Item La sarcoïdose
|
|
|
- Ariane Larivière
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Item La sarcoïdose La sarcoïdose (maladie de Besnier-Boeck-Schaumann) est une maladie granulomateuse diffuse d étiologie inconnue, ayant une prédilection pour l appareil respiratoire, et caractérisée, au plan anatomopathologique, par un granulome épithélioide et giganto-cellulaire sans nécrose caséeuse. Aucun des éléments cliniques et paracliniques de la sarcoïdose n est spécifique à lui seul. Le diagnostic repose sur un faisceau d arguments positifs : manifestations cliniques et lésions anatomopathologiques compatibles avec le diagnostic, et d arguments négatifs : absence d autre cause de maladie granulomateuse. La sarcoïdose n est pas une maladie rare. Sa fréquence est particulièrement élevée dans le nord de l Europe. Elle est rare chez le sujet noir, mais revêt une gravité particulière. Il n y a pas de prépondérance d un sexe par rapport à l autre. Elle peut survenir à tout âge, mais c est entre 20 et 40 ans qu on observe la majorité des cas. Sarcoïdose : critères diagnostiques 1. Présentation épidémiologique, clinique, radiologique (radiographie ± tomodensitométrie) et biologique (y compris l examen cytologique du liquide de lavage bronchoalvéolaire), évocatrice ou compatible. 2. Mise en évidence des lésions granulomateuses sans nécrose caséeuse au sein d une localisation significative. 3. Exclusion de toute autre maladie granulomateuse susceptible de donner une présentation similaire, en particulier tuberculose, histoplasmose et bérylliose. MANIFESTATIONS CLINIQUES CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE 1. Radiographie de thorax systématique 2. Signes fonctionnels respiratoires non spécifiques (toux irritative, non productive et la dyspnée d effort). 3. Altération modérée de l état général (asthénie). Fièvre et amaigrissement sont rares. 4. A l occasion d une localisation extra-thoracique. 5. De façon aiguë par un syndrome de Löfgren, (érythème noueux, arthralgies ou arthrites, adénopathies médiastinales, et intradermo-réaction à la tuberculione négative).
2 MANIFESTATIONS MEDIASTINO-PULMONAIRES Classées selon le type radiologique. La tomodensitométrie de haute résolution (TDM-HR) coupes fines, millimétriques, sans et avec produit de contraste, coupes parenchymateuses et médiastinales. Intérêt pour : Mettre en évidence les adénopathies non visibles sur les radiographies de thorax Préciser l aspect du parenchyme pulmonaire Analyser la réponse thérapeutique Rechercher des complications (greffe aspergillaire) 1. Type 0 = image thoracique normale, (au cours d une sarcoïdose extra-thoracique).! Pas de SF respiratoires! Examen pulmonaire normal. 2. Type I = le plus fréquent : Adénopathies médiastinales isolées, sans image parenchymateuse. Adénopathies à prédominance hilaire et interbronchique, typiquement bilatérales et symétriques, jamais compressives, respectant les clartés bronchiques. Plus rarement, paratrachéales ou unilatérales.! SF limités (toux sèche) ou absents.! SG le plus souvent marqués par une simple asthénie.! Examen clinique normal, parfois adénopathies du creux susclaviculaire droit. 3. Types II= Adénopathies et atteinte parenchymateuse. 4. Type III= Atteinte parenchymateuse de nature infiltrative diffuse (sans adénopathie). Opacités infiltratives, à limites nettes, non confluentes, non systématisées, sans bronchogramme aérien, bilatérales mais par forcément symétriques,
3 évocatrices! par leur siège : régions supérieures et moyennes, parties postérieures.! par leur type : le plus souvent micronodulaires, parfois linéaires et réticulaires, rarement nodulaires, exceptionnellement macronodulaires,. L excavation est rare, pouvant se compliquer d aspergillome.! par leur évolution : les opacités peuvent apparaître alors que le volume des adénopathies diminue.! SF limités (toux sèche) ou dyspnée d effort.! SG : asthénie.! Examen clinique normal, Auscultation normale, parfois adénopathies du creux sus-claviculaire droit. 5. Type IV = images évocatrices de lésions irréversibles. Fréquence faible (10 % des cas d évolution de sarcoïdose médiastinopulmonaire). La radiographie de thorax montre trois types d anomalies. Opacités : images nodulaires et trabéculaires épaisses, désordonnées lobaires supérieures, et parfois opacités parenchymateuses péribronchiques, parfois pseudo-tumorales avec troubles de ventilation, opacités curvilignes souspleurales, Hyperclartés : zones bulleuses d emphysème paracicatriciel, destruction kystique en rayon de miel. Rétraction : le volume thoracique est réduit, les hiles sont ascensionnés avec élargissement du médiastin au sein duquel la trachée est élargie et sinueuse. Les coupoles diaphragmatiques peuvent être ascensionnées, anguleuses. D autres aspects radiologiques sont rares ou exceptionnels : adénopathies calcifiées, opacités excavées, compressions bronchiques avec zones d atélectasie, compressions vasculaires, greffe aspergillaire, épanchements pleuraux.! SF respiratoires sont quasiconstants : dyspnée d effort, toux, hypersécrétion associés parfois à une AEG.! SP souvent absents, raremnt rales crépitants Il est frappant de noter la discrétion paradoxale des signes physiques en regard de l'importance des lésions radiographiques.
4 Retentissement Fonctionnel Lorsqu il existe des anomalies parenchymateuses, les épreuves fonctionnelles respiratoires révèlent : un trouble ventilatoire restrictif avec ou sans trouble de la diffusion du CO. Les gaz du sang sont normaux sauf dans les formes évoluées. Le trouble ventilatoire obstructif est plus rare.. Les signes de distension (augmentation de la CPT et du VR) s observent dans les formes évoluées. Sur le plan fonctionnel respiratoire on opposera les formes modérées aux stades tardifs très invalidants : VR/CT très perturbé, trouble du transfert, anomalies mécaniques (baisse de la compliance) dont témoigne la mesure du coefficient de rétraction. L épreuve d effort est un élément clé pour préciser les mécanismes responsables de la dyspnée du patient : altération de la mécanique ventilatoire, des échanges gazeux, atteinte cardiaque par insuffisance chronotrope à l exercice, atteinte musculaire périphérique. L hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) est exceptionnelle Complications A ce stade plusieurs complications sont possibles : Pneumothorax Aspergillome Cœur pulmonaire chronique Surinfections, tuberculose MANIFESTATIONS EXTRA-THORACIQUES 1. Adénopathies périphériques et splénomégalie. Adénopathies superficielles, le plus souvent cervicales ou sus-claviculaires dans 20 % des cas environ, (sauf chez le sujet noir où elles sont beaucoup plus fréquentes). Site de biopsie d accès facile +++ Splénomégalie, parfois très volumineuse, est rare. 2. Manifestations oculaires. Survenant dans 15 % des cas, elles sont un des signes de gravité de la maladie : nodule sarcoïdosique de la conjonctive, chorio-rétinite, uvéite antérieure +++, uvéite postérieure plus rare et grave Le syndrome de Heerfordt associe une parotidite bilatérale, une paralysie faciale par atteinte du VII et une uvéite antérieure bilatérale (irido-cyclite).
5 3. Manifestations cutanées Sauf pour l érythème noueux du syndrome de Löfgren, elles s observent en général dans les formes chroniques de la maladie et dans moins de 10 % des cas. Lésions infiltratives, fermes, enchâssées dans le derme, non inflammatoires, de couleur rouge violacée ou brunâtre, laissant apparaître des granulations orangées à la vitro-pression. Sarcoïdes à petits nodules Ce sont des papules de quelques millimètres. Sarcoïdes à gros nodules Ils sont plus volumineux, jusqu à 1 ou 2 cm. violacés de la face Lupus pernio : lésions en placards rouges ou 4. Atteintes osseuses L ostéite de Perthes-Jugling est rare : 5 % des cas environ. microgéodes des os des extrémités : métaphyse des phalanges ou du métacarpe lésions kystiques, bulleuses aspect grillagé rare. 5. Manifestations articulaires En dehors du syndrome de Löfgren, l arthrite aiguë ou subaiguë sarcoïdosique est rare. Exceptionnelles observations de polyarthrite chronique déformante. 6. Manifestations salivaires Tuméfactions des glandes salivaires (parotidite, sous-maxillite) et lacrymales (syndrome sec) formant le syndrome de Mikulicz. 7. Manifestations cardiaques Exceptionnelle : des troubles du rythme ou de la conduction auriculo-ventriculaire ou intra-ventriculaire peuvent être responsables de mort subite. ECG systématique Manifestations neurologiques et neuro-endocriniennes Rares :
6 méningite lymphocytaire souvent latente, atteinte des nerfs crâniens et le plus souvent du VII myélite, atteinte cérébrale exceptionnelle pouvant réaliser des syndromes ischémiques par localisation artérielle de la maladie ou des syndromes pseudo-tumoraux par infiltration sarcoïdosique du tissu cérébral. atteinte hypothalamo-hypophysaire: diabète insipide, hypopituitarisme antérieur, ou panhypopituitarisme. 9. Manifestations rénales Néphrocalcinose secondaire à l hypercalciurie (la plus fréquente). Infiltration rénale par des granulomes sarcoïdosiques. glomérulopathies. 10. Manifestations digestives et hépatiques Les biopsies hépatiques systématiques ont montré la plus grande fréquence des nodules sarcoïdosiques du parenchyme hépatique. L hépatomégalie, ou des perturbations fonctionnelles hépatiques sont cependant très rares. Des localisations gastriques ou intestinales se limitent à quelques cas. SIGNES BIOLOGIQUES Absence de Syndrome inflammatoire, sauf dans syndrome de Lofgren Hypergammaglobulinémie polyclonale Lymphopénie modérée. Hypercalciurie dans 20 % des cas, hypercalcémie plus rare (moins de 10 % des cas) mais parfois grave. Enzyme de conversion de l angiotensine I est d autant élevée que la sarcoïdose est active et diffuse. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC ELEMENTS D ORIENTATION Anergie tuberculinique Présente dans 60 à 80 % des cas. La positivation de l intradermoréaction positive peut avoir une double signification : guérison de la maladie, ou surinfection bacillaire. Elévation de l enzyme de conversion Alvéolite lymphocytaire au LBA % lymphocytes supérieur à 15 % avec CD4/CD8 augmenté
7 augmentation du pourcentage des polynucléaires neutrophiles et/ou éosinophiles, en dehors de toute surinfection bronchique observée dans les formes de type IV mais n a pas de valeur pronostique. La scintigraphie au Gallium: faible valeur diagnostique. ELEMENTS DE CERTITUDE Le diagnostic de sarcoïdose repose sur : 1. Présentation épidémiologique, clinique, radiologique (radiographie ± tomodensitométrie) et biologique (y compris l examen cytologique du liquide de lavage bronchoalvéolaire), évocatrice ou compatible. 2. Mise en évidence des lésions épithélioides et granulomateuses sans nécrose caséeuse au sein d une localisation significative. 3. Exclusion de toute autre maladie granulomateuse susceptible de donner une présentation similaire, en particulier tuberculose, histoplasmose et bérylliose. Stratégie diagnostique = Biopsie des sites les plus accessibles +++ Biopsie d un élément superficiel : peau, adénopathie. Biopsie des glandes salivaires accessoires (diagnostic dans 20 à 30 % des cas). Biopsies bronchiques étagées multiples des éperons. Biopsie pulmonaire transbronchique sous fibroscopie. Biopsie d adénopathies médiastinales par médiastinoscopie. Plus rarement biopsie pulmonaire sous vidéo-chirurgie EVOLUTION ET PRONOSTIC EVOLUTION Dans la plupart des cas, spontanément favorable après une période d évolution très variable, de plusieurs mois ou de plusieurs années. Evolution vers la fibrose pulmonaire dans 5 à 8 % des cas. Surveillance clinique et paraclinique régulière pour dépister à temps les sujets dont l évolution pourrait se faire vers la fibrose ou l apparition de nouvelles manifestations. PRONOSTIC Difficile à établir lors du premier examen. En pratique, le pronostic est établi par la surveillance des paramètres cliniques et paracliniques.
8 Sarcoïdose : critères pronostiques. Défavorables Favorables Majeurs - début après 40 ans - érythèmes noueux - chronicité - début récent - types 3/4 radiographiques - type 1 asymptomatique - syndrome obstructif - localisations extrarespiratoires graves Mineurs - origine africaine noire ou antillaise - antécédent familial - dissémination de sarcoïdose favorable - progression rapide - antécédent familial de sarcoïdose grave TRAITEMENT Le traitement de référence est la corticothérapie générale, efficace, rapide d action. Posologie initiale d attaque est en règle générale de 1/2 mg par kg par jour d équivalent de Prednisone (Cortancyl, Solupred ). Parfois doublée dans les manifestations neurologiques centrales, rénales, cardiaques ou ophtalmologiques. Pas de supplémentation Ca et Vit D Trt antiparasitaire chez les antillais Lorsqu il n existe plus de signe d évolutivité de la sarcoïdose, la corticothérapie est progressivement diminuée jusqu à une dose d entretien minima efficace et le sevrage progressif sera tenté. Corticothérapie prolongée : 18 mois ou plus. Les antipaludéens de synthèse représentent la deuxième thérapeutique reconnue comme efficace, en cas d atteinte cutanée et d hypercalcémie. Effet indésirable essentiel des antipaludéens de synthèse : rétinopathie irréversible lorsqu ils sont utilisés de façon prolongée. L hydroxychloroquine (Plaquenil ) a moins de toxicité oculaire que la chloroquine. La posologie est de 200 à 400 mgrs par jour. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent être prescrits au cours des formes aiguës comme lors du syndrome de Löfgren. Dans les formes graves résistantes à la corticothérapie on peut être amené à utiliser certains immunosuppresseurs comme le méthotrexate, l azathioprine, l imurel.
9 INDICATIONS THERAPEUTIQUES Un traitement médical n est pas toujours indiqué. L abstention thérapeutique est le cas le plus fréquent sous réserve d une surveillance régulière. Indication formelle si atteintes graves extra-pulmonaires, évolutivité avec signes généraux, aggravation progrssive de l atteinte respiratoire. Indications formelles Atteinte du système nerveux central et hypothalamo-hypophysaire Atteinte cardiaque symptomatique Atteinte rénale Atteinte rhinosinusienne Atteinte oculaire ne répondant pas au traitement local Atteinte laryngée Hypercalcémie sévère Anémie et thrombopénie auto-immunes Indications variables Cholestase intrahépatique Atteinte cutanée et lupus pernio Atteinte musculaire Atteinte parotidienne Atteinte osseuse et articulaire Atteinte splénique Atteinte gastrique En cas d atteinte pulmonaire les éléments suivants justifient un traitement : atteinte parenchymateuse avec SF et retentissement fonctionnel marqué (CPT inférieur à 65 % de la valeur prédite, DLCO inférieure à 60 % de la valeur prédite aspect de type 4 avec signe persistant d activité atteinte granulomateuse des voies aériennes avec trouble ventilatoire obstructif ; sténose localisée de l arbre trachéobronchique à l examen endoscopique ou compression bronchique par adénopathie. La prescription d un traitement chez des patients asymptomatiques, mais ayant des anomalies radiographiques parenchymateuses reste tout à fait controversée. D une façon générale, c est la surveillance qui est conseillée dans ces cas avec mise en place d un traitement en cas d aggravation radiologique ou fonctionnelle lors de la surveillance. Abstention Indications formelles Indication recommandée Stade I asymptomatique et EFR (sub)-normales Stade II-III avec dyspnée et/ou anomalies EFR (CPT < 65 % th.dlco < 60 % th) Stade IV avec signes d activité persistante Atteinte bronchique granulomateuse avec TVO et sténose endobronchique Compression bronchique extrinsèque par des adénopathies Stade II-III S aggravant durant la surveillance Indication discutée Stade II-III d emblée CPT : capacité pulmonaire totale : DLCO : capacité de diffusion : % th = pourcentage de la valeur théorique ; TVO : trouble ventilatoire obstructif.
10 PHYSIOPATHOLOGIE Bien que l étiologie de la sarcoïdose soit inconnue, les mécanismes immunologiques et physiopathologiques responsables sont aujourd hui mieux connus. La chronologie de l inflammation sarcoïdosique a été particulièrement étudiée au niveau du poumon. Trois phases se succèdent: l alvéolite lymphocytaire et macrophagique, la phase granulomateuse et la troisième (facultative), la fibrose. L alvéolite est caractérisée par un afflux, au niveau de l alvéole et de l interstitium pulmonaire, de lymphocytes T et de macrophages. Le lavage broncho-alvéolaire révèle une augmentation de la cellularité totale et des modifications de la répartition cellulaire avec élévation du pourcentage des lymphocytes T. Ces lymphocytes T sont essentiellement constitués de lymphocytes T CD4 activés, secrétant de l interleukine 2 et un facteur chimiotactique des monocytes MCP-1. L augmentation de la sécrétion des gammaglobulines est liée à l effet amplificateur sur les B lymphocytes. Les macrophages sont également activés, comme le montrent la production de radicaux libres de l oxygène, la sécrétion de monokines et en particulier d interleukine 1 (facteur activant les lymphocytes) et de facteurs de croissance des fibroblastes. Cet afflux de cellules immunocompétentes au niveau des sites sarcoïdosiques se fait aux dépens de la périphérie, et l on observe au niveau du sang circulant une lymphopénie, une diminution des lymphocytes T et du rapport CD4/CD8. Cet abaissement de l immunité cellulaire explique la négativation des tests cutanés d hypersensibilité retardée. Le granulome sarcoïdosique (cellules épithélioïdes et cellules géantes) sécrète de l enzyme de conversion de l angiotensine I dont l élévation est un argument de diagnostic et un critère d activité de la maladie. Il est également le siège d une hydroxylation en 1 de la vitamine D, et cette production de 1,25 hydroxycalciférol est responsable de l hypercalciurie et de l hypercalcémie. La fibrose ne s observe que dans les cas d évolution défavorable. L origine de cet afflux cellulaire au niveau des sites sarcoïdosiques et le stimulus des cellules sont inconnus.
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)
La maladie de Horton Artérite temporale Artérite à cellules géantes
Artérite temporale Artérite à cellules géantes La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est
DOSSIER - SARCOÏDOSE
Octobre 2008 ; N 18 ARTICLE COMMENTE Scagliotti GV. et al. Phase III study comparing cisplatin plus gemcitabine with cisplatin plus pemetrexed in chemotherapy-naïve patients with advanced-stage non small-cell
LA TUBERCULOSE Docteur ALAIN BERAUD
LA TUBERCULOSE Docteur ALAIN BERAUD Service de Pneumologie Hôpital Beauregard - THIONVILLE 1 Bilan initial Objectifs Bilan de base Traitement pharmacologique Autres traitements pharmacologiques Autres
Le cliché thoracique
Le cliché thoracique Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Nomenclature radiologique... 1 2 Le cliché thoracique de face... 2 2. 1 Qualité du cliché... 1 2. 2
Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme
Patho Med Cours 5 Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme BPCO: B: Broncho ( Bronche) P: Pneumopathie C: Chronique O: Obstructive Asthme Maladies avec des spasmes bronchiques Maladies avec des spasmes
S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique
Sommaire 1. Sémiologie... 1 Auscultation cardiaque... 1 Foyers d auscultation cardiaque... 1 Bruits du cœur... 1 Souffles fonctionnels... 2 Souffles organiques... 2 Souffle cardiaque chez l enfant... 3
Catherine Prost Squarcioni Centre de Références Maladies Rares NET-DBAI-IDF Hôpital Saint Louis et hôpital Avicenne
1 PREVENTION DES COMPLICATIONS DE LA CORTICOTHERAPIE GENERALE DANS LES PEMPHIGUS DE L ADULTE Catherine Prost Squarcioni Centre de Références Maladies Rares NET-DBAI-IDF Hôpital Saint Louis et hôpital Avicenne
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003
Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Le reflux gastro-oesophagien (280) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Sécrétion acide et peptique de l estomac Motricité œsophagienne et gastrique
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009 Complications pulmonaires en onco-hématologie (Mokart et al Chest 2003) ~ 20 % des patients ~
Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané
Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.
Maladies neuromusculaires
Ministère de la Santé et des Solidarités Direction Générale de la Santé Informations et conseils Maladies neuromusculaires Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec la carte de
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
SARCOVAC «Détermination de l efficacité et de la tolérance de la vaccination antigrippale saisonnière au cours de la sarcoïdose»
SARCOVAC «Détermination de l efficacité et de la tolérance de la vaccination antigrippale saisonnière au cours de la sarcoïdose» Etude ouverte, prospective de phase III, multicentrique. N Promoteur N EudraCT
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique
Douleurs des mains. Douleurs des mains les plus fréquentes: pertinence, causes, traitements. C.Zenklusen septembre 2013
Douleurs des mains Douleurs des mains les plus fréquentes: pertinence, causes, traitements C.Zenklusen septembre 2013 Causes de douleurs aux mains Articulations (origine articulaire) Nerfs (origine nerveuse)
La maladie de Still de l adulte
La maladie de Still de l adulte Syndrome de Wissler-Fanconi La maladie Le diagnostic Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur Cette fiche est destinée
Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012
Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments Avis 2 23 Octobre 2012 Titre I : Nom du médicament, DCI, forme pharmaceutique, dosage, présentation HUMIRA (DCI : Adalimumab
INSUFFISANCE CARDIAQUE DROITE Dr Dassier HEGP
INSUFFISANCE CARDIAQUE DROITE Dr Dassier HEGP I Définition L'insuffisance cardiaque droite (IVD) se traduit par une augmentation des pressions de remplissage télédiastolique du ventricule droit (VD). Le
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller
La Broncho-Pneumopathie chronique obstructive (BPCO)
La Broncho-Pneumopathie chronique obstructive (BPCO) Définition La définition scientifique de la BPCO est la suivante : «maladie chronique et lentement progressive caractérisée par une diminution non complètement
1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :
1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : a. Les troubles fonctionnels digestifs sont définis par les critères de Paris b. En France, le syndrome de l intestin irritable touche
Carte de soins et d urgence
Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING
TECHNIQUES D AVENIR Jonathan LONDNER, Aurélie HAUTIER Centre Régional de Traitement des Grands Brûlés Service de chirurgie Plastique, Hôpital de la Conception, Marseille. DIAGNOSTIC DÉTERSION BOURGEONNEMENT
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en
Innovations thérapeutiques en transplantation
Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010
chronique La maladie rénale Un risque pour bon nombre de vos patients Document destiné aux professionnels de santé
Document destiné aux professionnels de santé Agence relevant du ministère de la santé La maladie rénale chronique Un risque pour bon nombre de vos patients Clés pour la dépister et ralentir sa progression
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers Les spondylarthopathies 0.2% de la population en France Arthrites Réactionnelles rares S. Ankylosante
Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie
Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Pathologies inflammatoires et connectivites Pathologies dégénératives Exclusion du métabolisme phosphocalcique et des marqueurs du remodelage osseux
La fibrose pulmonaire idiopathique
La fibrose pulmonaire idiopathique La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée
Accidents des anticoagulants
30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan
L arthrose, ses maux si on en parlait!
REF 27912016 INFORMER UPSA BROCH ARTHROSE V2 08-12.indd 2 30/08/12 11:48 Qu est-ce que l arthrose? L arthrose est une maladie courante des articulations dont la fréquence augmente avec l âge. C est une
Item 182 : Accidents des anticoagulants
Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome
Association Hépatite virale C et Sarcoïdose
1 Dédicaces 2 A mon défunt père que Dieu glorifie son âme, «Dans une prochaine vie, papa, j'aimerais te reprendre comme père.» [Bernard Werber] Que dire quand les mots n arrivent pas à exprimer tout l
Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY
Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique
DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES
DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES I ECZEMA ET LESIONS ECZEMATIFORMES II LICHEN PLAN III LICHEN SCLERO-ATROPHIQUE IV MALADIE LUPIQUE V PSORIASIS VI AUTRES Parapsoriasis Kératodermies
PET/CT et Sarcoïdose. Daniel O Slosman
PET/CT et Sarcoïdose Daniel O Slosman Objectifs (PET-FDG) Rappel technique (SPECT vs. PET) Rappel biologique (Radiotraceurs et FDG) Investigations scintigraphiques (Ga-67 vs autres) Utilité clinique du
Fonctions non ventilatoires
UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 11 : Fonctions non ventilatoires Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits
TYNDALL. 13 rue Dubrunfaut 75012 PARIS Tél. : 01 74 05 74 23 >SIREN N 451 386 544 APE N 00014. Bulletin d Informations. et d échanges N 24 MARS 2009
TYNDALL Bulletin d Informations 13 rue Dubrunfaut 75012 PARIS Tél. : 01 74 05 74 23 >SIREN N 451 386 544 APE N 00014 Site internet : www.inflamoeil.org SOMMAIRE 1. L éditorial de la Présidente 2. Des immunosuppresseurs
Trucs du métier. L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis. [email protected]. Avez-vous un truc? Son épidémiologie et son expression
L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis Trucs du métier Son épidémiologie et son expression Le psoriasis est une maladie cutanée inflammatoire chronique qui touche de 1 % à 3 % de la population
1 of 5 02/11/2012 14:03
1 of 5 02/11/2012 14:03 Le cancer du chat par Sandrine Cayet, docteur-vétérinaire Le cancer chez le chat n est pas une fatalité. Un cancer chez le chat, c est comme chez l homme, ça se diagnostique, ça
QUI PEUT CONTRACTER LA FA?
MODULE 1 : COMPRENDRE LA FIBRILLATION AURICULAIRE 16 QUI PEUT CONTRACTER LA FA? La FA est plus fréquente chez les personnes âgées. Par contre, la FA dite «isolée» (c.-à-d. sans qu il y ait de maladie du
ACTUALITES THERAPEUTIQUES. Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012
ACTUALITES THERAPEUTIQUES Dr Sophie PITTION (CHU Nancy) Metz, le 2 Juin 2012 Traitement de fond Objectifs: Réduire le nombre de poussées Arrêter ou freiner la progression du handicap Les traitements disponibles
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1 Introduction L hyperéosinophilie est définie par la présence de polynucléaires éosinophiles circulants à plus de 0,5 G/l (500/µl) (quel que soit leur
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des
HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn
HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de
La prise en charge de votre insuffisance cardiaque
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre insuffisance cardiaque Vivre avec une insuffisance cardiaque Décembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant
PROGRESSEZ EN SPORT ET EN SANTÉ. Mieux vivre avec ma maladie chronique, Me soigner par l activité physique Programmes Santé
PROGRESSEZ EN SPORT ET EN SANTÉ Mieux vivre avec ma maladie chronique, Me soigner par l activité physique Programmes Santé À chacun son stade! Votre profil est unique, votre réponse à l exercice physique
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 10 mai 2006
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 mai 2006 METOJECT 10 mg/ml, solution injectable en seringue pré-remplie 1 seringue pré-remplie en verre de 0,75 ml avec aiguille : 371 754-3 1 seringue pré- remplie
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
La maladie de Wegener La granulomatose de Wegener
La granulomatose de Wegener La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous
NOTICE: INFORMATION DE L UTILISATEUR. Immukine 100 microgrammes/0,5 ml solution injectable (Interféron gamma-1b recombinant humain)
NOTICE: INFORMATION DE L UTILISATEUR Immukine 100 microgrammes/0,5 ml solution injectable (Interféron gamma-1b recombinant humain) Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant d'utiliser
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients
Suivi post-professionnel après exposition à l amiante
AUDITION PUBLIQUE Suivi post-professionnel après exposition à l amiante TEXTE COMPLET Avril 2010 1 Les recommandations et synthèse des recommandations sont téléchargeables sur www.has-sante.fr Haute Autorité
Migraine et Abus de Médicaments
Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive
La maladie de Takayasu
La maladie Le diagnostic Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous informer sur la maladie de Takayasu. Elle ne se substitue
L anémie hémolytique auto-immune
L anémie hémolytique auto-immune La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à
Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien :
Module digestif Pathologie œsophagique I. Rappel anatomique : Etendu de 15 à 40 cm des arcades dentaires. D environ 25 cm de long. Constitué de 2 types de muscles. Recouvert par une muqueuse malpighienne
La prise en charge de votre polyarthrite rhumatoïde
G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre polyarthrite rhumatoïde Vivre avec une polyarthrite rhumatoïde Décembre 2008 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
Guide du parcours de soins Titre GUIDE DU PARCOURS DE SOINS. Bronchopneumopathie chronique obstructive
Guide du parcours de soins Titre GUIDE DU PARCOURS DE SOINS Bronchopneumopathie chronique obstructive Juin 2014 Guide téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de Santé 2 avenue du Stade de France
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions
K I N é S I T H é R A P I E & D B C
KINéSITHéRAPIE & DBC KINéSITHéRAPIE & DBC Informations T (+352) 23 666-810 [email protected] Rééducation Individuelle Le service de de Mondorf Domaine Thermal propose une gamme complète de traitements individuels
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible:
Mécanisme des réactions inflammatoires
01/04/2014 THOMASSIN Guillaume L2 Revêtement Cutané Dr. Sophie Deplat-Jégo Relecteur 4 8 pages Revêtement cutané Mécanisme des réactions inflammatoires cutanés Mécanisme des réactions inflammatoires Plan
Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones
Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones d Angéiologie 8 Janvier 2010 Historique 1550 Falloppio
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique Caroline Karras-Guillibert Rhumatologue, Hôpital Saint Joseph, Marseille La lombalgie chronique : le «mal du siècle»?
Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr
Session Diagnostic organisme gestionnaire du développement professionnel continu www.cardiosleep.fr UN CONSTAT 1 patient sur 3 est atteint de Troubles Respiratoires du Sommeil (TRS) en cardiologie. Les
L INSUFFISANCE CARDIAQUE
L INSUFFISANCE CARDIAQUE EXISTE-T-IL DES TRAITEMENTS À BASE DE CELLULES SOUCHES POUR L INSUFFISANCE CARDIAQUE? Bien qu aucun traitement à base de cellules souches pour l insuffisance cardiaque n ait encore
Ville : Province : Code postal : Date de naissance : jour mois année Date de naissance : jour mois année
Assurance médicale Choix du voyageur L assurance est souscrite auprès de la Compagnie d Assurance Générale CUMIS, l une des sociétés du Groupe Co-operators. Proposition d assurance page 1 2015-2016 Bureau
Souffle N 65. LES ACTUALITéS DU CNMR. Fibrose pulmonaire idiopathique, la recherche doit continuer
Bulletin de liaison des amis du Comité contre les Maladies Respiratoires Souffle la lettre du fevrier 2012 N 65 P 2-6 P 3 P 4-5 P 6 Notre grand dossier Les fibroses pulmonaires et la fibrose pulmonaire
Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie
Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur
Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis?
Quoi de neuf dans la prise en charge du psoriasis? Nathalie QUILES TSIMARATOS Service de Dermatologie Hôpital Saint Joseph Marseille Ce que nous savons Le psoriasis Affection dermatologique très fréquente,
Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme
Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais
Tout sur la toux! La toux est une des principales causes de. La classification de la toux. Les caractéristiques de la toux selon son étiologie
Tout sur la toux! Mise àj our Louis-Philippe Boulet, MD, FRCPC, FCCP La classification de la toux La toux est une des principales causes de morbidité et un des plus fréquents motifs de consultation médicale.
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE I. ÉPIDÉMIOLOGIE En France, le diabète de type 1 touche 0,38 % de la population totale et environ 10 % des diabétiques.
Définitions. PrioritéVie Enfant MC. Assurance contre le risque de maladie grave
Définitions PrioritéVie Enfant MC Assurance contre le risque de maladie grave Le présent document ne constitue qu un exemple de libellé et n a aucune force exécutoire. En cas de divergence entre les renseignements
La périartérite noueuse Maladie de Küssmaul-Maier
Maladie de Küssmaul-Maier La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous informer
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 18 novembre 2009
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 18 novembre 2009 LEDERTREXATE 5 mg, solution injectable B/1 ampoule de 2 ml (Code CIP : 315 012-5) LEDERTREXATE 25 mg, solution injectable B/1 ampoule de 1 ml (Code CIP
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca MALADIE DE HODGKIN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence
La prise en charge de l AVC ischémique à l urgence Nathalie Bourdages, inf., B. Sc., conseillère en soins infirmiers, Direction des soins infirmiers et des regroupement clientèles, Centre hospitalier de
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal
Les différentes maladies du coeur
Auteur : Dr Pascal AMEDRO Les différentes maladies du coeur 1. Le cœur normal L oxygène capté dans l air va dans les poumons, où le sang «bleu» est alors oxygéné et devient «rouge». Il est conduit par
Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde
1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose
Actualités s cancérologiques : pneumologie
Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique
LES ACCIDENTS DUS A L ELECTRICITE. Comité pédagogique SAP SDIS 43
LES ACCIDENTS DUS A L ELECTRICITE Comité pédagogique SAP SDIS 43 DEFINITIONS Electrisation: manifestations physiopathologiques liées au passage du courant dans l organisme Electrocution: décès par électrisation
Janvier 2003 PLACE DE L ENDOSCOPIE DANS LES COLITES MICROSCOPIQUES RECOMMANDATIONS DE LA
Janvier 2003 RECOMMANDATIONS DE LA PLACE DE L ENDOSCOPIE DANS LES COLITES MICROSCOPIQUES L. BEAUGERIE (Paris) Avec la collaboration de : G. GAY (Nancy), B. NAPOLEON (Lyon), T. PONCHON (Lyon), J. BOYER
Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes
Mécanismes moléculaires à l origine des maladies autoimmunes Sébastien Lacroix-Desmazes INSERM UMRS 1138 Immunopathology and herapeutic Immunointervention CRC - Paris, France Ma connaissance d un patient
Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban
Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec
Les fiches repères d INTEGRANS sont réalisées par ARIS Franche-Comté dans le cadre du programme INTEGRANS. Plus d infos sur www.integrans.org.
Les fiches repères d INTEGRANS sont réalisées par ARIS Franche-Comté dans le cadre du programme INTEGRANS. Plus d infos sur www.integrans.org. Les maladies invalidantes Repères sur l asthme généralités
Prise en charge du patient porteur d un dispositif implantable. Dr Philippe Gilbert Cardiologue CHU pavillon Enfant-Jésus
Prise en charge du patient porteur d un dispositif implantable Dr Philippe Gilbert Cardiologue CHU pavillon Enfant-Jésus Objectifs Expliquer le fonctionnement des stimulateurs et défibrillateurs Identifier
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES. Spondylarthrites. Décembre 2008
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Spondylarthrites Décembre 2008 OBJECTIFS - Mieux identifier les patients atteints de spondylarthrite afin de raccourcir le délai entre l apparition des symptômes
