LE MALI L HÔPITAL GABRIEL TOURE L HÔPITAL DU POINT G INTRODUCTION 2 INTRODUCTION 1 DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE MALI L HÔPITAL GABRIEL TOURE L HÔPITAL DU POINT G INTRODUCTION 2 INTRODUCTION 1 DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE"

Transcription

1 DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE KALLE A.D A (1), BENGALY L (2)., KONE D ( 1), COULIBALY S.M (2). DIAKITE A.S. (2) DIAMOUTENE A (2) (1) Service de Pharmacie Hôpital Gabriel TOURE (2) Service de Pharmacie Hôpital du Point G LE MALI Superficie: km 2 Population: hbts Capitale : Bamako Langue officielle: Français ais Taux d accroissement: d 2,8% par an Espérance de vie à la naissance: 45ans 11 hôpitaux: (dont 5 nationaux et 6 régionaux) r 1 médecin m pour hbts L HÔPITAL DU POINT G Premier hôpital du Mali, construit entre 1906 et Possède actuellement 498 lits. Comporte 14 services de prescription et 2 services d explorations complémentaires (radiologie et laboratoire de biologie) journées d hospitalisation (en 2004) admissions (en 2004) consultations (en 2004) L HÔPITAL GABRIEL TOURE Situé en plein centre de Bamako, représente le second hôpital après le point G. C est l hôpital de référence en pédiatrie, en Gynécologie-obstétrique obstétrique et en Oto- rhino-laryngologie. Ancien dispensaire central de Bamako, il fut érigé en hôpital et dénommé GABRIEL TOURE en 1959 à la mémoire d un jeune médecin mort à la tâche. INTRODUCTION 1 Le SIDA constitue un problème majeur de santé publique au Mali. Séroprévalence globale = 1,7% (EDS III 2001) Les ARV et la trithérapie ont contribué à: - améliorer la santé des personnes vivant avec le VIH; - prévenir la transmission du VIH de la mère à l enfant; - diminuer le risque de transmission du VIH en cas d exposition accidentelle au sang. INTRODUCTION 2 L utilisation des ARV dans le traitement des personnes vivant avec le VIH a été instituée au Mali depuis septembre 2001 dans le cadre de l IMAARV. Pendant longtemps, le coût élevé des ARV avait été un frein au traitement des patients (Accès et continuité difficiles). A partir de juillet 2004, la gratuité des ARV a permis l accès et le suivi du traitement plus faciles ce qui a contribué à l augmentation rapide du nombre de patients pris en charge.

2 OBJECTIFS Décrire le dispositif de dispensation des ARV dans les hôpitaux du Point G et de Gabriel TOURE; Décrire les principes de dispensation des ARV et les schémas thérapeutiques dans les hôpitaux du Point G et de Gabriel Touré; Identifier les difficultés de dispensation des ARV dans les hôpitaux du Point G et de Gabriel TOURE; Proposer des solutions pour améliorer le circuit de dispensation. INITIATIVE MALIENNE D ACCÈS AUX ANTIRÉTROVIRAUX (IMAARV). Démarrage effectif en 2001(septembre) 3 Sites de prescription et de dispensation (HPG, HGT, CESAC) Organisé en 4 comités: Comité médical technique Comité de gestion des médicaments et des réactifs Comité Social Comité d éligibilité ACCES AUX ARV AU MALI (1) Trois principales périodes Avant 2001 Le coût d un mois de traitement > FCFA Implications des Pharmaciens du secteur privé (grossistes et officine ) sans marge. De septembre 2001 à juillet 2004 (IMAARV) Prix négocié avec les firmes pharmaceutiques. Le coût d un mois de traitement = FCFA Subvention de l état de 20 à 95% selon les catégories de patients 4 catégories: A= = 4500 f, B= = f, C= = f, D= = f; Depuis juillet 2004 Les ARV sont totalement gratuits ACCES AUX ARV AU MALI (2) Enfants (Lettre N 2463 MS/S Enfants (Lettre N 2463 MS/S-G G du 11 Décembre 2001) Personnel de la santé et membres actifs des associations PV VIH/SIDA. (lettre N 2359 MS/S-G G du 22 Novembre 2001) Certains patients indigents sur demande spéciale adressée au Ministre de la santé. (lettre N 2360 MS/S-G G du 22 Novembre 2001) Subvention à 50% pour toutes les catégories de patients ci dessus mentionnés. (lettre N 1479 MS/S-G G du 08 Août 2002 et lettre N 2090 MS/S-G G du 06 Novembre 2002) Gratuité des ARV pour tous les patients. (lettre N 1118 MS/S-G G du 14 Juillet 2004) CIRCUIT DES ARV A L HÔPITAL PATIENT - Aller à la consultation - Application des Conseils et directives - Administration des médicaments Ordonnance Consultation Ordonnance Confidentialité!? Dispensation PHARMACIEN - Dispensation (gratuite) - Conseils - Suivi (Observance, Pharmacovigilance) MÉDECIN - Consultation - Conseils - Prescription - Suivi Informations SCHÉMAS THÉRAPEUTIQUES UTILISÉS AU MALI (1) Principe des schémas. Basé sur la trithérapie rapie chez l adulte, l l enfant l et la femme enceinte (Taux CD4 < 250 /mm 3 ); Basé sur la trithérapie rapie ou la bithérapie pour la prévention de la transmission mèrem re-enfant enfant du VIH (PTME). Basé sur la trithérapie rapie pour les accidents d exposant aux risques de transmission du VIH.

3 SCHÉMAS THÉRAPEUTIQUES UTILISÉS AU MALI (2) Les schémas. Trithérapie rapie : en première ligne : 2 INTI + 1 INNT en deuxième ligne: 2 INTI + 1 IP en troisième ligne: 3 INTI Bithérapie : 1 1 INTI + 1 INNTI (AZT + NVP ) UTILISATION DES SCHÉMAS A L HÔPITAL DU POINT G (1) Fréquence des combinaisons de classe 2 INTI + 1 INNT 79% 2 INTI + 1 IP 20 % 3 INTI 1 % Les combinaisons de première ligne sont les plus utilisées UTILISATION DES SCHÉMAS A L HÔPITAL DU POINT G (1) Fréquence des différentes combinaisons de molécules ddi+d4t+ind 3TC+D4T+Ind 3TC+D4T+Nev 3TC+AZT+Ind 3TC+AZT+Nev 3TC+D4T+Efa 3TC+AZT+Efa L association Lamivudine + Zidovudine + Efavirenze est la combinaison la plus fréquemment prescrite SITUATION DES PATIENTS EN TRAITEMENT Nombre de patients inclus de septembre 2001 à septembre 2005 = Nombre de patients toujours en traitement = Nombre de patients en arrêt t de traitement = 302 (soit 22,4%). Abandon Décès Arrêt t du médecinm DECENTRALISATION DE LA DISPENSATION DES ARV Nouveaux sites à Bamako: CSRéf,, hôpital «Le Luxembourg» (PTME) Hôpital régional de Kayes CESAC de Koulikoro Hôpital régional de Mopti Hôpital régional de Ségou Hôpital régional de Sikasso En perspectives dispensation prévue en 2006 dans les Pharmacies privées et les autres Hôpitaux et Centres de Santé. DISPENSATION DES ANTIRETROVIRAUX AUX ENFANTS Principes. Etre âgé de 15ans au plus; Prescription effectuée par un pédiatre formé et retenu dans la liste des prescripteurs d ARV de l Hôpital ; Prescription effectuée sur ordonnance spécifique; Dispensation effectuée par un pharmacien de l hôpital; Respect de la confidentialité; Remplissage des supports de gestions et de suivi.

4 SITUATION DES ENFANTS SOUS TRAITEMENT ARV A L HGT (1) Classe d âge < 1 an 1 à 4 ans 5 à 9 ans > 10 ans Pourcentages SITUATION DES ENFANTS SOUS TRAITEMENT ARV A L HGT (2) Situation du patient Réguliers (en fin septembre 2005) Abandon / Arrêt ou Perdu de vue Transférés vers une autre structure Décès Pourcentages 53,74 32,08 3,5 10,7 SITUATION DES ENFANTS SOUS TRAITEMENT ARV A L HGT (3) Causes d inobservance (N= 22) Prise manquée Arrêt unilatéral Non respect des doses Oubli Voyage Maladie des parents Rupture de stock RDV manqué Fréquences 54,54 27,27 22,73 18,18 4,54 18,18 45,45 50 LES SCHEMAS THERAPEUTIQUES ARV APPLIQUES AUX ENFANTS 3TC + AZT + NVP 3TC + D4T + NVP 3TC + DDI + NVP AZT + DDI + NVP D4T + DDI + NVP 3TC + D4T + DDI 3TC + AZT + DDI Schémas ARV* * Utilisés à la fin septembre Pourcentage 26,87 21,39 17,41 15,92 10,45 3,89 3,89 DIFFICULTES DE DISPENSATION DES ARV AU MALI (1) Ruptures de stock des ARV chez le fournisseur Local (Pharmacie Populaire du Mali). Inadaptation des locaux de dispensation. Insuffisance du nombre de pharmaciens dispensateurs et de personnel de soutien à la dispensation (files d attente). d Difficulté dans l annonce aux grands enfants DIFFICULTES DE DISPENSATION DES ARV AU MALI (2) Absence de suivi réel par le personnel de soins de l administration des médicaments (traitement ambulatoire, absence de visite à domicile ). Absence de cadre réglementaire r de concertation entre médecins prescripteurs et pharmaciens dispensateurs dans les Hôpitaux. H Difficultés s de remplissage des supports de suivi des patients traités. Absence de logiciel de gestion des stocks d ARV et de suivi des patients traités. Difficulté d annonce aux enfants devenus adolescents après plusieurs années de traitement; Difficulté d accès aux analyses biologiques (finance, disponibilité, localisation géographique ). Insuffisance de médicaments pour la prise en charge des infections opportunistes chez les patients.

5 RECOMMANDATIONS (1) Renforcer la cohésion de l équipe pluridisciplinaire au sein des structures de prise en charge des patients vivants avec le VIH. Renforcer l information et la sensibilisation des patients. Mettre en place les dispositifs d alerte et de suivi de l observance dans les hôpitaux. Évaluer de façon approfondie l observance des traitements ARV au Mali. Former les pharmaciens dans le domaine de la pharmacie hospitalière. Recruter suffisamment de personnel dans les pharmacies hospitalières RECOMMANDATIONS (2) Prendre des dispositions pour éviter les ruptures des ARV. Rendre effective, la gratuité des analyses biologiques d inclusion et de suivi des malades VIH. Mettre en place un logiciel de gestion de stock et de suivi des patients sous ARV. Accélérer la décentralisation des centres de suivi de traitement sous ARV. Entreprendre des études d évaluation de la résistance aux traitements antirétroviraux. CONCLUSION Nous vous remercions La dispensation est un acte pharmaceutique qui nécessite des disposition particulières dans le cadre des ARV. L engagement de tous les acteurs est indispensable pour une meilleure prise en charge globale des patients vivants avec le VIH/SIDA. VIH/SIDA

Expérience de l utilisation du logiciel SAARI au Togo pour la dispensation, la gestion des stocks et l approvisionnement des ARVs

Expérience de l utilisation du logiciel SAARI au Togo pour la dispensation, la gestion des stocks et l approvisionnement des ARVs Expérience de l utilisation du logiciel SAARI au Togo pour la dispensation, la gestion des stocks et l approvisionnement des ARVs Dr BABALEY Magali, Pharmacien Assistant technique PNUD/Togo Dakar, 6-9

Plus en détail

des outils et une méthode m pédagogiquep les activités s pharmaceutiques des Carinne Bruneton

des outils et une méthode m pédagogiquep les activités s pharmaceutiques des Carinne Bruneton ien développer d les activités s pharmaceutiques des centres de santé et des hôpitaux h : des outils et une méthode m pédagogiquep Séminaire pour les Consultants Francophones dans la Gestion des Achats

Plus en détail

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION MÈRE-ENFANT 2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte 2-1-1- Objectif du traitement L objectif du traitement antirétroviral est l obtention d

Plus en détail

Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament

Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament Présenté par Hans-Martin Späth Département pharmaceutique de Santé Publique, ISPB, Université Lyon 1 Plan L Autorisation de Mise sur

Plus en détail

EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS L APPROVISIONNEMENT DES ANTIRETROVIRAUX (ARV)

EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS L APPROVISIONNEMENT DES ANTIRETROVIRAUX (ARV) EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS L APPROVISIONNEMENT DES ANTIRETROVIRAUX (ARV) PAR DOCTEUR NGOKO MARIE LOUISE épse TCHOUANTE RESPONSABLE DE LA GESTION DES ARV CENAME_CAMEROUN MEMBRE DU RESEAU DES RESOURCES

Plus en détail

Restitution de l 'atelier 1 Protocoles thérapeutiques et aspects médicaux de la PTME

Restitution de l 'atelier 1 Protocoles thérapeutiques et aspects médicaux de la PTME Restitution de l 'atelier 1 Protocoles thérapeutiques et aspects médicaux de la PTME Modérateur : Dr Didier Koumavi Ekouevi INSERM U-897, Université Bordeaux Segalen, PACCI, Abidjan et Université de Lomé

Plus en détail

EVOLUTION DU SECTEUR PHARMACEUTIQUE AU SENEGA

EVOLUTION DU SECTEUR PHARMACEUTIQUE AU SENEGA EVOLUTION DU SECTEUR PHARMACEUTIQUE AU SENEGA Dr Abdoulahath MANGANE, Pharmacien Depuis Juin 2004: Pharmacien à FHI, logisticien du programme SIDA/IST 2000-2004: Chef Division Législation à la DPL 1999-2004:

Plus en détail

Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA. Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005

Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA. Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005 Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005 Sélection et Évaluation Quantitative Références Sélection

Plus en détail

Prévention de la transmission du VIH en Afrique Subsaharienne, expérience eu Burundi.

Prévention de la transmission du VIH en Afrique Subsaharienne, expérience eu Burundi. Prévention de la transmission du VIH en Afrique Subsaharienne, expérience eu Burundi. W E B I N A R D U 2 4 AV R I L 2 0 1 4 U N I C E F, E S T H E R, S F L S, C H U D E R E N N E S D R C É D R I C A R

Plus en détail

Marseille, le 3 avril 2007 Ensemble nsemble pour une Solidaritéolidarité Thérapeutique Hospitalière. Réseauéseau

Marseille, le 3 avril 2007 Ensemble nsemble pour une Solidaritéolidarité Thérapeutique Hospitalière. Réseauéseau Marseille, le 3 avril 2007 Ensemble nsemble pour une Solidaritéolidarité Thérapeutique Hospitalière En Réseauéseau ESTHER «Jeune juive déportée à Babylone Elle devint, d après le livre biblique qui porte

Plus en détail

présenté par Stéphane Besançon (Directeur programmes ONG Santé Diabète Mali)

présenté par Stéphane Besançon (Directeur programmes ONG Santé Diabète Mali) Diabète Au Mali présenté par Stéphane Besançon (Directeur programmes ONG Santé Diabète Mali) La situation du diabète au Mali - épidémiologie Le diabète est déjà un problème de santé publique au Mali Prévalence

Plus en détail

EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS LA QUANTIFICATION/ESTIMATION DES BESOINS EN ARV: SUCCES, DIFFICULTES ET SOLUTIONS PROPOSEES

EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS LA QUANTIFICATION/ESTIMATION DES BESOINS EN ARV: SUCCES, DIFFICULTES ET SOLUTIONS PROPOSEES EXPERIENCE DU CAMEROUN DANS LA QUANTIFICATION/ESTIMATION DES BESOINS EN ARV: SUCCES, DIFFICULTES ET SOLUTIONS PROPOSEES PAR DOCTEUR NGOKO MARIE LOUISE épse TCHOUANTE RESPONSABLE DE LA GESTION DES ARV CENAME_CAMEROUN

Plus en détail

Prévention de la transmission mère-enfant du VIH

Prévention de la transmission mère-enfant du VIH Prévention de la transmission mère-enfant du VIH Rapport Morlat2013 REUNION COREVIH - Vendredi 17 Janvier 2014 Docteur Yasmine DEBAB Service des Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Rouen 1 I. Désir

Plus en détail

Annexe 1 : les 101 propositions émises par les groupes

Annexe 1 : les 101 propositions émises par les groupes Annexe 1 : les 101 s émises par les groupes Les décideurs de Propositions 5 Rendre accessible le traitement du domicile (via le pharmacie d'officine ou le médecin traitant, le carnet, le dossier, le Conserver

Plus en détail

Suivi de la grossesse d une femme infectée par le VIH et modalités d accouchement. Dr Nicolas Sananès

Suivi de la grossesse d une femme infectée par le VIH et modalités d accouchement. Dr Nicolas Sananès Suivi de la grossesse d une femme infectée par le VIH et modalités d accouchement Dr Nicolas Sananès 27 novembre 2012 Plan Problématique Dépistage pendant la grossesse Suivi de la grossesse Modalités d

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

Termes de références

Termes de références Termes de références Mission n Burundi / Assistance technique pour l appui au renforcement du système de gestion des achats et des approvisionnements Demandeur : Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil

Plus en détail

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie Rapport de l Académie nationale de Pharmacie La préparation des doses à administrer - PDA : la nécessaire évolution des pratiques de dispensation du médicament INTRODUCTION Il est généralement admis que

Plus en détail

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Michel Brazier Université de Picardie Jules Verne Faculté de Pharmacie Amiens Au nom des membres de la CPNEP Le Contexte Evolution des études de Pharmacie:

Plus en détail

Gestion du traitement personnel du patient : La conciliation médicamenteuse

Gestion du traitement personnel du patient : La conciliation médicamenteuse Journée Nationales du GERS Arcachon 1-3 octobre 2015 Gestion du traitement personnel du patient : La conciliation médicamenteuse Dr Sophie KUBAS Dr O.LAVEZZI Centre de réadaptation cardiovasculaire de

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

UTILISATION DES ANTIRÉTROVIRAUX POUR TRAITER LA FEMME ENCEINTE ET PRÉVENIR L INFECTION À VIH CHEZ LE NOURRISSON

UTILISATION DES ANTIRÉTROVIRAUX POUR TRAITER LA FEMME ENCEINTE ET PRÉVENIR L INFECTION À VIH CHEZ LE NOURRISSON Programme VIH/sida MISE À JOUR PROGRAMMATIQUE UTILISATION DES ANTIRÉTROVIRAUX POUR TRAITER LA FEMME ENCEINTE ET PRÉVENIR L INFECTION À VIH CHEZ LE NOURRISSON RÉSUMÉ ANALYTIQUE AVRIL 2012 WHO/HIV/2012.8

Plus en détail

L USPO LE PROGRAMME DE 2016-2020 VALORISONS NOS COMPÉTENCES. Élections URPS Pharmaciens 2015

L USPO LE PROGRAMME DE 2016-2020 VALORISONS NOS COMPÉTENCES. Élections URPS Pharmaciens 2015 Élections URPS Pharmaciens 2015 LE PROGRAMME DE L USPO 2016-2020 UN PROJET OUVERT, SOUMIS À LA CONCERTATION, POUR DEVENIR LE PROJET DE TOUS LES PHARMACIENS VALORISONS NOS COMPÉTENCES LE PROGRAMME DE L

Plus en détail

Le point sur le Dossier Pharmaceutique. AUEG CHU GRENOBLE 13 novembre 2014 Mathilde Cavalier, DTS, CNOP

Le point sur le Dossier Pharmaceutique. AUEG CHU GRENOBLE 13 novembre 2014 Mathilde Cavalier, DTS, CNOP Le point sur le Dossier Pharmaceutique AUEG CHU GRENOBLE 13 novembre 2014 Mathilde Cavalier, DTS, CNOP Le DP d aujourd hui Le «Nouveau» DP AUTORITÉS SANITAIRES SERVICES DP DU CNOP Accès Logiciel LE DOSSIER

Plus en détail

Le Modèle ESTHER : des partenariats pour le développement des capacités en santé

Le Modèle ESTHER : des partenariats pour le développement des capacités en santé Rencontre de la Coopération Hospitalière Mali - France Le Modèle ESTHER : des partenariats pour le développement des capacités en santé Farid Lamara, PhD (Responsable des affaires internationales et institutionnelles)

Plus en détail

La prise en charge du diabète au Mali. David Beran

La prise en charge du diabète au Mali. David Beran La prise en charge du diabète au Mali David Beran Le diabète dans les pays en voie de développement Le nombres de cas du diabète est estimé à 150 millions Pour 1 personne diagnostiquée il y a 8 non-diagnostiquées.

Plus en détail

Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital

Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital Expérience de Pharmacie Clinique dans le cadre des réflexions nationales sur la Sécurisation du circuit du médicament à l'hôpital M. Grégory Gaudillot, Pharmacien Gérant Mme Anne Otto, Pharmacienne Fédération

Plus en détail

CARIATIDES PSY D U PAT I E N T

CARIATIDES PSY D U PAT I E N T Présentation du progiciel Cariatides Psychiatrie DU MÉDECIN DE SOINS HYGIÈNE PHARMACIE DE L ORTHOPHONISTE PATIENT LABORATOIRE DU PSYCHOMOTRICIEN SOCIAL DU PSYCHOLOGUE ADMINISTRATEUR 2 Les principales fonctionnalités

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Gestion des risques a priori sur le circuit du médicament

Gestion des risques a priori sur le circuit du médicament Gestion des risques a priori sur le circuit du médicament Expérience de la Clinique du Parc de Charleville-Mézières Hélène Vanoverberghe Pharmacien Responsable Assurance Qualité Contexte institutionnel

Plus en détail

Le système de protection sociale au Sénégal, étroitement lié à l emploi, comprend :

Le système de protection sociale au Sénégal, étroitement lié à l emploi, comprend : LA PROTECTION SOCIALE A DAKAR : QUELLES POSSIBILITES DE PRISE EN CHARGE DES COUTS LIES AU VIH/SIDA? Gabrièle Laborde-Balen *, Bernard Taverne * * IRD, UR 36 «Prise en charge du sida en Afrique», BP 1386,

Plus en détail

Gestion de crise en Pharmacovigilance

Gestion de crise en Pharmacovigilance Cours DIU FIEC 16 octobre 2008 Véronique LAMARQUE PFIZER Senior Directeur Évaluation de Santé, Sécurité et Gestion de Risque Une définition... parmi d autres Une crise est un événement qui survient quand

Plus en détail

Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC

Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC 2éme Journée des Infirmiers de Basse-Normandie Jeudi 9 Octobre 2014 Florence BANNIE, Pharmacien CHPC, CHERBOURG Déclarations

Plus en détail

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Audrey Samalea Suarez Pharmacien hospitalier CHU de Liège Service de pharmacie clinique Plan Contexte Objectifs/ attentes du séjour Présentation

Plus en détail

Virologie en Pédiatrie

Virologie en Pédiatrie Virologie en Pédiatrie Pr Coumba Touré Kane ANRS-SENEGAL Introduc3on 3,4 millions d enfants en 2010 (OMS 2011) 90% de ces enfants en Afrique sub- saharienne 260 000 enfants infectés en 2012 Baisse de 52

Plus en détail

OUTILS DE SECURISATION DU CIRCUIT DES CHIMIOTHERAPIES. Dr Sara BALAGNY 11 février 2015

OUTILS DE SECURISATION DU CIRCUIT DES CHIMIOTHERAPIES. Dr Sara BALAGNY 11 février 2015 OUTILS DE SECURISATION DU CIRCUIT DES CHIMIOTHERAPIES Dr Sara BALAGNY 11 février 2015 1 Le circuit du médicament en HAD ORDONNANCE De l ordonnance à l administration à domicile Med. traitant Med. hospitalier

Plus en détail

Pass. contraception. anonyme, gratuit et proche de vous

Pass. contraception. anonyme, gratuit et proche de vous Pass contraception anonyme, gratuit et proche de vous La Région Poitou-Charentes a fait de la santé une de ses priorités pour garantir à tous, particulièrement aux jeunes, l accès à la prévention et aux

Plus en détail

PROGRAMME ANNUEL 2014

PROGRAMME ANNUEL 2014 CONTROLE MEDICAL UNIFIE PROGRAMME ANNUEL 2014 Le programme annuel du Contrôle Médical Unifié est prévu par la délibération modifiée n 214/CP du 15 octobre 1997. Chaque année, les actions retenues portent

Plus en détail

Projet Base de Données Génie Logiciel Le Système d Information Hospitalier

Projet Base de Données Génie Logiciel Le Système d Information Hospitalier Projet Base de Données Génie Logiciel Le Système d Information Hospitalier Fabrice Dubost fabrice.dubost@ujf-grenoble.fr BDGL TIS2 2008/2009 - F Dubost 1 Cadre pédagogique Objectifs : connaître les différents

Plus en détail

MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE. Etablissement

MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE. Etablissement MANUEL QUALITE DE LA PRISE EN CHARGE MEDICAMENTEUSE Etablissement Rédacteurs Manuel qualité de la prise en charge médicamenteuse Référence : Validation du contenu Approbation de la forme Autorisation de

Plus en détail

SIHO est un logiciel ITIC protégé par les lois internationales et la loi Tunisienne n 94-36 ratifiée le 24/02/94 (article 52) relative à la propriété

SIHO est un logiciel ITIC protégé par les lois internationales et la loi Tunisienne n 94-36 ratifiée le 24/02/94 (article 52) relative à la propriété SIHO est un logiciel ITIC protégé par les lois internationales et la loi Tunisienne n 94-36 ratifiée le 24/02/94 (article 52) relative à la propriété littéraire et artistique, et qui régit notamment les

Plus en détail

Référentiel Officine

Référentiel Officine Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine

Plus en détail

Intégration de la dispensation automatisée dans la prise en charge des patients Du circuit du médicament à la prise en charge médicamenteuse

Intégration de la dispensation automatisée dans la prise en charge des patients Du circuit du médicament à la prise en charge médicamenteuse Intégration de la dispensation automatisée dans la prise en charge des patients Du circuit du médicament à la prise en charge médicamenteuse Etienne COUSEIN Centre Hospitalier de Valenciennes Pharmacien

Plus en détail

GUIDE D UTILISATION DU TABLEAU DE BORD DE SUIVI DES MUTUELLES DE SANTE AU CAMEROUN

GUIDE D UTILISATION DU TABLEAU DE BORD DE SUIVI DES MUTUELLES DE SANTE AU CAMEROUN PROGRAMME GERMANO CAMEROUNAIS DE SANTE / SIDA (PGCSS) VOLET MICRO ASSURANCE ET MUTUELLES DE SANTE (MAMS) B.P. 7814 / YAOUNDE / CAMEROUN / TEL. ( 00237 ) 2221 18 17 / 221 91 18 / FAX ( 00237 ) 2221 91 18

Plus en détail

Soirée e scientifique de la Société de Pharmacie de Lyon. (21 novembre 2013) Université Claude Bernard. ISPB Faculté de Pharmacie de Lyon

Soirée e scientifique de la Société de Pharmacie de Lyon. (21 novembre 2013) Université Claude Bernard. ISPB Faculté de Pharmacie de Lyon Soirée e scientifique de la Société de Pharmacie de Lyon «La chimiothérapie anticancéreuse ambulatoire et à domicile» (21 novembre 2013) Université Claude Bernard ISPB Faculté de Pharmacie de Lyon La chimiothérapie

Plus en détail

La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e

La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous

Plus en détail

CIRCUIT DU MÉDICAMENT EN CHIRURGIE ET INFORMATISATION : DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE À LA SORTIE DU PATIENT

CIRCUIT DU MÉDICAMENT EN CHIRURGIE ET INFORMATISATION : DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE À LA SORTIE DU PATIENT 1 CIRCUIT DU MÉDICAMENT EN CHIRURGIE ET INFORMATISATION : DE LA CONSULTATION D ANESTHÉSIE À LA SORTIE DU PATIENT Dr Bertrand ISAAC Pharmacien Praticien Hospitalier Centre Hospitalier Loire Vendée Océan

Plus en détail

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Missions, nouvelles missions, nouveaux rôles du pharmacien

Plus en détail

RAPPORT PRISE EN CHARGE MÉDICAMENTEUSE DANS LES EHPAD FRANCILIENS. Résultats de l enquête menée en 2014

RAPPORT PRISE EN CHARGE MÉDICAMENTEUSE DANS LES EHPAD FRANCILIENS. Résultats de l enquête menée en 2014 RAPPORT PRISE EN CHARGE MÉDICAMENTEUSE DANS LES EHPAD FRANCILIENS Résultats de l enquête menée en 2014 0 Acronymes : ARS IDF : Agence régionale de santé Ile-de-France EHPAD : Etablissements d hébergement

Plus en détail

Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques.

Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques. Référence : PT/CLI/001-C Page :Page 1 sur 7 Objet : Indiquer les consignes devant être observées après la survenue d un accident avec exposition au sang ou à des produits biologiques. Résumé des modifications

Plus en détail

Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile.

Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile. Grossesse, addictions, VIH: projet de soins autour des femmes en grande vulnérabilité : hospitalisation à domicile Hélène Heckenroth l'auteur déclare n'avoir aucun conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique

Plus en détail

OUVERTURE ET MISE EN PLACE

OUVERTURE ET MISE EN PLACE OUVERTURE ET MISE EN PLACE Estelle Marcault 20/01/2012 URC PARIS NORD 1 Ouverture et mise en place Trois types de visites/ réunions peuvent avoir lieu : Visite de sélection Réunion investigateur Visite

Plus en détail

Pharmacien HPST. Territoire de santé Soins de premiers recours. Circuit du médicament Maintien a domicile Coopération professionnelle.

Pharmacien HPST. Territoire de santé Soins de premiers recours. Circuit du médicament Maintien a domicile Coopération professionnelle. Pharmacien HPST Territoire de santé Soins de premiers recours Circuit du médicament Maintien a domicile Coopération professionnelle Pharma-MaDi Un dispositif territorial innovant pour la contribution du

Plus en détail

SOMMAIRE. lgros plan sur le projet ESTHERAID. pages 2 et 3. pages 4 et 5. pages 6 et 7. pages 8 et 9. pages 10 et 11.

SOMMAIRE. lgros plan sur le projet ESTHERAID. pages 2 et 3. pages 4 et 5. pages 6 et 7. pages 8 et 9. pages 10 et 11. LA LETTRE N 44 62, Boulevard Garibaldi 75015 Paris 01 53 17 52 02/09 www.esther.fr ESTHERAID, une exigence de qualité au service de tous, ESTHERAID = ESTHER + UNITAID C est l idée qu il faut faire plus,

Plus en détail

Reconfiguration du circuit d approvisionnement pharmacie / bloc opératoire dans un hôpital de proximité

Reconfiguration du circuit d approvisionnement pharmacie / bloc opératoire dans un hôpital de proximité Reconfiguration du circuit d approvisionnement pharmacie / bloc opératoire dans un hôpital de proximité PLAN 1. Introduction: la reconstruction du bloc opératoire 2. Matériel et méthodes: la réflexion

Plus en détail

CHAPITRE 3 : LES ORGANES DES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE VIGILANCES, DE QUALITE ET DE GESTION DES RISQUES

CHAPITRE 3 : LES ORGANES DES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE VIGILANCES, DE QUALITE ET DE GESTION DES RISQUES CHAPITRE 3 : LES ORGANES DES DIFFERENTS DISPOSITIFS DE VIGILANCES, DE QUALITE ET DE GESTION DES RISQUES SECTION 1 : Le comité de pilotage, de la qualité et de la certification 1. Composition Le comité

Plus en détail

Prise en charge de la chimiothérapie à domicile Projet VELCADOM

Prise en charge de la chimiothérapie à domicile Projet VELCADOM Prise en charge de la chimiothérapie à domicile Projet VELCADOM Respaud Renaud 25 Juin 2009 1 CONTEXTE Directive du plan cancer 2003-2007 puis 2009-2013 Hôpitaux de jour saturés (grandes agglomérations)

Plus en détail

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF ASSISES DU MEDICAMENT Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF La Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France, syndicat majoritaire des pharmaciens titulaires d

Plus en détail

Patient : Contacts : Nom : Prénom : Nom de jeune fille : Sexe : F M. Date de naissance : Adresse : Téléphone : Téléphone portable :

Patient : Contacts : Nom : Prénom : Nom de jeune fille : Sexe : F M. Date de naissance : Adresse : Téléphone : Téléphone portable : Patient : Nom : Prénom : Nom de jeune fille : Sexe : F M Date de naissance : Adresse : Téléphone : Téléphone portable : Personnes à joindre : Contacts : Service hospitalier Etablissement de santé Acteurs

Plus en détail

Session 1 : Attentes des Professionnels sur les Pharmaciens de Demain Session 2 : Le Pharmacien : Polytechnicien du Médicament sous ou mal exploité

Session 1 : Attentes des Professionnels sur les Pharmaciens de Demain Session 2 : Le Pharmacien : Polytechnicien du Médicament sous ou mal exploité X ème Congrès - Lyon 30/31 Mai 2011 Session 1 : Attentes des Professionnels sur les Pharmaciens de Demain Session 2 : Le Pharmacien : Polytechnicien du Médicament sous ou mal exploité X ème Congrès - Lyon

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L HOPITAL A DOMICILE 35 ET LE SYNDICAT DES PHARMACIENS D OFFICINE D ILLE ET VILAINE

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L HOPITAL A DOMICILE 35 ET LE SYNDICAT DES PHARMACIENS D OFFICINE D ILLE ET VILAINE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L HOPITAL A DOMICILE 35 ET LE SYNDICAT DES PHARMACIENS D OFFICINE D ILLE ET VILAINE Entre d une part : L ETABLISSEMENT D HOSPITALISATION A DOMICILE «Hôpital A Domicile 35»

Plus en détail

Poly-médication des personnes âgées : un enjeu de santé publique

Poly-médication des personnes âgées : un enjeu de santé publique Poly-médication des personnes âgées : un enjeu de santé publique septembre 2003 Pour plus d information voir le site internet de l Assurance Maladie en ligne : www. ameli.fr Contact presse : Cnamts Patrick

Plus en détail

DEPARTEMENT : Département des Projets Sociaux Mars 2002 REDACTEUR : CONSEIL DE SURVEILLANCE DE L AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT

DEPARTEMENT : Département des Projets Sociaux Mars 2002 REDACTEUR : CONSEIL DE SURVEILLANCE DE L AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT DEPARTEMENT : Département des Projets Sociaux Mars 2002 REDACTEUR : CONSEIL DE SURVEILLANCE DE L AGENCE FRANCAISE DE DEVELOPPEMENT République du Mozambique Contribution à la mise en œuvre du Plan Stratégique

Plus en détail

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Continuité des traitements médicamenteux : LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Coraline Claeys Pharmacien au Cercle Royal Pharmaceutique de l Arrondissement de Nivelles et en officine Faculté de

Plus en détail

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR Dr. Pascal BONNABRY, PD Pharmacie des HUG Genève PRESSIONS D EVOLUTION Externes Situation économique Besoin de rentabilité Concurrence Législation

Plus en détail

Gestion des risques Vigilances sanitaires

Gestion des risques Vigilances sanitaires Gestion des risques Vigilances sanitaires Dr François L Hériteau Centre de Coordination de la Lutte contre les Infections Nosocomiales Paris-Nord Le risque Un DANGER, plus ou moins prévisible Ne pas confondre:

Plus en détail

LA E-PRESCRIPTION UNE INFORMATION PARTAGÉE PLATEFORME E-SANTÉ LUXEMBOURG 7 RENCONTRE DES BONNES PRATIQUES 23 OCTOBRE 2013

LA E-PRESCRIPTION UNE INFORMATION PARTAGÉE PLATEFORME E-SANTÉ LUXEMBOURG 7 RENCONTRE DES BONNES PRATIQUES 23 OCTOBRE 2013 LA E-PRESCRIPTION UNE INFORMATION PARTAGÉE PLATEFORME E-SANTÉ LUXEMBOURG 7 RENCONTRE DES BONNES PRATIQUES 23 OCTOBRE 2013 2 SOMMAIRE LA E-PRESCRIPTION 1 2 3 Présentation de l Agence esanté Luxembourg La

Plus en détail

Tout ce que les hommes doivent savoir sur la grossesse

Tout ce que les hommes doivent savoir sur la grossesse Tout ce que les hommes doivent savoir sur la grossesse Partenaires pour la santé, partenaires pour la vie! «Il faut accompagner ta femme à l hôpital! Si tu le fais, c est bien pour la santé de vos enfants,

Plus en détail

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010 Boubacar DIAKITE Contexte de création des IMFs. Extrême pauvreté de certaines couches de la population active, Banque: une activité

Plus en détail

Rappels : Les structures d HAD sont soumises aux mêmes règles et obligations que les établissements de santé «classiques» en matière de qualité et de sécurité des soins, notamment dans le domaine pharmaceutique.

Plus en détail

Working Group du Sénégal sur les HIVDR Presenté par Dr. Adama NDIR

Working Group du Sénégal sur les HIVDR Presenté par Dr. Adama NDIR Suivi de l emergence des résistances aux ARV et facteurs associés au Sénégal Working Group du Sénégal sur les HIVDR Presenté par Dr. Adama NDIR HIV Drug Resistance Programme de TARV Résistance Transmise

Plus en détail

Prise en charge du. Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil

Prise en charge du. Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil Prise en charge du nouveau-né de mère m HIV Dr FERNANE.Arezki Hôpital André Grégoire Montreuil GROSSESSE Chez une femme infecté par le VIH,la grossesse est a risque = prise en charge multidisciplinaire

Plus en détail

INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES. Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs

INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES. Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs INFORMATIONS FINANCIÈRES À L ATTENTION DES PATIENTS ET DE LEURS FAMILLES Être soigné à l hôpital, combien ça coûte? tarifs En urgence, en consultation, en hospitalisation, que payerez-vous? Quels frais

Plus en détail

1. Contexte... 2. 2. Modalités d évaluation et fixation du taux de remboursement... 2

1. Contexte... 2. 2. Modalités d évaluation et fixation du taux de remboursement... 2 Guide méthodologique d accompagnement à l annexe du contrat de bon usage des médicaments, produits et prestations (CBUMPP3) portant «rapport d étape annuel» - 2015 Table des matières 1 ère PARTIE : modalités

Plus en détail

La recherche clinique :

La recherche clinique : La recherche clinique : Aspects Administratifs et Financiers Pascal Thomas EMRC PACA 20 juin 2014 Essai thérapeutique Tester un nouveau traitement (ou existant), ou un dispositif L'objectif principal =

Plus en détail

Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données

Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données www.coopami.org Le Data WareHouse à l INAMI Exploitation des données TUNIS 17 décembre 2013 Michel Vigneul Conseiller Actuaire PLAN de l exposé : Partie 1 : Contexte général du système de remboursement

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Votre médecin

Plus en détail

CQP Vente et promotion de produits pharmaceutiques en officine. Référentiel d évaluation

CQP Vente et promotion de produits pharmaceutiques en officine. Référentiel d évaluation CQP Vente et promotion de produits pharmaceutiques en officine Référentiel d évaluation - 1 - Copyright CPNEIS juin 2007 La démarche CQP 1. Entretien de repérage préalable 2. Parcours de formation pour

Plus en détail

INDICATEURS D ALERTE PRÉCOCE DE RÉSISTANCE DU VIH AUX ANTIRÉTROVIRAUX

INDICATEURS D ALERTE PRÉCOCE DE RÉSISTANCE DU VIH AUX ANTIRÉTROVIRAUX INDICATEURS D ALERTE PRÉCOCE DE RÉSISTANCE DU VIH AUX ANTIRÉTROVIRAUX Indicateurs de l Organisation mondiale de la Santé pour surveiller la prévention de la résistance du VIH aux antirétroviraux sur les

Plus en détail

5. Liste de contrôle (version août 2012)

5. Liste de contrôle (version août 2012) 5. Liste de contrôle (version août 2012) Cette liste de contrôle est destinée aux pharmacies d officine. Elle peut toutefois aussi s avérer utile pour la période d assistanat effectuée à l hôpital. Comment

Plus en détail

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Virginie Roué, Ingénieur Qualité-Risques Réseau AQuaREL Santé Dr Brigitte Paulmier, Pharmacien coordonnateur de la gestion des risques CH Saumur CONTEXTE

Plus en détail

L accès au marché d un médicament :

L accès au marché d un médicament : L accès au marché d un médicament : Avant de se retrouver derrière le comptoir d une pharmacie, un médicament passe par différentes phases, de la découverte de la molécule à la fixation de son prix par

Plus en détail

La raison d être des systèmes d information

La raison d être des systèmes d information La raison d être des systèmes d information 23 ème Séminaire en sciences pharmaceutiques Pourrait-on vivre sans? 1 Enjeux Processus de soins très complexes et fortement basés sur la fiabilité humaine Suivi

Plus en détail

Prévention de la transmission mère enfant (PTME) Comité de liaison NIGER Octobre 2009 Dr gilles Raguin, GIP ESTHER

Prévention de la transmission mère enfant (PTME) Comité de liaison NIGER Octobre 2009 Dr gilles Raguin, GIP ESTHER Prévention de la transmission mère enfant (PTME) Etat des lieux Comité de liaison NIGER Octobre 2009 Dr gilles Raguin, GIP ESTHER Pourcentage de femmes enceintes HIV-positive ayant reçu une PTME, 2007

Plus en détail

chaine du froid 31 janvier 2013

chaine du froid 31 janvier 2013 Médicaments et chaine du froid 31 janvier 2013 Plan 1 ère partie: les bonnes pratiques en référence au recommandations du conseil de l Ordre 2 ème partie: Expérience du centre hospitalier 2 partie: Expérience

Plus en détail

Hôpitaux pour personnes âgées en France

Hôpitaux pour personnes âgées en France Hôpitaux pour personnes âgées en France Evelyne GAUSSENS Directrice générale Hôpital Gériatrique «Les Magnolias» Ballainvilliers,Île de France, France Relever le «défi du vieillissement», c est avant tout

Plus en détail

ReMeD Réseau Médicaments et Développement EVOLUTION DE L INSPECTION PHARMACEUTIQUE

ReMeD Réseau Médicaments et Développement EVOLUTION DE L INSPECTION PHARMACEUTIQUE ReMeD Réseau Médicaments et Développement Table ronde du 9 novembre 2004 Faculté de Pharmacie Paris V Communication Dr Nicole Ridolphi pharmacien inspecteur général honoraire EVOLUTION DE L INSPECTION

Plus en détail

ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION (APRES MESURE DE SUIVI) POLYCLINIQUE MAJORELLE

ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION (APRES MESURE DE SUIVI) POLYCLINIQUE MAJORELLE ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION (APRES MESURE DE SUIVI) 2 ÈME PROCÉDURE POLYCLINIQUE MAJORELLE 1240, AVENUE RAYMOND PINCHARD 54100 NANCY CEDEX AVRIL 2007 PARTIE 1 Nom de l établissement Situation géographique

Plus en détail

FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES

FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES ORIENTATIONS SUR LE FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES 09 9.1 Introduction 176 9.2 Observance du traitement antirétroviral 176 9.2.1 Obstacles à l observance du traitement antirétroviral 176 9.2.2

Plus en détail

Les mécanismes de financement, le cadre comptable et financier des établissements de santé

Les mécanismes de financement, le cadre comptable et financier des établissements de santé Les mécanismes de financement, le cadre comptable et financier des établissements de santé Alain Tessier Mars 2015 A partir de 2004 les établissements de santé publics et privés ont mis en œuvre un nouveau

Plus en détail

Fiche n 8 : le médicament

Fiche n 8 : le médicament mars 2004 Fiche n 8 : le médicament La France est le pays européen qui consomme le plus de médicaments; la dépense moyenne par habitant est égale à près de 1,5 fois celle de l Allemagne ou de l Espagne.

Plus en détail

Stratégie de la couverture maladie universelle au Sénégal Etat des lieux et Perspectives

Stratégie de la couverture maladie universelle au Sénégal Etat des lieux et Perspectives REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ----------------------------------------------------------------------------------------- Stratégie de la couverture maladie universelle au Sénégal Etat des

Plus en détail

QUESTIONS / RÉPONSES

QUESTIONS / RÉPONSES Les autotests de dépistage de l infection par le VIH QUESTIONS / RÉPONSES A SAVOIR L autotest ne remplace pas les autres modalités de dépistage du VIH, il les complète. Personne ne doit être contraint

Plus en détail

Procédure adaptée (Article 28 du Code des marchés publics)

Procédure adaptée (Article 28 du Code des marchés publics) Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) Relatif au projet de : Déploiement du logiciel DMU Net au sein du service des urgences et mise en place d un EAI (Enterprise Application Integration)

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CLINIQUE DURIEUX ZAC Paul-Badré 100, rue de France 97430 Le Tampon Juin 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

PROTOCOLE. Prise en charge Contraception - IVG (Confidentielle et gratuite) Réseau Sexualité Martinique

PROTOCOLE. Prise en charge Contraception - IVG (Confidentielle et gratuite) Réseau Sexualité Martinique PROTOCOLE Prise en charge Contraception - IVG (Confidentielle et gratuite) Réseau Sexualité Martinique 1. 2. Descriptif du dispositif Le contexte Les objectifs Les bénéficiaires Les étapes de la prise

Plus en détail

en Haiti: Integrer la Santé Reproduction au VIH/SIDA 1995-2007

en Haiti: Integrer la Santé Reproduction au VIH/SIDA 1995-2007 L expérience en Haiti: Integrer la Santé Reproduction au VIH/SIDA 1995-2007 Marie Marcelle Deschamps, MD Faculte de Medecine et Pharmacie de UEH 5-6 Mars 2008 Le contexte Haiti est. le pays le plus affecté

Plus en détail

p-care PRIVATE by Hirslanden Assurance complémentaire pour les traitements ambulatoires et stationnaires en division privée en chambre à un lit

p-care PRIVATE by Hirslanden Assurance complémentaire pour les traitements ambulatoires et stationnaires en division privée en chambre à un lit p-care PRIVATE by Hirslanden Assurance complémentaire pour les traitements ambulatoires et stationnaires en division privée en chambre à un lit Conditions complémentaires (CC) Sanitas Corporate Private

Plus en détail