Une photographie technico-économique de l apiculture française

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1 Une photographie technico-économique de l apiculture française Dans le cadre d un mémoire de deuxième année, Stéphanie Passot, élève ingénieur de l INA Paris-Grignon, a réalisé, pour le CNDA, une enquête auprès de 47 exploitations apicoles. Ce stage a abouti à la rédaction d un rapport complet qui a servi de base à la synthèse que nous vous proposons ici. Nous tenons à remercier les apiculteurs volontaires qui ont accepté en pleine saison apicole de recevoir Stéphanie Passot et de livrer leurs références économiques pour l établissement de ce référentiel. Ils ont largement contribué au sérieux du travail réalisé pour le CNDA, à la demande des apiculteurs professionnels et des jeunes en quête d installation. Nous tenons également à préciser que nous n avons pas cherché à constituer un échantillon représentatif de la situation de l ensemble de l apiculture française. Nous connaissons malheureusement dans nos régions respectives beaucoup d exploitations qui sont bien loin d atteindre la moyenne et même le seuil des résultats exprimés ici. Nous ne pouvons continuer à ne compter que sur nous-mêmes, sur nos expériences individuelles. Les apiculteurs souffrent de cet isolement. Le CNDA a été créé pour apporter des outils et des solutions techniques. Nous faisons le pari que l apiculture deviendra un domaine de spécialistes qui méritent, au regard de leur compétence technique, la reconnaissance sociale et la réussite économique. Gérard SCHIRO Secrétaire du CNDA CNDA Résumé référentiel technico-économique 1/17

2 L objectif de ce stage était d établir, à l échelon national, les premières bases d un référentiel technico-économique. En effet, dans le cadre d'un programme de développement de la filière, il est important de disposer d'un diagnostic permettant de déterminer les facteurs clés intervenant sur les comptes de résultats des exploitations, et donc sur le revenu disponible des producteurs. Un des principaux critères de différenciation des exploitations apicoles repose sur le mode de commercialisation : vrac, demi-gros, détail, qui va orienter les investissements en travail et en équipement. Pour cette première étude, le choix a porté sur 47 exploitations réparties dans 10 régions et commercialisant majoritairement leur production en vrac. Les données ont été recueillies lors d entretiens individuels avec les apiculteurs réalisés de mai à septembre 2000 et concernent l année 1999, considérée comme une année difficile par les apiculteurs. Cet article est une synthèse du document réalisé par Stéphanie Passot. Il permet d avoir une vision précise des données technico-économiques de la production apicole et chaque producteur peut faire une comparaison avec son propre système d'exploitation. Cette étude sera complétée ultérieurement par les autres types d exploitations apicoles et dans la mesure du possible, en poursuivant le suivi des exploitations enquêtées en I. LA MÉTHODOLOGIE UTILISÉE Le profil des apiculteurs rencontrés Dans le cadre de cette étude, toutes les exploitations enquêtées vendent leur production majoritairement en vrac (plus de 70 %) et sont donc homogènes de ce point de vue. Les exploitations ont été enquêtées sur la base du volontariat : à ce titre, on ne peut pas affirmer que les résultats sont représentatifs de l ensemble des exploitations commercialisant leur production en vrac. On peut supposer que parmi les exploitations enquêtées ne figurent pas beaucoup d exploitations en difficulté. Les résultats présentés ici concernent 47 exploitations, possédant plus de 200 ruches (seuil nécessaire à l obtention de la demi-smi, permettant l installation en tant qu apiculteur à titre principal). La répartition géographique des exploitations Les exploitations enquêtées se répartissent comme suit : Rhône-Alpes : 6 Midi-Pyrénées : 4 Languedoc Roussillon : 12 Provence Alpes Côte d Azur : 4 CNDA Résumé référentiel technico-économique 2/17

3 Limousin : 4 Pays-de-Loire-Poitou-Charente : 7 Centre : 3 Champagne : 3 Ile-de-France : 2 Franche-Comté : 1 Aquitaine : 1 Les enquêtes ont été réalisées à partir : d un fichier Excel mis au point par l ADAPI (Association de développement de l apiculture provençale) et finalisé par l ADARA (Association de développement de l apiculture rhonalpine). Ce fichier se présente comme un plan comptable agricole adapté à l activité apicole et se compose de : l inventaire (cheptel, produits stocks), les produits (vente de miel, d animaux, autres ventes et produits exceptionnels), les charges (approvisionnements, carburant, entretien, assurances, services extérieurs, impôts et taxes, personnel, dotation aux amortissements, charges financières ), le solde intermédiaire de gestion, le bilan, le tableau des amortissements (le calcul a été réalisé sur la même base pour toutes les exploitations), et de tableaux analytiques, élaborés à partir des saisies : analyses technico-économique financière, coût de revient d un kilo de miel. d un questionnaire complémentaire concernant l exploitation et son milieu, les critères techniques de production, les projets de l apiculteur. II. DES RÉSULTATS TRÈS VARIABLES II.1 La structure des exploitations et les résultats techniques Origines socio-économiques des apiculteurs Elles sont variées. La moitié des apiculteurs interrogés sont issus du milieu agricole. Ils ont repris une exploitation apicole ou ont créé un atelier apicole sur l exploitation agricole. Parmi les apiculteurs issus d un autre milieu, les origines sont très diverses. Le plus souvent ils ont opté pour l apiculture, car cette activité leur permet de conjuguer indépendance et travail à l extérieur. Ancienneté des exploitations enquêtées Les exploitations ont été créées en moyenne depuis 14 ans. Parmi elles, 15 exploitations ont moins de 10 ans et 32 ont plus de 10 ans. En apiculture, 10 ans est la période, généralement considérée comme un palier, à partir de laquelle l exploitation atteint son «rythme de croisière». CNDA Résumé référentiel technico-économique 3/17

4 Structure des exploitations 6 % des exploitations sont en GAEC. Types de miels produits Sur l ensemble des exploitations enquêtées, les miels de grandes cultures représentent 48 % de la production totale, les miels de crû 37 % et les miels toutes fleurs 15 %. Dans cette étude, les miels de grandes cultures comprennent les miels produits sur tournesol, colza et luzerne. Les miels de crû sont les miels de lavande, les miellats (forêt, metcalfa), les miels monofloraux non récoltés sur les grandes cultures (acacia, châtaignier, tilleul, romarin) ainsi que certains miels polyfloraux de montagne et haute montagne. Les miels toutes fleurs regroupent les miels polyfloraux qui ne rentrent pas dans les miels de crû. Typologie des exploitations Pour l exploitation des résultats, quatre groupes ont été définis en fonction des types de miels produits sur l exploitation : Groupe 1 : exploitations produisant à plus de 70% des miels de grandes cultures (52% de l échantillon enquêté). Groupe 2 : exploitations produisant à plus de 70% des miels de crû (34% de l échantillon enquêté). Groupe 3 : exploitations produisant à 50% des miels de crû et de grandes cultures (10% de l échantillon enquêté). Groupe 4 : exploitations produisant à plus de 70% des miels toutes fleurs (4% de l échantillon enquêté). Les groupes 3 et 4 contiennent peu d exploitations (respectivement 4 et 2). Par conséquent, les résultats donnés par la suite pour ces deux groupes sont à regarder avec prudence, car ils sont peu significatifs. Nombre d UTH moyen Le nombre moyen est de 1,4 UTH par exploitation, dont 1,3 UTH familiale (un apiculteur à titre principal est considéré comme 1 UTH). Dans l échantillon enquêté, 78 % des exploitations emploient moins de 2 UTH. Nombre moyen de colonies par exploitation Le nombre moyen de colonies est de 629 par exploitation. Sur les exploitations enquêtées, il varie de 223 à 1800 colonies. Nombre moyen de colonies par UTH Les deux résultats précédents donnent une moyenne de 429 colonies par UTH. Logiquement, les exploitations produisant majoritairement du miel de cultures ont, en moyenne, un cheptel plus important et un nombre de ruches par UTH plus élevé. CNDA Résumé référentiel technico-économique 4/17

5 Groupe 1 (miel de cultures) Groupe 2 (miel de crû) Nbre colonie/uth Nbre moyen de colonie Les techniques apicoles - Races d abeilles utilisées La race d une colonie d abeilles est déterminée par la race de la reine et la race des mâles fécondants. 34 % des exploitations travaillent majoritairement avec l abeille noire ou plutôt l abeille commune, et 53 % des exploitations avec des hybrides à plus de 80 %. 90 % des exploitations travaillant avec des hybrides utilisent la Caucasienne combinée à d autres races. Les moyennes de production par ruche ne diffèrent pas d une race à l autre, comme le montre le tableau ci-dessous. Groupe 1 (miel de cultures) Groupe 2 (miel de crû) Abeille noire hybride noire hybride Production (kg/colonie) Renouvellement des reines Le taux de renouvellement des reines est représenté par le nombre de reines de l année divisé par le nombre de colonies en fin d année. Ce renouvellement permet d avoir en permanence des reines jeunes à la ponte plus régulière et plus abondante, ce qui dynamise la colonie et accroît la production de miel. Le taux moyen de renouvellement est de 39 %. 43 % des exploitations ont un taux supérieur à 40 %, ce qui est très élevé. Actuellement, la durée de vie des reines est de l ordre de 3 ans, contre 3 à 5 ans, il y a une dizaine d années. Deux facteurs peuvent expliquer cette situation : une conduite intensive des reines et un environnement hostile avec une pression accrue des produits phytosanitaires et du Varroa. Abeille noire Abeille hybride Taux de renouvellement (%) Ce renouvellement est plus important pour les exploitations travaillant avec l abeille hybride. Ceci s explique par la nécessité de contrôler rigoureusement les fécondations afin d éviter la dérive génétique. - Pertes hivernales Les situations sont très variées et il est très difficile de dégager des lignes directrices. Néanmoins, 34% des exploitations ont des pertes en hivernage supérieures à 20%. Globalement, il semble que les apiculteurs aient vu leurs pertes hivernales augmenter significativement depuis 20 ans (une enquête CNDA Résumé référentiel technico-économique 5/17

6 effectuée par l ADAPI 1 dans la région méditerranéenne en 1982 donnait un taux moyen de 12 %). Ces pertes sont attribuées à de multiples facteurs auxquels sont confrontés les apiculteurs : - les intoxications phytosanitaires qui, lorsqu elles ne sont pas brutales et aiguës, affaiblissent les colonies ; - la varroase et les pathologies associées. Moyenne 1 (cultures) Groupes 2 3 (crû) (50% crû-cult) 4 Abeille (ttes fleurs) Hybride Noire Pertes hivernales (%) 15 14,5 12,7 24, ,4 15,1 - Distance annuelle parcourue La moyenne de kilomètres parcourus est de km par UTH. La distance totale parcourue est assez similaire entre les exploitations produisant du miel de culture et les exploitations produisant du miel de crû. Ramené à la colonie, l écart est plus important. La majeure partie des exploitations enquêtées transhument mais logiquement les exploitations du groupe 2 (miel de crû) présentent un nombre de km parcourus par ruche supérieur à la moyenne, du fait de transhumances plus systématiques et sur des miellées souvent plus lointaines. Groupes Moyenne (cultures) (crû) (50% crû-cult) Distance par colonie (km) (ttes fleurs) - Production moyenne de miel par ruche En moyenne (et pour l année de référence), les ruches ont produit 34,6 kg de miel par an. Les résultats sont très hétérogènes, ils varient de 15 kg/an (exploitation tournée vers le miel de crû) à 64 kg/an (exploitation tournée vers le miel de grandes cultures). Moyenne Groupes (cultures) (crû) (50% crû-cult) (ttes fleurs) Rendement par colonie (kg) 34,6 39,1 29,7 29,2 24 En conclusion de cette partie, les résultats techniques en fonction de l ancienneté des colonies et du type de production des exploitations se présentent comme suit : 1 JOURDAN P., L apiculture méditerranéenne, une profession agricole dynamique. CNDA Résumé référentiel technico-économique 6/17

7 Groupe 1 Groupe 2 Ensemble des exploitations (miel de cultures) (miel de crû) Anncienneté des 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne exploitations Nbre colonie/uth Prod miel/colonie (kg) Km parcouru/uth Km parcouru/col Km parcouru/kg miel 1,4 1,3 1,3 2,8 1,7 2, ,7 II-2 Les résultats économiques Les produits d exploitation Le chiffre d affaire moyen obtenu est de F par exploitation. Ramené à l UTH familiale, on obtient un chiffre d affaire moyen de F. La vente de miel représente en moyenne 78 % du chiffre d affaires des exploitations. Pour 47 % des exploitations, la part de la vente du miel dépasse 80 %. Les 22 % restants sont réalisés avec l activité de pollinisation, la vente d essaims et de reines. 47 % des exploitations pratiquent la pollinisation de manière régulière et 42 % vendent des animaux. Vente d'animaux 4% Pollinisation 10% Autres ventes 4% Exceptionnel 4% Vente de miel 78% Décomposition du chiffre d'affaires des exploitations apicoles Si l on regarde le chiffre d affaires des exploitations en fonction de l âge de l exploitation et du type de miel produit, on obtient les résultats suivants : Ancienneté exploitations Age exploitations Groupe 1 (miel de cultures) Groupe 2 (miel de crû) Ensemble des exploitations CNDA Résumé référentiel technico-économique 7/17

8 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne CA/colonie (F) CA/UTHf (F) Les exploitations produisant principalement des miels de crû dégagent un chiffre d affaires à la ruche plus élevé. Ramené à l UTH familiale, on obtient la situation inverse (le nombre de ruches gérées par UTH est plus important pour les exploitations produisant des miels de cultures que dans le groupe des miels de crû). Les exploitations de plus de 10 ans ont un chiffre d affaires supérieur aux jeunes exploitations. Nous avons séparé les exploitations dont le chiffre d affaires est réalisé à plus de 80% par la vente de miel et celles qui présentent une activité annexe (pollinisation, vente d essaims, de reines ) représentant plus de 20% du chiffre d affaire. Le chiffre d affaires moyen des exploitations possédant une activité annexe se révèle plus élevé, cette activité annexe garantissant chaque année une part de revenu fixe. Les différences entre exploitations produisant du miel de crû et de grandes cultures s accentuent pour les exploitations ne vendant que du miel. Activité principale : vente de miel Activités annexes Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Moyenne Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Moyenne (culture) (crû) (50-50) (ttes fleurs) (culture) (crû) (50-50) CA/colonie (F) CA/UTHf (F) Le prix de vente moyen du miel Le prix moyen de vente du kg de miel varie en fonction du type de miel produit sur l exploitation. Il est obtenu en divisant le chiffre d affaire de la vente de miel par la quantité de miel vendue. La moyenne de l échantillon est de 16,30 F/kg. Type de miel Prix (F/kg) Colza Tournesol Toutes fleurs Arbousier 16 Miellat (23) Garrigue Bruyère Erica Tilleul 19 (25) Châtaignier (23) CNDA Résumé référentiel technico-économique 8/17

9 Montagne Haute montagne Thym 23 Romarin 25 Acacia Lavande Sapin Callune Prix de vente en F par kg des différents type de miels. Les prix entre parenthèses correspondent à des miels produits selon le cahier des charges AB. Les charges d exploitation Les principaux postes pour les charges sont les achats, les services extérieurs, les charges de personnel et les amortissements. Décomposition des charges d'une exploitation apicole Charges financières Exceptionnelle 1% Approvisionnement 20% 3% Dotation aux amortissements 22% Achat d'animaux 4% Carburant 8% Personnel Entretien 18% Taxes 1% Services 10% 6% Assurances 7% La répartition des charges ne varie pas beaucoup en fonction des critères de différenciation utilisés précédemment : type de miel produit, âge de l exploitation Les charges totales La moyenne des charges de l échantillon est de F. 58 % des exploitations présentent des charges inférieures à F. Les charges par colonie Moyenne Groupes (cultures) (crû) (50% crû-cult) (ttes fleurs) Charges par colonie (F) CNDA Résumé référentiel technico-économique 9/17

10 Pour 62% des exploitations, les charges par colonie sont comprises entre 200 et 400 F. Les résultats sont beaucoup plus regroupés que pour les produits par colonie. Si l on regarde les résultats en fonction des types d activité, on note des différences. Activité principale : vente de miel Activités annexes Charges par colonie (F) Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Moyenne Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Moyenne (culture) (crû) (50-50) (ttes fleurs) (culture) (crû) (50-50) Les exploitations tournées vers la vente de miel (plus de 80 % du chiffre d affaire) ont des charges par colonie plus faibles de 101 F (soit un écart de 24%). En effet, les activités annexes engendrent des frais complémentaires. Dans ce groupe, les exploitations produisant des miels de crû présentent le montant le plus élevé. Pour les autres exploitations, aucune différence n apparaît selon le type de miel produit. Décomposition des charges Les charges d approvisionnement comprennent : les produits de nourrissement, les matériaux divers, les produits vétérinaires, l eau, le gaz et l électricité, les emballages, le combustible, le bois, les autres fournitures, la cire, le petit équipement. Les services extérieurs regroupent : les charges locatives (emplacements des ruchers, des bâtiments, de matériel), la formation, les frais de gestion et autres honoraires, les frais de déplacements et de transports, le téléphone, les frais d expédition, les cotisations professionnelles, les travaux effectués par des tiers (gaufrage de la cire ). Les charges de personnel englobent les salaires du personnel temporaire et permanent, les charges sociales salariales et les cotisations MSA (Mutuelle Sociale Agricole) de l apiculteur. CNDA Résumé référentiel technico-économique 10/17

11 Les amortissements s appliquent au matériel de transport, de miellerie et aux bâtiments. Les charges d impôts et taxes regroupent les vignettes des véhicules, la taxe ANDA pour le développement agricole et les autres taxes. Le tableau suivant récapitule l ensemble des charges suivant le type d activité et les différents types d exploitation. CNDA Résumé référentiel technico-économique 11/17

12 Groupes Activité principale : Activités annexes vente de miel Moyenne 1 (cultures) 2 (crû) 3 (50% crû-cult) 4 (ttes fleurs) Miel de cultures Miels de crû Miel de cultures Miels de crû Approvisionnement 65,6 F 63,4 F 70,8 F 55 F 81,1 F 60,5 F 74,3 F 66,7 F 64,5 F Dont Nourrissement 16,6 F 15,9 F 17,5 F 9,8 F 34 F 13 F 21 F 18,9 F 11,1 F Vétérinaire 3,4 F 3,6 F 3 F 1,7 F 7,1 F 4,7 F 2,7 F 2,4 F 3,4 F Eau, gaz 7,2 F 8,3 F 5,6 F 5,9 F 7,8 F 6,7 F 7 F 10 F 3,1 F Petit équipement 27 F Emballage 6,4 F Bois 4,9 F Carburant 28,6 F 27 F 30,5 F 32,8 F 18,4 F 21,9 F 32,1 F 32,7 F 27,6 F Achat d animaux 13,5 F 14,4 F 13,9 F 14 F 0 F 8,4 F 8,8 F 20,9 F 21,4 F Entretien 21,5 F 23,1 F 22 F 15,9 F 10,6 F 16,5 F 22,3 F 30,2 F 21,5 F Dont Véhicule 17 F 19,1 F 15,9 F ,2 F 19,4 F 29,5 F 9,8 F Matériel 3,1 F 2,9 F 3,9 F - - 3,8 F - 1,4 F 10,8 F Bâtiment 0,6 F 0,4 F 0,9 F ,5 F 1,1 F - Assurances 26,2 F 25,8 F 25,7 F 30,3 F 25,9 F 25,3 F 24,6 F 26,4 F 27,6 F Dont Véhicule 10,4 F Bâtiment 5,9 F Ruches 2,6 F Accident 7,7 F Services extérieurs 37,3 F 32,9 F 51,9 F 29,8 F - 23,4 F 40,7 F 43,3 F 72,1 F Personnel 65 F 79,2 F 50,4 F 46,6 F 21,1 F 88,8 F 40,7 F 68,8 F 67,9 F Amortissement 84,1 F 86,6 F 79,6 F 100,7 F 52,4 F 83,2 F 89,3 F 90,3 F 61,5 F Dont Véhicule 46,5 F 40,3 F 58,8 F 57,4 F 16,2 F 29 F 68,9 F 52,6 F 40,5 F Matériel 17,3 F 21,3 F 12,1 F 10,5 F 17,3 F 25,8 F 13,7 F 16,5 F 9,2 F Bâtiment 18,1 F 22,9 F 7,9 F 23 F 19 F 25,6 F 5,7 F 20,1 F 11,8 F CNDA Résumé référentiel technico-économique 12/17

13 Impôts et taxes Charges financières 5,3 F 11,3 F 9,5 F 13,1 F 21,7 F 0 F 5,6 F 9,3 F 13,7 F 20 F TOTAL 363 F 377 F 366 F 358 F 216 F 341 F 350 F 409 F 395 F CNDA Résumé référentiel technico-économique 13/17

14 Globalement, les charges reposant sur une ruche sont en moyenne de 350 à 400 F selon le type de commercialisation choisi. Les résultats obtenus sont donc relativement homogènes. Par contre, chacun des postes composant ce résultat varie parfois de manière importante selon le type de production et d activité choisis. Le résultat net d exploitation Ancienneté des exploitations Bénéfice agricole/colonie (F) Bénéfice agricole/uthf (F) Groupe 1 (miel de cultures) Groupe 2 (miel de crû) Ensemble des exploitations 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne Si on analyse par colonie, les résultats obtenus pour les exploitations récentes ne sont pas différents des exploitations plus anciennes. Par contre, les différences apparaissent au niveau du bénéfice par UTH, les exploitations installées depuis plus de 10 ans, dégageant en moyenne un revenu supérieur de 25 % par rapport aux exploitations plus récentes. Les exploitations produisant majoritairement des miels de crû dégagent un revenu supérieur à celles centrées sur le miel de cultures. Cette différence est très élevée pour les bénéfices par colonie (415 F contre 264 F). Par contre, elle est largement atténuée pour les revenus par UTH( F contre F). Activité principale : vente de miel Activités annexes Bénéfice agricole/colonie (F) Bénéfice agricole/uthf (F) Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Moyenne Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Moyenne (culture) (crû) (50-50) (ttes fleurs) (culture) (crû) (50-50) Le revenu moyen de l échantillon enquêté s élève donc pour 1999 à F par UTH familiale. Le fait d associer la production de miel à une activité annexe (pollinisation, vente d essaims ) s avère en moyenne plus rémunérateur. Cependant, la variabilité entre exploitation est très importante et il est difficile d en tirer un principe général. Il est important également de rappeler que l UTH familiale est une notion assez imprécise en terme de temps de travail. CNDA Résumé référentiel technico-économique 14/17

15 La distribution des exploitations en fonction de la marge par colonie et par UTHf est la suivante : Répartition du bénéfice par colonie Répartition du bénéfice par UTH familiale Effectif d'exploitations < Bénéfice en F par colonie Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Total Effectif d'exploitations < Bénéfice en kf par UTH familiale > 400 Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Total Le revenu net par UTH sert à assurer l autofinancement des nouveaux investissements. Par conséquent, cette somme ne correspond pas exactement au revenu disponible pour l apiculteur. De même, on ne peut pas, à partir de ce résultat net par UTH, en déduire un «salaire net horaire», compte tenu de l absence d enregistrement du temps de travail. Coût de revient d un kilogramme de miel Ce coût de revient est obtenu en divisant le total des charges par le nombre de kilogrammes de miel produit en En l absence de comptabilité analytique, la valeur obtenue est corrigée en fonction du pourcentage de la vente de miel dans le chiffre d affaires. Le prix de revient varie de 2,3 F à 13,4 F. En moyenne, il s élève à 8,6 F. Groupe 1 (miel de cultures) Groupe 2 (miel de crû) Ensemble des exploitations Age exploitations 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne 10 ans > 10 ans Moyenne Prix de revient (F) 8,6 6,9 7,5 9,8 10,7 10,4 9,1 8,4 8,6 Les exploitations plus récentes ont un prix de revient légèrement supérieur aux exploitations plus anciennes. Logiquement, l écart est plus important entre les exploitations produisant du miel de crû et celles produisant du miel de cultures à l avantage de ces dernières. CNDA Résumé référentiel technico-économique 15/17

16 Activité principale : vente de miel Activités annexes Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Moyenne Groupe1 Groupe 2 Groupe 3 Moyenne (culture) (crû) (50-50) (ttes fleurs) (culture) (crû) (50-50) Prix de revient (F) 7,3 9,8 8,4 8,8 8,4 7,8 11,4 9,8 9,0 CNDA Résumé référentiel technico-économique 16/17

17 III- EN CONCLUSION Les données disponibles avant la réalisation de cette enquête étaient anciennes et souvent fragmentaires. Cette étude a permis de faire un point plus exhaustif sur la situation des exploitations apicoles. Si l on rapproche ces résultats avec ceux de l audit GEM réalisé en 1997, on constate que les résultats globaux sont assez semblables en ce qui concerne les coûts de production par ruche et les productions moyennes par ruche. Audit GEM (1997) Enquête CNDA (2000) Exploitation de plus de 150 ruches Coût de production par ruche (pour les exploitations de plus de 150 ruches) Prix de vente/kg de miel non précisé 16,3 Production moyenne/ruche 31,5 34,6 Revenu disponible par UTH non précisé Les résultats ont été obtenus sur l analyse d une seule année de production. Or les apiculteurs sont confrontés aux aléas climatiques qui induisent une grande variabilité dans la production de miel et donc des résultats économiques. Il serait nécessaire de poursuivre l enquête sur plusieurs années. Le CNDA compte poursuivre ce travail. CNDA Résumé référentiel technico-économique 17/17

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