EVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES : APPLICATION DE L ANALYSE MODULAIRE DE SYSTÈME À L ANALYSE DE PROCESSUS
|
|
|
- Alphonse Cloutier
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 EVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES : APPLICATION DE L ANALYSE MODULAIRE DE SYSTÈME À L ANALYSE DE PROCESSUS Fonctionnement de la stérilisation en interface avec le Bloc Opératoire au CH de Mende
2 OBJECTIFS optimiser le fonctionnement de la stérilisation, avec 4 sous objectifs : apporter la preuve au patient que dans notre établissement, les soins sont réalisés dans un environnement sécurisé, apporter la preuve que notre système qualité est en conformité avec les exigences réglementaires, conforter les agents dans la connaissance et la maîtrise de leur pratique, obtenir une reconnaissance vis à vis de nos partenaires externes (autorités sanitaires, hôpitaux voisins et pour lesquels des sous traitances sont réalisées etc).
3 ÉTAPES CLÉS Analyse du fonctionnement de la stérilisation en lien avec le bloc opératoire par analyse modulaire de système Vérification à chaque étape de la conformité avec les exigences règlementaires Optimisation des supports documentaires Identification des risques potentiels de chaque étape du processif Evaluation de la satisfaction des personnels devant les modifications apportées
4 RÉALISATION PRATIQUE L EPP a été menée en 7 mois au total dont 3 mois consacrés à une ANALYSE MODULAIRE DE SYSTEME. Quatre groupes ont été constitués : PREDESINFECTION RECEPTION TRI LAVAGE CONDITIONNEMENT STERILISATION LIBERATION TRACABILITE LIVRAISON STOCKAGE Chaque groupe réunissait des IBODE des AS des ASH, le PH responsable de la stérilisation et le PH RSQ et : a procédé à l identification du processus avec ses bornes, a décrit les tâches et les activités qui concourent à la stérilisation, a mis en évidence des étapes critiques, a ciblé les pratiques qui nécessitent une évaluation spécifique et suivent ces pratiques
5 PHILOSOPHIE GÉNÉRALE ET DÉMARCHE ENTREPRISE Philosophie générale procéder à un accompagnement de l équipe passant par une valorisation des acquis, une explication des avantages de l approche processus, une responsabilisation des acteurs à tous les stades de la démarche. Un planning des actions à engager a été élaboré et décliné avec, comme objectif, la visite de la certification en Février Le premier point de ce plan d action consiste à réaliser une présentation à l ensemble de l équipe de la stérilisation et du bloc opératoire afin de motiver les équipes à s engager dans cette démarche. Celle-ci a eu lieu le 26 Aout 2010 Un mode de management de type «participatif» est choisi, considérant que le point clé du succès passe par l engagement des agents qui sont impliqués au quotidien dans les différents processus : Professionnels concernés «la qualité c est l affaire l de tous» par la conduite de l étude : PH responsable, PH responsable qualité, DSSI par la pratique évaluée : AS ASH IBODES
6 PRESENTATION DE L'EPP 26 AOUT 2010 EPP CALENDRIER DE REALISATION GROUPE 1 PREDESINFECTION GROUPE 2 RECEPTION TRI LAVAGE GROUPE 3 CONDITIONNEMENT STERILISATION GROUPE 4 LIBERATION TRACABILITE LIVRAISON STOCKAGE SYNTHESE ETAPE 1,2SEPT SEPT 2010,1 SEPT 2010, 6 OCT 2010,15 SEPT SEPT 2010,10 SEPT SEPT 2010,26 OCTOBRE 2010,4 JANVIER 2011 ( etape 2 ) ETAPE 2 BILAN PLAN D ACTION,10 NOV 2010 ENQUETE SATISFACTION, 4 JANVIER 2011 REUNION FINALE,31 JANVIER 2011
7 ANALYSE DE PROCESSUS
8 L ANALYSE MODULAIRE DE SYSTÈME En 1972 Jacques Melese polytechnicien a pensé que l application des concepts de base de la cybernétique et de l automatique pouvait être faite aux activités industrielles, puis tertiaires. Il a eu l idée d un langage d analyse d uniforme suffisamment clair pour décrire tous ceux des phénomènes qui sont assez importants pour mériter une communication interprofessionnelle. Il est utile dans une démarche d analyse de pouvoir rassurer des agents, en leur demandant tout simplement : «Que doit on vous fournir (untel, tel autre, tel service, la direction), comme moyens, comme règles, comme informations, pour que vous puissiez effectuer votre mission de façon satisfaisante?» Qu avez-vous compris que vous devez fournir, et à qui, pour que l entreprise fonctionne? «.
9 SCHÉMA D UN MODULE EN AMS
10 RECUEIL DES DONNÉES Il a eu lieu sous forme de réunion pluridisciplinaire, à l issue de chacune un compte rendu était rédigé et un schéma du module figuré. Chaque groupe : a procédé à l identification du processus avec ses bornes, décrit les tâches et les activités qui concourent à la stérilisation, mis en évidence des étapes critiques, ciblé les pratiques qui nécessitent une évaluation spécifique
11 AS Sté IBODES Bloc Autoclaves qualifiés, programmés,, stericontroles, soudeuses, sachets, gaines, feuilles interfoliages, conteneurs, paniers, chariots, BD, loupes, classeurs, Feuille de liaison bloc/sté, feuille de matériel en prêt,, listing des boites avec constitution, Huile, soufflettes, dévidoirs, adhésif pour pliages, cotons tiges pour les optiques, élastiques, clips,, consommables pour autoclave ( rouleau tickets, plumes, encre) Charge venant d etre lavée Conditionnement Stérilisation Instruments, vérifiés, fonctionnels, stérilisés, En conteneurs, ou en sachets, pliage ou non Char ge c ontrôlée, stérili sée Ticket de stérilisation contrôlé, validé Feuille liaison bloc sté remplie, Feuille de prêt remplie Consommabl es regarnis, Dysfonctionnements signalés
12 AS Sté IBODES Bloc Autoclaves, étiqueteuses, liste des dates de péremption tapis à rouleaux,, stockages : étagères, paniers, placards Dossier de traçabilité : feuilles pour stericontroles, feuille de traçabilité des conteneurs Charge venant d etre stérilisée Validation de la charge, traçabilité, livraisons, Réception, stockage Charge vérifiée, validée tracée, sterile, apte à être utilisée ou stockée Charge contrôlée, froide, validée, étiquetée, Dossier traçabilité rempli Stockage : dernier contrôle, rangement conforme aux critères requis pour la conservation de la stérilité
13 RÉSULTATS ET PRISES DE DÉCISIONS SYNTHESE ÉTAPE 1 En fin d analyse les points forts et les points faibles sont identifiés, des mesures correctrices proposées et des indicateurs choisis. Chaque groupe a identifié les points forts et les points faibles du module.
14 RÉSULTATS : CONDITIONNEMENT, STÉRILISATION locaux classeurs avec photo collaboration IBODE/AS pour reconditionnement collaboration avec biomédical et ateliers pour petits dépannages Traçabilité des périmés et boites ouvertes non utilisées Conteneurs : poids des conteneurs (DM en prêt ) Pliage des interfoliages dans les conteneurs charge des paniers de sachets Classeurs avec photos non exhaustifs
15 prédesinfection réception, tri, lavage conditionnement stérilisation libération traçabilité réception stockage zone de livraison + lieux bloc zone lavage stérilisation zone conditionnement stockage au bloc passe plat en lien avec pièce dédiée locaux locaux le bloc points positifs points négatifs protocoles formation des agents classeurs avec photo dossier de traçabilité agents dédiés formés interventions des AS de la stérilisation souillures organiques résistantes interventions des AS de la stérilisation laveurs 1 porte anciens, durée de cycles longue traitement de la microchirurgie lavage des souillures incrustées test tosi collaboration IBODE/AS pour formation des agents reconditionnement Formations par collaboration avec fournisseurs : biomédical et ateliers LANDANGER, pour petits dépannages STERLAB circuits des périmés ergonomie de la zone poids des conteneurs, DM en prêt charge des paniers de sachets temps de stérilisation et refroidissement des charges à intégrer dans le fonctionnement du bloc ( éviter humidité résiduelle) réception différée des charges enregistrements manuels
16 AXES D AMÉLIORATION ET PLAN D ACTION PLAN D ACTIONS DECEMBRE - JANVIER taches opérateurs suivi indicateur Pré désinfection Suivre les incidents de pré désinfection As Stérilisation mensuel Réception Tri lavage Modes opératoires à compléter, simplifier, afficher dans la zone AS STE + CB a finaliser pour le 15/01/11 Laveurs une porte à changer CB + V CHABALIER + P CHEDEVILLE 2011 Réviser contrôles de bon fonctionnement des laveurs, de l ultrason ( tests de salissure TOSI) CB + V CHABALIER contacter les fournisseur en jan Conditionnement, stérilisation Photographier l ensemble des DM des boites GROUPE STE + BLOC finaliser en Janvier Vérifier étiquetage d identification des conteneurs BLOC + CB / FOURNISSEURS fait landanger Essai de nouveaux moyens de conditionnements : ( poids des conteneurs, DM en prêt, et humidité résiduelle des charges, règles et listes de pliage ) Libération, traçabilité, réception, stockage Globalité Mise en place des feuilles de traçabilité GROUPE STE + BLOC / CB DEMANDE ECHANTILLON + DOC A VALIDER EN CELLULE GESTION RISQUES POUR ENDOSCOPIE MISE EN SERVICE TRACA BOITES OUVERTES ET PERIMES, Informatisation du process à intégrer au plan d informatisation CB / INFORMATIQUE PLAN 20012/2017, janvier 2011 Instituer des réunions bloc/sté, mensuelles CB VOIR PLANNIFICATION AVEC DOMI, janvier 2011 poids des conteneurs FAIT, humidité résiduelle des charges DUREE SECHAGE AUGMENTEE, règles et listes de pliage FAIT reste à valider après un mois d'usage
17 AMÉLIORATIONS NOTÉES Tous les conteneurs ont été pesés. Cette notion est importante pour l ergonomie du travail. Les temps de traitement des conteneurs ont été mesurés en moyenne. Cette durée est un paramètre important pour l organisation du travail au bloc opératoire, notamment en ce qui concerne l ophtalmologie où petitesse de la boite ne rime pas avec vitesse du temps de traitement.
18 AMÉLIORATIONS NOTÉES Pratiquement toutes les photos des DM ont été prises et colligées par boite Le temps de séchage des autoclaves a été augmenté, les consignes de constitution des charges rappelées, l importance du refroidissement de la charge expliqué à tous les AS et toutes les IBODES, ce qui a diminue les incidents d humidité résiduelle dans les conteneurs.
19 AMÉLIORATIONS NOTÉES Les modes opératoires ont été rédigés et affichés en zone de lavage Les étiquettes des conteneurs LANDANGER refaites L informatisation de l activité est intégrée au plan de l hôpital L acquisition d un premier laveur désinfecteur double porte est acquise pour 2011, le second pour 2012 ou 2013.
20 ENQUÊTE DE SATISFACTION 1- RÉPONSES DES IBODES Lavage : le mode opératoire sera affiché à proximité des laveurs Conditionnement : il est rappelé que tout DM détérioré ou oxydé doit être sorti du circuit pour être traité ou réparé Non conformités : Le relevé des non conformités est absolument nécessaire à l amélioration en continu de la qualité par conséquent, afin de rendre plus aisées les déclarations il est décidé que des feuilles de signalement de non conformités seront disposées à chaque étape
21 ENQUÊTE DE SATISFACTION 1- RÉPONSES DES IBODES Traçabilité des boites ouvertes non utilisées et périmées, traçabilité des endoscopies : Les nouvelles feuilles donnent totale satisfaction et seront présentées en cellule qualité pour approbation. Commentaires généraux : Une réunion pluriprofessionnelle est souhaitée. Elle aura lieu tous les 2 mois
22 ENQUÊTE DE SATISFACTION 1- RÉPONSES DES AS ET DES ASH AS Réception tri lavage Satisfaites de l amélioration de l état des DM qui arrivent Conditionnement : Pour le signalement des défauts : d'un tableau de relevé systématique des incidents qui seront ensuite analysés et transcrits en feuilles de non-conformité sera mis en place. ASH Les ASH ont noté en pré désinfection une amélioration de la propreté des instruments à la sortie de la salle d opérations et sont donc très satisfaites de l EPP.
23 SUIVI DE L EPP Indicateurs : Incidents de pré désinfections Non conformités Par les réunions bimensuelles avec le Bloc opératoires Par des audits internes réguliers menés par le RSQ de la stérilisation et/ou des autoévaluations
24 CONCLUSION Cette EPP a été menée aisément grâce à la participation et la motivation de tous. La méthode d analyse modulaire de système a permis d envisager chaque étape de façon objective et complète. Cette méthode a permis une finalisation rapide des travaux. L ensemble des participants a été satisfait de ce travail de collaboration et a constaté une meilleure compréhension des problèmes de chacun et un partenariat renforcé.
LES DIFFERENTS SYSTEMES DE MARQUAGE DES INSTRUMENTS. Atelier n 2
LES DIFFERENTS SYSTEMES DE MARQUAGE DES INSTRUMENTS Atelier n 2 UNITES DE SOINS MCJ PRE-DESINFECTION Transport UTILISATION Dossier médical informatisé du patient Logiciel de traçabilité du processus de
Identification et analyse des ruptures de flux en pratique
Identification et analyse des ruptures de flux en pratique Benjamin GAREL Directeur Qualité CHU GRENOBLE Catherine GUIMIER Pharmacien praticien hospitalier CHU GRENOBLE Contexte Ouverture NSC en 2007 Activité
Accueil et Formations du personnel recruté en Stérilisation Centrale. Présenté par Dany GAUDELET et le Dr. Julien MOLINA
Accueil et Formations du personnel recruté en Stérilisation Centrale Présenté par Dany GAUDELET et le Dr. Julien MOLINA PLAN Introduction Réglementation Circuit du personnel Procédure de Formation Accueil
LA TRAÇABILITE DE A Z ET DE Z A AU CABINET DENTAIRE
LA TRAÇABILITE DE A Z ET DE Z A AU CABINET DENTAIRE 1 Introduction et définition de la traçabilité Les décès dus aux maladies nosocomiales, le scandale du sang contaminé ont rendu les patients anxieux
Sommaire ... PRESENTATION ... AGENCEMENT ... CLOISONS - PORTES ... ECLAIRAGE - DÉCORATION ... REVÊTEMENT ... RÉSINE DE SYNTHÈSE ...
d e n t a i r e e t m é d i c a l d e n t a i r e e t m é d i c a l Sommaire 4 5 6 7 8 9... PRESENTATION... AGENCEMENT... CLOISONS - PORTES 10 11... ECLAIRAGE - DÉCORATION 12 13... REVÊTEMENT 14 15...
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
La coordination des services à l hôpital : Réorganisation du service de stérilisation d un bloc opératoire
Benjamin Garcia Rémi de Guisa Juin 2010 Ecole des Mines de Paris Option Gestion Scientifique La coordination des services à l hôpital : Réorganisation du service de stérilisation d un bloc opératoire 1
AUDIT ISO SUR CESARIENNE CH MACON
AUDIT ISO SUR CESARIENNE CH MACON JOURNEE DU «RESEAU MATER» Jeudi 18 novembre 2010 C. Brunet M.P. Veuillet Sage-femme cadre I.D.E. hygiéniste PRESENTATION DU SERVICE MATERNITE CH MACON niveau 2B PERSONNELS
Le premier dispositif 4 en 1.
TETHYS H10 Le premier dispositif 4 en 1. Décontamination, nettoyage, désinfection et séchage en un seul passage pour un flux de travail plus simple, plus rapide et plus efficace. Tethys H10 est le premier
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion
Tremplins de la Qualité. Tome 2
Tome 2 CET OUVRAGE EST UN GUIDE D INTERPRETATION DE LA NORME NF EN ISO 9001 VERSION 2000 AVANTPROPOS Ce guide d aide à la rédaction du Manuel de Management de la Qualité a été rédigé par la Fédération
REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE
REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE 1 ACTIVITES TECHNIQUES AIDE DENTAIRE / GESTION DU RISQUE INFECTIEUX Préparer et entretenir la salle de soins Entretenir la salle de stérilisation
Bio nettoyage au bloc opératoire
Bio nettoyage au bloc opératoire Béatrice CROZE Infirmière hygiéniste Service d hygiène et d épidémiologie novembre 2012 Le bio nettoyage au bloc L impression omniprésente de travailler dans l urgence
de gestion des instruments et de documentation des données processus 7 èmes Journées nationales suisses sur la stérilisation de la SSSH,
Validation des logiciels i l à des fins de gestion des instruments et de documentation des données processus Présentation de Markus Geissmann à l occasion des 7 èmes Journées nationales suisses sur la
«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité»
«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité» SSO-Fribourg, jeudi 12 février 2015 Dr Christine Cunier Adjointe du médecin-dentiste
Incidence sur la siccité de différents types d emballages dans un conteneur
Incidence sur la siccité de différents types d emballages d dans un conteneur Frédy Cavin Responsable stérilisation - Hospices/CHUV Lausanne 1ères Journées Nationales Suisses sur la stérilisation Définition
formations professionnelles fin 2014 / début 2015 hygiène alimentaire en restauration collective audit, conseil et formation professionnelle
audit, conseil et formation professionnelle Stage 1 Bonnes pratiques d hygiène en restauration collective 19 et 26 novembre Stage 2 Règles d hygiène lors du service 3 décembre Stage 3 Le nettoyage et la
L Emballage: Sourcing Stratégique. Badreddine NAOUAR Consultant Indépendant en Achat
L Emballage: Sourcing Stratégique Badreddine NAOUAR Consultant Indépendant en Achat Sommaire L emballage Définition Fonction de l emballage L utilisation de l emballage Sourcing Stratégique Les Productivités
Hôpital performant et soins de qualité. La rencontre des extrêmes estelle
Hôpital performant et soins de qualité. La rencontre des extrêmes estelle possible? 18 octobre 2012 Professeur Philippe KOLH CIO, Directeur du Service des Informations Médico-Economiques CHU de LIEGE Plan
Qualité. Sécurité Alimentaire
Le service Qualité Présentation du Service Démarche Qualité Qualité Réalisation des dossiers d agrément sanitaire pour les cuisines centrales >60 affermés API Réalisation des dossiers d accréditation en
Exigences sociétales et modèle économique
Colloque 22 mai Exigences sociétales et modèle économique Alexandre GRENIER Directeur URPS médecins 22 mai 2014 1 Exigences sociétales et modèle économique Les exigences sociétales: Une offre de soins
La gestion documentaire les bases d'un système de management de la qualité
La gestion documentaire les bases d'un système de management de la qualité 8 ème journée professionnelle de l ANTAB - 21 Octobre 2011 Fatima TOUBAIS Ingénieur qualité Accréditation des Laboratoires Direction
4 PROTOCOLES DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION A APPLIQUER 1 - PROCEDURE APPROFONDIE DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION DES VEHICULES
PROTOCOLE DE NETTOYAGE ET DE DESINFECTION DES TRANSPORTS SANITAIRES ET DE LEURS MATERIELS Selon les protocoles du CLIN, du SMUR 54 et du Groupe Synapse (69) Pour assurer une efficacité optimale du nettoyage
L entretien en radiologie conventionnelle. Comment procède t on? Radiologie conventionnelle. Quel mobilier et matériel?
L entretien en radiologie conventionnelle Il existe plusieurs sortes d entretiens à l hôpital Selon le service, le risque infectieux, la zone à entretenir et les actes effectués, l entretien sera différent.
ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION V2010 CLINIQUE CHIRURGICALE DU LIBOURNAIS
ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION V2010 CLINIQUE CHIRURGICALE DU LIBOURNAIS 119 rue de la marne - 33500 - Libourne NOVEMBRE 2014 SOMMAIRE PREAMBULE 1. Présentation du document 2. Les niveaux de certification
Ce document est destiné à suivre le parcours de formation d un candidat au CQP «Conduite de ligne de conditionnement», en intégrant :
Commission Paritaire Nationale de l Emploi des Industries de Santé CQP «Conduite de ligne de conditionnement» Livret de suivi de la formation en contrat de professionnalisation Nom et prénom du candidat
PROCEDURE ENREGISTREMENT
Page 1 sur 7 ANNULE ET REMPLACE LES DOCUMENTS SUIVANTS référence 04/PR/001/02/V01 04/PR/001/02/V02 04/PR/001/02/V03 04/PR/001/02/V04 04/PR/001/02/V05 04/PR/001/02/V06 04/PR/001/02/V07 04/PR/001/02/V08
Audit interne. Audit interne
Définition de l'audit interne L'Audit Interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils
Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 LA QUALITE 3/5 LA QUALITE 2/5 LA QUALITE 4/5 LA QUALITE 5/5
Noël NOVELLI ; Université d Aix-Marseille; LIF et Département d Informatique Case 901 ; 163 avenue de Luminy 13 288 MARSEILLE cedex 9 Génie Logiciel LA QUALITE 1/5 La gestion de la qualité Enjeux de la
LA NORME RABC EN BLANCHISSERIE NOYONS SEPTEMBRE 2012
LA NORME RABC EN BLANCHISSERIE NOYONS SEPTEMBRE 2012 SOMMAIRE La norme RABC, qu est-ce que c est? Les grandes lignes La blanchisserie et la Fonction linge - incidences sur l application de la méthode Les
P s a sep e o p r o t S e S r e vi v ce c s Fabrice Dubost
Passeport Services Fabrice Dubost 2.6 Gestion des Mises en Production ITIL, Soutien des services Entreprise, Clients et Utilisateurs Outil de Supervision Dysfonctionnements Questions / Renseignements Incidents
3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5
1 SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Principes... 3 3 - Sélection des fournisseurs... 4 4 Marche courante... 5 4.1 Conditionnement Transport... 5 4.2 Livraison... 5 4.3 - Garantie qualité / Conformité... 5
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur Indications
CAP d Installateur sanitaire RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES PRÉSENTATION DES FONCTIONS ET TACHES
PRÉSENTATION DES FONCTIONS ET TACHES Les activités sont à développer lors de la réalisation d un ouvrage ou d une installation simple ACTIVITES : 1) Préparation / Organisation 1- Prendre connaissance du
S.BAYNAUD www.haccp.fr
Les référentiels qualité et sécurité des aliments pour les IAA Qualité Sécurité Traçabilité des Aliments 2 bis rue Lamoricière CS 10402 44104 Nantes Cedex 4 Tél : 02 51 72 11 22 Fax 02 51 72 11 33 E.mail
Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie pharmaceutique et les CQP des industries chimiques
Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie et les CQP des industries chimiques @ COPYRIGHT LEEM - Page 1 sur 51 Sommaire 1 - Finalités des passerelles... 3 2 - Principes
Référent et management
Référent et management Manager pour une efficacité de prévention Rôle, mission du référent et relais avec l encadrement Comment fédérer tous les acteurs de soins Référent et management Manager pour une
Activité : Élaboration, mise en forme et renseignement de documents
ACTIVITÉS ADMINISTRATIVES À CARACTÈRE TECHNIQUE Activité : Élaboration, mise en forme et renseignement de documents Tâche : Rédaction de messages et de courriers professionnels simples liés à l activité
Certification des Etablissements de Santé en France
Certification des Etablissements de Santé en France Pouvait-on faire sans elle en France? Peut-elle faire mieux? Les enjeux et les perspectives de la procédure 2014 Plan de l intervention 1. Partie 1 :
Développement d outils web
3D Ouest - Lannion Développement d outils web Seconde partie BERTHEUIL FABRICE Licence 3 Informatique, parcours MIAGE Université de Rennes 1 - IFISIC 1. Introduction Durant la deuxième partie de mon stage
Système de Management par la Qualité
Système de Management par la Qualité Rapport Technique Référence Rédigé par MAN-01 Jérémie Dhennin Nombre de pages 9 Le 23 juillet 2015 Diffusion non restreinte ELEMCA SAS / RCS Toulouse 790 447 866 425,
Diplôme de Comptabilité et de Gestion. D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0
Diplôme de Comptabilité et de Gestion DCG D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0 Validation des Acquis de l Expérience VAE R é f é r e n t i e
Gestion du traitement personnel des patients : Enquête et audit régional
Gestion du traitement personnel des patients : Enquête et audit régional Marion Alpy Jean-Marie Kinowski Journée OMEDIT 3 avril 2014 Contexte La prise en charge du traitement personnel du patient peut
Fiche descriptive d activités
Fiche descriptive d activités Fiche descriptive d activités (FDA) La fiche descriptive d activités (FDA) dresse la liste de l ensemble des activités, recensées lors d enquêtes, exercées par des titulaires
1 Introduction 2. 1.1 Description 2. 1.2 Accessoires et numéros de pièces 2. 1.3 Caractéristiques 3. 1.4 Aspects réglementaires 3. 2 Mise en service 4
Table des matières 1 Introduction 2 1.1 Description 2 1.2 Accessoires et numéros de pièces 2 1.3 Caractéristiques 3 1.4 Aspects réglementaires 3 2 Mise en service 4 2.1 Déballage et inspection 4 2.2 Batterie
VERS DE NOUVELLES FILIÈRES DE VALORISATION DE DÉCHETS A DESTINATION DE LA CONSTRUCTION
1 VERS DE NOUVELLES FILIÈRES DE VALORISATION DE DÉCHETS A DESTINATION DE LA CONSTRUCTION Partenaires Centre technologique Construction et Aménagement Durable Centre technologique Industrie Energie Process
Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté
Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté Dr Denis BABORIER CH LONS-LE-SAUNIER 31 Août 2009 La géographie du projet ISYS Projet d informatisation du système de soins Franche-Comté EMOSIST-fc
Aide kinésithérapeute : une réalité?
Aide kinésithérapeute : une réalité? Fabien Launay Cadre supérieur du pôle rééducation CHU de Dijon Dijon (21) Préambule : La fonction d aide-kinésithérapeute n est pas nouvelle. Elle peut être occupée
AUDIT BLOC OPERATOIRE
AUDIT BLOC OPERATOIRE Forum Octobre 2006 G.Bossuat, inf, HPCI, CHUV 1 Rappel théorique Audit vient du mot latin «audire», écouter. L audit, est un processus méthodique, indépendant et documenté permettant
SALARIÉS INTÉRIMAIRES ETT DE MOINS DE 10 SALARIÉS PLAN DE FORMATION MODE D EMPLOI. v1-11/2013 - photo : gettyimages
Permettre aux intérimaires d acquérir des compétences et des savoir-faire transférables Favoriser l acquisition de compétences et savoir-faire complémentaires, en lien avec leur qualification ou avec l
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION IDENTIFICATION DES COMPÉTENCES À PARTIR DES ACTIVITÉS
RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION IDENTIFICATION DES COMPÉTENCES À PARTIR DES ACTIVITÉS ACTIVITÉS Capacités COMPÉTENCES C1 Préparation des activités Réalisation d activités Relations avec les clients, avec
GESTION DE STOCK. July 2009. Hilde De Boeck
GESTION DE STOCK July 2009 Hilde De Boeck Table des matières Introduction Organisation du stock centrale 1. Gestionnaire de stock 2. Stockage: - Les Conditions - Rangement des produits 3. Les outils de
Votre expert en flux documentaires et logistiques. Prestations audit/conseils
Votre expert en flux documentaires et logistiques Prestations audit/conseils 1. ConseiL optimisation d exploitation courrier 2. Conseil Aménagements 3. Conseil en procédures de gestion courrier 4. Accompagnement
L externalisation de vos logiciels entreprises : une solution aux problèmes de coûts, de sécurités et de réactivités
Bureau Virtuel L externalisation de vos logiciels entreprises : une solution aux problèmes de coûts, de sécurités et de réactivités Que ce soit par la communication, par les échanges ou par la collaboration,
Image de la carte bancaire auprès des porteurs - France
Image de la carte bancaire auprès des porteurs - France Rapport d étude 7 novembre 2005 Contacts TNS SOFRES : Florence de MARIEN 01.40.92.45.59 Benjamine DUROUCHOUX 01.40.92.45.14 BDX R_42GV07_01 Département
2ème Colloque National de la Performance Industrielle LA MAINTENANCE A DISTANCE & E-MAINTENANCE
2ème Colloque National de la Performance Industrielle LA MAINTENANCE A DISTANCE & E-MAINTENANCE Logo partenaire Outil de Gestion de la Performance Maintenance en Multisites Ph. Pluvinage Kerneos Chiffres-clés
Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban
Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban Cahier des charges du Logiciel Médico Technique Rédigé en collaboration avec Cahier des charges du Logiciel Médico Technique La procédure d
REFERENTIEL DU CQPM. TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 OBJECTIF PROFESSIONNEL DU CQPM
COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : B Dernière modification : 10/04/2008 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Electricien maintenancier process 1 I OBJECTIF
Ce document est la propriété de la MAP. Il ne peut être utilisé, reproduit ou communiqué sans son autorisation. MECANIQUE AERONAUTIQUE PYRENEENNE
MANUEL MANAGEMENT QUALITE Révision janvier 2010 Ce document est la propriété de la MAP. Il ne peut être utilisé, reproduit ou communiqué sans son autorisation. MECANIQUE AERONAUTIQUE PYRENEENNE Place d
Projet de santé. Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale :
Projet de santé Nom du site : N Finess : (Sera prochainement attribué par les services de l ARS) Statut juridique : Raison Sociale : Adresse du siège social : Téléphone : Mail : Version : Etablie en date
POLITIQUE D AMELIORATION DE LA QUALITE ET DE LA GESTION DES RISQUES 2013-2017. Document validé le. Visa : Visa :
POLITIQUE D AMELIORATION DE LA QUALITE ET DE LA GESTION DES RISQUES 2013-2017 Document validé le Nom : M. GROHEUX Nom : M. MATHIEU Fonction : Directeur Fonction : Président de la CME Visa : Visa : Page
LES PROCEDURES DE LA POLITIQUE D ARCHIVAGE
LES PROCEDURES DE LA POLITIQUE D ARCHIVAGE La mise en place d une politique d archivage offre des solutions pour assurer une gestion pérenne des archives. Ce guide de procédure doit : - servir de base
Présentation de la gamme des PGI/ERP modulaires Wavesoft
Solutions ouvertes pour esprits ouverts Présentation de la gamme des PGI/ERP modulaires Wavesoft Sommaire WaveSoft en quelques chiffres Positionnement des Éditions (Gammes) Standard Professionnelle Entreprise
Le logiciel de gestion intégré conçu pour les Promoteurs Immobilier
Le logiciel de gestion intégré conçu pour les Promoteurs Immobilier Solution globale et intégrée qui couvre l'ensemble des principaux aspects de la gestion des projets immobiliers. Depuis l'étude d'une
FICHE TECHNIQUE PRODUIT
FICHE TECHNIQUE PRODUIT 1 FICHE TECHNIQUE PRODUIT DEFINITION Fiche descriptive qui présente avec précision un produit à vendre ou à acheter. Elle reprend les caractéristiques du produit dans le but d informer
-Identifier les éléments qui déterminent le coût d un objet technique.
A / LES OBJETS TECHNIQUES EN DOMOTIQUE B / LA REPRESENTATION FONCTIONNELLE C / LE RESPECT DES CONTRAINTES D / LA CHAINE D ENERGIE D UN OBJET TECHNIQUE E/ LA CHAINE D INFORMATION D UN OBJET TECHNIQUE A
InteGraal MODE. cousu main
InteGraal MODE progiciels ET SERVICES cousu main pour l INDUSTRIE ET LE COMMERCE DE la FILIÈRE mode InteGraal MODE L erp métier cousu Main pour l industrie et le commerce de la MODE Pour répondre à vos
III.2 Rapport du Président du Conseil
III.2 Rapport du Président du Conseil de Surveillance sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques Rapport du directoire rapports du conseil de surveillance 2012 1 Obligations légales
Préparation de commande. En cas d absence du destinataire. Retour des produits/échanges
Kit de démarrage 2014 Ce guide a été conçu pour vous accompagner à chaque étape clé de votre entreprise et tout au long de notre collaboration. Il vous donne un certain nombre de conseils et d informations
CENTRE DE TECHNOLOGIES AVANCEES EN ELECTRICITE RESIDENTIELLE ET INDUSTRIELLE INSTITUT DES ARTS ET METIERS
CENTRE DE TECHNOLOGIES AVANCEES EN ELECTRICITE RESIDENTIELLE ET INDUSTRIELLE INSTITUT DES ARTS ET METIERS Campus des Arts et Métiers Chaque module est lié à un type d équipement mis à disposition par le
Charte de l'audit informatique du Groupe
Direction de la Sécurité Globale du Groupe Destinataires Tous services Contact Hervé Molina Tél : 01.55.44.15.11 Fax : E-mail : [email protected] Date de validité A partir du 23/07/2012 Annulation
Livret d accueil des stagiaires
Livret d accueil des stagiaires SOMMAIRE : I/ Présentation du service II/Le métier de manipulateur III/ Modalités d encadrement IV/ Votre stage V/ Bilan global de votre stage I/ Présentation du service
2014-2018 CLINIQUE SAINT-JEAN DOC STRAT-PIL-15
2014-2018 CLINIQUE SAINT-JEAN DOC STRAT-PIL-15 [POLITIQUE QUALITE, GESTION DES RISQUES, SECURITE DES SOINS, ENVIRONNEMENT] 1 ENGAGEMENTS QUALITÉ, SÉCURITÉ, GESTION DES RISQUES ET ENVIRONNEMENT Depuis sa
INSTITUT LIMAYRAC. enseignement supérieur Toulouse. Vincent de Prato BTS Informatique de Gestion. Option Administrateur de Réseaux Locaux
INSTITUT LIMAYRAC enseignement supérieur Toulouse Vincent de Prato BTS Informatique de Gestion Option Administrateur de Réseaux Locaux Note de Synthèse Vincent de Prato BTS Informatique de Gestion 2009
www.digitech-sa.ch PRESENTATION 2009 L'ingénierie Documentaire
PRESENTATION 2009 L'ingénierie Documentaire 1 Historique 1992 Création de Digitech France 1993 Création de Digitech Suisse 1999 Rachat de la société DOC PLUS 2000 Rachat du département AIRS (gestion documentaire)
REF01 Référentiel de labellisation des laboratoires de recherche_v3
Introduction Le présent référentiel de labellisation est destiné aux laboratoires qui souhaitent mettre en place un dispositif de maîtrise de la qualité des mesures. La norme ISO 9001 contient essentiellement
Manuel de management intégré
Manuel de management intégré Versions 1 2015 Manuel de management intégré ETT 04/2015 1 Préface Le manuel de management intégré se veut une présentation succincte de notre organisation. Cette organisation
Modèle de changement d organisation. Leanpizza.net présente. Petit Guide Rapide du jeu de cartes Modèle de Changement d Organisation
Guide rapide Leanpizza.net présente Petit Guide Rapide du jeu de cartes Modèle de Changement d Organisation v1.0 Rédacteur : Olivier Lafontan Traduction : Yannick Quenec hdu Date : 29 juin 2010 - Guide
notre métier consiste à vous faciliter le vôtre!
SERVICES notre métier consiste à vous faciliter le vôtre! Acteur majeur en termes d'aménagement d espaces tertiaires sur son territoire, Sdib développe une démarche innovante de conseil et d accompagnement,
Pandémie grippale et réorganisation des soins primaires. Le travail de la Maison Médicale de Garde d Ambérieu
Pandémie grippale et réorganisation des soins primaires Le travail de la Maison Médicale de Garde d Ambérieu Introduction Réorganisation profonde nécessaire de l offre de soins Organisation hospitalière
Validation des processus de production et de préparation du service (incluant le logiciel)
Validation des processus de production et de préparation du service (incluant le logiciel) Traduction non officielle du document Réponses et décisions de EK-Med 3.9 B 18 publié sur le site Web de l organisme
ANNEXE E DEVIS DE NETTOYAGE
Centre spatial John H. Chapman 6767 Route de l'aéroport Longueuil (Québec) ANNEXE E DEVIS DE NETTOYAGE Contrôle de la qualité Date: Février 2014 L'entrepreneur doit fournir tous les équipements, les matériaux
aalto Collaborative Pour le gestionnaire,
www.ged-web.com aalto Collaborative aalto est une solution collaborative full web, regroupant tous les aspects de la gestion de documents et des process dans l'entreprise, développée avec la technologie
GESTION DES CARTES «ACHAT»
Page 1/12 Destinataires : Agence Comptable Logistique Contrôle de Gestion Domaine concerné : Thème concerné : Sous thème concerné : Mot-clé : ACHAT, COMPTABILITE, GESTION, BUDGET Organisation de la gestion
Ablation de sutures. Module soins infirmiers
Ablation de sutures Module soins infirmiers Equipe enseignante de l IFSI du Centre Hospitalier de ROUBAIX Diaporama réalisé par : Stéphane Dubus, Formateur I. Définition Il s agit d ôter les sutures cutanées
Phase 2 : Mettre en œuvre. Gestion des projets. Gestion documentaire. Gestion du changement. R Collomp - D Qualité D 2 Ges4on documentaire
Phase 2 : Mettre en œuvre Gestion des projets Gestion Gestion du changement Gestion Plusieurs documents dans un organisme : Documentation technique Documentation sociale Documentation commerciale Documentation
COMPTE RENDU CONTRÔLE HYGIENOSCOPIE
COMPTE RENDU CONTRÔLE HYGIENOSCOPIE Client : JEAN CUISTOT TRAITEUR 31 RUE DE L 'OCEAN 17510 CHIVES [email protected] Tél. 05 46 33 64 21 Date de l'examen : 28-oct-2013 Technicien :
Ingénieur en prévention des risques
Ingénieur en prévention des risques G1X22 Prévention hygiène et sécurité / Restauration - IR L ingénieur de recherche en prévention des risques assiste et conseille la direction de l établissement pour
FORMATIONS 2011-2012 INFORMATIQUE
ALPEN Formation Site de Combloux FORMATIONS 2011-2012 INFORMATIQUE Vous souhaitez plus de renseignements? Vous souhaitez vous inscrire? Contactez-nous : [email protected] 04.50.58.69.10 Découverte
Audits énergétiques. L efficacité énergétique dans les bâtiments
Audits énergétiques L efficacité énergétique dans les bâtiments Préambule Vos consommations énergétiques vous semblent trop élevées et vous souhaitez améliorer les performances énergétiques de votre bâtiment.
ComplianceSP TM sur SharePoint 2010 CONTRÔLE CONFORMITÉ PERFORMANCES
TM ComplianceSP TM sur SharePoint 2010 Gestion complète de documents et processus des sciences de la vie sur SharePoint 2010 CONTRÔLE CONFORMITÉ PERFORMANCES Aperçu Consciente de la pression croissante
de propreté est-il garanti? des Hôpitaux Universitaires de Genève
Nettoyage des instruments creux: le niveau d assurance de propreté est-il garanti? Retour d expérience à la stérilisation centrale des Hôpitaux Universitaires de Genève Hervé Ney JNSS Fribourg 2010 1 Hervé
w w w. e p - p a r i s. f r
www.ep-paris.fr Secteurs d Activités EP s adresse particulièrement au secteur Tertiaire. > Banques et Assurances > Cabinets d Architectes > Foncières d immobilier locatif > Sociétés de services de biens
évaluation des risques professionnels
évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire
Pilot4IT Tableaux de Bord Agréger et consolider l ensemble de vos indicateurs dans un même portail.
Pilot4IT Tableaux de Bord Agréger et consolider l ensemble de vos indicateurs dans un même portail. Comment exploiter au mieux l ensemble de vos indicateurs? Avec la solution agile Pilot4IT Tableau de
Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments
Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Le respect des bonnes pratiques d hygiène de fabrication, par chaque opérateur, constitue le préalable à toute démarche de maîtrise de la sécurité
Ministère chargé de la santé Diplôme d Etat d infirmier. Portfolio de l étudiant
Ministère chargé de la santé Diplôme d Etat d infirmier Annexe VI Portfolio de l étudiant Nom et prénom de l étudiant : Institut de formation en soins : Date d entrée dans la formation : Nom et prénom
Chaîne de production des médicaments
Chaîne de production des médicaments GPAO : Aspects légaux et pharmaceutiques 2 Principe de base Une préparation n est entreprise que si la pharmacie possède les moyens appropriés pour la réaliser et la
QUALIMS est votre solution!
Vous êtes un industriel soumis à de fortes contraintes réglementaires? QUALIMS est votre solution! QUALIMS est une société internationale, présente sur le marché des éditeurs de logiciels de gestion qualité
A N N E X E 1. Introduction : référentiel d activités professionnelles page 7. Référentiel de certification page 21
A N N E X E 1 Introduction : référentiel d activités professionnelles page 7 Référentiel de certification page 21 - Compétences professionnelles page 21 - Connaissances associées page 55 - Unités constitutives
