DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR"

Transcription

1 DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR DROITS EGALITE CITOYENNETE SOLIDARITE INCLUSION DES PERSONNES HANDICAPEES 1

2 ACRONYME AFD CRAO DECISIPH FRFH ONG OPH PIC PSH RBC SDAPH UE : Agence Française de Développement : Centre Régionale d Appareillage Orthopédique : Droit Egalité Citoyenneté Solidarité Inclusion des Personnes : Fédération Régionale des Femme Handicapées : Organisation Non Gouvernementale : Organisations des Personnes Handicapées : Plan d Investissement Communal : Personnes en Situation de Handicap : Réhabilitation à Base Communautaire : Secrétariat de la Décennie Africaine des Personnes Handicapées : Union Européenne 2

3 SOMMAIRE I METHODOLOGIE... 5 II SYNTHESE DU DIAGNOCTIC DE LA COMMUNE ZIGUINCHOR Le point de vue des personnes handicapées Le point de vue des organisations de personnes handicapées Les acteurs de la commune en matière de handicap Les organismes en lien avec les personnes handicapées Les structures sanitaires (le CRAO, la Villa Psychiatrique Kénia et le Centre Hospitalier) Les structures éducatives (les lycées et le centre universitaire)... 9 III PLANIFICATION DES ACTIONS IDENTIFIEES DANS LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR Récapitulatif des contraintes Grilles de priorisations des actions par secteur a. Politique b. Education c. Emploi / Sports Loisirs / Social d. Santé RECOMMANDATIONS

4 INTRODUCTION Handicap International met en œuvre un programme sous-régional, nommé DECISIPH (Droit Egalité CItoyenneté Solidarité Inclusion des Personnes Handicapées), couvrant 6 pays d Afrique de l Ouest, à savoir : Burkina Faso, Mali, Niger, Togo Sierra Léone et Sénégal. Le projet DECISIPH, démarré en 2008 pour une durée de 5 ans, est mis en œuvre par Handicap International, en partenariat avec : o le Secrétariat de la Décennie Africaine des Personnes Handicapées (SDAPH) ; o les Fédérations Nationales d Organisations de Personnes Handicapées (OPH) ; o les OPH nationales et locales ; o les institutions publiques en charge des questions du handicap. DECISIPH est cofinancé par le ministère des Affaires Etrangères français / AFD. Depuis 2010, le programme est également cofinancé par l Union européenne. L objectif global du programme est de contribuer à l'égalité en droit des Personnes Handicapées (PH) aux autres citoyens et à leur pleine participation dans la société en Afrique de l'ouest et plus particulièrement dans chacun des pays concernés. Il s agit grâce à une capacité accrue d'intervention individuelle et collective des Organisations des Personnes Handicapées (OPH) de renforcer leur représentativité et leur participation citoyenne afin d influer sur les politiques publiques nationales et locales et sur les stratégies des acteurs de développement dans les domaines de la promotion et de la mise en œuvre des droits des PH. L atteinte de cet objectif passe par un certain nombre de résultats, notamment la favorisation des échanges d information et la concertation autour de la thématique du handicap et des droits des PH aux niveaux international, sous-régional, national et local. C est précisément dans ce cadre que le DECISIPH a réalisé un diagnostic participatif local sur la situation et les difficultés que rencontrent les PH au Sénégal, essentiellement dans les zones d intervention du projet que sont le département de Pikine, la Région de Saint Louis et la Région de Ziguinchor. L objectif était donc de diagnostiquer et d analyser la situation socio-économique des PH dans chacune des communes des localités précitées et de permettre ainsi au projet d avoir une situation de référence sur les PH. Ce travail s est fait à travers: 4

5 un état des lieux aussi bien des structures chargées de la prise en charge des PH que celui des organismes en lien ou pouvant potentiellement accueillir les PH, une évaluation des relations entre les OPH et les autorités locales de la ville, une analyse de l opérationnalité et du fonctionnement des OPH, une analyse du degré de respect de leur droit, une mesure du degré de participation des PH dans les activités citoyenne et d identifier les facteurs limitant aussi leur participation. Ce présent rapport fait la synthèse de cette activité réalisée dans la commune de Ziguinchor. Après rappel de la méthodologie adoptée, les résultats du diagnostic et de la planification sont présentés, avant d aboutir sur les recommandations. I METHODOLOGIE Le diagnostic local participatif s est déroulé en deux phases distinctes : - une phase de collecte et d analyse des contraintes ; - une phase de restitution suivie de la priorisation et de la planification des actions identifiées. L activité de diagnostic a commencé au niveau de chaque site par un forum de lancement, qui avait pour but d informer les structures étatiques, sanitaires et éducatives, les ONG et les bénéficiaires sur le projet et l activité en question. Cette partie protocolaire a été suivie par une séance de formation et mise à niveau sur les outils et concepts qui allaient être utilisés durant la collecte. L objectif de cette formation était donc de permettre aux participants: - d analyser les forces et faiblesse, les opportunités et menaces au sein des OPH ; - d identifier et de formuler les principaux problèmes liés au secteur du handicap sous forme d arbre à problèmes ; - de formuler des objectifs sous forme d arbre à objectifs. A la suite des ateliers participatifs ont été déroulés pour échanger sur des thématiques telles que : La perception du handicap par les participants, Les causes de la déficience, Les rapports avec la famille, Le regard de la société, L accessibilité (l éducation, à la formation, aux infrastructures), 5

6 L accès au soin ; L accès à l emploi, les relations avec les collègues. Les participants étaient composés respectivement des PH et des autres acteurs de développement (associations/institutions, services publics et privés, collectivités locales). En marge de ces rencontres, des questionnaires ont été administrés à différents acteurs : les PH, les OPH, les organismes en lien avec les PH, les structures sanitaires et d éducation, les organismes pouvant potentiellement accueillir les PH, la Commune et la région Après restitution des résultats, des axes prioritaires d intervention ont été définis pour chaque commune, grâce à la grille d analyse de faisabilité des actions. Elle fait l analyse du niveau de priorité des actions et de faisabilité, en rapport avec les ressources locales existantes. La matrice permet de dégager un plan d action à trois étapes: - le court terme : les actions + prioritaires et + faisables, qui nécessitent peu ou pas d appui extérieur - le moyen terme : les actions + prioritaires et faisables, en plus des actions prioritaires et + faisables - le long terme : les actions prioritaires et faisables Sur l ensemble de cette étude, les techniques de collecte et d analyse utilisées ont été les suivantes: - Les entretiens sur la base d un questionnaire ; - Le focus groupe pour une meilleure analyse des difficultés des PH ; - La méthode SWOT pour identifier les faiblesses et les potentialités ; - La grille de faisabilité des actions pour une planification efficace. II SYNTHESE DU DIAGNOCTIC DE LA COMMUNE ZIGUINCHOR Ziguinchor, situé en Basse Casamance, est le chef-lieu de la région de Ziguinchor qui représente 3,7% du territoire sénégalais. Ziguinchor comptait habitants au recensement de La Casamance est une région avec des atouts non négligeables : son climat et un réseau hydraulique dense lui donne une terre très fertile, et ses paysages en font une zone touristique attractive. Par contre, son enclavement par rapport au reste du territoire national, un conflit qui s éternise, un important exode rural et une crise sociale, économique et politique d importance en font une région en grande difficulté. 6

7 2.1 Le point de vue des personnes handicapées Elles ont été une centaine à être interviewées : issues des OPH de la commune, elles ont été choisies en fonction de leur représentativité dans les OPH. Par exemple, si l OPH X compte 30% des membres de toutes les OPH, 30 personnes handicapées de cette OPH ont été rencontrées. Ce sont leurs réponses qui suivent. Les personnes handicapées sont considérées, et appelées, selon les personnes handicapées interviewées, des «moitiés d homme», des «diminués», des «demi intelligent», des «êtres improductifs», des «éternels assistés», des «incapables». Incapables d apprendre et de travailler. Leurs capacités sont sous estimées en permanence, leurs incapacités surestimées. La présence d une personne handicapée fait peur, elle dérange. Ce constat est le fruit de préjugés ancestraux et d un manque de connaissance, et cela conduit à la marginalisation des personnes handicapées. Il existe une relation forte entre marginalisation, pauvreté, dépendance et exclusion des personnes handicapées. Leurs conditions de vie sont difficiles sur bien des plans : - l accès à la santé est rendu improbable du fait des coûts des soins et de la pauvreté des personnes handicapées. - Leur taux de scolarisation est faible, de même que le nombre de ceux qui ont reçu une formation professionnelle. Là aussi, la pauvreté n est pas étrangère à cet état de fait. - L accès à l emploi souffre des discriminations dont les personnes handicapées sont l objet. - Les personnes handicapées n ont pas accès au crédit, ou très peu. - L accès à l information, aux sports et aux loisirs reste problématique notamment à cause des problèmes d accessibilité. 2.2 Le point de vue des organisations de personnes handicapées Elles ont toutes été rencontrées et interrogées à l aide d un questionnaire. C est l analyse de ces réponses qui est présenté ici. Les 11 organisations de personnes handicapées reconnues officiellement (enregistrement en Préfecture, existence d un bureau exécutif, d un règlement intérieur et d un mode d organisation) ont au total 872 membres de tous âges et des 2 sexes. Leurs objectifs sont de trouver des réponses collectives aux problèmes individuels, et d aider à la création d activités génératrices de revenus. Elles sont spécialisées dans un type de handicap, ainsi on trouve des associations pour les personnes handicapés moteurs, pour les personnes avec une déficience visuelles, pour les personnes albinos, pour les personnes avec une déficience 7

8 verbale-auditive et pour les personnes affectées par la lèpre. Enfin, l une d entre elles, regroupent les victimes des mines. Elles se retrouvent toutes au sein de l Union Régionale des Associations de Personnes Handicapées (URAPH). Leurs domaines d intervention sont : A 38%, l éducation et la formation A 28% les activités qui génèrent des revenus (petit commerce, reprographie, multiservices, élevage ) A 15% la promotion et la protection des droits, et à 9% du plaidoyer. Par exemple, les OPH ont organisé des campagnes sur l accessibilité des infrastructures sociales, le développement inclusif ou la santé reproductrice des femmes handicapées. A 6% enfin, le sport et la culture. Dans les bureaux exécutifs des associations mixtes, les femmes sont sous représentées. L analphabétisme de la majorité d entre elles peut expliquer cet état de chose. Chaque OPH a sa section féminine et chacune se retrouve dans la Fédération Régionale des Femmes Handicapées (FRFH). Les mandats des bureaux sont de 3 à 4 ans, mais seules 5 OPH ont déjà renouvelé leur bureau, et ce, une seule fois. Les élections se font à main levée. D une manière générale, les OPH fonctionnent en partenariat, et on relève 23 structures et ONG partenaires de ces OPH. Handicap International est partenaire de 9 d entre elles. Les difficultés rencontrées, et les besoins sont : L absence de budget de fonctionnement et de siège, La faiblesse des moyens financiers et matériels, due aussi à l absence de cotisations, L absence de programme annuel et de plan stratégique. 2.3 Les acteurs de la commune en matière de handicap Des questionnaires leur ont été soumis, c est l analyse de ces résultats qui est présenté ici. Le Conseil Régional et la Mairie Ils sont en réel partenariat avec les OPH et les structures qui interviennent en direction du handicap. Par contre, ils ne sont pas accessibles. Dans le Plan Régional de Développement Intégré du Conseil Régional, il n est pas fait mention de la prise en charge des personnes handicapées ; aucune personne handicapée n apparaît ni dans le personnel ni dans leurs instances de travail, et ils ne disposent d aucune étude, aucun document de référence sur les personnes handicapées. D autre part, à l échelle de la commune, le réseau urbain n est pas accessible. 8

9 2.4 Les organismes en lien avec les personnes handicapées Des questionnaires leur ont été soumis, c est l analyse de ces résultats qui est présenté ici. On note globalement un manque d information de ces organismes vers les personnes handicapées et inversement. De même, les personnes handicapées ne participent jamais à la réflexion et la conception des projets qui les concernent. Enfin, le manque de moyens de ces structures reste un frein aux activités. Malgré tout, ces structures offrent des formations aux personnes handicapées et aux OPH, des assistances diverses, et initient des activités de sensibilisation. 2.5 Les structures sanitaires (le CRAO, la Villa Psychiatrique Kénia et le Centre Hospitalier) Des questionnaires leur ont été soumis, c est l analyse de ces résultats qui est présenté ici. L appui des bailleurs et des ONG a fait connaître des progrès sanitaires importants, le personnel est tout à fait qualifié et sensibilisé à l accueil des personnes handicapées. Par contre, le manque de moyens financiers et humains (surtout sur le plan psychosocial), et le manque de matériel adapté fait défaut pour une meilleure prise en charge. 2.6 Les structures éducatives (les lycées et le centre universitaire) Des questionnaires leur ont été soumis, c est l analyse de ces résultats qui est présenté ici. On note une absence de discrimination dans la sélection des élèves, et dans le déroulement des études, et il existe un quota de personnes handicapées dans la répartition des lits sur le campus universitaire. Par contre, le manque de formation du personnel, d équipement adapté (y compris de matériel pédagogique) et les problèmes de transport sont des freins non négligeables à une meilleure scolarisation des enfants handicapés. 9

10 III PLANIFICATION DES ACTIONS IDENTIFIEES DANS LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR Dans la commune de Ziguinchor, il a été présenté le diagnostic proprement dit : les objectifs, la méthodologie, les contraintes identifiées, notamment le problème centrale. La partie pratique qui a suivi a permis de revenir sur la réactualisation des contraintes et l identification de leurs solutions. Le tableau récapitulatif des contraintes par secteur, ci-dessous, a servit de base de travail. 10

11 3.1 Récapitulatif des contraintes Santé Education et formation Emploi Sport et loisir Insuffisance dans la prise en charge médicale Inadaptation des équipements pour la prise en charges de la sante de la reproduction des femmes handicapées Accentuation du handicap pendant la grossesse Non indulgence des sages femmes a l endroit de femmes handicapées Faible niveau d instruction des PH Faibles taux de scolarisation des PH Manque de qualification professionnel Absence de structures de formation spécialisées Absence d un fonds d appui a l éducation et la formation des PH Inaccessibilité de structures de formation Insuffisance de la formation du personnel enseignent dans la prise en charge des enfants handicapes Absence de structures de formation et d éducation spécialisées Absence de structures d éducation spécialisées pour les enfants handicapés Déficit d encadrement des OPH et projets de PH Insuffisance au niveau de la qualification professionnelle Difficultés de déplacement des PH Manque de personnels spécialisés Absence d un P.A Doute sur la compétence des PH Manque de coordination des interventions des partenaires au développement Manque de législation Inaccessibilités aux sports et loisirs

12 Récapitulatif des contraintes (suites) Crédit Social Politique Difficultés d accès aux aides publiques Insuffisance des crédits et subventions accordes aux PH Pesanteurs sociales Exclusion et stigmatisation Manque de communication La persistance de certaines approches comme la pitié, la charité et l assistantielle envers les PH Réticences des familles à avoir une belle fille ou un gendre handicapé Préjugés socioculturels favorisant des abus sexuels envers les femmes handicapées Abandon de certaines femmes victimes de mines par leur mari Absence de structures régionale adéquates pour la prise en charge des enfants handicapés Difficultés de mener une vie sexuelle normale pour certains types de handicap Accès difficile des PH aux instances de prise de décision (parti politique, etc.) Obsolescence des textes régissant les VRS Insuffisance de programmes/projet de communication sociale sur le handicap Inexistence d une politique nationale incitative pour l emploi et le travail des PH Absence de fonds de suivi des financements RBC Absence de politiques discriminatoire pour l accès des PH aux crédits La non ratification de la convention internationale des droits des PH La non légifération du projet de loi d orientation sociale en faveur des PH La non implication des PH dans la conception, la mise en œuvre et le suivi évaluation des programmes les concernant Faible implication des collectivités locales dans la prise en charge des PH dans les documents de planification (PLD, PIL, PIC, PAI) Après restitution des premiers échanges, chaque groupe est revenu sur ses contraintes pour l identification des solutions ou actions. En dernière étape, les actions ont été priorisées et planifiées, en fonction de leur niveau de faisabilité. Le résultat de cette planification est ci-dessous.

13 3.2 Grilles de priorisations des actions par secteur a. Politique Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Plaider auprès des autorités communales pour la prise en compte des besoins des PH, par leur implication dans la définition des programmes Plaider auprès des collectivités locales, des partenaires au développement pour une meilleure prise en compte de l insertion socioéconomique des PH Plaider auprès des collectivités locales pour une meilleure intégration des OPH dans les instances de décision. Sensibiliser et plaider auprès de certains partenaires pour plus d implication des PH dans les programmes de communication sociale (Unicef, Child fund, Fédération Dimbaya, cap sup, OPH) Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Plaider auprès des autorités administratives locales et bailleurs pour le respect des engagements pris dans le cadre de la mise en œuvre de la Réadaptation à Base Communautaire (RBC)

14 b. Education Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Sensibiliser les parents sur la scolarisation des enfants en situation de handicap Créer des audiences foraines spéciales pour les enfants en situation de handicap Sensibiliser sur l importance de la formation des personnes handicapées Inscrire les enfants en situation de handicap en âge de scolarisation (à la maternelle comme à l élémentaire) Généraliser l accessibilité dans toutes les écoles Augmenter l âge de la scolarisation (18 ans) Intégrer les autres types de handicap Créer des structures de formation spécialisées Envisager la formation des formateurs en privilégiant les enseignants (autant d enseignants formés, autant d instituts de formation) Former des responsables d organisation de personnes handicapées en braille et en langage des signes Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Intégrer et suivre et suivi des enfants en situation de handicap Identifier les besoins en formation des PSH Identifier les PSH diplômées et leur domaine de compétences Identifier les structures d accueil et les possibilités de fréquentation par les PSH Intégrer le suivi post-formation dans les programmes Intégrer les cadres de concertation déjà en place dans la commune Vulgariser l arrêté du Ministre concernant l égalité des chances lors des examens

15 c. Emploi / Sports Loisirs / Social Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Sensibiliser les pouvoirs publics, les familles, la communauté et les personnes handicapées sur qualification professionnelle. Plaider pour la subvention d appareil orthopédique, béquilles, fauteuils roulants, prothèses etc. auprès des structures suivantes : HANDICAP INTERNATIONAL, Unicef, conseil régional et conseil municipal. Sensibiliser pour l application des Droits des personnes handicapées Sensibiliser et informer sur le danger de l abus sexuel en général et les personnes handicapées en particulier. Sensibiliser la communauté sur la promotion du handisports Mener des plaidoyers auprès du conseil régional, du conseil municipal des autorités sportives locales pour l aménagement des infrastructures Faire des plaidoyers auprès des pouvoirs publics, des employeurs et des décideurs locaux sur les capacités réelles des personnes handicapées Sensibiliser les syndicats des transports Sensibiliser les autorités et bailleurs sur les risques des nouveaux aménagements (canaux à ciel ouvert, trottoirs, des routes à pavés, ponts) et sur les constructions sur l emprise des routes. Organiser des assemblés générales de renouvellements des instances associatives (redynamiser, définir les rôles, définir un plan d action Redynamiser les cadres impliquant les OPH pour une meilleure coordination Rendre accessible les centres de formation Faire entretenir les routes par la municipalité pour faciliter le déplacement des personnes handicapées Organiser des journées communales de handisports Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Organisation de journées communales de handisports et information Sensibiliser et informer de la communauté sur l égalité des femmes en situation de handicap ou non Mener un plaidoyer pour l entretien des routes par la municipalité pour faciliter le déplacement des personnes handicapées

16 d. Santé Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Relever le niveau de prise en charge des malades (textes, lois arrêtés identifier et formaliser les textes à l accès gratuit) Sensibiliser et conscientiser le personnel de santé sur la situation des personnes handicapées sur l accueil et la prise en charge Faire intégrer les organisations de personne handicapées dans les comités de santé (instance de décision) Vulgariser les normes de construction des rampes Intégrer les personnes handicapées dans les mutuelles (identification des mutuelles procédure tarifs ) Améliorer la prise en charge des personnes handicapées dans les structures de santé (formation du personnel soignant adaptée aux besoins des PH) Faciliter l accès des personnes handicapées aux soins de santé (normes architecturales adéquates) Adapter et rendre accessible les outils de vulgarisation des informations sur le VIH/ Sida Adapter et rendre accessible les outils de vulgarisation des informations sur le VIH / Sida Actions prioritaires et plus faisables Actions prioritaires et faisables Intégrer les personnes handicapées dans les mutuels (identification des mutuelles procédure et tarifs )

17 RECOMMANDATIONS Les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes handicapées sont de manière générale liées à des difficultés d accès à l information et de communication, mais aussi de capacitation. Ainsi les actions identifiées tournent principalement autour des points suivants - La sensibilisation des populations pour une prise de conscience sur la question du handicap - La formation des acteurs de la santé et de l éducation sur la prise en charge des personnes handicapées dans ses secteurs respectifs - L appui aux OPH pour une meilleur structuration des leurs associations - La formation des PH pour une meilleure insertion socio-économique - La mise en place de cadre juridique approprié aux besoins spécifiques des PH - Une harmonisation des actions menées par les différents acteurs En fin l analyse de faisabilité a démontré du niveau d accessibilité des actions aux OPH. En dehors de l accompagnement, l appui extérieur ne semble pas être une condition indispensable pour une amélioration des conditions de vie des personnes handicapées dans les localités intéressées. La majorité des actions portent sur le plaidoyer et la sensibilisation. 17

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR

DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR DIAGNOSTIC LOCAL PARTICIPATIF DE LA COMMUNE DE PODOR DROITS EGALITE CITOYENNETE SOLIDARITE INCLUSION DES PERSONNES HANDICAPEES 1 ACRONYME ACED SUD AFD ASC AVD CDEPS CDFP CETF CL CPRS DECISIPH FDAPH IDEN

Plus en détail

D 4. Handicap COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS

D 4. Handicap COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS D 4 COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS Les spécificités urbanistiques du territoire vélizien soulignent l enjeu de l accessibilité de la ville aux personnes à mobilité

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO ELABORATION D UN PLAN DE DEVELOPPEMENT COMMUNAL Par : LEGONOU François, Directeur SYDEL AFRIQUE, Consultant En guise d introduction La décentralisation

Plus en détail

Les personnes handicapées ont les mêmes droits

Les personnes handicapées ont les mêmes droits Les personnes handicapées ont les mêmes droits La stratégie européenne 2010-2020 en faveur des personnes handicapées Commission européenne Égalité des droits, égalité des chances La valeur ajoutée européenne

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant)

LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) LIGNES DIRECTRICES RECOPE (Réseau Communautaire Protection de l Enfant) Ce document a pour objectif d harmoniser le mandat et le cadre d action des RECOPE ; d orienter et harmoniser l approche des ONG

Plus en détail

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008)

Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Couverture du risque maladie dans les pays en développement: qui doit payer? (Paris, 7 mai 2008) Excellences, Chers collègues, Mesdames et Messieurs, Chers amis, Quelles méthodes, quels instruments pour

Plus en détail

Guide de poche sur la législation du handicap au sénégal

Guide de poche sur la législation du handicap au sénégal Guide de poche sur la législation du handicap au sénégal DK 230 H Guide de poche sur la législation du handicap au sénégal RESPONSABILITÉS ET MENTIONS LÉGALES Cette publication fait partie d un plus vaste

Plus en détail

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong

RAPPORT D ETUDE. Mission de vérification des conditions préalables en vue de la mise en place d une mutuelle de santé à Mengong PROGRAMME GERMANO-CAMEROUNAIS DE SANTE / SIDA (PGCSS) VOLET MICRO ASSURANCE / MUTUELLES DE SANTE ET PVVS B.P. 7814 / YAOUNDE / CAMEROUN TEL. ( 00237 ) 2221 18 17 FAX ( 00237 ) 2221 91 18 Email komi.ahawo@gtz.de

Plus en détail

Les Français et le handicap visuel

Les Français et le handicap visuel Janvier 015 Enquête TNS Sofres pour la Fédération des Aveugles de France Rapport de résultats 48UA53 Rappel méthodologique Echantillon Enquête réalisée par téléphone auprès d un échantillon de 1005 personnes

Plus en détail

Jeunesse Loisirs Sport - Social

Jeunesse Loisirs Sport - Social Jeunesse Loisirs Sport - Social Renforcer les dynamiques de professionnalisation et de structuration des filières de la jeunesse, des loisirs, du sport et du social sur les territoires ruraux de la Région

Plus en détail

Elaboration participative des programmes communaux

Elaboration participative des programmes communaux Séminaire Elaboration participative des programmes communaux 29-29 Mars 2014 à Ain Draham Hôtel «Nour El Ain» Première journée : Vendredi 28 Mars Ain Draham Contexte général et objectifs : L Association

Plus en détail

Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE

Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE Ville de Dakar PROCESSUS DE PLANIFICATION STRATEGIQUE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ATELIER DE PARTAGE 05 janvier 2012 BUTS DE L ATELIER C est aider à mieux faire comprendre la décision du Conseil Municipal

Plus en détail

Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité.

Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité. Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité. Sous titre: Projet d appui aux mutuelles de santé et incidence

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL.

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. PROGRAMME DE FORMATION AU MASTER EN «DECENTRALISATION ET INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT LOCAL» DE BAMAKO 2009-2010 Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Plus en détail

La différence COMMUNAUTAIRE

La différence COMMUNAUTAIRE LES ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF EN HABITATION La différence COMMUNAUTAIRE LE RQOH, UN RÉSEAU EN MOUVEMENT! Les OSBL d habitation Au Québec, des organismes sans but lucratif (OSBL) ont mis en place des

Plus en détail

conseil municipal L équipement des écoles en numérique va se poursuivre pendant tout le mandat.

conseil municipal L équipement des écoles en numérique va se poursuivre pendant tout le mandat. conseil municipal L équipement des écoles en numérique va se poursuivre pendant tout le mandat. Les enfants des écoles vont régulièrement rencontrer les résidents des logements-foyers. PoitiersMag page

Plus en détail

!NEWSLETTER!APPEHL!!

!NEWSLETTER!APPEHL!! NEWSLETTERAPPEHL N 3%Septembre2014% Journal du Projet Agir pour la Pleine Participation des Enfants Handicapés par l Education (APPEHL) en Afrique de l Ouest EDITORIAL L éducationtransformenosvies. Cette

Plus en détail

EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun)

EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun) EXPÉRIENCES DE TRAVAIL D ASSOAL AVEC L ADMINISTRATION : COGESTION DE LA STRATEGIE NATIONALE DE FINANCEMENT DU LOGEMENT SOCIAL (Cameroun) Présentation: Achille Ndaimai Atelier International sur les Droits

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF?

QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF? 4. QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF? Un cadre pour une politique de développement local inclusif Le fait de rendre le développement local inclusif pour tous est essentiel pour garantir l égalité

Plus en détail

Mr Mohamed Chafiki Directeur des Études et des Prévisions Financières Ministère de l Économie et des Finances Québec, Septembre 2008

Mr Mohamed Chafiki Directeur des Études et des Prévisions Financières Ministère de l Économie et des Finances Québec, Septembre 2008 Le Budget Genre au Maroc, une perspective stratégique pour l égalité des sexes et l habilitation des femmes Mr Mohamed Chafiki Directeur des Études et des Prévisions Financières Ministère de l Économie

Plus en détail

Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015

Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015 Ville de Grenoble STRATÉGIE PATRIMONIALE DE MISE EN ACCESSIBILITÉ DES ERP Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015 Ville de Grenoble COTITA 30-01-15-1 Contexte La Ville de Grenoble : 300 équipements

Plus en détail

Comité régional d économie sociale

Comité régional d économie sociale Comité régional d économie sociale 2 GUIDE DE REDACTION D UN PLAN D AFFAIRE D UNE ENTREPRISE COLLECTIVE 1.1 À QUOI CORRESPOND UNE ENTREPRISE COLLECTIVE? Une entreprise d économie sociale est une entité

Plus en détail

Plan d action de la deuxième année de RUMI

Plan d action de la deuxième année de RUMI Plan d action de la deuxième année de RUMI Itxaso CIORDIA UNICA Project manager EC Tempus Structural Measures grant agreement number 544134-TEMPUS-1-2013-1-BE-TEMPUS-SMGR Lot 5 : journées d études inclusion

Plus en détail

!NEWSLETTER!APPEHL!!

!NEWSLETTER!APPEHL!! NEWSLETTERAPPEHL N 1%Décembre2013% Journal du Projet Agir pour la Pleine Participation des Enfants Handicapés par l Education (APPEHL) en Afrique de l Ouest EDITORIAL Sommaire Bonjouràtous, Nous sommes

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte

Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte Dossier de synthèse documentaire et bibliographique Réactualisation - novembre 2011 Marseille : 18, rue Stanislas Torrents 13006 Marseille Tél. :

Plus en détail

Une école adaptée à tous ses élèves

Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS Une école adaptée à tous ses élèves PLAN D'ACTION EN MATIÈRE D'ADAPTATION SCOLAIRE Québec Ministère de l'éducation Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS

Plus en détail

Les Chantiers de jeunes bénévoles

Les Chantiers de jeunes bénévoles Les Chantiers de jeunes bénévoles (instruction n 01-241 JS) I PREAMBULE Le chantier de jeunes bénévoles permet à des jeunes, à travers la réalisation collective d une activité utile, un apprentissage de

Plus en détail

La plateforme de propositions de la FNASEPH. Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine

La plateforme de propositions de la FNASEPH. Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine La plateforme de propositions de la FNASEPH Le Grenelle de la formation et de l accès à la vie sociale des Jeunes Handicapés Mercredi 25 janvier 2012 Université de Paris Dauphine De la scolarisation aux

Plus en détail

Activité n 8.2.5 du PAA 2014

Activité n 8.2.5 du PAA 2014 République du Niger Fraternité Travail Progrès MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE Secrétariat Général DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PROGRAMMATION DIVISION DES ETUDES, RECHERCHES Termes de références pour la

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)5 du Comité des Ministres aux Etats membres sur le Plan d action du Conseil de l Europe pour la promotion des droits et de la pleine participation

Plus en détail

Forum des investisseurs privés

Forum des investisseurs privés Forum des investisseurs privés Panel : Investir dans l Immobilier au Sénégal Groupe Consultatif 25 février 2014 Chambre de Commerce et d'industrie de région Paris Ile-de-France 27, avenue de Friedland

Plus en détail

TABLEAU RECAPITULATIF DES PROJETS DU CESC AU LYCEE FLAUBERT ANNEE 2014-2015 A X E 1 - Lutte contre l'exclusion agir pour la réussite des élèves

TABLEAU RECAPITULATIF DES PROJETS DU CESC AU LYCEE FLAUBERT ANNEE 2014-2015 A X E 1 - Lutte contre l'exclusion agir pour la réussite des élèves TABLEAU RECAPITULATIF DES PROJETS DU CESC AU LYCEE FLAUBERT ANNEE 2014-2015 A X E 1 - Lutte contre l'exclusion agir pour la réussite des élèves Réussite des élèves contribuer à améliorer la réussite des

Plus en détail

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence ministérielle sur la migration et le développement. Plan d Action

Plus en détail

GRILLE DE PROGRAMMATION DE L UNITÉ SENIORS ACTIFS VERSION INTERMÉDIAIRE

GRILLE DE PROGRAMMATION DE L UNITÉ SENIORS ACTIFS VERSION INTERMÉDIAIRE Le cadre de planification proposé par l unité de concertation «Seniors actifs 1» comprend : - six objectifs spécifiques à atteindre endéans les cinq ans ; - une série d objectifs intermédiaires, à initier

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati

Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati Projet de suivi et plaidoyer budgétaire des fonds alloués aux politiques de gratuité des soins de santé dans le cercle de Kati Termes de référence de l étude sur la mobilisation, la gestion et l impact

Plus en détail

Formation agricole : production d effectifs et prise en charge des besoins réels

Formation agricole : production d effectifs et prise en charge des besoins réels 11 èmes Journées d études «Ingénierie des Dispositifs de Formation à l International» Communication présentée par : Monsieur Hassen BERRANEN Sous Directeur de la Formation MADR/DFRV, Algérie. Formation

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE 37 ème Assemblée Générale de la FANAF YAOUDE (CAMEROUN) 23-28 Février 1 ASSURANCE MALADIE 2 - Un des principaux

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET

APPEL A MANIFESTATION D INTERET Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development APPEL A MANIFESTATION D INTERET ------------------------

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Publication UNGANA 1096 CIDR Tous droits de reproduction réservés Centre International de Développement et de Recherche PROMOTION DE DEVELOPPEMENT LOCAL ET D APPUI AU PROCESSUS DE DECENTRALISATION AU TOGO

Plus en détail

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA Préparé par l ARD de Kaolack Dans le Cadre de la Convention PNDL Enda ECOPOP Table des matières Sigles et acronymes

Plus en détail

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION TERMES DE REFERENCE DES EVALUATIONS DU PROJET D APPUI INSTITUTIONNEL AU CGAT DANS LE PROCESSUS DE STRUCTURATION DES MOUVEMENTS MUTUALISTES EN RESEAU DANS LES PROVINCES DE KINSHASA, DE L EQUATEUR ET DU

Plus en détail

LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE :

LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE : LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE» DANS LE PROCESSUS D INTÉGRATION SOUS-RÉGIONALE OUEST-AFRICAINE : Résultats du séminaire de Sikasso 4-7 mars 2002 www.afriquefrontieres.org WABI/DT/04/03 2 LE CONCEPT DE «PAYS-FRONTIÈRE»

Plus en détail

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES UN CONTEXTE PLEIN DE CONTRASTES Dans la plupart des pays analysés, un écart peut être observé entre les normes définies par les droits

Plus en détail

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS)

Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Système de gestion des données du secteur des transports (TSDMS) Exposé succinct I. Introduction II. Objet de la gestion des données du secteur des transports III. Efforts passés et présents par le SSATP

Plus en détail

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap.

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. D é l é g a tion d é p a rtementale ardéchoise Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. Rhône-Alpes-Auvergne,

Plus en détail

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 EXPERIENCE SENEGALAISE DE LA MICROASSURANCE: DEFIS ET OPPORTUNITES Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 2 INTRODUCTION Le thème sera abordé en cinq

Plus en détail

Page 02 Page 05 Page 08 Page 11 Page 13 Page 15 Page 17 Page 20 Page 28 Page 32 Page 34 Page 36 Page 37

Page 02 Page 05 Page 08 Page 11 Page 13 Page 15 Page 17 Page 20 Page 28 Page 32 Page 34 Page 36 Page 37 Livret pour l Assainissement en Milieu Rural ²²² Communes de Ngogom et de Gainte Kaye Plan du livret Page 02 Présentation du projet Page 05 La mise en œuvre du service public d assainissement Page 08 L

Plus en détail

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Note d orientation Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Évaluer comment l adaptation aux changements climatiques contribue à la réduction de la pauvreté

Plus en détail

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER LE DISPOSITIF DE FINANCEMENT EUROPÉEN LEADER AU SERVICE DE L ATTRACTIVITÉ TERRITORIALE LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : Le programme LEADER est un outil au service de la mise en œuvre du projet de territoire

Plus en détail

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre inégalité Note de Synthèse Protection sociale pour les Enfants Réduction de la pauvreté q protection sociale Février 2009 exclusion sociale Politiques Sociales atteindre les OMD sécurité stratégies politiques

Plus en détail

2. Bailleurs de fonds internationaux majeurs, coordination et possibilité de division du travail, exercices d évaluation conjointe (harmonization)

2. Bailleurs de fonds internationaux majeurs, coordination et possibilité de division du travail, exercices d évaluation conjointe (harmonization) DIREZIONE GENERALE PER LA COOPERAZIONE ALLO SVILUPPO Ufficio IV Cadre Pays Stream 2013-2015 BURKINA FASO 1. Contexte et finalités de la présence de la coopération italienne Le Burkina Faso est l'un des

Plus en détail

PLANIFICATION REGIONALE DE AProCA 2007-2011

PLANIFICATION REGIONALE DE AProCA 2007-2011 ASSOCIATION DES PRODUCTEURS DE COTON AFRICAINS BP 1799 Bamako / Mali Tel: + (223) 222 63 67 Quartier Sema 1, rue 50, Porte 1107 Email: communication@aproca.net, sp@aproca.net Site: www.aproca.net PLANIFICATION

Plus en détail

NOTRE SOUTIEN AU DéVELOPPEMENT DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DANS L UEMOA

NOTRE SOUTIEN AU DéVELOPPEMENT DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DANS L UEMOA NOTRE SOUTIEN AU DéVELOPPEMENT DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DANS L UEMOA NOTRE SOUTIEN AU DéVELOPPEMENT DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DANS L UEMOA MFW4A La finance au service de l afrique

Plus en détail

COOPERATION DECENTRALISEE. CESR 5 octobre 2007

COOPERATION DECENTRALISEE. CESR 5 octobre 2007 COOPERATION DECENTRALISEE CESR 5 octobre 2007 La coopération internationale et décentralisée S insère dans le cadre plus large de l action extérieure des collectivités Regroupe les actions de coopération

Plus en détail

Rapport provisoire du séminaire de renforcement de la dynamique des mouvements sociaux ouest africains

Rapport provisoire du séminaire de renforcement de la dynamique des mouvements sociaux ouest africains Rapport provisoire du séminaire de renforcement de la dynamique des mouvements sociaux ouest africains «Pour un nouvel élan du mouvement altermondialiste ouest africain.» Lieu : Ouagadougou Date : du 15

Plus en détail

L action du gouvernement espagnol et de l Institut de la jeunesse concernant le Pacte européen pour la jeunesse

L action du gouvernement espagnol et de l Institut de la jeunesse concernant le Pacte européen pour la jeunesse L action du gouvernement espagnol et de l Institut de la jeunesse concernant le Pacte européen pour la jeunesse Institut de la jeunesse Madrid Les débuts de toute chose sont toujours petits. Cicéron La

Plus en détail

Le tableau présente 6 processus de la gestion des ressources humaines et un volet communication:

Le tableau présente 6 processus de la gestion des ressources humaines et un volet communication: OUTIL 9. LISTE NON-EXHAUSTIVE D EXEMPLES D ACTIONS DIVERSITÉ PAR DOMAINE RH [ OUTILS ] Ce document propose des pistes d action ainsi que des points d attention pour favoriser l égalité des chances au sein

Plus en détail

COOPAMI? Rôle des mutuelles sociales dans les processus de mise en place de Couverture Maladie Universelle (CMU).

COOPAMI? Rôle des mutuelles sociales dans les processus de mise en place de Couverture Maladie Universelle (CMU). www.coopami.org COOPAMI? Rôle des mutuelles sociales dans les processus de mise en place de Couverture Maladie Universelle (CMU). Abidjan 15 juillet 2014 Michel Vigneul Cellule Expertise&COOPAMI Mutuelle

Plus en détail

Identifier les enjeux. de recul car un diagnostic sans enjeux serait un diagnostic sans conclusion!

Identifier les enjeux. de recul car un diagnostic sans enjeux serait un diagnostic sans conclusion! Liens vers d'autres fiches A quel moment de la démarche? Fiche 5 «Structurer le diagnostic» Fiche 6 «Inclure une dimension transversale» Fiche 9 «Mobiliser les acteurs» A la fin du diagnostic, en conclusion

Plus en détail

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE 2 0 1 3 INTRODUCTION La première stratégie manitobaine de promotion de l allaitement maternel a été conçue à l automne 2006 afin de mettre

Plus en détail

Liste de vérification pour la planification des services d approche

Liste de vérification pour la planification des services d approche Liste de vérification pour la planification des services d approche Janvier 2014 La présente liste de vérification s adresse aux praticiens de la santé publique qui font du travail de proximité auprès

Plus en détail

Contrat d objectifs et de moyens relatif au développement de l apprentissage dans la région Languedoc Roussillon 2005-2009

Contrat d objectifs et de moyens relatif au développement de l apprentissage dans la région Languedoc Roussillon 2005-2009 Contrat d objectifs et de moyens relatif au développement de l apprentissage dans la région Languedoc Roussillon 2005-2009 Vu l article 52 de la loi n 93-1313 du 20 décembre 1993 relative au travail, à

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2018 DE L AFANB

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2018 DE L AFANB PLAN STRATÉGIQUE 2013-2018 DE L AFANB En juin 2012, le conseil d administration de l AFANB a décidé d entreprendre une démarche de révision du plan stratégique qui mènera au dépôt d un plan stratégique

Plus en détail

Consultation publique «Un regard neuf sur le patrimoine culturel» Révision de la Loi sur les biens culturels

Consultation publique «Un regard neuf sur le patrimoine culturel» Révision de la Loi sur les biens culturels Consultation publique «Un regard neuf sur le patrimoine culturel» Révision de la Loi sur les biens culturels Mémoire intitulé : «Le patrimoine bâti : une autre approche» Présenté par : Le Service d aide-conseil

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CESER

CONTRIBUTION DU CESER CONTRIBUTION DU CESER à l élaboration du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles Cette contribution a été élaborée par la Commission «Éducation Formation» qui a tenu quatre

Plus en détail

Avant projet de texte légal portant régime de l intégration du genre dans les politiques nationales de croissance et de l emploi

Avant projet de texte légal portant régime de l intégration du genre dans les politiques nationales de croissance et de l emploi Avant projet de texte légal portant régime de l intégration du genre dans les politiques nationales de croissance et de l emploi Préambule Le Cameroun a révisé son DSRP i 2003 en lui adressant une direction

Plus en détail

9 Synthèse des recommandations

9 Synthèse des recommandations 9 Synthèse des recommandations Ce chapitre synthétise sous forme de tableaux les recommandations de l évaluation à mi parcours. Il distingue les recommandations transversales issues de l analyse de la

Plus en détail

On s active pour un Québec sans pétrole

On s active pour un Québec sans pétrole On s active pour un Québec sans pétrole Le pétrole est une énergie non-renouvelable, polluante et de plus en plus chère. Pourtant notre mode de vie en est totalement dépendant. C est une réalité qui n

Plus en détail

Françoise TRUFFY, Présidente de la CDAPH 94. Bonjour,

Françoise TRUFFY, Présidente de la CDAPH 94. Bonjour, Françoise TRUFFY, Présidente de la CDAPH 94 Bonjour, Je me présente : J ai une formation de base d ergothérapeute et d infirmièreassistante sociale spécialisée en psychiatrie et comme pour faire, j ai

Plus en détail

Plan de la présentation

Plan de la présentation Évaluation de la Grille d identification des risques psychosociaux en entreprise : l importance des déterminants individuels et organisationnelles. Michel Vézina Carole Chénard JASP 27 novembre 2013 Plan

Plus en détail

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse P R O J E T E D U C AT I F Association Espace Jeunesse I N T R O D U C T I O N Ce projet éducatif expose les orientations éducatives de l Association ESPACE JEUNESSE, chargée par la municipalité du Séquestre

Plus en détail

ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL

ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL EXPERIENCES PROFESSIONNELLES Détail des expériences Responsable qualité association secteur SMS : - Conception, mise en œuvre, animation et

Plus en détail

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Directorate-General for Communication PUBLIC OPINION MONITORING UNIT Bruxelles, 28 avril 2014 Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Couverture

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

Discours de SEM Idriss Déby ITNO, Président en exercice du CILSS

Discours de SEM Idriss Déby ITNO, Président en exercice du CILSS COMITE PERMANENT INTER-ETATS DE LUTTE CONTRE LA SECHERESSE DANS LE SAHEL PERMANENT INTERSTATE COMMITTEE FOR DROUGHT CONTROL IN THE SAHEL Bénin Burkina Faso Cap Vert Côte d Ivoire Gambie Guinée Guinée Bissau

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC

FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente

Plus en détail

Initiatives pour l Emploi des Jeunes en Afrique de l Ouest

Initiatives pour l Emploi des Jeunes en Afrique de l Ouest Réseau pour l Emploi des Jeunes Afrique de l ouest (YEN-WA) Initiatives pour l Emploi des Jeunes en Afrique de l Ouest Novembre 2008 Aperçu des résultats d enquête Authors: Thais Lopes et Tendai Pasipanodya

Plus en détail

APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL

APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL APPRENTISSAGE EN SITUATION DE TRAVAIL ET PRATIQUES DE TUTORAT Démarche d accompagnement des entreprises 1 2 Un outil de diagnostic flash Un guide d accompagnement au montage de projet 1 Tutorat et apprentissage

Plus en détail

ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS

ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS ASSOCIATION DES MEDIATEURS DES PAYS MEMBRES DE L UEMOA (AMP-UEMOA) STATUTS PREAMBULE Les Médiateurs des pays membres de l UEMOA, conformément à la recommandation de leur première réunion tenue à Ouagadougou

Plus en détail

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO concernant le suivi de la mise en œuvre des engagements de CONFINTEA VI Le 19 janvier 2012 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne

Plus en détail

RAPPORT GENERAL SYNTHESE DU SEMINAIRE DE DEMARRAGE DU PROGRAMME D APPUI AU DEVELOPPEMENT RURAL (PADER), COTONOU LES 13 ET 14 MARS 2007

RAPPORT GENERAL SYNTHESE DU SEMINAIRE DE DEMARRAGE DU PROGRAMME D APPUI AU DEVELOPPEMENT RURAL (PADER), COTONOU LES 13 ET 14 MARS 2007 RAPPORT GENERAL SYNTHESE DU SEMINAIRE DE DEMARRAGE DU PROGRAMME D APPUI AU DEVELOPPEMENT RURAL (PADER), COTONOU LES 13 ET 14 MARS 2007 2 Du 13 au 14 Mars 2007 a eu lieu au Palais des Congrès de Cotonou,

Plus en détail

NOUVEAUX CONTRATS. Le Conseil général, 1 er partenaire de vos projets

NOUVEAUX CONTRATS. Le Conseil général, 1 er partenaire de vos projets NOUVEAUX CONTRATS Le Conseil général, 1 er partenaire de vos projets L Essonne au service des territoires et des Essonniens Des contrats plus simples pour une action concertée Le Conseil général, face

Plus en détail

RECOMMANDATIONS ET ACCOMPAGNEMENT DU COMITE 21 PENDANT LES DIFFERENTES ETAPES DE L'AGENDA 21

RECOMMANDATIONS ET ACCOMPAGNEMENT DU COMITE 21 PENDANT LES DIFFERENTES ETAPES DE L'AGENDA 21 BOITE A OUTILS POUR L'ELABORATION DE L'AGENDA 21 RECOMMANDATIONS ET ACCOMPAGNEMENT DU COMITE 21 PENDANT LES DIFFERENTES ETAPES DE L'AGENDA 21 Etapes Recommandations du Comité 21 Outils et accompagnement

Plus en détail

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 ISO l Organisation internationale de normalisation L ISO comprend 163* membres qui sont les instituts nationaux de normalisation de pays

Plus en détail

Le rôle de la société civile

Le rôle de la société civile Le rôle de la société civile Bruxelles 15 décembre 2011 Les mutuelles de santé au Burkina Faso Inégalité d accès aux soins de santé au Burkina Faso La majorité de la population vit en dessous du seuil

Plus en détail

La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale

La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale Programme de soutien aux organismes communautaires SERVICES SOCIAUX Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé

Plus en détail

Résultats de l enquête EPCI

Résultats de l enquête EPCI Sondage Résultats de l enquête EPCI Intitulé du sondage : Les EPCI françaises et Internet Intranet, Extranet Référence : 02SD421 Destinataire(s) : Répondants à l enquête Version : 1.0 Date : Octobre 2002

Plus en détail

PLAN D ACTION 2015 À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES

PLAN D ACTION 2015 À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES PLAN D ACTION À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES INTRODUCTION En vertu de l article 61.1 de la Loi assurant l exercice des droits des personnes, en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et

Plus en détail

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui.

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Mesdames et Messieurs, 1 Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Le but de ce moment d échange est de mieux faire connaissance. Il est aussi

Plus en détail

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers/ères,

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers/ères, Préavis No 12/2011 Demande de crédit pour la construction d un parking souterrain de 96 places et démolition des bâtiments ECA Nos 2774 et 2779 au lieu dit «Le Parc» avec aménagement d un terrain de sports

Plus en détail

Problèmes d accès aux soins?

Problèmes d accès aux soins? Problèmes d accès aux soins? Une étude exploratoire par entretiens avec des professionnels (Synthèse) Beat Sottas, Adrienne Jaquier, Sarah Brügger 1. Contexte : qui est «socialement défavorisé»?... 2 2.

Plus en détail