Communauté de communes de la Montagne thiernoise

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1 DPS Paris Bar-le-Duc Communauté de communes de la Montagne thiernoise STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE : DIAGNOSTIC 14 septembre 2009

2 Plan Introduction Synthèse en images Une économie modelée par la géographie et l histoire : l importance des facteurs «lourds» Une remise en cause récente des bases économiques créant de l incertitude. Annexes Bibliographie Liste des personnes rencontrées Page 2 sur 80

3 Introduction Ce rapport présenté à l automne 2009 à la Communauté de communes de la Montagne thiernoise n est que le premier élément du travail entrepris fin juin à la demande de la CCMT. Pour des raisons de lisibilité, nous avons choisi de l articuler différemment des diagnostics classiques : D une part, pour l alléger, nous ne reprendrons pas tout ce qui a été dit dans d autres rapports : nous invitons nos lecteurs à se reporter aux autres sources (voir bibliographie) D autre part, pour sa compréhension, nous l avons construit sur un plan qui pourra dérouter de prime abord, mais dont la fonction essentielle est de donner le recul nécessaire pour aborder la seconde partie de l étude et la réflexion prospective qui est au cœur du projet économique. Nous ne visons donc pas l exhaustivité : dans les différents chapitres thématiques, nous avons sélectionné les informations qui nous paraissaient faire sens avec la commande : réfléchir à l évolution en cours et, dans le diagnostic, préparer la stratégie. Nous avons à l esprit que les élus ont à portée de mains toutes les études détaillées conduites par la CCMT ou par les organisations voisines : PNR, Arebat, Département, Région Un cédérom documentaire réunit le maximum de fichiers pour faciliter l accès aux écrits, photos, cartes, schémas, chiffres. Les documents de notre production ont été ajoutés pour une lecture plus aisée à plus grande taille. Page 3 sur 80

4 A/ Synthèse en images Notre parti pris est que le constat porté sur l évolution et l économie de la Montagne thiernoise se matérialise dans le paysage : d où le recours à l image pour faire voir l effet de mutations économiques. Certes, tout ne se voit pas directement mais des indices peuvent aider à percevoir des choses très abstraites comme les difficultés ou les progrès des entreprises, l évolution des rapports sociaux. Comme la politique des collectivités locales s inscrit dans la gestion d un territoire, nous nous attacherons donc à cette perception spatiale, même si elle n épuise pas le sujet. Page 4 sur 80

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10 B/ Diagnostic Plutôt que de revenir et de recommencer de façon très classique les énumérations traditionnelles (la démographie, les voies de communication, l agriculture, l artisanat ), nous avons choisi le mode de la synthèse autour d une idée qui n a rien de révolutionnaire : le temps long qui a fondé l économie locale rencontre (télescope, pourrait-on dire) le temps court, très rapide, qui bouscule les équilibres anciens, construits patiemment depuis le Moyen-Âge. Ce choc, dont il faudra rappeler les origines, n est pas sans conséquence sur les choix politiques : choix de périmètres, choix de stratégies, choix d alliances. Avec quelques questions centrales que nous développerons : L économie industrielle, si elle est malmenée, est-elle en crise temporaire ou en déclin structurel? Ce métal et ce plastique qui jouent un rôle important dans l économie locale peuvent-ils faire place à d autres atouts (agriculture, bois, tourisme, services )? N est-ce pas délaisser la proie pour l ombre? Les territoires du temps long (à la fois locaux par exemple, le couple Montagne-Thiers.]. Et globaux [Auvergne-Chine]) sont-ils encore pertinents pour affronter les nouveaux défis de l économie? Si, comme nous le pensons, un territoire est un acteur (et pas seulement un substrat) de l économie, à quelle condition, la Montagne thiernoise peut-elle agir, activement et positivement, pour la décennie à venir? Cette dernière question est finalement celle qui nous est posée dans l étude, car l échelle d intervention d une collectivité locale, territoriale, n est-elle pas justement celle du territoire? Page 10 sur 80

11 1/L émergence industriel d un territoire Ce qui paraît aller de soi aujourd hui n était pas du tout inscrit dans la nature : en d autres termes, l organisation industrielle dans cette partie de l Auvergne est le fruit d une histoire. On peut en trouver des similaires en France, mais toutes les montagnes, dotées des mêmes atouts, n ont pas débouché sur un schéma économique identique. Les conditions nécessaires (mais non suffisantes) sont : Le «différentiel» entre une montagne rude et une plaine plus aisée. Dans la montagne, la vie paysanne est marquée par la difficulté de produire un surplus agricole sur un sol peu fertile avec un climat difficile (il l a été encore plus à certaines périodes, notamment au petit âge glaciaire qui a marqué la fin du Moyen-Âge jusqu au XVIIIe siècle). Le rythme annuel est aussi caractérisé par un long hiver où les travaux des champs sont impossibles : ce qui permet de dégager du temps pour du travail à domicile. Une autre forme d adaptation sera l exode rural, définitif ou temporaire : ainsi les habitants d Arconsat deviennent colporteurs (on en signale un à La Nouvelle-Orléans en 1837 et un autre à Athènes en 1841) à la différence des paysans des villages voisins qui prennent du travail à façon. Dans la plaine, l agriculture n a pas de rapport direct avec notre histoire industrielle, sinon que la création de surplus dans une terre plus riche permet à la bourgeoisie d engranger des moyens financiers qui pourront être investis soit dans des propriétés, soit dans des charges nobiliaires dans l orbite du Parlement de Clermont-Ferrand, soit dans des activités économiques. L émergence d une technologie propre à la dispersion. À partir du Moyen-Âge, l énergie hydraulique devient commune, permettant de créer, dès qu il y a un peu de débit et une petite chute, une installation de production couplée à une roue, elle-même aisée à construire par n importe quel charpentier. Mieux, l éclatement de la production en opérations divises, segmentées, permet de trouver dans les villages les «spécialistes» qui travaillent avec peu de matériel, mais Page 11 sur 80

12 avec du temps et du savoir-faire : polisseur, monteur La coutellerie peut donc s organiser dans le territoire, car le produit et les techniques sont compatibles avec les réalités technologiques et les capacités de la main-d œuvre. Pas besoin de manufacture royale, ni de concentration industrielle! Pourtant, la coutellerie n est pas la première activité du secteur qui a commencé par la papeterie et la tannerie. Mais dans ces deux «industries», l organisation n est pas la même : on utilise une matière première locale (bois, peaux), une énergie (le moulin) pour travailler sur des sites concentrés. La force de la bourgeoisie de Thiers est d avoir créé une synergie avec la main-d œuvre de l arrière-pays, en complément de sa propre activité urbaine, lui donnant ainsi une ampleur qu elle n aurait jamais pu envisager sur ses propres sites. C est là que se tient la différence entre nécessaire et suffisant. Les conditions sont réunies, comme elles l étaient dans nombre d autres régions d Auvergne (et de France). Pourquoi ici? C est une autre question. Dans d autres régions, on a la même organisation industrielle : le Velay propose ainsi un lien (autour du tissage) entre la montagne d Yssingeaux et Saint-Etienne ; le Jura propose également des associations entre montagne (mécanique de précision, travail du peigne avant la plasturgie) et des villes organisatrices. D où vient le modèle? En y a-t-il eu un? Est-ce un développement dans l air du temps? Autant de questions à traiter ailleurs. Le système industriel élaboré au fil des siècles jusqu au XXe siècle est donc fondé sur des couples : montagne-plaine main d oeuvre-donneurs d ordre force de travail-moyens financiers ancrage local-mobilité commerciale campagne-ville Dans ce système, tout le monde y trouve son compte dans une division du travail assez stable. Mais, dans une analyse plus fine, on perçoit bien que la balance est néanmoins plus favorable à la ville qui capte la notoriété, la valeur ajoutée et se sert de la montagne comme «variable d ajustement». Page 12 sur 80

13 Au fil des décennies, les artisans de la montagne, comme leurs voisins de l Yssingelais ou du Jura, apprennent : les métiers complémentaires à leur propre spécialité de départ, la capacité managériale pour développer leur propre activité : ils grandissent, prennent de l autonomie et pour certains, peuvent se passer du donneur d ordre pour devenir chefs d entreprises à part entière. C est ce qui se passe au XXe siècle pour culminer dans les années soixante-dix ; cette émancipation est aidée par les évolutions technologiques : nouvelles machines, circulations des matières, des idées, des connaissances. Les ouvriers à domicile sont devenus des entrepreneurs. À partir de leurs savoir-faire initiaux (la coutellerie), ils se diversifient dans l outil, la mécanique, le moule Pendant ce temps, le rôle organisateur de la ville de Thiers se défait : son propre tissu industriel évolue et se réorganise aussi en entreprises couplant négoce et production : la fonction financière a changé totalement de nature (ce ne sont plus des familles qui investissent, mais des structures financières, seules capables de mobiliser les capitaux). Thiers, au bout du compte, apporte le nom, des services (formation, conseil, expertise plus ou moins bien utilisés), mais n est plus la plaque tournante de la filière coutelière. La région thiernoise reste une région industrielle de premier plan, mais n a plus sa structure initiale. Pourtant, bien des traits constitutifs venus de cette histoire sont encore présents et visibles, traits que l on retrouvera dans l étude, dans les problèmes du jour et peut-être dans les solutions. Dans les couples que nous avons listé pages précédentes, il est à remarquer qu ils se sont tous défaits. La montagne thiernoise, comme la coutellerie de Thiers, n a plus besoin de cette alliance entre le haut et le bas, le riche et le pauvre, «l ancré» et le mobile. La montagne a pris son autonomie dans les années d expansion ; elle est, du coup, désormais en première ligne dans les années de difficulté et ne peut espérer que d autres résolvent les défis qui lui sont posés. Page 13 sur 80

14 2/ Un territoire façonné par l industrie Dans cette histoire longue, émerge un territoire, la Montagne thiernoise, où l industrie a été autant le principal agent de transformation que l eau ou tout autre agent naturel. Que nous disent les indicateurs cartographiques ou statistiques? Les indicateurs dynamiques (à la date de 1999) nous décri vent un territoire qui évolue de façon problématique : Un solde démographique naturel à la baisse (lié au vieillissement de la population) ; Un solde démographique migratoire qui, à part le cas de Palladuc, est aussi à la baisse. Page 14 sur 80

15 De ce fait, la population n est pas en augmentation : la montagne et la ville de Thiers sont en recul, à la différence des communes de la plaine. La décennie n est pourtant pas encore la période de crise de l industrie. Mais les restructurations commencent à avoir des effets : les industries sont «moins à maind œuvre» et plus technologiques ; pendant ce temps, la mobilité des habitants permet de choisir des lieux de résidence, ce qui met en défaut les anciennes localités industrielles, (la Monnerie), les villes non réhabilitées centre de Thiers) au profit de communes «rurales» ou périurbaines paraissant plus accueillantes à un habitat familial (le pavillon proche de la ville et des voies de communication) comme Saint-Rémy ou Palladuc. C est déjà le mécanisme de la séparation sociale et géographique qui est à l œuvre. Page 15 sur 80

16 De tradition ouvrière, le territoire se caractérise par un niveau de formation très différent selon qu on est dans les hauteurs ou dans la vallée de la Durolle, dans la montagne ou dans la plaine. En témoignent ces cartes (d autres cartes sont visibles dans le document d annexe) : Part des plus de 15 ans sans diplôme en % Part du niveau des bacheliers : Page 16 sur 80

17 L aspect positif est la création d un territoire actif, avec des emplois : et une place importante de l emploi industriel qui forme une grappe accrochée à la ville de Thiers : Cette place de l industrie est prépondérante (sans parler de sa place dans les mentalités) : elle laisse une place modeste au commerce et aux services (en salariat), sauf en milieu urbain. Nous disposons de chiffres un peu plus récents (2007). Page 17 sur 80

18 Zone d emploi de Thiers : habitants Part de l industrie : 20 % Part de la construction : 11,6 % Part du commerce et des réparations : 19,9 % Part des services : 48,5 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 39,2 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 10,8 % Emploi total en 2006 : Part de l emploi salarié : 86,2 % Variation de l emploi au lieu de travail : -1,1 % par an Taux de chômage au 4 tr : 10,4 % (région : 6,7 %) Unité urbaine de la Monnerie : habitants (Unité urbaine : La Monnerie-le Montel + Celles-sur-Durolle) Part de l industrie : 27,9 % Part de la construction : 14,6 % Part du commerce et des réparations : 17,6 % Part des services : 39,9 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 233 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 40,3 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 13,7 % Emploi total en 2006 : Part de l emploi salarié : 87,8 % Variation de l emploi au lieu de travail : -3,7 % par an Commune d Arconsat : 667 habitants Part de l industrie : 41,7 % Part de la construction : 8,3 % Part du commerce et des réparations : 8,3 % Part des services : 41,7 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 36 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 36,1 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 0 % Emploi total en 2006 : 104 Part de l emploi salarié : 67,5 % Variation de l emploi au lieu de travail : -2,8 % par an Commune de Celles-sur-Durolle : habitants Part de l industrie : 25,6 % Part de la construction : 17,8 % Part du commerce et des réparations : 12,2 % Part des services : 44,4 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 90 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 33,3 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 10 % Page 18 sur 80

19 Emploi total en 2006 : 570 Part de l emploi salarié : 79,9 % Variation de l emploi au lieu de travail : -6,0 % par an Commune de Chabreloche : habitants Part de l industrie : 21,3 % Part de la construction : 13,5 % Part du commerce et des réparations : 21,3 % Part des services : 43,8 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 89 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 38,2 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 3,4 % Emploi total en 2006 : 316 Part de l emploi salarié : 79,2 % Variation de l emploi au lieu de travail : -6,8 % par an Commune de Châteldon : 750 habitants Part de l industrie : 7,5 % Part de la construction : 17,5 % Part du commerce et des réparations : 20,0 % Part des services : 55,0 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 40 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 32,5 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 5,0 % Emploi total en 2006 : 152 Part de l emploi salarié : 78,3 % Variation de l emploi au lieu de travail : 3,2 % par an Commune de Lachaux : 280 habitants Part de l industrie : 9,1 % Part de la construction : 9,1 % Part du commerce et des réparations : 9,1 % Part des services : 72,7 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 11 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 36,4 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 0,0 % Emploi total en 2006 : 35 Part de l emploi salarié : 43,2 % Variation de l emploi au lieu de travail : -4,1 % par an Commune de la Monnerie-le-Montel : habitants Part de l industrie : 29,4 % Part de la construction : 12,6 % Part du commerce et des réparations : 21,0 % Part des services : 37,1 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 143 Page 19 sur 80

20 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 44,8 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 16,1 % Emploi total en 2006 : Part de l emploi salarié : 91,5 % Variation de l emploi au lieu de travail : -2,5 % par an Commune de Palladuc : 465 habitants Part de l industrie : 37,8 % Part de la construction : 13,5 % Part du commerce et des réparations : 16,2 % Part des services : 32,4 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 37 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 35,1 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 27,0 % Emploi total en 2006 : 306 Part de l emploi salarié : 92,2 % Variation de l emploi au lieu de travail : 8,6 % par an Commune de Ris : 722 habitants Part de l industrie : 9,4 % Part de la construction : 18,8 % Part du commerce et des réparations : 18,8 % Part des services : 53,1 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 32 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 28,1 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 3,1 % Emploi total en 2006 : 71 Part de l emploi salarié : 58,6 % Variation de l emploi au lieu de travail : 0,9 % par an Commune de Sainte-Agathe : 196 habitants Part de l industrie : 57,1 % Part de la construction : 14,3 % Part du commerce et des réparations : 0,0 % Part des services : 28,6 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 7 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 28,6 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 0,0 % Emploi total en 2006 : 33 Part de l emploi salarié : 51,4 % Variation de l emploi au lieu de travail : 1,4 % par an Commune de Saint-Victor-Montvianeix : 280 habitants Part de l industrie : 15,0 % Part de la construction : 20,0 % Part du commerce et des réparations : 15,0 % Part des services : 50,0 % Page 20 sur 80

21 Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 20 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 30,0 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 0,0 % Emploi total en 2006 : 39 Part de l emploi salarié : 49,3 % Variation de l emploi au lieu de travail : 2,2 % par an Commune de Viscomtat : 640 habitants Part de l industrie : 34,0 % Part de la construction : 12,8 % Part du commerce et des réparations : 10,6 % Part des services : 42,6 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 47 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 42,6 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 2,1 % Emploi total en 2006 : 137 Part de l emploi salarié : 70,3 % Variation de l emploi au lieu de travail : -0,4 % par an Commune de Vollore-Montagne : 355 habitants Part de l industrie : 20,0 % Part de la construction : 12,0 % Part du commerce et des réparations : 12,0 % Part des services : 56 % Nombre d établissements actifs au 31 décembre 2006 : 25 Part des entreprises de 1 à 9 salariés : 44 % Part des entreprises de 10 salariés et plus : 0,0 % Emploi total en 2006 : 86 Part de l emploi salarié : 67,4 % Variation de l emploi au lieu de travail : -1,8 % par an Page 21 sur 80

22 Richesse vive : Les indicateurs de l INSEE fondés sur les données fiscales sont toujours éclairants : ils sont le mérite d être mis à jour ; nous nous sommes fondés sur la publication de l été 2009 qui remet à jour les anciennes fiches (voir cédérom documentaire) : À tous égards : revenu moyen imposable, pourcentage des foyers fiscaux imposés, médiane du revenu par unité de consommation, le territoire a une richesse vive bien inférieure aux territoires de comparaison : région et département. Les explications sont toujours identiques : - Part d un salariat relativement peu qualifié dans les structures d emploi - Présence de ménages dépendant de la solidarité - Ségrégation spatiale : les ménages aisés migrant vers des communes jugées plus accueillantes, les autres étant bloqués sur place faute de moyens matériels. La commune la plus aisée est Palladuc avec euros, les plus «pauvres» sont Sainte-Agathe, Chabreloche ( à euros) la moyenne tournant autour de euros par foyer fiscal. Cette répartition, fortement liée aux politiques d habitat, est autant un choix des habitants que le résultat d une politique locale via les règlements d urbanisme ou faisant une part au logement social. Zone d emploi de Thiers : habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre dans la région Auvergne % des foyers fiscaux imposés : 44,7 % contre 49,8 % Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros Unité urbaine de la Monnerie (la Monnerie + Celles-surDurolle) : habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (France) % des foyers fiscaux imposés : 43,3 % contre 54,3 % (France) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros en France Commune d Arconsat : 667 habitants : Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) ; % des foyers fiscaux imposés : 40,1 % contre 53,5 % (Dep. 63) Page 22 sur 80

23 Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Celles-sur-Durolle : habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 45,4 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Chabreloche : habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 39,3 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Châteldon : 750 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 45,8 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Lachaux : 280 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 38,3 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de La Monnerie-le-Montel : habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 41,4 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Palladuc : 465 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 50,2 % contre 53,5 % (Dep. 63) Page 23 sur 80

24 Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Ris : 722 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 38,6 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Sainte-Agathe : 196 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 42,0 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Saint-Victor-Montvianeix : 280 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 38,8 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Viscomtat : 640 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 39,1 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Commune de Vollore-Montagne : 355 habitants Revenu net moyen imposable par foyer fiscal : euros contre (Dep. 63) % des foyers fiscaux imposés : 39,6 % contre 53,5 % (Dep. 63) Médiane du revenu fiscal des ménages par UC : euros contre euros (Dep. 63) Page 24 sur 80

25 3/ Une économie en mutation rapide Si l'on fait un tour rapide (voir dans les annexes et la bibliographie comment approfondir sur ces sujets) pour rester synthétique, on perçoit que le modèle économique des années soixante est en mutation. Cette mutation n'est peut-être pas achevée mais la trajectoire n'en est peut-être pas linéaire : ainsi dans de nombreux secteurs, on assistait à des concentrations au détriment d'un tissu de petites entreprises, d'acteurs "secondaires" ; or, il semble que reviennent en force des valeurs de "small is beautifull", de proximité, de qualité, artisanale, écologique, esthétique Là où on avait tiré un trait rapide sur les "vieilleries", démodées, fanées, la société change son regard. Les activités (source CCI) : par activité et localisation 4% 4% 3% 3% Travail des métaux Commerce de détail, réparation articles domestiques 24% 5% Autres Hôtellerie, restauration 5% Cons truction Services aux entreprises 7% 20% 10% Commerce et réparations automobiles Travail du boisobjets en bois Sylviculture, exploitation forestière Industrie du caoutchouc et des plastiques 14% Commerce de gros et intermédiaires du commerce Viscomtat 5% Saint-VictorMontvianneix 2% Vollore-Montagne 5% Sainte-Agathe 1% La Monnerie-le-Montel 27% Arconsat 6% Palladuc 6% Chabreloche 12% Saint-Rémy-sur-Durolle 22% Celles-sur-Durolle 14% Page 25 sur 80

26 Plutôt que de faire un panorama exhaustif de l économie locale, nous nous attacherons à mettre en évidence les éléments clés utiles à la réflexion stratégique. Agriculture Dans une Auvergne très contrastée selon les reliefs, (l agriculture et les IAA pèsent 15 % de l emploi régional) l agriculture dans la montagne thiernoise n est pas une activité citée spontanément comme «pilier» de l économie. Pourtant elle est présente avec notamment un rôle de l élevage en plein air ou en élevage industriel (volailles, porcs ). Nombre d emplois dans l agriculture en 1999 Les principales problématiques sont : La compétition pour les terres qui freine l installation des jeunes agriculteurs, alors qu il y a une demande (15 jeunes installés depuis 2000). Cette compétition est accentuée par la tendance au boisement de certaines parcelles. Elle naît également des projets de lotissements où les espaces «plats» ou peu pentus sont convoités pour l habitat. Finalement l agriculture occupe les espaces résiduels. Les forêts étant hors compétence SAFER, il est difficile de mener une politique active ; la CCMT pourtant s intéresse au problème (dispositif boisement gênant). La difficulté pour l agriculture à se lancer dans des filières de qualité ou de haute valeur ajoutée : la montagne thiernoise n est pas caractérisée par des labels, des spécialités, des produits de terroir qui lui donneraient une valeur ajoutée et une visibilité. On pourrait à cet égard faire la comparaison avec les plateaux du Velay Page 26 sur 80

27 où, dans un climat difficile, dans une région industrielle assez similaire, l agriculture a investi dans des spécialités comme le veau de lait (Vedelou), les fruits rouges, des fromages Le tout tiré par un marché urbain à Saint-Etienne ou à Lyon. La montagne doit réapprendre à cultiver l herbe, mais la PAC avait misé sur des céréales à bas prix, donc des aliments pour le bétail compétitifs rendant quasiment inutile les herbages, de façon à favoriser les élevages industriels de l Ouest de la France. - Les contraintes techniques liées au relief : dispersion des terres, donc difficulté en matière de coûts d exploitation, pente qui ne facilite pas l épandage du lisier (contraintes réglementaires) ; les exploitations sont en moyenne 50 à 60 ha de SAU, ce qui est assez peu par rapport aux moyennes nationales : on en en quasi-agriculture de montagne. La moitié seulement est mécanisable. - Plus généralement, manque de considération pour l agriculture dans une région qui se préoccupe davantage de la production industrielle. Ce manque de considération pourrait venir également de la difficulté qu ont les agriculteurs à se faire valoir et à se projeter dans l avenir. «Un modèle de développement pluriel est à inventer pour augmenter la compétitivité des exploitations avec des produits classiques, des produits de plus haut de gamme, une recherche de plus value à travers la qualité, le bio, le tourisme, les circuits courts» Page 27 sur 80

28 Extrait de la fiche de la chambre d agriculture (le fichier est publié sur le cédérom documentaire) Dore Bois Noirs (43 communes). Page 28 sur 80

29 Forêt «Plan de développement des massifs La Montage Thiernoise est la première Communauté de Communes de la région Auvergne à avoir mis en place un tel outil depuis Il est vrai que son territoire, fortement marqué par la forêt, représente 59 % de la Communauté, allant jusqu à 85 % dans certaines communes. Le Plan de Développement du Massif de la Montagne Thiernoise vise à mieux gérer la forêt et est destiné aux propriétaires privés et aux acteurs du territoire (élus, professionnels, associations ). Il comprend plusieurs phases, depuis le diagnostic du territoire jusqu au plan d actions. Le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF) d Auvergne, en partenariat avec le Conseil Général du Puy-deDôme ainsi que la Communauté de Communes anime cette opération d animation. L objectif est de sensibiliser les propriétaires de bois (très nombreux, puisqu ils sont à se répartir ha de forêts privés, contre seulement ha de forêts publiques) à l entretien de leurs terrains boisés. La Montagne Thiernoise souffrait d un manque de gestion forestière. Cela engendre une fragilité du milieu, sensible aux aléas climatiques et parasitaires et une absence de végétation en sous-bois, d où une réduction de la biodiversité et une perte de récolte. En effet, la filière bois est une activité économique importante sur le territoire avec un maillage d industries (scieries, charpentiers ) et d entreprises (entrepreneurs, gestionnaires ) variées. La ressource «bois» est un réel potentiel sur le territoire : un pétrole vert! La forêt produit actuellement m³ de bois. Avec une meilleure gestion, elle pourrait facilement atteindre m³, soit pratiquement doublée. Ce chiffre est d autant plus intéressant, lorsque l on sait que m³ de bois coupés, représentent 1 emploi créé sur l ensemble de la filière. Le bois est un vrai potentiel pour notre région, un argument de poids dans un contexte économique difficile!» BILAN DES ACTIONS MENÉES DEPUIS PLUS DE QUATRE ANS (document 2009) ÉTUDES : Inventaire complet des ha de bois du territoire, Utilisation des photos aériennes, Étude de terrain précise, Diagnostic des atouts et contraintes du massif forestier, Connaissances des peuplements forestiers, Évaluation des volumes de bois mobilisables, Identification de la desserte forestière, État des lieux du morcellement de la propriété, Bilan des documents de gestion durable, Recensement des utilisateurs du massif forestier, Liste des acteurs économiques du territoire. Page 29 sur 80

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

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