RESEAU DE METROLOGIE SANITAIRE AU CAMEROUN
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- Aline Renaud
- il y a 10 ans
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1 REPUBLIQUE DU CAMEROUN PAI TRAVAIL PATRIE MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE SECRETARIAT GENERAL DIVISION DES ETUDES ET DES PROJETS CELLULE DES INFORMATIONS SANITAIRES REPUBLIC OF CAMEROON PEACE WORK FATHERLAND MINISTRY OF PUBLIC HEALTH GENERAL SECRETARIAT STUDIES AND PROJECTS DIVISION HEALTH UNIT INFORMATION RESEAU DE METROLOGIE SANITAIRE AU CAMEROUN *********************************** ANALYSE SITUATIONNELLE DU SYSTEME D INFORMATION SANITAIRE AU CAMEROUN Rapport Technique Yaoundé, Février
2 SOMMAIRE Page LISTE DES ABREVIATIONS.. 3 INTRODUCTION... 4 CONTETE ET JUSTIFICATION.. 5 APERÇU SUR LE SYSTEME D INFORMATION SANITAIRE.. 6 I - DIFFERENTES ETAPES D EECUTION DE L ANALYSE DE SITUATION Etape 1 : EAMEN ET ADOPTION DE L OUTIL D EVALUATION. 14 i. Objectifs 15 ii. Résultats.. 15 Etape 2 : FORMATION DES PERSONNELS D ENQUETE ET TEST DES OUTILS. 17 i. Objectifs.. 18 ii. Méthodologie 18 iii. Test des outils 20 Etape 3 : ENQUETE D EVALUATION SUR LE TERRAIN 22 i. Objectifs.. 23 ii. Eléments méthodologiques de l évaluation. 23 II - RESULTATS DE L EVALUATION III ANNEES. 40 III.1- Tableaux détaillés des résultats 40 III.2 Rapports des travaux d ateliers a) Atelier des partenaires sur l examen et l adoption de l outil. 84 b) Atelier de consensus sur les résultats de l évaluation.. 90 c) Retraite de finalisation du rapport sur l analyse de situation 95 En guise de Conclusion. 96 2
3 SIS = Système d Informations Sanitaires RMS = Réseau de Métrologie Sanitaire SWAP = Sector Wide Approach LISTE DES ABREVIATIONS ******* MSP = MINSANTE = Ministère de la Santé Publique SSP = Soins de Santé Primaires ECD = Equipe cadre de District OMS = Organisation Mondiale de la Santé CMA = Centre Médical d Arrondissement CSI = Centre de Santé Intégré COSADI = Comité de Santé de District COGEDI = Comité de Gestion de District COSA = Centre de Santé de l Aire COGE = Comité de Gestion INS = Institut National de la Statistique DEP = Division des Etudes et des Projets BUCREP = Bureau Central des Recensements et Etudes de la Population DPSP = Délégation Provinciale de la Santé Publique PEV = Programme Elargi de Vaccination SSD = Service de Santé de District EDS= Enquête démographique et de Santé CNLS= Comité National de Lutte contre le Sida PNLP= Programme National de Lutte contre le Paludisme PNLT= Programme National de Lutte contre la Tuberculose BISI= Bureau des Informations Sanitaires et de l Informatique NTIC = Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication ONG = Organisation Non Gouvernementale 3
4 INTRODUCTION Les orientations de la politique nationale de santé trouvent leur expression dans la stratégie sectorielle de santé _ mise en œuvre depuis 2001 et en cours d évaluation_ dont les axes s orientent vers l atteinte des objectifs du millénaire pour le développement dans sa composante santé. Le système d information sanitaire qui sous - tend sa mise en oeuvre, constitue un déterminant majeur du processus gestionnaire, partie intégrante de tout programme de santé. Dans ce cadre, le Ministère de la Santé Publique a saisi l opportunité qu offre le Réseau de Métrologie Sanitaire en vue d assurer la disponibilité, en temps réel, d une information de qualité et la plus exhaustive possible. C est en effet en Septembre 2005 que le projet relatif au renforcement du SIS, soumis par le Ministère de la Santé Publique à OMS/Genève, a permis l admission du Cameroun au Réseau de Métrologie Sanitaire (RMS). Ce nouveau partenariat mondial, placé sous l égide de l OMS, a pour objectif d apporter un appui technique et financier aux pays intéressés en vue du renforcement et l amélioration de leurs systèmes d informations sanitaires. Dans ce cadre, le Cameroun a bénéficié d un financement initial à valeur catalytique (90.000USD pour ) afin de conduire une première série d activités en trois grandes phases : - L analyse de la situation du Système d information sanitaire; - L élaboration d un plan stratégique budgétisé et - La consolidation d une base de données spécifiques sur le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP), les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et la Stratégie sectorielle de Santé Le Gouvernement, à travers le Ministère de la Santé Publique, a déjà mobilisé la moitié de ce financement pour la conduite de l analyse de situation qui s est faite selon une approche systémique, à travers un outil d évaluation commun développé par le Réseau, mais relu et adapté. C est ce travail qui constitue l objet du présent rapport. Au-delà du contexte et la justification, ce rapport est articulé autour de trois grands points : - les différentes étapes d exécution; - les résultats obtenus ; - les annexes. 4
5 CONTETE ET JUSTIFICATION Depuis quelques années déjà, en cohérence avec l évolution du contexte socio sanitaire et les orientations de partenariat en matière de santé, le Ministère de la Santé Publique a entrepris de grandes réformes notamment la réforme hospitalière, la mutualisation du risque maladie. Cette évolution, sous le sceau de la mondialisation et des Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication (NTIC), s est amplifiée avec les changements survenus au plan socio-économique, notamment après l atteinte du point d achèvement de l initiative PPTE. A la suite de ces changements, le Cameroun a décidé de procéder à l évaluation à mi-parcours de sa Stratégie Sectorielle de Santé (SSS) afin d en proposer la nouvelle version sur la période Ayant souscrit en 2005 à la Déclaration de Paris sur l harmonisation et l alignement, le Cameroun a décidé de mettre en place un SWAP santé, approche sectorielle vers laquelle cette mise en œuvre va être orientée, dès Janvier Pour que ce redéploiement soit apte à impulser des améliorations notables, il est indispensable qu il s appuie sur un dispositif national de production de l information sanitaire performant et pérenne pour le sui/évaluation et la prise de décisions. Entre autres facteurs de succès de cette réorientation, deux sont primordiaux : 1. Le programme commun pour le processus de planification; 2. La mise en place d un dispositif de suivi / évaluation. L organisation du système sanitaire (voir annexe) s appuie sur la structuration des différents niveaux de la pyramide sanitaire. Toutefois cette organisation souffre de l existence, au sein du système de santé, de plusieurs sous systèmes parallèles rendant difficile l harmonisation de la collecte, de l exploitation, et de la surveillance épidémiologique. Par ailleurs d autres sources de collecte de données existent en dehors du secteur et qui n ont pratiquement pas de passerelle avec le système d information du Ministère de la Santé Publique. C est dans ce contexte d insuffisances, de souci de remise à flot du système de santé puis de valorisation du partenariat, qu intervient le Réseau de Métrologie Sanitaire (RMS) qui se décline comme une opportunité visant à développer un système intégré du SIS. Ce rapide constat montre que le renforcement et l amélioration du Système d information constituent l un des défis majeurs du système de santé. Le Ministère de la Santé Publique et partant, l ensemble du secteur, ont un besoin urgent de disposer d un système d information sanitaire qui puisse se mettre à la hauteur des réformes en cours ou à venir. En ce sens, le présent travail d exploration aidera à identifier, dans un cadre cohérent, des pistes de solutions et les voies possibles d amélioration. 5
6 APERÇU SUR LE SYSTEME D INFORMATION SANITAIRE Ce paragraphe essaie d apporter un éclairage et quelques repères pour la compréhension du processus d exécution des étapes qui sont ensuite présentées./. 1. Quelques rappels sur le Système de Santé Le secteur santé s articule autour de trois sous-secteurs : - un sous-secteur public ; - un sous-secteur privé ; - un sous-secteur de la médecine traditionnelle. * Le sous-secteur public comprend également des structures sanitaires sous tutelle d autres départements ministériels. * Le sous-secteur privé regroupe des structures sanitaires privées à but non lucratif (confessions religieuses, associations.) et celles à but lucratif. * Le sous-secteur de la médecine traditionnelle pour lequel d importants efforts sont faits pour l intégration dans le système de santé. Le système national de santé répond au scénario africain en trois phases (voir figure 1) représentées par une pyramide à trois niveaux : - à la base de la pyramide, le niveau périphérique avec les districts de santé (subdivisés en aires de santé) qui constituent les unités opérationnelles ; - au centre du triangle, le niveau intermédiaire avec ses 10 Délégations Provinciales qui transforment les stratégies de santé en programmes techniques devant s appliquer au niveau des districts de santé. - au sommet de la pyramide, le niveau central, constitué des services et structures centrales du Ministère de la Santé Publique. Chaque niveau dispose de structures administratives, communautaires et techniques pour accomplir ses missions et exercer ses fonctions spécifiques. 6
7 I. Figure 1 : Système National de Santé du Cameroun Niveau Central (Stratégique) Ministère de la Santé Publique (Cabinet Secrétariat d Etat Secrétariat Général) Directions Divisions Conseil National de la Santé, de l hygiène et des affaires sociales Hôpitaux Nationaux Centre Hospitalier Universitaire Hôpitaux Centraux et assimilés Structures apparentées Niveau Intermédiaire (Appui technique) - secteurs prestataires - secteurs promoteurs - secteurs d appui-relais 10 Délégations Provinciales de la santé - 10 DPSP, Appui technique, coordination, contrôle, suivi évaluation des Districts de Santé - Hôpitaux provinciaux et assimilés - Polycliniques Fonds Spécial Provincial pour la Promotion de la Santé Régions Niveau Périphérique (Opérationnel) Districts de Santé - Unité opérationnelle du système national - ECD - Hôpital de référence appelé hôpital de district - Des services de santé du 1 er échelon - Les communautés Comité de Santé du District Comité de Santé de l Aire Communes Villages / Quartiers 7
8 Missions des différents niveaux de la pyramide Sanitaire NIVEAU CENTRAL Il conçoit les objectifs et les options stratégiques en santé. Il veille à : - La mobilisation et l utilisation des ressources - L acquisition des technologies traditionnelles et/ou modernes ; - L amélioration de la gestion. Ici, la structure de Dialogue est le Conseil national de santé, de l hygiène et des Affaires Sociales. NIVEAU INTERMEDIAIRE Ce niveau sélectionne et adapte les techniques pour la mise en œuvre de la politique de santé et canalise l expertise technique vers les Districts de Santé. La Délégation Provinciale de la Santé Publique est chargée d une mission permanente d information, de coordination technique des structures sanitaires, de synthèse et de gestion administrative du personnel. La structure de dialogue du niveau provincial est le fonds spécial provincial pour la promotion de la santé, appelé Fonds. NIVEAU PERIPHERIQUE C est l échelon opérationnel du système national de santé. C est ici que s opère l intégration des ressources pour rendre effective l action sanitaire aux communautés, ménages et individus à travers diverses activités. Comme structures de dialogue, l on retrouve les comités de santé du district (COSADI), émanation des comités de santé des aires de santé (COSA). 8
9 2. Système d Information Sanitaire A- QUELQUES RAPPELS DE BASE Le système d information sanitaire (SIS) peut être défini comme un ensemble d outils et mécanismes dont le fonctionnement permet : le recueil des données ; la compilation / traitement des données ; l analyse / interprétation ; le feedback ; le marketing des données. Du point de vue structurel, il est articulé autour de 05 principales entités: Les acteurs : Ils sont le moteur du système. Ils mettent en œuvre les mécanismes de production, de gestion et d utilisation de l information. Les données : Elles d information. sont la matière première du système Les outils : ils sont constitués : i) d instruments de collecte (registres, carnets de consultation ) ; ii) d instruments de transfert (diskettes, compacts disks, flash disk, réseaux informatique etc ) iii) d instruments de traitement des données (calculettes et microordinateurs, qui assurent les opérations permettant de traduire les données en tableaux, indicateurs, graphiques ou cartes. Les procédures C est l ensemble des indications et directives à mettre en oeuvre pour réaliser les activités. Pour chacune, l on précise «Qui fait Quoi? Comment?...». Les informations Ce sont des renseignements obtenus après transformation des données par le truchement des procédures et outils. B - SITUATION ACTUELLE Le MINSANTE a mis en place un système de routine sous le label NHMIS, «National Health Management Information System» qui vise à disposer d informations pour une prise de décisions appropriées afin d améliorer le fonctionnement et l efficacité des services et programmes de santé et, par voie de conséquence, l état de santé des populations. Les composantes / entités du NHMIS sont en place dans une large mesure, mais leur fonctionnement connaît des difficultés et se heurte à des contraintes. 9
10 Les acteurs : On les retrouve à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Il s agit de : - chefs de centres de santé, - chargés des statistiques, médecins- chefs des hôpitaux de district, surveillants généraux, chefs de bureau santé, majors de services des hôpitaux, et responsables des programmes, - responsables du bureau des informations sanitaires. Dans l ensemble, les personnels chargés des informations sanitaires sont en effectif limité et ils n accordent pas toujours à l activité l importance qu elle mérite. Ceux qui sont affectés à ces services, le sont souvent par mesure disciplinaire, les tâches étant considérées ici comme non valorisantes. A la base du système, au niveau du CSI, il n a y a pas d agents spécifiques pour remplir les formulaires de recueil des données. Les outils et les données : On les retrouve dans la quasi-totalité des formations sanitaires, avec en bonne place les formulaires NHMIS ( à périodicité mensuelle et annuelle). Cependant, l approvisionnement des outils est irrégulier, d où des ruptures de stocks et un fléchissement conséquent de l activité. Toutes choses liées entre autres, au fait que peu d importance étant accordée à cette activité, de faibles moyens d intervention lui sont également alloués. Procédures : Elles sont généralement décrites dans les différents manuels. Ceux-ci sont transmis aux FS en même temps que les autres outils de collecte. Leur niveau et rythme de vulgarisation sont fortement tributaires des moyens disponibles. Ces procédures, dans une large mesure, ne sont pas toujours appliquées pour diverses raisons dont celles liées à une faible culture de l information. Fonctionnement du NHMIS : L enregistrement des données constitue la première étape du processus et du fonctionnement du SIS. Il se fait au sein des formations sanitaires à l aide des outils déjà mentionnés. Que constate t-on? Certains utilisent des registres avec des colonnes définies à l avance, D autres les tracent au fur et à mesure de leurs activités, Ces registres n existent même pas dans bon nombre de formations sanitaires. Ceci entraîne un problème de complétude et de qualité des données. 10
11 Transfert des données Les données des registres sont reportées selon une base sélective sur des formulaires de recueil des données ou des fiches spécifiques des programmes prioritaires de santé. Ces fiches sont ensuite transférées aux services hiérarchiques pour satisfaire leurs besoins en informations. Ce transfert vers la hiérarchie se fait suivant une périodicité arrêtée (hebdomadaire ou mensuelle) mais qui n est pas toujours respectée. Dans le cadre du NHMIS, le CSI remplit le formulaire en trois exemplaires dont un pour le SSD et pour la DPSP. Les fichiers de données sont récupérés par le niveau central (CIS/DEP) pour synthèse nationale. Il faut déplorer ici le caractère trop centralisé de cette organisation dont les conséquences sont : - la difficulté à obtenir de manière exhaustive des données ; - la difficulté à produire des rapports d activités et à assurer la rétro information. Des sous systèmes d information sanitaire existent avec les autres programmes prioritaires de lutte contre la maladie qui disposent des formulaires qui leur sont spécifiques. La diversité et la spécificité de ces besoins en informations sont à l origine d une multitude des fiches de collecte des données dans les formations sanitaires. Du fait de ces informations éparpillées : - le profil épidémiologique des différentes régions du territoire est mal maîtrisé ; ce qui rend difficile la gestion des moyens de traitement des différentes pathologies ; - les performances réelles du système de santé ne sont pas connues ; - l amélioration de la qualité des services et des soins est rendue difficile ; - la production de la carte sanitaire est approximative ; - le système de surveillance et ses sous composantes sont loin d être intégrés malgré les efforts déployés. De même, le système de notification reste incomplet et donc peu viable. Il y a comme un cercle vicieux entre le contenu de tous ces outils de collecte et la cohérence de l information. Il faut sortir de ce cercle pour l harmonisation de ces outils. 11
12 D autres sources du SIS existent avec les enquêtes ménages réalisées par l Institut National de la Statistique (EDS ) ainsi que les études de populations exécutées par le BUCREP. La publication prochaine des résultats du 3 ème recensement général de la population et de l habitat vingt (20) ans après celui de 1987 ouvre d excellentes perspectives dans la matière. C - DIFFICULTES ET CONTRAINTES DU SIS. Un SIS n est utile que lorsqu il sert effectivement à la prise de décisions. Celle- ci devant elle même s appuyer sur une information fiable construite sur des bases harmonisées et consensuelles. Ce n est pas toujours le cas actuellement et cela laisse transparaître l importance des difficultés et contraintes auxquelles le SIS est confronté. Dans le cas du NHMIS, son fonctionnement a un coût lié à plusieurs éléments : - la production des registres et des formulaires de collecte de données, - les frais pour missions de collecte, monitoring et supervision, - les coûts de dissémination de l information. Actuellement le pays compte plus de trois mille formations sanitaires pour lesquelles le coût annuel de production des registres et des formulaires de recueil de données s élève à près de 50 millions de francs CFA. 12
13 II - LES DIFFERENTES ETAPES D EECUTION DE L ANALYSE DE SITUATION L activité de démarrage de l ensemble du processus a consisté en une réunion des partenaires et acteurs, une rencontre à caractère stratégique destinée à servir de «backstopping» à l ensemble des activités et qui répondait aux objectifs suivants: - Intéresser au Réseau, les acteurs du circuit de production de l information sanitaire au plan national et poser les bases de la synergie nécessaire à la réussite du projet; - Susciter une convergence de vues et promouvoir entre les parties le sens de l échange et de l action concertée ; - Obtenir un engagement actif de tous les responsables. Faisant suite à cette rencontre préalable, les activités ici décrites sont d ordre technique, et s inscrivent dans le processus méthodologique de mise en œuvre. 13
14 Etape 1 : EAMEN ET ADOPTION DE L OUTIL D EVALUATION 14
15 Cette étape se résume en un atelier qui s est tenu dans le cadre du Monastère des Bénédictins du Mont Fébé à Yaoundé. L atelier ciblait les principales structures du dispositif national de production de l information sanitaire ainsi que les principaux partenaires au développement en santé. Les participants, choisis en fonction de leur rôle actif et/ou de leur forte implication dans le processus de production de l information, étaient réunis sous le label de «Comité de pilotage», entendu comme l instance d animation et d impulsion des activités du Réseau. Les responsables de la Division des Etudes et Projets (Cellule des Informations Sanitaires) étaient chargés de l organisation et de la facilitation de l atelier. i- Objectifs L atelier (rapport joint en annexe) visait les objectifs spécifiques suivants : - Susciter la convergence de vues autour de l analyse de situation par des échanges entre membres sur les enjeux et l approche à suivre ; - Examiner l outil d évaluation proposé par le réseau, l amender selon les réalités de terrain et l adopter pour les besoins de l enquête ; - Planifier la mise en œuvre des actions à mener pour la suite. ii- Résultats De manière générale, les participants ont trouvé pertinents, les éléments d évaluation contenus dans les 06 sections qui composent l outil à savoir : 1- Politiques et ressources 2- Indicateurs 3- Sources de données 4- Gestion de données 5- Produits de l information 6- Dissémination et Utilisation De même, les questions à poser sont apparues comme étant de compréhension aisée pour l évaluation de notre système national d information sanitaire. Les divers ajustements opérés sont effectivement allés dans le sens de la simplification et de la clarté, notamment en ce qui concerne les notions techniques, les libellés d institutions, les concepts, le découpage géographique. 15
16 Ceux-ci ont été revus et exprimés dans la terminologie couramment utilisée dans le pays De fait, les résultats attendus de ces travaux ont été atteints : Les participants se sont accordés sur le contenu définitif de l outil à la suite des ajustements et corrections effectués ; Deux additifs importants ont été effectués qui concernent les volets de la coordination d une part et la rétro-information d autre part. Au terme de cette restitution, le consensus s est dégagé autour de la nécessité de garder à l esprit que le travail est collectif et que les résultats obtenus, les difficultés enregistrées au terme de chaque activité devront interpeller chaque membre du comité de pilotage. La convergence d approche a été également obtenue pour la mise en œuvre sur le terrain ; i) l outil validé par l équipe de pilotage sera finalisé à la lumière des observations enregistrées ; ii ) l outil servira comme document de base lors de la formation des équipes techniques à déployer sur le terrain pour aider à déceler d éventuelles coquilles et incompréhensions ; iii) Des tests grandeur nature seront menés dans quelques formations sanitaires pour boucler le processus avant la descente effective sur le terrain. L outil sera alors validé et prêt à être administré dans toutes les provinces, à différents niveaux de la pyramide sanitaire. Les questions à caractère stratégique qui touchent aux aspects institutionnels seront plus particulièrement soumises aux responsables des niveaux central et intermédiaire. Autant d éléments dont il faudra tenir compte lors de la formation des personnels appelés à mener l opération de collecte sur le terrain. 16
17 Etape 2 : ATELIER DE FORMATION DES PERSONNELS D ENQUETE ET TEST DES OUTILS 17
18 Dans le prolongement des travaux relatifs à l examen et l adoption de l outil d évaluation du Réseau, la formation des personnels d enquête,organisée à Yaoundé, s est étalée sur cinq (05) jours, répartis, par souci pédagogique, en deux étapes : du 04 au 06 puis du 09 au 10/10/06. Sous l encadrement du Chef de Division des Etudes et projets (DEP) et du Chef de Cellule des Informations Sanitaires (CIS), coordonnateur des travaux, la formation a impliqué 13 candidats formés en vue de disposer sur le terrain d un (01) enquêteur par province et d une réserve pour parer à d éventuels désistements. i. Objectifs La formation avait pour objectifs : 1. de renforcer les capacités des personnels d enquête sur l environnement de santé et le système d information ; 2. d outiller efficacement ces personnels pour l exécution du travail d évaluation spécifique à conduire sur le terrain. ii. Méthodologie La formation s est déroulée sur le principe de la participation active, les participants étant amenés autant que possible à réagir aux interventions des autres, à argumenter et à faire des propositions. Chaque journée nouvelle s ouvre sur le rappel des notions examinées la veille selon le principe du tour de table afin d assurer la participation de tous. Préalablement au démarrage de la formation, les participants ont reçu, pour imprégnation, au cours d une réunion préparatoire, une documentation variée, articulée autour de l outil d évaluation du Système d Information Sanitaire (SIS) proposé par le Réseau. C est sur la base de support que sera organisée la formation des personnels d enquête, à deux niveaux. D abord la formation de deux superviseurs appelés à suivre le travail des enquêteurs sur le terrain, assurée par le coordonnateur des travaux, ensuite celle des agents enquêteurs qui s est faite avec la contribution technique des superviseurs. Un manuel de l agent enquêteur a été élaboré pour faciliter et harmoniser la formation qui a été centralisée à Yaoundé pour des raisons de logistique mais surtout de cohérence technique. Dans un souci didactique de recherche d une plus grande efficacité, les activités de formation et de mise à niveau ont été menées en deux étapes selon l agencement suivant : 18
19 1 ère séquence : 03 jours * Notions de base ; A) Système de santé, Stratégie Sectorielle de Santé, B) Système d information Sanitaire et Réseau de Métrologie * Débats, échanges, clarifications * Présentation et lecture expliquée de l outil * Examen au fond de l outil, composante après composante 2 ème séquence : 02 jours * Examen au fond de l outil, Simulations/ exercices ; * Récapitulatifs iii. Profil et sélection des enquêteurs : Au plan du profil, les personnels techniques présélectionnés pour la formation constituaient un ensemble assez homogène. Ils ont été présélectionnés par consultation avec les responsables des diverses structures auxquelles appartiennent les membres du comité de pilotage. Ces postulants étaient pour l essentiel, des professionnels des corps de la santé, des statisticiens, des personnes disposant d une certaine expérience en matière de collecte de données, y compris ceux de la frange marginale constituée d étudiants ( Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales ) Au terme de la session de formation et de préparation technique, les enquêteurs ont été retenus en fonction de leurs capacités et performances, mais également en intégrant le principe de partage qui caractérise le Réseau. Au final, les personnels retenus pour la collecte relèvent, ainsi qu il suit, de divers départements techniques du MINSANTE, de l Institut National de la Statistique ainsi que des institutions confessionnelles et ONG : MINSANTE : Nombre Division des Etudes et des Projets (DEP) 02 Direction de la Lutte Contre la Maladie (DLM) 01 Direction de l Organisation des Soins et de la Technologique Sanitaire (DOST) 01 Comité National de Lutte Contre le Sida (CNLS) 01 Faculté Médicale des Sciences Biomédicales (FMSB) 01 Institut National de la Statistique (INS) 02 Organisation Non Gouvernementale (ONG) /Confessionnel 02 19
20 En raison des «longs» délais liés à des raisons d ordre administratif - entre la fin de formation et le démarrage de l enquête, des séances ultimes de mise au point et de remise à flot a été organisée avec les enquêteurs les 26 et 27/10/2006, la veille de leur déploiement sur le terrain. La durée de (02 jours) et son intensité ont été modulées en fonction du temps qui s est écoulé avant que les arrangements administratifs (signature par le Ministre de la Santé Publique de la lettre d information aux Délégués Provinciaux de la Santé ) ne soient bouclés, soit environ deux semaines. Les équipes ont été déployées dès le 28/10/06 (affectation des enquêteurs dans les provinces en tenant compte de critères d efficacité, distribution de formulaires de collecte et de divers équipements de travail, mise à disposition de la logistique). Les enquêteurs se mettront en route dès le lendemain 29/10/06 pour rallier les différents postes de travail et démarrer dès que possible les travaux d enquête. iii- Test des outils Il a été précédé de quelques cas de simulations et exercices directs sur des tranches du questionnaire. Quant au test pratique, mené auprès de quelques formations sanitaires voisines, il aura permis aux enquêteurs de se faire une idée concrète du travail à exécuter sur le terrain. L exercice a impliqué la moitié des enquêteurs répartis en trois équipes de deux personnes, notamment ceux dont les performances nécessitaient d être consolidées par des simulations et exercices cas pratiques. Il a été mené librement sans supervision véritable afin que les enquêteurs puissent s assumer face aux éventuelles difficultés. L exercice se poursuivra en salle avec l ensemble des participants se prolongeant sous forme des conseils pratiques et astuces de collecte qui viendront comme conclusion à la restitution de l expérience vécue à travers le test des outils sur le terrain. IMPRESSION DES OUTILS S agissant de l impression des outils (configurés en tableaux avec trame), les travaux se sont effectués en petite imprimerie ; l outil dans sa partie «tableaux» a fait l objet d une saisie nouvelle pour aérer davantage le texte et le rendre plus lisible. 20
21 L outil a ensuite été traduit en anglais pour tenir compte du caractère bilingue du pays dont deux des provinces sont anglophones. Le travail de traduction a été assuré par les responsables de la Cellule de traduction du MINSANTE sous le contrôle et l orientation du Point Focal pour veiller à ce que l esprit du texte traduit soit bien conservé. Une fois terminés la formation et le recrutement des enquêteurs, il fallait alors procéder à l opération de collecte de données. 21
22 Etape 3 : ENQUETE D EVALUATION SUR LE TERRAIN 22
23 i. Objectifs L enquête menée sur le terrain avait pour but de collecter de façon directe, auprès des autorités sanitaires et statistiques des services centraux, des délégués provinciaux de la santé et des responsables de quelques districts de santé, des informations visant à évaluer l état des lieux du système d information sanitaire (SIS). L évaluation s est faite selon une double orientation : - l existence des composantes du SIS - la fonctionnalité de ces composantes. Le recueil des données s est effectué sur la base de l outil RMS adapté par le comité de pilotage. ii. Eléments méthodologiques de l évaluation * Champ géographique Le champ géographique de l enquête couvrait l ensemble des dix provinces que compte le pays. Par souci de diversifier l éventail des intervenants dans le processus de collecte de données, ce champ a distingué deux niveaux d intervention : a) le niveau central b) le niveau périphérique Le niveau central a impliqué ; - la Division des Etudes et Projets (DEP), structure centrale de mise en œuvre et de coordination du système d information sanitaire (SIS) - l Institut National de la Statistique (INS) - le Bureau Central des Recensements et Etudes de Population (BUCREP), - le secteur privé confessionnel de la santé - les programmes prioritaires de santé (HIV/Sida, PEV) - le Ministère de l Administration Territoriale et de la Décentralisation notamment pour ce qui est de l état-civil. Le niveau périphérique a impliqué : - la Délégation Provinciale de la Santé Publique - le District de santé avec les formations sanitaires ( l hôpital de district, les Centres de Santé Intégrés). 23
24 C est ce niveau qui constitue l essentiel de l échantillon des structures concernées par l enquête ; l accent ayant été mis ici en raison de leur rôle majeur dans la chaîne de l information en tant que porte d entrée du SIS. * Procédures de collecte La stratégie de collecte des données a été celle de l interview directe ciblant des groupes restreints de 3 à 5intervenants spécifiés et identifiés au préalable. Ceux-ci sont constitués en équipe face à l enquêteur qui conduit les échanges. Cette procédure a été préférée au remplissage par travaux de groupe en atelier pour deux raisons : - l avantage de rencontrer effectivement les intervenants ciblés, contrairement à la situation de l atelier où ils peuvent être absents ; - la dynamique créée par la présence de l enquêteur en tant que facilitateur et la possibilité de relancer l échange. Deux provinces, le Nord et l Extrême-Nord se sont quelque peu écartées de cette procédure par calcul d opportunité ; la présence massive des responsables sanitaires au chef-lieu de province pour cause de réunion de coordination a été mise à profit pour l organisation des groupes de travail en salle avec une facilitation très serrée de l enquêteur qui, il faut le rappeler fort heureusement, est un membre du comité de pilotage. La collecte des données s est déroulée à hauteur de chaque Délégation Provinciale de la Santé Publique (DPSP) puis dans 05 Districts de santé répartis en urbain et rural. Le schéma de répartition des intervenants est le suivant : Au niveau central : - Les responsables des programmes, de la mise en œuvre du SIS ; - Les membres du comité de pilotage ; - Les responsables de l unité de suivi/évaluation. A la DPSP : Le Délégué Provincial, le Chef du Bureau des Information Sanitaires, le Surveillant Général de l hôpital Provincial Au District de santé: Le Chef du Service de santé de district, le médecin chef du district, le chargé des statistiques de l hôpital de district, le chef d un Centre de Santé Intégré (CSI), public ou privé. 24
25 Pour la démarche sur le terrain prescrite sous forme de TDR, l enquêteur devait : * rencontrer le Délégué Provincial, présenter le but de la mission et les objectifs de l enquête * établir avec lui le planning de travail : choisir les 05 Districts de santé à couvrir dresser le calendrier de passage dans les districts informer les responsables sanitaires ciblés commencer l enquête par la DPSP * faire un débriefing au Délégué en fin de mission * Déroulement des travaux Prévue pour durer 10 jours (02 jours en moyenne par District), l enquête, en raison de divers aléas, s est finalement étalée sur le terrain pendant deux semaines, du 28/10 au 13/11/2006. Les enquêteurs, à raison d un (01) par province ont travaillé dans le respect des indications techniques. La durée moyenne de l interview a été supérieure à trois (03) heures Certains responsables en périphérie n ont répondu qu aux questions relevant de leur sphère de compétence directe, renvoyant par le fait même, l enquêteur soit à la DPSP soit au Ministère de la Santé Publique. Certaines questions concernant le niveau national, ont été appliquées mutatis mutandis aux districts de santé ou au niveau provincial. Le principe du consensus a prévalu pour porter la note ; mais dans bon nombre de cas, ce consensus n a pas été facile à obtenir. Le mode de notation 0,1,2,3 a été utilisé. Les responsables interrogés se sont fortement impliqués dans l exercice, manifestant en cela leur intérêt pour l information sanitaire et exprimant le vœu de voir le renforcement du SIS devenir effectif. Le bon déroulement des travaux tient aussi à la grande disponibilité et la mobilisation de chaque Délégué Provincial et de son proche collaborateur en la matière, le Chef de Bureau des Informations Sanitaires. 25
26 En terme d observations, il faut relever la faiblesse de circulation de l information par le canal administratif. Cela explique que plusieurs responsables n aient pas pu être informés à temps de l arrivée de l enquêteur, ainsi que les problèmes de délais liés à l absence de quelques uns. Certaines questions, notamment celles relatives à la mortalité, ont semblé posé le problème de significativité des données. Les responsables enquêtés ont en effet fortement relevé les insuffisances de l état-civil estimant que la seule mortalité hospitalière était loin d y apporter une réponse acceptable. Le pré-codage de certaines questions a semblé soulever quelques difficultés et nécessité une plus grande attention à l exploitation. * Exploitation des données Le logiciel Excel a été utilisé pour la saisie des données. Quelques tests de cohérence opérés dans la base de données obtenue et la correction des erreurs détectées dans les tableaux issus du tri à plat ont permis de disposer d un fichier relativement propre pour l analyse. Les résultats de cette analyse, concernent les données non extrapolées. 26
27 II. RESULTATS DE L EVALUATION Les résultats ont été présentés dans le cadre d un atelier de consensus devant un auditoire large et diversifié pour permettre un débat ouvert et des plus participatifs (le rapport d atelier figure en annexe). Au plan du bilan méthodologique, les dix délégations provinciales ont été visitées pour interview. Le taux de couverture de l enquête, en termes du nombre de district interrogés (46) par rapport au nombre prévu (50) est de 92%. Dans deux provinces, seuls 03 districts sur 5 ont été couverts en raison de nombreuses difficultés dont notamment les moyens de transport et les grandes distances sur des routes dévastées par une saison de pluies sévère. En termes de personnels impliqués dans l exercice, ce taux est de 91.8% (92% en périphérie et 87% au niveau central) sur la base du tableau ci-après : Tableau : Distribution des effectifs de personnels interrogés Niveau périphérique Niveau central Effectif par groupe Nombre de district ou groupe Effectif Total Total attendu Le nombre de personnels minimum attendus se décline ainsi : (10 DPSP*3) + (5 Districts * 10 provinces*3) Par rapport à l établissement des résultats définitifs, il faut relever que la moyenne arithmétique a été appliquée pour obtenir, pour chaque rubrique au sein d une même province, la note finale. Il faut noter qu il s agit ici de données brutes telles que collectées sur le terrain. 27
28 Notons également que pour les calculs, les décimales ont été arrondies à la partie supérieure. La colonne total correspond au score obtenu au sein de la province tandis que la moyenne est obtenue à partir du rapport entre ce total et le nombre de districts de santé qui ont bénéficié de l évaluation Sur la base de ce principe, le récapitulatif des résultats globaux présentés par province, est consigné dans le tableau ci-après : 28
29 PROVINCES AD CE ES E-.N LT NO NW OU SU SW RUBRIQUES T M T M T M T M T M T M T M T M T M T M I. Ressource A. Politique et planification B. Institution du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructure du SIS II.Indicateurs III. Sources A.Recensement B.Statistique d étatcivil C.Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies E. Registres/Rapports des services de santé F1. Base de données/carte des infrastructures et services de santé F2.. Base de données sur les ressoyurces humaines F3.Informations sur le financement et les dépenses de services de santé F4.Base de données des équipements,fournitures et produits IV. Gestion des données
30 V. Produits d information A1. Mortalité chez les enfants (0-5ans mois ou <36 mois) A.2 Mortalité chez les adultes A3 Mortalité maternelle A4 Prévalence du VIH A5Insuffisance pondérale chez l enfant (<59 mois ou <36 mois) B6 Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7 Couverture de la vaccination contre la rougeole ; enfants de 12 mois et 12 à 23 mois B8.Accouchements assistés par des professionnels de santé compétents B9Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10Pourcentage des enfants(<59 mois ou <36 mois) dormant sous moustiquaire imprégnée B11 Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12 Dépenses des ménages par tête en
31 matière de santé ( dépenses d urgence, d assurance privé, ONGs) B13 Nombre de travailleurs du secteur de la santé C14Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15 Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16 Proportion des ménages utilisant un système amélioré d(adduction d eau 0(robinet,forage,puits aménagé) Indicateur additionnel n 1 Indicateur additionnel n 2 VI. Dissémination et utilisation des données A Analyse et utilisation des données B Politique et plaidoyer C Planification et définition des priorités D Allocation et ressources E Mise en œuvre et actions T=Total M=Moyenne 31
32 Les résultats qui suivent utilisent le principe des quintiles. Ils sont présentés sous forme de tableaux suivant l approche par composante. Toutes les composantes et leurs items sont inclus et analysés isolément. La présentation est identique pour toutes les provinces ( les noms sont spécifiés en bas de page). Le tableau national décrit la situation sur l ensemble du territoire. Les quintiles ont été préférés aux notes totales par composante ou item. La définition des quintiles se fait en divisant la note totale possible par cinq ; dès lors, cinq classes sont construites. Toute note inférieure ou égale au cinquième de la note totale possible appartient au premier quintile. Toute note comprise entre un cinquième de la note totale possible appartient au deuxième quintile. En adoptant cette démarche l on définit le cinquième quintile pour lequel les notes sont supérieures à quatre cinquième de la note totale possible. Les composantes et items du premier quintile (Q1) sont ceux ayant obtenus les scores les plus faibles, alors que ceux appartenant au cinquième quintile (Q5) ont obtenu les meilleurs scores. Abréviations des noms de provinces: AD= Adamaoua CE= Centre ES= Est EN= Extrême -Nord LT= Littoral NW= Nord-Ouest NO= Nord OU=Ouest SU= Sud SW= Sud-Ouest CMR= Cameroun 32
33 Tableau 1: présentation générale par composantes et par quintile Catégories AD CE ES EN LT NW NO OU SU SW CMR I. Ressources Q3 Q2 Q2 Q2 Q3 Q3 Q3 Q2 Q4 Q3 Q3 A. Politique et planification Q1 Q2 Q1 Q2 Q3 Q3 Q2 Q2 Q4 Q3 Q2 B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement Q3 Q2 Q2 Q3 Q3 Q2 Q2 Q2 Q3 Q2 Q2 C. Infrastructures du SIS Q4 Q4 Q4 Q1 Q4 Q4 Q4 Q3 Q4 Q4 Q4 II. Indicateurs Q4 Q3 Q2 Q3 Q4 Q3 Q4 Q3 Q3 Q3 Q3 III. Sources Q2 Q2 Q2 Q2 Q3 Q4 Q2 Q3 Q4 Q3 Q3 A. Recensement Q1 Q2 Q4 Q1 Q3 Q3 Q1 Q3 Q3 Q3 Q2 B. Statistiques de l état civil Q1 Q1 Q1 Q1 Q2 Q3 Q1 Q1 Q2 Q2 Q2 C. Enquêtes dans la population Q2 Q2 Q5 Q1 Q4 Q4 Q2 Q4 Q4 Q3 Q3 D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) Q3 Q3 Q3 Q3 Q3 Q4 Q3 Q2 Q4 Q4 Q3 E. Registres/ Rapports des services de santé Q3 Q3 Q3 Q3 Q3 Q4 Q3 Q3 Q4 Q3 Q3 F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé Q3 Q2 Q2 Q2 Q3 Q4 Q1 Q3 Q3 Q3 Q3 F2. Base de données sur les ressources humaines Q1 Q2 Q3 Q4 Q4 Q4 Q4 Q3 Q4 Q3 Q3 F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé Q3 Q1 Q1 Q3 Q4 Q3 Q2 Q2 Q4 Q3 Q3 F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits Q3 Q3 Q1 Q3 Q4 Q4 Q3 Q4 Q4 Q3 Q3 IV Gestion des données Q2 Q1 Q1 Q2 Q3 Q2 Q1 Q2 Q2 Q2 Q2 V Produits d information Q1 Q2 Q2 Q2 Q3 Q4 Q2 Q2 Q3 Q3 Q2 A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) Q4 Q3 Q4 Q3 Q5 Q5 Q1 Q3 Q4 Q3 Q3 A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) Q1 Q3 Q3 Q3 Q4 Q5 Q1 Q1 Q2 Q2 Q3 A3. Mortalité maternelle Q1 Q3 Q3 Q2 Q4 Q5 Q1 Q3 Q2 Q3 Q3 A4. Prévalence du VIH Q2 Q3 Q4 Q3 Q5 Q5 Q1 Q1 Q3 Q4 Q3 A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) Q1 Q2 Q3 Q3 Q3 Q3 Q1 Q1 Q3 Q3 Q2 B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés Q1 Q3 Q2 Q4 Q4 Q4 Q3 Q4 Q4 Q3 Q3 B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole chez les enfants de 12 mois et chez ceux âgés de 12 à 23 mois Q2 Q2 Q4 Q4 Q5 Q4 Q3 Q4 Q4 Q4 Q4 B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents Q1 Q3 Q2 Q3 Q4 Q4 Q2 Q3 Q4 Q2 Q3 B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS Q2 Q4 Q1 Q3 Q5 Q4 Q4 Q4 Q5 Q4 Q4 B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire Q1 Q3 Q1 Q3 Q4 Q4 Q4 Q4 Q4 Q4 Q3 33
34 imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q2 Q1 Q1 Q2 Q3 Q1 B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q2 Q3 Q1 B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 habitants Q1 Q2 Q1 Q3 Q2 Q3 Q2 Q1 Q2 Q3 Q2 C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus Q1 Q1 Q1 Q1 Q2 Q1 Q1 Q1 Q1 Q2 Q1 C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque Q2 Q1 Q3 Q1 Q5 Q5 Q1 Q1 Q2 Q2 Q2 C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau (eau de robinet, forage, puits protégé) Q1 Q1 Q1 Q1 Q1 Q4 Q1 Q1 Q2 Q3 Q1 Indicateur additionnel numéro 1 Q1 Q3 Q1 Q2 Q1 Q4 Q2 Q1 Q1 Q3 Q2 Indicateur additionnel numéro 2 Q1 Q2 Q1 Q1 Q1 Q5 Q1 Q1 Q1 Q3 Q1 VI. Dissémination et utilisation des données Q1 Q4 Q2 Q4 Q4 Q5 Q3 Q3 Q4 Q4 Q3 A. Analyse et utilisation des données Q1 Q5 Q2 Q5 Q4 Q5 Q5 Q3 Q4 Q4 Q4 B. Politique et plaidoyer Q1 Q4 Q2 Q3 Q4 Q4 Q3 Q2 Q3 Q3 Q3 C. Planification et définition des priorités Q2 Q4 Q4 Q5 Q4 Q5 Q4 Q3 Q5 Q4 Q4 D. Allocations et ressources Q2 Q2 Q2 Q1 Q3 Q4 Q1 Q1 Q4 Q3 Q2 E. Mise en œuvre et actions Q1 Q4 Q2 Q4 Q4 Q5 Q3 Q3 Q4 Q4 Q3 Grille de lecture du tableau: Quintile Quintile 1et Quintile2 Quintile3 Quintile4 Quintile5 Représentation couleur Q1 Q2 Inappropriée ou non pratique Q4 appropriée Q3 Présence mais non appropriée Q5 Très appropriée 34
35 CAMEROUN I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) ADAMAOUA CENTRE EST ETREME-NORD LITTORAL NORD-OUEST NORD OUEST SUD SUD-OUEST CAMEROUN NOTE TOTALE POSSIBLE 35
36 B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
37 Tableaux2 a 7 : Niveau d appréciation des composantes par province et par quintile 2 Ressources : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest Ouest Sud Sud-Ouest National Pour la quasi totalité des provinces, on note que les questions relatives aux ressources ne sont pas bien prises en compte dans le SIS actuel, à l exception du sud où l on enregistre pour ces questions, la mention «appropriées». Quant aux autres provinces, les ressources sont soit «inexistantes», soit «inappropriées». De même, il existe une lacune fondamentale quant aux aspects institutionnels du SIS ; en outre, ce sont des personnels insuffisants en qualité et en quantité qui doivent assurer le fonctionnement du SIS. 3 Indicateurs : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest Ouest Sud Sud-Ouest National L enquête révèle que les indicateurs existent mais ne remplissent pas les conditions requises pour leur pleine fonctionnalité. Sur l ensemble du territoire, ils relèvent de la catégorie «inappropriés», exception faite du littoral et du Nord où ils sont mentionnés comme «appropriés». 4 Sources de données : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest 37
38 Ouest Sud Sud-Ouest National Les sources de collecte de données sont parfois inexistantes et lorsqu elles existent, ne sont pas harmonisées. Seuls le Nord-ouest et le sud disposent d un système approprié. Les sources de données complémentaires ne sont pas suffisamment exploitées 5 Gestion des données : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest Ouest Sud Sud-Ouest National L absence de procédures écrites de gestion des données constitue également une lacune généralisée dans l ensemble des dix provinces ; là où elles sont présentes, elles ne sont certainement ni vulgarisées ni suffisamment appliquées ; ce qui les positionne dans la colonne «inappropriées». Les banques de stockage de données sont inopérationnelles quel que soit le niveau considéré, central, intermédiaire ou périphérique. Produits de l information : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest Ouest Sud Sud-Ouest National Cet aspect renvoie à l un des problèmes majeurs du système d informations sanitaires. L enquête montre bien que les informations sur le système de santé ne sont pas toujours disponibles. La carte sanitaire n est pas suffisamment actualisée et encore moins diffusée, disséminée. 38
39 A l exception du Nord-Ouest relativement bien organisée en la matière, toutes les autres provinces ne possèdent pas de système approprié dans ce domaine. 7 Dissémination et utilisation des données : Provinces Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 Adamaoua Centre Est Extrême-Nord Littoral Nord Nord-Ouest Ouest Sud Sud-Ouest National Les informations du SIS ne sont pas toujours publiées dans un rapport périodique qui met ensemble les principales informations sur le système de santé et procède à leur s analyse, avec des éléments issus de tous les thèmes et sous-thèmes. Malgré quelques efforts, le niveau et le rythme d utilisation des informations dans le processus de planification demeurent passables. Au-delà de ces tableaux d ensemble qui restituent la situation globale des provinces au plan national, les tableaux renvoyés en annexe correspondent au second niveau d analyse en ce qui concerne chacune des 10 provinces, afin de mettre en évidence les particularités régionales. En ce sens, les résultats obtenus pour chaque province sont détaillés selon les différents districts de santé. Il est donc possible de lire séparément la situation de chaque district par composante ou par item, et de procéder ensuite à quelques rapprochements entre districts, soit au sein de la même province soit alors entre des provinces différentes. 39
40 III - ANNEES Annexe III-1 TABLEAU DETAILLES DES RESULTATS (PAR PROVINCE) 40
41 PROVINCE DE L'ADAMAOUA I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) DPSP NGDERE TIGNERE MEIGANGA ADAMAOUA NOTE TOTALE POSSIBLE 41
42 B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
43 PROVINCE DU CENTRE I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) MBYO NKOLDNGO DPSP OBALA MFOU BIYEM ASSI CENTRE NOTE TOTALE POSSIBLE 43
44 A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
45 PROVINCE DE L EST I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) DPSP BERTOUA BATOURI ABG MBG EST NOTE TOTALE POSSIBLE 45
46 A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
47 PROVINCE DE L ETREME-NORD I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS 0 18 II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé MORA MINDIF MAKARY GUIDIGUIS MROUA URB HP ET NORD ETREME- NORD NOTE TOTALE POSSIBLE 47
48 F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
49 PROVINCE DU LITTORAL I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) DPSP LOUM NYLON CITE PALM EDEA MANJO LITTORAL NOTE TOTALE POSSIBLE 49
50 B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
51 PROVINCE DU NORD-OUEST I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH DPSP BAMENDA SANTA NDOP BAFUT BATIBO NORD-OUEST NOTE TOTALE POSSIBLE 51
52 A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
53 PROVINCE DU NORD I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV. Gestion des données V. Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) GAROUA RURAL SUD GAROUA URBAIN DPSP GUIDER PITOA GAROUA RURAL NORD NORD NOTE TOTALE POSSIBLE 53
54 A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
55 PROVINCE DE L OUEST I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information DPSP MIFI BAHAM BANGTE BAFANG BANDJOUN OUEST NOTE TOTALE POSSIBLE 55
56 A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
57 PROVINCE DU SUD I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé MEYOMESSALA SANGMELIMA ZOETELE EBOLOWA AMBAM DPSP SUD NOTE TOTALE POSSIBLE 57
58 F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV. Gestion des données V. Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
59 PROVINCE DU SUD-OUEST I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé BUEA TIKO MUYUKA FONTEM TOMBEL LIMBE SUD-OUEST NOTE TOTALE POSSIBLE 59
60 F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données V Produits d information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro Indicateur additionnel numéro VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions
61 Composantes (National) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 61
62 Composantes (National) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 62
63 Composantes (Adamaoua) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 63
64 Composantes (Adamaoua) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 64
65 Composantes (Centre) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 65
66 Composantes (Centre) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 66
67 Composantes (Est) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 67
68 Composantes (Est) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 68
69 Composantes (Extrême-Nord) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 69
70 Composantes (Extrême-Nord) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 70
71 Composantes (Littoral) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 71
72 Composantes (Littoral) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 72
73 Composantes (Nord-Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 73
74 Composantes (Nord-Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 74
75 Composantes (Nord) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 75
76 Composantes (Nord) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 76
77 Composantes (Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 77
78 Composantes (Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 78
79 Composantes (Sud) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données 79
80 Composantes (Sud) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 80
81 Composantes (Sud-Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 I. Ressources A. Politique et planification B. Institutions du SIS, ressources humaines et financement C. Infrastructures du SIS II. Indicateurs III. Sources de données A. Recensement B. Statistiques de l état civil C. Enquêtes dans la population D. Rapports sanitaires et registres des maladies (y compris les systèmes de surveillance des maladies) E. Registres/ Rapports des services de santé F1. Base de données / carte des infrastructures et des services de santé F2. Base de données sur les ressources humaines F3. Informations sur le financement et les dépenses des services de santé F4. La base de données des équipements, des fournitures et produits IV Gestion des données Composantes (Sud-Ouest) Quintile 1 Quintile 2 Quintile 3 Quintile 4 Quintile 5 V Produits de l information A1. Mortalité chez les enfants de (0-5 ans) A2. Mortalité chez les adultes (toutes les causes) A3. Mortalité maternelle A4. Prévalence du VIH A5. Insuffisance pondérale chez l enfant (< 59 mois ou < 36 mois) B6. Taux de fréquentation des malades non hospitalisés B7. Couverture de la vaccination contre la rougeole: les enfants de 12 mois et ceux âgés de 12 à 23 mois B8. Accouchements assistés par des professionnels de la santé compétents B9. Taux de réussite du traitement de la tuberculose sous DOTS 81
82 B10. Pourcentage des enfants (< 59 mois ou < 36 mois) dormant sous une moustiquaire imprégnée B11. Dépenses publiques globales par tête (GGHE) en matière de santé B12. Dépenses des ménages par tête en matière de santé (dépenses d urgence, d assurance privée et ONGs) B13. Nombre de travailleurs du secteur de la santé (total et par catégorie professionnelle) pour 1000 htants C14. Pourcentage des fumeurs dans la population âgée de 15 ans et plus C15. Utilisation du préservatif lors des rapports sexuels à haut risque C16. Proportion des ménages utilisant un système amélioré d adduction d eau de robinet, forage, puits ) Indicateur additionnel numéro 1 Indicateur additionnel numéro 2 VI. Dissémination et utilisation des données A. Analyse et utilisation des données B. Politique et plaidoyer C. Planification et définition des priorités D. Allocations et ressources E. Mise en œuvre et actions 82
83 Annexe III.2: RAPPORTS DES TRAVAU D ATELIERS 83
84 A- Atelier des partenaires sur l examen et l adoption de l outil d évaluation Du 19 au 21 Septembre 2006, le Monastère des Bénédictins du Mt Fébé a servi de cadre à l atelier de lancement de l analyse situationnelle du système d information sanitaire, relatif à l examen et l adoption de l outil proposé par le Réseau. Comme participants, l on retrouvait, outre les partenaires internationaux (OMS, GTZ), les institutions nationales impliquées dans le processus de production de l information sanitaire relevant tant du privé (le Service Catholique de Santé, le Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun) que du public (Institut National de la Statistique, Bureau Central des Recensements et des Etudes de Population, Ministère de l Administration Territoriale et de la Décentralisation). Le Ministère de la Santé Publique était représenté par des responsables tant des Services centraux que déconcentrés (Délégué provincial, Médecin Chef SSD) ainsi que ceux de quelques programmes prioritaires de santé (Sida, Paludisme, PEV). La liste des participants se trouve en fin de rapport. La séquence de la première journée de l atelier a été marquée par : A- La présentation des participants en tant que membres du comité d animation du Réseau, (Liste des participants ci-jointe) B- La présentation du programme de l atelier ; C- des exposés d orientation et de mise en train sur 02 thèmes : i ) Le Réseau de Métrologie Sanitaire : Enjeux, objectifs, principes ii) Le système d information sanitaire : Brainstorming sur les faiblesses et problèmes. D- La présentation des articulations de l outil d évaluation RMS ; E- L organisation des travaux de groupe. La suite du temps imparti à l atelier, sera consacrée essentiellement aux travaux de groupe et à la restitution des résultats. (Voir le programme joint en fin de rapport) i.) Résumé de l allocution d ouverture Dans l allocution d ouverture, le Chef de la Division des Etudes et des Projets, représentant de Monsieur le Ministre de la Santé Publique, s est d abord fait un devoir de remercier les partenaires dont la présence, en dépit de leurs agendas chargés, exprime leur intérêt pour le développement du système d information sanitaire. Il a ensuite mis en exergue le rôle central du système d information sanitaire dans le processus du suivi / évaluation des politiques de santé, puis a souligné l importance d une action concertée entre les parties prenantes avant de relever la nécessité de disposer des ressources suffisantes à son bon fonctionnement. 84
85 Saisissant l opportunité de cette rencontre pour magnifier les bienfaits du partenariat, il a remercié l OMS pour cette heureuse initiative avant d inviter les autres partenaires à apporter davantage de soutien au déploiement du réseau de métrologie sanitaire. ii.) Synthèse des exposés Le premier exposé sur les «enjeux, objectifs et principes du Réseau de Métrologie sanitaire», a permis de présenter la problématique du Réseau de Métrologie Sanitaire et notamment les but et objectifs spécifiques poursuivis. Après avoir rappelé le cadre normatif du Réseau autour de ses six grandes composantes, le présentateur a insisté sur les difficultés à produire des informations sanitaires fiables pourtant nécessaires au bon pilotage des politiques sanitaires, notamment pour les pays à faibles ressources. Il a terminé son propos en montrant l intérêt de la métrologie sanitaire pour le développement du système d information sanitaire mais surtout en relevant la nécessité d une approche globale, systémique. Dans ce sens il a précisé les principes qui fondent d action du Réseau à savoir ; - l appropriation par les pays et le ferme engagement des intéressés ; - La liaison/l interaction entre les instances de santé et de la Statistique ; - L alignement et l harmonisation ; - L approche globale de l information sanitaire. En rapport avec l engagement des parties prenantes, la recherche concertée des voies d amélioration doit sous-tendre les initiatives. Ainsi, les notions de consensus, de responsabilité partagée sont à cet égard essentielles, d où la nécessité de procéder à une analyse de situation afin que les parties prenantes construisent des actions correctives et d amélioration en partant des bases d appréciation communes, consensuelles. «Le Système d Information Sanitaire : Brainstorming sur les problèmes et faiblesses» est le thème du second et dernier exposé. Cet exposé constituait un exercice de mise en train en rapport avec le thème central de l atelier. Après avoir esquissé les étapes de mise en place d un SIS et ses principales entités, l exposant a rappelé le but poursuivi par un SIS avant de dresser un constat : le SIS actuel présente des insuffisances et défaillances qui le rendent inapte à satisfaire les sollicitations des utilisateurs décideurs. L accent a été mis sur les difficultés de première étape à savoir celles liées à la collecte des données à la base. 85
86 La recherche des causes est au centre des préoccupations, mais l analyse demeure cependant partielle, bien des aspects du fonctionnement du SIS n ayant pas été encore suffisamment explorés. L exposant a évoqué diverses approches méthodologiques qui ont pu ou peuvent être mises en œuvre (analyse à partir d un problème central, analyse structurée suivant les entités du SIS selon les niveaux de la pyramide de santé). Il a finalement abouti au constat selon lequel l analyse complète des problèmes et faiblesses du SIS nécessite une approche méthodologique globale rigoureuse Il a ensuite ouvert une fenêtre sur les exigences actuelles du système d information sanitaire qui doivent rester en droite ligne des objectifs de la Stratégie Sectorielle de Santé et prendre en compte les objectifs du millénaire pour le développement et ce, bien entendu, dans le respect des principes du réseau de métrologie sanitaire. Sur la base de ces quelques préalables techniques, le brainstorming s est alors ouvert sur le schéma suivant ; Problèmes principaux et propositions de solutions selon les grandes étapes du fonctionnement du SIS :.Collecte.Traitement.Analyse des données.utilisation des données iii) Synthèse des échanges : Les échanges variés qui ont suivi les exposés ont été intenses et directs, témoignant ainsi de l intérêt des participants pour le sujet. Après quelques éclairages sur ce qu est le Réseau par rapport aux structures nationales, les interventions ont passé en revue les aspects des principales difficultés de fonctionnement du SIS - Inadéquation entre les missions de la Cellule des Informations Sanitaires (CIS) - structure centrale de conception, de mise en œuvre et de coordination du système d information sanitaire et les ressources disponibles (fonctionnement, supervision et missions de monitoring sur le terrain, ordinateurs portables, arrimage aux NTIC pour gérer en temps réel l information etc..), - Insuffisance de production, de promotion et de marketing des informations sanitaires ; - Faible collaboration entre les acteurs du système de routine et les sous systèmes au niveau des programmes ; le voeu a été exprimé de rechercher des mécanismes efficaces pour que la CIS puisse enrichir le système de données sur les activités des programmes. 86
87 L ensemble de ces difficultés justifie l existence sur une base harmonisée, d un outil d évaluation structuré autour de composantes spécifiques du SIS. iv) Travaux de groupes Ils ont constitué le cadre de la réflexion à la suite des exposés. Le Réseau a élaboré un outil de base pour l évaluation des systèmes d information, outil qui a servi de base à la réflexion et dont l examen s est effectué au sein de deux groupes de travail. Les termes de référence des travaux de groupes dans le cadre de cet exercice se déclinent comme suit : - évaluer la complétude des domaines d intérêt couverts par l outil - examiner la pertinence des éléments contenus dans les colonnes les amender le cas échéant en restant dans l esprit du document - apprécier la faisabilité des questions posées. Les participants étaient répartis en deux groupes dont la charge de travail a été fixée par répartition du nombre total d items (244) contenus dans l outil ; Ainsi le groupe 1 aura examiné les composantes II V et VI, tandis que le second groupe aura planché sur les autres composantes à savoir I, III, IV. 87
88 Annexe : Programme de l atelier ATELIER DES MEMBRES /PARTENAIRES SUR L EAMEN ET L ADOPTION DE L OUTIL D EVALUATION (19-21 Septembre (YAOUNDE Monastère des Bénédictins) ******** Date / Horaire 19 Sept H30 09H00 09H00 09H15 Activité Inscription des participants Allocution d ouverture Par le DEP / MINSANTE(Coordonnateur Présentation des participants Informations administratives Pause-café 09H15 09H45 Objectifs de l atelier 09H45 10H30 Le Réseau ; Enjeux, Objectifs, Principes Par Jeannot MOUSSIMA, Chef CIS/DEP 10H30 11H00 Brainstorming ; Problèmes et faiblesses du système national d information sanitaire. Par Bernard BANGUE, CEA / CIS / DEP 11H00 11H45 Présentation de l outil d évaluation HMN Par ZINGA Séverin CEA/CIS/DEP 11H45-12H30 Echanges 12H30-13H00 Constitution des Groupes - Termes de Référence 13H00 14H00 Pause déjeuner 14H00 16H00 Travaux de Groupe : Examen de l outil d évaluation HMN. 16H00 16H30 Echanges 88
89 20 Sept H30 09H00 09H00 11H00 11H00 11H30 11H30 12H30 Rappels des activités de la première journée Par Bernard BANGUE, CEA / CIS / DEP Travaux de groupes Pause-café Echanges 12H30 13H30 Pause -Déjeuner 13H30-16H00 16H00 16H30 Séance plénière Par les rapporteurs de groupes/ Consensus/Adoption Recommandations de l atelier Par Séverin ZINGA ; CEA CIS /DEP 21Sept H30 09H30 Rappel des activités de la seconde journée Synthèse des résultats Par Bernard BANGUE, CEA / CIS / DEP 09H30 11H30 Plan de mise en œuvre de l analyse situationnelle : - Enquête sur le terrain - Evaluation des résultats 11H30 12H30 12H30 13H00 13H00 Pause- Déjeuner Recommandations de l atelier Par Séverin ZINGA ; CEA CIS /DEP Clôture de l atelier Par M. Samuel DANZABE Chef de la Division des Etudes et des Projets (MSP) 89
90 B ) ATELIER DE CONSENSUS SUR LES RESULTATS DE L ENQUETE D EVALUATION 90
91 B)- Atelier de consensus sur les résultats de l enquête d évaluation A la suite des travaux de l enquête d évaluation du système d information sanitaire (SIS) conduite sur le terrain avec l outil d évaluation du Réseau, l atelier de consensus sur les résultats de cette évaluation s est tenu les 21 et 22/12/06 à l Hôtel St Hubert de Mbalmayo. Placé sous le patronage de Monsieur le Secrétaire Général/MINSANTE par intérim, Dr KOLLO Basile, l atelier s est déroulé sous l encadrement des responsables de la Division des Etudes et Projets (DEP). Prenaient part aux travaux : - des responsables des services centraux (directions techniques) et extérieurs (DPSP et chef BISI), - des chefs de programmes prioritaires (CNLS, PNLP, PNLT, PEV), - des représentants de l Institut National de la Statistique (INS) et du Bureau Central des Recensements et Etudes de Population (BUCREP), - le Minatd pour les statistiques d état-civil, - les Ministères apparentés, - le secteur privé confessionnel (Service Catholique de Santé, Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun, Conseil Islamique) et lucratif (Ordres privés des Médecins, des Pharmaciens, des Médico-sanitaires), - des Organisations Non Gouvernementales (ONGs) - les partenaires au développement. i. Objectifs L atelier avait pour objectif de restituer les résultats de l évaluation du SIS et d obtenir le consensus sur lesdits résultats, préalablement aux travaux d élaboration d un document stratégique complet de développement du SIS. L analyse de situation vise à : - disposer d un état de lieu avec ses forces et ses points d amélioration, - dégager des éléments pour une base de Suivi / Evaluation du SIS, - identifier : Les parties prenantes ; Les besoins en information. ii. Déroulement des travaux de l atelier Deux exposés de mise à niveau ont précédé la présentation des résultats. Ils se sont avérés nécessaires pour tenir compte notamment des nombreux participants qui n étaient pas informés de l existence du Réseau de Métrologie et de son objectif pour servir de rappel et renforcer la compréhension chez quelques autres. 91
92 Les exposés étaient articulés comme suit avec une orientation pratique : i) le Réseau : ses but et objectifs, ses principes ; ii) l outil d évaluation utilisé : ses composantes, son contenu, sa cohérence. En complément logique de ces exposés, il s est avéré nécessaire de rappeler les principaux repères méthodologiques pour resituer le cadre d ensemble de l étude, notamment les aspects d échantillonnage et de support de collecte. Echantillonnage : Le champ géographique de l enquête qui couvre le territoire national a été réparti en 10 strates, lesquelles permettent de mener des analyses au niveau des dix provinces, pour déceler les particularités régionales. Comme unité d échantillonnage, l enquête a retenu la DPSP et le district de santé ; s y ajoutent au niveau central, les structures partenariales déjà -mentionnées. La base de sondage utilisée est donc constituée des districts de santé et les 10 DPSP, lesquelles ont été toutes enquêtées. L échantillon national a été arrêté à 56 districts de santé et DPSP répartis presque équitablement dans les différentes provinces soit 6 unités dont la DPSP et 5 districts de santé répartis en urbain et rural. A partir des listes des districts de santé, il a été procédé au tirage d un échantillon de districts de santé dans chaque province selon la méthode du choix raisonné. Support de collecte : Il était constitué d un questionnaire adapté, sur la base de l outil standard (RMS), par le comité de pilotage. Les questions posées se sont voulues simples et claires malgré une certaine longueur. Ce support de collecte a permis de recenser les informations concernant les principales composantes ci après : - les ressources, - les indicateurs, - les sources de données, - la gestion des données, - les produits de l information - la dissémination et l utilisation des données. 92
93 Les résultats proprement dits seront restitués au terme de cet éclairage sur les repères méthodologiques du travail ayant conduit aux résultats. La suite des travaux s est déroulée dans le cadre des travaux de groupe selon les termes de référence ci-après, communs aux quatre groupes constitués : 1. Identifier les champs pertinents non couverts par l outil. 2. Définir les axes d orientation du SIS (sur la base des résultats) 3. Identifier les éléments prioritaires pour le plan d action à court terme Les échanges qui ont suivi la restitution des travaux de groupe ont été riches et variés, témoignant du grand intérêt des participants pour le SIS. En ce qui concerne le consensus, les participants ont préféré à un léger formulaire d évaluation individuelle qui leur était proposé, une méthode d échanges directs et interactifs pour permettre la confrontation des opinions et le partage de l argumentaire avec les autres. A la suite de diverses interventions et appréciations, ils ont ainsi pris acte de la qualité et du caractère positivement novateur de la méthodologie d enquête utilisée pour évaluer le SIS, approuvé les résultats obtenus, proposé quelques nouveaux champs d étude et des axes d orientation à court terme. Tout en saluant la remarquable initiative prise dans le cadre du renforcement du SIS, ils ont encouragé l équipe de pilotage à se déployer davantage pour capitaliser les efforts déployés et les avancées déjà obtenus. Ils ont alors réitéré leurs attentes qui selon eux, sont celles de tout le secteur santé, à savoir la mise en place d un produit utilisable et de qualité puis invité l ensemble des partenaires à s activer et à se mobiliser autour de cet important sujet. Ils ont enfin formulé les recommandations suivantes : RECOMMANDATIONS 1- finaliser rapidement le document d analyse situationnelle du SIS par un groupe restreint d Experts et le transmettre à toutes les structures membres du réseau pour observations ; 2- commencer à rédiger le draft zéro du plan stratégique du SIS par un groupe restreint d Experts et le transmettre aux structures membres du réseau pour observations ; 3- valider le plan stratégique du SIS en atelier. 93
94 Programme de l atelier ATELIER DE CONSENSUS SUR LES RESULTATS DE L EVALUATION (21-22 Décembre 2006) - MBALMAYO ******** Date / Horaire 21 Dec H30 09H00 09H00 09H30 09H30 10H00 10H00 10H30 Activité Inscription des participants Allocution d ouverture Par M. le Secrétaire Général / MINSANTE Présentation des participants Informations administratives Pause-café Rappels sur le Réseau de Métrologie Sanitaire Par Jeannot MOUSSIMA ; Point focal / Réseau 10H45 11H30 Présentation de l outil d évaluation du réseau de métrologie sanitaire : objectifs et composantes Par Séverin ZINGA ; CEA/CIS/DEP Restitution de l évaluation du système national 11H30 12H45 d information sanitaire a) Méthodologie : Par Jeannot MOUSSIMA, Point Focal/ RMS b) Résultats : Par Bernard BANGUE, CEA / CIS / DEP 12H45 13H30 Echanges 13H30-14H30 Pause déjeuner 14H30-15H00 Termes de Référence des travaux de groupes et constitution des groupes Par Bernard BANGUE ; CEA/CIS/DEP 15H00 16H30 Travaux de Groupe 22 Dec H30 09H00 09H00 09H30 09H30 11H30 11H30 12H00 12H00 12H30 12H30-13H00 Rappels des activités de la première journée Par Bernard BANGUE, CEA / CIS / DEP Résolutions préliminaires de l atelier Séance plénière par les rapporteurs de groupes Pause - café Résolutions / Recommandations de l atelier Par Séverin ZINGA ; CEA / CIS / DEP Clôture de l atelier Par M. DANZABE Samuel, Coordonnateur du Réseau 94
95 C) Retraite de finalisation du rapport sur l analyse de situation Au terme du consensus sur les résultats, l étape ultime du processus a consisté en un atelier didactique restreint consacré à l élaboration du rapport final de l ensemble de la phase ; C est le produit de ce travail qui fonde le contenu du présent document. L importance de cette retraite tenait à la nécessité de prolonger le consensus déjà obtenu au niveau de la restitution des résultats et de partager les éléments du produit final de cette première phase. L exercice qui s est déroulé du 23 au 26/01/06 a impliqué 08 experts membres du comité de pilotage du Réseau répartis comme suit:.minsante 05.INS 01.Confessionnel 01.Partenaires 01 Au cours de l exercice, la méthodologie de travail aura été axée sur deux (02) principes : la participation et la complémentarité. Après les échanges préalables sur l orientation et la structuration du document, le travail a été déroulé en quatre (04) points : - la responsabilisation des membres par groupes de trois (03) sur un thème ou une partie du document - la lecture en plénière des drafts de documents élaborés à la lumière de l orientation donnée - la mise en commun des drafts et la relecture d ensemble avec prise en compte des observations - L adoption du document et le consensus. Le document ainsi obtenu a été soumis aux autres membres du réseau et à quelques partenaires pour relecture avant sa mise en forme pour production et diffusion à large échelle à divers partenaires et autorités sanitaires. 95
96 EN GUISE DE CONCLUSION L ensemble du processus lié à cette première phase a révélé, chez les parties prenantes, un réel engouement et un intérêt manifeste pour le Réseau de Métrologie Sanitaire. Celui-ci a entraîné divers effets bénéfiques : i) avant toutes choses, il a servi comme instrument de sensibilisation et argument de mobilisation des différents maillons du SIS ; i) il a suscité une meilleure adhésion des parties prenantes en aidant à faire prendre conscience de la nécessité d une plus grande synergie, d une plus grande interaction, iii) il a mis en relief les avantages liés à l effort de coordination et d harmonisation des procédures. Ces acquis doivent être entretenus et même s intensifier, pour que la disponibilité envisagée de l information sanitaire puisse se répercuter sur la qualité du suivi/évaluation des prestations de services et, partant, sur la satisfaction des bénéficiaires. En rapport avec les résultats issus de l évaluation, la tendance exprimée est conforme aux constats effectués dans le cadre d autres travaux plus ou moins structurés, même en ce qui concerne les particularités relevées dans certaines provinces. Quel que soit la composante ou l item considéré, le système d information sanitaire (SIS) actuel présente des défaillances qui sont autant de handicaps pour le système et qui requièrent, à cet égard, des correctifs. D où la nécessité de réviser le système, sous une vision globale et intégrée, une urgence qui interpelle les intervenants et les partenaires à plus d engagement. Sous l appui fort de quelques partenaires, cette révision vient d'être engagée au niveau de la base et des fondements mêmes du SIS, avec l élaboration et les tests en cours, des nouveaux registres harmonisés pour les formations sanitaires. Suivront alors les formulaires de transfert de données et la définition des canaux de circulation de l information. Cette mobilisation observée autour du besoin de renforcement du Système d information sanitaire laisse transparaître des perspectives favorables. Sous l impulsion et le ferme engagement du gouvernement, les appuis déjà apportés par quelques partenaires trouveront certainement un écho favorable auprès d autres partenaires pour donner à l initiative du Réseau un contenu réel./- 96
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