credit crunch ou non?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "credit crunch ou non?"

Transcription

1 ANALYSE FEB Financement des investissements : credit crunch ou non? Octobre 2013

2 8,1% II recul des investissements en comparaison avec leur niveau le plus élevé avant la crise 13,9% II l augmentation de l octroi de crédit aux entreprises (non financières) (par les banques belges) depuis septembre % II la diminution du niveau du BEL-20 par rapport à son niveau le plus élevé avant la crise milliards EUR II importance financière de l étranger dans les entreprises non financières belges 8 milliards EUR II financement obtenu par l émission d obligations d entreprise à long terme en ,2 milliards EUR II le montant des crédits bancaires en cours aux entreprises 3% II le taux moyen sur les nouveaux crédits aux entreprises

3 II Contrairement à plusieurs autres pays de la zone euro, la Belgique n est pas confrontée à un véritable credit crunch II Toutefois, certaines formes de financement (capital à risque, financement à long terme à taux fixe, ) et certains groupes cibles (starters, indépendants, ) éprouvent plus souvent des difficultés II Rétablir la confiance et renforcer la compétitivité des entreprises est essentiel pour garantir un financement aisé II Les particuliers doivent davantage être encouragés à investir dans des produits à long terme et dans du capital à risque et il faut examiner quelles formes de financement alternatif peuvent éventuellement être développées

4 La crise a eu un impact important sur la rentabilité des entreprises 1. Introduction L accès au financement à des prix compétitifs est essentiel pour le potentiel de croissance d une économie. Si cette condition n est pas remplie, les investissements des entreprises (et des ménages et des pouvoirs publics) sont mis sous pression : certains seront ajournés ou simplement annulés. Avec des investissements représentant 21% du PIB en 2012 (contre 19,8% en France, 17,3% aux Pays-Bas et 17,2% en Allemagne), l impact négatif sur la croissance économique et la création d emploi dans notre pays serait considérable : si nous voulons relancer l économie, les investissements doivent être remis en selle. C est également très important pour la recherche et le développement et pour l innovation. Si les entreprises n ont pas facilement accès au financement, elles risquent de passer à côté d opportunités sur le marché et d accumuler un retard technologique par rapport à leurs concurrents étrangers. Elles perdront ainsi des parts de marché et la réorientation de notre économie vers les marchés d avenir à forte croissance sera moins aisée. Le financement des entreprises connaît aujourd hui de nombreuses évolutions : la crise exerce un impact non négligeable, plusieurs défis structurels se profilent qui découlent de la nouvelle réglementation relative au secteur financier (ex. Bâle-III, Solvency-II, IORP, ) et diverses initiatives sont prises en ce moment pour pouvoir assurer à l avenir l accès au financement à des prix compétitifs. L objectif de la présente note est d identifier tous ces problèmes et défis et de formuler les recommandations nécessaires en vue d améliorer la situation. 2. Impact de la crise sur le financement Si nous examinons l évolution des investissements des entreprises, nous constatons qu ils sont gravement affectés par la crise économique. Au creux de la vague, nous avons connu une contraction de plus de 15% et aujourd hui, le niveau reste inférieur de 9% au pic précédant la crise. La dernière enquête conjoncturelle de la FEB ne présage pas d une amélioration rapide : en effet, aucune des fédérations ne pense que les investissements augmenteront dans son secteur au cours des six prochains mois. L incertitude actuelle concernant les perspectives économiques et le Niveau le plus élevé enregistré juste avant la crise = ÉVOLUTION DES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISES (source : BNB) 2008Q1 2008Q2 2008Q3 2008Q4 2009Q1 2009Q2 2009Q3 2009Q4 2010Q1 2010Q2 2010Q3 2010Q4 2011Q1 2011Q2 2011Q3 2011Q4 2012Q1 2012Q2 2012Q3 2012Q4 2013Q1 2013Q2 FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 4

5 faible degré d utilisation de la capacité de production en sont à l origine. Cette situation a inévitablement aussi un impact sur la demande de financement émanant des entreprises. Les investissements peuvent être financés de différentes manières. La première réside dans les fonds propres que l entreprise en bénéfice conserve après paiement de l impôt des sociétés et rémunération des actionnaires. Toutefois, la crise a eu un impact important sur la rentabilité des entreprises : dans de nombreux cas, les coûts (ex. salaires, énergie, matières premières) ont continué à augmenter, alors que le chiffre d affaires était fortement sous pression. Il devient donc plus difficile de constituer une épargne pour financer les investissements futurs d autant plus que de nouvelles augmentations d impôts ont été infligées aux entreprises. L apport de capitaux frais par des actionnaires existants ou nouveaux est la deuxième manière de financer les investissements. Ici aussi la crise a frappé lourdement. La confiance n est toujours pas rétablie sur les marchés financiers : ainsi, le Bel-20 se situe toujours plus de 45% en dessous de son pic précédant la crise. Les investisseurs ne sont pas disposés à prendre des risques importants et optent de préférence pour des placements sûrs. La Bourse de Bruxelles a enregistré très peu de nouvelles introductions en bourse ces dernières années (hormis le cas de bpost), alors que plusieurs radiations sont intervenues. À côté des fonds propres, l entreprise peut aussi choisir de faire appel à l emprunt. C est ainsi que de nombreux entrepreneurs, et en particulier des PME, s adressent en premier lieu à leur banquier pour financer leur investissement. Actuellement, à l inverse des pays du Sud de l Europe, la Belgique affiche peu de signes d un resserrement généralisé du crédit. Ainsi, les crédits en cours aux entreprises ont encore augmenté de plus de 12% depuis septembre 2008, mais cependant ces deux dernières années ont connu une certaine stabilisation. Les taux d intérêt se trouvent à des niveaux historiquement bas, mais en revanche les conditions de crédit se sont sensiblement durcies depuis le début de la crise. La conclusion est que les banques continuent à financer de bons projets, mais que certaines formes de OCTROI DE CRÉDITS PAR LES BANQUES RÉSIDENTES À DES SOCIÉTÉS NON FINANCIÈRES (source : BNB) janv.-08 avr.-08 juil.-08 oct.-08 janv.-09 avr.-09 juil.-09 oct.-09 janv.-10 avr.-10 juil.-10 oct.-10 janv.-11 avr.-11 juil.-11 Pourcentage de variation annuelle (échelle de gauche) oct.-11 janv.-12 avr.-12 juil.-12 oct.-12 janv.-13 avr.-13 juil.-13 FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I Encours en milliards EUR (échelle de droite)

6 Actuellement, la Belgique affiche peu de signes d un resserrement généralisé du crédit financement (ex. les crédits à long terme à taux fixe) et certains groupes cibles (ex. starters, indépendants et micro-entreprises) sont (davantage) en difficulté aujourd hui. Ces derniers affichent en effet généralement un risque de crédit plus élevé (à cause e.a. d une capacité de remboursement plus incertaine, de garanties moindres, ), ce qui a un impact sur la décision d accorder ou non un crédit et sur les conditions de celui-ci. Toutefois, l accès au crédit à des prix compétitifs est aujourd hui menacé par diverses propositions (comme l introduction possible d une taxe sur les transactions financières) qui pourraient affecter sensiblement la rentabilité des banques ou pourraient dissuader des intermédiaires financiers d encore intervenir comme market maker. Par ailleurs, le Médiateur fédéral du crédit estime que la communication entre l entrepreneur et le banquier n est pas toujours optimale. Il peut parfois en résulter des frustrations et une perception négative chez les entrepreneurs. Selon le Médiateur du crédit, la responsabilité en incombe tant à l entrepreneur qu au banquier. Ainsi, l entrepreneur doit veiller à ce que sa demande de crédit soit totalement en ordre et bien étayée : dans certains cas, il manque des informations cruciales qui empêchent qu elle soit approuvée. Pour sa part, le banquier doit veiller au traitement rapide du dossier (afin que l entrepreneur ne doive pas attendre des 44,3% semaines ou passer de multiples coups de téléphone pour obtenir une réponse) et expliquer, le cas échéant, pourquoi le crédit a été refusé. 7,7% Au lieu de demander un crédit bancaire, nous avons constaté récemment que les entreprises s adressent de plus en plus directement au marché des capitaux et émettent un emprunt obligataire. Toutefois, sachant que ce type d émission doit avoir une ampleur minimale, cette forme de financement est principalement destinée aux grandes entreprises. Compte tenu des taux d intérêt très bas, ce peut être actuellement une alternative intéressante. Enfin, il est essentiel de souligner combien l extérieur est important pour le financement de nos entreprises. Au quatrième trimestre de 2012, les entreprises, les ménages et les pouvoirs publics étrangers disposaient de près de milliards EUR d actifs financiers dans des sociétés non financières belges. Cela reflète deux choses. Premièrement, le fait qu en tant que petite économie ouverte, nous avons des liens très forts avec l étranger (non seulement en termes d exportations, mais aussi en ce qui concerne les flux financiers). Deuxièmement, notre pays héberge de très nombreuses filiales étrangères dont le financement dépend au moins partiellement de la société-mère à l étranger. COMPOSITION DES ACTIFS FINANCIERS DES ENTREPRISES AU QUATRIÈME TRIMESTRE 2012 (source : BNB) 8,7% 38,3% Particuliers Sociétés non financières Pouvoirs publics Institutions financières Étranger 1,0% FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 6

7 3. Défis à moyen terme Nous nous sommes intéressés ci-dessus à l impact de la crise sur le financement des entreprises. L idée sous-jacente est que lorsque le redressement économique s amorcera, ces problèmes (c est-à-dire faible rentabilité, forte aversion au risque, capacité de remboursement réduite, ) disparaîtront progressivement d euxmêmes. En revanche, ce ne sera pas le cas de quelques défis à moyen terme qui L extérieur est extrêmement important pour le financement de nos entreprises ont davantage un caractère structurel. Les banques, les assureurs et les fonds de pension sont confrontés à une nouvelle réglementation internationale. Plusieurs dossiers sont en cours de concertation, mais sur la base de ce qui est déjà sur la table, on peut craindre les effets indésirables suivants. L implémentation de l accord international de Bâle-III au niveau européen incitera les banques à utiliser leurs moyens avec plus de prudence. Ainsi, elles devront à l avenir mettre plus de capitaux propres en réserve pour des activités plus risquées. De plus, elles devront sans doute aussi prévoir une meilleure adéquation entre la durée de leurs actifs financiers et de leurs obligations. Le résultat de ces deux évolutions pourrait être que le financement à long terme deviendra non seulement plus onéreux, mais sans doute aussi plus rare. Cela pourrait affecter les crédits à long terme aux entreprises (et en particulier aux PME, parce que les grandes entreprises pourront toujours recourir à l émission d obligations), ainsi que le financement de projets (e.a. grands projets d infrastructure ou industriels ou projets d utilité publique, comme les hôpitaux, écoles, ). Les investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension et les assureurs, disposent d un patrimoine énorme qu ils investissent à long terme, dont une partie dans des actions d entreprises. La directive Solvency-II qui s applique au secteur des assurances et qui entrera en vigueur au plus tôt en 2014 dissuadera toutefois la participation du secteur des assurances au capital à risque (et encouragera l achat d obligations d État). En Belgique, la pension complémentaire du deuxième pilier est constituée à 80% d assurancesgroupe contractées auprès de compagnies d assurance. Un cadre législatif similaire est également attendu à terme pour les fonds de pension. Il n est donc pas impensable que l offre de capital à risque présente des trous à l avenir. 4. Recommandations Il n existe pas de solution miracle pour tous les problèmes actuels et futurs de financement des investissements des entreprises. Au contraire, différentes mesures complémentaires devront être implémentées simultanément. Les recommandations exposées dans cette note peuvent se classer dans les cinq catégories suivantes : 4.1. Rétablir la confiance Une grande partie des problèmes de financement actuels sont dus à la crise économique. Dès que nous aurons réussi à amorcer la reprise économique, nombre de ces problèmes disparaitront progressivement. Pour y parvenir, il faudra rétablir la confiance dans la zone euro. La Banque centrale européenne a déjà pris des mesures importantes dans ce domaine ; il appartient à présent aux différents gouvernements d entreprendre les démarches FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 7

8 nécessaires (par ex. concrétiser l Union bancaire européenne, réaliser les réformes socio-économiques,...). Notre pays doit également apporter sa contribution en rétablissant l équilibre budgétaire structurel d ici à 2015 et en réalisant les réformes nécessaires en vue du financement du coût du vieillissement Nécessité d un climat favorable aux entreprises Au cours des deux derniers conclaves budgétaires, le gouvernement a e.a. réduit l attrait de la déduction des intérêts notionnels. Les entreprises ne pourront donc plus conserver autant de fonds propres pour financer leurs investissements. La remise en question constante de cette mesure réduit l attractivité de la Belgique pour les investissements étrangers : nous avons pourtant vu plus haut d indépendance financière (ou la part de leurs fonds propres dans le passif total), ce qui a permis à nombre d entre elles de mieux résister à la crise. Ces adaptations risquent à présent de compromettre ces réalisations. Les différents gouvernements de notre pays doivent donc à nouveau œuvrer d urgence à un cadre stable et juridiquement sûr. Par ailleurs, il faut davantage s efforcer d établir un climat favorable aux entreprises. Il faudra en particulier renforcer la compétitivité des entreprises et pour ce faire e.a. démanteler le handicap salarial, assurer l accès à l énergie à des prix compétitifs, réduire les charges administratives de 30%, Cela permettra à nos entreprises d engranger à nouveau assez de bénéfices pour pouvoir continuer à financer une partie de leurs investissements à l aide de leurs fonds propres. ÉVOLUTION DES FINANCES PUBLIQUES BELGES (en % du PIB ; source : CE) 1 0,4 0,4 0 0,0-0,1-0,1-0,1-0,1-1 -1, ,5-2, ,7 37-3,7-4, v -5,6 combien ceux-ci sont importants pour le financement de nos entreprises. Enfin, grâce à la déduction des intérêts notionnels, les entreprises ont pu améliorer sensiblement ces dernières années leur degré Dans ce cadre, on peut par exemple aussi envisager d accélérer les amortissements, éventuellement à hauteur de 120% du montant investi. FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 8

9 4.3. Maintien d une offre de financement diversifiée L accès au financement à long terme et au capital à risque pourrait être compromis à l avenir. Dès lors, un suivi continu de la Banque nationale est capital pour en assurer la surveillance. Certaines statistiques devront toutefois être adaptées à cet effet parce que la Banque nationale regroupe actuellement tous les crédits pas réduire l attrait de systèmes actuels, comme le troisième pilier de pension). Ainsi, dans le cas de titres à long terme à taux fixe, les banques devraient éprouver moins de difficultés à offrir un financement à long terme. Conformément au récent livre vert de la Commission européenne, il faut également examiner quelles formes de financement alternatif pourraient être RENTABILITÉ NETTE DES CAPITAUX PROPRES SUR LA BASE DES COMPTES ANNUELS DES ENTREPRISES (en % ; source : BNB) Il faut examiner quelles formes de financement alternatif pourraient être développées à plus d un an dans les financements à long terme. Si nécessaire, il faudra aussi adapter la réglementation tout en veillant à la stabilité du système financier. Les ménages belges épargnent traditionnellement une grande partie de leur revenu disponible. Cela signifie que d importants moyens financiers peuvent potentiellement être canalisés vers des investissements productifs. Compte tenu des défis à moyen terme auxquels nous devons faire face (voir point 3), nous devons examiner comment stimuler les particuliers à investir davantage dans les produits à long terme et le capital à risque (et on ne peut certainement développées. C est ainsi que le gouvernement fédéral a lancé récemment l idée des emprunts publics thématiques. Par ailleurs, Febelfin examine avec le gouvernement flamand comment concevoir un fonds PME (centré sur des obligations émises par les PME). Les assureurs P&V et AG Insurance ont créé un fonds pour commencer à accorder des crédits aux PME (l analyse de crédit est sous-traitée). Et NYSE Euronext vient de lancer Enter- Next, une nouvelle plateforme pour les petites et moyennes entreprises. Autant d initiatives intéressantes, mais le défi consistera à les développer à une échelle suffisante d une manière conforme au marché. FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 9

10 4.4. Une meilleure communication entre l entrepreneur et le banquier Une partie de la frustration et de la perception négative des entrepreneurs est due, selon le Médiateur fédéral du crédit, à une communication défectueuse entre l entrepreneur et le banquier. Différentes initiatives ont été prises dans le passé pour y remédier (ex. création d un Médiateur fédéral du crédit, développement d un simulateur de rating par le CeFiP, création d une plateforme et d un site internet financement des entreprises par Febelfin, élaboration d un code de conduite par le secteur financier pour les banquiers et les entreprises, ). Ces outils pourraient aider à résoudre une grande partie des problèmes de communication décrits dans la partie 2 de la présente note, mais ils sont souvent trop peu connus par les entreprises Simplification des mesures d aide publique Les autorités fédérales comme régionales proposent différentes initiatives et mesures d aide pour favoriser le financement des entreprises. Or peu d entreprises (et en particulier de PME) en connaissent l existence et s y retrouvent. Sans remettre en question les moyens budgétaires, une simplification est indispensable. Idéalement, il faudrait se concentrer sur une poignée de mesures se renforçant mutuellement, qui sont adaptées aux défis décrits dans cette note et qui prouvent leur succès sur le terrain. Cela nécessite une coordination entre le niveau fédéral et le niveau régional (ainsi qu entre les différentes régions) et un suivi continu. Il serait également souhaitable de créer un guichet unique auquel l entrepreneur pourrait adresser ses questions et demandes d information. 5. Conclusion Des pays comme la Grèce, l Espagne et l Italie sont aujourd hui confrontés à un véritable credit crunch. La Belgique n est manifestement pas dans la même situation. Certaines formes de financement (ex. les crédits à long terme à taux fixe) et certains groupes cibles (ex. starters, indépendants et petites entreprises) sont en difficulté, mais il n existe pas vraiment de signes indiquant que nous sommes confrontés aujourd hui à une pénurie généralisée du crédit. Il n en reste pas moins que la crise a une incidence importante sur l aversion au risque chez les investisseurs et sur la rentabilité des entreprises, de sorte que celles-ci conservent moins de fonds propres pour financer leurs investissements. De plus, ceux-ci sont mis sous pression par la crise et il n existe pas de solution miracle. Ce n est que lorsque le redressement économique s amorcera que les problèmes disparaitront progressivement. Pour l accélérer, les différents gouvernements de notre pays doivent prendre des initiatives pour rétablir la confiance et renforcer la compétitivité des entreprises. À moyen terme, la nouvelle réglementation internationale pourrait nous mettre face à d importants défis structurels. Il faudra surveiller avec précision si l accès au financement à long terme et au capital à risque ne sera pas mis en danger. Par ailleurs, il ne faut pas attendre que les problèmes surgissent. Il faut examiner dès à présent comment encourager les particuliers à investir davantage dans les produits à long terme et le capital à risque. Parallèlement, il convient d examiner quelles formes de financement alternatif pourraient éventuellement être développées. Différentes initiatives intéressantes sont en cours dans ce domaine. Le défi consistera à les développer à une échelle suffisante d une manière conforme au marché. FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS : CREDIT CRUNCH OU NON? I 10

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

Mobiliser l épargne pour l investissement productif. Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle

Mobiliser l épargne pour l investissement productif. Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle Mobiliser l épargne pour l investissement productif Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle 18 Juin 2014 1. Introduction La frilosité de l épargnant belge suite

Plus en détail

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 L UCM a créé un indicateur de conjoncture pour les PME wallonnes et bruxelloises. Ce "baromètre" est réalisé chaque trimestre, sur base des réponses

Plus en détail

Nécessité d un «électrochoc» fiscal

Nécessité d un «électrochoc» fiscal Les Analyses du Centre Jean Gol Nécessité d un «électrochoc» fiscal Janvier 2014 Administrateur délégué : Richard Miller Directrice : Laurence Glautier Directeur scientifique : Corentin de Salle Les analyses

Plus en détail

Réformes socio-économiques

Réformes socio-économiques Réformes socio-économiques Le 27 novembre 2011, suite à la dégradation de la note belge par l agence Standard & Poor s, les six partis ont conclu, dans l urgence, un accord sur le budget et sur la réforme

Plus en détail

Crédit hypothécaire : croissance durable

Crédit hypothécaire : croissance durable Union Professionnelle du Crédit Communiqué de presse Crédit hypothécaire : croissance durable Bruxelles, le 6 mai 2011 Au cours du premier trimestre de 2011, 24 % de crédits hypothécaires de plus ont été

Plus en détail

ReThink:Tax. Mobiliser l épargne pour l investissement productif. ReThink:Tax

ReThink:Tax. Mobiliser l épargne pour l investissement productif. ReThink:Tax Mobiliser l épargne pour l investissement productif Pistes de réflexion stratégique en matière de fiscalité de l épargne individuelle Bruxelles, 18 juin 2014 2 Une cellule de réflexion composée d experts

Plus en détail

NOTES DE SYNTHÈSE DU PACTE MONDIAL POUR L EMPLOI

NOTES DE SYNTHÈSE DU PACTE MONDIAL POUR L EMPLOI note nº 08 NOTES DE SYNTHÈSE DU PACTE MONDIAL POUR L EMPLOI 1. Résumé SOUTIEN AUX PME ET À LEURS EMPLOYÉS PENDANT LA CRISE La crise financière et économique mondiale érige un certain nombre d obstacles

Plus en détail

INDICATEURS HEBDOMADAIRES

INDICATEURS HEBDOMADAIRES INDICATEURS HEBDOMADAIRES Semaine du 25 au 31 embre 214 RESERVES INTERNATIONALES NETTES Evolution en milliards de dirhams et en mois d importations de biens et services En MMDH En % Réserves Internationales

Plus en détail

Nature et risques des instruments financiers

Nature et risques des instruments financiers 1) Les risques Nature et risques des instruments financiers Définition 1. Risque d insolvabilité : le risque d insolvabilité du débiteur est la probabilité, dans le chef de l émetteur de la valeur mobilière,

Plus en détail

Editorial. Chère lectrice, cher lecteur,

Editorial. Chère lectrice, cher lecteur, Version de : juillet 2013 Le point sur... Informations fournies par le ministère fédéral des Finances Les mécanismes européens de stabilité Sur la voie de l Union de la stabilité 1 2 3 4 ème volet Editorial

Plus en détail

CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii

CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii CONSOLIDER LES DETTES PUBLIQUES ET RÉGÉNÉRER LA CROISSANCE Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii Consolider les dettes publiques: un processus au long cours Les dysfonctionnements européens

Plus en détail

Votre banquier et assureur. La déduction des intérêts notionnels, un encouragement fiscal pour le capital à risque

Votre banquier et assureur. La déduction des intérêts notionnels, un encouragement fiscal pour le capital à risque Votre banquier et assureur La déduction des intérêts notionnels, un encouragement fiscal pour le capital à risque Sommaire 1. La déduction des intérêts notionnels: 3 un stimulant pour les entreprises 2.

Plus en détail

1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52

1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52 50 BANQUE CENTRALE DU LUXEMBOURG 2 Le secteur financier 1 Le secteur bancaire luxembourgeois 52 Le secteur financier 1.1 Le secteur bancaire 52 1.1.1 L évolution de l effectif dans le secteur bancaire

Plus en détail

Fiche info financière Assurance-vie Top Protect Financials 08/2018 1

Fiche info financière Assurance-vie Top Protect Financials 08/2018 1 Fortis AG - Vos assurances chez votre courtier Fiche info financière Assurance-vie Top Protect Financials 08/2018 1 1 Cette fiche d information financière décrit les modalités du produit qui sont d application

Plus en détail

Changement de moteur

Changement de moteur (CEPII) Présentation de l économie mondiale 2008 On l attendait depuis longtemps! Le déséquilibre de la croissance et les global imbalances Chaque année, commentaire du creusement continu du déficit courant

Plus en détail

Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration

Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration Incitants fiscaux à l épargne et piste d amélioration Arnaud Marchand et Olivier Jérusalmy Réseau Financité L attirance des Belges pour le compte d épargne est loin d être fortuite. Deux facteurs principaux

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

POLITIQUE 4.4 OPTIONS D ACHAT D ACTIONS INCITATIVES

POLITIQUE 4.4 OPTIONS D ACHAT D ACTIONS INCITATIVES POLITIQUE 4.4 OPTIONS D ACHAT Champ d application de la politique Les options d achat d actions incitatives servent à récompenser les titulaires d option pour les services qu ils fourniront à l émetteur.

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier Pacte de responsabilité et de solidarité Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier 1 2 INTERVENTION DE MONSIEUR MICHEL JOUVENOT DIRECTEUR DE LA BANQUE

Plus en détail

Brochure d information relative à la distribution d actions de bonus

Brochure d information relative à la distribution d actions de bonus Brochure d information relative à la distribution d actions de bonus Résumé La présente brochure d information est mise à la disposition des actionnaires suite à la convocation à l assemblée générale extraordinaire

Plus en détail

Comptes financiers des particuliers, entreprises et administrations publiques

Comptes financiers des particuliers, entreprises et administrations publiques Comptes financiers des particuliers, entreprises et administrations publiques 7. Comptes financiers des particuliers, entreprises et administrations publiques 7.1 Conséquences de la crise financière La

Plus en détail

Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada

Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada Hausse du crédit bancaire aux entreprises au Canada Juillet 3 Aperçu Des données récemment publiées, recueillies par Prêts bancaires aux entreprises Autorisations et en-cours (Figure ), l Association des

Plus en détail

La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai

La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai 25-5-27 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - mai 25 La confiance des chefs d entreprise continue de se renforcer en mai Le baromètre de

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME F REGL PROF - Qualifications prof. A2 Bruxelles, 26 mai 2011 MH/JC/JP A V I S sur LA REFORME DE LA DIRECTIVE RELATIVE A LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Plus en détail

QUELLE DOIT ÊTRE L AMPLEUR DE LA CONSOLIDATION BUDGÉTAIRE POUR RAMENER LA DETTE À UN NIVEAU PRUDENT?

QUELLE DOIT ÊTRE L AMPLEUR DE LA CONSOLIDATION BUDGÉTAIRE POUR RAMENER LA DETTE À UN NIVEAU PRUDENT? Pour citer ce document, merci d utiliser la référence suivante : OCDE (2012), «Quelle doit être l ampleur de la consolidation budgétaire pour ramener la dette à un niveau prudent?», Note de politique économique

Plus en détail

Les dépenses et la dette des ménages

Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses des ménages représentent près de 65 % 1 du total des dépenses au Canada et elles jouent donc un rôle moteur très important dans l économie. Les ménages

Plus en détail

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février 25-2-24 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - février 25 Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février Le baromètre

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E DEXIA ANNONCE LES RÉSULTATS DE LA REVUE STRATÉGIQUE DE FSA FSA QUITTE LE SECTEUR DES ABS ET SE CONCENTRE SUR LE MARCHÉ DES SERVICES FINANCIERS AU SECTEUR PUBLIC RENFORCEMENT

Plus en détail

Réforme du Code des assurances :

Réforme du Code des assurances : Réforme du Code des assurances : orienter l épargne des Français vers les entreprises Pierre Moscovici, ministre de l économie et des finances «Une des priorités de mon action est de réconcilier l épargne

Plus en détail

Info Finance. et Prévoyance. En 2013 aussi, les clients profitent d une rémunération globale attractive!

Info Finance. et Prévoyance. En 2013 aussi, les clients profitent d une rémunération globale attractive! Allianz Suisse Case postale 8010 Zurich www.allianz-suisse.ch Info Finance 01 YDPPR267F et Prévoyance Édition 01, mars 2013 EXCÉDENTS LPP En 2013 aussi, les clients profitent d une rémunération globale

Plus en détail

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat

Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Quatrième Réunion du Conseil National du Crédit et de l Epargne 06 juillet 2010 Rabat Allocution de Monsieur Abdellatif JOUAHRI Gouverneur de Bank Al-Maghrib Messieurs les Secrétaires Généraux, Messieurs

Plus en détail

Association canadienne de la construction. Mémoire prébudgétaire 2015

Association canadienne de la construction. Mémoire prébudgétaire 2015 Association canadienne de la construction Mémoire prébudgétaire 2015 Synopsis L Association canadienne de la construction (ACC) représente 20 000 entreprises de construction non résidentielle au Canada.

Plus en détail

Investissements et R & D

Investissements et R & D Investissements et R & D Faits marquants en 2008-2009 - L investissement de l industrie manufacturière marque le pas en 2008 et se contracte fortement en 2009 - Très fort recul de l utilisation des capacités

Plus en détail

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient PRÉSENTATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Association des économistes québécois de l Outaouais 5 à 7 sur la conjoncture économique 3 avril Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues

Plus en détail

10. L épargne, l investissement et le système financier

10. L épargne, l investissement et le système financier 10. L épargne, l investissement et le système financier 1. Le système financier Un système financier = ensemble des institutions financières qui ont pour objet de mettre en relation les besoins de financement

Plus en détail

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi Construisons ensemble le nouveau modèle français La crise économique mondiale, d une ampleur sans précédent depuis 80 ans, ralentit la consommation,

Plus en détail

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL

Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Coup d œil sur l assurance prêt hypothécaire de la SCHL Au Canada, en vertu de la loi, les prêteurs assujettis à la réglementation fédérale et la plupart des institutions financières assujetties à une

Plus en détail

PLAN DE RELANCE. Vincent Van Dessel CEO NYSE Euronext Brussels. Octobre 2012

PLAN DE RELANCE. Vincent Van Dessel CEO NYSE Euronext Brussels. Octobre 2012 MARCHÉS FINANCIERS PLAN DE RELANCE Vincent Van Dessel CEO NYSE Euronext Brussels Octobre 2012 1 LES PME COTÉES CRÉENT LE PLUS D EMPLOIS Evolution de l emploi sur 4 ans dans les sociétés qui sont entrées

Plus en détail

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières. observatoire du crédit. Liens:

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières. observatoire du crédit. Liens: Observatoire du crédit aux sociétés non financières boulevard de Berlaimont 14 BE-1000 Bruxelles Tel. +32 2 221 26 99 Fax +32 2 221 31 97 TVA BE 0203.201.340 RPM Bruxelles 2015-0 - Liens: observatoire

Plus en détail

F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S. sur

F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S. sur F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S sur L AVANT-PROJET DE PLAN D ACTION EN MATIERE DE RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES EN BELGIQUE *** 2 Dans sa lettre du 10 juillet

Plus en détail

S informer sur. Les obligations

S informer sur. Les obligations S informer sur Les obligations Octobre 2012 Autorité des marchés financiers Les obligations Sommaire Qu est-ce qu une obligation? 03 Quel est le rendement? 04 Quels sont les risques? 05 Quels sont les

Plus en détail

AGIRFINANCES. Votre partenaire Budget. Son objectif est de vous permettre d établir votre budget.

AGIRFINANCES. Votre partenaire Budget. Son objectif est de vous permettre d établir votre budget. Votre partenaire Budget Ce guide vous est offert Son objectif est de vous permettre d établir votre budget. Pourquoi? Parce que sans cette étape, il n est pas possible de bien gérer son compte bancaire

Plus en détail

BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE

BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE 1 La crise actuelle est caractéris risée e par le grand nombre de marchés affectés s et par la diversité des canaux de contagion Les principaux canaux de contagion pour l ECE: Canal informationnel (sentiment

Plus en détail

Défis pour un secteur financier belge au service de l homme et de l économie

Défis pour un secteur financier belge au service de l homme et de l économie Défis pour un secteur financier belge au service de l homme et de l économie Défis pour un secteur financier belge au service de l'homme et de l'économie 05.06.2013 1 Agenda 18h00 Accueil 18h15 Présentation

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

Sous la direction de Laurent Faibis avec la collaboration de Jean-Michel Quatrepoint. Actes du Colloque Xerfi

Sous la direction de Laurent Faibis avec la collaboration de Jean-Michel Quatrepoint. Actes du Colloque Xerfi Sous la direction de Laurent Faibis avec la collaboration de Jean-Michel Quatrepoint Finance emploi relocalisations Actes du Colloque Xerfi Michel Aglietta Eric Bourdais de Charbonnière Jérôme Cazes Louis

Plus en détail

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Communiqué de presse Chiffre d affaires pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M Paris, le 19 mars 2015 Le Conseil d administration du Groupe Sopra Steria, réuni le 17 mars

Plus en détail

Kenniscentrum voor Financiering van KMO Centre de Connaissances du Financement des PME VZW. Enquête CeFiP

Kenniscentrum voor Financiering van KMO Centre de Connaissances du Financement des PME VZW. Enquête CeFiP Kenniscentrum voor Financiering van KMO Centre de Connaissances du Financement des PME VZW Enquête CeFiP Financement des PME 2011 Table des matières Avant-propos 4 Executive summary 6 Introduction 10 Partie

Plus en détail

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances August 2014 ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances Résumé L Association canadienne de la construction (ACC) représente 20 000 entreprises membres

Plus en détail

QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO?

QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO? QUELLES SERAIENT LES CONSEQUENCES D UNE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO? Tous les documents sont tirées de «La Grèce peut-elle se sauver en sortant de la zone euro?», Flash éco Natixis, 08 novembre

Plus en détail

POLITIQUE MONETAIRE APPLIQUEE

POLITIQUE MONETAIRE APPLIQUEE POLITIQUE MONETAIRE APPLIQUEE Plan : 1) La structure du système bancaire européen 2) Les objectifs de la BCE Licence professionnelle Bancassurance 2010-2011 3) Les instruments de la politique monétaire

Plus en détail

Rapport financier semestriel au 30 juin 2013 de BSB Rapport financier. Ajustement de l offre commerciale. Extension de l empreinte métier

Rapport financier semestriel au 30 juin 2013 de BSB Rapport financier. Ajustement de l offre commerciale. Extension de l empreinte métier Rapport financier semestriel 2013 Solife EBIT et EBITDA en hausse Nouveaux contrats majeurs Nouveau centre de développement Ajustement de l offre commerciale Extension de l empreinte métier Lancement d

Plus en détail

Focus sur les politiques publiques de l épargne en France

Focus sur les politiques publiques de l épargne en France Focus sur les politiques publiques de l épargne en France T. Mosquera Yon Banque de France 1 En France, les pouvoirs publics ont, dès 1818, souhaité mettre en place des dispositifs visant à encourager

Plus en détail

Offre Isf 2013. 2013 fonds d investissement de proximité

Offre Isf 2013. 2013 fonds d investissement de proximité Offre Isf 2013 2013 fonds d investissement de proximité du fip 123ISF 2013 Fiscalité La souscription au FIP 123ISF 2013 offre : Une réduction d ISF immédiate de 50% des versements effectués (déduction

Plus en détail

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

STRICTEMENT CONFIDENTIEL STRICTEMENT CONFIDENTIEL Tableau de bord de l Epargne en Europe Janvier 2008 Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droits,

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local?

Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Le 3 juillet 2014 Programme de stabilité 2015-2017 Quel impact sur l investissement local? Guy Gilbert * et Alain Guengant ** Les résultats qui suivent sont obtenus sous l hypothèse que les comportements

Plus en détail

Les comptes nationaux et le SEC 2010

Les comptes nationaux et le SEC 2010 Les comptes nationaux et le SEC 2010 7 ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO Plan de l exposé Introduction

Plus en détail

Deutsche Bank Dossier spécial

Deutsche Bank Dossier spécial Deutsche Bank Dossier spécial Tout ce que vous devez savoir sur la réforme du livret d épargne Sommaire La réforme des comptes d épargne réglementés en 9 points Introduction...3 1. Plus de conditions pour

Plus en détail

PRODUITS INTERMÉDIAIRES

PRODUITS INTERMÉDIAIRES DOSSIER PAR LOUIS BASSENNE LE NOUVEAU SOUFFLE DE L ASSURANCE-VIE Après avoir marqué le pas, l assurance-vie a retrouvé des couleurs avec une collecte à nouveau en hausse et la création des deux nouveaux

Plus en détail

Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique

Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique Les échanges de marchandises (biens et services), de titres et de monnaie d un pays avec l étranger sont enregistrés dans un document comptable

Plus en détail

AVIS N 68 DU BUREAU DU CONSEIL DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE HOMMES ET FEMMES DU 14 FEVRIER 2003, RELATIF AU TRAVAIL AUTORISÉ POUR LES PENSIONNÉS :

AVIS N 68 DU BUREAU DU CONSEIL DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE HOMMES ET FEMMES DU 14 FEVRIER 2003, RELATIF AU TRAVAIL AUTORISÉ POUR LES PENSIONNÉS : AVIS N 68 DU BUREAU DU CONSEIL DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE HOMMES ET FEMMES DU 14 FEVRIER 2003, RELATIF AU TRAVAIL AUTORISÉ POUR LES PENSIONNÉS : ÉLÉVATION DES PLAFONDS À PARTIR DU 1 ER JANVIER 2002

Plus en détail

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières. observatoire du crédit. Liens:

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières. observatoire du crédit. Liens: Observatoire du crédit aux sociétés non financières boulevard de Berlaimont 14 BE-1 Bruxelles Tel. +3 1 6 99 Fax +3 1 31 97 TVA BE 3.1.34 RPM Bruxelles 14--8 Liens: observatoire du crédit Executive summary

Plus en détail

Question Marie-Thérèse Weber-Gobet / Benoît Rey Crise du marché financier et incidences pour le canton de Fribourg

Question Marie-Thérèse Weber-Gobet / Benoît Rey Crise du marché financier et incidences pour le canton de Fribourg Question Marie-Thérèse Weber-Gobet / Benoît Rey Crise du marché financier et incidences pour le canton de Fribourg QA3169.08 Question La crise du marché financier, dont l origine se trouve aux Etats-Unis,

Plus en détail

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Aperçu Au cours de la première moitié des années 1990, le Canada était

Plus en détail

«Quelle fiscalité pour le capital à risque?»

«Quelle fiscalité pour le capital à risque?» Réception de Nouvel An «Quelle fiscalité pour le capital à risque?» Bruno Colmant Administrateur délégué d Euronext Belgique, Docteur en Economie Appliquée (ULB) Membre du Conseil Supérieur des Finances,

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE TRANS/WP.5/2003/7/Add.4 8 juillet 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Recommandation de RECOMMANDATION DU CONSEIL. concernant le programme national de réforme du Luxembourg pour 2015

Recommandation de RECOMMANDATION DU CONSEIL. concernant le programme national de réforme du Luxembourg pour 2015 COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 13.5.2015 COM(2015) 265 final Recommandation de RECOMMANDATION DU CONSEIL concernant le programme national de réforme du Luxembourg pour 2015 et portant avis du Conseil

Plus en détail

Compte d exploitation 2012. Assurance vie collective.

Compte d exploitation 2012. Assurance vie collective. Compte d exploitation 2012. Assurance vie collective. 2012 Votre assureur suisse. 1/12 Compte d exploitation Assurance vie collective 2012 2012: des résultats positifs et encore plus de transparence. Chère

Plus en détail

Monnaie, banques, assurances

Monnaie, banques, assurances Monnaie, banques, assurances Panorama La politique monétaire de la Banque nationale suisse en 2013 En 2013, la croissance de l économie mondiale est demeurée faible et fragile. En Europe, les signes d

Plus en détail

B - La lecture du bilan

B - La lecture du bilan 8.2 La lecture des comptes annuels B - La lecture du bilan Référence Internet Saisissez la «Référence Internet» dans le moteur de recherche du site www.editions-tissot.fr pour accéder à ce chapitre actualisé

Plus en détail

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE Édition : décembre 13 MÉMO Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur 1. Optimiser l utilisation des livrets défiscalisés 2. Épargner sans plafond 3. Placer une somme importante sur quelques mois

Plus en détail

SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION

SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION DOSSIER RETRAITES: MAI 2003 SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION 1. LE SYSTEME DE RETRAITES PAR REPARTITION 1.1. INTRODUCTION Les régimes de retraites des travailleurs

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES

LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES Copyright Duhamel Blimbaum. Introduction La création récente de la Banque Publique d Investissement reflète la nécessité d une refonte des processus mais aussi et surtout des moyens de financement des

Plus en détail

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES

CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Direction Épargne et Clientèle Patrimoniale Date de diffusion : 26 janvier 2015 N 422 CAMPAGNE ANNUELLE DES EPARGNES ACQUISES Dans une démarche d accompagnement auprès de vos clients, plusieurs communications

Plus en détail

Nouvellesperspectives politiqueset économiques en Europe

Nouvellesperspectives politiqueset économiques en Europe Nouvellesperspectives politiqueset économiques en Europe 11 mars 2015 Didier REYNDERS Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères et européennes - 1 - Table des matières I. Situation économique

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES. Tableau de bord. 25 ème rapport annuel. Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013

L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES. Tableau de bord. 25 ème rapport annuel. Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013 L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES 25 ème rapport annuel Tableau de bord Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013 La photographie des ménages détenant des crédits que propose la 25 ième

Plus en détail

RETRAITES : Y A-T-IL UNE SOLUTION IDÉALE EN EUROPE POUR UN AVENIR?

RETRAITES : Y A-T-IL UNE SOLUTION IDÉALE EN EUROPE POUR UN AVENIR? RETRAITES : Y A-T-IL UNE SOLUTION IDÉALE EN EUROPE POUR UN AVENIR? Une question européenne mais traitée dans chaque Etat membre L avenir des systèmes de retraite et ses conséquences sur la zone euro, internationalise

Plus en détail

1 les mécanismes de la crise financière

1 les mécanismes de la crise financière De la crise financière à la crise économique Michel Husson, 2009 1. Les mécanismes de la crise financière 2. les canaux de transmission à l économie réelle 3. les deux racines de la crise 4. les perspectives

Plus en détail

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT The New Climate Economy Report EXECUTIVE SUMMARY La Commission Mondiale sur l Économie et le Climat a été établie pour déterminer s il est possible de parvenir

Plus en détail

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées

Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées COMMUNIQUE DE PRESSE 1 er septembre 2015 Bureau Veritas : résultats du premier semestre 2015 Performance solide dans un contexte de marché globalement difficile Perspectives 2015 confirmées Chiffre d affaires

Plus en détail

1 er trimestre 2014-2015 : Résultats en ligne avec les objectifs annuels

1 er trimestre 2014-2015 : Résultats en ligne avec les objectifs annuels COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 10 mars 2015 1 er trimestre : Résultats en ligne avec les objectifs annuels Solide croissance organique de 3,3% EBITDA en hausse de 1,5% Résultat net multiplié par 3,3 Perspectives

Plus en détail

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes

Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le 1 er trimestre 2015 et les tendances récentes Le tableau de bord de l Observatoire L ensemble des marchés Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010

Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Le courrier publicitaire adressé en Belgique Chiffres clés de Janvier à Juin 2010 Un premier semestre en deux temps : recul au premier trimestre et stabilisation au second semestre. Les investissements

Plus en détail

Nouveaux taux d intérêt garantis pour les plans de pension souscrits par une entreprise Questions & Réponses

Nouveaux taux d intérêt garantis pour les plans de pension souscrits par une entreprise Questions & Réponses Nouveaux taux d intérêt garantis pour les plans de pension souscrits par une entreprise Questions & Réponses Employee Benefits Institute 1. Quels seront les nouveaux taux d intérêt garantis par AXA Belgium

Plus en détail

Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005. Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005.

Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005. Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005. Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005 Summary in French Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005 Résumé Le soutien accordé aux producteurs

Plus en détail

Plateforme EUROQUITY. Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin. Conférence Presse, 6 février 2015

Plateforme EUROQUITY. Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin. Conférence Presse, 6 février 2015 Plateforme EUROQUITY Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin Conférence Presse, 6 février 2015 Ordre du jour 1. Contexte & Enjeux 2. La plateforme EUROQUITY 3. Le concept des Communautés 4. En pratique pour

Plus en détail

La BNS capitule: Fin du taux plancher. Alain Freymond (BBGI Group SA)

La BNS capitule: Fin du taux plancher. Alain Freymond (BBGI Group SA) La BNS capitule: Fin du taux plancher Alain Freymond (BBGI Group SA) Changement radical de politique monétaire le 15/1/2015 Les taux d intérêt négatifs remplacent le taux plancher 1. Abandon du taux plancher

Plus en détail

Plan d action du PDC concernant le franc fort

Plan d action du PDC concernant le franc fort Plan d action du PDC concernant le franc fort Vendredi 20 février 2015, à 16 h 45 Renseignements : Filippo Lombardi, président du groupe et conseiller aux Etats (TI), mobile : 079 620 64 65 Pirmin Bischof,

Plus en détail

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Auteurs : Jacques Potdevin : Président de la Fédération des Experts comptables Européens (FEE - Federation of European Accountants 2 ) de 2007 à 2008.

Plus en détail

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières 2014-11-28. observatoire du crédit. Liens:

Executive summary. Observatoire du crédit aux sociétés non financières 2014-11-28. observatoire du crédit. Liens: Observatoire du crédit aux sociétés non financières boulevard de Berlaimont 14 BE-1 Bruxelles Tel. +32 2 221 26 99 Fax +32 2 221 31 97 TVA BE 23.21.34 RPM Bruxelles 214-11-28 Liens: observatoire du crédit

Plus en détail

! Production/Transformation

! Production/Transformation Livret CA UNIDIS page 17! Production/Transformation - - - Préparation de la réunion de négociation annuelle 2013 Minima conventionnels OETAM (Document support de la conférence téléphonique du 9 janvier

Plus en détail

Salary Plan. L assurance de groupe flexible pour salariés

Salary Plan. L assurance de groupe flexible pour salariés Salary Plan L assurance de groupe flexible pour salariés Une assurance de groupe : oui ou non? La question ne se pose plus. Mais choisissez la bonne formule. La pension complémentaire : plus que jamais

Plus en détail

Football professionnel Note relative au rapport de la DNCG saison 2009-2010

Football professionnel Note relative au rapport de la DNCG saison 2009-2010 Football professionnel Note relative au rapport de la DNCG saison 2009-2010 30 mars 2011 UCPF - 88 Avenue Kléber - 75116 PARIS Tél : 01.55.73.32.32 - Fax : 01.55.73.32.33 www.ucpf.fr - email : ucpf@ucpf.fr

Plus en détail

Partie 2 : Qui crée la monnaie?

Partie 2 : Qui crée la monnaie? Partie 2 : Qui crée la monnaie? Marché monétaire Masse monétaire Banque centrale Prêteur en dernier ressort Notions clés I. La mesure de la création monétaire : la masse monétaire La masse monétaire n

Plus en détail