STÉRILISATION. Réduction des populations. nonus 1

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "STÉRILISATION. Réduction des populations. nonus 1"

Transcription

1 Réduction des populations nonus 1

2 nonus 2

3 Taux de survie N/No Taux de mortalité No-N /No No : nombre initial de cellules vivantes N : nombre de cellules vivantes après le cycle de stérilisation nonus 3

4 Chaleur Sèche, incinération Humide : autoclavage, tyndallisation Chimiques Oxydants : eau de javel, H2O2, acide per-acétique Ethylène oxyde,ozone, formaldéhyde, glutaraldéhyde, orthophtaldéhyde. Rayonnement UV, gamma très pénétrants, X Filtration 0,2µm bactéries, levures moisissure, < UF, nano filtration phages et virus nonus 4

5 Réduction des populations Élimination totale théorique : limite des techniques de détection Nombre initial,type de micro-organisme,environnement, efficacité de la technique utilisée Acceptation d un risque résiduel Notions de probabilité EN ( 1 élément contaminé pour 10 6 ) label stérile. Appertisation (1810) nonus 5

6 Vapeur saturée La température et le temps doivent être mesurés et archivés(médical,alimentaire,pharmaceutique, BPL, BPF La vapeur doit atteindre toutes les surfaces et liquides à traiter ( purge de l air résiduel) Établir des barèmes. nonus 6

7 Théorie de destruction par la chaleur: Aspects Cinétiques. dn/dt= - kn (1) N : nombre de cellules viables soit au total ou en concentration ( Nbr bact./unité de volume) k : vitesse de destruction (mortalité) min -1 t : temps en min nonus 7

8 Intégration de (1) Ln No / N = o t k.dt N= No e-kt (2) No : nombre de cellules viables à t =0 nonus 8

9 Mortalité des organismes est exponentielle Vitesse de réaction k dépend de l environnement ph Formation d agrégats ( clusters ) Température Nature du micro-organisme Composantes du milieu Effet protecteur de sucres, protéines Plus k est grand plus la destruction est rapide nonus 9

10 Si on transforme N= No e -Kt en base 10 la forme la plus fréquemment rencontrée est N = No 10 t/d (3) D en min et si D = t N = 0,1 No à température constante D = valeur de D = temps nécessaire pour réduire la population de 90% ou d un ordre de grandeur = temps de réduction décimale nonus 10

11 Exp : à 121 C k min-1 D minutes B. subtilis 2,6-3,8 0,6-0,9 B. stearothermophilus 0,77 3 C. sporogenes 1,8 1,3 nonus 11

12 Si on compare N= No e -Kt et N = No 10 t/d D = 2,303 / k (4) D est inversement proportionnel à k une petite valeur de D aboutit à un taux de mortalité élevé log 10 N/No = -t/d = log 10 N - log 10 No (5) Graphe log 10 N = f (t ) temps droite de pente -1/D et l intersection log 10 No Voir Figure 1, tableau 2 : le nombre de microorganismes résiduels n atteint jamais 0 nonus 12

13 nonus 13

14 nonus 14

15 Exp : Si on prend un milieu où : N = 10-7 /ml comme on ne peut avoir une fraction de micro-organisme (µ.org) viable cela veut dire q il y aura au moins un µ.org /10 7 ml soit l Si on a 10-7 µ.org / échantillon ceci veut dire qu il y aura un échantillon de contaminé pour 10 7 échantillons nonus 15

16 Exp: Si No = 10 3 µ.org après un traitement à 121 C 5 min la probabilité de stérilité est équivalent à celle d un échantillon de No= 10 6 initial traité 8 min dans les mêmes conditions Voir table 3 nonus 16

17 Probabilité Aiba et Toda (J.Ferment. Tecnol. (1965) Probabilité d être stérile pour No dans un échantillon et non en concentration P= (1 e kt ) No P =1(1-10 t/d ) No Probabilité d être non stérile 1- P = 1- (1- e kt ) No 1- P = 1- (1-10 t/d ) No nonus 17

18 nonus 18

19 Réduction décimale à une température constante Nombre de puissance de 10 de microorganismes que l on souhaite détruire 12 D No/N = log No/N = 12 Temps de stérilisation : F = D x réduction décimale F est déterminé à 121 C Fo valeur stérilisatrice usage IAA nonus 19

20 Effets de la température L effet de la température sur le taux de mortalité k suit la loi d Arrhenius k = A e E/RT (8) E : énergie d activation kcal/g.mole R: constante des gaz parfaits kcal/g.mole.k A: constante empirique Figure 2 log 10 k = f (1/T) pente = - E /2,303 Log 10 A peut être calculé T en K voir Figure 2 nonus 20

21 nonus 21

22 K = A 10 E/2,0303 RT (9 a) log 10 k log 10 A = - E /2,303 RT (9b) Par expérience on a pu établir une relation entre le D et la température en tenant compte du D à 121 C : D 121 log D log D 121 = - ( T-121) / z (10a) D = D (T-121) /z (10 b) z = nombre de degrés nécessaires pour que D change d un facteur 10 z : c est l augmentation de température qui permet de réduire le temps de réduction décimale au 1/10 de sa valeur nonus 22

23 nonus 23

24 Figure 3 : log D log D 121 = - ( T-121) / z log D 100 Pente = - 1/ 2,303 z ,1 z 0,01 T T+z température nonus 24

25 Résistance relative à la stérilisation Bactéries végétatives 1 Spores bactériennes Spores fongiques 2-10 Bactériophages 1-5 Esp : milieu de culture labo 121 C 15min ou 134 C 5 min Prions : 134 C 18 min nettoyage préalable réduction de 10 4 puis stérilisation réduction 10 5 nonus 25

26 nonus 26

27 Exp: T C D min C. jejuni 55 1min L.monocytogenes 71,7 3,3 s E.coli 71,7 1s S.aureus 71,7 4,1 s C.perfringens min C. botulinum 121,1 12s B.stearothermophilus 121,1 5 min nonus 27

28 nonus 28

29 = Ln No/N = Kt = A t (e E/RT ) Interdépendance des critères Si on connaît z on peut estimer E Si on connaît D 121 et z on peut estimer k 121 et après A et E Si on connaît A et E on peut estimer D 121 et z et la valeur théorique de F 121 nonus 29

30 Stérilisation batch biotech Humphrey et Deindorfer ont défini Del facteur : représentation de Ln N0/N ( succès de la stérilisation) L évaluation de est l intégrale d une courbe de k = f (t) dans une plage de température. Les températures <100 C contribuent peu à la stérilisation est sont négligées. nonus 30

31 nonus 31

32 Trois phases Montée en température Phase stationnaire à temp. constante Phase de refroidissement Approximations (Richards,Humphrey, Deindorfer) Températures > 100 C Profil de montée et descente en température sont linéaires Et en conditions standard : augmentation de T de 1 C /min et k peuvent alors être calculés pour chaque µ.org Pour = 40 No/N= 2, En conserverie = 27,63 No/N = nonus 32

33 Chaque phase au dessus de 100 C contribue à la stérilisation effet cumulatif T = m + r + d T: total;m:montée; r:rétention(chambrage). d:descente. Tables établies pour le micro-organismes les plus résistants B. stearothermophilus 1518 A = 4, min -1 E =67400 cal/mole nonus 33

34 nonus 34

35 nonus 35

36 nonus 36

37 Pratique STÉRILISATION obtenir la probabilité de stérilité souhaitée exp : 0,01 1/100 éviter la destruction des nutriments thermosensibles (vitamines, facteurs de croissance ) Del facteur : mesure du traitement thermique nécessaire pour conduire à un réduction prévue du nombre de cellules vivantes = Ln No/N or Ln N/No = - kt k = A e E/RT = kt = A t e E/RT nonus 37

38 Changement d échelle t = Ln No/N STÉRILISATION Pour un fermenteur de volume V 1 t 1 = Ln No 1 /N Pour un fermenteur de volume V 2 t 2 = Ln No 2 /N No 2 = No 1 x V 2 / V 1 t 2 = Ln No 1 x V 2 / V 1 = Ln No 1 /N + Ln V 2 / V 1 N t 2 = t 1 + Ln V 2 / V 1 nonus 38

39 nonus 39

40 nonus 40

41 nonus 41

42 nonus 42

43 nonus 43

44 nonus 44

45 nonus 45

NOMENCLATURE POUR LES ÉTUDES DE TRAITEMENT THERMIQUE

NOMENCLATURE POUR LES ÉTUDES DE TRAITEMENT THERMIQUE Institute for Thermal Processing Specialists NOMENCLATURE POUR LES ÉTUDES DE TRAITEMENT THERMIQUE Différents symboles ont été employés pour représenter les variables mesurées et dérivées qui sont utilisées

Plus en détail

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Plan Objectif de la stérilisation Rappel théorique Niveau d Assurance Stérilité Conséquence Destruction des micro-organismes

Plus en détail

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique.

Procédé en cours de validation dans l industrie pharmaceutique. 5/ Autres méthodes : 5.1. L énergie lumineuse pulsée : Procédé Pure Bright (brevet) : Environ 20 000 fois plus énergétique que la lumière solaire, la répétition (1 à 10) de flashes pulsés de lumière (450

Plus en détail

LA STERILISATION PLAN 1. DEFINITIONS PLAN. Dr. I. LIMAYEM BLOUZA Pr.Ag. Ph. Galénique 2013-2014

LA STERILISATION PLAN 1. DEFINITIONS PLAN. Dr. I. LIMAYEM BLOUZA Pr.Ag. Ph. Galénique 2013-2014 PLAN LA STERILISATION 1. Définitions 2. Nécessité de stériliser 3. Différentes méthodes de stérilisation Dr. I. LIMAYEM BLOUZA Pr.Ag. Ph. Galénique 2013-2014 3.1.2. Stérilisation par la chaleur sèche 3.2.

Plus en détail

Stérilisation 1) DÉFINITION:

Stérilisation 1) DÉFINITION: Stérilisation 1) DÉFINITION: La stérilisation est une opération qui a pour but de priver un objet ou un produit des microorganismes vivants qui le souillent 1 Ce qui doit être stérile en pharmacie: - préparations

Plus en détail

Pascal CHATONNET. Laboratoire EXCELL 33701 MERIGNAC Cedex (France)

Pascal CHATONNET. Laboratoire EXCELL 33701 MERIGNAC Cedex (France) Optimisation des Programmes de Nettoyage et de Désinfection pour la destruction thermique de Brettanomyces dans les barriques en bois de chêne utilisées pour l élevage des vins Utilisation du protocole

Plus en détail

Définition: LA STERILSATION

Définition: LA STERILSATION LA STERILSATION Définition: Procédé par lequel tous les germes (bactéries, virus, levure,.) sont définitivement détruits en surface et en profondeur dans un espace incontaminable clos. Préparation du matériel

Plus en détail

DISPOSITIFS MÉDICAUX RÉUTILISABLES

DISPOSITIFS MÉDICAUX RÉUTILISABLES DISPOSITIFS MÉDICAUX RÉUTILISABLES PRISE EN CHARGE ET TRAITEMENT KA. Dinh-Van, Pharmacienne Centre Médicochirurgical de Kourou 27 mars 2013 Semaine guyanaise de lutte contre les infections associées aux

Plus en détail

Nouvelles méthodes pour surveiller la pénétration de la vapeur dans les dispositifs médicaux complexes avec des simulateurs de.

Nouvelles méthodes pour surveiller la pénétration de la vapeur dans les dispositifs médicaux complexes avec des simulateurs de. Nouvelles méthodes pour surveiller la pénétration de la vapeur dans les dispositifs médicaux complexes avec des simulateurs de dispositifs itif médicaux (MDS) et des systèmes de surveillance de charge

Plus en détail

Désinfection, stérilisation. Formation élèves aides soignantes IFAS Prémontré Melle Van de casteele Delphine IDE Hygiéniste

Désinfection, stérilisation. Formation élèves aides soignantes IFAS Prémontré Melle Van de casteele Delphine IDE Hygiéniste Désinfection, stérilisation Formation élèves aides soignantes IFAS Prémontré Melle Van de casteele Delphine IDE Hygiéniste Formation élèves aidessoignants Melle Van de casteele Delphine IDE Hygiéniste

Plus en détail

Hygiène des Denrées et des Préparations Culinaires

Hygiène des Denrées et des Préparations Culinaires Hygiène des Denrées et des Préparations Culinaires Objectifs : Citer les traitements thermiques et de conservation, leurs caractéristiques et leurs effets sur la flore microbienne Justifier les modes de

Plus en détail

Les agents antimicrobiens

Les agents antimicrobiens Les agents antimicrobiens Introduction Ils sont utilisés : -dans les bio-industries : pour conserver les produits alimentaires, les cosmétiques -pour la désinfection du matériel et des surfaces partout

Plus en détail

*Les désinfectants. Journée de formation des correspondants en hygiène. 20 novembre 2014. Dr Corinne DENIS

*Les désinfectants. Journée de formation des correspondants en hygiène. 20 novembre 2014. Dr Corinne DENIS *Les désinfectants Journée de formation des correspondants en hygiène 20 novembre 2014 Dr Corinne DENIS * Désinfection (AFNOR, NF T 72 101, 1981) «Opération au résultat momentané, permettant d éliminer

Plus en détail

Contrôle de chlore sur tours de refroidissement. Sébastien Crozet Responsable Produits Analyse liquide. Légionelles, Legionella pneumophila= Bactéries

Contrôle de chlore sur tours de refroidissement. Sébastien Crozet Responsable Produits Analyse liquide. Légionelles, Legionella pneumophila= Bactéries Contrôle de chlore sur tours de refroidissement Sébastien Crozet Responsable Produits Analyse liquide LA LEGIONELLOSE Légionelles, Legionella pneumophila= Bactéries La légionelle vit dans l eau. Elle est

Plus en détail

La chimie atmosphérique

La chimie atmosphérique La chimie atmosphérique Régions et caractéristiques de l atmosphère Multitude de composés chimiques sont présents dans la troposphère La composition de l air de la troposphère Les gaz O 2, N 2, Ar gaz

Plus en détail

MESURE DE LA TEMPERATURE

MESURE DE LA TEMPERATURE 145 T2 MESURE DE LA TEMPERATURE I. INTRODUCTION Dans la majorité des phénomènes physiques, la température joue un rôle prépondérant. Pour la mesurer, les moyens les plus couramment utilisés sont : les

Plus en détail

Corinne TAMAMES Cadre de santé expert en hygiène

Corinne TAMAMES Cadre de santé expert en hygiène Corinne TAMAMES Cadre de santé expert en hygiène 1 Détergent Définition: Substance contenant des tensio actifs, destinée à favoriser l élimination par l eau de souillures non solubles dans l eau pure Propriétés

Plus en détail

INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE. J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP

INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE. J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP L industrie pharmaceutique constitue un moteur majeur de l économie, et possède une forte

Plus en détail

L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques

L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques I R. A L I S O N B R O G N A U X U N I T É D E B I O - I N D U S T R I E S G E M B L O U X A G R O B I

Plus en détail

DIAGRAMMES BINAIRES. Sommaire. G.P. Diagrammes binaires 2013

DIAGRAMMES BINAIRES. Sommaire. G.P. Diagrammes binaires 2013 DIAGRAMMES BINAIRES Sommaire I.Éléments de thermochimie maths spé...2 A.Introduction de la notion d'enthalpie libre...2 B.Évolution d'une même espèce chimique sous deux phases à P et constants...2 C.Expression

Plus en détail

I. Définitions et exigences

I. Définitions et exigences I. Définitions et exigences Classes d indicateurs chimiques [1] Stérilisation : synthèse des normes ayant trait Exigences générales : Chaque indicateur doit porter un marquage clair mentionnant le type

Plus en détail

Validation et contrôles de routine des laveurs désinfecteurs pour endoscopes

Validation et contrôles de routine des laveurs désinfecteurs pour endoscopes Validation et contrôles de routine des laveurs désinfecteurs pour endoscopes Forum d hygiène du 12.01.2010 F. Cavin chef du service de stérilisation du CHUV 1 Normes sur les laveurs-désinfecteurs EN ISO

Plus en détail

Réception du tissus documentation examens sérologiques inspection préparation façonnage

Réception du tissus documentation examens sérologiques inspection préparation façonnage Déroulement du processus Tutoplast Don de tissus accord du patient questionnaire au patient (don vivant) questionnaire aux proches du défunt (don mort) prélèvement du tissus sur le patient (ou en pathologie)

Plus en détail

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Sections : L1 Santé - 1 Olivier CAUDRELIER oc.polyprepas@orange.fr Chapitre 1 : Equations aux dimensions 1. Equation aux dimensions a) Dimension

Plus en détail

CIRCUIT GENERAL PREDESINFECTION STERILISATION DES DISPOSITIFS MEDCAUX

CIRCUIT GENERAL PREDESINFECTION STERILISATION DES DISPOSITIFS MEDCAUX PREDESINFECTION STERILISATION DES DISPOSITIFS MEDCAUX La ou la stérilisation du matériel propre permet d éliminer les organismes pathogènes présents et d éviter leur transmission par ce matériel à d autres

Plus en détail

LA DECONTAMINATION : METHODOLOGIE POUR COMPARER L ACTIVITE DE DIFFERENTS DESINFECTANTS SUR CLOSTRIDIUM PERFRINGENS. Léorat Jean 1, Martin Damien 2

LA DECONTAMINATION : METHODOLOGIE POUR COMPARER L ACTIVITE DE DIFFERENTS DESINFECTANTS SUR CLOSTRIDIUM PERFRINGENS. Léorat Jean 1, Martin Damien 2 LA DECONTAMINATION : METHODOLOGIE POUR COMPARER L ACTIVITE DE DIFFERENTS DESINFECTANTS SUR CLOSTRIDIUM PERFRINGENS Léorat Jean 1, Martin Damien 2 1 Groupe Chéne-vert ; 2 Bio-Chêne-Vert, ZI de Bellevue

Plus en détail

QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR

QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR QUALITÉ DE L AIR INTÉRIEUR La qualité de l air intérieur influence la santé et le bien-être. Les sources de pollution de l air intérieur responsables d effets sur la santé sont les agents physiques (ex.

Plus en détail

Les Traitements Thermiques Pasteurisation et Stérilisation

Les Traitements Thermiques Pasteurisation et Stérilisation Les Traitements Thermiques Pasteurisation et Stérilisation Ce sont les opérations unitaires les plus répandues en agroalimentaire. Il y a deux objectifs: assure la qualité hygiénique du produit et préserver

Plus en détail

PROTECTION DES GASOIL ET FUELS DES PROLIFÉRATIONS BACTÉRIENNES ET FONGIQUES. Raffinerie Allemande (confidentiel)

PROTECTION DES GASOIL ET FUELS DES PROLIFÉRATIONS BACTÉRIENNES ET FONGIQUES. Raffinerie Allemande (confidentiel) DOSSIER TECHNIQUE SELD 1, Rue Marius Berliet 69720 ST BONNET DE MURE PROTECTION DES GASOIL ET FUELS DES PROLIFÉRATIONS BACTÉRIENNES ET FONGIQUES Compte Rendu de l utilisation de l EXP55 O en Raffinerie

Plus en détail

12 Mélanges de gaz. m = m 1 + m 2 +... + m ns = m i. n = n 1 + n 2 +... + n ns = n i. 20 mars 2003 Généralités et mélanges de gaz parfaits 320

12 Mélanges de gaz. m = m 1 + m 2 +... + m ns = m i. n = n 1 + n 2 +... + n ns = n i. 20 mars 2003 Généralités et mélanges de gaz parfaits 320 20 mars 2003 Généralités et mélanges de gaz parfaits 320 12 On s est principalement limité jusqu à présent à l étude des substances pures. Or, bon nombre de problèmes thermodynamiques font intervenir des

Plus en détail

Incidence des conditions de stockage des BIB

Incidence des conditions de stockage des BIB Incidence des conditions de stockage des BIB Julien DUCRUET Ce projet est financé par la Commission pour les Technologie et l Innovation de la confédération Suisse (No. 12820.1). Dr Julien Ducruet Professeur

Plus en détail

Les gaz: caractéristiques

Les gaz: caractéristiques Les gaz Les gaz: caractéristiques les gaz épousent le volume et la forme de leurs contenants les gaz sont compressibles alors que les liquides et les solides le sont très peu des gaz déversés dans un même

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date :

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date : TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C2.2 : Analyser, vérifier une faisabilité Thème : S4 : Approche scientifique et technique des

Plus en détail

SOLUSCOPE 3. La valeur sûre

SOLUSCOPE 3. La valeur sûre SOLUSCOPE 3 La valeur sûre SOLUSCOPE 3 une Machine rapide Pour un nettoyage et une désinfection efficace Un cycle 1 complet en 20 minutes UN TEMPS DE TRAITEMENT OPTIMAL Le cycle de traitement complet du

Plus en détail

La moisissure. Causes Prévention Combattre

La moisissure. Causes Prévention Combattre La moisissure Causes Prévention Combattre Moisissure La moisissure, qu est-ce que c est? Elément écologique indissociable de notre environnement naturel. Terme générique désignant une multitude d espèces

Plus en détail

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E Solutions pour l analyse de l eau en ligne AnaSense Analyseur en ligne d AGV, des bicarbonates

Plus en détail

Protéger la qualité du produit par un suivi microbiologique en temps réel

Protéger la qualité du produit par un suivi microbiologique en temps réel Kits d ATP-métrie de nouvelle Génération pour le suivi de l activité Microbiologique dans l industrie chimique : Peinture, enrobage, latex, émulsion de polymères Protéger la qualité du produit par un suivi

Plus en détail

7. NETTOYAGE ET DÉSINFECTION:

7. NETTOYAGE ET DÉSINFECTION: 7. NETTOYAGE ET DÉSINFECTION: Le RD 3484/2000 établit les normes d hygiène relatives à l élaboration, la distribution et la commercialisation des produits alimentaires finis, «pour le nettoyage des installations,

Plus en détail

Nouvelles technologies alternatives à la désinfection chimique Intérêts, limites, avenir

Nouvelles technologies alternatives à la désinfection chimique Intérêts, limites, avenir Nouvelles technologies alternatives à la désinfection chimique Intérêts, limites, avenir WorkShop EcoSec 1 er octobre 2015 Souad CHRISTIEANS Souad.christieans@adiv.fr ZAC des Gravanches 10, rue Jacqueline

Plus en détail

Traitement de l air en piscines couvertes

Traitement de l air en piscines couvertes Traitement de l air en piscines couvertes Notions générales Le confort thermique: L objectif du traitement de l air est d assurer le confort thermique des personnes, tout en minimisant la dépense énergétique.

Plus en détail

Juin 2006: Réseau National Biofilm. Quelles techniques de traitement des légionelles en réseau d eau chaude sanitaire? 1

Juin 2006: Réseau National Biofilm. Quelles techniques de traitement des légionelles en réseau d eau chaude sanitaire? 1 Juin 2006: Réseau National Biofilm Quelles techniques de traitement des légionelles en réseau d eau chaude sanitaire? 1 Les légionelles: quelques rappels Bactéries Gram -, origine naturelle hydrotellurique,

Plus en détail

LE FERMENTEUR. il permet de réaliser les cultures dans des conditions stériles, physiquement et chimiquement contrôlées : température ph agitation po2

LE FERMENTEUR. il permet de réaliser les cultures dans des conditions stériles, physiquement et chimiquement contrôlées : température ph agitation po2 FERMENTATION le terme de fermentation est réservé à la culture de microorganismes (bactéries, levures, moisissures) mais, métaboliquement parlant, on devrait réserver ce terme aux cultures en conditions

Plus en détail

STERILISATION PAR PEROXYDE D HYDROGENE. A. Cubertafond CHU LIMOGES Mars 2013

STERILISATION PAR PEROXYDE D HYDROGENE. A. Cubertafond CHU LIMOGES Mars 2013 STERILISATION PAR PEROXYDE D HYDROGENE A. Cubertafond CHU LIMOGES Mars 2013 La place de la SBT BPPH : stérilisation vapeur d eau 134 C, 18 minutes = méthode de référence Processus contrôlé, reproductible

Plus en détail

Les désinfectants. Journée de formation des correspondants en hygiène 22 novembre 2012. Anne Brunon

Les désinfectants. Journée de formation des correspondants en hygiène 22 novembre 2012. Anne Brunon Les désinfectants Journée de formation des correspondants en hygiène 22 novembre 2012 Anne Brunon Désinfection (AFNOR, NF T 72 101, 1981) = opération au résultat momentané, permettant d éliminer ou de

Plus en détail

Séchage des salles et vide sanitaire

Séchage des salles et vide sanitaire Séchage des salles et vide sanitaire L intérêt du vide sanitaire et sa durée sont aujourd hui controversés. Son rôle est de détruire les micro-organismes persistant après la désinfection en les plaçant

Plus en détail

Qualité et innocuité des aliments. le contenu de nos assiettes

Qualité et innocuité des aliments. le contenu de nos assiettes Qualité et innocuité des aliments le contenu de nos assiettes La conservation des aliments vise à préserver leur comestibilité et leurs propriétés gustatives et nutritives. Elle implique notamment d empêcher

Plus en détail

Journée d information & d échanges des fontainiers. La désinfection de l eau

Journée d information & d échanges des fontainiers. La désinfection de l eau Journée d information & d échanges des fontainiers La désinfection de l eau La désinfection de l eau Le but de la désinfection La désinfection par le Chlore Les méthodes Le dosage Mesurer la teneur en

Plus en détail

DETERGENT DETERGENT DESINFECTANT DESINFECTANT

DETERGENT DETERGENT DESINFECTANT DESINFECTANT DETERGENT DETERGENT DESINFECTANT DESINFECTANT Généralités L EAU La tension superficielle : Phénomène naturel; paramètre qu a une surface a être mouillée( tension qu exerce l eau sur une surface) L eau

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION. <---- Cliquez. Table des matières

CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION. <---- Cliquez. Table des matières CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION Table des matières

Plus en détail

Chapitre 1 : Cinétique chimique. Cécile VANHAVERBEKE

Chapitre 1 : Cinétique chimique. Cécile VANHAVERBEKE UE Pharmacie - Chimie Chimie Physique Chapitre : Cinétique chimique Cécile VANHAVERBEKE Année universitaire / Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan du cours Introduction Objectifs

Plus en détail

Piscines : point réglementaire

Piscines : point réglementaire Piscines : point réglementaire 02octobre 2012 Principales références juridiques: Articles L1332-1 à L1332-9, articles D1332-1 à D1332-13, et annexe 13-6 (installations sanitaires) du code de la santé publique.

Plus en détail

Chromatographie gazeuse

Chromatographie gazeuse 2012 Chromatographie gazeuse Assisstant : Bastien NEEL Group 1 : Romain LAVERRIERE (romainl0@etu.unige.ch) Tatiana PACHOVA (pachova0@etu.unige.ch) Table of content: 1 Résumé... 3 2 Introduction... 3 3

Plus en détail

Chapitre 6 : Formes galéniques administrées par voies parentérales. Professeur Denis WOUESSI DJEWE

Chapitre 6 : Formes galéniques administrées par voies parentérales. Professeur Denis WOUESSI DJEWE UE6 - Pharmacie Galénique : Voies d administration et Formes Pharmaceutiques Chapitre 6 : Formes galéniques administrées par voies parentérales Professeur Denis WOUESSI DJEWE Année universitaire 2011/2012

Plus en détail

3. Biotechnologie de l ADN

3. Biotechnologie de l ADN 3. Biotechnologie de l ADN 3.1. Technologie de l ADN recombinant 3.1.1. Isolation d ADN et d ARN 3.1.2. Fragmentation de l ADN (les Endonucléases) 3.1.3. Analyse d ADN sur d agarose et d acrylamide 3.1.4.

Plus en détail

Le système de traitement de l'eau Ultra-Bio-Ozone est efficace car il allie les UV et l'ozone.

Le système de traitement de l'eau Ultra-Bio-Ozone est efficace car il allie les UV et l'ozone. News News News Le système de traitement de l'eau Ultra-Bio-Ozone est efficace car il allie les UV et l'ozone. Spas-Piscines-Agro-alimentaire-Mayens-Cabanes-Fromageries-etc Deux procédés totalement différents,

Plus en détail

Les acides ont un double effet antimicrobien : un effet via l acidification qu ils engendrent, et un effet spécifique à l acide utilisé.

Les acides ont un double effet antimicrobien : un effet via l acidification qu ils engendrent, et un effet spécifique à l acide utilisé. Christine CHENE De nombreux produits alimentaires se conservent grâce à un ph faible, soit parce qu ils contiennent naturellement une teneur élevée en acides organiques (par exemples : produits fermentés

Plus en détail

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE

ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE ORDRE DE RÉACTION : MÉTHODES DE RÉSOLUTION Table des matières 1 Méthodes expérimentales 2 1.1 Position du problème..................................... 2 1.2 Dégénérescence de l ordre...................................

Plus en détail

Conservation des grains de céréales et des farines

Conservation des grains de céréales et des farines Les calculatrices sont autorisées conformément à la circulaire no 99-186 du 16 novembre 1999. La clarté du raisonnement et la qualité de la rédaction interviennent dans l appréciation des copies. Conservation

Plus en détail

Stérilisation en ligne d emballages par lumière pulsée

Stérilisation en ligne d emballages par lumière pulsée Stérilisation en ligne d emballages par lumière pulsée Claranor Notre objectif proposer aux industries des boissons et des produits laitiers une alternative simple et économique aux procédés de stérilisation

Plus en détail

EQUIPEMENT DE PURIFICATION DE L AIR (OXYGENE IONISE)

EQUIPEMENT DE PURIFICATION DE L AIR (OXYGENE IONISE) AIR CARE Gamme XES EQUIPEMENT DE PURIFICATION DE L AIR (OXYGENE IONISE) Les chambres froides Positives 1 L IONISATIONDE L OXYGENE : UN PROCESSUS NATUREL L air est naturellement porteur d ions négatifs

Plus en détail

RAPPELS DE MATHEMATIQUES. ORTHOPHONIE Première année. Dr MF DAURES

RAPPELS DE MATHEMATIQUES. ORTHOPHONIE Première année. Dr MF DAURES RAPPELS DE MATHEMATIQUES ORTHOPHONIE Première année 27 28 Dr MF DAURES 1 RAPPELS DE MATHEMATIQUES I - LES FONCTIONS A - Caractéristiques générales des fonctions B - La fonction dérivée C - La fonction

Plus en détail

ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale

ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale Unité d enseignement UE 8 : Biologie Moléculaire - Microbiologie ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale 1h30 de cours et 1h15 de Travaux pratiques Un examen écrit ; un examen

Plus en détail

UE6 cours 6 Production du médicament

UE6 cours 6 Production du médicament UE6 cours 6 Production du médicament 6.4 Production du MédicamentM Production industrielle et changement d éd échelle Assurance qualité Bonnes Pratiques Etude de procédés s et matériels adaptés à la production

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATIONS PROFESSIONNELLES

CATALOGUE DE FORMATIONS PROFESSIONNELLES CATALOGUE DE FORMATIONS PROFESSIONNELLES Etablissement Public Local d Enseignement et de Formation Professionnelle Agricole de Lyon Saint-Genis Laval 4, chemin des Grabelières 69230 Saint-Genis Laval 04.78.56.75.75

Plus en détail

1) Explications (Expert) :

1) Explications (Expert) : 1) Explications (Expert) : Mesures expérimentales : Dans nos conditions d expérience, nous avons obtenu les résultats suivants : Les dimensions des récipients sont : 1) bocal vide : épaisseur de verre

Plus en détail

Les usages de l eau. Les modes de contamination. Les risques infectieux. Les eaux destinée à la consommation humaine. Critères de qualité des eaux

Les usages de l eau. Les modes de contamination. Les risques infectieux. Les eaux destinée à la consommation humaine. Critères de qualité des eaux Etablissements de santé : recommandations actuelles sur la qualité de l eau Docteur Fabien SQUINAZI Laboratoire d hygiène de la ville de Paris Les usages de l eau alimentation : boisson, préparation des

Plus en détail

MICRO-ORGANISMES. Bactéries Levures- Moisissures Champignons Virus Cellules animales Cellules végétales Cellules souches Algues. M.

MICRO-ORGANISMES. Bactéries Levures- Moisissures Champignons Virus Cellules animales Cellules végétales Cellules souches Algues. M. MICRO-ORGANISMES Bactéries Levures- Moisissures Champignons Virus Cellules animales Cellules végétales Cellules souches Algues M.Nonus 1 Disciplines Biologie Biochimie Microbiologie Génie métabolique Génie

Plus en détail

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE

Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE Chap. 5 : LA MENACE MICROBIENNE e Au XVII siècle, l invention du microscope a permis d observer des êtres vivants de toute petite taille: les micro-organismes (ou microbes). Comment les microbes déclenchent-ils

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Procédés appliqués à l agro-alimentaire Vs Santé du consommateur

Procédés appliqués à l agro-alimentaire Vs Santé du consommateur Procédés appliqués à l agro-alimentaire Vs Santé du consommateur 2ièmes Journées Scientifiques du Réseau de Chercheurs GP3A de l'agence Universitaire de la Francophonie Université Laval, Québec, Canada

Plus en détail

Type d aliments Conditions particulières Microbes potentiels ou altérations

Type d aliments Conditions particulières Microbes potentiels ou altérations ++ FA1 CHARCUTERIES RISQUES POTENTIELS Conditions particulières Microbes potentiels ou 1.1. Charcuteries fraîches - Pâtés - Jambons cuits - Saucisses Toutes charcuteries humides et peu salées : toutes

Plus en détail

Le nouveau système de surveillance continue des émissions atmosphériques

Le nouveau système de surveillance continue des émissions atmosphériques Le nouveau système de surveillance continue des émissions atmosphériques à l'incinérateur Mars 2010 Travaux publics Gestion des matières résiduelles CONTENU DE LA PRÉSENTATION 1. L incinérateur 2. Obligations

Plus en détail

Technologies «vertes» in situ appliquées à l assainissement des sols et des eaux

Technologies «vertes» in situ appliquées à l assainissement des sols et des eaux Technologies «vertes» in situ appliquées à l assainissement des sols et des eaux Présenté par Dr. Gamsonré Christophe Somlimdou Université du Québec à Montréal Les chiffres 73 % Pourcentage de terrains

Plus en détail

Baccalauréat STI2D et STL spécialité SPCL Épreuve de physique chimie Proposition de correction Session de juin 2015 Antilles Guyane

Baccalauréat STI2D et STL spécialité SPCL Épreuve de physique chimie Proposition de correction Session de juin 2015 Antilles Guyane Baccalauréat STI2D et STL spécialité SPCL Épreuve de physique chimie Proposition de correction Session de juin 2015 Antilles Guyane 16/10/2015 www.udppc.asso.fr Si vous repérez une erreur, merci d envoyer

Plus en détail

Contrôle final de Thermique,

Contrôle final de Thermique, Contrôle final de Thermique, GM3C mars 08 2heures, tous documents autorisés Calculatrices autorisées Problèmes de refroidissement d un ordinateur On se donne un ordinateur qui dissipe une certaine puissance,

Plus en détail

Guide pour conserver Et transformer ses légumes

Guide pour conserver Et transformer ses légumes Guide pour conserver Et transformer ses légumes AGROBIO 47 vous présente son guide pour mettre en œuvre un processus de fabrication. Ce guide est destiné à tous les producteurs(trices) qui souhaitent maîtriser

Plus en détail

Produit ou procédé ayant la propriété de tuer les bactéries dans des conditions définies (AFNOR, CEN).

Produit ou procédé ayant la propriété de tuer les bactéries dans des conditions définies (AFNOR, CEN). 1 - DÉFINITIONS Bactéricide Produit ou procédé ayant la propriété de tuer les bactéries dans des conditions définies (AFNOR, CEN). Contamination Présence d un élément indésirable dans un fluide, sur une

Plus en détail

FORMULAIRE FORMULAIRE

FORMULAIRE FORMULAIRE Ce fascicule constitue un extrait du formulaire PONT-A-MOUSSON dont la version complète est éditée aux Editions Lavoisier-TEC & DOC, 11, rue Lavoisier - F-75381 PARIS CEDEX 08 1989 Ce fascicule constitue

Plus en détail

Pharmacie galénique. 4 ème année pharmacie. Chapitre 5 : Les vaccins. Page 1 sur 12

Pharmacie galénique. 4 ème année pharmacie. Chapitre 5 : Les vaccins. Page 1 sur 12 Pharmacie galénique 4 ème année pharmacie Chapitre 5 : Les vaccins Page 1 sur 12 Sommaire 1. Définition... 3 2. Classification des vaccins... 3 2.1. Vaccins bactériens... 3 2.2. Les anatoxines bactériennes...

Plus en détail

L2 Microbiologie: TD2

L2 Microbiologie: TD2 # Andrew Tolonen (atolonen@gmail.com) # 06 février 2013 L2 Microbiologie: TD2 Exercice 1 On trouve le microorganisme Rhizopus sur du pain moisi. Pourquoi les moisissures poussent-elles plus facilement

Plus en détail

Modélisation du développement microbien dans un aliment et application à l'appréciation quantitative des risques

Modélisation du développement microbien dans un aliment et application à l'appréciation quantitative des risques Modélisation du développement microbien dans un aliment et application à l'appréciation quantitative des risques Objectifs de la microbiologie prévisionnelle conditions de vie du produit micro-organisme

Plus en détail

Réflexions sur les conserves de fabrication maison

Réflexions sur les conserves de fabrication maison 1 Réflexions sur les conserves de fabrication maison Je présente ici mes réflexions sur de la fabrication de conserves par le procédé de stérilisation. Quand j ai commencé à faire des conserves de viande

Plus en détail

SOLUSCOPE 3. La valeur sûre

SOLUSCOPE 3. La valeur sûre SOLUSCOPE 3 La valeur sûre SOLUSCOPE 3 une Machine rapide Pour un nettoyage et Un cycle 1 complet en 20 minutes UN TEMPS DE TRAITEMENT OPTIMAL Le cycle de traitement complet du Soluscope 3 marché. Il lave

Plus en détail

La spectrophotométrie permet l'étude de solutions colorées dans l'infrarouge (1 100 nm au maximum), dans le visible et dans l'ultraviolet (190 nm).

La spectrophotométrie permet l'étude de solutions colorées dans l'infrarouge (1 100 nm au maximum), dans le visible et dans l'ultraviolet (190 nm). Spectrophotométrie Spectrophotométrie La spectrophotométrie permet l'étude de solutions colorées dans l'infrarouge (1 100 nm au maximum), dans le visible et dans l'ultraviolet (190 nm). Spectre d'absorption

Plus en détail

MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3

MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3 MODÉLISATION ET DÉVELOPPEMENT D UN CODE DE CALCUL POUR LA SIMULATION DE CONVERTISSEURS SO 2 /SO 3 Belkacem Abdous, Lhachmi Kamar, Omari Lhoussaine Direction de Recherche et Développement, OCP S.A. SOMMAIRE

Plus en détail

Trimestre 3 Situation 3 Les produits de panification sont-ils des «petits lutins au laboratoire?»

Trimestre 3 Situation 3 Les produits de panification sont-ils des «petits lutins au laboratoire?» Objectifs Produits de panification Les BPC décrivent les types de produits de panification, leur utilisation et leurs effets, à l aide d exemples : Malt, levain séché et lait en poudre. Ustensiles, machines,

Plus en détail

Installations de refroidissement Avantages/ Inconvénients

Installations de refroidissement Avantages/ Inconvénients Phote françoise Ricordel M. Merchat KoSAMTI Formations: «Légionelles et refroidissement : gestion du risque» Expertises et tierce expertise Appui technique du MEDDTL merchatm@yahoo.fr Climespace Responsable

Plus en détail

Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP)

Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP) Comptage Hétérotrophe sur Plaque (CHP) École Secondaire But: Déterminer si un échantillon d'eau est dans la norme des recommandations canadiennes pour l'eau potable en ce qui concerne la croissance bactérienne.

Plus en détail

Partie II TEMPERATURES DANS LE REACTEUR

Partie II TEMPERATURES DANS LE REACTEUR Spé y 2001-2002 Devoir n 2 THERMODYNAMIQUE Ce problème étudie quelques aspects des phénomènes intervenants dans une centrale nucléaire de type Réacteur à Eau Pressurisée (ou PWR en anglais) qui est le

Plus en détail

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs 0193 exe TOTAL A5 contamination_mise en page 1 20/09/11 15:41 Page1 Se protéger contre la contamination par les micro-organismes Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

Plus en détail

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie Véronique ZULIANI, Institut de la Filière Porcine Jean Christophe Augustin, ENVA, ASA Qu est ce qu un virus? Microorganisme de 15 à 40 nm Environ

Plus en détail

Mesure de Température par Caméra Infrarouge

Mesure de Température par Caméra Infrarouge Mesure de Température par Caméra Infrarouge INTRODUCTION La caméra infrarouge capte au travers d un milieu transmetteur (ex : l atmosphère) les rayonnements émis par une scène thermique. Le système radiométrique

Plus en détail

La Thermographie Infrarouge

La Thermographie Infrarouge Présentation La Thermographie Infrarouge Une composante essentielle de la maintenance prédictive 27/11/2009 Corporate Services International Slide 1 Définitions NOTIONS DE TEMPERATURE La température d

Plus en détail

Le séchage des ateliers :

Le séchage des ateliers : Le séchage des ateliers : Quelles technologies et quels coûts énergétiques? Jacques GUILPART- MF Conseil j. guilpart@mfconseil.fr 06 43 44 66 28 www.mfconseil.fr Adam TCHAÏKOWSKI, Dessica a.tchaikowski@dessica.fr

Plus en détail

Détergence & Désinfection en milieu Agro-alimentaire

Détergence & Désinfection en milieu Agro-alimentaire Détergence & Désinfection en milieu Agro-alimentaire Une gamme complète et homologuée pour la détergence et la désinfection en milieu agro-alimentaire. L efficacité et la sécurité garanties. Cuisines

Plus en détail

Procédures d assemblage et d installation

Procédures d assemblage et d installation Procédures d assemblage et d installation pour les boîtiers filtres Novasip Pall 1. Introduction Il convient de suivre les indications ci-après pour l installation des boîtiers filtres Novasip Pall. Les

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2015 Série STI2D Toutes spécialités Série STL Spécialité sciences physiques et chimiques en laboratoire PHYSIQUE-CHIMIE Durée : 3 heures Coefficient : 4 CALCULATRICE

Plus en détail

La valorisation du digestat

La valorisation du digestat La valorisation du digestat EREP SA Chemin du Coteau 28 CH - 1123 Aclens Tél. : +41 21 869 98 87 Fax : +41 21 869 01 70 Courriel : info@erep.ch www.erep.ch Le traitement et la gestion du digestat 1. Propriétés

Plus en détail

CONSIGNES de réalisation du TP. OBSERVATIONS FARINE + EAU Sans levures. FARINE + EAU Avec levures. Avant. Après 2heures CONCLUSION

CONSIGNES de réalisation du TP. OBSERVATIONS FARINE + EAU Sans levures. FARINE + EAU Avec levures. Avant. Après 2heures CONCLUSION T.P. Microbiologie appliquée Objectifs Pré-requis «Action des levures sur la farine» être capable de justifier la composition des aliments en tant que milieu nutritif Mme ROIG être capable de mettre en

Plus en détail