Bulletin du GTS N 14 : Janvier 1967

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1 Bulletin du GTS N 14 : Janvier 1967 DIFFUSION 4 Valeur technologique des cossettes d'après leur déformation 4 Procédé pour emietter par explosion des corps ayant absorbé de 1'air et installation pour réaliser ce procédé. 5 L'atelier d1extraction du jus à la sucrerie de Timachev 5 Nouveaux résultats dans le domaine de la microbiologie en sucrerie 6 Mesures d'humidité dans les solides pulvérulents et possibilités d'application en sucrerie 7 Utilisation des pulpes de betteraves 8 Pressage dea pulpes de betteraves 8 EPURATION 8 Dégradation alcaline du sucre inverti et son importance en épuration 8 Agrégation de particules de CaCO 3 dans les solutions de saccharose 9 Utilisation en épuration du phosphate trisodique 10 Méthode d'épuration 10 La sucrerie tchécoslovaquie «Dymokury» 11 Recherche de laboratoire concernant le chaulage synchrone 12 Mesure électrochimique du SO2 et des réducteurs (première partie) 12 Influence de la surcarbonatation sur l'adsorption des matières colorantes par le carbonate de calcium 12 Méthode d'épuration de produits de sucrerie. 13 Contribution à l étude de l épuration des jus de l'industrie sucrière à l'aide d'échangeurs d'ions. 13 Effet des méthodes de régénération sur le rendement d'une installation d'échange d'ions en sucrerie de canne 14 Une nouvelle méthode d épuration du jus du jus brut 14 1

2 DIVERS 15 Récupération des vapeurs de cuite par évaporation à descendage 15 Photomètre à flamme pour détecter le sucre dans l'eau d'alimentation des chaudières 15 CRISTALLISATION 17 Vitesse de cristallisation du saccharose en solutions sucrées impures 17 Influence ralentissante du sucre inverti I sur la nucléation dans les solutions sursaturées du saccharose 18 Observation sur la cristalisation du saccharose en présence du sucre inverti 19 Cinétique d'accumulation de NS pendant la cuisson 19 Considérations sur le brix de la masse-cuite de 2ème jet 20 Effet d'addition en cuite d'un produit superficiellement actif (ester d'alpha-méthyl glucoside) 21 Influence du champ sonore sur la formation des germes cristallisés dans les solutions sursaturées du saccharose 22 Recristallisation des cristaux de sucre soumis à des sursaturations variables 22 La centrifugation des masses-cuites 23 Influence de la vitesse de refroidissement de la MC III sur l'épuisement de la mélasse 26 Viscosité des égouts et des masses-cuites 26 Séchage et refroidissement du sucre cristallisé par fluidisation 27 Possibilités de dépoussiérage industriel 27 Etude expérimentale des sécheurs à sucre 27 Danger d'explosion dans les silos à sucre 28 Conditionnement de l'air pour les silos à sucre 29 Méthode d'analyse des masses-cuites par ultra-sons, en vue de l'automatisation de la cuisson 30 CONTRÔLE DE LABORATOIRE 30 Détermination de la teneur réelle en saccharose dans les betteraves et produits de raffinerie, par dilution isotopique 30 Méthode colorimétrique de dosage de la bétaïne 31 2

3 Détermination des acides organiques présents dans les jus industriels de sucrerie 31 Titre : Méthode de détermination de biacides aminés et de leurs amides en sucrerie 32 Un appareil automatique pour le dosage volumétrique de l'eau par le réactif de Fischer 32 Méthode simplifiée pour la détermination des pertes en sucre par les tourteaux 33 Méthode perfectionnée pour la caractérisation des sucres blancs, à l'aide du permanganate de potassium 33 Matières empêchant la filtration dans les sucres bruts de différentes origines. Illème partie : influence des matières insolubles des sucres affinés sur leur filtrabilité 34 Influence de la chaux sur l'épuration des eaux boueuses 34 Obtention de la mêlasse en poudre 34 ARTICLES IN EXTENSO 35 LA STABILITE THERMIQUE DU JUS 35 3

4 DIFFUSION Valeur technologique des cossettes d'après leur déformation Auteur : V.N. CHTCHEGOLEV Extrait de : Trav. Inst. Sucrier de Kiev.Xriï0 vol.(1966) pp (en russe) Classement : Découpage - Diffusion, généralités et théorie Etude mathématique aboutissant à une formule qui indique que l'utilisation de cossettes très fines est limitée par leur déformation. De ce fait les cossettes collent entre elles en formant des cossettes épaisses. Recommandations pratiques pour éviter cet écueil (par ex. : cossettes à section carrée, aiguisage au diamant des couteaux). Nous extrayons de cet article deux graphiques intéressants La figure 1 donne la quantité de jus en % qui adhère aux cossettes (en ordonnée) en fonction de la longueur des cossettes!en abscisse) et du temps d'égouttage. d'après cette figure l'auteur indique un calcul permettant d'introduire le facteur "égouttage" dans la formule de Siline. C'est la détermination d'un coefficient correcteur de l'écart de concentration, qui intervient pratiquement comme un coefficient correcteur de la longueur des cossettes). La figure donne, pour des conditions données, les épuisements dans une RT (en ordonnée) en fonction de la longueur des cossettes. 4

5 Procédé pour emietter par explosion des corps ayant absorbé de 1'air et installation pour réaliser ce procédé. Auteur : DETON Akt-Ges. Extrait de : Brevet suisse ( ) Classement : Extraction du sucre : brevets divers Méthode pour obtenir du jus de betterave dont les cellules ont explosé. Les cossettes se trouvent dans 4 cylindres, et on y introduit de l'air à pressions croissantes : 2 atm dans le premier, \4 dans le deuxième, 8 dans le 3ème et 16 dans le 4jeme. Cet air pénètre dans les cellules et agit sur leurs parois. Du 4ième la cossette est éjectée dans un 5ème, de volume plus grand et où la <-f pression est plus faible. Cette détente provoque la rupture des parois des cellules et le jus s'en écoule. Le 4ème cylindre devient 1er, il est chargé avec des cossettes à 2 kg pression, l'ancien 1er cylindre devient 2ème, etc. Ces U cylindres se trouvent dans un grand cylindre et peuvent y tourner. L'ensemble est automatisé, insonorisé, thermostatisé. L'atelier d extraction du jus à la sucrerie de Timachev Auteurs : N.V. KHEIZ5 et E.T. KOVAL Extrait de : Trav. Inst. Sucrier de Kiev (XIII, 1966) pp (en russe) Classement : Diffusion BMA BMA a construit en URSS une sucrerie de t avec deux tours à 2,500 t. A cette occasion l'institut Sucrier a fait une analyse très poussée de cette diffusion sous la propre direction du Directeur Technique de l'institut (Monsieur KHEIZE, que noue avons eu le plaisir de voir récemment lors de son voyage d'études en France, aux sucreries de Fismes et Bucy), et de Monsieur KOVALr spécialiste ès-diffusion de l'institut. Leurs conclusions sont : 1. La tour BMA fonctionne correctement, mais les résultats sont moins bon que pour la B.W. ou pour la DdS-modification Silver 2. Par contre, l'échaudage BMA (échaudeur-échangeur de chaleur à bras) émiette moins la cossette et dégaze mieux le magma cossettes-jus que l'échaudeur à hélice BW. 3. L'arrivée des cossettes à la tour par l'intermédiaire d'une pompe centrifuge avec régulation du nombre de tours reçoit l'entière approbation des auteurs. 5

6 Nouveaux résultats dans le domaine de la microbiologie en sucrerie Auteur : H. KLAUSHOFER Extrait de : "Zucker" 14/1966, (en allemand) Classement : Microbiologie en diffusion A la conférence sucrière autrichienne de septembre 1965 on a présenté plusieurs rapports sur le contrôle micro biologique, 3e a moyens de lutte anti-microbienne, et les pertes par fermentation. On a aussi attiré l'attention sur le fait que dans quelques usines les techniciens négligent ce problème, et on a donné en exemple les quelque usines qui ont créé de laboratoires spéciaux pour contrôle micro biologique. Quoique WEMAN (Suède), ANDERSEN (Danemark), DEVILLEHS (France), SCHNEIDER et HOÎWAN-WALBECK (Allemagne) aient attiré l'attention depuis longtemps sur la décomposition microbiologique du sucre, le contrôle microbiologique suivi n'a commencé que vers C'est oette même année qu'on a installé à la sucrerie de Siegendorf la première diffusion verticale, et on y a organisé aussi un contrôle pour prévenir les pertes par fermentation. Pour cela on avait recommandé la mesure systématique du ph du jus vert, liais ce critère s'est avéré douteux, du fait que le pouvoir tampon du Jus influe sur le ph. La numération est aussi douteuse parce qu'il est difficile de distinguer les microorganismes vivants des morts. La détermination de l'activité microbienne n'a pas donné non plus de résultats satisfaisants (!! ). De ce fait, on a procédé dans cette usine a la culture en boîtes de Pétri, sur milieu nutritif. Mais cette méthode ne donne des résultats qu'après 2U-ijB h, et est très laborieuse. Elle a été par la suite "miniaturisée", en remplaçant les boîtes par des lame* de verre 2,5 x 8,0 cm, au lieu de 15 ml jus on a pris 3-5 gouttes, au lieu d'une dilution 5-6 fois on n'a dilué qu'une fois. On a eu des résultats après 6 heures avec la môme précision, et on a pu ainsi détecter l'infection à temps et la combattre. La comparaison de cette méthode avec le ph montre que ce dernier critère n'est valable que pour une forte infection, tandis que la culture miniaturisée permet de détecter aussi de faibles infections. Elle a été utilisée en Autriche jusqu'en Ensuite, pour avoir des résultats plus rapidement, on a utilisé une méthode américaine "basée sur la microscopie fluorescente. Si le jus vert est centrifugé, le dépôt contient des pulpes, des fragments de protoplasma et une certaine quantité de microorganismes..en diffusion on trouve habituellement des thermophiles, mais aussi des bâtonnets mésophiles, inoffensif parce que périssant audessous de 45 C Du fait que par simple observation microscopique on ne peut les distinguer, on a utilisé la microscopie-fluorescence, en déterminant 1'antisérum. Si on injecté par exemple à un lapin une certaine quantité de "bac. stearothermophilus" et un antigène- 6

7 protéine étrangère, il se forme dans le sérum sanguin du lapin des anti-corps pour neutraliser (immuniser) l'action nocive des microorganismes introduits. En ajoutant 1*antisérum marqué à un milieu nutritif contenant les thermophiles et les mésophiles, on voit qes premiers en vert et les deuxièmes en rouge. Cette méthode a permis aux spécialistes autrichiens de détecter rapidement toute infection et de la liquider à tempe. Sur la base de recherches faites en Autriche et dans d'autres pays l'auteur conclut que le "Bac. stearothermophilus" est une bactérie sporulée, la plus répandue en diffusion, et qui se multiplie rapidement à et même plus haut. Elle décompose le sucre en formant de l'acide lactique et en diminuant le pfl. Hais ce n'est pas le seul microorganisme décomposant le sucre en diffusion. Dans une usine on a trouvé en haut de la tour des microbes sporulés, des bâtonnets anaérobies qui décomposent le saccharose avec formation d'acide butyrique et de HgS, On n'a pu les cataloguer au genre "Clostridium", et on a convenu de les nommer "Clostridium X"f et ensuite "Clostridium thermohvdrosulfuricum"* Ce microbe résiste Jusqu'à 81. Par la suite on a appris que ce microbe a été détecté aux Pays-Bas avant de l'être en Autriche. On ne le trouve que dans les endroits où il y a peu d'air. En envoyant de l'air comprimé dans la tour on l'élimine. Dans une sucrerie il a disparu en cessant le recyclage de pulpes. En ce qui concerne les pertes microbiologiques, les opinions sont assez différentes : d'après les auteurs ces pertes varient de 0,03 à Or50 % Bs. D'après l'auteur, pour une usine (infectée) travaillant 4000 t par jour, les pertes en sucre atteignent 4-8 t saccharose. Mesures d'humidité dans les solides pulvérulents et possibilités d'application en sucrerie Auteur : M. MOREUIL Extrait de : "Industr. Alim. Agric." 1966, N08 7-8, PP (en français) Classement : Pulpes sèches, Agglomération : humidité Deux méthodes de mesures d'humidité : - une méthode neutron!que basée sur le comptage de neutrons ralentis par l'hydrogène de l'eau - une méthode diélectrique, basée sur la mesure simultanée des paramètres diélectriques du matériau humide. Conviennent particulièrement lorsque les taux d hunidité relative dépassent 1 à 2 %. 7

8 Utilisation des pulpes de betteraves Auteurs : R.M. McGREADY et A.E. GOODBAN Extrait de : "J. Amer, Soc. Su^ar Beet Technol." 1965, 12, N 5, U67-^68 (en anglais) Classement : Pulpes, utilisation Nouvelles utilisations possibles. Les pulpes chaulées peuvent être utilisées comme adjuvant dans la fabrication du carton pressé. Les pulpes traitées par l'alcali, séchées et pulvérisées et mélangées ensuite avec l'éthylènediaminetétraacétate de Na, phosphate d'ammonium et eau, donne un gel thixotrope, qui peut être utilisé comme ralentisseur des incendies de forêts. Pressage dea pulpes de betteraves Auteurs : J. RIMBEKT et 3. TOURLIERE Extrait de : Industr. Alinu Agr* 1966, N s 7-8, PP (en français) Classement : Pulpes, pressage Etude économique du pressage et du séchage. On souligne le désavantage de recycler les pulpes folles au pressage. Fonctionnement des presses. Température (optimum ). Nécessité d'un ph aussi bas que possible. Importance des matières poétique (degré d'estérification et de dépolymérisation des chaînes polygalacturoniques) sur la marche des presses. Adjuvants; rôle du Ca++ en tant que coagulant des matières pectiques, surtout pour insolubiliser les acides pectiniques faiblement méthoxylés. EPURATION Dégradation alcaline du sucre inverti et son importance en épuration Auteurs : S.Z. IVANOV et A.R. SCPRÀNOV Extrait de : Conf. sucrlere Lodz 1962 (publié en pp (en russe) Classement : Colorants PDAH Epuration, théorie Les produits de sucrerie contiennent plus ou moins de réducteurs. Ceux-ci peuvent provenir des betteraves ou ae former en fabrication comme produits d'auto-inversion du saccharose. Le chaulage arrête l'auto-inversion mais entraîne une dégradation alcaline de l'inverti. 8

9 Lee auteurs étudient la cinétique de cette dégradation. Courbes pour 20-80, dans des conditions proches de l'épuration (à 80, des solutions contenant 0,5 % inverti, 15% saccharose et 2 % CaO réagissent à 60 ^ en 10 mn). Les PDAH sont des sels organiques de Ça, fortement colorée. Pour la plupart ce sont des colloïdes réversibles, hydrophiles, qui ralentissent la filtration et la cristallisation, et augmentent la viscosité. Durant la carbonatation on décolore partiellement les PDAH, tandis que la teneur en colloïdes et en sels de CaO diminue peu. Les charbons actifs absorbent aussi surtout les colorante, et très peu les sels de chaux et les colloïdes. La sulfitation transforme la plupart des PDAH en composés incolores. A l'aide de la spectrophotométrie en UV les auteurs identifient et dosent marne les PDAH en présence de caramels et de mélanoi'dines. Pour cela, on mesure D 1, D 2, D 3 les densités optiques aux longueurs d'onde 250, 282 et 300 mµ soit : x = PDAH, y = caramélane et z = mélanoïdines, en g/l. On utilise Plusieurs produits sont ainsi analysés. Pour des mélasses de sucrerie (septembrenovembre) x = 8 ;y = 1,6 et z = 1,0 Les PDAH ne changent pas sous l'action d'échangeurs d'ions cationiques, mais se décolorent presque complètement sous l'action des échangeurs d'ions anioniques. Agrégation de particules de CaCO 3 dans les solutions de saccharose Auteur : R. KOHN Extrait de. : "Liaty Cukrovarn." 3/1966, (en slovaque) Classement : Epuration, théorie Etude du processus d'agrégation des particules de formés par l'action du CO 2 sur Ca(OH) 2 en solutions sucrées pures On trouve que la présence d'ions Na+, Ca ++, OH - et Cl - n'influe 9

10 pratiquement pas sur l'agrégation de particules de CaCO 3. Sur le degré d'agrégation influe seulement la méthode d'introduction de la chaux et du gaz. Ainsi, si la chaux est introduite en une seule fois et la carbonatation est discontinue (méthode l), ou si on chaule en synchrone en discontinu (méthode II), l'agrégation de particules de CaC0 3 fut sensiblement plus faible que pour chaulage synchrone continu avec recirculation des particules de CaCO 3 (méthode III). Dans ce dernier cas on a observé non seulement une meilleure agrégation, mais on a obtenu aussi une structure d'agrégats plus compacte, plus dense. C'est le recyclage qui favorise cette compacité, les particules recyclées servant comme centres de cristallisation. L'observation microscopique et le calcul de la vitesse théorique de sédimentation ont montré que les sédimentabilité et filtrabilité dépendent surtout du degré d'agrégation. Le faible degré d'agrégation des particules de CaCO 3 en solution pure s'explique par le caractère hydrophile de la surface des particules de CaCO 3. Le potentiel zêta influe peu sur l'agrégation des particules. II a été établi que l'élévation de la température de la suspension influe favorablement seulement pour la méthode I a faible alcalinité et filtrabilité avec la température du fait de la diminution de la viscosité de la solution. Utilisation en épuration du phosphate trisodique Auteurs : 1er article ; A.I, KATANA; 2ème article :N.V. KARTACHOV et A.D. GOLDBE7A Extrait de : "Sakharn. Prom." 12/1966, 12-1? (en russe) Classement : Epuration : alcalinisation et décalcification Lorsque l'alcalinité chute en évaporation et qu'il y a beaucoup de sels de chaux, on utilise en URSS le Na^PO/. comme alcalinisant-décalcifiant. Un récent article de Onantchenko critiquait ce produit; il a causé une véritable levée de boucliers de la part de défenseurs de ce procédé, D'après l'institut Sucrier de Kiev l'introduction du Na 3 PO 4 dans le jus de 2ème s'impose à raison de 2-5 kg t bs dès le début de la fabrication. Cette dose doit passer à kg lorsque l'alcalinité naturelle descend à 0,01. Enfin, si l'alcalinité naturelle devient 0,01. Enfin si elle devient négative, en môme tempe que Na 3 PO 4 il faut ajouter de la soude de manière à maintenir le ph du sirop vers 8,3. (Rappelons qu'il s'agit d'épuration sans décalcification par résines) Méthode d'épuration Auteurs : J. VASATKO et V. TIBENSKY Extrait de : Brevet tchécoslovaque ( if,65) 10

11 Classement : Schéma d'épuration On ajoute au jus vert du jus surcarbonaté obtenu lors d'un chaulage-carbonatation synchrone. Le mélange est chauffé à 60 et préchaulé à 0,3 % durant 10 mn. Mélangé pendant 5 mn, réchauffé à Carbonate à environ 0,02, On chaule ensuite en synchrone en maintenant l'alcalinité 0,02 pendant 10 mn, en ajoutant ainsi 0,3 % CaO. 50 % est recyclé dans 3e jus vert, 90 % subit ensuite une épuration normale. Le jus de 1ère C02 filtre et décante bien, sa coloration est très faible. La sucrerie tchécoslovaquie «Dymokury» Auteur : S. GAWRYCH Extrait de : "Gaz. Cukrovnacza" 1/1966, 6-7 (en polonais) Classement : Epuration : schémas L Institut de Chimie de l'académie des Sciences de Slovaquie (Bratislava) a mis au t>oint un nouveau schéma d'épuration. Ce schéma a été d'abord utilisé à la sucrerie "Itymokury", et ensuite a été considéré comme schéma type pour de nouvelles sucreries à construire ou à moderniser. Pendant la campagne 1965/66 plusieurs sucreries de brut et une sucrerie de blanc ont fonctionné d'après ce schéma. La principale caractéristique de ce schéma est que le lait de chaux est ajouté en trois fois. Une première partie (0,25 % bs) est ajoutée au préchaulage. Le préchauleur vertical, modèle Vasatko-Kohn-Tibensky à 5 compartimenta : le jus arrive à la partie inférieure, et le CaO à la partie supérieure. Le mélangeur tourne à 16 t/mn. La deuxième portion de chaux (0,7 % bs) est ajoutée dans un bac continu de chaulage massif. La durée de séjour du jus dans ce bac est d environ 10 mn. Le jus chaulé est surcarbonaté dans la chaudière Ia jusqu à l alcalinité 0,02. On obtient un précipité qui sédimente et filtre bien. On ajoute ensuite encore 0,7 CaO % bs, et le jus arrive à la chaudière îb où il est carbonate jusqu'à 0,08 % alcalinité. Le temps qui sépare ce dernier chaulage de cette dernière carbonatation est très court, on peut assimiler ces opérations à un chaulage synchrone. La filtrabilité et la sédimentabilité après Ib sont presque aussi bonnes qu'après la, la coloration est normale. Le jus de 1ère C02 va au décanteur, filtres rotatifs et post-filtration sur filtre mécanique Mares, Les filtres rotatifs de 36 m^ ont un tissu de soutien en "sylon" (/±5 m2) et un tissu filtrant extérieur en coton. La campagne a duré 70 jours, le tissu de soutien n'a pas été changé, mais on a dû changer une fois le tissu extérieur. 11

12 Pour améliorer la limpidité des jus de 1ère C02 on a utilisé sporadiquement les agents floculants "Acrinax-2", ou "BSB". Les écumes sont évacuées pneumatiquement, avec de l'air à 6 atm, sur 150 m. La tuyauterie est nettoyée quelquefois à la vapeur ou à l'eau chaude. La 2ème C02 est normale. Le jus est ensuite traité au Na 3 PO 4 (200 kg par semaine, pour une usine de tr ce qui évite les entartrements ; mais on prévoit une décalcification. Recherche de laboratoire concernant le chaulage synchrone Auteurs : Z. ZAGRODSKI et J. DOBRZYCKI Extrait de : Conf. Sucrière de Lodz 1962 (publié en 1966, en allemand) pp Classement : Epuration, schémas, chaulage synchrone Le chaulage synchrone améliore la filtrabilité. En présence de beaucoup d'inverti on obtient des jus moins colorés. Procédé recommandé en cas de traitement de betteraves gelées. Mesure électrochimique du SO2 et des réducteurs (première partie) Auteurs : P, SIF'^IÏT et F. TODT Ertrait de : "Z. Zuckerind." 5/1966, (en allemand) Classement : Contrôle de la sulfitation Essais pour adapter la méthode électrochimique de contrôle de Todt pour la détermination du H2SO3, et des réducteurs dans les solutions alcalines de sucrerie. On a utilisé l'appareil "Bioflux» (soc. "Thiedig" - Berlin). Pour S0 2, l'électrode fut en graphite, pour 0 2 en 0 2. Electrode de référence saturéen en calomel. Les essais ont montré que la méthode ne convient pas pour mesurer le SO 2 dans les jus épurés, du fait de la présence de réducteurs. Etude sur solutions synthétiques à ph = 9 de la réaction entre S0 2, O 2 et oxyméthylfurfurol. Influence de la surcarbonatation sur l'adsorption des matières colorantes par le carbonate de calcium Auteurs : S. ZAGRODSKI et J. DOBRZYCKI Extrait de ; Conf. Sucrière Loda 1962 (publié en 1966, en français) pp Classement : Carbonatation (physico-chimie) 12

13 Influence du ph sur la coloration. Essais avec solutions pures et PDAH. L'augmentation de coloration des jus de 1ère C02 durant la surcarbonatation est due surtout à la désorption des colorants, plus qu'à la peptisation des colloïdes ou au virage de la teinte des substances dissoutes. Le minimum de coloration est à 10,5-11 ph, mais il augmente beaucoup plus vite pour les ph inférieurs que pour les ph supérieurs. Les colorants qui absorbent la lumière à λ = 461 mµ passent plus facilement en solution que ceux qui absorbent la lumière à λ= 560 mµ. Méthode d'épuration de produits de sucrerie. Auteurs : I.M. LIT7AK et L.D. BOBROVNIK Extrait de : Brevet URSS ( ) Classement : Electrodialyse Pour améliorer l'épuration l électrodialyse se fait en série, et à chaque stade on maintient une différence de potentiel et une densité de courant qui dépend de la vitesse relative de la substance qui s'y épure. Exemple : une solution d'égout pauvre préalablement filtrée sur Kieselguhr, traverse quatre cellules d'électrodialyse avec membrane* échangeuses d'ions. Chaque cellule a un collecteur pour NS et une pompe qui recycle l'eau et les NS dans le but d'obtenir la concentration voulue. Premier stade : 4-8 v/cm et 120 a/m2 ; 2ème : 4-8 v/cm et a/m2 ; 3ème : 8-10 v/cm et a/m2 ; 4ème : 8-10 v/cm et a/m2. En tête on accumule un complexe d'acides minéraux et organiques; dans le concentrât de queue les amino-acides, les amides et les bases organiques. Sur mélasse de brix 30 à 40, en trois stades, le taux d'épuration fut 65 % Contribution à l étude de l épuration des jus de l'industrie sucrière à l'aide d'échangeurs d'ions. Auteurs : M ; OLARU et Collaborateurs Extrait de : "Lucràrile inst. ceroetari aliment." , 7, (en roumain) Classement : Echangeurs d'ions : procédé "carbonate" L'Institut de Recherches Alimentaires de Roumanie a vérifié l'efficacité du procédé "carbonate" sur jus de 2ème C02 et sur jus après 2ème corps d'évaporation. 13

14 La pureté augmente jusqu'à 95-96, ce qui correspond à T NS épurés. II n'y a pas de pertes en sucre du fait de l'inversion : grâce à l'utilisation de résines anioniques fortes la réaction est alcaline. Effet des méthodes de régénération sur le rendement d'une installation d'échange d'ions en sucrerie de canne Auteurs : B.A. SMITH et Collaborateurs Extrait de : "J. Agric. Univ. Puerto Rico" 3/1965, 27>286 (en anglais) Classement : Echangeurs d'ions : déminéralisation Les auteurs recommandent l'utilisation méthodique des réactifs. Ainsi ils ont diminué la dépense en NaOH jusqu'à 14% de la quantité stœchiométrique, sans que le rendement de la résine anionique en souffre. Pour les cationiques, la dépense en HCl fut 105 % de la quantité stœchiométrique.,*f Malgré le fait que HCl est plus cher que H 2 SO 4, les auteurs le recommandent de préférence pour éviter de précipiter le Ca et Mg sur résines. Une nouvelle méthode d épuration du jus du jus brut Auteur : P. SMIT Extrait de : "Z. Zuckerind." 8/1966, 469/473, (en allemand) Classement : Echangeurs d'ions : procédés divers Ce schéma a été expérimenté en 1965 à Dinterloord, sur Jus vert de batteries à. vases (et en fin de campagne sur jua de diffusion continue). La résine utilisée Imacti C 16 P (cationique forte, mécaniquement très résistante, poreuse, granulés sphériques). Le jus vert est sulfite à deux reprises, filtré sur filtre à, sable, et refroidi à Il traverse ensuite l'échangeur en forme H de bas en haut, et est neutralisé par la chaux à la sortie. On ajoute ensuite un excès de CaO et on carbonate en 1ère C02, On peut éventuellement faire une 2ème C02. L'échangeur saturé est lavé à l'eau. On envoie ensuite de l'air comprimé qui déplace une partie des eaux de lavage* On lave avec de l'eau chaude qui circule du bas vers le haut jusqu'à ce que l'eau de lavage qui sort soit incolore. On recommande le lavage avec de la lessive alcaline chaude et de la vapeur, on relave à l'eau chaude, on régénère à l'acide et on lave à nouveau. La résine est régénérée "revivifiée". 14

15 On a pu passer environ 20 volumes de jus de diffusion à vases avant que la pression atteigne 2,5 atm., mais seulement 5 volumes de jus provenant des tours BW, d'où nécessité de filtrer préalablement ce dernier. La désinfection et le contrôle du ph sont très recommandés. Le lavage des résines ne doit être fait à moins de 100, autrement on enlève mal les colloïdes. Les éluats-eau et acides contiennent des sous-produits précieux qui peuvent être récupérés. Les parois du récipient doivent être protégées. L'auteur cite les résultats obtenus au G.T.S. concernant les schémas d'épuration possibles, ainsi que l'analyse des produits obtenus (sirop, mélasse). DIVERS Récupération des vapeurs de cuite par évaporation à descendage Auteur : J.C. GIORGI Extrait de : "Industr. Alim. Agric. 1966, N 8 7-8, pp (en français) Classement : Evaporation - Economie de chaleur Nouveau procédé Fivefl-Lille-Cail qui consiste à utiliser un évaporateur spécial, chauffé avec la vapeur émise par les cuites, et dont la calandre est reliée au condenseur de l'usine. Outre la récupération thermique qu'il permet de réaliser, cet évaporateur permet de supprimer le dernier effet de l évaporation lorsque celui-ci fonctionne uniquement en caisse de détente. Photomètre à flamme pour détecter le sucre dans l'eau d'alimentation des chaudières Auteurs : M.L.A VERHAART et N.H.M. de VISSER Extrait de : "Zucker" 19/1966, (en allemand) Classement : Chaufferie - Contrôle eau d'alimentation Si l'eau d'alimentation contient du sucre, elle contient aussi des cendres, donc du potassium. Un photomètre à flamme contrôle en continu cet élément. En effet, le contrôle chimique par alpha-naphtol est sensible pour 0,01 c/o sucre. Le contrôle électroconductimétrique risque d'être perturbé par C02, SO2 et NH3. Le Jus (ou le sirop) contient environ 1 de K % sucre. Donc s'il faut déterminer le sucre avec une précision de 0,01 %, le K doit être déterminé avec une précision de 0,0001 %. Pour cela les eaux condensées sont pulvérisées avec de l'air comprimé, le brouillard obtenu est mélangé avec le propane, et brûlé. Un interféromètre sépare la longueur d'onde de

16 mm qui caractérise le K, et on la mesure par photorésistance. Par cette dernière méthode l'électroconductibilité est proportionnelle à l'intensité du rayonnement, et la force du courant est proportionnelle à la concentration en K. L'avantage par rapport au photoélément est qu'en changeant la tension on peut atteindre la sensibilité voulue. La température doit être constante. Le courant sortant de l'amplificateur peu.t être utilisé pour agir sur un servo-moteur. Pour l'installation il faut : un réservoir avec propane, de l'air comprimé à 1,5 atm. environ, de l'eau pour thermostatiser la photorésistance du courant à 220 V, et une tuyauterie amenant l'eau condensée. Cette installation fonctionne à Breda. Evaporation en sucrerie Auteur : E.M. DEMMIET Extrait de : "Industr. Alim. Agric, (7 et 8)/1966, pp (en français) Classement : Evaporation, généralités, schéma Dans la première partie de l'article l'auteur propose une représentation graphique simple du fonctionnement d'un groupe évaporatoire. Si on porte en abscisse la variation du brix et en ordonnée l'eau évaporée, on obtient une hyperbole équilatère renversée, dont le centre se trouve en haut, à gauche. Cette courbe est coupée en tranches, par corps, et chapeautée par une suite de rectangles, représentant les quantités de vapeur par corps; ces rectangles sont prolongés vers le bas par d'autres rectangles qui représentent les quantités de jus. Ce graphique permet de se faire une idée d'ensemble très nette de l'évaporation : quantités, brix, prélèvements. On peut y adjoindre la représentation graphique de la compression. L'auteur compare ensuite les mérites et les inconvénients des thermo- et turbo-compression. Dans la dernière partie de l'article l'auteur rectifie deux erreurs courantes : 1/ la température des eaux condensées t c doit être calculée d'après la température de la vapeur saturée de chauffage t v et la température du jus à la sortie t j, d'après la formule suivante : 2/ la chaleur spécifique n est pas constante. Lorsqu'elle passe de c1 sous t1 à c2 sous t2, la quantité de chaleur absorbée ou libérée q doit se calculer d'après la formule : 16

17 ou à la rigeur : I Décomposition du sucre inverti et coloration des jus sucrés dans les conditions industrielles Auteur : K. VUKOV Retrait de : "Zucker" ^966, (en allemand) Classement : Pertes, Coloration - Phénomènes chindqmw en évaporation Equations permettant de calculer la coloration due à la décomposition des réducteurs en fonction de la température et du ph. Etude de l'influence du préchaulage, du chaulage, de la carbonatation, du chaulage synchrone. On insiste sur la nécessité de dégrader complètement les réducteurs ayant la 1ère C02 pour éviter de colorer en évaporation. /"Signalons aussi que des mesures de pertes en évaporation faites en Hongrie ont donné des résultats de 0,13 a 0,20 % sucre, du même ordre de grandeur que ceux trouvés au G.T.S. / CRISTALLISATION Vitesse de cristallisation du saccharose en solutions sucrées impures Auteur : A. LURCEV Extrait de : Conf. sucriere de Lodz 1962 (publié** en russe en 1966) pp Classement : Cinétique de la cristallisation Essais de laboratoire mettant en évidence la relation entre Vo et la température ainsi que la relation linéaire entre Vo et 1-sursaturation. Grande importance de la qualité des NS. Ainsi, les sirops de betterave ont des vitesses semblables aux vitesses des solutions pures, jusqu'à sursaturation = 1,2 (ensuite on a des 17

18 nucléations spontanées). Par contre, un sirop reconstitué à partir de sucre roux et Jus épuré, quoiqu'ayant la même pureté, cristallise plus lentement (courbe A sirops; courbe B refonte). Lorsqu'on étudie les égouts pauvres de pureté environ 85, on trouve, toutes autres conditions égales, des différences très sensibles d'une année (ou d'une usine) à l'autre. Influence ralentissante du sucre inverti I sur la nucléation dans les solutions sursaturées du saccharose Auteur : Z. NIEDZIELSKI Extrait de : C.R. Conférence sucrière de Iode, 1962, (publié en français en 1966), pp Classement : Cristallisation, généralité - Réducteurs Essais avec produits chimiquement purs, en ampoules soudées, & 25, sursaturation 1,4 observation au microscope de germes formés. L'influence du pourcentage de sucre inverti (a) sur la durée en minutes Jusqu'à nucléation (t) est caractérisée par la courbe suivante : 18

19 Observation sur la cristalisation du saccharose en présence du sucre inverti Auteurs: G. MANTOVANI et P. PACTOLI Extrait de : "Cukoripar" 2/1966, (en hongrois) Classement : Cristallisation : généralité - sucre inverti Etude sur l'influence de l'inverti sur la vitesse de cristallisation du saccharose à 25% sans agitation, sursaturation 1,1. Lee résultats indiquent que l'inverti freine la cristallisation. Cette action de l'inverti ne peut être attribuée ni au changement de viscosité, ni au changement du ph. On suppose que l'inverti possède un pouvoir mélassigene sensible. Cinétique d'accumulation de NS pendant la cuisson Auteur : N. A. CHEVANDINE Extrait de : "Sakharn. Promychlen." 11/1966, Classement ; Cristallisation ; cuisson Soit P m - pureté de l1eau-mère en cours de cuisson à l'instant t (en minutes, après le grainage), P 0 = pureté du sirop d'alimentation, T une constante. On démontre et on vérifie expérimentalement la relation : P m =P 0 e (t/ T) 19

20 La valeur de T est pour des cultes de raffiné; pour le 1er jet et pour le dernier jet. Cette relation peut être utilisée pour calcule technologiques particulièrement thermiques. Considérations sur le brix de la masse-cuite de 2ème jet Auteur : G. N. NIKHATOVA Extrait de : "Sakham. Promychlen." 10/1966, (en russe) Classement : Cristallisation, cuisson Le principal but lorsqu on cuit un 2eme jet dans le schéma classique en trois jets est d'obtenir un égout susceptible de cuire facilement et de donner une mélasse épuisée sans qu'on ait besoin de la recycler. Chaque usine connaît approximativement la pureté de la MC II qui ne nécessite plus une dilution par la mélasse. Soit P 1 cette pureté, qui aussi la pureté de l'ep II. Pour bien travailler la MC II il faut que la sursaturation de l'ek ne soit pas supérieure à 1,1. Cette MC II doit être turbinée à chaud, pour que la viscosité de l'égout soit faible, et la pureté du sucre II la meilleure possible. Le coefficient de sursaturation de 1*égout est donné par la formule : 1,1 >= S 1 : [(100-B r )s] où S1 = sucre % égout ; s = solubilité du sucre à la t de turbinage Br = brix réel de l égout En usine on mesure le brix soit après dilution poids-normal %, soit 1 : 1. On peut admettre en moyenne un coef. 0,9, c'est-à-dire : NS r = 0,9 (Bap S1) (2) soit B r = 0,1 S1 + Bap (3) En connaissant la pureté P 1 de l1égout, on a : S 1 = 0,01 X B ap P 1 (4) En substituant dans la formule (3) on obtient 20

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