Présenté par SOILIHI Omar, Directeur des Etudes Economiques, Monétaires et Financières

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Présenté par SOILIHI Omar, Directeur des Etudes Economiques, Monétaires et Financières"

Transcription

1 Atelier sur les transferts des migrants Moroni, 23 Novembre 2015 LES TRANSFERTS DE FONDS DES MIGRANTS Présenté par SOILIHI Omar, Directeur des Etudes Economiques, Monétaires et Financières

2 Plan de l exposé Introduction Que nous disent les données statistiques sur les transferts de fonds aux Comores? Quels en sont les impacts? Comment les intégrer dans la stratégie de développement des Comores? Aperçu des principales problématiques. Conclusions

3 INTRODUCTION (1/1) Deux voies, informelle et formelle. Domination de la voie informelle, relative à l intermédiation jouée par les voyageurs se rendant aux Comores. Mais, sa part régresse au profit des transferts formels, effectués par l'intermédiaire de sociétés de transfert d argent, et dans une moindre mesure par voie bancaire. En effet, alors qu ils constituaient 85% des envois en 2001, les transferts informels ne représentent plus que 55% en 2014, après 71% en Explications : développement des sociétés d intermédiation, qui opèrent dans certains cas en collaboration avec les établissements bancaires et financiers. 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% Change Manuel Transferts formels 0%

4 Que nous disent les données des Comores? (1/5) Transferts bruts captés par le système bancaire : 14 milliards FC (29 millions d euros) en 1999, 23,8 milliards FC (48 millions d euros) en 2004, 43 milliards FC (87 millions d euros) en 2009, 57,6 milliards FC (117 millions d euros) en 2014.

5 Que nous disent les données des Comores? (2/5) Concentration géographique des transferts formels Grande Comore Anjouan Mohéli Total entrées

6 janv.-99 sept.-99 mai-00 janv.-01 sept.-01 mai-02 janv.-03 sept.-03 mai-04 janv.-05 sept.-05 mai-06 janv.-07 sept.-07 mai-08 janv.-09 sept.-09 mai-10 janv.-11 sept.-11 mai-12 janv.-13 sept.-13 mai-14 Que nous disent les données des Comores? (3/5) Périodique : l emploi des transferts est fortement élevé au troisième trimestre, qui représente 35% du montant annuel des devises achetées par les banques, en liaison avec la période des vacances pour la diaspora Transferts reçus Achats de devises Total

7 Que nous disent les données des Comores? (4/5) Des retraitements sont effectués lors de l élaboration de la Balance des Paiements, pour tenir compte notamment de la double circulation euro/fc, de la thésaurisation des devises ou encore des apports en nature : Achats de devises par le système bancaire Transferts formels Apports en nature (estimations) Billets euro thésaurisés (estimations) TOTAL Envois des migrants Envois des migrants / PIB 16,2% 24,6% 26,0%

8 Que nous disent les données des Comores? (5/5) En comparaison des autres grandeurs macro-économiques Transferts des migrants en % PIB 16,2% 24,6% 26,0% Recettes intérieures de l Etat 105,2% 172,9% 168,6% Masse Monétaire 68,4% 79,3% 64,2% Avoirs Extérieurs Nets du système bancaire 62,1% 103,5% 108,3% IDE 8875,4% 935,4% 3594,0% Dons Projets 615,4% 429,5% 314,9%

9 Impacts des envois de fonds aux Comores (1/4) Les envois de fonds représentent la première source d'entrée d'argent des Comores, loin devant l Aide publique au Développement. Ces envois ont de nombreuses conséquences dans le pays récipiendaire. Ces impacts macro et microéconomiques peuvent être positifs comme négatifs.

10 Impacts des envois de fonds aux Comores (2/4) Principaux usages des transferts : - Soutien des besoins quotidiens des familles restées au pays, allant de l achat de denrées alimentaires au règlement de la facture d électricité, en passant par l acquittement des droits de scolarité, - Financement de la construction d une maison ou célébration du «grand mariage» coutumier, - D autres formes de transferts sont adressées directement aux associations villageoises, afin de servir au développement communautaire en finançant des activités sociales comme la construction d écoles ou de dispensaires, et ou culturelles comme l aménagement de centre sportifs ou bibliothèque.

11 Impacts des envois de fonds aux Comores (3/4) Niveau macro économique Impacts positifs Accroissement de la demande intérieure; Consolidation de la balance des paiements; Impacts négatifs Dépendance économique vis à vis des envois de fonds ; «Brain drain» : fuite des cerveaux; Inflation.

12 Impacts des envois de fonds aux Comores (4/4) Niveau micro économique (des ménages) Impacts positifs Réduction de la pauvreté et amélioration du bien-être de la population ; Participation aux frais d éducation et aux dépenses de santé des membres de leur famille Impacts négatifs Dépendance vis à vis des envois de fonds et négligence des activités productrices locales par les familles ; Peu d investissements productifs (une grande partie est consommée) ; Familles divisées par la migration, les enfants en faisant souvent les frais (un seul parent migrant) ;

13 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (1/6) L objectif visé est de canaliser les fonds de la diaspora vers des projets d investissement, en vue de réduire la dépendance extérieure : Pour ce faire, deux voies : - encourager le recours à la voie formelle : - inciter la diaspora à investir dans des projets productifs :

14 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (2/6) A] Initiatives de la BCC Etape 1 : Renforcement de la voie formelle : Pour faciliter les transferts de ces ressources et améliorer leur impact dans le développement économique des Comores, la Banque centrale et les Autorités comoriennes ont notamment : agréé des sociétés spécialisées dans les transferts d argent et de change, ouvert le secteur bancaire à la concurrence et intégré les réseaux de microfinance, octroyé des agréments aux établissements de crédit souhaitant travailler avec les sociétés internationales spécialisées dans les transferts d argent, encouragé et facilité les signatures de conventions de partenariat entre les établissements de crédit nationaux et les établissements de crédit installés en France.

15 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (3/6) Aujourd hui, le système bancaire compte huit établissements de crédit et deux intermédiaires financiers agréés pour le change et les transferts de fonds. Ainsi : - La SNPSF (banque postale), a signé un partenariat avec une STA de renommée internationale en 1999, puis en partenariat avec la CBIP (France) a ouvert des guichets à Paris et à Marseille, - La BDC a également noué un partenariat avec la Banque d Escompte en France en 2010 pour faciliter les envois de fonds de la diaspora. - Les autres établissements de crédit ont noué des relations avec des opérateurs de renommée internationale, pour l exécution de ces opérations de transferts, permettant ainsi une bonne couverture du territoire.

16 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (4/6) Etape 2 : Actions à venir : En collaboration avec la Banque Mondiale et la Banque de France, la BCC étudie actuellement de nouvelles pistes pour mieux canaliser ces flux et les orienter vers des investissements productifs. promotion des services de transfert, surtout à partir des pays où se trouve la diaspora, afin d inciter ces populations à utiliser les services bancaires ; la bi-bancarisation : permettre au migrant de disposer d un compte dans chaque bout de la chaine. abaissement des coûts afférents (engagements des pays du G20 à réduire de 10% à 5% le coût des transferts d ici 2014, instauration d une concurrence saine avec la fin des clauses d exclusivité à sens unique, ) ; mise en place de nouveaux instruments d épargne, qui serait plus attractifs, dans l objectif de déplacer une partie de l épargne stable des comoriens de l étranger, notamment en France, vers les Comores en vue du financement de projets de développement et créateurs de valeur ajoutée. révision des cadres réglementaires, afin de bénéficier des nouveaux instruments qu autorisent les NTIC, notamment le «mobile banking», le développement de la monétique et de «l e-banking».

17 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (5/6) B] Autres initiatives Le Fonds d Appui au Développement Communautaire (FADC) Le FADC ou Fonds d Appui au Développement Communautaire est un programme financé par la Banque mondiale avec une participation communautaire, la part de l Etat (financement interne) étant quasi nul. Les projets financés par le FADC sont d abord identifiés par les communautés bénéficiaires et ensuite proposées au FADC pour financement. La structure de gestion du FADC est largement dominée par les représentants communautaires. Si l on considère que les projets réalisés par la FADC reflètent les priorités communautaires, on observe que les demandes prioritaires des communautés en matière de développement, sont la construction des salles de classe, les adductions d eau et la construction des pistes rurales.

18 Comment intégrer les transferts de fonds dans la stratégie de développement? (6/6) Le Programme de Co développement en Union des Comores (PCUC) Le PCUC est placé sous la tutelle du Ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité Nationale et du Développement Solidaire. Il concerne toute action initiée ou à laquelle participent des migrants pour aider au développement de leur pays d origine. L objectif du co développement est de mobiliser au bénéfice de l Union des Comores, le potentiel de développement de la communauté comorienne installée en France. Le Programme de Co développement concerne principalement 3 types d intervention : Soutien des initiatives d associations de migrants en faveur de leur région d origine ; Promotion de l investissement productif par l accompagnement de la création d entreprises par les migrants, que ce soit dans le cadre d un retour ou non ; mobilisation des compétences des migrants hautement qualifiés. Le premier bilan du PCUC (dont la 1 ère convention de financement a été signée le 10 avril 2006) a révélé que la diaspora participe à hauteur de 20,2% du financement de l ensemble des projets initiés dans le cadre du PCUC, soit 191 millions FC dans une période de quatre ans. Par ailleurs, les secteurs financés en priorité sont l électrification rurale (29,8%), la culture (28%), la santé (27,8%), les infrastructures et les aménagements (21,9%).

19 Les problématiques qui persistent (1/1) L origine informelle des fonds, notamment vis-àvis du dispositif LCB/FT, La cherté des transferts, qui explique la prédominance de la voie informelle, même si un retournement de tendance est observé ces dernières années, L absence d harmonie avec le plan de développement du pays (carte sanitaire, carte scolaire).

20 CONCLUSIONS Les transferts de fonds des émigrés atténuent la pauvreté, mais leur effet sur la croissance est mitigé. Aux Comores, les transferts sont surtout acheminés par des voies non officielles et sont concentrés géographiquement et périodiquement. Pour canaliser les fonds de la diaspora vers des projets d investissement, des mesures doivent être prises pour améliorer le climat d investissement et l intermédiation financière, et faire avancer les réformes structurelles.

21 MERCI DE VOTRE ATTENTION

Diaspora malienne et développement: contributions, contraintes et stratégies Par

Diaspora malienne et développement: contributions, contraintes et stratégies Par REUNION THEMATIQUE Genève, 11 septembre 2013 Migration du travail et diasporas Diaspora malienne et développement: contributions, contraintes et stratégies Par Seydou KEITA Conseiller Technique Ministère

Plus en détail

LE SECTEUR DES MINES: L UN DES MOTEURS DE LA STRATÉGIE ACTUELLE DE DÉVELOPPEMENT DU MALI

LE SECTEUR DES MINES: L UN DES MOTEURS DE LA STRATÉGIE ACTUELLE DE DÉVELOPPEMENT DU MALI LE SECTEUR DES MINES: L UN DES MOTEURS DE LA STRATÉGIE ACTUELLE DE DÉVELOPPEMENT DU MALI PRÉSENTÉ PAR: M.Abdoulaye PONA, Président de la Chambre des Mines du Mali PLAN INTRODUCTION 1-APPORT DU SECTEUR

Plus en détail

Par Yolène Jacquet, Haïti Directrice exécutive, ANACAPH Bolivie, La Paz 5-6 Mars 2012

Par Yolène Jacquet, Haïti Directrice exécutive, ANACAPH Bolivie, La Paz 5-6 Mars 2012 Atelier international Les cadres de réglementation et de régulation de la micro finance rurale: Les tendances actuelles et des analyses comparatives Microfinance pour la production agricole en Haïti :

Plus en détail

ORIENTER LES TRANSFERTS DE FONDS DE LA DIASPORA DANS LES SECTEURS PRODUCTIFS : L EXPERIENCE DU SENEGAL

ORIENTER LES TRANSFERTS DE FONDS DE LA DIASPORA DANS LES SECTEURS PRODUCTIFS : L EXPERIENCE DU SENEGAL SINGLE YEAR EXPERT MEETING ON MAXIMIZING THE DEVELOPMENT IMPACT OF REMITTANCES Geneva, 14 15 February 2011 ORIENTER LES TRANSFERTS DE FONDS DE LA DIASPORA DANS LES SECTEURS PRODUCTIFS : L EXPERIENCE DU

Plus en détail

Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal

Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal Atelier sur l investissement des migrants en milieu rural au Sénégal Session plénière : Séance introductive De l'importance de l'investissement productif des migrants en milieu rural Stéphane Gallet (Ministère

Plus en détail

Stratègie de Co-développement & Transferts de Fonds Ministère chargé de la Communauté Marocaine Résidant à l Étranger Praia, les 18, 19 et 20 avril 2012 Sofia Besri Caractéristiques ristiques de la Communauté

Plus en détail

JEREMIE AUVERGNE. I. Présentation de l action. Contexte Développement de l action et enjeux. Politique partenariale

JEREMIE AUVERGNE. I. Présentation de l action. Contexte Développement de l action et enjeux. Politique partenariale JEREMIE AUVERGNE I. Présentation de l action Le programme JEREMIE Auvergne (Joint European Ressources For Micro To Medium Entreprises) a été créé à partir d une initiative de la Commission européenne et

Plus en détail

RÔLE DU MINISTÈRE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES

RÔLE DU MINISTÈRE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Royaume du Maroc Ministère de l Economie et des Finances RÔLE DU MINISTÈRE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DANS LE DÉVELOPPEMENT DE LA MICROFINANCE AU MAROC CASABLANCA, LE 20 MARS 2015 AZIZ ALOUANE CHEF

Plus en détail

COOPERATION ABREC UEMOA POUR LE DEVELOPPEMENT DES ER ET EE DANS LES 8 ETATS MEMBRES

COOPERATION ABREC UEMOA POUR LE DEVELOPPEMENT DES ER ET EE DANS LES 8 ETATS MEMBRES COOPERATION ABREC UEMOA POUR LE DEVELOPPEMENT DES ER ET EE DANS LES 8 ETATS MEMBRES Présenté par : Thierno Bocar TALL, President Directeur Général tbtall@faber-abref.org Tel. 00228 90 12 52 23 1 PRODERE

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 Séance 7 1 Deuxième partie du

Plus en détail

CEREMONIE DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LA COMMISSION DE L UEMOA ET ADETEF

CEREMONIE DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LA COMMISSION DE L UEMOA ET ADETEF UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- La Commission ------------ CEREMONIE DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LA COMMISSION DE L UEMOA ET ADETEF ASSISTANCE

Plus en détail

Le tourisme durable dans l espace francophone

Le tourisme durable dans l espace francophone Le tourisme durable dans l espace francophone De la valorisation des patrimoines culturels et naturels vers une économie verte I. Contexte et justification Le tourisme, en plein essor, est reconnu comme

Plus en détail

Monsieur le Président Directeur Général de la Banque Nationale d Investissement,

Monsieur le Président Directeur Général de la Banque Nationale d Investissement, Projet Allocution de Monsieur le Ministre de l Economie et des Finances, Monsieur Charles KOFFI DIBY Cérémonie de Présentation Officielle de BNI GESTION Juillet 2009 Monsieur le Président de la Banque

Plus en détail

CADRES DE POLITIQUE MONETAIRE EN AFRIQUE DANS UN CONTEXTE DE MUTATION DU PAYSAGE FINANCIER : EXPERIENCE DE LA BCEAO

CADRES DE POLITIQUE MONETAIRE EN AFRIQUE DANS UN CONTEXTE DE MUTATION DU PAYSAGE FINANCIER : EXPERIENCE DE LA BCEAO CADRES DE POLITIQUE MONETAIRE EN AFRIQUE DANS UN CONTEXTE DE MUTATION DU PAYSAGE FINANCIER : EXPERIENCE DE LA BCEAO Séminaire Continental ABCA, mai 2015 xx 1 PLAN 1 Evolution du cadre de politique monétaire

Plus en détail

Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI)

Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI) Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI) De la citoyenneté active à l environnement en passant par la santé, la recherche,

Plus en détail

VADÉMÉCUM RELATIF À L APPLICATION DES ASPECTS LINGUISTIQUES DE LA CHARTE D ADHÉSION À L AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE

VADÉMÉCUM RELATIF À L APPLICATION DES ASPECTS LINGUISTIQUES DE LA CHARTE D ADHÉSION À L AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE VADÉMÉCUM RELATIF À L APPLICATION DES ASPECTS LINGUISTIQUES DE LA CHARTE D ADHÉSION À L AGENCE UNIVERSITAIRE DE LA FRANCOPHONIE Adopté par le conseil associatif de l Agence universitaire de la Francophonie

Plus en détail

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles

Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles Déclaration de la Réunion sur le Tourisme durable dans les Îles La Conférence sur «Le développement durable du tourisme des îles», organisée par l OMT (Nations-Unies) et le Gouvernement français à Saint-Denis

Plus en détail

Aide-mémoire élaboré par la France et le Pérou

Aide-mémoire élaboré par la France et le Pérou Première série de consultations ministérielles informelles en vue de préparer la COP21 Paris, les 20 et 21 juillet 2015 Aide-mémoire élaboré par la France et le Pérou Paris, le 31 juillet 2015 Introduction

Plus en détail

APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE

APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE Dispositif : RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE (1.1.B) Fonds européen concerné : FEDER Objectif spécifique : Augmenter

Plus en détail

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Alger, le 26 décembre 2013 Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Introduction L objet de cette note est d analyser les principales tendances financières et monétaires

Plus en détail

Le projet stratégique du réseau Initiative 2014-2018. croissance efficacité cohésion

Le projet stratégique du réseau Initiative 2014-2018. croissance efficacité cohésion Le projet stratégique du réseau Initiative croissance efficacité cohésion 5 Le projet stratégique du réseau Initiative Le projet stratégique croissance Pour contribuer davantage au développement économique

Plus en détail

Comité du programme et budget

Comité du programme et budget F ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 28 JUIN 2010 Comité du programme et budget Quinzième session Genève, 1 er 3 septembre 2010 POLITIQUE EN MATIERE DE PLACEMENTS Document établi par le Secrétariat 1. L article

Plus en détail

DU RESULTAT AUX FLUX DE TRESORERIE. de comprendre comment se forme la trésorerie dans une entreprise industrielle en création.

DU RESULTAT AUX FLUX DE TRESORERIE. de comprendre comment se forme la trésorerie dans une entreprise industrielle en création. DU RESULTAT AU FLU DE TRESORERIE Cette étude a pour objet : de comprendre comment se forme la trésorerie dans une entreprise industrielle en création. de faire des simulations à partir d un tableur et

Plus en détail

Introduction. Le système financier Marocain. Ministère de l'économie et des Finances. Définition : http://www.votreguide.ma.

Introduction. Le système financier Marocain. Ministère de l'économie et des Finances. Définition : http://www.votreguide.ma. Le système financier Marocain Introduction Définition : -Le système financier comprend les institutions financières, les marchés financiers et l ensemble des règlements qui régissent la circulation de

Plus en détail

1 La situation économique et financière 10

1 La situation économique et financière 10 Sommaire 1 La situation économique et financière 10 1.1 La situation économique dans la zone euro 12 1.1.1 Les taux d intérêt à court terme 12 1.1.2 Les rendements des titres publics à long terme 13 1.1.3

Plus en détail

Propositions sur les 0-6 ans RFVE.txt Propositions des Assises Nationales pour l éducation. 0-6 ans : un enjeu de société

Propositions sur les 0-6 ans RFVE.txt Propositions des Assises Nationales pour l éducation. 0-6 ans : un enjeu de société Propositions des Assises Nationales pour l éducation 0-6 ans : un enjeu de société Un âge décisif pour l enfant : - Cette tranche d âge est décisive dans le développement et l épanouissement des enfants.

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

REPUBLIQUE DU BENIN. THEME: Politiques migratoires en Afrique de l Ouest: Cas du Bénin

REPUBLIQUE DU BENIN. THEME: Politiques migratoires en Afrique de l Ouest: Cas du Bénin REPUBLIQUE DU BENIN Session 6: 03 juin 2015 THEME: Politiques migratoires en Afrique de l Ouest: Cas du Bénin Groupes de travail dirigés par: DRBE/ANMBE/DPP ETAT DES LIEUX : des origines au système de

Plus en détail

Loi portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires

Loi portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires n 95.09 PB/GM Loi portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires Après cinq mois d intenses débats parlementaires, la loi du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital

Plus en détail

Tourisme Responsable et Développement Durable. Gilles Béville, DPDEV/PEA

Tourisme Responsable et Développement Durable. Gilles Béville, DPDEV/PEA Tourisme Responsable et Développement Durable Gilles Béville, DPDEV/PEA Le tourisme aujourd hui Etat des lieux 2006: 846 M arrivées internationales Flux de touristes vers l étranger X 35 depuis 1950 Recettes

Plus en détail

Convention de partenariat Annexe 2. (Actions Locales Inter-entreprises en Zones d Emploi) CAHIER DES CHARGES

Convention de partenariat Annexe 2. (Actions Locales Inter-entreprises en Zones d Emploi) CAHIER DES CHARGES Convention de partenariat Annexe 2 (Actions Locales Inter-entreprises en Zones d Emploi) CAHIER DES CHARGES I - Description du projet Depuis quelques années, les mutations des entreprises font ressentir

Plus en détail

Quels échanges promouvoir en lien avec le développement de l économie malgache? Point de vue de l AFD

Quels échanges promouvoir en lien avec le développement de l économie malgache? Point de vue de l AFD Quels échanges promouvoir en lien avec le développement de l économie malgache? Point de vue de l AFD Conférence de Coopération Régionale, décembre 2014 1. Situation : l héritage de plus de 40 ans de déclin

Plus en détail

Impact de la crise financière internationale sur les envois de fonds vers l Afrique. Subha Nagarajan

Impact de la crise financière internationale sur les envois de fonds vers l Afrique. Subha Nagarajan Numéro 4 Mai 2009 Impact de la crise financière internationale sur les envois de fonds vers l Afrique Par Subha Nagarajan Département de la recherche sur le développement Banque africaine de développement

Plus en détail

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques MÉMOIRE Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec présenté à la Commission des finances publiques Novembre 2009 Table des matières 1. Présentation de l AICQ... 3 2. Commentaires généraux... 4

Plus en détail

Situation sanitaire. en Nouvelle-Calédonie. www.dass.gouv.nc

Situation sanitaire. en Nouvelle-Calédonie. www.dass.gouv.nc Situation sanitaire en Nouvelle-Calédonie 2012 www.dass.gouv.nc Les comptes de la santé Source: service de la protection sociale III.1. Présentation La délibération modifiée n 490 du 11 août 1994 portant

Plus en détail

APPEL A PROJET Conseil Habitat Solidaire et Durable. «HSD» 2ème semestre 2015 et année 2016

APPEL A PROJET Conseil Habitat Solidaire et Durable. «HSD» 2ème semestre 2015 et année 2016 ANNEXE 1 Avec le soutien : APPEL A PROJET Conseil Habitat Solidaire et Durable «HSD» 2ème semestre 2015 et année 2016 Date limite de dépôt des dossiers de candidature : 01 août 2015 Et en cohérence avec

Plus en détail

La protection des aînés et des Autochtones et le maintien de l excellence dans la recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada

La protection des aînés et des Autochtones et le maintien de l excellence dans la recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada FONDATION DES MALADIES DU CŒUR ET DE L AVC La protection des aînés et des Autochtones et le maintien de l excellence dans la recherche sur les maladies cardiovasculaires au Canada Mémoire à l intention

Plus en détail

Document de travail n 46. La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances. Royaume du Maroc

Document de travail n 46. La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances. Royaume du Maroc Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances Novembre 1999 Document de travail n 46 C est un grand plaisir pour

Plus en détail

Convention de partenariat sur l accompagnement des exploitations fragilisées ou en reconversion professionnelle

Convention de partenariat sur l accompagnement des exploitations fragilisées ou en reconversion professionnelle Convention de partenariat sur l accompagnement des exploitations fragilisées ou en reconversion professionnelle ENTRE : L ASSEMBLEE PERMANENTE DES CHAMBRES D AGRICULTURE Etablissement public à caractère

Plus en détail

AMELIORATION DE LA MOBILISATION DES RESSOURCES INTERIEURES PAR LA POLITIQUE FISCALE

AMELIORATION DE LA MOBILISATION DES RESSOURCES INTERIEURES PAR LA POLITIQUE FISCALE NATIONS UNIES COMMISSION ECONOMIQUE POUR L AFRIQUE BUREAU SOUSREGIONAL POUR L AFRIQUE DE L EST CEA/BSRAE/CIE/2009/ Original: Anglais SROEA 13 ème Réunion du Comité Intergouvernemental d Experts (CIE) Mahe,

Plus en détail

L engagement du Groupe Banque Populaire dans le développement durable

L engagement du Groupe Banque Populaire dans le développement durable L engagement du Groupe Banque Populaire dans le développement durable Le Groupe Banque Populaire est adhérant du Pacte Mondiale depuis le 26 juillet 2007 et réitère son soutien au Pacte Mondiale des Nations

Plus en détail

Les modes d intervention en appui microfinance/financement de l agriculture Le regard des bailleurs : La GTZ

Les modes d intervention en appui microfinance/financement de l agriculture Le regard des bailleurs : La GTZ Les modes d intervention en appui microfinance/financement de l agriculture Le regard des bailleurs : La GTZ Le financement de l agriculture familiale dans un contexte de libéralisation : quelle contribution

Plus en détail

Aides publiques à la RDI ATEL / LSC. 10 juin 2013

Aides publiques à la RDI ATEL / LSC. 10 juin 2013 Aides publiques à la RDI ATEL / LSC 10 juin 2013 Structure 1. Présentation de Luxinnovation 2. Présentation des aides publiques à la recherchedéveloppement-innovation (RDI) -2- Luxinnovation en bref 1984

Plus en détail

Les banques françaises peuvent-elles encore financer l économie? Faculté des Sciences économiques de Poitiers

Les banques françaises peuvent-elles encore financer l économie? Faculté des Sciences économiques de Poitiers Les banques françaises peuvent-elles encore financer l économie? Faculté des Sciences économiques de Poitiers Intervention de Jacques Fournier Directeur général des Statistiques Banque de France 16 janvier

Plus en détail

GESTION, FINANCES ET COMPTAPILITE Module 1 : Elaboration, Analyse économique et financière des projets Minimum requis par session

GESTION, FINANCES ET COMPTAPILITE Module 1 : Elaboration, Analyse économique et financière des projets Minimum requis par session Objectifs pédagogiques GESTION, FINANCES ET COMPTAPILITE Module 1 : Elaboration, Analyse économique et financière des projets Minimum par Analyser les procédures de préparation et de montage des projets.

Plus en détail

PROGRAMME PARISIEN DE RENFORCEMENT DE L OFFRE DE SOINS DE PREMIER RECOURS Juin 2011

PROGRAMME PARISIEN DE RENFORCEMENT DE L OFFRE DE SOINS DE PREMIER RECOURS Juin 2011 PROGRAMME PARISIEN DE RENFORCEMENT DE L OFFRE DE SOINS DE PREMIER RECOURS Juin 2011 1 INTRODUCTION L accès aux soins de premier recours est une des composantes majeures du droit fondamental à la santé.

Plus en détail

Promouvoir la finance sociale au Canada Aller de l avant vers les obligations à impact social

Promouvoir la finance sociale au Canada Aller de l avant vers les obligations à impact social Maintenant et demain L excellence dans tout ce que nous entreprenons Promouvoir la finance sociale au Canada Aller de l avant vers les obligations à impact social Octobre 2012 Objet et vue d ensemble Présenter

Plus en détail

Plan d investissement pour l Europe

Plan d investissement pour l Europe Le plan d investissement pour l Europe a pour but de dynamiser les investissements à l appui de projets stratégiques dans l ensemble de l UE. Il permettra de débloquer au moins 315 milliards d EUR d investissements

Plus en détail

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Février 1996

Plus en détail

Le Plan Bâtiment Grenelle : Point d étape et actualités

Le Plan Bâtiment Grenelle : Point d étape et actualités Le Plan Bâtiment Grenelle : Point d étape et actualités CAUE Grenelle et Copropriété 28 novembre 2011 Jérôme Gatier, Directeur Plan Bâtiment Grenelle 1 Sommaire Présentation du Plan Bâtiment Grenelle et

Plus en détail

MARATHON PRO BONO HEC FORMATION PRO BONO S INITIER AU MICROCREDIT

MARATHON PRO BONO HEC FORMATION PRO BONO S INITIER AU MICROCREDIT MARATHON PRO BONO HEC FORMATION PRO BONO S INITIER AU MICROCREDIT Pour plus d informations, visitez www.marathonprobono.fr/campus-hec-2012 Préambule Ce contenu pédagogique est destiné aux petites associations

Plus en détail

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement :

Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Réduire les coûts des transferts d argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : Outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone franc RÉSUMÉ EXÉCUTIF Naceur Bourenane Saïd

Plus en détail

Réunion informelle des Ministres des Transports de l UE Luxembourg, le 7 octobre 2015

Réunion informelle des Ministres des Transports de l UE Luxembourg, le 7 octobre 2015 Réunion informelle des Ministres des Transports de l UE Luxembourg, le 7 octobre 2015 Déclaration sur le vélo comme moyen de transport respectueux du climat Préambule Innovation Le vélo est une réussite

Plus en détail

STRATÉGIE DE GESTION FINANCIÈRE 2008-2009 COMMUNICATION DES RÉSULTATS

STRATÉGIE DE GESTION FINANCIÈRE 2008-2009 COMMUNICATION DES RÉSULTATS STRATÉGIE DE GESTION FINANCIÈRE 2008-2009 COMMUNICATION DES RÉSULTATS Pour en savoir davantage, consultez le site www.manitoba.ca C o m m u n i c a t i o n d e s r é s u l t a t s / 1 COMMUNICATION DES

Plus en détail

innovation oseo.fr et accompagner Pour financer les PME

innovation oseo.fr et accompagner Pour financer les PME innovation oseo.fr OSEO Document non contractuel Réf. : 6511-03 Janvier 2007 Pour financer et accompagner les PME innovation oser pour gagner! Pour vous qui créez ou développez votre entreprise, faire

Plus en détail

Les préconisations par type de situation

Les préconisations par type de situation Les préconisations par type de situation Le tableau qui suit a été élaboré en mai 2007 à la suite d une étude sur la situation économique et financière des associations d aide aux personnes à domicile.

Plus en détail

L AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT ET LA MÉDITERRANÉE. Promouvoir un développement durable et partagé

L AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT ET LA MÉDITERRANÉE. Promouvoir un développement durable et partagé L AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT ET LA MÉDITERRANÉE Promouvoir un développement durable et partagé L AFD ET LA MÉDITERRANÉE Le groupe Agence Française de Développement (AFD) est autorisé à intervenir

Plus en détail

«Réglementation des Investissements Directs Étrangers au Maroc : progrès et réformes»

«Réglementation des Investissements Directs Étrangers au Maroc : progrès et réformes» «Réglementation des Investissements Directs Étrangers au Maroc : progrès et réformes» M. Marwane MANSOURI Chef de la Division des Etudes et de l Information Direction des Investissements Paris, le 29 octobre

Plus en détail

Cadre d intervention Outre-mer 2014-2016. 03 avril 2014

Cadre d intervention Outre-mer 2014-2016. 03 avril 2014 Cadre d intervention Outre-mer 2014-2016 03 avril 2014 1 0 Sommaire de la présentation 1. Contexte général 1.1 Poursuivre le rattrapage économique 1.2 et le rattrapage social 1.3 Un modèle de développement

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 02 08 juin 2016 Encours* Variations depuis 03/06/16 03/06/15 31/12/15 27/05/16 Reserves Internationales Nettes (RIN) 243,6 25,4% 8,5% 0,1% * En milliards de dirhams

Plus en détail

Mieux financer les projets de territoire. Une coopération entre la Caisse des Dépôts et la Banque européenne d investissement

Mieux financer les projets de territoire. Une coopération entre la Caisse des Dépôts et la Banque européenne d investissement Mieux financer les projets de territoire Une coopération entre la Caisse des Dépôts et la Banque européenne d investissement Le Groupe Caisse des Dépôts a des priorités d intervention clairement identifiées

Plus en détail

NDIORO NDIAYE DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE L ORGANISATION INTERNATIONALE POUR LES MIGRATIONS (OIM)

NDIORO NDIAYE DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE L ORGANISATION INTERNATIONALE POUR LES MIGRATIONS (OIM) NDIORO NDIAYE DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE L ORGANISATION INTERNATIONALE POUR LES MIGRATIONS (OIM) Siège: 17 route des Morillons C.P. 71 CH-1211 Genève 19 Suisse Téléphone: +41.22.717 91 11 Télécopie:

Plus en détail

DIRECTION DE LA DETTE PUBLIQUE

DIRECTION DE LA DETTE PUBLIQUE REPUBLIQUE DU SENEGAL ------------------------------------- Un Peuple-Un But-Une Foi ------------------------------------- MINISTERE DE L ECONOMIE DES FINANCES ET DU PLAN -------------------------------------

Plus en détail

Conférence bancaire et financière pour la transition énergétique

Conférence bancaire et financière pour la transition énergétique Ministère de l Écologie, du Développement durable et de l Énergie Ministère des Finances et des Comptes publics Conférence bancaire et financière Organisée par Mme Ségolène Royal Ministre de l'ecologie,

Plus en détail

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale

Guide de rédaction. Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Guide de rédaction Plan d affaires d une entreprise ou d un projet d économie sociale Table des matières LA PRÉSENTATION DU PROJET 1.1. Le résumé du projet 1.2. L utilité sociale du projet 1.3. Le lien

Plus en détail

PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17

PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17 PROGRAMME DE TRAVAIL DE L IHP+ POUR 2016-17 Optimiser la coopération au développement pour atteindre les ODD concernant la santé 1. Introduction Le programme de travail du Partenariat international pour

Plus en détail

La mesure des échanges internationaux de services. «Présentation de l appareil actuel de collecte pour la Balance des paiements»

La mesure des échanges internationaux de services. «Présentation de l appareil actuel de collecte pour la Balance des paiements» Groupe de travail du CNIS sur La mesure des échanges internationaux de services «Présentation de l appareil actuel de collecte pour la Balance des paiements» I. Une collecte des données reposant essentiellement

Plus en détail

Compte-rendu de la première conférence du Point de contact espagnol du Réseau européen des migrations (REM) Madrid, le 13 novembre 2014

Compte-rendu de la première conférence du Point de contact espagnol du Réseau européen des migrations (REM) Madrid, le 13 novembre 2014 Compte-rendu de la première conférence du Point de contact espagnol du Réseau européen des migrations (REM) Madrid, le 13 novembre 2014 Le Point de contact espagnol du REM a organisé le 13 novembre 2014

Plus en détail

Note Synthétique Relative à La Stratégie de mobilisation en faveur de la Communauté Marocaine Résidant à l Etranger

Note Synthétique Relative à La Stratégie de mobilisation en faveur de la Communauté Marocaine Résidant à l Etranger Note Synthétique Relative à La Stratégie de mobilisation en faveur de la Communauté Marocaine Résidant à l Etranger Source : http://www.marocainsdumonde.gov.ma/index.php?option=com_content&task=view&id=52&ite

Plus en détail

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse

USS Union syndicale suisse www.uss.ch. Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Rapport 2012 sur la répartition des revenus et de la fortune en Suisse Écarts entre les salaires : les politiques peuvent et doivent agir Daniel Lampart, économiste en chef et premier secrétaire de l USS/fq

Plus en détail

Présentation de l outil d évaluation des performances CAMEL

Présentation de l outil d évaluation des performances CAMEL Retour au sommaire Présentation de l outil d évaluation des performances CAMEL BIM n 138-6 novembre 2001 Anne-Claude CREUSOT L évaluation des performances des IMF par des outils de rating fait régulièrement

Plus en détail

Financing RE projects in the private sector in Morocco, the Banque Populaire experience

Financing RE projects in the private sector in Morocco, the Banque Populaire experience Financing RE projects in the private sector in Morocco, the Banque Populaire experience Ms. Soumia Alami Ouali, Deputy Director of the SME Division of the Bank (Directrice générale adjointe du Pôle Banque

Plus en détail

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada

Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Stratégie nationale d atténuation des catastrophes du Canada Avant-propos Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont reconnu que l atténuation est une importante part d un solide cadre

Plus en détail

change poursuivie par la Banque d'algérie continue de bien servir l'économie nationale.

change poursuivie par la Banque d'algérie continue de bien servir l'économie nationale. CONCLUSION CONCLUSION L'Algérie a renforcé, d'une manière soutenue, la stabilité macroéconomique au cours des années 2000 à 2005, tout en réalisant une performance économique robuste. La croissance forte

Plus en détail

2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement

2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement 2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement Rabat, le 25 février 2015 Messieurs les Ministres, Monsieur le

Plus en détail

(Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO)

(Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO) Kafo Jiginew (Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO) Salon de financement de l agriculture à Sikasso du 06 au 08 mars 2014 THEME : «Le financement

Plus en détail

POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE

POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE POUR UNE BANQUE MEDITERRANEENNE DE DEVELOPPEMENT 11 mai 2011 - Paris Constats Les besoins en investissements des pays du bassin méditerranéen sont considérables tant en matière d infrastructures que de

Plus en détail

Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation. Séminaire international sur les infrastructures éducatives

Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation. Séminaire international sur les infrastructures éducatives Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation Séminaire international sur les infrastructures éducatives Guadalajara, Jalisco, Mexique, 24-27 février 2002 Organisé par le Programme

Plus en détail

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013)

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) ACCOMPAGNANT LE PROJET DE LOI DE FINANCES DE L ANNEE 2011 SOMMAIRE INTRODUCTION... 1 I. LA SITUATION

Plus en détail

Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le Népal

Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le Népal Réunion intermédiaire du Sous-comité du SREP Nairobi, Kenya 8 et 9 mars 2012 SREP/SC.IS.2/Inf.3 17 février 2012 Point 7 de l ordre du jour Note sur le projet de révision du Plan d investissement pour le

Plus en détail

VERSION CITOYENNE DU DOCUMENT DE PROGRAMMATION BUDGETAIRE ET ECONOMIQUE PLURIANNUELLE

VERSION CITOYENNE DU DOCUMENT DE PROGRAMMATION BUDGETAIRE ET ECONOMIQUE PLURIANNUELLE République du Bénin Fraternité Justice Travail --------------Ministère de l Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation --------------Direction Générale des Affaires économiques --------------Direction

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

Bulletin du FMI. La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire

Bulletin du FMI. La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire Bulletin du FMI AFRIQUE DE L OUEST La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire Bulletin du FMI en ligne 17 mars 2011 Marché à Monrovia (Libéria) : la crise qui persiste en

Plus en détail

Politique de développement du secteur privé au Mali

Politique de développement du secteur privé au Mali Politique de développement du secteur privé au Mali Les reformes entreprises par l Etat malien au niveau macro-économique ont été accompagnées d un d appui au renforcement du secteur privé. Le Mali a consacré

Plus en détail

L INNOVATION SOCIALE COMME RESULTANTE D UN NOUVEAU PORTAGE DE L ACTION SOCIALE

L INNOVATION SOCIALE COMME RESULTANTE D UN NOUVEAU PORTAGE DE L ACTION SOCIALE L INNOVATION SOCIALE COMME RESULTANTE D UN NOUVEAU PORTAGE DE L ACTION SOCIALE L innovation sociale comme résultante d un nouveau portage de l action sociale Alexis BARON Directeur de l Agglomération Grenobloise

Plus en détail

Communication en Conseil des Ministres. Plan de gestion de la rareté de l eau

Communication en Conseil des Ministres. Plan de gestion de la rareté de l eau Communication en Conseil des Ministres Plan de gestion de la rareté de l eau Bilan de l année 2005 De septembre 2004 à septembre 2005, la France a connu une sécheresse s étendant sur un large croissant

Plus en détail

La Première Conférence Panafricaine sur la Transformation et l Emergence du Continent

La Première Conférence Panafricaine sur la Transformation et l Emergence du Continent La Première Conférence Panafricaine sur la Transformation et l Emergence du Continent QUEL ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES, QUEL ENCADREMENT REGLEMENTAIRE ET QUEL ENTREPRENARIAT NATIONAL A DEVELOPPER POUR ATTIRER

Plus en détail

La démocratisation de l enseignement supérieur en Chine

La démocratisation de l enseignement supérieur en Chine La démocratisation de l enseignement supérieur en Chine Université du Hebei L enseignement supérieur chinois se transforme au rythme du développement économique depuis une vingtaine d années. D une façon

Plus en détail

Novembre 2013 Adamson RASOLOFO, Economiste Principal

Novembre 2013 Adamson RASOLOFO, Economiste Principal Les instruments de la politique monétaire et ses canaux de transmission Novembre 2013, Economiste Principal Plan de la présentation i. Les objectifs de la politique monétaire ii. Les instruments de la

Plus en détail

Entrepreneuriat social et son rôle dans le développement territorial et local

Entrepreneuriat social et son rôle dans le développement territorial et local Entrepreneuriat social et son rôle dans le développement territorial et local Pr Amina KCHIRID- Mars 2015 Sommaire L Economie Sociale et Solidaire (ESS) Pourquoi l ESS? Les actions des pouvoirs publics

Plus en détail

5/5/5. orientations stratégiques 2014-2018. Un plan qui positionne le tourisme comme vecteur économique clé pour la relance de Montréal

5/5/5. orientations stratégiques 2014-2018. Un plan qui positionne le tourisme comme vecteur économique clé pour la relance de Montréal Le plan 5/5/5 orientations stratégiques 2014-2018 Un plan qui positionne le tourisme comme vecteur économique clé pour la relance de Montréal 5 ans 5 millions de nuitées 5 % d augmentation des dépenses

Plus en détail

Colloque public: «Le Canada / le Québec face aux investissements directs étrangers (IDE): enjeux, défis et stratégies»

Colloque public: «Le Canada / le Québec face aux investissements directs étrangers (IDE): enjeux, défis et stratégies» Simon LEFEBVRE - Simon NADEAU Kawrantin ROUDAUT - Thibault WANSCH Colloque public: «Le Canada / le Québec face aux investissements directs étrangers (IDE): enjeux, défis et stratégies» 2 décembre 2013

Plus en détail

Identifier les effets de compétitivité et d entraînement des échanges extérieurs

Identifier les effets de compétitivité et d entraînement des échanges extérieurs Identifier les effets de compétitivité et d entraînement des échanges extérieurs Rencontre Moyen Terme 2014/2018 Grégori Colin Economiste LA BALANCE COMMERCIALE (incluant les services marchands) Les flux

Plus en détail

SITUATION DU SYSTEME BANCAIRE ET EVOLUTION DU DISPOSITIF DE SUPERVISION DANS LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE

SITUATION DU SYSTEME BANCAIRE ET EVOLUTION DU DISPOSITIF DE SUPERVISION DANS LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE COMMISSION BANCAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE Secrétariat Général Boîte Postale 1917 - Yaoundé République du Cameroun TELEX BANETAC 8343 KN Tél. (237) 223.40.30 (237) 223.40.60 Fax. (237) 223.82.16 12ème ASSEMBLEE

Plus en détail

Stratégie de gestion financière. Communication des résultats pour l exercice terminé le 31 mars 2013

Stratégie de gestion financière. Communication des résultats pour l exercice terminé le 31 mars 2013 Stratégie de gestion financière Communication des résultats pour l exercice terminé le 31 mars 2013 Communication des résultats / 1 La Stratégie de gestion financière annuelle de la Province du Manitoba

Plus en détail

REPÈRES ÉCONOMIQUES. Population des entreprises : 23 450 entreprises en 2006 2008-4. Valérie Deroin * SUR LE SECTEUR DES INDUSTRIES CULTURELLES

REPÈRES ÉCONOMIQUES. Population des entreprises : 23 450 entreprises en 2006 2008-4. Valérie Deroin * SUR LE SECTEUR DES INDUSTRIES CULTURELLES culture Secrétariat général Délégation au développement et aux affaires internationales Département des études, de la prospective et des statistiques 182, rue Saint-Honoré, 7533 Paris cedex 1 1 4 15 79

Plus en détail

«Initiative Sfax», un modèle de gouvernance territoriale au service de la création d entreprise innovante sur les territoires

«Initiative Sfax», un modèle de gouvernance territoriale au service de la création d entreprise innovante sur les territoires «Initiative Sfax», un modèle de gouvernance territoriale au service de la création d entreprise innovante sur les territoires Anne CHATAURET anne.chatauret@orange.fr Tunis, 22-23 Octobre 2015 Le contexte

Plus en détail

PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES

PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES PROCESSUS D ACCOMPAGNEMENT DES COMMUNAUTES DANS LA CREATION ET LA GESTION DES ECOLES COMMUNAUTAIRES Abdramane Togo Nov.2000 ong à but non lucratif- BP: E2226-Tél/fax : 229-24-22-Lafiabougou-Rue 426-Porte

Plus en détail

Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance. juin 2005

Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance. juin 2005 Le rôle catalyseur des bailleurs de fonds en microfinance juin 2005 Ce document a fait l objet d une présentation de Jacques Attali, Président de PlaNet Finance, pendant la conférence Internationale de

Plus en détail

PLAN DE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE 2012-2020 UN ITINÉRAIRE VERS LA CROISSANCE Chantal Ouellet Coordonnatrice Bureau de coordination du Plan de

PLAN DE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE 2012-2020 UN ITINÉRAIRE VERS LA CROISSANCE Chantal Ouellet Coordonnatrice Bureau de coordination du Plan de PLAN DE DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE 2012-2020 UN ITINÉRAIRE VERS LA CROISSANCE Chantal Ouellet Coordonnatrice Bureau de coordination du Plan de développement de l industrie touristique, Tourisme Québec,

Plus en détail