Traitement des hépatites virales chroniques Treatment of chronic viral hepatitis

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Traitement des hépatites virales chroniques Treatment of chronic viral hepatitis"

Transcription

1 Réanimation (2007) 16, Disponible en ligne sur journal homepage: MISE AU POINT Traitement des hépatites virales chroniques Treatment of chronic viral hepatitis V. Vochelle a, C. Trepo a,b, P. Merle a,b, a Service d hépatogastroentérologie, hôpital de l Hôtel-Dieu, 1, place de l Hôpital, Lyon, France b Inserm U871, physiopathologie moléculaire et nouveaux traitements des hépatites virales, Lyon, France Disponible sur Internet le 2 octobre 2007 MOTS CLÉS Virus de l hépatite B ; Virus de l hépatite C ; Traitement ; Interféron ; Analogues nucléosidiques ; Ribavirine KEYWORDS Hepatitis B virus; Hepatitis C virus; Treatment; Interferon; Nucleoside analogues; Ribavirin Auteur correspondant. Adresse (P. Merle). Résumé L enjeu du traitement des hépatites chroniques liées au virus de l hépatite B (VHB) ou l hépatite C (VHC) est d inhiber la réplication du VHB et du VHC, voire d éradiquer le VHC, afin de prévenir l évolution vers la cirrhose et le carcinome hépatocellulaire. Le traitement doit cibler essentiellement les patients porteurs d hépatite chronique évolutive avérée. Concernant le VHB, l interféron-alpha (IFN ) garde une indication pour des malades bien sélectionnés et infectés par une souche de VHB sécrétant l antigène HBe. Dans la majorité des cas, les analogues nucléosidiques ou nucléotidiques sont préférés à l interféron-alpha, et prescrits au long cours. Néanmoins, ils ont l inconvénient d induire des résistances virales, ce qui peut nécessiter de changer l analogue ou bien d en ajouter un deuxième. En cas de co-infection par le virus de l hépatite delta (VHD), seul l interféron-alpha est efficace, avec cependant une rechute permanente à l arrêt du traitement. En ce qui concerne le VHC, le traitement de référence associe l interféron-alpha pégylé et la ribavirine pour une durée variant de six à 12 mois en fonction du génotype viral. Le taux global d éradication virale définitive est d environ 60 %, mais ce taux varie en fonction du génotype viral : 45 % pour le génotype 1 versus 80 % pour les génotypes 2 et 3. Pour les patients qui ne répondent pas au traitement ou qui rechutent après l arrêt, l attitude à adopter n est pas encore consensuelle. Heureusement, de nouvelles molécules inhibitrices du cycle de réplication du VHC ou immunostimulantes sont en cours d évaluation et devraient permettre dans les prochaines années d améliorer de façon substantielle les taux d éradication virale définitive Société de réanimation de langue française. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. Summary Therapy of hepatitis B virus (HBV) or hepatitis C virus (HCV) chronic infections targets the inhibition of HBV and HCV replication, as well as eradication of HCV, aiming at preventing evolution towards cirrhosis and hepatocellular carcinoma. Therapy should preferentially target patients with active chronic hepatitis. Concerning HBV, interferon-alpha remains adequate for well-selected patients infected by a wild-type HBe-Ag-secreting HBV strain. However, long-term nucleoside analogue administrations are preferred to interferon-alpha in most cases, although they may induce viral resistance warranting replacement of the first analogue or switching for another one. For delta hepatitis virus (HDV) coinfection, solely interferonalpha seems efficient although permanent relapses occur after discontinuation of therapy /$ see front matter 2007 Société de réanimation de langue française. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. doi: /j.reaurg

2 Traitement des hépatites virales chroniques 619 Concerning HCV, combined therapy of pegylated interferon-apha plus ribavirin is recommended for a 6 12 months treatment duration depending on the viral genotype. The global rate of sustained antiviral response is around 60%, but greatly varies with the viral genotype: genotype 1, 45%, and genotypes 2 3, 80%. For nonresponder or relapser patients, no consensual approach has been recommended so far. Fortunately, new anti-hcv drugs are under evaluation and should substantially improve the outcome of HCV infection in the next few years Société de réanimation de langue française. Publié par Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés. Introduction L Organisation mondiale de la santé estime que 2 milliards d individus dans le monde sont infectés par le virus de l hépatite B (VHB) et que plus de 350 millions souffrent d une hépatite chronique. Parmi ces derniers, % mourront prématurément d une complication hépatique, principalement une cirrhose ou un cancer du foie. La plupart des cas d infections surviennent pendant la période périnatale et pendant la petite enfance, âge auquel une hépatite B aiguë symptomatique est peu probable, mais le risque de développer une infection chronique est élevé. L infection passe souvent inaperçue jusqu à l âge adulte où les complications de l infection chronique peuvent apparaître. Les modes de transmission du VHB sont particulièrement influencés par sa résistance et sa forte concentration sérique, favorisant ainsi les contaminations sexuelles, périnatales, et nosocomiales. En ce qui concerne le virus de l hépatite C (VHC), il est la première cause d hépatites chroniques et de cirrhose en Europe et en Amérique du Nord. Le VHC a probablement émergé au début du xx e pour diffuser ensuite chez l homme avec le développement de la transfusion sanguine, des soins médicaux et ensuite l usage de médicaments par voie intraveineuse. Au cours des dernières années, il s est imposé comme un problème de santé publique majeur en France comme dans tous les pays développés. En raison de la pandémie virale C, l incidence du cancer primitif du foie, jusque là le cinquième cancer au monde en terme d incidence, va tripler d ici à Par conséquent, on comprend qu il est primordial de disposer de traitements capables de contrôler les infections chroniques à VHB et VHC pour prévenir les complications létales. Au cours de cet article, nous allons développer les traitements actuels des hépatites chroniques virales B et C. Traitement de l hépatite chronique B Objectif du traitement L objectif du traitement de l hépatite B est d inhiber durablement la réplication virale B, ce qui aura pour bénéfice de diminuer l activité nécrotico-inflammatoire, de ralentir/arrêter/faire régresser la transformation fibreuse intrahépatique et de prévenir la progression vers la cirrhose et le carcinome hépatocellulaire. Les marqueurs sanguins de réponse thérapeutique sont la baisse de la charge virale, la normalisation des transaminases, ainsi que les séroconversions Ag HBe/Ac anti-hbe et Ag HBs/Ac anti-hbs, cette dernière traduisant la guérison virologique. Concernant l Ag HBe, on distingue les souches VHB sauvages qui expriment cet Ag HBe lors du cycle réplicatif du virus, des souches mutantes précore pour lesquelles l Ag HBe n est pas produit au cours de la réplication virale (mutations intéressant la protéine précore et/ou le promoteur basal du core). Pour les patients infectés par une souche sauvage (Ag HBe+), la séroconversion Ag HBe/Ac anti-hbe en cours de traitement est un bon marqueur d efficacité thérapeutique, alors que ce marqueur n a aucun intérêt chez les patients infectés par une souche mutante précore (Ag HBe ). Indications thérapeutiques Le traitement s adresse aux patients porteurs d une hépatite B associée à une réplication virale (AND-VHB positif), une cytolyse (transaminases élevées) et à la présence sur la biopsie d une activité nécrotico-inflammatoire et/ou d une fibrose significative [1]. Il n y a pas de bénéfice à traiter un patient en état d immunotolérance (ADN- VHB positif, transaminases normales, histologie hépatique sans activité nécrotico-inflammatoire) ou porteur inactif du VHB (ADN-VHB indétectable ou faible <10 4 copies/ml, transaminases normales, histologie hépatique sans activité nécrotico-inflammatoire). Antiviraux Interféron-alpha L interféron-alpha (IFN ) est une cytokine ayant des propriétés antivirales et immunostimulantes. L IFN recombinant (produit par génie génétique, avec deux variants -2a et -2b) a été conjugué àunrésidu de polyéthylène glycol. Les deux molécules obtenues : le PegIFN -2a (PEGASYS : 180 g par semaine) et le PegIFN -2b (ViraferonPeg : 1,5 g/kg par semaine) ont une clairance systémique diminuée et une demi-vie prolongée et peuvent être ainsi utilisées en une seule injection sous-cutanée par semaine. Analogues nucléosidiques et nucléotidiques Ils agissent en inhibant l incorporation des nucléosides lors de l élongation de l ADN par l ADN polymérase. La lamivudine (Zeffix ) est prescrite à la posologie de 100 mg par jour. L adéfovir dipivoxil (Hepsera ) est un analogue nucléotidique dont l efficacité antivirale, à la posologie de 10 mg/j, a été démontrée, pour les souches sauvages, mutantes précore ou d échappement à la lamivudine chez les patients porteurs d une hépatite B

3 Tableau 1 Comparaison des réponses aux traitements de l hépatite B. IFN Lamivudine Adéfovir Entécavir Semaine C = placebo Semaine 52 C = placebo Semaine 48 C = placebo Semaine 48 C = lamivudine Ag HBe positif Négativation et VHB b b Perte Ag HBe Séroconversion anti-hbe Diff de Perte Ag HBs 7,8 1,8 < Normalisation ALAT Diff de Amélioration histologique Durée de la réponse (semaines) IFN Lamivudine Adéfovir Entécavir Mois 6 12 C a Semaine 52 C a Semaine 48 C a Semaine 48 C a 60 Négativation et VHB b Normalisation ALAT Amélioration histologique Durée de la réponse (semaines) Les résultats sont donnés en pourcentage. a C : groupe témoin. b Négativation en PCR. 620 V. Vochelle et al.

4 Traitement des hépatites virales chroniques 621 compensée ou décompensée, en pré- ou posttransplantation hépatique, ainsi que chez les patients co-infectés par le VIH. La néphrotoxicité par tubulopathie est exceptionnelle à cette posologie. Cependant, la fonction rénale sera régulièrement surveillée. L entécavir (Baraclude ) est un puissant inhibiteur spécifique pour lequel l efficacité antivirale, l amélioration biochimique, la fréquence de séroconversion anti-hbe et l amélioration histologique sont supérieures à celles observées avec la lamivudine. La posologie est de 0,5 mg/j chez les patients n ayant jamais reçu d analogue et de 1 mg/j en cas de résistance à la lamivudine. Ces trois molécules sont généralement bien tolérées. Leur posologie sera adaptée à la fonction rénale. D autres analogues nucléos/tidiques sont en cours de développement. Le ténofovir, l emtricitabine, la telbivudine et la clévudine sont en essais cliniques de phase III et d autres molécules telles que le pradéfovir sont en essais de phase II. Résultats des traitements Interféron-alpha Une méta-analyse regroupant 837 patients Ag HBe positif traités pendant quatre à six mois par interféron-alpha standard à la dose de 5 10 MU trois fois par semaine avait montré que 6 % des patients traités avaient perdu l antigène HBs et 20 % des patients avaient perdu l antigène HBe [2]. Concernant les patients Ag HBe négatif, plusieurs études randomisées ont comparé l interféron-alpha standard à l absence de traitement. Le taux moyen de réponse à la fin du traitement est de 40 à 60 %, mais le taux de réponse prolongée à cinq ans ne dépasse pas % [3].La pégylation de l interféron-alpha a permis d en améliorer la tolérance et l efficacité [4]. Les études à long terme concernant l interféron pégylé sont encore peu nombreuses. Elles révèlent un taux de séroconversion anti-hbe de 30 % pour les virus sauvages, et un taux de rémission (avec baisse significative de la charge virale et normalisation des transaminases), également de 30 %, pour les mutants précore, après un an de traitement [5 7]. L interféron reste le seul traitement qui permette d obtenir une rémission virologique durable, même après l arrêt du traitement. Cependant, la guérison virologique traduite par une séroconversion Ag HBs/Ac anti- HBs demeure exceptionnelle (5 % de cas). Analogues nucléosidiques et nucléotidiques Les analogues diminuent la charge virale de façon significative : de quatre à six Log 10 pour la lamivudine, de trois à quatre Log 10 pour l adéfovir et, de six à sept Log 10 pour l entécavir après un an de traitement. Les réponses virologique et biochimique s accompagnent d une amélioration histologique qui est plus marquée en cas de séroconversion anti-hbe. Malgré leur efficacité, le taux de séroconversion anti-hbe après 12 mois de traitement reste faible (20 %) quelles que soient les molécules, et le taux de séroconversion HBs très bas [8 10]. Le traitement doit être prolongé compte tenu du risque de reprise de la réplication virale, et ce, même après séroconversion HBe pour les patients initialement Ag HBe+. Néanmoins, il est important de noter que le taux de séroconversion HBe augmente avec la durée du traitement [9,11]. La comparaison des réponses à ces traitements est illustrée dans le Tableau 1 [2,8,13,10,14]. Association lamivudine/interféron-alpha Son efficacité est supérieure à la monothérapie par interféron pégylé seul ou lamivudine seule, durant la période de traitement, mais il n a pas été démontré d amélioration du taux de réponse prolongée à l arrêt du traitement [5,7]. Résistances aux analogues La nécessité de traitement pour une durée prolongée favorise l émergence de souches de VHB mutantes et résistantes aux analogues (Fig. 1). L échappement viral est caractérisé par l augmentation de la charge virale de plus de un Log 10 par rapport au nadir. Il est nécessaire de changer le traitement antiviral avant l augmentation des transaminases, notamment, chez les patients cirrhotiques Figure 1 Incidence des résistances (%) aux antiviraux chez les patients naïfs de nucléosides.

5 622 V. Vochelle et al. (risque d insuffisance hépatique). L incidence d apparition de souches résistantes à la lamivudine est d environ 20 % par an (70 % après quatre ans). L incidence de résistances est beaucoup plus faible avec l adéfovir (0 % à un an, 29 % après cinq ans). On n a pas observé de résistance à l entécavir après 96 semaines de traitement chez des patients initialement naïfs. Cependant, pour les patients antérieurement traités par la lamivudine et ayant acquis une résistance à cette substance, la prise d entécavir engendre l apparition de résistances spécifiques à l entécavir avec une incidence cumulée de 10 % à deux ans. Des facteurs prédictifs de résistance ont été identifiés en préthérapeutique : une élévation des transaminases de type alanine aminotransférase supérieure à trois fois la normale, un index nécrotico-inflammatoire modéré à sévère, une charge virale et un index de masse corporelle élevés. Sous traitement, la persistance d une charge virale supérieure à trois Log 10 après 24 semaines est associée à un risque significatif de survenue de résistance, et cela a été spécifiquement objectivé pour la lamivudine [12]. Choix des molécules Il n existe pas de consensus sur les indications des molécules antivirales et sur leur séquence d utilisation. Les patients Ag HBe+ bénéficieront, en première intention, d un traitement par interféron pour au moins un an, lorsque les facteurs prédictifs de bonne réponse sont présents : patient jeune, absence de cirrhose, transaminases trois fois supérieures à la normale, charge virale faible (inférieure ou égale à sept Log 10 ). Un traitement par analogues sera prescrit chez les autres patients : porteurs d un VHB sauvage avec critères de mauvaise réponse à l interféron ou présentant des contreindications ou des effets secondaires à celui-ci. L entécavir semble être la meilleure option compte tenu du taux de résistance à la lamivudine et de l efficacité antivirale relativement trop lente de l adéfovir. Chez les patients Ag HBe, l interféron n est pas la meilleure option, car il devrait être maintenu au moins deux ans, voire plusieurs années, ce qui est difficilement envisageable à cause des effets indésirables. L entécavir est approprié. L adéfovir peut également être proposé, car contrairement au virus sauvage, le mutant précore se réplique généralement à des taux plus faibles. Pour l ensemble de ces patients, on attend les résultats des essais de la telbivudine et du tenofovir. Chez les patients présentant une cirrhose décompensée, l interféron sera contre-indiqué en raison des effets secondaires et du risque d aggravation de l insuffisance hépatocellulaire. Chez ces patients qui sont éventuellement en attente de transplantation hépatique, on proposera une combinaison d analogues : lamivudine/adéfovir afin d obtenir une diminution rapide de la charge virale et d éviter l apparition de mutants résistants, ce qui serait particulièrement délétère dans ce contexte. L entécavir, plus puissant que la lamivudine et l adéfovir, et actif sur les souches résistantes à ces deux molécules pourrait également être utile, mais les données concernant sa place chez les patients en attente de greffe ne sont pas encore disponibles. Le ténofovir serait intéressant chez les malades ayant une réplication active lorsque la transplantation doit être réalisée rapidement (indication à valider). En post-transplantation hépatique, on poursuivra la combinaison d analogues introduite en prétransplantation en association aux immunoglobulines anti-hbs, afin de diminuer le risque de récurrence sur le greffon. Adaptations thérapeutiques La surveillance biochimique (dosage des transaminases) et virologique (quantification de l ADN-HVB sérique) doit être rapprochée : tous les trois mois afin de détecter l émergence de mutants résistants. En cas d apparition de résistances, après avoir éliminé une mauvaise observance au traitement, on ajoutera un deuxième analogue n ayant pas de résistance croisée avec le premier [15,16]. Si la résistance est liée à la lamivudine ou à l entécavir, on ajoutera de l adéfovir. Si la résistance est liée à l adéfovir, on peut utiliser la lamivudine ou mieux, l entécavir ou le ténofovir (une fois l AMM obtenue). Des études suggèrent qu une adaptation thérapeutique doit être effectuée lorsque la charge virale reste supérieure à trois Log 10 copies/ml après six à 12 mois de traitement, en anticipant l augmentation de la charge virale [17]. Conclusion Les stratégies thérapeutiques les plus adaptées restent à préciser pour le traitement de l hépatite B chronique. Des études sont en cours pour prouver l intérêt d opter d emblée pour une combinaison de deux analogues afin d optimiser le contrôle de la réplication virale et de réduire le risque de développement de mutants résistants. Le développement de ces molécules virostatiques a été salvateur. Mais les traitements immunomodulateurs, en cours d essai, ont également leur rôle à jouer de part le caractère immuno-induit de l infection virale B. Traitement de l hépatite chronique virale D Le virus delta est défectif et entraîne une hépatite en présence du virus de l hépatite B. On distingue la coinfection simultanée par les virus VHD et VHB et la surinfection par le VHD d une infection préexistante par le VHB. À titre diagnostique, on dispose de tests sérologiques à la recherche des anticorps anti-vhd. Le test le plus sensible est la détection de l ARN-VHD par PCR. Les analogues nucléos/tidiques ne sont pas efficaces pour le traitement du VHD. L interféron-alpha est le seul traitement disponible. Son effet antiviral est proportionnel à la dose. Des études ont montré qu un traitement prolongé pendant 48 semaines avec des fortes doses : au moins neuf millions d unités trois fois par semaine permettait d augmenter la survie [18]. Dans ces études la normalisation prolongée des transaminases sous interféron-alpha était corrélée à l amélioration des fonctions hépatiques, la diminution de la charge virale delta et la disparition des immunoglobulines anti-vhd. Malheureusement, la rechute était quasiconstante après l arrêt du traitement. L interféron pégylé semble apporter des résultats encourageants bien qu encore préliminaires. À un stade avancé, la transplantation hépatique est à envisager.

6 Traitement des hépatites virales chroniques 623 Traitement de l hépatite chronique virale C Objectifs du traitement L objectif principal est l éradication virale, permettant la guérison de l infection et l arrêt de la progression de la fibrose. En l absence de réponse virologique soutenue, l autre objectif sera d éviter le développement ou l aggravation d une cirrhose (risque de survenue de 20 % à 20 ans) et le carcinome hépatocellulaire (incidence, 1 4 % par an en cas de cirrhose) [19,20]. La progression de la fibrose n est pas linéaire. Il existe une accélération progressive, notamment, après l âge de 50 ans. L appréciation des facteurs de risque de progression est essentielle : le sexe masculin, l âge élevé au moment de la contamination, la consommation excessive d alcool, la co-infection VHC-VIH, l obésité et l insulinorésistance [21]. Indications thérapeutiques Elles reposent sur l évaluation des lésions histologiques (activité et surtout degré de fibrose). La biopsie hépatique est l examen de référence mais des marqueurs non invasifs (Actitest-Fibrotest, Fibroscan, Fibromètre) ont été développés depuis la conférence de consensus [24]. La place de ces examens reste à évaluer. Les indications thérapeutiques sont modulées par des facteurs individuels (âge, comorbidités, motivation) et virologiques (génotype, charge virale) qui permettent de préciser les chances de succès et les risques du traitement. Il est recommandé pour les patients atteints d hépatite modérée ou sévère, ou de cirrhose non décompensée. Si la fibrose est minime, on opte pour une simple surveillance. Toutefois, l efficacité des traitements a augmenté au cours des dernières années. Ainsi, lorsque les chances de succès sont élevées (génotype 2 ou 3) et que les risques du traitement paraissent faibles (âge jeune, absence de comorbidités), on peut envisager un traitement même en l absence de lésions histologiques «significatives». De même, la présence de manifestations extrahépatiques peut justifier de traiter alors que l hépatopathie est minime. Antiviraux Interféron-alpha Comme pour l hépatite B, on utilise sa forme pégylée aux mêmes posologies. Ribavirine Son efficacité virologique est synergique de celle de l interféron. Administrée per os, sa posologie est adaptée au poids : 800 mg/j pour un poids inférieur à 65 kg, 1000 mg/j pour un poids entre 65 et 85 kg, et 1200 mg/j pour un poids supérieur à85kg(rébétol, Copegus ). Conduite du traitement Patients naïfs Des études multicentriques ont démontré la supériorité de l efficacité de la bithérapie par interféron pégylé et ribavirine par rapport à l interféron standard et la ribavirine [22,23]. Le taux de réponse virologique, tous génotypes confondus, est de 55 % (42 46 % pour le génotype 1, et % pour les génotypes 2 et 3) [22,23].Ladurée de traitement est de 48 semaines pour les génotypes 1, 4, 5 et 6, et de 24 semaines pour les génotypes 2 et 3 [24]. Surveillance de la tolérance du traitement et gestion des effets secondaires. Certains effets indésirables liés à l interféron sont fréquents et altèrent la qualité de vie : syndrome pseudogrippal, asthénie, amaigrissement, symptômes cutanés et digestifs (diarrhée, nausées). Les symptômes psychiatriques sont parmi les plus préoccupants et peuvent aller d une irritabilité à une véritable dépression. Les éventuelles dysthyroïdies justifient une surveillance de la fonction thyroïdienne. Les neutropénies et/ou thrombopénies potentielles nécessitent une surveillance de l hémogramme, tout comme le risque d anémie hémolytique induite par la ribavirine. Cette dernière peut être responsable de prurit, de sécheresse cutanée, de toux, d élévations de la créatinine et de l acide urique. Du fait de sa tératogénicité, une contraception est recommandée pendant le traitement et sera poursuivie jusqu à 6 7 mois après l arrêt. Ces effets secondaires sont une cause fréquente de diminutions de doses, d arrêt de traitement et par conséquent d échec thérapeutique. Il existe un véritable enjeu d éducation thérapeutique : le patient devra être informé de ces effets indésirables à prendre en charge tout au long du traitement afin d améliorer l observance. Il a été démontré que le taux de réponse virologique soutenue était de 63 % lorsque les patients avaient adhéré au traitement et reçu au moins 80 % des doses d interféron pégylé et de ribavirine recommandées, pendant 80 % de la durée préconisée du traitement contre 54 % dans les cas de traitement suboptimal [25]. Surveillance de l efficacité et modulation des durées de traitement. Elle repose sur des critères biochimiques et virologiques. Chez les malades ayant initialement des transaminases élevées, leur normalisation ou leur diminution est un critère d efficacité en cours de traitement et après son arrêt. Mais les critères essentiels sont virologiques. Quel que soit le génotype, l ARN-VHC est recherché quantitativement avant le début du traitement, qualitativement àla fin du traitement et six mois après son arrêt par une technique sensible (PCR ou technique équivalente). L absence de détection de l ARN-VHC six mois après la fin du traitement définit la réponse virologique soutenue qui correspond dans la majorité des cas à une guérison définitive. Les modalités thérapeutiques dépendent des facteurs prédictifs de réponse virologique soutenue. Le facteur principal est le génotype. La cinétique de la réponse virologique est un autre facteur prédictif essentiel de la réponse virologique soutenue : l obtention précoce d une virémie indétectable permet de prédire la guérison. Deux études importantes, conduites principalement chez des patients de génotype 1, ont montré qu une réponse virologique à la semaine 12 de traitement (diminution de la charge virale supérieure à deux Log 10 ) était associée à une bonne probabilité de réponse virologique prolongée (85 %), alors que les patients ne répondant pas à ce critère ont moins de 3 % de chance de guérir. Ainsi, pour les infections liées àungénotype 1, une évaluation virologique est réalisée à la semaine 12, et si elle montre une disparition ou une réduction de plus de

7 624 V. Vochelle et al. deux Log 10 de l ARN-VHC, le traitement est poursuivi. De même, un ARN-VHC toujours détectable à la semaine 24 traduit une probabilité nulle d obtenir une réponse virologique prolongée (valeur prédictive négative, 100 %). Ainsi, une nouvelle évaluation est effectuée à la semaine 24 (même si non mentionnée dans la conférence de consensus). In fine, en l absence de réponse virologique précoce à la semaine 12, ou la persistance de l ARN-VHC à la semaine 24, un arrêt du traitement peut être proposé si l objectif est d obtenir une réponse virologique [26 29]. Pour les génotypes 2, 3, 4,5 et 6,l évaluation est effectuée à la vingt-quatrième semaine et si la charge virale est négative, le traitement sera poursuivi 48 semaines pour les génotypes 4, 5 et 6. À l instar du génotype 1, d autres facteurs sont prédictifs d une mauvaise réponse : une charge virale élevée, l existence d une fibrose extensive, l âge supérieur à 45 ans, le sexe masculin, la co-infection VIH-VHC, l obésité, la stéatose et le diabète sucré. Ces facteurs devront être pris en compte pour adapter la durée du traitement, mais ces nouvelles modalités thérapeutiques doivent être validées. Selon des études récentes, l évaluation de la réponse virologique précoce à la semaine 4 permettrait de réduire la durée du traitement pour certains sous-groupes de malades [30,31]. Patients rechuteurs et non-répondeurs L ARN du VHC est négatif en fin de traitement et se repositive dans les six mois suivant l arrêt chez les répondeursrechuteurs. L ARN viral reste détectable à la fin du traitement chez les non-répondeurs. La prise en charge thérapeutique de ces patients n est actuellement pas standardisée. L échec peut être lié au traitement antérieur conduit de façon suboptimal. Il convient alors de rechercher les causes d échec : mauvaise observance, durée insuffisante, posologies non optimales, comorbidités et facteurs de mauvaise réponse éventuellement contrôlables. Un nouveau traitement peut être proposé en remédiant à ces causes d échec. En revanche, très peu de données sont actuellement disponibles concernant le traitement des patients non-répondeurs à un traitement bien conduit associant interféron pégylé et ribavirine. Dans l attente de nouveaux protocoles, on peut proposer un traitement d entretien à visée antifibrosante (par interféron pégylé et/ou ribavirine) chez les malades rechuteurs ou non-répondeurs ayant présenté une réponse biochimique et dont l hépatite se caractérise par une fibrose sévère. La méta-analyse de quatre études pivots a documenté que 40 % des patients n ayant pas éliminé levhcà la fin du traitement avaient une amélioration histologique. Trois essais prospectifs sont actuellement menés chez des patients évolués pour documenter le bénéfice d un traitement d entretien (HALT-C, COPILOT, EPIC(3)). Les résultats à deux ans de l étude COPILOT sont très intéressants, puisque 20 % seulement des patients recevant de l interféron pégylé ont atteint les critères de complication, contre 40 % des malades témoins [32]. Perspectives Des protocoles cherchent à optimiser la bithérapie par interféron pegylé et ribavirine soit en prolongeant la durée de traitement, notamment, pour les répondeurs «lents» dont la baisse de la charge virale est inférieure à deux Log 10 à la semaine 12, soit en augmentant les doses d interféron ou de ribavirine [33,34]. Un monitoring pharmacologique de la posologie de ribavirine pourrait être utilisé afin d obtenir des concentrations-cibles qui permettraient d augmenter les chances de guérison. D autres classes médicamenteuses sont actuellement en cours d étude : les inhibiteurs spécifiques du VHC (antiprotéases et antipolymérase), les nouveaux interférons, les alternatives àla ribavirine et les immunomodulateurs. 1 Conclusion L amélioration des techniques virologiques, la meilleure connaissance des facteurs de progression de la fibrose, des facteurs prédictifs de réponse virologique soutenue et les données de cinétique virale font du traitement antiviral de l hépatite C, un traitement «à la carte», adapté à chaque individu et à chaque virus, dont l efficacité est ainsi optimisée. Références [1] De Franchis R, Hadengue A, Lau G, Lavanchy D, Lok A, McIntyre N, et al. EASL International consensus conference on hepatitis B September, 2002 Geneva, Switzerland. Consensus statement. J Hepatol 2003; 39 Suppl 1:S3 25. [2] Wong DK, Cheung AM, O Rourke K, Naylor CD, Detsky AS, Heathcote J. Effect of alpha-interferon treatment in patients with hepatitis B e antigen-positive chronic hepatitis B. A metaanalysis. Ann Intern Med 1993;119: [3] Lampertico P, Del Ninno E, Manzin A, Donato MF, Rumi MG, Lunghi G, et al. A randomized, controlled trial of a 24-month course of interferon-alfa 2b in patients with chronic hepatitis B who had hepatitis B virus DNA without hepatitis B e antigen in serum. Hepatology 1997;26: [4] Cooksley WG, Piratvisuth T, Lee SD, Mahachai V, Chao YC, Tanwandee T, et al. Peginterferon-alpha-2a (40 kda): an advance in the treatment of hepatitis B e antigen-positive chronic hepatitis B. J Viral Hepat 2003;10: [5] Marcellin P, Lau GK, Bonino F, Farci P, Hadziyannis S, Jin R, et al., Peginterferon Alfa-2a HBe-Ag-Negative Chronic Hepatitis B Study Group. Peginterferon-alfa-2a alone, lamivudine alone, and the two in combination in patients with HBeAgnegative chronic hepatitis B. N Engl J Med 2004;351: [6] Janssen HL, van Zonneveld M, Senturk H, Zeuzem S, Akarca US, Cakaloglu Y, et al., HBV Study Group; Rotterdam Foundation for Liver Research. Pegylated interferon-alfa-2b alone or in combination with lamivudine for HBe-Ag-positive chronic hepatitis B: a randomised trial. Lancet 2005;365: [7] Lau GK, Piratvisuth T, Luo KX, Marcellin P, Thongsawat S, Cooksley G, et al., Peginterferon-alfa-2a HBeAg-Positive Chronic Hepatitis B Study Group. Peginterferon-alfa 2a, lamivudine, and the combination for HBeAg-positive chronic hepatitis B. N Engl J Med 2005;352: [8] Marcellin P, Chang TT, Lim SG, Tong MJ, Sievert W, Shiffman ML, et al., Adefovir Dipivoxil 437 Study Group. Adefovir dipivoxil for the treatment of hepatitis B e antigen-positive chronic hepatitis B. N Engl J Med 2003;348: Merle P, Trepo C. Future therapies of hepatitis C. Eur J Gastroenterol, in press.

8 Traitement des hépatites virales chroniques 625 [9] Lai CL, Chien RN, Leung NW, Chang TT, Guan R, Tai DI, et al. A one-year trial of lamivudine for chronic hepatitis B. Asia Hepatitis Lamivudine Study Group. N Engl J Med 1998;339: [10] Chang TT, Gish RG, de Man R, Gadano A, Sollano J, Chao YC, et al., BEHoLD AI Study Group. A comparison of entecavir and lamivudine for HBe-Ag-positive chronic hepatitis B. N Engl J Med 2006;354: [11] Liaw YF, Leung NW, Chang TT, Guan R, Tai DI, Ng KY, et al. Effects of extended lamivudine therapy in Asian patients with chronic hepatitis B. Asia Hepatitis Lamivudine Study Group. Gastroenterology 2000;119: [12] Zoulim F. Hepatitis B virus resistance to antivirals: clinical implications and management. J Hepatol 2003;39(Suppl 1): S [13] Hadziyannis SJ, Tassopoulos NC, Heathcote EJ, Chang TT, Kitis G, Rizzetto M, et al., Adefovir Dipivoxil 438 Study Group. Adefovir dipivoxil for the treatment of hepatitis B e antigennegative chronic hepatitis B. N Engl J Med 2003;348: [14] Lai CL, Shouval D, Lok AS, Chang TT, Cheinquer H, Goodman Z, et al., BEHoLD AI Study Group. Entecavir versus lamivudine for patients with HBe-Ag-negative chronic hepatitis B. N Engl J Med 2006;354: [15] Zoulim F. Antiviral therapy of chronic hepatitis B. Antiviral Res 2006;71: [16] Durantel D, Brunelle MN, Gros E, Carrouee-Durantel S, Pichoud C, Villet S, et al. Resistance of human hepatitis B virus to reverse transcriptase inhibitors: from genotypic to phenotypic testing. J Clin Virol 2005;34:S [17] Lai C, Gane E, Liaw YF, Thongsawat S, Wang Y, Chen Y, et al. Telbivudine versus lamivudine for chronic hepatitis B: first year results from the international phase III globe trial (abstract). Hepatology 2005;42(Suppl 1):748A. [18] Farci P, Mandas A, Coiana A, Lai ME, Desmet V, Van Eyken P, et al. Treatment of chronic hepatitis D with interferon-alfa-2a. N Engl J Med 1994;330: [19] EASL International consensus conference on hepatitis C. Paris, 26 28, February 1999, Consensus statement. European Association for the Study of the Liver. J Hepatol 1999; 30: [20] Aizawa Y, Shibamoto Y, Takagi I, Zeniya M, Toda G. Analysis of factors affecting the appearance of hepatocellular carcinoma in patients with chronic hepatitis C. A long-term follow-up study after histologic diagnosis. Cancer 2000;89:53 9. [21] Poynard T, Ratziu V, Charlotte F, Goodman Z, McHutchison J, Albrecht J. Rates and risk factors of liver fibrosis progression in patients with chronic hepatitis C. J Hepatol 2001;34: [22] Fried MW, Shiffman ML, Reddy KR, Smith C, Marinos G, Goncales Jr FL, et al. Peginterferon-alfa-2a plus ribavirin for chronic hepatitis C virus infection. N Engl J Med 2002;347: [23] Manns MP, McHutchison JG, Gordon SC, Rustgi VK, Shiffman M, Reindollar R, et al. Peginterferon-alfa-2b plus ribavirin compared with interferon alfa-2b plus ribavirin for initial treatment of chronic hepatitis C: a randomised trial. Lancet 2001;358: [24] Consensus conference. Treatment of hepatitis C. Gastroenterol Clin Biol 2002; 26 Suppl 2:B [25] McHutchison JG, Manns M, Patel K, Poynard T, Lindsay KL, Trepo C, et al., International Hepatitis Interventional Therapy Group. Adherence to combination therapy enhances sustained response in genotype-1-infected patients with chronic hepatitis C. Gastroenterology 2002;123: [26] Neumann AU, Lam NP, Dahari H, Gretch DR, Wiley TE, Layden TJ, et al. Hepatitis C viral dynamics in vivo and the antiviral efficacy of interferon-alpha therapy. Science 1998;282: [27] Zeuzem S, Herrmann E, Lee JH, Fricke J, Neumann AU, Modi M, et al. Viral kinetics in patients with chronic hepatitis C treated with standard or peginterferon-alpha-2a. Gastroenterology 2001;120: [28] Berg T, Sarrazin C, Herrmann E, Hinrichsen H, Gerlach T, Zachoval R, et al. Prediction of treatment outcome in patients with chronic hepatitis C: significance of baseline parameters and viral dynamics during therapy. Hepatology 2003;37: [29] Davis GL, Wong JB, McHutchison JG, Manns MP, Harvey J, Albrecht J. Early virologic response to treatment with peginterferon-alfa-2b plus ribavirin in patients with chronic hepatitis C. Hepatology 2003;38: [30] Ouzan D, Khiri H, Penaranda G, Joly H, Halfon P. Kinetics of hepatitis C virus RNA load during pegylated interferon-alpha- 2a and ribavirin treatment in naive genotype 1 patients. Comp Hepatol 2005;21:4 9. [31] Zeuzem S, Buti M, Ferenci P, Sperl J, Horsmans Y, Cianciara J, et al. Efficacy of 24 weeks treatment with peginterferon-alfa- 2b plus ribavirin in patients with chronic hepatitis C infected with genotype 1 and low pretreatment viremia. J Hepatol 2006;44: [32] Curry M, Cardenas A, Afdhal NH. Effect of maintenance PEG-intron therapy on portal hypertension and its complication: results from the COPILOT study (abstract). J Hepatol 2005;42(Suppl 2):A40. [33] Berg T, von Wagner M, Nasser S, Sarrazin C, Heintges T, Gerlach T, et al. Extended treatment duration for hepatitis C virus type 1: comparing 48 versus 72 weeks of peginterferonalfa-2a plus ribavirin. Gastroenterology 2006;130: [34] Shiffman M, Price A, Hubbard S, Wilson M, Salvatori J, Commounwealth V, et al. Treatment of chronic hepatitis C virus genotype 1 with peginterferon-alfa-2b high weight based dose ribavirin and epoetin alfa enhances sustained virologic response (abstract). Hepatology 2005;42(Suppl 1):217A.

Traitement de l hépatite C: données récentes

Traitement de l hépatite C: données récentes Traitement de l hépatite C: données récentes J.-P. BRONOWICKI (Vandœuvre-lès-Nancy) Tirés à part : Jean-Pierre Bronowicki Service d Hépatogastroentérologie, CHU de Nancy, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy. Le

Plus en détail

Virus de l hépatite B

Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B Persistance de l antigène HBs 10% - 90% Virus de l hépatite B Hépatite aiguë B faible ou absente Persistance

Plus en détail

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B

TRAITEMENT DE L HÉPATITE B TRAITEMENT DE L HÉPATITE B P Mathurin Service d Hépatogastroentérologie Pr Paris Hôpital Claude Hurriez CHRU Lille CRITERES VIROLOGIQUES ET HISTOIRE NATURELLE 1 OBJECTIF THERAPEUTIQUE: Séroconversion HBe

Plus en détail

Traitement des hépatites virales B et C

Traitement des hépatites virales B et C Traitement des hépatites virales B et C GFMER Yaoundé 26 Novembre 2007 Dr José M Bengoa foie cirrhotique foie normal Vitesse de développement de la fibrose fibrose VHD VHB VHC années Indications au traitement

Plus en détail

Traitements de l hépatite B

Traitements de l hépatite B Traitements de l hépatite B S Matheron Service des maladies infectieuses et tropicales A Hôpital Bichat-Claude Bernard Virus de l hépatite B: histoire naturelle Contage Hépatite aigüe 70% asymptomatique

Plus en détail

F ZOULIM. Traitement du VHB : Interféron ou anti-viraux

F ZOULIM. Traitement du VHB : Interféron ou anti-viraux F ZOULIM Traitement du VHB : Interféron ou anti-viraux - Connaître les objectifs du traitement - Connaître les résultats immédiats et à long terme des traitements - Savoir choisir une option thérapeutique

Plus en détail

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH

Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Place de l interféron dans le traitement de l hépatite B chez le patient co-infecté VIH Lionel PIROTH CHU Dijon, Université de Bourgogne Tours juin 2012 Un problème? VIH-VHB Piroth L et al, J Hepatol,

Plus en détail

Christian TREPO, MD, PhD

Christian TREPO, MD, PhD PEG INTERFERON MONOTHERAPI E Christian TREPO, MD, PhD Unmet medical needs in chronic HBV infection Inhibition of viral replication Normalisation of ALT Improvement in liver necroinflammation Improvement

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. 10 décembre 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 10 décembre 2008 VIRAFERONPEG 50 µg/ 0.5 ml, poudre et solvant pour solution injectable B/1 : code CIP 355 189.3 B/4 : code CIP 355 191.8 VIRAFERONPEG, stylo pré-rempli

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

Avis 20 février 2013

Avis 20 février 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 février 2013 PEGASYS 135 microgrammes, solution injectable en seringue préremplie Boîte de 1 (CIP 34009 359 958 1 0) Boîte de 4 (CIP 34009 359 959 8 8) PEGASYS 135

Plus en détail

Traitement des hépatites h chroniques virales B et C

Traitement des hépatites h chroniques virales B et C Traitement des hépatites h chroniques virales B et C Dr Joanna POFELSKI Service d hépatod pato-gastroentérologierologie CH d Annecyd Particularités? Virus hépatotropes / cytopathogènes : lésions hépatiques

Plus en détail

Traitement de l hépatite B : dernière heure

Traitement de l hépatite B : dernière heure Traitement de l hépatite B : dernière heure Patrick Marcellin, Service d'hépatologie et INSERM U481 Hôpital Beaujon, Clichy. Traitement actuel Trois médicaments sont actuellement disponibles pour le traitement

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009

PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009 PRISE EN CHARGE DE L HEPATITE CHRONIQUE C EN 2009 CHU BAB EL OUED DR OSMANE DR MAHIOU PR NAKMOUCHE Evolution du traitement de hépatite c Découverte du génome de l HVC 1989 1989 1989 Evolution du traitement

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement. Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var

Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement. Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var Le titrage de l AgHBs: un témoin du statut du patient et de la réponse au traitement Denis Ouzan Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var Objectifs pédagogiques Connaitre les problèmes pratiques posés

Plus en détail

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

Les hépatites virales chroniques B et C

Les hépatites virales chroniques B et C Les hépatites virales chroniques B et C www.aqodad.ma Service d hépato-gastroentérologie CHU HASSAN II; Fès 6èmes journées médicales d Al Hoceima; Le 28 09 2013 1 Introduction Problème majeur de santé

Plus en détail

Traitement des hépatites virales

Traitement des hépatites virales Traitement des hépatites virales Philippe Sogni Hépato-gatroentérologie gatroentérologie,, Hôpital Cochin et Faculté de Médecine Paris 5 Sogni 1 Hépatite chronique C Sogni 2 Prévalence en France des Ac..

Plus en détail

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin

Best of Hépatologie 2010. Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Best of Hépatologie 2010 Dr Anais VALLET-PICHARD Hépatologie Hôpital Cochin Evaluation de la fibrose Analyse des échecs de l élastométrie impulsionnelle Castera L et al. Hepatology 2010;51 (3): 828-35

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013 Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie

Plus en détail

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier

Plus en détail

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Abdelfattah CHAKIB Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca Service des maladies infectieuses, CHU Ibn Rochd 06 61 42 91 64 afchakib@gmail.com

Plus en détail

Le Comité Scientifique a traité les questions suivantes : «Association reconnue d utilité publique» - 1 -

Le Comité Scientifique a traité les questions suivantes : «Association reconnue d utilité publique» - 1 - - 1 - Prise de position de l'association Française pour l'etude du Foie (AFEF) sur les trithérapies (Peg-IFN + ribavirine + inhibiteur de protéase) dans la prise en charge des malades atteints d'hépatite

Plus en détail

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach Hépatite = inflammation du foie Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach 1 Hépatites virales chroniques 2 Histoire naturelle Hépatite aiguë Guérison Hépatite chronique

Plus en détail

Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand?

Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand? Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand? Michelle Martinot-Peignoux Service d Hépatologie Hôpital Beaujon Université Paris-Diderot INSERM U-773/CRB3 Clichy-France Plan Introduction Applications Cliniques

Plus en détail

Avis 6 novembre 2013

Avis 6 novembre 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 6 novembre 2013 VIREAD 245 mg, comprimés pelliculés Boîte de 1 flacon de 30 comprimés (CIP : 34009 358 500 1 0) VIREAD 33 mg/g, granulés pour administration orale Boîte

Plus en détail

Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C

Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C Réunion Tunisienne de Consensus Organisée par La Société Tunisienne de Gastro-entérologie Sous l égide de La Société Tunisienne des Sciences Médicales Traitement des Hépatites Chroniques Virales B et C

Plus en détail

Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet*

Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet* Entretiens de Bichat 26 sept. 2013 Salle 352 A 17 h 30 18 h 30 Place du médecin généraliste dans la gestion du traitement de l hépatite C C. Buffet* * Hépatologue, Université Paris XI, Centre de compétence

Plus en détail

Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux

Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux 14 ème forum SOS Hépatites, Lyon Résistance du virus de l hépatite C aux nouveaux traitements anti-viraux Dr. Sylvie LARRAT Laboratoire de Virologie CHU Grenoble Hépatite C chronique 180 millions de porteurs

Plus en détail

Concepts cliniques et intervention efficaces

Concepts cliniques et intervention efficaces Concepts cliniques et intervention efficaces Traitement de l hépatite B chronique: Pourquoi, quand et comment? Pr Jean-Michel Pawlotsky Université Paris XII Créteil, France Cas clinique: Les choix en matière

Plus en détail

Santé Canada approuve INCIVEK MC (télaprévir) pour le traitement des personnes atteintes d hépatite C

Santé Canada approuve INCIVEK MC (télaprévir) pour le traitement des personnes atteintes d hépatite C Santé Canada approuve INCIVEK MC (télaprévir) pour le traitement des personnes atteintes d hépatite C - Près de quatre personnes sur cinq ayant reçu pour la première fois un traitement d association à

Plus en détail

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012

Surveillance des patients VHC non traités. Julia ATTALI 15/12/2012 Surveillance des patients VHC non traités Julia ATTALI 15/12/2012 Patients non traités Absence d indication au traitement: patients F0/F1 Echec traitement Contre-indication au traitement Refus du patient

Plus en détail

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic des Hépatites virales B et C P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic VHC Dépistage: pourquoi? Maladie fréquente (Ac anti VHC chez 0,84% de la population soit 367 055

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite Chronique C Mai 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique B Février 2015 Ce document est téléchargeable sur : www.has-sante.fr Haute Autorité de Santé Service des

Plus en détail

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris

LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients

Plus en détail

1. Différentes hépatites/ différents traitements

1. Différentes hépatites/ différents traitements III. Traitements 55 1. Différentes hépatites/ différents traitements Se faire soigner 1.1 Traitements des hépatites virales D après les expériences pratiques et la littérature scientifique, le traitement

Plus en détail

Actualités sur le Virus de l'hépatite C

Actualités sur le Virus de l'hépatite C CBP CHRU Lille Actualités sur le Virus de l'hépatite C 2.0 ANNE GOFFARD UNIVERSITÉ LILLE 2 DROIT ET SANTÉ FACULTÉ DES SCIENCES PHARMACEUTIQUES ET BIOLOGIQUES DE LILLE 2012 Table des matières I - Épidémiologie

Plus en détail

Avis 5 mars 2014. PEGASYS 90 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 269 805 1 1)

Avis 5 mars 2014. PEGASYS 90 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 269 805 1 1) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 5 mars 2014 PEGASYS 180 microgrammes, solution injectable 1 seringue pré-remplie en verre de 0,5 ml avec aiguille (CIP : 34009 359 960 6 0) 1 stylo pré-rempli de 0,5

Plus en détail

Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C. H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg

Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C. H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg Diagnostic virologiques des hépatites virales B et C H. Barth Laboratoire de Virologie, CHU de Strasbourg Objectifs 1. Connaître pour chaque virus des hépatites la cinétique des marqueurs virologiques

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Traitement des hépatites virales

Traitement des hépatites virales Traitement des hépatites virales IFMT Séminaire hépatites mai 2006. IFMT-MS-Sémin Hépatites-2006 1 Principes de base 1. Hépatites aigues : on ne traite pas! (VHA, VHE, VHB aigue) aucun traitement n a fait

Plus en détail

Place des Examens de Biologie Moléculaire dans le Suivi des Hépatites

Place des Examens de Biologie Moléculaire dans le Suivi des Hépatites Place des Examens de Biologie Moléculaire dans le Suivi des Hépatites Stéphane Chevaliez Centre National de Référence des Hépatites Virales B, C et delta Laboratoire de Virologie & INSERM U955 Hôpital

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique B Octobre 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015

Traitement des hépatites virales C. Avis d experts 5 janvier 2015 AFEFoie @AFEFoie Association reconnue d utilité publique Traitement des hépatites virales C Avis d experts 5 janvier 2015 M. Bourlière (Marseille) JP. Bronowicki (Nancy) Ch. Hézode (Créteil) D. Larrey

Plus en détail

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C

Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C Profil d expression des micro ARNs hépatiques associés à la réponse virologique prolongée chez des patients atteints d hépatite chronique C E. Estrabaud 1, I. Bièche 2, M. Lapalus 1, S. de Muynck 1, M.

Plus en détail

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique C Juillet 2015 ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE N 6 HÉPATITE CHRONIQUE C Ce document est

Plus en détail

Diagnostic et suivi virologique des hépatites virales B et C. Marie-Laure Chaix Virologie Necker

Diagnostic et suivi virologique des hépatites virales B et C. Marie-Laure Chaix Virologie Necker Diagnostic et suivi virologique des hépatites virales B et C Marie-Laure Chaix Virologie Necker OUTILS DIAGNOSTIQUES VHC Transaminases Recherche des Anticorps! Tests indirects - Anticorps! ELISA! RIBA

Plus en détail

Communiqué de presse. Direction Communication Externe/Interne Sylvie Nectoux TEL : 01 44 34 65 73 Email : sylvie.nectoux@boehringeringelheim.

Communiqué de presse. Direction Communication Externe/Interne Sylvie Nectoux TEL : 01 44 34 65 73 Email : sylvie.nectoux@boehringeringelheim. Les données des études pivots de phase III STARTVerso démontrent l'efficacité du faldaprevir * dans des populations de patients difficiles à guérir telles que celles co-infectées par le VIH et celles avec

Plus en détail

Hépatite C, les nouveaux traitements

Hépatite C, les nouveaux traitements Hépatite C, les nouveaux traitements Dr Ghassan Riachi CHU de Rouen QDN 2014 Revue de presse p L hépatite C est une maladie curable Peginterferon + DAAs 2011 Standard Interferon 1991 + Ribavirin 1998 2001

Plus en détail

RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD)

RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD) RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD) Juin 2014 Ce rapport est téléchargeable sur : www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service

Plus en détail

14 Co-infections par le VIH et les virus des hépatites

14 Co-infections par le VIH et les virus des hépatites 14 Co-infections par le VIH et les virus des hépatites Les co-infections VIH-VHC (virus de l hépatite C) et VIH-VHB/VHD (virus de l hépatite B ou delta) sont devenues les premiers facteurs de co-morbidité

Plus en détail

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger

Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Contexte Hépatite B = risque professionnel pour les soignants Passé futur

Plus en détail

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn

HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence

Plus en détail

Hépatite B autant prevoir...

Hépatite B autant prevoir... Hépatite B Autant PREVOIR... Qu est ce que L hépatite B est une inflammation du foie. Elle est provoquée par un virus : le VHB. Elle se transmet par les relations sexuelles mais elle peut aussi se transmettre

Plus en détail

Pr Bernard Combe. Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de Montpellier

Pr Bernard Combe. Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de Montpellier Journal de L ANDAR (Association Nationale de Défense contre l Arthrite Rhumatoîde) octobre2008 Le Mabthéra dans la polyarthrite rhumatoïde Pr Bernard Combe Immuno-Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie CHU de

Plus en détail

HépatiteC n 7. Hépatite chronique B : onseil. quelques notions pour mieux connaître ma maladie

HépatiteC n 7. Hépatite chronique B : onseil. quelques notions pour mieux connaître ma maladie HépatiteC n 7 onseil Ma maladie Mon traitement Ma vie sociale Hépatite chronique B : quelques notions pour mieux connaître ma maladie Sommaire Après plusieurs prises de sang, mon médecin me confirme que

Plus en détail

Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH

Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH Vaccination contre l hépatite B des personnes vivant avec le VIH Odile Launay CIC de vaccinologie Cochin Pasteur Hôpital Cochin, Paris 6 ème journée de vaccinologie clinique JG Guillet Mardi 4 juin 2013

Plus en détail

Best Of Hépatites 2012. XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille

Best Of Hépatites 2012. XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille Best Of Hépatites 2012 XIX ème Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 09/10/2012 Valérie Canva, CHRU Lille Hépatite virale B Contributors: George Papatheodoridis (Coordinator & EASL Governing Board),

Plus en détail

USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS

USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS USAGERS DE DROGUE ET VHC ADIJA CHAMPAGNOLE MARDI 17 MARS RAPPELS Répartition des patients VHC 15% Nosocomial 20% Autres + Inconnue 3% Activité prof. 37 % Transfusion 1 % sexuel 25 % Toxicomanie IV D'après

Plus en détail

Prise en Charge des Hépatites Auto-Immunes Difficiles Olivier CHAZOUILLERES

Prise en Charge des Hépatites Auto-Immunes Difficiles Olivier CHAZOUILLERES Prise en Charge des Hépatites Auto-Immunes Difficiles Olivier CHAZOUILLERES Service d Hépatologie Centre de référence des maladies inflammatoires des voies biliaires Paris Saint Antoine HAI - Prise en

Plus en détail

Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C. Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC?

Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C. Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC? Approche clinique des patients porteurs du Virus de l Hépatite C - Nouveautés dans la prise en charge du patient VHC? Dr Caroline Jézéquel CCA Service des Maladies du Foie CHU Pontchaillou - Rennes Déclarations

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 4 mars 2015 HARVONI 90 mg/400 mg, comprimés pelliculés B/28 (CIP : 34009 300 008 8 5) Laboratoire GILEAD SCIENCES DCI Code ATC (2015) lédipasvir/sofosbuvir (association

Plus en détail

ACTUALITES EN HEPATO-GASTRO- ENTEROLOGIE

ACTUALITES EN HEPATO-GASTRO- ENTEROLOGIE ACTUALITES EN HEPATO-GASTRO- ENTEROLOGIE Dr Bernard WILLEMIN Hépato-Gastro-Entérologue CHG Haguenau Dr Pierre OSWALD Radiologie CHG Haguenau MESSAGE SONORE DU DR BERNARD WILLEMIN NOUS EXPLIQUANT QUELS

Plus en détail

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52

Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52 Docteur Pascal Melin Hôpital de Saint Dizier UTEP CHG SAINT DIZIER CSAPA 52 Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011 Soutenir l application des mesures de dépistage

Plus en détail

Hépatite B. Risques, prévention et traitement. Prof. Dr méd. Stefan Zeuzem. European Liver Patients Association

Hépatite B. Risques, prévention et traitement. Prof. Dr méd. Stefan Zeuzem. European Liver Patients Association Prof. Dr méd. Stefan Zeuzem Hépatite B Risques, prévention et traitement European Liver Patients Association F. De Renesselaan, 57 B - 3800 Sint-Truiden, Belgium email: contact@elpa-info.org Chère patiente,

Plus en détail

Le point sur le traitement de l hépatite C chronique

Le point sur le traitement de l hépatite C chronique nouveautés en gastroentérologie et hépatologie Le point sur le traitement de l hépatite C chronique Rev Med Suisse 2010 ; 6 : 174-9 F. Bihl I. Pache J. Hess D. Moradpour Drs Florian Bihl, Isabelle Pache

Plus en détail

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie

Ariane MALLAT. Tabac, cannabis et foie Ariane MALLAT Tabac, cannabis et foie Connaître le rôle du tabac et du cannabis dans le développement de la fibrose Savoir l évaluer Connaître les conséquences pratiques chez un malade porteur d une hépatopathie

Plus en détail

HépatiteC n 5. onseil. Comprendre mes analyses biologiques

HépatiteC n 5. onseil. Comprendre mes analyses biologiques HépatiteC n 5 onseil Ma maladie traitement Ma vie sociale Mon Comprendre mes analyses biologiques Sommaire ( 1 2 Au vu de mes dernières analyses de sang successives, mon médecin m annonce que je suis porteur

Plus en détail

Item 83 : Hépatites virales. Anomalies biologiques hépatiques chez un sujet asymptomatique

Item 83 : Hépatites virales. Anomalies biologiques hépatiques chez un sujet asymptomatique Item 83 : Hépatites virales. Anomalies biologiques hépatiques chez un sujet asymptomatique Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Généralités... 1 1. 1 Diagnostic... 1 1. 2 Conduite

Plus en détail

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle

GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle GASTRO-ENTEROLOGIE Variabilité A des entrées B des sites anatomiques 2 l externe + 2 l interne 15 litres sécrétion-absorption entrée 2 l duodénum 4 l grêle 3 l côlon 0,3 l anus 0,3 l œsophage 10" estomac

Plus en détail

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Une hépatite est une inflammation du foie causée soit par des substances toxiques (médicaments,

Plus en détail

Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C

Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Stratégies de dépistage biologique des hépatites virales B et C Synthèse avis des groupes de travail et de lecture Et recommandation de la HAS mars 2011 sur La synthèse

Plus en détail

Marc LÉMANN. Méthotrexate : l'oublié?

Marc LÉMANN. Méthotrexate : l'oublié? Marc LÉMANN Méthotrexate : l'oublié? Connaître les indications et modalités d'utilisation du méthotrexate dans la maladie de Crohn et dans la RCH Connaître les effets indésirables de ce traitement, notamment

Plus en détail

Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C. Sommaire :

Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C. Sommaire : Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C Sommaire : Au Canada, l hépatite B et l hépatite C demeurent de graves enjeux de santé publique en raison de taux de prévalence élevés, de coûts élevés pour

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 20 juillet 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 20 juillet 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 20 juillet 2005 1 flacon(s) en verre de 0,5 ml : 557 767-8 3 flacon(s) en verre de 0,5 ml : 557 768-4 12 flacon(s) en verre de 0,5 ml : 557 769-0 6 flacon(s) en verre

Plus en détail

Un dépistage positif, que faire? épatite

Un dépistage positif, que faire? épatite Un dépistage positif, que faire? épatite Que signifie un test de dépistage positif pour l hépatite C? Un test de dépistage de l hépatite C positif signifie que le laboratoire a détecté dans le sang des

Plus en détail

Vaccin contre l Hépatite A. Points clés

Vaccin contre l Hépatite A. Points clés Vaccin contre l Hépatite A Vaccin contre l Hépatite A Jean-Pierre Bronowicki Hépato-gastroentérologie, CHU de Nancy 54500 Vandoeuvre les Nancy Points clés Du fait de l augmentation de la morbidité et peut

Plus en détail

Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs

Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs Dépistage de l Infection Virale C à partir de Sang Capillaire ou de Liquide Craviculaire Performances des TRODs S Chevaliez 1,2, L Poiteau 1,2, I Rosa 3, A Soulier 1,2, F Roudot- Thoraval 2,4, C Hézode

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

Les nouvelles modalités de prise en charge des hépatopathies virales chez le transplanté rénal

Les nouvelles modalités de prise en charge des hépatopathies virales chez le transplanté rénal Les nouvelles modalités de prise en charge des hépatopathies virales chez le transplanté rénal A. Vallet-Pichard Hépatologie, Hôpital Cochin Inserm U 567 Cas clinique: VHB / TR Femme, 03/05/1952, 55 kg,

Plus en détail

Avis 2 avril 2014. Laboratoire SERVIER. Périndopril arginine / indapamide. C09BA04 (inhibiteur de l enzyme de conversion et diurétique)

Avis 2 avril 2014. Laboratoire SERVIER. Périndopril arginine / indapamide. C09BA04 (inhibiteur de l enzyme de conversion et diurétique) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 avril 2014 PRETERAX 2,5 mg / 0,625 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP : 34009 378 232 2 7) Boîte de 90 (CIP : 34009 378 234 5 6) BIPRETERAX 5 mg / 1,25 mg, comprimé

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Traitement de l hépatite C chez le sujet infecté par le VIH Actualités 2004

Traitement de l hépatite C chez le sujet infecté par le VIH Actualités 2004 Traitement de l hépatite C chez le sujet infecté par le VIH Actualités 2004 Pr C. PERRONNE Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Hôpital Raymond Poincaré Faculté de Médecine Paris - Ile de France

Plus en détail

Le VIH et votre foie

Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)

Plus en détail

+ Questions et réponses

+ Questions et réponses HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de

Plus en détail

Virologie et hépa.tes. Journées Scientifiques du Site ANRS-SENEGAL

Virologie et hépa.tes. Journées Scientifiques du Site ANRS-SENEGAL Virologie et hépa.tes Site ANRS-SENEGAL Plan Généralités VHB VHC Conclusion 350 million infected with HBV worldwide 170 million infected with HCV worldwide HBV prevalence HCV prevalence HBV and HCV are

Plus en détail

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille XVIIe Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 12 octobre 2010 Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille conflits d intérêts subventions,

Plus en détail

Virus: Virus: Diversité génétique. Diversité génétique et variation antigénique. Virus: Conséquences épidémiologiques et thérapeutiques

Virus: Virus: Diversité génétique. Diversité génétique et variation antigénique. Virus: Conséquences épidémiologiques et thérapeutiques Virus: Diversité génétique et variation antigénique Conséquences épidémiologiques et thérapeutiques M. Segondy Virus: Diversité génétique Virus: Génome + Capside ± Enveloppe 1 Virus: Diversité génétique

Plus en détail

AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011.

AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011. AVENEMENT DE LA «TRI-THERAPIE» POUR L HEPATITE C CHRONIQUE GENOTYPE 1 EN JANVIER 2011. MODE D EMPLOI DE L AUTORISATION TEMPORAIRE D UTILISATION (ATU) DE COHORTE A L ATTENTION DES PERSONNES ATTEINTES D

Plus en détail

Efficacité de la corticothérapie systémique dans les formes graves de la maladie d emboles de cholestérol (MEC) - Etude MECCORT -

Efficacité de la corticothérapie systémique dans les formes graves de la maladie d emboles de cholestérol (MEC) - Etude MECCORT - Version n 4 du 07/03/2011 Efficacité de la corticothérapie systémique dans les formes graves de la maladie d emboles de cholestérol (MEC) - Etude - Protocole n 10 137 01 PROTOCOLE DE RECHERCHE BIOMEDICALE

Plus en détail

Hépatite C. Du dépistage au traitement. Questions et réponses à l'usage des patients

Hépatite C. Du dépistage au traitement. Questions et réponses à l'usage des patients Hépatite C Du dépistage au traitement Questions et réponses à l'usage des patients Sommaire Objectifs et mode d utilisation du livret L hépatite C : questions et réponses Généralités Qu est-ce qu une hépatite?...................................

Plus en détail

2010 CONFLITS D INTÉRÊT

2010 CONFLITS D INTÉRÊT Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Auteur : Roche Auteur : Schering Plough Auteur : Novartis Auteur : Janssen Auteur : Boehringer Auteur :

Plus en détail

Prise en charge du non répondeur à une bithérapie Pégylée

Prise en charge du non répondeur à une bithérapie Pégylée Prise en charge du non répondeur à une bithérapie Pégylée Marc Bourlière Service d'hépatologie et de Gastroentérologie, Hôpital Saint-Joseph, Marseille Points clés Devant une non réponse à une bithérapie

Plus en détail