Réalisation d une adduction d eau potable à pompage solaire

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1 Réalisation d une adduction d eau potable à pompage solaire village de Lakoulé, Commune rurale de Koréra-Koré, Cercle de Nioro-du-Sahel, Mali Plan du document : I- Ajukoby, l association porteuse du projet II- Descriptif sommaire du projet III- Contexte général III-1 : contexte Mali III-2 : Contexte institutionnel III-3 : Les intercollectivités des cercles de Nioro-du-Sahel et Diéma IV- La commune de Koréra-Koré IV-1 : la situation géographique IV-2 : la migration IV-3 : Le Plan de développement économique, social et culturel IV-4 : les ressources en eau de la commune IV-5 : le village de Lakoulé V- Le projet V-1 : les équipements dimensionnant du projet V-2 : le choix du pompage solaire V-3 : le dimensionnement du système de pompage solaire de l AEP de Lakoulé V-4: Conduite du projet : la logique d intervention V-5 : Capacité d Ajukoby à monter le projet V-6 : chronogramme V-7 : les partenaires V-8 : les impacts du projet V-9 : dispositif de suivi/évaluation pendant la réalisation V-10 : durabilité des résultats V-11 : prise en compte des critères de développement durable V-12 : communication V-13 : budget VI- Contexte sécuritaire Annexes : Annexe 1 : AEP à pompage solaire de Koréra-Koré : production et consommation Annexe 2 : Comptes d exploitation de l AEP solaire de Koréra-Koré et de 3 AEP thermique Annexe 3 : Dimensionnement des performances d un système de pompage solaire Annexe 4 : incidence AEP sur le taux maladies hydriques Ajukoby Page 1 sur 24

2 I- Association porteuse du projet Nom et coordonnées de l'association Association Acteurs du Jumelage-coopération entre Koréra-Koré et Bures-sur-Yvette (AJUKOBY) Siège social : Mairie de Bures-sur-Yvette Mail : site : L Ajukoby met en œuvre depuis plus de 20 ans la coopération de Bures-sur-Yvette avec la commune rurale de Koréra-Koré au Mali. Les principaux projets qu elle a soutenus ont été la rénovation de l école, la réalisation de puits modernes, d une AEP, et de six périmètres maraîchers. L Ajukoby est membre du réseau Essonne-Sahel, réseau qui regroupe des associations ayant des partenariats au Mali, dans les cercles de Nioro-du-Sahel et Diéma. L Ajukoby compte 85 membres, un conseil d administration de 14 administrateurs et un bureau de 6 membres. A l intérieur de l Ajukoby un «groupe projets» de six personnes est responsable de l élaboration des dossiers. Des «porteurs de projet» sont nommés pendant la phase de montage du projet, très généralement responsables du projet en phase de réalisation. II- Descriptif sommaire du projet Réalisation d une adduction d eau potable (AEP) à pompage solaire, disposant d un château d eau et d un réseau de distribution de six bornes-fontaine publiques et deux branchements, l école et le dispensaire. Accompagnement du comité de gestion de l eau et sensibilisation des villageois de Lakoulé, afin de leur assurer un service d eau potable durable. Ce projet de réalisation d une adduction d eau potable à pompage solaire à Lakoulé constitue une action d un programme plus vaste intitulé «programme concerté de renforcement de l accès et de la gestion locale de l eau et de l assainissement » au Mali. Ce programme a pour chef de file le Conseil général de l Essonne, qui est en partenariat de coopération décentralisé avec le Conseil de cercle de Douentza depuis 1996 et depuis 2008 avec les conseils de cercle de Diéma et Nioro-du-Sahel et Essonne-Sahel, tête du réseau associatif pour les cercles de Diéma et Nioro-du-Sahel. Ce programme se décline en 3 volets : - volet 1 : mise en place d une gouvernance, de procédures et d outils de suivi des projets eau et assainissement dans les 3 cercles ; - volet 2 : conduite d opérations pilotes ciblées : équipements d accès à l eau dans des services publics, AEP en milieu semi-urbain et rural, blocs de latrines, un plan d assainissement urbain, etc. ; - volet 3 : activités de sensibilisation sur l eau et l assainissement au Mali et en France. Ce programme, ayant un budget total de , est financé par le Conseil général de l Essonne, l Agence de l Eau Seine-Normandie, le Ministère des Affaires étrangères et européennes (dans le cadre du programme ) et des communes concernées. Le coût prévisionnel de l AEP à Lakoulé est de dont 56% des financements sont acquis au 10/09/2011. La demande à la fondation Poweo, ciblée sur le système de pompage solaire, est de , soit 20,2 % du coût total du projet. III- Contexte général III-1- Contexte Mali Ajukoby Page 2 sur 24

3 D après les résultats provisoires du recensement général de la population et de l habitat (RGPH) 2009, le Mali compte aujourd hui une population de habitants, et enregistre un taux de croissance annuelle moyen de 3,6% pour la période L économie locale repose essentiellement sur les activités agro-pastorales, qui occupent plus de 90% de la population 1. Les bovins, ovins et caprins sont élevés de façon extensive. Les cultures traditionnelles sont mil, sorgho, niébé, arachide, maïs et gombo. Les productions agricoles dépendent principalement du climat et de la pluviosité, mais aussi des invasions de sauteriaux et des oiseaux granivores qui ont fait beaucoup de ravages ces dernières années. Le climat sahélien se caractérise par une saison sèche de 8 à 9 mois, et une saison des pluies (hivernage) de 3 à 4 mois, entre juin et septembre. Les précipitations enregistrées sont comprises entre 200 et 600 mm/an. Cependant, le Mali connait des variations climatiques considérables. Au cours des dix dernières années, grandes sécheresses et pluies centennales se sont succédées. Ces aléas climatiques perturbent l utilisation traditionnelle des zones de cultures sèches et humides. Ils accentuent l insuffisance alimentaire. Le revenu paysan faible et les longues périodes de soudure accentuent les migrations et l exode rural, particulièrement de jeunes. Selon l ONU, 51% de la population malienne vit au dessous du seuil international de pauvreté 2 et 10% souffre de sous-alimentation 3. Dans les documents de la FAO, il est noter que : «Selon l Enquête malienne sur l évaluation de la pauvreté réalisée en 2001 [ ], 68% des maliens vivaient en dessous du seuil national de pauvreté (seuil fixé à environ Fcfa par an, soit environ 220 ) et 55% vivaient dans l extrême pauvreté (seuil fixé à environ Fcfa, soit 165 ). En milieu rural, la pauvreté était généralisée, 81% de la population étant pauvre et 69% extrêmement pauvre en 2001.» Le Mali fait parti des quarante-neuf pays les moins avancés (PMA) en terme de développement socio-économique. En 2010, ce pays est classé au 160 ème rang au classement de l indice de développement humain. Le Mali est profondément marqué par les conséquences d une sécheresse persistante notamment celle des années 70. Pays à la fois sahélien et saharien, les populations des territoires semi-urbains et ruraux éprouvent de grandes difficultés à satisfaire leurs besoins journaliers en eau potable. Paradoxalement, malgré des aléas climatiques forts, les ressources en eau de surface et souterraine demeurent importantes. La problématique se situe dans la répartition spatiale et temporelle de cette ressource vitale. Environ 27 % de Maliens, en majorité dans le monde rural, n ont pas accès à une eau potable. Certains villages souffrent du manque chronique d eau potable (sources d approvisionnement très éloignées ou inexistantes). Selon la quatrième Enquête Démographique et de Santé (EDS IV) effectuée en 2006, 70% de la population malienne utilise l eau des puits et 4% utilise les eaux de surface. Les maladies diarrhéiques constituent la troisième cause de consultation, après le paludisme et les infections respiratoires aiguës. III-2- Contexte institutionnel Avec l instauration de la décentralisation en 1996 puis la promulgation d une loi en 1999 confirmant la nouvelle organisation administrative et territoriale, le Mali est découpé en communes, cercles et régions. La loi malienne n du 31 janvier 2002 portant code de l eau définit l eau comme étant «un bien relevant du domaine public». Cette loi fixe les règles d utilisation, de conservation, de protection et de gestion des ressources en eau. Le décret de loi n /P-RM du 4 juin 2002 «fixe les détails des compétences transférées de l Etat aux Collectivités Territoriales des niveaux commune et cercle en matière d hydraulique rurale et urbaine». C est la commune qui est compétente en matière d hydraulique villageoise (planification, conception, réalisation, suivi/contrôle). La commune rurale de Koréra-Koré est donc le maître d ouvrage de ce projet d AEP à pompage solaire. Elle délègue ensuite la gestion de ce service public. D après la loi portant code de l eau, «la production, le transport et la distribution d eau potable en vue de satisfaire du public constituent un service public [ ] délégué à des exploitants dans le cadre de Délégation de gestion de service public». Pour mettre en œuvre sa politique sectorielle, le Mali a approuvé en 2004 un plan national d'accès à l'eau potable (PNAEP) puis, en février 2006, le conseil des Ministres a adopté la nouvelle Politique nationale de l eau. Le 1 Source : FAO, Faostat population, Seuil internationale de pauvreté = 1,25 US$ par jour. 3 Sous-alimentation : selon la FAO, situation des personnes dont l apport énergétique alimentaire est insuffisant pour maintenir une vie saine et active. Ajukoby Page 3 sur 24

4 gouvernement malien a fait de l approvisionnement correct et durable des populations en eau potable l un des objectifs prioritaires de la politique de développement économique et social. Le PNAEP révèle qu un tiers des points d'eau modernes (pompe manuelle, solaire ou groupe électrogène) ne sont pas fonctionnels. III-3- Les intercollectivités des cercles de Nioro-du-Sahel et Diéma, Sycoten et UCD-Benso Essonne-Sahel a joué un rôle moteur dans la formation des élus de ces 2 cercles depuis L association était ainsi bien placée pour comprendre les grandes difficultés que les élus communaux rencontraient dans l exercice de leur responsabilité. La qualité des relations créées avec les élus a permis de réfléchir à la création de l'intercollectivité. C est ainsi qu ont été créés, en 2007, le Sycoten (Syndicat des collectivités territoriales du cercle de Nioro-du-Sahel) qui regroupe à la fois le Conseil de cercle et les 16 communes, et l UCD-Benso (Union des Collectivités territoriales du cercle de Diéma). Le Sycoten est une référence au niveau national malien dans l organisation de l intercollectivité. Un service commun, le Secom, appuie activement les collectivités dans l exercice de la maîtrise d ouvrage. A la suite d un atelier organisé par Essonne-Sahel en octobre 2010 à Bamako dans le domaine de l accès à l eau potable, le Sycoten a créé une commission Eau présidée par un maire. L objectif est de partager au niveau des collectivités les expériences et difficultés de chacun, de définir sur le territoire du cercle les priorités des réalisations à partir des 16 cahiers communaux dans une approche collective. Essonne-Sahel a aussi organisé en juin dernier à Nioro-du-Sahel un atelier avec le Sycoten où l intérêt des systèmes de pompage solaire a été présenté, leur limite discutée et l intérêt des solutions de pompage hybrides solairediesel présenté. Ajukoby Page 4 sur 24

5 IV- La commune de Koréra-Koré IV-1- situation géographique La commune rurale de Koréra-Koré se situe à environ 450 km au nord de Bamako, dans une zone fortement enclavée, à l Est du cercle de Nioro-du-Sahel (Région de Kayes). La commune est limitrophe du cercle de Diéma, au Sud (Région de Kayes) et du cercle de Nara, à l Est (Région de Koulikoro). Elle est entourée au Nord-Ouest par les communes de Diabigué et Baniéré-Koré. La commune de Koréra-Koré se compose de 16 villages et 10 hameaux sédentaires. Selon les résultats provisoires du 4 ème recensement général de la population et de l habitat réalisé en 2009 au Mali (RGPH 2009), elle compte aujourd hui habitants (2 982 ménages). Entre 1998 et 2009, un taux d accroissement annuel de 2,6 % y a été enregistré. V-2- La migration : Cercle de Nioro-du-Sahel Mali, région de Kayes Face aux handicaps naturels de la région et au manque de ressources, la migration apparaît souvent comme une solution. Elle peut se faire vers les grandes villes du Mali, vers d autres pays d Afrique - comme le Gabon, la Mauritanie, le Sénégal et le Congo - ou vers des pays du Nord, tels que la France, l Espagne, les Etats- Unis ou la Chine. D après le recensement général de la population et de l habitat de 1996 (RGPH 1996), la commune, qui comptait à l époque habitants, dénombrait alors 967 migrants. La diaspora est très active et assure un complément nécessaire à la survie et à l amélioration des conditions de vie des populations. Outre le fait que les ressortissants apportent un appui financier à leur famille, ils s organisent également pour mener à bien des projets collectifs. Conscients de la nécessité de promouvoir le développement économique local, les membres de la diaspora malienne, issus des 16 villages de la commune, sont réunis au sein d une seule association, le Regroupement des volontaires pour le développement de la commune de Koréra- Koré (RDK), créée en 1991, qui réunit des migrants installés notamment en France. IV-3- Le Plan de développement économique, social et culturel (PDESC) Suite aux élections communales qui se sont tenues en 2009, un nouveau plan de développement économique, social et culturel (PDESC) de la commune rurale de Koréra-Koré a été élaboré et validé par le conseil communal. La réalisation d une AEP à Lakoulé y est inscrite et confirmée dans le CDMT de la DNHE. Ajukoby Page 5 sur 24

6 IV-4- les ressources en eau de la commune La commune est traversée suivant un axe ouest-nord-ouest/est-sud-est par une ligne de collines déterminant la ligne de partage des eaux, se déversant au nord vers des bassins endoréiques en Mauritanie, au sud vers des bassins endoréiques au Mali. Suivant les lieux la situation est très contrastée : - des villages situés au pied des collines bénéficiant de mares pérennes ou semi-pérennes ; - des villages situés près du lit des principaux oueds et dont les puits sont en général pérennes ; - des villages dont les puits tarissent à chaque saison chaude. Pour les forages, la nappe captive est atteinte à de faibles profondeurs, de 40m à 80m. Dans ces zones de roches fracturées, schistes et grés, les réservoirs sont d assez faible extension. Les villages de Gakou, Koréra-Koré, Banièré-Tougouné, Lambangoumbo, Saniaga, Gadiaba, Diabaguéla et Bandiougoulambé disposent de forages moyennement productifs (4-6 m 3 /h) ou productifs (7-10 m 3 /h). Par contre, les villages plus à l est, que ce soit au nord ou au sud de la ligne de partage des eaux ne disposent que de forages peu (1-4 m 3 /h) ou très peu productifs (<1 m 3 /h). C est le cas des villages de Djewaye, Lakoulé, Kourte avec des forages peu productifs. Quant aux villages de Koréra-Tougouné au nord et de Kéréma et Kompo au sud, leur situation est encore plus difficile. Le bilan des points d eau moderne de la commune est présenté dans les cahiers communaux de Koréra-Koré et dans le rapport du Sycoten consacré à la commune. IV-5- Le village de Lakoulé Le village est situé à 12 km au sud-est de Koréra-Koré, chef-lieu de la commune. Il est par ailleurs sur une piste menant au nord à la Mauritanie et au sud à Torodo, rejoignant la route goudronnée Kayes Bamako. C est un gros village de 3428 habitants. Lakoulé dispose de puits traditionnels, dont la plupart tarissent en mai. L abreuvement du bétail se fait au voisinage immédiat des puits, la pollution est importante. Les seuls puits modernes à ce jour sont ceux du périmètre maraîcher réalisé en 2011 (réception provisoire en avril) grâce aux financements obtenus par l'ajukoby. Ces 2 puits bien plus profonds (22m et 23m) que les puits traditionnels (une dizaine de m) ont permis un approvisionnement du village depuis mars 2011, mais sont en principe dédiés au maraîchage. Dans les années 86-87, Lakoulé a bénéficié de la réalisation de 2 forages, équipés de pompes à motricité humaine (PMH). L un des forages est devenu inexploitable il y a 3 ans après la chute d éléments de tubage de pompe, qui n ont pu être remontés, et le deuxième forage est devenu inexploitable depuis quelques mois par suite d un effondrement de paroi (les forages n étaient alors tubés que sur quelques mètres). Le programme Padec a en cours de réalisation un puits-citerne, seul le forage a été effectué, la réalisation du puits citerne n est pas lancée à cause des difficultés budgétaires du programme. Ce gros village ne dispose donc à ce jour d aucun point d eau moderne pour l alimentation en eau potable, alors que selon les normes de la DNHE, il devrait en disposer d au moins 8 (1 point d eau moderne pour 400 habitants. Ajukoby Page 6 sur 24

7 V- Le projet : réalisation d une mini AEP à pompage solaire V-1- Les équipements dimensionnant du projet : Forage : Le pompage s effectuera sur un forage à réaliser près du forage ancien le meilleur en terme de débit (FP1), maintenant inexploitable parce qu il est obstrué par des éléments de tubage de pompe. Ce forage peut être pompé à un débit de l ordre de 4 m 3 /h avec un ND <16m. Ces données seront confirmées par des essais de pompage. Le système de pompage solaire Le pompage se fera par une pompe de nouvelle technologie, de moteur à courant continu, la pompe SQF 3A-10 de Grundfos. L énergie sera fournie par un générateur solaire de 1600 Wc, situé dans une enceinte de protection grillagée et fixé à la structure support par des écrous antivol. Château d eau L expérience de Koréra-Koré démontre qu un château d eau de 15 m 3 satisfait les besoins d une population de habitants, au pic de la saison chaude. C est donc ce volume de réservoir qui a été retenu pour le village de Lakoulé qui a une population équivalente. Il sera muni d un flotteur connecté au boîtier d électronique de contrôle de la pompe pour arrêter le pompage quand la cuve est pleine. Réseau de distribution La distribution se fera vers 6 bornes-fontaine publiques et 2 branchements à l école et au dispensaire. L extension du réseau est estimée entre 1000 m et 1300 m en fonction de l emplacement définitif du château d eau, qui dépendra de la localisation du forage retenu pour le projet. Le modèle de borne-fontaine proposé sera un modèle agréé par la DNHE. Les travaux de creusement des tranchées seront réalisés par la main d œuvre villageoise. V-2- Le choix du pompage solaire pour l AEP de Lakoulé Essonne-Sahel a pu constater ces dernières années les difficultés d exploitation de la quasi-totalité des AEP à pompage thermique des cercles de Nioro et Diéma. Malgré les avantages indiscutables du pompage diesel en terme de flexibilité de production (la production s adapte à la demande), les coûts élevés d exploitation, liés en partie au doublement du prix du gasoil depuis 10 ans, imposent de vendre l eau au prix maximum acceptable socialement ( Fcfa/m 3 ). Ce prix élevé ne permet cependant pas pour la majorité des AEP de générer le financement nécessaire au renouvellement des équipements tels que les pompes et les groupes et le risque est grand de voir s arrêter prochainement nombre de ces AEP. Ce sont en tout cas les expériences vécues par Essonne- Sahel et certaines associations membres de son réseau pour des pompages thermiques réalisés dans les villages de Guingui et Foutougou, de Diéma et de Koréra-Koré. Le pompage solaire peut offrir une alternative intéressante au pompage diesel. Ses avantages sont considérables. L énergie est gratuite, la fiabilité dans l environnement sahélien très grande et les coûts d entretien très faibles. La baisse importante du prix des panneaux photovoltaïques depuis 10 ans a aussi diminué considérablement le montant de l investissement. Comme l amortissement se fait sur 20 ans ou 25 ans, l impact sur le coût d exploitation est minime. Le pompage solaire garantit donc des coûts d exploitation très faibles, avec une excellente fiabilité. L eau peut être vendue à un prix socialement acceptable (<400 Fcfa/m 3 ), après constitution des provisions pour le renouvellement des équipements, tout en générant un bénéfice d exploitation, comme le démontre depuis 2 ans la dernière réalisation d Ajukoby dans le village de Koréra-Koré (cft. Annexe 2). L excellente fiabilité du pompage solaire et son coût d exploitation faible sont des facteurs décisifs de la durabilité des systèmes solaires. Des comptes d exploitation de l AEP solaire de Koréra-Koré et de 3 AEP à pompage thermique des cercles de Nioro- du-sahel et de Diéma sont présentés en Annexe 2 pour conforter les arguments qualitatifs développés cidessus. Ajukoby Page 7 sur 24

8 Les limitations du pompage solaire sont cependant connues, il ne fonctionne que pendant les heures d ensoleillement, avec de plus le risque de journées sans soleil. La production moyenne d énergie est déterminée par la puissance du générateur solaire et l ensoleillement local moyen. La demande est donc limitée par la production. En fait, les solutions de pompage à adopter dépendent du degré de développement des communautés villageoises. Les petites communautés enclavées (< 4000p) peuvent gérer les inconvénients du solaire (pas de distribution de nuit, jours sans soleil) par la constitution de petites réserves par famille ou par branchement administratif (dispensaire, centre de santé, etc.) Par contre, pour les communautés en plein développement situées sur les grands axes routiers nouvellement ouverts, les nombreux branchements privés et l activité économique exigent des plages horaires de distribution plus étendues (de 6 h à 24 h par exemple) et la permanence du service pendant les jours sans soleil. En l absence de réseau électrique, la solution pour ces communautés est la solution hybride solaire-thermique, conjuguant les avantages des 2 énergies (coût d exploitation faible pour le solaire, production à la demande pour le thermique) et minimisant leur désavantage (coût d exploitation élevé pour le diesel, plage de production réduite pour le solaire). Pour le village de Lakoulé, gros village rural très enclavé, qui va être doté de son premier service payant de l eau, fiabilité et prix de vente de l eau relativement faibles (400 Fcfa) sont des facteurs indispensables à l acceptation de ce service. Le pompage solaire s impose donc comme la seule solution acceptable sur le moyen terme. La solution de pompage solaire choisie n est pas figée, elle offre des possibilités d évolution peu coûteuses vers un système de pompage hybride pour satisfaire aux demandes futures telles que pompage pendant les jours sans soleil ou augmentation des besoins en saison chaude. Nous avons en effet retenu pour le pompage la récente technologie des pompes à moteur à courant continu, dont l électronique permet l alimentation aussi bien par le courant continu du générateur solaire que par le courant alternatif d un petit groupe diesel. C est ce fonctionnement hybride que le comité de gestion de l eau de Koréra-Koré, après un recul de 2 ans de fonctionnement fiable et financièrement rentable voudrait tester en 2012 et nous devrions donc disposer prochainement d une expérience dans le domaine des petites AEP hybrides. V- 3- Dimensionnement du système de pompage solaire de l AEP de Lakoulé La consommation moyenne des villages ruraux enclavés de cette région est de l ordre de 9l/j par habitant en saison chaude (données de l opérateur STEFI 2AEP obtenus sur une cinquantaine d AEP de la région). Nous donnons en annexe 1 les données de production et de consommation d eau potable du village de Koréra-Koré, qui atteignent 10l/j et par habitant. Nous retiendrons cette donnée pour le village de Lakoulé, dont la population est de 3428 habitants. Le besoin en saison chaude est donc estimé à 35 m 3 /j. En ne prenant pas les chiffres de l OMS (25 l/j et par habitant), on évite de surdimensionner le système et d augmenter ainsi le coût d exploitation. La puissance du générateur solaire et le choix de la pompe permettant de satisfaire ce besoin sont déterminés à l aide du logiciel développé par Essonne-Sahel prenant en compte les conditions spécifiques de température et de rayonnement solaire de cette région. Les données des essais de pompage sur le forage à réaliser sont indispensables pour un dimensionnement précis. Cependant, comme ce forage sera réalisé à proximité immédiate du meilleur forage de 1987 maintenant inexploitable, nous avons retenu comme hypothèse de travail les données de la base Sigma2 de la DNH (un niveau dynamique de 15,4m pour un débit de 4 m 3 /h) pour cet ancien forage. Le logiciel nous donne alors pour la pompe la mieux adaptée SQF 3A-10 une production moyenne en juin de 35 m 3 /j pour un générateur de 1600 Wc. Nous chiffrerons donc notre projet avec un générateur de 1600 Wc qui répond le mieux aux besoins de Lakoulé. Note : cft. Annexe 3 pour la présentation du logiciel de dimensionnement d Essonne-Sahel et l application au système de pompage solaire de Lakoulé. V-4- Conduite du projet : la logique d intervention La commune de Koréra-Koré sera maître d ouvrage du projet, avec un appui à la maîtrise d ouvrage. La commune a déjà assuré, en , la maîtrise d ouvrage d un projet sous financement Codev-Mali (financement européen). Le projet est décliné ci-après suivant l approche du cadre logique. Ajukoby Page 8 sur 24

9 Objectifs généraux - Favoriser l accès à l eau potable, facteur de développement local. L accès à l eau potable est une condition indispensable du développement, retenu dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ainsi dans l OMD 7 visant à préserver l environnement, la réalisation d une adduction d eau potable à pompage solaire permet plus particulièrement d atteindre l objectif visant à réduire de moitié, d ici 2015, le pourcentage de la population qui n a pas d accès à un approvisionnement en eau potable. La réalisation d une AEP à pompage solaire permet à la fois d améliorer la santé des villageois en donnant l accès à une eau saine et de préserver l environnement par l utilisation d une énergie renouvelable. Le projet s inscrit aussi dans le plan stratégique de la DNHE dans le domaine de l accès à l eau potable, décliné dans le CDMT Cette programmation résulte pour la 1 ère région de Kayes d un travail pilote à l échelle du Mali de l élaboration par les communes, en étroite liaison avec la Direction régionale de l Hydraulique (DRH) des cahiers communaux, faisant d une part le point de l existant en équivalents points d eau modernes (EPEM), et programmant les réalisations les plus prioritaires. Le projet contribue également au renforcement de la maîtrise d ouvrage de la commune. - Libérer du temps aux femmes grâce à l exhaure motorisée leur permettant de développer des activités génératrices de revenus. Le chef du centre de santé estime que la création d une AEP libère 30% du temps (cas de l AEP de Koréra-Koré). Il est arrivé que des femmes attendent, en saison chaude, toute la nuit pour avoir accès au puits. Le temps libéré permet aux femmes de développer des activités telles que le maraîchage, la couture, l artisanat. Les revenus qu elles peuvent en tirer leur permettent de devenir plus autonomes et de prendre en charge en partie les frais liés à la scolarité des enfants ainsi que les soins médicaux et les médicaments. Objectif spécifique Les habitants du village de Lakoulé ont accès à un service d eau potable durable. Cet objectif implique non seulement la réalisation d équipements mais encore une organisation de leur gestion et de leur maintenance qui en garantisse la durabilité. Bénéficiaires L ensemble de la population du village de Lakoulé constitue le groupe cible de ce projet. Selon les dernières estimations, le village de Lakoulé compte 3428 habitants. Résultats attendus et indicateurs de résultat Résultat 1 : Des infrastructures adéquates sont réalisées : forage, pompe à énergie renouvelable (panneaux photovoltaïques), réseau de distribution, 6 bornes-fontaine publiques et 2 branchements (école et dispensaire). Les indicateurs suivants permettront de vérifier que ce premier résultat est atteint : - la commune procède à un appel d offre ; - le dépouillement se fait dans le respect de la législation ; - le forage est réalisé et équipé d une pompe solaire ; - le réseau de distribution avec les 6 bornes-fontaine publiques et 2 branchements est construit ; - Les objectifs de l avant-projet détaillé sont atteints pour l ensemble des équipements ; - Les spécifications des DAO sont respectées. Résultat 2 : La gestion du service de l eau est assurée correctement et s inscrit dans la politique sectorielle nationale et la stratégie communale, en ce qui concerne aussi bien la maîtrise d ouvrage que l exploitation. Les indicateurs suivants permettront de vérifier que ce second résultat est atteint : - l association des usagers de l eau potable (AUEP) est créée ; Ajukoby Page 9 sur 24

10 - la commune délègue la gestion du service de l eau à l AUEP ; - un contrat pour le suivi technique et financier est signé entre la commune et l opérateur STEFI ; - la commune rémunère l opérateur STEFI ; - la commune et l AUEP participent à la restitution de chaque rapport semestriel du STEFI d ici 2013 ; - le comité de gestion de l AUEP a reçu une formation technique et financière ; - un contrat de maintenance est signé entre l AUEP et un prestataire ; - les taxes communales et le montant du STEFI sont versés à la mairie ; - le STEFI évalue la gestion technique et financière de l AEP. Résultat 3 : Les usagers sont formés aux pratiques adaptées au service de l eau (service payant, hygiène de l eau potable). Les indicateurs suivants permettront de vérifier que ce troisième résultat est atteint : - des journées de sensibilisation / formation ont été réalisées ; - la consommation quotidienne moyenne d eau potable de l AEP, en saison chaude 2013, est de 10l par personne ; - le recouvrement par les fontainiers est de 95% de l eau distribuée en juin 2013 ; - maintien des conditions d hygiène autour des bornes-fontaine (divers rapports STEFI, missions, personnel de santé) ; - diminution de 20% des maladies hydriques en juin 2013 pour un objectif de 40% en 2015 (cahier de consultation du dispensaire). Description des activités prévues Phase 1 : études, sensibilisation et formation Les villageois de Lakoulé sont à l origine de ce projet. Ils ont formulé une demande auprès de la commune. Ce projet s inscrit dans les priorités de la commune en matière d hydraulique villageoise défini dans son Plan de Développement Economique, Social et Culturel Une concertation est organisée entre la commune de Koréra-Koré et les villageois pour s assurer de l adhésion des différents acteurs à la réalisation du projet. Suite à cette concertation, un comité de suivi du projet est constitué. Il est composé de conseillers communaux, de représentants des bénéficiaires et des autorités villageoises. Une attention particulière est portée sur la représentation paritaire des femmes et des hommes au sein de ce comité. Une association d usagers de l eau potable (AUEP) est créée, avec statuts, récépissé et règlement intérieur. Au sein de l AUEP, un comité de gestion est ensuite mis en place, selon le principe de la parité femmes/hommes. Ce comité assure la gestion technique et financière des équipements. Il organise la distribution de l eau, du paiement du service, s assure de l entretien, de la maintenance de l ouvrage et de la constitution des provisions financières pour le renouvellement des équipements. Les membres du comité reçoivent les formations nécessaires à l exercice de ces missions. Une étude de faisabilité est réalisée. La commune recrute un prestataire. Cette étude comprend : - un volet socio-économique visant notamment à évaluer l acceptation des villageois du service payant de l eau permettant de payer les coûts liés à l exploitation et à la maintenance et au renouvellement des équipements ; - un volet technique sur les différentes solutions envisageables pour répondre à la demande des villageois (études topographiques et d implantation). Le résultat de cette étude est un avant-projet technique détaillé validé par le maître d ouvrage, assisté de ses partenaires techniques. Des actions sont menées dans le village pour informer et sensibiliser les bénéficiaires sur les notions d hygiène, de potabilité de l eau, de service payant de l eau. Ajukoby Page 10 sur 24

11 Phase 2 : réalisation physique La commune valide l avant-projet détaillé, qui précise les caractéristiques techniques, les moyens matériels nécessaires ainsi que les coûts prévisionnels de la solution technique retenue. La commune lance un appel d offre afin de recruter les prestataires de service maliens pour la réalisation des travaux. La commune recrute également un bureau d études pour assurer le suivi technique et le contrôle des travaux. Le projet, tel qu il est actuellement envisagé, consiste à équiper un forage d un système de pompage solaire, avec château d eau et réseau de distribution permettant d alimenter 6 bornes-fontaine publiques et 2 branchements vers l école et le dispensaire, respectant les normes de la DNHE en terme d assainissement (plate-forme antibourbier et drainage des eaux perdues). Les bénéficiaires participent physiquement à la réalisation des travaux. Ils sont en charge du creusement des tranchées pour le réseau de distribution et de la fourniture des matériaux locaux. A la fin des travaux, la commune procède à la réception provisoire de l ouvrage avec l aide du bureau d études en charge du suivi technique et du contrôle des travaux. La commune signe un contrat avec le bureau en charge du contrôle de l exploitation agréé par la Direction nationale de l hydraulique (DNHE) pour assurer le suivi technique et financier de l ouvrage (le STEFI). La commune informe régulièrement la Direction régionale de l hydraulique de Kayes et peut faire appel à son appui technique. Conformément à la loi malienne, la commune délègue ensuite la gestion du service de l eau. Elle signe un contrat de délégation avec l AUEP de Lakoulé. Le contrat précise les conditions d exploitation de l équipement et les objectifs visés. Phase 3 : assistance au comité de gestion de l eau pendant la première année d exploitation Des formations complémentaires sont données après les remarques des audits semestriels du STEFI sur les déficiences de la gestion technique et financières. Un appui est apporté pour signature du contrat maintenance du système de pompage solaire. Moyens humains, matériels et techniques nécessaires à la réalisation du projet Pour la maîtrise d ouvrage qui est assurée par la commune, un élu et un personnel communal sont chargés du suivi de la réalisation. Pour la réalisation interviennent des techniciens d organisme de conseil et de formation ; des techniciens de bureau d étude ; les personnels des entreprises. La main d œuvre villageoise participe à la réalisation physique de l AEP. Les moyens techniques et matériels sont ceux des entreprises. L Ajukoby, partenaire technique et financier, avec Essonne-Sahel, seront consultés tout au long de la réalisation. V-5- Capacité d Ajukoby à contribuer à monter ce projet V-5-1- Présence et connaissance de la région du projet L Ajukoby suit depuis près de 20 ans la coopération de Bures-sur-Yvette avec la commune de Koréra-Koré, et une délégation officielle de l Ajukoby s y rend une fois par an pendant au moins une semaine. Les principales actions ont été la rénovation de l école, la réalisation de puits modernes, d une AEP à pompage diesel puis solaire, et de 6 périmètres maraîchers de 1 ha comportant chacun 2 puits. Sur le plan français, l Ajukoby a toujours collaboré étroitement avec les migrants originaires de la commune de Koréra-Koré, rassemblés dans l association «Regroupement des volontaires pour le développement de la commune de Koréra-Koré». Par ailleurs, le Président d Essonne-Sahel et le conseiller technique d Essonne-Sahel pour les domaines de l approvisionnement en eau potable et l énergie solaire, tous deux membres de l Ajukoby, ne manquent pas d y passer 2 à 3 jours lors de missions d Essonne-Sahel au Mali. Ajukoby Page 11 sur 24

12 L Ajukoby est membre du réseau Essonne-Sahel, qui est présente sur les 2 cercles de Nioro-du-Sahel et Diéma depuis 1988, et bénéficie de l expérience capitalisée sur les deux cercles, en ayant un recul important sur les échecs et succès, aussi bien pour des raisons politiques, techniques, économiques ou humaines. Essonne-Sahel a aussi une très bonne connaissance des ONG maliennes, BE et entreprises sur lesquels les maîtres d ouvrage peuvent s appuyer. Les compétences qui émergent dans certaines communes appuyées par le Secom (service commun du Sycoten dans l assistance à la maîtrise d ouvrage et le montage de projets) et par Essonne-Sahel et les membres de son réseau permettent maintenant l exercice de la maitrise d ouvrage par les communes du cercle de Nioro-du-Sahel. Essonne-Sahel est en relation avec la DNHE à Bamako et a une bonne connaissance de la stratégie nationale dans le domaine de l accès à l eau potable, entretient des relations suivies avec la DRH de Kayes et son détaché à Niorodu-Sahel pour les cercles de Nioro-du-Sahel et Diéma. Les projets des membres du réseau Essonne-Sahel s inscrivent dans les plans de développement socio-économiques et culturels des communes, doivent être validés par la DRH et retenus dans le cadre de développement à moyen terme de la DNHE (CDMT). Les ressortissants du cercle de Nioro-du-Sahel en France ont récemment créé l Association des communes du cercle de Nioro en France (ACCNEF) avec laquelle est initiée une série de réunions de travail qui permet l échange d expériences. L Ajukoby par ses propres missions au Mali, sa collaboration étroite avec les élus communaux de Koréra-Koré et les migrants, et son appartenance au réseau Essonne-Sahel a une bonne connaissance du contexte malien. V-5-2- Expérience de l'ajukoby dans le domaine de l accès à l eau potable L'Ajukoby a réalisé en 2006 une AEP dans le village de Koréra-Koré, avec château d eau de 15 m 3, réseau de distribution avec 8 bornes-fontaine de plus de 1500 m de développé et 3 branchements administratifs pour l école, la mairie et le centre de santé (Cescom). Le pompage était effectué par groupe diesel, avec une capacité de production de 60 m 3 /j en 12 h de fonctionnement. Les grandes difficultés de maintenance et les dépenses en carburant liées au coût du gasoil ont été jugées inacceptables par le comité de gestion de l eau. Le pompage par groupe diesel a été abandonné après le début de la saison des pluies Pour continuer de bénéficier de l adduction d eau qui donnait pleinement satisfaction au village, le pompage solaire du PRS, à capacité de production limitée de 15 m 3 /j qui alimentait un réservoir destiné à l abreuvement du bétail, a été couplé au château d eau. Cependant, à Koréra-Koré dont tous les puits tarissent en saison chaude, le pompage par le PRS (15 m 3 /j) était bien insuffisant pour la saison chaude, les besoins avoisinant les 50 m 3 /j. L'Ajukoby et Essonne-Sahel ont alors pu réunir le financement pour réaliser en juin 2009 un nouveau forage et un pompage solaire d une capacité moyenne de production de 28 m 3 /j. C est dans ce contexte qu ont été développés et testés les logiciels d Essonne-Sahel de dimensionnement de systèmes de pompage solaire, et créés les liens avec les distributeurs et installateurs d équipements solaires de Bamako. Ce système fonctionne depuis maintenant 28 mois sans aucune panne, à l exception de la corrosion d un collier immergé du tuyau d exhaure. Le comité de gestion de l eau a pu apprécier à l occasion de cette panne triviale l intérêt de la signature exigée d un contrat de maintenance avec l installateur du système de pompage solaire. Nous avons par contre exigé le Suivi technique et financier par l opérateur 2AEP. Nous souhaitions que ce rôle que nous remplissions soit de la responsabilité d un opérateur malien. En février 2010, l'ajukoby a mesuré les performances du générateur solaire du PRS installé en Ce système était en panne et les panneaux selon un électricien de Nioro-du-Sahel devaient être changés. La puissance en sortie était encore à 73% de celle de panneaux neufs. La nouvelle technologie des pompes Grundfos et notre logiciel de simulation nous ont convaincus qu un simple changement de pompe permettrait de monter le débit moyen de ce forage à 22 m 3 /j, débit supérieur au débit atteint en C est ce qui a été réalisé en juin 2010, et qui fonctionne parfaitement depuis. Il faut noter que l investissement et l installation d une nouvelle pompe ont été financés par le comité de gestion de l eau grâce aux bons résultats dégagés par l exploitation du système de pompage solaire installé en Ajukoby bénéficie de l expérience de l un de ses membres, porteur du projet, qui est par ailleurs le conseiller technique d Essonne-Sahel dans de domaine des adductions d eau et de l énergie solaire. Ajukoby Page 12 sur 24

13 V-6- Chronogramme Le projet dure une vingtaine de mois. Il commence en décembre 2011 et prend fin en mai Plusieurs étapes ont été identifiées : - phase 1 : études, sensibilisation et formations ; - phase 2 : réalisation physique ; - phase 3 : accompagnement du comité de gestion de l eau. Chronogramme des activités du projet d'adduction d'eau à pompage solaire du village de Lakoulé N Activité / Mois nov dec janv fév mars avr mai juin juil août sept oct nov dec janv fév mars avr mai 1 Etudes, sensibilisation et formations 1.1 Etudes de faisabilité, avant-projet détaillé 1.3 Sensibilisation de la population au service de l'eau payante 1.4 Formation générale des membres de la mairie et des communautés villageoises 1.5 Formation aux bonnes pratiques de l'usage de l'aep des membres comité de gestion, mairie et association des usagers 1.5 Formation à la gestion technique et financière des membres du comité de gestion 1.6 Formation à l'exploitation d'un point d'eau des fontainiers, des membres du comité de gestion, mairie et association des usagers 2 Réalisations des infrastructures et équipements 2.1 Appel d'offres forage 2.2 Réalisation forage, essais de pompage 2.3 Appel d'offres AEP (pompage, château d'eau, distribution et bornes-fontaine) 2.4 Pompage solaire 2.5 Château d'eau 2.6 Réseau de distribution 2.7 Bornes-fontaines 3 Accompagnement du comité de gestion pendant la 1ère année d'exploitation V-7- Partenaires Les habitants du village de Lakoulé sont à l initiative de ce projet et sont donc impliqués dans toutes les étapes du projet. Ils participent, aux côtés des autorités villageoises, aux débats et aux prises de décisions (notamment dans le cadre du comité du suivi du projet et/ou du comité de gestion de l eau). Ils participent aux travaux. La commune rurale de Koréra-Koré est le maître d ouvrage du projet. Elle peut faire appel aux conseils et compétences techniques de la DRH de Kayes, qui est informée régulièrement de l avancée du projet. L association des migrants de Koréra-Koré en France, le RDK, sollicité par les villageois de Lakoulé, ainsi que par la commune, s est engagée à participer financièrement au projet. La diaspora veille à la mobilisation des bénéficiaires. Essonne-Sahel : Depuis 1988, Essonne-Sahel anime un réseau de collectivités et d associations qui développe des actions de solidarité internationale dans les cercles de Diéma et de Nioro du Sahel dans la région de Kayes au Mali. Depuis 1996 pour rendre plus efficace ces actions, Essonne-Sahel a, comme maître d ouvrage, monté et coordonné plusieurs programmes dont les thématiques étaient le développement local et l appui institutionnel, Programme d Appui aux Communes et au Développement Local (PACEDEL). Essonne-Sahel aide avec son expérience et son expertise au montage du dossier. Ajukoby Page 13 sur 24

14 Le Conseil général de l Essonne est en partenariat de coopération décentralisé avec le Conseil de cercle de Douentza depuis 1996 et depuis 2008 avec les conseils de cercle de Diéma et Nioro-du-Sahel et Essonne-Sahel, tête du réseau associatif pour les cercles de Diéma et Nioro-du-Sahel. Il est chef de file du programme Eau et Assainissement. V-8- Impacts du projet V-8-1- Impacts économiques : Création d emplois Postes de fontainiers : L AEP comptera 6 bornes-fontaine publiques, ce qui représente des postes à temps complet pendant les 4 mois de la saison chaude et des postes à mi-temps pendant le reste de l année. Gestionnaire technique : Il est en charge du suivi technique de l AEP (état des équipements, relevé des compteurs de forage et des bornesfontaine, suivi de la puissance en sortie des panneaux) et assure la liaison technique avec le partenaire technique du nord et l opérateur STEFI. C est un poste qui occupe en moyenne 1 j / semaine. Gestionnaire financier et trésorier : Il est en charge du recouvrement de l argent perçu par les fontainiers, de la gestion de la caisse et du comptebancaire ouvert par le comité de gestion et de la tenue du compte d exploitation. C est un poste qui occupe en moyenne 1j par semaine. Création d une activité générant un chiffre d affaires significatif : La consommation d eau payante à Lakoulé montera en 2 ou 3 ans à une moyenne de m 3 à m 3 par an et générera donc un chiffre d affaires de Fcfa à Fcfa, soit environ /an. V-8-2- Impact sur la condition des femmes L exhaure motorisée libère du temps aux femmes leur permettant de développer des activités génératrices de revenus telles que le maraîchage, la couture, l artisanat. Les revenus qu elles peuvent en tirer leur permettent de devenir plus autonomes et de prendre en charge en partie les frais liés à la scolarité des enfants ainsi que les soins médicaux et les médicaments. Elles sont libérées de la pénibilité de l exhaure de l eau. V-8-3- Impact sur le taux des maladies hydriques : Il semble que la réalisation de l AEP de Koréra-Koré ait un impact important sur le nombre de maladies d origine hydrique, diarrhées, dysenteries, maladies de peaux et maux de ventre constaté par le centre de santé. Le nombre de maladies hydriques constaté pendant un semestre avant la mise en service de l AEP a été de 901, elles ont été de 491 pendant un semestre après la mise en œuvre (Annexe 4). Ces résultats remarquables devront être confirmés par des relevés sur des périodes plus longues et recoupés avec les données d autres villages, enregistrées à l hôpital de Nioro-du-Sahel. Le village de Lakoulé dispose d un dispensaire. L aide-soignant tient remarquablement son cahier de consultations, et nous pourrons donc suivre l évolution des maladies hydriques sur ce village qui ne dispose aujourd hui d aucun point d eau potable. V-8-4- Impact sur la gouvernance Ce projet permettra à la commune de continuer à développer ses compétences dans le domaine de la maîtrise d ouvrage, en particulier en identifiant ses manques et en sachant avoir recours aux compétences extérieures. En ce qui concerne le village de Lakoulé, la formation à la gestion financière contribuera à renforcer les savoirs déjà acquis dans des domaines d intérêt collectif tel que la gestion des banques de céréales. Ajukoby Page 14 sur 24

15 V-9- Dispositif de Suivi/ évaluation pendant la phase de réalisation du projet Nous ne développerons ici que le suivi/évaluation des activités correspondant à la réalisation des équipements en détaillant les principales étapes du suivi/évaluation. Le suivi et contrôle des travaux sera effectué par un BE sélectionné, après consultation, par les partenaires (maître d ouvrage et l Ajukoby). Les principales étapes du Suivi/évaluation sont détaillées ci-dessous : Avant-projet détaillé : Les études de faisabilité technique conduites par le BE se concluent par un avant-projet détaillé, qui sera examiné et validé par les partenaires. Forage : - document d appel d offres (DAO) : validation par les partenaires ; - commission de dépouillement des réponses : accord des partenaires sur le choix de l entreprise de forage ; - analyse des résultats des essais de pompage par les partenaires et des conséquences sur la suite du projet (continuation du projet sur les objectifs initiaux, redimensionnement du projet ou utilisation d un autre forage existant (Padec?). Cette étape du suivi/évaluation est la plus importante puisqu elle peut entraîner un redimensionnement du projet. Equipements : La consultation portera sur la fourniture et l installation des principaux équipements : pompage solaire, château d eau, réseau de distribution et bornes-fontaine. En dehors du suivi et du contrôle effectués tout au long des travaux par le BE, il y a trois étapes principales d évaluation : Etape 1 : Document d appel d offres (DAO) : validation par les partenaires. Le DAO précisera la procédure de réception provisoire et formalisera le document de recette provisoire. Etape 2 : Commission de dépouillement des réponses : accord des partenaires sur le choix du prestataire. Etape 3 : Réception provisoire des équipements : - système de pompage solaire : L évaluation avant réception provisoire portera sur la conformité des panneaux et de la pompe installés, le respect des règles de l art dans ce domaine spécifique (diamètre des câbles, ancrage de la structure support, dispositif antivol, mise à la terre, etc.), et la mesure de la puissance de sortie du générateur solaire ; - château d eau : c est dans l installation des châteaux d eau que les malfaçons sont les plus fréquentes. Le BE suivra avec une attention particulière les travaux de fondation, la qualité du béton coulé, la verticalité de la pose, etc. Il n est pas possible de revenir sans retards importants sur une pose défectueuse ; - réseau de distribution et bornes-fontaine : le suivi et contrôle technique quotidien de la pose des tuyaux pendant cette phase sont demandés au BE puisque toute malfaçon sera ensuite cachée par le remblaiement des fouilles. La qualité de réalisation de la dalle anti-bourbier et des puisards pour la récupération des eaux usées sera vérifiée. Cette étape 3 se conclut par la signature du document de réception provisoire, signée par le maître d ouvrage. V- 10- Durabilité Conditions préalables et hypothèses de réussite du projet Pour la bonne réussite de ce projet, plusieurs conditions préalables doivent être réunies : - les bénéficiaires doivent être motivés et impliqués dans le projet. Les villageois sont à l initiative du projet et ont été impliqués dans les différentes phases du projet. Ils participeront à certains travaux. Ils s organisent en association d usagers de l eau potable (AUEP) ; - le projet doit être validé par la mairie et approuvé par la DRH. Ici, le projet s inscrit parfaitement dans les priorités de la commune. Les autorités communales ont validé le projet (documents ci-joint) et des réunions ont eu lieu dans le village de Lakoulé ; - l ensemble des financements nécessaires à la réalisation du projet est acquis et disponible. L hypothèse principale est d obtenir un forage positif enregistrant un débit satisfaisant, permettant d obtenir les résultats attendus. Ajukoby Page 15 sur 24

16 Durabilité : La durabilité ne peut être garantie durant l exploitation du système que si le niveau de fiabilité et des coûts d exploitation suffisamment bas permettent de dégager les ressources autorisant l entretien régulier des installations, les amortissements indispensables au renouvellement des équipements à l exception du château d eau et les règlements du contrat de maintenance de la pompe et du contrat STEFI. L adduction d eau potable de Koréra-Koré démontre que ces conditions sont permises par le pompage solaire (cft. compte d exploitation de l AEP de Koréra-Koré en Annexe 2). Ces éléments sont en principe acquis d une part par le dimensionnement même du système, et d autre part par le niveau de qualité de la réalisation, validé en principe par la réception provisoire. Nous développerons les actions contribuant à la durabilité pendant la phase d exploitation :. Sur le plan organisationnel : - la commune rurale de Koréra-Koré est propriétaire et responsable de l adduction d eau potable réalisée ; - un comité de suivi du projet est créé. Il est composé de conseillers communaux, de représentants des bénéficiaires et des autorités villageoises ; - l association des usagers de l eau potable est formée et accompagnée ; - un comité de gestion est créé au sein de l AUEP pour prendre en charge la gestion et l exploitation de l AEP et il est formé. Sur le plan technique : - conformément à la loi malienne, la commune délègue la gestion du service public de l eau à l association des usagers de l eau potable (AUEP) de Koréra-Koré, selon une convention signée pour 5 ans avec un cahier des charges. Un comité de gestion est mis en place au sein de l AUEP ; - ce comité de gestion est responsable de l entretien, de la maintenance, des éventuelles réparations à effectuer ; - des fontainiers sont recrutés et formés. Sur le plan financier : - Le comité de gestion se dote d un compte bancaire, cogéré avec la commune ; - Le prix du service de l eau est fixé par la commune, en accord avec l AUEP. Il est déterminé de façon à couvrir les charges liées à l exploitation de l ouvrage : les charges de fonctionnement (indemnisation des fontainiers), les charges d entretien et de maintenance (réparation, nettoyage autour des B-F), les charges de renouvellement des équipements amortis en moins de 20 ans ( à 15 ans les bornes-fontaine, à 7 ans les pompes d exhaure, les systèmes de traitement, l outillage ; les charges de renouvellement des panneaux solaires amortis en 25 ans sont cependant prises en compte ), les charges des contrat de maintenance (pompe), les charges de suivi technique et financier (rémunération de l opérateur STEFI, calculée sur la base du nombre de m 3 d eau produits). La commune peut décider d appliquer une taxe, qui ne doit pas dépasser les 3% du prix de la vente de l eau hors taxe ; - Les fontainiers sont chargés de percevoir les redevances de chaque usager. Sur le plan technique et financier, le suivi technique et financier, STEFI, est assuré par l'opérateur agréé par le DNHE. V-11- Prise en compte des critères de développement durable Enjeux sociaux : Le projet : - provient d une initiative locale, visant à satisfaire les besoins primaires des villageois, l accès à un service de base : l eau potable ; - favorise l accès équitable à l eau ; - favorise la bonne gestion de l eau potable ; - favorise l organisation et la cohésion des usagers au sein de l AUEP ; - renforce le rôle et les responsabilités des usagers et de la commune (notamment grâce aux formations et à l accompagnement). Ajukoby Page 16 sur 24

17 Enjeux économiques : Le projet : - permet de mobiliser des compétences locales : prestataires pour les travaux, bureau d études pour le suivi/contrôle, opérateur pour le contrôle et suivi technique et financier - favorise la gestion de l ouvrage par les structures locales ; - forme le comité de gestion de l eau au suivi financier. Enjeux environnementaux : Le projet : - vise à utiliser une ressource énergétique renouvelable : le solaire ; - a un impact sur la santé des villageois ; - comprend un système d assainissement aux abords des bornes-fontaine ; - sensibilise les villageois à l assainissement et à l hygiène, afin de ne pas polluer l eau, ainsi qu au respect de la ressource naturelle (ne pas gaspiller). V-12- Communication L association Ajukoby communiquera sur ce projet lors des différentes manifestations qu elle organise ou auxquelles elle participe, notamment lors de la manifestation Africabures organisée chaque année à Bures-sur-Yvette. Le projet fera l objet d une page spécifique sur les sites internet de l Ajukoby et d Essonne-Sahel Le projet est intégré dans le programme concerté de renforcement de l accès et de la gestion locale de l eau et de l assainissement , dont le Conseil général de l Essonne est chef de file. Une communication portera à la connaissance des Essonniens l ensemble des réalisations. V-13 : Budget Financement prévisionnel Ce projet fait partie du programme Eau et Assainissement porté par le CG91. Les cofinancements acquis ou sollicités pour le projet sont les suivants : - CG 91 et AESN ; - l'ajukoby a mobilisé l'appui de la commune de Bures-sur-Yvette et de la communauté d agglomérations du plateau de Saclay (CAPS) ; - les migrants (RDK) et les bénéficiaires. Le financement demandé auprès de la fondation Poweo correspond au financement du sous-système de pompage solaire du projet d adduction d eau du village de Lakoulé. Dépenses prévisionnelles : Une première estimation des coûts a été réalisée en consultant 3 entreprises de Bamako spécialisées dans l installation d adduction d eau et l énergie solaire, Agetem-Solaire, Seeba et Aircom. Ces entreprises sont connues de l Ajukoby et par différentes associations du réseau Essonne-Sahel pour des installations bien réalisées à Koréra- Koré, Awoîny (Nioro-du-Sahel), Diéma et Lakamané. Ces devis estimatifs sont cohérents entre eux, avec des différences par grand poste ne dépassant pas 20%, explicables dans la majorité des cas par le niveau proposé de qualité de prestation. Les prestations de sensibilisation des populations, les prestations de bureaux d étude en charge de l avant-projet détaillé, du suivi et du contrôle technique des travaux et des agences en charge de la formation du comité de gestion de l AUEP et de l accompagnement du comité de gestion pendant la première année d exploitation ont été chiffrées en fonction de l expérience acquise par l'ajukoby et Essonne-Sahel dans de nombreux projets. Ajukoby Page 17 sur 24

18 Dépenses Budget (TTC ) Etudes technique et socioéconomique, avant projet détaillé Mesures d accompagnement Forage et essai de pompage Pompage solaire Château d eau Bornes-fontaine Réseau de distribution Transport, documentation Sous-total réalisations Suivi technique de la réalisation (5%) Imprévus (5%) Total réalisations Assistance comité de gestion 1ère année fonctionnement TOTAL Financement AJUKOBY ,0% Acquis Commune de Bures-sur-Yvette, ,9% sollicité Communauté d agglomérations du plateau de Saclay ,9% sollicité Association RDK ,8% Acquis Bénéficiaires (dont valorisation main d'œuvre) ,2% Acquis Conseil général 91 appui direct ,9% Acquis Programme CG91 AESN ,1% Acquis Fondation POWEO (pompage solaire suivi, accompagnement, assistance : ) Sous-système de pompage solaire : coûts prévisionnels Ci-dessous un budget plus détaillé du sous-système de pompage solaire ,2% sollicité TOTAL ,0% Les réponses ont été dans un spectre de prix raisonnable, à l exception de l enceinte grillagée de protection du générateur solaire et du tuyau d exhaure (choix du matériau : wellmaster tressé ou polyéthylène classique). L analyse de ces trois propositions nous a permis de préciser nos objectifs de coûts pour la consultation qui sera lancée par le maître d ouvrage. Le système de pompage solaire se compose de 3 postes : - la pompe et son électronique : Fcfa Pompe : Fcfa Électronique : Fcfa - la tête d exhaure : Fcfa - le générateur solaire de 1600 Wc : Fcfa Les panneaux solaires (1600 Wc) : Fcfa La structure support alu : Fcfa La clôture grillagée et porte : Fcfa La tuyauterie d exhaure en polyéthylène : Fcfa Le flotteur et câble de liaison : Fcfa Les câbles électriques : Fcfa Le parafoudre : Fcfa La mise à la terre : Fcfa Accessoires divers : Fcfa Système de pompage solaire : Fcfa Coût total de réalisation HT TTC Générateur 1600 Wc Fcfa / Fcfa / Ajukoby Page 18 sur 24

19 VI- Contexte sécuritaire Ce contexte ne remet pas en cause la bonne mise en œuvre du projet. En effet, la maîtrise d ouvrage est assurée par la commune malienne, et le projet s attache à mobiliser des compétences locales, favorisant ainsi l emploi local. Le porteur du projet connaît aussi parfaitement les entreprises et bureaux d étude qui seront consultées pour les études de faisabilité, la réalisation ou le suivi et contrôle des travaux et a des contacts étroits avec les responsables de la DRH à Kayes et à Nioro-du-Sahel. Ajukoby entretenant des liens privilégiés avec la commune de Koréra-Koré depuis de nombreuses années, les contacts et les échanges d informations sont maintenant réguliers grâce à la toute nouvelle antenne de liaison téléphonique installée à Koréra-Koré (courriels, téléphone). Les migrants peuvent également permettre de recevoir davantage d informations. Tous ces échanges permettent aux partenaires français de suivre l évolution du projet. Des délégations d acteurs maliens pourront être organisées en France. Des missions des partenaires du nord auront lieu régulièrement, en se limitant aux grandes villes comme Bamako ou Kayes, en fonction du contexte sécuritaire. En décembre 2011, des Assises de la coopération décentralisée auront lieu à Bamako. Une mission conjointe Ajukoby, Essonne-Sahel, Conseil général de l Essonne sera très probablement organisée à cette occasion. En janvier 2012, une mission du porteur du projet est prévue à Kayes en liaison avec 2AEP pour continuer le travail d analyse technique approfondie des AEP suivies par l opérateur 2AEP. Ajukoby Page 19 sur 24

20 Annexe 1 AEP à pompage solaire de Koréra-Koré Production et consommation de mai 2009 à août 2011 m 3 Note 1 : l excès initial de production (en rouge) jusqu en février 2010 correspond à un flotteur défectueux dans le château d eau. L excès de production de mars à juillet 2011 permis par la mise en service du 2ème pompage solaire sert à l abreuvement du bétail. La consommation d eau potable (en bleu) pendant la dernière saison chaude de mars à juin 2011 a été de 950 m3/mois, soit environ 10 l par jour et par habitant. Ajukoby Page 20 sur 24

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