, les activités funéraires suivantes : Transports de corps avant mise en bière, Transports de corps après mise en bière, Organisation des obsèques, Fournitures des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires, Gestion et utilisation d'une chambre funéraire sise à Saint Just en Chevalet (42430) "Les Rivières" rue de Vichy, Fourniture de corbillard, Fournitures de personnel, objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations." ARTICLE 2 - Le numéro de l'habilitation reste (08) ARTICLE 3 - La présente habilitation est accordée jusqu'au 12 mai ARTICLE 4 - Le Sous-Préfet de ROANNE est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs du département de la LOIRE. Fait à ROANNE, le 18 janvier 2012 Pour la Préfète, par délégation, Le Sous Préfet de Roanne, Joël MATHURIN N.B. : Les recours éventuels contre cet arrêté doivent être déposés auprès du greffe du tribunal administratif de LYON dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture de la LOIRE. *************** ARRÊTÉ SPR N 05/2012 DU 20/01/2012 PORTANT DÉROGATION EN VUE DE L INHUMATION OU DE L INCINÉRATION D'UNE PERSONNE DÉCÉDÉE DEPUIS PLUS DE SIX JOURS La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code général des collectivités territoriales et notamment les articles R ; VU la demande, en date du 17 janvier 2012, complétée le 20 janvier, des Pompes Funèbres générales, sises à Lyon (69007), 13 avenue Jean Jaurès, en vue d obtenir une dérogation au délai légal d inhumation, concernant Monsieur Jean, Pierre BIZOT, né le 03 février 1915 à Le Creusot (Saône et Loire), domicilié à Lyon 6ème (Rhône), 143 bis rue Vendôme, décédé à Lyon (5ème), 8 rue Roger Radisson, le 16 janvier 2012 ; VU l'acte de décès n 28 délivré le 20 janvier 2012, par la mairie de Lyon 5ème (Rhône) ; 271

272 VU l arrêté préfectoral en date du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Joël MATHURIN Sous-Préfet de Roanne ; CONSIDERANT que l inhumation est prévue le lundi 23 janvier 2011 à Pinay (42590) ; ARRETE ARTICLE 1er - Une dérogation au délai prévu par le code général des collectivités territoriales est accordée pour l inhumation du corps de Monsieur Jean, Pierre BIZOT né le 03 février 1915 à Le Creusot, décédé à Lyon 5ème (Rhône), 8 rue Roger Radisson, le 16 janvier ARTICLE 2 - Une Ampliation du présent arrêté sera publiée au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Fait à ROANNE, le 20 janvier 2012 Pour la préfète de la Loire et par délégation, le chef de bureau Huguette SOUCHON SOUS-PREFECTURE DE MONTBRISON ARRETE SPM N DU 28/12/2011 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DE FEURS-EN-FOREZ La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L , L et suivants ; VU l'arrêté préfectoral SPM n 122 du 8 septembre 1993 fixant le périmètre de la communauté de communes de Feurs-en-Forez ; VU l'arrêté préfectoral SPM n 170 du 9 novembre 1993 créant la communauté de communes de Feurs-en-Forez ; VU les arrêtés préfectoraux des 10 mars 2003, 12 juin 2003, 16 mai 2005, 30 novembre 2005, 26 avril 2006, 28 juillet 2006, 18 mars 2007, 3 août 2009 et 6 décembre 2010 modifiant les statuts de la communauté de communes de Feursen-Forez ; VU la délibération du conseil communautaire du 17 octobre 2011 approuvant la modification des statuts et la prise de la compétence "Aménagement et gestions de stations d'épuration nécessaires aux zones d'activités intercommunales visées à l'article 4.1" et de l'inscrire dans le bloc 4.3 "Protection et mise en valeur de l'environnement" ; VU les délibérations concordantes de l'ensemble des conseils municipaux de Chambéon (25 octobre 2011), Civens (20 octobre 2011), Cleppé (14 novembre 2011), Feurs (24 octobre 2011), Marclopt (6 décembre 2011), Poncins (17 novembre 2011), Pouilly-lès-Feurs (18 novembre 2011), Saint-Cyr-les-Vignes (24 novembre 2011), Saint-Laurent- La-Conche (24 octobre 2011), Salt-en-Donzy (3 novembre 2011), Salvizinet (3 novembre 2011) et Valeille (18 novembre 2011) approuvant cette modification des statuts ; VU l'arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 donnant délégation de signature à M. Jean-Michel PORCHER, Sous-Préfet de Montbrison ; ARRÊTE ARTICLE 1 er : L'article 4.3 "Protection et mise en valeur de l'environnement" des statuts de la Communauté de Communes de Feurs-en-Forez est complété par la compétence suivante : - Aménagement et gestion de stations d'épuration nécessaires aux zones d'activités intercommunales visées à l'article 4.1. ARTICLE 2 : La version actualisée des statuts de la Communauté de Communes de Feurs-en-Forez est annexée au présent arrêté. 272

273 ARTICLE 3 : Le présent arrêté peut faire l objet d un recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Lyon, dans le délai de deux mois à compter de sa publication, de sa notification ou de son affichage. ARTICLE 4 : Ampliation du présent arrêté sera adressée à : - Mme la Préfète de la Loire, 2ème Direction - 1er Bureau, à toutes fins utiles, - M. le Président du Conseil Général, - M. le Président de la Communauté de Communes de Feurs-en-Forez, - Mmes et MM. les Maires des communes membres, - Mme la Directrice des Archives Départementales, - M. le Directeur Départemental des Finances Publiques, - M. le Trésorier de Feurs, - M. le Directeur Départemental des Territoires, - M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations, - M. le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale. Pour information. **************** Montbrison, le 28 décembre 2011 La Préfète, et par délégation, le Sous-Préfet, Jean-Michel PORCHER ARRETE SPM N DU 05/01/2012 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE SAINT-BONNET-LE-CHÂTEAU La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L , L et suivants ; VU l'arrêté préfectoral SPM n 158/96 en date du 16 juillet 1996 fixant le périmètre de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château ; VU l'arrêté préfectoral SPM n 227 en date du 28 novembre 1996 créant la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château ; VU les arrêtés préfectoraux en date des 7 juillet 1997, 23 novembre 1998, 14 avril 1999, 20 janvier 2000, 2 août 2000 et 27 septembre 2001, 25 juin 2002, 3 janvier 2005, 18 août 2006, 26 août 2008, 24 septembre 2009 et 29 juillet 2011 portant modification des statuts de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château ; VU la délibération du conseil communautaire du 29 septembre 2011 sollicitant la modification des statuts suivante : - au chapitre III-B Compétences optionnelles - article 5 Action en faveur du Tourisme, de la Culture et des Sports, le point "équipements et projets sportifs et équipements d'intérêt communautaire" est complété de la manière suivante : " Sont d'intérêt communautaire : - Le pôle culturel du site Déchelette - La voie de chemin de fer Estivareilles / Pomtempeyrat - Le parc résidentiel de loisirs d'usson-en-forez" VU les statuts de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château ; VU les délibérations des conseils municipaux Apinac (28 octobre 2011), Chenereilles (18 novembre 2011), Estivareilles (27 octobre 2011), La Chapelle-en-Lafaye (29 octobre 2011), La Tourette (14 octobre 2011), Marols (30 septembre 2011), Merle-Leignec (7 octobre 2011), Montarcher (21 octobre 2011), Saint-Hilaire-Cusson-La Valmitte (24 novembre 2011), Saint-Jean-Soleymieux (4 novembre 2011), Saint-Maurice-en-Gourgois (14 octobre 2011), Saint-Nizier-de-Fornas (30 septembre 2011) et Usson-en-Forez (11 octobre 2011) approuvant la modification des statuts ci-dessus énoncée ; VU la délibération du conseil municipal de ABOËN (25 octobre 2011) n'approuvant pas cette modification des statuts ci-dessus énoncée ; VU l'arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 donnant délégation de signature à M. Jean-Michel PORCHER, Sous-Préfet de Montbrison ; Considérant que les conditions de majorité requises par l article L du code général des collectivités territoriales sont réunies pour cette modification statutaire ; ARRETE 273

274 ARTICLE 1 er : Est autorisée la modification des statuts de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnetle-Château suivante : - au chapitre III-B Compétences optionnelles - article 5 Action en faveur du Tourisme, de la Culture et des Sports, le point "équipements et projets sportifs et équipements d'intérêt communautaire" est complété de la manière suivante : " Sont d'intérêt communautaire : - Le pôle culturel du site Déchelette - La voie de chemin de fer Estivareilles / Pomtempeyrat - Le parc résidentiel de loisirs d'usson-en-forez" ARTICLE 2 : Une copie des statuts mis à jour est jointe à ce présent arrêté. ARTICLE 3 : Le présent arrêté peut faire l objet d un recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Lyon, dans le délai de deux mois à compter de sa publication, de sa notification ou de son affichage ARTICLE 4 : Copie du présent arrêté sera adressée à : - Mme la Préfète de la Loire, DCTAJ - Bureau du contrôle de légalité, de l'intercommunalité et des enquêtes publiques - M. le Président du Conseil Général, - M. le Président de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Bonnet-le-Château, - Mme et MM. les Maires des communes membres, - Mme la Directrice des Archives Départementales, - M. le Directeur Départemental des Finances Publiques, - M. le Directeur des Services Fiscaux, - M. le Trésorier de Saint-Bonnet-le-Château, - M. le Directeur Départemental des Territoires, - M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations, - M. le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale. pour information. *************** Montbrison, le 5 janvier 2012 La Préfète, et par délégation, le Sous-Préfet, Jean-Michel PORCHER ARRÊTÉ N 11/133 DU 18/11/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le Code Général des Collectivités Territoriales ; VU la loi n du 8 Janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire ; VU le décret n du 21 Mars 1995 relatif aux modalités et à la durée de l'habilitation dans le domaine funéraire ; VU l'arrêté préfectoral n 2010/37 du 15 avril 2010 modifiant l'arrêté n 05/362 du 13 décembre 2005 habilitant la SARL POMPES FUNEBRES MIOZZO, sise 31 rue Max Fléchet à CHAZELLES-SUR-LYON à exercer sur l'ensemble du territoire les activités funéraires de transport de corps avant et après mise en bière, d'organisation des obsèques, de fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires, de fourniture des corbillards, de fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations ; VU l'arrêté préfectoral n 09/144 du 14 août 2009 habilitant cette même entreprise à exploiter un établissement secondaire à VEAUCHE, 47 avenue Henri Planchet et à y exercer sur l'ensemble du territoire les mêmes activités funéraires ; VU les demandes de renouvellement d'habilitation formulée le 3 novembre 2011 par M. Jean MIOZZO, gérant de la SARL POMPES FUNEBRES MIOZZO pour ses établissements de CHAZELLES-SUR-LYON et VEAUCHE ; 274

275 VU l'arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 donnant délégation de signature à M. Jean-Michel PORCHER, sous-préfet de Montbrison ; VU les pièces du dossier ; A R R E T E Article 1er : La SARL POMPES FUNEBRES MIOZZO, sise 31 rue Max Fléchet à CHAZELLES-SUR-LYON est habilitée pour exercer sur l'ensemble du territoire les activités funéraires suivantes : Transport de corps avant mise en bière Transport de corps après mise bière Organisation des obsèques Fourniture des housses, des cercueils et leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires Fourniture des corbillards Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations Soins de conservation qui devront uniquement être pratiqués par M. Arnaud CARDON, titulaire du diplôme de thanatopracteur L'établissement secondaire exploité par la SARL POMPES FUNEBRES MIOZZO, sis 47 avenue Henri Planchet à VEAUCHE, est habilité pour exercer sur l'ensemble du territoire les activités funéraires suivantes : Transport de corps avant mise en bière Transport de corps après mise bière Organisation des obsèques Fourniture des housses, des cercueils et leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires Fourniture des corbillards Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations Soins de conservation qui devront uniquement être pratiqués par M. Arnaud CARDON, titulaire du diplôme de thanatopracteur Article 2 : Le numéro de l'habilitation est (11) pour l'établissement de CHAZELLES-SUR-LYON et (11) pour l'établissement secondaire de VEAUCHE. Article 3 : La durée de la présente habilitation est fixée à SIX ANS. Article 4 : M. le Sous-Préfet de MONTBRISON est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Fait à Montbrison, le 18 novembre 2011 La Préfète et par délégation Le Sous-Préfet, Jean Michel PORCHER ARRÊTÉ N 11/110 DU 14/10/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D'HABILITATION DANS LE DOMAINE FUNÉRAIRE Le Préfet de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur VU le Code Général des Collectivités Territoriales ; VU la loi n du 8 Janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire ; VU le décret n du 21 Mars 1995 relatif aux modalités et à la durée de l'habilitation dans le domaine funéraire ; 275

276 VU l'arrêté préfectoral n 2010/106 du 4 août 2010 modifiant l'arrêté n du 22 août 2006 habilitant la SARL MARBRERIE LATHUILLIERE, sise 55 boulevard du Poyet à SAINT-JUST-SAINT-RAMBERT à exercer sur l'ensemble du territoire les activités funéraires de transport de corps après mise en bière, d'organisation des obsèques, de fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires, de fourniture des corbillards et des voitures de deuil, de fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations jusqu'au 22 août 2012 et de transport de corps avant mise en bière et de soins de conservation pratiqués par M. Arnaud CARDON jusqu'au 4 août 2011 ; VU la demande formulée le 18 août 2011 et complétée le 10 octobre 2011 par M. Serge MICOL, gérant de la SARL MARBRERIE LATHUILLIERE en vue du renouvellement de l'habilitation de son établissement sis 55 boulevard du Poyet à SAINT-JUST-SAINT-RAMBERT ; VU l'arrêté préfectoral n du 5 septembre 2011 donnant délégation de signature à M. Jean-Michel PORCHER, sous-préfet de Montbrison ; VU les pièces du dossier ; A R R E T E Article 1er : La SARL MARBRERIE LATHUILLIERE, sise 55 boulevard du Poyet à SAINT-JUST-SAINT- RAMBERT, dont le gérant est M. Serge MICOL est habilitée pour exercer les activités funéraires suivantes : Transport de corps avant mise en bière Transport de corps après mise en bière Organisation des obsèques Soins de conservation qui devront uniquement être pratiqués par M. Arnaud CARDON titulaire du diplôme de thanatopracteur Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs, ainsi que des urnes cinéraires Fourniture des corbillards et des voitures de deuil Fourniture de personnel, objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations. Article 2 : Le numéro de l'habilitation est (11) Article 3 : La présente habilitation est valable jusqu'au 22 août Article 4 : M. le Sous-Préfet de MONTBRISON est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Fait à Montbrison, le 14 octobre 2011 Le Préfet, par délégation Le Sous-Préfet, Jean Michel PORCHER AUTRES SERVICES DE L'ETAT DANS LE DEPARTEMENT DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «ÉTANGS DU FOREZ» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, 276

277 VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 31 mai 2010 portant désignation du site Natura 2000 FR «Etangs du Forez» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 20 avril 2011, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1er : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Étangs du Forez» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Étangs du Forez», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Arthun, Craintilleux, Poncins, Saint-Just-Saint-Rambert, Saint-Marcellin-en-Forez. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. **************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «PARTIES SOMMITALES DU FOREZ ET HAUTES CHAUMES» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 19 juin 2002, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Parties sommitales du Forez et hautes chaumes» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. 277

278 ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Parties sommitales du Forez et hautes chaumes», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Bard, Chalmazel, La Chamba, La Chambonie, Gumieres, Jeansagnière, Lérigneux, Noirétable, Roche, Saint Bonnet le Coureau, Saint Jean la Vêtre, Sauvain. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 La Préfète signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «FORÊTS ET TOURBIÈRES DES MONTS DE LA MADELEINE» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR «Tourbières et forêts des Monts de la Madeleine» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 19 juin 2002, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Tourbières et forêts des Monts de la Madeleine» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Tourbières et forêts des Monts de la Madeleine», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône- Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Arcon, Chérier, Les Noës, Saint-Rirand, La Tuilière, Saint-Nicolas-des-Biefs. 278

279 ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 La Préfète signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «LIGNON, VIZÉZY, ANZON ET LEURS AFFLUENTS» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 19 novembre 2010, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Lignon, Vizézy, Anzon et leurs affluents» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site d intérêt communautaire FR «Lignon, Vizézy, Anzon et leurs affluents» s intègre dans une procédure unique de gestion dénommée Contrat Rivière-Natura 2000 du Lignon du Forez, faisant également l'objet d'un document contractuel unique. Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Lignon, Vizézy, Anzon et leurs affluents», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs et le Contrat Rivière-Natura 2000 Lignon du Forez sont tenus à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Ailleux, Bard, Boën, Cervières, Chalain d Uzore, Chalmazel, Chambéon, Champdieu, Champoly, Chatelneuf, Cleppé, La Côte en Couzan, Debats-Rivière-d Orpa, Ecotay l Olme, Essertines en Chatelneuf, L'Hôpital-sous-Rochefort Jeansagnières, Leigneux, Lérigneux, Lézigneux, Marcilly le Châtel, Marcoux, Montbrison, Montverdun, Mornand en Forez, Noirétable, Palogneux, Poncins, Pralong, Roche, Sail sous Couzan, Saint Bonnet le Courreau, Saint Didier sur Rochefort, Saint Georges en Couzan, Saint-Etienne le Molard, Saint-Jean-la-Vêtre, Saint-Julien-la-Vêtre, Saint-Just-en-Bas, Saint-Laurent Rochefort, Saint-Martin la Sauveté, Saint-Paul d Uzore, Saint-Priest la Vêtre, Saint-Sixte, Saint-Thomas la Garde, Saint-Thurin, Sainte-Agathe la Bouteresse, Les Salles, Sauvain, Savigneux, Trelins, La Valla-en-Gier, Verrières en Forez. 279

280 ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «CRÊTS DU PILAT» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR «Crêts du Pilat» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 03 mars 2004, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Crêts du Pilat» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Crêts du Pilat», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Colombier, Pélussin, Véranne, Doizieux, La Valla en Gier, Graix, Roisey. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** 280

281 ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «TOURBIÈRES DU PILAT ET LANDES DE CHAUSSITRE» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR , «Tourbières du Pilat et landes de Chaussitre» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 11 février 2003, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR , «Tourbières du Pilat et landes de Chaussitre» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR , «Tourbières du Pilat et landes de Chaussitre», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Bourg Argental, La Versanne, Marlhes, Planfoy, Saint-Genest Malifaux, Saint-Régis du Coin, Saint-Sauveur en Rue. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «VALLÉE DE L ONDENON, CONTREFORTS NORD DU PILAT» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, 281

282 VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR «Vallée de l Ondenon et contreforts nord du Pilat» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 17 février 2006, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Vallée de l Ondenon, contreforts nord du Pilat» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Vallée de l Ondenon, contreforts nord du Pilat», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Planfoy, La Ricamarie, Saint-Etienne, Rochetaillée, St-Genest Malifaux. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DES SITES NATURA 2000 FR «PELOUSES, LANDES ET HABITATS ROCHEUX DES GORGES DE LA LOIRE» ET FR «GORGES DE LA LOIRE» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la directive 2009/147/CE du parlement européen et du conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR «Pelouses, landes et habitats rocheux des Gorges de la Loire» en Zone Spéciale de Conservation, VU l'arrêté ministériel du 6 janvier 2005 portant désignation du site Natura 2000 FR «Gorges de la Loire» en Zone de Protection Spéciale, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site FR «Pelouses, landes et habitats rocheux des Gorges de la Loire» et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 08 juillet 2003, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site FR «Gorges de la Loire» et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 25 février 2005, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, 282

283 ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs des sites Natura 2000 FR «Pelouses, landes et habitats rocheux des Gorges de la Loire» et FR «Gorges de la Loire» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs des sites Natura 2000 FR «Pelouses, landes et habitats rocheux des Gorges de la Loire» et FR «Gorges de la Loire», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Çaloire, Chambles, Saint-Étienne, Saint-Just-Saint- Rambert, St Maurice en Gourgois, St Paul en Cornillon, Unieux. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «BOIS DE LESPINASSE, DE LA BÉNISSON DIEU ET DE LA PACAUDIÈRE» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 17 octobre 2008 portant désignation du site Natura 2000 FR , «Bois de Lespinasse, de la Bénisson Dieu et de la Pacaudière» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 11 septembre 2002, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR , «Bois de Lespinasse, de la Bénisson Dieu et de la Pacaudière» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR , «Bois de Lespinasse, de la Bénisson Dieu et de la Pacaudière», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Noailly, Saint-Forgeux Lespinasse, Vivans. 283

284 ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «MILIEUX ALLUVIAUX ET AQUATIQUES DE LA LOIRE» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 09 juillet 2010, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Milieux alluviaux et aquatiques de la Loire» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR , «Milieux alluviaux et aquatiques de la Loire», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Andrézieux-Bouthéon, Balbigny, Boisset lès Montrond, Bonson, Briennon, Bully, Chalain le Comtal, Chambéon, Chambles, Civens, Cleppé, Commelle-Vernay, Cordelle, Craintilleux, Cuzieu, Dance, Epercieux Saint- Paul, Feurs, Le Coteau, Mably, Magneux Haute Rive, Marclopt, Mizerieux, Montrond les Bains, Nervieux, Perreux, Pinay, Pouilly sous Charlieu, Rivas, Roanne, Saint-Cyprien, Saint-Georges de Baroille, Saint-Jean Saint- Maurice sur Loire, Saint-Jodard, Saint-Just Saint-Rambert, Saint-Laurent la Conche, Saint-Marcel de Félines, Saint-Nizier sous Charlieu, Saint-Paul de Vézelin, Saint-Pierre la Noaille, Saint-Priest la Roche, Unias, Veauche, Veauchette, Villerest, Vougy. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** 284

285 ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «VALLONS ET COMBES DU PILAT RHODANIEN» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, VU la décision de la commission européenne du 10 janvier 2011 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil, une quatrième liste actualisée des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique continentale, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 28 mars 2011, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Vallons et combes du Pilat rhodanien» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Vallons et combes du Pilat rhodanien», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Bessey, Chavanay, Chuyer, La Chapelle-Villars, Lupé, Maclas, Malleval, Pélussin, Roisey, Saint Appolinard, Saint Michel sur Rhône, Saint Pierre de Bœuf, Véranne, Vérin. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «ECOZONE DU FOREZ» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la directive 2009/147/CE du parlement européen et du conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU l arrêté du 16 novembre 2001 relatif à la liste des espèces d oiseaux qui peuvent justifier la désignation de zones de protection spéciale au titre du réseau écologique européen Natura 2000 selon l article L II, premier alinéa, du code de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l arrêté ministériel du 23 Décembre 2003 portant désignation du site Natura 2000 FR «Ecozone du Forez» (Zone de Protection Spéciale), 285

286 CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 20 novembre 2009, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Ecozone du Forez» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Ecozone du Forez», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Chambéon, Feurs, Magneux haute Rive, Marclopt, Saint-Laurent la Conche. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 12/12/2011 PORTANT APPROBATION DU DOCUMENT D'OBJECTIFS DU SITE NATURA 2000 FR «PLAINE DU FOREZ» La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU la directive 2009/147/CE du parlement européen et du conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages, VU l ordonnance n du 11 avril 2001 relative à la transposition de directives communautaires et à la mise en œuvre de certaines dispositions du droit communautaire dans le domaine de l environnement, VU l arrêté du 16 novembre 2001 relatif à la liste des espèces d oiseaux qui peuvent justifier la désignation de zones de protection spéciale au titre du réseau écologique européen Natura 2000 selon l article L II, premier alinéa, du code de l environnement, VU le Code de l'environnement, notamment ses articles L.414-2, R à 12, VU l'arrêté ministériel du 26 avril 2006 portant désignation du site Natura 2000 FR «Plaine du Forez» en Zone Spéciale de Conservation, CONSIDERANT les travaux du comité de pilotage du site et notamment la réunion de validation du document d'objectifs du 07 juillet 2009, SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires de la Loire, ARRETE ARTICLE 1 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Plaine du Forez» (Document d'objectifs annexe 1) annexé au présent arrêté est approuvé. ARTICLE 2 : Le document d objectifs du site Natura 2000 FR «Plaine du Forez», comprend le diagnostic et les orientations de gestion du site, les cahiers des charges des mesures types de gestion, la charte et la ou les cartes du périmètre. Le document d objectifs est tenu à la disposition du public auprès des services de la Direction Régionale de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône-Alpes, de la Direction Départementale des Territoires de la Loire, ainsi que dans les communes concernées par le périmètre du site : Andrézieux-Bouthéon, Arthun, Balbigny, Boën, Boisset les Montrond, Bonson, Bussy-Albieux, Chalain D'uzore, 286

287 Chalain le Comtal,Chambéon, Champdieu, Civens, Cleppe, Craintilleux, Cuzieu, Epercieux Saint- Paul, Feurs, Grézieux le Fromental, L'Hopital le Grand, Magneux Haute Rive, Marcilly le Chatel, Marclopt, Mizerieux, Montbrison, Montrond les Bains, Montverdun, Mornand en Forez, Nervieux, Pommiers, Poncins, Pouilly les Feurs, Précieux, Rivas, Sainte-Agathe la Bouteresse, Saint-André le Puy, Saint-Cyprien, Saint-Cyr les Vignes, Saint-Étienne le Molard, Sainte-Foy Saint-Sulpice, Saint-Georges de Baroille, Saint-Germain Laval, Saint-Just-Saint-Rambert, Saint-Laurent la Conche, Saint-Marcellin en Forez, Saint-Paul d'uzore, Saint-Romain le Puy, Salt en Donzy, Salvizinet, Savigneux, Sury le Comtal, Unias, Valeille, Veauche, Veauchette. ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture de la Loire, le Directeur Régional de l Environnement, de l'aménagement et du Logement de Rhône Alpes, le Directeur Départemental des Territoires de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire. FAIT A SAINT-ETIENNE, le 12 décembre 2011 signé : Fabienne BUCCIO Délais et voies de recours : le présent arrêté pourra être contesté devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication. *************** ARRETE PREFECTORAL N DT DU 29/12/2011 PORTANT RETRAIT D'AUTORISATION AU TITRE DE L'ARTICLE L DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT LE PLAN D EAU IMPLANTE SUR LE COURS D EAU LA POTIERE COMMUNE DE VIOLAY La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code de l'environnement et notamment ses articles L , et R et R et l'annexe II de l'article R432-3 ; VU le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) Loire-Bretagne, approuvé le 18 novembre 2009 ; VU la demande d antériorité en date du 01 décembre 2008 ; VU le dossier de demande de retrait d'autorisation complet et régulier déposé au titre de l'article L du code de l'environnement reçu le 14 mars 2011, présenté par la commune de VIOLAY, enregistré sous le n et relatif à l'opération susvisée ; VU l'avis de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques en date du 2 mai 2011 ; Considérant que les analyses des sédiments ne mettent pas en évidence de pollution ; Considérant que la remise du site en état peut s'effectuer sans qu'il ne se manifeste aucun danger ou aucun inconvénient pour les éléments concourant à la gestion équilibrée de la ressource en eau ; Considérant que la commune de VIOLAY n'a pas émis d'avis dans le délai de 15 jours qui lui est réglementairement imparti sur le projet d'arrêté d'autorisation qui lui a été transmis le 1er décembre 2011 ; Considérant que l'effacement du plan d'eau permet de restaurer la morphologie du cours d'eau, le franchissement piscicole et donc participe à l'atteinte du bon état écologique du cours d'eau ; Sur proposition du directeur départemental des territoires de la Loire ; Article 1 : Retrait de l autorisation ARRETE Il est pris acte de la demande de la commune de VIOLAY, représentée par Madame le maire de procéder à l'effacement de l'étang de la Potière sur la commune de VIOLAY. Les prescriptions énoncées aux articles suivants fixent les conditions de remise en état. La localisation et l implantation du projet figurent en annexe 1 du présent arrêté. Article 2 : Conditions de remise en état du site 287

288 Les aménagements et ouvrages seront implantés et réalisés suivants les plans reportés en annexe n Caractéristiques et condition de rétablissement du lit du cours d eau Les caractéristiques du lit mineur recréé seront semblables à celle du lit mineur naturel en amont immédiat de la zone de travaux. Le nouveau lit mineur devra présenter une sinuosité et un gabarit identique à celui du cours d eau en amont de la zone des travaux. Le lit mineur présentera une largeur en pied d environ 2 mètres et une hauteur de 0,5 mètre, pour une pente de parement moyenne de 1 :1. Le lit mineur présentera une capacité hydraulique de 2.7 m3/s soit le débit de la crue biennale. Préservation de la granulométrie existante et des éléments d'hétérogénéité : Le substrat du nouveau lit devra présenter une granulométrie identique à celle du cours d eau originel. Les matériaux présent sur place seront conservés et utilisés pour confectionner le nouveau lit mineur du cours d eau. Des blocs destinés à diversifier les écoulements seront mis en œuvre dans le lit mineur. Ces derniers présenteront une taille comprise entre 500 et 800 mm et espacés latéralement et longitudinalement de 1.5 à 2 mètres. Végétalisation des berges : En pied de berge, des protections en génie végétal de type «fascines tressées» seront réalisées. Des espèces autochtones (saule, frêne, aulne) seront implantées en bordure du futur lit afin d'assurer une continuité de la ripisylve. Mise en eau du nouveau lit La mise en eau du nouveau lit du cours d eau de la Potière et de l'ouvrage de franchissement sera progressive, de manière à ne pas interrompre l'alimentation en eau sur le tronçon aval. Stabilisation du lit mineur Une zone de protection du lit mineur contre les érosions sera disposée sur un linéaire de 5 mètres en amont. Cette dernière sera constituée d enrochements non maçonnés dont la taille des blocs sera comprise entre 300 et 500 mm et disposés de manière aléatoire afin de constituer des faciès d écoulements diversifiés. Ces blocs seront ancrés sur une profondeur de 1 mètre minimum et s appuieront en entrée et sortie du dalot sous la route communale respectivement sur la première et la dernière barrette de stabilisation. Un lit majeur dimensionné pour laisser transiter la crue centennale sera mis en place au droit de l ancien plan d eau. Ce dernier destiné à prévenir les désordres hydrauliques présentera une ouverture totale de 9 mètres pour une pente de parement moyenne de 3sur 1. Le remblai routier formant barrage est mis en transparence hydraulique par la mise en place d'un dalot de section h = 1,5 m, l = 2 m et d'une longueur de 14 mètres. 2.2 Phase travaux Précautions vis-à-vis du milieu aquatique Pendant la durée des travaux, le pétitionnaire veillera à ne pas entraver l'écoulement des eaux. Il pourvoira aux mesures nécessaires au retrait du chantier en cas de montée des eaux. Pendant la durée des travaux, tout apport de polluant ou de charge solide, immédiat ou différé, sera proscrit. Le pétitionnaire prendra toutes les dispositions nécessaires à cet égard. En particulier les travaux devront être réalisés avec le souci constant de l'environnement et des milieux aquatiques. Une attention particulière sera apportée à la mise en place des bétons afin que les pertes de laitance de ceux-ci ne polluent pas les eaux ; Les produits susceptibles de porter atteinte à la qualité des eaux seront stockés hors d'atteinte de celles-ci et les volumes stockés, limités au strict nécessaire. Le stockage, l entretien et l approvisionnement des engins seront réalisés sur des aires étanches Dérivation du cours d eau Une dérivation du cours d eau sera mise en place en rive gauche du cours d eau durant la période des travaux. Cette dernière présentera les caractéristiques suivantes : Longueur Dérivation 120 mètres Fossé trapézoïdal 288

289 Ouvrage de franchissement de la voie communale Protection de la dérivation Ø 800 mm Le fond et les berges seront le cas échéant protégés par un géotextile ou tout autre dispositif permettant d isoler le chantier afin de prévenir tout départ de matières en suspensions et ravinements Un batardeau sera disposé en amont immédiat de la zone de travaux pour canaliser les débits dans la dérivation. Il sera réalisé avec les matériaux de déblais de la dérivation, renforcé par un géotextile ou tout autre dispositif permettant de prévenir tout départ de matières en suspensions. La crête sera arasée de manière à se comporter comme fusible en cas de montée des eaux ou dépassement du débit capable de la dérivation provisoire Période d'interdiction des travaux en cours d'eau Les travaux directs sur les cours d'eau sont proscrits pendant les périodes de reproduction des espèces présentes dans le milieu. La période autorisée est du 15 mars au 15 octobre Plantes invasives Lors des travaux de terrassement, les espèces exogènes invasives, lorsqu'elles seront clairement identifiées (Renouée du Japon, notamment ), devront être détruites. Cette lutte se fera mécaniquement ou par mise en place d'une strate arborescente faisant de l'ombrage aux espèces exogènes ; l'élimination par mise en œuvre de produits phytopharmaceutiques est exclue. Lors d'éventuels mouvements de terre, il y aura lieu de veiller à ne pas transporter de débris végétaux provenant de ces variétés Gestion des déblais Les matériaux issus du décaissement du nouveau lit du cours d eau seront stockés au droit de l étang de la Potière et disposés de manière à prévenir tout départ de matières en suspension dans le cours d eau Plan de chantier Le pétitionnaire devra établir un plan de chantier ainsi qu'un planning visant, le cas échéant, à moduler dans le temps et dans l'espace la réalisation des travaux et ouvrages. Ce plan de chantier sera adressé au service chargé de la police de l'eau au moins 1 mois avant le début des travaux. Article 3 : Moyens d'intervention en cas d'incident ou d'accident Le pétitionnaire doit prendre toutes les précautions nécessaires afin de prévenir les pollutions accidentelles et les dégradations et désordres éventuels que les travaux pourraient occasionner. Il doit en outre garantir une capacité d'intervention rapide de jour ou de nuit afin d'assurer le repliement des installations du chantier en cas de crue consécutive à un orage ou un phénomène pluvieux de forte amplitude. Article 4 : Accès aux installations Les agents chargés de la police de l eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations, ouvrages, travaux prescrits par le présent arrêté, dans les conditions fixées par le code de l environnement. Ils pourront demander communication de toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté. Article 5 : Droit des tiers Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Article 6 : Autres réglementations Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d obtenir les autorisations requises par d autres réglementations. Article 7 : Publication et information des tiers Une copie du présent arrêté sera transmise pour information à la commune de VIOLAY. Un extrait du présent arrêté énumérant notamment les motifs qui ont fondé la décision ainsi que les principales prescriptions auxquelles cette autorisation est soumise sera affiché à la mairie de VIOLAY pendant une durée minimale d un mois. Le présent arrêté sera à disposition du public sur le site Internet de la préfecture de la Loire pendant une durée d au moins 1 an. 289

290 Article 8 : Voies et délais de recours Le présent arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif de Lyon (184 rue Duguesclin Lyon) à compter de sa publication au recueil des actes administratifs par le pétitionnaire dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de un an suivant sa notification dans les conditions de l article L du code de l environnement. Dans le même délai de deux mois, le pétitionnaire peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément à l article R du code de justice administrative. Article 9 : Exécution Le secrétaire général de la préfecture de la Loire, Le maire de la commune de VIOLAY, Le directeur départemental des Territoires de la Loire, Le responsable départemental de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques, Le commandant du Groupement de gendarmerie départementale de la Loire, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire. *************** Saint-Etienne, le 29 décembre 2011 La Préfète Fabienne BUCCIO ARRETE PREFECTORAL N DT DU 19/01/2012 RELATIF À LA COMPOSITION, AUX ATTRIBUTIONS ET AU FONCTIONNEMENT DE LA MISSION INTER-SERVICES DE L'EAU ET DE LA NATURE (MISEN) DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le Code de l'environnement VU le Code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure VU le Code de la santé publique et notamment ses articles L à L et L à L , VU le décret n du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l État dans les régions et départements, VU le décret du 3 décembre 2009 relatif aux Directions Départementales Interministérielles, VU la circulaire interministérielle du 26 novembre 2004 relative à la déclinaison de la politique de l État en département dans le domaine de l'eau et organisation de la police de l'eau et des milieux aquatiques, VU la circulaire du 12 novembre 2010 relative à l'organisation et à la pratique du contrôle par les services et établissements chargés des missions de police de l'eau et de la nature, VU la convention du 13 juillet 2011 relative à la coordination des polices de l'environnement et à la coopération des services entre le préfet de la Loire, l'office National de l'eau et des Milieux Aquatiques (déléguée régionale) et l'office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (délégué inter-régional), VU le protocole d'accord du 13 juillet 2011 entre les Parquets des tribunaux de grande instance de Saint-Etienne et de Roanne, la préfecture de la Loire, la délégation inter-régionale de l'office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, la délégation régionale de l'office National de l'eau et des Milieux Aquatiques, CONSIDERANT qu'il y a lieu de renforcer et de coordonner l'action des services de l État et des établissements publics intervenant dans le domaine de l'eau et de la nature dans le département de la Loire par une définition et une mise en œuvre concertée des politiques de l'eau et de la nature, Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture de la Loire : ARRETE ARTICLE 1 Il est institué une Mission Inter-Services de l'eau et de la Nature (MISEN) dans le département de la Loire afin de 290

291 mettre en œuvre la politique, coordonner les missions et assurer la cohérence et la lisibilité de l'action administrative de l État dans le domaine de l'eau, des milieux aquatiques et de la nature, La MISEN se substitue à la Mission Inter-Services de l'eau, mise en place par protocole inter-services du 9 juin Le présent arrêté décrit les objectifs, la composition et les dispositions générales de fonctionnement de cette mission. ARTICLE 2 Le chef de la MISEN est le Directeur Départemental des Territoires (DDT). Il est l'interlocuteur du préfet dans les domaines de compétence de la MISEN. Il prépare les avis de la MISEN à partir des contributions des services membres et la représente dans toutes les instances qui requièrent cette représentation. ARTICLE 3 Objectifs et missions de la MISEN La MISEN est chargée de décliner sous l'autorité du préfet la politique de l État dans le département, dans les domaines de l'eau et des milieux aquatiques et de la nature. A ce titre, la MISEN est chargée des missions suivantes : Prendre en compte les objectifs de la directive cadre sur l'eau, les orientation relatives à la biodiversité, et leurs priorités nationales, de bassin, régionales et départementales ; Veiller à la préservation des ressources naturelles dans les différents usages économiques, collectifs, écologiques ; Identifier les enjeux liés à l'eau, à la biodiversité et à la protection des espaces dans le département, veiller à la reconquête de la qualité de l'eau et à la lutte contre les pollutions ; Produire et piloter un plan d'action opérationnel départemental de mise en œuvre de la politique de l'eau des milieux aquatiques et de la nature ; Élaborer des doctrines de références pour l'application des différentes procédures et la coordination des actions ; Établir un plan de contrôle des polices de l'environnement et en faire le bilan chaque année ; Constituer l'instance de dialogue entre les autorités administratives et judiciaires ; Assurer l'accompagnement des politiques de gestion concertée (SDAGE, SAGE) et proposer au préfet la position de l État dans les documents de planification et vis-à-vis des installations, opérations, travaux, et aménagements ayant un impact sur l'eau et les milieux aquatiques ou les milieux naturels ; Informer et mobiliser les collectivités territoriales pour veiller à la cohérence et à la complémentarité de l'action de l État avec les actions locales ; Assurer l'articulation des politiques de l'eau et de la nature avec les procédures sectorielles : installations classées, navigation, politique agricole, urbanisme, prévention des risques ; Évaluer la mise en œuvre de la politique de l État dans le département dans les domaines de l'eau et des milieux aquatiques et de la nature ; Assurer la communication et la présentation des politiques de l'eau et de la nature dans les instances concernées (CODERST, CLE de SAGE,...). ARTICLE 4 Composition Les membres de la MISEN sont les services et établissements publics de l État suivants : la Direction Départementale des Territoires (DDT), la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP), la Direction Régionale de l'environnement, de l'aménagement et du Logement Rhône- Alpes (DREAL), la délégation territoriale de la Loire de l'agence Régionale de la Santé (ARS), l'office National de l'eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA), l'office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), l'office National des Forêts (ONF), les Agences de l'eau Loire-Bretagne et Rhône-Méditerranée-Corse. La MISEN invite en tant que de besoin à ses travaux les autres services ou établissements de l État concernés, ainsi que les collectivités territoriales compétentes ou d'autres organismes ou experts compétents. Les procureurs de la République de Saint-Etienne et Roanne, ainsi que le groupement de la gendarmerie nationale sont associés aux réunions de la MISEN en lien avec la politique pénale de l'environnement. 291

292 ARTICLE 5 Organisation et fonctionnement de la MISEN La MISEN est constituée des instances suivantes : Un comité de pilotage stratégique Présidé par le Préfet ou par le chef de MISEN, il est composé des directeurs des services de l État et des établissements publics suivants : la Préfecture, les parquets de Saint-Etienne et Roanne, la Direction Départementale des Territoires, la Direction Départementale de la Protection des Populations, la Direction Régionale de l'environnement, de l'aménagement et du Logement Rhône- Alpes, la Direction Régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la Forêt Rhône Alpes, la délégation territoriale de la Loire de l'agence Régionale de la Santé, le Service de la Navigation Rhône-Saône, l'office National de l'eau et des Milieux Aquatiques, l'office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, l'office National des Forêts, les Agences de l'eau Loire-Bretagne et Rhône-Méditerranée-Corse. Le comité de pilotage stratégique se réunit au moins une fois par an. Il établit le bilan de l'année écoulée, procède à la révision des orientations stratégiques de la MISEN et valide le programme d'actions et le plan de contrôle inter-services. La MISEN stratégique peut se réunir sous la forme d'un comité d'information et de concertation départementale en intégrant, selon les thématiques, des représentants : du conseil général, du conseil régional, des associations des maires du département, des commissions locales de l'eau, des comités de rivières, des comités de pilotage des sites Natura 2000, et des réserves naturelles, de la fédération départementale de la pêche et de protection des milieux aquatiques, de la fédération départementale des chasseurs, des parcs naturels régionaux, des organismes consulaires, des représentants des associations de protection de la nature, et de consommateurs, de professionnels usagers de l'eau ou des milieux naturels. Des comités techniques permanents : Le comité permanent MISEN - Eau : animé par le chef de MISEN ou son représentant, le coordonnateur de la mission, il est composé de représentants de : DDT, DDPP, DREAL, Agence de l'eau Loire- Bretagne et RMC, Agence Régionale de Santé, ONEMA, SNRS. Il est chargé des déclinaisons opérationnelles et de l'application des politiques de l'eau, DCE/SDAGE, SAGE. Il se réunit au minimum à fréquence bimensuelle. Le comité permanent MISEN - Police (Mission Interservices des Polices de l'environnement): animé par le chef de MISEN ou son représentant, le coordonnateur de la mission, il est composé de DDT, ONEMA, ONCFS, ONF, DDPP, ARS, les procureurs, DREAL, les gestionnaires des réserves. Il est chargé de l organisation, de la coordination et du suivi des actions du plan de contrôle des polices de l'environnement. Il se réunit deux à trois fois par an. Le comité permanent MISEN - Nature : animé par le chef de MISEN, ou son représentant, le coordonnateur de la mission, il est composé de : DDT, DDPP, ONCFS, ONEMA, DRAAF, DREAL, ONF, PNR (Pilat et Livradois). Il est chargé des déclinaisons opérationnelles et de l'application des politiques de la nature. Il se réunit au moins deux fois par an. 292

293 Ces comités permanents peuvent s'appuyer sur des groupes techniques thématiques de travail restreints. ARTICLE 6 Pilotage de la MISEN Par délégation du préfet, le chef de la Mission Inter-Services de l'eau et de la Nature est le Directeur Départemental des Territoires. Le coordonnateur de la Mission Inter-Services de l'eau et de la Nature de la Loire est le chef du service Eau et Environnement de la DDT. ARTICLE 7 Date d'effet Les présentes dispositions entrent en vigueur à compter de la date de signature du présent arrêté. ARTICLE 8 Exécution de l'arrêté Le secrétaire général de la préfecture, les sous-préfets de Montbrison et de Roanne, le directeur départemental des territoires, le directeur départemental de la protection des populations, le directeur régional de l'environnement, de l aménagement et du logement Rhône-Alpes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui leur sera notifié et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 27 janvier 2012 La Préfète, Fabienne BUCCIO DELEGATION TERRITORIALE DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE ARRETE N DU 15/12/2011 PORTANT SUR L INSALUBRITE REMÉDIABLE DU LOGEMENT SITUÉ AU 2 ÈME ÉTAGE DE L'IMMEUBLE SIS 15 RUE WALDECK ROUSSEAU RIVE DE GIER (AC 173) APPARTENANT À M. ET MME ABDALLAOUI MAANE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code de la santé publique, notamment les articles L à L , L , R à R , R à R ; VU le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L , L à L , L ; VU la loi n du 10/07/70 modifiée tendant à faciliter la suppression de l habitat insalubre et notamment les dispositions de son Titre II ; VU le décret n du 30/01/02 relatif aux caractéristiques du logement décent ; VU la circulaire DGS/DGUHC/SD7c/IUH4 n 293 du 23/06/03 relative à la mise à disposition d une nouvelle grille d évaluation de l état des immeubles susceptibles d être déclarés insalubres ; VU l arrêté préfectoral n du 20/07/09 modifié relatif à la nomination des membres du conseil départemental de l'environnement, des risques sanitaires et technologiques (CODERST) ; VU l avis émis par le directeur départemental des territoires en date du 22 juillet 2011 ; VU le rapport établi par le directeur général de l'agence régionale de santé en date du 07 octobre 2011 concluant à l insalubrité du logement situé au 2 ème étage de l'immeuble sis 15 rue Waldeck Rousseau RIVE DE GIER références cadastrales AC 173 ; VU l'avis émis le 05 décembre 2011 par le CODERST sur la réalité et les causes de l'insalubrité de l'immeuble susvisé et sur les mesures propres à y remédier ; Considérant la cote d insalubrité et le fait que ce logement constitue un danger pour la santé des personnes qui l occupent ou sont susceptibles de l occuper, notamment aux motifs suivants : - le clos n est pas assuré ; - la porte d accès au logement n assure plus sa fonction ; - la chaudière est hors d usage ; - le plancher présente d importants défauts de planéité ; - les surfaces sont dégradées ; 293

294 - des garde-corps n assurent pas la sécurité ; - le WC communique directement avec la cuisine. Considérant que le CODERST est d avis qu il est possible de remédier à l insalubrité de ce logement ; Considérant dès lors qu'il y a lieu de prescrire les mesures appropriées et le délai d'exécution indiqué par le CODERST ; Sur proposition de M. le secrétaire général de la Préfecture ; ARRETE Article 1 er : Le logement situé au 2 ème étage de l'immeuble sis 15 rue Waldeck Rousseau RIVE DE GIER - références cadastrales AC 173, propriété de M. et Mme ABDALLAOUI MAANE domiciliés 1 chemin de Combe- Morel RIVE DE GIER, ou de leurs ayants droit, est déclaré insalubre avec possibilité d y remédier. Article 2 : Le logement susvisé vacant est interdit à l habitation et à toute utilisation ; il ne peut être ni loué ni mis à disposition à quelque usage que ce soit. Ces interdictions temporaires prennent fin à la date de l affichage de l arrêté de sortie d insalubrité pris en application de l article L du code de la santé publique. Article 3 : Il appartient aux propriétaires mentionnés à l article 1 er de réaliser tous travaux pérennes pour remédier à l insalubrité constatée dans un délai de 12 mois à compter de la notification du présent arrêté, à savoir : - assurer le clos ; - supprimer les défauts de planéité du plancher ; - installer un moyen de chauffage suffisant et sécurisé dans toutes les pièces ; - assurer une production d eau chaude sanitaire ; - procéder à la réfection de l'ensemble des surfaces ; - faire établir un constat de risque d'exposition au plomb et supprimer l'accessibilité au plomb le cas échéant ; - mettre en place des huisseries et menuiseries sures, fonctionnelles et entretenues ; - mettre en place des garde-corps conformes ; - supprimer la communication directe entre les WC et la partie cuisine ; - mettre en place des moyens de ventilations conformes dans les pièces de service ; - sécuriser le réseau électrique ; - sécuriser l'adduction de gaz ; - tous autres travaux nécessaires au traitement de désordres non apparents au moment du constat réalisé par les services compétents. Il doit être procédé à l installation des éléments d équipement nécessaires à la salubrité des locaux à usage d habitation, définis par référence aux caractéristiques du logement décent. Ces travaux devront être réalisés : - dans le respect des dispositions de la réglementation relative à la protection des travailleurs et notamment contre les risques d'intoxication par le plomb présent dans les peintures et d'inhalation de fibres d'amiante ; - dans le respect des dispositions d urbanisme et les servitudes de protection des patrimoines existants ; - selon les règles de l art applicables. Le délai court à compter de la notification du présent arrêté. La fin des travaux devra être signalée par le propriétaire au maire de RIVE DE GIER et au représentant de l'etat dans le département afin qu un contrôle puisse être effectué. Article 4 : Les propriétaires mentionnés à l article 1 er sont tenus d exécuter tous travaux nécessaires pour rendre les locaux inaccessibles à toute utilisation et empêcher toute entrée dans les lieux. Article 5 : Les personnes mentionnése à l article 1 er du présent arrêté, tenues d exécuter les mesures prévues à l article 3, peuvent s affranchir de leur obligation par la conclusion d un bail à réhabilitation ou d un bail emphytéotique. Elles peuvent également conclure sur le bien concerné un contrat de vente moyennant paiement d une rente viagère, à charge pour le preneur ou le débirentier d exécuter les travaux prescrits. En cas de non exécution des travaux prescrits à l'article 3 dans le délai imparti, le maire de RIVE DE GIER ou, à défaut, le Préfète peut procéder à leur exécution d office aux frais des propriétaires, après mise en demeure restée infructueuse à l issue d un délai de un mois conformément aux dispositions de l article L du code de la santé publique. La créance résultant de l exécution d office des travaux, incluant toutes obligations, frais annexes et taxes est recouvrée comme en matière de contributions directes et garantie par l inscription d un privilège spécial immobilier. Article 6 : La mainlevée du présent arrêté d insalubrité ne pourra être prononcée qu après constatation de la conformité de l exécution des mesures destinées à remédier à l insalubrité, par les agents compétents. Les 294

295 propriétaires tiennent à disposition de l administration tout justificatif attestant de la réalisation des travaux dans le respect des règles de l art. Article 7 : Les propriétaires mentionnés à l'article 1 er sont tenus de respecter les droits des occupants dans les conditions précisées aux articles L à L du code de la construction et de l habitation, reproduits en annexe au présent arrêté. Conformément à ces articles, les propriétaires sont tenus d'assurer l'hébergement des occupants. En cas d' occupation, ils devront informer le Préfet dans un délai de un mois à compter de la notification du présent arrêté, de l offre de relogement qu ils ont faite pour se conformer à l obligation prévue par l article L du code de la santé publique. A défaut, pour le propriétaire d avoir assuré l'hébergement des occupants, celui-ci sera effectué par la collectivité publique, et à ses frais. Article 8 : Le non respect des prescriptions du présent arrêté et des obligations qui en découlent sont passibles des sanctions pénales prévues par l article L du code de la santé publique ainsi que par les articles L et L du code de la construction et de l habitation, reproduits en annexe. En cas de cession de ce bien, l intégralité du présent arrêté devra être portée à la connaissance de l acquéreur. Article 9 : Le présent arrêté sera publié à la conservation des hypothèques dont dépend l'immeuble pour chacun des locaux concernés, aux frais des propriétaires. Il sera également publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 10 : Le présent arrêté sera notifié à toutes les personnes mentionnées à l article 1 er. Il sera transmis au procureur de la république, aux organismes payeurs des aides personnelles au logement (CAF et MSA), à l'agglomération de SAINT-ETIENNE métropole, à l Agence Nationale de l Habitat ainsi qu aux gestionnaires du fonds de solidarité pour le logement du département. Il sera également transmis et affiché à la mairie de la commune de RIVE DE GIER ainsi que sur la façade de l immeuble. Article 11 : La décision peut faire l objet d un recours administratif, soit gracieux auprès de M. le Préfet de la Loire, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de la santé (Direction générale de la santé- EA 2-14, avenue Duquesne, Paris 07 SP) dans les deux mois suivant la notification. Concernant le recours gracieux, l absence de réponse au terme d un délai de deux mois vaut rejet implicite. En matière de recours hiérarchique, l absence de réponse au terme d un délai de quatre mois vaut rejet implicite. Un recours contentieux peut également être déposé auprès du tribunal administratif de LYON (184 rue Duguesclin LYON Cedex 3) dans le délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse écrite de l administration si un recours administratif a été déposé. Article 12 : Le secrétaire général de la Préfecture, le maire de RIVE DE GIER, le directeur général de l'agence régionale de santé, le directeur départemental des territoires et le directeur départemental de la cohésion sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté. SAINT-ETIENNE, le 15 décembre 2011 La Préfète Fabienne BUCCIO DROITS DES OCCUPANTS : ANNEXE Concernant les droits des occupants, les dispositions des articles L à L du code de la construction et de l'habitation, reproduits ci-après, sont applicables : Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) (Ordonnance nº du 1 septembre 2005 art. 1 III Journal Officiel du 2 septembre 2005) (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) Pour l'application du présent chapitre, l'occupant est le titulaire d'un droit réel conférant l'usage, le locataire, le souslocataire ou l'occupant de bonne foi des locaux à usage d'habitation et de locaux d'hébergement constituant son habitation principale. Le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer le relogement ou l'hébergement des occupants ou de contribuer au coût correspondant dans les conditions prévues à l'article L dans les cas suivants : - lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une déclaration d'insalubrité, d'une mise en demeure ou d'une injonction prise en 295

296 application des articles L , L , L , L , L et L du code de la santé publique, si elle est assortie d'une interdiction d'habiter temporaire ou définitive ou si les travaux nécessaires pour remédier à l'insalubrité rendent temporairement le logement inhabitable ; - lorsqu'un immeuble fait l'objet d'un arrêté de péril en application de l'article L du présent code, si l'arrêté ordonne l'évacuation du bâtiment ou s'il est assorti d'une interdiction d'habiter ou encore si les travaux nécessaires pour mettre fin au péril rendent temporairement le logement inhabitable ; - lorsqu'un établissement recevant du public utilisé aux fins d'hébergement fait l'objet de mesures destinées à faire cesser une situation d'insécurité en application de l'article L Cette obligation est faite sans préjudice des actions dont dispose le propriétaire ou l'exploitant à l'encontre des personnes auxquelles l'état d'insalubrité ou de péril serait en tout ou partie imputable. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) (Loi nº du 13 juillet 2006 art. 44 III Journal Officiel du 16 juillet 2006) I. - Le loyer ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation cesse d'être dû pour les locaux qui font l'objet d'une mise en demeure prise en application de l'article L du code de la santé publique à compter de l'envoi de la notification de cette mise en demeure. Le loyer en principal ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation cessent d'être dus pour les locaux qui font l'objet d'une mise en demeure ou d'une injonction prise en application des articles L et L du code de la santé publique ou de mesures décidées en application de l'article L Les loyers ou redevances sont à nouveau dus à compter du premier jour du mois qui suit le constat de la réalisation des mesures prescrites. Pour les locaux visés par une déclaration d'insalubrité prise en application des articles L et L du code de la santé publique ou par un arrêté de péril pris en application de l'article L , le loyer en principal ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation du logement cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de l'arrêté ou de son affichage à la mairie et sur la façade de l'immeuble, jusqu'au premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté de mainlevée. Dans le cas où des locaux ont fait l'objet d'une mise en demeure prononcée en application de l'article L du code de la santé publique suivie d'une déclaration d'insalubrité prise en application de l'article L du même code, le loyer ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation du logement cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de la mise en demeure ou son affichage jusqu'au premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté de mainlevée de l'insalubrité. Les loyers ou toutes autres sommes versées en contrepartie de l'occupation du logement indûment perçus par le propriétaire, l'exploitant ou la personne ayant mis à disposition les locaux sont restitués à l'occupant ou déduits des loyers dont il devient à nouveau redevable. II. - Dans les locaux visés au I, la durée résiduelle du bail à la date du premier jour du mois suivant l'envoi de la notification de la mainlevée de l'arrêté d'insalubrité ou de péril ou du constat de la réalisation des mesures prescrites, ou leur affichage, est celle qui restait à courir au premier jour du mois suivant l'envoi de la notification de l'arrêté d'insalubrité ou de péril, de l'injonction, de la mise en demeure ou des prescriptions, ou leur affichage. Ces dispositions s'appliquent sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l'article 1724 du code civil. III. - Lorsque les locaux sont frappés d'une interdiction définitive d'habiter et d'utiliser, les baux et contrats d'occupation ou d'hébergement poursuivent de plein droit leurs effets, exception faite de l'obligation de paiement du loyer ou de toute somme versée en contrepartie de l'occupation, jusqu'à leur terme ou jusqu'au départ des occupants et au plus tard jusqu'à la date limite fixée par la déclaration d'insalubrité ou l'arrêté de péril. Une déclaration d'insalubrité, un arrêté de péril ou la prescription de mesures destinées à faire cesser une situation d'insécurité ne peut entraîner la résiliation de plein droit des baux et contrats d'occupation ou d'hébergement, sous réserve des dispositions du VII de l'article L Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d'avoir reçu une offre de relogement conforme aux dispositions du II de l'article L sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (inséré par Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) I. - Lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une interdiction temporaire d'habiter ou d'utiliser ou que son évacuation est ordonnée en application de l'article L , le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer aux occupants un hébergement décent correspondant à leurs besoins. A défaut, l'hébergement est assuré dans les conditions prévues à l'article L Son coût est mis à la charge du propriétaire ou de l'exploitant. Si un logement qui a fait l'objet d'une déclaration d'insalubrité au titre du II de l'article L du code de la santé 296

297 publique est manifestement suroccupé, le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer l'hébergement des occupants jusqu'au terme des travaux prescrits pour remédier à l'insalubrité. A l'issue, leur relogement incombe au préfet ou au maire dans les conditions prévues à l'article L En cas de défaillance du propriétaire ou de l'exploitant, le coût de l'hébergement est mis à sa charge. II. - Lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, ainsi qu'en cas d'évacuation à caractère définitif, le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer le relogement des occupants. Cette obligation est satisfaite par la présentation à l'occupant de l'offre d'un logement correspondant à ses besoins et à ses possibilités. Le propriétaire ou l'exploitant est tenu de verser à l'occupant évincé une indemnité d'un montant égal à trois mois de son nouveau loyer et destinée à couvrir ses frais de réinstallation. En cas de défaillance du propriétaire ou de l'exploitant, le relogement des occupants est assuré dans les conditions prévues à l'article L Le propriétaire est tenu au respect de ces obligations si le bail est résilié par le locataire en application des dispositions du dernier alinéa de l'article 1724 du code civil ou s'il expire entre la date de la notification des arrêtés portant interdiction définitive d'habiter et la date d'effet de cette interdiction. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) (Loi nº du 13 juillet 2006 art. 44 III Journal Officiel du 16 juillet 2006) (Ordonnance nº du 11 janvier 2007 art. 3 II Journal Officiel du 12 janvier 2007) I. - Lorsqu'un arrêté de péril pris en application de l'article L ou des prescriptions édictées en application de l'article L sont accompagnés d'une interdiction temporaire ou définitive d'habiter et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, le maire prend les dispositions nécessaires pour les héberger ou les reloger. II. - Lorsqu'une déclaration d'insalubrité, une mise en demeure ou une injonction prise sur le fondement des articles L , L , L , L , L et L du code de la santé publique est assortie d'une interdiction temporaire ou définitive d'habiter et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, le préfet, ou le maire s'il est délégataire de tout ou partie des réservations de logements en application de l'article L , prend les dispositions nécessaires pour héberger ou reloger les occupants, sous réserve des dispositions du III. III. - Lorsque la déclaration d'insalubrité vise un immeuble situé dans une opération programmée d'amélioration de l'habitat prévue par l'article L ou dans une opération d'aménagement au sens de l'article L du code de l'urbanisme et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, la personne publique qui a pris l'initiative de l'opération prend les dispositions nécessaires à l'hébergement ou au relogement des occupants. IV. - Lorsqu'une personne publique, un organisme d'habitations à loyer modéré, une société d'économie mixte ou un organisme à but non lucratif a assuré le relogement, le propriétaire ou l'exploitant lui verse une indemnité représentative des frais engagés pour le relogement, égale à un an du loyer prévisionnel. V. - Si la commune assure, de façon occasionnelle ou en application d'une convention passée avec l'état, les obligations d'hébergement ou de relogement qui sont faites à celui-ci en cas de défaillance du propriétaire, elle est subrogée dans les droits de l'état pour le recouvrement de sa créance. VI. - La créance résultant de la substitution de la collectivité publique aux propriétaires ou exploitants qui ne se conforment pas aux obligations d'hébergement et de relogement qui leur sont faites par le présent article est recouvrée soit comme en matière de contributions directes par la personne publique créancière, soit par l'émission par le maire ou le préfet d'un titre exécutoire au profit de l'organisme ayant assuré l'hébergement ou le relogement. Cette créance est garantie par une hypothèque légale sur l'immeuble ou, s'il s'agit d'un immeuble en copropriété, sur le ou les lots en cause. VII. - Si l'occupant a refusé trois offres de relogement qui lui ont été faites au titre des I, II ou III, le juge peut être saisi d'une demande tendant à la résiliation du bail ou du droit d'occupation et à l'autorisation d'expulser l'occupant. SANCTIONS : En cas de non respect des prescriptions dudit arrêté, il sera fait application de l article L , du Code de la Santé Publique ainsi que de l article L du code de la construction et de l habitation, reproduits ciaprès. Article L du Code de la Construction et de l'habitation (Créé par LOI n du 25 mars art. 83) Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants, en application du II de l'article L , le représentant de l'état dans le département peut user des prérogatives qu'il tient de l'article L Les attributions de logements, en application de l'alinéa précédent, sont prononcées en tenant compte des engagements de l'accord intercommunal ou départemental prévu respectivement aux articles L et L Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants, en application du I ou, le cas échéant, des III ou V de l'article 297

298 L , le maire peut désigner ces personnes à un organisme bailleur aux fins qu'il les loge et, en cas de refus du bailleur, procéder à l'attribution d'un logement. Les attributions s'imputent sur les droits à réservation dont il dispose sur le territoire de la commune. Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants en application du III de l'article L , le président de l'établissement public de coopération intercommunale concerné peut procéder dans les conditions prévues à l'alinéa précédent. Les attributions s'imputent sur les droits à réservation dont il dispose sur le territoire de l'établissement public de coopération intercommunale. Le représentant de l'état dans le département ou le maire sont réputés avoir satisfait à l'obligation de relogement s'ils ont proposé aux personnes concernées qui, faute d'offre de relogement, occupent des locaux au-delà de la date de prise d'effet de l'interdiction définitive d'habiter, un accueil dans une structure d'hébergement, un établissement ou un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale, à titre temporaire dans l'attente d'un relogement définitif. Article L du Code de la Construction et de l'habitation (Créé par LOI n du 25 mars art. 93) Dans les cas prévus à l'article L et aux fins de faciliter l'hébergement des occupants par les propriétaires ou exploitants qui y sont tenus ou, en cas de défaillance de ceux-ci, par les autorités publiques compétentes, tout bailleur ou toute structure d'hébergement, nonobstant toute stipulation contraire, peut conclure avec toute personne, publique ou privée, la convention nécessaire à la mise à disposition de locaux ou logements, à titre d'occupation précaire. La durée de cette convention d'occupation précaire est limitée et prend fin au plus tard au terme du mois suivant celui de la notification de l'arrêté de mainlevée de la mesure de police qui a justifié l'hébergement ou du constat par l'autorité compétente de la réalisation des mesures prescrites. Les occupants ayant bénéficié de l'hébergement dans les conditions ci-dessus ne peuvent se prévaloir d'aucun droit au maintien dans les lieux ou à la reconduction de la convention. En cas de refus de l'occupant hébergé de quitter les lieux à l'échéance de la convention d'occupation précaire et faute pour la personne débitrice de l'obligation d'hébergement d'avoir engagé une action aux fins d'expulsion, le représentant de l'état dans le département ou le maire, selon le cas, peut exercer cette action aux frais du propriétaire ou de l'exploitant tenu à l'obligation d'hébergement. SANCTIONS : Article L du Code de la Santé Publique (Modifié par Ordonnance n du 23 février art. 26) I.-Est puni d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer à une injonction prise sur le fondement du premier alinéa de l'article L ; -le fait de refuser, sans motif légitime et après une mise en demeure, d'exécuter les mesures prescrites en application du II de l'article L II.-Est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer à une mise en demeure du représentant de l'etat dans le département prise sur le fondement de l'article L III.-Est puni d'un emprisonnement de trois ans et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer, dans le délai fixé, à une mise en demeure du représentant de l'etat dans le département prise sur le fondement de l'article L ; -le fait, à compter de la notification de la réunion de la commission départementale compétente en matière d'environnement, de risques sanitaires ou technologiques prévue par l'article L ou à compter de la notification de la mise en demeure lorsque ces locaux sont visés par des mesures prises sur le fondement des articles L , L , L , L et L , de dégrader, détériorer, détruire des locaux ou de les rendre impropres à l'habitation de quelque façon que ce soit dans le but d'en faire partir les occupants ; -le fait, de mauvaise foi, de ne pas respecter une interdiction d'habiter et le cas échéant d'utiliser des locaux prise en application des articles L , L , L , L et L ; -le fait de remettre à disposition des locaux vacants ayant fait l'objet de mesures prises en application des articles L , L et L ou déclarés insalubres en application des articles L et L IV.-Les personnes physiques encourent également les peines complémentaires suivantes : 1 La confiscation du fonds de commerce ou de l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction ; 2 L'interdiction pour une durée de cinq ans au plus d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. 298

299 V.-Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article du code pénal, des infractions définies au présent article encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article du code pénal, les peines prévues par les 2, 4, 8 et 9 de l'article du même code. La confiscation mentionnée au 8 de l'article du même code porte sur le fonds de commerce ou l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction. VI.-Lorsque les poursuites sont engagées à l'encontre d'exploitants de fonds de commerce aux fins d'hébergement, il est fait application des dispositions de l'article L du code de la construction et de l'habitation. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) (Ordonnance nº du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) I. - Est puni de trois ans d'emprisonnement et d'une amende de euros le fait : - en vue de contraindre un occupant à renoncer aux droits qu'il détient en application des articles L à L , de le menacer, de commettre à son égard tout acte d'intimidation ou de rendre impropres à l'habitation les lieux qu'il occupe ; - de percevoir un loyer ou toute autre somme en contrepartie de l'occupation du logement, y compris rétroactivement, en méconnaissance du I de l'article L ; - de refuser de procéder à l'hébergement ou au relogement de l'occupant, bien qu'étant en mesure de le faire. II. - Les personnes physiques encourent également les peines complémentaires suivantes : 1º La confiscation du fonds de commerce ou des locaux mis à bail ; 2º L'interdiction pour une durée de cinq ans au plus d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. III. - Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues par l'article du code pénal, des infractions définies au présent article. Les peines encourues par les personnes morales sont : - l'amende, suivant les modalités prévues par l'article du code pénal ; - les peines complémentaires prévues aux 2º, 4º, 8º et 9º de l'article du code pénal. La confiscation mentionnée au 8º de cet article porte sur le fonds de commerce ou les locaux mis à bail. Lorsque les poursuites sont effectuées à l'encontre d'exploitants de fonds de commerce aux fins d'hébergement, il est fait application des dispositions de l'article L du présent code. RÈGLES DE DIVISION : Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Modifié par LOI n du 25 mars art. 86) Sont interdites : -qu'elle soit en propriété ou en jouissance, qu'elle résulte de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de locations, toute division par appartements d'immeubles qui sont frappés d'une interdiction d'habiter, ou d'un arrêté de péril, ou sont déclarés insalubres, ou comportent pour le quart au moins de leur superficie totale des logements loués ou occupés classés dans la catégorie IV visée par la loi n du 1er septembre 1948 précitée. La division d'un immeuble bâti ou d'un groupe d'immeubles bâtis, entre plusieurs personnes, par lots comprenant chacun une partie privative et une quote-part de parties communes est néanmoins autorisée lorsqu'il s'agit d'y réaliser des travaux de restauration immobilière déclarés d'utilité publique en application de l'article L du code de l'urbanisme ; -qu'elle soit en propriété ou en jouissance, qu'elle résulte de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de locations, toute division d'immeuble en vue de mettre à disposition des locaux à usage d'habitation d'une superficie et d'un volume habitables inférieurs respectivement à 14 m2 et à 33 m3 ou qui ne sont pas pourvus d'une installation d'alimentation en eau potable, d'une installation d'évacuation des eaux usées ou d'un accès à la fourniture de courant électrique, ou qui n'ont pas fait l'objet de diagnostics amiante en application de l'article L du code de la santé publique et risque de saturnisme lorsque l'immeuble est soumis aux dispositions de l'article L du même code ; -toute division par appartements d'immeuble de grande hauteur à usage d'habitation ou à usage professionnel ou commercial et d'habitation dont le contrôle exercé par la commission de sécurité a donné lieu à un avis défavorable de l'autorité compétente ou à des prescriptions qui n'ont pas été exécutées. Sont punies d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de euros les personnes qui mettent en vente, en location ou à la disposition d'autrui des locaux destinés à l'habitation et provenant d'une division réalisée en méconnaissance des interdictions définies au présent article. 299

300 Les personnes physiques encourent également la peine complémentaire suivante : l'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. Les peines encourues par les personnes morales sont : -l'amende, selon les modalités prévues par l'article du code pénal ; -les peines complémentaires prévues aux 2, 4, 8 et 9 de l'article du même code. Pour l'application du 8, la confiscation porte sur le fonds de commerce ou sur l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction. **************** ARRETE N DU 15/12/2011 PORTANT SUR L INSALUBRITE REMÉDIABLE DES PARTIES COMMUNES DE L'IMMEUBLE SIS 15 RUE WALDECK ROUSSEAU RIVE DE GIER (AC 173) APPARTENANT À M. ET MME ABDALLAOUI MAANE La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code de la santé publique, notamment les articles L à L , L , R à R , R à R ; VU le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L , L à L , L ; VU la loi n du 10/07/70 modifiée tendant à faciliter la suppression de l habitat insalubre et notamment les dispositions de son Titre II ; VU le décret n du 30/01/02 relatif aux caractéristiques du logement décent ; VU la circulaire DGS/DGUHC/SD7c/IUH4 n 293 du 23/06/03 relative à la mise à disposition d une nouvelle grille d évaluation de l état des immeubles susceptibles d être déclarés insalubres ; VU l arrêté préfectoral n du 20/07/09 modifié relatif à la nomination des membres du conseil départemental de l'environnement, des risques sanitaires et technologiques (CODERST) ; VU l avis émis par le directeur départemental des territoires en date du 22 juillet 2011 ; VU le rapport établi par le directeur général de l'agence régionale de santé en date du 07 octobre 2011 concluant à l insalubrité de l'immeuble sis 15 rue Waldeck Rousseau RIVE DE GIER références cadastrales AC 173 ; VU l'avis émis le 05 décembre 2011 par le CODERST sur la réalité et les causes de l'insalubrité de l'immeuble susvisé et sur les mesures propres à y remédier ; Considérant la cote d insalubrité et le fait que ces parties communes constituent un danger pour la santé des personnes qui l occupent ou sont susceptibles de l occuper, notamment aux motifs suivants : - l escalier d accès aux logements est dangereux à l usage ; - des échappées de l escalier sont très inférieures au minimum requis ; - la sécurité incendie n est pas assurée entre les parties communes et les logements ; - la cave donnant sur la rue de l église est encombrée ; - l éclairement de la cage d escalier est très insuffisant. Considérant que le CODERST est d avis qu il est possible de remédier à l insalubrité de ces parties communes ; Considérant dès lors qu'il y a lieu de prescrire les mesures appropriées et le délai d'exécution indiqué par le CODERST ; Sur proposition de M. le secrétaire général de la Préfecture ; ARRETE Article 1 er : Les parties communes de l'immeuble sis 15 rue Waldeck Rousseau RIVE DE GIER, références cadastrales AC 173, propriété de M. et Mme ABDALLAOUI MAANE domiciliés 1 chemin de Combe-Morel RIVE DE GIER, ou de leurs ayants droit, sont déclarées insalubres avec possibilité d y remédier. Article 2 : Les parties communes susvisées sont interdites à toute utilisation ; elles ne peuvent être ni pratiquées pour l'accès aux locaux situés en étages ni mises à disposition à quelque usage que ce soit. Cette interdiction temporaire prend fin à la date de l affichage de l arrêté de sortie d insalubrité pris en application de l article L du code de la santé publique. Article 3 : Il appartient aux propriétaires mentionnés à l article 1 er de réaliser tous travaux pérennes pour remédier à l insalubrité constatée dans un délai de 6 mois à compter de la notification du présent arrêté, à savoir : 300

301 - assurer le clos ; - sécuriser et mettre en conformité les volées d'escaliers desservant l'ensemble des locaux de l'immeuble ; - supprimer les échappées non-conformes ; - procéder à la réfection de l'ensemble des surfaces ; - faire établir un constat de risque d'exposition au plomb et supprimer l'accessibilité au plomb le cas échéant ; - mettre en place des moyens d'éclairement ; - déblayer et nettoyer la cave donnant sur la rue de l'église ; - faire établir un état parasitaire et procéder aux traitements en conséquence ; - procéder à l'entretien des enduits et des abergements des cheminées ; - mettre en place des locaux spécifiques pour les déchets ménagers ; - mettre en place des huisseries et menuiseries sures, fonctionnelles et entretenues ; - mettre en place des garde-corps et des mains-courantes conformes ; - sécuriser le réseau électrique ; - sécuriser l'adduction de gaz ; - tous autres travaux nécessaires au traitement de désordres non apparents au moment du constat réalisé par les services compétents. Il doit être procédé à l installation des éléments d équipement nécessaires à la salubrité des locaux à usage d habitation, définis par référence aux caractéristiques du logement décent. Ces travaux devront être réalisés : - dans le respect des dispositions de la réglementation relative à la protection des travailleurs et notamment contre les risques d'intoxication par le plomb présent dans les peintures et d'inhalation de fibres d'amiante ; - dans le respect des dispositions d urbanisme et les servitudes de protection des patrimoines existants ; - selon les règles de l art applicables. Le délai court à compter de la notification du présent arrêté. La fin des travaux devra être signalée par le propriétaire au maire de RIVE DE GIER et au représentant de l'etat dans le département afin qu un contrôle puisse être effectué. Article 4 : Les propriétaires mentionnés à l article 1 er sont tenus d exécuter tous travaux nécessaires pour rendre les locaux inaccessibles à toute utilisation et empêcher toute entrée dans les lieux. Article 5 : Les personnes mentionnées à l article 1 er du présent arrêté, tenues d exécuter les mesures prévues à l article 3, peuvent s affranchir de leur obligation par la conclusion d un bail à réhabilitation ou d un bail emphytéotique. Elles peuvent également conclure sur le bien concerné un contrat de vente moyennant paiement d une rente viagère, à charge pour le preneur ou le débirentier d exécuter les travaux prescrits. En cas de non exécution des travaux prescrits à l'article 3 dans le délai imparti, le maire de RIVE DE GIER ou, à défaut, le Préfet peut procéder à leur exécution d office aux frais des propriétaires, après mise en demeure restée infructueuse à l issue d un délai de un mois conformément aux dispositions de l article L du code de la santé publique. La créance résultant de l exécution d office des travaux, incluant toutes obligations, frais annexes et taxes est recouvrée comme en matière de contributions directes et garantie par l inscription d un privilège spécial immobilier. Article 6 : La mainlevée du présent arrêté d insalubrité ne pourra être prononcée qu après constatation de la conformité de l exécution des mesures destinées à remédier à l insalubrité, par les agents compétents. Les propriétaires tiennent à disposition de l administration tout justificatif attestant de la réalisation des travaux dans le respect des règles de l art. Article 7 : Les propriétaires mentionnés à l'article 1 er sont tenus de respecter les droits des occupants dans les conditions précisées aux articles L à L du code de la construction et de l habitation, reproduits en annexe au présent arrêté. Conformément à ces articles, les propriétaires sont tenus d'assurer l'hébergement des occupants. En cas d'occupation, ils devront informer la préfète dans un délai de un mois à compter de la notification du présent arrêté, de l offre de relogement qu ils ont faite pour se conformer à l obligation prévue par l article L du code de la santé publique. A défaut, pour le propriétaire d avoir assuré l'hébergement des occupants, celui-ci sera effectué par la collectivité publique, et à ses frais. Article 8 : Le non respect des prescriptions du présent arrêté et des obligations qui en découlent sont passibles des sanctions pénales prévues par l article L du code de la santé publique ainsi que par les articles L et L. 301

302 du code de la construction et de l habitation, reproduits en annexe. En cas de cession de ce bien, l intégralité du présent arrêté devra être portée à la connaissance de l acquéreur. Article 9 : Le présent arrêté sera publié à la conservation des hypothèques dont dépend l'immeuble pour chacun des locaux concernés, aux frais des propriétaires. Il sera également publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 10 : Le présent arrêté sera notifié à toutes les personnes mentionnées à l article 1 er ainsi qu aux personnes utilisatrices des parties communes susvisées. Il sera transmis au procureur de la république, aux organismes payeurs des aides personnelles au logement (CAF et MSA), à l'agglomération de SAINT-ETIENNE métropole, à l Agence Nationale de l Habitat ainsi qu aux gestionnaires du fonds de solidarité pour le logement du département. Il sera également transmis et affiché à la mairie de la commune de RIVE DE GIER ainsi que sur la façade de l immeuble. Article 11 : La décision peut faire l objet d un recours administratif, soit gracieux auprès de M. le Préfet de la Loire, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de la santé (Direction générale de la santé- EA 2-14, avenue Duquesne, Paris 07 SP) dans les deux mois suivant la notification. Concernant le recours gracieux, l absence de réponse au terme d un délai de deux mois vaut rejet implicite. En matière de recours hiérarchique, l absence de réponse au terme d un délai de quatre mois vaut rejet implicite. Un recours contentieux peut également être déposé auprès du tribunal administratif de LYON (184 rue Duguesclin LYON Cedex 3) dans le délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse écrite de l administration si un recours administratif a été déposé. Article 12 : Le secrétaire général de la Préfecture, le maire de RIVE DE GIER, le directeur général de l'agence régionale de santé, le directeur départemental des territoires et le directeur départemental de la cohésion sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté. DROITS DES OCCUPANTS : ANNEXE SAINT-ETIENNE, le 15 décembre 2011 La Préfète Fabienne BUCCIO Concernant les droits des occupants, les dispositions des articles L à L du code de la construction et de l'habitation, reproduits ci-après, sont applicables : Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) (Ordonnance nº du 1 septembre 2005 art. 1 III Journal Officiel du 2 septembre 2005) (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) Pour l'application du présent chapitre, l'occupant est le titulaire d'un droit réel conférant l'usage, le locataire, le souslocataire ou l'occupant de bonne foi des locaux à usage d'habitation et de locaux d'hébergement constituant son habitation principale.le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer le relogement ou l'hébergement des occupants ou de contribuer au coût correspondant dans les conditions prévues à l'article L dans les cas suivants : - lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une déclaration d'insalubrité, d'une mise en demeure ou d'une injonction prise en application des articles L , L , L , L , L et L du code de la santé publique, si elle est assortie d'une interdiction d'habiter temporaire ou définitive ou si les travaux nécessaires pour remédier à l'insalubrité rendent temporairement le logement inhabitable ; - lorsqu'un immeuble fait l'objet d'un arrêté de péril en application de l'article L du présent code, si l'arrêté ordonne l'évacuation du bâtiment ou s'il est assorti d'une interdiction d'habiter ou encore si les travaux nécessaires pour mettre fin au péril rendent temporairement le logement inhabitable ; - lorsqu'un établissement recevant du public utilisé aux fins d'hébergement fait l'objet de mesures destinées à faire cesser une situation d'insécurité en application de l'article L Cette obligation est faite sans préjudice des actions dont dispose le propriétaire ou l'exploitant à l'encontre des personnes auxquelles l'état d'insalubrité ou de péril serait en tout ou partie imputable. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) 302

303 (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) (Loi nº du 13 juillet 2006 art. 44 III Journal Officiel du 16 juillet 2006) I. - Le loyer ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation cesse d'être dû pour les locaux qui font l'objet d'une mise en demeure prise en application de l'article L du code de la santé publique à compter de l'envoi de la notification de cette mise en demeure. Le loyer en principal ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation cessent d'être dus pour les locaux qui font l'objet d'une mise en demeure ou d'une injonction prise en application des articles L et L du code de la santé publique ou de mesures décidées en application de l'article L Les loyers ou redevances sont à nouveau dus à compter du premier jour du mois qui suit le constat de la réalisation des mesures prescrites. Pour les locaux visés par une déclaration d'insalubrité prise en application des articles L et L du code de la santé publique ou par un arrêté de péril pris en application de l'article L , le loyer en principal ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation du logement cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de l'arrêté ou de son affichage à la mairie et sur la façade de l'immeuble, jusqu'au premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté de mainlevée. Dans le cas où des locaux ont fait l'objet d'une mise en demeure prononcée en application de l'article L du code de la santé publique suivie d'une déclaration d'insalubrité prise en application de l'article L du même code, le loyer ou toute autre somme versée en contrepartie de l'occupation du logement cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de la mise en demeure ou son affichage jusqu'au premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté de mainlevée de l'insalubrité. Les loyers ou toutes autres sommes versées en contrepartie de l'occupation du logement indûment perçus par le propriétaire, l'exploitant ou la personne ayant mis à disposition les locaux sont restitués à l'occupant ou déduits des loyers dont il devient à nouveau redevable. II. - Dans les locaux visés au I, la durée résiduelle du bail à la date du premier jour du mois suivant l'envoi de la notification de la mainlevée de l'arrêté d'insalubrité ou de péril ou du constat de la réalisation des mesures prescrites, ou leur affichage, est celle qui restait à courir au premier jour du mois suivant l'envoi de la notification de l'arrêté d'insalubrité ou de péril, de l'injonction, de la mise en demeure ou des prescriptions, ou leur affichage. Ces dispositions s'appliquent sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de l'article 1724 du code civil. III. - Lorsque les locaux sont frappés d'une interdiction définitive d'habiter et d'utiliser, les baux et contrats d'occupation ou d'hébergement poursuivent de plein droit leurs effets, exception faite de l'obligation de paiement du loyer ou de toute somme versée en contrepartie de l'occupation, jusqu'à leur terme ou jusqu'au départ des occupants et au plus tard jusqu'à la date limite fixée par la déclaration d'insalubrité ou l'arrêté de péril. Une déclaration d'insalubrité, un arrêté de péril ou la prescription de mesures destinées à faire cesser une situation d'insécurité ne peut entraîner la résiliation de plein droit des baux et contrats d'occupation ou d'hébergement, sous réserve des dispositions du VII de l'article L Les occupants qui sont demeurés dans les lieux faute d'avoir reçu une offre de relogement conforme aux dispositions du II de l'article L sont des occupants de bonne foi qui ne peuvent être expulsés de ce fait. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (inséré par Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) I. - Lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une interdiction temporaire d'habiter ou d'utiliser ou que son évacuation est ordonnée en application de l'article L , le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer aux occupants un hébergement décent correspondant à leurs besoins. A défaut, l'hébergement est assuré dans les conditions prévues à l'article L Son coût est mis à la charge du propriétaire ou de l'exploitant. Si un logement qui a fait l'objet d'une déclaration d'insalubrité au titre du II de l'article L du code de la santé publique est manifestement suroccupé, le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer l'hébergement des occupants jusqu'au terme des travaux prescrits pour remédier à l'insalubrité. A l'issue, leur relogement incombe au préfet ou au maire dans les conditions prévues à l'article L En cas de défaillance du propriétaire ou de l'exploitant, le coût de l'hébergement est mis à sa charge. II. - Lorsqu'un immeuble fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, ainsi qu'en cas d'évacuation à caractère définitif, le propriétaire ou l'exploitant est tenu d'assurer le relogement des occupants. Cette obligation est satisfaite par la présentation à l'occupant de l'offre d'un logement correspondant à ses besoins et à ses possibilités. Le propriétaire ou l'exploitant est tenu de verser à l'occupant évincé une indemnité d'un montant égal à trois mois de son nouveau loyer et destinée à couvrir ses frais de réinstallation. En cas de défaillance du propriétaire ou de l'exploitant, le relogement des occupants est assuré dans les conditions prévues à l'article L Le propriétaire est tenu au respect de ces obligations si le bail est résilié par le locataire en application des dispositions du dernier alinéa de l'article 1724 du code civil ou s'il expire entre la date de la notification des arrêtés 303

304 portant interdiction définitive d'habiter et la date d'effet de cette interdiction. Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) (Loi nº du 13 juillet 2006 art. 44 III Journal Officiel du 16 juillet 2006) (Ordonnance nº du 11 janvier 2007 art. 3 II Journal Officiel du 12 janvier 2007) I. - Lorsqu'un arrêté de péril pris en application de l'article L ou des prescriptions édictées en application de l'article L sont accompagnés d'une interdiction temporaire ou définitive d'habiter et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, le maire prend les dispositions nécessaires pour les héberger ou les reloger. II. - Lorsqu'une déclaration d'insalubrité, une mise en demeure ou une injonction prise sur le fondement des articles L , L , L , L , L et L du code de la santé publique est assortie d'une interdiction temporaire ou définitive d'habiter et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, le préfet, ou le maire s'il est délégataire de tout ou partie des réservations de logements en application de l'article L , prend les dispositions nécessaires pour héberger ou reloger les occupants, sous réserve des dispositions du III. III. - Lorsque la déclaration d'insalubrité vise un immeuble situé dans une opération programmée d'amélioration de l'habitat prévue par l'article L ou dans une opération d'aménagement au sens de l'article L du code de l'urbanisme et que le propriétaire ou l'exploitant n'a pas assuré l'hébergement ou le relogement des occupants, la personne publique qui a pris l'initiative de l'opération prend les dispositions nécessaires à l'hébergement ou au relogement des occupants. IV. - Lorsqu'une personne publique, un organisme d'habitations à loyer modéré, une société d'économie mixte ou un organisme à but non lucratif a assuré le relogement, le propriétaire ou l'exploitant lui verse une indemnité représentative des frais engagés pour le relogement, égale à un an du loyer prévisionnel. V. - Si la commune assure, de façon occasionnelle ou en application d'une convention passée avec l'état, les obligations d'hébergement ou de relogement qui sont faites à celui-ci en cas de défaillance du propriétaire, elle est subrogée dans les droits de l'état pour le recouvrement de sa créance. VI. - La créance résultant de la substitution de la collectivité publique aux propriétaires ou exploitants qui ne se conforment pas aux obligations d'hébergement et de relogement qui leur sont faites par le présent article est recouvrée soit comme en matière de contributions directes par la personne publique créancière, soit par l'émission par le maire ou le préfet d'un titre exécutoire au profit de l'organisme ayant assuré l'hébergement ou le relogement. Cette créance est garantie par une hypothèque légale sur l'immeuble ou, s'il s'agit d'un immeuble en copropriété, sur le ou les lots en cause. VII. - Si l'occupant a refusé trois offres de relogement qui lui ont été faites au titre des I, II ou III, le juge peut être saisi d'une demande tendant à la résiliation du bail ou du droit d'occupation et à l'autorisation d'expulser l'occupant. SANCTIONS : En cas de non respect des prescriptions dudit arrêté, il sera fait application de l article L , du Code de la Santé Publique ainsi que de l article L du code de la construction et de l habitation, reproduits ciaprès. Article L du Code de la Construction et de l'habitation (Créé par LOI n du 25 mars art. 83) Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants, en application du II de l'article L , le représentant de l'état dans le département peut user des prérogatives qu'il tient de l'article L Les attributions de logements, en application de l'alinéa précédent, sont prononcées en tenant compte des engagements de l'accord intercommunal ou départemental prévu respectivement aux articles L et L Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants, en application du I ou, le cas échéant, des III ou V de l'article L , le maire peut désigner ces personnes à un organisme bailleur aux fins qu'il les loge et, en cas de refus du bailleur, procéder à l'attribution d'un logement. Les attributions s'imputent sur les droits à réservation dont il dispose sur le territoire de la commune. Pour assurer le relogement à titre temporaire ou définitif des occupants en application du III de l'article L , le président de l'établissement public de coopération intercommunale concerné peut procéder dans les conditions prévues à l'alinéa précédent. Les attributions s'imputent sur les droits à réservation dont il dispose sur le territoire de l'établissement public de coopération intercommunale. Le représentant de l'état dans le département ou le maire sont réputés avoir satisfait à l'obligation de relogement s'ils ont proposé aux personnes concernées qui, faute d'offre de relogement, occupent des locaux au-delà de la date de prise d'effet de l'interdiction définitive d'habiter, un accueil dans une structure d'hébergement, un établissement ou un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale, à titre temporaire dans l'attente d'un relogement définitif. 304

305 Article L du Code de la Construction et de l'habitation (Créé par LOI n du 25 mars art. 93) Dans les cas prévus à l'article L et aux fins de faciliter l'hébergement des occupants par les propriétaires ou exploitants qui y sont tenus ou, en cas de défaillance de ceux-ci, par les autorités publiques compétentes, tout bailleur ou toute structure d'hébergement, nonobstant toute stipulation contraire, peut conclure avec toute personne, publique ou privée, la convention nécessaire à la mise à disposition de locaux ou logements, à titre d'occupation précaire. La durée de cette convention d'occupation précaire est limitée et prend fin au plus tard au terme du mois suivant celui de la notification de l'arrêté de mainlevée de la mesure de police qui a justifié l'hébergement ou du constat par l'autorité compétente de la réalisation des mesures prescrites. Les occupants ayant bénéficié de l'hébergement dans les conditions ci-dessus ne peuvent se prévaloir d'aucun droit au maintien dans les lieux ou à la reconduction de la convention. En cas de refus de l'occupant hébergé de quitter les lieux à l'échéance de la convention d'occupation précaire et faute pour la personne débitrice de l'obligation d'hébergement d'avoir engagé une action aux fins d'expulsion, le représentant de l'état dans le département ou le maire, selon le cas, peut exercer cette action aux frais du propriétaire ou de l'exploitant tenu à l'obligation d'hébergement. SANCTIONS : Article L du Code de la Santé Publique (Modifié par Ordonnance n du 23 février art. 26) I.-Est puni d'un emprisonnement d'un an et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer à une injonction prise sur le fondement du premier alinéa de l'article L ; -le fait de refuser, sans motif légitime et après une mise en demeure, d'exécuter les mesures prescrites en application du II de l'article L II.-Est puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer à une mise en demeure du représentant de l'etat dans le département prise sur le fondement de l'article L III.-Est puni d'un emprisonnement de trois ans et d'une amende de Euros : -le fait de ne pas déférer, dans le délai fixé, à une mise en demeure du représentant de l'etat dans le département prise sur le fondement de l'article L ; -le fait, à compter de la notification de la réunion de la commission départementale compétente en matière d'environnement, de risques sanitaires ou technologiques prévue par l'article L ou à compter de la notification de la mise en demeure lorsque ces locaux sont visés par des mesures prises sur le fondement des articles L , L , L , L et L , de dégrader, détériorer, détruire des locaux ou de les rendre impropres à l'habitation de quelque façon que ce soit dans le but d'en faire partir les occupants ; -le fait, de mauvaise foi, de ne pas respecter une interdiction d'habiter et le cas échéant d'utiliser des locaux prise en application des articles L , L , L , L et L ; -le fait de remettre à disposition des locaux vacants ayant fait l'objet de mesures prises en application des articles L , L et L ou déclarés insalubres en application des articles L et L IV.-Les personnes physiques encourent également les peines complémentaires suivantes : 1 La confiscation du fonds de commerce ou de l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction ; 2 L'interdiction pour une durée de cinq ans au plus d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. V.-Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article du code pénal, des infractions définies au présent article encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article du code pénal, les peines prévues par les 2, 4, 8 et 9 de l'article du même code. La confiscation mentionnée au 8 de l'article du même code porte sur le fonds de commerce ou l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction. VI.-Lorsque les poursuites sont engagées à l'encontre d'exploitants de fonds de commerce aux fins d'hébergement, il est fait application des dispositions de l'article L du code de la construction et de l'habitation. 305

306 Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Loi nº du 13 décembre 2000 art º Journal Officiel du 14 décembre 2000) (Ordonnance nº du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) (Ordonnance nº du 15 décembre 2005 art. 8 Journal Officiel du 16 décembre 2005) I. - Est puni de trois ans d'emprisonnement et d'une amende de euros le fait : - en vue de contraindre un occupant à renoncer aux droits qu'il détient en application des articles L à L , de le menacer, de commettre à son égard tout acte d'intimidation ou de rendre impropres à l'habitation les lieux qu'il occupe ; - de percevoir un loyer ou toute autre somme en contrepartie de l'occupation du logement, y compris rétroactivement, en méconnaissance du I de l'article L ; - de refuser de procéder à l'hébergement ou au relogement de l'occupant, bien qu'étant en mesure de le faire. II. - Les personnes physiques encourent également les peines complémentaires suivantes : 1º La confiscation du fonds de commerce ou des locaux mis à bail ; 2º L'interdiction pour une durée de cinq ans au plus d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. III. - Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues par l'article du code pénal, des infractions définies au présent article. Les peines encourues par les personnes morales sont : - l'amende, suivant les modalités prévues par l'article du code pénal ; - les peines complémentaires prévues aux 2º, 4º, 8º et 9º de l'article du code pénal. La confiscation mentionnée au 8º de cet article porte sur le fonds de commerce ou les locaux mis à bail. Lorsque les poursuites sont effectuées à l'encontre d'exploitants de fonds de commerce aux fins d'hébergement, il est fait application des dispositions de l'article L du présent code. RÈGLES DE DIVISION : Article L du Code de la Construction et de l Habitation (Modifié par LOI n du 25 mars art. 86) Sont interdites : -qu'elle soit en propriété ou en jouissance, qu'elle résulte de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de locations, toute division par appartements d'immeubles qui sont frappés d'une interdiction d'habiter, ou d'un arrêté de péril, ou sont déclarés insalubres, ou comportent pour le quart au moins de leur superficie totale des logements loués ou occupés classés dans la catégorie IV visée par la loi n du 1er septembre 1948 précitée. La division d'un immeuble bâti ou d'un groupe d'immeubles bâtis, entre plusieurs personnes, par lots comprenant chacun une partie privative et une quote-part de parties communes est néanmoins autorisée lorsqu'il s'agit d'y réaliser des travaux de restauration immobilière déclarés d'utilité publique en application de l'article L du code de l'urbanisme ; -qu'elle soit en propriété ou en jouissance, qu'elle résulte de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de locations, toute division d'immeuble en vue de mettre à disposition des locaux à usage d'habitation d'une superficie et d'un volume habitables inférieurs respectivement à 14 m2 et à 33 m3 ou qui ne sont pas pourvus d'une installation d'alimentation en eau potable, d'une installation d'évacuation des eaux usées ou d'un accès à la fourniture de courant électrique, ou qui n'ont pas fait l'objet de diagnostics amiante en application de l'article L du code de la santé publique et risque de saturnisme lorsque l'immeuble est soumis aux dispositions de l'article L du même code ; -toute division par appartements d'immeuble de grande hauteur à usage d'habitation ou à usage professionnel ou commercial et d'habitation dont le contrôle exercé par la commission de sécurité a donné lieu à un avis défavorable de l'autorité compétente ou à des prescriptions qui n'ont pas été exécutées. Sont punies d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de euros les personnes qui mettent en vente, en location ou à la disposition d'autrui des locaux destinés à l'habitation et provenant d'une division réalisée en méconnaissance des interdictions définies au présent article. Les personnes physiques encourent également la peine complémentaire suivante : l'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales. Les peines encourues par les personnes morales sont : -l'amende, selon les modalités prévues par l'article du code pénal ; -les peines complémentaires prévues aux 2, 4, 8 et 9 de l'article du même code. Pour l'application du 8, la confiscation porte sur le fonds de commerce ou sur l'immeuble destiné à l'hébergement des personnes et ayant servi à commettre l'infraction. **************** 306

307 ARRÊTÉ N 2011 /145 DU 29/11/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 7 juillet 2011, agréant l entreprise «Ambulances BOUCHET» gérée par Monsieur Sylvain CELLE, Vu le courrier de Monsieur CELLE, gérant de l entreprise «Ambulances BOUCHET» nous informant d une modification de son personnel et du changement d un véhicule, Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 7 juillet 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : AMBULANCES BOUCHET installée 17 rue du Président Kennedy UNIEUX, est fixé conformément à l annexe AMB.B.U. n 42/11/02 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Saint-Etienne, le 29 novembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE AMB.B.U. N 42/11/02 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/145 Gérant: Monsieur CELLE Sylvain Personnel de l entreprise agréée Ambulanciers CELLE Sylvain CHATRAMONT Erwan GUMY Louisa MARECHET Marcel MONTMEA Laurence (tp) ROGAY Annie TAVERNIER Stéphane AMBULANCES BOUCHET 17 rue du Président Kennedy UNIEUX AULAGNON Benoit BREAS Michel CAHIN Alexis FAYARD Alexandre GUMY Jacques PENARANDA Sylvie Auxiliaires ambulanciers 307

308 Liste des véhicules Ambulance type A munie des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route FIAT scudo BD 142 KH VOLKSWAGEN transporteur AL 001 DR V.S.L. OPEL meriva BJ 202 SC OPEL zafira AA 168 XE OPEL zafira AG 346 CD *************** Saint-Etienne, le 29 novembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011/144 DU 29/11/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 14 octobre 2011 agréant l entreprise «Forez ambulance» gérée par Monsieur Antoine HERBADJI Vu le courrier de Monsieur Antoine HERBADJI, gérant de l entreprise «Forez ambulance», faisant connaître une modification de son personnel Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 14 octobre 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : Forez ambulance, 81 rue du onze novembre SURY LE COMTAL est fixé conformément à l annexe F.A.M. n 42/11/06 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Saint-Etienne, le 29 novembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY 308

309 ANNEXE F.A.M. N 42/11/06 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/144 Gérant : Monsieur Antoine HERBADJI FOREZ AMBULANCE 81 rue du onze novembre SURY LE COMTAL Personnel de l entreprise agréée HERBADJI Antoine Ambulanciers Auxiliaires ambulanciers ROBIN Clothilde CHABANNY Chrystelle ROCHETTE Sandrine Liste des véhicules Ambulance type A munie des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route Volkswagen vasp 5464 YB 42 V.S.L. Kia sportage BS 666 KE **************** Renault scenic 9664 ZG 42 Saint-Etienne, le 29 novembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011 /154 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 18 septembre 2008 agréant l entreprise «Ambulances G. ROLLES» gérée par Monsieur Serge CHUDY Vu le courrier de Monsieur Serge CHUDY, gérant de l entreprise «Ambulances G. ROLLES», faisant connaître une modification de son personnel et le changement de deux véhicules Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 18 septembre 2008 est modifié comme suit, 309

310 Article 2 : L agrément de l entreprise : AMBULANCES G. ROLLES, 4 avenue Irénée Laurent VEAUCHE est fixé conformément à l annexe A.RO.V. n 42/11/01 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Gérant : Monsieur Serge CHUDY Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE A.RO.V. N 42/11/01 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/154 AMBULANCES G. ROLLES SARL 4 avenue Irénée Laurent VEAUCHE Personnel de l entreprise agréée Ambulanciers CHARTIER David COLLY Stéphane HOCHART Michaël Auxiliaires ambulanciers BONHOMME Christian DUBOIS Michèle PIGGIRARD OLivier DEWULF David Liste des véhicules Ambulances type A munies des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route V.S.L. FIAT scudo BL 955 MN VOLKSWAGEN jetta 72 AHD 42 **************** VOLKSWAGEN jetta 560 AGK 42 Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011 /153 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier 310

311 Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 8 septembre 2008 agréant l entreprise «Ambulances G. ROLLES» gérée par Monsieur Serge CHUDY Vu le courrier de Monsieur Serge CHUDY, gérant de l entreprise «Ambulances G. ROLLES», faisant connaître une modification de son personnel et le changement d un véhicule Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 8 septembre 2008 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : AMBULANCES G. ROLLES, 5 avenue Jean Delande SAINT GALMIER est fixé conformément à l annexe A.RO.ST.G. n 42/11/01 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE A.RO.ST.G. N 42/11/01 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/153 Gérant : Monsieur Serge CHUDY Personnel de l entreprise agréée AMBULANCES G ROLLES SARL 5 avenue Jean Delande SAINT GALMIER Ambulanciers MICHALLET Géraldine REGNIER Marie Josèphe (tp) TOUILLET Carole Auxiliaires ambulanciers CHALANDON FAURE Audrey CONSTANTINOU Emilie IMBAULT Yves MOULIN Christophe 311

312 Liste des véhicules Ambulance type A munie des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route V.S.L. Mercedes 4302 XN 42 Volkswagen touran 205 ACY 42 *************** Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011 /162 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu les arrêtés en date du 8 septembre 2009 et du 28 décembre 2010 agréant les établissements de Saint Just Saint Rambert et d Andrézieux Bouthéon de l entreprise «Ambulances G. ROLLES» gérée par Monsieur Serge CHUDY Vu la fermeture de l établissement de Saint Just Saint Rambert et le transfert des personnels et des véhicules sur l établissement d Andrézieux Bouthéon Vu l avis positif émis par le sous comité des transports sanitaires lors de la séance du 12 septembre 2011 Vu le courrier de Monsieur Serge CHUDY, gérant de l entreprise «Ambulances G. ROLLES», faisant connaître une modification de son personnel et le changement de véhicules Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : L arrêté du 8 septembre 2009 concernant l établissement de Saint Just saint Rambert est annulé, Article 2 : L établissement de Saint Just Saint Rambert situé 23 rue Joannès Beaulieu est fermé. Le personnel et les véhicules sont transférés sur le site d Andrézieux Bouthéon. L enseigne et les publicités doivent être retirées de l ancien local et de tous les différents annuaires Article 3 : L arrêté du 28 décembre 2010 concernant l établissement d Andrézieux Bouthéon est modifié comme suit, Article 4 : L agrément de l entreprise : AMBULANCES G. ROLLES, 3 rue du 19 mars ANDREZIEUX BOUTHEON est fixé conformément à l annexe A.RO.A. n 42/11/01 ci-jointe. Article 5 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex

313 Article 6 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Gérant : Monsieur Serge CHUDY Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE A.RO.A. N 42/11/01 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/162 AMBULANCES G. ROLLES 3 rue du 19 mars ANDREZIEUX BOUTHEON Personnel de l entreprise agréée Ambulanciers BOUTE Bernard DANCETTE David DENIS Nicolas GENY Gislaine LANCRY Stéphanie MUJIC Mirella CHUDY Serge FRACHISSE Alain MORIN Marlène TERRISSE Christian RELAVE Richard Auxiliaires ambulanciers En attente formation auxiliaire et validation AFGSU 2 MAGDINIER Romain NUNES Philippe Liste des véhicules Ambulances type A munie des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route Volkswagen 352 AFM 42 Mercedes BT 995 YX V.S.L. Peugeot 207 BA 562 HL Peugeot 207 BA 571 HL Volkswagen 705 ADH 42 Volkswagen 870 ZL 42 **************** Volkswagen 6645 ZP 42 Volkswagen BX 403 SX Volkswagen AJ 608 VN Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY 313

314 ARRÊTÉ N 2011 /166 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 18 juillet 2011 agréant l entreprise «Ambulances BRESO» gérée par Madame Estienne, Monsieur Estienne, Monsieur Ducroux et Monsieur Moulin Vu la demande de Madame ESTIENNE, co-gérante de l entreprise «Ambulances BRESO», faisant connaître une modification du personnel et d un véhicule Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 18 juillet 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : AMBULANCES BRESO - SARL, 2 rue Jean Jaurès CHAZELLES SUR LYON, est fixé conformément à l annexe A.CHAZ. n 42/11/02 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE A.CHAZ. N 42/11/02 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/166 AMBULANCES BRESO - SARL 2 rue Jean Jaurès CHAZELLES SUR LYON Gérants : Mme Girard Estienne Sylvie, M. Estienne Jean Christophe, M. Ducroux Thierry et M. Moulin Christophe Personnel de l entreprise agréée Ambulanciers GIRARD ESTIENNE Sylvie ESTIENNE J.Christophe DUCROUX Thierry Auxiliaires ambulanciers BREUIL Marie France (TP) THIZY Véronique DUSSUD Karine 314

315 DUSSUD Jean Marc JACOUD Catherine (TP) DALLERY Sandrine GUYOT Marc (occasionnel) Liste des véhicules Ambulances type A munies des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route V.S.L. Volkswagen 737 ACP 42 Volkswagen passat 408 AGS 42 Mercedes 2066 YB 42 Citroën C4 BX 823 QA Citroën C5 AG 611 RK **************** Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011/4920 EN DATE DU 21/11/2011 AUTORISANT LA SOUS-TRAITANCE POUR LA RECONSTITUTION DE MÉDICAMENTS ANTICANCÉREUX INJECTABLES PAR L INSTITUT DE CANCÉROLOGIE DE LA LOIRE (42) POUR LE COMPTE DU C.H.U. DE SAINT ETIENNE (42) Le directeur général par intérim de l agence régionale de santé Rhône-Alpes Vu le Code de la santé publique, et notamment les articles L (7 ème paragraphe), L et R (8 ) ; Vu la demande en date du 24 juin 2011 présentée par Monsieur le secrétaire général de l Institut de Cancérologie de la Loire (ICL) 108 bis, avenue Albert Raimond BP SAINT PRIEST EN JAREZ Cedex ; Vu le dossier accompagnant la demande précitée et notamment la convention de sous-traitance signée entre les deux établissements le 12 mai 2011 ; Vu l avis du pharmacien inspecteur de santé publique en date du 23 août 2011 ; Considérant que l ICL dispose de moyens en personnels, locaux, équipements et système d informations nécessaires à la sous-traitance de la reconstitution de médicaments anticancéreux injectables demandée ; Sur proposition du directeur de l efficience de l offre de soins de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ; Arrête Article 1 er : Monsieur le Secrétaire général de l Institut de Cancérologie de la Loire est autorisé à assurer la soustraitance pour la reconstitution de médicaments anticancéreux injectables pour le compte du C.H.U. de SAINT ETIENNE, conformément à l article L du code de la santé publique. Article 2 : Cette autorisation est accordée pour une durée de 5 ans, du 18 avril 2011 au 18 avril Article 3 : Dans les deux mois suivant sa notification ou sa publication, le présent arrêté peut faire l objet : d un recours gracieux auprès de Monsieur le Directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, d un recours administratif auprès de Monsieur le Ministre chargé de la santé, d un recours contentieux devant le tribunal administratif de Lyon - 184, rue Duguesclin LYON Cedex 3. Article 4 : Le directeur de l efficience de l offre de soins et le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Le Directeur général par intérim, Pour le Directeur général par intérim et par délégation, La Directrice adjointe de l efficience de l offre de soins signé : Marie Christine ALAMO-BOCCOZ ***************** 315

316 ARRÊTÉ N 2011/164 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes par intérim Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 18 novembre 2011 agréant l entreprise «Centre ambulancier de la Loire» gérée par Monsieur Philippe DAVIN Vu le courrier de Monsieur DAVIN, gérant de l entreprise «Centre ambulancier de la Loire», faisant connaître une modification de son personnel et d un véhicule Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 18 novembre 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : Centre ambulancier de la Loire, 4 rue des aciéries SAINT ETIENNE est fixé conformément à l annexe C.A.L.ST.E. n 42/11/07 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ANNEXE C.A.L.ST.E. N 42/11/07 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/164 Gérant : Monsieur Philippe DAVIN Personnel de l entreprise agréée CENTRE AMBULANCIER DE LA LOIRE 4 rue des aciéries SAINT ETIENNE ALLARD Sébastien ALLARY Hervé ARDORE Rémy Ambulanciers GARNIER Sylvie KOEL Frédéric LECUYER Mathieu 316

317 BADOL Yoann BONELLI Anthony BONNEVILLE Cédric BORY Gaylor BOYER Thierry CHAMBOUVET Alexis CIBET Patrice DAVIN Philippe DELAHAYE Marlène FOURNIER Pierre FROMM Sébastien MARCHAND Laurène PABIOU Frédéric PUTINE Joceran RAULT Frédéric RIGHINI Christian RIVIERE Johan SMITH Audrey SZYMANSKI Lionel TOMASIN Patrick VALOUR Mathieu VECCO GARDA Gilles BLANC Walter BOUTRAND Elodie BRUNEL Christian DELOLME Renault FACENTE Christophe GINIBRIERE Patrice (tp) MIALON Coralie MOLINA Florian MOUHLI Hocine MUSZYNSKI Norbert PAILLET Christophe Auxiliaires ambulanciers PASQUALETTO Jean Claude PETIOT Philippe RENARD Jean Christophe RIVOIRARD Roger ROCHER Bernard SERRE Stéphane TEBIB Olivier TORNAMBE Charlotte TOURNEBIZE Florian VINCENT Daniel Liste des véhicules Mercedes 4105 ZP 42 Ambulances type A munies des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route Mercedes AS 499 MC Mercedes 4106 ZP 42 Mercedes 2124 ZC 42 Mercedes BY 352 NH Mercedes AW 155 LY Mercedes AM 804 WV Mercedes AZ 781 HR Mercedes 873 ABK 42 Mercedes 902 AGG 42 Mercedes 2128 ZC 42 V.S.L. Skoda octavia BA 283 HP Skoda octavia BA 284 HP Skoda octavia BA 285 HP Skoda octavia BA 289 HP Skoda octavia BA 290 HP Skoda octavia BA 291 HP 317

318 Skoda octavia BA 286 HP Skoda octavia BA 287 HP Skoda octavia BA 288 HP Skoda octavia BA 293 HP Skoda octavia BA 294 HP Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY **************** ARRÊTÉ N 2011/ 165 DU 20/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 6 septembre 2011 agréant l entreprise «Ambulances Ménétrieux» gérée par Monsieur Emmanuel MENETRIEUX Vu la demande de Monsieur MENETRIEUX, gérant de l entreprise «Ambulances Ménétrieux», faisant connaître un changement de véhicule Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 6 septembre 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : Ambulances MENETRIEUX, 3 route du buisson MACLAS est fixé conformément à l annexe A.Mé. n 42/11/04 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY 318

319 ANNEXE A.MÉ. N 42/11/04 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/165 Gérant : Monsieur Emmanuel MENETRIEUX Personnel de l entreprise agréée AMBULANCES MENETRIEUX 3 route du buisson MACLAS Ambulanciers MENETRIEUX Emmanuel CRETINON Serge GRANGIS Cindy GAMBIER Christel MENETRIEUX Chrystel PLUMERI Ugo ROCHE Patrick TRAYNARD Anthony Auxiliaires ambulanciers BAILLY Sylvie BATAILLE Ringo CHAIZE Séverine CHAVOT Thierry CHORON Patrice DA SILVA Manuel DESORMEAUX Brigitte PELC Christine PFORR Patrick PHILIS Pascale ROUCHON Katia VALLET Marie Liste des véhicules Ambulances type A munies des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route Renault trafic BE 346 GR V.S.L. Peugeot 308 AL 978 BP Renault trafic 7448 ZZ 42 Peugeot AHV 42 Peugeot 308 AG 099 WO Citroën C4 BX 597 ZT *************** Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le délégué territorial Signé Marc MAISONNY ARRÊTÉ N 2011/171 DU 27/12/2011 PORTANT MODIFICATION D AGRÉMENT D UNE ENTREPRISE DE TRANSPORTS SANITAIRES PRIVÉS Le directeur général de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes Vu le code de la santé publique, notamment les articles L à L ; L et R à R Vu l arrêté du 23 septembre 1988 relatif à la composition du dossier d agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres et au contrôle des véhicules affectés aux transports sanitaires terrestres, 319

320 Vu l arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l auxiliaire ambulancier et au diplôme d ambulancier Vu les arrêtés du 10 février 2009 et du 28 août 2009 fixant les conditions exigées pour les véhicules et les installations matérielles affectées aux transports sanitaires terrestres, Vu les arrêtés préfectoraux et 117 du 10 mars 2004 approuvant le cahier des charges départemental ATSRU/DDASS42 sur la permanence des transports sanitaires dans le département de la Loire et la carte de sectorisation Vu l arrêté en date du 27 septembre 2011 agréant l entreprise «S.A.R.L. Oniewski Meiller Firminy ambulances» gérée par Monsieur Louis ONIEWSKI Vu la demande de Monsieur ONIEWSKI, gérant de l entreprise «S.A.R.L. Oniewski Meiller Firminy ambulances» faisant connaître une modification de son personnel Considérant que les conditions d agrément sont remplies, Sur proposition du délégué territorial du département de la Loire Arrête Article 1er : Le précédent arrêté du 27 septembre 2011 est modifié comme suit, Article 2 : L agrément de l entreprise : S.A.R.L. Oniewski Meiller Firminy ambulances, 2 rue Benoit Frachon FIRMINY cedex est fixé conformément à l annexe Fi.Am. n 42/11/03 ci-jointe. Article 3 : Cette décision peut faire l objet, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, d un recours : - administratif auprès de monsieur le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ou du ministre de la santé et des sports - contentieux auprès du tribunal administratif 184, rue Duguesclin LYON cedex 3. Article 4 : Le délégué territorial du département de la Loire est chargé de l exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Gérant : Monsieur ONIEWSKI Louis Fait à Saint-Etienne, le 27 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le médecin inspecteur et de santé publique signé Docteur Renée COUINEAU ANNEXE FI.AM. N 42/11/03 DE L ARRÊTÉ D AGRÉMENT N 2011/171 S.A.R.L. ONIEWSKI MEILLER Firminy ambulances 2 rue Benoit Frachon FIRMINY cedex Personnel de l entreprise agréée MEILLER Marguerite BALEIZAO Antonio EL ARROUD Samir LARDON Nathalie NICOLAS Clément BOUGEOT Pascal DAABOUCH Yassine Ambulanciers ONIEWSKI Valérie RICHIOUD Lydie SCAION Jérôme ZIMELKA Christophe Auxiliaires ambulanciers DREVET Marie 320

321 Liste des véhicules Ambulance type B munie des feux, des dispositifs de signalisation complémentaire et des avertisseurs spéciaux prévus aux articles R , 31 et 34 du code de la route Renault trafic AB 628 BG Mercedes BE 108 RQ Mercedes BE 787 RK V.S.L. **************** Fait à Saint-Etienne, le 27 décembre 2011 Pour le directeur général et par délégation Le médecin inspecteur et de santé publique signé Docteur Renée COUINEAU ARRÊTÉ N 2011/5526 EN DATE DU 21/12/2011 ANNULANT ET REMPLAÇANT L ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N DU 19 OCTOBRE 2001 MODIFICATION DANS L ADRESSE DE L OFFICINE DE PHARMACIE GÉRÉE PAR MONSIEUR PHILIPPE PROST Le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes Vu le Code de la Santé Publique et notamment l article L , relatifs aux pharmacies d officine ; Vu la décision n du25 novembre 2011 portant délégation de signature du directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, Vu l arrêté n en date du 19 octobre 2001 de Monsieur le Préfet de la Loire portant enregistrement sous le numéro 552 A de la déclaration d exploitation de l officine de pharmacie sise Rue de la Mairie à SAINT CHRISTO EN JAREZ (Loire) par Monsieur Philippe PROST ; Vu l attestation en date du 07 décembre 2011 de Monsieur le Maire de SAINT CHRISTO EN JAREZ, certifiant que l officine de pharmacie de M.PROST est située au 15, rue de la Mairie de la commune ; Vu la demande de l intéressé ; Sur proposition de Monsieur le directeur de l efficience de l offre de soins ; Arrête Article 1er : La licence n 42# est accordée à Monsieur Philippe PROST, pharmacien, pour l exploitation de l officine de pharmacie sise 15, rue de la Mairie à SAINT CHRISTO EN JAREZ (Loire). Article 2 : A compter de ce jour, l arrêté préfectoral n en date du 19 octobre 2001 susvisé est annulé et remplacé par le présent arrêté. Article 3 : Dans les deux mois suivant sa notification ou sa publication, le présent arrêté peut faire l objet : d un recours gracieux auprès de Monsieur le Directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, d un recours administratif auprès de Monsieur le Ministre chargé de la santé, d un recours contentieux devant le tribunal administratif de Lyon - 184, rue Duguesclin LYON Cedex 3. Article 4 : Le directeur de l efficience de l offre de soins et le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire. *************** Le Directeur Général Par délégation, Le Directeur général adjoint signé : Christian DUBOSQ 321

322 MENTION DE L'ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N EN DATE DU 12/12/2011, SIGNE PAR FABIENNE BUCCIO, PREFETE DE LA LOIRE, AUTORISANT M. ET MME BRUN À UTILISER L'EAU D'UN CAPTAGE PRIVÉ POUR L'ALIMENTATION EN EAU D'UNE AUBERGE ET D'UN LOGEMENT, LEUR APPARTENANT, SITUÉS À LA BARBANCHE SUR LA COMMUNE DE LA VALLA EN GIER *************** ARRETE ARS N DU 01/12/2011 MODIFIANT LA ZONE D INTERVENTION DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE (SSIAD) DU CENTRE HOSPITALIER DE BOËN SUR LIGNON Le directeur général de l Agence régionale de santé Rhône-Alpes, VU le code de l action sociale et des familles et notamment l article L relatif au Programme Interdépartemental d Accompagnement des handicaps et de la perte d autonomie (PRIAC), les articles L et les articles R à R relatifs aux autorisations des établissements et services sociaux et médico-sociaux ; VU la loi n du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale; VU la loi n du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées; VU le décret n du 26 juillet 2010 relatif à la procédure d appel à projet et autorisation; VU la décision du 25 novembre 2011 portant délégation de signature du directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes; VU la demande d extension de 14 places du SSIAD du CH de Boën sur Lignon sur la zone d intervention du canton de Saint Germain-Laval; VU l avis défavorable du CROSMS en date du 12 mars 2010 et sa décision de retirer l autorisation d intervention du SSIAD du CH de Boën sur Lignon sur le canton de Saint Germain-Laval; VU l arrêté portant la capacité du SSIAD du Centre hospitalier de Boën sur Lignon à 59 places; VU l arrêté du 1 er décembre 2011 modifiant la zone d intervention du Service de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD) de St Just en Chevalet en incluant le canton de St Germain-Laval. Sur proposition de Monsieur le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône- Alpes; ARRETE Article 1 er : Le présent arrêté modifie l article 2 de l arrêté du 1 er juillet 2008 et ôte le canton de Saint Germain Laval de la zone d intervention du SSIAD du CH de Boën sur Lignon. Article 2 : A compter du 1 er janvier 2012, le SSIAD du CH de Boën interviendra uniquement sur les communes des cantons de Boën sur Lignon et Saint Georges en Couzan, à savoir : Ailleux, Arthun, Boën sur Lignon, Bussy-Albieux, Cezay, Débats-Rivière-d Orpra, L Hôpital sous Rochefort, Leigneux, Marcilly-le-Châtel, Marcoux, Montverdun, Pralong, Saint-Agathela-Bouteresse, Sainte-Foy-Saint-Sulpice, Saint-Etienne-le-Molard, Saint-Laurent-Rochefor, Saint-Sixte, Trelins,Chalmazel, Châtelneuf, Jeansagnière, Palogneux, Sail-sous-Couzan, Saint-Bonnet-le Courreau, Saint-Georges-en- Couzan, Saint-Just-en-Bas, Sauvain. Article 3 : Les autres dispositions de l'arrêté sus-mentionné restent inchangées. Article 4 : Tout changement important dans l activité, l organisation, la direction ou le fonctionnement de l établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance de l autorité compétente selon l article L L autorisation ne peut être cédée sans l accord de l autorité compétente concernée. Article 5 : Ce service est répertorié dans le fichier National des Etablissements Sanitaires et Sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Hôpital local de Boën N FINESS EJ : Entité établissement : SSIAD de Boën N FINESS ET :

323 Code catégorie : 354 Service de soins infirmiers à domicile Code discipline : 358 Soins infirmiers à domicile Code fonctionnement : 16 Prestation en milieu ordinaire Code clientèle : 700 Personnes Agées Article 6 : Dans les deux mois suivant sa notification ou sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant l autorité compétente, soit d un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Lyon - 184, rue Duguesclin LYON Cedex 3. Article 7 : Monsieur le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, est chargé de l exécution du présent arrêté, qui sera notifié sous pli recommandé, au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et de la préfecture de la Loire. *************** Fait à Lyon, le 1 er décembre 2011 Pour le directeur général, Et par délégation, La directrice du handicap et du grand âge Muriel LE JEUNE-VIDALENC ARRETE ARS N DU 01/12/2011 MODIFIANT LA ZONE D INTERVENTION DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE (SSIAD) DE ST JUST EN CHEVALET-NOIRÉTABLE GÉRÉ PAR L ASSOCIATION ADMR Le directeur général de l Agence régionale de santé Rhône-Alpes, VU le code de l action sociale et des familles et notamment l article L relatif au Programme Interdépartemental d Accompagnement des handicaps et de la perte d autonomie (PRIAC), les articles L et les articles R à R relatifs aux autorisations des établissements et services sociaux et médico-sociaux; VU la loi n du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale; VU la loi n du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées; VU le décret n du 26 juillet 2010 relatif à la procédure d appel à projet et autorisation; VU la décision du 25 novembre 2011 portant délégation de signature du directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes; VU la demande de la fédération ADMR de la Loire concernant l extension du SSIAD de Saint Just en Chevalet- Noirétable sur la zone d intervention du canton de Saint Germain-Laval; VU l avis favorable du CROSMS en date du 12 mars 2010; VU l arrêté du 13 avril 2005 modifiant la capacité du service de soins infirmiers à domicile de St Just en Chevalet-Noirétable; VU l arrêté du 27 octobre 2010 autorisant l extension de 8 places au SSIAD ADMR de Saint Just en Chevalet- Noirétable portant sa capacité à 33 places au 01/01/2012; VU l arrêté du 1 er décembre 2011 modifiant la zone d intervention du Service de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD) du Centre hospitalier de Boën sur Lignon en ôtant le canton de St Germain Laval. Considérant que le projet est en adéquation avec les priorités établies par le schéma d organisation sociale et médicosociale dont il relève; Sur proposition de Monsieur le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône- Alpes; ARRETE Article 1 er : Le présent arrêté modifie l article 2 de l arrêté du 13 avril 2005 et inclut le canton de Saint- Germain-Laval dans la zone d intervention du SSIAD ADMR de Saint Just en Chevalet-Noirétable. Article 2 : Le SSIAD ADMR de Saint Just en Chevalet-Noirétable, autorisé pour une capacité de 33 places à compter du 1 er janvier 2012, interviendra sur les communes des cantons de Saint Just en Chevalet, Noirétable et Saint-Germain-Laval, à savoir : 323

324 Champoly, Chausseterre, Chérier, Crémeaux, Juré, Saint Just en Chevalet, Saint Marcel d Urfé, Saint Priest la Prugne, Saint Romain d Urfé, La Tuilière, Cervières, La Chamba, La Chambonie, La Côte en Couzan, Noirétable, Saint Didier sur Rochefort, Saint Jean La Vêtre, Saint Julien La Vêtre, Saint Priest la Vêtre, Saint Thurin, Les Salles, La Valla, Amions, Bully, Dancé, Grézolles, Luré, Nollieux, Pommiers en Forez, Saint Georges de Baroille, Saint Germain Laval, Saint Julien d Oddes, Saint Martin la Sauveté, Saint Paul de Vézelin, Saint Polgues, Souternon. Article 3 : Les autres dispositions de l'arrêté sus-mentionné restent inchangées. Article 4 : Tout changement important dans l activité, l organisation, la direction ou le fonctionnement de l établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance de l autorité compétente selon l article L L autorisation ne peut être cédée sans l accord de l autorité compétente concernée. Article 5 : Ce service est répertorié dans le fichier National des Etablissements Sanitaires et Sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Fédération ADMR Loire N FINESS EJ : Entité établissement : SSIAD canton Noirétable St Just en Chevalet N FINESS ET : Code catégorie : 354 Service de soins infirmiers à domicile Code discipline : 358 Soins infirmiers à domicile Code fonctionnement : 16 Prestation en milieu ordinaire Code clientèle : 700 Personnes Agées Article 6 : Dans les deux mois suivant sa notification ou sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant l autorité compétente, soit d un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Lyon - 184, rue Duguesclin LYON Cedex 3. Article 7 : Monsieur le délégué territorial du département de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, est chargé de l exécution du présent arrêté, qui sera notifié sous pli recommandé, au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et de la préfecture de la Loire. *************** ARRÊTÉ N DU 12/12/2012 Fait à Lyon, le 1 er décembre 2011 Pour le directeur général, Et par délégation, La directrice du handicap et du grand âge, Muriel LE JEUNE-VIDALENC Objet : Modifiant la composition nominative du conseil de surveillance du centre hospitalier de Roanne Article 1 : Le conseil de surveillance du centre hospitalier de Roanne établissement public de santé de ressort communal dérogatoire est modifié ainsi qu il suit : I Sont membres du conseil de surveillance avec voix délibérative : 2 ) en qualité de représentant du personnel médical et non médical - Alinéas 1 et 2 sans changement, - Madame Astrid Vial et Monsieur Didier Marchand, représentants désignés par les organisations syndicales. Article 2 : La durée des fonctions des membres du conseil de surveillance est fixée à cinq ans sous réserve des dispositions particulières prévues à l article R du code de la santé publique. 324

325 Article 3 : Un recours contre la présente décision peut être formé auprès du tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté. A l égard des tiers, ces délais courent à partir de la date de publication de la décision au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Article 4 : le Directeur de l efficience de l offre de soins et le délégué territorial départemental de la Loire de l agence régionale de santé de Rhône-Alpes sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. Pour le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes et par délégation, La directrice adjointe de l efficience de l offre de soins Marie-Christine ALAMO-BOCCOZ *************** ARRÊTÉ N 2012/34 EN DATE DU 08/01/2012 AUTORISANT LA SOUS-TRAITANCE DE PRÉPARATIONS MAGISTRALES ET HOSPITALIÈRES AUTRES QUE LES MÉDICAMENTS ANTICANCÉREUX INJECTABLES PAR LE C.H.U. DE SAINT ETIENNE (42) POUR LE COMPTE DE L INSTITUT DE CANCÉROLOGIE LUCIEN NEUWIRTH (42) Le directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes Vu le Code de la santé publique, et notamment les articles L (5 ème paragraphe), L et R (8 ) ; Vu l arrêté n 06-RA-156 en date du 09 mai 2006 de Monsieur le directeur de l agence régionale de l hospitalisation de Rhône-Alpes autorisant Monsieur le directeur général du Centre Hospitalier Universitaire de Saint Etienne d assurer la sous-traitance de la réalisation des préparations magistrales et hospitalières autres que les médicaments anticancéreux injectables pour le compte de l Institut de Cancérologie de la Loire pour une durée de 5 ans ; Vu l arrêté n 2011/4930 du 22 novembre 2011 de Monsieur le directeur de l agence régionale de santé Rhône-Alpes portant approbation de la convention constitutive du Groupement de Coopération Sanitaire «Institut de Cancérologie Lucien Neuwirth» et confirmant notamment l autorisation de la pharmacie à usage intérieur de l I.C.L. au profit du GCS «Institut de Cancérologie Lucien Neuwirth» ; Vu la demande en date du 23 mai 2011 présentée par Monsieur le directeur général par intérim du C.H.U. de Saint Etienne pour le renouvellement d autorisation de sous-traitance de préparations magistrales et hospitalières autres que les médicaments anticancéreux injectables pour le compte de l Institut de Cancérologie de la Loire (I.C.L.) à Saint Etienne ; Vu le dossier accompagnant la demande précitée et notamment la convention de sous-traitance signée entre les deux établissements le 07 avril 2011 ; Vu les pièces complémentaires réceptionnées le 13 septembre 2011 ; Vu le rapport établi à l issue de l enquête du 22 septembre 2011 par le pharmacien inspecteur de santé publique et ses conclusions en date du 09 novembre 2011 ; Considérant que le C.H.U. de Saint Etienne dispose de moyens en locaux, personnel, équipements et systèmes d information nécessaires à la sous-traitance de la réalisation des préparations magistrales et hospitalières autres que les médicaments anticancéreux injectables demandée ; Sur proposition du directeur de l efficience de l offre de soins de l agence régionale de santé Rhône-Alpes ; Arrête Article 1 er : Le renouvellement de l autorisation de sous-traitance de préparations magistrales et hospitalières autres que les médicaments anticancéreux injectables pour le compte de l Institut de Cancérologie Lucien Neuwirth est accordé à Monsieur le directeur général du C.H.U. de Saint Etienne. Article 2 : Cette autorisation est donnée pour une durée de 5 ans, du 09 mai 2011 au 09 mai Article 3 : Dans les deux mois suivant sa notification ou sa publication, le présent arrêté peut faire l objet : d un recours gracieux auprès de Monsieur le Directeur général de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, d un recours administratif auprès de Monsieur le Ministre chargé de la santé, d un recours contentieux devant le tribunal administratif de Lyon - 184, rue Duguesclin LYON Cedex

326 Article 4 : Le directeur de l efficience de l offre de soins et le délégué territorial de la Loire, de l agence régionale de santé Rhône-Alpes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. **************** ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Le Directeur général, Pour le Directeur général et par délégation, La Directrice adjointe de la DEOS signé : Marie Christine ALAMO-BOCCOZ Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) dénommé Unité de Traitement de la Dépendance et des Toxicomanies (UTDT), situé à l Hôpital de Bellevue Pavillon bd Pasteur ST-ETIENNE CEDEX, géré par le CHU de Saint-Etienne Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 23 octobre 2009 au CSAPA dénommé UTDT, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 22 octobre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : CHU DE ST-ETIENNE N FINESS EJ : Etablissement : UTDT N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 508 (Accueil orientation soins accompagnement diff spécifiques) Code clientèle : 814 (Toxicomanes) Code fonctionnement : 97 (type d activité indifférencié) Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire ******************* Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET 326

327 ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Rimbaud, situé 11 place de l hôtel de ville à Saint-Etienne, géré par l association Rimbaud Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 23 octobre 2009 au CSAPA, géré par l association Rimbaud, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 22 octobre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Association Rimbaud N FINESS EJ : Etablissement : CSAPA Rimbaud N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 508 (Accueil orientation soins accompagnement diff spécifiques) Code clientèle : 814 (Toxicomanes) Code fonctionnement : 16 (prestation sur le lieu de vie) Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire ******************* ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET Objet : Autorisation de fonctionnement du Centre d accueil et d accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) Rimbaud, situé 11 place de l Hôtel de Ville Saint-Etienne, géré par l association Rimbaud Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement du centre d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) Rimbaud géré par l'association Rimbaud est accordée pour une durée de quinze ans à compter du 28 décembre La présente autorisation viendra à échéance le 27 décembre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. 327

328 Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Association Rimbaud N FINESS EJ : Etablissement : CSAPA Rimbaud N FINESS ET : Code catégorie : 178 (centre d accueil et d accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue) Code discipline : 508 (Accueil orientation soins accompagnement diff spécifiques) Code clientèle : 814 (Toxicomanes) Code fonctionnement : 16 (prestation sur le lieu de vie) Nombre de places : - Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire. ******************** ARRÊTÉ N DU 18./01/2012 Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) de Saint-Etienne, situé 12 rue Jules Simon à Saint-Etienne, géré par le Centre Hospitalier de Firminy (Loire) Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 23 octobre 2009 au CSAPA de Saint-Etienne, géré par le Centre Hospitalier de Firminy, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 22 octobre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Centre Hospitalier Firminy N FINESS EJ :

329 Etablissement : CSAPA de St-Etienne N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 508 (Accueil orientation soins accompagnement diff spécifiques) Code clientèle : 813 (personnes en difficulté avec l alcool) Code fonctionnement : 97 (type d activité indifférencié) Nombre de places : - Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire. ***************** ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) du Gier, situé 6 rue Hèlène Boucher RIVE DE GIER, géré par l Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie 42 Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 15 mai 2009 au CSAPA ANPAA, géré par l association ANPAA 42, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 14 mai Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA 42) N FINESS EJ : Etablissement : CSAPA ANPAA 42 N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 196 (Lutte contre l alcoolisme) Code clientèle : 813 (personnes en difficulté avec l alcool) Code fonctionnement : 19 (Traitement et cure ambulatoires) Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. 329

330 Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire ****************** Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), situé 28 route de Charlieu à Roanne, géré par le Centre Hospitalier de Roanne Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 23 octobre 2009 au CSAPA géré par le CH de Roanne, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 22 octobre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Centre Hospitalier de Roanne N FINESS EJ : Etablissement : CSAPA N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 508 (Accueil, orientation, soins et accompagnement social des personnes ayant des difficultés spécifiques) Code clientèle : 813 (personnes en difficulté avec l alcool) Code fonctionnement : 97 (type d activité indifférencié) Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire ****************** Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET 330

331 ARRÊTÉ N DU 18/01/2012 Objet : Prolongation de l'autorisation de fonctionnement du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) du Forez, situé rue Camille Pariat FEURS, géré par le Centre Hospitalier de Feurs. Article 1 er : L'autorisation de fonctionnement de trois ans accordée par arrêté du préfet de la Loire du 23 octobre 2009 au CSAPA du Forez géré par le CH de Feurs, est prolongée pour une durée totale de quinze ans à compter de la date initiale d'autorisation. La présente autorisation viendra à échéance le 22 octobre Article 2 : Le renouvellement de cette autorisation sera subordonné aux résultats des évaluations interne et externe prévues aux articles L , D et D du code de l'action sociale et des familles. Article 3 : Tout changement important dans l'activité, l'installation, l'organisation, la direction ou le fonctionnement de l'établissement par rapport aux caractéristiques prises en considération pour son autorisation devra être porté à la connaissance du directeur général de l'agence régionale de santé conformément à l'article L du code de l'action sociale et des familles. L'autorisation ne peut être cédée sans l'accord de l'autorité compétente. Article 4 : La structure concernée est répertoriée dans le fichier national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) de la façon suivante : Entité juridique : Centre Hospitalier de Feurs N FINESS EJ : Etablissement : CSAPA du Forez N FINESS ET : Code catégorie : Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Code discipline : 508 (Accueil, orientation, soins et accompagnement social des personnes ayant des difficultés spécifiques) Code clientèle : 813 (personnes en difficulté avec l alcool) Code fonctionnement : 97 (type d activité indifférencié) Article 5 : Dans les deux mois suivant sa notification pour l'établissement concerné et de sa publication pour les autres requérants, le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux devant le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Saint-Etienne. Article 6 : Le directeur de la santé publique de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes, le délégué territorial de la Loire et le directeur de l'établissement concerné sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de la région Rhône-Alpes et du département de la Loire *************** Fait à Lyon, le 18 janvier 2012 Le directeur général Christophe JACQUINET ARRETE N DU 27/01/2012 PORTANT SUR DES MESURES D URGENCE EN RAISON DU DANGER PONCTUEL IMMINENT POUR LA SANTE PUBLIQUE DE L IMMEUBLE SIS 16 RUE FERDINAND A ST ETIENNE APPARTENANT A LA SCI LE TREFLE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code de la santé publique, notamment les articles L et L ; VU le règlement sanitaire départemental en date du 20 juin 1979 et particulièrement ses articles 40 et 51 ; VU le rapport établi par le Service Communal d Hygiène et de Santé de SAINT-ETIENNE en date du 23 janvier 2012 relatant les faits constatés dans l immeuble situé 16 rue Ferdinand à SAINT-ETIENNE, actuellement occupé par Messieurs ABATTOUY, MERMOUCHI et BERKATI et dont la SCI LE TREFLE est propriétaire. 331

332 Considérant qu il ressort du rapport susvisé que la coupure d électricité, qui engendre l absence de moyen de chauffage, constitue un danger pour les occupants en saison hivernale ; et que l état de l installation électrique laisse suspecter un risque d électrocution ou d incendie en cas de remise en service de l'alimentation électrique. Considérant que cette situation présente un danger grave et imminent pour la santé publique et notamment pour celle des occupants et nécessite une intervention urgente afin d écarter tout risque : 1. de survenue ou d aggravation de pathologies notamment maladies cardio-vasculaires et maladies pulmonaires ; 2. de survenue d accident dû à la vétusté de l installation électrique ; 3. d'intoxication au monoxyde de carbone en cas d'utilisation d'un chauffage d'appoint pour pallier l'absence de moyen de chauffage fixe. Sur proposition de M. le secrétaire général de la Préfecture ARRETE Article 1 : La société civile immobilière Le Trèfle domiciliée «Coupillaude» SAINT MONTAN est mise en demeure d exécuter les mesures suivantes : assurer la mise en conformité aux normes de sécurité de l installation électrique de l'immeuble sis 16 rue Ferdinand à SAINT ETIENNE ; rétablir l alimentation en électricité de l immeuble ; dans un délai de 3 jours à compter de la notification du présent arrêté. Article 2 : En cas d inexécution des mesures prescrites dans le délai imparti, le maire de SAINT ETIENNE ou, à défaut, le préfet, procèdera à leur exécution d'office aux frais de la SCI Le Trèfle sans autre mise en demeure préalable. La créance en résultant sera recouvrée comme en matière de contributions directes. Article 3 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Loire, ou d un recours hiérarchique auprès du ministre chargé de la santé (Direction générale de la santé- EA 2, 14, avenue Duquesne, PARIS 07 SP). L absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet. Un recours contentieux peut être déposé auprès du tribunal administratif de LYON (184 rue Duguesclin LYON Cedex 3), dans le délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le même délai à partir de la réponse de l administration si un recours administratif a été déposé. Article 4 : Le présent arrêté sera notifié à la SCI Le Trèfle, ainsi qu à Messieurs ABATTOUY, MERMOUCHI et BERKATI. Il sera transmis à Monsieur le maire de SAINT ETIENNE. Article 5 : Le secrétaire général de la préfecture, le maire de ST ETIENNE, le service communal d hygiène et de santé de SAINT-ETIENNE, le directeur général de l'agence régionale de santé, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté. SAINT-ETIENNE, le 27 janvier 2012 La Préfète Fabienne BUCCIO 332

333 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS ARRETE N 16-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ABROGATION DU MANDAT SANITAIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 584-SV-09 du 23 décembre 2009 portant attribution du mandat sanitaire définitif dans le département de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande formulée par Mademoiselle Caroline RODIER par courriel en date du 26 octobre 2011 ; SUR proposition de Monsieur le directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er L arrêté préfectoral n 584-SV-09 du 23 décembre 2009 est abrogé. Article 2 Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture et Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. **************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 17-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE DÉFINITIF DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 49-DDPP-11 du 14 février 2011 octroyant un mandat sanitaire à titre provisoire ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; 333

334 VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Mademoiselle Sophie LARDY ; SUR proposition de Monsieur le directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er Le mandat sanitaire prévu à l'article L du code rural et de la pêche maritime est attribué pour une durée de cinq années renouvelables par tacite reconduction, sous réserve de satisfaire aux obligations notamment en matière de formation continue prévues à l article R du code rural et de la pêche maritime, à compter du 2 novembre 2011, dans le département de la Loire, à Mademoiselle Sophie LARDY, Docteur Vétérinaire. Mademoiselle Sophie LARDY exerce à VEAUCHE et SAINT-HEAND (42). Article 2 Mademoiselle Sophie LARDY est tenue de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture et Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 18-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE DÉFINITIF DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 700-DDPP-10 du 15octobre 2010 octroyant un mandat sanitaire à titre provisoire ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Madame Isabelle NIGRON ; SUR proposition de Monsieur le directeur départemental de la protection des populations, ARRETE 334

335 Article 1er Le mandat sanitaire prévu à l'article L du code rural et de la pêche maritime est attribué pour une durée de cinq années renouvelables par tacite reconduction, sous réserve de satisfaire aux obligations notamment en matière de formation continue prévues à l article R du code rural et de la pêche maritime, à compter du 13 septembre 2011, dans le département de la Loire, à Madame Isabelle NIGRON, Docteur Vétérinaire. Madame Isabelle NIGRON exerce à ROANNE. Article 2 Madame Isabelle NIGRON est tenue de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture et Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 23-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Monsieur Guillaume BOUTIN ; SUR proposition de Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er - Le mandat sanitaire prévu à l'article R du code rural et de la pêche maritime susvisé, est attribué pour une période allant du 5 février 2012 au 4 février 2013 à Monsieur Guillaume BOUTIN. Monsieur Guillaume BOUTIN exerce à en qualité d assistant des Docteurs CHAILLOT VINCENT MALE et COUPAT à Annonay (07). Article 2 Monsieur Guillaume BOUTIN est tenu de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 - Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. 335

336 Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 14-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Monsieur Thomas BOYER ; SUR proposition de Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er - Le mandat sanitaire prévu à l'article R du code rural et de la pêche maritime susvisé, est attribué pour une période allant du 1 er décembre 2011 au 30 novembre 2012 à Monsieur Thomas BOYER. Monsieur Thomas BOYER exerce à en qualité d associé des Docteurs CHAILLOT VINCENT MALE COUPAT à Annonay (07). Article 2 Monsieur Thomas BOYER est tenu de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 - Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. **************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA 336

337 ARRETE N 12-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Mademoiselle Laetitia GAUDIN ; SUR proposition de Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er - Le mandat sanitaire prévu à l'article R du code rural et de la pêche maritime susvisé, est attribué pour une période allant 1 er janvier 2012 au 1 er janvier 2013 à Mademoiselle Laetitia GAUDIN. Mademoiselle Laetitia GAUDIN exerce à en qualité d assistante des Docteurs WITZ et COUILLEROT à VILLARS (42). Article 2 Mademoiselle Laetitia GAUDIN est tenue de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 - Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 21-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; 337

338 VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Mademoiselle Géraldine MARIUS ; SUR proposition de Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er - Le mandat sanitaire prévu à l'article R du code rural et de la pêche maritime susvisé, est attribué pour une période allant 1 er janvier 2012 au 1 er janvier 2013 à Mademoiselle Géraldine MARIUS. Mademoiselle Géraldine MARIUS exerce à en qualité d assistante des Docteurs BLANDIN MOURIER GASCARD à Firminy (42). Article 2 Mademoiselle Géraldine MARIUS est tenue de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. Article 3 - Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. *************** Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA ARRETE N 13-DDPP-12 DU 17/01/2012 PORTANT ATTRIBUTION DU MANDAT SANITAIRE PROVISOIRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire Chevalier de la Légion d Honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L241-6 à L , R à R , R à R ; VU l arrêté préfectoral n 1174 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n 1175 du 24 octobre 2011 portant délégation de signature en tant qu ordonnateur secondaire délégué à Monsieur Didier PERRE, directeur départemental de la protection des populations de la LOIRE ; VU l arrêté préfectoral n 432-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour les compétences générales et techniques ; VU l arrêté préfectoral n 433-DDPP-11 du 25 octobre 2011 portant subdélégation de signature pour l exercice de la compétence d ordonnateur secondaire délégué ; VU la demande présentée par Monsieur Sydney MORLET ; SUR proposition de Monsieur le Directeur départemental de la protection des populations, ARRETE Article 1er - Le mandat sanitaire prévu à l'article R du code rural et de la pêche maritime susvisé, est attribué pour une période allant du 28 novembre 2011 au 27 novembre 2012 à Monsieur Sydney MORLET. Monsieur Sydney MORLET exerce à en qualité d assistant du Docteur STERCKX à BOËN (42130). Article 2 Monsieur Sydney MORLET est tenu de respecter les prescriptions techniques relatives à l'exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l'etat et des opérations de police sanitaire, ainsi que toutes les instructions du Directeur Départemental de la Protection des Populations. 338

339 Article 3 - Les manquements ou fautes commises dans le cadre de l exercice du mandat sanitaire relèvent de la compétence de la commission de discipline prévue par l article R du code rural et de la pêche maritime. Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur départemental de la protection des populations sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 Pour la Préfète, et par délégation L'adjointe au directeur départemental de la protection des populations, signé : Marguerite AGUILERA DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE ARRETE DU 12/01/2012 FIXANT LA LISTE DES MANDATAIRES JUDICIAIRES À LA PROTECTION DES MAJEURS ET DES DÉLÉGUÉS AUX PRESTATIONS FAMILIALES HABILITÉS À EXERCER DANS LE DÉPARTEMENT DE LA LOIRE La préfète de la Loire, Chevalier de l'ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d'honneur VU le Code de l'action sociale et des familles (CASF) et notamment les articles L 312-1, L L 471-2, L 472-2, L 472-6, L , L et D471-1 à D471-3, R 472-l à R 472-5, D472-13, R à R , R à 26 D à 3, VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment ses articles 44 et 45, VU l'instruction n DGCS/4A/2011/423 du 09 novembre 2011 relative au délai de formation des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales, VU les arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2010 habilitant les services aux fonctions de mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales, VU l'arrêté préfectoral du 09 août 2011 fixant la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales habilités à exercer dans le département de la Loire, CONSIDERANT que la liste doit être modifiée pour prendre en considération les mouvements intervenus depuis l'arrêté préfectoral du 09 août 2011, précité, SUR PROPOSITION du directeur départemental de la cohésion sociale, ARRETE Article 1er : L'arrêté préfectoral du 09 août 2011 fixant la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales habilités est modifié au 01 janvier Article 2 : la liste départementale Il est établi pour le département de la Loire, une liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales. Sont inscrits sur cette liste, après examen de leur dossier : les services mettant en oeuvre les mesures de protection des majeurs et ceux appliquant les mesures judiciaires d'aide à la gestion du budget familial, les personnes physiques qui exercent à titre individuel et habituel les mesures de protection des majeurs, les préposés d'établissement hébergeant des majeurs. 339

340 Sont inscrits, à titre provisoire, dans l'attente de l'obtention du certificat national de compétence de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, les personnes physiques déjà nommées dans l'arrêté préfectoral du 09 août 2011 mentionné dans les visas ci-dessus. Cette liste jointe à l'arrêté sous forme d'annexes mentionne les noms, coordonnées, catégories de mesures de protection des majeurs et territoires de compétence des services sociaux et médico-sociaux, des mandataires individuels et des préposés d'établissements hébergeant des majeurs. La présente liste pourra être modifiée en tant que de besoin. Article 3 : les compétences Les mandataires judiciaires à la protection des majeurs sont habilités à exercer des mesures de protection des majeurs que les juges des tutelles leur confient au tire du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle ou de la mesure d'accompagnement judiciaire. Les délégués aux prestations familiales exercent à titre habituel les mesures ordonnées par l'autorité judiciaire en application de l'article L du code civil. Article 4 : les motifs de radiation La décision de retrait en application de l'article L de l'autorisation des services mentionnés au 14e du l de l'article L (services), de suspension ou de retrait en application de l'article L de l'agrément prévu à l'article L (personnes physiques) et de suspension ou annulation de la déclaration prévue à l'article L (préposé) en application de l'article L entraîne la radiation de la liste départementale. Article 5 : les modalités et voies de recours Le présent arrêté peut faire l'objet dans un délai de deux mois : d'un recours administratif, soit gracieux auprès du préfet de la Loire, soit hiérarchique auprès du ministre des solidarités et de la cohésion sociale, d'un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Lyon, Palais des juridictions administratives, 184, rue Duguesclin, Lyon cedex 03, en l'absence de réponse de l'administration. Article 6 : l'exécution Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental de la cohésion sociale, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Une copie sera adressée aux présidents des tribunaux de grande instance de Saint-Etienne et de Roanne ainsi qu'aux services et personnes physiques nommément désignées. Saint-Etienne, le 12 janvier 2012 La Préfète Pour la Préfète et par délégation, Le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale B. FEUTRIER Les annexes au présent arrêté peuvent être consultées à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, Service Egalité des Chances 10 rue Claudius Buard SAINT ETIENNE CEDEX 2. **************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R. 472 VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; 340

341 VU le dossier déclaré complet le 08 décembre 2011, présenté par Madame Suzanne AIMARD, domiciliée, 1516, rue du Crêt Beauplomb lot les Jacinthes à Saint Jean Bonnefonds (42650), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 09 décembre 2011, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Madame Suzanne AIMARD satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Madame Suzanne AIMARD justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Madame Suzanne AIMARD, domiciliée, 1516, rue du Crêt Beauplomb lot les Jacinthes à Saint Jean Bonnefonds (42650), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER ***************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R et R ; VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; 341

342 VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; VU le dossier déclaré complet le 08 décembre 2011, présenté par Monsieur Christian BOUTTAZ, domicilié, 31 rue de la Ville à Saint Etienne (42000), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 09 décembre 2011, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Monsieur Christian BOUTTAZ satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Monsieur Christian BOUTTAZ justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Monsieur Christian BOUTTAZ, domicilié, 31 rue de la Ville à Saint Etienne (42000), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER **************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R et R ; VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; 342

343 VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; VU le dossier déclaré complet le 04 août 2011, présenté par Madame Christine MENUGE-CREPEAUX, domiciliée, 15 rue d Aurelle à Roche la Molière (42230), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 08 décembre 2011, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Madame Christine MENUGE-CREPEAUX satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Madame Christine MENUGE-CREPEAUX justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Madame Christine MENUGE-CREPEAUX, domiciliée, 15 rue d Aurelle à Roche la Molière (42230), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER **************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R et R ; VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; 343

344 VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; VU le dossier déclaré complet le 14 décembre 2011, présenté par Madame Maryse PICHON, domiciliée, La Pacotière à Sorbiers (42290), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 15 décembre 2011, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Madame Maryse PICHON satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Madame Maryse PICHON justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Madame Maryse PICHON, domiciliée, La Pacotière à Sorbiers (42290), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER ***************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R et R ; VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; 344

345 VU le dossier déclaré complet le 22 décembre 2011, présenté par Madame Janine HENRY, domiciliée, 10, rue Chomier à Saint Etienne (42100), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 05 janvier 2012, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Madame Janine HENRY satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Madame Janine HENRY justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Madame Janine HENRY, domiciliée, 10, rue Chomier à Saint Etienne (42100), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER **************** ARRÊTÉ DU 16/01/2012 PORTANT SUR L AGRÉMENT POUR L EXERCICE À TITRE INDIVIDUEL DE MANDATAIRE JUDICIAIRE À LA PROTECTION DES MAJEURS La préfète de la Loire, Chevalier de l ordre National du Mérite Chevalier de la Légion d honneur VU le code de l action sociale et des familles, notamment les articles L et L , R et R ; VU la loi n du 5 mars 2007 modifiée portant réforme de la protection juridique des majeurs, notamment son article 44 ; VU le schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes en date du 11 mars 2010 ; 345

346 VU le dossier déclaré complet le 07 octobre 2011, présenté par Madame Maryse GRANDSAIGNE, domiciliée, 4 rue des Amandines à VEAUCHE (42340), tendant à l agrément pour l exercice à titre individuel de l activité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs destinée à exercer des mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire ; VU l avis favorable en date du 21 décembre 2011, du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Saint Etienne ; CONSIDERANT que Madame Maryse GRANDSAIGNE satisfait aux conditions de moralité, d âge, de formation et d expérience professionnelle prévues par les articles L et D du code de l action sociale et des familles ; CONSIDERANT que Madame Maryse GRANDSAIGNE justifie d une assurance en responsabilité civile dont les garanties sont susceptibles de couvrir les dommages que pourraient subir les personnes protégées du fait de son activité ; CONSIDERANT que l agrément s inscrit dans les objectifs et répond aux besoins du schéma des mandataires judiciaires à la protection des majeurs et des délégués aux prestations familiales de la région Rhône Alpes ; ARRETE Article 1er : L agrément mentionné à l article L du code de l action sociale et des familles est accordé à Madame Maryse GRANDSAIGNE, domiciliée, 4 rue des Amandines à VEAUCHE (42340), pour l exercice à titre individuel en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs, de mesures de protection des majeurs au titre du mandat spécial auquel il peut être recouru dans le cadre de la sauvegarde de justice ou au titre de la curatelle, de la tutelle et/ou de la mesure d accompagnement judiciaire, dans les ressorts des tribunaux d instance de l ensemble du département de la Loire. L agrément vaut inscription sur la liste des mandataires judiciaires à la protection des majeurs pour les ressorts de tribunaux d instance susmentionnés. Article 2 : Tout changement concernant la nature et la consistance des garanties prévues par l assurance en responsabilité civile, tout changement de catégorie de mesures de protection exercées ainsi que toute évolution du nombre de personnes qui exercent auprès du mandataire judiciaire à la protection des majeurs les fonctions de secrétaire spécialisé donnent lieu à un nouvel agrément dans les conditions prévues aux articles R et R du code de l action sociale et des familles. Article 3 : Dans les deux mois de sa notification ou de sa publication, le présent arrêté peut faire l objet soit d un recours gracieux devant la préfète, soit d'un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent de Lyon. Article 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du département et Monsieur le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale de la Loire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Loire. Saint Etienne, le 16 janvier 2012 Pour la Préfète et par délégation, le directeur départemental de la Cohésion sociale, Signé : B. FEUTRIER 346

347 UNITE TERRITORIALE DE LA DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI ARRETE N DU 06/01/2011 PORTANT AGREMENT D UNE SOCIETE COOPERATIVE D INTERET COLLECTIF La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU la loi n du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération modifiée par la loi n du 17 juillet 2001 et notamment son article 36-1, VU le décret n du 21 février 2002 relatif à la Société Coopérative d Intérêt Collectif, VU la circulaire conjointe du Ministère de l Emploi et de la Solidarité, du Ministère de l Intérieur et du Secrétariat d Etat à l Economie Solidaire n C du 18 avril 2002 relative à la Société Coopérative d Intérêt Collectif, VU la demande de renouvellement d agrément déposée le 29 novembre 2011 par la SCIC LES ARTISONS, VU l attestation délivrée le 28 septembre 2011 par le greffier du Tribunal de Commerce de Saint-Etienne, VU le rapport quinquennal de révision coopérative du 5 avril 2011, VU l avis de Monsieur le Directeur Départemental des Finances Publiques de la Loire, Sur proposition de l Inspecteur du Travail en charge du développement de l activité et de l emploi, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément prévu à l article 19 terdecies de la loi n du 10 septembre 1947 est délivré pour une durée de cinq ans renouvelable à la SCIC LES ARTISONS dont le gérant est Monsieur Vincent BONY demeurant 5 rue Saint-Exupéry UNIEUX. ARTICLE 2 : Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes est chargé de l exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à la Direction Départementale des Finances Publiques de la Loire, à la Préfecture de la Loire et qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 6 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, 347

348 La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 20 décembre 2011, par l association ARCADIA, sise 11 rue Benoît Malon ROANNE. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de l association ARCADIA, sise 11 rue Benoît Malon ROANNE, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire et mandataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Petits travaux de jardinage, y compris les travaux de débroussaillage Travaux de petit bricolage dits «homme toutes mains» Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions Livraison de repas à domicile Livraison de courses à domicile Assistance informatique et Internet à domicile Assistance administrative à domicile Activités qui concourent directement et exclusivement à coordonner et délivrer les services à la personne : Télé/Visio Assistance Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI 348

349 RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 9 décembre 2011, par l association AIDE AU DEVELOPPEMENT DES EMPLOIS FAMILIAUX (A.D.E.F.), sise Centre d Activités Henry Purcell SAINT-ETIENNE. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de l association AIDE AU DEVELOPPEMENT DES EMPLOIS FAMILIAUX (A.D.E.F.), sise Centre d Activités Henry Purcell SAINT-ETIENNE, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire et mandataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions Assistance administrative à domicile Garde d enfants à domicile de plus de 3 ans Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. 349

350 Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 9 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 12 décembre 2011, par l association SOS MAINTIEN A DOMICILE, sise 2 place du Général Valluy RIVE DE GIER. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de l association SOS MAINTIEN A DOMICILE, sise 2 place du Général Valluy RIVE DE GIER, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire et mandataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions Livraison de courses à domicile Assistance administrative à domicile Garde d enfants à domicile de plus de 3 ans Soins d esthétique à domicile pour les personnes dépendantes Activités qui concourent directement et exclusivement à coordonner et délivrer les services à la personne : Intermédiation 350

351 Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 12 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 9 décembre 2011, par l association OFFICE DE GARDE A DOMICILE, sise 18 rue Trémollet FIRMINY. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de l association OFFICE DE GARDE A DOMICILE, sise 18 rue Trémollet FIRMINY, sous le n SAP/

352 Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire et mandataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions Livraison de courses à domicile Garde d enfants à domicile de plus de 3 ans Accompagnement des enfants de plus de 3 ans dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 9 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI ARRETE N DU 09/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à M. Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l agrément qualité n attribué le 15 décembre 2006 à l association AIDE AU DEVELOPPEMENT DES EMPLOIS FAMILIAUX (A.D.E.F.), 352

353 VU la demande de renouvellement d agrément reçue le 17 octobre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l autorisation n du 20 avril 2006 délivrée par le Président du Conseil Général de la Loire, VU la certification AFNOR-NF Service n 11/00484 renouvelée le 21 mars 2011, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément de l association AIDE AU DEVELOPPEMENT DES EMPLOIS FAMILIAUX (A.D.E.F.) dont le siège social est situé Centre d Activités Henry Purcell SAINT-ETIENNE est renouvelé pour une durée de cinq ans à compter du 16 décembre La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire et mandataire, mandataire uniquement pour la garde d enfants de moins de 3 ans. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). 353

354 ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. **************** Fait à Saint-Etienne, le 9 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI ARRETE N DU 20/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l agrément qualité n attribué le 1 er janvier 2007 à l association ARCADIA, VU la demande de renouvellement d agrément reçue le 26 octobre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l autorisation du 28 juillet 2005 délivrée par le Président du Conseil Général de la Loire, VU l avis émis le 22 novembre 2011 par le Président du Conseil Général de la Loire, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément de l association ARCADIA dont le siège social est situé 11 rue Benoît Malon ROANNE est renouvelé pour une durée de cinq ans à compter du 2 janvier La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins 354

355 Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire et mandataire. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. ***************** 355 Fait à Saint-Etienne, le 20 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI

356 ARRETE N DU 09/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l agrément qualité n attribué le 15 décembre 2006 à l association OFFICE DE GARDE A DOMICILE, VU la demande de renouvellement d agrément reçue le 10 novembre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l autorisation n du 20 avril 2006 délivrée par le Président du Conseil Général de la Loire, VU la certification AFNOR-NF Service n 11/00555 du 30 juin 2011, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément de l association OFFICE DE GARDE A DOMICILE dont le siège social est situé 18 rue Trémollet FIRMINY est renouvelé pour une durée de cinq ans à compter du 16 décembre La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire et mandataire. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. 356

357 ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. ***************** Fait à Saint-Etienne, le 9 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI ARRETE N DU 12/12/2011 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l agrément qualité n attribué le 15 décembre 2006 à l association SOS MAINTIEN A DOMICILE, VU la demande de renouvellement d agrément reçue le 20 octobre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, 357

358 VU l autorisation n du 22 décembre 2006 délivrée par le Président du Conseil Général de la Loire, VU l avis émis les 2 décembre 2011 (secteur personnes âgées/personnes handicapées) et 12 décembre 2011 (secteur protection maternelle et infantile) par le Président du Conseil Général de la Loire, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément de l association SOS MAINTIEN A DOMICILE dont le siège social est situé 2 place du Général Valluy RIVE DE GIER est renouvelé pour une durée de cinq ans à compter du 16 décembre La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Garde d enfants à domicile de moins de 3 ans Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire et mandataire. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). 358

359 ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. **************** Fait à Saint-Etienne, le 12 décembre 2011 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI DÉCISION DU 16/01/2012 RELATIVE A L ORGANISATION DE L INSPECTION DU TRAVAIL DANS LE DEPARTEMENT DE LA LOIRE Le Directeur du Travail, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire VU le Code du Travail et notamment ses articles R et R , VU le décret n du 18 avril 1997 modifié portant statut particulier du corps des contrôleurs du travail, VU le décret n du 20 août 2003 modifié portant statut particulier du corps de l inspection du travail, VU l arrêté interministériel du 23 juillet 2009 portant création et répartition de sections d inspection du travail, VU la décision du 11 avril 2011 du Directeur Régional des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi Rhône-Alpes, relative à la localisation et à la délimitation des sections d inspection du travail dans le département de la Loire, VU la décision n du DIRECCTE Rhône-Alpes, en date du 1 er septembre 2011, donnant délégation de signature à M. Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, DÉCIDE Article 1 : Les inspecteurs et contrôleurs du travail dont les noms suivent sont chargés du contrôle des entreprises relevant des sections d inspection du département de la Loire : 1 ère section : Dominique ROLS, Inspecteur du Travail Christiane GALLO, Contrôleur du Travail Alexandre METAXAS, Contrôleur du Travail Corinne PIZZELLI, Contrôleur du Travail 2 ème section : Jean-Louis DUMAS, Inspecteur du Travail Jean-François ACHARD, Contrôleur du Travail Cécile DILLOT, Contrôleur du Travail Caroline WILLEMOT, Contrôleur du Travail 359

360 3 ème section : Audrey CHARRET, Inspectrice du Travail Chrystèle CHAZAL, Contrôleur du Travail Anne MADELAINE, Contrôleur du Travail 4 ème section : Olivier PRUD HOMME, Inspecteur du Travail Martine EQUIS, Contrôleur du Travail Sylvie TALICHET, Contrôleur du Travail Jean-Philippe VUILLERMOZ, Contrôleur du Travail 5 ème section : Sandrine BARRAS, Inspectrice du Travail Patrick ANSELME, Contrôleur du Travail Denise BONNET, Contrôleur du Travail Martine MARNAT, Contrôleur du Travail 6 ème section : Thierry AFFRE, Inspecteur du Travail (secteur est IT E) Pierre DE MONTFALCON, Inspecteur du Travail (secteur ouest IT O) Christine COSTES, Contrôleur du Travail Chantal FRERE, Contrôleur du Travail Béatrice MASSON, Contrôleur du Travail Géraldine METTON, Contrôleur du Travail 7 ème section : Isabelle BRUN CHANAL, Inspectrice du Travail Maud ALLAIN, Contrôleur du Travail Cédric PEYRARD, Contrôleur du Travail 8 ème section : Nathalie ROCHE, Inspecteur du Travail Evelyne MARCHAND, Contrôleur du Travail Article 2 : En cas d absence ou d empêchement de l un des inspecteurs du travail ci-dessus désignés, son remplacement est assuré par l un des autres inspecteurs du travail (IT) visés à l article 1, dans l ordre d intérim apparaissant dans le tableau ci-dessous : Niveau d intérim 1 er niveau 2 ème niveau 3 ème niveau 4 ème niveau 5 ème niveau 6 ème niveau 7 ème niveau 8 ème niveau IT 1 IT 4 IT 8 IT 2 IT 3 IT 5 IT 6 O IT 6 E IT 7 IT 2 IT 3 IT 4 IT 5 IT 6 O IT 6 E IT 7 IT 8 IT 1 IT 3 IT 2 IT 7 IT 8 IT 1 IT 4 IT 5 IT 6 O IT 6 E IT 4 IT 1 IT 8 IT 2 IT 3 IT 5 IT 6 E IT 6 O IT 7 IT 5 IT 4 IT 8 IT 1 IT 2 IT 3 IT 6 E IT 6 O IT 7 IT 6 E IT 6 O IT 5 IT 7 IT 8 IT 1 IT 2 IT 3 IT 4 IT 6 O IT 6 E IT 5 IT 4 IT 3 IT 2 IT 1 IT 8 IT 7 IT 7 IT 2 IT 3 IT 4 IT 5 IT 6 E IT 6 O IT 8 IT 1 IT 8 IT 4 IT 1 IT 2 IT 3 IT 5 IT 6 O IT 6 E IT 7 360

361 Article 3 : En application des articles R à R du Code du Travail, ces agents participent en tant que de besoin, aux actions d inspection de la législation du travail organisées par le Directeur de l Unité Territoriale dans le département de la Loire. Article 4 : La présente décision, applicable à compter du 17 janvier 2012, est publiée au recueil des actes administratifs du département de la Loire. Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 Le Directeur du Travail Responsable de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes Jean-Daniel CRISTOFORETTI *************** RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 11 janvier 2012, par Monsieur Akli TITEM, auto-entrepreneur, sis 3 allée Eugène Varlin SAINT-ETIENNE. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Monsieur Akli TITEM, auto-entrepreneur, sis 3 allée Eugène Varlin SAINT-ETIENNE, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Travaux de petit bricolage dits «homme toutes mains» Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. 361

362 Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. *************** Fait à Saint-Etienne, le 11 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 5 janvier 2012, par Madame Laurie CHAMBERT, auto-entrepreneur, sise 9 rue du Collège MONTBRISON. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Madame Laurie CHAMBERT, auto-entrepreneur, sise 9 rue du Collège MONTBRISON, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Cours à domicile Soutien scolaire à domicile Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. 362

363 Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 5 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI **************** RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 6 janvier 2012, par Madame Catherine THOLLOT, auto-entrepreneur, sise La Bénéventière AVEIZIEUX. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Madame Catherine THOLLOT, auto-entrepreneur, sise La Bénéventière AVEIZIEUX, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Cours à domicile Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. 363

364 Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. *************** Fait à Saint-Etienne, le 6 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 17 janvier 2012, par Monsieur Jean-Louis CELLIER, entrepreneur individuel, «AU SERVICE DU JARDIN», sis 1074 route de la Cula GENILAC. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Monsieur Jean-Louis CELLIER, entrepreneur individuel, «AU SERVICE DU JARDIN», sis 1074 route de la Cula GENILAC, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Petits travaux de jardinage, y compris les travaux de débroussaillage. Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. 364

365 Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. *************** Fait à Saint-Etienne, le 17 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 16 janvier 2012, par la SARL AB-ALL SERVICES, sise 74 rue Louis Pasteur LA GRAND CROIX. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de la SARL AB-ALL SERVICES, sise 74 rue Louis Pasteur LA GRAND CROIX, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire et mandataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions Collecte et livraison à domicile de linge repassé Livraison de courses à domicile Assistance administrative à domicile Soins d esthétique à domicile pour les personnes dépendantes Soins et promenades d animaux de compagnie, à l exception des soins vétérinaires et du toilettage, pour les personnes dépendantes 365

366 Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. **************** Fait à Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI ARRETE N DU 16/01/2012 PORTANT RENOUVELLEMENT D AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l agrément qualité n attribué le 1 er février 2007 à la SARL AB-ALL SERVICES, VU la demande de renouvellement d agrément reçue le 5 décembre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l autorisation n délivrée le 31 juillet 2008 par le Président du Conseil Général de la Loire, VU la certification QUALISAP BUREAU VERITAS n du 1 er décembre 2011, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément de la SARL AB-ALL SERVICES dont le siège social est situé 74 rue Louis Pasteur LA GRAND CROIX est renouvelé pour une durée de cinq ans à compter du 1 er février La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. 366

367 ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Assistance aux personnes âgées ou aux personnes qui ont besoin d une aide personnelle à leur domicile, à l exclusion d actes de soins relevant d actes médicaux Assistance aux personnes handicapées, y compris les activités d interprète en langue des signes, de technicien de l écrit et de codeur en langage parlé complété Garde malade, à l exclusion des soins Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes dépendantes, du domicile au travail, sur le lieu de vacances, pour les démarches administratives ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire et mandataire. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. 367

368 ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. *************** Fait à Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 19 janvier 2012, par le CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE MONTBRISON, sis Mairie de Montbrison Place de l Hôtel de Ville B.P. n MONTBRISON CEDEX. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom du CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE MONTBRISON, sis Mairie de Montbrison Place de l Hôtel de Ville B.P. n MONTBRISON CEDEX, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. 368

369 Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Livraison de courses à domicile Assistance administrative à domicile Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. **************** Fait à Saint-Etienne, le 19 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI ARRETE N DU 19/01/2012 PORTANT AGREMENT SAP/ D UN ORGANISME DE SERVICES A LA PERSONNE La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l Ordre National du Mérite VU le code du travail et notamment les articles L , R à R , D , D et D , VU le cahier des charges de l agrément fixé par l arrêté du 24 novembre 2005, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône-Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU la demande d agrément reçue le 24 octobre 2011 par Monsieur le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, VU l avis émis le 13 janvier 2012 par le Président du Conseil Général de la Loire, A R R E T E ARTICLE 1 er : L agrément du CENTRE COMMUNAL D ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE MONTBRISON dont le siège social est situé Mairie de Montbrison Place de l Hôtel de Ville B.P. n MONTBRISON CEDEX est accordé pour une durée de cinq ans à compter du 19 janvier La demande de renouvellement devra être déposée dans les conditions habituelles fixées par l article R du code du travail, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément. ARTICLE 2 : Cet agrément couvre les activités suivantes sur le département de la Loire : Accompagnement des personnes âgées ou handicapées dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, transport, actes de la vie courante) Aide à la mobilité et transport de personnes ayant des difficultés de déplacement 369

370 ARTICLE 3 : Les activités mentionnées à l article 2 seront effectuées en qualité de : prestataire. ARTICLE 4 : Sous peine de retrait de cet agrément, si l organisme envisage de fournir des services ou de fonctionner selon des modes d intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un territoire autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixés par la réglementation. L ouverture d un nouvel établissement ou d un nouveau local d accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l objet d un signalement préalable. ARTICLE 5 : Le présent agrément pourra être retiré si l organisme agréé : cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R à R du code du travail, ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité du travail, exerce d autres activités ou sur d autres territoires que ceux indiqués dans cet agrément, ne transmet pas au Préfet compétent avant la fin du premier semestre de l année, le bilan qualitatif et quantitatif de l activité exercée au titre de l année écoulée. ARTICLE 6 : Cet agrément n ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l article L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Conformément à l article L du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l organisme doit se déclarer et n exercer que les activités déclarées, à l exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l article L ). ARTICLE 7 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. ARTICLE 8 : Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l objet d un recours : - gracieux devant la Préfète de la Loire (par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes - 11 rue Balaÿ SAINT-ETIENNE CEDEX 1), - ou hiérarchique adressé au Ministre de l Economie, des Finances et de l Industrie - Direction générale de la compétitivité, de l industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil - 12 rue Villiot PARIS CEDEX 12. Il peut également faire l objet d un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal Administratif 184 rue Duguesclin LYON CEDEX 03. **************** Fait à Saint-Etienne, le 19 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI 370

371 RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 24 janvier 2012, par Madame Maryline GARDETTE, auto-entrepreneur, sise 4 rue Centrale SAINT MAURICE EN GOURGOIS. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Madame Maryline GARDETTE, auto-entrepreneur, sise 4 rue Centrale SAINT MAURICE EN GOURGOIS, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Soutien scolaire à domicile Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. **************** Fait à Saint-Etienne, le 24 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI 371

372 RÉCÉPISSÉ DE DÉCLARATION D UN ORGANISME DE SERVICES À LA PERSONNE ENREGISTRÉE SOUS LE N SAP/ ET FORMULÉE CONFORMÉMENT À L ARTICLE L DU CODE DU TRAVAIL VU la loi n du 23 juillet 2011 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l artisanat et aux services (article 31), VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU le décret n du 20 septembre 2011 modifiant certaines dispositions du code du travail relatives au chèque emploi-service universel et aux services à la personne, VU l arrêté préfectoral n du 24 octobre 2011 accordant délégation de signature à Monsieur Michel DELARBRE, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi de la région Rhône-Alpes, VU l arrêté n du 24 octobre 2011 de Monsieur Michel DELARBRE, DIRECCTE de la région Rhône Alpes, accordant subdélégation de signature à Monsieur Jean-Daniel CRISTOFORETTI, Directeur de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, La Préfète de la Loire et, par délégation, le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, CONSTATE, Qu en application des dispositions du code du travail susvisées, une déclaration d activité de services à la personne a été déposée auprès de l Unité Territoriale de la Loire de la DIRECCTE Rhône-Alpes, le 19 janvier 2012, par Madame Josette TRAMBOUZE, auto-entrepreneur, sise 10 rue des Ecoliers ROANNE. Après examen du dossier, cette demande a été constatée conforme et le présent récépissé de déclaration d activité de services à la personne a été enregistré au nom de Madame Josette TRAMBOUZE, auto-entrepreneur, sise 10 rue des Ecoliers ROANNE, sous le n SAP/ Toute modification concernant la structure déclarée ou les activités exercées devra, sous peine de retrait de la déclaration, faire l objet d une déclaration modificative auprès de l Unité Territoriale de la Loire qui modifiera le récépissé initial. La structure exerce son activité selon le mode suivant : prestataire. Les activités déclarées sont les suivantes, à l exclusion de toute autre : Entretien de la maison et travaux ménagers Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d être exercées à titre exclusif, (ou sous réserve d une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L du code du travail et L du code de la sécurité sociale. Le récépissé peut être retiré à la structure dans les conditions fixées aux articles R à R du code du travail. Le présent récépissé sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Loire. Fait à Saint-Etienne, le 19 janvier 2012 La Préfète de la Loire, Par délégation, Le DIRECCTE, Par subdélégation, Le Directeur de l Unité Territoriale de la Loire, Jean-Daniel CRISTOFORETTI 372

373 II ARRETES CONJOINTS 373

374 ARRETE INTERPREFECTORAL N 5776 DU 15/12/2011 RELATIF À LA MODIFICATION DES STATUTS ET COMPÉTENCES DU SYNDICAT INTERCOMMUNAL DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION POUR LES VILLES - SITIV Le Préfet de la région Rhône-Alpes, Préfet du Rhône Officier de la légion d honneur Officier de l ordre national du mérite La Préfète de la Loire Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de l'ordre National du Mérite VU le code général des collectivités territoriales et notamment l article L ; Vu l arrêté préfectoral n 489/72 du 22 septembre 1972 autorisant la création du syndicat intercommunal du centre informatique de Vénissieux ; Vu les arrêtés préfectoraux et interpréfectoraux n 655 du 9 septembre 1977, n 92 du 6 février 1978, n 1901 du 22 avril 1997 et n 1215 du 5 mars 1998 relatifs à la modification des statuts et compétences du syndicat intercommunal du centre informatique de Vénissieux ; Vu l'arrêté interpréfectoral n 2073 du 2 mars 2007 relatif à l'adhésion des communes de Givors et Grigny au SITIV suite à la dissolution de la communauté de communes Rhône-Sud ; Vu la délibération du 24 juin 2011 par laquelle le comité syndical du SITIV propose à ses communes membres de modifier la clé de répartition des contributions communales ; Vu les délibérations par lesquelles les conseils municipaux des communes de Rive de Gier, Pierre-Bénite et Vénissieux se prononcent favorablement sur la proposition du comité syndical du SITIV ; Considérant que l'absence de délibérations des autres communes membres dans un délai de 3 mois suivant la notification de la délibération du comité syndical vaut acceptation de cette proposition ; Considérant que les conditions de majorité requises sont remplies ; Sur propositions des secrétaires généraux de la préfecture du Rhône et de la préfecture de la Loire ; ARRETENT : Article 1er Les dispositions de l arrêté préfectoral n 1215 du 5 mars 1998, abrogeant l arrêté n 489/72 du 22 septembre 1972 autorisant la création du syndicat intercommunal du centre informatique de Vénissieux, sont remplacées par les dispositions suivantes : «ARTICLE 1 : En application de l article L du Code Général des Collectivités Territoriales, le Syndicat Intercommunal des Technologies de l Information pour les Villes, dénommé le «SITIV» est composé des communes suivantes : commune de Pierre-Bénite, commune de Rive-de-Gier, commune de Vaulx-en-Velin, commune de Vénissieux, commune de Givors, commune de Grigny. ARTICLE 2 : Le syndicat a pour mission d accompagner les communes membres dans le fonctionnement et le développement de leur système d information. Il contribue à la maîtrise des technologies de l information et des télécommunications, dans le cadre de leur mission de service public. Centre de ressources et de compétences, il favorise les échanges et le partage d expérience entre les communes. Le syndicat a pour objet : les services et la mise à disposition de ressources relatifs aux systèmes d informations et aux infrastructures qui le supportent la gestion des réseaux informatiques et de télécommunications et la production de traitements communs l organisation de formations bureautiques et techniques. A titre exceptionnel, le SITIV pourra effectuer, dans le respect des règles de publicité et de mise en concurrence, des prestations de service dans le cadre de ses compétences, à la demande d organismes d intérêt public ou de collectivités non membres. 374

375 ARTICLE 3 : Conformément aux principes d égalité et de mutualisation appliqués dans et par le syndicat, la contribution de chaque commune membre au budget du syndicat est constituée d une partie forfaitaire dénommée contribution mutualisée et d une partie proportionnelle aux missions dénommée, contribution personnalisée : 1. La partie forfaitaire dénommée contribution mutualisée des membres est composée d'une part fixe et d'une part évoluant annuellement : - La part forfaitaire fixe est calculée à partir du montant des contributions de l année 2011 pour les communes membres en Pour les nouvelles communes, la part forfaitaire fixe est calculée à partir des coûts informatiques, évalués l année précédant leur entrée au syndicat et pouvant tenir compte les trois premières années de l effet de mutualisation. - La part forfaitaire évolutive est calculée chaque année par écart entre la part forfaitaire globale votée au budget et la part forfaitaire fixe ; cette part forfaire évolutive est répartie selon la population et la capacité contributive des villes (taxe d habitation et taxe sur les propriétés foncières bâties). La formule de répartition des contributions prenant en compte ces critères est définie en comité syndical. 2. Une partie proportionnelle aux missions ponctuelles ou de proximité liées à l exercice des compétences du syndicat calculées selon des clés définies en comité syndical, dénommée contribution personnalisée des membres. ARTICLE 4 : Le siège du syndicat est fixé à VENISSIEUX 69200, passage de l Avenir. ARTICLE 5 : Le syndicat est constitué pour une durée illimitée. ARTICLE 6 : Le comité est composé de délégués élus par les assemblées délibérantes des communes membres. Chaque commune est représentée au sein du comité par deux délégués. Les communes membres désignent des délégués suppléants, appelés à siéger au comité avec voie délibérative, en cas d empêchement du ou des délégués titulaires. ARTICLE 7 : Les fonctions de receveur seront exercées par le comptable du trésor public désigné par le préfet sur proposition du directeur régional des finances publiques de la région Rhône-Alpes et du département du Rhône." Article 2 Les secrétaires généraux des préfectures du Rhône et de la Loire, le directeur régional des finances publiques de la région Rhône-Alpes et du département du Rhône, le président du syndicat intercommunal des technologies de l information pour les villes, les maires des communes membres sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs des préfectures du Rhône et de la Loire. Fait à Lyon, le 15 décembre 2011 Fait à Saint Etienne, le 5 octobre 2011 Le Péfet du Rhône, pour le Préfet, la Secrétaire Générale Signée : Josiane CHEVALIER La Préfète de la Loire, pour la Préfète, le Secrétaire Général Signé : Patrick FERIN *************** 375

376 ARRÊTÉ INTER-PREFECTORAL DU 26/01/2012 AUTORISANT LA CAPTURE DE POISSONS À DES FINS SCIENTIFIQUES ET DE SAUVETAGE Le Préfet de l'ain, Le Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'azur, Préfet des Bouches du Rhône, Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de l'ardèche, Officier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de la Drôme, Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet du Gard, Chevalier de la Légion d'honneur, La Préfète de la Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de Savoie, Chevalier de la Légion d'honneur, Le Préfet de l Isère, Officier de la Légion d'honneur, Officier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de la région Rhône-Alpes, Préfet de la zone de défense Sud-Est Préfet du Rhône, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de la Haute Savoie, Chevalier de l'ordre National du Mérite, Le Préfet de Vaucluse, Chevalier de la Légion d'honneur, VU le Code de l Environnement, notamment les articles L 436-9, R à R ; VU l'arrêté du 2 février 1989 portant dérogation aux prescriptions des articles 11 et 16 du décret du 14 novembre 1988 pour l'utilisation des installations de pêche à l'électricité ; VU la demande d autorisation de la Compagnie Nationale du Rhône, en date du 9 Janvier 2012, pour la capture de poissons à des fins scientifiques ou de sauvetage sur l'ensemble du domaine concédé à la Compagnie Nationale du Rhône ; VU l'avis favorable de la délégation interrégionale Rhône-Alpes de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques, en date du 16 janvier 2012 ; VU l'avis réputé favorable de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques du département de Vaucluse ; VU l'avis réputé favorable de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques du département des Bouches du Rhône ; VU l'avis réputé favorable de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques du département du Gard ; VU l avis favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de l'ain, en date du 16 janvier 2012 ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de l'ardèche ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques des Bouches du Rhône ; VU l avis favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de la Drôme, en date 18 janvier 2012 ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques du Gard ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de l'isère ; VU l avis favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de la Loire, en date du 16 janvier 2012 ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques du Rhône ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de Savoie ; 376

377 VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de la Haute-Savoie ; VU l'avis réputé favorable du Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques de Vaucluse ; VU l arrêté préfectoral n 22 du 25 octobre 2010 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de l Ain ; VU l arrêté préfectoral n du 3 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de l'ardèche ; VU l arrêté préfectoral du 24 octobre 2010 (RAA ) portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département des Bouches du Rhône ; VU l arrêté préfectoral n du 24 janvier 2011 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de la Drôme ; VU l arrêté préfectoral n 2009-HB-101 du 20 novembre 2009 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département du Gard ; VU l arrêté préfectoral n du 30 juillet 2010 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de l Isère ; VU l arrêté préfectoral n du 20 octobre 2011 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de la Loire ; VU l arrêté préfectoral n du 01 décembre 2010 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département du Rhône ; VU l arrêté préfectoral du 28 Juin 2010 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de la Savoie ; VU l arrêté préfectoral n du 6 Décembre 2010 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département de la Haute Savoie ; VU l arrêté préfectoral n SI PREF du 23 novembre 2009 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur du Service Navigation Rhône Saône dans le Département du Vaucluse ; SUR proposition du Directeur du Service Navigation Rhône Saône ; Article 1 - Bénéficiaire de l opération Nom: Compagnie Nationale du Rhône (CNR), Siège: 2, rue André Bonin LYON Cedex 04 A R R E T E N T Article 2 Objet La Compagnie Nationale du Rhône mène différentes études et/ou projets pouvant concerner les populations piscicoles. Les opérations de capture envisagées concernent des études piscicoles à des fins scientifiques, des suivis écologiques post-travaux et de passes à poissons. Lors de travaux d'entretien sur les ouvrages, la Compagnie Nationale du Rhône peut être amenée à effectuer des pêches de sauvetage préventives. Sous réserve de la description préalable précise des opérations envisagées, prévue à l'article 8, la Compagnie Nationale du Rhône est autorisée à capturer du poisson à des fins scientifiques ou de sauvetage dans les conditions et sous les réserves précisées aux articles suivants. Article 3 - Responsables de l exécution matérielle Sont désignés comme responsables de l'exécution matérielle des opérations : Ingénieurs hydrobiologistes, Compagnie Nationale du Rhône: M. Franck PRESSIAT, M. William BRASIER, Mme Nedjma SAHLI, Techniciens hydrobiologistes, Compagnie Nationale du Rhône: M. Mathieu ROCLE, M. Sylvain PERRY M. Lionel MERIC M. Christophe MORA Article 4 - Validité La présente autorisation est valable à compter de la date de la signature du présent arrêté jusqu au 31 décembre

378 Article 5 - Lieux et moyens de capture autorisés La présente autorisation concerne l'ensemble du domaine concédé à la CNR sur le fleuve Rhône, ses annexes fluviales, les contre-canaux ainsi que les affluents concernant le linéaire du Rhône, du pk 187 à la mer. Sont autorisés les moyens de capture suivants: pêche électrique, le matériel de pêche électrique devra être conforme à la législation française relative à la sécurité des travailleurs (arrêté du 2 février 1989)et l'encadrement du chantier sera assuré par un responsable désigné à l'article 3 qui devra avoir reçu une formation spécifique sur les règles de sécurité à observer en la matière et être titulaire d'une qualification de secouriste ; pêche aux filets non maillant (carrelet, senne, respectant la réglementation en vigueur) ; engins (cage à alevins). Article 6 - Destination des poissons capturés Toutes les espèces potentiellement existantes sont concernées, du stade juvénile au stade adulte. Lors des pêches scientifiques ou de sauvetage, les poissons capturés seront identifiés, mesurés et pesés Les poissons capturés seront remis vivants dans le milieu naturel à l exception des espèces susceptibles de causer des déséquilibres biologiques visées à l article L du code de l environnement, des espèces non mentionnées dans la liste des espèces représentées dans les eaux visées à l article L du même code et des espèces en mauvais état sanitaire. Les espèces susceptibles de causer des déséquilibres biologiques et en mauvais état sanitaire seront détruites. Article 7 - Accord du (des) détenteurs (s) du droit de pêche Le bénéficiaire de la présente autorisation ne peut exercer les droits qui lui sont accordés par la présente autorisation que s il a obtenu l accord du (des) détenteur (s) du droit de pêche. Celui-ci est joint à la déclaration préalable prévue à l'article 8 du présent arrêté. Article 8 - Déclaration préalable Le bénéficiaire de la présente autorisation est tenu d adresser, DEUX semaines au moins avant chaque opération, une déclaration écrite précisant le programme et ses modalités d'exécution, les dates et lieux de captures ainsi qu'une copie de l'accord du (des) détenteur (s) du droit de pêche prévu à l'article 7, aux destinataires indiqués ci-dessous: Le Directeur du Service Navigation Rhône Saône; le Chef du service départemental de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques du(des) département(s) concerné(s); Le Président de la Fédération pour la pêche et la protection des milieux aquatiques du(des) département(s) concerné(s). Article 9 - Compte rendu d exécution Dans le délai d'un mois après l exécution de chaque opération, le bénéficiaire de la présente autorisation est tenu d adresser un compte rendu (sous format informatique) précisant les résultats des captures aux destinataires indiqués à l article 8 ainsi qu'à: ONEMA - délégation régionale située: Parc de Parilly - Chemin des Chasseurs BRON Ce compte rendu doit être conforme au modèle type (annexe) proposé par l Office National de l Eau et des Milieux Aquatiques. Article 10 - Rapport annuel Dans un délai de six mois après l exécution de l autorisation, le bénéficiaire de la présente autorisation adressera un rapport de synthèse (sous format informatique) sur les opérations réalisées en indiquant les lieux, dates, objets et résultats obtenus, aux destinataires cités à l article 8 ainsi qu'à: ONEMA - délégation régionale située: Parc de Parilly - Chemin des Chasseurs BRON Article 11 - Présentation de l autorisation Lors de chaque opération de capture, le bénéficiaire ou la personne responsable de l exécution matérielle de l opération doit être porteur de la présente autorisation. Il est tenu de la présenter à toute demande des agents commissionnés au titre de la Police de la Pêche. Article 12 - Retrait de l autorisation Le présente autorisation est personnelle et incessible. Elle peut être retirée à tout moment sans indemnité si le bénéficiaire n en respecte pas les clauses ou prescriptions qui lui sont liées. 378

379 Article 13 Publication Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs des préfectures concernées par l'application de la présente autorisation. Article 14 Voie de recours Cette décision peut être contestée dans les deux mois qui suivent sa notification: par recours gracieux auprès de l'auteur de la décision ou hiérarchique auprès du ministre. L'absence de réponse dans un délai de deux mois fait naître une décision implicite de rejet qui peut être elle-même déférée au tribunal administratif dans les deux mois suivants ; par recours contentieux devant le tribunal administratif. Article 15 - Exécution Les Secrétaires généraux des Préfectures, le Directeur du Service Navigation Rhône Saône, le Délégué régional et les Chefs des services départementaux de l'onema, les Présidents des Fédérations pour la pêche et la protection des milieux aquatiques ainsi que le bénéficiaire de l autorisation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté. A LYON, le 26 janvier 2012 Les Préfets et par délégation, le Directeur du Service Navigation Rhône Saône, Dominique Louis Les pièces jointes au présent arrêté peuvent être consultées au Service Navigation Rhône-Saône, SERE, Cellule Eau et Hydraulique à Lyon. 379

380 380

381 III- ACTES DES AUTRES AUTORITES 381

382 RESEAU FERRE DE FRANCE DECISION DE DECLASSEMENT DU DOMAINE PUBLIC DU 09/01/2012 (ETABLIE EN DEUX EXEMPLAIRES ORIGINAUX) Le Président du Conseil d'administration Vu le code des transports ; Vu la loi n du 13 février 1997 modifiée portant création de l établissement public Réseau Ferré de France en vue du renouveau du transport ferroviaire, et notamment son article 5 ; Vu le code général de la propriété des personnes publiques, et notamment son article L , Vu le décret n du 5 mai 1997 modifié relatif aux missions et aux statuts de Réseau Ferré de France, et notamment son article 39 ; Vu le décret n du 5 mai 1997 portant constitution du patrimoine initial de l établissement public Réseau Ferré de France ; Vu le décret du 7 septembre 2007 portant nomination du Président de Réseau Ferré de France ; Vu la délibération du conseil d administration de Réseau ferré de France en date du 29 novembre 2007 portant délégation de pouvoirs au président et fixant les conditions générales des délégations au sein de l établissement ; Vu la décision du 21 septembre 2009 portant organisation générale de Réseau ferré de France ; Vu la décision du 7 janvier 2008 portant délégation de pouvoirs au Directeur Régional Rhône Alpes Auvergne ; Vu la décision du 8 juin 2009 portant nomination de Monsieur Bruno FLOURENS en qualité de Directeur Régional Rhône Alpes Auvergne ; Vu la décision du 1er juillet 2009 portant délégation de signature de Monsieur Bruno FLOURENS en qualité de Directeur Régional Rhône-Alpes Auvergne au profit de Monsieur Patrice VIVIEN en qualité de chef du service aménagement et patrimoine Considérant que le bien n est plus affecté à un service public ou à l usage direct du public, DECIDE : ARTICLE 1 er Le terrain (nu ou bâti) sis à Saint-Etienne (Loire) tel qu il apparaît dans le tableau ci-dessous et sur le plan joint à la présente décision figurant sous teinte jaune 1, est déclassé du domaine public ferroviaire. Code INSEE Références cadastrales Lieu-dit Commune Section Numéro Surface (m²) JEAN HUSS DV TOTAL 123 ARTICLE 2 La présente décision sera affichée en mairie de Saint-Etienne et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de Montbrison (1793) puis St-Étienne ainsi qu au Bulletin Officiel de Réseau Ferré de France consultable sur son site Internet ( Fait à Lyon, le 9 janvier 2012 Pour Le Directeur régional Rhône Alpes Auvergne et par délégation, Le Chef du Service Aménagement et Patrimoine Patrice VIVIEN 1 Ce plan, ainsi que les éventuelles annexes à la présente décision peuvent être consultés sur place auprès de la direction régionale Rhône Alpes Auvergne de Réseau Ferré de France, 78 rue de la Villette LYON Cedex 03 et auprès d ADYAL Agence de Lyon 109 rue Tête d'or LYON ***************** 382

383 DECISION DE DECLASSEMENT DU DOMAINE PUBLIC DU 21/12/2011 (ETABLIE EN DEUX EXEMPLAIRES ORIGINAUX) Le Président du Conseil d'administration Vu le code des transports ; Vu la loi n du 13 février 1997 modifiée portant création de l établissement public Réseau Ferré de France en vue du renouveau du transport ferroviaire, et notamment son article 5 ; Vu le code général de la propriété des personnes publiques, et notamment son article L , Vu le décret n du 5 mai 1997 modifié relatif aux missions et aux statuts de Réseau Ferré de France, et notamment son article 39 ; Vu le décret n du 5 mai 1997 portant constitution du patrimoine initial de l établissement public Réseau Ferré de France ; Vu le décret du 7 septembre 2007 portant nomination du Président de Réseau Ferré de France ; Vu la délibération du conseil d administration de Réseau ferré de France en date du 29 novembre 2007 portant délégation de pouvoirs au président et fixant les conditions générales des délégations au sein de l établissement ; Vu la décision du 21 septembre 2009 portant organisation générale de Réseau ferré de France ; Vu la décision du 7 janvier 2008 portant délégation de pouvoirs au Directeur Régional Rhône Alpes Auvergne ; Vu la décision du 8 juin 2009 portant nomination de Monsieur Bruno FLOURENS en qualité de Directeur Régional Rhône Alpes Auvergne ; Vu la décision du 1er juillet 2009 portant délégation de signature de Monsieur Bruno FLOURENS en qualité de Directeur Régional Rhône-Alpes Auvergne au profit de Monsieur Patrice VIVIEN en qualité de chef du service aménagement et patrimoine Considérant que le bien n est plus affecté à un service public ou à l usage direct du public, ARTICLE 1 er DECIDE : Le terrain (nu ou bâti) sis à Bonson (Loire) tel qu il apparaît dans le tableau ci-dessous et sur le plan joint à la présente décision figurant sous teinte jaune 1, est déclassé du domaine public ferroviaire. Code INSEE Commune Lieu-dit Références cadastrales Section Numéro Surface (m²) LA GARE AN 134p 1875 TOTAL 1875 ARTICLE 2 La présente décision sera affichée en mairie de BONSON et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de Montbrison (1793) puis St-Étienne ainsi qu au Bulletin Officiel de Réseau Ferré de France consultable sur son site Internet ( Fait à Lyon, le 21 décembre 2011 Pour Le Directeur régional Rhône Alpes Auvergne et par délégation, Le Chef du Service Aménagement et Patrimoine Patrice VIVIEN 1 Ce plan, ainsi que les éventuelles annexes à la présente décision peuvent être consultés sur place auprès de la direction régionale Rhône Alpes Auvergne de Réseau Ferré de France, 78 rue de la Villette LYON Cedex 03 et auprès d ADYAL Agence de Lyon 109 rue Tête d'or LYON. 383

384 SECRETARIAT GENERAL POUR LES AFFAIRES REGIONALES ARRÊTÉ SGAR N DU 11/01/2012 Objet : Modification de l arrêté portant nomination des membres du conseil d administration de la caisse d allocations familiales de la Loire Article 1 : Le tableau annexé à l arrêté n du 5 octobre 2011 portant nomination des membres du conseil d administration de la caisse d allocations familiales de la Loire est modifié comme suit. Dans le tableau des représentants des employeurs désignés au titre du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), Monsieur MOIROUX Paul Henri est nommé en tant que membre titulaire dans le poste vacant : TITULAIRE Monsieur MOIROUX Paul Henri Article 2 : Le Secrétaire Général pour les affaires régionales, le Préfet du département de la Loire, et le chef d antenne interrégionale Rhône-Alpes Auvergne de la mission nationale de contrôle et d audit des organismes de sécurité sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région et à celui de la préfecture du département. Lyon, le 11 janvier 2012 Pour le préfet de la région Rhône-Alpes et du département du Rhône, par délégation, le Secrétaire Général pour les Affaires Régionales, Marc CHALLEAT 384

385 IV INFORMATION 385

386 DIVERS CONCOURS CONCOURS SUR TITRES DE CONDUCTEUR AMBULANCIER Le CHU de SAINT ETIENNE organise un concours sur titres pour le recrutement de : Conducteur Ambulancier : 1 poste TEXTES DE REFERENCE Décret n du 14 Janvier Décret du 8 Novembre 2001 (article 34) CONDITIONS DE PARTICIPATION Etre titulaire du certificat de capacité d'ambulancier Posséder les permis de conduire B et C ou D Les candidats reçus seront déclarés admis sous réserve d'un examen psychotechnique. FORMALITE A REMPLIR Retirer un dossier d'inscription au concours au Service Concours - DRHRS Bat S, 2 ème étage HOPITAL DE LA CHARITE Téléphone : et le retourner au plus tard le 16 FEVRIER 2012 cachet de la poste faisant foi ou à déposer au service concours les lundi mardi jeudi vendredi entre 9h et 16h. Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 Le Directeur des Ressources Humaines et des Relations Sociales P. GIOUSE NOTE A AFFICHER JUSQU'AU 16 FEVRIER 2012 *************** CONCOURS EXTERNE SUR TITRES DE MAITRE OUVRIER AUTOCOM ET COURANTS FAIBLES Le CHU de SAINT ETIENNE organise un concours externe sur titres d admission à l emploi de : Maître-Ouvrier Autocom et courants faibles pour 1 poste TEXTES DE REFERENCE Décret du 14 Janvier 1991 (JO du 15 janvier 1991) modifié Décret n du 8 Novembre 2001 (JO du 10 novembre 2001) Décret du 3 août 2007 (JO du 7 août 2007) Arrêté du 30 septembre 1991 fixant la liste des titres admis comme équivalents à ceux exigés pour le recrutement par voie de concours des maître-ouvriers et ouvriers professionnels qualifiés de la fonction publique hospitalière (JO du 10 octobre 1991) 386

387 CONDITIONS DE PARTICIPATION Etre titulaire soit : de deux diplômes de niveau V (CAP-BEP) de deux qualifications reconnues équivalentes ; de deux certifications inscrites au répertoire national des certifications professionnelles délivrées dans une ou plusieurs spécialités ; de deux équivalences délivrées par la commission instituée par le décret du 13 février 2007 relatif aux équivalences de diplômes requis pour se présenter aux concours d accès aux corps et cadres d emploi de la fonction publique, permettant de se présenter à ce concours ; de deux diplômes au moins équivalents figurant sur une liste arrêtée par le ministre chargé de la santé. FORMALITE A REMPLIR Les dossiers de candidature sont à retirer au : Service Concours - DRHRS Bat S, 2 ème étage HOPITAL DE LA CHARITE Téléphone : et à retourner au plus tard le 16 Février 2012 cachet de la poste faisant foi ou à déposer au service concours les lundi mardi jeudi vendredi entre 9h et 16h. Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 Le Directeur des Ressources Humaines et des Relations Sociales P. GIOUSE NOTE A AFFICHER JUSQU'AU 16 FEVRIER 2012 *************** CONCOURS INTERNE SUR TITRES DE MAITRE OUVRIER SECURITE Le CHU de SAINT ETIENNE organise un concours interne sur titres d admission à l emploi de : Maître-Ouvrier Sécurité pour 3 postes : 2 postes : Hôpital Nord 1 poste : Hôpital Charité TEXTES DE REFERENCE Décret du 14 Janvier Arrêté du 30 septembre 1991 fixant la liste des titres admis comme équivalents. Décret n du 8 Novembre Décret du 24 Février 2006 Décret du 3 août 2007 CONDITIONS DE PARTICIPATION Etre : Ouvrier professionnel qualifié Conducteur ambulancier de 2ème catégorie Titulaire d un diplôme de niveau V ou d un diplôme au moins équivalent et compter au moins deux ans de services effectifs dans son grade respectif. 387

388 FORMALITE A REMPLIR Les dossiers de candidature sont à retirer au : Service Concours - DRHRS Bat S, 2 ème étage HOPITAL DE LA CHARITE Téléphone : et le retourner plus tard le 16 FEVRIER 2012, cachet de la poste faisant foi ou à déposer au service concours les lundi mardi jeudi vendredi entre 9 h et 16 h. Saint-Etienne, le 16 janvier 2012 Le Directeur des Ressources Humaines et des Relations Sociales P. GIOUSE NOTE A AFFICHER JUSQU'AU 16 FEVRIER 2012 *************** CONCOURS SUR TITRES POUR LE RECRUTEMENT D'UN ASSISTANT SOCIO-EDUCATIF (EMPLOI D'ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL) Le CHU de SAINT ETIENNE organise un concours sur titres en vue de pourvoir : 1 poste d Assistant Socio- Educatif (emploi d'assistant de Service Social) au CHU de St-Etienne Parution au Journal Officiel du 26 Janvier TEXTES DE REFERENCE Décret n du 26 mars 1993 modifié (Article 3) portant statut particulier des Assistants socio-éducatifs de la fonction publique hospitalière. Arrêté du 27 juillet 1993 relatif aux conditions et aux modalités d'organisation des concours sur titres pour le recrutement des assistants socio-éducatifs, des conseillers en économie sociale et familiale, des animateurs, des éducateurs techniques spécialisés, des éducateurs de jeunes enfants et des moniteurs-éducateurs de la fonction publique hospitalière. CONDITIONS DE PARTICIPATION Etre titulaire du Diplôme d Etat d Assistant de Service Social Ou Etre ressortissant de la CEE titulaires de la capacité à exercer prévue à l article R du code de l action sociale et des familles. 388

389 FORMALITE A REMPLIR Retirer un dossier d'inscription au concours au : Service Concours - DRHRS Bat S, 2 ème étage HOPITAL DE LA CHARITE Téléphone : et le retourner au plus tard le 26 MARS 2012 (cachet de la poste faisant foi) délai de clôture des inscriptions. NOTE A AFFICHER JUSQU'AU 26 MARS 2012 Saint-Etienne, le 26 janvier 2012 Le Directeur des Ressources Humaines et des Relations Sociales P. GIOUSE 389

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