LE SYNDROME PARIÉTAL THORACIQUE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE SYNDROME PARIÉTAL THORACIQUE"

Transcription

1 LE SYNDROME PARIÉTAL THORACIQUE Sémiologie, étiologies et diagnostics différentiels J Giron, N Sans, ML Despeyroux, O Loustau, H Gandois, D Galy, JJ Railhac Service central d imagerie CHU Purpan - Toulouse

2 INTRODUCTION On désigne par syndrome pariétal l'ensemble des signes radiologiques créés par une lésion de la paroi thoracique, soit osseuse, soit des parties molles, soit des deux. Ce terme est issu de la sémiologie décrite à partir de la radiographie thoracique simple, notamment par Felson. Il convient de le transposer aujourd'hui dans les nouvelles sémiologies issues des nouveaux moyens d'imagerie applicables à la paroi thoracique: la tomodensitométrie (TDM), mais aussi l'échographie et l'imagerie par résonance magnétique (IRM).

3 INTRODUCTION Grâce à ces méthodes modernes un liseré de graisse extrapleurale peut apparaître qui démontre bien le siège extrapleural des lésions. Le terme de syndrome extrapleural englobe le syndrome pariétal, mais aussi les lésions des structures anatomiques situées au-delà du feuillet pariétal de la plèvre, comme la paroi thoracique mais aussi le médiastin ou encore le diaphragme. Le radiologue thoracique doit être capable de suspecter un syndrome pariétal sur le cliché simple, puis de le confirmer en TDM, IRM ou échographie, en le distinguant des lésions voisines pleurales ou pulmonaires périphériques. Enfin, on proposera une gamme d'étiologies compatibles. La ponction biopsie guidée par TDM ou échographie complète la démarche diagnostique et est, en général, aisée.

4 RAPPELS ANATOMIQUES La paroi thoracique comprend une charpente osseuse et des partie molles (graisse, fascia et muscles). La précision de l'imagerie moderne, et notamment de l'irm nécessite une bonne connaissance de l'anatomie régionale. La nomenclature anatomique moderne doit être substituée (autant que faire se peut) à la nomenclature ancienne.

5 RAPPELS ANATOMIQUES La charpente osseuse Les Côtes Leur forme est celle d'un arc dont la partie postérieure se dirige en bas et latéralement, la partie moyenne toujours en bas mais en avant et la partie antérieure en bas encore mais médialement. Leu courbure est donc à concavité médiale selon les faces et à inclinaison de haut en bas selon les bords. Le bord inférieur est creusé d'une gouttière dans laquelle se loge le paquet vasculonerveux intercostal. Ce bord inférieur est prolongé d'une arête dans la partie moyenne des côtes inférieures. L'extrémité proximale comporte une tête qui s'articule avec le corps vertébral correspondant, une tubérosité qui correspond à l'apophyse transverse et une portion intermédiaire, le col costal. L'extrémité distale antérieure se poursuit par le cartilage, costal. Cartilages costaux Les sept premiers cartilages costaux aboutissent aux bords latéraux du sternum dans les échancrures articulaires de celui-ci. Les trois cartilages suivants (huitième, neuvième et dixième) aboutissent au bord inférieur du cartilage sus-jacent, donnant un aspect en arcade à l'ensemble. Enfin, les deux derniers (onzième et douzième) restent libres. Le septième cartilage qui supporte l'arcade est le plus long. Concave vers le haut, il s'articule avec l'extrémité inférieure du bord latéral du sternum à la jonction avec l'appendice xyphoïde.

6 Cartilages costaux et sternum en imagerie par résonance magnétique, en coupes frontales.

7 RAPPELS ANATOMIQUES La charpente osseuse Sternum Son orientation est oblique en bas et en avant avec un angle ou saillie (angle de Louis) entre manubrium et corps, l'ensemble pouvant être comparé à un glaive de gladiateur. L'extrémité supérieure ou manubrium comporte deux échancrures articulaires latérales pour les extrémités médiales des clavicules et une échancure supérieure appelée fourchette sternale. L'extrémité inférieure ou appendice xyphoïde est de forme variable, triangulaire, nodulaire ou bifide, et très souvent cartilagineuse. Elle peut être absente. Il existe des variantes anatomiques de la xyphoïde et du sternum (pectus excavatum, carinatum etc) qui sont à connaître. Le sternum est un os plat dont les deux faces sont antérieure et postérieure, parcourues de crêtes transversales d'insertions musculaires et dont les deux bords sont latéraux, avec autant d'échancrures articulaires que de cartilages costaux à recevoir. La charpente osseuse thoracique comprend donc le gril costal (ostéo-cartilagineux) et le sternum, mais aussi le rachis thoracique et les clavicules et omoplates que nous ne décrivons pas ici.

8 RAPPELS ANATOMIQUES Les parties molles Musculature extrinsèque Paroi antérieure Elle comprend, de la superficie à la profondeur, les muscles grand pectoral (pectoralis major), petit pectoral (pectoralis minor), sous-clavier (subclavier) et grand dentelé (serratus major) qui sont entourés de leur aponévrose et séparés par du tissu cellulograisseux. L'emphysème pariétal réalise une véritable dissection aérique selon ces plans et il vaut mieux parler de «dissection aérique» que d'emphysème pour ce type d'état ou de lésion. Le grand pectoral naît du bord antérieur de la clavicule sur sa moitié interne et du sternum, ainsi que des cartilages des premières côtes. Les faisceaux convergent sur la lèvre antérieure de la coulisse bicipitale. Le petit pectoral est plus mince, naît des troisième, quatrième et cinquième côtes, et aboutit à l'apophyse coracoïde. Le grand dentelé est un muscle plat, tendu du bord spinal de la scapula jusqu'aux neuf premières côtes où ses digitations s'entrecroisent avec celles du muscle grand oblique l'abdomen. Ce muscle s'interpose entre côtes et la scapula.

9 RAPPELS ANATOMIQUES Les parties molles Musculature extrinsèque Paroi musculaire postérieure Elle est plus complexe. Nous séparons les muscles costovertébaux de ceux qui s'organisent autour de la scapula muscle de la coiffe des rotateurs, serratus minor, rhomboïde, trapèze et grand dorsal.

10 RAPPELS ANATOMIQUES Les parties molles Musculature intrinsèque Chaque espace intercostal devient interchondral en avant comporte trois plans musculaires dont les fibres ont des orientations obliques opposées. Le muscle intercostal latéral est le plus périphérique, et recouvre les muscles moyen et médial, ce dernier étant incomplet en arrière l'espace intercostal. En profondeur, on trouve les muscles sous-costaux situés à la partie postérieure des espaces inférieurs et, en avant, le muscle triangulaire du sternum. Ce dernier s'étend du corps du sternum et de xiphoïde vers le haut pour s'insérer sur la face profonde des deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième cartilages costaux.

11 RAPPELS ANATOMIQUES Les parties molles Vascularisation de la paroi thoracique Elle provient de l'artère sous-clavière par les intercostales supérieures pour les trois premiers espaces. De la même façon, pour des raisons embryologiques, le drainage veineux des trois premiers espaces est particulier, avec une veine intercostale supérieure gauche dite veine de Braine, dont le trajet postéroantérieur médiastinal pour dessiner un «téton aortique» sur la radiographie thoracique. La vascularisation de la paroi thoracique provient aussi de l'axillaire par ses branches thoraciques et de la sous-clavière par la thoracique médiale, ainsi bien sûr que de l'aorte par les neuf intercostales aortiques. L'ensemble constitue un réseau anastomotique circulaire pouvant fonctionner en «sens inverse» en cas de coarctation aortique par exemple. Les veines intercostales se jettent dans le réseau azygos (grande et hémiazygos) du côté droit et du côté gauche. Le paquet vasculo-nerveux intercostal n'est proche du bord inférieur de la côte que dans son tiers moyen axillaire. Les vaisseaux thoraciques internes sont verticaux en arrière des cartilages et en avant du muscle triangulaire à 1 cm en latéral du sternum jusqu'au septième cartilage. Un réseau lymphatique et ganglionnaire (thoracique médial), qui draine paroi antérieure du thorax et le sein, leur est associé.

12 RAPPELS ANATOMIQUES Les parties molles Tissu cellulo-graisseux pariétal thoracique Son existence est très utile radiologiquement car il permet distinguer les divers plans anatomiques depuis le territoire sous-cutané jusqu'aux divers plans de la musculature extrinsèque. La face profonde de la musculature intrinsèque est recouverte d'une lame fibroélastique, le fascia endothoracique, qui va des périchondres costaux en avant au fascia prévertébral en arrière. Ce fascia adhère plus ou moins au périoste des côtes et à l'aponévrose du muscle intercostal interne Entre ce fascia endothoracique et la plèvre pariétale, il existe 1 couche cellulo-graisseuse extrapleurale, de 1 mm d'épaisseur moyenne, mais plus épaisse en postéro-latéral du quatrième au huitième espace intercostal. Plus abondante, notamment chez l'obèse, elle peut créer de fausses images de plaques pleura surtout en incidence de trois quarts. C'est cette graisse extrapleurale qui fournit au radiologue le si du «liseré graisseux» et au chirurgien le plan de clivage chirurgies extrapleurales.

13 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Le syndrome pariétal est lié à une lésion osseuse, ou à une lésion des parties molles, ou à une lésion des deux à la fois. Nous excluons la paroi thoracique postérieure (rachis et scapula). Le diagnostic positif est à la fois différentiel en ce sens qu'il faut exclure les origines pleuro pulmonaires avec atteinte pariétale, alors que les extensions pleuro pulmonaires d'un vrai syndrome pariétal «originel» sont à l'inverse possibles. Au plan clinique, la douleur est un maître signe. L'imagerie moderne facilite beaucoup le diagnostic alors que la radiographie simple reste délicate et incertaine. Rappelons que la scintigraphie osseuse sert à affirmer l'unicité ou non des lésions osseuses dans et au-delà de la paroi thoracique.

14 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Radiographie Thoracique Atteinte osseuse Elle peut être évidente, de la fracture avec trait manifeste à la lyse avec perte de substance. Elle peut être difficile à voir sur un cliché en haute tension. Il faut savoir faire des grils costaux en basse tension ou en fenêtre osseuse en numérique. Les obliques sont alors utiles. L'étude du sternum reste difficile en radiologie standard. En dehors des fractures et lyses, l'atteinte osseuse peut consister en condensation, réaction périostée lamellaire ou spiculée, encoche marginale par agression de dehors en dedans etc

15 Syndrome pariétal avec lésion osseuse (métastase costale). Radiographie et scanner. Schéma du syndrome pariétal avec lésion osseuse. 1. opacité en regard d'une ostéolyse costale ; 2. floue en haut, bien limitée en bas; 3 raccord en pente douce

16 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Radiographie Thoracique Atteinte des parties molles Elle peut être étendue ou localisée. Les lésions étendues créent une asymétrie de transparence des deux hémithorax en opacité ou en hyperclarté relatives. Il faut s'assurer que l'asymétrie ne provient pas d'une anomalie pleurale ou d'une modification de la vascularisation pulmonaire. L'examen clinique a le plus souvent déjà répondu à la question : mastectomie, syndrome de Poland... L'atteinte des parties molles peut être, au contraire, localisée. Une masse pariétale peut progresser vers la peau et être perceptible cliniquement, mais elle peut progresser en profondeur seule repousser plèvre et poumon et ne pas être perceptible. Le «sens de la poussée» et le liseré graisseux servent de repère, mais l'image est différente selon la vue de face ou tangentielle. De face, une opacité à bord net d'un côté et floue de l'autre peut être pleurale ou pariétale.

17 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Radiographie Thoracique Atteinte des parties molles Une opacité à limites floues est de type sessile avec un raccord en pente douce généralisé. En tangentiel, c'est-à-dire de profil pour une lésion antérieure ou postérieure, et de face pour une lésion thoracique axillaire, on décrit la sémiologie standard du syndrome pariétal: o l'opacité hydrique périphérique à limite nette vers le poumon avec absence de bronchogramme ; o o o o l'angle de raccordement en «pente douce» ou plus aigu; le diamètre horizontal voisin du diamètre vertical (sphère), à l'opposé des opacités pleurales dont le diamètre vertical est plus grand quand elles sont liquides (en «goutte») ; ceci est faux pour les masses pleurales tissulaires qui peuvent être sphériques et à raccordement aigu ; il faut se méfier du signe des angles de raccordement selon Bernou ; ce signe est de fiabilité aléatoire; en revanche, la présence d'autres signes de la lignée pleurale, comme le comblement des culs-de-sac, aide à différencier syndrome pleural et syndrome pariétal; la lyse osseuse, qui est la preuve de l'atteinte pariétale ; cependant, la lésion lytique peut être de point de départ non pariétal mais pleural, pulmonaire ou médiastinal ; le liseré pleural ; c'est le signe pathognomonique... mais, malheureusement, rarement affirmé en radiographie simple ; il peut apparaître sous forme d'un liseré opaque séparé de la masse par un halo plus clair de 1 ou 2 mm; le halo correspond à la graisse extrapleurale et la ligne opaque aux deux feuillets de la plèvre; ce liseré respecté est donc loin d'être constant; il n'existe pas au contact des lésions infectieuses et disparaît lors de l'envahissement de la paroi dans le poumon

18 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Radiographie Thoracique Atteinte des parties molles Syndrome pariétal avec lésion des parties molles, formation de l'image (d'après Mabille). A.En tangente : bord inférieur net, raccords en pente douce ou plus aigus. B.De face : opacité à limites floues, dedans et dehors. C. En oblique : limites floues en dehors (le plus souvent). A B C

19 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL Echographie Elle permet de confirmer la solidarité d'une masse avec le gril costal et non avec le poumon. La perte du glissement pulmonaire en échoscopie peut signaler l'extension au poumon ou au contraire l'origine pulmonaire. L'échographie, dans ce cas-là, peut trouver des bronchogrammes aériques ou liquidiens. En haute fréquence, la perception d'un liseré graisseux préservé signe l'atteinte pariétale non étendue au poumon ou à la plèvre. Métastase costale Echographie et scanner

20 DIAGNOSTIC POSITIF ET DIFFERENTIEL TDM & IRM Elles facilitent le diagnostic topographique en appréciant le «sens de la poussée», les «épicentres» tumoraux et la présence ou non du liseré graisseux. L'une et l'autre étudient le contraste tumoral et son comportement lors de l'injection de produits de contraste dont on peut déduire des gammes étiologiques «vraisemblables». Les opacités pleurales dues aux épanchements sont habituellement en «goutte» avec raccordement obtus en haut et aigu en bas. Quand ils ne sont pas évidents en standard, ils sont affirmés en TDM par le signe du «split pleura»: le produit de contraste souligne la division des deux feuillets pleuraux viscéral et pariétal, autour de l'empyème. La distinction avec l'abcès pulmonaire (sphérique et avec bronchogramme) est aisée. Les tumeurs pleurales localisées sont plus difficiles à distinguer du syndrome pariétal que les épanchements. Les tumeurs nées de la plèvre pariétale sont mal différenciées du syndrome pariétal, d'autant qu'elles peuvent éroder la côte et donc créer un syndrome pariétal «secondaire». C'est le cas des mésothéliomes malins débutants, non encore circonférentiels mais pouvant localement pénétrer la paroi. Opacités d'origine pleurale. En haut :Empyème et abcès. En bas : Mésothéliome malin localisé mais envahissant la paroi.

21 DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE Le syndrome pariétal est présent pour des pathologies d'origine diverses : traumatismes, infections et surtout tumeurs. L'examen clinique et l'anamnèse sont préalables à l'apport de l'imagerie. La ponction guidée (échographie ou TDM) permet une classification anatomopathologique.

22 Diagnostic Etiologique PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE PATHOLOGIE TUMORALE Pectus excavatum et carinatum Syndrome de Poland Encoches costales Calcifications pariétales Hernies pariétales Tumeurs de l'enfant et l'adolescent o o o Sarcome d'ewing Tumeurs secondaires Tumeurs bénignes PATHOLOGIE TRAUMATIQUE Fractures sternocostales Hématome extrapleural Tumeurs de l'adulte o o Tumeurs des parties molles Tumeurs osseuses Lésions iatrogéniques de la paroi thoracique Tumeurs sternales PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Pelvispondylite ankylosante Tumeurs costales bénignes Tumeurs costales malignes Hyperostose sterno-costo-claviculaire SAPHO Syndrome de Tietze Tuberculose pariétale thoracique Ostéites Échinococcose

23 PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE Pectus excavatum et carinatum Le sternum excavatum est en dépression et ceci n'a pas d'autre conséquence cardiaque ou autre. Mais cette configuration amène les seins chez la jeune femme à un certain «strabisme». La reconnaissance sur le cliché (sans avoir vu le ou la patient[e]) nécessite de percevoir l'inclinaison excessive des arcs costaux antérieurs, un déplacement du coeur à gauche et de profil l'aspect «encaissé» du sternum. La TDM avec reconstruction permet une aide à la chirurgie plastique, chez la jeune femme, avec des simulations de résultats en 3 D. Cette malformation congénitale est soit isolée et bénigne (sauf au plan esthétique chez la jeune fille), soit associée: syndrome de Marfan, syndrome d'ehlers-danlos, homocvstinurie, syndrome de Turner, cardiopathies congénitales, malformations artérioveineuses pulmonaires, séquestration (fig 17). Le sternum carinatum est en «proue», en carène, en «thorax de pigeon», en protrusion antérieure, surtout en bas, en région sus-xyphoidienne. Cette variante est elle-même soit isolée, soit associée aux cardiopathies congénitales, au syndrome de Prune-Belly, à la maladie de Morquio, au syndrome de Noonan, à l'«osteogenesis imperfecta»...

24 Syndrome de Marfan Thorax déformés Homocystinurie

25 PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE Syndrome de Poland Cette malformation concerne une main et le muscle pectoral du même côté. Quand l'agénésie du pectoral est entière, il y existe une absence de glande mammaire chez la fille. La RT présente une asymétrie de transparence dont la cause est évidente si... l'on voit le sujet nu, comme une telle asymétrie est évidente chez une femme mastectomisée, vue nue.

26 PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE Encoches costales Les encoches des bords inférieurs sont connues comme conséquences de l'hyperflux des artères intercostales dans la coarctation de l'aorte, le sang circulant à contre-courant à partir des sub-clavières et thoracique interne vers l'aorte sous-sténotique. La TDM ou l'irm montrent bien l'ectasie. D'autres causes que la coarctation ont été notées : intervention de Blalock, majoration de la circulation systémique par thrombose ou absence de circulation pulmonaire... Les encoches de la neurofibromatose sont plus grosses, en rapport avec les neurinomes intercostaux comprimant les côtes. Les encoches du bord supérieur des côtes sont rares. Une atteinte des muscles intercostaux par poliomyélite ou amyotrophie (sclérodermie, polyarthrite rhumatoïde) serait en cause, avec absence d'activité ostéoblastique costale par absence de stimulation mécanique. Dans l'hyperparathyroïdie, les lacunes de résorption connues dans diverses topographies, comme l'extrémité externe des clavicules, sont aussi possibles en région costale supérieure par ostéoclasie généralisée.

27 Coarctation de l'aorte isthmique Radiographie thoracique: effacement du bouton aortique et encoches subtiles aux rebords inférieurs des premières côtes droites et gauches (têtes de flèche). Imagerie par résonance magnétique : coarctation et dilatation des artères thoraciques médiales et intercostales (têtes de flèche).

28 PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE Calcifications pariétales Les calcifications localisées sont soit séquellaires (drainage, thoracotomie...), soit le fait de lésions tumorales. Les calcifications multiples peuvent se voir dans la sclérodermie, la dermatomyosite et le syndrome d'ehlers- Danlos, ou encore dans certaines parasitoses comme la cysticercose, la trichinose, la filariose, l'hydatidose. Une myosite ossifiante chronique peut être localisée à la paroi thoracique.

29 PATHOLOGIE CONGÉNITALE ET DIVERSE Hernies pariétales Il existe des hernies pulmonaires acquises après traumatisme ou thoracotomie, notamment s'il y a eu résection costale. Une hernie en sens inverse de la graisse extrapleurale vers l'intérieur peut se produire après drainage ou après thoracotomie, faisant craindre par son aspect pseudo-tumoral une récidive locale. La TDM montre la nature graisseuse de la pseudotumeur et rassure. Il existe également des cas de hernies pulmonaires congénitales, notamment aux apex, avec déhiscence ou absence localisée de fascia endothoracique et hypoplasie costale. Une fente sternale congénitale chez le nouveau-né permet une saillie des structures médiastinales, notamment lors des cris.

30 PATHOLOGIE TRAUMATIQUE Fractures sterno-costales Les fractures costales concernent surtout les quatrièmes aux neuvièmes côtes, les premières étant protégées par la couverture musculaire, les dernières par leur mobilité. La fracture de la première côte est rare et témoigne d'une violence majeure lors du traumatisme ou... d'un massage cardiaque excessif. Le trait de fracture n'est pas toujours «enfilé» par le rayonnement et il n'est pas rare de «rater» des fractures costales, même avec les incidences obliques qui sont ici recommandées. Une astuce de lecture consiste à «dépolariser» l'image en tournant le cliché «tête en bas» pour que les yeux ne suivent que les côtes sans s'égarer ailleurs. Un cliché à quelques jours d'intervalle rattrape une éventuelle erreur du fait d'un trait élargi ou d'un début de cal. Un équivalent de fracture peut consister en un hématome extrapleural localisé, ou encore un hématome pré- ou rétrosternal visible sur le profil. Le sternum fracturaire est difficile à imager, sauf en TDM avec reconstructions verticales. La TDM détecte bien les fractures et luxations pariétales antérieures, et objective les fractures par insuffisance osseuse qui semblent relativement fréquentes d'après les scintigraphies. L'IRM peut être utile dans les atteintes traumatiques cartilagineuses. Les cals costaux peuvent créer de faux nodules pulmonaires.

31 PATHOLOGIE TRAUMATIQUE Fractures sterno-costales Les fractures costales multiples avec cals sont le fait de l'éthylisme chronique ou des insuffisances rénales avec hyperparathyroïdie. Chez l'enfant, les cals multiples doivent faire rechercher un syndrome de Silverman avec des fractures et des cals d'âges différents, des fractures sternales, des fractures des arcs costaux postérieurs. L'échographie des cartilages et la scintigraphie osseuse corps entier peuvent être utiles en constatant des lésions d'âges différents et de topographies inhabituelles, comme les têtes et cols costaux. Il faut savoir différencier des lésions liées à la réanimation ou à la physiothérapie respiratoire (surtout antérieures) de lésions volontaires. Syndrome de Silverman : fractures de côtes d âge différents

32 PATHOLOGIE TRAUMATIQUE Hématome extrapleural La rupture veineuse est fréquente, l'artérielle est rare mais rapidement évolutive en région intercostale, thoracique interne ou sub-clavière. À l'apex, l'hématome par lésion sub-clavière donne une opacité convexe en bas opposée à celle d'un hémothorax. Les fractures des premières côtes donnent un hématome en coiffe apicale. La coiffe apicale du côté gauche est l'un des signes qui doit faire craindre sur la RT une lésion aortique. La fuite de sang aortique migre le long de l'artère sous-clavière en extrapleural. L'élargissement du médiastin moyen et l'abaissement de la bronche souche gauche avec la déviation à droite de l'oesophage sont les autres signes de la rupture aortique isthmique sur le cliché standard. Les fractures répétées costales chez l'éthylique (fractures de «comptoir de bar») s'accompagnent d'hématomes extrapleuraux locaux avec des épaississements locaux pseudo-tumoraux.

33 PATHOLOGIE TRAUMATIQUE Lésions iatrogéniques de la paroi thoracique Les collections et hématomes infectés de la chirurgie par sternotomie sont rares. La TDM de contrôle constate un hématome normal qui ne doit être signalé comme anormal que s'il se collecte. D'autres chirurgies peuvent créer des collections : thoracotomie, sympathectomie... Venant de la période d'avant-guerre, il existe encore des sujets porteurs d'un pneumothorax extrapleural thérapeutique à visée antituberculeuse. Ils présentent une opacité de l'apex avec épaississement des tissus extrapleuraux et cavité résiduelle pouvant s'infecter avec niveau liquide. Cette cavité extrapleurale a été parfois comblée par des billes en «lucite» plus ou moins poreuses et remplies à leur tour de liquide.

34 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Pelvispondylite ankylosante Elle atteint le rachis thoracique et les articulations costovertébrales et sterno-claviculaires. La TDM montre bien l'enthésite capsulo-ligamentaire avec ossification, ainsi que les syndesmophytes de la «colonne bambou». À l'apex pulmonaire, il peut exister une dystrophie bulleuse après plusieurs décennies d'évolution, ceci pouvant être en rapport avec le manque de compliance pariéto-pulmonaire.

35 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Hyperostose sterno-costo-claviculaire Les extrémités internes des clavicules, des premières côtes et du manubrium sont condensées avec ossification ligamentaire. Une pustule palmoplantaire ou une acné importante sont souvent associées.

36 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE SAPHO Il concerne les sacro-iliaques mais aussi la paroi thoracique antérosupérieure. Son individualisation reste discutée et sa pathogénie inconnue. Ce syndrome peut être vraisemblablement rattaché aux spondyloarthropathies séronégatives.. SAPHO. Radiographie thoracique et tomodensitométrie : condensations et aspect d'ostéite chronique des premières cotes et du sternum - Courtoisie Club Thorax D Jeanbourquin

37 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Syndrome de Tietze Là encore, un passé de pustulose palmoplantaire ou de psoriasis est fréquent. Les douleurs et les tuméfactions inflammatoires d'une ou plusieurs ponctions chondro-costales sont radiologiquement «muettes». La TDM et l'irm servent à éliminer un autre diagnostic et à rassurer.

38 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Tuberculose pariétale thoracique L'atteinte pariétale est secondaire à un foyer pleuropulmonaire voisin. Il peut s'agir d'une véritable ostéite ou d'un abcès froid juxtaosseux. La TDM fait le bilan général, pariétal, vertébral et pulmonaire. La tuberculose pariétale est fréquente chez les migrants déshérités et chez les toxicomanes. Tuberculose pariétale thoracique. Abcès froids multiples avec localisations pariétales et hépatiques.

39 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Ostéites L'origine est le plus souvent secondaire à un foyer pleuropulmonaire local, qu'il s'agisse de germes banals (pleurésie, geste chirurgical...) ou d'actinomycose. L'atteinte hématogène est théoriquement possible, déterminant une ostéomyélite. Les appositions périostées précèdent une destruction corticale de type perméatif. Une masse extrapleurale peut se constituer et faire craindre un sarcome d'ewing chez l'enfant. Après sternotomie médiane compliquée d'hématome et de collection, une ostéite sternale peut (rarement) survenir. La TDM est indispensable pour faire le bilan de l'atteinte des parties molles (collections) et osseuses, et pour diriger la ponction diagnostique, voire le drainage. Ostéo-arthrite aiguë sterno-cléido-costale gauche à strepto B (voie hématogène)

40 PATHOLOGIE INFLAMMATOIRE ET INFECTIEUSE Echinococcose Elle peut être localisée dans les parties molles ou l'os pariétal. Il se crée une lyse osseuse expansive ou bien une érosion de dehors en dedans quand le kyste réside dans les parties molles. L'échographie peut mieux percevoir les membranes intrakystiques (lorsqu'elles existent et que le kyste n'est pas calcifié).

41 PATHOLOGIE TUMORALE Tumeurs de l enfant Sarcome d'ewing Le sarcome d'ewing costal est la tumeur la plus fréquente. Il atteint l'arc moyen avec une masse des parties molles. La corticale est «mitée», avec réaction corticale spiculée ou lamellaire. Un épanchement pleural est possible. Le sarcome d'ewing extra-squelettique dénommé aussi tumeur d'askin est d'origine neurectodermique. Cette tumeur naît dans les parties molles souscutanées et se propage vers la plèvre en lésant ou non le gril costal. Son épicentre n'est pas osseux comme dans le sarcome d'ewing. Sa, malignité est encore plus grande que celle du sarcome d'ewing. Enfin, il existe des sarcomes de très haut grade, inclassables au plan anatomopathologique.

42 Sarcome d'ewing, âge 18 ans, localisation à la première côte. TDM & IRM.

43 Sarcome d'askin. Tomodensitométrie, âge 15 ans, localisation axillaire. Courtoisie L Metge (Club Thorax).

44 Enfant de 14 ans - Sarcome de très haut grade «inclassable». IRM en coupe axiale et sagittale

45 PATHOLOGIE TUMORALE Tumeurs de l enfant Tumeurs secondaires Il peut exister chez l'enfant des tumeurs secondaires métastatiques notamment d'un neuroblastome, ou des localisations costales de leucémies aiguës en «manchon» tumoral péricostal.

46 PATHOLOGIE TUMORALE Tumeurs de l enfant Tumeurs bénignes Les tumeurs bénignes costales sont surtout les exostoses. Une complication de type hémopneumothorax est possible. Le granulome éosinophile, associé ou non à une granulomatose de Langherans pulmonaire ou histiocytose X, est une autre possibilité de tumeur bénigne, dont l'aspect radiologique peut tout à fait alarmer car les lyses osseuses d'aspect malin sont fréquentes. Les tumeurs bénignes des parties molles comprennent des hamartomes, des fibromes desmoïdes et surtout les lymphangiomes kystiques. La forme typique est cervico-médiastinale, avec des cloisons que l'échographie montre mieux que la TDM. L'IRM est aussi très utile pour montrer 'extension du processus dont la chirurgie est difficile et les récidives fréquentes. La présence de phlébolithes est possible. La radiologie interventionnelle par injections sclérosantes peut aider à leur traitement. La lymphangiomatose peut associer des lésions cystiques des côtes et du rachis avec un lymphoedème des parties molles et un épanchement pleural chyleux. On peut rapprocher les hémangiomes la maladie de Gorham et Stout (vanishing bone) lui entraîne une évanescenceostéolyse parfois transitoire.

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l Jeune homme 17 ans,douleurs de la hanche gauche, d'allure inflammatoire, évoluant depuis plusieurs mois Quels sont les éléments sémiologiques significatifs à retenir sur les examens pratiqués Meyer JB

Plus en détail

Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano

Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano Hôpitaux Universitaires Paris Centre Traumatisme Deformités de la paroi thoracique antérieure 1. Pectus excavatum

Plus en détail

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite

Symptômes cliniques frustes. Évolution lente et insidieuse. Abcès ossifluant ou froid évocateur quand il existe. Selon la localisation: Ostéomyélite LA TUBERCULOSE OSTEO- ARTICULAIRE EXTRARACHIDIENNE: ASPECT EN IMAGERIE S. Semlali, L. Benaissa, A. El Kharras, A. Darbi, A.Hanine, S. Chaouir, M. Mahi, S. Akjouj Objectifs Savoir suspecter une atteinte

Plus en détail

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE

Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Appareil respiratoire Conduite a tenir devant un nodule pulmonaire 21/10/2013 LEONART Valérie L3 F. BARLESI 6 pages CONDUITE A TENIR DEVANT UN NODULE PULMONAIRE Plan A. Définition et Physiopathologie I.

Plus en détail

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur LE MEDIASTIN: DU PLUS SIMPLE AU PLUS COMPLIQUE D.Ducreux, A Ocelli, S Stolear, E Giordana, L Mondot, B Padovani CHU Nice, Hôpital Pasteur Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments 1: Médiastin

Plus en détail

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) R Bazeli, F Thévenin, G Lenczner, E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

Tumeurs osseuses en radiographie standard

Tumeurs osseuses en radiographie standard Tumeurs osseuses en radiographie standard Ernestho-ghoud IM, Rakotonirainy OH USFR RHUMATOLOGIE «Après-midi Rhumato», juillet 2014 Objectif Faire la différence entre une tumeur osseuse maligne et une tumeur

Plus en détail

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit

l agrandissement! Lésion expansive ostéoformatrice développée en regard de la diaphyse du 5 ème métatarsien droit Patient de 39 ans, tuméfaction de la face plantaire du pied droit apparue quelques mois plus tôt Quels sont les principaux éléments sémiologiques à retenir sur les clichés standards Lésion expansive ostéoformatrice

Plus en détail

RADIOGRAPHIE THORACIQUE LES GRANDS SYNDROMES. Marie-Pierre Debray Hôpital Bichat, Paris

RADIOGRAPHIE THORACIQUE LES GRANDS SYNDROMES. Marie-Pierre Debray Hôpital Bichat, Paris RADIOGRAPHIE THORACIQUE LES GRANDS SYNDROMES Marie-Pierre Debray Hôpital Bichat, Paris Signe de la silhouette 2 structures accolées dans le même plan de même tonalité non séparables l une de l autre Utilisé

Plus en détail

cas clinique n 3 et 4

cas clinique n 3 et 4 cas clinique cas clinique n 3 et 4 Cas n 3. Bilan d une lombalgie L5 très invalidante. Une IRM est réalisée dans le bilan.interpréter la coupe réalisée en séquence pondérée T2.??? Cas n 4. Bilan d une

Plus en détail

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Semiologie Osseuse Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Radio standards Os Articulations Rachis Densitométrie Scintigraphie Échographie Scanner - Pet Scann IRM Opacification

Plus en détail

Palpation épaule. Kamina, 2002

Palpation épaule. Kamina, 2002 Palpation épaule 1. Les principaux repères osseux de la région de l épaule Le sujet est assis sur une chaise, avant-bras reposant sur la table de traitement ; l examinateur est debout derrière le sujet

Plus en détail

LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE

LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE LE CREUX AXILLAIRE : LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE S.EL HADDAD, Z.JAMALEDDINE, A.EL QUESSAR, M.M.CHERKAOUI SERVICE D IMAGERIE MÉDICALE HÔPITAL UNIVERSITAIRE CHEIKH ZAID INTRODUCTION 1 Creux axillaire compartiment

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE. R. MAZA SACOT Décembre 2010 DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES SARCOMES DES TISSUS MOUS CHEZ L ADULTE R. MAZA SACOT Décembre 2010 INTRODUCTION Tumeurs malignes développées aux dépens du tissu conjonctif extra squelettique (adipeux musculaire

Plus en détail

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant Sites métastatiques m inhabituels chez l'enfant S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de redio-pédiatrie, diatrie, hôpital d enfants, CHU IBN SINA, RABAT, MAROC Introduction Les cancers de l enfant l sont des

Plus en détail

Le cliché thoracique

Le cliché thoracique Le cliché thoracique Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Nomenclature radiologique... 1 2 Le cliché thoracique de face... 2 2. 1 Qualité du cliché... 1 2. 2

Plus en détail

TUMEURS DES OS PRIMITIVES ET SECONDAIRES

TUMEURS DES OS PRIMITIVES ET SECONDAIRES TUMEURS DES OS PRIMITIVES ET SECONDAIRES Question Dr Charles- Henri FLOUZAT- LACHANIETTE Service de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Hôpital Henri Mondor APHP - Créteil 1. TUMEURS OSSEUSES PRIMITIVES

Plus en détail

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat.

NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. NODULE DU SEIN EN PÉDIATRIE : DU BÉNIN AU MALIN. S.Bellasri, N.Allali, R.Dafiri. Service de Radiologie pédiatrique, Rabat. Introduction Le nodule du sein chez l enfant et l adolescente est une situation

Plus en détail

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé :

La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit être clairement exprimé : Indications des examens d imageried en pathologie thoracique Partie 1 M El Hajjam et P Lacombe La prescription d un examen d imagerie thoracique doit être raisonnée et motivée Le problème à résoudre doit

Plus en détail

SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE. Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009

SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE. Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009 SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009 Maladie de PAGET Fractures ostéoporotiques Rhumatismes inflammatoires Spondylodiscite Fibromyalgies MALADIE DE PAGET Augmentation

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

154. Tumeurs des os, primitives et secondaires

154. Tumeurs des os, primitives et secondaires Sommaire 154. Tumeurs des os, primitives et secondaires diagnostic Imagerie Clichés standards 2 incidences (indispensables) - En faveur d une tumeurs maligne primitive : localisation «autour du genou»,

Plus en détail

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Les tumeurs osseuses LE SARCOME D EWING Auteurs L OSTEOSARCOME Dr Perrine MAREC-BERARD Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Plus en détail

ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE

ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE ORIENTATION DIAGNOSTIQUE DEVANT UNE MASSE DES PARTIES MOLLES CONTENANT DE LA GRAISSE J ROUSSEAU, F LAROUSSERIE, E PLUOT, J ROUSSEAU, F LAROUSSERIE, E PLUOT, R BAZELI, R CAMPAGNA, H GUERINI, F THEVENIN,

Plus en détail

COMPRESSION MEDULLAIRE

COMPRESSION MEDULLAIRE COMPRESSION MEDULLAIRE I - Les causes EXTRADURALES : RACHIDIENNES et EPIDURALES - Les TUMEURS OSSEUSES : surtout les METASTASES (sein, prostate, poumon, rein, thydoïde, organes génitaux, tube digestif,

Plus en détail

ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES

ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES ATLAS TOMODENSITOMETRIQUE DES TRAUMATISMES THORACIQUES S. Felah, A. Daghfous, M. Daiki, M. Maarouf, R. Ben Khélifa, L. Rezgui Marhoul Service d Imagerie Médicale Centre de Traumatologie et des Grands Brûlés

Plus en détail

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Cellule adipeuse Source de cellules souches Source de facteurs de croissance Possibilité

Plus en détail

Les tumeurs osseuses chez l enfant.

Les tumeurs osseuses chez l enfant. Les tumeurs osseuses chez l enfant. I. Introduction Une tumeur est caractérisée par une prolifération anormale d une lignée cellulaire pathologique. Les tumeurs osseuses primitives sont séparées en deux

Plus en détail

MANIFESTATIONS THORACIQUES DU CANCER DU SEIN TRAITE

MANIFESTATIONS THORACIQUES DU CANCER DU SEIN TRAITE MANIFESTATIONS THORACIQUES DU CANCER DU SEIN TRAITE INTRODUCTION La TDM est l examen de choix pour le suivi d un cancer du sein traité Les lésions thoraciques fréquentes et très variées. découvertes sont

Plus en détail

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux IRM DE LA MOELLE OSSEUSE Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux OBJECTIFS Décrire la composition et la distribution normale des différentes moelles osseuses en fonction de l âge Connaître le signal

Plus en détail

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE

INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE DIAGNOSTIC DES RECIDIVES LOCOREGIONALES GENERALITES VIVIANE FEILLEL INSTITUT CLAUDIUS REGAUD TOULOUSE OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE Evaluation des séquelles post-thérapeutiques Diagnostic précoce des récidives

Plus en détail

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C C. Rachis Sommaire 1 C 2 C 3 C 4 C 5 C 6 C 7 C 8 C 9 C Affections congénitales... 1 Syndrome médullaire... 1 Possibilité de subluxation atloïdo-axoïdienne... 1 Cervicalgie commune... 1 Névralgie cervico-brachiale...

Plus en détail

HEMANGIOMES DU NOURRISSON

HEMANGIOMES DU NOURRISSON HEMANGIOMES DU NOURRISSON DEFINITION On désigne sous le nom d'angiomes, des dysplasies intéressants les vaisseaux sanguins. Il s'agit de malformations très hétérogènes et très polymorphes de cause inconnue

Plus en détail

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM)

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM) Niveau 1 (P1) Niveau 2 (P2) Niveau 3 (P3) Niveau 4 (P4) Guide de priorités pour les Examen nécessaire immédiatement pour diagnostiquer un état qui met en danger la survie du patient. Type d examen qui

Plus en détail

Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble

Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Conduite à tenir devant une épaule douloureuse (306a) Professeur Philippe GAUDIN, Docteur Laurence PITTET-BARBIER Juillet 2003 (Mise à jour juillet 2005) Pré-Requis : Anatomie fonctionnelle de l épaule

Plus en détail

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural.

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural. Embolie pulmonaire Dg positif Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural Signes cardiaques droits: Signes de gravité - Dilatation de l artère pulmonaire - Dilatation

Plus en détail

IMAGERIE DES TUMEURS OSSEUSES MALIGNES (TOM) Dr Géraud AKPO Ancien Interne des Hôpitaux Radiologie

IMAGERIE DES TUMEURS OSSEUSES MALIGNES (TOM) Dr Géraud AKPO Ancien Interne des Hôpitaux Radiologie IMAGERIE DES TUMEURS OSSEUSES MALIGNES (TOM) Dr Géraud AKPO Ancien Interne des Hôpitaux Radiologie OBJECTIFS Décrire les criteres de sémiologie elementaire des TOM Citer les différentes techniques d imagerie

Plus en détail

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL?

LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? LA DYSPLASIE FIBREUSE : DE QUOI S AGIT-IL? La dysplasie fibreuse des os (DF) est une maladie osseuse rare pouvant atteindre tous les os. Le nombre d os concernés est très variable : un seul os, deux, trois

Plus en détail

RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU

RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU RADIOANATOMIE DES ESPACES DU COU F. BEN AMARA *, Y. HENTATI*, A. SALEM*, M. RABBANY*, H. RAJHI*, R. HAMZA*, N.MNIF*. M. MARREKCHI**, H.HAJRI**, M.FERJAOUI**. N. HENTATI***. *Service d imagerie médicale

Plus en détail

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE Il est en règle facile parce qu il s agit le plus souvent d une coxarthrose que l on reconnaît sur la radio simple. Il faut néanmoins savoir qu une douleur de hanche ne correspond pas toujours à une atteinte

Plus en détail

F. El Ounani, R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfant-Maternité CHU, Rabat-Maroc

F. El Ounani, R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfant-Maternité CHU, Rabat-Maroc F. El Ounani, R. Dafiri Service de Radiologie Hôpital d Enfant-Maternité CHU, Rabat-Maroc La pathologie sternale reste rare quelque soit l age. Chez l enfant, elle est dominée par la pathologie malformative,

Plus en détail

PET- SCAN ou TEP. Son intérêt actuel en Cancérologie thoracique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY et Docteur F. VAYLET Hôpital du Val-de-Grâce

PET- SCAN ou TEP. Son intérêt actuel en Cancérologie thoracique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY et Docteur F. VAYLET Hôpital du Val-de-Grâce PET- SCAN ou TEP Son intérêt actuel en Cancérologie thoracique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY et Docteur F. VAYLET Hôpital du Val-de-Grâce (certains de ces clichés proviennent de la monographie Astrazeneca

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires.

Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Le carcinome mammaire chez l'homme est exceptionnel, représentant environ 1 % de l'ensemble des cancers mammaires. Environ 300 hommes par an sont diagnostiqués comme ayant un cancer du sein. L'âge moyen

Plus en détail

C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL

C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL C.CHAMMAKHI-JEMLI 1, I.RADHOUANI 1, O.GHAMRA 2, W.ZOUAOUI 1, H.MZABI 1, C.MBAREK2, A.LEKHDIM 2,MH.DAGHFOUS 1 1: Service de Radiologie 2: Service ORL CHU HBIB THAMEUR TUNISIE INTRODUCTION MATERIELS ET METHODES

Plus en détail

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN Calformed, 09/02/2007, Dr J.M Loez, Calais INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN I - RAPPEL DE LA CLASSIFICATION CLINIQUE DES CANCERS DU SEIN A - TUMEUR PRIMITIVE Tx non déterminé To pas de

Plus en détail

RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée

RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée RADIOANATOMIE DES ESPACES PROFONDS DE LA FACE : une approche simplifiée I. Fauquet, F.Bonodeau, L. Deschildre, L. Ceugnart, G. Hurtevent-Labrot JFR 2006 Lille, France Intérêt de connaître l anatomie 1

Plus en détail

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3

Tumeurs du foie. Item 151. GRANDVALLET Céline DCEM3 Tumeurs du foie Item 151 GRANDVALLET Céline DCEM3 - Le foie peut être le siège de différentes tumeurs : bénignes ou malignes. - Les différents examens d imagerie sont des outils performants qui nous permettent

Plus en détail

Pathologie de la sternoclaviculaire

Pathologie de la sternoclaviculaire Pathologie de la sternoclaviculaire Christian Dumontier: Institut de la Main & hôpital saint Antoine, Paris Marc Soubeyrand: hôpital du Kremlin-Bicêtre, Le Kremlin-Bicêtre Philippe Moreel: hôpital Gabriel

Plus en détail

Conduite à tenir devant un kyste poplité

Conduite à tenir devant un kyste poplité Conduite à tenir devant un kyste poplité Emmanuel Hoppé Service de rhumatologie Journée de FMC du 30.01.2014 Kyste de Baker (XIXè ) Kyste de nature synoviale liquide synovial + synoviocytes Mécanisme Hernie

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003

Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Pré-Requis : Corpus Médical Faculté de Médecine de Grenoble Tumeurs osseuses secondaires (154e) Professeur Jean-Philippe Vuillez Octobre 2003 Physiologie et histologie osseuses Cancérologie fondamentale

Plus en détail

CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN. Le Cancer du rein

CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN. Le Cancer du rein CENTRE D UROLOGIE PRADO-LOUVAIN Le Cancer du rein Le cancer du rein représente 3% des cancers de l adulte. Il s agit du troisième cancer urologique après le cancer de prostate et celui de la vessie. L

Plus en détail

Cas clinique cancer du poumon

Cas clinique cancer du poumon 10 e Forum National de l Omnipraticien El Hamma, Alger 21 & 22 Mai 2014 Cas clinique cancer du poumon Dr F.Ait Daoud Pr.H.Mahfouf SOMUR.EPH ROUIBA Homme 59 ans, sans antécédents pathologiques particuliers,

Plus en détail

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003

Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Cancer du pancréas (155) Professeur Jacques FOURNET Avril 2003 Pré-Requis : Rapports anatomiques du pancréas Voie de drainage lymphatique. Sémiologie de la douleur pancréatique. Syndrome cholestatique.

Plus en détail

IMAGERIE DU SYSTEME VEINEUX

IMAGERIE DU SYSTEME VEINEUX IMAGERIE DU SYSTEME VEINEUX Imagerie normale et pathologique - Variations Dr Viviane Ladam-Marcus Service de Radiologie - HRD Système Veineux du membre supérieur Céphalique Basilique Thrombose 2 veines

Plus en détail

Dépistage, caractérisation, bilan d'extension

Dépistage, caractérisation, bilan d'extension UE : Biopathologie moléculaire, cellulaire et tissulaire Imagerie des cancers Date : 08/02/12 Promo : PCEM2 Plage horaire : 16h-17h Enseignant : Pr. Trillaud. H Ronéistes : ASSIER Cécilia ceciliaassier@gmail.com

Plus en détail

Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial. Antoine KHALIL Marie-France CARETTE

Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial. Antoine KHALIL Marie-France CARETTE Imagerie diagnostic du cancer bronchique: Bilan initial Antoine KHALIL Marie-France CARETTE Introduction Le cancer bronchique est la première cause de mortalité par cancer en Europe avec une survie à 5

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal.

ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES. S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. ATLAS D IMAGERIE DES TUMEURS MALIGNES MAXILLO-FACIALES S. Semlali, I. Skiker, K. El Khatib, A. Rzin, M. Benameur, A. El Kharras, M. Jidal. Introduction Les tumeurs malignes du massif facial:

Plus en détail

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI.

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI. ASPECT IRM DES METASTASES LEPTOMENINGEES A L ETAGE DORSO-LOMBAIRE Hôpital européen Georges Pompidou H.GHANNEM; V.BRUN; C.MUTSCHLER; L.FOURNIER; P.HALIMI; G.FRIJA SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. III. IV. MATERIELS

Plus en détail

Echographie de l épaule

Echographie de l épaule Echographie de l épaule GH JL Brasseur Pitié-Salpêtrière Journées de Bichat; l épaule du sportif Paris 12 Mars 2015 But d une imagerie de l épaule Prévalence +++ des images anormales asymptomatiques rupture

Plus en détail

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*,

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, JFR 09 Apport de l imagerie dans les tumeurs glomiques des doigts. À propos de 15 cas Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, Touria AMIL*, Ahmed HANINE*, Souâd CHAOUIR*, Amina

Plus en détail

Les tumeurs osseuses. Dr David GONNELLI Dr Thomas GUIDICELLI

Les tumeurs osseuses. Dr David GONNELLI Dr Thomas GUIDICELLI Les tumeurs osseuses Dr David GONNELLI Dr Thomas GUIDICELLI Tumeurs osseuses Tumeurs productrices de tissu osseux Tumeurs productrices de tissu cartilagineux Tumeurs à cellules géantes Tumeurs de la moelle

Plus en détail

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH

Tumeur du Sein. Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Tumeur du Sein Service de Pathologie Hôtel-Dieu de France Beyrouth- Liban Juillet 2007 Julien DAHDAH Cas Clinique En Juillet 2006, Patiente de 34 ans, mariée, mère d un enfant de 5 ans, se plaint depuis

Plus en détail

Les tumeurs osseuses

Les tumeurs osseuses Les tumeurs osseuses Tumeurs osseuses Tumeurs productrices de tissu osseux Tumeurs productrices de tissu cartilagineux Tumeurs à cellules géantes Tumeurs de la moelle osseuse Tumeurs du tissu conjonctif

Plus en détail

Limème Manel, Yahyaoui Sana, Majdoub Senda, Zaghouani Houneida, Rziga Thouraya, Amara Habib, Bekir Dejla, Kraiem Chakib

Limème Manel, Yahyaoui Sana, Majdoub Senda, Zaghouani Houneida, Rziga Thouraya, Amara Habib, Bekir Dejla, Kraiem Chakib Limème Manel, Yahyaoui Sana, Majdoub Senda, Zaghouani Houneida, Rziga Thouraya, Amara Habib, Bekir Dejla, Kraiem Chakib Service d imagerie médicale; CHU Farhat Hached; Sousse Tunisie -L amiante est une

Plus en détail

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine

SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT. Fev 2013 New England Journal of Medecine SCOLIOSE IDIOPATHIQUE DE L ADOLESCENT Fev 2013 New England Journal of Medecine Définition Courbure latérale de la colonne vertébrale d au moins 10 sur une radiographie du rachis dans le plan frontal en

Plus en détail

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard

L Imagerie Radiologique et le Cancer. Philippe Devred Laetitia Aycard L Imagerie Radiologique et le Cancer Philippe Devred Laetitia Aycard Préoccupations médicales / Techniques variées Technique instrument pour essayer de répondre à certaines questions Radiologie «conventionnelle»

Plus en détail

Section D : Système musculosquelettique

Section D : Système musculosquelettique D D01. Ostéomyélite RX Indiqué [C] d La radiographie est indiquée pour l examen initial. 0 L est une excellente modalité d imagerie pour évaluer l ostéomyélite et les anomalies connexes des tissus mous,

Plus en détail

TRAUMATISMES CRANIENS

TRAUMATISMES CRANIENS TRAUMATISMES CRANIENS Pr J THIEBOT Pôle Imagerie CHU ROUEN I. GENERALITES II. PHYSIOPATHOLOGIE III. CLINIQUE IV. LESIONS ELEMENTAIRES ANATOMIQUES V. TECHNIQUES D'IMAGERIE VI. DIAGNOSTICS RADIOLOGIQUES

Plus en détail

Radioanatomie du système veineux thoracique systémique

Radioanatomie du système veineux thoracique systémique Radioanatomie du système veineux thoracique systémique D.Ducreux, S.Chanalet, C-P. Raffaelli, M. Rouquette, J. Mouroux, B. Padovani CHU Nice, Hôpital Pasteur Introduction Après un très bref rappel anatomique

Plus en détail

N 92. Rachialgie [N 92] 1

N 92. Rachialgie [N 92] 1 N 92. Rachialgie Figure 2. Radio rachis lombaire de profil et IRM coupe axiale T2. Arthrose inter-apophysaire postérieure avec hyperlordose et antélisthésis. Condensation des massifs articulaires, et à

Plus en détail

La Neurofibromatose en 20 questions

La Neurofibromatose en 20 questions CNN la NF en 20 questions Responsable : Pr Jean-Francois Stalder Clinique Dermatologique CHU Nantes Contact : Blandine Legeay Tel :02-40-08-31-23 blandine.legeay@chu-nantes.fr La Neurofibromatose en 20

Plus en détail

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas)

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) D DAKOUANE, M EL MOULATTAF, H KAMRANI, I EL IDRISSI, N IDRISSI EL GUANNOUNI, M OUALI IDRISSI, H JALAL, O ESSADKI,

Plus en détail

L.Liao(IHN) Obs. service Guilloz Pr A Blum

L.Liao(IHN) Obs. service Guilloz Pr A Blum Patient de 30 ans, sportif de haut niveau, marathonien. Présente des épisodes répétés de douleurs du mollet droit, survenant environ après une demie heure de course. Une échographie hauterésolution de

Plus en détail

CAT devant une boiterie de hanche

CAT devant une boiterie de hanche DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de mars 2011 - PARIS CAT devant une boiterie de hanche Zaga PEJIN Boiterie Signe clinique Asymétrie du pas Causes plus habituelles : Douleur Raideur articulaire membre

Plus en détail

ANATOMIE DE LA REGION AXILLAIRE

ANATOMIE DE LA REGION AXILLAIRE ANATOMIE DE LA REGION AXILLAIRE Marc Revol, Jean-Marie Servant Le creux de l aisselle, ou fosse axillaire, est situé en avant de l omoplate (ou scapula), entre la paroi thoracique et le bras. C est une

Plus en détail

A.R. 26.10.2011 En vigueur 1.1.2012 M.B. 25.11.2011

A.R. 26.10.2011 En vigueur 1.1.2012 M.B. 25.11.2011 A.R. 26.10.2011 En vigueur 1.1.2012 M.B. 25.11.2011 Modifier Insérer Enlever Article 14 CHIRURGIE e) les prestations relevant de la spécialité en chirurgie (D) : prestations de chirurgie thoracique. 2556

Plus en détail

EPAULE DOULOUREUSE. 1 - Instable

EPAULE DOULOUREUSE. 1 - Instable EPAULE DOULOUREUSE Une épaule douloureuse peut se rencontrer dans au moins 5 tableaux : douloureuse et instable, douloureuse avec diminution de la force, douloureuse et raide, arthrose douloureuse, douloureuse

Plus en détail

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Nader Khaouam MD Laurie Archambault 28 mars 2014 Présentation du cas H - 20 ans, monteur et soudeur d acier Aucun antécédent X 2

Plus en détail

Information pour les interventions en chirurgie thoracique

Information pour les interventions en chirurgie thoracique Tél : 021 314.53.56 Document d information patient Information pour les interventions en chirurgie thoracique Madame, Monsieur, Ce document complète l information et les explications qui vous ont été données

Plus en détail

Imagerie médicale. Pathologie Rachis

Imagerie médicale. Pathologie Rachis Imagerie médicale Pathologie Rachis Rachis Rachis cervical 7 vertèbres Rachis thoracique 12 vertèbres Rachis lombaire 5 vertèbres Sacrum / Coccyx I- Rappels Vertèbre anatomiques type 1 Pédicule 2 Processus

Plus en détail

RUPTURE DE LA COIFFE DES ROTATEURS

RUPTURE DE LA COIFFE DES ROTATEURS RUPTURE DE LA COIFFE DES ROTATEURS Solution de continuité partielle ou totale d un ou de plusieurs tendons de la coiffe Origine traumatique, micro traumatique ou dégénérative INTERET Fréquence Causes multifactorielles

Plus en détail

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive

Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Référentiels Marocains de Chirurgie Cancérologique Digestive Chirurgie de l adénocarcinome du pancréas Pr Kafih - Pr Amraoui - Pr Mohsine 1. Introduction Ce référentiel ne traitera que le cancer du pancréas

Plus en détail

CHIRURGIE THORACIQUE Art. 14e pag. 1 coordination officieuse

CHIRURGIE THORACIQUE Art. 14e pag. 1 coordination officieuse CHIRURGIE THORACIQUE Art. 14e pag. 1 e) les prestations relevant de la spécialité en chirurgie (D) : prestations de chirurgie thoracique. "A.R. 18.9.2008" (en vigueur 1.12.2008) " 227592 227603 Résection

Plus en détail

Anatomie fonctionnelle de l épaule. Exemple de l abduction

Anatomie fonctionnelle de l épaule. Exemple de l abduction Anatomie fonctionnelle de l épaule. Exemple de l abduction 1 Introduction L épaule est l articulation proximale du membre supérieur permettant de diriger l ensemble du membre dans toutes les directions

Plus en détail

Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST

Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST Journées DESC-SCVO 6 et 7 juin 2011 C. AUDOUY, BREST Tumeurs rares. Classifications diverses: histologie, microscopie, macroscopie, immunohistochimie, radiologie. Tumeurs et lésions kystiques. 1/ Kystes

Plus en détail

Section G : Système gastro-intestinal

Section G : Système gastro-intestinal G G01. Troubles de la déglutition : dysphagie haute (la lésion peut être haute ou basse) G02. Troubles de la déglutition : dysphagie basse (la lésion sera basse) G03. Pyrosis/douleur thoracique : hernie

Plus en détail

EXAMEN PALPATOIRE DE L EPAULE

EXAMEN PALPATOIRE DE L EPAULE EXAMEN PALPATOIRE DE L EPAULE INSPECTION ET REPERES FACE ANTERIEURE REPERES OSSEUX ET MUSCULAIRES DEROULEMENT DE L EXAMEN FACE POSTERIEURE REPERES OSSEUX ET MUSCULAIRES DEROULEMENT DE L EXAMEN EXAMEN DIT

Plus en détail

Planches anatomiques de l épaule. réunion amiform sfm du 27/11/2011. Anatomie osseuse et musculaire. Planches anatomiques de l épaule réunion amiform

Planches anatomiques de l épaule. réunion amiform sfm du 27/11/2011. Anatomie osseuse et musculaire. Planches anatomiques de l épaule réunion amiform Planches anatomiques de l épaule réunion amiform Planches anatomiques de l épaule Dr E Bigorra réunion amiform sfm du 27/11/2011 Anatomie osseuse et musculaire Page 2 Planches anatomiques de l épaule réunion

Plus en détail

PLAN INTRODUCTION L ÉCHOGRAPHIE COMME OUTIL DIAGNOSTIC: ÉPAULE ET HANCHE. Introduction. Avantages et limites de l échographie Démonstration sujet sain

PLAN INTRODUCTION L ÉCHOGRAPHIE COMME OUTIL DIAGNOSTIC: ÉPAULE ET HANCHE. Introduction. Avantages et limites de l échographie Démonstration sujet sain L ÉCHOGRAPHIE COMME OUTIL DIAGNOSTIC: ÉPAULE ET HANCHE Martin Lamontagne, physiatre CHUM, HÔPITAL NOTRE-DAME et CLINIQUE DE PHYSIATRIE ET MÉDECINE DU SPORT DE MONTRÉAL Introduction PLAN Avantages et limites

Plus en détail

COLONNE VERTEBRALE 1- Indiquer les propositions exactes concernant la colonne vertébrale :

COLONNE VERTEBRALE 1- Indiquer les propositions exactes concernant la colonne vertébrale : COLONNE VERTEBRALE 1- Indiquer les propositions exactes concernant la colonne vertébrale : A ; D A- la colonne vertébrale mobile est constituée par la superposition de 24 vertèbres ; B- la colonne vertébrale

Plus en détail

ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS.

ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS. ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS. OBJECTIFS Evaluer la fiabilité de l imagerie notamment

Plus en détail

Un cas de DISHphagie

Un cas de DISHphagie Un cas de DISHphagie Homme de 69 ans Dysphagie haute non améliorée malgré une thyroïdectomie pour goitre. Gastroscopie : trajet en chicane de la région de la bouche de Killian, difficultés à l insertion

Plus en détail

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite...

Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Item 204 : Grosse jambe rouge aiguë (d'origine infectieuse), érysipèle, cellulite... Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Diagnostiquer une grosse jambe rouge

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

RTC 3D ORGANE Radiothérapie conformationnelle du cancer du sein. pn+

RTC 3D ORGANE Radiothérapie conformationnelle du cancer du sein. pn+ RTC 3D ORGANE Radiothérapie conformationnelle du cancer du sein Après mastectomie Après mastectomie pn+ Patiente de 64 ans Antécédents personnels: - Ménarche à 15 ans HISTOIRE DE LA MALADIE - 2 enfants

Plus en détail

PATHOLOGIE DU SEIN CHEZ L HOMME

PATHOLOGIE DU SEIN CHEZ L HOMME PATHOLOGIE DU SEIN CHEZ L HOMME F Réty (1), M Charlot (1), O Beatrix (2) PJ Valette (1) (1) Service d imagerie, d (2) Service de chirurgie gynécologique Centre Hospitalier Lyon Sud, Pierre Bénite B Rappel

Plus en détail