Groupe d Étudiantes en Sciences Infirmières (GRÉSI) de l Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Votre journal universitaire et professionnel

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1 Groupe d Étudiantes en Sciences Infirmières (GRÉSI) de l Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue Votre journal universitaire et professionnel Volume 1 Numéro 3 Avril-Mai 2011 LA RECHERCHE EN SCIENCES INFIRMIÈRES, VERS UNE INFINIE DE POSSIBILITÉS Être infirmière : un peu, beaucoup, à l infini

2 Février Table des matières Éditorial 3 La recherche en sciences infirmières : Abir El-Haouly 5 Carole Désilet 13 Roxane Aubé 14 Annie Perron 15 Annick Bégin 16 Bianca Vallières-Bellerose et Maxime Lacombe 17 Michelle Boucher et Cathy Constantineau 18 Johanne Desrosiers et Sonia Léonard 19 Taimae Ben-Seddik, Marie- Michèle grenier et Mélanie Caron-Croisetière 19 Le mot de la Fin! 21 2 Logo du GRÉSI: Les 5 branches de l étoile signifient les 5 champs de la pratique infirmière, soit la clinique, la recherche, la formation, la gestion et le politique; L astre montre la portée de la profession vers l univers et donc notre ouverture sur le monde; Les petites étoiles signifient l importance d inclure les autres (amis, professeurs, client-famille, etc.,)dans les soins et dans les actions; La trainée illustre la portée que l infirmière peut avoir sur les personnes dont elle prend soin et sur ses collègues; L étoile illuminée, illustre l infirmière dans son milieu : elle est reconnaissable par ses compétences et son savoir.

3 Pourquoi de la recherche en sciences infirmières? Affirmer à des collègues infirmières que j études de deuxième cycle pour faire de la recherche en sciences cliniques (de la santé) suscite des réactions variées et étonnantes. Malheureusement, je fais souvent face à des commentaires d incompréhension et parfois d un complet désintéressement. Cette situation indique l importance de promouvoir la recherche en science infirmière, de démystifier ce champ de la discipline et surtout d illustrer l applicabilité des résultats de la recherche à la pratique clinique. La discipline infirmière s impose par sa vitalité tant au niveau de la pratique clinique que dans la formation théorique. Au Québec, cet essor se confirme par la hausse du taux de formation universitaire des infirmières. En effet, selon l Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ, 2010), pour l année , 30,4% des infirmières détenaient un baccalauréat en sciences infirmières et 3,0% un diplôme de cycles supérieurs comparativement à l année où les taux étaient respectivement de 26,8% et 2,7%. Ces statistiques illustrent l intérêt des infirmières à développer leurs connaissances et à élargir leurs champs de pratique. À mon sens, il va de soi que plus les infirmières détiendront une formation universitaire, plus elles raisonneront scientifiquement (pensée critique), plus elles seront curieuses de comprendre les fondements philosophiques de la discipline et plus elles s engageront dans le processus «recherche-développement des savoirs-application-amélioration de la pratique infirmière». Ce progrès de la science infirmière est essentiel à la survie de la discipline. Roxane Aubé, infirmière et maintenant agente de recherche pour le microprogramme «Approche clinique en santé mondiale» et assistante de recherche pour le projet «Portrait de la douleur chronique chez les Autochtones» à l UQAT dirigé par Pr. Nancy Julien. Mon premier contact avec la recherche remonte au cours de méthodes de recherche qu on fait à la première session du baccalauréat. Le premier jour du cours, Pr.Anaïs Lacasse disait qu elle espérait, avec ce cours, nous intéresser à la recherche. Je me rappelle à ce momentlà qu instinctivement j ai pensé «mission impossible»! Pour moi, la recherche était un domaine vague qui ne mène à rien de concret. Et bien en fin de compte, Anaïs a non seulement réussi la mission impossible, mais en plus, aujourd hui, je tends à 70% vers une carrière dans le domaine de la recherche en santé. Après tout, avec la merveilleuse équipe de chercheurs en sciences cliniques de l UQAT, il difficile de rester indifférent face à ce domaine. Selon moi, la recherche permet d acquérir des connaissances approfondies dans tous les domaines, elle amène une organisation des données et une réflexion profonde dans le but d apporter des réponses et d améliorer les façons de faire. Alors pour ce dernier numéro de l année, nous laissons toute la place à nos talents de chercheuses Taimae Ben-Seddik, infirmière et maintenant stagiaire en recherche pour le projet «Fréquence et prise en charge de la douleur chronique en première ligne de pratique : Une revue de littérature portant sur l ampleur et la reconnaissance de cette problématique» à l UQAT dirigé par Pr. Anaïs Lacasse. 3

4 Qui ose encore prétendre que la recherche est du «pelletage de nuages»? Ce triste commentaire illustre une mécompréhension de la recherche en sciences infirmières, de ses vastes champs d intérêt, de ses importantes retombées scientifiques, cliniques et sociales et surtout de son omniprésence dans chacune de nos techniques, de nos interventions, de nos traitements et même de nos enseignements. Une discipline sans recherche est une discipline qui se laisse mourir. C est pourquoi il est essentiel d intégrer des cours de méthodologie dans le baccalauréat en sciences infirmières. Les futures cliniciennes sont en mesure de lire avec critique des articles scientifiques, des rapports, des lignes directrices et ainsi améliorer la qualité de la pratique infirmière en se fondant sur des données probantes. Les textes choisis sont des résumés de protocoles de recherche effectués par des infirmières professeurs et chercheuses à l UQAT, des infirmières à la maîtrise ainsi que des résumés de protocoles fictifs élaborés dans le cadre d un cours universitaire au baccalauréat en sciences infirmières.

5 Abir El-Haouly, M.Sc.Inf. (Liban) Professeur en sciences infirmières, UQAT Résumé du protocole de recherche à la maîtrise DETERMINANTS DE LA CONSOMMATION DES MEDICAMENTS PSYCHOTROPES CHEZ LES PERSONNES AGEES VIVANT À DOMICILE DANS LA REGION DE ZAHLE Résumé La consommation des médicaments psychotropes est fréquente chez les personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile. Elle se fait souvent en dehors de tout diagnostic psychiatrique et se caractérise par sa chronicité. Pourtant, chez cette population, la consommation de psychotropes s'accompagne d'effets adverses majorés tels que les chutes occasionnant des fractures et la dépendance voire même la toxicomanie. Au Liban, en 2004, 17 % des anxiolytiques, % des hypnotiques, % des antidépresseurs, % et 12.4 % des neuroleptiques et des régulateurs de l'humeur ont été prescrits aux personnes âgées de 65 ans et plus. Se basant sur le «Behavioral model of health services utilization», cette étude avait pour objectifs de mesurer le taux de prévalence de la consommation des médicaments psychotropes et d'identifier parmi les caractéristiques prédisposant, les ressources permettant et les besoins de soin, ceux qui y sont associés, chez 208 personnes âgées vivant à domicile dans la région de Zahlé. Les résultats ont montré que 34.6 % des personnes âgées consomment des psychotropes et que seule la perception de l'état de santé générale est liée significativement à cette consommation. L'étude permettra aux infirmières oeuvrant dans des centres de santé communautaire d élaborer et de mettre en œuvre des programmes de prévention de la consommation de psychotropes et de promotion de la santé pour les personnes âgées. Introduction Les personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile sont des grandes consommatrices de médicaments notamment de médicaments psychotropes (Ankri, Collin, Pérodeau, & Beaufils, 2003; Cohen, & Collin, 1997; Voyer, & Martin, 2003). Au Québec, Préville et ses collaborateurs (2002) ont estimé qu'au cours de l'année suivant l'enquête Santé Québec, 35,3 % des PA ont consommé des anxiolytiques, sédatifs ou 5 hypnotiques et 10 % ont consommé des antidépresseurs. En France, l'étude menée par Fourrier et ses collaborateurs (2001) a objectivé la consommation de psychotropes, durant les deux semaines précédant l'enquête, chez 37,6 % des participants. Au Liban, 9,6 % de la population générale a consommé des benzodiazépines; parmi les personnes âgées de 65 ans et plus, 42,4 % en ont consommé (Haddad, 1998). En 2004, 17 % des anxiolytiques, % des hypnotiques, % des antidépresseurs, % et 12.4 % des

6 neuroleptiques et des régulateurs de l'humeur ont été prescrits aux personnes âgées de 65 ans et plus. A Zahlé, des entrevues effectuées avec des médecins généralistes au cours de l'été 2003 ont montré que les PA zahléotes sont aussi des grandes consommatrices de psychotropes. Les responsables des centres de santé de Zahlé ont exprimé, de leur part, leur inquiétude face aux demandes accrues de médicaments psychotropes faites par les personnes âgées et sont intéressés à connaître les causes qui sont à l'origine de cette consommation. La consommation des psychotropes chez les personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile est un phénomène qui se caractérise par sa chronicité vu qu'elle dépasse largement le temps recommandé médicalement, soit deux semaines à un mois (Ankri et al, 2003; Collin, 2001; Ouellet, & Beaulieu, 1999; Pérodeau et al, 2001). Elle est considérée comme un problème de santé publique en raison des effets adverses qu'elle occasionne (Collin, 2001). Ceux ci incluent le déclin cognitif, la confusion, l'hypotension, les effets cardiovasculaires, le syndrome parkinsonien, l'anorexie, la perte de poids, l'hyponatrémie, les chutes occasionnant des fractures, des pertes d'autonomie et des entrées en institution et l'augmentation du risque des accidents de la voie publique (Hemmelgarn, Suissa, Huang, Boivin, & Pinard, 1997; Lebert, 2001). A ces effets adverses s'ajoutent les risques de dépendance voire de toxicomanie (Collin, 2001). Bien que les médicaments psychotropes relèvent d'un cadre théorique de prescription bien défini, leur consommation chez les PA s'effectue souvent en dehors de tout diagnostic psychiatrique (Ankri et al, 2003; Voyer et al, 2004). D'après les études recensées, les déterminants de la consommation des médicaments psychotropes chez les PA, ayant fait le sujet d'un consensus, sont le genre, le nombre d'enfants, la perception de l'état de santé générale, le nombre des visites médicales et la présence de problèmes de santé physique chroniques. En effet, l'étude réalisée aux Etats-Unis par Dealberto et ses collaborateurs (1997) a montré que l'appartenance au genre féminin multiplie par 1,4 le risque de consommer des psychotropes. Cette association entre le genre 6 féminin et la consommation de psychotropes s'explique par le fait que les femmes, qui vivent plus longtemps que les hommes, sont plus vulnérables aux effets du vieillissement, ont plus de problèmes de santé, subissent plus de deuil et de pertes de toutes sortes et se retrouvent plus souvent seules et isolées (Jorm et al, 2000; Milette, 1999). L'étude d'allard et ses collaborateurs (1996) a relevé de son coté que le nombre d'enfants est associé indirectement à la consommation de médicaments psychotropes chez les aînés : La personne âgée était d'autant plus satisfaite de la qualité de ses relations familiales qu'elle avait eu plusieurs enfants et du fait elle était plus satisfaite de la qualité de ses relations sociales, jouissait d'un état de bien-être psychologique et consommait par la suite moins de médicaments psychotropes. Les résultats d'une autre étude (Préville et al, 2001) ont montré que la mauvaise perception de l'état de santé générale augmente de 1 1/2 fois le risque d utiliser des psychotropes. En outre, dans l'étude québécoise conduite par Préville et ses collaborateurs (2002), il s'est avéré que le nombre des visites médicales effectuées par les personnes âgées, au cours des douze mois précédant et suivant l'enquête Santé Québec 1998, est associé à leur consommation de psychotropes. De leur côté, Gustafsson, Thorslund et Sörbom (1996) ont rapporté que la présence de problèmes de santé physique chroniques influence la consommation de psychotropes des PA et ce en raison de la mélancolie et du pessimisme qu'ils occasionnent et des visites médicales qu'ils requièrent. D'autres déterminants tels que l'âge, l'état civil, le niveau d'éducation, la composition du ménage, le réseau social, la suffisance du revenu, l'assurance maladie, le caractère urbain rural du lieu de résidence et le fonctionnement physique ont été aussi étudiés. Pour certains (l'âge, l'état civil, le niveau d'éducation, le réseau social, le fonctionnement physique, la composition du ménage et l'assurance maladie), la relation avec la consommation de psychotropes a été infirmée, pour d'autres (le caractère urbain rural du lieu de résidence et la suffisance du revenu), un consensus n'a pas pu être obtenu par les études. Le modèle conceptuel intitulée Behavioral Model of Health Services Utilization (Andersen,

7 1968) suggère que l'utilisation des services de santé telle que l'utilisation des médicaments dépend de trois groupes de déterminants individuels : Les caractéristiques prédisposant telles que l'âge, le genre, l'état civil et le réseau social, les ressources permettant telles que le revenu et les besoins de soin de l'individu tels que la présence de problèmes de santé, le fonctionnement physique et la perception de l'état de santé. La présente étude a pour but de mesurer le taux de prévalence de la consommation de médicaments psychotropes chez les personnes âgées de 65 ans et plus vivant à domicile, dans la région de Zahlé et d identifier parmi les déterminants individuels, soit les caractéristiques prédisposant, les ressources permettant et les besoins de soin, ceux qui sont en lien avec cette consommation. Méthodes Un devis descriptif corrélationnel a été utilisé. L'échantillon formé de 208 personnes nées en 1960 ou avant a été choisi au hasard dans trois grands centres de santé de la ville de Zahlé. L'enquête s'est déroulée durant le mois d'août Les PA ont été rejointes par téléphone pour les informer de l'étude et de son but et leur proposer une entrevue. Les entrevues ont eu lieu au domicile des participants. La collecte des données a été réalisée par l'auteur de l'étude secondé par trois infirmiers nouvellement diplômés. Compte tenu du contexte libanais qui considère la consommation de psychotropes comme honteuse, les participants n'ont pas été informés du vrai but de l'étude, le mot psychotrope a été évité devant eux et l'étude a été présentée comme portant sur l'état de santé générale des PA. La personne âgée a été considérée comme consommatrice de psychotropes si elle a consommé durant les deux semaines précédant l'enquête un médicament psychotrope de la liste adoptée dans la présente étude. L'évaluation du réseau social de la PA a été faite au moyen du Lubben Social Network Scale (Lubben, 1988). Pour évaluer la performance des PA dans l'accomplissement des activités de la vie quotidienne et des activités instrumentales de la vie quotidienne, les deux échelles Katz Index of Independance in Activities of Daily Living (Katz et al, 1963; McDowell, & Newell, 1996) et Instrumental Activities of Daily Living Scale (Lawton & Brody, 1969) ont été simultanément utilisées. Résultats Caractéristiques de l'échantillon Les résultats de l'étude ont montré que l'échantillon comporte une proportion plus élevée de femmes (54,8 %) que d'hommes (45,2 %), la moyenne d'âge étant de 74 ans et la proportion des analphabètes égale à 37,5 %. Le deux tiers des participants (66,8 %) sont mariés et ont en moyenne 5 enfants (écart-type = 2 enfants). La moitié de l'échantillon (51,9 %) perçoit son état de santé générale comme passable. Environ la totalité (97,1 %) des sujets âgés souffre de problèmes de santé physique chroniques. En moyenne, les participants ont visité, durant l'année précédant l'enquête, trois fois le médecin (écart-type = 3 visites) et ont consommé, durant les deux semaines précédant l'enquête, trois médicaments non psychotropes (écart-type = 2 médicaments). Les personnes âgées indépendantes dans les activités de la vie quotidienne sont dans une proportion de 63 %. Au niveau des activités instrumentales de la vie quotidienne, les indépendants sont moins nombreux que les dépendants dans au moins une activité. 7

8 Consommation des médicaments psychotropes Tableau 1 Distribution des personnes âgées selon leur consommation des médicaments psychotropes (N = 208) Variable N % Consommation de médicaments psychotropes Oui Non ,6 65,4 Mode de consommation Au besoin Systématique Type de médicaments psychotropes consommés Anxiolytiques Hypnotiques Antidépresseurs Neuroleptiques Combinaison de psychotropes ,9 11,1 1,4 5,5 L'étude révèle une consommation de psychotropes chez 34,6 % de la population âgée, les anxiolytiques étant les plus convoités. Cette consommation est systématique chez la grande majorité (93 %) des consommateurs. Déterminants de la consommation des médicaments psychotropes Bien que les analyses bivariées ont montré que l'état civil (p = 0,000), le niveau d'éducation (p = 0,009), la composition du ménage (p = 0,007), le réseau social (p = 0,01), le caractère urbain rural du lieu de résidence (p = 0,016), la perception de l'état de santé générale (p = 0,001) et la performance dans les activités de la vie quotidienne (p = 0,000) sont tous associées significativement à la consommation de psychotropes, les résultats de l'analyse logistique binaire ont seulement confirmé l'association entre la perception de l'état de santé générale et la consommation de psychotropes (p = 0,012). En effet, les sujets qui perçoivent leur état de santé générale comme passable sont 2,3 fois plus susceptibles (β = 0,865; OR = 2,375) d'avoir recours aux psychotropes que ceux qui le perçoivent comme très bon ou bon. 8

9 Tableau 2 Associations entre la consommation des médicaments psychotropes et les déterminants individuels Consommateurs de psychotropes (n = 72) Non consommateurs de psychotropes (n = 136) Variable Etat civil Célibataire, veuf, divorcé ou séparé Marié n % n % 38 52, , , ,2 P 0,000* ** Niveau d'éducation Analphabète Sait lire et écrire Primaire, complémentaire, secondaire ou universitaire ,4 31,9 16, ,1 41,2 28,7 0,009* * Composition du ménage Seul Avec des amis ou des parents Avec le conjoint seulement ,8 33,3 38, ,7 24,3 61 0,007* * Lieu de résidence Urbain Rural ,3 34, ,8 52,2 0,016* Perception de l'état de santé générale Très bon ou bon Passable Mauvais ,6 52,2 36, ,9 52,9 16,2 0,001* * Activités de la vie quotidienne Dépendant dans au moins une activité Indépendant dans toutes les activités ,2 45, ,9 72,1 0,000* ** M ÉT M ÉT p Réseau social 21,56 8,65 24,77 8,39 0,01* ** p < 0,01. *** p < 0,001. 9

10 Tableau 3 Analyse de régression logistique prédisant la consommation des médicaments psychotropes Variable p β ÉT OR Lieu de résidence 0,174 0,442 0,325 1,557 Réseau social 0,381-0,017 0,020 0,983 Perception de l'état de santé générale Passable Mauvais * p < 0,05. 0,012* 0,05* 0,03* Discussion Les résultats de la présente étude ont montré, qu'au cours des deux semaines précédant l'enquête, 34,6 % des personnes âgées vivant à domicile, ont consommé des médicaments psychotropes. Une comparaison directe peut être faite avec l'étude menée aux Etats-Unis par Dealberto et ses collaborateurs (1997) qui montre que 12,3 %, 12,9 % et 15,1 % de la population âgée a consommé respectivement en 1982, 1985 et 1988, durant les deux semaines précédant l'enquête, des médicaments psychotropes. Le taux de prévalence élevé retrouvé dans l'actuelle recherche peut être expliqué en partie par l'insécurité et l'inquiétude vécues par les personnes âgées libanaises, dues notamment aux aides limitées fournies par l'etat et à l inexistante d'une assurance vieillesse. Une autre explication serait l'inefficacité de la loi concernant les médicaments psychotropes qui, après son instauration, n'a pas pu limiter leur consommation chez la population libanaise générale tout comme chez la population âgée. Le résultat de la présente recherche rejoint ceux d'autres études quant au lien entre la perception de l'état de santé générale et la consommation de psychotropes. En effet, dans la présente étude ainsi que dans d'autres études telles que celles menées par Aparasu et ses collaborateurs (2003), Ouellet et Beaulieu (1999), Préville et ses collaborateurs (2001) et Larose (1996), l'état de santé générale tel que l'aîné le perçoit était un déterminant de la consommation de psychotropes. En ce qui concerne le réseau social, l'étude n'a pas révélé un lien entre l'isolement social et la consommation de 0,865 1, ,442 0,511 2,375 4,556 psychotropes. Ce résultat rejoint ceux d'autres études (Collin, 2001; Larose, 1996). Il va cependant à l'encontre du résultat auquel ont abouti Ouellet et Beaulieu (1999) et infirme aussi une de nos hypothèses de départ, à l'effet que l'isolement pouvait être un déterminant de la consommation de psychotropes chez les PA vivant à domicile. Ceci trouve probablement son explication dans le fait que ces personnes âgées qui demeurent dans leur chez-soi, dans leur environnement et leur milieu d'origine, là où elles ont leurs racines, supportent bien leur isolement. En fait, les personnes âgées libanaises attachent le plus grand prix à leur indépendance et refusent le placement dans une maison de retraite qui signifie pour elles une mise au rancart et une liberté restreinte. Quant au fonctionnement physique, l'analyse bivariée a montré que la dépendance dans les activités de la vie quotidienne est un facteur associé à la consommation de psychotropes chez les PA. Ce résultat diffère de ceux d'autres études (Brown et al, 1995; Gleason et al, 1998). Il rejoint, par contre, les résultats de l'étude menée par Blazer et ses collaborateurs (2000a) et est fortement cohérent avec la mentalité des PA libanaises qui tiennent à ne pas peser sur leur famille et à ne pas être institutionnalisées. Or, une fois elles ont perdu leur autonomie, elles seront évidemment à la charge de leurs proches et perçoivent, dès lors, le risque d'être admises dans une maison de retraite.

11 Conclusion En conclusion, il est ressorti qu'au cours des deux semaines précédant l'enquête, 34.6 % des aînés constituant l'échantillon ont consommé des médicaments psychotropes. Le seul déterminant individuel de la consommation des médicaments psychotropes est la perception de l'état de santé générale. En dehors de ce déterminant, la consommation de psychotropes n'est significativement associée à aucun des déterminants examinés dans cette étude. En particulier, la consommation de psychotropes n'est pas associée au réseau social. Cette étude permettra aux infirmières œuvrant dans des centres de santé communautaire d élaborer et de mettre en œuvre, en collaboration avec d'autres professionnels de la santé comme les médecins, les pharmaciens et les psychologues, des programmes de prévention de la consommation de psychotropes et de promotion de la santé pour les personnes âgées. Ces programmes auront pour but de : (1) les informer des effets adverses des médicaments psychotropes, (2) leur offrir des alternatives à la consommation de ces médicaments et (3) améliorer la perception que les PA ont de leur santé en améliorant leur santé vu que la perception de la santé est un reflet de la santé et ainsi éviter leur consommation de psychotropes. Références Allard, J., Allaire, D., Leclerc, G., & Langlois, S-P. (1996). L'influence des relations familiales et sociales sur la consommation de médicaments psychotropes chez les personnes âgées. Santé mentale au Québec, 12 (1), Ankri, J., Collin, J., Pérodeau, G., & Beaufils, B. (2003). Les caractéristiques de la consommation des psychotropes chez les personnes âgées en France et au Québec. Santé, société et solidarité, hors Série, Andersen, R. (1968). A behavioral model of families use of health services. Document inédit, The University of Chicago. Aparasu, R., Mort, J., & Brandt, H. (2003). Psychotropic prescription use by community-dwelling elderly in the United States. Journal of the American Geriatrics Society, 51, Blazer, D., Hybels, C., Simonsick, E., & Hanlon, J. (2000a). Sedative, hypnotic, and antianxiety medication use in an aging cohort over ten years : A racial Comparison. Journal of the American Geriatrics Society, 48, Brown, S., Salive, M., Guralnik, J., Pahor, M., Chapman, D., & Blazer, D. (1995). Antidepressant use in the elderly : Association with demographic characteristics, health-related factors, and health care utilization. Journal of Clinical Epidemiology, 48(3), Cohen, D., & Collin, J. (1997). Pour une approche pragmatique de prévention en toxicomanie orientations et stratégie. Les toxicomanies liées aux médicaments psychotropes chez les personnes âgées, les femmes et les enfants : Recension et analyse des écrits. Québec : Ministère de la santé et des services sociaux, direction des communications. Collin, J. (2001). Médicaments psychotropes et personnes âgées : Une socialisation de la consommation. Revue québécoise de psychologie, 2(2), Dealberto, M-J., Seeman, T., McAway, G., & Berkman, L. (1997). Factors related to current and subsequent psychotropic drug use in an elderly cohort. Journal of Clinical Epidemiology, 50(3), Fourrier, A., Letenneur, L., Dartigues, J., Moore, N., & Bégaud, B. (2001). Benzodiazepine use in a elderly community-dwelling population : Characteristics of users and factors associated with subsequent use. European Journal of Clinical Pharmacology, 57, Gleason, P., Schulz, R., Smith, N., Newsom, J., Kroboth, P., Kroboth, F., et al. (1998). Correlates and prevalence of benzodiazepine use in community-dwelling elderly. Journal of General Internal Medicine, 13, Gustafsson, T., Isacson, D., Thorslund, M., & Sörbom, D. (1996). Factors associated with psychotropic drug use among the elderly living at home. The Journal of Applied Gerontology, 15(2), Haddad, R. (1998). Etude pharmaco-épidémiologique sur l'usage et la dépendance aux benzodiazépines au Liban. Thèse de doctorat inédite, Université Saint-Joseph. Hemmelgarn, B., Suissa, S., Huang, A., Boivin, J-F., & Pinard, G. (1997, July). Benzodiazepine use and the risk of motor vehicle crash in the elderly. Journal of American Medical Association, 278(1), International Medical Statistic Health, Lebanon representative office. (2004). Lebanon medical index, (first semester). Document inédit, International Medical Statistic Health, Lebanon representative office. Jorm, A., Grayson, D., Creasy, H., Waite, L., & Broe, G. (2000). Long-term benzodiazepine use by elderly people living in the community. Australian and New Zealand Journal of Public Health, 24(1),

12 Katz, S., Ford, A., Moskowitz, R., Jackson, B., & Jaffe, M. (1963, September). Studies of illness in the aged. The index of ADL : A standardized measure of biological and psychosocial function. Journal of American Medical Association, 21, Lawton, M., & Brody, E. (1969). Assessement of older people : Self-maintaining and instrumental activities of daily living. The Gerontologist, 9, Larose, D. (1996, Octobre). La consommation de psychotropes chez les personnes âgées vivant à domicile. Rapport de recherche, Centre hospitalier et centre de réadaptation Antoine-Labelle, centre de l'annociation. Lebert, F. (2001). Thérapeutiques médicamenteuses psychotropes chez le sujet âgé. Dans Encyclopédie Médicochirurgicale, Psychiatrie ( C-10, pp. 1-8). Paris : Editions Scientifiques et Médicales Elsevier. Lubben, J. ( 1988). Assessing social network among elderly populations. Family Community Health, 11(3), McDowell, I., & Newell, C. (1996). Measuring health : A guide to rating scales and questionnaires (II ed.). New York : Oxford University Press. Milette, C. (1999). Bien vivre avec son âge. Revue de littérature sur la promotion de la santé des personnes âgées (Collection 1). Québec : Ministère de la santé et des services sociaux. Ouellet, N., & Beaulieu, M. ( ). Les facteurs psychosociaux reliés à la consommation de médicaments psychotropes chez les personnes âgées du Bas Saint-Laurent. Rapport de recherche, Université du Québec à Rimouski. Pérodeau, G., Goyer, L., & Guindon, M. (2001). Consommation chronique de psychotropes chez les aînés : Jalons théoriques et pratiques pour les cliniciens. Revue québécoise de psychologie, 22(2), Préville, M., Hébert, R., Allard, J., Grégorie, J-P., Bérard, A., Fortin, D., et al. (2002). Facteurs associés à l'utilisation des psychotropes chez les personnes âgées vivant dans la communauté. Rapport de recherche, Centre de recherche sur le vieillissement. Préville, M., Hébert, R., Boyer, R., & Bravo, G. (2001). Correlates of psychotropic drug use in the elderly compared to adults aged : Results from the Quebec Health Survey. Ageing & Mental Health, 5(3), Voyer, P., Cohen, D., Lauzon, S., & Collin, J. (2004). Factors associated with psychotropic drug use among community-dwelling older persons : A review of empirical studies. BioMed Central Nursing, 3(3), http : //www.biomedcentral.com/ Voyer, P., & Martin, LS. (2003). Improving geriatric mental health nursing care : Making a case for going beyond psychotropic medications. International Journal of Mental Health Nursing, 12,

13 Carole Désilets, M. Sc. Inf., Art thérapeute. Professeur en sciences infirmières UQAT Résumé du protocole de recherche doctorale en sciences infirmières Directrice de la recherche : Caroline Larue, inf., Ph. D., Professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières, Université de Montréal. Adresse électronique de la chercheuse : APPROCHE ALTERNATIVE AUPRÈS DES ENFANTS DU PRÉSCOLAIRE VIVANT AVEC UN DIAGNOSTIC DE TROUBLE DU DÉFICIT D ATTENTION Contexte : Les infirmières des Centre de Santé et Services Sociaux du Québec qui travaillent auprès des clientèles jeunesses et en milieu scolaire sont de plus en plus impliquées auprès des enfants vivant avec un diagnostic de TDA car elles conseillent les parents, font le lien avec les médecins pour la médication et avec les enseignants sur des stratégies d intervention qui tiennent compte de la situation globale de l enfant. De plus, les infirmières peuvent jouer un rôle pivot entre l enfant, le milieu scolaire et sa famille. Objectifs : La présente recherche vise à explorer comment une approche d art-thérapie, selon une perspective infirmière, peut aider des enfants de 5 ans, vivant avec un diagnostic de TDA, lors de leur entrée dans le milieu scolaire. Méthode: Les enfants participants proviennent des milieux scolaires d une région du Nord-Ouest du Québec et sont référés par les professionnels parce qu ils vivent avec un diagnostic de TDA. Le devis est qualitatif avec entretiens avec les parents, les enfants, les enseignantes et les référents d enfants du préscolaire. Les enfants qui bénéficieront d interventions individuelles et de groupe en art-thérapie seront sélectionnés à partir d un échantillon non probabiliste et volontaire selon le consentement des parents. L intervention proposée consiste en une série de dix à douze rencontres individuelles et de groupe avec les enfants sélectionnés. Les données recueillies porteront sur les comportements et les facteurs qui influencent les capacités d adaptation des enfants selon les quatre modes d adaptation du modèle conceptuel de soins infirmiers de Callista Roy, soit physiologique, concept de soi, fonction selon les rôles et interdépendance. Résultats projetés: Explorer la façon dont les enfants du préscolaire diagnostiqués comme ayant un TDA s adaptent tout au long du processus de leur entrée dans le milieu scolaire. Améliorer l évaluation et le suivi de l adaptation des enfants vivant avec le TDA par les infirmières qui travaillent auprès des clientèles jeunesses et en milieu scolaire. Conclusion : Peu de recherches existent sur les interventions auprès d une clientèle d enfant de 5 ans vivant avec un diagnostic de TDA et intégrant des moyens de communications autres que le langage verbal. L exploration de solutions alternatives en milieu scolaire concernant l évaluation et le suivi de l adaptation des enfants vivant avec le TDA pourra permettre à l infirmière de tenir compte des différents aspects de la vie de l enfant dans le suivi thérapeutique. Cette recherche vise à travailler en partenariat de collaboration avec les parents, les enseignantes et toutes les personnes significatives présentes dans les différents milieux de vie de l enfant. 13

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