Dr L Verzaux Pr Elisabeth Schouman-Claeys

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1 Dr L Verzaux Pr Elisabeth Schouman-Claeys

2 Dépasser une approche normative Se mettre à la place du patient Bonne pratique, bientraitance

3 Démarches qualité structurées Thématiques clés (dont exigences réglementaires) Référentiel professionnel Indicateurs dont HAS Certification Labellisation Certification d établissement Secteur d imagerie impliqué Entre autres, critère 22 Site d imagerie Obligatoire (HAS) Optionnel Accréditation Certains médecins/chirurgiens - Spécialité interventionnelle - Échographie obstétricale DPC : Développement Professionnel Continu (connaissances et pratiques professionnelles) EPP : Evaluation des Pratiques Professionnelles Optionnel (HAS) Evolution des approches

4 non exhaustives

5 Risques spécifiques à l imagerie Radioprotection Risques IRM Produits de contraste Sécurités techniques Incendie Biens Thématiques générales Identito-vigilance Hygiène Lutte contre la douleur Bientraitance Information du patient et du correspondant (annonce, résultats inattendus) Informatique Sécurité des équipements Interventionnel Téléradiologie

6 Depuis ordonnance du 28 mars 2001 : transposition en droit français de la directive 97/43 Euratom Décret d application du 24 mars 2003 : texte rendant obligatoire pour les médecins prescripteurs et utilisateurs de rayonnements ionisants l application des principes fondamentaux de justification et d optimisation.

7 Premier principe de radioprotection : Opération établissant le bénéfice réel d un examen / préjudice potentiel lié à l exposition aux rayonnements ionisants. gbu.radiologie.fr Outil essentiel : «Guide du bon usage des examens d imagerie médicale» Pour tous les professionnels de santé habilités à prescrire des examens d imagerie Article R concernant la justification des actes : «toute exposition d une personne à des rayonnements ionisants dans un but diagnostic doit faire l objet d une analyse préalable permettant de s assurer que cette exposition présente un avantage médical direct suffisant au regard du risque qu elle peut présenter et qu aucune autre technique d efficacité comparable comportant de moindres risques ou dépourvue d un tel risque n est disponible. Critère HAS 28b : Pertinence des soins

8 Deuxième principe de radioprotection Lorsqu un examen utilisant les rayonnements ionisants est nécessaire (justifié), il doit être optimisé : Opération permettant d obtenir l information diagnostique recherchée au moyen de la dose d exposition la plus faible possible. Les méthodes d optimisation en radiologie et médecine nucléaire font l objet de publications spécifiques : «le guide des procédures».

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10 Décrit les exigences que doit respecter un site d imagerie pour répondre aux besoins, attentes et exigences des patients, de la règlementation, des tutelles et de ses autres clients. Terme générique «site d imagerie» quelle que soit la structure, publique ou privée Prérequis : respect de la réglementation en vigueur condition nécessaire mais non suffisante de certification Une exigence peut ne pas être applicable dans certains cas, charge au site d imagerie d en faire la preuve. Version 2012 Exigences réglementaires : Prérequis Exigences certifiables : 9 chapitres

11 P1. Les sécurités. P1.1 Le site d imagerie respecte ses obligations en matière de sécurité incendie. P Le site d imagerie assure la sécurité des locaux et ses autres obligations, notamment règlementaires, en matière de sécurité 2.3 La maintenance et le contrôle qualité des équipements sont assurés par le site d imagerie. P2. Matério et Pharmacovigilance P3. Radioprotection P3.1 Travailleurs P3.2 Patients

12 1. Le site d imagerie assure au patient son accueil, son information et l'obtention de son consentement à réaliser l'acte d'imagerie. 1.1 Le site d imagerie accueille les patients conformément à leurs besoins. 1.2 L accès et la circulation dans le site d imagerie sont aisés. 1.3 Le site d imagerie recherche les facteurs de risques et informe les patients lors de la prise du rendez-vous. 1.4 Le patient donne son consentement avant la réalisation de l'acte. 1.5 Le site d imagerie informe les patients lors de la réalisation et à l issue de l'examen. 1.6 Le site d imagerie assure la confidentialité des échanges avec le patient et le respect du secret médical. 1.7 Le site d imagerie assure le confort et le respect de la pudeur du patient tout au long de sa prise en charge

13 2. Le site d imagerie assure la sécurité du patient et la sécurité informatique 2.1 La sécurité du patient et de ses biens est assurée tout au long de sa prise en charge dans le site d imagerie. 2.2 La sécurité informatique du système d'information radiologique (SIR) (ou des fonctions SIR du système d information) et du PACS est assurée par le site d imagerie 2.3 La sécurité du patient et des professionnels est assurée en IRM 2.4 La sécurité liée aux produits de contraste est assurée.

14 3. Le site d imagerie assure l organisation générale de ses activités et la prise en charge des patients. 3.1 Le site d imagerie organise les relations avec les autres services de l'établissement de santé (exigence non applicable aux cabinets). 3.2 Le site d imagerie organise la constitution et la tenue du dossier d imagerie du patient. 3.3 Les demandes et les programmations d examens sont organisées. 3.4 Le compte-rendu d examen d imagerie est rédigé et validé selon des règles précises et prédéfinies. 3.5 Le site d imagerie organise la communication des résultats des examens. 3.6 Les conditions de réalisation des actes de radiologie interventionnelle sont définies. 3.7 Le site d imagerie assure la continuité des soins pour les urgences internes et/ou les urgences externes 3.8 Les examens sont réalisés et interprétés dans le respect des bonnes pratiques professionnelles. 3.9 Le site d imagerie maîtrise l innovation Le site d imagerie organise la recherche clinique et technologique.

15 4. L'hygiène est garantie par le site d imagerie. 4.1 Le site d imagerie maîtrise l hygiène liée aux actes d'imagerie et aux soins fournis. 4.2 La prise en charge des patients infectés et/ou immunodéprimés est assurée. 4.3 Le site d imagerie assure l'entretien et le nettoyage de ses locaux. 4.4 Le site d imagerie assure le nettoyage du matériel et des équipements d'imagerie. 4.5 Le site d imagerie assure la gestion du linge. 4.6 Le site d imagerie assure la prise en charge des déchets et rejets.

16 5. Le site d imagerie assure l identitovigilance.

17 6. La prise en charge des incidents et accidents médicaux est assurée dans le site d imagerie. 6.1 Le site d imagerie sait gérer les incidents et les accidents médicaux risquant de survenir dans ses locaux. 6.2 Un ou plusieurs chariot(s) d'urgence médicale est(sont) disponible(s) dans le site d imagerie.

18 7. Le site d imagerie organise son activité de téléradiologie. 7.1 Le projet de téléradiologie du demandeur est formalisé. 7.2 Un contrat signé et enregistré est établi entre les partenaires concernés. 7.3 Les échanges médicaux entre le médecin de proximité et le téléradiologue sont maîtrisés et sécurisés. 7.4 Le principe de justification des actes est respecté. 7.5 La sécurité du patient pendant (et si nécessaire après) la réalisation de l acte d imagerie est assurée. 7.6 La qualité technique de l acte d imagerie réalisé par le manipulateur est maîtrisée. 7.7 La transmission des images et des données médicales est maîtrisée. 7.8 Le téléradiologue interprète l examen. 7.9 Un compte-rendu est systématiquement réalisé, transmis et saisi dans le dossier du patient Les moyens techniques d échanges et de sauvegarde des données sont maîtrisés Les compétences des téléradiologues et autres acteurs concernés sont maîtrisées et actualisées.

19 8. Le site d imagerie définit et planifie sa politique qualité, l organisation de sa démarche qualité et ses objectifs qualité. 8.1 Le site d imagerie définit sa politique qualité, l organisation de sa démarche qualité et ses objectifs qualité. 8.2 Le site définit et affecte les responsabilités et les ressources humaines. 8.3 Le site d imagerie maîtrise sa documentation et ses enregistrements. 8.4 Le site d imagerie maîtrise la prise en charge des personnes en formation.

20 9. Les démarches qualité du site d imagerie sont mesurées et améliorées. 9.1 Des indicateurs qualité sont définis, mis en place et mesurés à fréquence régulière par le site d imagerie. 9.2 Pour mieux assurer la sécurité, le site d imagerie identifie, déclare et traite ses événements indésirables. 9.3 La gestion des plaintes et des réclamations est assurée par le site d imagerie. 9.4 Le site d imagerie réalise périodiquement des audits internes. 9.5 Le site réagit et améliore son organisation et ses prestations. 9.6 A fréquence régulière, le site d imagerie analyse ses résultats et en tire des conclusions pour améliorer la qualité du service rendu à ses clients, lors d une revue de direction.

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22 Réservé aux établissements de santé (publics ou privés) En 2013 : optionnels Conformité des demandes des examens d imagerie Scanner, IRM, écho Demain? Conformité des comptes rendus?! Conformité et non pertinence

23 % de demandes d examens d imagerie présentes sur lesquelles on retrouve les données suivantes : Administratives la date de la demande, l unité ou service demandeur, le nom du médecin demandeur, l identité du patient (nom et prénom), la date de naissance du patient, Médicales la région anatomique, le motif (histoire clinique), la finalité de l examen (question posée). 1 seul critère absent = demande non conforme Indicateur optionnel (au motif de la méthode de recueil retenue), généralisé sur la campagne 2010 JFR

24 Recueil juillet-décembre établissements éligibles (Information SAE) Tous secteurs d activité : MCO, SSR, PSY, HAD 150 établissements participants (18%) ayant inclus plus de 30 examens d imagerie CHU (14), CH (100), PSPH (13), CLCC (9), Cliniques privées (14) dont 104 établissements (69%) ayant fait le recueil en 2010 et en examens inclus, demandes retrouvées (97%) 24

25 établissements de santé % moyen de demandes présentes, répondant aux critères de qualité : 49.5% Référentiel 2011 N = 150 Moyenne = Min = 0 % Max = 100 % Position / moyenne nationale 2011: + : n = 48 (32%) = : n = 46 (31%) : n = 56 (37%) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1 Score + IC 95% 25

26 104 établissements ont fait le recueil en 2010 et en 2011 : amélioration significative : 25 ES (24%) stabilité : 66 ES (63%) diminution significative : 13 ES (13%) 26

27 % demandes retrouvées : 97% (N = 17523) finalité - 75% date de la demande - 79% 100% 80% 60% 40% unité/service demandeur - 88% motif - 92% 20% 0% nom du médecin demandeur - 91% date de naissance patient - 87% identité du patient - 99% région anatomique - 98% Deux critères à problème : question posée (75%), date de la demande (79%). Sans impact : type d acte, acte en urgence ou réglé Impact : Informatisation, mais peu développée (17%) Svc demandeur (hospi > urgence > consultation). 27

28 Compte rendu Délai Exhaustivité RDV Délai Report Attente Joignabilité téléphonique Durée de passage. Pertinence De l indication Du compte rendu «peer review»

29 Manuel de certification 2010 (V4) Révision Avril 2011 V 1 : 1999

30 Le management de l établissement Chapitre 1 Management de l établissement 1. Management stratégique 2. Management des ressources 3. Management de la qualité et de la sécurité des soins La prise en charge du patient Chapitre 2 Prise en charge du patient 1. Droits et place du patient 2. Gestion des données du patient 3. Parcours du patient 4. Prises en charges spécifiques 5. Evaluation des pratiques professionnelles

31 Objectif: Renforcer l effet levier sur la qualité et la sécurité des soins Principe : les PEP sont des critères pour lesquels des attentes particulièrement signalées sont exprimées. Une condition de l efficacité de la démarche Des pratiques considérées de façon consensuelle comme incontournables Des conséquences sur l ensemble du dispositif

32 N crit Libellé PEP 1.f Politique et organisation de l EPP 8.a Programme d amélioration de la qualité et de la sécurité des soins 8.f Gestion des évènements indésirables 8.g Maîtrise du risque infectieux 9.a Système de gestion des plaintes et réclamations 12.a Prise en charge de la douleur 13.a Prise en charge et droits des patients en fin de vie 14.a Gestion du dossier du patient 14.b Accès du patient à son dossier 15.a Identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge 20.a Démarche qualité de la prise en charge médicamenteuse 25.a Prise en charge dans le service des urgences et soins non programmés 26.a Organisation du bloc opératoire 26.b Organisation des autres secteurs d activité à risque majeur : radiothérapie, médecine nucléaire et endoscopie

33 Partie Critère 1 Droits et place du patient 10 10b 10c Bientraitance : Intimité Confidentialité 11 Information, participation et consentement du patient 12 Prise en charge de la douleur (PEP) 2 Gestion des données du patient 15a 3 Parcours du patient 16a 18 18a 18b 22 22a 22b Identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge (PEP) Dispositif d accueil du patient Continuité et coordination des soins Continuité et coordination de la prise en charge du patient Prise en charge des urgences vitales survenant au sein de l établissement Prise en charge des examens d imagerie médicale Demande d examen et transmission des résultats Démarche qualité en service d imagerie médicale 4 Prise en charge spécifique 26 Fonctionnement des secteurs d activité interventionnelle 5 EPP 28a 28b Mise en œuvre des démarches d évaluation des pratiques professionnelles (EPP) Pertinence des soins 28c Démarches EPP liées aux indicateurs de pratique clinique

34 Pour chaque critère, organisation des éléments d appréciation selon les étapes d une démarche d amélioration Critère ou PEP n... Etape 1 PREVOIR organiser une activité, Etape 2 METTRE EN OEUVRE réaliser l activité en respectant les exigences, former, Etape 3 EVALUER ET AMELIORER évaluer l activité et mettre en œuvre des actions d amélioration Liste des éléments d appréciation recherchés Liste des éléments d appréciation recherchés Liste des éléments d appréciation recherchés

35 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer Des règles de fonctionnement sont définies en concertation entre les secteurs d activité clinique et les secteurs d imagerie (y compris externalisés). L'établissement définit un processus de prise en charge des patients devant bénéficier d'un examen d'imagerie médicale. Des outils d aide à la demande des examens sont mis à disposition des professionnels. Les demandes médicales d examen d imagerie sont identifiées, justifiées (renseignements cliniques, motif de l examen), datées et signées. L établissement coordonne la réalisation des examens prescrits par le médecin traitant ou hospitalier. Les pratiques sont évaluées et des actions d amélioration sont mises en oeuvre. Les délais de transmission des résultats répondent aux besoins des secteurs d activité avec une attention particulière aux urgences et aux résultats critiques.

36 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer Les secteurs développent un système d assurance de la qualité. Les examens sont réalisés dans le respect des bonnes pratiques. Des actions d évaluation sont menées et s inscrivent dans le programme d amélioration de la qualité en imagerie. Les Codes du travail et de la santé publique prévoient désormais - une formation validée pour tout utilisateur de Rayonnements ionisants, - la dosimétrie électronique, - la réalisation d examens selon des protocoles optimisés, - le relevé de doses délivrées, - la maintenance et le contrôle de qualité pour tous les appareils de radiologie - et l intégration de dispositif de mesure de dose. Pour les technologies non irradiantes des contrôles de qualité volontaires que les professionnels de ce secteur ont mis en œuvre constituent aujourd hui des bonnes pratiques à intégrer à toute démarche de management de la qualité et de la sécurité des soins. Les risques dus aux champs magnétiques intenses en IRM, par exemple, nécessitent la mise en place de dispositions organisationnelles et matérielles spécifiques à ces installations.

37 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer Une organisation et des moyens permettant de fiabiliser l identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge, sont définis. Les personnels de l accueil administratif et les professionnels de santé sont formés à la surveillance et à la prévention des erreurs du patient Les personnels de l accueil administratif mettent en oeuvre les procédures de vérification de l identité du patient. Les professionnels de santé vérifient la concordance entre l identité du bénéficiaire de l acte et la prescription avant tout acte diagnostique ou thérapeutique. La fiabilité de l identification du patient à toutes les étapes de la prise en charge est évaluée à périodicité définie (indicateurs, audit) et les erreurs sont analysées et corrigées.

38 Analyse de la pratique professionnelle en référence à des recommandations selon une méthode validée (mise en œuvre et suivi d actions d amélioration) Déploiement effectif des démarches d EPP dans tous les secteurs d activité cliniques ou médico-techniques Analyse de la morbidité-mortalité (RMM) en anesthésie-réanimation, urgences, chirurgie et secteurs ayant une activité de cancérologie RCP pour la prise en charge des patients atteints de cancer Analyse de la pertinence des soins et indicateurs de pratiques cliniques Pas de RMM ou RCP dans un secteur concerné = décision

39 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer Les différents secteurs d activité clinique ou médico-technique organisent la mise en oeuvre des démarches d EPP. Des analyses de la mortalitémorbidité sont organisées dans les secteurs de chirurgie, d anesthésie-réanimation et de cancérologie. Des réunions de concertation pluridisciplinaires sont organisées dans le cadre de la prise en charge des patients en cancérologie. Les différents secteurs d activité clinique et médicotechnique mettent en oeuvre des démarches d EPP. L engagement des professionnels est effectif. Des actions de communication relatives aux démarches d EPP et à leurs résultats sont mises en oeuvre. Les différents secteurs d activité clinique et médico-technique mesurent l impact des démarches d EPP sur l évolution des pratiques. Les différents secteurs d activité clinique et médico-technique évaluent l organisation mise en place pour favoriser l adhésion continue des professionnels aux démarches d EPP.

40 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer Les enjeux liés à la pertinence des soins sont identifiés au sein de l établissement. Des analyses de la pertinence des soins sont réalisées et permettent la mise en oeuvre d actions d amélioration. Des guides de bon usage des soins sont mis à la disposition des professionnels. Les différents secteurs d activité clinique et médico-technique assurent le suivi des actions d amélioration et mesurent l impact sur l évolution des pratiques.

41 E1 : Prévoir E2 : Mettre en oeuvre E3 : Evaluer et améliorer L établissement identifie les indicateurs de pratique clinique pertinents au regard de ses activités. L établissement recueille et analyse les indicateurs de pratique clinique choisis. Une démarche d amélioration est mise en œuvre à partir du recueil des indicateurs lorsque la valeur de l indicateur le justifie. L établissement révise régulièrement la liste des indicateurs analysés. Culture pérenne de l évaluation et de l amélioration de ses pratiques. Indicateurs liés à une pathologie, un problème de santé ou une activité spécialisée. Indicateurs de processus ou de résultat. Intérêt des registres, observatoires ou bases de données. Origine des indicateurs : - collèges professionnels des bonnes pratiques, - littérature, - HAS - - les équipes en utilisant les références disponibles.

42 E1 : Prévoir E2 : Mettre en œuvre E3 : Evaluer et améliorer Les autres activités à risque feront l objet d un développement ultérieur.

43 1. Chaque élément d appréciation est coté : degré de satisfaction points oui 20 en grande partie 14 partiellement 7 non 0 2. Somme des points par niveau E1 (prévoir), E2 (mettre en œuvre) x2, E3 (évaluer et améliorer) 3. Comparaison du score total / score maximal cotation automatique / critère Cotation A Critères Non PEP Critères PEP 90 % du score maxi Cotation B de 60 à 90 % du score maxi de 80 à 90 % du score maxi Cotation C de 30 à 59 % du score maxi de 45 à 79 % du score maxi Cotation D de 0 à 29 % du score maxi de 0 à 44 % du score maxi

44 Autoévaluation des différents critères Visite ciblée par des experts visiteurs PEP (Pratiques exigibles prioritaires) Autres données d autoévaluation Critères classés C et D : investigation systématique Critères classés A ou B : tirage au sort de 10% Indicateurs obligatoires Cotation Exigences plus élevées pour les PEP Si au final classement en C ou D : recommandation ou décision (négative)

45 certification* (aucune décision) certification avec recommandation* (au moins une recommandation) : suivi certification avec réserve* (au moins une réserve) : exigence de suivi sursis à statuer (au moins une réserve majeure) non-certification : au moins une réserve majeure réserve majeure non suivie d amélioration. non production de documents relatifs à la procédure * Validité 4 ans

46

47 Volontariat Contrôle par un organisme extérieur sous accréditation COFRAC Référentiel évolutif Etape qui pourrait se poursuivre par une certification de service

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49 Définie et organisée par la HAS Construite sur les référentiels qualité des soins et des pratiques professionnelles Démarche volontaire. Conditions nécessaires à l inscription : Etre médecin Exercer au moins une des spécialités ou activités définies par le décret n du 21 juillet 2006 Exercer cette spécialité dans un établissement de santé.

50 Démarche nationale de gestion des risques fondée sur déclaration et analyse des événements porteurs de risques médicaux (EPR) élaboration et mise en œuvre de recommandations. Enjeu : réduction du nombre ou de la sévérité des événements indésirables liés aux soins recueil et l analyse des événements porteurs de risques médicaux qui échappent aujourd hui à toute déclaration et à toute analyse formalisées. décision de la HAS du 11 juillet 2006 relative aux modalités de mise en œuvre de l accréditation de la qualité de la pratique professionnelle des médecins et des équipes médicales

51 Evénements indésirables à l exclusion des événements indésirables graves mentionnés à l article L du Code de la santé publique qui doivent être déclarés à l Institut de veille sanitaire Evénements indésirables qui n ont pas causé de dommage grave au patient. Les termes couramment utilisés pour décrire les EPR sont, par exemple : les dysfonctionnements, les incidents, les précurseurs les presque accidents.

52 Sont concernés : les chirurgiens (y compris gynéco-obstétriciens, stomatologistes, oto-rhino- laryngologistes, ophtalmologistes), anesthésistes-réanimateurs, réanimateurs médicaux ; les médecins exerçant une spécialité interventionnelle (cardiologie, radiologie, gastroentérologie, pneumologie) ; les médecins ayant une activité d échographie obstétricale, en établissements de santé (liste complète publiée dans le décret du 21 juillet 2006, article D ).

53 déclarer les EPR personnellement rencontrés dans les établissements de santé mettre en œuvre les recommandations individuelles résultant de l analyse des EPR qu ils ont déclarés mettre en œuvre recommandations et démarches d amélioration des pratiques satisfaire aux exigences de participation aux activités du programme d amélioration de la sécurité des pratiques de leur spécialité.

54 constitue une modalité de satisfaction à l obligation d EPP et de DPC contribue à la procédure de certification des établissements de santé et participe à la gestion des risques des établissements par le développement d une culture de gestion des risques et la mobilisation des acteurs.

55 Développement Professionnel Continu Obligatoire depuis le 1 er janvier 2013

56 Démarche permanente, obligatoire, individuelle, PM et PNM Concept réunissant deux activités explicites et planifiées : acquisition/approfondissement des connaissances/compétences (ancienne formation professionnelle continue) évaluation des pratiques professionnelles Bilan individuel annuel d activité avec justificatifs Programme annuel ou pluriannuel, individuel ou collectif Conforme à une orientation nationale ou régionale Comportant une des méthodes et modalités validées par la HAS Mis en œuvre par un organisme de DPC enregistré et évalué positivement

57 Pédagogique ou cognitive Analyse des pratiques professionnelles En groupe - Formations présentielles - Revues biblio Individuelle - Formation à distance (e-learning) - Formations diplômantes Gestion des risques Revue de dossiers et analyse de cas - RMM (mortalité morbidité), CREX (retour d expérience), - Analyse a priori des risques - Groupes d analyse des pratiques - Staffs médico-techniques - RCP - Revue de pertinence Indicateurs - Suivi d indicateurs ; audits cliniques Approche intégrée à l exercice Parcours de soins - Gestion des risques en équipe (protocolisation et analyse des pratiques) Dispositifs spécifiques - Accréditation des médecins - Accréditation des labo de biologie - Protocole de coopération - Formation professionnelle des paramédicaux Enseignement Recherche - Publications d un article scientifique

58 OGDPC : organisme gestionnaire du DPC CSI : Commissions Scientifiques Indépendantes Proposition des orientations nationales Évaluation des OGDPC Élaboration des référentiels de contrôle des OGDPC Conseil national du DPC (consultatif) Regroupement de l ensemble des professionnels médicaux, pharmaceutiques et paramédicaux réflexion, propositions sur le fonctionnement du dispositif).

59

60 CEPPIM SFR FNMR FORCO MED CERF SRH

61 Mammographie : - E-learning. Amélioration de la lecture des mammographies pour les radiologues 1ers lecteurs dans le cadre du Dépistage Organisé du Cancer du Sein. - Amélioration de la lecture des mammographies pour les radiologues 1ers lecteurs dans le cadre du Dépistage Organisé du Cancer du Sein - Perfectionnement en échographie mammaire. - IRM mammaire. Radioprotection : - Perfectionnement en radioprotection des patients, avec suivi dosimétrique des procédures d'examen en radiographie conventionnelle. - Perfectionnement en radioprotection des patients, avec suivi dosimétrique des procédures d'examen en scannographie. Echo obstétricale - 1 er trimestre - 2 ème trimestre - 3 ème trimestre EPP ACR3 EPP NRD

62

63 1. Thématiques clés 2. Référentiel professionnel 3. Indicateurs HAS 4. Développement Professionnel Continu (DPC) 5. Les modes de reconnaissance Certification d établissement Labellisation de structure Accréditation individuelle 6. Le CEPPIM : Collège d évaluation des pratiques professionnelles en Imagerie médicale 7. Exemples d EPP

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