PROGRAMME DU BURKINA FASO

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1 PROGRAMME DU BURKINA FASO 10 BP OUAGADOUGOU 10, Ouaga 2000 Zone C Téléphone : (00 226) ou Plan stratégique sectoriel 2009 à 2014 : Santé Version 6 Copyright VSO, Avril 2010

2 TABLE DES MATIÈRES TABLE DES MATIÈRES... 2 SIGLES ET ABBREVIATIONS... 4 RÉSUMÉ ANALYSE DU CONTEXTE ET DE LA SITUATION... 6 A. APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE... 6 B. SITUATION SANITAIRE ACTUELLE... 7 C. ENJEUX ET PROBLÉMATIQUES... 9 D. RÉPONSES À LA PROBLÉMATIQUE E. ACQUIS DE CUSO ET VSO OBJECTIFS DU PROGRAMME SANTÉ DE VSO BURKINA A. BUT DU PROGRAMME B. OBJECTIFS SPÉCIFIQUES CIBLES DE VSO BURKINA FASO A. BÉNÉFICIAIRES B. ZONES D INTERVENTION C. PARTENAIRES STRATÉGIE D INTERVENTION DE VSO/BF A. OBJECTIF SPÉCIFIQUE B. OBJECTIF SPÉCIFIQUE C. OBJECTIF SPÉCIFIQUE D. LIEN ENTRE LES DEUX PROGRAMMES: SANTE ET PARTICIPATION&GOUVERNANCE GESTION DES PARTENARIATS A. MÉTHODOLOGIE DE DÉVELOPPEMENT DE PARTENARIAT B. SUIVI-ÉVALUATION BESOINS ET RESSOURCES E. VOLONTAIRES F. AUTRES RESSOURCES G. PLAN DE RESSOURCES ~ 2 ~

3 8. HYPOTHÈSES ET RISQUES A. HYPOTHÈSES B. RISQUES ANNEXE 1 : TABLEAU RÉCAPITULATIF DES INTERVENTIONS DE VSO ANNEXE 2 : PARTENAIRES DU PROGRAMME SANTÉ DE VSO/BF ANNEXE 3 : SYSTÈME DE SANTÉ AU BURKINA FASO ANNEXE 4 : REPRESENTATION GRAPHIQUE DU PROGRAMME SANTE VSO ~ 3 ~

4 SIGLES ET ABBREVIATIONS AAS : Association African Solidarity ACDI : Agence Canadienne de Développement International ADS : Association Dounia Solidarité AGR : Activité Génératrice de Revenus ALAVI : Association Laafi La Viim ARV : Anti Rétro Viraux IST : Infections Sexuellement Transmissibles LTV: Long Term Volunteer MO : Maison d Observance OBC : Organisation à Base Communautaire OEV : Orphelins et Enfants Vulnérables OMD : Objectifs du Millénaire pour le Développement BF : Burkina Faso OMS : Organisation Mondiale de la Santé CADI : Centre d Accueil, de Dépistage et d Information CHU : Centre Hospitalier Universitaire CMA : Centre Médical avec Antenne chirurgicale COGES : Comité de Gestion CPPA : Canadian Programme Partnership Agreement CREN : Centre de Récupération et Éducation nutritionnelle CRS : Catholic Relief Service CSLP : Cadre stratégique de Lutte contre la Pauvreté CSLS/IST : Cadre Stratégique de Lutte contre le SIDA / IST CSPS : Centre de Santé et de Promotion Sociale CUSO: Canadian University Service Overseas DEP : Direction des Etudes et de la Planification DO : Développement Organisationnel DRH : Direction des Ressources Humaines EDS : Enquête Démographique de Santé IB : Initiative de Bamako IEC : Information Education et Communication ONG : Organisation Non Gouvernementale OSC : Organisation de la Société Civile P&G : Participation et Gouvernance PAMAC : Programme d'appui au Monde Associatif et Communautaire PNDS : Plan National de Développement Sanitaire PNS : Politique Nationale de Santé PNUD : Programme des Nations Unies pour le Développement PNVB : Programme National de Volontariat du Burkina PSS : Plan Stratégique Sectoriel PTF : Partenaires Techniques et Financiers REVS+ : Responsabilité, Espoir et vie positive SND : Service National pour le Développement SP/CNLS : Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le SIDA STV: Short Term Volunteer PTME : Prévention de la Transmission Mère Enfant VIH : Virus Immuno déficience Humaine SIDA: Syndrome Immuno Déficitaire Acquise VSO: Voluntary Service Overseas VSO/BF: Voluntary Service Overseas Burkina Faso ~ 4 ~

5 RÉSUMÉ A la suite de la fusion entre CUSO et VSO Canada pour rejoindre la fédération VSO Internationale, la nouvelle équipe du Burkina Faso, devenue désormais VSO/BF, a procédé à l analyse de la pertinence de son intervention dans le domaine de la santé. La santé est une variable multifactorielle, très complexe, sous la dépendance de plusieurs déterminants : les déterminants biologiques, environnementales, les déterminants liés aux systèmes de santé ainsi que ceux liés aux connaissances, comportements attitudes et pratiques (CAP). Au Burkina Faso, l impact des déterminants de santé liées à l environnement, aux systèmes de santé et au CAP se conjuguent pour en faire l un des profils sanitaires les plus faibles de la sous-région ouest africaine où les problématiques du VIH, des maladies endémoépidémiques ainsi que la pauvreté contribuent à élever les taux de morbidité et de mortalité. Après une analyse du secteur sanitaire burkinabè, VSO/BF a constaté que la santé de certaines populations marginalisées, notamment celles des femmes, des enfants et des personnes vivant avec le VIH, pourrait être significativement améliorée par une amélioration de leur accessibilité aux services de santé de qualité. VSO/BF tient à une vision d un système de santé burkinabè bien structuré capable d offrir des prestations sanitaires de qualité aux populations marginalisées à un moindre coût. Pour réaliser sa vision, VSO/BF s est donné les objectifs suivants : Objectif général : -Contribuer à l amélioration de l état de santé des femmes, des enfants de moins de 5 ans et des personnes vivant avec le VIH par un accès égal et équitable aux services de santé dans les zones d interventions de VSO Burkina d ici 5 ans. Les objectifs spécifiques sont : 1-Renforcer les capacités techniques et de gestion des acteurs du secteur de la santé des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. 2-Accroître la qualité des prestations sanitaires promotionnelles, préventives et curatives offertes aux groupes pauvres et marginalisés dans les zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. 3-Renforcer les activités de plaidoyer et de lobbying pour un accès équitable aux prestations sanitaires de qualité en faveur des groupes pauvres et marginalisés des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. ~ 5 ~

6 Le plan stratégique Santé, prévu pour cinq ans, sera mis en uvre dans deux régions du pays : la région du centre et celle des hauts-bassins. Les volontaires internationaux constitueront le mode d intervention essentielle. Le travail des volontaires sera renforcé par des ateliers de formations, des visites d échanges et des petites subventions. L approche genre et équité sera intégré de façon transversale dans les interventions de VSO Burkina. Le Ministère de la santé sera un partenaire privilégié de VSO/BF, avec une présence de VSO Burkina à tous les niveaux de la pyramide sanitaire publique: au niveau central (Direction des Études et de la Planification (DEP), Direction des Ressources Humaines (DRH)), au niveau intermédiaire (Direction Régionaux de la Santé (DRS), Centre Hospitalier Régionale (CHR)) ainsi qu au niveau périphérique dans les districts sanitaires (Centre Médicale avec Antenne chirurgicale (CMA), Centre de Santé et de Promotion Sociale (CSPS)). La contractualisation avec le Ministère de la Santé pour gérer des paquets de services de sensibilisation sur certaines maladies endémiques sera aussi un élément stratégique du plan d intervention de VSO/BF. VSO travaillera aussi avec les organisations de la société civile pour renforcer leurs capacités de gestion et l amélioration de la qualité des prestations sanitaires. Conscient que le domaine de la santé ne saurait être accompagné par un seul acteur, VSO/BF développera des partenariats avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) déjà actifs dans le domaine en vue d un meilleur impact de l appui technique d une part, et éventuellement de la levée de fonds pour la réalisation de projets des organisations et structures locaux d autre part. 1. ANALYSE DU CONTEXTE ET DE LA SITUATION A. APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE Pour le développement de ce plan stratégique sectoriel (PSS), dans le double souci de s inscrire dans les objectifs de VSO International, et celui de cerner la cohérence entre l intervention de VSO/BF et la politique nationale en matière de lutte contre la pauvreté (CSLP), et du Plan national de développement sanitaire (PNDS) en particulier, le bureau VSO/BF a conduit un certain nombre d études, de rencontres, et de recherches documentaires pour une meilleure analyse du contexte sanitaire du pays. À cet effet, il a été obtenu que le Premier Ministère entretienne le bureau VSO/BF sur le CSLP, en ses axes clefs, les acteurs de sa mise en uvre, les défis, mais aussi les opportunités. Cela a permis par la suite de bénéficier de l appui de personnes-ressources pour des études sectorielles dans les domaines de la santé, du VIH & SIDA, de la Participation & de la Gouvernance (P&G) et enfin de l Éducation. Cette recherche a abouti au choix de ~ 6 ~

7 VSO/BF d intervenir dans le domaine de la Santé avec un volet sur le VIH & SIDA de façon transversale, et a l identification de nombreux autres axes d intervention possibles. Le bureau de programmes a ensuite fixé des objectifs, et a identifié un certain nombre de partenaires, dont quelques-uns étaient d anciens partenaires de CUSO, qu il a jugé stratégique. De nombreuses discussions avec les partenaires ont permis à VSO/BF d identifier des interventions stratégiques qui satisfont aux besoins des partenaires, et aux orientations stratégiques de VSO/BF. Pour approfondir le contenu du PSS en matière d activités possibles à mener pour systématiser une approche genre, le développement organisationnel et le volontariat national dans le programme, VSO/BF a élaboré trois projets sur les trois thématiques et les a soumis au Canadian Programme Partnership Agreement (CPPA). À ce jour, le projet sur l approche genre est approuvé et un atelier avec les partenaires a été réalisé. L atelier sur le volontariat national a été réalisé et les actions dégagés ont permis d étoffer ce PSS. L atelier sur le renforcement des capacités a permis de présenter l approche VSO au développement du partenariat ainsi que la démarche à l accompagnement des partenaires pour le développement organisationnel. La majorité des partenaires ont manifesté un vif intérêt pour cet outil d auto-évaluation. Aussi, un processus itératif et participatif de rencontres des partenaires a permis une première planification qualitative et quantitative en terme de nombre de volontaires à placer, un processus que VSO/BF continuera à appliquer au fur et à mesure de la mise en uvre du programme pour apporter des précisions et les ajustements nécessaires. B. SITUATION SANITAIRE ACTUELLE UNE SITUATION SANITAIRE DIFFICILE Pays sahélien et enclavé, le Burkina Faso est un des pays les plus pauvres du monde et classé 177e sur les 182 pays par l Indice de développement humain du PNUD en Malgré la rude adversité de la nature, le pays entretient une croissance économique de l ordre de 5 % en moyenne par an depuis près d une décennie, au prix d importantes réformes politiques et socio-économiques. Les résultats de l enquête sur les conditions de vie des ménages réalisés en 2003, note une tendance à l augmentation de l incidence de la pauvreté qui est passé de 45% en 1998 à 46,4% en 2003.La pauvreté s urbanise de plus en plus et les femmes sont les plus affectés du fait de leur faible accès aux facteurs de la production et aux ressources. La faiblesse du revenu par habitant (300 dollars US) le place parmi les pays les moins avancés. La santé est au centre des préoccupations de l État, car elle constitue un facteur important dans la réduction de la pauvreté, en permettant un développement optimal du capital humain en effet le développement économique d un pays est remise en cause quand la population, notamment celle active n est pas en bonne santé. Les économistes disent d ailleurs que la ~ 7 ~

8 santé est un capital, un bien durable que l on peut maintenir voire accroître par des investissements. Cependant au Burkina Faso, les indicateurs de santé sont très bas. L espérance de vie à la naissance était estimée à 52 ans en Les taux de morbidité (15,8%) et de mortalité générale (15,2 % 0 ) demeurent élevés. Cette morbi-mortalité étant imputable aux infections bactériennes, parasitaires, mais également à l infection à VIH. En effet, 50 % des décès sont attribués par ordre d importance décroissante, aux infections respiratoires, au SIDA, au paludisme et aux maladies diarrhéiques. (PNDS ). LA PROBLÉMATIQUE DU VIH & SIDA La pandémie du VIH constitue un problème important de santé au Burkina Faso. En 2008, le taux de séroprévalence était de 1,8 % et le nombre de personnes vivant avec le VIH était estimé à environ au Burkina Faso (UNAIDS). Les efforts conjugués des différents acteurs (État, secteur privé, OBC) ont permis une avancée notable dans la lutte contre cette pandémie. D une pandémie généralisée, on est passé à une pandémie «relativement maîtrisée» en témoignent les variations du taux de séroprévalence de 2001, 2003 à 2008 respectivement: 6,5 %, 4,2 %, et 1,8 %. 1 Plusieurs acquis ont été notés, entre autre la gratuité des ARV pour les PVVH SANTÉ DES POPULATIONS VULNÉRABLES SANTÉ DES FEMMES Les femmes représentent une tranche vulnérable de la population en matière de santé au Burkina Faso. Le taux de mortalité maternelle se situait à 484 pour 100 mille naissances vivantes en dont 72 % imputables aux hémorragies et aux infections et aux dystocies 3. En outre, seulement 54,63 % des naissances étaient assistées par un personnel qualifié en La carence martiale (40 à 68 %) ainsi que les déficiences nutritionnelles (34 à 38 %) des femmes enceintes sont également en cause 4. Cependant, la couverture en consultation prénatale (deux consultations prénatales par grossesse) est en nette progression, 69,87% en Une analyse poussée des causes de cette mortalité maternelle révèle 3 retards : -un premier retard à la prise de décision de conduire la femme enceinte dans une structure sanitaire devant un épisode de maladie, imputable à la méconnaissance des signes de danger au cours de la grossesse ou de l accouchement ainsi qu au faible pouvoir de décision des femmes au Burkina. 1 Tableau de bord Annuaire statistique de la santé du Burkina Faso PNDS PNDS Annuaire statistique 2007 ~ 8 ~

9 -un second retard caractérisé par une difficulté d accès aux formations sanitaires due à la distance des formations sanitaires ayant un plateau technique étoffé, à l absence ou à l insuffisance d ambulance, à l état défectueux des routes, au faible réseau de communication, enfin à la faiblesse du mécanisme de support communautaire. -le 3 e retard est un retard à l accès aux soins par insuffisance en personnel qualifié (sagefemme, maïeuticien, gynéco-obstétricien, anesthésiste), en équipement, ou en médicaments. Les femmes sont les plus affectées par l infection à VIH. Selon l ONUSIDA, 56% des personnes vivant avec le VIH sont des femmes, dont une forte proportion d adolescentes de ans. Elles sont très exposées pour plusieurs raisons: biologiques (muqueuse vaginale plus large et accessible), socio-culturelles (lévirat, sororat, polygamie, faible pouvoir de négociation pour usage du préservatif par leur partenaire) et économiques (pauvreté, dépendance financière, coût élevé du préservatif féminin). SANTÉ DES ENFANTS Bien que des progrès notables aient été réalisés au cours des dix dernières années, la mortalité infanto-juvénile demeure élevée.entre 1993 et 2003, le taux de mortalité infanto-juvénile est passé de 204,5 à 184 pour , Le paludisme est l une des principales causes de décès, suivi des maladies diarrhéiques, des infections respiratoires. 7 Les mesures préventives et curatives sont insuffisantes. Entre 2003 et 2007, seulement 18 % des enfants de moins de deux (2) ans dormaient sous une moustiquaire et 42 % des enfants souffrant d une diarrhée ont reçu une solution de réhydrations orale ( ) 8. Entre 2000 et 2007, 32 % des enfants burkinabè souffraient malnutrition modérée ou sévère, selon l Organisation mondiale de la santé. 9 Les enfants burkinabè sont également affectés par l infection à VIH. En 2007, il était estimé à enfants orphelins du VIH. En outre, le programme de prévention de la transmission de la mère à l enfant note encore des insuffisances pour son opérationnalisation dans les zones rurales, de la prise en charge médico-thérapeutiques et nutritionnelle des nouveau-nés. C. ENJEUX ET PROBLÉMATIQUES LES ENJEUX GÉNÉRAUX DE SANTÉ LES DETERMINANTS DE SANTÉ LIES AU SYSTÈME DE SANTE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Le déficit des ressources humaines aussi bien en quantité qu en qualité ne permet pas de répondre adéquatement au besoin en santé des populations. Au Burkina Faso, on compte en 2008, un médecin pour habitants (la norme de l OMS étant 1 médecin pour EDS 1993; Tableau de bord UNICEF 9 PNDS ~ 9 ~

10 habitants) ; un pharmacien pour habitants (la norme étant de 1 pour ), un infirmier pour 5721 habitants (la norme étant 1 pour 5000) et une sage-femme ou maïeuticiens pour femmes en âge de procréer (la norme étant une sage-femme pour 3000). 10 Par ailleurs, il existe une disparité dans la répartition du personnel sur le territoire national. La région du centre concentre la part la plus importante des effectifs : soit 44% des chirurgiens dentistes, 41% des médecins, et 31,7% des sages-femmes et maïeuticiens alors qu elle ne compte que 12,3% de la population totale. 11 La gestion de ces ressources humaines en santé ne favorise ni leur épanouissement ni la performance. Le système de rémunération se caractérise par sa rigidité. Les indemnités allouées ne font que rémunérer les conditions physiques d'exercice de l'activité. Un tel système qui n'offre aucune possibilité de rémunérer la performance ou la productivité, conduit le plus souvent à décourager les initiatives et entraîne à terme une profonde démotivation dont les effets pervers sont difficiles à juguler. Cette situation entraîne une migration du personnel de santé du secteur public vers le secteur privée (de manière définitive ou temporaire). Cependant, la promotion en grade est très liée à la formation en cours d emploi, ce qui constitue un acquis positif indéniable à maintenir et à consolider. Faible fréquentation des services de sante La fréquentation des services de santé quoiqu en progression, reste faible. En effet le taux de fréquentation des formations sanitaires pour des soins curatifs est passé de 38,6% en 2006 à 51,8% en Cependant le ratio de contact annuel avec une formation sanitaire par habitant est inférieure à 1 en 2007 soit 0,38 contact par habitant 13. L éloignement des formations sanitaires des populations bénéficiaires pourrait expliquer cette situation, en effet le rayon moyen d action théorique est de 7,5km mais atteint 10 à 16 km dans les régions du Sahel et de l Est respectivement 14. Cette faible fréquentation s explique aussi par le faible revenu des populations surtout rurales mais également par le fait que le premier recours aux soins en cas d épisode de maladie soit en direction des tradipraticiens, des marchants illicites de médicaments ou l automédication. De plus, les structures de santé sont souvent caractérisées pour un manque de réactivité : le respect de la dignité humaine, la confidentialité de l information, la rapidité de la prise en charge, l accès au réseau de l aide social pour les indigents, la qualité des prestations essentielles et le choix des prestataires de soins ne se font pas toujours dans les règles de l art. L Etat burkinabé reconnait la médecine et pharmacopée traditionnelle, ce qui une étape importante. Cependant, il n'a pas été adopté une politique formelle en la matière, ce qui 10 Tableau de bord santé Annuaire statistique Tableau de bord santé Direction des études et de la planification du Ministère de la Santé, Tableau de bord santé 2008 ~ 10 ~

11 explique les insuffisances de l'organisation de l'exercice de la médecine et pharmacopée traditionnelles. Cette situation se traduit par une insuffisance de la gestion des plantes médicinales locales, une production très artisanale des produits de la pharmacopée et des difficultés de validation des produits et une prolifération des tradipraticiens de tout genre. Maintenance des équipements Les équipements médicaux et la logistique connaissent une gestion et un entretien insuffisants et parfois inadaptés. La provenance multiple des équipements, liés aux dons et à l'exigence de certains bailleurs rendent la maintenance difficile. Il y a un manque de maintenance préventive et curative car la politique de maintenance n'est pas clairement définie. Les amortissements et remplacements du matériel ne sont pas toujours planifiés et il y a des difficultés à obtenir certaines pièces de rechange, le personnel technique est facilement dépassé par la spécialisation requise, la mauvaise ou la surutilisation des équipements ainsi que la négligence du personnel médicale entraîne une faiblesse des plateaux techniques, notamment au niveau des formations sanitaires de référence. Il en résulte une faible qualité des prestations sanitaires au Burkina Faso. Coordination et collaboration intersectorielle Un système de santé est un ensemble d éléments qui interagit pour atteindre un objectif qu aucun d eux fonctionnant individuellement ne peut atteindre. La santé ne saurait donc relever uniquement du seul ministère de la santé. L assainissement, l environnement, la démographie, l éducation contribuent au déterminisme de la santé. La coordination intersectorielle existant entre le ministère de la santé et les autres ministères dont relèvent ces déterminants de la santé est insuffisante et le fonctionnement des cadres de concertation existants n est pas satisfaisant. DÉTERMINANTS LIES À L ENVIRONNEMENT L environnement peut être défini comme l ensemble formé par la biocénose et le biotope ainsi que les interactions à l intérieur et entre les deux composantes. La santé peut être perçue comme un équilibre permanent et dynamique entre l homme et son environnement, toute atteinte d un élément de l environnement se répercutant sur la santé. L impact des facteurs de l environnement sur la charge globale de morbidité n est pas négligeable. Le Burkina Faso est situé dans la zone tropicale soudano-sahélienne avec des températures variant de 25 à 45 C, ce qui favorise une prolifération de microorganismes à l origine des infections bactériennes, parasitaires responsables entre autre de la morbidité élevée (15,8%). ~ 11 ~

12 En milieu rural, les cultures sont souvent à proximité des habitations ; avec les eaux stagnantes et l insalubrité, cela créé des conditions propices au développement de l anophèle vecteur du paludisme responsable de 44,5% des motifs de consultation en Un grand nombre de maladies (hydriques, parasitoses etc) sont liées à la consommation de l eau non potable. En 2007, on constate que plus du tiers (35,3%) de la population totale et 42,3% de la population rurale consomme l eau non potable provenant des puits, des rivières, des marigots ou barrages. Les infections respiratoires basses constituent le second motif de consultation après le paludisme soit 14,1% sont imputables à la pollution de l air, à l utilisation du bois de chauffe par les ménages etc. Le manque d assainissement, la gestion insuffisante des déchets solides et liquides, des ordures, l insuffisance des égouts et conduits d évacuation des eaux usées (eaux vannes, ménagères) favorisent la pullulation des bestioles vecteurs de maladies : rat, mouches, moustiques etc. DÉTERMINANTS SOCIAUX 46,5% de la population du Burkina vivent en dessous du seuil de pauvreté avec moins d un dollar US par jour. Pour cette tranche de la population, la santé ne constituera pas toujours une priorité mais plutôt celui de survivre au quotidien. L accessibilité aux structures sanitaires pour cette tranche de la population sera limitée par le paiement à l acte en vigueur dans ces structures. La perception culturelle de certaines pathologies conjuguée à l ignorance des populations sur le mécanisme physiopathologique des maladies entrainent une mauvaise appréciation des situations pathologiques avec un recours tardif aux soins. Certaines pratiques sociales tel le lévirat, le sororat, l excision sont nuisibles à la santé mais persistent malgré les multiples campagnes de sensibilisations. DÉTERMINANTS LIES AU HABITUDES DE VIE, CONNAISSANCES ET COMPORTEMENTS Les connaissances, comportements et attitudes et pratiques des individus déterminent leur état de santé. Le faible niveau général d instruction de la population (26,2% de personnes alphabétisées seulement 16% des femmes) et les pesanteurs socioculturelles diminuent l impact des activités d information, éducation et communication (IEC) pour l acquisition d attitudes et comportement favorables à la santé, comme par exemple l importance de se laver les mains pour éviter les maladies du péril fécale tel les salmonelloses, ou l importance d un régime équilibrée pour éviter la malnutrition. La nécessité d un espacement des naissances qui est un facteur d amélioration de la santé des femmes et des enfants de moins de 5 ans. 15 Tableau de bord santé 2008 ~ 12 ~

13 Le Burkina Faso est un pays ou les engins à deux roues occupent une part importante du trafic routier surtout dans les zones urbaines. Cette situation est à l origine de nombreux accidents de la circulation. Ces accidents sont imputables aux erreurs humaines dans une grande proportion (conducteurs, piétons), l environnement matériel en seconde position et l état des engins en dernière position. LES ENJEUX SPÉCIFIQUES LIÉS AU VIH & SIDA STIGMA ET DISCRIMINATION La stigmatisation des personnes vivant avec le VIH joue un rôle non négligeable dans la propagation de l infection à VIH. Plusieurs personnes refusent encore de se faire dépister, continuant ainsi à avoir des comportements à haut risque de contamination. La peur de se faire rejeter par son conjoint ou la communauté du fait de sa séropositivité entrave de franches discussions dans certains couples, et certaines familles. Cette discrimination et stigmatisation sont en rapport avec un non respect de certains droits des personnes vivant avec le VIH par la communauté, mais également par un manque de respect de leurs devoirs vis-à-vis de la communauté par certaines personnes vivant avec le VIH. LA PRISE EN CHARGE La prise en charge des personnes vivant avec le VIH a connu de nombreux progrès au Burkina Faso dont le dernier en date est la gratuité des ARV effectifs depuis Janvier Cependant, des difficultés liées à l observance des patients, la disponibilité des ARV de seconde et troisième lignes (génération) ainsi que l accessibilité des services de prise en charge (PTME, PEC pédiatrique, etc.) à travers le pays (zone rurale) demeurent. L adhérence des patients aux régimes de traitement constitue une grande difficulté et nécessite un suivi régulier des patients. DIFFICULTES ORGANISATIONNELLES DES ACTEURS DE LA SOCIETE CIVILE La société civile est active dans le domaine spécifique de la lutte contre le VIH & SIDA. Leur action a permis de répondre à faire progresser la lutte contre cette pandémie. Cependant beaucoup de défis restent à être relevés et les organisations de la société civile ont autant besoin de ressources humaines qualifiées pour les prestations de services de santé (médecins, infirmiers, travailleurs sociaux, etc.) que du renforcement de la capacité organisationnelle de leurs structures (planification, gestion, comptabilité, suivi, évaluation, etc.). ~ 13 ~

14 D. RÉPONSES À LA PROBLÉMATIQUE CADRE STRATÉGIQUE DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE Pour atteindre les objectifs d amélioration de la santé de la population, le Burkina Faso a opté dans son Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), référentiel de toutes les politiques (sectorielles et transversales), de garantir l accès des pauvres aux services sociaux de base et à la protection sociale. Cette stratégie réitère, à l instar des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), que le secteur sanitaire comme un secteur sensible et prioritaire. Constitué en programme d actions prioritaires et révisé chaque année, il vise les objectifs de lutte contre la pauvreté avec pour objectif global l amélioration de l état de santé de la population. Le CSLP insiste sur la nécessité d un partenariat multiple ainsi que sur le caractère plurisectoriel des interventions. Le CSLP stipule explicitement que : «la politique sanitaire doit prêter une attention particulière aux groupes vulnérables ayant des besoins particuliers de santé» 16 INITIATIVE DE BAMAKO Depuis 1987, le Burkina Faso a souscrit à l Initiative de Bamako (IB) qui vise à augmenter l accessibilité des médicaments et des services de santé de base aux populations (particulièrement les indigents, les mères et les enfants). L IB est basé sur le principe de recouvrement des coûts pour une gestion durable des structures sanitaires et la capacité de fournir des services gratuits aux personnes indigentes. Aussi, la participation communautaire est fondamentale d où la création de comités de gestion dans les structures sanitaires de base dirigée par les communautés. POLITIQUES ET PLANS DE SANTE VSO/BF salue positivement l engagement politique fort pour une meilleure santé des populations au Burkina Faso, en témoigne l adhésion et la ratification des différentes conventions et textes sur le sujet, les politiques prises par le gouvernement en faveur de la santé et l implication des plus hautes autorité à la lutte contre le VIH/SIDA (Conseil National de Lutte contre le SIDA dirigé par le Président du Faso). Suivant les principes du CSLP, le gouvernement s est doté d une politique nationale de santé (PNS) et d un Plan national de développement sanitaire (PNDS) qui s ajoute à la stratégie nationale en matière de santé (1975) et qui est basée sur la recherche de la sécurité sanitaire par un accès à moindre coût à des soins préventifs et curatifs. Parmi leurs axes clés, ces plans s adressent aux problèmes de collaboration et coordination en créant un panier commun pour le déboursement des fonds en santé. 16 Section Santé, p. 50 ~ 14 ~

15 Le gouvernement a aussi mis en uvre une réorganisation institutionnelle et administrative du système sanitaire, allant de pair avec la décentralisation politique du pays. 17 Cette restructuration, encore en cours, transfert des compétences aux communes dans le domaine de santé et construit de nouvelles infrastructures sanitaires dans chaque région pour assurer une couverture sanitaire plus équitable. La gestion des structures sanitaires par les communes permettra à long terme, une implication effective des communautés dans les décisions en rapport avec leur santé (lien entre le programme santé et programme participation et gouvernance). Soucieux de l importance d une meilleure coordination et harmonisation des activités des divers acteurs intervenant dans le domaine de la santé, le gouvernement a mis en place une Politique nationale de contractualisation dans le secteur de la santé, adoptée en Cette politique contractualise un paquet d activités aux ONG et OSC dans la lutte contre les pathologies courantes, le paludisme, la nutrition, la santé de la reproduction et la lutte contre les IST, le VIH et la tuberculose. Dans la lutte contre la pandémie du VIH & SIDA, le gouvernement Burkinabé a souscrit aux principes des «Trois Un», c est-à-dire un cadre stratégique, une autorité de coordination et un système national de suivi et évaluation. Le gouvernement a élaboré un cadre stratégique de lutte contre le SIDA et les IST (CSLS/IST) avec pour objectif la prévention, le dépistage, la prise en charge des personnes vivant avec le VIH et l amélioration de la qualité de vie des personnes affectées par les VIH & SIDA. Le Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST (CNLS/IST), organe central de décision et d'orientation, relève de la Présidence du Faso. Malgré cette réponse nationale au VIH, matérialisée par les cadres stratégiques de lutte contre le SIDA ( et ), et une réorganisation institutionnelle et administrative du système sanitaire, des déficits en matière de santé en général et spécifiquement dans la prévention et la prise en charge du VIH persistent. INITIATIVES DES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS Les partenaires techniques et financiers, les institutions multilatérales et bilatérales et les ONG internationales, sont des parties prenantes de la lutte pour la santé et contre l infection à VIH au Burkina Faso. Conscientes de l importance d harmoniser leur aide et de s aligner sur les objectifs définis par le pays pour une plus grande efficacité et un meilleur impact, ces organisations et institutions ont souscrit au panier commun avec le gouvernement. Leurs priorités au Burkina Faso actuellement incluent l accès universel aux ARV et grâce à leur appui le prix s est réduit de FCFA à FCFA puis gratuit depuis janvier 2010; le transfert de responsabilité de la gestion des activités de lutte contre le VIH & SIDA au 17 Voir Annexe 3 pour un sommaire du système de santé au Burkina Faso. ~ 15 ~

16 gouvernement burkinabè ; et le renforcement des activités de la société civile en dépistage, entre autres, par le biais du PAMAC. E. ACQUIS DE CUSO ET VSO ACQUIS DE CUSO VSO/BF désire bâtir son programme de santé sur les acquis du programme de CUSO/BF dans la lutte contre l infection à VIH & SIDA. Le programme de CUSO/BF accompagnait les organisations de la société civile de lutte contre le VIH dans divers domaines : la prévention, le dépistage, la prise en charge, l autonomisation par le biais d activités génératrices de revenu (AGR) et de microcrédits, le plaidoyer pour les droits d accès, et le jumelage avec des associations s urs à travers le monde. Ce programme a été reconnu pour son apport dans cette lutte et les principaux acquis sont : L autonomisation de personnes vivant avec le VIH par le biais de volontaires qui ont accompagné les organisations à développer des activités génératrices de revenu (AGR). Cinquante (50) femmes ont bénéficié de crédits dans les quatre (4) zones d intervention de REVS+ dont un groupe a fabriqué du savon et un autre groupe a développé la teinture. Pour les enfants affectés par le VIH, des volontaires ont aidé à développer des outils de sensibilisation (kits d animation), de suivi évaluation (LIFE SKILL) (enfants affectés par le VIH & SIDA) et de prise en charge médicale et psycho sociale. Ceci a permis la prise en charge et le suivi d au moins une centaine (100) d enfants dans 4 antennes. Réalisation de deux maisons d observance, pour encadrer des personnes vivant avec le VIH sous ARV ayant des difficultés à observer une bonne observance thérapeutique, au profit de deux (2) partenaires (AAS, REVS+). Ces maisons ont permis un accompagnement thérapeutique et social d au moins cinquante (50) personnes par an depuis 2005 pour AAS (soit deux cents personnes en quatre ans), et au moins quinze (15) pour REVS+ depuis 2007 (soit trente personnes en deux ans). Cette initiative a d ailleurs inspiré les autorités burkinabè qui sont prêtes à accompagner la réalisation de six (6) autres maisons d observance. CUSO/BF a également rencontré quelques difficultés lors de la mise en uvre de son programme au Burkina Faso, dont VSO/BF veut tirer des leçons. En particulier, l extension géographique des activités de CUSO dans plusieurs régions du pays rendait le suivi des volontaires et des partenaires difficile, créant ainsi un «saupoudrage» qui a limité l impact sur le terrain. VSO/BF prévoit un meilleur suivi des volontaires avec une stratégie bien ciblée. VSO/BF a également noté que la faiblesse institutionnelle des OSC, dans le domaine de la planification, du financement et du suivi-évaluation ont été un frein à la pérennisation des acquis de CUSO/BF, et prévoit d y apporter des solutions par un processus d auto-évaluation et de renforcement ciblé des capacités. ~ 16 ~

17 ACQUIS DE VSO INTERNATIONAL Présent depuis de nombreuses années dans plusieurs pays des 5 continents à travers des programmes de santé, d éducation etc, VSO International note que l amélioration de la santé des populations ne peut se faire sans le renforcement des systèmes de santé. Dans son nouveau plan stratégique ( ), VSO international met ce constat au centre de ses préoccupations, en identifiant quatre axes clés d intervention, dont la prestation des services sanitaires, le renforcement des capacités de gestion, l influence des communautés sur les politiques et la recherche dans le domaine de la santé. VSO/BF s est naturellement inspirée de celles-ci dans le choix des axes d intervention au Burkina Faso. 2. OBJECTIFS DU PROGRAMME SANTÉ DE VSO BURKINA A. BUT DU PROGRAMME VSO/BF a décidé de développer un programme santé avec une composante VIH & SIDA pour trois raisons majeures : 1. Comme le PNDS intègre la lutte contre l infection à VIH dans la politique nationale, VSO/BF dans un souci d harmonisation s est fait l obligation de se conformer à l approche officielle au niveau national du gouvernement. De plus, cette harmonisation à la politique nationale du Ministère de la Santé, crée plus de synergies pour plus un meilleur impact. 2. Les acquis développés en capacités de gestion, sensibilisation et prise en charge dans le domaine du VIH & SIDA par CUSO/BF pourraient être transposés dans le domaine général de la santé. En plus, dans la mise en uvre du programme VIH & SIDA, CUSO/BF a développé une plus grande conscience des autres problèmes de santé des femmes et des enfants, pouvant contribuer à développer le programme de VSO/BF. 3. La décision était enfin influencée par la prise en compte de la politique et des objectifs visés par VSO international dans ses documents-cadres d orientation en matière de santé. 18 Les objectifs du programme Santé de VSO/BF sont alors guidés par le plan stratégique de santé de VSO International qui vise «des systèmes de santé plus forts, inclusifs et accessibles pour que les populations les plus pauvres et les plus vulnérables puissent réaliser leur droit à la santé». VSO/BF s est fixé comme objectif général de son programme santé de «contribuer à l amélioration de l état de santé des femmes, des enfants de moins de cinq ans, des personnes vivants avec le VIH, par un accès égal et équitable aux services de santé dans les zones d interventions de VSO Burkina d ici 5 ans». 18 Strategic Position Paper for VSO s Health Goal et Increasing VSO s Impact in Health Development. ~ 17 ~

18 B. OBJECTIFS SPÉCIFIQUES En vu d atteindre cet objectif général, trois objectifs spécifiques sont identifiés et en adéquation avec les objectifs décrits dans la stratégie de santé de VSO International et du PNDS du Burkina Faso. Le thème de VIH & SIDA sera traité de façon transversale dans ces trois objectifs spécifiques. OBJECTIF SPÉCIFIQUE 1 1-Renforcer les capacités techniques et de gestion des acteurs du secteur de la santé des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans Sommaire : L amélioration de la santé des groupes cibles de VSO Burkina requiert le renforcement des capacités de gestion des acteurs du secteur de la santé, aussi bien au niveau central (DEP, DRH) qu au niveau intermédiaire (DRS, CHR), périphérique (CMA, CSPS) et communautaires de base (OSC). Le renforcement des capacités des acteurs de la santé permettra une meilleure organisation de leurs activités et une plus grande efficacité dans la délivrance des prestations. Ils pourront ainsi mieux réorganiser leur emploi de temps par une répartition efficiente des activités techniques de santé et celles liées à la gestion. VSO/BF entend à ce que ses interventions aient pour impact, entre autres, d augmenter le temps que les professionnels de santé affectent à leurs patients, et augmenter la confiance des populations dans le système de santé, ce qui mènera à terme à une meilleure fréquentation des structures de santé et une amélioration de l état de santé des populations à travers des soins de santé à moindre coût. Au niveau de la DEP, de la DRH, Directions régionaux de la santé et des Districts, VSO/BF placera des volontaires pour appuyer la planification, la budgétisation et le suivi-évaluation de la mise en uvre de la politique sanitaire, prenant en compte les besoins et intérêts des populations marginalisées. VSO/BF placera également des volontaires au niveau périphérique pour former les professionnels de santé dans les techniques de gestion de leur structures de santé, et pour les appuyer dans le développement de modèles de financement acceptables pour garantir l accès gratuit ou à coût social modéré des populations marginalisées aux services de santé dont ils ont besoin. VSO/BF appuiera aussi les OSC dans le renforcement de leurs capacités de gestion. Il interviendra principalement par le biais de volontaires, mais aussi avec des ateliers touchant à des thématiques de gestion ou techniques. ~ 18 ~

19 OBJECTIF SPÉCIFIQUE 2 2-Accroître la qualité des prestations sanitaires promotionnelles, préventives et curatives offertes aux groupes pauvres et marginalisés dans les zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. Sommaire : Le renforcement des compétences techniques et de gestion en permettant une meilleure répartition des activités de gestion d une part et des activités techniques d autre part, améliorera la qualité des prestations sanitaires offertes. L amélioration des prestations sanitaires promotionnelles permettra aux populations cibles d adopter des attitudes favorables à leur santé (alimentation équilibrée et promotion de l allaitement maternelle pour éviter la malnutrition des enfants, lavage de mains après les selles pour éviter les maladies du péril fécale) En améliorant les prestations sanitaires préventives tel l utilisation de moustiquaires imprégnées, vaccination des enfants contre les maladies de la petite enfance (poliomyélite, rougeole, rubéole) supplémentations en fer des femmes enceintes, une réduction de l incidence de certaines pathologies (paludisme, anémie, ect) pourra être observés. Enfin l amélioration des prestations curatives permettra de mieux réagir en cas de maladie Cette amélioration de la qualité des prestations sanitaires permettra une hausse de la confiance des populations pour les structures sanitaires, qui se traduira par une augmentation de la fréquentation avec pour corollaire une amélioration de l état de santé des populations burkinabè. OBJECTIF SPÉCIFIQUE 3 3-Renforcer les activités de plaidoyer et de lobbying pour un accès équitable aux prestations sanitaires de qualité en faveur des groupes pauvres et marginalisés des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. Sommaire : La communication est au c ur du changement de comportement requis dans le domaine de la santé, autant pour mieux informer les populations sur des thématiques de santé publique, que pour communiquer aux décideurs politiques les besoins des populations défavorisées. Pour cette raison, VSO/BF a centré son troisième axe d intervention sur le plaidoyer/lobbying et la mobilisation sociale. Par ses activités d Information Éducation et Communication (IEC), VSO/BF vise à ce que ses interventions contribuent à augmenter les connaissances, comportements attitudes et pratiques favorables à une bonne santé des populations; mais aussi qui veille sur l effectivité de l ensemble des mesures prises par les décideurs politiques, tout en étant une force de propositions. Par le biais de la contractualisation avec le Ministère, VSO/BF travaillera avec ses OSC partenaires dans la mobilisation sociale, c est-à-dire mener des campagnes de sensibilisation auprès des populations sur les maladies endémiques (paludisme, filariose, malnutrition etc) et les comportements qui favorisent la bonne santé (hygiène, assainissement, nutrition, ~ 19 ~

20 sensibilisation sur les maladies endémiques, le VIH & SIDA). Pour ce qui est du plaidoyer/lobbying, VSO/BF souhaite que les politiques et programmes favorisent l accès général aux soins de santé pour les populations marginalisées. VSO/BF placera des volontaires avec des OSC actives dans le plaidoyer pour appuyer le développement de leurs stratégies et activités pour influencer le gouvernement, et mettra en lien divers organismes (locaux et internationaux) qui pourront marquer plus d impact ensemble. VSO/BF recherchera des financements pour mener des activités de plaidoyer/lobbying. 4. CIBLES DE VSO BURKINA FASO A. BÉNÉFICIAIRES LES FEMMES ET LES ENFANTS Vu la vulnérabilité des femmes et des enfants de moins de 5 ans face à la maladie au Burkina Faso (taux de mortalité maternelle et infanto-juvénile élevés), VSO/BF privilégiera des interventions ayant un impact réel sur cette cible. Les interventions viseront à accroitre leur accès à des prestations sanitaires de qualité, ainsi que la prise en compte de leurs besoins spécifiques dans le développement des politiques de santé. Ainsi, VSO BF travaillera dans de concert avec les partenaires étatiques et de la société civile au niveau des programmes de santé où les femmes et les enfants sont les principaux bénéficiaires : comme les Centres de Récupération et éducation nutritionnelle (CREN), les Services de Santé maternelle et infantile (SMI), les Associations burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF). VSO/BF encouragera la prise en compte de leurs besoins, intérêts et problèmes particuliers de santé. À cet effet, dans la mobilisation sociale VSO/BF privilégiera la sensibilisation sur les thématiques spécifiques (maladies endémo-épidémiques, VIH & SIDA, malnutrition, hygiène, cancer du col de l utérus, santé de la femme enceinte). LES PERSONNES VIVANT AVEC LE VIH ET LE SIDA Vu, le taux de séroprévalence élevé (1,8%) du Burkina Faso, les personnes vivant avec le VIH et le SIDA constituent une couche vulnérable en matière de santé. VSO/BF continuera la dynamique de CUSO en mettant une emphase particulière sur la promotion de leurs droits. Ses efforts appuieront les OSC qui uvrent dans le domaine à leur offrir des services de santé de qualité (dépistage, prise en charge maisons d observance), mais aussi à les rendre autonomes par le développement d activités génératrices de revenus. Par ailleurs, VSO/BF appuiera ses partenaires dans leurs activités de sensibilisation du public aux fins de prévention. ~ 20 ~

21 B. ZONES D INTERVENTION Dans un premier temps, deux zones d intervention ont été retenues pour les activités du programme Santé et VIH & SIDA de VSO/Burkina: la région du Centre et celle des Hauts- Bassins. Ces deux zones ont été retenues d une part pour leur importance stratégique au développement sanitaire du Burkina Faso, par leur importance politique, par la possibilité de collaboration avec le gouvernement et des partenaires techniques et financiers déjà présents sur le terrain par l existence d OSC potentielles pouvant être des modèles et engendrer «un effet boule de neige». Plusieurs des OSC dans ces deux régions ont des antennes dans les périphéries, permettant à VSO/BF d atteindre le maximum de bénéficiaires et de répondre aux besoins des populations rurales défavorisés. Au niveau du VIH & SIDA, les deux régions choisies sont les zones où le taux de séroprévalence est le plus élevé et où existent les populations à risque de contamination (les travailleuses du sexe, les routiers, ect..). Aussi, c est dans ces deux régions que le programme de CUSO/BF a intervenu. La connaissance antérieure du terrain acquise par CUSO/BF favorise la maîtrise des questions sécuritaires et des conditions de travail des volontaires internationaux, VSO/BF tout en privilégiant un recentrage géographique pour un meilleur suivi et impact de son intervention, viendra renforcer les acquis de CUSO. Également, la présence dans ces régions des partenaires potentiels futurs de VSO/BF déjà connus sous CUSO/BF permettra de valoriser l expertise locale à travers les liens d échange et de partage d expériences entre les partenaires des 2 régions. A. RÉGION DU CENTRE Outre les critères ci-dessus mentionnés, le choix de la région du Centre (Ouagadougou et sa périphérie) se justifie par le fait que c est le centre des décisions politiques et VSO aurait besoin d une présence active pour mener des activités de plaidoyer. La région héberge le plusieurs OSC qui, de façon stratégique, y ont installé leurs sièges, mais mènent leurs activités dans plusieurs provinces du pays ou sur l ensemble du territoire. Travaillant alors avec des partenaires basés à Ouagadougou, VSO/BF pourra rejoindre des bénéficiaires partout dans le pays, particulièrement les populations défavorisées en milieu rural. De plus, beaucoup de formations en santé se font dans la capitale, offrant ainsi des opportunités d intervention à VSO pour renforcer les capacités des professionnels de santé. B. RÉGION DES HAUTS-BASSINS La région sanitaire des Hauts-Bassins (Bobo-Dioulasso et sa périphérie) est sujette à un flux migratoire important tant national qu international avec des implications importantes sur ~ 21 ~

22 la santé des populations. La croissance démographique forte en milieu urbain, couplée à sa grande jeunesse et aux courants migratoires importants, sont des conditions favorables au chômage, à la promiscuité, l insalubrité avec pour corollaire des comportements à risque d infection sexuellement transmissibles dont le VIH, de consommation de drogue, etc. La région des Hauts Bassins présente également la particularité de l existence de pesanteurs socioculturelles pas toujours favorable à la santé des femmes. C. PARTENAIRES VSO travaillera en partenariat avec des institutions étatiques du Burkina Faso, ainsi que les OSC qui uvrent dans le domaine de la santé des groupes ciblés par VSO/BF : les femmes, les enfants, et les personnes vivant avec le VIH & SIDA. Ces partenaires qui promeuvent une approche basée sur le droit de tous à l accès aux services de santé, qui partagent la vision et les valeurs de VSO. 19 Pour un plus grand impact, VSO/BF envisage d intervenir à tous les niveaux de la pyramide sanitaire du système de santé public burkinabè ainsi qu avec le monde communautaire. 20 STRUCTURES PUBLIQUES CENTRALES Le Ministère de la Santé est ainsi l un des partenaires clés pour l atteinte des objectifs du programme santé de VSO/BF. Au niveau central, VSO/BF travaillera avec deux directions: la Direction des Études et de la planification (DEP) et la Direction des Ressources humaines (DRH) ainsi que les centres hospitaliers universitaires notamment ceux intervenant dans la santé des enfants (CHUP CD) et dans la prévention de la transmission de l infection à VIH de la mère à l enfant (PTME). Avec la DEP responsable de la mise en uvre du PNDS, VSO/BF appuiera l élaboration, le suivi et l évaluation des plans annuels de mise en uvre de la politique de santé du Ministère. Au niveau de la DRH, VSO/BF appuiera au développement des outils de recrutement, de formations et des curricula pour les professionnels de santé, afin d accroître la quantité et la qualité des prestataires de santé. Au niveau du CHUP CD, VSO/ BF accompagnera la mise en uvre du programme de prise en charge des enfants particulièrement ceux infectés par le VIH ainsi que le programme de prise en charge nutritionnelle des enfants. VSO/BF entend également devenir éligible à la politique de contractualisation avec le Ministère de la Santé, afin répondre aux appels d offres, pour fournir des prestations de services en mobilisation sociale avec ses partenaires (ex: sensibilisation sur les maladies endémiques). 19 Voir Annexe 2 pour la liste de partenaires actuels et potentiels du programme. 20 Voir Annexe 3 pour une description détaillée du système de santé burkinabè. ~ 22 ~

23 STRUCTURES PUBLIQUES INTERMÉDIAIRES Au niveau intermédiaire, VSO/BF travaillera de concert avec les directions régionales de la santé ainsi que les Centres Hospitaliers Régionaux (CHR). Les interventions à cette échelle se centreront sur le renforcement des capacités techniques et de gestion des professionnels de santé et l implication dans les programmes régionaux de santé. STRUCTURES PUBLIQUES PÉRIPHÉRIQUES VSO/BF mettra beaucoup d emphase sur ses activités au niveau des districts sanitaires, entité opérationnel du système de santé publique, pour un impact direct sur sa cible de bénéficiaires. Pour renforcer les districts sanitaires, VSO/BF placera des volontaires au sein des CMA, mais avec la responsabilité de desservir les CSPS sous leur juridiction. Ses interventions incluront le renforcement des compétences techniques et de gestion des acteurs de la santé, ainsi que des activités promotionnelle, préventive de santé publique, dans la perspective d améliorer la prise en compte des besoins spécifiques des populations défavorisés. VSO/BF interviendra également au sein des CREN, s occupant de la prise en charge nutritionnelle des enfants atteint de malnutrition (kwashiorkor, marasme), renforcera la sensibilisation et la formation des mères et des femmes en âge de procréer sur une alimentation équilibrée des enfants et des femmes enceintes. Cette intervention sera également axée sur le financement des CSPS selon un modèle de recouvrement des coûts, la redynamisation des comités de gestion (COGES), le développement d outils de suivi des patients, planification et budgétisation pour la prise en compte des besoins des populations marginalisées, etc. VSO/BF favorisera ainsi une intervention croisée de ses 2 domaines d intervention (santé et participation & gouvernance) pour une plus grande participation des populations des localités concernés dans le processus de développement des politiques sanitaires de la Commune, et des plans de développement communaux(lien entre le programme Santé et Participation et gouvernance). ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE Au niveau communautaire, VSO/BF travaillera étroitement avec les OSC qui luttent pour l accès des femmes, enfants et personnes vivant avec le VIH & SIDA à des prestations sanitaires de qualité. L appui se fera dans le renforcement de leurs capacités techniques et de gestion, de mobilisation sociale, de plaidoyer et lobbying. Le choix des partenaires repose sur un certain nombre de critères clefs tels que : -disposer d un minimum de capacités afin de garantir l effectivité du transfert des compétences; -être éligible à la politique de contractualisation du Ministère de la santé; ~ 23 ~

24 -l existence d une relation étroite entre l organisation et les communautés à la base ; - mener des activités de mobilisation sociale ou de plaidoyer/lobbying. Outre ces critères, le souci de renforcement des acquis obtenus avec certains partenaires de CUSO/BF sera pris en compte. Les partenaires stratégiques à l atteinte des objectifs de VSO/BF, avec des expériences solides dans le domaine de la santé et du VIH & SIDA, sont entre autres: ALAVI : acteur majeur dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH & SIDA et l accès aux soins pour les femmes et les enfants ASMADE : acteur dans la mobilisation sociale, particulièrement dans la santé de la reproduction REVS+ : Acteur majeur dans la prise en charge médico-sociale et autonomisation des femmes vivant avec le VIH & SIDA SOS Sahel International : Acteur majeur dans la santé communautaire SOS Santé : Acteur important dans la sensibilisation sur les maladies endémoépidémiques : VIH & SIDA, tuberculose, paludisme STRATÉGIE D INTERVENTION DE VSO/BF A. OBJECTIF SPÉCIFIQUE 1 Renforcer les capacités techniques et de gestion des acteurs du secteur de la santé des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. RÉSULTATS ATTENDUS Des outils de gestion, de suivi évaluation sont élaborés. Des référentiels et manuels de procédure sont élaborés. Les acteurs de la santé sont outillés en gestion pour répondre aux besoins de santé des groupes cibles. Les acteurs de la santé sont outillés en compétences techniques nécessaires à pour répondre aux besoins de santé des groupes cibles. Des outils de suivi élaboration sont développés et diffusés Les districts sanitaires (CMA, CSPS) et des OCB adoptent des mécanismes de suivi et évaluation adaptés à leurs activités Des outils de gestion des données sont développés La gestion des activités médicales (consultations, visite etc) sont mieux organisés ACTIVITÉS 21 Liste des partenaires à la fin du document ~ 24 ~

25 VOLONTAIRES INTERNATIONAUX Pour atteindre le résultat visé de l Objectif 1, les volontaires internationaux sont la principale ressource de VSO. Le renforcement des capacités techniques et de gestion des acteurs de la santé se fera par : L appui à la DRH du Ministère de la Santé dans le développement et la diffusion des curriculas et des modules de formation et de sensibilisation des professionnels de santé sur la santé des groupes cibles; L appui à la DEP (2 volontaires) et aux districts sanitaires (8 volontaires) dans la planification, le suivi et l évaluation de la mise en uvre du PNDS et de l axe santé du CSLP; L appui à la DEP et OSC dans le développement de modèles de coûts et de modèles financiers (health financing); L accompagnement des directions régionales de la santé et OSC à l application des modules de formation et de sensibilisation. L appui aux districts sanitaires et OSC dans la formation continue des acteurs sur les aspects techniques et managériaux L appui aux districts sanitaires (CMA, CSPS) et OSC dans la gestion des structures de santé; L appui aux districts et OSC dans le développement de systèmes de gestion de données des patients; L appui aux OSC l élaboration, la gestion, le suivi et l évaluation de projets; L accompagnement des OSC dans la recherche de financement pour des projets de santé ; L appui aux OSC dans le domaine de la santé dans leurs processus d autoévaluation (développement organisationnel) et planification stratégique. LES INDICATEURS La réussite de VSO/BF sera évaluée versus les changements souhaités par rapport au référentiel de départ (1) relatifs aux compétences techniques et de gestion des acteurs de santé. VSO/BF identifiera les changements selon le cadre logique de l ACDI. Niveau du changement Changement dans les compétences individuelles Indicateurs potentiels -Proportion d acteurs de la santé ayant des compétences améliorées dans des domaines de gestion du système sanitaire. -Proportion d acteurs de la santé ayant des compétences techniques améliorées -Proportion d acteurs ayant de nouvelles connaissances technique ou en gestion -Nombre et types d outils de gestion développés. -Pourcentage de compétence additionnelle rapporté par les acteurs -Proportion d acteurs de la santé de sexe féminin rapportant un renforcement de compétences ~ 25 ~

26 Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Nombre de modules de formation développés et diffusés Nombre d outils de gestion élaborés ou améliorés Nombre de processus viable de planification et suivi-évaluation élaborés Variation de la proportion de ressources attribuées à la prise en charge de la population cible par la DEP. Nombre de séance de formation, de rencontres participatives ou d atelier réalisés Proportion de structures rapportant un changement notable dans l organisation des activités Proportion de structures ayant adopté un processus de développement organisationnel Proportion de temps consacré par les professionnels de santé aux différentes activités (techniques, gestion). Délai d exécution des activités planifiées Le taux de réussite des demandes de financement réalisée. Le niveau de satisfaction des bénéficiaires Taux de fréquentation des structures de santé Le niveau de satisfaction des bénéficiaires Taux de fréquentation des structures de santé. Variation des taux de mortalité et de la morbidité des populations marginalisées. B. OBJECTIF SPÉCIFIQUE 2 Accroître la qualité des prestations sanitaires promotionnelles, préventives et curatives offertes aux groupes pauvres et marginalisés dans les régions d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. RÉSULTATS ATTENDUS La réactivité des structures sanitaires publiques et des OCB s améliore Le niveau de qualité de prestations sanitaires offertes dans les structures sanitaires (CMA CSPS, OCB) augmente. Les structures sanitaires étatiques et des OSC répondent aux normes de qualité requises en gestion et technicité. Les structures sanitaires et OSC offrent des prestations de sanitaires adaptés au besoin des groupes cibles. L accompagnement des districts (CMA, CSPS, CREN) et OSC dans le domaine nutritionnel (sensibilisation, prise en charge) en faveur des enfants et des femmes enceinte, allaitante, femmes en âge de procréer et PVVIH; L accès des populations marginalisées aux services de santé de qualité s accroît ~ 26 ~

27 Les OSC mettent en uvre des programmes et projets qui satisfont aux besoins de leurs bénéficiaires. Le taux de satisfaction des bénéficiaires augmente Le niveau de confiance des bénéficiaires aux professionnels de la santé s améliore Le taux de fréquentation des structures sanitaires par les populations augmente Les bénéficiaires participent activement au développement et l évaluation des programmes et projets des OSC dans le domaine de la santé. Les populations marginalisées acquièrent de nouvelles connaissances favorables à la santé. Les populations marginalisées adoptent des attitudes favorables à la santé L alimentation des populations marginalisées (notamment les enfants) est améliorée. Les taux de morbidité et de mortalité des populations marginalisées baissent. L incidence des maladies endémo-épidémiques diminue. ACTIVITÉS (VOLONTAIRES INTERNATIONAUX) - Organiser des sessions de recyclages au profit des professionnels de la santé - Élaborer des outils de sensibilisation pour la promotion de la santé (utilité des CPN, des mesures de lutte contre le paludisme, tuberculose, méningite, promotion de l allaitement maternel, ect) - uvrer à changer l accueil dans les structures sanitaires (sensibiliser les professionnels de la santé sur les droits des patients en générale et des groupes cibles en particulier, sensibiliser les groupes cibles sur leur droits et devoirs. - Aider à l application des procédures de soins - Organiser des séances d IEC au profit des bénéficiaires INDICATEURS La réussite de cet objectif sera évaluée versus les changements souhaités par rapport au référentiel de départ (1) dans l accès des groupes défavorisés, en particulier les femmes et les enfants aux services de base de qualité et (2) relatifs à la qualité des prestations sanitaires promotionnelles, préventives,curatives. VSO/BF identifiera les changements selon le cadre logique de l ACDI. ~ 27 ~

28 Niveau du changement Changement dans les compétences individuelles Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Indicateurs potentiels Proportion d acteurs de la santé rapportant une amélioration de qualité de ses prestations de service Proportion de femmes parmi les acteurs de la santé rapportant une amélioration de qualité de ses prestations de service Nombre de districts et d OSC rapportant une amélioration des prestations sanitaires Nombre de séance de sensibilisation et d IEC au profit des bénéficiaires réalisés Nombre de séance réalisés au profit des professionnels de la santé Rapport d amélioration du niveau de réactivité des structures sanitaires publiques et des OCB Taux de satisfaction des populations marginalisées des prestations sanitaires. Taux de fréquentation des structures de santé. Niveau de qualité de prestations sanitaires offertes dans les structures Implication des bénéficiaires dans la prise en charge de leur santé Proportion de bénéficiaires rapportant de connaissance nouvelles favorables à la santé Proportion de bénéficiaires ayant adopté des attitudes et pratiques favorables à leur santé Niveau de l état de santé des populations marginalisées (Incidence des maladies endémiques et épidémiques) Niveau de qualité de vie des populations marginalisées. Taux de malnutrition. Taux de mortalité et de la morbidité des populations marginalisées. C. OBJECTIF SPÉCIFIQUE 3 Renforcer les activités de plaidoyer et de lobbying pour un accès équitable aux prestations sanitaires de qualité en faveur des groupes pauvres et marginalisés des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. RÉSULTATS ATTENDUS Les districts et CMA réalisent des activités d IEC au profit des bénéficiaires Les acteurs de la santé sont sensibilisés aux droits des groupes marginalisés Les leaders d opinion sont sensibilisés et impliqués dans la promotion d un accès équitable des groupes vulnérables aux soins de qualité Les leaders d opinion sont impliqués dans la promotion d un accès équitable des groupes vulnérables aux soins de qualité ~ 28 ~

29 Les populations marginalisées connaissent des connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé. Les populations marginalisées adoptent des connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé. Les taux de prévalence et d incidence des maladies endémo-épidemiques diminuent. Les OSC communiquent mieux avec les bénéficiaires, les bailleurs et les décideurs politiques. Les activités de plaidoyer/lobbying influencent des changements dans les politiques, les programmes et les budgets conséquents pour croitre l accès aux services de soins de santé au profit des groupes marginalisées. ACTIVITÉS VOLONTAIRES INTERNATIONAUX ET NATIONAUX Pour atteindre les résultats de l Objectif 3, les volontaires internationaux seront la plus importante source d appui apportée aux OSC par VSO/BF. Parmi les plus importantes catégories d appui au renforcement de leurs capacités de sensibilisation et plaidoyer, notons : L appui aux districts et OSC dans la conception et mise en uvre des outils, activités et événements de sensibilisation des populations marginalisées et les travailleurs de santé communautaires sur les maladies endémiques et les pratiques de prévention; L appui aux OSC dans la gestion des contrats avec le Ministère de la Santé (élaboration de propositions, planification et suivi-évaluation) ; L accompagnement des OSC dans le développement des stratégies de plaidoyer/lobbying et leur mise en uvre sur divers éléments liés à l accès aux populations marginalisées aux services de soins; Implication des leaders d opinion à la promotion de l accès équitable des groupes marginalisés INDICATEURS La réussite de VSO/BF sera évaluée versus les changements souhaités par rapport au référentiel de départ (1) dans les comportements favorables à la santé des groupes défavorisés, en particulier les femmes et les enfants et (2) relatifs aux activités de plaidoyer/lobbying. VSO/BF identifiera les changements selon le cadre logique de l ACDI. ~ 29 ~

30 Niveau du changement Changement dans les compétences individuelles Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Indicateurs potentiels Nombre d acteurs de santé formée au plaidoyer/lobbying/communication dans le domaine de la santé.sur des thèmes définis Nombre leaders d opinion formée plaidoyer/lobbying/communication dans le domaine de la santé. Nombre d outils de communication ou plaidoyer/lobbying de sensibilisation élaborés. Nombre de structures publiques et d OSC ayant mis en place de nouveaux programmes pour sensibiliser leurs bénéficiaires Nombre de structures publiques et d OSC ayant mis en place de nouveaux programmes pour sensibiliser les leaders d opinion. Nombre de nouvelles campagnes de plaidoyer/lobbying sur des thèmes touchant à la santé réalisés. Nombre de bénéficiaires touchés par des activités de sensibilisation. Nombre de rencontres entre les OSC et les décideurs politiques augmente. Changements dans les politiques et programmes dans les zones où les OSC ont mené des campagnes de plaidoyer/lobbying. Nombre de bénéficiaires ayant de nouvelles connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé Nombre de bénéficiaires adoptant de nouvelles connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé Taux de prévalence et d incidence des maladies endémo-épidémique Variation du prix des ARV pour les bénéficiaires. Taux de fréquentation des structures sanitaires par les bénéficiaires D. LIEN ENTRE LES DEUX PROGRAMMES: SANTE ET PARTICIPATION&GOUVERNANCE Le lien entre les deux secteurs d intervention de VSO/BF se fera tant au niveau des partenaires étatiques (ministère de la santé, ministère déléguée aux collectivités territoriales) qu au niveau des partenaires de la société civile. Le processus de communalisation intégrale en cours au Burkina Faso envisage de transférer à terme 11 domaines de compétences aux communes dont la santé. Dans le domaine de la santé, les communes auront la responsabilité de la construction et la gestion des formations sanitaires de base, l organisation et l approvisionnement pharmaceutique, l hygiène, la salubrité, le contrôle de l application des règlements sanitaires dans leur ressort territorial 22. Le transfert de la gestion des structures sanitaires du niveau périphérique aux communes permettra un lien entre les deux programmes de VSO/BF : santé et 22 Les capacités des communes rurales au Burkina Faso, M.Ouedraogo, E.Millogo, M.guiré, M.Kaboré ~ 30 ~

31 participation&gouvernance. Le renforcement des compétences des communes leur permettront de gérer efficacement les structures sanitaires relevant de leur autorité pour une meilleure prise en compte des besoins spécifiques de la santé de leur communauté. Le processus d auto-évaluation des OSC au travers du processus de DO en permettant une gestion participative et une bonne gouvernance au sein de ces organisations partenaires du programme santé constitue un lien avec le programme P&G. Certains partenaires de la société civile du programme santé ayant des interventions rejoignant celles de participation&gouvernance, permettront de faire également le lien entre les deux programmes. Ex : ALAVI ou REVS+ en plus des activités de prise en charge médico-sociale des personnes vivant avec le VIH, uvrent également dans l autonomisation, la création d activité génératrice de revenu, la sécurisation alimentaire au profit des PVVIH. 6. GESTION DES PARTENARIATS A. MÉTHODOLOGIE DE DÉVELOPPEMENT DE PARTENARIAT VSO Burkina Faso implante progressivement une approche méthodologique de développement de partenariat, basé sur la nouvelle approche de partenariat de VSO. VSO/BF a fait l éventail des partenaires potentiels et tous les partenaires ensuite sélectionnés contribuent à l atteinte des objectifs du programme Santé de VSO/BF et remplissent les critères de partenariat de VSO. Ceci a été validé grâce à une revue des documents disponibles sur les organisations (plans stratégiques, rapports annuels, dépliants, etc.), des rencontres de connaissances ainsi que des discussions approfondies sur leurs besoins en renforcement de capacités. Pour la durée de mise en uvre du PSS Santé, VSO mènera une recherche continuelle sur les OSC au Burkina Faso qui pourraient être des partenaires stratégiques. ANNÉE 1 ( ): DÉVELOPPEMENT DE L APPROCHE VSO Burkina Faso a développé des outils de développement organisationnel inspirés des acquis de VSO Cameroun et a commencé le marketing de l approche avec ses partenaires, en abordant la possibilité d avoir des volontaires en DO avec certains partenaires clés pour piloter l approche en Les volontaires sur place sont tous formés en DO pour qu ils soient des ambassadeurs du concept et puissent commencer à collecter des informations de base sur la capacité de l organisation, pour des fins de suivi-évaluation. VSO/BF a développé aussi des outils pour les discussions avec les partenaires pour approfondir le partenariat. ANNÉE 2: ( ) : PILOTER L APPROCHE VSO Burkina Faso recevra ses premiers volontaires en développement organisationnel. En conjonction avec le processus de suivi-évaluation et les revues annuelles des partenaires, le bureau aura des diagnostics de capacités de ses partenaires et commencerait à élaborer des plans de partenariat basé sur un plan de renforcement des capacités. ~ 31 ~

32 ANNÉE 3 ( ): L APPROCHE SYSTÉMATISÉE Tous les nouveaux partenaires de VSO Burkina Faso seront tenus de suivre un processus de développement organisationnel. Tous les partenaires auront complété ou seront en train de mener un diagnostic de leurs capacités (auto-évaluation) et l élaboration d un plan de renforcement. B. SUIVI-ÉVALUATION Un système de suivi évaluation basé sur les résultats attendus et indicateurs de résultats identifiés, s inspirant des outils au sein de VSO/BF en lien avec ceux développés par les volontaires placés dans les organisations/structures sera mis en uvre. Ceci permettra d observer les évolutions dans le but de l atteinte des objectifs qui sont fixés par le programme. Le système de suivi-évaluation du programme consistera en des suivis périodiques des volontaires, des évaluations d activités, de revues annuelles de partenariat, et d une revue annuelle du programme, tout en lien avec le «cadre logique» décrit dans le Plan stratégique sectoriel. Le programme accompagnera les volontaires par un suivi trimestriel sur le progrès de leur plan de travail, ainsi que des évaluations et rapports semestriels. Pour toutes les activités entre VSO et les partenaires, des comptes rendus ou rapports d activité seront élaborés. Chaque partenariat sera revu annuellement pour voir le niveau de progrès sur les activités. Parce que le financement du programme vient principalement de l ACDI, VSO/BF s engage à atteindre les exigences de suivi-évaluation du CPPA. Comme stipulé dans le CPPA, au moins 25 % des partenaires seront soumis à une approche plus rigoureuse de revue annuelle de partenariat. Tous les partenaires ayant complété un processus de développement organisationnel passeront par cette approche. Ces partenaires seront choisis au début de l année financière pour s assurer que les données de base seront collectées. Les leçons apprises des résultats du suivi-évaluation seront intégrées dans les plans annuels de partenariats et dans la revue de programme annuel. VSO/BF, les volontaires et les partenaires seront tous impliqués dans le processus de revue de programme. La collecte de données mettra l emphase sur les changements de capacités individuelles et institutionnelles et, là où c est possible, les changements pour les bénéficiaires. 7. BESOINS ET RESSOURCES E. VOLONTAIRES Pour réaliser ses objectifs, VSO BF compte principalement sur l appui des volontaires internationaux. À cet effet, VSO BF prévoit croître le programme pour avoir en moyenne 30 volontaires sur le terrain chaque année, dont 25 long terme et 5 court terme. Une estimation brute par catégorie de compétences suit : ~ 32 ~

33 TABLEAU 1: RÉPARTITION DES VOLONTAIRES LTV Court-terme Total Les professionnels de santé recherchés seront principalement des infirmiers, des travailleurs sociaux, des nutritionnistes, des médecins. Dans plusieurs cas, l expérience dans le domaine du VIH & SIDA serait un atout. Pour ce qui est des professionnels en gestion attendus, on compte plusieurs profils et principalement des personnes avec de l expertise en planification stratégique, développement organisationnel, élaboration de projets et suivi-évaluation. Pour les professionnels en communication et plaidoyer/lobbying, VSO/BF recherchera de l expertise dans la conception d activités de mobilisation sociale, dans la communication et dans le plaidoyer/lobbying. VSO/BF prévoit augmenter son impact en jumelant ses volontaires dans les structures de santé avec des volontaires nationaux. À partir de , VSO/BF appuiera une quinzaine de volontaires nationaux. F. AUTRES RESSOURCES VSO/BF planifie des rencontres périodiques avec ses partenaires pour le suivi de la mise en uvre du PSS. Elle visitera chaque partenaire au minimum deux fois par année, voire tous les trimestres pour les partenaires accueillant un volontaire. Comme décrit dans la section de suivi-évaluation, VSO/BF tiendra aussi des revues annuelles du partenariat avec le quart des partenaires (atelier). Afin de partager des documents clés de VSO avec ses partenaires, VSO/BF aura besoin de ressources pour faire la traduction. Le programme prévoit des fonds de soutien pour l appui aux volontaires et aux partenaires, particulièrement pour des formations en gestion et plaidoyer/lobbying. VSO/BF recherchera du financement pour le développement d outils, de référentiels, de modules de sensibilisation et pour appuyer les activités de plaidoyer de ses partenaires. En outre, le programme développera des projets avec ses partenaires qui seront soumis à financement à d autres partenaires techniques et financiers. 23 Pour une répartition plus détaillé des deux premières années, voir Annexe Les volontaires pour sont déjà sur le terrain ou confirmé. ~ 33 ~

34 En particulier, le programme demandera le soutien du Fonds genre du CPPA pour mener des formations et d autres activités en genre et équité, définis dans le plan d action commun actuellement en élaboration avec les organisations partenaires (activités génératrice de revenu). VSO/BF développera des sorties d échanges avec des structures de santé dans la sous-région et également au Canada. VSO/BF planifie organiser un atelier/formation avec ses partenaires sur le plaidoyer et la communication, des sujets de bonne gouvernance et gestion, comme les techniques de suiviévaluation, le développement organisationnel, l utilisation d une approche basée sur les droits VSO/BF aidera à compléter des projets de développement organisationnel et développer des guides de références. VSO/BF recherchera l appui financier pour réactiver le réseau Song Taaba, regroupant ses partenaires pour une meilleure visibilité et performance dans les demandes de financement notamment dans le domaine du VIH & SIDA, le genre et équité. Un jumelage sera fait avec des organisations similaires au Canada pour partager les connaissances et mener des activités de plaidoyer/lobbying. VSO/BF étudiera aussi la possibilité de développer des liens avec d autres structures de santé ou des écoles de santé publique ou de médecine à l extérieur pour partager les connaissances, (par exemple le CHU Sainte-Justine à Montréal, Cpavih (Comite des personnes atteintes du VIH-SIDA du Québec ), Gap-VIE, la Clinique L Actuel, Maison Plein C ur) 25 ou avec des personnes-ressources réputées dans le domaine de la santé et du VIH & SIDA. 26 G. PLAN DE RESSOURCES Pour la phase , le financement du programme Santé de VSO/BF viendra en quasitotalité du CPPA et ses fonds spécifiques pour le volontariat national, le genre et le développement organisationnel. VSO-BF recherchera d autres financements avec les institutions actives dans la thématique de la santé, tels UNICEF, l Union européenne, Catholic Relief Service et Plan International. VSO-BF envisage aussi de participer aux appels à propositions pour la réalisation des projets. 25 Pour plus d informations : [email protected] 26 Personnes-ressources incluent Dr Vinh Kim NGUEN de la Clinique L actuel ; Louis Marie GAGNON de Maison Plein C ur, Bastien LAMONTAGNE de l Université de Montréal. ~ 34 ~

35 8. HYPOTHÈSES ET RISQUES A. HYPOTHÈSES Au niveau du pays : Le contexte sociopolitique du Burkina Faso est favorable à la délivrance du programme; VSO BF signe une convention avec le ministère de la santé et admis à la contractualisation; Au niveau des volontaires : Les volontaires recruté(e)s correspondent aux besoins identifiés; Les volontaires restent en poste pour la durée prévue; Au niveau des ressources : Le bureau dispose du minimum d équipements et de ressources nécessaires pour soutenir les volontaires et partenaires. B. RISQUES Au niveau de l impact sur le terrain : La non-adhésion des districts sanitaires au programme L insuffisance d autonomie financière des OSC pour mener des activités sur le terrain; Les pesanteurs socioculturelles; L absence de transparence ou de visibilité dans la gestion des OSC; Le déficit de communication et d information de la part du ministère de la santé et des OSC; Au niveau des partenariats : Le non-respect par les OSC du protocole d entente avec VSO/BF; Le risque d une mauvaise compréhension du partenariat; Au niveau des ressources : Des difficultés de recrutements de volontaires, particulièrement des professionnels de santé tels que les médecins et les infirmiers; L insuffisance de ressources matérielles et financières; Des difficultés à trouver des sources de financement externes à VSO pour appuyer les activités; La faiblesse de la contribution des partenaires. ~ 35 ~

36 ANNEXE 1 : TABLEAU RÉCAPITULATIF DES INTERVENTIONS DE VSO Partenaires clés Ministère de la Santé (Direction des Ressources humaines, Direction Régionales de la santé, districts sanitaires ( CMA, CSPS,CREN) OSC qui délivrent des services :ALAVI, ASMADE, SOS santé, REVS+,Sidakataa, CADI, AES etc. Objectif 1 : Renforcer les capacités techniques et de gestion des acteurs du secteur de la santé des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. Activités Volontaires internationaux : L appui à la DRH du Ministère de la Santé dans le développement et la diffusion des curriculas et des modules de formation et de sensibilisation des professionnels de santé sur la santé des groupes cibles; L appui à la DEP (2 volontaires) et les districts sanitaires (8 volontaires) dans la planification, le suivi et l évaluation de la mise en uvre du PNDS et de l axe santé du CSLP; L appui à la DEP et OSC dans le développement de modèles de coûts et de modèles financiers (health financing); L accompagnement des directions régionales et OSC à l application des modules de formation et de sensibilisation. L appui aux districts sanitaires et OSC dans la formation continue des acteurs sur les aspects techniques et managériaux L appui aux districts sanitaires (CMA, CSPS) et OSC dans la gestion des structures de santé; L appui aux districts et OSC dans le développement de systèmes de gestion de données des patients; L appui aux OSC l élaboration, la gestion, le suivi et l évaluation de projets; L accompagnement des OSC dans la recherche de financement pour des projets de santé ; L appui aux OSC dans le domaine de la santé dans leurs processus d autoévaluation (développement organisationnel) et planification stratégique Résultats Des outils de gestion, de suivi évaluation sont élaborés. Des référentiels et manuels de procédure sont élaborés. Les acteurs de la santé sont outillés en gestion et compétences techniques nécessaires à pour répondre aux besoins de santé des groupes cibles. Des bases de données sont élaborées La gestion des activités techniques est mieux organisée. Les districts sanitaires (CMA, CSPS) et des OCB adoptent des mécanismes de suivi et évaluation adaptés à leurs activités ~ 36 ~

37 Indicateurs de performance Changement dans les compétences individuelles Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Proportion d acteurs de la santé ayant des compétences améliorées dans des domaines de gestion du système sanitaire. -Proportion d acteurs de la santé ayant des compétences techniques améliorées -Proportion d acteurs ayant de nouvelles connaissances technique ou en gestion -Nombre et types d outils de gestion développés et diffusés. -Pourcentage de compétence additionnelle rapporté par les acteurs -Proportion de femmes parmi les acteurs de la santé rapportant un renforcement de compétences Nombre de modules de formation développés et diffusés Nombre d outils de gestion élaborés ou améliorés Nombre de processus viable de planification et suivi-évaluation élaborés Variation de la proportion de ressources attribuées à la prise en charge de la population cible par la DEP. Nombre de séance de formation, de rencontres participatives ou d atelier réalisés Proportion de structures rapportant un changement notable dans l organisation des activités Proportion de structures ayant adopté un processus de développement organisationnel Proportion de temps consacré par les professionnels de santé aux différentes activités (techniques, gestion). Délai d exécution des activités planifiées Le taux de réussite des demandes de financement par réalisée. Le niveau de satisfaction des bénéficiaires Taux de fréquentation des structures de santé Le niveau de satisfaction des bénéficiaires Taux de fréquentation des structures de santé. Variation des taux de mortalité et de la morbidité des populations marginalisées. Moyens de vérification Risques Rapports des volontaires. Rapports annuels de partenariat. Rapport des activités des districts sanitaires et du Ministère de la Santé. Rapport des activités des OSC Donnés de suivi évaluation. Manque d intérêt du Ministère à avoir des volontaires de VSO. Difficulté à recruter des volontaires avec les profils désirés. Non-respect des termes de contrat de placement. ~ 37 ~

38 Objectif 2 : Accroître la qualité des prestations sanitaires promotionnelles, préventives et curatives offertes aux groupes pauvres et marginalisés dans les régions d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. Volontaires internationaux : - Organiser des sessions de recyclages au profit des professionnels de la santé - Élaborer des outils de sensibilisation pour la promotion de la santé (utilité des CPN, des mesures de lutte contre le paludisme, tuberculose, méningite, promotion de l allaitement maternel ect) - uvrer à changer l accueil dans les structures sanitaires (sensibiliser les professionnels de la santé sur les droits des patients en générale et des groupes cibles en particulier, sensibiliser les groupes cibles sur leur droits et devoirs. - Aider à l application des procédures de soins - Organiser des séances d IEC au profit des bénéficiaires Résultats La réactivité des structures sanitaires publiques et des OCB s améliore Le niveau de qualité de prestations sanitaires offertes dans les structures sanitaires (CMA CSPS, OCB) augmente. Les districts sanitaires (CMA, CSPS) et des OCB répondent aux normes de qualité requises en gestion et en procédures techniques. Les districts sanitaires (CMA, CSPS) et des OCB offrent des prestations sanitaires adaptées au besoin des groupes cibles L accompagnement des districts (CMA, CSPS, CREN) et OSC dans le domaine nutritionnel (sensibilisation, prise en charge) en faveur des enfants et des femmes enceinte, allaitante, femmes en âge de procréer et PVVIH; L accès des populations marginalisées aux services de santé de qualité s accroît Les OSC mettent en uvre des programmes et projets qui satisfont aux besoins de leurs bénéficiaires. Le taux de satisfaction des bénéficiaires augmente Le niveau de confiance des bénéficiaires aux professionnels de la santé s améliore ~ 38 ~

39 Le taux de fréquentation des structures sanitaires par les populations augmente Les bénéficiaires participent activement au développement et l évaluation des programmes et projets des OSC dans le domaine de la santé. Les populations marginalisées acquièrent de nouvelles connaissances favorable à la santé. Les populations marginalisées adoptent des attitudes favorables à la santé L alimentation des populations marginalisées (notamment les enfants) est améliorée. Les taux de morbidité et de mortalité des populations marginalisées baissent. L incidence des maladies endémo-épidémiques diminue.. Indicateurs de performance Changement dans les compétences individuelles Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Proportion d acteurs de la santé rapportant une amélioration de qualité de ses prestations de service Proportion de femmes parmi les acteurs de la santé rapportant une amélioration de qualité de ses prestations de service Nombre de districts et d OSC rapportant une amélioration des prestations sanitaires Nombre de séance de sensibilisation au profit des bénéficiaires réalisés Nombre de séance d IEC réalisés au profit des bénéficiaires Niveau de réactivité des structures sanitaires publiques et des OCB Taux de satisfaction des populations marginalisées des prestations sanitaires. Taux de fréquentation des structures de santé. Niveau de qualité de prestations sanitaires offertes dans les structures Implication des bénéficiaires dans la prise en charge de leur santé Proportion de bénéficiaires rapportant de connaissance nouvelles favorables à la santé Proportion de bénéficiaires ayant adopté des attitudes et pratiques favorables à leur santé Niveau de l état de santé des populations marginalisées Niveau de qualité de vie des populations marginalisées. Taux de malnutrition. Taux de mortalité et de la morbidité des populations marginalisées. Moyens de vérification Risques Rapports des volontaires. Rapports annuels de partenariat. Rapport des activités des districts (CMA,CSPS), directions régionales, Ministère de la Santé. Manque d intérêt du Ministère à avoir des volontaires de VSO. Refus d acceptation des critiques. La charge de travail élevé pousse les volontaires à faire la livraison des services au lieu du renforcement des capacités. ~ 39 ~

40 Données de suivi évaluation Rapport d activités des OSC Enquête CAP auprès des bénéficiaires Difficulté à recruter des volontaires avec les profils désirés en gestion sanitaire. Non-respect des termes de contrat de placement. Objectif 3 : Renforcer les activités de plaidoyer et de lobbying pour un accès équitable aux prestations sanitaires de qualité en faveur des groupes pauvres et marginalisés des zones d intervention de VSO Burkina d ici 5 ans. Activités Sous-contractualisation des paquets de services de sensibilisation pour les maladies endémiques octroyés à VSO par le Ministère de la Santé L appui aux districts et OSC dans la conception et mise en uvre des outils, activités et événements de sensibilisation des populations marginalisées et les travailleurs de santé communautaires sur les maladies endémiques et les pratiques de prévention; L appui aux OSC dans la gestion des contrats avec le Ministère de la Santé (élaboration de propositions, planification et suiviévaluation) ; L accompagnement des OSC dans le développement des stratégies de plaidoyer/lobbying et leur mise en uvre sur divers éléments liés à l accès aux populations marginalisées aux services de soins; Implication les leaders d opinion à la promotion de l accès équitables des groupes marginalisés Résultats Les districts et CMA réalisent des activités d IEC au profit des bénéficiaires Les acteurs de la santé sont sensibilisés aux droits des groupes marginalisés Les leaders d opinion sont sensibilisés et impliqués dans la promotion d un accès équitable des groupes vulnérables aux soins de qualité Les leaders d opinion sont impliqués dans la promotion d un accès équitable des groupes vulnérables aux soins de qualité Les populations marginalisées connaissent des connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé. Les populations marginalisées adoptent des connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé. ~ 40 ~

41 Les taux de prévalence et d incidence des maladies endémo-épidemiques diminuent. Les OSC communiquent mieux avec les bénéficiaires, les bailleurs et les décideurs politiques. Les activités de plaidoyer/lobbying influencent des changements dans les politiques, les programmes et les budgets conséquents pour croitre l accès aux services de soins de santé au profit des groupes marginalisées. Indicateurs de performance Changement dans les compétences individuelles Changement dans les compétences organisationnelles Changements dans la performance organisationnelle Changements pour les bénéficiaires Nombre d acteurs de santé formée au plaidoyer/lobbying/communication dans le domaine de la santé.sur des thèmes définis Nombre leaders d opinion formée plaidoyer/lobbying/communication dans le domaine de la santé. Nombre d outils de communication ou plaidoyer/lobbying de sensibilisation élaborés. Nombre de structures publiques et d OSC ayant mis en place de nouveaux programmes pour sensibiliser leurs bénéficiaires Nombre de structures publiques et d OSC ayant mis en place de nouveaux programmes pour sensibiliser les leaders d opinion. Nombre de nouvelles campagnes de plaidoyer/lobbying sur des thèmes touchant à la santé réalisés. Nombre de bénéficiaires touchés par des activités de sensibilisation. Nombre de rencontres entre les OSC et les décideurs politiques augmente. Changements dans les politiques et programmes dans les zones où les OSC ont mené des campagnes de plaidoyer/lobbying Nombre de bénéficiaires ayant de nouvelles connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé Nombre de bénéficiaires adoptant de nouvelles connaissances attitudes et pratiques favorables à leur santé Taux de prévalence et d incidence des maladies endémo-épidémique Variation du prix des ARV pour les bénéficiaires. Taux de fréquentation des structures sanitaires par les bénéficiaires Moyens de vérification Risques Rapports des volontaires. Rapports annuels de partenariat. Rapport des activités du Ministère de la Santé, des districts, directions régionales de la santé et des OSC. Enquête CAP auprès des populations marginalisées VSO n obtient pas de contrats du Ministère de la santé pour des prestations de services en sensibilisation. Les OSC n ont pas les moyens pour mener des campagnes de plaidoyer. Difficulté à recruter des volontaires avec les profils désirés. Non-respect des termes de contrat de placement. ~ 41 ~

42 ANNEXE 2 : PARTENAIRES DU PROGRAMME SANTÉ DE VSO/BF Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification Partenaires étatiques Ministère de la Santé (niveau centralisé : DEP,DRH DRS, CHU) Le ministre de la Santé assure la mise en uvre et le suivi de la politique sanitaire du gouvernement Appui technique pour développer des formations sur la prévention et traitement des maladies endémiques Appui dans la planification, la budgétisation et le suivi-évaluation de la mise en uvre des politiques sanitaires Contribuer à influencer les politiques et renforcer les capacités des acteurs en matière de santé L amélioration du système de santé ne peut se faire sans une présence au sein du Ministère de la Santé pour influencer le développement des politiques et des programmes et pour assurer des professionnels de santé compétents et engagés. De plus, la nouvelle politique en vigueur offre par le truchement de la contractualisation des possibilités aux organisations de la société civile de mettre en uvre des paquets d activités au bénéfice des populations en général. DISTRICTS SANITAIRES : (CMA,CSPS CREN) Le district est l entité opérationnelle du système sanitaire burkinabé, elle comprend un CMA qui sert de structure de référence aux CSPS qui est la structure de premier recours Certains CMA ont un CREN, Centres de récupération et éducation nutritionnelle) qui luttent contre la malnutrition des enfants et pour la santé des Appui technique sur la prévention et traitement des maladies endémiques Appui au développement de bonnes pratiques de gestion des structures de santé Appui technique en nutrition et santé maternelle et de l enfant Appui au développement des activités de sensibilisation auprès des populations Les CSPS sont les structures qui ont le plus de contact avec les populations marginalisées et qui ont le plus de difficulté à obtenir les ressources (humaines, matérielles et financières) pour les servir. Les CREN sont des structures critiques pour la promotion de la bonne santé de deux populations cibles de VSO/BF : les femmes et les enfants. ~ 42 ~

43 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification mères Partenaires de la société civile Responsabilité Vie et espoir (REVS+) Mobilisation sociale des femmes (personnes vivant avec le VIH) dans la région des Hauts-Bassins et organisation d activités génératrices de revenus pour une réinsertion socioéconomique des personnes vivant avec le VIH. Réalisation de micro crédits Renforcement des capacités techniques et opérationnelles de REVS+ Contribution à un meilleur fonctionnement de la maison d observance (MO) ; et à une meilleure qualité de la prise en charge (paquet de services) Appui aux activités de plaidoyer pour l accès gratuit aux ARV REVS+ fait preuve d une capacité exceptionnelle de mobilisation sociale, notamment des femmes, dans la région des Hauts Bassins. Sa particularité dans l organisation d activités génératrices de revenus avec et pour les personnes vivant avec le VIH elles-mêmes, faite d elle, une association de référence qui donne de l espoir aux personnes vivant avec le VIH. Aussi, la duplication de la MO à Bobo Dioulasso par REVS+ à partir de l expérience d AAS démontre son engagement vers des stratégies adéquates dans sa lutte contre la pandémie du VIH. SOS Santé et développement Promotion de la santé et le bien-être communautaire, particulièrement pour les jeunes affectés par le VIH & SIDA Prise en charge des Renforcement des capacités de SOS SIDA dans la gestion, le suivi et l accompagnement des activités au profit des enfants affectés par le VIH & SIDA. Appui au développement des activités de sensibilisation dans le cadre de la SOS Santé est reconnu pour son travail avec et pour les enfants vulnérables. Le développement des outils tels que LIFE SKILL avec CUSO a facilité beaucoup le suivi des activités de SOS Santé dans le domaine des enfants affectés par le VIH & SIDA. Il s agit pour SOS Santé, de ~ 43 ~

44 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification Orphelins et Enfants Vulnérables (enfants affectés par le VIH & SIDA) contractualisation avec le Ministère Appui aux activités de plaidoyer pour l accès gratuit aux ARV solidifier ses acquis en réalisant un suivi évaluation pertinent de l ensemble de ses activités. Association Dounia Solidarité Dépistage, Centre d apprentissage féminin pour filles en difficultés, dont certaines vivant avec le VIH (centre de couture C.A.F.F.E.) Aider à une meilleure organisation des activités et gestion du centre C.A.F.F.E. au profit des filles bénéficiaires Accompagner les activités de commercialisation pour une production efficiente du centre et un meilleur écoulement de ses produits Appui aux activités de sensibilisation dans le cadre de la contractualisation avec le Ministère Les activités du centre C.A.F.F.E. contribuent à une grande implication des filles, une population cible, dans le processus de leur insertion socioéconomique à travers l apprentissage de métiers. Cela est d autant plus important qu elles concourent à une autonomisation réelle des filles. Association Laafi La Viim ALAVI Dépistage Prise en charge médicale et psycho sociale : Appui et accompagnement d ALAVI dans la capitalisation de ses acquis et au suivi évaluation et en renforcement organisationnel Appui technique à ALAVI dans ses activités spécifiques de type médical. Appui aux activités de sensibilisation dans le cadre de la contractualisation avec le Ministère Appui aux activités de plaidoyer pour l accès gratuit aux ARV ALAVI a beaucoup réussi dans les activités de dépistage, mais aussi de prise en charge surtout médicale et biologique. Aussi, la réalisation d une base de données, ainsi que d un suivi évaluation s avère nécessaire pour capitaliser l ensemble des acquis et atouts engrangés. Les priorités d ALAVI sont alignées avec celles de VSO/BF : ALAVI est déjà contractualisée par le Ministère et mène des activités de plaidoyer sur l accès gratuit aux ARV. ~ 44 ~

45 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification SIDA KA TA Sensibilisation sur le VIH et d autres thèmes de la santé par des activités artistiques Appui à l organisation d activités de sensibilisation orientées vers des personnes vivant avec le VIH C est un type d expérience nouveau en sensibilisation sur le VIH assez porteur; et à partager avec les autres organisations partenaires dans le domaine du VIH et plus généralement dans la sensibilisation sur la santé publique. Centre anonyme de dépistage et d information (CADI) Dépistage Accompagnement dans la réalisation d une base de données (consolidation des acquis) Appui aux activités de plaidoyer pour l accès gratuit aux ARV L analyse et l interprétation de la base de données contribueront à la mise à jour des statistiques des personnes dépistées aussi bien au niveau régional, que national. Association Songui Manégré aide au développement endogène (ASMADE) Promotion de la santé communautaire par des activités de sensibilisation, la mise en place de mutuelles de santé et le plaidoyer sur la santé reproductive et la planification familiale. Accompagnement dans le renforcement des capacités de communication auprès des bailleurs et des bénéficiaires Appui aux activités de suivi-évaluation Appui aux activités de sensibilisation dans le cadre de la contractualisation avec le Ministère ASMADE a une présence forte dans les milieux ruraux dans la promotion de la santé des femmes et des populations défavorisées. De surcroît, il est déjà contractualisé par le Ministère de la Santé pour mener des activités de sensibilisation. Association burkinabè pour le bien-être familial (ABBEF) Santé maternelle et la reproduction, sensibilisation, conseil et consultations post- et prénatale, sensibilisation sur la planification familiale Appui technique en promotion de la santé des femmes et des enfants Appui au développement d activités de sensibilisation des bénéficiaires Appui aux activités de plaidoyer pour l accès accru aux services de soin et de planification familiale pour les femmes et les enfants L ABBEF est chef de file dans la promotion de la santé des femmes et est présent dans l ensemble du territoire national. Les interventions de VSO l appuierai à mieux servir les populations défavorisées. ~ 45 ~

46 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification Association pour l enfant et la santé (AES) Conception et management de programmes de santé au niveau district et communication sociale en faveur de la santé de l enfant et de la mère Appui au développement d activités de sensibilisation des bénéficiaires Dans la région du Centre, AES mène à bien plusieurs activités de promotion de la santé de l enfant et ses axes d intervention sont alignés avec ceux de VSO/BF. Partenaires techniques et financiers (PTF) Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre le VIH & SIDA (SP/CNLS) Mise en uvre de la politique nationale de lutte contre les VIH & SIDA Renforcer les capacités dans le domaine du suivi, de l évaluation et de la capitalisation de leur impact. Le SP/CNLS est la structure de mise en uvre de la politique de lutte contre le VIH et l intervention de VSO devra permettre une meilleure délivrance de ses prérogatives. Plan/Burkina Prévention dans la lutte contre les VIH & SIDA Renforcer les capacités dans les domaines de montage de projets et la recherche de financement. Plan/Burkina est un partenaire avec lequel VSO travaillera à obtenir des financements pour la mise en uvre en commun de projets et des activités de plaidoyer/lobbying. Catholic Relief Service (CRS) Appui à la prévention à la prévention de lutte contre les VIH & SIDA en milieu scolaire Renforcer les capacités des structures partenaires du CRS. CRS/Burkina est un partenaire avec lequel VSO travaillera à obtenir des financements pour la mise en uvre en commun de projets et des activités de plaidoyer/lobbying Liens Internationaux ~ 46 ~

47 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification CPAVIH Groupe d'action pour la Prévention de la transmission du VIH et l'éradication du Sida (GAP-VIES) Un organisme communautaire national dont la mission est d'informer les personnes vivant avec le VIH/sida et de promouvoir leurs droits Prévention de la transmission du VIH & SIDA et d'aider les personnes atteintes du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans la population en général et dans la communauté haïtienne en particulier. Mise en lien avec des structures sanitaires allant du niveau central au niveau périphérique; ainsi qu avec des OBC actives dans le domaine de la santé en général. Voyages d études Ces mises en liens contribueront à établir des passerelles entre les structures du Nord et celles du BF, (partenaires de VSO/BF), dans le but visé non seulement de faire en sortes à ce que le programme de VSO/BF soit une source nourricière d informations et de pratiques pour nos partenaires du Nord ; mais aussi de façon à renforcer les capacités de nos partenaires locaux à travers un partage d expériences, des bonnes pratiques, et de transfert de compétences et d expertises. Clinique l Actuel Clinique de santé sexuelle incluant des services de dépistage et traitement de VIH et des ITS et prise en charge de personnes ayant des diagnostics de VIH ~ 47 ~

48 Partenaires Domaine d excellence/mission Apport de VSO/BF Justification Maison Plein C ur Renouvellement des services communautaires en VIH & SIDA qui visent à l'identification des signes de vulnérabilités, à la compréhension des causes de ces troubles et à l'identification de pistes de solutions adaptées et accessibles aux personnes dans leur milieu. CHU Sainte-Justine Un centre hospitalier universitaire de haut niveau se consacrant exclusivement aux enfants, aux adolescents et aux mères. Elle amène à prévenir, à promouvoir et à défendre les conditions qui ont un impact sur le développement et sur la santé des mères, des enfants et des adolescents. ~ 48 ~

49 ANNEXE 3 : SYSTÈME DE SANTÉ AU BURKINA FASO LE SYSTÈME DE SANTÉ PUBLIQUE Au Burkina Faso, au niveau de l organisation du système de santé, des efforts ont été entrepris par le gouvernement pour améliorer sa performance et sa gestion. Cette organisation qui constitue un tout fonctionnel et opérationnel va devoir tenir compte du processus de décentralisation en cours. En effet, la loi nº /AN du 21 décembre2004 portant code général de la décentralisation au Burkina Faso dispose à son article 76 que :<< le transfère des compétences aux communes urbaines dans le domaine de la santé.. doit être effectif au plus tard en 2005». Mais compte tenu de la délicatesse et de la complexité du domaine de la santé un certain nombre de précautions sont entrain d être prises avant ce transfert aux communes prévu finalement pour Aujourd hui, l organisation du système de santé s articule autour de trois niveaux complémentaires : LE NIVEAU CENTRAL Il comprend le cabinet du ministre de la Santé, le Secrétariat général, les directions centrales et les structures rattachées. Il est chargé de l élaboration des politiques, de la mobilisation des ressources, du contrôle de gestion et de l évaluation des performances. Les 3 Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso assurent les soins tertiaires, la formation, la recherche, la supervision et le suivi - évaluation. LE NIVEAU INTERMEDIAIRE Il correspond aux 13 régions sanitaires organisées en directions régionales de la santé qui sont chargées de la coordination et de l appui aux districts. Les 9 Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) assurent la prise en charge des cas référés par les centres médicaux avec antenne chirurgicale. LE NIVEAU PERIPHERIQUE Il comprend 55 districts sanitaires dont les équipes-cadres gèrent les services de santé de base. Les districts sanitaires comprennent : - Les 35 Centres Médicaux (CM) et 20 Centres Médicaux avec Antenne chirurgicale (CMA) sont les structures de références pour le niveau périphérique. Le CMA a pour vocation la prise en charge des urgences médicochirurgicales et des cas référés par les structures du 1er échelon (CSPS, dispensaires, maternités). ~ 49 ~

50 - Les centres de santé de base (1 172 CSPS, 83 dispensaires, 23 maternités) qui sont le premier niveau de contact entre les services de santé et la population. Les CSPS assurent la prise en charge des problèmes de santé et organisent un ensemble d activités curatives, promotionnelles et préventives. Ces activités comprennent le diagnostic et le traitement des affections courantes, les consultations prénatales, les consultations postnatales, le suivi des enfants, le programme élargi de vaccination, les accouchements, la planification familiale, la mobilisation sociale, l IEC/CCC et les activités de gestion. La distribution des médicaments dans le secteur public se fait à travers la CAMEG auprès de laquelle les Dépôts Répartiteurs des Districts (DRD) et les hôpitaux s approvisionnent. Les formations sanitaires périphériques publiques, confessionnelles et privées à travers leurs dépôts de vente de médicaments viennent ensuite s approvisionner auprès des dépôts répartiteurs. Sur le plan des ressources humaines, le système de santé dispose de personnel qualifié pour assurer les soins de santé, mais en nombre très insuffisant. À côté du système de santé publique, nous avons le Service de Santé des Forces Armées Nationales (22 structures sanitaires), l Office de Santé des Travailleurs (35 structures sanitaires) et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale qui contribuent à l offre de soins à travers leurs propres institutions. LE SECTEUR PRIVE À côté du secteur public, il existe un secteur privé en pleine croissance qui compte 448 formations sanitaires privées et 44 formations sanitaires confessionnelles. Ce secteur comprend les cliniques privées à but lucratif, les institutions de soins relevants d associations et d Organisations Non Gouvernementales (ONG) à but non lucratif. Le secteur privé participe à la prise en charge médicale des personnes infectées par le V.I.H. On citera par exemple : TAN-Aliz, SOFITEX, SONABEL, Groupe CFAO. ~ 50 ~

51 ANNEXE 4 : REPRESENTATION GRAPHIQUE DU PROGRAMME SANTE VSO HEALTH MINISTERY (state Partner) (1) CIVIL SOCIETY ORGANIZATION (CSO) (other partner) (2) CENTRAL LEVEL (1.1) DEP: (Health system Planning department) (volunteer) DRH: Human resources department (volunteer) CHU: university hospital center (volunteer) Medical center (2.1) (HIV) (volunteer) Other interventions (2.1): livelihoods, women rights, gender and equity, Advocacy and lobbying (volunteer) Regional Department of Health, Regional Medical Center (CHR) (1.2) (middle level) (volunteer) CMA (periphery level) (1.3) District Medical Center with surgery (volunteer) Link with PAP P&G CSPS (Health center and social promotion) (volunteer) CREN/SMI (center for nutrition education) (volunteer) Maternity (Volunteer) Community level (One commune = villages group) Link with PAP P&G PAP P&G (3) CSPS, CREN, maternity, CMA, will be manage by the commune (Advocacy and lobbying) (volunteer) Community health officers (1.4) (Volunteer) ~ 51 ~

52 1-Le ministère de la santé est le partenaire étatique clé du programme santé de VSO Burkina 1.1 Niveau central : Il comprend le cabinet du ministre de la Santé, le Secrétariat général, les directions centrales (dont le DEP et la DRH avec lesquels VSO Burkina compte travailler en y plaçant des volontaires) et les structures rattachées. Il est chargé de l élaboration des politiques, de la mobilisation des ressources, du contrôle de gestion et de l évaluation des performances. Les 3 Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso assurent les soins tertiaires, la formation, la recherche, la supervision et le suivi évaluation. VSO Burkina compte travailler avec le CHU pédiatrique Charles de Gaulles de Ouagadougou en y plaçant des volontaires. 1.2 Niveau Intermédiaire : Il correspond aux 13 régions sanitaires organisées en directions régionales de la santé qui sont chargées de la coordination et de l appui aux districts.vso Burkina va travailler durant ces cinq premières années avec les Directions régionales du Centre et celui des Hauts Bassins Les 9 Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) assurent la prise en charge des cas référés par les centres médicaux avec antenne chirurgicale. 1.3 Niveau périphérique : Il comprend 55 districts sanitaires dont les équipes-cadres gèrent les services de santé de base. Les districts sanitaires comprennent : - Les 35 Centres Médicaux (CM) et 20 Centres Médicaux avec Antenne chirurgicale (CMA) sont les structures de références pour le niveau périphérique. Le CMA a pour vocation la prise en charge des urgences médico-chirurgicales et des cas référés par les structures du 1er échelon (CSPS, dispensaires, maternités). - Les centres de santé de base (1 172 CSPS, 83 dispensaires, 23 maternités et des CREN dans certains districts) qui sont le premier niveau de contact entre les services de santé et la population. Les CSPS assurent la prise en charge des problèmes de santé et organisent un ensemble d activités curatives, promotionnelles et préventives. Ces activités comprennent le diagnostic et le traitement des affections courantes, les consultations prénatales, les consultations postnatales, le suivi des enfants, le programme élargi de vaccination, les accouchements, la planification familiale, la mobilisation sociale, l IEC/CCC et les activités de gestion. VSO Burkina compte y placer des volontaires dans les CMA, les CSPS et les CREN Les agents de santé communautaires sont choisis par la communauté et appuient l équipe sanitaire du CSPS dans les activités promotionnelles et préventives de santé. VSO Burkina compte y placer des volontaires pour les appuyer et mieux les former. 2. Partenaires de la Société Civile œuvrant dans le domaine de la santé et du VIH (REVS+, CADI, ALAVI, SOS SANTE etc) Certains partenaires ont des structures de santé pour assurer la prise en charge médicale mais interviennent également dans d autres activités en faveur de leur bénéficiaires : activités génératrices de revenue, sécurité alimentaire, alphabétisation etc.vso Burkina y a déjà placé des volontaires. 3. Lien entre les 2 programmes santé et participation et gouvernance : Le lien entre les deux secteurs d intervention de VSO/BF se fera tant au niveau des partenaires étatiques (ministère de la santé, ministère déléguée aux collectivités territoriales) qu au niveau des partenaires de la société civile. Le transfert de la gestion des structures sanitaires du niveau périphérique aux communes (une commune rurale regroupe plusieurs villages) permettra un lien entre les deux programmes de VSO/BF : santé et participation&gouvernance. Le renforcement des compétences des communes leur permettront de gérer efficacement les structures sanitaires relevant de leur autorité pour une meilleure prise en compte des besoins spécifiques de la santé de leur communauté. Le processus d auto-évaluation des OSC au travers du processus de DO en permettant une gestion participative et une bonne gouvernance au sein des organisations partenaires de la société civile du programme santé constitue un lien avec le programme P&G. ~ 52 ~

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