GENERIQUES EN TUNISIE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "GENERIQUES EN TUNISIE"

Transcription

1 GENERIQUES EN TUNISIE Situation comparaison avec biosimilaires et problèmes de substitution Pr A.TOUMI 04 novembre 2011 Loi n du 13 mai 2008, modifiant et complétant la loi n du 3 Août 1973 portant organisation des professions pharmaceutiques. Article 22 (nouveau): La spécialité pharmaceutique s entend de tout médicament préparé à l échelle industrielle dans un établissement pharmaceutique, présenté sous un conditionnement particulier et caractérisé par une dénomination spéciale. Elle peut être soit une spécialité de référence soit une spécialité générique d une spécialité de référence. La spécialité de référence s entend de toute spécialité pharmaceutique ayant obtenu l autorisation de mise sur le marché conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, au vu d un dossier comportant l ensemble des données nécessaires et suffisantes à elles seules pour son évaluation. La spécialité générique s entend de toute spécialité pharmaceutique ayant la même forme pharmaceutique et la même composition i qualitative i et quantitative en principes actifs que la spécialité de référence, et dont la bioéquivalence avec cette dernière a été démontrée par des études de biodisponibilité appropriées. Les critères scientifiques justifiant la dispense des études de biodisponibilité sont fixés par arrêté du ministre de la santé publique.

2 EQUIVALENCE THERAPEUTIQUE ET BIOEQUIVALENCE Sur la base du concept de bioéquivalence deux produits sont déclarés équivalents thérapeutiques si les paramètres pharmacocinétiques sanguins sont essentiellement similaires (Cmax, tmax, AUC) Cette démarche repose sur une extrapolation d une concentration sanguine supposée reproduire la concentration au niveau du site d action Concept reconnu et admis EQUIVALENCE THERAPEUTIQUES ET BIOEQUIVALENCE (Limites) Au delà de la 1 ère extrapolation d autres limites apparaissent : - Sujets sains d âge moyen et très homogènes sur le plan surface corporelle et masse notamment graisseuse - Essais menés sur un seul lot choisi par le producteur. Souvent la formule du princeps n est pas une formule définitive : Lot d essai clinique parfois différent du lot industriel - Essais menés à un instant «t» avec une évolution industrielle possible

3 COMPARAISON CRITERES FDA/OMS (BCS Biopharmaceutics Classification System) * FDA OMS Perméabilité Class II Class I Non éligible Eligible Eligible pour Ac.faible Eligible si dissolution à ph 6.8 Solubilité Class IV Non éligible Non éligible Class III Non éligible Eligible si dissolution très rapide Loi n du 13 mai 2008, modifiant et complétant la loi n du 3 Août 1973 portant organisation des professions pharmaceutiques. Article 26 (bis) : Dans le cadre de la rationalisation et de la maîtrise des dépenses de santé, le pharmacien est autorisé à procéder à la substitution tut d une spécialité pharmaceutique prescrite par une autre spécialité ayant la même forme pharmaceutique et la même composition qualitative et quantitative en principes actifs. Toutefois, le pharmacien ne peut procéder à la substitution lorsque, pour des raisons particulières tenant au patient, le médecin prescripteur inscrit sur l ordonnance médicale de manière manuscrite, la mention «non substituable» pour la spécialité concernée. Les modalités de la substitution sont fixées par arrêté du ministre de la santé publique.

4 Arrêté du ministre de la santé publique du 18 Novembre 2008, fixant les modalités de la substitution Art. 3 - Avant de procéder à la substitution, le pharmacien informe au préalable le patient que la spécialité pharmaceutique proposée pour la substitution est équivalente à la spécialité pharmaceutique prescrite sur le plan thérapeutique et qu elle présente un avantage économique. Art. 4 - Lorsque le pharmacien délivre par substitution à la spécialité prescrite une spécialité du même groupe générique, il doit inscrire de manière manuscrite sur l ordonnance médicale le nom de la spécialité délivrée, sa forme pharmaceutique et y appose sa signature, le cachet de la pharmacie et la date de la délivrance. Arrêté du ministre de la santé publique du 18 Novembre 2008, fixant les modalités de la substitution Le groupe générique s entend par l ensemble des spécialités pharmaceutiques d une même dénomination commune internationale comprenant la spécialité de référence et les spécialités qui en sont des génériques conformément à la réglementation en vigueur. Art. 5 - Le pharmacien doit se référer à la liste des groupes génériques pour substituer à la spécialité pharmaceutique prescrite l une des spécialités appartenant au même groupe générique. La liste des groupes génériques est fixée par décision du ministre i de la santé publique et sert de base à la substitution. Art. 6 - Au sein d un groupe générique, les spécialités sont substituables les unes aux autres: spécialités de référence et spécialités génériques entre elles.

5 Marché du Médicament en Tunisie Marché global du médicament Marché global Importation Marché global fabrication locale Marché des génériques Marché des génériques à l importation Marché des génériques fabriqués localement Les 5 premières classes thérapeutiques (2010)

6 Marché Global Classe C.A % INFECTIOLOGIE , CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE , CANCEROLOGIE , METABOLISME ET NUTRITION , GASTRO- ENTEROLOGIE , Global Importé Classe C.A % CANCEROLOGIE CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE METABOLISME ET NUTRITION NEUROLOGIE - PSYCHATRIE INFECTIOLOGIE

7 Global Local Classe C.A % INFECTIOLOGIE , METABOLISME ET NUTRITION , CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE , GASTRO- ENTEROLOGIE , ANTALGIQUES , GENERIQUE GLOBAL Classe C.A % INFECTIOLOGIE , METABOLISME ET NUTRITION , GASTRO- ENTEROLOGIE , CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE , ANTI- INFLAMMATOIRES ,

8 GENERIQUE IMPORTE Classe C.A % CANCEROLOGIE , INFECTIOLOGIE , NEUROLOGIE - PSYCHATRIE , ANESTHESIOLO GIE , CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE , GENERIQUE LOCAL Classe C.A % INFECTIOLOGIE , METABOLISME ET NUTRITION , GASTRO- ENTEROLOGIE , CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE , ANTI- INFLAMMATOIRE ,

9 Global importé vs Générique local Global importé Pourcentage Générique local Pourcentage CANCEROLOGIE INFECTIOLOGIE CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE METABOLISME ET NUTRITION 8.85 METABOLISME ET NUTRITION GASTRO- ENTEROLOGIE NEUROLOGIE - PSYCHATRIE 8.61 INFECTIOLOGIE 6.12 CARDIOLOGIE ET ANGIOLOGIE 9.82 ANTI- INFLAMMATOIRES 7.52 MEDICAMENT GLOBAL Importation Fab Loc

10 IMPORTATION Importation Spécialité Générique LOCAL Spécialité Générique

11 GLOBAL vs GENERIQUE Global Global Imp Global Loc Global Générique GENERIQUES BIOSIMILAIRES ET SUBSTITUTION

12 Perspectives Biotech Médicaments sur le marché Médicaments en développement 80% 20% Biotech Conventional 50% 50% Biotech Conventional Différence de taille (1) Interferon beta PM Aspirine PM 180

13 Différence de taille (2) Génériques et Biosimilaires Structures identiques G et variables BS Caractérisation facile G et complexe BS Assez stable G et très sensible pour les BS Préparation maitrisable pour les G Différents paramètres font varier la structure des BS (Production et process )

14 Approbation des génériques: Equivalence pharmaceutique et thérapeutique Bioéquivalence ( In-vivo ou in-vitro ) Généralement 2 Médicaments sont déclarés équivalents et interchangeables si: Même PA, Dosage, Voie administration, Contrôle, Règles GMP, équivalence Constats BIOSIMILAIRES Impossible de reproduire exactement t la même molécule Différences plus ou moins importante Activité proche ou identique Possible différence dans les EI et Possible différence dans les EI et immunogénécité

15 Définition UE Selon l Article 10 (4) de la Directive 2001/83/EC, tel que modifié: Lorsqu'un médicament biologique qui est similaire à un médicament biologique i de référence ne remplit pas les conditions i figurant dans la définition des médicaments génériques, en raison notamment de différences liées à la matière première ou de différences entre les procédés de fabrication du médicament biologique et du médicament biologique de référence, les résultats des essais précliniques ou cliniques appropriés relatifs à ces conditions doivent être fournis. Le type et la quantité des données supplémentaires à fournir doivent satisfaire aux critères pertinents figurant dans l'annexe lannexe I et les lignes directrices détaillées y afférentes. Les résultats d'autres essais figurant dans le dossier du médicament de référence ne doivent pas être fournis. Autres approches USA: Pas de guidelines comparables. Loi en cours Utilisation i de ANDA ( Abbreviated New Drug Application i ) développée pour les produits chimiques Approbation d'un biosimilaire: Omnitrope Sandoz (Egalement au Japon) Majorité des autres pays : Situation peu claire Ex:AP Essai d'élaboration délaborationde de guidelines ou adoption de ceux de l'emea Australia, Malaysia, Taiwan, Japan, S. Korea & Singapore.

16 Problématique des BIOSIMILAIRES La démarche de l'emea tient compte de ces problèmes Essais cliniques plus ou moins longs Plan de pharmacovigilance fondamental Plan de longue durée car effets indésirables peuvent être lents apparaître Problématique des BIOSIMILAIRES Inde et Chine: Bons essais mais pharmacovigilance faible PED souvent Pharmacovigilance faible ou absente Jumelage entre autorités

17 Résumé Nécessité de résoudre le problème des dénominations de produits à travers les DCI car tout le suivi sera fait sur cette base alors que ce problème n existe pas pour les génériques. Importance de l'identification des produits causant des EI Dénomination unique nécessaire pour la pharmacovigilance. Immunogénécité Les produit biologiques sont connus pour leurs problèmes de purification et d immunogénécité alors que pour les produits chimiques ce problème est indirect Effet difficile sinon impossible à prévoir Plan de gestion des risques essentiel Interchangeabilité Résumé Bien codifiée pour les produits chimique mais pas d'évaluation de l'interchangeabilité ou des conditions de substitutions par les structures règlementaires d'évaluation lors del'octroi de l'amm. Pas ou peu d'études cliniques relatives à des comparaisons de changement thérapeutiques chez les mêmes sujets: Besoin de preuves scientifiques et d'approbation des médecins avant de se prononcer sur l'interchangeabilité Substitution La pratique de substituer sans consultation du praticien ne devrait pas être appliquée pour les produits biologiques. Certains pays européens interdisent clairement la substitution.

18 Résumé et Conclusions Biosimilaires avantageux mais enregistrement délicat il faut créer des situations de fait sinon il ne sera pas possible d assumer les coûts de santé et les gens mourront de manière sélective selon leurs conditions sociales Nécessité de suivi post marketing pour identifier les effets indésirables éventuels Mobilisation spécifique: Médecins, Pharmaciens, Associations, Industriels Beaucoup de gens pensent que l'humanité devra payer un certain prix afin de trouver les meilleures voies Merci de votre attention ti

LES MEDICAMENTS BIOSIMILAIRES

LES MEDICAMENTS BIOSIMILAIRES LES MEDICAMENTS BIOSIMILAIRES Journées de la Société Tunisienne des Sciences Pharmaceutiques 1 Biosimilaires Médicaments utilises lors de certaines maladies chroniques ou lors de pathologies majeures Coût

Plus en détail

QUALITE DES MEDICAMENTS GENERIQUES

QUALITE DES MEDICAMENTS GENERIQUES QUALITE DES MEDICAMENTS GENERIQUES Aspects réglementaires et pharmaceutiques DEMEB DQPh Unité génériques Anne DUNAND MEDEC 11 mars 2009 QUALITE - définition GARANTIR QUALITE EFFICACITE SECURITE 2 MISSIONS

Plus en détail

Princeps, copies, génériques : quelles différences?

Princeps, copies, génériques : quelles différences? Princeps, copies, génériques : quelles différences? Pr Odile CHAMBIN UFR Pharmacie Dijon 1 Introduction 1 ère définition des génériques en 1996. Développement des génériques depuis 1998 avec le droit de

Plus en détail

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien.

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. Tout savoir sur le médicament générique Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. * P le m thé, votre partenaire générique Laboratoire de médicaments génériques, Zydus

Plus en détail

ROYAUME DU MAROC MINISTERE DE LA SANTE DIRECTION DU MEDICAMENT ET DE LA PHARMACIE. Pr A. AGOUMI avril 2009 1

ROYAUME DU MAROC MINISTERE DE LA SANTE DIRECTION DU MEDICAMENT ET DE LA PHARMACIE. Pr A. AGOUMI avril 2009 1 ROYAUME DU MAROC MINISTERE DE LA SANTE DIRECTION DU MEDICAMENT ET DE LA PHARMACIE المملكة المغربية وزارة الصحة Pr A. AGOUMI avril 2009 1 Définition du générique C est une spécialité qui a la même composition

Plus en détail

Comparaison avec une spécialité de référence Même composition qualitative et quantitative en principe(s) actif(s) Même forme pharmaceutique

Comparaison avec une spécialité de référence Même composition qualitative et quantitative en principe(s) actif(s) Même forme pharmaceutique Cas des Génériques : Leur Spécificité Philippe Maincent Faculté de Pharmacie, Nancy 1 Définition: Article L5121-1 1 du Code de la Santé Publique Comparaison avec une spécialité de référence Même composition

Plus en détail

M. Souleau Février 2011

M. Souleau Février 2011 M. Souleau Février 2011 1 DÉFINITION La «Protection des Données» est une période durant laquelle les autorités réglementaires ne peuvent ni divulguer ni s'appuyer sur les résultats d essais cliniques ou

Plus en détail

Saisine : Ministre de la Santé (11 juillet 2012) AVIS DE LA CHAMBRE DE COMMERCE

Saisine : Ministre de la Santé (11 juillet 2012) AVIS DE LA CHAMBRE DE COMMERCE Luxembourg, le 23 juillet 2012 Objet : Avant-projet de règlement grand-ducal modifiant le règlement grand-ducal modifié du 15 décembre 1992 relatif à la mise sur le marché des médicaments et le règlement

Plus en détail

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé

Prise de position sur les biosimilaires. Résumé Prise de position sur les biosimilaires Résumé Les médicaments biotechnologiques, appelés également biomédicaments, occupent une place importante dans le traitement de maladies comme le cancer, la polyarthrite

Plus en détail

SERVICE PUBLIC FEDERAL SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT

SERVICE PUBLIC FEDERAL SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT Publié le : 2006-12-22 Numac : 2006023298 SERVICE PUBLIC FEDERAL SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT 14 DECEMBRE 2006. - Arrêté royal relatif aux médicaments à usage humain

Plus en détail

STATUT JURIDIQUE DES MEDICAMENTS ET AUTRES PRODUITS DE SANTE.

STATUT JURIDIQUE DES MEDICAMENTS ET AUTRES PRODUITS DE SANTE. STATUT JURIDIQUE DES MEDICAMENTS ET AUTRES PRODUITS DE SANTE. I) Définition du médicament. «On entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens

Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens UE 6 INITIATION À LA CONNAISSANCE DU MÉDICAMENT Sophie LIABEUF Pharmacologie Amiens Règles de prescription Informations médicales concernant le patient (ATCD, âge, ) / situation socio-économique / situation

Plus en détail

Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier?

Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier? DIVERS Publicité comparative et médicaments : une réglementation à clarifier? Alors que l industrie pharmaceutique connaît un mouvement important de concentration et une évolution sensible marquée par

Plus en détail

PHARMACIE - NIVEAU 2

PHARMACIE - NIVEAU 2 MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION PHARMACIE

Plus en détail

Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament

Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament Le circuit économique et l évaluation médico-économique du médicament Présenté par Hans-Martin Späth Département pharmaceutique de Santé Publique, ISPB, Université Lyon 1 Plan L Autorisation de Mise sur

Plus en détail

06/04/2014. Liste Modèle des Médicaments Essentiels OMS accompagnée de la Liste Modèle des médicaments essentiels pédiatriques

06/04/2014. Liste Modèle des Médicaments Essentiels OMS accompagnée de la Liste Modèle des médicaments essentiels pédiatriques Pourquoi la sélection de médicaments essentiels est un élément de la politique pharmaceutique nationale? Liste Modèle des Médicaments Essentiels OMS accompagnée de la Liste Modèle des médicaments essentiels

Plus en détail

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque.

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque. glossaire Accessibilité financière Le coût d un traitement par rapport au revenu de la population. dans cette enquête, le salaire journalier minimum d un employé non-qualifié du secteur public est comparé

Plus en détail

Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques?

Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques? Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapport aux médicaments génériques? Etude de Conférence de Presse 17 mars 2010 Paris, hôtel de Crillon GEMME = «Générique Même Médicament» L association

Plus en détail

Le rôle du pharmacien dans l insuffisance cardiaque. Claire FILLOUX, pharmacien ICARLIM

Le rôle du pharmacien dans l insuffisance cardiaque. Claire FILLOUX, pharmacien ICARLIM Le rôle du pharmacien dans l insuffisance cardiaque 1 Sommaire 1. Eléments de législation 2. Génériques 3. Surveillance de l observance 4. Modes d emploi 5. Précautions en cas d automédication 6. Problème

Plus en détail

L accès au marché d un médicament :

L accès au marché d un médicament : L accès au marché d un médicament : Avant de se retrouver derrière le comptoir d une pharmacie, un médicament passe par différentes phases, de la découverte de la molécule à la fixation de son prix par

Plus en détail

Résumé des modifications intervenues :

Résumé des modifications intervenues : Référence : PR /PHA/001-A Page : Page 1 sur 11 Objet : Préciser : - les règles de stockage des substances vénéneuses et des médicaments stupéfiants, - indiquer les modalités de détention, de mise à disposition

Plus en détail

04.062 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care)

04.062 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care) Conseil national Session d'hiver 007 0.06 é Loi sur l'assurance-maladie. Révision partielle (Managed Care) Extrait du projet du (voir aussi le message du du 5 septembre 00 pour information) Décision du

Plus en détail

Remboursement des médicaments

Remboursement des médicaments REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS / 5 Remboursement des médicaments En 2011, l État a affecté 2,77 milliards d euros au remboursement des médicaments délivrés en pharmacie. Les dépenses concernaient 111,4

Plus en détail

TUTORAT UE 6 2014-2015 Initiation à la connaissance du médicament CORRECTION Séance n 3 Semaine du 23/02/2015

TUTORAT UE 6 2014-2015 Initiation à la connaissance du médicament CORRECTION Séance n 3 Semaine du 23/02/2015 TUTORAT UE 6 2014-2015 Initiation à la connaissance du médicament CORRECTION Séance n 3 Semaine du 23/02/2015 Droit Le Gal-Fontès QCM n 1 : A B. Faux. Elles regardent toutes les étapes du processus : de

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES relatif à l exercice de la profession de diététicien de libre pratique

CAHIER DES CHARGES relatif à l exercice de la profession de diététicien de libre pratique REPUBLIQUE TUNISIENNE Ministère de la Santé Publique La Sous Direction de la Réglementation et du Contrôle des Professions de Santé Tél : 71 561 032 CAHIER DES CHARGES relatif à l exercice de la profession

Plus en détail

Production de phages thérapeutiques

Production de phages thérapeutiques Production de phages thérapeutiques En France, quel contexte, quelles conditions? Comment répondre aux exigences modernes de préparation thérapeutique? Pour bien comprendre Les étapes du développement

Plus en détail

BREVETS, Stratégies de Protection d un produit pharmaceutique

BREVETS, Stratégies de Protection d un produit pharmaceutique BREVETS, Stratégies de Protection d un produit pharmaceutique 1. Qu est-ce qu un brevet de produit? Un brevet de produit est un brevet qui donne une protection à un produit en tant que tel, comme par exemple

Plus en détail

Académie nationale de Pharmacie

Académie nationale de Pharmacie Académie nationale de Pharmacie RAPPORT de l Académie nationale de Pharmacie «Médicaments génériques» Rapport adopté par le Conseil de l Académie nationale de Pharmacie (24 octobre 2012) Présentation en

Plus en détail

Bonnes Pratiques Cliniques Décision du 24 novembre 2006 Parution au JO du 30 novembre 2006 Modifications par arrêtés du 22 septembre 2011

Bonnes Pratiques Cliniques Décision du 24 novembre 2006 Parution au JO du 30 novembre 2006 Modifications par arrêtés du 22 septembre 2011 Véronique JOUIS, Coordination des ARCs - Responsable Logistique Laurence GUERY, ARC - Responsable Assurance Qualité Unité de Recherche Clinique du GH Lariboisière - Saint-Louis Coordonnateur Pr Eric VICAUT

Plus en détail

. Le règlement pédiatrique européen. Guideline européenne «éthique et essais cliniques en pédiatrie»

. Le règlement pédiatrique européen. Guideline européenne «éthique et essais cliniques en pédiatrie» . Le règlement pédiatrique européen. Guideline européenne «éthique et essais cliniques en pédiatrie» C. Bélorgey Chef du Département de l Evaluation des Médicaments à Statut Particulier et des Essais Cliniques

Plus en détail

CRÉDIT D IMPÔT POUR LA R-D SALAIRE (activités biopharmaceutiques)

CRÉDIT D IMPÔT POUR LA R-D SALAIRE (activités biopharmaceutiques) CRÉDIT D IMPÔT POUR LA R-D SALAIRE (activités biopharmaceutiques) INVESTISSEMENT QUÉBEC Direction des mesures fiscales TABLE DES MATIÈRES Nature de l aide fiscale... 3 Société biopharmaceutique admissible...

Plus en détail

OUVERTURE ET MISE EN PLACE

OUVERTURE ET MISE EN PLACE OUVERTURE ET MISE EN PLACE Estelle Marcault 20/01/2012 URC PARIS NORD 1 Ouverture et mise en place Trois types de visites/ réunions peuvent avoir lieu : Visite de sélection Réunion investigateur Visite

Plus en détail

Exigences internationales harmonisées pour la certification d un lot

Exigences internationales harmonisées pour la certification d un lot 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 Exigences internationales harmonisées pour la certification d un

Plus en détail

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie Rapport de l Académie nationale de Pharmacie La préparation des doses à administrer - PDA : la nécessaire évolution des pratiques de dispensation du médicament INTRODUCTION Il est généralement admis que

Plus en détail

Pr Eric BELLISSANT. CIC INSERM 1414 CHU de Rennes - Université de Rennes 1

Pr Eric BELLISSANT. CIC INSERM 1414 CHU de Rennes - Université de Rennes 1 Pr Eric BELLISSANT CIC INSERM 1414 CHU de Rennes - Université de Rennes 1 Loi du 9 août 2004 : Recherche clinique Recherche Biomédicale Produit de Santé (RBM) Hors produit de Santé Soin Courant Sur collections

Plus en détail

REPUBLIQUE DU CONGO Ministère de la Santé, des Affaires Sociales et de la Famille CHARTE DES DONS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES

REPUBLIQUE DU CONGO Ministère de la Santé, des Affaires Sociales et de la Famille CHARTE DES DONS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES REPUBLIQUE DU CONGO Ministère de la Santé, des Affaires Sociales et de la Famille CHARTE DES DONS DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES Septembre 2007 La présente publication a été élaborée avec l appui financier

Plus en détail

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE

LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Continuité des traitements médicamenteux : LE POINT DE VUE DES PHARMACIENS D OFFICINE Coraline Claeys Pharmacien au Cercle Royal Pharmaceutique de l Arrondissement de Nivelles et en officine Faculté de

Plus en détail

Les différentes phases en recherche clinique

Les différentes phases en recherche clinique Véronique JOUIS, Coordination des ARCs - Responsable Logistique Laurence GUERY, ARC - Responsable Assurance Qualité Unité de Recherche Clinique du GH Lariboisière - Saint-Louis Coordonnateur Pr Eric VICAUT

Plus en détail

«Pourquoi choisir les médicaments génériques?»

«Pourquoi choisir les médicaments génériques?» Luxembourg, le 05.09.2014 Communiqué: Les ministres Lydia Mutsch et Romain Schneider présentent le prochain lancement de la politique de substitution des médicaments «Pourquoi choisir les médicaments génériques?»

Plus en détail

Quelles opportunités pour les internes dans l industrie? Sophie Rousset Responsable relations écoles 31 mai 2012

Quelles opportunités pour les internes dans l industrie? Sophie Rousset Responsable relations écoles 31 mai 2012 Quelles opportunités pour les internes dans l industrie? Sophie Rousset Responsable relations écoles 31 mai 2012 Roche dans le monde Roche en France Nos Métiers 2 Roche, d un coup d œil Fondée à Bâle en

Plus en détail

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan

Plus en détail

La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la " QP Discretion " en Europe

La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la  QP Discretion  en Europe La Personne Qualifiée Européenne (EU QP), variabilité de ses responsabilités et de l application de la " QP Discretion " en Europe Celine Massotte PharmD, MSc. Senior Quality Director, Global Quality Assurance

Plus en détail

CONVENTION CADRE RELATIVE A LA DISPENSE DE L'AVANCE DES FRAIS EN MATIERE DE PRESTATIONS PHARMACEUTIQUES

CONVENTION CADRE RELATIVE A LA DISPENSE DE L'AVANCE DES FRAIS EN MATIERE DE PRESTATIONS PHARMACEUTIQUES CONVENTION CADRE RELATIVE A LA DISPENSE DE L'AVANCE DES FRAIS EN MATIERE DE PRESTATIONS PHARMACEUTIQUES 03 Novembre 1995 - 2 - ENTRE : LA CAISSE DE PREVOYANCE SOCIALE DE LA POLYNESIE FRANCAISE, agissant

Plus en détail

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009

Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N

Plus en détail

Le médicament générique, un médicament comme un autre

Le médicament générique, un médicament comme un autre Le médicament générique, un médicament comme un autre DOSSIER DE PRESSE - MÉDICAMENTS GÉNÉRIQUES : DISTINGUER LE VRAI DU FAUX - AVRIL 2012 10 idées reçues à propos des médicaments génériques Les génériques

Plus en détail

La Substitution Générique Présente-t-elle un Danger Chez le Patient Greffé?

La Substitution Générique Présente-t-elle un Danger Chez le Patient Greffé? Forum des médicaments innovateurs 20 septembre 2011 La Substitution Générique Présente-t-elle un Danger Chez le Patient Greffé? Christian Coursol, pharmacien B.Pharm, M.Sc Hôpital Royal-Victoria Centre

Plus en détail

Demande d inscription d un médicament sur la liste positive des médicaments pris en charge par l'assurance maladie au Grand Duché de Luxembourg 1

Demande d inscription d un médicament sur la liste positive des médicaments pris en charge par l'assurance maladie au Grand Duché de Luxembourg 1 UNION DES CAISSES DE MALADIE Grand-Duché de Luxembourg Adresse Postale: Boîte Postale 1023 L - 1010 LUXEMBOURG Demande d inscription d un médicament sur la liste positive des médicaments pris en charge

Plus en détail

Cadres réglementaires : MTI, MTI-PP, Préparations cellulaires

Cadres réglementaires : MTI, MTI-PP, Préparations cellulaires Cadres réglementaires : MTI, MTI-PP, Préparations cellulaires Sophie LUCAS 5ème Rencontre avec les PME innovant dans le domaine de la santé 24 novembre 2011 1 Le cadre législatif en France jusqu à la loi

Plus en détail

Rôle des CRO dans les essais cliniques. DIU Chef de projet en Recherche Clinique 25/01/2013

Rôle des CRO dans les essais cliniques. DIU Chef de projet en Recherche Clinique 25/01/2013 Rôle des CRO dans les essais cliniques DIU Chef de projet en Recherche Clinique 25/01/2013 La sous traitance A tous les niveaux depuis la synthèse se chimique jusqu à la publicité,, en passant par la galénique,

Plus en détail

Pharmacien Responsable. Rôle et Attributions. Seul le Code de la Santé Publique s applique

Pharmacien Responsable. Rôle et Attributions. Seul le Code de la Santé Publique s applique Pharmacien Responsable Rôle et Attributions Version approuvée ( médicaments à usage humain ) en novembre 2010 Seul le Code de la Santé Publique s applique Plus qu une personne qualifiée En France, le Pharmacien

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

Arrêtent : Article 2 : La sélection des candidats s effectue selon les critères ci-après :

Arrêtent : Article 2 : La sélection des candidats s effectue selon les critères ci-après : Arrêtent : Article 1 er : En application des dispositions des articles 17, 23 et 29 du décret exécutif n 10-77 du 4 Rabie El Aouel 1431 correspondant au 18 février 2010, susvisé, le présent arrêté a pour

Plus en détail

Médicaments sur ordonnance Pourquoi payer plus que nécessaire?

Médicaments sur ordonnance Pourquoi payer plus que nécessaire? Médicaments sur ordonnance Pourquoi payer plus que nécessaire? Pourquoi payer plus que nécessaire pour vos médicaments sur ordonnance? pavot cornu, employé dans la fabrication de la glaucine comme antitussif

Plus en détail

Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006. Dr Joël Keravec MSH/RPM Plus - Brésil et représentant le Globa

Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006. Dr Joël Keravec MSH/RPM Plus - Brésil et représentant le Globa éminaire pour les onsultants Francophones - estion des Approvisionments et des Stocks pour VIH, la TB et le Paludisme Assurance Qualité des Médicament s Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006 Dr Joël Keravec MSH/RPM

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 11 28 janvier 2005. S o m m a i r e

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 11 28 janvier 2005. S o m m a i r e MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 123 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 11 28 janvier 2005 S o m m a i r e Loi du 21 décembre 2004 modifiant

Plus en détail

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie

Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Quelle formation pour les étudiants en Pharmacie Michel Brazier Université de Picardie Jules Verne Faculté de Pharmacie Amiens Au nom des membres de la CPNEP Le Contexte Evolution des études de Pharmacie:

Plus en détail

SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE. Santé. Technicien en recherche clinique et épidémiologique

SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE. Santé. Technicien en recherche clinique et épidémiologique Niveau : LICENCE PROFESSIONNELLE année Domaine : Mention : SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE Santé LP Spécialité : Volume horaire étudiant : Technicien en recherche clinique et épidémiologique 280 h 70 h 150

Plus en détail

PREMIER BILAN DE LA NOUVELLE CONVENTION PHARMACEUTIQUE. Matinée thématique du CES 21 mars 2013. Direction de l Offre de Soins - CNAMTS

PREMIER BILAN DE LA NOUVELLE CONVENTION PHARMACEUTIQUE. Matinée thématique du CES 21 mars 2013. Direction de l Offre de Soins - CNAMTS PREMIER BILAN DE LA NOUVELLE CONVENTION PHARMACEUTIQUE Matinée thématique du CES 21 mars 2013 Philippe ULMANN Direction de l Offre de Soins - CNAMTS PLAN 1. Les principales mesures de la nouvelle convention

Plus en détail

Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS

Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS Question aux participants Comment s assurer de la qualité et de l intégrité d un produit qui n a pas été préqualifié

Plus en détail

Projet de règlement grand-ducal déterminant les modalités de calcul de la base de remboursement des médicaments substituables

Projet de règlement grand-ducal déterminant les modalités de calcul de la base de remboursement des médicaments substituables Projet de règlement grand-ducal déterminant les modalités de calcul de la base de remboursement des médicaments substituables Vu l article 22bis du Code de la sécurité sociale ; Vu les avis de la Chambre

Plus en détail

Substances vénéneuses à usage pharmaceutique

Substances vénéneuses à usage pharmaceutique Substances vénéneuses à usage pharmaceutique Introduction SV = substances naturelles ou chimiques susceptibles d entrainer des effets dangereux pour la sante Réglementation très stricte qui dépend de leur

Plus en détail

CLASSEMENT DES MEDICAMENTS

CLASSEMENT DES MEDICAMENTS CLASSEMENT DES MEDICAMENTS Médicaments = P.A. + excipient Classement en fonction : de leur P.A. Le P.A. est-il d origine naturelle ou scientifique? Il existe des P.A. qui peuvent induire des réactions.

Plus en détail

Méthodologie des essais cliniques

Méthodologie des essais cliniques Méthodologie des essais cliniques Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale Pôle S3P, Centre d Investigation Clinique (CIC 1403 INSERM), Fédération de Recherche Clinique, Université de Lille

Plus en détail

Ministère de la Santé de la Population et de la Reforme Hospitalière Fixation des prix des médicaments en Algérie Dr HAFED H. DPH Objectifs de la politique pharmaceutique Objectifs de santé : accès au

Plus en détail

Prescription, Dispensation et indications hors AMM. François LOCHER UCBL- ISPB HCL-Pharmacie Centrale

Prescription, Dispensation et indications hors AMM. François LOCHER UCBL- ISPB HCL-Pharmacie Centrale Prescription, Dispensation et indications hors AMM François LOCHER UCBL- ISPB HCL-Pharmacie Centrale AMM Autorisation, nationale ou communautaire par laquelle l autoritécompétente donne son aval pour l

Plus en détail

NOTE DE SYNTHESE RELATIVE AUX COMMENTAIRES SUR LE PROJET DE DECRET N 2-14-841 RELATIF A L AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE DES MEDICAMENTS A USAGE

NOTE DE SYNTHESE RELATIVE AUX COMMENTAIRES SUR LE PROJET DE DECRET N 2-14-841 RELATIF A L AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE DES MEDICAMENTS A USAGE NOTE DE SYNTHESE RELATIVE AUX COMMENTAIRES SUR LE PROJET DE DECRET N 2-14-841 RELATIF A L AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE DES MEDICAMENTS A USAGE HUMAIN AVEC LEURS REPONSES CORRESPONDANTES 1 Mme S.

Plus en détail

Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions

Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions ASSURANCE COLLECTIVE Simulateur de coûts de médicaments Foire aux questions Pour une vue détaillée de l outil, consultez l aide-mémoire qui est accessible à partir de la section «Liens utiles» du simulateur.

Plus en détail

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF

ASSISES DU MEDICAMENT. Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF ASSISES DU MEDICAMENT Contribution de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France FSPF La Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France, syndicat majoritaire des pharmaciens titulaires d

Plus en détail

D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS EN RIM

D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS EN RIM PROCEDURE D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS EN RIM CENTRE D'INFORMATION PHARMACOTHERAPEUTIQUE NOUAKCHOTT SEPTEMBRE 2014 DR. BRAHIM ABAD DPL PLAN INTRODUCTION LES NOUVELLES DISPOSITIONS DE LA LOI 2210/2010

Plus en détail

Les médicaments génériques

Les médicaments génériques Les médicaments génériques ou Copies ou Médicaments essentiellement similaires Dr. Pascal Bonnabry, PD Pharmacien-chef Février 2002 Aspects pharmacologiques et pharmaceutiques Les génériques Pharmacocinétique

Plus en détail

25/03/2010. I DROIT DE SUBSTITUTION: CAS FRANCAIS 23 décembre 1998: tardif et bien encadré. Les médicaments génériques dans le monde (2006)

25/03/2010. I DROIT DE SUBSTITUTION: CAS FRANCAIS 23 décembre 1998: tardif et bien encadré. Les médicaments génériques dans le monde (2006) «L AVENEMENT DU MEDICAMENT GENERIQUE ET LES EVENTUELLES MESURES D ACCOMPAGNEMENT. QUELLES INCIDENCES POSSIBLES SUR LA VIABILITE SOCIO ECONOMIQUE DE LA PHARMACIE D OFFICINE? Abderrahim Derraji Rédacteur

Plus en détail

DELEGATIONS DE POUVOIR Secteur Pharmaceutique Paris, 27 septembre 2006

DELEGATIONS DE POUVOIR Secteur Pharmaceutique Paris, 27 septembre 2006 DELEGATIONS DE POUVOIR Secteur Pharmaceutique Paris, 27 septembre 2006 Catherine Nelken Avocat Associée BMH AVOCATS La délégation de pouvoir Mode d organisation de l entreprise Mode de répartition des

Plus en détail

Essais thérapeutiques dans le psoriasis

Essais thérapeutiques dans le psoriasis Essais thérapeutiques dans le psoriasis De quoi avons nous besoin? Alain Dupuy Université Rennes 1 CHU Service de Dermatologie Unité de Pharmaco-Epidémiologie, INSERM 0203 Rennes Liens d intérêt Essais

Plus en détail

D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS AU MAROC

D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS AU MAROC MODALITES D ENREGISTREMENT DES MEDICAMENTS AU MAROC Séminaire sur la biodisponibilité et la bioéquivalence Direction du Médicament et de la Pharmacie INAS Rabat 9 et 10 décembre 2009 Dr. Abdelhakim Zalim

Plus en détail

Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC

Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC Entretiens Pharmaceutiques en Oncologie : Où en sommes nous en 2014, au CHPC 2éme Journée des Infirmiers de Basse-Normandie Jeudi 9 Octobre 2014 Florence BANNIE, Pharmacien CHPC, CHERBOURG Déclarations

Plus en détail

Questions/Réponses. 1. Système de pharmacovigilance

Questions/Réponses. 1. Système de pharmacovigilance Questions/Réponses Questions faisant suite à la publication du décret n 2012-1244 du 8 novembre 2012 relatif au renforcement des dispositions en matière de sécurité des médicaments à usage humain soumis

Plus en détail

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06 Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Directive européenne 98/79/CE du 27/10/98 relative aux DMDIV OBJECTIFS Directive dite «Nouvelle approche» - Harmonisation des réglementations nationales

Plus en détail

RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN

RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN RÈGLEMENT SUR LES NORMES RELATIVES AUX ORDONNANCES FAITES PAR UN MÉDECIN Loi médicale (chapitre M-9, a. 19, 1 er al., par. d) SECTION I DISPOSITIONS GÉNÉRALES 1. Le présent règlement a pour objet de fixer

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Coûts à charge de l assurance maladie

Coûts à charge de l assurance maladie Hôpitaux Universitaires de Genève Que faut-il penser des génériques? Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef Etre les premiers pour Colloque du vous mardi 28 juillet 2015 Coûts à charge de l assurance maladie

Plus en détail

Article 2 : La Politique pharmaceutique nationale constitue un ensemble d orientations visant à :

Article 2 : La Politique pharmaceutique nationale constitue un ensemble d orientations visant à : PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE Honneur fraternité justice Loi N 2004/ 036 relatif aux médicaments, aux dispositifs médicaux, aux autres produits de santé et à l exercice

Plus en détail

U. D. I. Identification unique & codification standardisée des Dispositifs Médicaux Implantables à l échelle internationale

U. D. I. Identification unique & codification standardisée des Dispositifs Médicaux Implantables à l échelle internationale U. D. I. Identification unique & codification standardisée des Dispositifs Médicaux Implantables à l échelle internationale J. Guillou Directeur Réglementation Remboursement & Logistique des marchés E.

Plus en détail

Questions/Réponses. Médicaments génériques : lever l opacité

Questions/Réponses. Médicaments génériques : lever l opacité Questions/Réponses Médicaments génériques : lever l opacité 1. Pourquoi prescrire des médicaments génériques? 2. Pourquoi les médicaments génériques sont-ils décriés? 3. Alors qu est-ce qu un médicament

Plus en détail

PREFACE LA MINISTRE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA. Hon. Dr Sabine NTAKARUTIMANA. ième

PREFACE LA MINISTRE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA. Hon. Dr Sabine NTAKARUTIMANA. ième PREFACE ième Le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida présente la 7 édition de la Liste Nationale des Médicaments Essentiels en exécution de la Politique Nationale de Santé. Il s'agit

Plus en détail

B. REGLEMENTS D EXECUTION

B. REGLEMENTS D EXECUTION MEDICAMENTS - B. REGLEMENTS D EXECUTION 1 B. REGLEMENTS D EXECUTION Sommaire Règlement grand-ducal du 29 avril 1983 fixant la composition et le fonctionnement de la commission d experts chargée de donner

Plus en détail

Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer. Dr Philippe VELLA Chef de l Unité Essais Cliniques

Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer. Dr Philippe VELLA Chef de l Unité Essais Cliniques Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer Dr Philippe VELLA Chef de l Unité Essais Cliniques Besançon 25 novembre 2004 Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer Début de l essai Procédure

Plus en détail

EPO, enfin un circuit sécurisé

EPO, enfin un circuit sécurisé PROTOCOLES DE QUALITE EPO, enfin un circuit sécurisé S. FLANGAKIS-BARBE - Pharmacie Médicaments - CHU - 31 - TOULOUSE Ce travail collectif, réalisé au CHU de Toulouse, trouve son origine dans une réflexion

Plus en détail

15/05/2013 CRITÈRES PHARMACOÉCONOMIQUES DANS L ÉLABORATION D UNE LISTE DE MÉDICAMENTS À REMBOURSER. L accès au médicament au Canada

15/05/2013 CRITÈRES PHARMACOÉCONOMIQUES DANS L ÉLABORATION D UNE LISTE DE MÉDICAMENTS À REMBOURSER. L accès au médicament au Canada INTRODUCTION À L ÉVALUATION ÉCONOMIQUE PLAN DU COURS CRITÈRES PHARMACOÉCONOMIQUES DANS L ÉLABORATION D UNE LISTE DE MÉDICAMENTS À REMBOURSER. L accès au médicament au Canada Rôle de l évaluation économique

Plus en détail

Un poste à votre mesure!

Un poste à votre mesure! Titre du poste : INFIRMIÈRE PRATICIENNE EN SOINS DE PREMIÈRE LIGNE (IPSPL) Direction : Direction des soins infirmiers Statut : Temps complet - 35 heures/semaine Quart : Jour LIBELLÉ DU TITRE D EMPLOI Personne

Plus en détail

ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux. Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS

ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux. Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS ATTENTE DE LA HAS L évaluation des dispositifs médicaux Mme Catherine Denis Chef du service évaluation des dispositifs médicaux - HAS 2 01 Les Dispositifs Médicaux Euro-Pharmat - Lille - 09, 10 & 11 octobre

Plus en détail

Master 2 professionnel MAAPS Méthodologies Analytiques Appliquées aux Produits de Santé

Master 2 professionnel MAAPS Méthodologies Analytiques Appliquées aux Produits de Santé Master 2 professionnel MAAPS Méthodologies Analytiques Appliquées aux Produits de Santé Parcours MASTER : Sciences Technologies Santé MENTION : Médicaments et Produits de Santé SPECIALITE : Master PRO

Plus en détail

1. Code de la sécurité sociale

1. Code de la sécurité sociale Points-clés de la loi du 17 décembre 2010 portant réforme du système de soins de santé et modifiant : 1. le Code de la sécurité sociale ; 2. la loi modifiée du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers.

Plus en détail

Recommandations Temporaires d Utilisation (RTU) Principes et éléments d information sur les modalités d élaboration et de mise en œuvre par l ANSM

Recommandations Temporaires d Utilisation (RTU) Principes et éléments d information sur les modalités d élaboration et de mise en œuvre par l ANSM Recommandations Temporaires d Utilisation (RTU) Principes et éléments d information sur les modalités d élaboration et de mise en œuvre par l ANSM Octobre 2012 2 Sommaire Préambule 3 Identification du

Plus en détail

Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire

Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire Programme de formation complémentaire FPH de pharmacien consultant pour la prescription en ambulatoire

Plus en détail

PROCEDURE DE DELIVRANCE D UNE AUTORISATION D EXPLOITATION D UN ETABLISSEMENT DE PRODUCTION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES

PROCEDURE DE DELIVRANCE D UNE AUTORISATION D EXPLOITATION D UN ETABLISSEMENT DE PRODUCTION DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE LA SANTE, DE LA POPULATION ET DE LA REFORME HOSPITALIERE DIRECTION DE LA PHARMACIE PROCEDURE DE DELIVRANCE D UNE AUTORISATION D EXPLOITATION

Plus en détail

La politique européenne de la Mutualité Française en matière de dispositifs médicaux

La politique européenne de la Mutualité Française en matière de dispositifs médicaux La politique européenne de la Mutualité Française en matière de dispositifs médicaux Assises du Médicament GT 6 Sabine Bonnot Chargée de mission Politique des produits de santé 6 avril 2011 Sommaire: -

Plus en détail

Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique

Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique Points de contrôle potentiels de l Assurance Qualité tout au long de la chaîne logistique 1. Matières premières / composants 2.

Plus en détail