L antibiothérapie et les antibiogrammes
|
|
|
- Antoinette Beaudin
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 L antibiothérapie et les antibiogrammes Formation APES Jean Longtin, MD PharmD FRCPC Microbiologiste-infectiologue
2 Plan Comment naissent les valeurs seuil Organismes CLSI vs EUCAST Comprendre la méthodologie et savoir interpréter les résultats des antibiogrammes Résistances intrinsèques Lectures interprétatives Beta-lactamases Connaître les limitations des antibiogrammes et leurs impacts dans le suivi des antimicrobiens 2
3 Objectifs Comprendre la méthodologie et savoir interpréter les résultats des antibiogrammes Impact des techniques Règles qui régissent les antibiogrammes Connaître les limitations des antibiogrammes et leurs impacts dans le suivi des antimicrobiens Contexte clinique Comment choisir un antibiotique basé sur les résultats de culture. 3
4 Plan pour interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 4
5 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 5
6 Laboratoire Concentration minimale inhibitrice (CMI) La plus petite concentration d antibiotique qui inhibe la croissance d une bactérie. Continuum de dilutions définies 0.003, 0.006, 0.12, 0.25, 0.5, 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 132, 256 Breakpoint valeur seuil Définition S-I-R 6
7 Microdilution Puits contenant concentrations croissantes d antibiotiques Incubation 18h (37 C) Bacterial growth MIC Inhibition 0 (Control) 0,25 0, mg/l
8 Appareils automatisés Ex Vitek Microscan Phoenix Microdilution avec concentrations optimisées Ex céfazoline 4, 16 et 64 mcg/ml Ex cipro 0,5, 2 et 4 mcg/ml 8
9 Dilution en agar Concentration d antibiotiques DANS la gélose (1 gélose/antibio/concentration)
10
11 Kirby-Bauer Disques d antibiotique déposés sur gélose Mesure de la zone d inhibition
12 Epsilométrie Languette avec gradient d antibiotique Dispendieux Facile
13 Lire un E-test Ciprofloxacin et Yersinia pestis Résistant > 4 ug/ml Intermediaire 1-4 ug/ml Sensible < 1 Upper reading
14 Qui décide des BP? FDA CLSI EUCAST Japanese Society of Chemotherapy DGPS 14
15 EUCAST Europe pré-eucast UK Suède Norvège France Allemagne Harmonisation depuis
16 Organisme qui émet des normes de laboratoire Biochimie Hématologie Microbiologie Sous-comité sur les antibiogrammes (AST) 16
17 EUCAST vs CLSI 17
18 Différences EUCAST/AST-CLSI Membres Relation vis-à-vis régulateur EUCAST Représentants de comités nationaux et professionnels Dialogue avec EMEA, ECDC CLSI Relation avec industrie Consultation Membres Décisions Consensus Vote Scientifiques, médecins, industrie et régulateurs En dispute (FDA a l autorité officielle) Financement ECDC, ESCMID, nationaux Industrie et ventes Documents de support Publié Non publié Documents Gratuits Payants 18
19 CLSI vs FDA CLSI n a aucune autorité Appareils doivent suivre FDA, pas le CLSI FDA utilise outcome clinique vs CMI Pas de PK/PD Si les cies sont satisfaites de la FDA, elles n appliqueront pas au CLSI (ex tigécycline) 19
20 Comment définir un BP? Identifier la paramètre PK visé Réviser distribution des CMI Simulations Monte Carlo Calculer la probabilité d atteindre le succès à différentes CMI Déterminer le BP pour atteindre 90% de succès. 20
21 Critères PK-PD Beta-lactames Conc libre > CMI pour plus de 40% au dessus de l intervalle ft >MIC Aminosides Cmax/CMI Quinolones AUC/CMI 21
22 BP épidémiologiques Souche sauvage Souche résistante c C CMI
23 23
24 24
25 25
26 26
27 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 27
28 Connaître les règles Règles cliniques Distribution des antibiotiques Absence de résistance connue Règles techniques CMI vs zone mm Règles locales - rapport 28
29 Cas- Urines S.aureus 10 e 8 R Pénicilline S Céfazoline S Érythromycine S Clindamycine S Vancomycine Patient allergique aux céphalosporines Choix? 29
30 Cas- Méningite N. meningitidis dans un LCR S Pénicilline S Ceftriaxone S Ciprofloxacine S Rifampin S Azithromycine S Chloramphénicol Patient allergique à la pénicilline 30
31 Cas- Pneumonie Bronchoscopie S.aureus +4 R Céfazoline R Érythromycine R Clindamycine S Vancomycine S Daptomycine S Linézolide Choix? 31
32 Cas - Céfazoline Urine E. coli >10e8 Ampicilline R Pipéracilline-tazo S TMP-SMX S Gentamicine R Ciprofloxacine R Ceftriaxone S Ertapénem S Pourquoi absence de céfazoline? 32
33 Question E. coli >10e8 Pourquoi absence de la céfazoline? A Absence de la céfazoline sur la panel du laboratoire B Oubli du laboratoire C Absence de critères CLSI D Absence des concentrations sur la carte automatisée 33
34 Céfazoline Les BP ont changé en 2010 (CLSI) Antérieurement S <= 8 Nouveaux S <=1 FDA approuve les appareils Les cartes automatisées n ont pas encore les concentrations appropriées De plus, il y a eu un problème transitoire en 2010 Pas de zone en mm Rétabli en g q8h S <=2 34
35 Cas - pneumocoque Souche de S. pneumoniae CMI pénicilline 0.25 mcg/ml Sensible? Intermédiaire? Résistante? 35
36 Pneumocoques - CMI 36
37 Cas Antibiogramme connu S. saprophyticus 10 e 8 Antibiogramme connu Je veux traiter mon patient! 37
38 Cas rapport hospitalier Urine Pseudomonas aeruginosa >10e8 Ceftazidime S Pipéracilline S TMP-SMX S Gentamicine R Ciprofloxacine R Méropénem R 2 «erreurs»? 38
39 Hiérarchisation Groupes A : toujours B: sélectif C: supplément U: Urine 39
40 40
41 Règles d expertise du CLSI 41
42 Clin Microbiol Infect Oct 21. doi: /j x. 42
43 EUCAST 43
44 Pseudomonas aruginosa Ceftazidime S Pipéracilline S Gentamicine R Ciprofloxacine R Méropénem R Tester et ajouter Tobramycine Retirer TMP-SMX 44
45 Rapporter les antibiotiques Choix hospitalier Recommandations officielles Formulaire Cartes disponibles Occasion de parrainage importante les médecins ne prescriront pas un ATBX non-testés ou nonrapportés 45
46 Rapporter les antibiotiques Entérobactéries Céfuroxime? Clavulin? Cascade Céfazoline Ceftriaxone Carbapénèmes Rx ciblés Linézolide Tigécycline Doripénème 46
47 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 47
48 Extrapolation E. coli Urine Ampicilline Amoxicilline-clavulanate Céfazoline Cefoxitin Pip-tazo Ertapénem R S S S S S Ceftriaxone? 48
49 Question Pneumonie Expecto S. pneumoniae Ampicilline Ceftriaxone R S Pip-tazo? 49
50 Extrapolation Pus superficiel (cellulite abcédée) S. aureus Cloxacilline R Vancomycine S Pip-tazo? 50
51 Extrapolation Comprendre le mécanisme de résistance Si production béta-lactamase Inhibiteur peuvent marcher (ex classe A) Inhibiteur peuvent empirer (ex ampc) Aucun impact (Carbapénèmase) Si modification PBP SARM, S. pneumo Inhibiteurs sans utilité 51
52 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 52
53 Cas - hémoculture Enterococcus faecalis Pénicilline Linézolide Quinupristin-dalfopristine Vancomycine Synergie Gentamicine? R R S >128 mcg/ml R S 53
54 Profil atypique Certaines bactéries sont reconnues pour être avec des profils atypiques ERV Fibrose kystique 54
55 Cas -ERV Enterococcus faecalis? Souvent S PCR et R Q-D ERV souvent faecium ERV R linézolide? 55
56 Limitations techniques Certaines combinaisons de germes ne peuvent se faire par KB Ex Streptococcus viridans + pénicilline = CMI Stenotrophomonas + timentin = CMI Non-entérobactéries autres que pseudo-steno-acineto-burko 56
57 Cas SARM LBA S.aureus +4 R Céfazoline R Érythromycine R Clindamycine I Vancomycine S Daptomycine S Linézolide 57
58 Cas SARM SARM et vanco DD invalide E-test surestime la CMI Vitek sous-estime la CMI Envoyer au laboratoire de référence 58
59 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 59
60 Cas pus superficiel Pt urgence Plaie bras S. aureus + 2 S. epidermidis +2 P. acnes + 1 Corynébactéries Urgentologue a débuté Pip/tazo Patient s améliore 60
61 Cas - expecto Patient USI Merrem pour une médiastinite Bronchoscopie Candida albicans +3 S. epidermidis +2 R Céfazoline S Vancomycine S Linézolide 61
62 Flores Choisir le bon résultat de culture Flore native Flore décapitée 62
63 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 63
64 E.coli Ampicilline Amoxicilline-clavulanate Ciprofloxacine Gentamicine Céfazoline Cefoxitin Ceftriaxone Pip-tazo Ertapénem R S R R R S R S S 64
65 BLSE Bêta-lactamase à spectre étendu (R ceph3) CTX, TEM, SHV Souvent plasmidique Principales entérobactéries productrices E.coli Klebsiella oxytoca Proteus mirabilis
66 BLSE: profil habituel Ampicilline: R Amox.-ac. clav.: S* Céfazoline: R Céfuroxime: R Cefoxitine: S Ceftriaxone: R/S* Ceftazidime: R/S* Pip-tazo: S* Imipénème: S* Méropénème: S* Ciprofloxacine: S Gentamicine: S TMP-SMX: S
67 BLSE: implications cliniques Ne sont plus recherchées depuis 2010 Si bêta-lactamine nécessaire: Si traitement courte durée d une infection non sévère, tenter l agent de votre choix Si traitement longue durée et infection sévère: carbapénème Potentiel de transmission E. coli ST131 CTX-M15
68 Citrobacter Ampicilline Amoxicilline-clavulanate Ciprofloxacine Gentamicine Céfazolin Cefoxitin Ceftriaxone Céfépime R R R R S R S S 68
69 AmpC Chromosomique > Plasmidique Inductible Entérobactéries productrices Ser: Serratia Mor: Morganella Prov: Providencia En: Enterobacter F: Citrobacter freundii
70 AmpC: profil habituel Ampicilline: R Amox.-ac. clav.: R Céfazoline: R Céfuroxime: R Cefoxitine: R Ceftriaxone: S* Ceftazidime: S* Pip-tazo: S* Ertapénème: S* Méropénème: S Ciprofloxacine: S Gentamicine: S TMP-SMX: S
71 Message Bactérie productrice de bêta-lactamase de type AmpC; à moins qu elle ne soit déjà résistante aux céphalosporines de 2ème et/ou 3ème génération, l usage de ces antibiotiques doit se faire avec prudence car une résistance peut se développer en cours de traitement.
72 Klebsiella Ampicilline Amoxicilline-clavulanate Ciprofloxacine Gentamicine Céfazoline Cefoxitin Ceftriaxone Céfépime R R R R S R S S 72
73 AmpC: implications cliniques Apparation des ampc plasmidiques Résistance potentielle en cours de traitement Pas ou peu de conséquences si traitement court Problématique si traitement long
74 Changements CLSI 2010 Auparavant Critères de dépistage Test de confirmation de BLSE Si pos: devenait R à toutes céphalos. MAIS CMI corrèle mieux que le mécanisme ampc plasmidique Faux négatifs des bactéries avec mécanismes multiples Diminution de la pression sélective sur les carbapénèmes
75
76 BP Céphalo AVANT-APRES Anciens Nouveaux (2010 à 2012) S I R S I R Céfazoline Ceftriaxone Ceftazidime Ertapénem Imipénem Méropénem Aztréonam
77 Klebsiella Ampicilline Amoxicilline-clavulanate Ciprofloxacine Gentamicine Céfazoline Cefoxitin Ceftriaxone Cefepime Ertapénem R R R R R R R R R 77
78 Carbapénèmase Bêta-lactamases pouvant hydrolyser les carbapénèmes Souvent plasmidiques Confèrent habituellement une résistance à toutes les bêtalactamines Résistance à d autres classes d ATB souvent associée Trois types en émergence: KPC: K. pneumoniae carbapenemase NDM: New Delhi metallo-beta-lactamase OXA-48
79 79
80 Profil des KPC
81 CLSI et carbapénèmase 2007 Conscientisation de la présence des carbapénèmases Introduction du test de Hodge Interprétation et modification des antibiogrammes selon le résultat 81
82
83 Mécanisme ou CMI? 83 Daikos AAC 2009
84 CLSI carbapénème 2009 Dosage des carbapénèmes dans la monographie Littérature: Critère optimal: f% T>CMI Résultat Statique : 25-35% Cidie 1 à 2 log10 CFU: 35-45% 84
85 Épidémiologie 85
86 Paramètres PK utilisés 86
87 87
88 Nouveaux BP carbapénèmes CLSI S <= 1 mcg/ml (1gQ8h) R >= 4 mcg/ml EUCAST S <= 2 R >= 16 88
89 Conversion CMI - mm 89
90 CERA Comité d experts scientifiques sur la résistance aux antibiotiques (CERA) Pharmaciens membres Luc Bergeron Daniel Thirion 90
91 Conclusions 91
92 Interpréter un antibiogramme Connaître son laboratoire Technique employée? CLSI vs EUCAST Connaître les règles en vigueur Extrapolation des résultats Savoir douter des résultats Portrait clinique global Être à l affut de l évolution 92
Existe t il des effets pervers à l identification du portage de BMR?
Existe t il des effets pervers à l identification du portage de BMR? J P Bedos, Réanimation, Hôpital Mignot Journée Antibio Résistance et Infections, 5 décembre 2013 Effets pervers des Conflits d intérêt
INFECTIONS POST- TRAUMATIQUES SUR MATÉRIEL D'OSTÉOSYNTHÈSE. Accidentologie et épidémiologie bactérienne
INFECTIONS POST- TRAUMATIQUES SUR MATÉRIEL D'OSTÉOSYNTHÈSE Accidentologie et épidémiologie bactérienne SOMMAIRE Accidentologie Qualité de vie Conséquences médico-économiques Particularités épidémiologiques
DOCUMENTATION TECHNIQUE
DOCUMENTATION TECHNIQUE ETUDE DE LA SENSIBILITE AUX ANTIMICROBIENS Lycée des métiers du tertiaire, de la santé et du social - Louise Michel - Grenoble ANTIBIOGRAMME EN MILIEU GELOSE COMITE DE L ANTIBIOGRAMME
COMITE DE L ANTIBIOGRAMME DE LA SOCIETE FRANCAISE DE MICROBIOLOGIE
COMITE DE L ANTIBIOGAMME DE LA SOCIETE FANCAISE DE MICOBIOLOGIE ecommandations 2012 (Edition de Janvier 2012) Coordonnateur : Pr C.J. SOUSSY Centre Hospitalier Universitaire Henri Mondor 94010 Créteil
Conflits d intérêts. Consultant: Financement d études: Optimer: fidaxomicine Astra Zeneca : Ceftaroline Novartis: daptomycine
Conflits d intérêts Consultant: Optimer: fidaxomicine Astra Zeneca : Ceftaroline Novartis: daptomycine Financement d études: Novartis (daptomycine) Eumedica (temocilline) 1. Limites techniques des modèles
ANTIBIOGRAMME VETERINAIRE DU COMITE DE L ANTIBIOGRAMME DE LA SOCIETE FRANCAISE DE MICROBIOLOGIE
1 ANTIBIOGRAMME VETERINAIRE DU COMITE DE L ANTIBIOGRAMME DE LA SOCIETE FRANCAISE DE MICROBIOLOGIE Membres (2012 2013) MADEC Jean-Yves Coordonnateur, Anses Lyon DECOUSSER Jean-Winoc CHU Antoine Béclère
Collection Avis et Rapports
Maîtrise de la diffusion des bactéries multirésistantes aux antibiotiques importées en France par des patients rapatriés ou ayant des antécédents d hospitalisation à l étranger Collection Avis et Rapports
Otite Moyenne Aiguë. Origine bactérienne dans 70 % des cas. Première infection bactérienne tous âges confondus
Otite Moyenne Aiguë OMA / modèle Origine bactérienne dans 70 % des cas Première infection bactérienne tous âges confondus Efficacité prouvée des antibiotiques Une des première cause d utilisation des antibiotiques
Neutropénies fébriles
Neutropénies fébriles Dr Florence ADER SMIT Hôpital de la Croix-Rousse HCL Inserm 1111 Centre de Recherche en Infectiologie (CIRI) UCBL1 DUCIV LYON 2014-2015 [email protected] Neutropénie Grade
Détermination de la sensibilité aux antibiotiques. Méthode EUCAST de diffusion en gélose
Détermination de la sensibilité aux antibiotiques Méthode EUCAST de diffusion en gélose Version Sommaire Page Modifications des documents Abréviations et terminologie 1 Introduction 4 2 Préparation des
THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DE DOCTEUR EN MÉDECINE
UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT - PARIS 7 FACULTÉ DE MÉDECINE Année 2013 n THÈSE POUR LE DIPLÔME D ÉTAT DE DOCTEUR EN MÉDECINE PAR BOYER CHAMMARD Timothée Antoine Philippe Né le 4 avril 1983 à Paris 15 ème Présentée
Mise au point sur le bon usage des aminosides administrés par voie injectable : gentamicine, tobramycine, nétilmicine, amikacine
Mise au point mars 2011 MAP Mise au point sur le bon usage des aminosides administrés par voie injectable : gentamicine, tobramycine, nétilmicine, amikacine Sommaire ~ ~ ~ ~ ~ ~ d un traitement par aminosides
Diagnostic et antibiothérapie. des infections urinaires bactériennes. communautaires de l adulte
SPILF 2014 Mise au point Texte court Diagnostic et antibiothérapie des infections urinaires bactériennes communautaires de l adulte dans son intégralité sans ajout ni retrait. 1 GROUPE DE TRAVAIL Pr François
: Stratégies de réduction de l'utilisation des antibiotiques à visée curative en. réanimation (adulte et pédiatrique)
Anesth Reanim. 2015; //: /// en ligne sur / on line on www.em-consulte.com/revue/anrea www.sciencedirect.com Stratégies de réduction de l'utilisation des antibiotiques à visée curative en réanimation (adulte
D. EVEN-ADIN - S. PLACE, Hôpital Erasme SBIMC - 26 octobre 2006
D. EVEN-ADIN - S. PLACE, Hôpital Erasme SBIMC - 26 octobre 2006 Facturation des spécialités pharmaceutiques Dépenses pharmaceutiques remboursées en officine hospitalière (INAMI) Millions 550 500 450 Total
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE BACTERIE MULTIRESISTANTE
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE BACTERIE MULTIRESISTANTE C. Chaplain, Service d'hygiène-bactériologie, Hôpital Delafontaine, 93205 Saint- Denis. INTRODUCTION L'accroissement du nombre des infections provoquées
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire
Mise en place du contrôle du bon usage des carbapénèmes: expérience d une équipe pluridisciplinaire Murielle Galas, Gaëlle Dunoyer, Claude Olive, Rafaëlle Théodose, François Lengellé, Patrick Hochedez,
Toutes les remarques visant à améliorer la prochaine édition sont bienvenues et à adresser par e-mail au Dr. B. Delaere.
Ce livret a été rédigé par : Dr. B. Delaere, Maladies Infectieuses freeset 3007 Dr. N. Ausselet, Maladies Infectieuses freeset 3019 Pr. Y. Glupczynski, Laboratoire de Microbiologie freeset 3245 Avec la
Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées
Bon usage Mise au point Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées Actualisation Octobre 2008 MESSAGES CLÉS L évolution de la résistance du gonocoque aux quinolones
Les allergies croisées aux antibiotiques : comment s y retrouver?
PHARMACOTHÉRAPIE Les allergies croisées aux antibiotiques : comment s y retrouver? Hélène Paradis, Daniel J.G. Thirion, Luc Bergeron Résumé Objectif : Le regroupement des pharmaciens en infectiologie de
Rapport d expertise. Caractérisation des antibiotiques considérés comme «critiques»
Rapport d expertise Caractérisation des antibiotiques considérés comme «critiques» Diffusé en novembre 2013 S o m m a i r e Abréviations I- OBJECTIF DE CE TRAVAIL II-ELEMENTS DE REFLEXION SUR LES REFERENTIELS
SPILF 2014. Mise au point DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L ADULTE
SPILF 2014 Mise au point DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L ADULTE - cystite aiguë simple - cystite à risque de complication - cystite récidivante -
Les Infections Associées aux Soins
Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999
Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes aux antibiotiques émergentes (BHRe)
Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes aux antibiotiques émergentes (BHRe) Collection Documents Prévention de la transmission croisée des Bactéries Hautement Résistantes
Lecture critique. Maîtrise de la diffusion de la résistance aux antibiotiques l hôpital : le rôle de l hygiène hospitalière D. Lepelletier, N.
Maîtrise de la diffusion de la résistance aux antibiotiques l hôpital : le rôle de l hygiène hospitalière D. Lepelletier, N. Marty Lecture critique Monica Attinger - Unité HPCI Forum HH 10 mars 2015 Article
Item 95 Maladies sexuellement transmissibles : infections urogénitales à gonocoque et Chlamydia trachomatis (en dehors de la maladie de Nicolas-Favre)
Annales de dermatologie et de vénéréologie (2012) 139, A57 A61 Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com I. MODULES TRANSDISCIPLINAIRES Module 7 : Santé et environnement, maladies transmissibles Item
Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque
Résistance aux Antimicrobiens: Ensemble, nous pouvons réduire ce risque Débats de Santé Publique 2014 Carmem Lúcia Pessoa-Silva, MD, PhD Health Security and Environment, WHO Headquarters, Geneva [email protected]
Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen
Gestion d un cas de portage d entérocoque résistant aux glycopeptides (ERG- ERV) Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen IXème Journée régionale de Prévention des infections associées aux
Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE
Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING
Bulletin N 47 AU SOMMAIRE BLOC-NOTES ERRATUM. Octobre 2008 - Trimestriel. Bloc-Notes. Erratum. Annuaire web du CCLIN Ouest.
Bulletin N 47 Octobre 2008 - Trimestriel AU SOMMAIRE Bloc-Notes p. 1 Erratum p. 1 C.CLIN Ouest BLOC-NOTES Nouveautés du site http://www.cclinouest.com - Les résultats de la surveillance des Bactéries Muti-Résistantes
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée
Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux
Comment devenir référent? Comment le rester?
Comment devenir référent? Comment le rester? Patrick CHOUTET Service des Maladies infectieuses CHU Bretonneau Tours RICAI décembre 2005 Quels enjeux? autres que le pouvoir Total Outpatient antibiotic use
A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007
Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007 Edouard BINGEN, Robert COHEN, Corinne LEVY, France de La ROCQUE, Emmanuelle VARON, Yannick AUJARD, pour le GPIP-ACTIV Objectifs de l Observatoire des Méningites
Infections nosocomiales
Infections nosocomiales NOUVELLES RECOMMANDATIONS 2001-2002 NORD-AMÉRICAINES CONCERNANT LA PRÉVENTION DES INFECTIONS SUR CATHÉTER Aux États-Unis, environ 145 millions de cathéters périphériques et 5 millions
MESURES DE PRÉVENTION ET DE CONTRÔLE DES INFECTIONS À STAPHYLOCOCCUS AUREUS RÉSISTANT
GUIDE DE PRÉVENTION ET DE CONTRÔLE À L INTENTION DES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS MESURES DE PRÉVENTION ET DE CONTRÔLE DES INFECTIONS À STAPHYLOCOCCUS AUREUS RÉSISTANT À LA MÉTHICILLINE (SARM) AU QUÉBEC 2 E
INFECTIONS URINAIRES CHEZ L ENFANT
INFECTIONS URINAIRES CHEZ L ENFANT Chantal LOIRAT Service de Néphrologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré DIU Stratégies Thérapeutiques anti-infectieuses Jan 2007 AFS 2006-2007 1 INFECTION URINAIRE CHEZ
La Pharmacie Clinique en Belgique : Pratique et Formation
La Pharmacie Clinique en Belgique : Pratique et Formation Céline Michel, pharmacien hospitalier clinicien Charline Artoisenet, pharmacien hospitalier clinicien Université Catholique de Louvain, Cliniques
Prix et qualité des médicaments et de la prescription : les médicaments génériques et biosimilaires et la prescription en DCI
Prix et qualité des médicaments et de la prescription : les médicaments génériques et biosimilaires et la prescription en DCI Paul M. Tulkens, Dr Med., Sp. Biol. Clin. Cellular and Molecular Pharmacology
Transfert international de patients, diffusion des BMR, et leur contrôle
Transfert international de patients, diffusion des BMR, et leur contrôle Dr Bruno Coignard Institut de veille sanitaire (InVS), Saint-Maurice XX ème Journée Annuelle Sud-Est de Lutte contre les Infections
Nouvel audit du grephh : evaluation des précautions complémentaires
Actualités du CCLIN EST et de ses 5 antennes régionales Décembre 2013 Nouvel audit du grephh : evaluation des précautions complémentaires Dans le prolongement de l audit précautions standard, le Groupe
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009 Complications pulmonaires en onco-hématologie (Mokart et al Chest 2003) ~ 20 % des patients ~
L audit en bactériologie clinique : du concept à la réalisation
L audit en bactériologie clinique : du concept à la réalisation Jean-Paul Klein a, *, Pierre-Olivier Bazin b RÉSUMÉ L audit est un outil de progrès et d aide à la décision au service de l entreprise et
La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens
DECLARATION COMMUNE DES ACADEMIES DU G SCIENCE 2013 La résistance d'agents infectieux aux médicaments antimicrobiens Une menace globale pour l'humanité Depuis l introduction dans les années 40 du premier
La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand
La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand 1 Quelles questions se poser? 1. La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle efficace? 2. Combien coûtent les colonisations/infections
Évaluation du programme québécois de gratuité des médicaments pour le traitement des infections transmissibles sexuellement, de 2000 à 2004
Rapport Évaluation du programme québécois de gratuité des médicaments pour le traitement des infections transmissibles sexuellement, de 2000 à 2004 UNITÉ SCIENTIFIQUE SUR LES INFECTIONS TRANSMISSIBLES
PSDP et usage des pénicillines - ESAC
Plan National d alerte sur les Antibiotiques 2011/2016 Déclinaison régionale Pr Pierre DELLAMONICA CHU de Nice ARS 29/11/12 1 Plans précédents 2001/2005 et 2007/2010 «Menace de santé publique majeure»
Vivre en santé après le traitement pour un cancer pédiatrique
PRÉCAUTIONS POUR LES INDIVIDUS SANS RATE FONCTIONNELLE La rate, c est quoi? La rate est un organe situé du coté gauche, vers le haut de l abdomen, sous les côtes, derrière l estomac. Une rate normale a
Compétitivité des produits laitiers locaux: vers une standardisation du «fènè», un lait spontanément fermenté au Mali
Compétitivité des produits laitiers locaux: vers une standardisation du «fènè», un lait spontanément fermenté au Mali S. Wullschleger, B. Bonfoh; A. Sissoko, I. Traoré; S. Tembely, J. Zinsstag, C. Lacroix,
RAPID Salmonella/Gélose 356-3961 356-3963 356-4705
356-3961 356-3963 356-4705 DOMAINE D APPLICATION La gélose RAPID Salmonella est un milieu chromogénique utilisé pour la recherche des Salmonella spp. lors de l'analyse des produits d alimentation humaine
Propriétés pharmacologiques, indications, posologies et modes d administration, surveillance du traitement
Mars 2011 Version intégrale de la MAP MISE AU POINT SUR LE BON USAGE DES AMINOSIDES ADMINISTRÉS PAR VOIE INJECTABLE : GENTAMICINE, TOBRAMYCINE, NÉTILMICINE, AMIKACINE Propriétés pharmacologiques, indications,
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME
Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 [email protected] MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
Définition de l Infectiologie
Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation
Politique de remboursement des anti-infectieux? Dr Y. Van Laethem (ULB) Prof. P. Tulkens (UCL)
Politique de remboursement des anti-infectieux? Dr Y. Van Laethem (ULB) Prof. P. Tulkens (UCL) Séminaire de Pathologie Infectieuse UCL / St Luc 1 avril 2002 1 Qui sommes nous? Membres de La Commission
L ANGINE. A Epidémiologie :
L ANGINE L angine est une inflammation aiguë des amygdales d origine essentiellement virale, et secondairement bactérienne. C est les streptocoque ß hémolytique du groupe A, qui est l agent responsable
Applications de la Spectrométrie de Masse au Laboratoire de Microbiologie
Applications de la Spectrométrie de Masse au Laboratoire de Microbiologie Pharm Biol Delphine Martiny Departement de Microbiologie CHU Saint-Pierre & Institut Jules Bordet Bruxelles, Belgique Seng CID
Présentation générale du Programme
Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme
Prévalence du portage digestif des entérocoques résistants aux glycopeptides (ERG) dans les établissements de santé de la région Lorraine, juin 2007
Maladies infectieuses Prévalence du portage digestif des entérocoques résistants aux glycopeptides (ERG) dans les établissements de santé de la région Lorraine, juin 2007 MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE LA JEUNESSE,
Etude de l activité de l ertapénème vis-à-vis des infections bactériennes à Listeria monocytogenes et Staphylococcus aureus
Université Catholique de Louvain Ecole des Sciences Biomédicales Unité de Pharmacologie cellulaire et moléculaire Etude de l activité de l ertapénème vis-à-vis des infections bactériennes à Listeria monocytogenes
Pratique de l'antibioprophylaxie en chirurgie
Pratique de l'antibioprophylaxie en chirurgie Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Principes généraux du choix d'un antibiotique pour l'antibioprophylaxie en chirurgie...1 1. 1 Introduction...
DES NOUVELLES DU COMITÉ DE PHARMACOLOGIE
Le mardi 30 octobre 2012 Bulletin no 1 / 2012-2013 DES NOUVELLES DU COMITÉ DE PHARMACOLOGIE La première réunion du Comité de pharmacologie de l année 2012-2013 a eu lieu le 30 octobre 2012. RÉSUMÉ EN QUELQUES
SURVEILLANCE PROVINCIALE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES
SURVEILLANCE PROVINCIALE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES Guide de l utilisateur du système d information pour la surveillance provinciale des infections nosocomiales (SI-SPIN) INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE
3.3 Origine des maladies infectieuses aujourd hui: changements technologiques et industriels. Modifications et adaptations microbiennes.
38 LES ASPECTS PASTORAUX DES SOINS DES MALADIES INFECTIEUSES JACQUES SIMPORÉ 3.3 Origine des maladies infectieuses aujourd hui: changements technologiques et industriels. Modifications et adaptations microbiennes.
Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois
Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois Dr Sophie Blumental Service de Maladies Infectieuses Pédiatriques Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola Bruxelles INTRODUCTION Fièvre = symptôme
Université Saint-Joseph
Université Saint-Joseph Faculté de pharmacie Actuellement, le métier de pharmacien est un métier polyvalent, ouvert à plusieurs activités dans le domaine de la santé individuelle et publique. Mis à part
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. Comité technique des infections nosocomiales et des infections liées aux soins
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports. DIRECTION GENERALE DE LA SANTE DIRECTION DE L HOSPITALISATION ET DE L ORGANISATION DES SOINS Comité technique des infections nosocomiales et des infections
TUBERCULOSE Nouveautés 2009
TUBERCULOSE Nouveautés 2009 Dr Grégoire Gex Rencontres Genevoises de Pneumologie Avril 2010 Introduction 6044 articles dans PubMed avec Tuberculose dans titre en 2009 Stratégie de recherche : Sélections
Fièvre chez un patient immunodéprimé.
Fièvre chez un patient immunodéprimé. N 187. Fièvre chez un patient immunodéprimé Connaître les situations d'urgence et les grands principes de la prise en charge. Connaître les principes de la prise en
Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : Résultats préliminaires
Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : culture versus PCR Résultats préliminaires J. Assoukpa, L. Dupraz, D. Lecointe UFHHLIN, Centre Hospitalier Sud Francilien,
Les Centres de Référence pour les Infections Ostéo-articulaires
Les Centres de Référence pour les Infections Ostéo-articulaires Brest RENNES Orléans Angers Nantes TOURS Poitiers du Grand Ouest Octobre 2011 Présentation du CRIOGO Les réunions de concertation pluridisciplinaires
APPORT DU DIAGNOSTIC MOLECULAIRE EN PATHOLOGIE INFECTIEUSE. Service de Microbiologie Hôpital Robert-Debré
APPORT DU DIAGNOSTIC MOLECULAIRE EN PATHOLOGIE INFECTIEUSE Service de Microbiologie Hôpital Robert-Debré 1 Diagnostic Bactériologique Isolement bactérie sur milieu de culture Caractérisation phénotypique
La découverte et l utilisation
GRAND ANGLE TC 151 Antibiorésistance et conséquences en santé au travail pour les soignants en résumé AUTEURS : R. Vincent, C. Le Bâcle, département Études et assistance médicales, INRS Le développement
Syndromes méningés de l'adulte
Syndromes méningés de l'adulte Conférence d actualisation de la SFAR 1996 Ce document, établi d après la conférence d actualisation de la Sfar en 1996 a été élaboré à partir de la présentation de : AM
Rapport Scientifique Seine-Aval 3
Rapport Scientifique Seine-Aval 3 Séminaire Seine-Aval 2008 Fiches de synthèse des propositions SA4 THEME 1 : MORPHO-DYNAMIQUE, CYCLES DES VASES ET CONTAMINANTS ASSOCIES ANALYSE DU RISQUE MICROBIOLOGIQUE
NOUVELLES TECHNIQUES : POUR QUELLES AVANCÉES EN MICROBIOLOGIE MÉDICALE
NOUVELLES TECHNIQUES : POUR QUELLES AVANCÉES EN MICROBIOLOGIE MÉDICALE Dr Frédérique GOURIET Fédération de Bactériologie Virologie et Hygiène hospitalière URMITE CNRS-IRD UMR 6236 1 Immunochromatographic
Analyse documentaire sur les pratiques exemplaires de contrôle des ERV basées sur des données probantes
Analyse documentaire sur les pratiques exemplaires de contrôle des ERV basées sur des données probantes Comité consultatif provincial des maladies infectieuses (CCPMI) Publié en août 2012 Révisé en décembre
Douleur dentaire. LACAVITÉ BUCCALE constitue l habitat naturel de nombreux. est-elle d origine infectieuse?
L A B O U C H E R É V È L E L E S S E C R E T S D U C O R P S Douleur dentaire est-elle d origine infectieuse? 5 par Michelle Bourassa Simon, 9 ans, se présente au cabinet dentaire mardi en fin de journée.
La version électronique fait foi
Page 1/6 Localisation : Classeur VERT Disponible sur Intranet A revoir : 10/2015 Objet : La présente procédure a pour objet de décrire les responsabilités et les principes pour la réalisation des prélèvements.
Payons-nous trop cher nos médicaments? Denis Rousseau, B. Pharm., D.A. Relations gouvernementales Merck Frosst Canada Ltée
Payons-nous trop cher nos médicaments? Denis Rousseau, B. Pharm., D.A. Relations gouvernementales Merck Frosst Canada Ltée Novembre 2005 1 Pourquoi prenons-nous des médicaments? Pour réduire la douleur
SECTION II RELATIVE AU PRÉLEVEUR
SECTION II RELATIVE AU PRÉLEVEUR II-0 INDEX SECTION II Pages Section relative au préleveur Heures d ouvertures des laboratoires pour clients externes Requête régionale II-2 II-2 II-3 Informations requises
Streptocoque B :apports des tests en fin de grossesse, nouvelles propositions.
Streptocoque B :apports des tests en fin de grossesse, nouvelles propositions. Exemple d une étude prospective sur la place d un test de détection rapide du SGB. HONORAT Raphaële 1, ASSOULINE Corinne 1,
Présentation des intervenants et modérateurs
«NOSOPICARD 2015», 20 ème Rencontre d Hygiène Hospitalière, de Prévention et de Lutte contre les Infections Associées aux Soins Présentation des intervenants et modérateurs Roland GORI est : Professeur
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses M-H H BESSIERES,, S. CASSAING, A. BERRY, R. FABRE, J-F.. MAGNAVAL Service de Parasitologie-Mycologie Diagnostic biologique d une d parasitose
COMMUNICATIONS ORALES SELECTIONNEES
COMMUNICATIONS ORALES SELECTIONNEES CO. Réservoirs naturels de bactéries productrices de carbapénémases et transmission à l homme Laurens C., Jean-Pierre H., Vittecoq M., Renaud F., Martinez O. 3, Godreuil
Cas clinique infection ORL
Cas clinique infection ORL... 1 Infections ORL... 2 Angine à streptocoque béta hémolytique du groupe A (SGA)... 2 Otite moyenne purulente... 3 Sinusites purulentes... 4 Cas cliniques bronchites... 4 Bronchites
Recommandations des experts de la Société de réanimation de langue française, janvier 2002 Prévention de la transmission croisée en réanimation
Réanimation 2002 ; 11 : 250-6 2002 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés S1624069302002414/FLA RECOMMANDATIONS Recommandations des experts de la Société de réanimation
Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce
RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prévention anténatale du risque infectieux bactérien néonatal précoce Recommandations SEPTEMBRE 2001 Service recommandations et références professionnelles SOMMAIRE
Bulletin d information du CCLIN Sud-Est L origine endogène d une infection n exonère pas l hôpital de sa responsabilité
Bulletin d information du CCLIN Sud-Est L origine endogène d une infection n exonère pas l hôpital de sa responsabilité Yves CLAPOT Avocat, cabinet CLAPOT-LETTAT, Lyon Tribunal administratif de Paris,
Bulletin épidémiologique hebdomadaire
Bulletin épidémiologique hebdomadaire 6 novembre 2007 / n 43 p.365 Les légionelloses survenues en France en 2006 Cases of Legionnaires disease in France in 2006 p.367 Épidémiologie de la spondylodiscite
Docteur, j ai pris froid!
Dr j ai pris froid: Objectifs Docteur, j ai pris froid! Jean-Paul Humair Avec la contribution de MC Kramer Colloque SMPR 21.12.2011 Connaitre l épidémiologie des infections des voies respiratoire sup (IVRS)
Coordination de la Gestion des risques. Bilan - Programme
Coordination de la Gestion des risques Bilan - Programme La démarche Mise en place en 2007 Regroupe l ensemble des Vigilances Sanitaire. Associe le programme CLIN Associe les risques liés aux vigilances
Générique d antibiotique : info ou intox! Le point de vue de la pharmacovigilance
Générique d antibiotique : info ou intox! Le point de vue de la pharmacovigilance Journée régionale OMEDIT Arlin Auvergne / CAI du CHU Mardi 31 Mars 2015 Dr Marie Zenut Centre régional de pharmacovigilance
Ministère du travail, de l emploi et de la santé
Secrétariat d Etat à la santé Ministère du travail, de l emploi et de la santé Direction générale de la Santé Sous -direction Prévention des risques infectieux Bureau Risques infectieux et politique vaccinale
Complément québécois. C o m p l é m e n t q u é b é c o i s C o m p l é m e n t q u é b é c o i s C o m p l é m e n t q u é b é c o i s
S y p h i l i s V I H C h l a m y d i a H e r p è s g é n i t a l C o n d y l o m e s G o n o r r h é e L G V S y p h i l i s V I H C h l a m y d i a Herpès génital Condylomes Gonorrhée LGV Syphilis VIH
Situation Agent Schéma posologique*
Le besoin d une antibioprophylaxie pour la prévention d une endocardite infectieuse et d une infection hématogène à la suite d une arthroplastie doit être envisagé sur une base individuelle et en collaboration
Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012
Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Pr Coordonnateur Groupe de Pilotage du Programme National de Lutte contre les Infections Nosocomiales Séminaire National
ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE. Infections ORL et respiratoires basses
ANTIBIOTHÉRAPIE PAR VOIE GÉNÉRALE Infections ORL et respiratoires basses RECOMMANDATIONS 1 Les recommandations ont été établies par un groupe de travail multidisciplinaire, sous l égide de l Agence du
COMPTE RENDU DE LA REUNION SCIENTIFIQUE
COMPTE RENDU DE LA REUNION SCIENTIFIQUE REUNION TYPE DE REUNION SECRETAIRE CONTROLEUR DU TEMPS LUNDI 31 MARS 2014-15h à 17h VISIOCONFERENCE CAMPEAUX Halima, RENNES Cédric ARVIEUX ORDRE DU JOUR 1. Point
