Table des matières COLLÈGE COMMUNAL... 5
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- Philippe Lavigne
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4 Table des matières COLLÈGE COMMUNAL... 5 LA CATASTROPHE DE LA RUE LÉOPOLD... 7 DEPARTEMENT BUREAU DE POLICE ADMINISTRATIVE POLICE ADMINISTRATIVE COMPTABILITE BUREAU DES AMENDES ADMINISTRATIVES SERVICE DES ETABLISSEMENTS DANGEREUX, INSALUBRES OU INCOMMODES (E.D.I.I.) SERVICE DE LA SECURITE ET DE LA SALUBRITE PUBLIQUES (S.S.S.P.) SERVICE INTERNE DE PREVENTION ET DE PROTECTION AU TRAVAIL (S.I.P.P.T.) PLAN DE PREVENTION COORDINATION GENERALE DU PLAN DE PREVENTION COMMUNICATION PREVENTION DE LA VIOLENCE DANS LE SPORT PREVENTION DES VIOLENCES INTRAFAMILIALES DIVISION DE LA PREVENTION GLOBALE ET INTEGREE DES DETRESSES SEVERES COORDINATION SANTE PRECARITE DIVISION DE LA SECURISATION DES GROUPES CIBLES ET DES LIEUX PUBLICS ET SEMI-PUBLICS DIVISION DE LA PREVENTION GLOBALE ET INTEGREE DANS LES QUARTIERS RENOUVEAU URBAIN DEPARTEMENT COMMUNICATION RELATIONS INTERNATIONALES COOPERATION AU DEVELOPPEMENT PROTOCOLE BUREAU DE L INDICATEUR GENERAL ET DE L EXPEDITION VEHICULE DE SERVICE CENTRE D IMPRESSION ET DE MICROFILMAGE GESTION DES PHOTOCOPIEURS APPROVISIONNEMENT VETES SERVICE D AIDE A LA GESTION ET AU CONTRÔLE (S.A.G.E.C.) SERVICE JURIDIQUE SERVICE INFORMATIQUE SECRETARIAT COLLEGE CONSEIL AFFAIRES GENERALES TABLEAU DES MEMBRES DU CONSEIL COMMUNAL BULLETIN ADMINISTRATIF AFFICHAGE OFFICIEL DEPARTEMENT PERSONNEL CELLULE DE GESTION ET DE DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES NETTOYAGE DES LOCAUX DEPARTEMENT TAXES (DIVISION FISCALE) CONTROLE AUDIT DIVISION BUDGET DISPATCHING CULTES TUTELLE CPAS DEPARTEMENT CULTURE ET TOURISME LECTURE PUBLIQUE MUSEES DE LA VILLE DE LIEGE LA GESTION INTEGREE DES MUSEES GESTION DU PATRIMOINE CULTUREL ARCHIVES ET DOCUMENTATION BIBLIOTHEQUE ULYSSE CAPITAINE GESTION DES RESERVES ET INVENTAIRE OFFICE DU TOURISME DEPARTEMENT DEPARTEMENT DES AFFAIRES ECONOMIQUES BUREAU DU COMMERCE SERVICE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DEPARTEMENT SERVICE DU LOGEMENT REGIE FONCIERE PERMIS DE LOCATION LUTTE CONTRE L INSALUBRITE PRIMES A LA RENOVATION RELEVE DES LOGEMENTS INOCCUPES REGIE FONCIERE ZONES D INITIATIVES PRIVILIEGIEES QUARTIERS D INITIATIVES SAINT-LEONARD ET SAINTE-MARGUERITE DEPARTEMENT DEVELOPPEMENT TERRITORIAL ET COORDINATION DES GRANDS INVESTISSEMENTS TRAVAUX ET ENVIRONNEMENT AMENAGEMENT DES ESPACES PUBLICS DEPARTEMENT PETITE ENFANCE SERVICES SOCIAUX POINTAGE DES TRAVAILLEURS A TEMPS PARTIEL SERVICE SENIORS
5 DEPARTEMENT ETAT CIVIL MAIRIES DE QUARTIER - CIMETIERES ACCUEIL POPULATION ET MAIRIES DE QUARTIER SERVICE ETAT CIVIL CASIER JUDICIAIRE DEPARTEMENT ORGANISATION DE L ENSEIGNEMENT NOMINATIONS SERVICE PEDAGOGIQUE AFFAIRES GENERALES SERVICE P.S.E. (Promotion de la Santé à l Ecole) CENTRES PSYCHO-MEDICO-SOCIAUX (CPMS) MINI CRECHES DONS ET LEGS CENTRE AUDIOVISUEL (C.A.V.) ACTIVITES DU CENTRE D INFORMATIQUE ADMINISTRATIVE (C.I.A.) DEPARTEMENT AFFAIRES GENERALES SERVICE JEUNESSE CENTRE J SERVICE DES SPORTS SERVICE DES INFRASTRUCTURES SPORTIVES ET DE QUARTIER PARTICIPATION ET RELATIONS AVEC LES QUARTIERS CELLULE STRATEGIQUE PLAN FEDERAL POUR LES GRANDES VILLES (P.F.G.V.)
6 Collège communal Répartition des attributions M. Willy DEMEYER, Bourgmestre Toutes les affaires intéressant l administration générale de la Ville et qui ne sont pas attribuées à un membre du Collège communal. Police (y compris personnel) Service de Police administrative, de sécurité et de salubrité publiques (Administration générale) Bureau de Police Administrative Information et Presse Protocole et relations extérieures (y compris la représentation de la Ville dans les organismes extérieurs et la coordination de cette représentation) Participation et relations avec les quartiers Politique de l immigration Concertation de la politique locale du logement Egalité Mobilité Associations patriotiques et de résistances Politique évènementielle Communication Coordination des relations avec les pouvoirs subsidiants et de la recherche de financements alternatifs Coordination des politiques culturelles Indicateur général et expédition Service général des achats et des approvisionnements (en ce compris le Centre d impression et de microfilmage, l achat des commandes pour le S.I.P.P.T. et la distribution des commandes VETES) Application du RGPT Centre de traitement de l information Service d aide à la gestion et au contrôle Service juridique M. Michel FIRKET, Echevin de l Urbanisme, de l Environnement, du Tourisme et du Développement durable et du Cadre de vie URBANISME Aménagement du Territoire ; Autorisations de bâtir ; Inspection des Bâtisses DEVELOPPEMENT DURABLE Environnement ; Protection de la nature et plantations ; Politique des énergies TOURISME CADRE DE VIE Commission des espaces publics ; Protection et Promotion du patrimoine ; Art urbain Mme Maggy YERNA, Echevin du Développement économique et du Commerce, de la Politique du Personnel communal, du Logement et de l Emploi DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE COMMERCE Affaires économiques y compris les aspects économiques dans les relations extérieures ; commerce, PME et artisanat, aides financières, économique sociale ; Foires et marchés, marché couvert ; Application de la législation relative à l exercice des commerces installés, ambulants et de l artisanat ; Application de la législation sociale relative aux travailleurs indépendants (sauf pensions) POLITIQUE DU PERSONNEL COMMUNAL LOGEMENT Mise en œuvre des politiques décidées par la Région Wallonne (Gouvernement et SRWL), notamment l Observatoire Wallon du Logement ; Logement social, Aide à la construction et à la rénovation EMPLOI Privé (politique de développement de l emploi particulièrement en relation avec les initiatives de la Région Wallonne) M. Jean-Géry GODEAUX, Echevin de l Etat civil, des Mairies de quartier et des Cimetières ( 20/10/2008) Etat civil Population Milice Electorat Sépultures Cimetières Maries de quartier M. André SCHROYEN, Echevin des Finances, de la Propreté publique et de la Politique immobilière Finances Taxes Cadastre Budget et comptabilité Trésorerie et dette Contrôle général des recettes et des dépenses Cultes Propreté publique et gestion des déchets Bureau d expertise immobilière 5
7 Régie foncière Tutelle du C.P.A.S. M. Pierre STASSART, Echevin de l Instruction publique Enseignement fondamental, secondaire, supérieur, artistique, de promotion sociale et parascolaire Gestion du personnel enseignant Inspection médicale scolaire Centre psycho-pédagogique médical scolaire Prégardiennats et mini crèches implantés dans les bâtiments scolaires Services d accueil Centres de jeux et coins de jeux scolaires M. Benoît DREZE, Echevin des Services sociaux, de la Famille et de la Santé Services sociaux et famille Politique de la personne handicapée Pensions Pointage des chômeurs Agence locale pour l emploi Œuvres communales de l enfance Crèches 3ème âge U.A.3. Education sanitaire Vaccination Centres de guidance M. Fouad CHAMAS, Echevin de la Jeunesse et des Sports Centre J Ateliers créatifs Discothèque et filmothèque Stages et camps sportifs Sports M. Jean-Pierre HUPKENS, Echevin de la Culture Culture Lecture publique, en ce compris les bibliothèques de quartier Fonds patrimoniaux y compris les archives (de plus de cent ans) Musées, Musique, Théâtre (Arts et Lettres) Centres culturels, y compris le centre culturel régional Interculturalité (Promotion et illustration de la diversité culturelle) M. Roland LEONARD, Echevin des Travaux Infrastructures et bâtiments communaux (y compris le patrimoine classé, la voirie, les plaines de jeux, les piscines, les halls omnisports, le palais des sports) Voirie : (relations avec les concessionnaires en voirie : eau, gaz, électricité, téléphone ) Eclairage public Permanence civile Signalisation Parc automobile Toponymie M. Claude EMONTS, Président du C.P.A.S. Centres de jeux Service animation-jeunesse Accueil extra-scolaire 6
8 La catastrophe de la rue Léopold 7
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10 L année 2010 a incontestablement été marquée par les évènements de la rue Léopold. Des moyens techniques, budgétaires et humains ont été massivement mobilisés par la Ville pour faire face à ce drame. De nombreux services ont ainsi participé activement à la gestion de la catastrophe et les agents communaux se sont investis sans compter, que ce soit ceux impliqués sur le terrain mais aussi ceux qui ont continué à faire tourner leur service avec un personnel réduit. Compte tenu de cette importante mobilisation, le rapport administratif propose cette année, en plus de l habituel passage en revue des différents départements, une mise en lumière des principales actions entreprises par quelques services impliqués dans la catastrophe. Bureau de Police Administrative 38 réquisitions ont été adoptés. Elles ont donné lieu à des suites comptables pour un montant de ,44 couvrant des frais de logements, d enlèvement de gravats, de pharmacies et de funérailles, de boissons et d alimentation, de transport de personnes, de contrôle d installation d électricité et de gaz, de serruriers, d expertise d immeuble et de matériaux de sécurité. Par ailleurs, 53 arrêtés d inhabitabilité et/ou de fermeture d établissements ont été adoptés par M. le Bourgmestre. Au 20 janvier 2011, 16 de ces arrêtés ont été totalement levés et 14 l ont été partiellement. Centre Louis Boumal L ensemble des services du Centre Louis Boumal ont participé activement à l effort demandé à l ensemble du personnel en se mettant à la disposition de la cellule de crise. Voici quelques exemples d interventions: - fourniture de chaussures, de vêtements de travail et d équipements de protection individuelle (gants, masques, casques...) au personnel technique; - livraison de fournitures de bureau et placement d un copieur pour l élaboration des dossiers administratifs, fourniture de caisses pour le déménagement des sinistrés et d articles pour le personnel d entretien (essuies...); - mise à la disposition d un chauffeur pour la logistique; - impression des exemplaires du livre de condoléances. Service Aide à la Gestion et au Contrôle (sagec) Le Sagec a été sollicité pour mettre en place une base de données regroupant des données disponibles sur les personnes et les bâtiments. Ainsi, en collaboration avec les différents services concernés et le service Informatique, le Sagec a encadré et coordonné cette opération pour aboutir à l élaboration d un fichier structuré et aujourd hui stocké sur un serveur du service Informatique. Communication Le service Communication a principalement apporté son aide au sein du pôle Médias afin d organiser les nombreuses conférences de presse et d accompagner les journalistes sur les différents sites (Hôtel de Ville, ancienne église Saint-André et Halle du Nord). Il a également participé à la collecte d informations à distiller vers les médias, notamment en matière d appel aux dons. Il a contribué à la gestion des visites officielles (Roi, Ministre de l Intérieur...) dans le cadre de la catastrophe. Son action s est ensuite poursuivie après la catastrophe. Le service a entre autres participé à l organisation d une manifestation visant à remercier les commerçants ayant apporté de l aide aux sinistrés. Protocole Relations internationales Une partie du personnel du service du Protocole était sur place lors de l explosion. Il a donc été amené à mettre en place un premier accueil pour les victimes à l Eglise St-André. Le 27 janvier 2010, le service a mis en place les premiers repas à l Eglise St-André pour les victimes et les familles des disparus et à l Hôtel de Ville pour les services de secours. En collaboration avec le département des Relations internationales, il a, à l Eglise St-André, assisté les familles des disparus. De plus, il a contribué à la cellule de crise mise en place à la Halle du Nord. Lors de visites de personnalités, le service s est chargé de leur accueil, notamment lors de la visite de Sa Majesté le Roi Albert II le 27 janvier En étroite collaboration avec différentes institutions (Province, Police, etc.), le service a participé à l organisation de la «Manifestation citoyenne à caractère interconvictionnel» à la Cathédrale St-Paul, le 5 février
11 Il a également collaboré à l organisation de la séance du Conseil Communal du 6 février 2010 ayant pour but de commémorer les victimes de la catastrophe et de remercier tout les acteurs qui ont apporté leur aide lors des moments tragiques qui avaient touché le coeur de la ville. Deux membres des services du Protocole et des Relations internationales, qui avaient constamment été en contact direct avec les familles des personnes décédées, ont aussi assisté aux funérailles. Tout le long du processus, le service du Protocole a contribué à l organisation des conférences de presse (matériel, boissons, etc.). Le Service des Relations internationales s est aussi chargé de traductions nécessaires notamment dans le cadre de l appel à l aide financier pour les victimes. Plan de prévention Des agents des services du Plan de Prévention ont été réquisitionnés quotidiennement, jusqu à la clôture du dispositif, spécifiquement sur le pôle Accueil Halle du Nord, dans des missions notamment d intervenant psycho-social dans les cellules suivi social et relogement, accueil, encodage et catering. Un soutien pour la rédaction de procédures par type d activités à la Halle a été apporté par le Plan de Prévention. Une personne a été mise à disposition de façon ininterrompue, pendant plus d un mois, pour la coordination du suivi social. Le véhicule de service du Plan de Prévention a été mis à disposition pour l accompagnement des sinistrés, en vue de faciliter la recherche des logements. Les Gardiens de la Paix ont contribué au filtrage des entrées au centre d accueil et à l orientation des citoyens. Cellule de gestion et développement des ressources humaines La Cellule de Gestion et Développement des Ressources Humaines (CGDRH) est intervenue dans la mise en place du Plan d urgence cinq jours après la catastrophe. Les activités de roulement de personnel communal (45 agents mobilisés chaque jour) au sein de la cellule de crise installée dans la Halle du Nord ont été organisées. Par ailleurs, en mars, un numéro spécial de Passerelles a évoqué, sous le titre Solidarité, la formidable mobilisation de l Autorité communale et du personnel de notre Administration, mettant en valeur tous les pôles autour desquels auront été organisés l accueil des sinistrés ainsi que l accompagnement de ceux-ci à travers quantité de services qui leur étaient proposés. Affaires économiques Tâches accomplies en faveur des commerçants Dès le lendemain de la catastrophe, une collaboration s est mise en place entre le Département des Affaires économiques et l Association des commerçants des rues Léopold et de la Madeleine. Ainsi, dès le 28 janvier, les agents ont créé une base de données informatique reprenant toutes les informations utiles au traitement des dossiers des commerçants sinistrés. Le lendemain, tous les commerçants sinistrés ont été contactés par téléphone, de manière individuelle, pour être invités à la séance d information du 3 février. Dès le lundi 1er février, une permanence spéciale «Commerçants» a été organisée au sein de la Cellule de crise, à l Ancienne Halle aux Viandes. Un suivi quotidien et personnalisé a été mis en place. À partir du lundi 15 février, cette permanence s est poursuivie au Cabinet de l Échevinat du Commerce. Il y a eu, à l égard des commerçants sinistrés, quatre réunions et séances d information majeures : Tout d abord, la réunion du 3 février qui avait pour objectif d informer les commerçants sinistrés de la portée des mesures décidées par le Gouvernement wallon en leur faveur, avec la participation de la «Sowalfin», Société wallonne de Financement et Garantie des petites et moyennes entreprises. D autres intervenants étaient également invités pour apporter des informations spécialisées : «Assuralia», le groupement professionnel des entreprises d assurance, l Union des Classes moyennes (U.C.M.), le Service «Contrôle et Médiation» du S.P.F. «Économie, P.M.E., Classes moyennes et Énergie», et l Office national de l Emploi (O.N.E.M.). Ensuite, le Département des Affaires économiques a voulu offrir aux sinistrés une aide juridique adaptée à la situation de chacun. A cet effet, il a sollicité et obtenu auprès du Conseil de l Ordre, l appui logistique du Barreau de Liège. «Assuralia» a également répondu présente. Par souci d efficacité, le Département a décidé d organiser le lundi 8 février deux séances d information distinctes, l une à destination de l ensemble des sinistrés, et l autre exclusivement réservée aux commerçants. Puis, le mercredi 10 février, s est tenue une séance d information, à propos de questions concernant plus particulièrement la fiscalité (impôts directs et indirects), les cotisations sociales, etc. Enfin, le vendredi 12 février, une autre réunion s est tenue pour fournir aux commerçants sinistrés des informations techniques portant notamment sur les arrêtés d inhabitabilité, ainsi que sur les primes à la réhabilitation et à l embellissement. De manière concomitante à ces différentes réunions et séances d information, les membres du Département ont rédigé et adressé différents courriers à toute une série d organismes, afin d aider les commerçants sinistrés, et ainsi de les soulager de toute une série de démarches administratives, bien souvent fastidieuses, à entreprendre. C est ainsi que le Département des Affaires économiques a sollicité: - de l Office national de la Sécurité sociale (O.N.S.S.), un report des cotisations sociales ; 10
12 - de l Administration de la T.V.A. (Services «Recouvrement» et «Remise d amendes et Intérêts de retard»), un report des délais de paiement sans amende ni intérêt de retard ; - du S.P.F. «Économie, P.M.E., Classes moyennes et Énergie», une dispense des cotisations sociales, - de la Ministre des Classes moyennes et de l Agriculture, une aide matérielle et financière au sein de sa sphère de compétences. Enfin, des courriers ont été envoyés aux fournisseurs d eau et d énergie, à la demande des commerçants, au cas par cas, pour obtenir une suspension de la facturation des acomptes relatifs à la fourniture d eau et d énergie. Par ailleurs, en collaboration avec l A.S.B.L. «Solidarité Sinistrés Liège», une aide financière a, au terme d une procédure strictement balisée, été octroyée aux commerçants sinistrés. De manière transversale à toutes ces actions, le Département des Affaires économiques a été un intermédiaire avec la «Sowalfin» et d autres organismes, mais aussi entre les différents services techniques de la Ville. Peu de temps après la tragique explosion, des visites particulières ont eu lieu sur le site de la catastrophe. Chaque commerçant, pris individuellement et accompagné d un pompier, d un policier et d un psychologue, s est ainsi rendu au sein de son établissement pour y constater les dégâts. D autres visites particulières se sont également déroulées spécifiquement pour les indépendants du secteur «Horeca» et pour les commerçants de denrées alimentaires, accompagnés de la Police des Affaires économiques et de la Police de l Environnement, afin d établir un constat des marchandises à jeter à l attention des assurances. Les membres du Département ont entretenu des contacts particulièrement nourris avec chacun des commerçants sinistrés, notamment pour s informer de l état d avancement des travaux de remise en état, pour, d une manière générale, faire le point au regard de l évolution des démarches relatives aux dommages dont ils étaient victimes, aux fins d obtenir réparation. Il leur a également fourni divers services. Tout d abord, pour les commerçants souhaitant quitter le périmètre de la catastrophe et désirant donc une nouvelle implantation, il leur a fourni la liste des cellules vides situées dans le Centre-Ville, ainsi que des conseils pour une implantation optimale au regard de la nature de leur commerce. Il a également contacté à de nombreuses reprises la société «Intermosane», afin de rétablir l électricité dans les commerces sinistrés ou dégager une solution alternative durant les travaux de réparation et de remise en état. De nombreux contacts ont aussi été établis avec le «Marché de Liège», pour entreposer les marchandises et les denrées non périssables. Services sociaux L église Saint-André Le 27 janvier dès 2h30 du matin, les premiers sinistrés et les habitants du quartier, présents dans le périmètre de sécurité, ont trouvé refuge au sein de l ancienne église. Ils ont été rejoints dans la matinée par les familles des victimes disparues. Le personnel d encadrement (service social communal, C.P.A.S., service d aide aux victimes de la Police, S.I.S.U. - service d intervention psycho-social d urgence de la Croix- Rouge) a assuré un soutien psychologique et logistique d urgence (nourriture, lits, ). Par la suite, le personnel d encadrement s est vu confier des tâches plus spécifiques à l égard des familles des victimes disparues : assistance du D.V.I. (Disaster Victim Identification Team) auprès des familles afin de réaliser les questionnaires ante-mortem, relais des pompiers auprès des familles concernant l évolution des recherches, présence auprès des services de police dans l annonce des décès, accompagnement des familles, notamment, dans le cadre de la chapelle ardente organisée au centre funéraire de Robermont. Du mercredi 27 au vendredi 29 janvier, l église est restée ouverte 24h/24. À partir du jeudi soir, seules les familles des victimes disparues étaient présentes, les autres sinistrés étant réorientés vers la Halle du Nord. À partir du samedi 30 janvier, l église est restée ouverte presque tous les jours de 15h à 21h afin de permettre aux familles des victimes, dans l attente - et au moment - d une identification, de pouvoir bénéficier d un soutien psychologique et de recevoir les dernières informations émanant des pompiers. L église Saint-André a définitivement fermé ses portes le mardi 16 février, après les cérémonies funéraires des deux dernières victimes identifiées. La Halle du Nord Ouverte dès le premier jour pour assurer un premier suivi administratif et d information, la Halle est devenue, dès le vendredi 29 janvier, le centre principal de gestion de l aide aux sinistrés. Ainsi, différents services ont été mis en place à la Halle afin d accueillir et d offrir un accompagnement adéquat aux quelques 500 sinistrés ne pouvant regagner leur domicile. Dans ce travail, et suite au Collège commun de la Ville et de la Province de Liège du 4 février, les services de la Ville et du C.P.A.S. ont pu compter sur la contribution de deux assistantes sociales de la Province et d un bus, complémentaire à ceux de la Ville, pour assurer certains déplacements vers les hôtels. Les trois services principaux furent dès le départ : Cellule suivi social Composée d un coordinateur, de quatre assistants sociaux et d un encodeur, cette cellule s est chargée de l accueil des personnes se présentant à la Halle en les aidant et les accompagnant dans différentes démarches administratives (assurances, fournisseurs d énergies et de téléphonie, Forem, employeurs ). Elle était aussi l interface entre les différentes cellules et assurait l accueil de première ligne. Un système de badge a été mis en place pour permettre une identification des sinistrés. Ce badge donnait accès aux repas, aux vêtements et fournitures diverses, au lavoir, au service médical, aux hôtels. 370 badges ont été distribués sur toute la période. 11
13 Le nombre maximal de repas de midi a été de près de 100 le 10 février. Au total, personnes ont participé au repas de midi ; un peu moins au repas du soir. Les repas ont aussi donné lieu à des initiatives de solidarité : des mosquées ont offert des repas hallal pour les sinistrés musulmans, des restaurateurs des rues environnantes ont offert des repas, l école d hôtellerie a organisé un repas pasticcio. Au niveau du suivi médical, la cellule a notamment veillé à donner les médicaments de premier soin. Cellule hôtel et transport Composée d un coordinateur et d un agent en charge de l encodage, ses missions principales consistaient en la gestion des entrées et sorties des hôtels ainsi que le lien entre les hôtels et la cellule suivi social. Au total, 231 personnes différentes ont été hébergées à l hôtel, avec un pic de 171 personnes le 7 février. De nombreuses personnes se sont présentées début février, après avoir passé les premiers jours auprès de proches et se rendant compte que le retour à la vie normale ne se ferait pas avant plusieurs semaines. Jusqu à six hôtels en même temps ont été mis à contribution. Leur collaboration a été impeccable. Généralement, la facturation se fait au prix coûtant. Au total, nuitées ont été accordées. Dans un certain nombre de cas, ces nuitées seront prises en charge par les compagnies d assurance. Cellule repas et médical Composée d un coordinateur et de deux ou trois adjoints, cette cellule avait notamment pour missions de vérifier les badges des sinistrés et de servir les repas du midi et du soir, tenant compte des demandes spécifiques (nombre, repas hallal, repas pour diabétique, ). Une semaine après le sinistre, un quatrième service fut ouvert : Cellule relogement Composée d un coordinateur, de trois assistants sociaux et d un administratif en charge de l encodage, sa première mission fut d accueillir les sinistrés en recherche de logement. Par la suite, elle a défini le degré d urgence de leur dossier en fonction des arrêtés d inhabitabilité rendus par le Bourgmestre. Sur les 105 logements compris dans le périmètre de sécurité, seules deux habitations étaient conformes. Pour le reste, 25% des immeubles étaient inhabitables pour longtemps, 50% habitables après des travaux relativement conséquents et 25% habitables après de petits travaux. Dans beaucoup de cas, les défauts de conformité étaient antérieurs à l explosion. En matière de relogement, la priorité fut donnée aux personnes dont l habitation était détruite et aux personnes dont l immeuble avait fait l objet de scellés (dans ce cas, les clés sont mises à disposition la journée pour les travaux et reprises le soir). Pour ce faire, le Bourgmestre a réquisitionné 38 logements sociaux sur le territoire de la Ville (Maison liégeoise et Logis social, puis immeubles mis à disposition par l Agence immobilière sociale et le Fonds du logement des familles nombreuses). De plus, une trentaine de communes avoisinantes ont proposé des logements sociaux pour une cinquantaine de personnes. Dans le même temps, le Ministre wallon en charge du Logement a permis de donner la priorité aux sinistrés afin que ceux-ci accèdent à un logement social en urgence pour une durée de six mois, renouvelable une fois. Tous les logements liégeois ont été utilisés. A la demande de certains sinistrés, ceux d autres communes ont été mobilisés (Ans, Auderghem, Beyne-Heusay, Fléron, Herstal, Jemeppe, St-Nicolas ). Il est toujours loisible à un sinistré d introduire une demande pour rester dans son logement social à l issue des six mois renouvelables. A ce moment-là, sa demande est traitée 12
14 selon les critères d attribution habituels, sachant que le fait d avoir été expulsé donne lieu à l octroi de 8 points. La cellule relogement a également servi de relais avec les sociétés de logements sociaux présentes à la Halle, les cellules de déménagement, d équipement et de transport. De plus, afin d aider les sinistrés dans leur recherche de logement, la cellule s est attelée à la mise à jour quotidienne des offres de logements privés. Le graphique ci-dessous présente les différentes situations de relogement connues dont bénéficient les personnes accompagnées (soit au total 258 personnes). Ce relogement est soit provisoire (auprès de proches, logements sociaux octroyés à titre provisoire), soit définitif (dans le circuit locatif privé, certains logements sociaux lorsque la personne intéressée introduit une demande acceptée). A cela, une série de services est venue se greffer afin de répondre aux différentes sollicitations des sinistrés : - une permanence assurance tenue par Ethias ; - une permanence emploi (Forem, Onem, syndicats) ; - un accueil S.R.P.A. (Société Royale de Protection des Animaux) ; - une information juridique organisée par l Ordre du Barreau des Avocats de Liège ; - une permanence du Bureau administratif de Police ; - une permanence du S.S.S.P. (Service Sécurité Salubrité Publique) ; - une présence des Gardiens de la Paix et de la Police zonale ; - des contacts avec l Office des étrangers. Outre ces différents services, trois opérations ont été organisées début février au départ de la Halle en partenariat avec la Police, la Protection civile et les Pompiers : - par priorité, la récupération des animaux de compagnie (+/- 70 animaux) ; - la récupération d effets personnels (près de 300 interventions) ; - le déménagement du contenu des immeubles les plus endommagés (autour et en face du lieu de l explosion). Enfin, durant la tenue du périmètre de sécurité, un service d accréditation a été mis en place pour permettre aux propriétaires de (faire) réaliser les travaux dans leur immeuble. Une des difficultés rencontrées a été le manque de répondant de certains propriétaires. Contact a été pris avec chaque propriétaire à propos des travaux à réaliser en vue de rendre conforme les bâtiments frappés d un arrêté d inhabilité. Certains propriétaires se sont montrés très diligents, d autres moins, d autres enfin étaient quasi «aux abonnés absents» (propriétaires très âgés, malades ou à l étranger, propriétaires ayant décidé de vendre leur bien et de ne pas faire les travaux). Par ailleurs, la Ville a négocié avec la Région wallonne une procédure accélérée (délai d environ deux semaines au lieu de trois mois) au bénéfice des propriétaires souhaitant profiter de primes de la Région wallonne pour la réalisation de certains travaux. Le club de pensionnés du Potay Suite au grand élan de solidarité témoigné par les particuliers à l égard des sinistrés, le club de pensionnés du Potay a été réquisitionné afin d entreposer différents dons (hors mobilier et électro-ménager) : vêtements, produits d hygiène, nourriture La gestion des dons a été confiée à la Croix-Rouge et à un agent du service social communal. Des navettes ont été organisées au départ de la Halle pour permettre aux sinistrés d aller chercher ce dont ils avaient besoin. Le club a fermé ses portes le mardi 16 février et le solde des dons a été acheminé au Marché de Droixhe. En tout, ce sont plus de dons de mobilier, 200 dons de vêtements, une centaine d offres diverses (jouets d enfants, hygiène, animaux, téléphonie, nurserie, ) et une centaine d offres de services (traiteur, coiffeur, bénévoles, ) qui ont été proposés. Une lettre de remerciement a été adressée aux particuliers qui ont fait preuve de générosité à l égard des sinistrés. Plusieurs entreprises se sont également manifestées en offrant du mobilier, de l électro-ménager, des G.S.M., des boissons, des vêtements et jeux pour enfants De nombreuses manifestations visant à un soutien financier ont vu également le jour à travers le pays. A l initiative du président du C.P.A.S. et en concertation avec le Collège communal, un compte bancaire a été ouvert (intitulé «Solidarité sinistrés Liège») géré par le receveur du C.P.A.S. Les fonds récoltés servent notamment : À la prise en charge de déménagements auprès de sociétés privées ; 13
15 À la prise en charge de certains frais liés au déménagement (changement d une serrure ; remise en ordre administrative ) ; À couvrir des prestations de nettoyage du domicile sinistré ; À l achat de convecteurs au gaz ou à l électricité (si pas pris en charge par la cellule énergie du CPAS) ; Au financement d une garantie locative visant l installation dans un logement «définitif» (long terme) ; À d éventuelles aides à la relance de commerces, durement touchés également par le sinistre Plus de euros ont été versés sur le compte, sans compter un subside de euros de la Loterie nationale. Epilogue : Les derniers sinistrés retrouvent progressivement leur autonomie Depuis le 27 janvier, les différents services de la Ville et du C.P.A.S. présents à la Halle aux Viandes fournissent une aide matérielle d urgence et accompagnent, personnellement, chaque sinistré vers son retour à l autonomie. Dans cette perspective, la Ville de Liège a procédé à une diminution progressive des services proposés à la Halle aux viandes en fermant ses portes pour la première fois le dimanche 28 février. Dans la foulée, la Halle a avancé l heure de fermeture à 17h (au lieu de 19h) en semaine et n est plus accessible le week-end depuis le samedi 6 mars. Au niveau des repas, le repas chaud du midi, assuré jusqu au vendredi 5 mars, a été remplacé par des tartines. Le repas du soir est lui aussi remplacé par des tartines (à emporter), et ce, depuis le lundi 1er mars. Depuis l adoption de ces mesures visant à inciter les derniers sinistrés à se (re)prendre en main (et éviter, ainsi, de tomber dans un mécanisme de dépendance), le taux de fréquentation de la Halle est en nette diminution. Les dernières demandes concernent essentiellement des aides au niveau des déménagements et des installations (eau, gaz, électricité, Belgacom, ). Par conséquent, suite à une décision du Collège intervenue le jeudi 11 mars, la Halle aux Viandes a fermé définitivement ses portes le vendredi 12 mars à 12h30. Le suivi continuera toutefois à être assuré par le service social du personnel de la Ville de Liège sur rendez-vous (04/ ) tous les après-midi du lundi au jeudi. Cet épilogue heureux témoigne du travail de qualité fourni quotidiennement depuis le 27 janvier par les agents de la Ville, du C.P.A.S. et de la Province, afin de permettre à chaque sinistré de retrouver un toit et de reprendre au mieux le cours de sa vie. Service des Sports Il a géré la liste des opérateurs du call-center dans le cadre du Plan d urgence et de secours. Boutique urbaine La Boutique urbaine a été mise à disposition des services de soutien aux victimes, ainsi qu aux proches de celles-ci. Cellule stratégique Les Conseillers en Mobilité se sont impliqués dans la cellule de crise à la Halle du Nord, en participant à la gestion progressive du retour des habitants sinistrés dans leurs immeubles respectifs. L expert en Environnement s est également impliqué dans cette cellule de crise où il s est efforcé d assister les équipes chargées de l accueil des sinistrés dans les missions de catering, réceptions des dons, logistique d évacuation des déchets, etc. Les Conseillers en développement économique ont secondé l Echevinat du Développement économique, afin d assurer l accueil et la guidance des commerçants et propriétaires sinistrés. Etat civil Le Département est intervenu dans la fourniture des listings de population et dans la prise en charge des défunts (morgue, chapelle ardente, enterrements des indigents). 14
16 Bureau de Police administrative 15
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18 DEPARTEMENT 01 Bureau de Police administrative Présentation du Bureau Ce service participe à la gestion de la Police administrative dont le but est de prévenir les troubles à l ordre public en conférant aux Autorités administratives des pouvoirs leur permettant d imposer des limites aux droits et libertés des individus. Police administrative Le service propose au Conseil d adopter, de modifier, d abroger mais encore de coordonner les règlements de police. Durant l année 2010, 2 règlements ont été adoptés : le règlement de police relatif à l affichage électoral dans le cadre des élections législatives, le règlement particulier de police et de gestion patrimoniale portant organisation de la Grande Fête du Commerce du Centre-Ville. Par ailleurs, 2 règlements ont été modifiés, il s agit du règlement de police du 29 avril 2002 relatif aux artistes de rues, ainsi que du règlement de police relatif à l exploitation de bars à serveurs-serveuses, de clubs à hôtesses et d établissements érotique, du 26 avril Le service a étudié 15 dossiers de fermeture d établissements pour trouble à l ordre public. En exécution de divers règlements de police, le Bureau a géré 105 autorisations d occupation de la voie publique, 855 dossiers de manifestations ainsi que 169 dossiers pour le seul XV août en Outremeuse, 488 dossiers relatifs à l installation de terrasses, 7 dossiers relatifs à des travaux pouvant produire du bruit la nuit, 9 arrêtés imposant aux supporters visiteurs du club de football du Standard de venir en autocar pour les matchs classés à hauts risques, 13 dossiers de collectes sur la voie publique, 17 dossiers d affichage en vue d annoncer un événement et 6 refus, 79 dossiers d artistes de rue, 12 dossiers relatifs à des distributions diverses et 3 refus ainsi que 22 dossiers ont été élaborés afin de sanctionner les night-shops et phone-shops en infraction au règlement communal y relatif. Cette année, le service a traité en matière de taxis 7 dossiers de cession ainsi que 35 dossiers de renouvellement d autorisations d exploiter un service de taxis sur base d une nouvelle législation. 126 dossiers relatifs à des autorisations d exploiter des débits de boissons occasionnels servant des boissons spiritueuses et 5 autorisations d organiser une tombola ont été soumis au Collège. Le Bureau assure également la gestion des dossiers relatifs aux jeux de hasard, 72 attestations en matière de jeux de classe III ont été délivrées par M. le Bourgmestre. La délivrance des patentes ayant été confiée aux communes, 10 dossiers ont été réalisés par le service. Dans le cadre de l application de la législation relative au Code de la Route, le service a présenté au Conseil 127 dossiers de règlements complémentaires de la circulation routière et 65 arrêtés portant des mesures de circulation adoptées à l essai ou en urgence ont été autorisées par le Collège communal. Le service s est chargé de la gestion tant de la délivrance de abonnements horodateurs que du renouvellement et de la délivrance de plus de cartes de stationnement réservé aux riverains. Le service gère également l application de la loi du 30 décembre 1975 concernant les biens trouvés en dehors des propriétés privées ou mis sur la voie publique en exécution de jugements d expulsions. Dans ce cadre, 85 dossiers relatifs à la conservation des biens mobiliers provenant d expulsions ont été ouverts et environ 1089 courriers ont été adressés à des particuliers concernant les objets trouvés. Le service a soumis à la signature de M. le Bourgmestre 63 attestations destinées au Parquet du Procureur du Roi, en exécution de l article 629, 4 du Code d Instruction Criminelle. Comptabilité Outre la gestion courante de la comptabilité, le service a également géré le marché public relatif à l enlèvement de véhicules sur réquisition des services de police. A la date du 1er janvier 1993, le Service régional d incendie est devenu l Intercommunale d Incendie de Liège et Environs (I.I.L.E.) à laquelle la Ville de Liège participe. Le montant de la cotisation de la Ville s élève à La contribution dans les charges spécifiques de fonctionnement des autres pouvoir publics (police), le montant de la cotisation de la Ville s élève à Bureau des amendes administratives En 1999, les communes ont été dotées de nouvelles armes pour lutter contre le dérangement public : les sanctions administratives. Parmi ces dernières figurent les amendes administratives sanctionnant le non-respect des règlements de police. En 2003, le Collège décide de créer officiellement le Bureau des amendes administratives, qui fonctionnait dans les faits depuis Deux agents y sont affectés à temps plein afin de préparer les dossiers des deux fonctionnaires sanctionnateurs officiant en cette matière. Le décret du 5 juin 2008 relatif à la recherche, la constatation, la poursuite et la répression des infractions et des mesures de réparation en matière d environnement a conféré aux communes de nouvelles compétences en matière d amendes administratives 17
19 En 2010, 16 règlements prévoient des amendes administratives dont le montant ne peut légalement excéder 250,00 et 222 comportements infractionnels peuvent être ainsi punis. Les dossiers sont initiés sur base de procès-verbaux dressés par les services de police. Pour l année 2010, 3265 procèsverbaux ont été établis demandes introduites auprès de l Agence Fédérale pour le Contrôle Nucléaire (AFCN). Le service de l Intercommunale d Incendie de Liège et Environs nous envoie régulièrement des rapports de visites pour lesquels 89 lettres contenant des prescriptions ont été envoyées à des exploitants. Le service a étroitement collaboré à de nombreuses réunions concernant des projets avec entre autres, la nouvelle tour des Finances aux Guillemins, un hôtel de grand luxe, etc Le service a interrogé le service de l Urbanisme à 67 reprises pour des dossiers le concernant et a répondu à 39 courriers émanant de ce dernier et relatifs à des demandes de permis d urbanisme. Le service technique a réalisé pour chaque dossier introduit des visites sur site et des réunions avec les exploitants et/ou les plaignants éventuels. Le service a participé à la mise à jour des plans particuliers communaux d urgence et d intervention. Le service a aussi réalisé les enquêtes publiques, les affichages des décisions et des recours éventuels ainsi que les notifications des décisions aux demandeurs et aux différentes instances consultées (72 enquêtes ont été réalisées ainsi que 93 affichages et notifications). Service de la sécurite et de la Salubrité Publiques (s.s.s.p.) Service des Etablissements Dangereux, Insalubres ou Incommodes (e.d.i.i.) L installation de certains établissements est susceptible de porter atteinte à la sécurité ou à la santé des habitants riverains. Ces établissements, classés en fonction d un décret de la Région wallonne du 4 juillet 2002, font l objet de déclarations (classe 3) ou de permis d environnement (classes 1 et 2). Les communes sont chargées de recevoir les déclarations et les demandes de permis et de délivrer les autorisations en veillant à l information des habitants et des entreprises. C est le service des Établissements Dangereux, Insalubres ou Incommodes qui traite toutes les demandes en permis d environnement ou en permis unique (comprenant une demande de permis d Urbanisme). Il a traité 72 dossiers de deuxième classe, dont 21 en permis unique, ainsi que 253 déclarations de troisième classe. Suite à de nouvelles rubriques de classement reprises dans le nouveau Décret relatif au permis d environnement, le service a envoyé aux demandeurs potentiels, pour les classes 2, 7 demandes et pour les classes 3, 30 demandes invitant les exploitants à régulariser leur situation. Ont également été traitées, 40 demandes relatives à des établissements non classés sur notre territoire, notamment des avis sur des demandes de permis d environnement ou permis uniques sur le territoire de communes limitrophes, ainsi que La commune a notamment pour mission de faire jouir les habitants de la sûreté et de la tranquillité dans les rues, lieux et édifices publics, et plus particulièrement, dans la mesure où la matière n est pas exclue de la compétence des communes, de veiller à la sûreté et à la commodité de passage dans les rues, quais, places et voies publiques, de faire procéder à la démolition ou à la réparation des bâtiments menaçant ruine, de prévenir, par des précautions convenables, les accidents et fléaux calamiteux, tels que les incendies, les épidémies et les épizooties. Le service Sécurité et Salubrité publiques est chargé de recueillir les informations qui concernent ces types de problèmes. Les agents techniques se rendent sur place pour prendre les mesures immédiates de sécurité qui s imposent; ils établissent le constat de la situation et proposent au Bourgmestre les mesures à imposer afin de sécuriser les lieux de façon durable. En 2010, des plaintes de particuliers (285), des constats de police (296) ainsi que des visites du service logement de la Région wallonne (295) ont débouché sur 770 constats qui ont été adressés aux propriétaires ou locataires d immeubles. Suite à la non réalisation de travaux demandés, 12 arrêtés de fermeture et 54 arrêtés d inhabitabilité ont été pris. Après travaux réalisés par les propriétaires, 7 levées d inhabitabilité et 5 levées de fermeture ont été acceptées. Trois arrêtés d abattage d arbres dangereux ont dû être pris en urgence. Ont également été pris, une série d arrêtés portant sur une interdiction d accès à un bâtiment, la réquisition de firmes spécialisées, l obturation d entrées d immeubles, l enlèvement de matériaux, l interdiction d accès à des jardins, l obligation de recourir à un serrurier et l expulsion de personnes. 18
20 Le service a effectué 112 visites de lieux accessibles au public, et est intervenu dans toutes les manifestations publiques telles que le 15 août en Outremeuse, la fête des Fous à Ste Walburge, le Village Gaulois, le Village de Noël, en passant par les fancy-fairs et les carnavals dans les écoles, les braderies, etc..., ce qui a valu 876 visites sur sites et envois correspondants. Le service a également rendu 262 avis sur des demandes de permis de bâtir; il visite régulièrement la foire d octobre et les diverses foires locales organisées sur le territoire communal, ainsi que les différentes manifestations organisées à la Foire Internationale de Liège (22). L Intercommunale d Incendie de Liège et Environs a informé le SSSP à reprises de visites effectuées dans les établissements liégeois, ce qui a nécessité l envoi d un nombre équivalent de lettres aux différents propriétaires concernés. Le service intervention de l IILE a aussi prévenu le service à 72 reprises pour des interdictions d utilisation de cheminées, de foyer ou de bulex. Le service est également intervenu dans la préparation des rencontres à risques au Standard de Liège. Le plan d urgence et d intervention communal est revu et corrigé en permanence tout au long de l année en collaboration avec le Cabinet de M. le Bourgmestre et les services de la Province de Liège. Une simulation est organisée au moins une fois par an, à laquelle le service participe activement. A la demande du service Nuisances publiques, les inspecteurs ont effectué 60 visites sur place et autant de rapports ont été envoyés au service des taxes, au service de la Voirie ou au commissariat de quartier en vue d adresser une amende aux propriétaires. Le service octroie, sur base de rapports techniques de l Intercommunale d Incendie de Liège et Environs, des attestations de sécurité relatives aux maisons de repos, aux hôpitaux, aux établissements d hébergement (hôtels,...). Des attestations ont été délivrées pour des maisons d accueil pour personnes en difficultés sociales et pour une maisons de soins psychiatriques. De plus, le service a acté des plaintes introduites par des résidents à l encontre de maisons de repos. Le service a traité 353 dossiers concernant l assurance en responsabilité civile objective des exploitants des lieux accessibles au public, ce qui a engendré l envoi de 240 courriers aux exploitants. Service Interne de Prévention et de Protection au Travail (s.i.p.p.t.) Travaux de prévention incendie Des contrôles du bon fonctionnement des systèmes d asservissement et de l état des portes coupe-feu dans les bâtiments ont été réalisés par le S.I.P.P.T. lors des différentes visites de bâtiments et des exercices d évacuation. Ce travail se fait de façon continue annuellement. Plus de 150 équipiers de première intervention ont été formés par le service de prévention de l I.I.L.E. Il s agit des EPI du lycée de Waha, du lycée d Hazinelle, des écoles du Laveu, de Jupille, du Jardin Botanique, du personnel des crèches et minicrèches et des EPI de l Ilot Saint-Georges. Un rappel des instructions d urgence, en cas d incendie, a été donné au personnel Accueil de la Cité administrative, et au service de téléphonie de l Ilot Saint-Georges. Des plans d urgence incendie ont été rédigés dans 65 bâtiments. Il s agit de procédures d urgence pour 48 écoles et 15 crèches + mini crèches et 2 bâtiments administratifs. Des travaux de prévention incendie ont été effectués ou commencés dans plus de 12 bâtiments par le 8ème département selon les avis de l I.I.L.E. Des tests d éclairage de sécurité ont été réalisés par la S.A. C.I.B. (S.A. Contrôle Industriel Belge), organisme agréé de contrôle technique, lors des contrôles des installations électriques basse tension dans ces bâtiments. 16 exercices d évacuation ont été effectués dans les bâtiments. Lieux de travail Les visites de sécurité des lieux de travail ont été effectuées dans 187 bâtiments dont 125 en collaboration avec le service externe de prévention (S.P.M.T.). Les visites des bâtiments scolaires se font avec la médecine scolaire (P.S.E.) également. Sur les 187 visites réalisées, les conducteurs de bâtiments ont été présents à 80, soit 42% de visites réalisées. 4 analyses de postes de travail ont été effectuées à la demande des travailleurs. Un inventaire amiante a été réalisé dans 99 bâtiments sur les 120 prévus dans le marché d inventaire conclu avec la firme S.G.S. Des pictogrammes ont été apposés sur les matériaux en asbeste par le S.I.P.P.T.. Un programme de gestion amiante a été mis en place en collaboration avec le service des bâtiments communaux. Une procédure de collecte de seringues usagées a été rédigée par le S.I.P.P.T. en collaboration avec le département Espace public et le Plan de prévention. La formation pratique au ramassage de seringues et aux dangers spécifiques a été réalisée pour 318 agents du service d entretien des locaux par le Plan de prévention. Contrôles périodiques Les contrôles des installations électriques basse tension ont été effectués dans 192 bâtiments par la S.A. C.I.B.. Ce qui a permis de réaliser une mise à jour de la périodicité des contrôles des installations électriques. Les contrôles des installations électriques haute tension ont été réalisés dans 26 bâtiments selon la périodicité légale. Les contrôles d étanchéité et d analyse de risques des installations alimentées au gaz naturel ont été effectués dans 46 bâtiments par la S.A. C.I.B.. Les contrôles périodiques de 83 ascenseurs dans 44 bâtiments ont été réalisés selon la périodicité requise. Des contrôles par S.E.C.T. des engins et accessoires de levage dans tous bâtiments ont également été effectués par la S.A. C.I.B.. Les contrôles par personne qualifiée d échelles et d échafaudages ont été effectués dans tous les bâtiments par le S.I.P.P.T.. 19
21 5000 extincteurs dans les bâtiments (3061 PCH6, 1100 Extincteurs CO2, 539 extincteurs AQUA) et 697 hydrants. 20% des extincteurs non contrôlés. Charges psychosociales 4 réunions de coordination des 5 personnes de confiance et du conseiller en prévention psychosocial du S.P.M.T. ont été tenues. Plus de 40 interventions ont été gérées par les personnes de confiance et le S.P.M.T. Formations La formation de caristes a été réalisée et 26 agents ont obtenu leur brevet. 16 agents ont suivi et obtenu le certificat de formation à la gestion de l agressivité verbale donnée par le S.P.M.T.. La formation a été suivie par le personnel du service population et du service d urbanisme. Les formations sur l utilisation des harnais de sécurité ont été dispensées à 8 agents du service des plantations par la société PETZL.. Un agent a suivi la formation de rappel de secourisme d entreprise. Une formation sur les travaux d enlèvement d amiante a été donnée à 18 personnes des services des installations intérieures, de la régie des bâtiments et des ouvriers de l Instruction Publique en vue de gérer la problématique de l amiante dans les bâtiments de la Ville de Liège. Des formations de travaux sur échafaudages ont été dispensées par le C.E.P.S. à 18 agents. 9 agents ont suivi la formation pour le montage et le démontage d échafaudage. 13 agents ont suivi une formation de conduite de camion nacelle. 4 agents ont suivi une formation de conduite de camion grappin. 7 agents ont suivi une formation de conduite de BOBCAT. Signalisation et sécurité De nombreux pictogrammes de signalisation incendie et sécurité ont été apposés dans les bâtiments visités. Le S.I.P.P.T. a organisé les tests de sélections médicales des travailleurs (poste de sécurité impliquant la conduite de véhicule à moteur avec passager). Normes AFSCA Des nombreuses mesures ont été prises en vue d appliquer les normes AFSCA lors de la distribution des repas dans les différentes écoles de la Ville de Liège. Liste du personnel de garderies et du service d entretien en charge de la distribution des repas dans les écoles et soumission des noms avec un risque F (Contact de denrées alimentaires) au S.P.M.T. pour l évaluation annuelle de santé. Réalisation d une formation Hygiène HACCP pour les femmes de service manipulant les repas. Un certificat sera délivré. Marché réalisé pour l acquisition, par le Magasin central, Louis Boumal, de produits de désinfection des réfectoires, des sanitaires et des sols. Marché réalisé par le magasin central en collaboration avec la direction de l Instruction Publique pour l acquisition de distributeurs de savon liquide et de distributeurs d essuie-mains dans les écoles en vue d assurer une hygiène des mains. Fourniture de tabliers jetables propres et de charlottes à utiliser par les agents en charge de manipulation des denrées alimentaires dans les écoles. Réalisation d une check-list de contrôle d entrée des denrées alimentaires lors de leur arrivée aux écoles et des contrôles de la température des aliments présents dans les frigos. Visites médicales 972 personnes étaient absentes aux convocations de visites médicales obligatoires organisées pas le SPMT sur près de 3000 convoquées. De nombreux services sont concernés par ces absences. Accidents du travail Les statistiques accidents ont été régulièrement présentées par le S.I.P.P.T. lors des Comités de Concertation de Base et diffusées dans différents services. Plusieurs actions ont été menées : L analyse de chaque accident de travail dit grave et le suivi des mesures correctives. La sensibilisation à la sécurité et formation de la ligne hiérarchique sur les analyses d accidents et les analyses de risques dans le but de motiver la ligne hiérarchique à la sécurité et de la doter d outils d analyse d accidents. Les formations ont été réalisées par un prévisionniste d ETHIAS, l assureur loi. La campagne de sensibilisation sur les risques de chutes. La rédaction de procédures de travail pour l utilisation de machines au garage du Trou Louette. Suivi des actions des répondants bâtiments. Réalisation de l accueil sécurité de nouveaux agents du service des plantations. Impression de brochures sécurité au travail pour les nouveaux agents. Plan de prévention Conseil de prévention Le Conseil de prévention s est réuni le 21 décembre 2010, pour examiner, dans la perspective de la préparation de la prochaine phase du Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention, les priorités du Plan Zonal de Sécurité. Par ailleurs, le Plan de prévention a procédé à l installation de la Commission d accompagnement du Plan de Cohésion Sociale le 17 juin Ateliers thématiques Le groupe technique Sécurité des personnes prostituées s est réuni à quatre reprises pour aborder les problématiques de la fermeture des salons et du racolage sur la voie publique. L atelier Santé précarité a examiné le rôle des médecins généralistes dans la prise en charge psychiatrique, a présenté 20
22 les résultats de la table-ronde Santé du Plan communal de lutte contre la pauvreté, les résultats d une étude scientifique réalisée en 2009 dans les hôpitaux sur l accès aux soins des personnes précarisées et enfin, les méthodologies employées dans les différents services Relais santé de Wallonie. L atelier Séjour précaire s est réuni à trois reprises afin de traiter du suivi de l opération de régularisation menée en fin d année 2009, de présenter différents projets menés par le Centre Public d Action Sociale (C.P.A.S.), d envisager les incidences sur le territoire communal de la saturation des centres d accueil et de collecter de l information concernant le parcours d accueil et d insertion des primo-arrivants. L atelier Toxicomanie a permis la présentation du projet de Traitement assisté par Diacétylmorphine (T.A.D.A.M.). L atelier Urgence sociale s est réuni autour de la problématique de la mendicité, notamment au travers des articulations entre services de Police et services de prévention. Les groupes techniques Violences conjugales, Sécurité en milieu hospitalier et Sécurité des médecins se sont, eux aussi, réunis régulièrement dans le courant de l année Ces travaux sont abordés de façon plus détaillée dans la présentation des activités des services CAP Sécurité et Prévention des violences intrafamiliales du Plan de prévention. Gestion et contrôle budgétaire des actions menées dans le cadre du Plan de prévention Le Secrétariat permanent a continué d assurer la Coordination administrative et financière de l ensemble des programmes financés dans le cadre de la politique communale de prévention: Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention, Plan de Cohésion Sociale, Encadrement des mesures judiciaires alternatives, Fonds Assuétudes du Service Public Fédéral Santé publique... Tout en accompagnant l entrée en phase active du Plan de Cohésion Sociale , le Secrétariat permanent a procédé aux travaux nécessaires à la production d un rapport d évaluation finale du Plan Stratégique de Sécurité et de Prévention et à l actualisation, pour l ensemble de la période de ce Plan, du Diagnostic Local de Sécurité. La gestion des ressources humaines affectées aux divers dispositifs du Plan de prévention a constitué un volet très important des activités du service en En effet, l ensemble des descriptions de fonctions ont été actualisées et mises en cohérence avec les canevas mis en place par le service de Gestion des Ressources Humaines de la Ville. En outre, un important changement a été opéré dans l organigramme général du Plan de prévention, qui repose aujourd hui sur trois Divisions: Détresses sévères, Sécurisation et Prévention dans les quartiers, coordonnées par la Fonctionnaire de prévention, qui assure également la supervision directe de services tels que le Fan Coaching ou le Service d Accompagnement des Mesures Judiciaires Alternatives. Par ailleurs, le processus de formation de la ligne hiérarchique à l évaluation individuelle du personnel a été entamé : il s agit d une étape importante pour des services constitués presqu exclusivement de personnel communal contractuel. Coordination générale du Plan de Prévention La surveillance par caméras La Fonctionnaire de prévention a poursuivi sa participation, aux côtés des représentants de la Zone de Police Locale, au projet européen Villes, citoyens et vidéosurveillance coordonné par le Forum Européen pour la Sécurité Urbaine. Ce projet a abouti à la rédaction d une publication et d une charte pour une utilisation éthique de la vidéosurveillance. La prostitution Outre la conduite des réunions du groupe technique Sécurité des personnes prostituées, le Secrétariat permanent a apporté son soutien à la rédaction du plan financier du projet Initiative Sociale d Accompagnement des Travailleurs Indépendants Sexuels (I.S.A.T.I.S.), à la conception, par l Université de Liège, d un projet de colloque portant sur la régulation de la prostitution à Liège et à la présentation du projet I.S.A.T.I.S. en Commission générale des services du Bourgmestre. Les bandes urbaines Un projet pilote a été développé sur le quartier de Sclessin au printemps 2010 et a fait l objet d une évaluation rigoureuse. De plus, des réunions de concertation ont été régulièrement tenues avec le Renouveau urbain du Plan de prévention et les services de la Zone de Police Locale. Enfin, un agent apte à poser le diagnostic de ce phénomène émergent à Liège et à concevoir des mesures préventives appropriées a été sélectionné et affecté au Renouveau urbain. L accès à la sécurité pour tous Le service a contribué à la rédaction, à la communication et à la mise en débat d une note intégrée au Plan Liégeois de Lutte contre la Pauvreté, lequel est piloté conjointement par l Echevin des Services sociaux et par le Président du C.P.A.S. Les violences sur la voie publique La campagne de promotion de l initiative groupe Moderato organisée par l association Arpège-Prélude a trouvé sa concrétisation en Les auteurs de violences se sont ainsi vu proposer d effectuer, sur base volontaire, un travail sur euxmêmes pour parvenir à exprimer leur colère sans avoir recours à la violence. Suite à l évaluation de l impact de cette campagne et dans l objectif de permettre le maintien de cette initiative à Liège, une nouvelle convention de partenariat a été conclue avec Arpège-Prélude. Les violences faites aux femmes Le Secrétariat permanent a assuré à nouveau la conduite, pour la Ville, de la campagne mondiale du Ruban blanc. Celleci a ciblé de façon privilégiée les adolescents fréquentant les écoles de la Ville et de la Province de Liège. L Unité Mobile du centre START-MASS e-bis Le Secrétariat permanent a assuré le suivi des demandes d autorisation pour ce qui concerne l habillage de ce bus es- 21
23 sentiellement destiné à l échange de seringues, ainsi que pour les aires de stationnement de l Unité Mobile. Le réseau liégeois des services d aide et de soins spécialisés en assuétudes R.E.L.I.A. Le service a assuré l ensemble des démarches administratives permettant le transfert à l association Plate-forme Psychiatrique Liégeoise de l agrément reçu de la Région wallonne pour la coordination du réseau. Les violences dans le stade Le 12 avril 2010, la Fonctionnaire de prévention a pris part à la réunion de lancement du projet européen G.O.A.L., lequel vise l échange de pratiques de prévention de la violence dans le sport entre villes européennes. La première visite d étude de ce programme a été organisée à Liège, les 24 et 25 octobre Par ailleurs, dans le but de favoriser l organisation, par des supporters et pour des supporters, d une école de devoirs et d un atelier théâtre, le service de Prévention de la violence dans le sport s est fortement impliqué dans la conception d un projet introduit auprès de la Fondation Stade Ouvert. Les violences conjugales Le Secrétariat permanent a soutenu le lancement, par le service de Prévention des violences intrafamiliales en partenariat avec la Province, du groupe de travail Enfants témoins. Celui-ci vise l objectif ambitieux d améliorer globalement la prise en charge des enfants confrontés à la violence au sein du couple de leurs parents. Le cambriolage En plus des supports de prévention, des animations spécifiques et des visites de technoprévention proposées systématiquement par le Plan de prévention, 2010 a vu la mise en route d un nouveau service à la population, invitée à faire appel au service CAP Sécurité pour effectuer la démarche technique de déclaration des alarmes. La cohésion sociale Le Secrétariat permanent a également poursuivi la coordination des projets conduits dans le cadre du Plan de Cohésion sociale. Au total, ce sont trente-trois actions qui, s inscrivant dans les axes prioritaires que sont l insertion socioprofessionnelle, le logement, la santé/le traitement des assuétudes et le développement du lien social, des relations interculturelles et intergénérationnelles, tels que définis par le Service Public de Wallonie, sont mises en œuvre soit directement par les services de l Administration communale, soit par des partenaires institutionnels ou associatifs ayant conclu une convention avec la Ville. Le Secrétariat permanent a assuré le suivi administratif et financier de ces programmes, veillé à la pertinence des initiatives et à leur adéquation avec les réalités locales. Communication T.A.D.A.M.: Traitement Assisté par Diacétylmorphine La responsable communication s est attelée à assurer un relais continu avec la presse dans le cadre de la mise en œuvre concrète du projet pilote belge de traitement assisté par diacétylmorphine. Best European Practice Conference Dans le cadre de la présidence belge du Conseil de l Europe, le Plan de prévention a contribué à la mise en place, à la demande du Ministère de l Intérieur, d un parcours de prévention présentant la politique belge en matière de prévention de la criminalité à destination des 26 représentants européens. Ce parcours se déclinait selon trois thématiques : gestion de la violence et occupation dérangeante de l espace public; Jeunes et Préjugés; Drogues. Un Carnet de route présentant le rôle des Villes belges et leurs projets en matière de prévention a également été réalisé en anglais. Prévention de la violence dans le sport Fan Coaching Outre l accompagnement socio-préventif à l ensemble des matches disputés par le Standard de Liège, les intervenants socio-éducatifs ont consacré en 2010 un investissement particulièrement important aux activités suivantes : Activités sportives, pédagogiques et culturelles: Deux tournois de football placés sous l égide du fair-play et du respect ont été organisés. Le tournoi d hiver de football en salle et le challenge d été de football sur prairie ont rassemblé plus de six cents personnes émanant majoritairement des clubs officiels de supporters du Standard. Le Fan Coaching a participé au tournoi national des Spotters. Dans la poursuite de l action de lutte contre le racisme et du respect des différences, en étroite collaboration avec la Famille des Rouches et le groupe d animation PHK, une visite du Musée de Tervuren a été préparée avec les membres du club A.S.S.I.C (Association Sportive Sens Inverse Club: club de deuxième division de Kinshasa au Congo) en vue de sensibiliser les jeunes supporters à la culture africaine. Gestion du Fan Home: En vue de diversifier et de répondre aux attentes des supporters, une scène a été édifiée à l intérieur du local Fan Coaching pour des présentations de diverses manifestations culturelles et pédagogiques, dont un spectacle de marionnettes proposé aux enfants des supporters lors de la Saint-Nicolas. Le Fan Home, infrastructure pédagogique d accueil des supporters à proximité du stade, a ouvert ses portes à l occasion de tous les matches à domicile joués par le Standard. Ce local a servi à l organisation d activités sociales pour et avec les 22
24 supporters du club, ainsi qu à la tenue de permanences sociales en semaine. Dans le cadre de la réinsertion sociale, l équipe éducative a reçu 48 demandes, essentiellement en rapport avec la loi football mais aussi avec la recherche d emploi, l endettement, la formation, la recherche de logement, etc. Chef de projets et Coordinateurs de terrain L équipe Fan Coaching a participé aux réunions partenariales portant sur la sécurisation des matches de football. En relation avec les forces de l ordre locales et le responsable sécurité du club visité, le Fan Coaching a assuré, sur le site Internet officiel du Club, la diffusion d informations utiles pour les supporters effectuant les déplacements aux matches. Cette page web, dite Point Info, est visitée en moyenne par plus de dix mille spectateurs pour chaque match joué en déplacement. En réponse à l appel à projets lancé par la Fondation Stade Ouvert, le Fan coaching a rédigé, pour le Standard, un dossier de demande de financement d un centre de soutien extrascolaire et d un atelier théâtre. Dans ce contexte, le service a initié, en partenariat avec le Standard, l organisation d un centre de soutien extrascolaire pour les enfants et adolescents de 10 à 18 ans habitant le quartier de Sclessin ou supporters du Club. En partenariat avec les associations œuvrant sur le quartier de Sclessin (Centre Culturel Ourthe et Meuse, la maison des jeunes, les scouts, le comité de quartier), les Grignoux et le Standard, plusieurs activités ont été organisées telles que : la fête de quartier, le ciné-quartier et la journée portes ouvertes du Standard. Le Chef de projets est intervenu en tant qu expert aux conférences Supporters et violence dans les stades organisées par le Secrétariat d Etat Français aux Sports, Urban Safety/ preventive management of sport events (Solna/Stockholm, Suède) et a assisté à la conférence nationale Deutscher präventionstag et à l Assemblée Générale du Forum Européen pour la Sécurité Urbaine à Berlin. Le service a participé au projet international G.O.A.L., Gathering of all Local Forces to prevent violence in sporting events, du Forum Européen pour la Sécurité Urbaine et y a apporté une contribution d expertise. L organisation d un séminaire thématique local de ce projet à Liège sur les trois thèmes suivants : Management par la Ville de la sécurité de l événement sportif et prévention intégrée, Prévention éducative de la violence des supporters et Approche communautaire (Stade ouvert) a fait l objet d un investissement important du Plan de prévention. Prévention des violences intrafamiliales Problématique des enfants témoins de violences intrafamiliales Le service a poursuivi sa collaboration avec la Province de Liège sur le thème enfants témoins de violences intrafamiliales. Les différents groupes de travail sur la problématique (groupe de décideurs Service d Aide à la Jeunesse / Parquet / Police / Centre Psycho Médico-Sociaux / Office National de l Enfance / SoS Enfants - groupe de pilotage, groupe de travail, référents techniques) se sont régulièrement réunis en poursuivant les objectifs d une part, de mise en place d une large campagne de prévention sur le thème des enfants témoins et, d autre part, de recherche de moyens pour faciliter la définition, la détection et la prise en charge des enfants maltraités pour les différents services actifs en la matière sur le territoire communal. Un protocole intersectoriel de collaboration sur cette problématique, axé sur les travaux de la Table de Concertation en violence conjugale de Montréal, a été mis à l étude. Les supervisions du dispositif de Coordination Ville/Province, réalisées par l Université de Liège, se sont également poursuivies en vue de conserver un maximum d objectivité sur les prises de décisions institutionnelles et associatives dans les matières de violences intrafamiliales. Projet Téléalarme La passation du marché public de fourniture des systèmes Téléalarme s est effectuée fin En étroite concertation avec le réseau associatif, la Police et le Parquet de Liège, le service a procédé à la rédaction, la mise en œuvre et la finalisation des accords de collaboration et des procédures de gestion de ce projet de téléprotection. La Chef de projets est intervenue en tant qu expert sur le dispositif Téléalarme à Berlin lors du Forum urbain de Sécurité urbaine sur le thème Comment les villes concilient-elles sécurité et droits fondamentaux en mai 2010 et lors du European Prevention Tour 2010 organisé par Le Forum belge à Bruxelles. Service d Accompagnement des Mesures Judiciaires Alternatives (S.A.M.J.A.) Cette année, le service a traité 720 dossiers dont 496 ont été effectivement ouverts durant 2010 et 348 menés à leur terme. Le service assure en permanence le placement de 70 dossiers, en moyenne, qui se répartissent dans 3 grands secteurs : les services communaux ont accueilli 142 prestataires, les intercommunales (I.S.O.S.L., C.H.R., Intradel), 125 prestataires et les associations et œuvres philanthropiques, 81 prestataires. Les prestations dans les services communaux se déclinent comme suit : Bibliothèques 04 Entretien des locaux 07 Services sociaux 01 Installations Intérieures 05 Nettoiement 09 Parc Automobile 01 Plaines de jeux 05 Plantations 16 Régie des bâtiments 29 Sépultures 12 Service des sports 10 23
25 Signalisation 04 Voirie 27 Centre public d Action sociale 12 Durant cette année, le S.A.M.J.A. a entamé de nouvelles collaborations avec les cuisines du Péri (I.S.O.S.L.) et le service d entretien des forêts et voiries de l Université de Liège. Service d Accueil des Demandeurs d Asile Le S.A.D.A. est organisé en partenariat entre la Ville et le C.P.A.S. depuis 1993 pour essayer de répondre de façon adéquate à l arrivée et à la présence croissante de demandeurs d asile et de personnes de nationalité étrangère se trouvant en séjour précaire sur le territoire communal liégeois. Au niveau communal, pour l année 2010, la charge de l accueil des personnes étrangères en séjour précaire ou illégal a été fortement influencée par des contingences fédérales : saturation du réseau d accueil matériel pour les candidats réfugiés et conséquences de la politique de régularisation de séjour pour raisons humanitaires. Division de la prévention globale et intégrée des détresses sévères Coordination des Actions en Toxicomanie La Coordination des Actions en Toxicomanie a participé à la rédaction du rapport final du projet pilote Conseiller stratégique drogue encadré par le Parquet général et participé au Collège de Police du Plan Zonal de Sécurité. Elle a poursuivi les synergies avec le Manager des nuisances publiques concernant les problématiques liées à la drogue et assuré la présentation du projet de Traitement Assisté par DiAcétylMorphine (T.A.D.A.M.) notamment auprès des services de Police, du Parquet, des membres de l atelier Toxicomanie ou encore des villes membres du Forum Français pour la Sécurité Urbaine. La mise en pratique du nouveau décret régional relatif au Réseau Liégeois d Aide et de Soins en matière d Assuétudes a été déléguée à la Plate-forme psychiatrique liégeoise. Le service participe désormais à ce réseau en tant qu expert mandaté par la Ville. Le diagnostic de la problématique Alcool chez les jeunes a été poursuivi et élargi à de nouveaux partenaires (École de Santé publique de l Université de Liège, Echevinat de l Instruction publique, services d urgence des hôpitaux de la zone 100). Le service a poursuivi la coordination du projet pilote respect 16 relatif à l offre d alcool aux jeunes de moins de 16 ans mené par la Police locale. Enfin, la Coordination a organisé une rencontre avec le département des Services sociaux, de la Famille et de la Santé afin d initier des collaborations en matière de gestion locale des phénomènes d assuétudes. Au niveau fédéral, le service a participé en tant qu expert du niveau local à la Cellule générale Drogues mise en place par le gouvernement belge. Il a alimenté les travaux de la Plate-forme des Coordinations Locales Drogues dans le cadre du Forum Belge pour la Prévention et la Sécurité Urbaine et contribué activement au deuxième cycle du projet européen Democracy, Cities and Drugs encadré par le Forum Européen pour la Sécurité Urbaine. Fin 2010, le service a représenté la Ville de Liège au sein du Comité de pilotage de l Observatoire de la délinquance de l Euregio Meuse-Rhin (E.M.R.O.D). Observatoire liégeois des drogues L Observatoire liégeois reste, au travers du Point focal belge, membre du système d alerte rapide mis en place par le Réseau Européen d Information sur les drogues et les Toxicomanies. Dans ce cadre, son rôle est de communiquer aux différents partenaires liégeois les informations transmises par les organismes supra-locaux. Le système d alerte rapide local a été activé suite à un accident sanitaire lié à la consommation par un usager de drogue d un produit dont l analyse a montré une très grande concentration. Si cette activation n a pas conduit, après analyse par la plate-forme de veille socio-sanitaire, à une diffusion massive de l information concernée, elle a cependant pu confirmer la performance de cet outil local. Au niveau épidémiologique, l Observatoire a renouvelé l état des lieux en matière de drogues et des nuisances y afférentes sur base des données recueillies auprès de ses partenaires locaux. Cette année, l Observatoire a poursuivi la coordination du dispositif liégeois d échange de seringues. Il a réalisé différents travaux de recherche sur le terrain. Des données ont ainsi pu être collectées sur la vente de matériel d injection au sein des officines présentes sur le territoire communal ainsi que sur la perception et les représentations des patients sur les modalités et l impact de leur traitement de substitution. Les prises de risques sanitaires liées à l utilisation du matériel d injection ont également été étudiées. Enfin, l enquête relative au prix des drogues des rues ainsi qu à celui des médicaments au marché noir de Liège a été réitérée. Il en est de même de l analyse de contenu des messages relatifs au phénomène de la drogue et aux nuisances publiques qu il engendre. Sur le terrain, des contacts ont été pris avec les victimes potentielles de nuisances liées aux drogues (citoyens, habitants, bâtiments communaux, maisons de jeunes, parkings publics,...). L objectif étant d apporter une écoute et une information relative au suivi apporté. Ceci après l identification des éléments de problématiques existants ainsi que des freins et des facteurs facilitants et la mise en place éventuelle de procédures de collaboration intersectorielle. Par la suite, des observations de terrain de type veille ont été systématiquement réalisées à intervalles réguliers afin de suivre l évolution de chacune des situations rencontrées. Une attention toute particulière a été donnée au site de la Licorne en partenariat avec le Manager des nuisances publiques de la Ville et avec le Fonds du Logement Wallon, auxquels l Observatoire a apporté son expertise. La fin de l année a été consacrée, en partenariat avec la Gestion des Ressources Humaines (G.R.H.) et le Service Interne 24
26 pour la Prévention et la Protection au Travail (S.I.P.P.T.), au lancement de séances de sensibilisation aux risques liés aux seringues usagées à l attention du personnel de la Ville de Liège. Ainsi, en novembre et décembre, le personnel chargé du nettoyage des locaux a été rencontré. Partenariats externes Dans le cadre du Plan de Cohésion sociale, les partenariats avec les services et institutions opérateurs de projets de prévention globale et intégrée des détresses sévères ont été poursuivis. Il en est ainsi notamment des projets Urgence sociale, Abri de nuit, Relais Logement développés en étroite concertation avec le C.P.A.S., ou encore du centre START-MASS organisé par l Intercommunale I.S.O.S.L. ou du service d Urgences Médico-psycho-Sociales du C.H.R. de la Citadelle. Coordination santé précarité Coordination Hormis la gestion quotidienne du Relais Santé, une part importante du travail a été consacrée en 2010 à l étude, la conception et la réalisation de la carte médicale pour les bénéficiaires du C.P.A.S. de Liège avec les partenaires concernés. Ce projet devra se coordonner avec les futures directives du Service public de Programmation (S.P.P.) Intégration sociale pour l octroi d une carte médicale électronique aux personnes aidées par les C.P.A.S. Le service a également opté pour la mise en place d une consultation psychiatrique bimensuelle au sein du Relais Santé. Le service a participé activement aux travaux du projet R.O.S.A.L.I.E. : Réseau d observation des réalités sociales et de promotion de la santé sur l arrondissement de Liège développé par le Centre Liégeois de Promotion de la Santé (C.L.P.S.). Relais Santé Le Relais Santé organisé par le C.P.A.S. en partenariat avec le Plan de prévention de la Ville a reçu personnes différentes en difficulté d accès aux soins, ce qui représente 250 personnes de plus par rapport à 2009, notamment pour le public des demandeurs d asile. Le nombre de visites (11.837) ne cesse d augmenter et pose des problèmes de gestion et d espace. La moyenne de visites journalières est de 70 en 2010 avec une forte concentration l après-midi. Les interventions, au nombre de ont encore augmenté de ± par rapport à l année Division de la sécurisation des groupes cibles et des lieux publics et semi-publics La sécurisation des médecins généralistes Le système technique choisi et validé en 2009 pour la sécurisation des médecins en garde ambulatoire, a été mis à la disposition des médecins. Des séances de formations ont été organisées à destination du personnel administratif et infirmier de la maison de garde, des médecins coordinateurs de la garde et de l ensemble des médecins généralistes. Actuellement, 32 cabinets sont équipés du système Télépolice et 8 cabinets seront équipés dès la concrétisation du nouveau marché d acquisition. Le Télépolice au profit des libraires, des pharmaciens et des administrations communales Le Service CAP Sécurité a visité l ensemble des pharmacies bénéficiant du système de sécurisation afin de s assurer de la bonne connaissance par les utilisateurs de son fonctionnement. C était aussi l occasion de faire le point sur la sécurisation de l officine. Actuellement, 44 libraires et 60 pharmaciens adhérant au Télépolice ont retrouvé une satisfaction par rapport à la prise en compte par les services publics de leur insécurité. L ensemble des antennes administratives et mairies de quartier bénéficient également du Télépolice. Le dossier d acquisition de 18 nouveaux systèmes télépolice avec caméra a abouti fin décembre La sécurisation des établissements hospitaliers Le travail du groupe technique a consisté en l étude et en la conception d une procédure permettant aux patients hospitalisés de déposer plainte pour des faits de criminalité dont ils sont victimes sur le site de l hôpital. Un formulaire standardisé commun à l ensemble des hôpitaux liégeois a vu le jour. Il est actuellement en test dans un établissement en concertation avec un commissariat de quartier. Des séances d information relative à la mise en place de ce nouveau formulaire de dépôt de plainte ont été organisées pour tous les vigiles des hôpitaux. La sécurisation des commerçants et des professions libérales. Le service a participé à une rencontre organisée avec les bijoutiers liégeois, en la présence du Chef de Corps de la Zone de Police locale et du Bourgmestre. Il s agissait de les rassurer sur le taux de vol à main armée ciblant les bijouteries à Liège et de leur exposer l ensemble des services policiers et préventifs à leur disposition. Des contacts ont eu lieu avec l Union des Classes Moyennes en vue de promouvoir auprès des indépendants les services que le CAP Sécurité peut leur offrir pour augmenter la sécurité de leurs locaux professionnels. Le service a effectué 43 visites de technoprévention. En 2010, 366 victimes ont été contactées par le service, dont 33 ont souhaité une visite de technoprévention de leurs locaux professionnels. Deux personnes particulièrement touchées par les faits dont elles ont été victimes ont été orientées vers l Aide Sociale aux Justiciables, pour un suivi psychologique. 25
27 La sécurisation des crèches et des mini crèches communales Le service CAP Sécurité a poursuivi sa contribution au groupe de travail mis en place pour la sécurité des milieux d accueil de l enfance : élaboration des rapports, planification et budgétisation des travaux, élaboration des procédures, conception des modules de formation du personnel, Des visites de technoprévention complémentaires ont été réalisées dans les milieux d accueil nécessitant d importants aménagements, ainsi que dans les nouveaux milieux d accueil. Les Gardiens de la paix Durant cette année, les 36 agents ont transmis plus de fiches au service du Manager des Nuisances publiques et fiches au Service communal des Gardiens de la paix. Ils ont participé à des actions de prévention du vol de et dans les voitures à l occasion de diverses manifestations ainsi qu à des actions de prévention du vol à la tire en sensibilisant le public via la remise de folders contenant les conseils de prévention utiles. Leur présence en rue, dans les parcs publics, sur les plaines de sport et aux abords des écoles secondaires est appréciée des citoyens qui font de plus en plus appel à eux. Ils ont assuré une présence quotidienne tant sur la foire d octobre que sur le Village de Noël. Le parking relais mis en place à Coronmeuse pendant le mois de décembre a été sécurisé avec l aide des Gardiens de la paix. Le développement de diverses campagnes de prévention En collaboration avec la Police locale de Liège, des actions de prévention du vol à la tire, du vol de et dans les voitures et du cambriolage ont été menées afin de sensibiliser les personnes aux comportements à adopter afin de réduire les risques de vols. Le service s est appuyé sur l obligation de déclarer son système d alarme sur le site de la police fédérale pour promouvoir la prévention du cambriolage. 643 citoyens liégeois ont profité des permanences pour déclarer leur système d alarme et ont reçu, par la même occasion, des conseils de technoprévention. Pour la première fois, un stand de prévention du vol de et dans les voitures a été organisé lors de la journée Portes ouvertes au Standard. Un autre stand, sur la prévention du cambriolage, a été proposé aux citoyens, en partenariat avec le Service Public Fédéral des Finances et la Police locale, pendant deux jours, au sein des Galeries Saint Lambert. Division de la Prévention globale et intégrée dans les quartiers Manager des nuisances publiques Outre la poursuite du suivi de dossiers spécifiques et d interventions ponctuelles liées à la gestion des nuisances publiques, le service a consacré un investissement important sur les 3 axes suivants : L opération Action + a permis, depuis sa création, le signalement de près de nuisances. L opération a vu se développer de véritables réseaux d informations entre les observateurs de terrain et les services d intervention. Trois opérations pluridisciplinaires ont été menées : les quartiers ciblés étaient: le Jardin Botanique et ses alentours, les Vennes et les rues Jonfosse et Grandgagnage. Sur le volet Indicateurs Propreté, 2010 a vu se poursuivre les prises de mesures bimensuelles, qui ont généré un rapport exhaustif sur l état de propreté général de la Ville de Liège et des réajustements de l action des services pour répondre au mieux aux besoins des quartiers. Renouveau urbain Médiation de quartier L objectif principal est d aplanir voire de faire disparaître totalement les conflits de voisinage par la réinstallation du dialogue entre les différentes parties. 67 dossiers ont été traités par la médiatrice de quartier. Dans le but de partager et de renforcer les liens sociaux, la médiatrice de quartier a constitué un groupe de jeunes filles autour de projets tels que ateliers de cuisine, bijoux, dessin, confections de costumes, participation à l Oasis des contes. Médiation parentale Les objectifs principaux de cette médiation sont de responsabiliser les parents dans leur rôle d éducation, de réduire l absentéisme scolaire et d orienter les jeunes en décrochage scolaire vers des structures adéquates. Les partenaires principaux sont les écoles, les Centres Psycho-Médicaux Sociaux de la Ville de Liège, les associations du quartier et les médiateurs scolaires de la Communauté Française. En 2010, 186 dossiers ont été traités par les médiatrices parentales. Le groupe de mamans du quartier, appelé Femmes d Ici, Vivre Ici, s est réuni régulièrement en Plusieurs activités ont été développées telles que visites de Paris, de Maastricht, de l Espace Botanique, de l exposition SOS PLANET Médiation de dettes Le but du service est d aider les personnes en surendettement, de les conseiller, de leur apprendre à mieux gérer leur quotidien. Des activités, axées sur le surendettement et les moyens/ méthodes d y faire face, sont également mises en place dans les différentes associations du quartier ou à la demande du citoyen. En 2010, 60 dossiers ont été traités par la médiatrice de dettes. Educateurs de rue Les objectifs principaux sont d aller au contact des jeunes des quartiers, d avoir une présence préventive lors de rassemblements, de soutenir et développer des projets individuels et/ou collectifs à l égard de jeunes déstructurés afin de les rendre acteurs et responsables de leur vie, d apporter un soutien ponctuel aux différentes associations et/ou services publics qui développent des activités pédagogiques visant les jeunes du 26
28 quartier, d avoir un rôle de réorientation vers les services adéquats et de faire le lien entre les jeunes et la Ville de Liège. En 2010, une trentaine d activités sportives spécifiques ont été organisées par les trois antennes avec pour finalités l implication dans un projet de groupe, la valorisation par des actions positives et le respect des règles. Des sorties extérieures ( Ski Alpin en France, C est le Nord à Lille, matchs du Standard,...), événementielles (Carnaval, Village interculturel, Festival des contes...) et culturelles ont été également mises en place régulièrement par les équipes à des fins de découverte d environnement différents, de partage de la vie en groupe, d expérimentation de la solidarité. Chef de projets et Coordinateurs de terrain Le Chef de projets et du Renouveau urbain s est consacré à l alimentation du Diagnostic Local de Sécurité par l apport d informations relatives au sentiment d insécurité et au décrochage social dans les quartiers du territoire communal. Il s y est attelé notamment dans le cadre des réunions régulières de Cellules Concertation et Sécurité portant sur les quartiers couverts par le Renouveau urbain. Ils s est attaché à rencontrer les dirigeants des commissariats de quartier pour établir les problématiques prioritaires des phénomènes de nuisances sociales identifiés par les services de Police de proximité dans une visée de connaissance de l évolution des situations des quartiers et de l environnement y relatif. Les coopérations avec les Maisons et Centres de Jeunes implantés dans les quartiers sont activées en permanence dans une perspective de partenariat rapproché : passage régulier des éducateurs de rue dans les services, examen des projets utiles et élaboration de ceux-ci en commun, participation à et/ ou orientation des jeunes vers différentes activités structurantes. L objectif principal des équipes du Renouveau urbain, en dehors de situations de crise, est de contribuer au développement d un projet global porté par les services concernés. Les équipes du Renouveau urbain ont pris part systématiquement aux réunions de concertation événements de quartier à risques auxquelles elles étaient conviées afin de promouvoir au mieux une approche intégrale et intégrée. 27
29 28
30 Service généraux 29
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32 DEPARTEMENT 02 Communication L évènement majeur pour le service Communication fut le lancement du nouveau site internet de la Ville. L année 2010 fut aussi celle de la confirmation et de la stabilisation des actions entreprises auparavant pour assurer la cohérence de l image de la Ville avec une option claire à l Internationale. En route pour 2017 La Ville a en effet annoncé sa candidature à l organisation de l Exposition Internationale de Ce choix oriente clairement les actions de la Ville en matière de communication. Cela signifie que la Communication poursuit son travail au quotidien mais teinte ses entreprises d un accent <expo>. Dans ce cadre, le service participe au comité Communication mis en place pour Liège Le nouveau Le nouveau site web de la Ville de Liège a été mis en ligne le 21 janvier. Il a connu un succès grandissant auprès des internautes. De visiteurs différents en février avec un pic de en octobre avec une moyenne de visiteurs par mois. Tout au long de l année, le service Communication a publié 135 articles d actualité et traité des dizaines demandes de mise à jour émanent des services de la ville ainsi que le développement de nouvelles rubriques. Afin de parfaire la présence de la ville de Liège sur le web, un important travail de backoffice a été effectué en 2010 afin de développer de nouveaux outils en collaboration avec le service Informatique et des services ressources: L Agenda liégeois : un agenda alimenté par l office du tourisme et offrant la possibilité à tous les liégeois de publier leurs évènements; Liège 3D : une application web présentant la ville de Liège en 3D; Plates-formes culturelles : des portails thématiques regroupant les différentes associations culturelles de la ville de Liège et encadrés par les services culturels. Le Journal communal confirme Ce support papier, tiré à exemplaires et distribué par la Poste dans toutes les boîtes aux lettres de la ville, a passé le cap des 10 numéros. La récurrence de ses rubriques fixes et le maintien de sa ligne éditoriale clairement orientée vers le service aux citoyens participent à son succès exemplaires sont désormais distribués dans les parkings en collaboration avec la Gestion Centre-Ville et ses stewards urbains. La version électronique en est évidement le reflet fidèle sur mais l émergence du nouveau site a conduit tout naturellement à jouer la carte de la complémentarité en misant moins sur l actualité immédiate pour étoffer celle qui sera pertinente tout au long du trimestre. Le webadmin temporise La gestion des courriels entrant par l adresse électronique <[email protected]> a permis le développement d un rapport quotidien avec la population. La réactivation d un réseau interdépartemental, qui transite notamment par les directions et le manager des nuisances publiques, permet, au jour le jour, des réponses non seulement directes et rapides mais surtout complètes avec un suivi sur le terrain. Le service assure aussi l envoi des courriels <infopers>, après visa du Secrétaire communal, à l ensemble du personnel communal ayant accès à l Intranet. L image met les point sur les «I» La charte graphique est définitivement entrée dans l usage et un grand coup d accélérateur a été donné au lettrage sur les véhicules de la Ville. Ce chantier conséquent s est effectué en veillant à ne pas perturber le bon fonctionnement des services. Les efforts visant à donner à la Ville une image cohérente ont été renforcés sur base des éléments existants (papier à lettres, enveloppes, roll-ups...) et sur base de nouveaux visuels (stand, sacs en papier, fardes de presse, bics, clé USB, etc..). Les autres tâches au quotidien Le service assure aussi, en collaboration avec le service du Protocole, la préparation des prises de paroles dans les cérémonies officielles à l intention de l autorité. Il assure aussi une revue de presse journalière. Il gère, en collaboration avec les différents cabinets, les communiqués de presse <Ville> et les contacts avec la presse. Il apporte son expertise dans les nombreuses sollicitations reçues par les autorités de la Ville pour des partenariats dans le cadre d évènements, de manifestations, de publications... Dans le cadre de la présidence belge du Conseil de l Union européenne, de nombreux colloques ont été organisés à Liège. Le service Communication a veillé, en partenariat avec l Office du Tourisme, à ce que tous les participants à ces évènements reçoivent une documentation promotionnant Liège. 31
33 Relations internationales Union européenne Plusieurs groupes de travail des Villes MAHHL (Maastricht, Aix-la-Chapelle, Hasselt, Heerlen et Liège) se sont réunis afin de continuer le travail entamé lors des années précédentes. Une attention particulière a été portée au soutien à la candidature de la Ville de Maastricht au titre de Capitale culturelle de l Europe en De plus, les Bourgmestres des Villes MAHHL ont été associés à la présentation de la candidature de la Ville de Liège pour organiser en 2017 une exposition internationale. La Ville a également rejoint le groupement RET - ELAT (région d excellence technologique Eindhoven, Louvain, Aix), visant à profiler notre région comme une région d excellence dans le domaine de l économie de la connaissance. En tant que partenaire dans le projet Interreg IVB BAPTS - Boosting Advanced Public Transport Systems, le service, en étroite collaboration avec l expert mobilité, a représenté la Ville de Liège et participé activement au bon déroulement des actions (locales et transnationales) prévues par le projet. Grâce à cette implication, l étude sur la réintroduction du tram à Liège a bénéficié de subventions européennes. Dans le cadre du HollandBelgium Bid, le service a aidé à l élaboration du volet liégeois de la candidature belgo-hollandaise pour la Coupe du Monde de Football 2018/2022. Jumelages partenariats La Ville de Liège a participé pour la troisième année consécutive au Festival de la Francophonie à Plzen (République tchèque) lors duquel, avec le soutien du CGRI (Commissariat régional aux Relations internationales de la Communauté française), une exposition d oeuvres de Jim Sumkay était organisée. En outre, une délégation municipale a assisté, aux côtés des anciens combattants du 17e Bataillon des Fusiliers, aux cérémonies de commémoration de la fin de la 2e guerre mondiale. Une collaboration a également été entamée entre écoles situées dans nos deux villes. Le service a poursuivi au quotidien son travail avec toutes les villes sœurs et partenaires. Ainsi, une quarantaine d enfants de Volgograd (Russie) ont été accueillis pour un séjour de deux jours. La collaboration avec la Ville de Cologne a été évoquée avec le Consul belge à Cologne. La volonté existe de dynamiser davantage le jumelage. De plus, les bases pour un partenariat entre les Villes de Liège et de Gand ont été créées. Ainsi, le service a collaboré à l organisation de rencontres entre acteurs culturels. Le projet général devrait se concrétiser en 2011 lors d une rencontre des deux Collèges. L opportunité d établir des liens privilégiés avec la Ville de Memphis (Etats-Unis) a également été étudiée. Dans le cadre de la Quinzaine du Québec à Liège et de sa coopération avec la Délégation générale du Québec, la Ville de Liège a accueilli à l Hôtel de Ville une exposition photo ainsi que la cérémonie d ouverture du Festival Cinéma Québec à Liège. Coopération au développement Lubumbashi (R.D. Congo) Le partenariat en matière d Etat civil s est poursuivi par le démarrage de l encodage informatique des données récoltées lors du recensement de 2001 et constamment actualisées. La Ville de Liège a également pris part à un congrès réunissant les communes belges et congolaises travaillant en partenariat sur la réhabilitation des services d Etat civil en RDC. Il a pu être constaté que le partenariat entre Liège et Lubumbashi est une base de référence et que les travaux entrepris depuis plus de dix ans constituent aujourd hui un exemple pour les autres partenariats. Pour sa part, le projet subsidié par les SPF Affaires étrangères et Justice belges vise à définir les procédures et modèles de documents pour les différents cas d intervention du pouvoir judiciaire congolais (Tribunaux Parquets Greffes) dans la gestion des faits d Etat civil (naissance, mariage, décès, adoption, changement de nom,...). Pour approfondir la réflexion, un colloque a été organisé à Lubumbashi, en septembre Plus de 60 experts congolais ont abordé la matière de manière pluridisciplinaire (points de vue juridique, administratif et citoyen). Sont en cours de rédaction, pour une diffusion en 2011, un guide à l usage du praticien (reprenant modèles et procédures), un guide d information au citoyen ainsi que des registres d Etat civil conformes à la loi. L ensemble de ces documents est inédit en R.D. Congo. En matière d environnement, la Région wallonne a agréé le nouveau projet visant à la reforestation et à la reverdurisation du territoire de Lubumbashi et son financement pour une période de deux ans. Par ailleurs, la Ville de Liège a accompagné l Université de Liège (département géologie) dans la réalisation d une étude de prospection et de caractérisation de sites de décharge publiques pour la Ville de Lubumbashi. Une délégation technique lushoise a été accueillie à cette occasion en juin Tanger (Maroc) La Ville de Liège poursuit le partenariat initié avec Tanger en 2006 en matière de lutte contre l exclusion sociale et renforcement des capacités des services sociaux. En raison d un calendrier politique chargé à Tanger, la poursuite de certaines activités prévues en 2010 seront reportées dans le plan d action Organisations et réseaux internationaux La Ville de Liège est membre d une vingtaine d organisations et réseaux internationaux, comme l A.I.M.F. (Association internationale des Maires francophones), C.V.A. (Communauté des Villes Ariane), L.U.C.I. (Lighting Urban Community International),... Voici quelques exemples des activités menées. Communauté des Villes Ariane La Ville a participé aux activités de l association visant la promotion du spatial et des études scientifiques, telles que les 32
34 Vacances scientifiques des Enfants d Ariane et la formation sur le transport spatial pour professeurs de physique. En outre, la Ville a participé aux réunions du Bureau et aux Conseils des Maires. Association internationale des Maires francophones La Ville de Liège a accueilli en mars 2010 la réunion du Bureau de l A.I.M.F. présidé par Bertrand Delanoë, Maire de Paris, et réunissant les représentants de plus de vingt Villes francophones. De plus, la Ville a pris part à l Assemblée Générale de l A.I.M.F. et à la réunion du Bureau à Lausanne lors de laquelle elle a été désignée à la Vice-Présidence. Association de Villes et Régions hôtes d Exposition internationales En sa qualité de Ville ayant par le passé accueilli une exposition universelle et dans le contexte de la préparation de sa candidature à l organisation de l Exposition Internationale en 2017, la Ville de Liège a participé à l Assemblée Générale qui s est tenue à Shanghai en marge des cérémonies de clôture de l Exposition universelle de Shanghai. Association des Villes et Régions de la grande Europe pour la culture - Les Rencontres Dans le cadre de la présidence belge du Conseil de l Union européenne, la Ville a accueilli la Rencontre de Liège. Cette manifestation fut l occasion pour les acteurs culturels belges et étrangers de se réunir afin d aborder les enjeux des politiques en matière de culture mises à l œuvre durant la présidence. Protocole Le Service du Protocole est chargé de concevoir, de préparer, d organiser et de réaliser les cérémonies et réceptions déterminées par le Collège communal de la Ville de Liège. 200 manifestations ont été répertoriées en En voici quelques exemples significatifs. Présentation des vœux du Collège communal aux représentants de la presse liégeoise le 21 janvier, accueil du bureau de l Association Internationale des Maires Francophones du 24 au 26 mars, le lancement des fêtes du 15 août, la remise des prix des citoyens d honneur, la Nocturne des Mariages le 2 octobre, l inauguration du Village de Noël le 27 novembre, La Ville de Liège a également reçu la visite d une délégation de Plzen le 12 janvier, de S.E. Mme Michèle BOCCOZ, Ambassadeur de France, le 14 janvier, du Général Kelche le 2 mars, de S.E. M. MOVA, Ambassadeur de la République du Congo, le 3 mai, de S.E. M. Yuanuyan ZHANG, Ambassadeur de la République de Chine, le 4 mai, de S.E. M. Murat ERSAVCI, Ambassadeur de la République de Turquie, le 8 juin, d une délégation d anciens parlementaires flamands le 23 septembre, de S.E. M. Azpo Pölh, Ambassadeur de la Finlande et de M. Albert-Paul Geradin, Consul de Finlande, le 2 décembre, Par ailleurs, le service a étroitement collaboré à l élaboration de grands événements tels les fastes de la Police et la libération de la Ville de Liège, l inauguration de Liège, Métropole Culture, les Fêtes de Wallonie, le Marché de Noël, l inauguration de la Salle Gaston Deckers au Hall omnisports de Cointe Une attention particulière est réservée à l organisation des commémorations patriotiques. La Ville de Liège et le Ministère de la Défense, avec une volonté commune, soutiennent le comité d entente des associations patriotiques. Le service du Protocole a également assuré l accueil lors des cérémonies de mariage et de noces jubilaires, tout comme la gestion de l occupation de l ancienne église Saint-André (16 évènements dont 6 dans le cadre de Métropole Culture - réparties sur toute l année s y sont déroulées tels que concerts, conférences et expositions). Le service tient également à jour le fichier protocolaire qui peut être consulté sur le serveur commun de l administration. Lors de chaque Collège communal, le service collecte les informations pour le communiqué de presse et en réalise la mise en page avant sa présentation lors du point presse qui clôture les séances du Collège. Bureau de l indicateur général et de l expédition Bureau de l indicateur général Le service de l indicateur a reçu et trié, quotidiennement, environ envois. Parmi ceux-ci, on compte environ 130 journaux et périodiques plus des revues destinées à la lecture publique. Ce courrier est déposé par le service de la poste vers 8h au service de l expédition et dispatché jusque 09h30 vers les services administratifs concernés. Parmi ces lettres qui journellement sont dirigées directement vers les différents services et échevinats, une centaine, dont le destinataire ou département n est pas nominativement précisé,sont ouvertes et une trentaine sont inscrites à l indicateur afin de pouvoir en retrouver trace dans le service destinataire. Le service expédition a donc recensé environ lettres de ce type à l indicateur. De plus, le nombre de plis envoyés et non distribués par la Poste avoisine le chiffre de 370 lettres mensuelles. En outre le service a enregistré recommandés en entrée,répertoriés également à l indicateur; recommandés à expédier ont été timbrés, soit de plus qu en En ce qui concerne le courrier interne, 530 à 580 lettres et dossiers sont quotidiennement déposés à l expédition afin d être redistribués, par les soins des employés, vers les services compétents, et ce, indépendamment des fiches de paie, environ 3.500dispatchées mensuellement. Bureau de l expédition Pour l année 2010, le nombre de plis timbrés avoisinait lettres avec une proportion de 13% en envoi prior et affranchis en tarif préférentiel. Le budget annuel initial alloué au service de l expédition pour l envoi de courrier était de euros : euros pour le timbrage machine et envois préférentiels,4.000 euros pour les frais de fonctionnement comprenant les frais relatifs au 33
35 fonctionnement du service, l entretien des machines,... Au vu de l accroissement du courrier à affranchir, vu les majorations tarifaires imposées par la poste et l augmentation des envois par recommandé, , malgré le nombre de plis affranchis en tarif préférentiel, et malgré une bonne gestion de l affranchissement par le service, une modification budgétaire de , 40 euros s est avérée nécessaire afin d assurer l envoi du courrier. Véhicule de service La camionnette du service a desservi journellement certains services, les antennes de population, les mairies de quartier, déposé le courrier timbré au centre de tri postal à Awans, et a parcouru, pour ce faire, environ km. Centre d impression et de microfilmage Pour répondre aux besoins à la fois des services administratifs et des établissements scolaires, le Centre d Impression et de Microfilmage (C.I.M.) a réalisé plus de travaux, soit une légère augmentation par rapport à l année précédente. En 2010, le C.I.M. a également imprimé quatre numéros de la revue «Passerelles», le journal du personnel communal. Plusieurs marchés par procédure négociée, pour un montant de , ont été rédigés à la fois pour l entretien mais aussi pour la fourniture de consommables (papiers, encres et plaques d impression) indispensables au bon fonctionnement des différentes presses de l imprimerie. Gestion des photocopieurs La gestion des photocopieurs concerne un parc de 202 machines pour lesquelles un contrat de location et d entretien omnium a été souscrit et qu il convient de renouveler périodiquement. En 2010, plusieurs photocopieurs (36) dont le contrat venait a expiration ont été remplacés par du matériel multifonctions (scanner-fax-imprimante). Le montant de la dépense afférente à ces appareils s élève à pour l année écoulée. Approvisionnement L Économat a répondu à commandes internes des services pour un montant total de , soit une augmentation de plus de 8 % par rapport au montant utilisé en Il s agit principalement de cartouches pour imprimantes et fax (un quart du budget), de papiers et d articles de bureau, de produits d entretien et de fournitures scolaires (cahiers, cartons, articles de dessin et de bricolage.). L élaboration de nos propres marchés, nous a permis de bénéficier de meilleures conditions contractuelles par rapport aux articles figurant dans le marché du MET (Ministére de l Equipement et du Transport). Actuellement, un nouveau catalogue «économat» figure sur intranet, il sera régulièrement mis à jour pour correspondre aux articles souhaités et ainsi mieux suivre l évolution des besoins des services. VETES (Vêtements de travail et équipements de sécurité) Vêtements de travail et équipements de protection individuelle Le service a entamé la procédure administrative de passation d un nouveau marché stock de fournitures pour les commandes à passer du 1er janvier 2011 au 31 décembre Afin de faire face aux besoins des services et en l absence d un marché stock efficient, des bons de commande ont été établis auprès des fournisseurs désignés par le Service Public de Wallonie. Complémentairement, deux marchés intermédiaires ont été établis, le premier pour des vêtements de travail, le second pour des équipements de protection individuelle. Des bons de commandes ont aussi été rédigés afin d équiper certains agents en lunettes ou en chaussures de sécurité suite à une recommandation du Service de Prévention de la Médecine du Travail. Un marché public de fournitures a également été réalisé pour l achat d uniformes et de vêtements protocolaires, destinés aux agents assurant des fonctions de représentation. Enfin, environ bons internes ont été traités pour fournir le personnel en vêtements de travail et en équipements de protection individuelle, conformément au Répertoire des fonctions dressé en collaboration avec le Service Interne de Prévention et de Protection au Travail. Entretien des vêtements de travail et nettoyage du linge et des vêtements de type paramédical ou similaires Les précédents contrats venant à expiration le 30 septembre 2010, un nouveau marché public de services a été conclu pour la période du 1er octobre 2010 au 30 septembre 2013 inclus. Le service effectue le ramassage du linge sale et la distribution du linge propre, ce qui a représenté l année dernière environ 600 tournées pour desservir quelque 150 implantations réparties sur le territoire de la Ville. Le VETES trie et emballe plus de pièces par semaine pour l ensemble de notre Administration. Service aide à la gestion et au contrôle L année 2010 a vu, à la fin du 1er trimestre, l aboutissement de la mission de consultance entamée en 2009 et dont l objet était de redéfinir l organisation des Service Aide à la Gestion (Sagec) et Service informatique afin d en améliorer l efficience. Ce travail a principalement débouché sur la description d une nouvelle structure organisationnelle intégrant davantage les deux services, tout en rappelant que le Sagec conserve une autonomie en raison de la priorité que se réserve Monsieur le Secrétaire communal d orienter son travail, et aussi parce que différents dossiers que le service est amené à traiter ne passent pas nécessairement par une solution informatique. Deux nouveaux agents ont rejoint le Sagec, ce qui porte à 5 le 34
36 nombre de Conseillers qui ont en charge une liste importante de projets qui seront évoqués partiellement ci-dessous. Le responsable du Sagec assure toujours la Direction des deux services mais avec l aide d un Directeur adjoint dont l apport était nécessaire. Le Sagec a poursuivi son activité dans différents domaines dont les principaux sujets sont évoqués ci-dessous, en se partageant, comme la réalité l exige, entre la fonction d étude, d analyse et la fonction de consolidation de projets opérationnels, d une part, et la participation / coordination / suivi de dossiers interdépartementaux, d autre part. Dossiers en relation avec le domaine comptable et financier Les deux premières phases du dossier informatisation du bon de commande électronique ont été développées depuis l émission du bon de commande jusqu à son engagement. La facturation électronique prévue par les cahiers des charges en matière d énergie et de téléphonie nous a amenés, en collaboration étroite avec le Service informatique, à promouvoir une application reprenant toutes les données émanant de ladite facturation électronique. Cette application doit devenir la source authentique des données signalétiques et financières des consommations d énergie (qui représentent 23% du budget ordinaire de fonctionnement) afin d être exploitées que ce soit pour le contrôle des factures ou au plan du bilan énergétique «bâtiments» ou encore dans le cadre des efforts à faire dans le domaine du développement durable. Des Marchés Publics Le Sagec collabore de deux façons dans cette matière : Par la mise à disposition d outils aidant les services dans leur gestion de dossiers : Dans le cadre de l informatisation des marchés publics, le Sagec a élaboré des procédures d octroi et de gestion d accès à la plate-forme électronique IAM-PAM permettant aux services de publier par voie électronique leurs avis de marché (PAM) et ce, à titre purement gratuit, alors qu auparavant les frais de publication s élevaient à plusieurs dizaines de milliers d euros par an. De même, et dans le cadre de la simplification administrative, le Sagec a coordonné la phase test de la mise en place de l application DIGIFLOW qui permet la consultation des bases de données fédérales en vue de contrôler la situation des soumissionnaires lors de la passation de marchés. Par une contribution transversale lors du traitement de marchés publics passés par nos services. A titre d exemples, l acquisition d un logiciel de suivi des dossiers de marché, le marché de la téléphonie mobile, le marché des énergies pour ce qui concerne la facturation électronique Population - Etat civil L outil de planification des inhumations annoncé a été développé en Les entreprises de Pompes funèbres pourront donc réserver en ligne des plages horaires dans un cimetière déterminé. Ce projet s inscrit toujours dans un dossier plus large visant la gestion informatisée des cimetières (dossier administratif, cartographie...); ce dossier est, notamment, fonction de l organisation, de la législation et de l équipement de ces derniers qui sont en cours d installation ou d adaptation. Ce travail s inscrit en complément des développements informatiques portant sur l existant suite à des modifications techniques imposées par le Registre national. Instruction publique L analyse fonctionnelle très détaillée de la gestion intégrée de la carrière d un agent travaillant dans l Enseignement communal liégeois a été clôturée en Ce dossier contient une description des procédures telles qu elles devraient être appliquées dans la gestion du Département. Il doit aussi être la base de référence d une analyse technique conduisant à une application de gestion informatisée des dossiers tant en regard des besoins de gestion interne que des exigences imposées par le Pouvoir subsidiant. Des bâtiments communaux Au sein du Département, le Sagec a collaboré de deux façons : Tout d abord, en réactivant l analyse du fichier des biens immobiliers communaux. Cette initiative permet de rassembler autour du projet les services qui gèrent des dossiers relatifs aux bâtiments (par exemple : les assurances, les conventions d occupation, le registre de sécurité ). Dans le même ordre d idées, une analyse a également été reprise en vue de mettre en place une gestion informatisée, par un développement interne ou par un logiciel métier, des demandes d intervention adaptée aux besoins actualisés des utilisateurs. Le déménagement vers la rue de Namur, outre les aspects d équipement, est l occasion d une rationalisation des stocks, d où l acquisition, avec notre concours, d un logiciel métier par voie de marché public. Autres dossiers généraux La gestion du Parc automobile; L étude Gestion des stocks pour l Economat général a, dans un premier temps, abouti à un projet de gestion des vêtements de travail. La gestion des stocks proprement dite a donné lieu à une analyse plus approfondie relativement au fonctionnement du service de l Economat; en effet, le marché offre des possibilités non seulement d approvisionnement mais aussi de gestion externalisée des stocks, ce qui mérite d être examiné. En gestion documentaire, le Sagec a accompagné le service des archives dans l élaboration d un tableau de classification de la production documentaire dans l optique d un archivage ordonné des documents anciens et vivants. Dans le cadre de la coopération avec la Ville de Lubumbashi, le Sagec a géré un projet relatif à la gestion des faits d Etat civil par le Pouvoir judiciaire congolais; la réflexion pluridisci- 35
37 plinaire a été initiée lors d un colloque organisé, par le Sagec, à Lubumbashi. Micro-informatique et réseaux Le Sagec réceptionne les demandes de matériel (nouveau ou de remplacement) émanant des services utilisateurs. Ces demandes sont classées par niveau de priorité, planifiées, exécutées et contrôlées. Au niveau du réseau, et toujours au quotidien, le Service gère les demandes d accès au réseau, aux programmes via le vtdx (ordinateur central), tous les accès à l Internet et à des serveurs externes. Le Sagec a également entrepris un travail de rationalisation des répertoires partagés du réseau informatique en utilisant une méthode d analyse de l occupation et en assistant les services dans l organisation de ces répertoires. Service juridique Recouvrement de créances par voie amiable Le Service juridique se charge de récupérer auprès de diverses assurances le préjudice subi par la Ville de Liège en matière de traitements, dégâts matériels aux véhicules, bris de matériel divers. Il reçoit également des dossiers en récupération de loyers impayés. Il se charge aussi de récupérer auprès de débiteurs les frais de Justice auxquels ces derniers ont été condamnés. Afin de réduire au maximum les frais judiciaires liés à l introduction d une procédure contentieuse, le Service Juridique tente une ultime tentative de recouvrement amiable auprès des débiteurs avec une certaine réussite (plus ou moins 70 pourcents des cas). Contentieux Le Service Juridique gère une multitude de procédures civiles et/ou administratives, voire pénales, dans le cadre desquelles la Ville est tantôt partie défenderesse, tantôt partie demanderesse. Le nombre d affaires judiciaires en cours fin 2010 peut être estimé à plus ou moins dossiers. En 2010, 184 nouveaux dossiers ont été ouverts. Consultation juridique Le Service Juridique intervient en tant que consultant dans de multiples dossiers en vue d émettre des avis préalables à caractère préventif (projet de contrat, de règlement,...) ou d avis spécialisé dans le cadre de dossiers contentieux non judiciaires. Le nombre de dossiers actuellement toujours ouverts est de plus ou moins dossiers. En 2010, plus ou moins 62 nouveaux dossiers ont été ouverts. On notera que le Service Juridique est spécialement mis à contribution en matière de passation de marchés publics, conventions diverses, baux., Dans le cadre de la catastrophe du 27 janvier 2010 rue Léopold,, le Service Juridique est intervenu en établissant un contact entre la ville et l ordre des avocats afin d aider les sinistrés dans leurs démarches administratives et civiles. Service informatique Introduction L année 2010 a vu la fin de la consultance externe concernant la réorientation et la réorganisation du Service Informatique. Ce travail a conduit à structurer le Service Informatique en pôle de compétence dont un, le pôle processus et projets, est le SAGEC. Ce travail de réorganisation et de réorientation a permis la mise en place et l amélioration de procédures et méthodes de travail ainsi que de nouveaux outils de gestion et de suivi de notre activité. Au cours de l année 2010, le Service Informatique a fonctionné selon ses nouvelles procédures et a réalisé les différents points développés ci-après. Infrastructure Réseau étendu Un marché public pour les connexions réseau des différents sites de la ville de Liège a été lancé et exécuté. Sont concernés par ce marché, environ 60 sites de la ville de Liège ainsi que 110 écoles dépendant de l Instruction Publique. Ce marché va connecter les sites à l intranet et a été remporté par la société WIN qui garantit une disponibilité de service de 99,85 %. Un travail en amont a été fait pour chaque site afin de répondre au mieux aux besoins rencontrés. Ce marché va permettre une rationalisation des coûts, un transfert de garantie de services, une meilleure gestion du parc informatique et un confort d utilisation amélioré pour le personnel lors d usages quotidiens ( , accès aux documents, applications métier). Liaisons Fibres optiques Dans un souci constant d améliorer l interconnexion des réseaux des bâtiments de la ville, 2 solutions en site propre ont fait l objet d un marché. Il s agit de la pose de fibres optiques dans les égouts de la ville ainsi que l utilisation des fibres optiques de la police déjà en place sur le territoire. Ces projets permettront de raccorder divers bâtiments au travers d une liaison rapide et performante. Un partenariat a été décidé avec la police pour utiliser une partie de leur infrastructure et, en retour, un pourcentage des fibres optiques dans les égouts lui sera réservé, une fois celles-ci opérationnelles. Ces solutions de connectique réseau en site propre viennent complété le marché du réseau étendu et permettront à terme d en réduire l impact budgétaire. Nouveau bâtiment rue de Namur La Ville de Liège a fait l acquisition d un bâtiment rue de Namur pour rassembler les différents services du 8ème département. Un travail important a été fait pour organiser et préparer le déménagement. Les actions entreprises étaient un relevé complet du matériel informatique (déménagement ou remplacement des PC), unification des profils utilisateurs, installation des nouveaux PC par un déploiement automatisé. 36
38 Plusieurs solutions ont été évaluées pour connecter ce bâtiment et permettre ainsi une mise en œuvre rapide ainsi qu une connectivité ininterrompue. Il s agit du réseau étendu et des 2 liaisons utilisant la technologie fibres optiques. Ce projet a également été l occasion pour la ville de Liège d emboîter le pas aux technologies du futur. Il a donc été décidé d utiliser la technologie de la voix sur IP (VOIP) pour la téléphonie. Cela apporte comme avantages: une économie au niveau des communications et redevances téléphoniques, une plus grande souplesse de gestion et une infrastructure informatique unifiée. Stockage Une nouvelle solution de stockage de données a été élaborée, ce qui permettra de tripler l espace disponible, tout en assurant en permanence, une disponibilité des données grâce à un système de redondance. La sécurité et la pérennité des données ont également fait l objet d une attention toute particulière. La première action sera le doublement des boîtes de messagerie et ensuite l augmentation conséquente du stockage réseau mis à disposition pour chaque service. Support logistique Le service informatique est souvent sollicité pour apporter une aide et solution technique lors d évènements. A retenir cette année, le concours photo organisé sur la foire d octobre par le service des affaires économiques Foires et Marchés. Dans ce cadre, une équipe technique a été dépêchée sur place avec 2 portables pour récupérer les photos prises par les candidats. Cellule Techniciens PC Dans un souci d amélioration continue, de rationalisation et de simplification des procédures, l outil servant à la gestion du helpdesk a été mis à jour afin de servir au mieux les demandes des utilisateurs. Sur l année 2010, environ 2400 tickets ont été encodés et traités dans un temps moyen de 2 jours. Parmi ces tickets, 19% concernaient l installation et le dépannage des logiciels, 17% traitaient le dépannage de matériel PC, 15% se rapportaient à des dépannages d imprimantes, 11% étaient liés à des demandes de matériel (nouveau ou remplacement), 8% touchaient à l infrastructure réseau, et les 30% restants étaient répartis dans des demandes diverses. Une interface web permet à chaque personne d encoder une demande ou incident et de conserver un suivi tout au long du cycle de vie du ticket. Cellule façonnage Cette cellule procède à la mise sous enveloppe des AER (avertissements-extraits de rôle) et rappels pour le compte de la Recette Communale, des fiches de paie pour le compte du service du personnel, des pro-justitia «dépannages» pour le compte des services de police, des convocations et rappels pour le renouvellement des cartes d identité électroniques pour le compte du service population. En 2010, près de documents ont été mis sous enveloppe. De plus, cette cellule s occupe du pliage et mise sous enveloppe de divers documents pour le compte d autres services de la ville : en 2010 environ pliages et mises sous enveloppe. Applications Population Etat-civil : Maintenance Le service informatique a continué à tenir à jour les programmes d interprétation des différents types d informations selon les règles édictées par le Registre National. En plus des listes habituelles, le CTI a dû produire en urgence différentes listes et tableaux reprenant les habitants résidant dans le périmètre de sécurité mis en place lors de l explosion de la rue Léopold. Evolution de la connexion au Registre National Le service informatique a poursuivi ses développements en vue de s adapter au nouveau mode de connexion mis en place par le Registre National. Une nouvelle interface basée sur ce mode de connexion a été créée et est actuellement utilisée par certains services. L ensemble des services de la Population sera amené à migrer vers cette nouvelle interface dès que le Registre National décidera de suspendre l ancien protocole de communication (X25) encore actuellement disponible. projet de redéveloppement Une Application de consultation de la base de données locale, contenant les informations du Registre National relatives à la population liégeoise, a été développée à l aide des nouvelles technologies. Elle s inscrit dans le processus de redéveloppement et d amélioration des programmes Population. Bien que cette application ne soit pas encore prête pour la production, le travail est bien avancé. Suivi des inhumations Dans le cadre de ses missions, le 10ème département (Etatcivil/Population) est amené à assurer la gestion des cimetières tant sur les plans administratifs qu opérationnels. Le 10ème département est donc en relation régulière avec les entreprises de pompes funèbres afin de planifier les inhumations (et autres actions assimilées). Dans ce contexte, le service Informatique a réalisé une application de planification et de suivi des inhumations à destination d une part des entreprises de pompes funèbres et d autre part de l administration et des conservateurs de cimetière. L application qui se présente sous la forme d un portail Web, est en phase de test en interne. Informatisation du Casier Judiciaire Le service informatique a développé une application pour gérer de manière électronique la base de données des fiches du casier judiciaire fiches sur les fiches format papier pourront être importées automatiquement à partir des fichiers informatiques constitués depuis L application est actuellement en phase de test. A moyen terme, la communication des informations du casier judiciaire entre la police et le service de la Ville pourra être réalisée via le réseau. 37
39 Elections Le service informatique a édité les listes électorales et imprimé les convocations aux électeurs à l occasion des élections législatives de juin Comptabilité et Finances En matière d application comptable, les différents développements s inscrivent, d une part, dans la mise en conformité de nos applicatifs vis-à-vis d institutions tierces (secteur bancaires pour SEPA, Tutelle pour le Projet extraordinaire) et, d autre part, dans la rationalisation des processus et la centralisation des données (facturation électronique). Facturation électronique L ancien système de gestion des factures électroniques issues de Belgacom (Ebitel) a été remplacé par un développement interne au mois de janvier. Les informaticiens ont ensuite testé les procédures permettant l interprétation des factures relatives à la téléphonie mobile (Proximus). Une nouvelle interface Web de consultation des factures électroniques a été mise à disposition du service des Finances afin de pouvoir consulter les factures électroniques reçues et effectuer des recherches selon différents critères. Projet extraordinaire (voies et moyens) Pour répondre aux demandes de la Tutelle en la matière, le service informatique a mis au point une nouvelle base de données permettant le suivi des projets extraordinaires et des opérations s y rapportant (budget, engagements, imputations, droits-constatés, ) tout au long de la vie du projet et donc au-delà des limites d un exercice comptable. SEPA Dans le cadre du projet SEPA (Single Euro Payments Area - Espace unique de paiement en euros), les informaticiens ont poursuivi le développement et les tests des procédures permettant l utilisation des codes IBAN/BIC en remplacement des comptes en banque nationaux. De nouvelles procédures ont été testées afin de permettre l édition hebdomadaire de la liste des bons de commande à présenter au Collège pour accord. TVA intracommunautaires Afin que la Ville de Liège puisse remplir ses obligations légales, des adaptations ont été effectuées afin d identifier dans la comptabilité, les factures relatives aux fournisseurs étrangers soumis aux obligations de TVA intracommunautaires. Budget (application ACCESS). Reprise de l impression dans un logiciel «nouvelle technologie» : analyse avec le programmeur Travaux Le service informatique a continué à répondre aux diverses demandes du service des travaux quant à la situation des demandes d interventions en cours par bâtiment, conducteur, etc Police Comptabilité Le service informatique a poursuivi la comptabilisation des traitements des policiers calculés par le SCDF (service central des dépenses fixes) et le SSGPI (secrétariat de la police intégrée) Souches Le Service Informatique a assuré le suivi journalier de l établissement des rôles, envoi des A.E.R., création des droits constatés,. Taxes Le Service informatique a assuré le suivi journalier de l établissement des rôles, de l envoi des A.E.R ainsi que de la création des droits constatés en comptabilité. A la demande des services, le Service informatique a édité diverses listes et a appliqué des mises à jour à l applicatif Taxes de manière à pouvoir gérer les nouvelles taxes et redevances. Taxe urbaine Le Service informatique a préparé, coordonné et supervisé l édition et l expédition des A.E.R de la taxe urbaine avec bons et lettres-bons 2011 pour ménages et commerçants. Cette coordination a inclus les réunions avec les différents intervenants, la rédaction du cahier des charges pour l impression, la mise sous enveloppe et le routage des A.E.R., le suivi de la mise en page, des impressions et de l envoi. Il est à noté que les évènement de la Rue Léopold ont amené beaucoup d adaptations pour les A.E.R. car il a fallu séparé le rôle en deux parties afin de prendre en compte les sinistrés. Recette Communale Les informaticiens ont assuré le suivi des diverses facturations: Batte, Foire d Octoblre, ASBL,.. et procédé à l édition de statistiques et de listes (notamment pour les droits constatés non soldés), de recommandés et de contraintes huissiers (toutes taxes, urbaine et dépannage) suivant les directives des services. Services sociaux et I.P. Bambino Depuis début 2010, les crèches et mini-crèches utilisent un programme de gestion (Bambino) sur un serveur commun, et peuvent ainsi partager les informations sur les places disponibles dans chacune de celles-ci. Cette mise en commun permet également d automatiser la facturation qui est automatiquement injectée dans la comptabilité de la Ville depuis le mois de mars. Les informaticiens ont développé les programmes d importation des données, procédé aux tests, suivi du démarrage et vérifications. Personnel Pointage externe Extension du pointage des bâtiments externes intégrés à notre système Interflex, via la carte d identité électronique. Toutes les mairies de quartier utilisent désormais le système. 38
40 ULIS Suivi et corrections dans la comptabilisation des Paies. L historique de la carrière des agents, précédemment gérée par un développement interne (Gesper - Gestion du Personnel), a été envoyée au S.E.G.I. (Service Général d Informatique) pour chargement dans le programme de gestion de la paie actuel U.L.I.S. Culture Agenda Culturel Site portail rassemblant les événements culturels liégeois, accessibles directement par les acteurs culturels. Le portail est en cours de test. Portail Culture Portail culture thématique visant à créer un espace de visibilité et d échange entre les différents acteurs. Cadastre des associations sportives Reprise d une application Access de gestion des associations (sportives, culturelles,...) situées sur le territoire de la Ville de Liège. Application en cours de développement. Développements intranet Dans la cadre de la rationalisation des technologies employées, l intranet actuel est en phase de rédeveloppement. Les différentes applications qui le composent sont déjà fonctionnelles et un nouvel habillage graphique, plus moderne, a été appliqué. La mise en ligne est prévue pour le début de cette année. Maintenance applicative Le service informatique a comme à son habitude assuré la maintenance et l évolution des applications déjà déployées. En voici un bref aperçu, avec le nombre de demandes de modifications associées à chaque projet : Maintenance des projets suivants (nombre de demandes associées) : Agenda web partagé(26 demandes), Réservation de l Office du tourisme(53), Consommation GSM (3),Carte Riverains (4), Registre des permis (1), Site web liege.be application e-recrutement (14), Site web liege.be application Hotel (5), Site web liege.be application Resto (2), Site web grandcurtiusliege.be (3) Transfert et gestion des connaissances Le Service Informatique organise le transfert et la gestion des connaissances en son sein par des séance de formation interne sur les différentes matières critiques gérées par le Service Informatique. Cette démarche a pour but de documenter les applications et processus existants de manière à préparer les mouvements de personnels imminents. Formation Dans le cadre de la réorganisation du service informatique et du service d aide à la gestion, les agents de niveau 1 ont pu suivre une formation I.T.I.L. Foundation version 3 présentant un ensemble de bonnes pratiques dans l organisation des services informatiques. Cette formation a débouché sur un examen pour obtenir une certification. Les informaticiens spécialisés dans la programmation ont pu profiter d une formation à propos d un outil essentiel dans l orientation technologique choisie, à savoir Spring. Secrétariat du Collège et du Conseil Affaires générales Centralisation des travaux relatifs aux séances du Collège communal et du Conseil communal, notamment : Préparation des ordres du jour du Conseil : 11 Exécution et diffusion des procès-verbaux du Conseil communal : 13 Rédaction, correction et diffusion des comptes rendus des séances du Conseil Communal ; 13 Transmission des copies signées des délibérations du Conseil aux différents services; Préparation de l aide-mémoire du Collège et correctifs; Exécution et diffusion des procès-verbaux du Collège communal : 51 Elaboration des extraits des procès-verbaux du Collège et du Conseil en matière disciplinaire et autres. 1 Centralisation : des arrêtés du Collège; des délibérations du Conseil. Composition du Conseil communal Rédaction des dossiers de suspension, d annulation et d infirmation transmis par le Gouvernement provincial : 4 Constitution de diverses documentations, recherches au Moniteur belge et au Bulletin administratif Tenue quotidienne du registre des publications officielles Attribution des membres du Collège Préparation et transmission des dossiers aux autorités de tutelle (application du décret du 22/11/2007 modifiant certaines dispositions du Code de la démocratie locale et de la décentralisation) 39
41 TABLEAU DES MEMBRES DU CONSEIL COMMUNAL (Mis à jour à la date de présentation du présent rapport) Prénom et nom Attributions Groupe M. Willy DEMEYER Bourgmestre P.S. M. Michel FIRKET Echevin de l Urbanisme, de l Environnement, C.D.H. du Tourisme et du Développement durable Mme Maggy YERNA Echevin du Développement économique et P.S. du Commerce, de la Politique du Personnel communal, du Logement et de l Emploi M. Jean-Géry GODEAUX Echevin de l Etat civil, des Mairies de quartier P.S. et des Cimetières M. André SCHROYEN Echevin des Finances, de la Propreté C.D.H publique et de la Politique immobilière M. Pierre STASSART Echevin de l Instruction publique P.S. M. Benoît DREZE Echevin des Services sociaux, de la Famille et de la Santé C.D.H. M. Fouad CHAMAS Echevin de la Jeunesse, des Sports P.S. M. Jean-Pierre HUPKENS Echevin de la Culture P.S. M. Roland LEONARD Echevin des Travaux P.S. M. Claude EMONTS Président du C.P.A.S. P.S. M. Michel de LAMOTTE Conseiller communal C.D.H. Mme Colette LAPAILLE Conseillère communale C.D.H. M. Didier REYNDERS Conseiller communal M.R. M. Raphaël MIKLATZKI Conseiller communal M.R. M. Jean-Pierre GRAFE Conseiller communal C.D.H. Mme Nicole STRUVAY Conseillère communale P.S. M. Jean-Pierre GOFFIN Conseiller communal P.S. Mme Nicole ANOUL Conseillère communale M.R. M. Fernand DESCHAMPHELEIRE Conseilller communal M.R. Mme Jeanne de Chantal MEZEN Conseillère communale M.R. M. Serge CARABIN Conseilller communal C.D.H. M. Alain LEENS Conseilller communal ECOLO Mme Christine DEFRAIGNE Conseillère communale M.R. M. Gilles FORET Conseilller communal M.R. M. José HAPPART Conseilller communal P.S. Mme Julie FERNANDEZ FERNANDEZ Conseillère communale P.S. Mme Marie-Claire LAMBERT Conseillère communale P.S. Mme Fatima SHABAN Conseillère communale P.S. Mme Corinne WEGIMONT Conseillère communale P.S. Mme Brigitte ERNST de la Graete Conseillère communale ECOLO M. Pierre GILISSEN Conseilller communal M.R. Mme Bénédicte HEINDRICHS Conseillère communale ECOLO M. Guy KRETTELS Conseilller communal ECOLO M. Jean-Claude MARCOURT Conseilller communal P.S. M. Joseph FRERARD Conseilller communal F.N. M. Hassan BOUSETTA Conseilller communal P.S. M. Mohammed BOUGNOUCH Conseilller communal P.S. M. Olivier HAMAL Conseilller communal M.R. Mme Nathalie FRISEE Conseillère communale P.S. M. Mehmet AYDOGDU Conseilller communal P.S. Mme Véronique DE KEYSER Conseillère communale P.S. Mme Elisabeth FRAIPONT Conseillère communale M.R. M. Michel PETERS Conseilller communal M.R. Mme Lucrèce HENRARD Conseillère communale M.R. M. Fabrice DREZE Conseilller communal M.R. Mme Micheline HALLEUX Conseillère communale ECOLO Mlle Géraldine BLAVIER Conseillère communale ECOLO 40
42 Bulletin administratif Réalisation du bulletin administratif; Réalisation du rapport administratif. Affichage officiel Il a été procédé comme suit : C.P.A.S., administrations diverses, appels publics, commodo incommodo : 10 Affiches diverses, taxes provinciales Caisses dépôts et consignations - élections - obligation scolaire - urbanisme (permis de lôtir) (+/-250 affiches) : 56 Notaires, ventes judiciaires, Huissiers de justice, réhabilitations-condamnations : 9 Avis d enquêtes publiques, règlements de police, budget, cahiers de modifications budgétaires, compte (Ville et Régie), règlements-taxes, avis officiels, avis d adjudications publiques, études d incidence sur l environnement : 61 Demandes Etablissements dangereux, insalubres et incommodes + commodos autorisés : 188 Ordres du jour du Conseil communal + addenda 27 Ordres du jour du Conseil provincial + addenda 13 En application de l article 9.1 de l arrêté du Gouvernement wallon qui concerne la procédure et les diverses mesures d exécution du décret du 11 mars 1999 relatif au nouveau permis d environnement, l afficheur communal et son adjoint sont amenés à procéder à l affichage des enquêtes commodo et incommodo émanant du Service de la sécurité et de la salubrité publiques (S.S.S.P.) en sept endroits différents. De plus, les avis d enquête doivent être affichés à partir du 1er jour et jusqu à la fin du délai imposé par la loi; c est la raison pour laquelle ils doivent être vérifiés scrupuleusement tous les jours ouvrables jusqu à l expiration du délai et doivent être régulièrement remplacés (actes de vandalisme, intempéries, enlèvement volontaire par l exploitant...). Le bureau de l affichage veille, le cas échéant, au maintien en bon état des panneaux destinés à l affichage libre sur le territoire des antennes périphériques et de Liège centre. TOTAL :
43 42
44 Personnel 43
45 44
46 DEPARTEMENT 03 Personnel La mission du Département du Personnel est la gestion des agents communaux (à l exclusion du personnel de la Police et des enseignants). Ces agents assurent le fonctionnement de l administration et leur activité contribue à la poursuite des objectifs de l autorité communale. Une telle mission comporte de multiples facettes. Elle concerne la préparation et l application des décisions du Collège et du Conseil dans différents aspects de la carrière des agents communaux, tant sur le plan individuel (candidatures spontanées, établissement des contrats, nominations, promotions, affectations, licenciements, pensions, gestion des horaires, contrôle médical, paiement des rémunérations, etc ) que sur le plan collectif (veille juridique, adaptation des règlements, organisation des formations, épreuves de recrutement, concertation syndicale, assurances ). Au sein du Département du Personnel, plusieurs services spécialisés se partagent ces matières : les services de la Gestion administrative, des Affaires générales (veille juridique, assurances, gestion des temps de travail, contrôle médical), des Traitements, de la Législation sociale, des Pensions, et de la Cellule Gestion et Développement des Ressources Humaines (GDRH). Enfin, le service du Nettoyage des Locaux fait également partie du département. L année 2010 a vu se poursuivre l adaptation à nos besoins et aux contraintes légales du logiciel de gestion informatisée du personnel ULIS (développé par le SE- GI-ULg). La révision des procédures de travail et la formation du personnel ont été poursuivies. Au cours de l année 2010, un travail d actualisation des Statuts pécuniaire et administratif du personnel a été poursuivi et finalisé. Il a abouti au vote par le Conseil communal le 28 juin Ces textes, qui sont à présent d application, intègrent les dispositions prévues par le Pacte pour une fonction publique locale et provinciale solide et solidaire. Un nouveau cadre du personnel a, de même, été établi, permettant la mise en place d un nouvel organigramme correspondant aux besoins d une administration contemporaine. Les graphiques ci-dessous permettent de se faire une idée de la structure du personnel communal. Effectif du personnel en E.T.P. (Équivalent Temps Plein) au 01/12/10 45
47 Ces graphiques se rapportent au personnel considéré en équivalent temps plein (2 agents prestant chacun un mi-temps sont, par exemple, comptés pour un seul équivalent temps plein). Périodiquement, le Service des Affaires générales établit de telles statistiques détaillées sur l état de l emploi, qui sont communiquées tant aux autorités communales qu aux instances régionales et de tutelle. La veille juridique, la documentation, l élaboration des règlements et statuts. Le Service des Affaires générales assume ces fonctions. La veille juridique est la recherche, le traitement et la diffusion de tout renseignement utile relatif à la législation et la réglementation applicable dans le domaine de la gestion du personnel communal. Le service effectue donc la mise à jour permanente des différentes législations qui concernent le personnel communal et de la documentation y afférente. Le service a ainsi fourni des avis sur différents projets et analysé des problèmes liés à la réglementation applicable au personnel statutaire et contractuel, au traitement informatique des données, à la gestion du temps de travail. Le service a en outre diffusé au personnel communal les informations relatives à l application des statuts administratif et pécuniaire par le biais de circulaires et via intranet. Ce service a particulièrement assuré la rédaction des nouveaux statuts du personnel. La gestion de la carrière de chaque agent Le Service de Gestion administrative assure, conformément aux lois, statuts et règlements divers et dans le respect des mesures adoptées en politique du personnel, la gestion administrative de la carrière des agents. La gestion de la carrière administrative couvre les divers événements se rapportant à l entrée en fonction, à la fin de fonction et, entre ces extrêmes, à tout ce qui peut concerner la personne et sa fonction, tels que mutations, promotions, changement de contrat, octroi de congés divers, d interruptions de carrière professionnelle, suivi des décisions de la Médecine du travail. Elle se traduit majoritairement par l élaboration de dossiers à destination du Collège ou du Conseil communal tout en s impliquant dans un réseau relationnel et de communication complexe tant en interne qu avec l extérieur. Cette gestion requiert la mise en application, suivant des procédures contraignantes (élaboration de projets, suivi, rapports statistiques ) de législations de plus en plus variées et complexes, telles que les divers plans d aide à l emploi et autres mesures fédérales ou régionales (P.T.P. [Programme de Transition Professionnelle], A.P.E. [Aide à la Promotion de l Emploi], Conventions premier emploi, Maribel social ). Le suivi des recommandations émises par le S.P.M.T. (Service Public de Médecine du Travail) fait également partie de cette gestion Le service assure également l information aux agents qui l interrogent sur des situations particulières. La mise en œuvre des évaluations du personnel, qui est en cours et fait l objet d un suivi tout particulier de ce service en collaboration avec le GRH. Le suivi des dossiers concernant les aides octroyées par l A.W.I.P.H. (Agence Wallonne pour l Intégration des Personnes Handicapées) pour l aménagement des conditions de travail de certains agents est réalisé en collaboration avec la Cellule GDRH. Actuellement, une aide de l AWIPH permet d aménager les conditions de travail de 63 agents souffrant d un handicap. Le calcul et la gestion budgétaire des traitements Le Bureau des Traitements assure la gestion pécuniaire du personnel communal non enseignant tant nommé que contractuel. Dans ce cadre, il établit le calcul des traitements en fonction des règles sociales et fiscales et du statut pécuniaire propre à la commune. C est aussi ce service qui détermine au cas par cas, sur base des dispositions statutaires, les anciennetés et les diplômes qui seront valorisés lors de l entrée en service de chaque nouvel agent communal. A la suite de l accès des agents contractuels aux évolutions de carrière dans les mêmes conditions que les agents statutaires, le service des traitements opère le calcul des anciennetés valorisables à cet égard, compte tenu des dispositions statutaires. Les agents du Service des Traitements sont à la disposition des agents communaux pour fournir tout renseignement relatif à leur rémunération et compléter divers documents (attestation de revenus, documents chômage, temps partiel, accident de travail, pension ). Ils effectuent également des estimations salariales pour d autres services communaux et pour la hiérarchie. Afin d améliorer encore l information des agents sur ces matières, une FAQ (foire au questions) a été élaborée et mise à la disposition du personnel sur Intranet. Le Bureau des Traitements s occupe également du suivi administratif en vue de l obtention de certains subsides (A.P.E., Maribel social, Convention premier emploi). En outre, il gère l imputation des dépenses de traitements sur les articles budgétaires et surveille la conformité des dépenses avec les crédits budgétaires. Pour soutenir la vie associative, la Ville de Liège détache, sur base de conventions, certains de ses agents dans diverses A.S.B.L. para-communales. Le Bureau des Traitements assure la facturation à ces organismes du coût du personnel qui s y trouve détaché. Un analyste financier complète l équipe du Département : en collaboration avec le Bureau des Traitements, il assure l établissement du budget, le suivi de la gestion des articles budgétaires concernant le personnel, la surveillance du respect des dispositions du plan de gestion, l établissement des projections permettant d éclairer les décisions de l Autorité communale en matière de dépenses de personnel. Il a également été chargé du suivi global des pensions restant à charge de la Ville de Liège. Le total des articles de dépenses concernés du budget 2010 s élève à euros pour les dépenses de personnel 46
48 et à euros pour la charge résiduelle des pensions tandis que ceux relatifs aux recettes s élèvent à euros. L application de la législation sociale Les agents du Service de la Législation sociale sont chargés de l application correcte des règles du droit social. Ils sont à la disposition des autres agents communaux pour répondre à leurs questions concernant leur situation personnelle. Ils effectuent un contrôle mensuel des relevés de prestations envoyés par les chefs de service et un contrôle quotidien de listings venant du contrôle médical. Ils sont également amenés à calculer le nombre de jours de congés annuels pro mérités (et le tenir à jour en fonction des changements de contrat durant l année) ainsi que les montants des pécules de vacances et de sortie des agents contractuels. Le service utilise la Déclaration de Risque Social. Cette D.R.S. a pour but de déclarer électroniquement aux mutuelles tout évènement qui interrompt l occupation d un travailleur et ce, via le site portail de l O.N.S.S.apl. Dans le cas présent, il s agit des risques liés aux maladies, congés de maternité / paternité, congés prophylactiques. Cette nouvelle procédure permet d éviter de nombreux échanges de documents entre l intéressé, les différents services de la ville et les mutuelles. Bien entendu, les agents du Service de la Législation sociale sont toujours actuellement amenés à remplir un nombre important de documents tels que des attestations de vacances, C4, À terme, bon nombre de ces documents seront également remplacés par leur version informatique. Le Service de la Législation sociale propose également une aide pour compléter des demandes d allocations familiales ou de prime de naissance. Il épaule si nécessaire les agents communaux dans leurs démarches auprès de l O.N.S.S.apl. Enfin, le Service de la Législation sociale veille à optimiser l octroi des subsides relatifs aux agents relevant des plans Activa et P.T.P. La gestion des absences pour maladies C est le service des affaires générales qui assure le suivi de ces absences et les relations avec l organisme chargé du contrôle médical. La gestion du temps de travail 1200 agents sont soumis actuellement à un système informatisé de pointage, la plupart bénéficiant d un horaire variable ou aménagé. C est le service des affaires générales qui effectue le suivi quotidien de leurs prestations et opère les corrections ou l enregistrement des congés dans ce système. Chaque agent ainsi que sa hiérarchie peuvent consulter, au départ de leur poste de travail, l état des pointages et des prestations. Les assurances Plusieurs types d assurances couvrent les agents de la Ville et c est le Service des Affaires générales qui gère ces matières tant au niveau du suivi des contrats et des primes que de la constitution des dossiers de sinistres. L assurance contre les accidents de travail et les maladies professionnelles concerne tant les agents en fonction que les candidats aux épreuves de recrutement et les mandataires communaux. Le montant des cotisations correspondantes en 2010 était de ,00 euros. Le suivi a porté sur 384 dossiers, dont 370 d accidents de travail, 13 de maladie professionnelle et 1 d accident de vie privée avec tiers responsable. L assurance responsabilité civile, quant à elle, a généré des primes d un montant global de ,70 euros. Enfin, les agents communaux autorisés à utiliser leur véhicule personnel pour les besoins du service peuvent souscrire une assurance omnium-mission moyennant le paiement d une prime calculée en fonction du nombre de kilomètres parcourus. Les pensions Le paiement des pensions du personnel statutaire retraité ou pensionné pour inaptitude physique, et des pensions de survie de conjoints ou orphelins d agents communaux est réalisé par Ethias. Le Service des pensions établit les dossiers administratifs de demande de pension qui seront transmis à Ethias. Il joue le même rôle pour les organismes associés : C.P.A.S., I.S.O.S.L.L. (issue de la fusion d I.P.A.L. et C.H.P). et Maison liégeoise et en ce qui concerne les mandataires communaux. 273 nouveaux dossiers ont ainsi été élaborés, 5154 dossiers sont en outre suivis par le service. Le service des pensions effectue, à la demande des agents statutaires, l estimation de leur pension future soit pour déterminer l incidence d un changement intervenu dans leur carrière, soit pour éclairer leur décision de prendre leur retraite anticipée. La concertation avec les organisations syndicales Le service de la gestion administrative assure le secrétariat de ces comités de négociation et concertation syndicales. Nettoyage des locaux Au cours de l année écoulée, le Service Nettoyage des locaux de la Ville de Liège a organisé l activité de près de 500 agents qui assurent l entretien de 204 bâtiments aux usages 47
49 les plus variés (écoles, crèches, musées, salles de sport, services administratifs, ). L accent est mis, dans le choix du matériel et des produits destinés à l entretien des locaux, à la fois sur les aspects écologiques et environnementaux et sur l efficacité et le professionnalisme. La formation du personnel d entretien fait partie des dispositions primordiales à cet égard. Les priorités du Service sont et resteront d offrir et d assurer, de manière régulière et dans la mesure de ses possibilités, un entretien ménager de qualité à l ensemble des bâtiments communaux afin de contribuer à offrir aux agents communaux un meilleur cadre de travail et aux citoyens un meilleur accueil dans les services communaux. Cellule de gestion et développement des ressources humaines La Cellule de Gestion et Développement des Ressources humaines (CGDRH) a pour mission première d insuffler au sein de l Administration une gestion des ressources humaines efficace afin de contribuer à la mise en place d un service public efficient et de qualité. Recrutement et sélection Notre Administration, en tant que Ville Pilote, a pu compléter certaines de ses procédures de recrutement par l utilisation de tests d aptitudes. La CGDRH a mis en œuvre le projet permettant l évaluation des candidatures spontanées en fonction des compétences attendues pour la fonction d employé d administration, suite à la désignation de la Société Assess Group (spin-off de l ULg) dans le cadre de l acquisition d un test informatisé. 564 candidat-e-s, réparti-e-s sur 3 sessions distinctes (juin, octobre et novembre), ont été invité-e-s à participer à cette épreuve et 264 s y sont effectivement présenté-e-s. Comme l illustre le tableau ci-après, 27 procédures de sélection pour des profils de niveau d enseignement supérieur ont été coordonnées par la CGDRH et ont débouché sur 23 engagements. ANNEE 2010 Nbr de procédures 27 Nbr d engagements 23 Nbr Candidatures reçues 504 Nbr présents épreuve écrite 163 Nbr présents épreuve orale 86 Nbr de candidats versés dans la réserve de recrutement En étroite collaboration avec le Service informatique, la CGD- RH a par ailleurs mis en place un projet de dépôt de candidature en ligne dénommé E-recrutement. Ce nouveau système permet à qui le souhaite d encoder son profil directement sur le nouveau site Internet de la Ville de Liège. Une fois enregistré, le-la candidat-e peut directement postuler à une offre d emploi en cours. Organisation Ces dernières années, d importants efforts ont été consentis en vue de clarifier les rôles et responsabilités de chacun-e au sein de l Administration. Ce travail a été réalisé à la fois d un point de vue individuel (agents) et collectif (services). Des descriptions de fonction Plus de 700 descriptions de fonction ont été rédigées, ce qui permet de disposer d un inventaire complet des différents métiers exercés au sein de l Administration, incluant pour chacun d eux sa raison d être, les domaines de responsabilités qui lui sont propres ainsi que les compétences nécessaires pour l exercer. Cette base de données est essentielle afin de cibler au mieux les efforts à fournir en termes de recrutement, de formation, d évaluation et de gestion prévisionnelle des emplois et des effectifs. Des fiches de missions de département Des fiches de missions rédigées pour chacun des départements de l Administration visent à formaliser les missions qui leur sont confiées par les autorités. Elles constitueront d utiles outils de communication tant à l égard de l extérieur qu en interne. Des organigrammes Les organigrammes de la Ville de Liège constitueront un outil de gestion important permettant de visualiser non seulement les structures organisationnelles des départements et services de l Administration mais également les effectifs qui les composent (titulaires et fonctions). Des tableaux de bord RH Un large éventail d indicateurs ont été compilés au sein d un tableau de bord social. Ce dernier constitue une photographie détaillée des effectifs (pyramide des âges, types de contrat, turn over, absentéisme, etc.) en place au sein de la Ville de manière à objectiver au mieux la perception de la réalité. Ce bilan social a été complété par des tableaux de bord plus spécifiques aux processus RH (recrutement, formation et intégration, diversité, etc.). Amélioration des processus de fonctionnement interne Parallèlement aux efforts de formalisation de l organisation de l Administration une analyse approfondie des structures organisationnelles de chacun des département a débuté visant à instaurer une démarche d amélioration continue des processus de fonctionnement interne, tant du point de vue de leur efficacité que de leur rentabilité. Un des principaux changements organisationnels a concerné le département des Travaux. Celui-ci regroupe près d un tiers des agents de l Administration et la presque totalité du personnel ouvrier. La réorganisation a consisté en un rassemblement, au sein d une même Direction, de l ensemble des services concernés par la maintenance des espaces publics. Cette nouvelle organisation a permis de développer des synergies entre services et la polyvalence au sein de certaines 48
50 catégories d agents. Elle a permis également la mutualisation des ressources, tant humaines que matérielles (charroi, machines-outils), de manière à les optimiser tout au long de l année, indépendamment de la saisonnalité des activités. Enfin, les changements effectués visent également à rendre plus transparent le fonctionnement du département. En ce qui concerne l amélioration des processus transversaux, il peut être fait mention de la mise en place d une gestion centralisée du portefeuille d assurances au sein du département juridique. Transfert et partage des connaissances Une des missions de la CGDRH a été de poursuivre l analyse quantitative de l évolution des départs à la pension prévus au sein des différents départements et services de l Administration. Ce constat a été envoyé à chaque direction de manière à la rendre consciente de l évolution prévisible des départs à la pension au sein de son département. Des outils de transfert et de partage des connaissances, venant appuyer la démarche de transfert des connaissances, ont également été proposés à chaque direction afin d anticiper au mieux les départs prévisibles ainsi que l évolution des besoins de leur département. Une quarantaine d agents ayant programmé leur départ à la pension ont été rencontrés en 2010 par un-e gestionnaire RH afin de les accompagner dans cette démarche de partage des connaissances. Parallèlement à cet outil, une projet pilote a été amorcé au sein du service des égouts, visant à rédiger des fiches techniques et procédures explicitant le déroulement de certaines de ses activités. Évaluation La Ville de Liège a actualisé, sur base d indications reçues de la Région wallonne, sa méthode d évaluation. Chaque agent-e communal-e a reçu sa description de fonction dans le cadre d un entretien de fonction. Ce document servira de base à l évaluation de tous les agents. Signalons également que le Ministre des Pouvoirs locaux, a marqué son accord quant à l agrément de la CGDRH en qualité de formateur aux méthodes d évaluation. Formation du personnel communal Cette année, le pourcentage d agents formés a été de 38 %. Ce taux élevé s explique entre autres par la mise en place d une formation proposée à l ensemble du personnel d entretien, qui visait à le sensibiliser aux risques liés aux seringues usagées. La formation des nouveaux agents est désormais devenue une priorité. Une séance d accueil intitulée Découvrir l Administration s est ouverte en 2010 sur d autres journées de formations. Une autre formation importante a vu le jour en 2010, relative à une mise en conformité légale dans le secteur du gardiennage : tous les gardiens de patrimoine ainsi que les agents d accueil des différents musées de la Ville de Liège doivent obligatoirement suivre une formation intitulée Attestation de compétence - Gardien de patrimoine. Son volume horaire total représente quelques heures de cours pour l ensemble des 75 participant-e-s. Parmi toutes les formations organisées certaines thématiques ressortent tout particulièrement dans la mesure où elles ont concerné un nombre appréciable d agents : les formations en bureautique (introduction à l outil informatique et initiation au logiciel libre Open Office) et celles en sécurité (risques liés à l électricité et au gaz, traitement de l amiante, sécurité et bienêtre au travail pour la ligne hiérarchique), ou encore la formation aux méthodes d évaluation. Mentionnons également les formations en ouvrages routiers pour les ouvriers de la voirie, celles aux nouvelles techniques de gestion de projets informatiques ou encore les formations à l utilisation de bases de données spécifiques aux agents de la division fiscale. Diversité et renforcement du sentiment d appartenance Le respect de la diversité au travail et le renforcement du sentiment d appartenance demeurent deux des fils conducteurs des différents projets que pilote la CGDRH. La Ville de Liège a lancé la campagne Stop-discrimination initiée par le Centre pour l Égalité des chances et la lutte contre le racisme et l Institut pour l égalité entre les hommes et les femmes. La Ville de Liège respecte la norme récemment fixée en matière d emploi de personnes handicapées par les provinces, communes et associations de communes (Arrêté du Gouvernement wallon du 27 mai 2009) qui préconise l occupation d un travailleur handicapé à mi-temps par tranche de 20 ETP (Équivalent Temps Plein) prévus au cadre du personnel, hormis certaines catégories. Deux contrats d adaptation professionnelle ont été finalisés cette année. Une septantaine de dossiers sont actifs. Les primes diverses sollicitées et perçues ont permis le recrutement de nouveaux agents pour renforcer certains services, la prolongation d un contrat à durée déterminée ou une mutation vers un poste mieux adapté au handicap d un agent. Enfin, si la CGDRH veille également à rencontrer chacun-e des agent-e-s recruté-e-s dans les trois mois qui suivent son engagement, afin d établir un premier constat de sa bonne intégration, mais aussi de pallier certaines difficultés rencontrées. Dans cette logique d encouragement du sentiment d appartenance à notre institution, la Cellule a assumé par ailleurs la coordination de la troisième édition de la fête des retraités de l année qui s est tenue dans le cadre prestigieux de la Salle Philharmonique, en présence des Autorités communales et des responsables de services. Communication - Passerelles Organisée en février, une enquête a permis de mesurer l appréciation portée par le personnel sur son journal, Passerelles. Sa création est largement approuvée, ses sujets accrochent, sa lisibilité est jugée très satisfaisante et l équilibre entre les textes et la partie visuelle rencontre l adhésion d une majorité de lecteurs-trices. 49
51 En 2010, quatre numéros auront parus, dont un numéro spécial consacré à la catastrophe de la rue Léopold. Le nettoyage des locaux Le service Nettoyage des locaux de la Ville de Liège a pour mission essentielle et prioritaire d assurer un niveau d entretien ménager de qualité constante qui puisse offrir aux agents communaux un cadre de travail agréable ainsi qu un accueil tout aussi convivial pour les citoyens qui se rendent dans les services communaux. Lors de l exercice écoulé, le Service Nettoyage des locaux a assuré, au mieux de ses possibilités, l entretien de 204 bâtiments répartis sur le territoire de la Ville parmi lesquels de nombreuses écoles, crèches, unités administratives, A l instar des autres services communaux, nos agents se sont mobilisés face aux événement tragiques de la rue Léopold qui ont secoués notre Ville durant l hiver dernier. Ces dernières années, le service s est progressivement équipé de matériel lourd de qualité (autolaveuses, monobrosses,..) et à continué la démarche entamée en 2009 c est-à-dire l intégration de variables écologiques et environnementales dans ses cahiers de charges. L année 2010 a également vu la mise en place de formations spécifiques en matière de sécurité et d hygiène (HACCP) qui permettront, entre autre, d assurer la distribution des repas au sein des structures communales dans les meilleures conditions. Toujours en matière de formation, nos Concierges, grâce aux modules suivis, jouent aujourd hui le rôle de Répondant de bâtiments. 50
52 Finances 51
53 52
54 DEPARTEMENT 04 Taxes (Division fiscale) Médiacité Des contrôles ponctuels ont été réalisés sur le site Médiacité, essentiellement en matière d enseignes et une recherche informatique a été menée dans différentes bases de données, afin d enrôler des contribuables complémentaires. Contrôles 146 contrôles ont été effectués. 97 concernaient les taxes générales et ont permis de contrôler la présence d établissements et l identité des exploitants, ainsi que le mesurage des enseignes. 49 étaient relatifs aux logements réduits et avaient pour objectif la vérification de la superficie desdits logements dont les propriétaires sont, en fonction, susceptibles d être enrôlés. 230 recensements spéciaux ont été exécutés quant à l implantation ponctuelle d exploitations diverses. Des constats d inoccupation de commerces et de bâtiments ont été réalisés : 209 constats de rez de chaussée commerciaux inoccupés et 311 constats de bâtiments inoccupés, soit 520 constats au total. L ensemble de ces contrôles et constats permet non seulement de générer un enrôlement plus conséquent des taxes concernées, mais également d assurer une meilleure mise à jour des dossiers et de réaliser les objectifs connexes aux règlementstaxes, particulièrement en matière de bâtiments inoccupés, le maintien de ces immeubles en l état étant manifestement un frein au développement du logement, du commerce ou de l industrie, mais constituant également un impact inesthétique sur l environnement, toutes situations génératrices d insécurité et potentiellement de manque de salubrité. L activité du service a donc progressé de près d un tiers entre 2009 et 2010 (896 contrôles globalement contre 644). Recensement Les agents de la Division fiscale ont recensés les quartiers suivants sur le territoire de la Ville de Liège : Rocourt, le quartier Saint Léonard, Chênée, le quartier Avroy-Guillemins, Outremeuse et Sclessin. En outre, une partie de l hyper-centre a été recensée par son agent gestionnaire, comportant notamment le Carré, la rue Saint-Gilles, le boulevard d Avroy et de la Sauvenière, place Cathédrale, Vinave d Ile et la rue Pont d Avroy. De la même manière, la quartier des Vennes a été recensé par son agent gestionnaire. Terrasses et travaux Un relevé de 367 terrasses a été réalisé sur base d un ou plusieurs contrôles réalisés à 453 endroits susceptibles d accueillir une terrasse. Il y a eu en 2010 environ chantiers et occupations de voirie pour des travaux, soit plus de dossiers. La moitié de ces dossiers a été transmise à la Division fiscale. Sur les dossiers reçus, environ 80% étaient exonérés d office de par la nature de l occupation. Sur les dossiers examinés, environ un tiers ont nécessité soit une visite de routine, soit un contrôle, voir un suivi régulier pour les chantiers ou occupations de longue durée comme par exemple le chantier Crowne-Plaza-Selys au Mont Saint-Martin, le chantier De Wael rue Lambert-le-Bègue ainsi que le passage d agence bancaires Fortis en BNP, Dexia, ING. Ces contrôles représentent clichés photographiques. Manifestations Plusieurs manifestations d envergure ont fait l objet d un contrôle d occupation de voie publique. Il s agit des manifestations organisées sur les espaces Maghin-Saint Léonard (Liège sur sable), Place Saint-Lambert, Place du Marché et Cathédrale et Tivoli (Village provençal, Village de Noël), Place Saint-Paul (Village Gaulois) et Coronmeuse (Les Ardentes). Enlèvement d affiches et de déchets abandonnés Durant l année 2010, affiches ou imprimés publicitaires apposé(e)s ou distribué(e)s à des endroits non autorisés, enlevés par les services de la propreté, ont fait l objet d une taxe sur l enlèvement d affiches. En ce qui concerne l enlèvement de déchets et d immondices déversés ou abandonnés à des endroits ou pendant des périodes non autorisés, 71 rapports des services de Police ont donné lieu à l établissement de la taxe sur l enlèvement de déchets abandonnés. Cela représente plus de trois fois plus par rapport à l année C est dû à une modification du système d organisation des services de police. Marchés et brocantes Le montant des perceptions sur place s élève à ,80 EUR. Les perceptions au guichet représentent un montant total de 4.981,24 EUR. Il s agit des abonnements pour la brocante de Saint-Pholien, ainsi que des autorisations pour le XV Août. Modification de règlements : taxe sur les parkings, taxe sur les agences bancaires 53
55 L élargissement de la définition du règlement-taxe sur les parkings aux parkings en ouvrage et non plus aux seuls parkings à ciel ouvert a permis de multiplier par dix l enrôlement cette année 2010 (de à euros) Le statut d agence bancaire octroyé également aux seuls intermédiaires en crédits a élargi le nombre de redevables et augmenté l enrôlement de 65% par rapport à 2009 (de à euros). Le règlement relatif à la taxe sur les hôtels a fait l objet de modifications à dater de l année La taxe n est plus calculée sur base des recettes de la location de la chambre mais sur base forfaitaire. Le règlement prévoit également une taxation selon les catégories déterminées par le Commissariat Général au Tourisme (CGT). Les maisons de repos et les maisons de repos et de soins ne sont plus reprises dans le règlement relatif à la taxe sur les hôtels mais dans le règlement relatif à la taxe sur les logements de superficie réduite ou meublés offerts en location. La taxe n est plus calculée sur base des recettes de la location du local mais sur base forfaitaire. Le règlement relatif à la taxe sur les bars a également été modifié. Le taux de la taxe reste inchangé mais le règlement prévoit désormais une obligation de déclaration. Ces changements de règlement ont engendré des activités supplémentaires pour le service. Un courrier a été envoyé aux contribuables les informant du changement de règlement. De nouveaux formulaires de déclaration ont dû été réalisés et l envoi de ces derniers a été effectué fin Amélioration de l outil de travail et des qualifications en informatique De nouvelles bases de données relatives à la taxe urbaine sur les déchets ménagers ont été développées par le service et mises à disposition des agents, comportant des liaisons avec des documents-types. Ceci a permis d améliorer la gestion et l efficacité du traitement de cette taxe, très exigeante en temps de travail. De plus, tous les agents gestionnaires ont suivi en septembre 2010 une formation excel sur les fonctions et le mailing, qui leur permet de mieux appréhender leurs bases de données informatiques. La phase test relative à une base de données coordonnée des différentes taxes générales à charge d un même redevable s est terminée de façon concluante. A la demande de la Division, le CTI a modifié certains écrans permettant l encodage de prorata (taxe sur la force motrice) et diminuant ainsi les risques d erreurs et les rectifications ultérieures. La mise en route du C.O.I.P.I. La mise en route du C.O.I.P.I. (Cadastre d Occupation d Immeubles ou Partie d Immeuble) par le C.T.I. était programmée pour l année Cependant, le C.T.I n a pu, en raison de diverses circonstances, réaliser la version du C.O.I.P.I. Dès lors, une version informatisée ne passant pas par le VTDX ou un logiciel Ulysse a été réalisée par le service. Fin 2010, la phase de test final a été effectuée. Contrôle Audit Contrôle Dans le souci de veiller au mieux au respect de la législation en vigueur en matière de marchés publics et pour assurer l efficacité du traitement des dossiers, le contrôle préalable se structure en deux cellules spécialisées : la cellule des bons de commande (marchés publics dont le montant est inférieur à EUR HTVA) chargée de contrôler les bons de commande ainsi que de les arrêtés d engagements du Collège le cas échéant ; la cellule des marchés publics chargée d examiner la conformité des dossiers de marchés publics (analyse des cahiers spéciaux des charges, contrôle de la procédure de désignation, etc...), des conventions, contrats et tout acte communal ayant une incidence financière. Le contrôle de l engagement des dépenses par bons de commande et arrêtés du Collège La cellule des bons de commande a examiné en 2010 un nombre important de documents ayant trait aux dépenses du service ordinaire engagées via des bons de commande ou décisions du Collège. L examen porte sur le contrôle de la régularité de la dépense en vérifiant tous les documents qui la justifient (les offres de la concurrence, les documents du marché, les arrêtés du Collège). Une attention particulière a été accordée aux dossiers qui présentaient un risque de scission des marchés et ce par la mise en place des estimations des besoins annuels demandées aux services émetteurs des bons de commande et par la surveillance des montants cumulés des bons de commande relatifs à des objets similaires. Le contrôle des marchés publics, contrats, conventions et tout dossier ayant un impact financier La cellule des marchés publics a examiné des dossiers du service ordinaire et extraordinaire essentiellement quant à la conformité des documents des marchés, des procédures de désignation et des délibérations et arrêtés du Collège qui les formalisent. Dans les faits, cela implique l examen d un nombre très important de documents par la cellule, notamment l analyse des cahiers des charges, des offres, des rapports d attribution, des justificatifs d exclusion, les accords de la Tutelle, les avis des marchés etc... Au niveau de l ordinaire, le contrôle a porté sur plus de 500 dossiers relatifs aux cahiers des charges, aux désignations, aux extensions et modifications des marchés publics, sur les contrats et les conventions ainsi que sur les dossiers ayant un impact financier. Pour ce qui est de l extraordinaire, le service a examiné dossiers relatifs aux cahiers des charges, aux désignations, aux extensions et modifications des marchés publics. Dans le courant de l année 2009, une application relative à la gestion des dossiers au sein du contrôle des finances a été créée et mise en place en collaboration avec le CTI et le SA- GEC. Cette application a permis une optimisation dans le suivi des dossiers, une information plus rapide ainsi que l établisse- 54
56 ment de statistiques par type de dossiers, départements, Par ailleurs, le service remplit également dans les faits un rôle de soutien et conseiller des différents départements sur toutes questions administratives et juridiques. Audit - Analyse financière Les associations sans but lucratif (A.S.B.L.) Le service a procédé au contrôle des associations suivantes sur base de leurs comptes annuels 2009 : Comité de gestion des consultations prénatales et des nourrissons - Service d intégration - Fédération des maisons de jeunes - La Zone - Centre communal de jeunes - Ecoute-voir - Ferme de la paix d Angleur - Centre communal de jeunes du Thier-à-Liège - Maison des jeunes de Sainte-Walburge - Bressoux Sport Culture - Promotion des Sports - Palais des Sports - Animation et Créativité - Image, Son, Animation - Musée d Art Religieux et d Art Mosan. Les contrôles s effectuent à différents niveaux : vérification de la comptabilité, des comptes annuels, de la concordance entre les mouvements comptables de l association et ceux de la Ville (versement des subsides, récupération de sommes,...), analyse des subsides directs et indirects, vérification du respect des conventions signées ainsi que de la conformité avec la nouvelle loi sur les A.S.B.L.. Un rapport final, comportant des recommandations pouvant contribuer à une meilleure gestion de l A.S.B.L. concernée, est rédigé et est présenté au Collège communal avant d être envoyé à l association. Dès réception par nos services des éventuelles remarques et améliorations proposées par l association, un deuxième rapport est alors établi avant d être soumis au Collège. D autre part, la cellule Analyse financière a analysé 979 dossiers de subventions directes Enfin, le service a poursuivi l analyse complète de la situation des A.S.B.L. para-communales et le renouvellement de leurs contrats gestion. Il a été procédé à l adaptation des contrats de gestion des A.S.B.L. Liège Propreté, Promotion des Sports et Voyages et Animations. Gestion des participations Le service a effectué la mise à jour des participations de la Ville de Liège tant dans les intercommunales que dans les sociétés de logement, de transport ou de crédits sociaux, notamment dans l Association Intercommunale pour le Démergement et l Épuration des communes de la Province de Liège (en abrégé A.I.D.E. ), Intermosane, la Société de Développement de Liège-Guillemins (en abrégé S.D.L.G. ) et la Société de Requalification Atlas. Il a procédé au suivi des dividendes octroyés par celles-ci sur le résultat de leur exercice 2009 et réalisé les propositions au CMB 2010 pour tous les articles se rapportant aux participations et aux dividendes. Il analyse les différents dossiers concernant les intercommunales ainsi que les comptes et bilans de celles-ci et établit différents ratios financiers. Il a notamment procédé à l analyse des comptes 2009 de la Régie foncière ainsi que des comptes 2008 à 2009 de la CI- LEX dans le cadre de son absorption par la CILE, du projet de fusion ALG/TECTEO et des modifications statutaires d IN- TERMOSANE dans le cadre de la procédure de montée en puissance des pouvoirs publics. Il a également procédé à l analyse des comptes de soumissionnaires sur les trois derniers exercices lorsqu une telle exigence était stipulée dans les cahiers spéciaux des charges des marchés publics lancés par la Ville. Les coûts énergétiques et de téléphonie. Énergies : Analyse et traitement des factures de frais énergétiques (électricité y compris l éclairage public, gaz et eau) des bâtiments de la Ville et de la Police. En fonction du type de factures, les données sont encodées dans des bases de données en vue de relever les anomalies et y remédier. Les factures sont traitées sous format électronique en ce qui concerne le gaz et l électricité et sous format papier en ce qui concerne l eau. Plus de 600 points électricité, 400 points gaz et 600 points eau ont été facturés. Cela représente environ 5500 factures d électricité, 5000 factures de gaz et 3200 factures d eau à traiter sur une année. Contacts avec les fournisseurs afin d acter les mouvements (ajout ou suppression de points de fournitures) et régler les problèmes de facturation. Les efforts en cette matière ont permis à la Ville de Liège d économiser plusieurs centaines de milliers d euros. Collaboration avec les différents services en interne concernés par l énergie (communication des données de consommation, gestion des mouvements, traitement des données informatiques, ). Élaboration des propositions budgétaires en fonction de l évolution des consommations et des coûts. Mise en place d un marché public gaz et électricité pour les années La remise en cause détaillée des éléments composant le marché vont permettre à la Ville de Liège de bénéficier de conditions de prix fortement avantageuses pour les 2 années à venir. Téléphonie fixe : Analyse et traitement des factures de téléphonie fixe des bâtiments de la Ville et de la Police. Chaque mois, les données sont introduites dans une base de données en vue de détecter les anomalies et y remédier. Les factures relatives aux frais de communications et redevances sont traitées sous format électronique. Environ 2500 lignes ont été facturées, ce qui représente factures traitées sur un an. Contacts avec le fournisseur afin de régler les problèmes de facturation. Lla décomposition détaillée des factures a permis de mettre en évidence des nouveaux types d anomalies solutionnées ou en voie de l être. Collaboration avec les différents services en interne concernés par la téléphonie fixe (communication des données de consommation, traitement des données informatiques, gestion technique du matériel, anomalies de facturation,.) L accent a été mis sur une meilleure communication en vue de simplifier 55
57 le fonctionnement actuel et solutionner une plus grande quantité d anomalies. Élaboration des propositions budgétaires en fonction de l évolution des consommations et des coûts. Participation à la préparation du marché public Un état des lieux de la situation actuelle a notamment été effectué sur base des éléments facturés. Téléphonie mobile : Gestion des abonnements (mouvements, formules tarifaires, informations aux agents, ) Contacts avec le fournisseur afin de régler les problèmes de facturation. Des réductions financières importantes ont pu être accordées à la Ville de Liège sur cette base. Collaboration avec les différents services en interne concernés par la téléphonie mobile (gestion des mouvements, facturation, prise en charge d anomalies liées à la consommation, ). Le travail de mise en ordre entamé les années précédentes a pu être poursuivi, notamment via l introduction de nouvelles mesures. Participation à la mise en place de la facturation électronique et création d outils d analyse spécifiques. Division budget Dispatching Cultes Tutelle cpas Cellule Budget Budget voté par le Conseil communal : 6 février En date du 25 mars 2010, le Collège Provincial proroge jusqu au 12 avril 2010 le délai imparti pour statuer sur le budget. Le Collège Provincial approuve le budget en le rectifiant le 1er avril Résultat ordinaire propre : ,91 EUR Résultat extraordinaire propre : ,00 EUR Résultat ordinaire global : ,82 EUR Résultat extraordinaire global : ,99 EUR 1er Cahier de modifications budgétaires voté par le Conseil communal : 25 octobre 2010 Le Collège Provincial approuve le 1er CMB en le rectifiant le 2 décembre Résultat ordinaire propre : ,00 EUR Résultat extraordinaire propre : ,00 EUR Résultat ordinaire global : ,00 EUR Résultat extraordinaire global : ,84 EUR 2eme Cahier de modifications budgétaires voté par le Conseil communal : 13 décembre Le Collège Provincial approuve le 2eme CMB le 16 décembre Résultat ordinaire propre : ,00 EUR Résultat extraordinaire propre : ,00 EUR Résultat ordinaire global : ,00 EUR Résultat extraordinaire global : ,84 EUR Engagements de dépenses : ce sont plus de engagements qui ont été encodés durant l année Ils concernent tant le service ordinaire que le service extraordinaire, mais ne concernent ni les dépenses de personnel, ni les dépenses relatives aux énergies, ni les charges de dette. Cellule Dispatching factures ont été encodées entre le 1er janvier et le 31 décembre. Cellule Tutelle CPAS 720 décisions du Conseil de l Action Sociale et du Bureau Permanent ont été transmises au Service de la Tutelle. Ledit service a examiné et analysé chacune de ces décisions. Beaucoup d entre elles ont fait l objet de l application d une tutelle générale et ont été présentées au Collège (suspension / non-suspension prise de connaissance) d autres comme les modifications du statut pécuniaire, le compte, le budget, les modifications budgétaires et les douzièmes provisoires ont fait l objet de l application d une tutelle spéciale et ont été présentées soit au Collège (avis favorable/défavorable) ou au Conseil (approbation/non approbation). Tout en s inquiétant du respect de la légalité, la Tutelle a veillé à ce que les décisions précitées ne nuisent pas aux intérêts financiers du CPAS et par conséquent à ceux de la Ville. La bonne exécution du Budget 2010 a été surveillée par le biais du tableau de bord mensuel. Le service de la Tutelle a maintenu une collaboration constante avec les services du CPAS et a pu ainsi obtenir les éclaircissements voulus sur des dossiers insuffisamment précis. Ce Service s est également occupé de différents travaux de maintenance (encodage des décisions dans un répertoire créé à cet effet, classement, transmission des décisions du Collège au Gouverneur de la Province...). Cellule Cultes Les indemnités de logement versées à des ministres des cultes se sont élevées à ,39 EUR. Pour un ensemble de 60 fabriques d église et conseils d administration, 36 fabriques d église ont obtenu un subside ordinaire pour un montant total de ,87 EUR et 14 propriétaires de leurs bâtiments, un subside extraordinaire, soit ,01 EUR. 56
58 Culture et Tourisme 57
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60 DEPARTEMENT 05 Culture et tourisme Cellule administrative La gestion du département a nécessité la présentation de 568 dossiers au Collège communal, tandis que 252 étaient soumis au vote des Conseillers communaux. En 2010, le Conseil communal a ainsi décidé d octroyer aux grandes institutions, les subventions suivantes : A.S.B.L. Les Grignoux : euros, A.S.B.L. Centre Lyrique de la Communauté française - Opéra Royal de Wallonie : euros, A.S.B.L. Orchestre philharmonique de Liège et de la Communauté française de Belgique : euros, A.S.B.L. Théâtre de la Place : euros,théâtre communal wallon du Trianon: euros, A.S.B.L.Centre Multimédia Don Bosco : euros. Quant aux différents Foyers culturels, ils ont reçu : euros et les 88 organismes culturels : euros. Lecture publique Prêt de livres La fréquentation générale de nos sites pour l emprunt de documents a connu un tassement en Plusieurs facteurs conjugués l expliquent : la diminution du personnel dans les bibliothèques communales suite à des décès, des départs à la retraite et des réductions de prestations ; la fermeture pour travaux de septembre à décembre de la bibliothèque de Jupille ; diverses pannes de chauffage sur d autres sites (Saint-Léonard, Chênée, Rivageois) ; et enfin l immobilisation à plusieurs reprises pour avaries de notre autobus. Informatique Une nouvelle version du logiciel de gestion bibliothéconomique Aleph a été paramétrée par la cellule informatique du département. Les EPN (Espaces Publics Numériques) ont accueilli plus de participants à des formations spécifiques, se répartissant comme suit : 25% d enfants, 18% d adolescents et 57% d adultes. Activités En revanche, les activités d animations autour du livre et de la lecture, ainsi que les activités d accompagnement et de formation en matière de lecture électronique et d apprentissage du français par ordinateur, ont continué de se développer. Les activités hors-les-murs telles Lire dans les parcs ou l Oasis des contes, ainsi que notre participation au deuxième salon de l enfance Ribambelle au Palais des Congrès, ont connu un succès grandissant. Onze de nos quatorze sites ont par ailleurs organisé des manifestations autour du livre et de la lecture autour d un thème générique intitulé Quand la caravane passe, grâce à l important soutien de l ASBL Lis-moi qui tu es et un apport financier de Liège Métropole Culture Ces activités ont connu leur point d orgue du 12 au 15 octobre à l espace Tivoli à l occasion de la Fureur de lire : plus de 1500 personnes ont participé à ces quatre journées. Projets subsidiés Le Fonds Social Européen, par décision des Gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française, a accordé au Service de la Lecture publique un report budgétaire de , issu d un montant non dépensé en 2009, afin de soutenir son action de formation et d insertion socioprofessionnelle intitulée Esp@ces Lecture & Langage pour la période Le Ministère fédéral de l Intégration sociale a accordé au Service de la Lecture publique un subside de pour des ateliers de développement des compétences électroniques d adolescents et de jeunes adultes de 16 à 21 ans à réaliser durant la période de septembre 2010 à juin 2011 (projet CRI- Tic). Un montant de , en provenance du Fonds d Impulsion à la Politique des Immigrés, a permis la réalisation d ateliers de développement des compétences électroniques d enfants de 6 à 12 ans issu du quartier de Droixhe-Bressoux. Musées de la ville de liege Un nouveau directeur engagé le 29 septembre 2010 a assuré depuis sa prise de fonction le suivi des décisions qui avaient été prises par ses prédécesseurs, notamment pour ce qui concerne les expositions temporaires Des chantiers ont été mis en œuvre, qui ne verront leur réalisation qu en 2011 : revue trimestrielle Liège.museum, refonte des sites internet sous le portail Liege.museum, mise à disposition du public des plans des musées, signalisation extérieure, signalisation intérieure La gestion intégrée des musées Gardiennage En 2010, les musées de la Ville de Liège ont été soumis à la disposition de la loi Tobback du 10 avril 1990 qui règlemente 59
61 la sécurité privée ainsi qu à l arrête d exécution du 21/12/06 prévoyant entre autre la formation spécialisée obligatoire de gardien de patrimoine. Service éducatif Visites guidées pour adultes Le Service éducatif est pour les guides accrédités une interface avec l institution muséale. Il se tient à leur disposition afin de leur fournir la documentation nécessaire à leurs préparations. Le service éducatif développe des animations destinées aux public présentant des difficultés et/ou handicap. L offre en médiation culturelle propose aux visiteurs des animations adaptées aux mal-voyants, mal-entendants et déficients intellectuels. Avec le Service des Relations Interculturelles de la Ville de Liège, le Service éducatif a créé des visites spécifiques pour le monde associatif. Ces animations visent les personnes suivant un cycle d alphabétisation. De même, certaines activités sont organisées pour les bénéficiaires de l article 27 (Contes de Noël et de la Pentecôte). Au Grand Curtius sont organisées des visites guidées thématiques pour visiteur individuel. Ces visites se tiennent tous les 3e dimanches du mois, ainsi que des visites guidées famille pour visiteur individuel (tous les 2e dimanches du mois). Animations pour le jeune public Atelier du mercredi : cet atelier a été conçu en collaboration avec les Ateliers d art contemporain. Sensibilisation par une animatrice des AAC de jeunes enfants aux arts plastiques. Pour sa première année de fonctionnement, l atelier est complet, avec 12 inscrits. Il fonctionne d octobre à mai avec des enfants inscrits à l année. Incroyable anniversaire : après un lent démarrage, fêter l anniversaire de son enfant au musée rencontre de plus en plus de succès. Groupes scolaires sur réservation Ces animations respectent les socles de compétences et les programmes scolaires de la Communauté française, pour la rentrée 2010, certaines animations ont été remplacées exemplaires du dépliant Service éducatif ont été distribués dans les écoles et la journée de présentation Profs au Grand Curtius a été organisée. Tous les mois une fiche pédagogique est éditée sur un sujet ayant trait aux collections permanentes du Grand Curtius. Classement au titre de bien exceptionnel Plusieurs œuvres majeures des collections de la Ville de Liège ont été inscrites en qualité de trésor sur la liste des biens exceptionnels conservés en Communauté française : le Fonds Lambert Lombard, le Fonds Closson, Le dessin de Van Gogh, la Coupe Oranus, la Vierge à la donatrice, les neufs peintures de la vente de Lucerne de Musée d Art Moderne et d Art contemporain Fréquentation Le Musée d Art moderne et d Art contemporain a accueilli visiteurs au cours de l année Expositions 24 expositions y ont été organisées parmi lesquelles Space Collection, la Biennale internationale de photographie, Cycles et Métamorphoses, Novel! The Middelmose city, Philippe Graitson, Iconographie chilienne, Art dans la rue, la biennale de design (avec 3 expositions dont Luc Schuiten), 3 keer belgishe 3 fois (Catherine Ven den Steen), Jardin d hiver, ainsi que 8 expositions dans l Espace Jeunes Artistes, avant son transfert au Musée d Art wallon. Cette année a vu se conforter la collaboration euregionale (billet d entrée commun pour le Mamac et le Bonnefantenmuseum de Maastricht durant toute l exposition Jardin d hiver - Wintertuin) mais aussi belge (avec Bruxelles et Anvers pour Catherine Van den Steen) ainsi que les partenariats avec des institutions culturelles liégeoises (Les Chiroux - Espace 251 Nord - les écoles d art - la Province de Liège). Prêts aux expositions En matière de prêt d œuvres d art des collections, le MAMAC a été sollicité, cette année encore, par de nombreux musées belges et étrangers de renom et d autres institutions culturelles en vue de sa participation aux expositions programmées. C est ainsi qu en 2010, trente-six tableaux et deux sculptures ont quitté le MAMAC pour d autres cimaises. Restauration En matière de restauration, le MAMAC a fait procéder à la conservation-restauration de peintures et/ou cadres. Pour l art moderne, quinze œuvres ont ainsi pu être traitées et, neuf tableaux pour le fonds ancien, ces derniers en vue d une future exposition préliminaire à l ouverture du Musée des Beaux Arts de Liège. Grâce au Fonds Constant, une œuvre monumentale de Christian Köhler, Sémiramis a été véritablement ressuscitée. Cabinet des Estampes et des Dessins Expositions Durant l année 2010, le Cabinet des Estampes et des Dessins (C.E.D.) a organisé 5 expositions temporaires. En janvier, s est terminée l exposition Jean-Luc Herman, Peintures-Poésie. En février a débuté la 7e Biennale internationale de la Photographie et des Arts visuels - BIP, co-organisée avec le Centre culturel Les Chiroux. Le CED a présenté, sous l intitulé Les indomptés, deux artistes, Flavio Cury (Paris) et Gert Jochems ( Anvers) qui interrogent la sphère intime de la violence. D avril à juin, Kikie Crêvecoeur, lauréate de la 7e biennale internationale de gravure contemporaine a présenté Trans(e) mutations évoquant son parcours gravé à travers un ensemble original de gravures sur gommes et linoléum, et une série de travaux récents. L été, les cimaises furent consacrées à Joseph Dreppe, un pré-romantique à Rome et à Liège, dans le cadre du 200e anniversaire de la mort de l artiste liégeois. Dans le cadre de la Biennale de design, le CED a présenté des affiches Art nouveau provenant du Cabinet des Estampes de Bruxelles et illustrant le thème de la nature exaltée : Privat-Livemont, Mucha 60
62 Pour terminer l année, un hommage est rendu à deux aquafortistes liégeois qui ont libéré la technique de l eau-forte de son rôle de procédé de reproduction : Adrien de Witte et François Maréchal, illustrant une phrase de Baudelaire L eau-forte est à la mode. Prêts aux expositions Le Cabinet des Estampes a prêté à de nombreuses reprises des œuvres sur papier, dans le cadre d expositions temporaires organisées au château de Gasbeek, à Bastogne, à Tournai et à Namur. Publications L année 2010 a été une année chargée sur le plan des publications. Les expositions Peintures-Poésie de Jean-Luc Herman et Trans(e)mutations de Kikie Crêvecoeur ont donné lieu à deux publications. La rétrospective consacrée à Joseph Dreppe fut l occasion de publier l inventaire exhaustif des dessins du CED ainsi qu une série d articles signés de la main de plusieurs spécialistes, dont Denis Coekelberghs, Anne Liénardy... Dans le cadre des catalogues d exposition, le CED a rédigé des notices sur deux dessins de Lombard, ainsi qu un article sur les dessins africains de Mambour. Restaurations Un effort particulier a été mené au niveau des fonds les plus importants des collections : le fonds Joseph Dreppe, les gravures de Piranèse, les affiches de Jacques Ochs, les dessins liégeois des XVIIe siècle, une série de dessins d artistes majeurs des collections. Le conditionnement du fonds Lombard a été entièrement revu. Grâce au concours de la Fondation David Constant, la restauration et le conditionnement du fonds Closson a pu se terminer, au niveau.des huiles sur papier et des dessins sur papier calque. Ce fonds a fait l objet d une campagne photographique par l IRPA, après restauration. Achats Dons Dépôts A l issue de l exposition consacrée à Kikie Crêvecoeur, la Ville a acheté une série de gravures sur gomme et de linogravures de l artiste. En prévision de l exposition qui se tiendra lors de la Biennale de Gravure en 2011, une eau-forte de Georg Baselitz, Abends, acquise par la Ville. Le CED s est enrichi également de gravures de Maria Pace. Enfin, grâce à l intervention du fonds Courtin-Bouché, onze nouvelles huiles de Closson, mises en vente à Paris, ont pu rejoindre les 600 oeuvres de cet artiste déjà conservées au CED. Yvon Adam a offert au CED 33 dessins de sa collection. Musée de l Art wallon Fréquentation Le musée a enregistré entrées payantes et entrées gratuites (dans le musée et la Salle Saint-Georges), soit un total de visiteurs. Expositions Des expositions temporaires ont été organisées dans le musée et la Salle Saint-Georges : Fernand Graindorge Collectionneur et mécène, du 20/11/09 au 07/02/10 ; BIP 2010 // L équilibre et l accident, du 28/2 au 25/4/2010 ; Rétrospective Yves Barla, du 7/5 au 27/6/2010 ; Toute la lumière autour de Cézanne, du 5/5 au 30/5/2010 ; LeXXe siècle dans la collection du Musée de l Art wallon, été Dans l espace consacré aux Jeunes Artistes : Sophie Legros, du 4 au 28/11/2010 et Sébastien Dupont Kostar Kastor, du 2 au 31 décembre Prêts aux expositions Des prêts d œuvres ont été consentis pour des expositions organisées, en Belgique et à l étranger : à Mexico, Trêves et à Rauma (Finlande). Achats Dons Dépôts Les collections se sont enrichies par des acquisitions et donations : une gouache de Raoul Ubac, une sculpture de Bénédicte Van Caloen, deux peintures de Sophie Legros et deux autres de Brigitte Corbisier. À la suite de l exposition qui a été consacrée à son époux Yves Barla ( ), Mme Michèle Englert a fait don au musée de l une de ses œuvres. Un dossier relatif à une importante donation (45 œuvres de Raoul Ubac) a été introduit, selon la volonté de Mme Trutat, veuve de M. Alain Trutat, couple ami de la famille Ubac. Musée d Ansembourg En 2010, le musée a accueilli 5935 visiteurs. Des expositions temporaires ont été organisées dans le musée: Miroirs de Chine. Photograhies d André Delvaux, dans le cadre d Europalia Chine (du 7/11/2009 au 28/2/2010); J ai fait un rêve. Compositions florales de Marie-Pierre Ravet et Kim Simonsson, une réalité parallèle, dans la cadre de la Biennale internationale du Design, en collaboration avec le Service Culture de la Province de Liège (du 1 au 24/10/10) et Bazart Office, en collaboration avec Virginie Pierre, dans le cadre de Liège Métropole Culture 2010 en Wallonie-Communauté française de Belgique (du 19/11/2010 au 31/1/2011). Dans le cadre de la Journée internationale de la Femme, s est tenue, le 9/3/2010, une conférence-spectacle Petit salon baroque. Création d Isabelle Dumont, organisée en partenariat avec le Conseil des Femmes francophones de Belgique/Section Liège. Le Grand Curtius Fréquentation Le musée a été fréquenté par personnes. Expositions Durant l année 2010, les expositions suivantes ont été organisées, à savoir : BIP - Out of control, 28/2 > 25/4; Liège, les Orgues, 6/5 > 26/5; Santiago CALATRAVA, 28/5 > 27/9; Mordorés!, 9/6 > 30/08; Pierre DEVREUX, Huit pas vers 61
63 l infini, 8/9 > 28/11; Biennale du DESIGN, Agatha RUIZ DE LA PRADA, 1/10 > 7/11; Raoul UBAC, 15/10 > 16/1/11; Feu d enfer au Grand Curtius avec Kinga & Anatoly STOLNIKOFF, 10/12 > 30/01. Département d Archéologie Prêts aux expositions et dépôts Plusieurs institutions muséales belges ont introduit durant cette année une demande de dépôt d objets archéologiques conservés dans les réserves. Un prêt à longue durée a été consenti au centre d interprétation de Beaufort. Il s agit d objets d époque romaine et mérovingienne découverts dans la région de Huy. L a.s.b.l. Archéologie andennaise a également introduit, en fin d année, une demande de dépôt à long terme d artefacts préhistoriques provenant de la grotte de Spy. Ces pièces d un intérêt scientifique considérable sont destinées au futur Centre d interprétation de l Homme de Spy. Enfin, un prêt d une durée d un an (26 juin juin 2011) a été accordé à l Archéoforum de Liège. Il s agit de pièces d époque galloromaine ayant un rapport avec la thématique du jeu. Restauration 21 céramiques préhistoriques, romaines et mérovingiennes exposées dans le département d archéologie sont parties en restauration au mois de juillet, tandis que 5 autres prenaient le chemin inverse. Achats Dons - Dépôts Nous avons enregistré en date du 26 février le dépôt d artefacts découverts par le donateur, M. Patrick Libert. Il s agit d un fragment de hache daté du Néolithique moyen et de menus objets de bronze, d époque romaine : éléments d harnachement, monnaies, boite à sceau Département d Art religieux et d Art Mosan Expositions Le Département a organisé au sein du Grand Curtius l exposition de l aiguière et du bassin de Rubens, œuvres de l orfèvre anversois Rozier ( ), acquis par le fonds Bauchaut géré par la Fondation Roi Baudouin. Cette présentation fut mise en perspective au sein du parcours chronologique grâce à des panneaux disposés en son sein et ayant trait notamment au Baroque romain dans les collections du Grand Curtius. Le Département s est vu confier, en collaboration avec le Conseil général de la Vendée, la conception et la réalisation de l exposition Simenon, un enfant de chœur témoigne. Chefsd œuvre de l art religieux liégeois, Logis de La Chabotterie (Vendée, 18 juin au 18 juillet 2010), avec catalogue. Plusieurs pièces importantes dont l Evangéliaire de Notger ont été exposées en Belgique et à l étranger dans le cadre d expositions prestigieuses à Paderborn, Louvain ou Namur. Restaurations Les œuvres suivantes ont été restaurées au cours de l exercice écoulé ; Portrait de Monseigneur d Argenteau, huile sur toile ; Cadre du portrait de Monseigneur d Argenteau (bois et stuc doré) ; Vue intérieure de la cathédrale d Anvers par G. Neefs (huile sur bois) ; Notre-Dame de Bon-Secours, bois sculpté polychromé ; Bannière de saint Lambert ; Bannière de sainte Julienne. Achats Dons - Dépôts L asbl Les Amis du Musée d Art religieux et d Art mosan, en co-propriété avec la Ville de Liège et grâce au soutien financier de la Fondation Roi Baudouin, a acquis une remarquable Pieta en chêne sculpté polychromé (vers 1500), provenant du Thierà-Liège où elle était vénérée dans une chapelle privée sous le vocable de Notre-Dame de Pitié. Le département a recueuilli des dons de Mmes M. C. Saye- Carpentiers, de Jodoigne, L. Bailly de Spa et Mademoiselle Jamoulle, de Liège ; de MM. Hector Magotte, Echevin honoraire de la Ville de Liège, Georges Lewalle de Liège, Pierre Smal de Embourg, J. Vandormael de Liège ainsi que des époux M. et Mme R Brück de Huy. La Congrégation des Sœurs de Saint- Charles Borromée à Liège a déposé un important ensemble d objets liturgiques (calices, ciboires, ostensoirs, chandeliers, ), flambeaux, tableaux, pierre d autel sculptée (XVIIe-XVIIIe et XIXe s.) et principalement un cabinet décoré de verre millefiori, fin XVIIe siècle, Un certain nombre de ces objets portent les armoiries de la famille de Surlet, fondatrice de cette congrégation. Département des Armes Prêts aux expositions Le département a prêté une ou plusieurs pièces à quelques expositions temporaires en Belgique: Le Talent de la main au service des yeux à l Espace Wallonie de Liège (23/04 05/06/2010); Saint Georges et l Arbalète au Centre culturel de Visé (16/07 15/08/2010); Forêts. Vie et Mystères en Ardenne et Luxembourg au Musée en Piconrue à Bastogne (02/10/ /06/2011); L Amérique, c est aussi notre histoire à Tour et Taxis à Bruxelles (15/10/ /05/2011); Alter Nature au Z33 à Hasselt (21/11/ /03/2011). Restauration Des techniciens du Centre de Compétence du Matériel roulant et de l Armement de Rocourt ont repeint les pièces d artillerie, dont le traitement de surface avait été endommagé au cours de leur mise en place en Achats Dons Dépôts Le département a reçu en don ou dépôt 151 armes et accessoires (dont 138 proviennent du Banc d Epreuves des Armes à Feu). Son centre de documentation (désormais intégré) s est accru de 10 livres et brochures, outre la trentaine de périodiques reçus par abonnement ou par voie d échanges. Animations Le département des Armes a participé au 21e Salon liégeois 62
64 de l Arme ancienne en l église Saint-André (22-24 janvier), au week-end Portes ouvertes du CES Léon Mignon (Ecole d Armurerie, 26 27/06/2010) et le samedi 28 août à l hommage rendu au graveur sur armes Lucien Ernst (Fléron, église Saint-Denis); le département était également présent à l IWA de Nuremberg (12-15/03/2010). Département du Verre Prêts aux expositions Plusieurs œuvres ont été prêtées, un flacon syrien exceptionnel du 13e siècle au Corning Museum of Glass (Etat de New- York), Medieval Glass ; treize verres au Musée du Verre de Charleroi, Les Verriers de l ombre ou le Souffle populaire ; deux pièces au Château de Gasbeek, Couvées de dragons. Au cours du mois de février 2010, avec l aide d un préparateur, le conservateur s est occupé de renouveler la présentation des 114 pièces prêtées au Château du Val Saint-Lambert depuis le mois de mai Restaurations Quarante et un verres (antiques, islamiques, vénitiens ou à la façon de Venise) ont bénéficié d une restauration à l Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA) de Bruxelles. Achats Dons Dépôts Nous avons reçu un don de M. Zoltan : il s agit d une corbeille et d un voilier miniatures (à recoller) en verre filé. Gestion du patrimoine culturel Archives et documentation Récolement et conditionnement Avec la mise en œuvre du logiciel FLORA (Ever Team), les enjeux sont importants d une part, il s agit de poursuivre la mise à jour des encodages des dossiers administratifs dont les séries les plus importantes sont celles du personnel y compris de l instruction publique (951 dossiers), du protocole (2438 dossiers) et de l urbanisme (511 dossiers) et d autre part, de rattraper les retards de numérisation et d encodage des arrêtés du Collège communal (13338 décisions) et des délibérations du Conseil communal (4520 décisions) afin de les mettre à disposition des agents des différents services. Plusieurs séries de dossiers administratifs (pièces annexes des naissances, mariages, décès, et protocole), soit environ 1050 mètres linéaires de documents, ont été entièrement dépoussiérés, triés, nettoyés et conditionnés dans de nouvelles boites d archives. Par ailleurs, notre service a reçu près de1300 mètres linéaires de nouvelles archives. Nous avons également récupérer des documents relatifs à l ancienne commune d Angleur. L inventaire informatique des dossiers du protocole est toujours en cours. Dès le mois de février, et profitant du futur déménagement de l ensemble du 8e département, un audit des archives des bâtiments communaux et des espaces publics a été réalisé. Près de 3,5 km d archives, sont ainsi en cours de tri et de conditionnement depuis novembre, selon les directives établies par des tableaux de tri approuvés par les Archives générales du Royaume. Le récolement des dossiers d urbanisme a, quant à lui, débuté au mois de décembre. Prêt Garant de la bonne conservation des dossiers administratifs, le service des archives mets également à disposition des divers services de l administration les dossiers déposés par un système de prêt nominatifs. Cette charge est relativement lourde puisque pas moins de 2000 dossiers sont encore sortis cette année. Des pièces du fonds des permis d urbanisme ont de plus été mises en valeur lors de l Exposition Émile Deshayes ( ). Architecte et dessinateur, qui s est déroulée du 24 septembre au 6 novembre 2010 à la Galerie Wittert. Consultation Outre les missions au sein de l administration communale, le service des archives est également au service du public. Notre salle de lecture reçoit quotidiennement des étudiants, des chercheurs, des architectes et des particuliers (220 lecteurs). La majorité des consultations concerne d une part, les dossiers d urbanisme et plus particulièrement les plans et d autre part, les fonds historiques. Les généalogistes ne sont pas en reste et nous envoient de nombreuses demandes écrites soit pour obtenir des extraits d actes d État-civil soit pour des recherches dans les registres de population. Bibliothèque Ulysse Capitaine La bibliothèque a vécu une année clé. En effet, cinq mois ont été consacrés à l aménagement de la nouvelle salle de lecture, au 118, Féronstrée. La réouverture au public s est effectuée le 2 septembre après 5 années de fermeture. Depuis le 14 janvier, une salle de consultation, réservée aux chercheurs et étudiants, était déjà organisée dans les locaux du Grand Curtius. Dons, acquisitions et dépôt 36 dons d origines diverses ainsi que la collection des 60 œuvres écrites par l auteur dramatique liégeois Clément Deom (comédies, livrets d opérettes, partitions musicales et archives diverses), nous a été offerte par son petit-fils, Monsieur André Deom. 488 ouvrages ont été achetés. Inauguré le même jour que notre salle de lecture, les ateliers du texte et de l image ont accueilli 82 personnes qui ont consulté 195 ouvrages dans le fonds Defourny. Tâches bibliothéconomiques Le catalogage et l enrichissement de la banque de données, se sont poursuivis. Ainsi ont été inscrits 6539 documents parmi lesquels : 220 estampes et plans ; 50 livres anciens ; 2349 ouvrages des fonds liégeois ; 657 documents pour le département d art reli- 63
65 gieux et d art mosan ; 400 ouvrages des collections du Cabinet des estampes et des dessins ; 2519 ouvrages du Centre de documentation et de recherche ; 150 affiches ; 1.livre d artiste et 193 dessins. 500 dossiers de presse ont été constitués au départ des quotidiens locaux récents et anciens. Visiteurs et recherches Du 1er janvier au 1er septembre, 52 visiteurs ont pu consulter des documents. Du 2 septembre au 31 décembre, 95 lecteurs se sont inscrits. 353 personnes ont consulté 803 documents (dont 479 ouvrages courants, 50 ouvrages anciens, 6 manuscrits, 54 cartes et plans, 214 ouvrages de référence). Reproductions, prêts et travaux pour expositions et publications extérieures Sept dessins de Remacle Leloup ont été reproduits par la Fondation Roi Baudouin pour le 5ème anniversaire du Fonds David Constant ; un document issu de nos collections figure dans un ouvrage consacré à sa famille et signé par Monsieur François de Pierpont. Le dessin de Remacle Leloup sur l église Saint-Gilles figure dans le Carnet du patrimoine consacré à cette église ; des documents ont été prêtés pour figurer dans l exposition La vie amoureuse d hier et d aujourd hui : regards croisés du 8 au 17janvier au service intergénérationnel de la Ville de Liège. Expositions 4 expositions ont été montées : Angleur, ses châteaux et la dynastie liégeoise des Nagelmackers : du 4 au 7 mars au château Nagelmackers (1620 visiteurs), rue Vaudrée à Angleur, et du 8 mars au 29 août au Musée d Ansembourg (1216 visiteurs) ; Le Jardin des délices de Remacle Leloup (1694?-1746) : dessins et ouvrages remarquables au Pays de Liège : du 10 septembre 2010 au 9 janvier 2011 à la Salle Saint Georges (Musée d Art wallon) (1900 visiteurs). L exposition Prix Marcel Thiry. 10 ans déjà a été inaugurée le 17 décembre 2010, dans notre salle de lecture au 118 Féronstrée. De plus, à l occasion du Congrès international des bibliophiles, une exposition d édition multiple de 5 œuvres de Georges Simenon a été présentée dans la Galerie du Grand Curtius. Elle a été vue par les 200 congressistes. Publications A l occasion de l exposition consacrée à Remacle Leloup, le catalogue raisonné de son oeuvre a été publié par Christine Maréchal aux Editions Massoz et le catalogue des documents présentés à l exposition a été publié au CIM. Restauration La Fondation David Constant a pris en charge la restauration de 21 dessins de Remacle LeLoup. neuf dossiers de restauration de manuscrits ont été mis en oeuvre. La restauration du manuscrit de Grétry Le prisonnier anglais (Musée Grétry) est en cours. Gestion des réserves et inventaire Réorganisation des réserves L année 2010 a été marquée par un travail considérable : le déménagement du lapidaire. Près de 440 palettes de manutention en bois supportant des œuvres en pierre (vestiges archéologiques, piédroits et linteaux de cheminées, marbres, dallages, croix funéraires, pierres armoriées et pierres tombales ) ont été acheminées vers un entrepôt sécurisé sur le site du Marché couvert. La réouverture de la salle de lecture de la bibliothèque Ulysse Capitaine a permis de sortir des réserves ouvrages pour les mettre en libre accès à disposition des citoyens. Inventaires informatiques et catalogage Les collections muséales, historiques et archivistiques sont traitées grâce au même logiciel Flora (Ever Team). Les archives utilisent cet outil depuis 18 mois, les musées depuis juillet L encodage des collections muséales est devenu une priorité dans le cadre de la reconnaissance des différents musées liégeois par la Communauté Wallonie-Bruxelles. Pour les pièces muséales, les banques de données obsolètes du point de vue technique ont été traitées, afin de pouvoir être transférées dans le nouvel outil informatique. Dans chaque secteur muséal du personnel a été spécialement affecté à cette tâche, ainsi qu à l alimentation des thesaurus. Une des dimensions intéressantes de ce projet de très longue haleine est la perspective de la mise en place d un portail web commun à l ensemble du patrimoine culturel. Pour rendre cet outil essentiel de valorisation de nos collections plus attractif encore, des milliers de photographies des œuvres réalisées par notre photographe ont déjà été intégrées aux fiches descriptives. Le volet archivistique du logiciel Flora a bénéficié en novembre 2010 d une nouvelle version permettant un encodage plus performant. Office du tourisme Du 1er janvier au 31 décembre 2010, l Office du Tourisme a reçu visiteurs et 9754 demandes téléphoniques, soit un total de interventions (augmentation d environ 25%). D autre part, 4358 courriels et courriers ont été traités. L Office du Tourisme poursuit sa collaboration avec la Maison du Tourisme du Pays de Liège en y détachant 1 agent d accueil multilingue du lundi au vendredi et 1 agent le samedi et le dimanche. Grâce à ses mailings ciblés, l Office du Tourisme assure la promotion de ses journées à thème (forfaits d un jour) et de son programme annuel des promenades individuelles organisées en français, néerlandais et allemand. En matière de promotion, l Office du Tourisme a été présent comme chaque année au salon du Tourisme Vert, bleu, soleil, ainsi qu au salon Les Belges sont là à Lille, au salon Papi on, au salon Autonomies, au salon MAP Pro à Paris et a 64
66 maintenu la diffusion de divers dépliants grâce au réseau des présentoirs touristiques et culturels. Sa participation à la tenue du bureau d accueil touristique du Port des Yachts est appréciée par le port autonome de Liège permettant ainsi une valorisation accrue des infrastructures accessibles aux adeptes du tourisme fluvial. Les agents de l Office du Tourisme ont participé à diverses formations, telles que : Approche culturelle de la langue, gestion du stress, Rentabiliser sa présence sur les salons et évènements, formation à l accueil des personnes sourdes et malentendantes par l asbl Surdimobil dans le cadre de la semaine santé, Optimisation des relations avec la presse, Benchmarking ainsi que diverses visites de formations dans divers lieux touristiques et expositions. Ils ont également assuré l accueil lors de diverses manifestations: SOS Planet, Présidence belge à l Union Européenne au Palais des Congrès, Programme européen Urbact. L office du tourisme a accueilli 8 stagiaires. Dans un but d amélioration de l information et de l accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, la collaboration avec le service Access + et l asbl GAMAH se poursuit. L Office du Tourisme travaille en collaboration avec Wal incoming au niveau de la conception de produits touristiques et de la promotion de la ville dans les foires et salons à l étranger. L évènement Wallonie Week-end Bienvenue en Outremeuse a été organisé et une collaboration SOS Planet mise en place. Un nouveau plan de Liège, la mise à jour de la brochure Liège Gourmande et la conception d un calendrier de la ville en vente à la boutique de l office du tourisme sont aussi à mettre à l actif de l équipe. De plus, l Office du tourisme a poursuivi sa collaboration avec les Grandes Conférences Liégeoises par la vente d abonnements et tickets. 65
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68 Affaires économiques 67
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70 DEPARTEMENT 06 Département des affaires économiques Service des Foires et Marchés Le Service des Foires et Marchés a désormais parfaitement intégré les profondes modifications effectuées en son sein ces dernières années et entraînées par les nouvelles perspectives ouvertes pour les activités ambulantes et foraines, suite aux réformes entreprises par le S.P.F. Économie, P.M.E., Classes moyennes et Énergie. Marchés publics Ce service assure la pérennité et le bon fonctionnement des marchés hebdomadaires placés sous sa tutelle par l octroi d abonnements, de mutations ou encore de cessions d emplacements. La gestion de ces marchés a atteint cette année son rythme de croisière ; elle est désormais parfaitement rodée et pleinement d application. D autre part, parmi les nouvelles procédures mises en œuvre au regard des lois du 4 juillet 2005 et du 20 juillet 2006 relatives à l exercice et à l organisation des activités ambulantes et de leur arrêté d exécution, mentionnons notamment que l attribution des emplacements au jour le jour se fait à présent, sur l ensemble de nos marchés communaux, par le biais d un tirage au sort. Marché de la Batte Organisé tous les dimanches matins, le marché de la Batte compte 330 marchands abonnés, dont 4 brocanteurs, et une moyenne de 50 à 80 marchands occasionnels suivant les saisons. Tous ces commerçants ambulants sont répartis sur des allées couvrant une distance de quelque mètres. Cette année, la recette de ce marché, pour l ensemble des commerçants abonnés, a été de ,00, tandis qu elle a été de ,10 pour l ensemble des commerçants occasionnels sont d un montant total de ,10. Le nouveau plan de la Batte a également essayé d en garantir la diversité par le biais de la spécialisation d emplacements pour la vente de produits alimentaires, de fruits et légumes, de produits de bouche, de démonstration et de brocante. L évolution des marchandises proposées à la vente par abonnement va dans le sens d une redynamisation des denrées alimentaires, toutes catégories confondues, ainsi que des produits commercialisés par le biais de la démonstration. Par ailleurs, ce nouveau plan a bien entendu intégré toutes les normes sécuritaires redéfinies avec précision et à quelque niveau que ce soit par un groupe de travail, composé de représentants de différents cabinets échevinaux, de la Police, du Service de la Sécurité et de la Salubrité publiques, de l Intercommunale d Incendie de Liège et des Environs et, évidemment, du Service des Foires et marchés, durant le courant de l année dernière. Ces nouvelles dispositions ont notamment permis de mieux aérer le marché et de fluidifier ses allées par le biais, entre autres, de l instauration de nouveaux points d accès ainsi que de nouveaux passages de sécurité. D un point de vue promotionnel, la distribution gratuite de sacs réutilisables à l effigie de la Batte, a été renouvelée. Cette opération vise notamment à rappeler que le marché dominical de la Batte est, pendant les Fêtes de fin d année, lui aussi un excellent endroit pour acheter des cadeaux à mettre sous le sapin. Par ailleurs, elle tente évidemment, via le concept de la réutilisation, de sensibiliser le public au développement durable. Le Service des Foires et Marchés a, cette année encore, continué l important travail, de recouvrement des dettes de marchands à l égard de la Ville de Liège. Une opération considérable, qui a permis de récupérer quelque Cette tâche a été rendue possible grâce à une étroite collaboration avec le Service de la Recette communale. Un autre travail d envergure a concerné les contrôles, menés conjointement par le Service des Foires et Marchés et la Police des Affaires économiques, du respect des dimensions des emplacements des marchands de fruits et légumes d une part, et, d autre part, des marchands de plantes et fleurs. Six contrôles, trois pour chacune des catégories précitées, ont ainsi été menés de manière rapprochée, afin d enjoindre ces marchands, de respecter les dimensions leur prescrites d une manière générale par le règlement, et plus particulièrement par leur abonnement respectif. Autres marchés Le service gère trois autres marchés hebdomadaires. Le marché de Chênée, organisé tous les mardis matins, comporte 50 marchands abonnés. Cette année, la recette de ce marché, pour l ensemble des commerçants abonnés, a été de ,00, tandis qu elle a été de 4.093,30 pour l ensemble des commerçants occasionnels, soit un total de ,30. Au début du mois de juillet, les travaux de réfection et de réaménagement de la place du Gravier et de ses abords ont contraint les autorités communales à délocaliser le marché de l autre côté de la Vesdre, le long du quai Henri Borguet. 69
71 Tout a par ailleurs été mis en œuvre pour optimiser les nouvelles conditions de travail des marchands ambulants : mise à disposition de générateurs, empierrement de l accotement en bord de Vesdre, pose de tarmac sur la placette à proximité des habitations, etc. Le marché du Thier-à-Liège, organisé tous les mercredis matins, compte 3 marchands abonnés. Cette année, la totalité de la recette de ce marché, abonnés et occasionnels confondus, a été d environ 2.000,00. Le marché d Angleur, organisé tous les vendredis matins, comporte également 3 marchands abonnés. Cette année, la totalité de la recette de ce marché, abonnés et occasionnels confondus, a été de quelque 1.700,00. Commerce ambulant sur la voie publique Le nombre d emplacements et leur localisation sont fixés par le Règlement communal du 1er octobre Pour les marchands de produits de bouche, 6 emplacements ont été attribués par abonnement, sur 8 disponibles, pour une somme totale de ,00. Pour les marchands de fleurs, plantes, fleurs artificielles, houx et gui, 9 emplacements ont été attribués par abonnement, sur 12 disponibles, pour une somme totale de 1.105,92. Pour les marchands de plantes et fleurs aux abords des cimetières, 8 emplacements ont été attribués par abonnement, sur10 disponibles, pour une somme totale de 1.807,96. Commerce ambulant sur domaine privé Les nouvelles dispositions légales applicables à l exercice et l organisation des activités ambulantes soumettent dorénavant à l autorisation préalable de la Commune toute activité ambulante sur les lieux jouxtant la voie publique ou sur les parkings commerciaux. Cette demande peut être refusée sur base des trois critères suivants : l ordre public, la santé publique et la protection du consommateur. Il s agit là d une nouvelle mission du service appelé à présenter ces demandes d autorisation à l appréciation du Collège communal. Alors qu au début, le Service a travaillé en synergie avec le S.P.F. Économie, Classes moyennes, P.M.E. et Énergie, de même qu avec la Police des Affaires économiques, pour inviter les personnes déjà en place à régulariser leur situation, il applique à présent pleinement la loi à toute nouvelle demande. Au surplus, la directive européenne dite Services ou encore Bolkestein, du nom de son initiateur, a été transposée en droit belge par le biais d une loi datée du 22 décembre 2009 et entrée en vigueur le 1er janvier En application de cette directive, toute référence à des problèmes liés à la concurrence doit impérativement être supprimée. Le quatrième critère, relatif à la mise en péril de l offre commerciale existant et utilisé jusqu à cette année, ne peut donc désormais plus être pris en compte lors de nos analyses. Foire d Octobre et Fêtes foraines La Foire de Liège est l une des plus belles d Europe et la plus grande de Belgique, devant celles de Bruxelles et d Anvers. Ce sont 170 métiers forains, établis en double rangée, sur plus d un kilomètre le long du boulevard d Avroy, qui ont accueilli les visiteurs dont le nombre est estimé à près de durant les 6 semaines et les 7 week-ends qu a duré la Foire. Entre et personnes ont vécu et travaillé à Liège durant cette période ; plus de 150 emplois saisonniers ont été créés pour des Liégeois. L ensemble des emplacements a été attribué pour un montant global de près de (approximativement pour les emplacements attribués par abonnement, et pour les emplacements attribués à l année). Après deux années d application, il s est avéré indispensable d adapter nos dispositions réglementaires aux nouvelles normes fédérales en la matière, tout en tenant compte non seulement de l évolution des organisations festives, de la modernisation des attractions, manèges et autres métiers forains, mais aussi des contingences spatiales et économiques qui s imposent dans l organisation des fêtes foraines. Le règlement relatif à l organisation et celui afférent aux redevances étant étroitement liés, ils ont donc été soumis simultanément aux différents services communaux et de police concernés. Les demandes formulées par ceux-ci y ont été intégrées avant de soumettre les textes à l examen des autorités communales. Les objectifs poursuivis étaient les suivants : l amélioration de l organisation de toutes les fêtes et activités foraines qui se déroulent sur le domaine public ; l adaptation des textes dans un souci de plus grande clarté, de même que pour coller au plus près des besoins spécifiques des services communaux et de police, mais également des exploitants forains ; la prise en compte de la désaffection du public pour les petites fêtes foraines, pourtant vecteurs d une réelle animation dans les quartiers excentrés ; et enfin, spécifiquement pour la Foire d Octobre, une gestion plus stricte et rigoureuse du charroi et de son stationnement dans le parc d Avroy, en prenant notamment en compte l emprise tant dudit charroi que des métiers dans l établissement des redevances. L Échevinat du Développement économique et les forains ont organisé un somptueux cortège dans le cadre de la fête d Halloween, qui a connu un énorme succès auprès des plus de 300 enfants qui y ont participé. Le vendredi 15 octobre, le Service des Foires et Marchés a organisé son deuxième concours de photographies. Outre la Foire d Octobre, il est également à noter que 168 contrats d emplacements pour 21 fêtes paroissiales ont été octroyés par abonnement pour une somme de ,55. Par ailleurs, le Service des Foires et Marchés a, cette année, largement entamé l informatisation des différents plans de la Foire, de même que ceux des petites fêtes locales. Brocantes La gestion des brocantes nécessite une étroite collaboration des différents services communaux appelés à intervenir, soit le Service des Foires et Marchés pour l organisation et le placement, la Division fiscale pour la perception des redevances, et, bien évidemment, les divisions de Police d Avroy Saint Gilles et d Outremeuse, ainsi que la Police des Affaires économiques. La fréquentation de la brocante de Saint-Pholien est maximale. On y dénombre 165 brocanteurs abonnés, dont 57 profession- 70
72 nels, tandis que 55 emplacements peuvent être octroyés à des brocanteurs occasionnels. Parmi ces emplacements, 15 sont exclusivement réservés aux professionnels. Tout au long de l année, différentes opérations de contrôle y ont été menées par l O.N.E.M., le S.P.F. Finances et de nombreux services de police : étaient visées les fraudes sociales et fiscales, ainsi que la régularité du séjour sur le territoire belge. Ces opérations ont engendré le désistement d un certain nombre de brocanteurs particuliers et corrélativement une recrudescence de la fréquentation de la brocante par des professionnels. Cette année, la recette totale de cette brocante, abonnés et occasionnels confondus, s est élevée à ,54. La fréquentation des Puces de Saint-Gilles est normale ; on n y dénombre toutefois que 3 brocanteurs abonnés sur les 135 emplacements : cette brocante est en effet essentiellement occupée par des brocanteurs occasionnels. La recette totale de cette brocante, essentiellement donc sous forme de perceptions auprès des brocanteurs occasionnels, a, cette année, été de ,00. Bureau du commerce Missions légales Applications de la législation relative aux pratiques du marché et à la protection du consommateur La loi du 14 juillet 1991 sur les pratiques du commerce et sur l information et la protection du consommateur a été remplacée par la loi du 6 avril 2010 relative aux pratiques du marché et à la protection du consommateur. Cette profonde révision a été opérée pour d une part s adapter aux nouvelles réalités économiques et sociales et, d autre part, respecter les exigences européennes. Cette nouvelle loi réglemente des matières aussi variées que l indication du prix et de la quantité, la publicité et les pratiques commerciales déloyales, les achats forcés, les clauses abusives, etc. Elle a notamment pour but de garantir la loyauté de la concurrence dans les relations commerciales, tout en renforçant la protection du consommateur. En matière de pratiques du commerce, les principaux domaines auxquels le Bureau du Commerce est confronté sont les annonces de réduction de prix et les soldes. La nouvelle loi a également remanié ces deux domaines en profondeur. Pour ce qui concerne les réductions de prix, la plus grande modification est, sans conteste, l apparition du prix de référence : toute réduction de prix doit désormais être réalisée en comparaison avec celui-ci, qui correspond au prix le plus bas appliqué durant le mois écoulé. En ce qui a trait aux soldes, le principal changement est la réduction du délai de la période d attente, pendant laquelle aucune réduction de prix ne peut être effectuée : alors qu auparavant les périodes d attente commençaient respectivement les 15 novembre et 15 mai, elles commencent dorénavant le 6 décembre et le 6 juin. Application de la législation sur les heures d ouverture dans le commerce, l artisanat et les services Durant l année écoulée, 8 dérogations au repos hebdomadaire obligatoire ont été accordées à l ensemble des associations de commerçants liégeois. Outre trois dérogations globales (la première afin de fixer le calendrier de l année 2010 en la matière, et les deux autres à l occasion de l ouverture des soldes d été et d hiver), certaines associations ont également obtenu l une ou l autre dérogation complémentaire pour répondre aux besoins spécifiques de leur complexe ou de leur quartier. Par ailleurs, 7 dossiers de dérogation à la fermeture du soir ont aussi été avalisés par le Collège communal : outre trois dérogations globales, octroyées à l ensemble des commerçants de la Ville pour l ouverture des soldes d hiver et celles d été et à l occasion des Fêtes de fin d année, quatre autres ont été accordées pour diverses occasions : l événement Nocturne nationale des Shoppings a conduit à l octroi de deux dérogations, l une pour la Galerie du Cora et l autre pour le centre commercial de Belle-Île en Liège, et les deux autres dérogations ont été accordées suite à la demande de la Médiacité, lors de l ouverture des soldes d été et d hiver. D autre part, la loi du 10 novembre 2006 a offert l opportunité aux Communes de réglementer l implantation, l exploitation. C est dans ce contexte que le Bureau du Commerce a participé aux travaux qui ont abouti à l adoption par le Conseil communal, le 25 juin 2007, du Règlement de Police relatif à l implantation et à l exploitation de magasins de nuit et de bureaux privés pour les télécommunications. Le Bureau du Commerce est chargé de recevoir les exploitants et candidats exploitants des magasins de nuit et des bureaux privés pour les télécommunications, afin de préparer les dossiers à soumettre au Collège communal conformément au prescrit dudit règlement. Cette année, deux dossiers ont abouti à la délivrance d une attestation selon laquelle lesdits commerces étaient exploités à la date d entrée en vigueur du règlement et, à ce titre, bénéficiaient de la disposition transitoire prévue en son troisième chapitre. À côté de cela, quatre demandes d implantation et d exploitation d un nouveau magasin de nuit ou bureau privé pour les télécommunications ont été autorisées par le Collège communal, contre six autres qui, elles, ont été refusées. Enfin, une reprise d une exploitation précédemment autorisée par le Collège communal a été accordée. Recensement agricole et horticole Treize exploitations sont actuellement en activité à travers toute la commune. Cette année, le Bureau du Commerce a mis au point une nouvelle procédure pour la collecte de toutes les informations afférentes au recensement agricole et horticole ; celui-ci a été informatisé. Les agriculteurs et les horticulteurs liégeois se sont donc présentés en nos bureaux afin de fournir tous les renseignements réclamés par le S.P.F. Économie, P.M.E., Classes moyennes et Énergie. 71
73 Autres missions Autorisation d étalages Six autorisations d étalage sur la voie publique ont été accordées par le Collège communal. Les demandes émanaient de trois marchands de fruits et légumes et de trois marchands de plantes et fleurs. Animations commerciales De nombreuses activités commerciales et festivités en tous genres ont rythmé l année écoulée. Rappelons, de manière chronologique, les principales d entre elles. Tout d abord, pour sa troisième édition, l animation Place aux Livres a de nouveau connu un grand succès au sein de la place Saint-Étienne. Les 1er et 3ème samedis de chaque mois, du mois de mai au mois de septembre, 18 bouquinistes se sont ainsi installés sur cette place idéalement située au cœur de Liège. Durant l hiver, la manifestation a pris ses quartiers au sous-sol de la galerie Opéra qui accueille, depuis le 3 octobre, chaque samedi, une vingtaine de bouquinistes. Le Département des Affaires économiques a mis sur pied La Grande Fête du Commerce, événement, de grande ampleur, organisé autour d une braderie unique, qui s est déroulé du 3 au 6 juin dans toutes les rues du Centre-Ville concernées par ladite braderie. Un règlement de police propre à cette manifestation a, en outre, été adopté par le Conseil communal en séance du 22 février La manifestation a rencontré un énorme succès : tant les clients que les promeneurs et autres badauds, simples curieux ou encore touristes ébahis que le soleil et la bonne humeur étaient au rendez-vous. Cet événement a ainsi contribué à la fédération de la plupart des commerçants du cœur de Liège et a montré, à l instar de la braderie dont il était le point d appui, une image de notre ville aussi festive que dynamique. Citons également le Village gaulois, organisé du 25 juin au 14 juillet, sur la place Saint-Paul, pour la 17ème année consécutive et avec, entre autres, son grand concours de pétanque. L ambiance festive et conviviale de ce village était notamment assurée par une riche gastronomie où des produits tant français que liégeois étaient mis à l honneur. Dans le cadre des Fêtes de Wallonie en Province de Liège, qui se tiennent traditionnellement autour et à l entour de la place Saint-Lambert et du Palais des Princes-Évêques, le Bureau du Commerce a, pour la deuxième année consécutive, prolongé l esprit chaleureux de cet événement jusqu à la place de la Cathédrale en animant les artères commerciales du Centre-Ville. Pour sa 11ème édition, le concept Liège, Cité de Noël a, tout en magie et en féerie, été mis sur pied du 26 novembre au 9 janvier. Il regroupait : le Village de Noël, places du Marché et Saint-Lambert, avec ses quelque 190 chalets, une grande roue de 30 mètres de haut installée sur l espace Tivoli, des manèges enfantins et enfin une piste de luge, de 10 mètres de haut, sur la dalle de la place Saint-Lambert ; la Patinoire de Noël, au centre de la place de la Cathédrale, et sa quarantaine de chalets ; l incontournable Festival du Cirque européen, dont c était la 20ème édition, Les Nocturnales de Noël 4, spectacle créé par Luc Petit durant lequel la rêverie devenait réalité au sein de la Cathédrale ; le Festival des Sapins de Noël, organisé pour la deuxième année consécutive par la société Produit et Négoce, et qui présentait des sapins réalisés par des entreprises de la région liégeoise, exposés dans le Centre- Ville. Par ailleurs, afin d encourager les associations de commerçants dans leurs efforts en termes d animations commerciales au sein de leur quartier respectif, un appel à projets a été lancé par l Échevinat. Divers projets ont ainsi été sélectionnés et subsidiés tout au long de l année ; dans ce cadre, l association des commerçants des rues Gérardrie et Saint-Gangulfe, celle de la rue de la Cathédrale, celle des rues de l Université et de la Régence, celle du quartier Léopold et celle de la rue Pont d Avroy ont respectivement reçu 1000, 2000, 2000 et 4000 et Service du développement économique Énergie En 2010, la Ville a marqué son accord pour 21 dossiers d extension du réseau de distribution de gaz naturel à réaliser par l Association intercommunale liégeoise du gaz (A.L.G.). Le métrage total s élève à mètres pour un montant global estimé à ,00. Extension du réseau de distribution de gaz naturel (répartition par anciennes communes) Ancienne commune Raccordement(s) Métrage Montant Angleur 1 30 mètres 3.750,00 Chênée 1 40 mètres 6.000,00 Glain mètres ,00 Grivegnée mètres ,00 Liège mètres ,00 Rocourt mètres ,00 Vottem 1 80 mètres ,00 Wandre mètres ,00 (21) (2.490 mètres) ( ,00 ) 72
74 En 2010, promoteurs et investisseurs ont déposé 7 dossiers de demande d implantation commerciale sur le territoire de la Ville, pour une surface nette de vente de m2. Trois demandes ont été introduites pour des implantations commerciales dans le secteur alimentaire. Elles représentent une surface commerciale nette de 2578 m². Deux de ces projets, respectivement 669 et 910 m², ont été acceptés par le Collège communal. Le troisième, d une superficie commerciale nette de 999 m², a quant à lui reçu un avis négatif. Le secteur de la décoration a fait l objet de deux demandes. La première, représentant une surface nette de 2198 m² et spécialisée dans la décoration et l ameublement haut de gamme, a été acceptée par le Collège communal. La deuxième demande, concernant l extension de 1194 m² d une surface commerciale existante, a également été réputée favorable. Enfin, deux demandes visaient le pôle commercial de Rocourt. La première portait sur une nouvelle implantation de 1200 m² (surface nette), afin de commercialiser des articles de sports, et la deuxième sur un projet d extension d une galerie commerciale (3381 m² supplémentaires). Ces deux derniers projets ont également été réputés favorables. Dans le cadre du Projet de Ville pour Liège et ses habitants, la commune a, par ailleurs, décidé d établir un Schéma de développement commercial. L un des objectifs de ce schéma est de mettre en place, grâce au Service du Développement économique, une base de données informatisées permanente qui rassemblera des informations, tant quantitatives que qualitatives, sur le commerce de détail au sein de la Ville de Liège. En sa séance du 31 mai 2010, le Conseil communal a adopté le Schéma de Développement Commercial. Nous sommes alors entrés dans la troisième phase du projet : la détermination et la mise en place d actions concrètes nécessaires à la bonne application des recommandations susvisées. Guichet de l Énergie Le Guichet de l Énergie liégeois comprend actuellement trois consultants-techniciens. Cette année, les membres du Guichet de l Énergie ont conseillé environ 2700 visiteurs ; ils ont également effectué quelque 2300 consultations par téléphone, près de 1500 envois postaux, et ont distribué environ brochures et formulaires de prime directement au Guichet ou dans les foires et salons. Par ailleurs, si la Ville a mis à sa disposition un budget de fonctionnement de , il faut savoir que chaque dépense est remboursée par la Région wallonne. Une formation permanente Les techniciens du Guichet de l Énergie liégeois se tiennent régulièrement au courant des évolutions technologiques. Depuis juin 1993, le Guichet de l Énergie de Liège est partie prenante dans l opération Mébar (Ménages à Bas Revenus), lancée à l initiative de la Région wallonne. Cette opération a pour but d octroyer à certaines catégories sociales défavorisées une prime pouvant atteindre pour la réalisation, sous le contrôle de la Région wallonne, de travaux mobiliers ou immobiliers économiseurs d énergie domestique dans des logements tant en propriété qu en location. Les catégories visées sont les personnes âgées percevant le revenu minimum garanti, les personnes ayant sollicité l aide du C.P.A.S., les handicapés percevant une allocation spécifique et les chômeurs qui, vivant ensemble, ont de faibles revenus cumulés. Parmi les travaux effectués dans le cadre de cette opération, 95 % sont consacrés au placement ou au remplacement de systèmes de chauffage vétustes ou inexistants. Durant l année écoulée, 301 dossiers ont été traités, et 672 visites à domicile ont été nécessaires pour mener l ensemble de ces dossiers à leur terme. En 2010, malgré la suppression de la prime octroyée pour le placement de panneaux photovoltaïques, les demandes d information pour les autres primes énergie ont été constantes. Le personnel a consacré près de la moitié de son temps de travail puisque sont concernés aussi bien les particuliers que les commerçants, les indépendants, les entrepreneurs et les syndics d immeubles. La Directive européenne relative à la Performance énergétique des bâtiments (P.E.B.) impose aux États-membres de l Union d instaurer un système de certification énergétique des bâtiments ; système partiellement mis en place par la Région wallonne, en suite du décret y afférent, dans le courant de cette année. La première phase de mise en place de cette réglementation par la Région wallonne a commencé en mai 2010 pour les nouvelles constructions et les maisons construites après le 1er décembre Cette nouvelle réglementation, qui concerne aussi bien les futures habitations que les bâtiments mis en vente ou en location, a drainé vers le Guichet la plupart des personnes concernées, de près ou de loin, par la construction et la vente immobilière, lesquelles ont sollicité les services du Guichet afin d obtenir toute la documentation utile et nécessaire, ainsi que des informations précises et détaillées à ce sujet. 73
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76 Urbanisme 75
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78 DEPARTEMENT 07 Service du logement Régie foncière Le logement est au centre des préoccupations de tous les citoyens. L acquisition, la rénovation ou la construction de son habitation constituent pour beaucoup le projet de toute une vie. Mais le logement est aussi un élément déterminant de la restructuration des liens sociaux et un facteur essentiel au renforcement de la cohésion sociale. Toutes ces raisons expliquent qu un des axes centraux de la politique du logement, tel que défini dans la déclaration de politique générale de la Ville et le projet de Ville , est de permettre à tous de trouver un logement décent et accessible. C est à réaliser ces objectifs que tendent les différentes composantes du Service du logement et de la régie foncière. Programmes d investissements opérations de rénovation et de revitalisation urbaine L année 2010 a été marquée par la poursuite des différents programmes d investissements régionaux et fédéraux. Le contrat ville durable de la politique fédérale des grandes villes et son volet logement (P.F.G.V.) ont ainsi été prolongés en En considérant les programmes d actions régionaux (ancrage communal, rénovation urbaine) et fédéraux, un peu plus de 170 logements sont ainsi en cours de réhabilitation, de construction ou à l état de projet au sein du service du logement et de la régie foncière. 9 chantiers sont suivis par les agents du service dont plusieurs se sont achevés durant l année 2010 (90 logements sont concernés). On peut noter : Opération Vivre au centre La rénovation de 5 logements de 2 et 3 chambres rue de la Cité 1 s est achevée au mois de juillet Ces logements sont situés aux étages de la future Maison de l Habitat dont les travaux d aménagement ont débuté au mois d avril Cette nouvelle structure a pour objectif de centraliser en un lieu précis différents services d informations et d aides aux citoyens en matière de logement, et ainsi faciliter leurs déplacements et leurs démarches. La rénovation de 5 logements moyens, place de la République Française n 28/32, a débuté au mois d août 2009 aux étages de deux immeubles et s est poursuivie en Les travaux de rénovation de plusieurs immeubles rue Souverain Pont ont été adjugés en octobre Ce projet est notamment subsidié par la Région wallonne et la Province de Liège (23 logements et 1 commerce). Zip-Qi Sainte-Marguerite Le programme de réhabilitation des îlots Firquet/St-Séverin associant la rénovation de plusieurs immeubles, la restauration d un bâtiment classé, des démolitions en intérieur d îlot, des reconstructions et l aménagement d espaces extérieurs privatifs et collectifs, s est poursuivie en Une première opération concerne les immeubles n 58 à 86 de la rue St Séverin et le n 3 de la rue Firquet (15 logements), et une seconde opération concerne les immeubles n 92 à 100 de la rue St Séverin (6 logements). Un auteur de projet vient par ailleurs d être désigné pour étudier la création de trois logements et de jardins collectifs en intérieur d îlot (projet rue Coqraimont 2-4). La rénovation lourde d un immeuble rue Saint Laurent n 28 en vue d y créer deux logements familiaux et d aménager un passage vers le futur parc Sainte-Agathe s est également poursuivie en Zip-Qi Saint-Léonard Les travaux de construction de 8 logements (dont 3 résidences d artistes) et d un commerce place Vivegnis n 46 ont été réceptionnés en décembre Ce nouvel immeuble est construit à proximité du projet de passerelle cyclo-pédestre devant relier prochainement le quartier Saint-Léonard et les coteaux de la citadelle. L étude relative à l aménagement de cet ouvrage est en cours dans le cadre de la mise en œuvre du périmètre de revitalisation urbaine. Le chantier de construction de 22 logements et d un commerce sur le site dit des Forges quai de Coronmeuse 42 a été réceptionné en juin La rénovation de 4 logements rue des Armuriers menée en partenariat avec la Maison Liégeoise est également terminée. Des projets sont également à l étude rue Saint Léonard 44, 191 et 163, Pied du Thier à Liège 19 et rue Morinval. Grivegnée rue des Fortifications Le chantier de rénovation de 26 logements moyens et sociaux dont une partie (12) sera vendue et l autre mise en location, s est poursuivi en Ce projet subsidié par la politique fédérale des grandes villes est mené en partenariat avec le Logis Social qui gèrera les logements sociaux. La régie foncière vendra 12 logements. Requalification de la plaine de Droixhe Suite à l approbation du Périmètre de remembrement urbain par le Gouvernement wallon et la création de la Filiale Immobilière Publique de Liège (filiale de la R.C.A.), un appel à par- 77
79 tenariat européen a été lancé en vue de la requalification du quartier de Droixhe. La démolition de deux tours avenue de la Croix-rouge a été réalisée au cours de l année Les démolitions des immeubles square Micha-Chainaye (240 logements) ont quant à elles débuté en juin La reconstruction et la rénovation de 1470 logements est prévue sur le site dans les années à venir. Nouvelles acquisitions Plusieurs acquisitions ont également été réalisées dans les différents quartiers pour poursuivre la stratégie de requalification initiée par le collège communal (rue Souverain pont 24, rue Vivegnis ,221 et 223). La régie foncière a également acquis plusieurs terrains nécessaires au développement de nouveaux lotissements rue du Cimetière et rue du Couvent. Quartier Cathédrale Nord Une mission d étude stratégique de requalification du quartier Cathédrale Nord a été confiée à l association momentanée composée des bureaux IdéaConsult (Bruxelles), Buro5 (Maastricht) et Vectis (Argenteau). Le service du logement a pour mission de suivre le volet socioéconomique-logement de l étude. Le département de l urbanisme se charge du deuxième volet. Permis de location lutte contre l insalubrité Le bailleur d un logement collectif ou d un petit logement individuel de moins de 28 m2 de surface habitable doit disposer d un permis de location. L obtention de ce permis délivré par le Collège communal (valable 5 ans) constitue pour le propriétaire et le locataire un gage de qualité et de salubrité du logement. Les kots d étudiants nombreux dans notre ville sont également concernés par cette réglementation. Le nombre de permis de location délivrés en 2010 s élève à 284, ce qui représente 551 unités de logements (192 logements individuels, 124 logements collectifs, 34 kots individuels et 201 kots collectifs). Le nombre de permis refusé s élève pour la même période à 232, ce qui correspond à 391 unités de logements. Les propriétaires de ces immeubles sont invités (mise en demeure) à remettre leurs logements en conformité. A ce jour, un permis de location a été accordé pour 4929 logements et 2142 font l objet d un refus de permis. Primes a la rénovation Les Liégeois souhaitant obtenir une prime régionale à la réhabilitation, double vitrage ou à l embellissement doivent se présenter aux permanences du service du logement, à la boutique urbaine (rue des Mineurs n 17) pour accomplir les formalités nécessaires. Les citoyens reçoivent par ailleurs diverses informations sur les aides fédérales et communales pour rénover leur habitation. Environ 1040 primes ont été octroyées par la Région wallonne en Ce nombre est stable depuis plusieurs années (945 en 2009, 1050 en 2008, 848 en 2007 et 997 en 2006). La création d une Maison de l habitat est en cours à l angle de la rue de la Cité et de la rue Léopold. Son objectif est de regrouper différents services d informations et d aides aux citoyens en matière de logement (services communaux, guichets de l énergie, agence immobilière sociale ). Elle devrait ouvrir dans le courant de l année Relevé des logements inoccupés Dans le cadre de la mise en œuvre de l ancrage communal du logement, la région wallonne impose aux communes de tenir un inventaire des logements inoccupés sur leur territoire. Une équipe de 3 agents PTP met à jour une base de données en effectuant des relevés sur le terrain et en confrontant différentes sources d informations. Fin 2010, 784 immeubles vides étaient repris dans la base de données. Ces agents alimentent également l observatoire des loyers en encodant des informations provenant de différents canaux de diffusion (journaux, sites internet). Ce type d outils est particulièrement intéressant lorsqu il s agit de diagnostiquer l état du logement sur le territoire communal. Régie foncière Outre le suivi financier et juridique des programmes d investissement dont question ci-dessus, la régie foncière a pour principale mission la gestion du patrimoine privé de la Ville de Liège. A savoir la gestion locative de: 133 logements dont 9 cédés en gestion à l Agence Immobilière Sociale Liège logement et 50 cédés en gestion à la Maison Liégeoise (site Prébendiers/Amercoeur, Forges et Armuriers 29-33) 7 immeubles de commerces, 5 stations-service, 108 emplacements de parking (en Hors-Château, rue Ferdinand Hénaux) 13 panneaux publicitaires, 27 baux emphytéotiques 232 terrains et/ou parcelles. Zones d initiatives privilégiées quartiers d initiatives Saint-Léonard et Sainte-Marguerite Pour rappel, les Services d Activités Citoyennes (S.A.C.) de Saint-Léonard et Sainte-Marguerite sont regroupés au sein d une Asbl dénommée Régie des quartiers de Liège. Au delà des missions habituelles des deux S.A.C., l année 2010 a été marquée par la participation da la Z.I.P. QI de Saint-Léonard au projet européen Interreg IVA SUN (Sustainable Urban Neighbourhoods). Ce projet permet de renforcer le processus de rénovation du quartier par des actions de promotion des activités économiques, de végétalisation, d amélioration de la 78
80 performance énergétique, et de cohésion sociale. Le relais emploi de Sainte-Marguerite et le Relais Local d Information pour l Emploi et les Formation de Saint-Léonard ont également poursuivi leurs activités (permanences au sein des maisons de quartier) dans le cadre d un financement européen (Fonds Social Européen). A Saint-Léonard, deux éducatrices spécialisées et un agent d accueil ont traité plus de 6000 demandes en
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82 Travaux et Environnement 81
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84 DEPARTEMENT 08 Développement territorial et coordination des grands investissements L Inspecteur général chargé de la gestion de cette matière assiste M. le Secrétaire communal dans l exécution de la politique de gestion des investissements et de ses grands projets immobiliers liés au développement métropolitain de la Ville. Il veille à la réalisation efficace de ceux-ci et à leur évaluation afin d assurer une gestion optimale des ressources qui y sont affectées. Une Secrétaire de Direction assiste quotidiennement l Inspecteur général dans l accomplissement de ses missions. Développement stratégique en matière de travaux techniques et de Grands projets d investissement L Inspection générale propose des projets de développement métropolitain qui répondent aux priorités stratégiques définies par le Collège communal en articulant les politiques publiques d urbanisme, d aménagement du territoire et de gestion de l espace public. Elle établit des scénarios relatifs aux différentes opportunités en matière de stratégie immobilière et assure la coordination des études de faisabilité en veillant à la réalisation, par les différents Départements concernés, des études préalables. Elle assure également la validation et la cohérence des propositions retenues, tant du point de vue technique que financier, et formalise la politique de développement stratégique métropolitain de la Ville à travers, notamment, de la rédaction d une programmation pluriannuelle des investissements. Enfin, elle assure l assistance et le conseil au Secrétaire communal en l alertant sur des risques techniques, financiers et juridiques liés aux grands investissements. Représentation de l Administration Chargée de communiquer et de valoriser, tant en interne qu en externe, les missions et les projets en cours, l Inspection générale de développement territorial et de Coordination des grands Investissements met en place, en collaboration avec la Cellule communication, un mode opératoire destiné à informer le citoyen de l évolution des projets. Le site internet de la Ville de Liège constitue le principal vecteur de communication, mais celui-ci est complété par l organisation de conférences de presse, d inaugurations ou de séances d informations publiques. La mobilisation des synergies autour des grands projets urbains étant indispensable, l Inspection générale identifie et mobilise les partenaires stratégiques en développant, avec eux, un réseau de relations privilégiées. Enfin, elle veille à sensibiliser tous les acteurs en faveur d une bonne exécution du projet ainsi que du respect des plannings et des contraintes extérieures. Coordination technique, financière et administrative L Inspecteur général assure tout d abord la définition des missions, des objectifs prioritaires et des résultats attendus de la part des différents Départements. Il définit ensuite, avec les Directions concernées, les modalités de mise en oeuvre des projets et leur traduction en plannings opérationnels. En phase d exécution des travaux, il veille au suivi optimal au travers, notamment, des plans d actions et de tableaux de bord. Enfin, il coordonne ou participe activement aux comités de pilotage ou des comités d accompagnement mis en place par les pouvoirs subsidiants ou par la Ville de Liège elle-même. Le contrôle de la bonne gestion des dépenses via des tableaux de bord et le respect des enveloppes fixées pour les projets sont aussi primordiaux. Une mission importante à laquelle participe la Cellule consiste en la recherche des possibilités de subventionnement des infrastructures, entre autres via le cofinancement Feder. Les procédures imposées par les différents pouvoirs subsidiants réclament une attention toute particulière. Dossiers La rénovation de l Opéra Royal de Wallonie La réaffectation du bâtiment Emulation, en vue d y installer le Théâtre de la Place Le projet de construction d une piscine dans le quartier Jonfosse La patinoire Longdoz (Médiacité) La création du parking place Cockerill L aménagement de la place des Guillemins, des quais et l étude du projet de construction de la passerelle La transformation du MAMAC en Centre international d Art et de Culture (CIAC) La mise en œuvre du Plan de Mobilité Ans-Rocourt La création d un atelier pour artistes dans le quartier Vivegnis La salle de concert Sauvenière La réhabilitation de la Cité administrative Relais entre l Administration, les Cabinets, le Secrétariat Collège-Conseil et le Secrétariat communal pour le passage au Collège communal et/ou au Conseil communal des dossiers élaborés au sein du Département des Travaux (Bâtiments 83
85 communaux, Voirie, Environnement, Propreté publique et Parc automobile) Une Graduée spécifique a pour mission de rédiger les aidemémoires et ordres du jour du Collège, du Conseil communal et des commissions, de collecter et vérifier les documents à soumettre au Secrétariat communal pour signatures par les Autorités communales, d assurer le suivi des procédures et d organiser le passage des dossiers aux séances du Collège communal. Cellule d Audit du parc immobilier Certaines implantations abritant parfois plusieurs fonctions, il est admis que le parc immobilier de la Ville de Liège compte globalement 450 bâtiments. Force est de constater que le coût d entretien annuel de ces bâtiments est très inconstant. L état de délabrement de certains d entre eux implique d avantage de dépannages tandis que d autres, vu leur taille ou leur configuration, peuvent se révéler inadaptés. Par ailleurs, l absence de vision globale de la composition et de l état du parc immobilier empêche toute réflexion structurée sur l analyse des risques encourus ainsi que la mise en œuvre d un programme d entretien à long terme. Ces carences engendrent la multiplication voire la généralisation d interventions dans l urgence. L absence de réflexion stratégique peut, entre autres, avoir une incidence sur le confort des usagers, leur sécurité, les coûts de maintenance et les consommations énergétiques. Afin de répondre au souci de rationalisation émis par les autorités communales dans le cadre du plan stratégique de la Ville de Liège et d aider à pallier aux carences susmentionnées, il a été proposé de créer un nouvel outil sous la forme d une Cellule d Audit du Parc immobilier. Afin d assurer son indépendance vis-à-vis des différents Départements, celle-ci sera directement placée sous la responsabilité de Monsieur le Secrétaire communal et de l Inspecteur général en charge de la Coordination des Grands Investissements. L objectif poursuivi est d établir un plan de recensement des bâtiments et ensembles immobiliers comprenant une documentation approfondie permettant de mettre en évidence les éléments méritant d être conservés ainsi que les possibilités de transformation, d adaptation ou de non conservation. La procédure de recrutement du responsable de la Cellule a été entreprise fin 2010 et sera clôturée début A terme, deux auditeur(trice)s chargé(e)s du recensement, essentiellement sur sites (Agents techniques en chef) ainsi qu un(e) collaborateur(trice) administratif devraient compléter l effectif. Département de la Logistique Le Département de la Logistique a pour objectif d être le prestataire de service au bénéfice de l Autorité communale, des Directions de l Administration de la Ville de Liège et des agents communaux, en matière de logistique, c est-à-dire : l entreposage, la mise à disposition et la tenue à jour des stocks de matériel, machines, véhicules et matériaux de construction pour l ensemble des départements techniques utilisateurs; la coordination de l utilisation des ateliers techniques (accès, sécurisation, entretien des machines, etc.); l impression de documents; la coordination de approvisionnements relatifs à l économat; la coordination des approvisionnements relatifs aux vêtements de travail et de sécurité. La Direction du Département de la Logistique est assumée, ad interim, par M. l Inspecteur général en charge du Développement territorial et de la Coordination des grands Investissements. Gestion des stocks Le regroupement d une majorité des services du Département des Travaux dans un même bâtiment donne l opportunité d une centralisation des magasins et ateliers qui permet d assurer une meilleure gestion des tâches et de réaliser des économies. Une Coordinatrice logisticienne est chargée de concevoir une nouvelle organisation et de revoir la gestion des stocks et de rationaliser la gestion des magasins de l ensemble du département des Travaux. Coordination des ateliers Une fois les différents ateliers regroupés, un Gradué spécifique organisera, gèrera et coordonnera l ensemble des activités des différents ateliers (forge, menuiserie, tailleurs de pierre, mécanique automobile, ) afin de répondre aux demandes des utilisateurs en temps et en heure. Dan un premier temps, il prépare les déménagements, l accueil des agents déplacés ainsi que la gestion administrative et pratique des transferts. Parc automobile L année 2010 a vu beaucoup de changements pour le Parc Automobile. Le service à été remanié en redéfinissant les tâches de chaque agent et en précisant les missions de chacun en fonction de leurs compétences propres. Cette réorganisation permet d assurer un service plus rapide et de meilleure qualité. Ce service s est davantage tourné vers l avenir en 2010 en développant encore un programme informatique utilisé depuis déjà 2 ans. Ce système permet une gestion rigoureuse et précise des véhicules du Parc Automobile en terme d entretiens préventifs, de réparations et de suivi des consommations de carburant. Depuis 2010, l ensemble des véhicules est recensé dans ce programme informatique et suivi de façon optimale durant toute leur période d utilisation. Le garage du Parc Auto a également été réorganisé en vue d y réaliser des entretiens plus étendus et plus rapides. Il est maintenant possible de limiter encore plus les réparations coûteuses tout en augmentant la longévité des véhicules. Pour les véhicules devant être remplacés, 2010 aura aussi été une année particulière : la somme de a été consacrée au remplacement d anciens véhicules polluants par de tous nouveaux véhicules propres et performants. Ces véhicules ont été répartis dans différents services de la Ville (nettoiement, voirie, plantations ) et contribuent au quotidien à la bonne réalisation des missions de tous ces services. 84
86 Bâtiments communaux Le service des Bâtiments communaux assure tous les travaux de maintenance et d investissement liés aux bâtiments affectés à des fins publiques dont la Ville de Liège est propriétaire, mais aussi aux bâtiments pris en location par la Ville et pour lesquels la maintenance est à charge de la Ville si stipulé par convention. Au niveau des investissements 2010, notons tout d abord les différentes études qui ont été lancées, la principale étant celle portant sur la désignation d un bureau d étude afin de permettre la création d un Centre international d art et de Culture au Parc de la Boverie (restauration et modernisation du musée d art moderne avec intégration de l Union nautique dans l ensemble du parc). Citons également l étude portant sur la formalisation d une assistance opérationnelle dans la cadre du projet d implantation d une piscine communale sur le site Jonfosse ou encore l étude relative à la réparation des bétons de l Eglise Saint Vincent. Ensuite soulignons la part importante (plus de 3,7 Millions d euros) consacrée au budget 2010 pour des travaux dits d «économie d énergie». Ceux-ci sont d ailleurs clairement ciblés au budget extraordinaire par la référence EE (économie d énergie ou efficience économique). Il s agit principalement de remplacements de châssis, de rénovation de toiture ou encore de remplacements de chaudières et ce notamment dans de nombreuses écoles. Dans la même optique de réduction des consommations énergétiques et des émissions de CO2, le service des bâtiments communaux a entamé de nombreuses réflexions quant aux installations de chauffage portant sur douze grands sites scolaires. Une mission complète d études d ingénierie et de techniques spéciales, de coordination, de contrôle et de surveillance dans le cadre de la rénovation des installations H.V.A.C. ( chauffage, ventilation et air conditionné) a notamment été lancée en Pour ce qui est des «grands» investissements, notons que les adjudicataires relatifs aux travaux de l Emulation ont été désignés en Les travaux à l Opéra Royal de Wallonie et la construction de la nouvelle patinoire du Longdoz ont quant à eux débuté respectivement le 29 mars 2010 et le 15 novembre Les travaux de rénovation de la Rue de Namur ont été poursuivi tout au long de l année. Citons encore l aboutissement de divers dossiers de travaux d investissements tels la rénovation complète de l Antenne administrative de Jupille, les constructions des maisons des jeunes de Glain et de Droixhe, la rénovation complète de la buvette et des vestiaires du football club JS Thier etc Enfin retenons également les nombreux travaux de réfection, de mise en conformité des différentes installations ou encore de sécurité dans les différents bâtiments administratifs, scolaires, culturels, sociaux ainsi que ceux relevant du culte. Précisons également que dans le cadre de ses compétences transversales, le service des bâtiments communaux a permis de finaliser le renouvellement complet du parc des horodateurs. Une réflexion sur le paiement des stationnement en voiries par SMS a aussi été entamée. Le service des Bâtiments a par ailleurs également assisté le service informatique quant à la passation de marchés ambitieux tels que la pose d un réseau fibre optique dans les égouts et l installation et la location d un réseau étendu afin de disposer d un outil de connectivité internet moderne et performant. Travaux et environnnement La Maintenance des Espaces Publics est sans aucun doute le plus gros Service du Département des Travaux en terme de personnel occupé. Secteurs 3 secteurs géographiques identiques (Nord, Centre et Sud) pour les brigades territoriales de Propreté, de Voirie et de Plantations : un calque identique des secteurs pour une meilleure coordination, une meilleure transversalité au niveau des responsables de terrain, une meilleure affectation des moyens en fonction des priorités et une plus grande lisibilité pour le citoyen. De la sorte, la spécificité de chacun des corps de métier est conservée. Accueil L accueil vise à offrir un seul interlocuteur et un seul numéro pour toutes les questions relatives à la maintenance des espaces publics. Un seul numéro est nécessaire car le citoyen n a que faire des découpes territoriales et des missions de chacun. Cette permanence est active durant les heures ouvertes de l administration et ce, sans exception ; raison pour laquelle il est nécessaire de travailler avec trois agents à temps plein. Ces agents dépendent du gradué spécifique qui a en charge l encodage et le dispatching des différentes demandes d intervention. Cela permet de dégager les techniciens d une certaine permanence téléphonique. Ateliers Les ateliers des différents Services ont été regroupés en une seule structure. Les objectifs de cette organisation sont : le regroupement de différents corps de métiers dispersés visant une synergie des moyens humains et une mutualisation des moyens matériels, notamment en termes des stocks et des machines outils ; un meilleur suivi d un point de vue sécurité des aires de sport et des plaines de jeux ; meilleure gestion de la saisonnalité des activités (renforts mutuels) ; faire bénéficier des compétences spécifiques de chacun (ex. : soudure de l inox) ; regroupement permettant un meilleur contrôle des tâches et de l atteinte des objectifs ; regroupement permettant une meilleure application stricte des consignes de sécurité ; détacher les tailleurs de pierre de la voirie pour leur permettre de constituer un véritable pool au service des autres. 85
87 Signalisation La signalisation assure la mise en œuvre des équipements de signalisation verticale (feux tricolores + poteaux de signalisation) ou horizontale (marquage routier). Il constitue l atelier technique du Service de Police Signalisation qui est seul habilité à valider les aménagements. Toutes les demandes doivent donc faire l objet d O.T. ordre de travail de la Police. La signalisation est également chargée de la pose et de l enlèvement des réservations de stationnement. Plaines de jeux Une cellule est en charge de l entretien et du contrôle des aires de sport et des plaines de jeux. Cette cellule est intégrée au sein des ateliers des services transversaux. Les agents en charge de la mise en place et des réparations de clôtures sont intégrés à la brigade en charge du mobilier urbain (et des graffitis). Les agents en charge de la gestion de la végétation des aires de sports et des plaines de jeux sont intégrés aux différentes brigades territoriales de plantations. Les missions de propreté des aires de sports et des plaines de jeux sont confiées aux différentes brigades territoriales de propreté. Plantations L organisation territoriale du service des plantations est calquée sur celle de la voirie et de la propreté publique en n ayant plus que 3 brigades territoriales de jardiniers pour les raisons évoquées ci-dessus. Les trois brigades de production horticole seront rassemblées en une seule qui se trouve localisée aux Serres horticoles de la rue J. Merlot. L objectif est de centraliser cette production pour assurer un meilleur contrôle, une production de meilleure qualité mais aussi pour maîtriser les enjeux et les contraintes de cette production en vue d une éventuelle externalisation. De plus, le Service a constitué une équipe de gestion du patrimoine arboré en charge de la plantation, de l entretien phyto sanitaire et/ou d élagage et/ou d abattage de tous les arbres en voirie et en espaces verts. L équipe possède une équipe d ouvriers spécialisés (bûcherons). Propreté publique La Propreté Publique, divisée en trois brigades territoriales, est chargée du Nettoiement du Domaine Public : - planification des tâches systématiques : tournées de balayage manuel, de balayage mécanique, de propreté globale par tornade blanche, de désherbage des bas-côtés et pieds des façades ; - ramassage des dépôts clandestins : petits déchets en encombrants non conformes ; - participation aux Brigades Mixtes (Propreté + Police) pour évacuation des déchets après constat verbalisés ; - évaluation des prestations des opérateurs privés en charge des collectes périodiques (quotidiennes hebdomadaires mensuelles) : corbeilles publiques, porte-à-porte, bulles à verre ; intervention d épandage manuel en saison hivernale. Cellule Mobilier urbain Dégraffitage La brigade anti-graffiti est chargée de procéder gratuitement à l enlèvement des tags et autres graffitis sur les immeubles privés et les bâtiments communaux. Sur appel, les ouvriers interviennent par effaçage ou recouvrement des surfaces tagguées. Cette Cellule a également la charge du mobilier urbain assurant la mise en place, les réparations et les entretiens des bancs, poubelles, clôtures et bornes répartis sur l espace public. Voirie La voirie sera divisée en 3 secteurs correspondant également au secteur de propreté et de plantations. Actuellement elle tourne toujours avec 5 secteurs territoriaux, le temps d engager le personnel d encadrement pour réorganiser les tâches. Les brigades territoriales sont chargées de la petite maintenance préventive et curative des voiries urbaines, des trottoirs et piétonniers, des avaloirs et filets d eau. Ce type de maintenance concerne des dégradations conséquentes et localisées du niveau de service, mettant en cause la sécurité des usagers, le confort des riverains ou la pérennité de l ouvrage. Leur apparition est généralement soudaine, avec une ampleur limitée, et impose une intervention d urgence à caractère souvent provisoire. L objectif de la petite maintenance curative est de rétablir en priorité un niveau de service acceptable pour la sécurité des usagers de la voirie, puis de traiter les problèmes relatifs aux riverains et à la pérennité de l ouvrage. Les Conducteurs de Voirie assurent l interface entre les citoyens, les impétrants, la Police et l Administration dans le cadre de la gestion des espaces publics (à l exception des espaces verts). Aménagement des espaces publics Ce Service reprend désormais : La Coordination technique qui se compose des cellules Chantiers impétrants et Entretiens, Chantiers Ville - Rénovation et maintien de l infrastructure. - La cellule Rénovation et maintien de l infrastructure a pour principales missions d établir les dossiers techniques nécessaires à la rénovation et au maintien des voiries et ouvrages d arts de la Ville de Liège. de conseiller les autorités communales et les autres services de la Ville sur les aménagements des voiries et ouvrages d art. Ces avis sont rendus suite à des demandes de permis (d urbanisme, de lotir...), des échevinats, de la police ou à des sujets d actualité. Parmi les projets traités en 2010, nous noterons l étude de réaménagement de la rue Saint-Laurent, de la rue Mandeville, du Degré des Artisans, du carrefour des rues des XIV verges et de la Chaussée de Tongres, l aménagement d une desserte et la pose des égouts au Boulevard Kleyer, l aménagement de la place située au carrefour des rues Villette, Robertson, Alfred Magis et Deveux, en espace de jeux ainsi que des projets d entretiens lourds pour une trentaine d autres rues. 86
88 Les cellules Chantiers ville et Chantiers impétrants surveillent les travaux réalisés sur le domaine communal et veille au parfait respect, par les entrepreneurs, des prescriptions des cahiers des charges. Nous pouvons pointer différents chantiers de voiries dont, entre autres, les aménagements de la place du Gravier, de la rue Haute, de l impasse de Vottem, de l itinéraire cyclable de Burenville, des 3 carrefours situés aux abords de la Médiacité, de la rue de l Arbre Sainte-Barbe ou encore de la nouvelle voirie d accès à l école de Wandre. La Planification territoriale qui se compose du Service des Infrastructures de Voirie, du Service Art et Aménagement urbains ainsi que du Service de l Eclairage public Electromécanique. Le Service Art et Aménagement urbains est chargé, quant à lui, des études d aménagement de l espace public à caractère paysager ou plus urbain : places, rues, parcs, jardins, art urbain, équipements Sa mission comporte en tout ou en partie, selon les cas, la planification et les études préalables, la conception et le suivi de la réalisation, l intégration des moyens de gestion. Les études ci-après ont été réalisées par des prestataires et entreprises privés désignés dans le cadre de procédures de marchés publics. On peut épingler l aménagement d une plate-forme d observation (Belvédère) au point de vue de la Citadelle, la restauration de l étang du parc d Avroy (travaux d assainissement et de restauration des berges : conception, études techniques et marché de travaux), l aménagement du jardin de la cour Sauvenière. Dans le cadre des projets de quartier, on pointera l aménagement du site Morinval-Quatre Tourettes, l aménagement de dispositifs pour plantations en trottoir et aménagement des abords de la Brasserie Haecht dans le quartier Nord, et, dans le quartier Sainte-Marguerite, l aménagement du parc Sainte Agathe. D autres projets ont été réalisés sur fonds propres, à savoir, Parc de Péralta : études techniques et de stabilité pour la restauration des plans d eau, conception de la Stèle commémorative aux victimes de la catastrophe de la rue Léopold, réhabilitation du parc de Xhovémont (aménagement du talus rue des métiers), réhabilitation du site de la ferme Fabry (aménagement de chemins piétonniers et valorisation des éléments paysagers, plantation d un verger). Enfin, citons des projets réalisés par les services de la Ville, tels que l aménagement paysager du Square Saint-Paul, l aménagement de parcours de promenades dans le site de la Chartreuse, l aménagement du carrefour de Fontainebleau. La cellule Éclairage Public quant à elle, gère tous les équipements électromécaniques relatifs aux domaines publics (station de pompage, bornes automatiques, ), pilote et coordonne les interventions des sociétés intervenant sur notre territoire pour la maintenance de nos points lumineux. Les économies d énergie ont été, cette année encore, le but principal des travaux concernant ce secteur. Ainsi, par exemple, subsidié par la Région Wallonne, le Plan air-climat a permis de concrétiser un projet pilote d éclairage de type LED sur le contour du parc de la Citadelle. Dans le quartier Trou Louette ainsi qu au carrefour de la Médiacité, les ampoules à incandescences des feux de signalisation ont été remplacées par des ampoules à LED basses énergies, générant ainsi une économie de 70%. Dans le même esprit, le plan quinquennal de remplacement des luminaires de forte puissance sur tout le territoire de la Ville de Liège permettra, au terme des 5 ans, de réaliser une économie de 15%. Outre ces diverses réalisations, notons enfin les illuminations des églises Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Le Service de l Environnement et Développement durable a continué sa mission générale d information et de sensibilisation en matière de développement durable tant en assurant l information directe des citoyens que par ses projets propres. Au niveau de l énergie et du climat, au sein de l administration, divers moyens et supports médias ont été utilisés dans le cadre du programme de sensibilisation du personnel communal à l URE (Utilisation Rationnelle de l Energie). Une formationpilote à l éco-conduite de chauffeurs de véhicules communaux a été entreprise. Un volet spécifique de l action répondants bâtiments a visé à améliorer la gestion des bâtiments en formant des personnes capables de jouer efficacement le rôle d interface entre les occupants du bâtiment et les services communaux de gestion et d entretien de ceux-ci. Auprès de la population, on notera les tenues de permanences énergie, animations dans les quartiers, informations lors d évènements publics pour conseiller le public quant aux primes, à l URE et aux énergies renouvelables ainsi que la gestion et au suivi des primes à l installation de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, d une pompe à chaleur pour la production de chauffage et/ou d eau chaude sanitaire, d une citerne à eau de pluie, d une toiture végétale, etc. soit 445 primes au total. Le service a assisté le service Propreté dans les formations dispensées aux agents en charge de l information et de la sensibilisation de la pollution. En 2010, ces actions ont porté sur le quartier des Vennes, le Jardin Botanique et son parc (mi-juin à début juillet) ainsi que les rues Jonfosse et Grangagnage (fin septembre à mi-octobre). De nombreuses actions ont été également menées dans le cadre des pollutions de l air, de l eau, du sol, des champs électro- magnétiques. On peut citer un travail d inventaire des antennes GSM, un suivi des pics de pollution aux particules fines sur le territoire de la Ville ou encore les études des sols pollués, Le Service des Affaires générales assure toute la gestion administrative et comptable des marchés publics de travaux (subsidiés ou non). Le service comptable gère donc les factures imputées au budget ordinaire (frais de fonctionnement, fournitures, ) ainsi que les dépenses et recettes liées au budget extraordinaire (investissements, subsides). Il est donc intimement associé aux services techniques ci-avant en tant que support à la réalisation et à la finalisation des dossiers. La gestion des conventions de voirie, la gestion du personnel du service A.E.P. ainsi que le secrétariat de la direction sont également assurés par ce service. On peut encore citer la gestion des permissions de voiries et des implantations des bornes. 87
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90 Services sociaux, de la famille et de la santé 89
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92 DEPARTEMENT 09 Petite enfance Crèches Fonctionnement En 2010, la capacité des 9 crèches du département des Services sociaux, de la Famille et de la Santé était de 438 lits dont 6 lits réservés pour la société E.T.H.I.A.S. dans le cadre du plan S.E.M.A. (synergie employeurs/milieux d accueil), initié par l O.N.E. : 3 lits étaient réservés à la crèche des Franchimontois et 3 lits à la crèche d Angleur/Belle Jardinière. L horaire d ouverture normal des crèches s étend de 7 heures jusqu à 18 heures. Toutefois, trois établissements d accueil, à savoir la crèche d Angleur/Kinkempois, la crèche des Vennes et une des 3 unités de la crèche des Franchimontois, offrent le service d un horaire d ouverture élargi jusqu à 19 heures. Le nombre total de journées d ouverture pour l ensemble des crèches est de Le nombre d enfants qui ont fréquenté l ensemble de ces crèches se monte à 732. Pour l année 2010, on a relevé journées de présence. Encadrement Au 31 décembre 2010, la répartition du personnel en place dans les crèches se ventile comme suit : Fonction Equivalent temps-plein (ETP) Infirmière en chef nommée à titre définitif 1 Infirmières nommées ou contractuelles Assistante sociale contractuelle simple 0.8 Psychologue nommée à titre définitif 0.8 Psycho-motriciennes contractuelles simples 1.25 Puéricultrices engagées sous différents statuts Total Les puéricultrices engagées pour l ensemble des crèches du département des Services sociaux, de la Famille et de la Santé représentent donc 108,81 E.T.P. Elles ont été engagées sous différents statuts. La répartition de ces puéricultrices en fonction de leur statut se présente comme suit : Financement Les subsides de traitements pour le personnel sont principalement attribuées par l O.N.E. La région wallonne et le plan MARIBEL interviennent également dans le financement des puéricultrices autres que nommées ou contractuelles simples. La convention S.E.M.A. liant la Ville de LIEGE et la société E.T.H.I.A.S. induit une contribution financière de la part de ladite société (règlementée par l O.N.E.) pour la réservation des 6 lits dans les crèches du 9ème Département. L intervention financière des parents pour l accueil de leur(s) enfant(s) reste l apport financier le plus important. La redevance journalière est déterminée annuellement par l O.N.E. et varie en fonction des revenus nets des familles. En 2010, le tarif applicable variait de 2,14 à 30,21 euros par jour d accueil complet. Dépenses Les dépenses sont essentiellement constituées des rémunérations du personnel et des dépenses de fonctionnement. Service de garde à domicile pour enfants malades Fonctionnement Un nombre de journées de garde ont été prises en charge. Elles concernaient 225 enfants différents. 91
93 Encadrement Le service de garde à domicile pour enfants malades est encadré par 1 E.T.P. d infirmière brevetée contractuelle (Fonds des équipements socio-collectifs, en abrégé F.E.S.C.) et 13 E.T.P. de puéricultrices subsidiées par le F.E.S.C. ou engagées grâce au Plan communal pour l Emploi. Il est à noter que le service a été renforcé d un E.T.P. de puéricultrice, sous statut A.P.E., du 16 novembre 2009 au 15 février 2010 pour pallier l augmentation des demandes de prise en charge pendant la période d hiver et la menace d infections dues à la grippe H.1.N.1. Collaboration avec les organismes extérieurs Service d accueil d urgence du Forem : La crèche des Franchimontois abrite le service d accueil d urgence du Forem au 2ème étage de l établissement. Dix lits sont réservés aux familles en phase d insertion professionnelle ou en urgence sociale. Crèche du Centre Hospitalier Universitaire (C.H.U.): Le personnel de la Maison de Valensart (crèche du C.H.U.) compte dans ses rangs 6 E.T.P. de puéricultrices sous statut A.P.E. et deux fois 0,5 E.T.P. de techniciennes de surface, mises à disposition de l A.S.B.L. par la Ville de LIEGE. Les services sociaux Le service social en général C est le citoyen liégeois qui, de par la nature des demandes qu il adresse aux deux composantes du service social général (soit le service Logements Insalubres et le service social communal), définit nos missions et notre raison d être. En 2010, son travail s est beaucoup orienté vers les problématiques logements, d une part suite à la catastrophe de la rue Léopold et d autre part suite à l augmentation du nombre d arrêtés d inhabitabilité pris par Monsieur le Bourgmestre. Il est également intervenu en première ligne et en prise directe avec des situations de pauvreté, voire de grande pauvreté. Demandes de pension et d allocations pour personnes handicapées Cette année, le service des Pensions et d Allocations pour les Personnes handicapées a enregistré 1002 demandes de pension de survie, de retraite et de grapa en secteur salarié et 3351 transactions auprès du S.P.F. Sécurité sociale - Direction générale des Personnes handicapées. En plus de l introduction et du suivi des demandes, le service remplit également toutes les demandes de renseignements venant de l Office national des pensions et s occupe des notifications post-mortem et de la recherche des héritiers. Service social du personnel Les assistantes sociales ont veillé à assurer le suivi et l accompagnement des agents communaux ou ayant droits, confrontés à des difficultés d ordre financier, familial, professionnel, administratif ou de santé. Dans ce cadre, ont été accordés en 2010 : - 60 prêts pour difficultés personnelles ou de dépannage urgent ; au lieu de 73 en allocations, au lieu de 18 en Des avances sur traitement ou sur pension ont également été accordées aux membres du personnel en difficulté. Les assistantes sociales ont continué le projet d accompagnement des personnes handicapées travaillant dans notre administration, initié en 2006, en collaboration avec l A.W.I.P.H., la G.R.H., et les Directions de certains départements. Trois assistantes sociales du service sont reprises comme «personnes de confiance» dans le cadre de la loi sur le bien être au travail. Leur activité est reprise dans le rapport du S.I.P.P.T. AccessPlus AccessPlus a poursuivi en 2010 ses missions d information et de conseil, à savoir : la remise d avis concernant l accessibilité des bâtiments aux personnes à mobilité réduite Dans ce cadre, un total de 228 avis a été remis: Urbanisme (en fonction du respect des articles du Code Wallon de l Aménagement du Territoire, de l Urbanisme, du Patrimoine et de l Energie) : 163 avis font suite à des demandes de permis d urbanisme, sur ceux-ci, 42 ont été défavorables ou sont en attente. Travaux : la collaboration avec ce service s est concrétisée par 6 avis, 3 écrits et 3 oraux. sur base spontanée : 59 avis / dossiers ont été demandés au service, dont 38 demandés par des architectes ou des particuliers et 21 dossiers faisant suite à des demandes de la Commission Communale Consultative des Personnes Handicapées (en abrégé C.C.C.P.H.) et constats sur sites. l organisation et le secrétariat de la Commission Communale Consultative des Personnes Handicapées En 2010, 4 séances ont eu lieu (les 15 mars, 26 avril, 21 juin et 13 septembre) et ont réuni une vingtaine d associations. la formation à l accueil des personnes à besoins spécifiques, destinée aux aspirants chauffeurs de bus du TEC Liège-Verviers L objectif de cette formation est d améliorer la relation entre le personnel du T.E.C. et les Personnes à besoins spécifiques, parmi lesquelles les personnes à Mobilité Réduite (P.M.R.), mais aussi de faciliter les relations entre les P.M.R. et les autres usagers des transports en commun. D une manière générale, les aspirants chauffeurs apprécient très favorablement la formation pour son côté pratique : les jeux de rôle sont simples, parlants, d une efficacité évidente pour présenter les divers aspects de la relation entre personnel et usagers à «besoins spécifiques». Tant les associations que la direction des T.E.C. Liège-Verviers tiennent à poursuivre leur collaboration. Publication Le service a publié deux brochures : Création de la brochure «Logement : adaptons l adaptable», en collaboration avec l a.s.b.l. G.A.M.A.H. et impression en 92
94 2000 exemplaires Réédition et actualisation de la brochure «Pistes pour une meilleure accessibilité» en 3000 exemplaires. La coordination sociale Grâce à l appui du Plan fédéral des grandes Villes, la Coordination sociale développe ses actions au travers du carrefour des services sociaux liégeois. En 2010, six séances ont été organisées et ont rencontré un vrai succès. Cette coordination permet de rassembler autour de projets concrets des travailleurs sociaux issus de tous milieux en lien avec l exclusion sociale et la paupérisation. Le trimestriel «Panoramique» a entièrement été revu afin de le dynamiser et de le moderniser. Nous en sommes au 36ème numéro et il continue à susciter l intérêt du monde associatif. Observatoire communal de la Pauvreté et de la Santé Une des missions de l Observatoire communal de la Pauvreté et de la Santé consiste à élaborer une base de données sociales sur le territoire de la Ville de Liège. Celle-ci permet à l Observatoire de répondre à des questions spécifiques en les mettant en lien avec d autres informations comme le revenu d intégration sociale (R.I.S.), le nombre de logements sociaux, le revenu moyen par habitants, Ces données doivent constituer un outil d analyse et de réflexion en vue d aider les autorités communales dans leur politique de lutte contre la pauvreté. Au quotidien, l Observatoire répond aux sollicitations sans cesse croissantes de données statistiques d autres départements de la Ville (Cellule des investisseurs, la cartographie, le Plan de prévention, les coordinateurs de projet des quartiers prioritaires P.F.G.V. ), d associations (C.L.S.S., Espace-Santé, C.r.i.p.e.l., ), de tous nos concitoyens (étudiants, travailleurs sociaux,...). En matière de santé, l Observatoire assure toujours le secrétariat de la Commission Communale Consultative de la Santé et à ce titre, joue un rôle essentiel dans l organisation de la Semaine de la Santé qui a lieu annuellement en octobre. L Observatoire a participé largement à l élaboration du Plan Communal Liégeois de Lutte contre la Pauvreté (P.C.L.L.P.) mis en place dans le cadre de «2010, année européenne de lutte contre la pauvreté et l exclusion sociale». Celle-ci a débuté par l organisation d un colloque le 09 mars 2010 intitulé «Pauvreté : mieux la comprendre pour mieux agir» qui a ressemblé plus de 300 personnes à la salle Académique de l Université de Liège. Partant d un document évolutif élaboré à partir de témoignages d experts et présenté lors du colloque, un travail de fond rassemblant de nombreuses associations actives dans la lutte contre la pauvreté, les syndicats, les mutuelles, l ULg et encadré par le CPAS et l échevinat des Services sociaux, a été mené tout au long de l année 2010 à travers 11 tables rondes sur 15 thèmes aussi variés que l aide sociale générale, l accès à la culture, au sport, l enseignement et la formation, le logement, l insertion sociale et professionnelle, la santé, la sécurité, la famille, l environnement,,. L objectif étant de présenter des propositions d actions concrètes de lutte contre la pauvreté, de discuter de leur opportunité et de leur pertinence afin de les présenter au Collège Communal et de les inscrire dans la mise en application du Projet de Ville L année européenne de lutte contre la pauvreté et l exclusion sociale s est officiellement terminée pour l Observatoire, le 20 octobre par la huitième journée des insertions, organisée par le C.P.A.S., à la Haute Ecole de la Province de Liège Léon Eli Troclet à Jemeppe-sur-Meuse. Là aussi, l Observatoire a été très actif dans la coordination et l organisation de cette journée par l élaboration d un rapport-bilan des tables rondes, la tenue de 2 stands : celui du P.C.L.L.P. et du Service social communal pour lequel une présentation de diapositives PowerPoint du Département a été construite. Abri de jour de Liège La coordination de l ASBL «Abri de jour de Liège» est assurée par une assistante sociale du Plan de Prévention. Actuellement l Abri de jour est toujours situé dans les locaux provisoires, rue Lambert Le Bègue, mis à disposition par la Ville mais va devoir déménager dans le courant de l année L Abri de jour accueille un public de plus en plus nombreux. De nouvelles activités sont mises en place afin d améliorer le suivi social des usagers. Pointage des travailleurs à temps partiel La validation des formulaires de contrôle des travailleurs à temps partiel (C3-Temps partiel) qui prétendent à l octroi d un complément chômage est une mission dévolue aux Services sociaux. En principe, cette mission est assurée au guichet du rez-de-chaussée de l Ilot Saint-Georges, 10 quai de la Batte. Sur le territoire communal, on compte le nombre de demandeurs d emploi ( hommes et femmes), dont chômeurs complets ( hommes et femmes) demandeurs d allocations. Le graphique ci-dessous montre ce dernier nombre qui comptabilise notamment chômeurs bénéficiant d une allocation d attente, chômeurs de moins de 25 ans et chômeurs âgés de 50 ans et plus. 93
95 Enfin, le territoire communal compte demandeurs d emploi travaillant à temps partiel se répartissant en 467 hommes et femmes. Ces données moyennes, communiquées par l Office national de l Emploi, concernent la période allant du mois de janvier au mois d octobre 2010 (source : Observatoire communal de la Pauvreté et de la Santé). Services Seniors Le Service Animations Seniors (S.A.S.) Les 10 animateurs du S.A.S. ont proposé de nombreuses activités variées au sein des différents clubs pour pensionnés et des maisons des seniors. Celles-ci ont trait à des domaines tels que le sport, les loisirs, la détente, le langage et l artisanat. Par ailleurs, en partenariat avec le Réseau U.Lg., un programme de cours universitaires a été dispensé tout au long de l année à raison de 3 séances par semaines. Les Clubs pour pensionnés Afin de redynamiser les activités au sein des Clubs communaux pour pensionnés et de favoriser les échanges entre leurs membres, des tournois interclubs de pétanque et de billard ont été mis sur pieds ; ils ont rencontré l adhésion de 15 Clubs et attiré plus de 160 participants. Par ailleurs, pour remercier ceux et celles qui, chaque jour, s investissent afin de faire des Clubs des lieux de rencontres conviviales, la fête des Comités de pensionnés a été organisée le 23 octobre au sein du club de Jupille-Pocheteux. Le Service intergénérationnel Le service déploie son action sur les quartiers définis comme prioritaires par le P.F.G.V. et au sein de 7 Maisons intergénérationnelles. Afin de rencontrer la demande sans cesse croissante des seniors liégeois, le service a veillé à développer son offre en matière de cours d informatique. Ne pouvant la satisfaire totalement, il a édité un Répertoire des organismes assurant des cours d informatique pour seniors sur le territoire de la Ville de Liège. De plus, pour répondre à un des axes prioritaires déterminé par le P.F.G.V., un agent supplémentaire a été engagé à temps plein pour promouvoir et favoriser le développement durable. Cet engagement porte à 8 le nombre d agents actifs au sein du service. Sillage Toutes ces actions et manifestations, ainsi que d autres informations utiles aux seniors, ont fait l objet de publications dans la revue Sillage, éditée à trois reprises au cours de l année Les voyages et excursions L A.S.B.L. «Voyages et Animations» a présenté le 23 février son programme annuel de voyages et excursions. Plus de 1600 vacanciers y ont choisi leur destination de détente et découvertes. 94
96 Etat civil et population 95
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98 DEPARTEMENT 10 Département de l Etat civil, des mairies de quartier et des cimetières Le 10ème Département intègre trois grands ensembles de services : celui de l Etat civil, celui de la Population / Mairies de quartier et celui des Cimetières. L Etat civil Subdivisé en trois secteurs la naissance / nationalité, les mariages et les décès visent à la confection des actes d état civil. Le Service de la Population / Mairies de quartier Celui-ci opérant sur les matières Population, Etrangers / Candidats Réfugiés, le Bureau électoral et Casier judiciaire propose la délivrance de nombreux documents et actes administratifs. Le Service des Cimetières Intégré dans le 10ème Département en septembre 2005, le service gère un espace de 22 cimetières répartis sur deux secteurs (Robermont et Sainte-Walburge). Il supporte le fonctionnement des inhumations et dispersions. Cet ensemble d agents techniques et professionnels est soutenu par un staff d agents administratifs qui organise les consultations des entreprises des pompes funèbres et de la population. L activité de ces grands ensembles s effectue au sein de la Cité Administrative et dans ses 11 entités administratives décentralisées sur base d un horaire accessible au public du lundi au vendredi au centre et des permanences en soirée et le samedi dans les quartiers. L année 2010 s est caractérisée par une augmentation sensible de la fréquentation de nos services. Ainsi, les guichets population et étrangers du rez-de-chaussée de la Cité administrative ont reçu usagers de plus, le Service naissances et nationalités a vu doubler le nombre de ses dossiers, les prestations du samedi dans les mairies de quartier (Angleur, Rocourt, Jupille et Thier-à-Liège) sont passées de à et l explosion des demandes de documents et de renseignements via le mail. Le record de réception du public au rez-de-chaussée de la Cité en une journée est de personnes. Cette augmentation est due au renouvellement des cartes d identité, aux suites de la campagne de régularisation, mais pas seulement. La hausse du nombre de certificats délivrés nous amène à penser qu une partie de la population, plus précarisée, a dû fournir plus de documents aux organismes 97
99 sociaux. Enfin, il ne faut pas négliger le fait que les autorités fédérales et régionales nous délèguent de plus en plus de tâches. Notez que nous avons mis en place une cellule doc pec composée de deux agents à temps plein pour gérer les demandes par . Pour ce qui concerne les évènements qui ont émaillé cette année, citons : les élections anticipées de juin 2010, des intempéries estivales et hivernales qui ont rendu difficile l entretien des cimetières. Rapport des recettes Etat civil et population pour l année 2010 (en euros) Centre Pop ,13 Angleur ,42 Bressoux ,80 Chênée ,90 Grivegnée ,50 Jupille ,60 Rocourt ,32 Sclessin ,10 St Léonard 8 939,10 Ste Marguerite ,90 Thier à Liège ,90 Wandre ,70 Centre Pop Etr ,04 Centre Pop Etr BO ,51 CRP ,02 Centre Contentieux 121,00 Centre Naissances ,10 Centre Mariages ,10 Centre Sépultures ,00 Centre Compta ,55 Total ,69 Accueil Les 4 agents du Service accueil reçoivent en moyenne +/ personnes par jour du lundi au jeudi (entre 8h et 17 h) excepté le vendredi et la permanence du samedi de 8h à 12 heures. Les tâches principales sont : L orientation et la gestion des clients de notre Département qui représentent +/- 80 % de la population journalière qui fréquente le bâtiment mais aussi les autres services de la Cité, la gestion des files d attente (en complément du système GIFILA) et l aide aux personnes en difficulté (handicapés, personnes âgées). La distribution des tickets (+/- 750 par jour) pour le service des guichets population. La gestion des problèmes techniques (alarme incendie, ouverture du garage, machines et distributeurs, ascenseurs) et autres inhérents à un service d accueil. Population et mairies de quartier Le Service Population compte 5 sous-services : Le service Guichets réceptionne le public du lundi au jeudi de 8h30 à 12h 30 et de 14h à 16h 00 et le vendredi de 8h30 à 12h 30. Le service des Mairies accueille les citoyens dans leurs quartiers de 8h30 à 12h30 et de 14h à 16h30. Des ouvertures tardives sont organisées jusque 18h30 le mardi au Thier-à-Liège et le jeudi à Rocourt et Angleur. Les ouvertures du samedi de 9h à 13h sont organisées à Angleur chaque semaine et par tournante à Rocourt (le 1er samedi du mois), Jupille (le 2ème samedi) et au Thier-à-Liège (le 3ème samedi du mois) Le service Contentieux gère les radiations et inscriptions d office aux registres de la Population, les vaccinations ainsi que le Bureau Electoral. Il permet également de régler les dossiers particuliers. Le service Back Office organise le travail de gestion des documents administratifs : cartes d identité, passeports, permis de conduire ainsi que la sous-numérotation et la gestion des archives. Le service Etrangers avec la cellule Candidats Réfugiés Politiques reçoit et délivre les documents administratifs à la Population étrangère. Service Guichets Le tableau annexe reprend le nombre de clients reçus au Centre administratif (Référence borne Gifila) RUBRIQUES NBRE CLIENTS C.I. belges : commandes C.I. belges : retraits-activations Copie conforme-légalisation Commande Passeports Retrait Passeports Changement d adresse Permis de conduire Extraits Arrivée en Belgique Certificats domicile, nationalité, vie, composition de m. etc Annexes 33 Etudiants Etrangers Autres documents Total Guichet électronique (Mails + courrier) Considérant qu il y a 15 agents affectés aux guichets de la population de la cité administrative, en soustrayant les malades, les agents en congé, les agents partis en renfort dans une antenne ou une mairie ainsi que les agents à temps partiels, nous obtenons 9 agents à temps plein : (étrangers) = : 230 (jours travaillés) = 533 : 9 = 59 soit le nombre moyen reçu chaque jour par chaque agent. 98
100 Service des Mairies de quartier Les mairies de quartier offrent au citoyen un service population de proximité sur 11 sites intégrés aux quartiers, soit Angleur, Chênée, Grivegnée, Bressoux, Jupille, Rocourt, Saint-Léonard, Sclessin, Thier-à-Liège, Wandre et Ste Marguerite. Elles proposent également des prestations jusque 18h30 : le mardi au Thier-à-Liège et le jeudi à Rocourt et Angleur. Des ouvertures sont également organisées les samedis de 9h à 13h : tous les samedis à Angleur, les 1er samedis du mois à Rocourt, les 2ème samedis du mois à Jupille et les 3ème samedis du mois au Thier-à-Liège. La mairie de Saint-Léonard propose un service au citoyen les lundis, de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 16h30 et les vendredis de 8h30 à 12h30. La mairie de Ste Marguerite les mardis, mercredis et jeudis de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 16h30. Ce sont 25 agents qui sont nécessaires pour faire fonctionner ces services décentralisés. Service Back Office Cartes d identité électroniques En 2010 qu a débuté la procédure de renouvellement des premières cartes électroniques délivrées et notre service a convoqué approximativement personnes par semaine, un rappel voire un second rappel a également été envoyé aux citoyens qui n avaient pas encore effectué les formalités relatives à la CI électronique. Pour l année 2010, documents de base ont été émis (dont 148 urgents et 19 très urgents) et cartes d identité, reçues du fabricant, ont été dispatchées en fonction de l implantation où le citoyen s était présenté pour accomplir les formalités, ont été activées. Pour les enfants belges de moins de 12 ans, les cartes d identité électroniques (Kid s ID), dont la délivrance a débuté en mars 2007, cela représente documents de base émis (dont 38 urgents et 3 très urgents) pour Kid s ID reçues. Quant aux citoyens étrangers dont la délivrance de cartes électroniques a débuté en septembre 2008, notre administration a émis documents de base (dont 346 urgents et 33 très urgents) et cartes d identité reçues. Passeports En 2010, notre service a enregistré demandes de passeports dont 308 en procédure d urgence. Le montant perçu pour ces opérations est de ,00 qui se répartissent comme suit : Frais de confection : ,00 Perception du Ministère : ,00 Recette Ville de Liège : ,00 Il est à noter qu il y a eu 20 cas de fraudes ou tentatives de fraude. Généalogie Archives En 2010, notre service généalogie a effectué +/- 300 recherches généalogiques (minimum 1 heure) ainsi que +/ recherches diverses (perdu de vue, contributions, administrations,...). Ce service a également délivré 85 certificats divers. Permis de conduire Notre service a délivré documents selon la répartition reprise ci-dessous: TYPE QUANTITE Permis provisoire modèle Permis provisoire modèle 18 mois 826 Permis provisoire modèle 36 mois 2959 Permis de conduire 7492 Permis international 411 TOTAL De plus, notre service a reçu 914 demandes d échange de permis de conduire étrangers, 402 de ces permis ont été transmis à l Office Central de Répression des Faux Documents (OCRF) pour authentification. De l examen de ces 914 demandes, il résulte que 190 documents, soit (21 %) et 299 dont on ne pouvait certifier l authenticité ou réputés faux n ont pu être échangés en raison des dispositions légales qui régissent cette matière. Numérotage et sous-numérotage des immeubles Suite à l application du règlement communal relatif au numérotage et sous-numérotage des immeubles repris sur la Ville de Liège. L application de ce nouveau règlement a généré un travail très conséquent et diversifié tel que : + de courriers aux propriétaires pour les inviter à se mettre en conformité avec le nouveau règlement ou pour les prévenir d une modification intervenue dans le sous-numérotage de leur immeuble. Attribution de numérotation pour des immeubles nouvellement construits. Attribution de nouvelle numérotation ou sous-numérotation en fonction des modifications constatées sur le terrain. Elaboration de 122 arrêtés de Collège qui garantissent la sécurité juridique dans l application de ce nouveau règlement. Fabrication de 920 numéro d immeuble à la demande. Les chiffres repris ci-dessus ne représentent que la partie quantifiable des tâches effectuées par ce service. Cependant, il existe une quantité plus grande de tâches qui ne sont pas quantifiées (sollicitations des citoyens et d autres services tels : Police, Sécurité et Sécurité Publique, Population, Registre National, Logement, Taxation,...). Ces tâches sont particulièrement importantes car elles permettent une bonne administration des registres de population (changement d adresse, cadastre du bâti,...) mais également elles ont une utilité pécuniaire puisqu elles favorisent la taxation correcte des immeubles et des citoyens. 99
101 Toponymie En 2010, la sous-commission de toponymie s est réunie à plusieurs reprises et il a été décidé d attribuer 6 nouveaux noms à des voiries nouvelles ou existantes dont rue Jaspar Voisinage des Cellites Thier du Bac rue Jeanne Renotte Clos Anne de Chantraine Degrés Jacques Izoard. Ensuite, les décisions doivent être suivies d une mise en oeuvre administrative importante telle : la création de codes rue, d immeubles, courrier aux administrations et citoyens concernés, modification des dossiers personnels des citoyens. Service Contentieux Au niveau du Service du contentieux, et au-delà des dossiers litigieux difficiles à quantifier, on peut évaluer les dossiers traités comme suit : Inscriptions au registre de population Mutations Radiations d office Inscriptions d office 120 Refus de changement d adresse Annulation de radiations d office 87 Composition ménage écoles Enregistrement enfants vaccinés Rappel aux parents 741 Proposition radiation d office La cellule sociale du Service régularise quotidiennement des dossiers administratifs de personnes en grave difficulté sociale (CPAS Prisons Dossiers du Juge de la jeunesse Femmes battues Prostituées et Toxicomanes). C est le Service contentieux qui se charge d encoder les actes d état civil dressés par d autres communes ; Notifications de naturalisations 791 Minorités prolongées, interdits 21 Tuteurs, administrateurs provisoires 774 Changement de la situation électorale Bureau électoral Des élections anticipées de la Chambre des représentants et du Sénat se sont déroulées le 13 juin Les élections anticipées sont organisées en 40 jours mettant sous pression l ensemble du personnel détaché au bureau électoral. Le personnel dédié aux opérations électorales provient des services Population mais également des différents services techniques. Ces élections ont convoqué électeurs dans 148 bureaux. La procédure de vote électronique habituelle a permis un dépouillement rapide et efficace au bureau principal au Palais. Coût : ,72 EUR de frais administratifs ,00 EUR de frais techniques et ,00 EUR prévus pour le prélèvement du gouvernement Provincial sans compter les frais de personnel. Déploiement du guichet virtuel Le 3 mars 2010 le traitement des demandes par internet a été modernisé. Une cellule de 2 agents se charge de traiter ces demandes de manière continue. Les citoyens recourant à ce service reçoivent un accusé de réception automatique ainsi qu une réponse adaptée à leur demande avec le cas échéant une demande de paiement, après quoi leur document leur est envoyé par la poste. Fin décembre 2010, demandes par internet ont été traitées. A noter que le Département participe à la cellule de lutte contre la fraude sociale qui a été mise en place par le CPAS en collaboration avec la Police et le Parquet. Service des étrangers Plus de 158 nationalités sont représentées à Liège. Cela représente personnes, soit à peu près 18 % de la population liégeoise. Hormis la cellule, située rue Hors-Château 42, qui s occupe des demandeurs d asile, le service Etrangers se situe au rezde-chaussée de la cité administrative. Il s agit une cellule de 25 personnes qui gèrent les dossiers des étrangers tous types de séjours confondus. Elles ont pour tâches : l accueil des arrivants, les enquêtes de polices ; les encodages et scannages des dossiers ; la délivrance et le renouvellement des titres de séjour, des permis de travail, des diverses annexes et autres documents ; le traitement des demandes de régularisations ; la gestion des instructions de l OE, du courrier, du téléphone, des fax, des mails et du contentieux. Huit langues y sont parlées. Quelques chiffres pour 2010 : Nous avons géré environ dossiers nouveaux dossiers ont été ouverts sur base de séjours : touristes, travailleurs, étudiants, regroupement familial, demandes d asile, séjours humanitaires, illégaux, etc. Ceux-ci ont engendré : Près de enquêtes diverses (adresses, recherche de résidence, cohabitation ) Près de dossiers ont été scannés, ce qui représente plus de documents. Près de permis de travail délivrés. Près de cartes d identité délivrées. Près de dossiers étudiants ont été ouverts. Près de instructions de l O.E. Près de 200 courriers (avocats, citoyens et autres associations). La campagne de régularisation qui s était déroulée entre le 15/09/09 et le 15/12/09 a marqué toute cette année D abord, l achèvement du traitement des nouveaux dossiers rentrés (finalisation des enquêtes, délivrance des accusés de réception et envoi des dossiers à l OE.) nous a occupé jusqu à fin avril. Ensuite les résultats ont commencé à arriver petit à petit. 100
102 A ce jour, près de 600 dossiers ont reçu une réponse de l OE. Sachant que l OE traite aussi simultanément le reliquat des demandes antérieures et les nouvelles demandes. Résultat des dossiers traités en 2010 : séjours définitifs, 141 séjours temporaires, 297 demandes de séjour sur base de l article 9ter recevables, 286 refusées, 471 déclarées sans objets et plus de 600 autres courriers, enquêtes Nous avons aussi enregistré près de 500 nouvelles demandes. A noter aussi en 2010 : L explosion des demandes de renseignements via le mail. Leur traitement prend un temps considérable car elles sont souvent mal formulées, trop générales, incomplètes ce qui oblige régulièrement à des recherches et réponses fastidieuses, auxquelles s ajoutent encore de multiples communications téléphoniques et autres moyens de renseignements divers. Nous remarquons aussi une nette croissance des demandes d asile : 379 nouveaux dossiers contre 176 en Le contentieux est aussi en nette progression dû entre autres aux régularisations. Nous sommes confrontés à de nombreux changements de nom, prénom, date de naissance, état civil, filiation. Ceci prend un temps considérable et nous oblige souvent à nous plonger dans les législations étrangères. Le travail des régularisations, l absence de gouvernement et autres facteurs ont fait que les nouveautés annoncées pour 2010 (fichier des illégaux, cartes électroniques pour enfants étrangers ) ont été reportées. Service état civil Le Service Etat civil est organisé en quatre sous-services : Service des Naissances et Nationalités; Service des Mariages; Service des Sépultures - Cimetières Service des Extraits; Naissances Le service traite d une part tout ce qui touche à la filiation et d autre part les dossiers relatifs à la nationalité. Le personnel consacre une bonne partie de son temps aux renseignements divers à fournir au public et aux plus petites communes, ce qui ne transparaît évidemment pas dans le nombre d actes transcrits. Garçons Filles Total Naissance dont la mère réside sur la commune Naissance dont la mère ne réside pas sur la commune Total Les déclarations et transcriptions de naissance devant se faire à la commune de naissance et non du domicile, et Liège comptant plusieurs maternités sur son territoire, le nombre d actes transcrits concerne plus de mères non-liégeoises que de liégeoises. Par ailleurs, le nombre total de naissance à Liège continue à augmenter légèrement chaque année. Reconnaissances d enfants Contrairement aux naissances, les reconnaissances peuvent se faire dans n importe quelle commune. Beaucoup de gens supposent néanmoins que la reconnaissance doit se faire au lieu de naissance et reviennent à Liège pour la faire. Prénatale 697 Immédiate G 554 Immédiate F 534 Postnatale G 157 Postnatale F 132 Total G 711 Total F 666 Adoptions Par un homme seul 1 Par une femme seule 3 Par des époux 1 Total 5 Répartition des adoptions selon l âge : Moins de 2 ans G 0 Moins de 2 ans F 0 De 2 ans à - de 5 ans G 0 De 2 ans à - de 5 ans F 0 De 5 ans à - de 10 ans G 0 De 5ans à - de 10 ans F 0 De 10 ans à de 16 ans G 0 De 10 ans à de 16 ans F 0 De 16 ans à de 21 ans G 0 De 16 ans à de 21 ans F 0 De 21 ans et plus G 3 De 21 ans et plus F 2 Total G 3 Total F 2 Adoptions plénières Par un homme seul 2 Par une femme seule 5 Par des époux 7 Total 14 Répartition des adoptions selon l âge : Moins de 2 ans G 4 Moins de 2 ans F 2 De 2 ans à - de 5 ans G 0 De 2 ans à - de 5 ans F 4 De 5 ans à - de 10 ans G 1 De 5ans à - de 10 ans F 1 De 10 ans à de 16 ans G 1 De 10 ans à de 16 ans F 0 De 16 ans à de 21 ans G 1 De 16 ans à de 21 ans F 0 De 21 ans et plus G 0 De 21 ans et plus F 0 Total G 7 Total F 7 101
103 Divers Arrêté ministériel de substitution de prénom 34 Arrêté royal de substitution de nom 22 Déclaration d attribution de nom patronymique 7 Jugement rectificatif d acte 46 Jugement en contestation de paternité 39 Jugement tenant lieu d acte de naissance 6 Transcriptions 17 Total 171 Options de patrie Article 08 Enfant moins de 18 ans 14 Article 09 Enfant moins de 18 ans 2 Article 11bis Enfant de moins de 12 ans 4 Article 12bis Plus de 18 ans 713 Article 13 Entre 18 et 22 ans 0 Article 16 Conjoint Belge 220 Article 22 Renonciation 0 Article 24 Recouvrement 1 Total 954 Demandes de renseignements : 6104 Dossiers de nationalité constitués : 1310 Mariages Avant d arriver à la transcription des mariages (et des divorces), le Bureau des Mariages a dû recevoir le public pour fournir les renseignements demandés, gérer les dossiers (ce qui comprend de nombreuses vérifications préalables puis les suites en population), et organiser des dates de cérémonies. En 2010, 199 enquêtes ont dû être effectuées sur base des rapports administratifs rédigés par le service des mariages. Ces enquêtes de police doivent aider à déterminer s il ne s agit pas d un mariage simulé ou uniquement destiné à procurer des avantages en matière de séjour. Elles sont obligatoires lorsqu un des époux n a pas d autorisation de séjour en Bélgique. Tableau comparatif MARIAGES DIVORCES (15/12) Etat civil des époux Epoux/Epouse Célibataire Divorcée Veuve Totaux Célibataire Divorcé Veuf Totaux Divorces Espèces de divorce Désunion irrémédiable 401 Consentement mutuel 152 Total 553 Durée du mariage Moins de 1 an 2 1 an 21 2 à 4 ans à 9 ans à 14 ans à 19 ans à 24 ans ans et plus 90 Totaux 553 Comme on le constatera plus loin, les déclarations de cohabitation légale sont en augmentation. Actes divers transcrits Mariages à l étranger 37 Séparation de corps 2 Actes rectificatifs 7 Annulations d actes 0 Actes nuls 0 Total 46 Inscriptions Registre National Le bureau des mariages reçoit les mariages célébrés à l étranger et les divorces rendus à l étranger, afin de s assurer du respect de toutes les prescriptions légales, avant de les encoder au Registre de Population. Mariages à l étranger : 120 Divorces à l étranger : 15 Annulation à l étranger : 1 En outre, le bureau des mariages inscrit tous les mariages et divorces des citoyens liégeois mariés ou divorcés dans une autre commune. Cela représente inscriptions. Contrats de mariages Nombres de mariages célébrés avec contrat :
104 Cohabitations légales du 01/01/2010 au 21/12/2010 : 527 Cessations de cohabitations légales du 01/01/2010 au 21/12/2010 : 81 Cérémonies Noces jubilaires - Noces d or 116 Noces de diamant 52 Noces de brillant 4 Noces de platine 1 Total 173 couples Centenaires 47 personnes Modernisation du Support Le Service des Extraits scanne actuellement les actes nouvellement émargés, les actes de l année 2010 et continue la reprise du passé. Au 31/12/2010, 50 années de Naissance, 26 années de Mariages et 11 de Décès ont été scannées. Mise à jour des documents Des mentions marginales sont apposées en regard des différents actes d Etat civil. Le service a procédé, en 2010, à émargements (reconnaissances, nationalité et divers). Les registres d état civil Le Bureau des Extraits s occupe de la gestion des registres d Etat civil, avec préparation des tables et envoi à la reliure ou à la réparation. Pour l année 2010, actes seront reliés en double. Divers Le Bureau des Extraits s occupe de transmettre au Procureur du Roi, les demandes de rectificatifs et gère le suivi de ces dossiers. Sépultures Cimetières L acte de dernières volontés : toute personne peut de son vivant informer, de son plein gré et par écrit, l officier de l état civil de sa commune de ses dernières volontés quant au mode de sépulture qu elle choisit. Depuis le 1er février 2010, l acte de dernières volontés peut contenir également une information quant au rite funéraire souhaité, c est-à-dire le respect d une cérémonie religieuse ou non-confessionnelle. Enfin, la déclaration peut mentionner l existence d un contrat Obsèques. Dans ce cas, veuillez vous munir des informations suivantes : numéro du contrat, la date de souscription ainsi que la dénomination de la partie avec laquelle le contrat est conclu. L article Recettes diverses Comme son nom l indique, cet article reçoit des recettes de différentes sources n ayant pas reçu d article d imputation propre. 1. Actes repris aux registres des décès Types d actes Hommes Femmes Total Ville Hors-Ville Ville Hors-Ville Décès de personnes de plus d un an Déclarations sans vie à la naissance Décès de personnes de moins d un an Transcriptions de décès hors Liège (Art. 80) 133 s.o. 144 s.o. 277 Transcriptions de décès à l Etranger Jugements rectificatifs Total Inhumations dans nos cimetières SW Rt Totaux Inhumations Dispersions Columbarium Total
105 3. Demandes diverses introduites au service Inhumations 3228 En sépulture 1615 En columbarium 96 Dispersions 1517 Dossiers d exhumations 103 Dossiers de crémation 1690 Crémation d indigent 3 Corps entrés au Dépôt mortuaire ou à la Morgue communale 367 Entrées en morgue 115 entrées en dépôt 212 Dont : inhumations pour salubrité publique (indigents) 116 inhumations de membres amputés 40 Achats de concessions 413 Pour 50 ans 14 Pour 30 ans 399 Au Collège 385 Renouvellements des anciennes concessions à perpétuité 1098 Au Collège 580 Rétrocessions de concessions 0 Constats d abandons de sépultures 34 Au Collège 0 Placement de monuments 637 Monuments et divers 549 Caveaux 88 Déclarations en matière de dons d organes 264 Dons 223 Refus 41 Déclarations de choix de sépulture 114 Inhumations des restes mortels 9 Crémation 105 Inhumation des cendres dans l enceinte du cimetière 15 Inhumation des cendres dans le columbarium du cimetière 6 Inhumation des cendres à un endroit autre que le cimetière (terrain privé) 0 Dispersion des cendres sur la pelouse du cimetière 67 Dispersion des cendres en mer territoriale belge 2 Dispersion des cendres à un endroit autre que le cimetière ou la mer territoriale belge 2 Conservation des cendres à un endroit autre que le cimetière (domicile privé) 13 Déclarations en matière d euthanasie 87 demandes 87 Délivrance d autorisation d entrée en voiture dans les cimetières 71 Total Versements de droits constatés Achats de concessions ,60 Redevances annuelles pour la conservation des sépultures ,57 détail : sépultures civiles ,09 sépultures militaires ,48 Inhumations ,00 Exhumations ,00 Caveaux d attente 2.340,00 Dépôt mortuaire ,00 Ouverture de caveaux 0,00 Recettes diverses honoraires des médecins vérificateurs pour crémation ,00 Récupération des frais d indigents 5.414,60 Récupération des frais de transport ,00 Total ,77 5. Factures envoyées payées Récupération des frais pour indigents Récupération auprès du parquet des frais de transport Concerne 2008, paiement en Concerne 2009, paiement en Concerne 2010, paiement en Récupération des honoraires des médecins vérificateurs pour crémation Concerne 2009, paiement en Concerne 2010, paiement en Le casier judiciaire Le Casier Judiciaire délivre les extraits de casier judiciaire et les bulletins de renseignements à - renseignements généraux de l Armée - enquêtes candidats Police - demande préventions Police Les agents travaillent en relation directe avec le casier judiciaire central à Bruxelles. 104
106 Casier judiciaire statistique 2010 Janv. Févr. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc Total B.R E.C.J Demandes par téléphone Entrées Sorties Condamnat Casier central Décorat.travail Rens.Police/Ar Bureau élecoral Décédés Total
107 106
108 Instruction publique 107
109 108
110 DEPARTEMENT 11 Organisation de l enseignement L enseignement communal est dispensé au total dans 68 écoles, réparties comme suit : - fondamental : 40 écoles ordinaires (69 implantations) 7 écoles spécialisées (18 implantations) - secondaire : 7 établissements ordinaires (26 implantations) 3 établissements spécialisés (9 implantations) - promotion sociale : 8 écoles + Académie à horaire réduit - supérieur : Haute Ecole (5 catégories) et Ecole supérieure des Arts Plusieurs modifications ont été apportées en 2010 à sa structure générale : - création de deux écoles fondamentales au : Agimont-Waroux, rue Agimont 26 Laveu 2, rue du Laveu 56 - création à l I.R.H.O.V. (Institut royal pour Handicapés de l Ouïe et de la Vue) d une implantation fondamentale de type 7 sise rue Burenville, 44 Dans l enseignement secondaire : au 1er septembre 2010 : - poursuite de l enseignement en immersion néerlandaise à l Athénée communal Léonie de Waha (5e année du secondaire) - création rue Albert De Cuyck 6, d une implantation dépendant du Centre d Enseignement secondaire Léon Mignon et dispensant des cours au niveau du 1er degré secondaire - création, au 3e degré professionnel, d une 7e année de type B Electricien installateur monteur art. 49 au Centre d Enseignement et de Formation en Alternance - création au 2e degré technique de transition, de l option de base simple Latin à l Athénée communal Maurice Destenay. Nombre d enseignants Maternel ordinaire : 207 Maternel spécialisé : 15 Primaire ordinaire : 568 Primaire spécialisé : 131 Secondaire ordinaire et artistique : 761 Secondaire spécialisé : 159 Supérieur (y compris artistique) : 230 Promotion sociale : 380 TOTAL : 2451 Temporaires prioritaires : 225 enseignants du fondamental et 721 du secondaire ont posé leur candidature en tant que temporaires prioritaires. Nominations 154 membres du personnel enseignant ont fait l objet d une nomination définitive en 2010 : fondamental ordinaire : institutrices maternelles : 7 maître/tresse de religion : 1 maîtres/tresses de psychomotricité : 2 éducation physique : 4 Fondamental spécialisé : instituteurs/institutrices maternels/maternelles : 2 instituteurs/institutrices primaires : 7 logopèdes : 3 kinésithérapeutes : 2 psychologue : 1 puéricultrice : 1 Secondaire ordinaire, secondaire artistique et formation en alternance : professeurs : 81 surveillants/surveillantes éducateurs/éducatrices : 8 professeur de religion : 1 professeur de morale : 1 109
111 accompagnateurs : 2 Secondaire spécialisé : professeurs : 11 professeur en éducation musicale : 1 professeur de morale : 1 professeur de religion : 1 surveillant éducateur : 1 Promotion sociale : professeurs : 8 surveillante éducatrice : 1 Supérieur : maîtres de formation pratique : 2 maîtres assistants : 5 Service pédagogique Le service d Inspection a effectué pas moins de 264 animations pédagogiques, 45 formations, 70 séances d information, 297 visites pédagogiques, 700 réunions pédagogiques et 578 entretiens pédagogiques individuels ; il a en outre pris part à 31 jurys d évaluation et 47 participations à des colloques et conférences, ainsi que 118 représentations du Pouvoir organisateur. Education à la citoyenneté Depuis 14 ans, le département de l Instruction publique développe, avec le concours des écoles, une action de conscientisation des jeunes qui lui sont confiés. L opération 8 mai représente symboliquement la volonté du devoir de mémoire de notre Pouvoir organisateur, mais aussi sa détermination à former des citoyens libres, responsables et défenseurs de la démocratie. Dans ce cadre, de nombreuses visites ont été organisées pour les élèves et étudiants : Tous les élèves des sixièmes années primaires ont participé à une visite accompagnée du Centre d Education et du Parcours symbolique des Territoires de la Mémoire. Tous les enfants des cinquièmes années primaires ont effectué une visite guidée du Fort de Breendonk. L enseignement communal a présenté les productions (théâtre, récitation, chant, expression corporelle, ) d une vingtaine d écoles, le 7 mai de 9h à 12h, au Trianon. Le même jour, dans tous les autres établissements de l enseignement communal, des actions étaient également menées pour commémorer la victoire sur le fascisme et le nazisme. L atelier théâtral 8 mai a joué plusieurs fois en mai une pièce d Eric-Emmanuel SCHMITT : Golden Joe Des actions ont été menées de manière ponctuelle telle la visite d élèves de l Athénée Léonie de Waha et de l I.C.A.D.I. (Institut des Arts décoratifs et industriels) au camp de concentration d Auschwitz. Enfin, une centaine d étudiants du 3e degré de l Enseignement secondaire, accompagnés de professeurs et de membres de l Inspection pédagogique, ont visité Auschwitz, Birkenau et les mines de sel de Wieliczka, du 16 au 20 mai Cap sur la lecture Depuis la parution des résultats des premières enquêtes PISA, une importante opération intitulée Cap sur la lecture a été initiée dans l enseignement fondamental. Les formations nécessaires continuent à être données aux Directeurs et aux enseignants qui peuvent ainsi procéder à la mesure et à l analyse des résultats en lecture. Un test de lecture a été conçu en collaboration avec le Service de Méthodologie de l enseignement de l Université de Liège. Il constitue un test-horizon calibré sur le niveau de maîtrise attendu en fin de 5e année. Ce test a été proposé, durant le mois de juin, à tous les enfants de 3e et de 5e années afin de déterminer leur niveau et leur évolution de 3e en 5e. Le sport à l école De nombreuses épreuves et compétitions ont été organisées : - Un tournoi de football en salle pour les étudiants du secondaire - Un tournoi de kin-ball pour les étudiants du 1er degré de l enseignement secondaire - Un tournoi de badminton et un tournoi de kin-ball pour les étudiantes du secondaire - Un triathlon à Grivegnée (piscine + plaine) pour les élèves de 6e année primaire. - Un tournoi de Korfbal pour les élèves du degré moyen de l enseignement primaire. - Des tournois de unihockey, de mini-volley, de korfbal et de football pour les élèves du primaire. - Vélo habileté dans plusieurs écoles. Une trentaine de journées sportives ont eu lieu dans diverses infrastructures : - 5 journées d initiation à l athlétisme en partenariat avec l A.S.B.L. Coup d envoi et le R.F.C.L. Athlétisme (+/ enfants) - 11 journées Vivre ma santé en partenariat avec le P.S.E. (Promotion de la santé à l école) 1200 enfants - 2 journées d initiation sportive ainsi qu un concours de traction à la corde en partenariat avec le Tétragone pour les enfants du 1er degré de l enseignement primaire (+/ enfants) - 4 journées d initiation sportive pour les élèves de 4e primaire (1200 enfants) - Je cours pour ma forme organisé en collaboration avec les différentes Fédérations sportives scolaires sur 6 sites de la ville (Angleur, La Boverie, Cointe, Grivegnée, Naimette-Xhovémont et Parc Astrid) 7000 enfants, tous réseaux confondus, dont 3000 de notre Enseignement communal. - Je joue pour ma forme au mini-volley pour les élèves du 2e et 3e degrés de l enseignement primaire. - Journées de course d orientation à Wégimont pour les élèves du 1er degré de l enseignement primaire. 110
112 - Participation à la Kids Run (Corrida des remparts) pour les élèves de 5e année (500 élèves) - Garderies sportives dans 6 écoles (Thier-à-Liège, Xhovémont, Jupille Bruyères, Grivegnée Centre, Grivegnée Herve et Hors-Château) pour les élèves du 2e et 3e degré de l enseignement primaire. - Journées d initiation au tennis pour les enfants du cycle 5/8 ans en collaboration avec le R.T.C. Fayenbois. Les formations organisées - Personnel chargé de l accueil des élèves en dehors des heures scolaires : - Rencontre d un enfant en difficulté - Santé, hygiène et premiers soins - Danser, jouer, créer - Atelier mouvement. - La multiculturalité dans les écoles fondamentales - Techniques d animation et créativité - Formation pour les jeux de société - Gestion des conflits - Formation à l expression orale, l art de conter - Surveillance des piscines Enseignants du fondamental : - Bibliothèque centre de documentation, littérature de jeunesse et lecture fonctionnelle. - Cercles de lecture - Français, langue seconde - Lecture et inférences logiques - Enseigner l histoire de Liège à l école primaire - Formation à la pédagogie interactive - Formations destinées aux directeurs (y compris inter-réseaux) - Concertations organisées dans chaque école au sujet de la lecture - Animations d équipes d enseignants dans le cadre de Cap sur la lecture Enseignants du secondaire : - Compétences dans le cadre de la pédagogie active - Manager un projet avec des élèves - Gestion du stress - Formations destinées aux directeurs (réseau et inter-réseaux) - Formations sous-direction, éducateur/éducatrice-économe, secrétaire de direction - Analyse critique de la presse - Analyse critique de la publicité - Analyse critique des représentations des médias - Mise en scène de l information à la télévision - Pratique vidéo et langage de l image - Reportage photo pour une publication Affaires générales Les garderies Le service des garderies a fonctionné durant l année 2010 avec 560 auxiliaires d éducation. Le taux de fréquentation a été de présences le matin, pour le temps de midi, le soir et pour le mercredi après-midi (moyenne calculée sur base des chiffres de septembre 2010). Echec à l échec Afin d aider les jeunes en difficulté scolaire, une opération Echec à l échec a été organisée durant les vacances de Printemps pour les élèves de l enseignement secondaire. Sous la responsabilité d une coordonnatrice, 63 étudiants encadrés par 7 enseignants, ont pu réviser différentes matières. Une opération Echec à l échec a également été organisée pendant les grandes vacances. Durant trois semaines au mois d août, sous la responsabilité de 3 coordonnateurs (1 pour l enseignement primaire et 2 pour l enseignement secondaire), 10 enseignants ont encadré 77 élèves de l enseignement primaire et 28 enseignants ont encadré 310 étudiants du secondaire. 387 élèves et étudiants ont donc participé à cette opération de remise à niveau ou d approfondissement. Les classes de vacances Les classes de vacances ont été encadrées, en juillet et août, par 2 contrôleurs-inspecteurs, 12 chefs de centre, 2 chefs de centre affectés spécifiquement à la surveillance des enfants fréquentant la piscine de l école Xhovémont, 5 adjoints aux chefs de centre, 2 moniteurs chargés de l informatique et 127 moniteurs. Les classes de vacances ont également été ouvertes au mois d août aux enfants de l enseignement spécialisé à l école Léona Platel et à l I.R.H.O.V. (Institut royal pour Handicapés de l Ouïe et de la Vue). Les classes de vacances ont totalisé un nombre de présences d enfants s élevant à se ventilant comme suit : Juillet : Août : Les centres de jeux Les enfants ont été encadrés par 15 moniteurs au Carnaval pour 864 inscriptions, 20 moniteurs à Pâques pour 2526 inscriptions, 15 moniteurs à la Toussaint pour 681 inscriptions, 19 moniteurs à Noël, supervisés par 3 chefs de centres, pour 583 inscriptions la première semaine et 1025 pour la seconde semaine. Les centres étaient en plus encadrés par un contrôleur inspecteur pour chaque période. 111
113 Le service P.S.E. (Promotion de la Santé à l Ecole) Le Service P.S.E localisé dans 4 centres, assure les missions de promotion de la santé à l école (décrets du 21/12/01 et 16/5/02) de élèves de l enseignement communal, du niveau préscolaire au niveau supérieur. Dans le courant de l année , les actes techniques suivants ont été réalisés : examens médicaux intradermoréactions (tuberculose) examens somatiques (pédiculoses) vaccins Dans le cadre du projet de service, 171 animations de promotion de la santé ont été mises sur pied portant sur différents thèmes (alimentation, hygiène, exercice physique, hygiène dentaire, vaccins, assuétudes) Les équipes P.S.E. ont participé à des journées sport-nutrition en collaboration avec les services de l Instruction publique pour élèves de l enseignement primaire. Le service de dépistage auditif a testé élèves. L équipe du car dentaire a examiné et soigné 690 élèves. Des animations d hygiène dentaire ont été organisées pour 136 élèves de l enseignement fondamental. Centres psycho-médico-sociaux (C.P.M.S.) Il va de soi que, en plus du travail au quotidien qui consiste à soutenir des élèves en difficulté dans leur cursus scolaire, plusieurs projets décrits dans les rapports annuels précédents sont poursuivis (ex : Ecole de Cointe - animations centrées sur le respect de soi et des autres : gestion des émotions et des conflits, apprendre à vivre ensemble, ). Pour les 3 prochaines années, le cadre du personnel des C.P.M.S. a été renforcé (+2.5 charges) pour des actions spécifiques que nous avons décidé d adresser à 2 niveaux d enseignement sensibles : l école maternelle et le 1er degré du secondaire. Des projets spécifiques y sont développés en cherchant notamment à faire participer les parents. Citons l exemple de l Ecole d Hôtellerie où via une méthodologie (D.E.C.E.) nous cherchons à améliorer la communication entre toutes les composantes de l école. L ouverture et la motivation de la Direction, de l équipe des enseignants et des élèves est telle qu on peut réellement escompter un impact sur la qualité de vie dans cet établissement (ex : le sentiment d être écouté et entendu réduit les tensions entre autres liées aux problèmes sociétaux externes actuels mais qui affectent aussi les écoles). Pour la deuxième année consécutive, durant les mois de juillet et d août, les services P.M.S. de la Ville de Liège ont ouvert leurs portes aux élèves, étudiants et parents en demande d information et de conseils en matière d orientation scolaire. Ils ont reçu 120 (élèves + parents) personnes, ce qui est un peu moins que l année dernière. Plus spécifiquement, le C.P.M.S. est également très actif pour l accueil des élèves et leur famille souhaitant s inscrire au C.E.F.A. (Centre d Education et de Formation en Alternance). Ce dispositif vise à réduire le décrochage scolaire dont un des facteurs est la mauvaise ou l absence d information relative aux services disponibles. Nous mentionnerons enfin la très large participation de tous nos agents (psychologues, assistants sociaux et infirmières) à l accompagnement psychologique, social ou encore administratif des victimes et endeuillés de la catastrophe de la rue Léopold. Mini-crèches L Instruction publique compte 12 structures d accueil pour les tout-petits : 3 crèches de 24 lits, 8 de 18 lits et un service spécialisé pouvant accueillir 15 enfants âgés d un an minimum. Cette année, la capacité d accueil a été augmentée de 33 lits. Le département a en effet ouvert une nouvelle crèche L île aux câlins rue de la Dîme à Angleur et a repris Le bilboquet, Service spécialisé d Accueil de l Enfant, rue Tesny à Wandre. Les crèches ont reçu le renouvellement de leur attestation de qualité, ont réactualisé leur projet d accueil et ont rentré leur nouveau plan d amélioration de la qualité à l ONE. Les visites de chaque milieu d accueil avec les conseillères en techno-prévention ont permis d améliorer la sécurité. La mise en réseau du programme Bambino pour les inscriptions et la gestion des listes d attente a permis cette année encore d améliorer les services. Enfin, le projet de création d une crèche rue Tesny à Wandre a été retenu par l ONE dans le cadre de la programmation Dons et legs Le Département gère annuellement 35 prix composés de dons de généreux bienfaiteurs. En 2010, 20 prix ont été attribués à 37 élèves méritants qui se sont partagé une somme totale de lors d une cérémonie officielle organisée à l Hôtel de Ville. Centre audiovisuel (C.A.V.) Le Centre Audiovisuel met gratuitement à la disposition de l E.C.L. : Une médiathèque spécialisée en éducation aux médias et, plus particulièrement, au cinéma (4000 ouvrages + DVD et cassettes VHS) Un service de prêt de matériel audiovisuel. On peut notamment y emprunter des ensembles de prise de vue, de montage, de sonorisation ou de vidéoprojection Des formateurs animateurs pour aider les enseignants dans leur volonté d intégrer l éducation aux médias (analyse ou réalisation) à leurs cours et activités pédagogiques Un service de copie de documents audiovisuels sur support numérique 112
114 Un local de formation et/ou d animation équipé en vidéoprojection Une aide à l élaboration des plans d équipement des écoles. Pour rappel, le C.A.V. de la Ville de Liège œuvre en étroite collaboration avec le Centre Audiovisuel Liège a.s.b.l., reconnu par le gouvernement de la Communauté française dans le cadre du décret sur l éducation aux médias, comme centre de ressources pour l ensemble de l enseignement officiel subventionné. Activités du Centre d Informatique administrative (C.I.A.) Parmi les tâches principales dévolues au centre informatique de l Instruction publique (C.I.A.), relevons essentiellement : - la gestion du réseau informatique de l Instruction publique - le suivi et le renouveau de l équipement matériel - la participation aux marchés publics - la programmation - le site - l assistance aux collègues - le support aux écoles Le remplacement systématique des ordinateurs les plus anciens a été poursuivi et un petit stock de matériel pour pouvoir répondre plus rapidement aux besoins des écoles a été constitué. Si la plupart des outils de gestion ont maintenant quelques années, ils sont fréquemment mis à jour en fonction de nouveaux besoins et des nouvelles réglementations. L espace sécurisé, mis en place dans le cadre de la commission Rond-Chêne, et toujours en développement, offre aux directeurs d établissements scolaires un espace de partage d informations et de ressources diverses. Comme dans tous les domaines, l utilisation de l outil informatique dans les écoles ne cesse de se développer. Le C.I.A. assure en relation avec la comptabilité, l approvisionnement des écoles en matériel et en fournitures informatiques. 113
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116 Prévention, Jeunesse et Sport, Participation et Relations avec les Quartiers et Relations Interculturelles 115
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118 DEPARTEMENT 15 Affaires générales Ce service a contrôlé l élaboration et la circulation des dossiers à soumettre au Collège, aux commissions et au Conseil communal. Il a réalisé les ordres du jour de ces assemblées, effectué les différents travaux préalables au vote du budget et du cahier de modifications budgétaires du département, supervisé les tâches administratives et financières des différents services. Il a assumé la gestion administrative des coordinateurs de quartier, ainsi que de l évaluation des projets de quartier. Il a pris en charge l organisation administrative des formations des équipes de quartier dont celle sur la sensibilisation au développement durable et à l utilisation des outils et techniques d animation d une part et celle sur la gestion de projets sur le thème du développement durable d autre part. Le service a assuré la gestion complète des véhicules du Département. Il a organisé et contrôlé leur utilisation par les services du département et des services collaborateurs. Le service se charge de la gestion des demandes de prêts de matériel (tonnelles, chaises, chapiteaux, tables, bancs, grilles caddie) venant des associations liégeoises et des services de la Ville. Il a également géré un circuit d affichage fort de 68 endroits différents. 21 tournées d affichage ont été organisées pour 70 événements, pour un total de affiches placées. La cellule infographie a travaillé à la valorisation promotionnelle des principaux événements du département, en ce compris ceux gérés avec des partenaires extérieurs. Pour chacun d eux, dépliants et affiches ont été réalisés mais les visuels ont également été fréquemment déclinés en vue de différentes publications, dans la presse, sur Internet ou à la télévision. Enfin, elle a réalisé des travaux dans le cadre de diverses collaborations inter-départementales (services Communication, Environnement...). Service jeunesse Secteur Enfance Centres d animation, centres socioculturels et de jeunesse Le secteur a organisé l octroi des subventions aux Centres d animation, centres socioculturels et de jeunesse agréés par la Ville pour un total de Conseil Communal des Enfants (C.C.E.) 2010 était la seconde année de mandat des nouveaux Conseillers Communaux Enfants. Au nombre de 48, ils ont choisi de faire partie de 4 commissions qui ont pour thème : Environnement et Humanitaire, Culture et Multiculturalité, Citoyenneté et Communication et Solidarité et Loisirs. Chaque Commission a terminé son projet. La Commission Environnement et Humanitaire a réalisé des affiches afin de diffuser des messages sur plusieurs thèmes qui préoccupaient les Conseillers enfants. Les thèmes traités étaient : les animaux en voie de disparition, le gaspillage du papier, la pédophilie, la pollution de la Meuse, le racisme, les personnes sans domicile fixe, le racket, le sida et la violence. La Commission Citoyenneté et Communication a réalisé un journal sur le thème de la citoyenneté. Une édition unique a été distribuée dans les différents établissements scolaires de la Ville de Liège. La Commission Culture et Multiculturalité a réalisé un reportage vidéo qui traite de différents sujets en rapport avec la culture et la multiculturalité. La Commission Solidarité et Loisirs a souhaité travailler sur la thématique du handicap et plus particulièrement les handicaps liés à la vue. Les Conseillers ont donc rencontré des personnes non-voyantes ou malvoyantes, pour comprendre comment elles s étaient adaptées dans leur quotidien. Ils ont concrétisé cette formidable expérience de vie par un match de torball (sport adapté aux non-voyants et malvoyants) contre les enfants de l IRHOV (Institut Royal pour handicapés de l ouïe et de la vue). Le dernier projet de cette commission a été d organiser une manifestation dans les rues de Liège afin de sensibiliser les passants à la propreté de la ville. Vacances réussies L opération Vacances Réussies a proposé une quarantaine de stages sportifs, ludiques ou encore artistiques destinés aux enfants de 18 mois à 16 ans et d une durée d une semaine. Une brochure reprenant ces activités a été distribuée dans les écoles fondamentales des deux réseaux (communal et libre) sur tout le territoire de la Ville de Liège. Place aux enfants Cette opération qui se propose d ouvrir les portes du monde des adultes à des enfants entre 8 et 12 ans a lieu tous les troisièmes samedis d octobre. Une brochure, réalisée par le Service Jeunesse secteur enfance, récapitulant les différentes structures d accueil (hôtes d accueil) a été diffusée dans les deux réseaux scolaires et ce a rassemblé pas moins de 556 enfants qui se sont mis à la place des grands durant une 117
119 journée. Le spectacle final d Alex Rogan Le Fantaisiste proposé au Théâtre Universitaire Royal Liégeois (T.U.R.Lg) a réuni environ 200 participants pour une fin de journée festive accompagnée d un goûter. Dans les nouveautés pour cette édition, il avait été proposé la visite de la Croix-Rouge, une initiation à la peinture proposée par Didier LEROY, artiste peintre ainsi qu une immersion dans le monde scientifique par la Maison de la Science. Noël au théâtre Afin de passer une après-midi récréative agréable au théâtre, des places de spectacles ont été offertes à des associations s occupant d enfants. Ces spectacles intitulés Un petit soldat de plomb et L ennemi étaient proposés, au Centre culturel Les Chiroux, pour des enfants à partir de 5 et de 8 ans. Jardins d été et Jardins d hiver Fort du succès de la manifestation Jardins d hiver, l équipe organisatrice a souhaité décliner cette manifestation dans une ambiance plus estivale ; c est comme cela qu est née l idée de Jardins d été. C est dans une ambiance caniculaire que les animateurs des Services Jeunesse et Sports ont proposé des ateliers créatifs, ludiques et sportifs aux familles. Cette aprèsmidi du 3 juillet, organisée au Hall omnisports de la Constitution a été ponctuée de deux spectacles familiaux très intéressants. Pour sa seconde édition, Jardins d Hiver s est déroulé le samedi 18 décembre à l Auberge de Jeunesse Simenon. De nombreuses activités étaient proposées aux familles, à savoir : des ateliers créatifs, un atelier culinaire, des jeux de société, une initiation au cirque, un jeu de massacre, le tout sur le thème de l hiver. Un spectacle d André Borbé clôturait la journée. Accueil extrascolaire La Coordination Locale pour l Enfance du quartier de Sainte-Marguerite La Coordination Locale pour l Enfance (C.L.E.) a relancé le projet du Cortège des Cultures, cette fois sur le thème du cirque. Il s agit d un cortège d enfants du quartier qui met en avant la force de la diversité culturelle présente à Sainte-Marguerite. Un atelier lecture de contes a été organisé par une animatrice du Service Jeunesse, une fois par mois, le mercredi après-midi, dans les garderies des écoles fondamentales communales de Waroux et Agimont. La Coordination Locale pour l Enfance du quartier de Glain - Burenville La C.L.E. a organisé les Samedis malins un samedi par mois. Une trentaine d enfants âgés de 6 à 12 ans ont pu participer gratuitement à des activités ludiques, sportives et créatives. Durant toute l année scolaire, la Bibliothèque d actions ludique et pédagogique (B.A.L.P.) a accueilli les enfants de l Ecole fondamentale communale de Burenville pour des séances de lecture à haute voix, de jeux et autres activités pédagogiques extrascolaires. La Coordination Locale pour l Enfance du quartier du Longdoz- Amercoeur. En avril a eu lieu la seconde édition de la Fête des Enfants en Longdoz-Amercoeur. Cette grande fête qui rassemblait les associations qui s occupent des enfants en dehors des heures scolaires s est déroulée dans les locaux de l Ecole fondamentale communale Basse-Wez. Durant les vacances d été, un stage a été organisé, en partenariat avec la ludothèque Latitude Junior pour les enfants du quartier. La Coordination A.T.L. a également mis en place les Ateliers du samedi. Ce projet avait lieu, un samedi par mois, en partenariat avec le Service des Sports de la Ville de Liège, la ludothèque Latitude Junior et l asbl Espace Différence. La Coordination Locale pour l Enfance du quartier de Sclessin Le programme de la Coordination Locale pour l Enfance de Sclessin a été officiellement reconnu en Grâce à cette reconnaissance, les garderies scolaires des écoles fondamentales situées sur ce quartier ont pu recevoir une subvention pour les garderies organisées en dehors des heures scolaires. De plus, la Coordination A.T.L. a participé à la coordination de Sclessin se donne des couleurs en partenariat avec les associations locales. Une participation significative de la C.L.E. a également été prévue lors de la manifestation Ciné quartier. Chaque mois, des activités créatives ont été proposées lors de deux séances après quatre heures dans les garderies des écoles fondamentales du Perron et de Saint-Louis. Chaque mois, des activités à caractère plus sportif sont également proposées au même rythme par le Service communal des Sports. Durant les congés scolaires, des stages créatifs ont été organisés par le Service Jeunesse, en partenariat avec le Centre Culturel Ourthe et Meuse. Ces stages étaient destinés aux enfants habitant le quartier de Sclessin ou fréquentant ses écoles. Le Portail wallon de l Accueil de l enfant Le Service Jeunesse a assuré la gestion du Portail wallon de l Accueil des enfants. Outre le recensement complet et la mise à jour des données des structures d accueil existantes, ce Portail a permis aux parents d avoir accès aux renseignements sur de nombreuses activités extrascolaires proposées sur le territoire de la Ville de Liège. Des clubs sportifs, des crèches, des centres d expression et de créativité, des maisons d enfants, des académies de musique, des ludothèques, des écoles de devoirs, et beaucoup d autres encore sont ainsi recensés sur le site : be Interventions diverses Les Coordinatrices A.T.L. ont participé au salon Ribambelle. Plusieurs objectifs à cet événement : rencontrer la population pour mieux se rendre compte des attentes des familles, mettre en évidence les activités menées dans les quartiers, promouvoir le portail wallon de l accueil des enfants et rencontrer les professionnels de l enfance. C est également pour poursuivre ces objectifs que les Coordinatrices ont participé au salon Retrouvailles. 118
120 Afin d apporter son soutien aux associations qui s occupent d accueil extrascolaire, le Service Jeunesse accueil extrascolaire a proposé des aides logistiques et financières pour des événements ponctuels, des conseils divers relatifs à la vie quotidienne des associations, renfort en personnel pour certaines occasions. Asbl Animation & Créativité L asbl Animation & Créativité a proposé, dans ses quatre implantations (Outremeuse, Jupille, Nord et Perron à Sclessin), 16 séances hebdomadaires réparties comme suit : - 4 séances loupiots, pour enfants accompagnés de 18 mois à 3 ans ; 1 séance loupiots privée réservée par la garderie des tout petits à raison de 2 séances par mois - 7 séances pour enfants de 3 à 16 ans ; - 1 cycle dessin, pour enfants de 10 à 15 ans, remplacé depuis septembre par une séance hebdomadaire ayant les techniques picturales et graphiques comme seul programme ; - 1 séance technique (travail du métal) intergénérationnelle de 8 à 88 ans (dès 10 ans depuis septembre) ; - 3 séances pour adultes à partir de 18 ans. Animation & Créativité a également mis en place des modules techniques centrés sur un nombre restreint de séances d animations sur la découverte et/ou le perfectionnement autour d une technique précise. Les ateliers créatifs d Animation & Créativité ont également été partenaires de l opération Vacances Réussies, organisée par le Service Jeunesse de la Ville de Liège, et ont proposé par ce biais 10 semaines de stages pendant les vacances de printemps et d été. La collaboration avec l Echevinat de l Instruction publique s est poursuivie au niveau de la mise sur pied d une formation à l animation pour les auxiliaires d éducation, donnée par 2 membres de l équipe d animation. Animation & Créativité a entrepris des projets en collaboration avec les bibliothèques proches des ateliers (Outremeuse, Jupille et Nord), mais également avec l école fondamentale communale Jupille combattants. L asbl a également participé activement à la manifestation Liège sur Sable. Elle a proposé aux enfants présents diverses activités créatives de qualité. Secteur Adolescence Centres de Jeunes et Organisations de Jeunesse Le secteur a organisé l octroi des subventions aux 21 Centres de Jeunes ou assimilés, soit et aux 20 Organisations de jeunesse, soit Il a également soutenu ou coordonné la mise en place d actions collectives avec d autres services et associations, favorisant l expression culturelle et la rencontre entre les jeunes issus de différents quartiers. Le Secteur a, notamment, coorganisé l action collective Tout le monde il est bô au cœur du quartier des Vennes en juillet dernier. Le Comité des Jeunes de Bressoux-Droixhe Le secteur adolescence coordonne ce projet subventionné par le F.I.P.I. Le comité était composé de jeunes actifs au sein de ces quartiers et représentatifs de la population jeune de ceuxci. Leurs objectifs principaux étaient de développer des projets qui répondent aux demandes issues des jeunes de Bressoux- Droixhe et d acquérir des compétences au travers de ces projets, développés par le biais de la formation appliquée (gestion de projet, de groupe, notion de comptabilité, gestion administrative et constitution de dossiers ). Les projets se sont développés selon un volet sportif et un volet musical. La démarche du Comité des Jeunes visait également à se développer en s intégrant au sein du Centre Communal de Jeunes de Bressoux-Droixhe, en dynamisant la plate-forme jeunesse et en favorisant les partenariats avec le tissu associatif. Le projet Mixité Le secteur adolescence a coordonné ce dossier qui était également subventionné par le F.I.P.I. De manière générale, ce projet visait à mettre en réseau et en projet, via des supports socioculturels et/ou artistiques, des jeunes, filles et garçons, issus de six Maisons de Jeunes de différents quartiers de la Ville. Différents axes de travail ont été développés : - organisation de plénières du Collectif Espoir Urbain réunissant tous les acteurs des différentes maisons de jeunes (M.J.) ; - formation spécifique des jeunes administrateurs et de jeunes leaders bénévoles au sein des maisons de jeunes afin de favoriser la place de filles au sein de ces structures et ainsi garantir l accès à tous et à toutes ; - mise en place et déroulement des différents ateliers dans chaque maison de jeunes en vue d une création artistique, un spectacle citoyen collectif. Parallèlement et régulièrement, des actions plus spécifiques visaient à faire s exprimer les jeunes sur la thématique de la mixité (débat, ciné-club, radio, journal, rencontres, ) ; - organisation de dynamiques inter-m.j., de spectacles scéniques alliant la performance artistique et la prise de parole collective autour du thème de la mixité. Le réseau, né de ce projet, est aujourd hui constitué de 60 jeunes filles issues de différents quartiers. En 2010, plusieurs journées de rencontres conviviales et créatives se sont déroulées, un week-end au centre d hébergement de Borzée a réuni plus de 70 jeunes. Le collectif a participé activement a de nombreux évènements : fêtes de quartiers, fête de la Musique, 30 ans de la maison des jeunes du Thier-à-Liège et autres évènements fédérateurs... Aujourd hui, la présence de filles au sein des accueils des Centres de Jeunes devient réalité! Conseil Communal des Jeunes Liégeois (C.C.J.L.) Mandat : Cette année a permis à ces premiers conseillers jeunes d affiner leurs réflexions en ce qui concerne l aménagement des espaces verts et l aide scolaire à destination des adolescents. Des rencontres avec l Echevin de l Urbanisme et de l Environ- 119
121 nement et l Echevin de l Instruction publique ont été organisées. Les jeunes conseillers ont réalisé un rapport écrit concernant les trois thématiques traitées. Ce dossier présentait pour chacune d elles des avis, propositions ou pistes concrètes à développer ou soutenir. Il illustrait également le chemin parcouru par les conseillers au cours de ce mandat ainsi que l un ou l autre conseil pour l avenir. Un film (court métrage de 5 minutes) a également été réalisé. Il avait pour objectif de mettre en valeur le discours des conseillers sur quelques sujets choisis et leur avis sur l expérience vécue au sein du C.C.J.L. Ces deux supports ont été remis aux conseillers adultes lors de la clôture du premier mandat et sont visibles sur le site de la Ville de Liège : On y trouve également la présentation des membres de ce Conseil. La clôture officielle du premier mandat du C.C.J.L. a eu lieu à l Hôtel de Ville le 6 septembre. Lors de cette réunion de travail, le C.C.J.L. avait invité les conseillers adultes à entendre leurs avis et propositions, à débattre de ces idées et à se positionner quant à leur faisabilité. Mandat : Le secteur a conçu et mis en œuvre les premières étapes du projet relatif à l instauration officielle du deuxième C.C.J.L. Afin d optimaliser une participation la plus représentative possible de la diversité des jeunes concernés, le projet s est construit en partenariat avec les centres de jeunes, les mouvements de jeunesse, les jeunes conseillers du premier mandat, les écoles et les animateurs de quartier du Service Jeunesse. La première étape de la campagne de communication et l appel à candidatures ont été réalisés. Le C.C.J.L. a été installé officiellement au mois de novembre. Il est composé de 20 jeunes : 11 filles et 9 garçons, âgés entre 16 et 18 ans. Représentatifs des jeunes de leur génération, ils ont pour mission de fournir des avis sur toute question relative aux préoccupations des jeunes en général et des résidants liégeois en particulier. Les jeunes conseillers ont établi un pré- programme de travail qui traite des thématiques suivantes : la mixité, les besoins des jeunes au niveau de l école ou en lien avec celle-ci, la mobilité, l environnement et la culture. Asbl Centre de Rencontre et d Hébergement pour Jeunes Le secteur adolescence a assuré la gestion journalière de cette asbl qui a pour objectif principal de soutenir les projets culturels et d échanges de jeunes. Elle a notamment contribué au renforcement des projets subsidiés dans le cadre du Fonds d Impulsion (F.I.P.I.), par une implication régulière dans la coordination pédagogique du comité de jeunes de Bressoux-Droixhe et du projet Mixité. Le secteur a également participé à l organisation du Festival des découvertes le 25 septembre dernier. Un soutien particulier est également développé dans le champ culturel du Hip-Hop : soutien aux cours de danses (250 enfants et jeunes) et à l organisation de battles. En 2010, l asbl a initié un appel à projets jeunesse en faveur des associations de jeunesse et des groupes de jeunes organisés. Pour cette première édition, 11 associations ont rentré leurs projets qui ont été analysés par le secteur puis par les membres du conseil d administration. Les deux lauréats étaient Liège City Breakers (3.000 ) et BanZai (2.000 ) La Commission Communale des Intervenants Jeunesse et Enfance (C.I.J.E.) Le service a participé aux différentes réunions de la C.I.J.E. : plénières, bureaux et sous-commissions. Il en assure également le secrétariat : envoi des P.V. et convocations. Eté Solidaire, je suis partenaire 17 jeunes ont été engagés, avec l aide de la Région wallonne, pendant 10 jours sous contrat d étudiant dans le cadre de deux projets distincts. Le premier, réalisé au mois de juillet, coordonné par le Centre Communal de Jeunes de Sclessin a permis aux jeunes filles engagées dans le projet Mixité de réaliser des travaux de décoration et de réaménagement des locaux du Centre afin qu elles puissent s approprier l espace où elles s investissent. La dimension mixte de ce projet a permis d engager 3 étudiantes supplémentaires. Le deuxième projet, réalisé au mois d août, coordonné par le Service d Actions Sociales, s inscrivait dans le cadre du développement de la cohésion sociale du quartier Saint-Léonard. Les jeunes étudiants ont participé à la préparation, au déroulement et au rangement du festival 100 visages Projet pilote Dynamisation des accueils en M.J. Le secteur adolescence est partenaire de ce projet pilote subventionné par la Communauté française. Il a pour rôle la coordination pédagogique du projet qui rassemble 8 Centres de Jeunes dont 6 liégeois. Les objectifs poursuivis sont : Rendre les espaces d accueil des Centres de Jeunes plus conviviaux par l organisation de projets rendant les jeunes moins passifs Surprendre, interpeller le public présent par des animations conçues dans une perspective de participation. Questionner les valeurs qui sous-tendent les fonctionnements souhaités au sein des maisons par des animations diverses. Susciter et créer des rituels de fonctionnement, élaborer des chartes de vie au sein de ces espaces d accueil. Durant l année, une quarantaine d animations ont également été conceptualisées et réalisées dans les maisons partenaires. Participation aux réunions de concertation jeunesse dans les quartiers Le secteur adolescence a participé activement, en collaboration avec le Service du Renouveau Urbain (Contrat de sécurité), aux différentes réunions organisées dans les quartiers (coordination, rencontres Police et habitants, ). Une dynamique particulière à destination des jeunes du quartier du Laveu a été coordonnée par le secteur et le Service des Sports. Celle-ci s est prolongée par un partenariat avec le 120
122 Centre de Jeunes de Sainte-Walburge qui assure désormais, chaque semaine au sein du quartier du Laveu, une décentralisation de deux de ses actions. Les jeunes ont réalisé un premier événement au sein de leur quartier en partenariat avec le comité de quartier et les Maisons des jeunes du projet Mixité lors de la fête de la Musique. Aux niveaux national et international : le Projet Mobilité des Jeunes entre les Villes jumelées En 2009, à l invitation de la Ville de Lille, le secteur a participé à un séminaire européen à la mi-septembre. Ce séminaire rassemblait des délégations de 6 villes jumelées (Esch-sur- Alzette, Köln, Liège, Lille, Rotterdam et Torino) et avait pour objectif de concevoir un projet collectif favorisant la mobilité des jeunes entre les 6 villes. Les bases d un projet commun ont été élaborées et le secteur s est engagé, en partenariat avec le Service Jeunesse de la Ville de Esch, à mettre en œuvre la création d un réseau d associations travaillant avec les jeunes dans le domaine musical. Au mois de novembre, le secteur a organisé une première rencontre entre les partenaires luxembourgeois et les acteurs liégeois concernés par cette thématique musicale à destination des jeunes peu expérimentés. En 2010, les mêmes partenaires se sont rencontrés à Esch-sur-Alzette et un calendrier de travail a été établi afin de concevoir les étapes concrètes de ce projet. Un projet global, reprenant les initiatives des différentes villes, devrait faire l objet d une demande de subside au niveau européen. Dès lors, les actions concrètes et les projets d échanges devraient pouvoir se développer. Le projet Les jeunes sont en ville! Sur l initiative de la Ville d Anvers, capitale européenne de la jeunesse en 2011, le service a participé à une première rencontre réunissant les Villes d Anvers, Bruxelles, Charleroi, Gand et Liège. Un projet de réseau de professionnels et d échanges de jeunes est à l étude. Festival des Découvertes La seconde édition du Festival des Découvertes s est déroulée le samedi 25 septembre dans le Chapiteau à Miroirs installé dans le cadre du projet Liège Métropole Culturelle Il a été créé en réponse à la demande de nombreux jeunes groupes désireux d organiser des concerts et s exprimer sur scène ou d autres encore de participer à des événements musicaux sans pour autant casser leur tirelire. Il a permis aux participants de (re)découvrir des artistes liégeois et d ailleurs, tels que Osire MC, The kerbcrawlers, Plan C, Cheasy Cliché, Keep it Deep, Not*so*many*dj s et Cosmoplum. Les têtes d affiche de ce concert étaient Showstar et Yew. Le concept du Festival des Découvertes pouvait donc se résumer ainsi : des dizaines d artistes plein de talent, un encadrement technique professionnel et des heures de musique et le tout gratuitement. Asbl Image Son Animation (I.S.A.) Le secteur a participé au suivi administratif et au développement du fonctionnement de cette asbl qui soutient l action socioculturelle des associations et des institutions liégeoises par le biais de prêts de matériel. Les statistiques ont fait apparaître une augmentation des prêts et des emprunteurs (31 nouveaux cotisants). Les recettes sont donc également en hausse. Du nouveau matériel a été acquis (podium, matériel d exposition et de projection) Une dynamique de promotion s est développée : notamment par la mise à jour du blog de l association par une campagne de sensibilisation vers le monde associatif (contact personnalisé vers les asbl et distribution de folders, par exemple à Retrouvailles), réalisation de banderoles de promotion (ces banderoles accompagnent le matériel de prêt lors de manifestations). Salle des fêtes du quartier Droixhe-Bressoux Espace Georges Truffaut Les activités récurrentes avec le tissu associatif local ont eu lieu durant toute l année (carnaval - fête de la femme - spectacles scolaires de fin d année). L engagement de personnel par le biais du plan Régional pour l Emploi (A.P.E.) a permis de développer de nouvelles productions culturelles (ateliers de formations diverses, accueil d artistes en résidence, concerts spécifiques liés à la culture locale) et favoriser la réalisation de nouveaux projets. La manifestation Thé ou Café, qui s est déroulée au mois de mars, a permis à beaucoup de personnes de découvrir la salle qu elles ne connaissaient pas encore. De plus, le Cabaret de l intemporel en collaboration avec l association Styx a permis d exploiter temporairement la salle d une autre manière. Cette année, la salle des fêtes de Droixhe a été le théâtre de nombreuses manifestations organisées dans un esprit de solidarité tant pour les sinistrés de la rue Léopold que pour des victimes de catastrophes dans des pays du bout du monde comme on le dit. Secteur des Relations interculturelles Remise des prix des appels à projets Le 15 janvier, date de l anniversaire de Martin Luther KING, le secteur des Relations interculturelles a remis les prix aux lauréats des appels à projets (interculturel et Solidarité Liège Monde). Pour l appel interculturel, 5 associations se sont partagé la somme de Le C-Paje (5.000 ), le Centre culturel des Chiroux (4.000 ), A un regard de là (3.000 ), Le Monde des Possibles (2.050 ) et le P.A.C. (2.050 ). Pour l appel Solidarité Liège Monde, 4 associations se sont partagé la somme de Ouverture Nord Sud (2.200 ), Formation Nord Sud (2.500 ), Identité Amérique Indienne (1.422 ) et Vent du Nord Vent du Sud (1.378 ). Tambours de la paix Comme chaque année, autour du 21 mars (Année Européenne de Lutte contre les Discriminations), le secteur des Relations interculturelles organise les Tambours de la Paix. Il s agit d un projet qui a pour ambition d éveiller les enfants à la nécessité de lutter contre la violence et leur offrir une occasion 121
123 d exprimer librement leur volonté de paix dans le monde par le biais de la poésie. L événement invitait les enfants à s unir pour construire la paix au travers d un événement festif et fédérateur qui les amène à s interroger sur les thèmes de la guerre, du racisme, du respect de l autre. Le secteur des Relations interculturelles a invité l ensemble des écoles primaires liégeoises à participer à l événement qui s est déroulé toute la journée du vendredi 19 mars au Parc d Avroy (Kiosque) toute la journée (animations musicales et récitations d enfants) en présence de plus de 800 enfants. Liège métropole culturelle Plus de 120 opérateurs culturels qui ont mis en place des activités avec le secteur des Relations interculturelles qui se devait de collaborer aux événements dits interculturels. A savoir : - Sclessin se donne des couleurs : le Centre culturel Ourthe et Meuse a rassemblé toutes les associations du quartier de Slessin pour un projet fédérateur où durant un week-end se sont succédé concerts, expositions, théâtre de rue, animations, débats Le secteur des Relations interculturelles a soutenu cet événement par une aide financière. Plus de personnes étaient présentes durant le week-end ; - Oasis des Contes : pour la deuxième année, l activité s est déroulée en octobre dans le Parc de l Oasis à Bressoux. Rencontres, promenades contées, animations scolaires, présentation des associations de quartier, concerts, Le secteur a de nouveau proposé aux écoles un moyen de sensibiliser les élèves au commerce équitable par un goûter. Plus de 600 enfants ont participé à cet événement ; - Semaine Chilienne : en septembre, dans le cadre des fêtes du bicentenaire de la République du Chili l asbl Vent du Nord Vent du Sud a mis en place un parcours Des liégeois au Chili et des Chiliens à Liège, expositions, animations, conférences ; - Festival des Libertés du 21 au 30 octobre : politique et artistique, métissé et créatif, festif et subversif, le Festival des Libertés a mêlé toutes les formes d expression pour se faire le témoin de la situation des droits et des libertés. Documentation, exposition, concerts, débats, - Voix sur Meuse : festival International de groupes vocaux sur les berges de la Meuse. Plus de 30 groupes se sont présentés devant un public de près de personnes. Le secteur des Relations interculturelles a participé à ces manifestations soit par un soutien logistique ou par un soutien financier. Fête de l enfance et festival turc Le 24 avril sur l Esplanade Saint-Léonard dans le cadre d Istanbul 2010 capitale culturelle Européenne, la Fédération liégeoise des associations turques en partenariat avec la Ville de Liège et le secteur des Relations interculturelles a organisé une grande fête rassemblant un grand nombre d associations turques. Le secteur des Relations interculturelles a assuré le bon déroulement de la manifestation par différentes aides logistiques. 50ème anniversaire de l indépendance de la République Démocratique du Congo Dans le cadre du 50ème anniversaire, plusieurs événements ont été mis en place tout au long de l année : Kiosque Champêtre : un dimanche par mois, le kiosque du Parc d Avroy a été le lieu de rendez-vous de concerts apéritifs. Le secteur des Relations interculturelles a proposé un groupe de chant de femmes congolaises et un village africain. Ambiance chaude et métissée que plus de 500 personnes ont appréciée ; Fête de la musique : comme chaque année, en collaboration avec les Jeunesses musicales et l Auberge de Jeunesse, le secteur a organisé la Fête de la musique des Enfants. De nombreux concerts, animations de percussions africaines, confections d instruments africains et goûter africain ont été proposés. Un public composé de plus de 800 enfants était présent ; Archéoforum : exposition et conférence de plusieurs artistes africains ; Salle des Fêtes de Droixhe : soirée de clôture du 50ème anniversaire de la République Démocratique du Congo en collaboration avec les associations congolaises et le C.R.I.P.E.L. ; Bal aux Lampions : le 21 juillet, le Madmusée a mis en place le Bal aux lampions au Parc d Avroy. Le secteur a proposé aux enfants un stand de fabrication d objets d art africain (masques, totems, animations pour enfant ). Appel à projets interculturels Plus de 20 associations ont rentré un projet dans le cadre de l appel interculturel, six d entre elles ont été primées par les membres du jury composé de conseillers communaux et d experts. La somme global de leur sera attribuée. (asbl Aquilone (5.000 ), asbl Gata (4.000 ), Le Monde des Possibles (3.000 ), le théâtre Kaléidoscope (1.000 ), l asbl Ascadi ) et Point d appui (1.000 ). Appel à projets Solidarité Liège Monde Sept associations ont répondu à l appel Solidarité Liège Monde. Les lauréats 2010 sont Formations Nord Sud (2.490 ), Amibu Komera (1.670 ), Novinyo asbl (1.670 ), et Vent du Nord Vent du Sud (1.670 ). Subventions interculturelles Après analyse des dossiers annuels de fonctionnement, un montant de a été réparti entre 27 associations interculturelles liégeoises. Commission Solidarité Liège Monde Depuis maintenant deux ans la Commission Solidarité Liège Monde se compose d une vingtaine de membres (associations interculturelles, ONG, conseillers communaux). La Commission sensibilisée par la catastrophe en Haïti a, notamment, organisé des activités rapportant ainsi des dons en faveur du pays. Lors de la manifestation Retrouvailles, elle a mis en place diverses animations, expositions, vente d œuvre d arts en faveur d artistes haïtiens, Le secteur a assuré la coordination de cette Commission. 122
124 Petits déjeuners équitables Depuis plusieurs années, la Ville de Liège vit à l heure du commerce équitable et montre sa détermination à s engager pour un monde plus solidaire et un travail décent. Les Petits déjeuners équitables se sont déroulés trois jours dans le Chapiteau miroir. Durant ces matinées, un petit déjeuner composé de produits équitables était proposé à tout public, avec la collaboration de : Du Monde à ma Maison, Les magasins du Monde Oxfam et la Guilde des commerçants pour un développement durable et solidaire. Tempo Color et Salon du Développement durable Pour sa 7e édition, cette sensibilisation festive redéfinit sa formule = 1! Cette surprise mathématique célèbre un nouvel événement : l union du 7e Tempo Color Festival avec la 6e édition du Salon du Développement Durable auparavant organisé à Méry. Le Festival s est concentré en trois jours, trois espaces urbains, avec toujours une grande diversité d activités, toutes accessibles gratuitement. La programmation 2010, familiale, dense et intense, avait par conséquent pour objectif de faire résonner la cité liégeoise non seulement aux enjeux des solidarités interculturelles mais aussi au développement durable. Concerts, spectacles de rue, exposition, brunch interculturel, animations, exposants, contes, réseau de vélos-taxis, performances étaient autant d invitations conviviales à une réflexion active sur les relations Nord/Sud, que sur nos modes de production et de consommation. Le collectif du Tempo Color a choisi d axer la thématique de cette édition sur les Colères pour la terre. Cette thématique a été non seulement abordée durant le temps du Festival, mais plus encore, elle a été travaillée avec les élèves et publics d associations durant l année scolaire par le biais d animations, d un colloque, de projections débats repris sous l intitulé «Education et sensibilisation.» Un brunch africain rassemblant plus de personnes a été organisé au Manège le dimanche 26 septembre. Fête de la soupe Pour la deuxième édition à Bressoux, le secteur en collaboration avec le Renouveau urbain et le comité de Bressoux- Droixhe a organisé la Fête de la Soupe. Les associations de quartier proposaient au public des soupes diverses au prix démocratique de 1. Charte de coopération culturelle Sur le modèle développé par la Ville de Lyon, l Echevinat de la Culture de la ville de Liège a entrepris la mise sur pied d une charte de coopération culturelle de quartier. Le but est de désenclaver un quartier en reliant d une part les propositions culturelles internes et externes d autre part, les attentes et besoins de la population. La Charte de coopération culturelle garantit ainsi la mise en place d actions destinées à toucher un maximum d habitants dans les quartiers et de favoriser leur accès aux pratiques et à l offre culturelles tout en renforçant la participation active des habitants. La fonction de la Charte consiste à encadrer et à orienter les institutions, les associations et leurs actions en direction des habitants en définissant notamment des axes prioritaires (accès à la culture, diversité culturelle, participation des acteurs culturels, soutien à la création artistique et ouverture au monde). A ce titre, la culture constitue un outil de développement social, urbain et éducatif. Centre J La fréquentation du Centre J est restée stable et, en 2010, comme chaque année, le Centre J a accueilli, écouté, documenté, conseillé et orienté des milliers de jeunes, gratuitement et dans l anonymat. L espace Public Numérique (E.P.N.) du Centre J est toujours un point fort car il a affiché complet pratiquement toute l année. Les permanences de l écrivain public et du Conseil Jeunesse Développement afin d entreprendre les démarches pour acquérir la nationalité belge ont été tenues régulièrement. Il faut souligner que le Centre J a participé de manière permanente et très efficace à une politique de prévention en matière de délinquance, de toxicomanie, de vandalisme et a joué un rôle majeur au niveau de l insertion professionnelle en informant et en conseillant les jeunes, particulièrement les plus fragilisés, sur leurs possibilités d insertion dans le monde du travail. Le Centre J a également poursuivi ses rencontres et collaborations avec de nombreux partenaires comme le FOREM, la Fédération Infor Jeunes, les Services du Médiateur de la Communauté française, le Service d Information sur les Etudes et les Professions, la SABAM, les Auberges de Jeunesse, Droit des Jeunes, les services de prévention en matière de toxicomanie, En 2010, le responsable du Centre J a continué de participer activement aux réunions mensuelles du Comité d orientation et de sélection pour la production, la diffusion et la qualité de l information des jeunes de la Communauté française. Enfin, le Centre J a organisé, en décembre 2010, la première édition de Renc Art, une après-midi d information sur les aides existant pour les jeunes artistes. Service des sports En 2010, de nombreuses manifestations ont été organisées ou ont été soutenues par le Service des Sports. En voici quelques exemples. L initiation au basket de rue dans 8 quartiers a permis à une centaine de jeunes de découvrir cette discipline ou de se perfectionner. Un tournoi de football de rue a été développé et a rassemblé régulièrement 400 jeunes issus de tous les quartiers de la Ville de Liège. Complémentairement, des activités sportives variées ont été proposées aux jeunes de plusieurs quartiers : V.T.T., athlétisme, speedminton, uni-hoc, swin-golf, mini-tennis, handball, volley-ball, badminton,
125 Après deux années d interruption, la Ville de Liège a reconduit l organisation de la manifestation Liège sur sable, déplacée sur la Place Saint-Léonard. Le Jogging de Cointe, la Corrida des Remparts, la Belle Iloise, le Marathon-relais de Cointe, le Jogging du Thier-à-Liège, le Jogging de Jupille, la Belle Hivernoise ont totalisé pas moins de 4000 participants. Le Service des Sports a également apporté un soutien important à l organisation des «24h de Jogging de Liège» qui se sont déroulées dans le Parc de la Boverie. La Ville de Liège a accueilli une nouvelle épreuve de jogging, les 15 km de Liège, organisée dans le cadre du Challenge Urbantour, et qui a d emblée rassemblé 1500 participants comblés. Le tournoi de mini-foot Inter-Amitié a rassemblé plus de 800 jeunes dans d intenses échanges sportifs et conviviaux. Le tournoi de tennis de table de la Ligue Alternative de Football Interquartiers liégeois (L.A.F.I.L.) a réuni avec succès une centaine de participants issus de maisons de jeunes et d équipes encadrées par les animateurs socio-sportifs. La Ville de Liège a participé à la 13ème édition du Trophée Commune Sportive organisé dans la Commune de Woluwé Saint-Lambert par l Administration des Sports de la Communauté française (A.D.E.P.S.). Le Service a participé à la manifestation Retrouvailles au Parc de la Boverie, dans la perspective d informer le public. De même, il a activement participé au salon Ribambelle au cours duquel les animateurs et animatrices ont encadré les enfants lors d initiations sportives variées. La Coupe internationale de karaté de Liège a encore accueilli de très nombreux concurrents et spectateurs lors de sa déjà 10e édition. Un Tournoi de mini-foot urbain a été organisé pour la quatrième fois durant l été, dans le cadre du Lotto Street Soccer, la Place Saint-Lambert ayant été préférée à l habituel site de la Place Saint-Léonard. Le Service a collaboré à l organisation des «Rencontres du 3e type», manifestation destinée à associer des personnes handicapées et valides dans la découverte et la pratique sportive. La participation active du Service au salon «Vert Bleu Soleil» a permis au jeune public spécifique de pratiquer des activités sportives ludiques. Le V.T.T. des Vergers a rencontré un réel succès grâce à l aide apportée par le Service. Celui-ci a apporté également un soutien important au Tournoi de mini-foot «LIFT», désormais nommé Challenge Robert Waseige organisé par le club ON.U. Le Service des Sports a participé à l organisation de Gym Gala 2010, gala de gymnastique de très haut niveau qui s est déroulé au Country hall Ethias en présence de plus de 4000 spectateurs. Il a aussi apporté son concours actif à l organisation du weekend Piscines en fête à la piscine communale d Outremeuse qui a notamment accueilli à cette occasion une compétition internationale d apnée. Le Service a également apporté son concours aux activités : initiations au badminton pour les jeunes d Outremeuse, Jardin d Eté qui a accueilli 40 enfants âgés de 6 à 12 ans au Hall omnisports de la Constitution et Jardin d Hiver qui a accueilli une centaine d enfants âgés de 6 à 12 ans à l Auberge Simenon, la Boucle à l Aviron, le Marathon de l eau, la Course de Baignoires, le Cross de Liège au Thier-à-Liège, le Grand Prix Guthy d Athlétisme, ainsi que plusieurs compétitions organisées par le R.F.C.L. Athlétisme, la 11ème édition de la Fête au Château à Angleur, la randonnée V.T.T. du Sart-Tilman dans le cadre du Challenge Stany Smol, la visite d infrastructures sportives par les enfants participant à la journée Place aux Enfants, des activités de mini-foot développées par l asbl Méditerranée, Chabab du Rif, l Espoir du Maroc, l Olympic Fémina, des jeunes du quartier de Sainte-Walburge et l ON.U.. Le Service a également mené une action quotidienne dans les différents quartiers de la Ville de Liège, dont les quartiers prioritaires désignés dans le cadre du Plan Fédéral pour les Grandes Villes et ce, en synergie avec d autres services communaux structurés en coordination de quartier. La mission des animatrices et animateurs socio-sportifs a consisté à la prise en charge d activités très variées à destination des jeunes issus des quartiers concernés, en conformité avec les axes dégagés durant l enquête effectuée en 2003 : mini-foot, football, basket-ball, tennis de table, escalade, psychomotricité, V.T.T., base-ball, boxe, natation, badminton, athlétisme, gymnastique, danse, fitness, billard, speedminton, kin-ball, Karting, speedminton, bonker-ball, Le Service des Sports a poursuivi et amplifié l action visant à promouvoir l intégration des jeunes filles et des femmes d origine étrangère par le sport, notamment en synergie avec l asbl «NEJMA» et avec la Maison de la Laïcité d Angleur. Comme chaque année, le Service a assuré la gestion des subsides accordés par la Ville de Liège aux complexes sportifs communaux dont la gestion a été confiée à des asbl : les Halls omnisports de Bressoux, d Angleur complété de l ancienne salle de sport de l Athénée local et le Complexe sportif de Grivegnée. Le lien établi entre ces asbl et la Ville de Liège est défini dans le cadre d un contrat de gestion. Le Service a également assuré la gestion d un subside accordé par la Ville de Liège à l asbl 5277-Police locale de Liège pour ses actions dans le domaine du sport. Dans le cadre de l action initiée, consistant à rembourser les frais de location assumés par les clubs liégeois pour leurs équipes de jeunes, le Service a géré des dossiers pour un montant total de , au bénéfice de 21 clubs sportifs actifs dans l encadrement des jeunes. En collaboration avec le CPAS de Liège, le Service a assuré la distribution des chèques-sport aux jeunes en difficulté économique afin de leur permettre de s affilier dans un club sportif à des conditions très accessibles et de participer à des stages sportifs durant les congés scolaires. Service des infrastructures sportives et de quartier Comme à l accoutumée, les installations sportives couvertes et de plein air ont connu un vif succès et plus particulièrement la plaine des sports de Cointe qui, outre les championnats traditionnels de football et de basket-ball, a également été le théâ- 124
126 tre de manifestations sportives de prestige telles que la 10e coupe de karaté de la Ville Liège, la fête de clôture de football organisée par le Service des Sports qui a accueilli cette année le tournoi des maisons de jeunes de L.A.F.I.L.(Ligue Alternative de Foot en Salle Interquartiers Liégeois), la coupe nationale de tir à l arc, une journée consacrée au tir à l arc au bénéfice de l opération Télévie, le Challenge des Intercommunales qui constitue une épreuve unique au cours de laquelle des joggeurs, parcourent l ensemble du territoire liégeois lors d un périple de 70 km, les nombreux stages organisés par le Service des Sports, le B.C. Cointe, ainsi que les nombreuses journées sportives organisées par les écoles (tous réseaux confondus) et les fédérations sportives scolaires. La Salle omnisports Clajot a accueilli de nombreux clubs et notamment un club de boxe destiné aux jeunes fréquentant la Maison de Jeunes de Sainte Walburge. Au hall omnisports de Sainte-Walburge, en plus des occupations par les clubs, les animateurs sportifs et l école, on retiendra l organisation de stages sportifs, le remplacement des buts de basket électrifié devenus vétustes et la pose de protections murales destinées à assurer la sécurité des joueurs. Le parc Astrid a, pour sa part, accueilli, sur les aires extérieures et dans la salle principale, divers stages sportifs des Services des Sports et de la Jeunesse, des Services sociaux et des services de l Instruction publique, ainsi que d associations telle l A.L.T.E.O. (Mouvement de personnes malades, valides et handicapées). Le gymnase, quant à lui, a été occupé en journée par les écoles et en soirée par les clubs sportifs. De même, c est au parc Astrid que s est déroulé le festival électro-rock les Ardentes qui a accueilli près de personnes en 4 jours. D importants travaux de rénovation ont été entrepris dans l infrastructure (électricité et chauffage). Durant l année scolaire, en journée, le Hall Omnisports de la Constitution (H.O.C.) a été occupé par les élèves de : l Athénée Destenay - Saucy, l Institut communal des techniques et de l automobile (I.C.T.I.A.), l Institut de la construction, des arts décoratifs et industriels (I.C.A.D.I.), l Ecole de commerce, de secrétariat et d administration (E.C.S.A.), l Ecole d horticulture, l Ecole d hôtellerie et de tourisme, de l Ecole de coiffure et de bio-esthétique, l Ecole Léon Mignon, l Ecole de Maghin-Outremeuse, l Ecole Jean d Outremeuse et l Académie Royale des Beaux-Arts. Trois maisons de jeunes, les compétitions interscolaires, des équipes de jeunes lors d entraînements de basket-ball et les activités encadrées par les animateurs du Service des Sports occupent l espace les mercredis après-midi. Les clubs ou les associations, tant pour des entraînements que pour des compétitions occupent le hall les soirées et les week-ends. Des dossiers de rénovation (carrelage des douches collectives et toiture) ont été entrepris. La piscine du Centre Sportif d Outremeuse (C.S.O.M.) est fréquentée par tous les réseaux d enseignement primaire et secondaire. La fréquentation scolaire qui demeure gratuite est estimée à entrées annuelles, soit quelque 10% d augmentation par rapport à l an passé. Le public payant est, quant à lui, composé de particuliers, de clubs de natation, d aquagym, de plongée et d apnée. Le relevé statistique indique que entrées individuelles ainsi que +/ entrées via les clubs ont été comptabilisées en 2010 tandis que plus de leçons de natation ont été prodiguées par le personnel du C.S.O.M. Un cours d aquagym pour le 3e âge est dispensé deux fois par semaine par les Services Sociaux de la Ville de Liège. Plus de 630 nageurs ont fréquenté la piscine lors du week-end Piscine en fête des 21 et 22 novembre soit une augmentation de 400% par rapport à l édition précédente. Tous publics confondus, le C.S.O.M. a cette année encore accueilli plus de personnes si on y inclut le public de la bibliothèque Georges Simenon et de l atelier créatif d Outremeuse qui occupent des locaux au 1er étage. Le service a également en charge la rédaction, en collaboration avec le département des travaux, des conventions passées avec les clubs sportifs occupant les infrastructures sportives propriété de la Ville et des conventions passées avec les centres de jeunes communaux ou non. Participation et relations avec les quartiers Information A la Boutique urbaine, le Service «Participation et Relations avec les Quartiers» a renseigné le public sur le fonctionnement des services communaux et divers organismes, grâce à un accueil personnalisé (direct et téléphonique), une salle d expositions et de réunions, deux vitrines à rue, une mise à disposition de documents communaux, un circuit interne d affichage (49 affiches diffusées). Des permanences spécialisées se sont tenues à la Boutique urbaine, sur l initiative des services communaux de l Urbanisme, du Logement, de l Environnement, de l Union francophone des Belges à l étranger, de la Ligue des Droits de l Homme de Liège, du Fonds des Accidents du Travail (F.A.T.) et de l Office National des Vacances Annuelles (O.N.V.A.). Le Coordinateur et l Animateur jeunesse de l équipe de quartier du Centre du Plan Fédéral pour les Grandes Villes sont également installés à la Boutique urbaine. Au niveau de l Espace Public Numérique (E.P.N.), le Service, sur base du règlement d ordre intérieur et de la fiche d inscription, a poursuivi sa campagne d inscription en s ouvrant sur le quartier. La distribution d un folder dans un périmètre situé entre le quai de la Batte, l Esplanade Saint-Léonard, la rue Horschâteau et la rue des Mineurs, a permis d augmenter le nombre d inscriptions (de 36 en 2009 à 73 pour 2010) et de doubler le nombre de sessions (161). Par ailleurs, l E.P.N. s est inscrit dans le programme de la semaine numérique (mars) en y proposant des initiations à l usage de l Internet (en journée, soirée et week-end). L E.P.N. a permis au Contrat de sécurité de lancer une campagne d encodage des alarmes domestiques sur le site de la Police fédérale. L équipe de gestion a également participé aux Rencontres wallonnes de l Internet Citoyen (Charleroi), à un séminaire (Verviers) et à deux journées de rencontre des Espaces Publics Numériques de la Région wallonne ( Frameries). Lors de cette dernière rencontre, l E.P.N. de la Boutique urbaine s est vu décerné le label des Espaces Publiques Numériques de Wallonie. 125
127 Le Service «Participation et Relations avec les Quartiers» a été associé au groupe de sécurité pour les matches à risques du Standard de Liège et a participé au Conseil consultatif local du Standard de Liège. Il a participé aux travaux de la Commission Communale de Toponymie. Il a assuré la coordination pour la mise en place d un Répertoire Associatif Liégeois et Cadastre des Quartiers. A ce titre, il a poursuivi la mise à jour de la base de données des associations figurant actuellement dans le Répertoire Associatif Liégeois. Il a défini et proposé une délimitation des secteurs géographiques du territoire, nécessaire à sa gestion informatique et sa mise en ligne sur le site Internet de la Ville. Le Service «Participation et Relations avec les Quartiers» a participé aux tables rondes «Sécurité pour tous» au titre de «personne ressource» dans le cadre du travail de définition d une politique locale de lutte contre la pauvreté. Son rôle a consisté à intervenir dans les débats afin d aider les responsables à construire un Plan liégeois de Lutte contre la Pauvreté le plus en prise possible avec la réalité rencontrée dans l ensemble des quartiers du territoire communal. Suite à l invitation du C.R.I.P.E.L., le Service «Participation et Relations avec les Quartiers» a participé, le 2 décembre, à la matinée d information et de réflexion concernant la problématique des migrants âgés dans les quartiers permettant de dresser les constats de situation en matière de processus de vieillissement, d intergénérationnalité et d inter culturalité dans les quartiers liégeois. Le service a été appelé à participer ultérieurement aux différents groupes de travail en qualité de «service ressource» Participation Le service Participation a eu plusieurs milliers de contacts écrits avec les quelque 40 comités de quartier (courriers et communiqués du Collège). Il a géré les dossiers de subventions annuelles à ces comités, soit répartis entre les comités et associations assimilées. Le service a continué à être impliqué dans l Action 4 «Verdurisation» du Projet Interreg SUN Saint-Léonard, notamment dans l appel à projet «végétaliz action» (appel à projets collectifs d habitants, d associations, de commerçants, d entreprises et d écoles du quartier Saint-Léonard). Le service a participé à la mobilisation des associations et de groupes d habitants par l organisation de nombreuses rencontres, à la préparation de l exposition et des réunions publiques, au jury qui a étudié les nombreux projets rentrés. Le service a participé aux réunions plénières de la Commission Communale Consultative des quartiers de Saint-Léonard et de Sainte-Marguerite. Il a assuré l animation, les aspects techniques et d accueil de la réunion publique d information Pré Aily par les promoteurs du projet de lotissement, dans le cadre de l enquête publique 2010 de la Z.A.C.C. Angleur Sart-Tilman. Le service s est chargé de contacter et d informer les comités de quartier lors de la consultation de ces derniers dans le cadre de l actualisation du Plan Communal d Itinéraires Cyclables, notamment en rencontrant lors de deux réunions spécifiques quatre comités de quartier désireux de consulter le projet de plan dans son ensemble avant de formuler leurs commentaires. Le service a collaboré à l organisation d une séance publique d information en avril, dans le cadre de la présentation du schéma urbanistique d aménagement du site de la Chartreuse et de l avant-projet de réaffectation de l ancien fort militaire, en présence des représentants des propriétaires et des architectes. Il a aussi participé à une réunion d information sur les aménagements de la rue Grétry, au Forum citoyen sur la problématique «Tram à Liège» et à une réunion du projet Interreg IV B sur le quartier de Sainte-Marguerite. En avril, le service a organisé et animé, au Centre Récréatif de Saint-Gilles, une réunion d information, à laquelle ont assisté une centaine d habitants, dans le cadre d une demande de permis d urbanisme (soumise à enquête publique) de la S.C.R.L. ISOSL pour la construction d une unité d hospitalisation du site AGORA sise sur un terrain boulevard Hillier, n 3. Monsieur le Bourgmestre a chargé le service d organiser une consultation des riverains sur un projet d aménagement d une partie de la voirie de la rue Jules Cralle. Pour ce faire, le service a conçu et distribué à 160 ménages un folder avec coupon réponse (durée de la consultation : 3 semaines). Il a en outre organisé une séance d information et d échanges le 19 juin en présence de techniciens de la Police et de la Voirie. Le plan d aménagement proposé a été adopté par presque 70% des participants. Après une réunion préparatoire, le service a collaboré à la mise en place définitive du nouveau comté de quartier de Fond Pirette et a assisté à la première réunion plénière de ce comité. Un animateur du service a assisté à une douzaine de réunions et manifestations de comités de quartier : Val de la Légia, Longdoz, Amercoeur, Sainte-Walburge, Fond Pirette, Vennes, Chênée centre Il a également continué sa collaboration au groupe de réflexion du Conseil communal sur la subsidiation des comités de quartier. Dans le cadre de la subvention des comités de quartier, le service a reçu et aidé 5 comités à compléter le questionnaire annuel. Relations avec les quartiers Pour le quartier Nord Saint-Léonard Différents projets à destination de la population du quartier Saint-Léonard ont été mis en place. Un projet intergénérationnel a soutenu la dynamique de participation des seniors en favorisant l ouverture des clubs du quartier. L équipe a participé également à la mise en place d une nouvelle école de devoirs qui répond à un besoin urgent sur le quartier. Des animations Jeunesse et Sports ont été élaborées pour toucher des publics variés (animations dans les écoles, ateliers créatifs les mercredis après-midi et pendant les vacances scolaires, animations autour de l enfant avec le public de l O.N.E., animations autour du développement du langage avec les enfants primo arrivants, ). Un projet vélo a été mis en place afin de sensibiliser les jeunes à la mobilité douce (théorie, pratique, activités ludiques, réparation et construction à partir de vélos de récupération). 126
128 L équipe a continué son action de soutien aux différents événements qui rythment la vie du quartier et a participé à toute réunion ou commission de travail permettant un échange avec les forces vives du quartier. De plus, l équipe a collaboré à différentes actions menées dans le cadre du projet SUN (cohésion sociale, verdurisation, ) et a soutenu l Eco-Team du quartier (constituée par des membres du corps enseignant des différentes écoles du quartier) dans sa dynamique de développement durable. Pour le quartier Droixhe Bressoux L objectif pédagogique des projets de quartier s inscrivait cette année dans la politique de développement durable initiée par la Ville de Liège. Grâce à de nombreuses animations axées sur l observation de la biodiversité, l utilisation de matériaux naturels et de récupération lors des activités, la population a été sensibilisée au respect de l environnement, à des modes de consommation responsables et à l embellissement du quartier. Ainsi, des potagers ont vu le jour dans la cour de deux écoles primaires afin d expliquer aux enfants la vie des plantes. Cette volonté s est traduite également par la visite d un site Natura 2000 avec différentes classes. Pour les seniors, des ateliers créatifs durables ont été mis sur pied afin de les initier à la réalisation de tricots, de détergents, de cosmétiques et de décorations à partir d éléments biodégradables. Pour le quartier Burenville Glain Cinq projets ont été menés durant l année. Afin de lutter contre une situation grandissante de décrochage scolaire, des cours d art dramatique français ont été proposés. Ces animations ont été données aux enfants des classes de 4e, 5e et 6e primaire du quartier. Deux ateliers Estime de soi et Parents-enfants, proposés au sein de la maison intergénérationnelle et encadrés par une équipe pluridisciplinaire ont été mis en place avec pour objectifs du lutter contre l isolement social et de recréer les liens familiaux. Ces ateliers visaient un public composé de femmes du quartier et les enfants de 0 à 3 ans. Un atelier Langue-Culture-Multisports a été réalisé par l animateur socio-sportif à destination des enfants et adolescents du quartier. Ce projet visait à mixer les animations sportives avec un volet culturel par un apprentissage aux notions de langues étrangères. Un restaurant communautaire, impulsé par l éducateur de rue du Renouveau Urbain, à destination du tout public, a vu le jour le mercredi midi. L équipe de quartier s est pleinement investie dans des activités hebdomadaires avec les jeunes. Pour le quartier Sainte-Walburge Quatre projets prioritaires ont conduit le travail de l équipe de quartier : Eveil au goût de la lecture, la réalisation d une fresque intergénérationnelle, la découverte sportive du quartier ainsi que le projet biodiversité et rallye des jardins. Outre ces projets, l équipe a participé activement ou a organisé différentes activités comme : l aide scolaire pour le cycle secondaire, la fête des fous, la tornade des couleurs, la mise en place de la coordination des associations du quartier, foot et sports de quartier, Pour le quartier Sainte-Marguerite L équipe de quartier de Sainte-Marguerite s est impliquée dans 9 projets axés sur une démarche participative et citoyenne. Pour la seconde fois, les ateliers du partage du savoir ont permis un échange entre les forces vives du quartier et les habitants. Ce projet c est clôturé par une exposition reprenant les œuvres réalisées tout au long de l année. Grâce à l équipe de quartier, les adolescents du Centre de Jeunes La Baraka ont pu s initier à la batterie avec un tout nouvel instrument et suivre une formation percussion avec un musicien professionnel. Le but de ces initiatives visait la formation et la constitution d un groupe de musique. De manière hebdomadaire, le Baratchatche a ouvert ses portes dans le quartier. Il s agit d une initiative à caractère sociale qui répondait à plusieurs demandes des habitants et du comité des patients de la maison médicale du Cadran. Ce projet a permis des rencontres et des échanges visant à renforcer la participation et l intégration sociale des personnes isolées. Passant outre l aspect d assistés les habitants les moins intégrés du quartier sont devenus actifs, voir coorganisateurs d activités comme l initiation et la rencontre autour du jeu d échec, l échange de lecture, un atelier de confection de pompons, la préparation une fois par mois d une soupe. Cette année, la thématique du développement durable a ouvert le champ au groupe d achats en commun (G.A.C.), par l inscription de nouveaux habitants intéressés. Les nouvelles idées aussi ont fusé, outre l achat collectif de légumes et de fruits à la ferme, un axe bio inexploité jusqu ici a pris forme dans le quartier. Pour le quartier Angleur Kinkempois Vennes Durant cette année, six projets ont vu le jour sur ce secteur. Cinq dossiers concernent des aides en fonctionnement : Education à la citoyenneté (reconduction), Jeux des Esprits de la Forêt, Access Sport, Foot de quartier et Sports-découverte. Un dossier est relatif à un investissement pour la rénovation du terrain de mini-foot de la rue de Londres aux Vennes. A travers ces projets, c est plusieurs centaine de personnes qui ont été touchées. La participation de l équipe de quartier aux projets spécifiques de la zone permet de consolider la pérennité de certains évènements tels que les fêtes de quartier Festival de la Soupe aux Vennes, La Fête au Château ainsi que la «Course de baignoires» à Angleur. De plus, la présence accrue de l équipe aux coordinations de quartier ( Coordination des associations d Angleur Coordinations des associations des Vennes ) a permis à l équipe d avoir une vision exhaustive des actions entreprise par les partenaires associatifs ou privés tout en renforçant son rôle d aide et de personne ressource auprès de ceux-ci. Cela s est traduit par une augmentation des demandes d aide à la recherche de subsides et de moyens humains ou matériels pour leurs projets propres. L équipe de quartier a pu 127
129 ainsi mettre en place une relation gagnant- gagnant avec les autres acteurs du quartier. Différents médias (radio, quotidien, TV) et plusieurs structures de niveaux régional et fédéral ont d ailleurs relayé l action de l équipe courant Pour le quartier du Centre Cinq projets prioritaires ont été sélectionnés par le Collège : Place au Mômes, Mobilité et Intermodalité à Liège hier et aujourd hui, Le Ravel de bords de Meuse, Vélo, sport-aventure et Rencontres citoyennes autour du jeu. L équipe a participé aux projets spécifiques du quartier : collaboration sur le thème de la santé au Move and Go, signalétique urbaine, espace public numérique, foot et sports de quartier, les marches exploratoires, les arts plastiques dans l espace public dans le cadre de Liège Métropole Pour le quartier Outremeuse Amercoeur L équipe de quartier a mené six projets durant l année, en s appuyant sur la collaboration avec les forces vives des quartiers et en suscitant la participation des habitants. Le projet Découverte culturelle et migration a rassemblé les asbl Natolo et La Tchicass. Des visites culturelles au cœur de la Cité Ardente ont été proposées aux participants des cours d alphabétisation. Des échanges ponctuels ont permis de mettre en pratique leurs apprentissages et de valoriser leurs richesses multiculturelles pour en faire un atout. Des ateliers autour des thèmes du toucher et du massage, du langage et du livre, des comptines et de l éveil musical ont été organisés à l attention des parents fréquentant la halte garderie La Bambinerie. Un atelier théâtre à destination des adolescents a vu le jour à l asbl La Tchicass. Grâce aux moyens déployés par le Plan Fédéral des Grandes Villes, les jeunes du Collectif Espoir Mixité ont pu assister à une pièce de théâtre à Bruxelles. Celle-ci leur a servi de base de réflexion et de travail. En effet, ce collectif visait à mettre en réseaux, via des supports culturels et/ou artistiques, des jeunes filles et garçons issus de huit Maisons de Jeunes de différents quartiers populaires de la Ville de Liège. Au travers d ateliers d expressions, ce projet a pour but de sensibiliser les jeunes et adultes sur la place des filles en Maison de Jeunes. Des initiations ludiques dispensées par des éducateurs diplômés de la Ligue Francophone de Rugby ont été soumises à titre de projet pilote aux enfants et aux adolescents des associations des quartiers. Le concept était de casser les idées préconçues de cette pratique en faveur d une discipline sportive basée sur le respect et la coopération. La maison intergénérationnelle a été le théâtre d activités récurrentes mais aussi de nouveaux ateliers ( Histoire comptée, Les mercredis interg eux,...). L équipe de quartier s est efforcée de développer des initiatives en faveur du développement durable. Une formation vélo permettant d acquérir une autonomie dans le trafic et de devenir des cyclistes au quotidien dans les meilleures conditions de sécurité s est poursuivie cette année avec les enfants des écoles de devoirs des deux quartiers. Une journée de sensibilisation nommée Ensemble, pour le développement durable a réuni différents partenaires (asbl La ferme des enfants, Un jardin dans la ville, Provélo,...) et les associations d enfants des quartiers. 128
130 Cellule stratégique 129
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132 Sous la coordination de l Inspection générale stratégie, développement et communication, la cellule stratégique se compose de 6 experts et 2 assistantes qui oeuvrent dans les domaines suivants : la mobilité, le développement économique, l environnement, le développement urbain durable et la stratégie énergie/climat. L Inspecteur général, de manière globale et les 6 conseillers, chacun dans leur domaine, ont pour mission d être des personnes de référence capables d assurer les coordinations, d anticiper les mutations et de concevoir des projets emblématiques dans les domaines précités. Dans ce cadre, le cellule stratégique réalise avec l aide de l ensemble des départements, un tableau de bord stratégique annuel de la Ville de Liège, qui offre au Collège et à l ensemble des administrations un outil d aide à la décision et à l orientation des politiques communales. Par ailleurs, la cellule stratégique pilote l élaboration et l évaluation du plan stratégique de développement de la Ville, baptisé Projet de Ville. Responsable de la cellule : l inspecteur général stratégie, développement et communication Au-delà de la coordination des missions de la cellule stratégique et du département Communication, Relations internationales et Protocole, en lien avec les autres départements de la Ville, cinq dossiers transversaux ont été menés : - Evaluation du Projet de Ville La cellule stratégique a coordonné l évaluation 2010 du Projet de Ville. Cette évaluation a été réalisée par l ensemble des départements et services administratifs de la Ville. Elle a porté sur : - Les 77 actions prioritaires - Les 12 grands projets métropolitains - L actualisation du tableau de bord stratégique Au total, 90% des actions sont réalisées ou en cours de réalisation. - Elaboration du projet de candidature de la Ville de Liège à l organisation d une Exposition internationale en 2017 Les experts de la cellule stratégique ont participé activement aux travaux qui ont permis de réaliser le dossier de candidature de la Ville, en collaboration avec les différents acteurs concernés. Pour rappel, c est en novembre 2012 que la Ville organisatrice de l Expo 2017 sera choisie. - Participation à la mise en œuvre de la réforme du Fonds des communes dans le cadre de l élaboration du budget 2011 et à l élaboration des principes de rédaction du plan de gestion de la Ville. - Conseillers en mobilité Le conseiller en mobilité est chargé de coordonner, au quotidien, les dossiers de mobilité concernant la Ville. Ce travail transversal s effectue en partenariat avec d autres départements (voirie, urbanisme, affaires économiques, ), la Police locale et les services régionaux (S.R.W.T., T.E.C., S.P.W.). Il réalise une observation annuelle de la mobilité et du stationnement sur le territoire communal. Le conseiller en mobilité assure la coordination du Comité de suivi du Plan Communal de Mobilité (P.C.M.) et de groupes de travail thématiques (stationnement, régulation des carrefours, plan de mobilité de quartier) qui permettent de fédérer les nombreux acteurs de terrains. Les dossiers relatifs à l aménagement du territoire qui ont une incidence sur la mobilité sont également suivis de manière régulière. Dans ce cadre, il remet aux décideurs une note d orientation sur les différentes options envisagées, leurs impacts, avantages et inconvénients. En 2010, le travail s est principalement axé sur deux dossiers importants. La préparation de la candidature de Liège à accueillir une Exposition internationale en Un travail de coordination générale a été réalisé avec l ensemble des services et départements concernés ; Le suivi du dossier du tram. La décision du Gouvernement wallon de mars 2010 a permis de conforter la décision de construire une première ligne de tram dans la vallée de la Meuse. Un suivi technique et administratif du dossier a été assuré. La conseillère en mobilité douce, engagée en 2009 dans le cadre des actions prioritaires du Projet de Ville, est chargée de mettre en place et coordonner la politique globale de développement du vélo à Liège, dans le respect de la stratégie de mobilité générale. Adjointe au conseiller en mobilité, elle assure le suivi des dossiers concernant le développement du vélo comme mode de déplacement utilitaire au quotidien. En 2010, elle a développé deux outils stratégiques de la politique cyclable : le Plan Vélo et le Plan Communal d Itinéraires Cyclables actualisé. Le Plan Vélo se décline en trois axes complémentaires : les aménagements, la formation et les incitants à l usage du vélo. Chaque axe comprend une série de mesures dont 131
133 plusieurs ont été réalisées en Citons la conception d un système de location de vélo, le développement d un partenariat avec le futur Point Vélo de la gare des Guillemins, la mise en place d une méthodologie d intervention en terme d aménagements, l octroi d une indemnité kilométrique vélo pour les travailleurs de la Ville, la formation de formateur à l apprentissage du vélo, la réalisation de comptages vélo, L actualisation du Plan Communal d Itinéraires Cyclables définit un réseau d itinéraires cyclables à long terme pour la Ville de Liège, accompagné de principes d aménagements. Ce plan, concerté et intégré, va permettre de structurer et prioriser les aménagements cyclables à réaliser. Enfin, la Ville de Liège, sur base de son dossier de candidature, a été présélectionnée par la Région Wallonne comme Ville pilote Wallonie Cyclable permettant l accès à la candidature finale et la réalisation d aménagements pour Conseillers en développement économique Au sein de la Cellule stratégique, deux conseillers, secondés par une assistante, assument les missions de la Cellule Accueil Investisseurs (C.A.I.). En 2010, outre les nombreux contacts et dossiers concrets d investissement ouverts, la C.A.I. a participé activement avec le Département de l Urbanisme et la SPI+ à la mise en œuvre de 5 gros dossiers, à savoir : - Le réaménagement du campus du Val-Benoît ; - Le redéploiement du quartier Saint-Léonard dans le cadre du projet européen S.U.N. (Sustainable urban neighbourhoods); - La redynamisation du Marché agroalimentaire de Droixhe ; - Le développement d un parc d activités économiques sur le terril du Standard ; - La dépollution des terrains de l ancienne gare de Bressoux- Droixhe. En terme d accueil des investisseurs étrangers, la Cellule a piloté 2 visites importantes sur le territoire communal, en collaboration avec la SPI+. Ces délégations d investisseurs provenaient de Chine et des Pays-Bas fut l occasion d innover dans le cadre du salon international de l immobilier MIPIM de Cannes. En effet, la C.A.I. y a organisé la conférence Cities in the Move mettant à l honneur les grands projets immobiliers des villes de Liège et de Gand. Enfin, la Cellule a joué le rôle de coordination dans l organisation de la tenue de l assemblée du G.I.E.C. (Groupe d Experts intergouvernemental sur l évolution du climat) à Liège en septembre et de la grande exposition SOS Planet qui s est ouverte ensuite à la gare Liège-Guillemins. Conseiller en Environnement, Développement durable et Stratégie énergie/climat Cet expert a poursuivi les actions initiées dans le cadre du positionnement local, régional et international de la Ville de Liège en matière de stratégie énergétique et de lutte contre les changements climatiques. Dans ce cadre, il a assuré la coordination de la suite du Programme d Actions Locales pour la Maîtrise de l Energie (P.A.L.M.E.), transposé par la Région wallonne en programme Communes Energ Ethiques, la représentation de la ville dans le réseau international de Villes pour l énergie Energy Cities et dans le processus de la Commission européenne de la Convention des Maires pour une Europe de l Energie durable portant des objectifs concrets à l horizon Repris comme conseiller en environnement pour la Région wallonne, il est chargé d assurer les missions prévues par le Décret régional établissant le Code du droit de l environnement, à savoir : Coordonner les diverses planifications communales ayant trait à l environnement et au Développement durable ; Participer à l élaboration des planifications communales en matière d aménagement du territoire et de mobilité ; Gérer les dossiers environnementaux en cours dans la commune et constituer un relais dans leur gestion transversale ; Créer un dialogue avec la population en vue d assurer la promotion et la mise en œuvre de toute mesure favorable à l environnement. Dans ce cadre, il a participé aux 2 cycles de formation organisés par la Région wallonne sur les thèmes Agenda 21 local Processus participatif et Biodiversité un enjeu communal. Par ailleurs, il coordonne l implémentation dans les bâtiments communaux de la mission de répondants de bâtiments pour la conservation du bâti et les interventions techniques, la sécurité, la maîtrise de l énergie ainsi que la propreté et la gestion des déchets. En 2010, des avancées significatives ont pu être acquises en vue d étendre le champ d action vers d autres bâtiments tels ceux de la police locale ou les écoles sans concierge, notamment en vue de programmer l équipement de l ensemble des bâtiments du matériel nécessaire à la gestion sélective des déchets et établir un vade-mecum général des procédures d intervention. En outre, le 4ième cycle de réunions de formation-évaluation de l action a été mené en automne avec les 8 groupes de travail reprenant les 74 répondants, leurs directions et leurs conducteurs de bâtiments. Il a participé, en collaboration avec le C.P.A.S., à la mise en œuvre à Liège du Fonds de Réduction du Coût de l Energie (F.R.C.E.) sous la forme de l a.s.b.l. Liège-Energie qui a été créée en mars 2010 et a obtenu toutes ses autorisations administratives à l exception de la garantie financière de la Ville (en cours de négociation). Ce projet est appelé à entrer dans sa phase opérationnelle au printemps 2011, ce qui permettra, sur base d un volant financier de 2 millions d euros par an, d instruire des dossiers d octroi de crédit à taux préférentiel aux particuliers et aux personnes morales à finalité sociale de Liège en vue de financer des travaux économiseurs d énergie dans les logements ainsi que de mener des missions de guidance sociale-énergétique et/ou de tiers-investisseur vis-à-vis du public-cible précarisé. Il a poursuivi la représentation de la Ville de Liège au niveau transnational dans la préparation d un nouveau projet Interreg IV B CITI-SN visant à développer au niveau international une approche méthodologique et des pratiques innovantes en matière de développement de quartiers durables à Sainte-Marguerite ; celui-ci a cependant été abandonné par son promoteur, l U.V.C.W.. 132
134 Il est chargé de répondre aux engagements pris par la Ville de Liège au travers de son adhésion à la Convention des Maires pour une Europe de l Energie durable, notamment pour ce qui concerne la construction d un bilan territorial des émissions de CO2, l élaboration d un plan d actions à l horizon 2020 pour rencontrer les objectifs de l Union Européenne (3x20%) et la mise en œuvre d une démarche participative vis-à-vis de la société civile et des citoyens ; Dans ce cadre : - il a collationné une large base de données multisectorielles quantitatives et évolutives relatives aux consommations d énergie, aux émissions de CO2 et aux énergies renouvelables à l échelle du territoire urbain afin de préparer la mission de consultance visant l établissement d un Bilan Carbone pour la Ville de Liège ; - il a finalisé le dossier de la Ville de Liège dans le montage du projet européen ENGAGE relatif à la mise en œuvre de campagnes de communication innovantes et participatives en vue de mobiliser la société civile au côté de l administration sur les enjeux climatiques. Ce projet, au sein duquel Liège est Ville-Pilote représentant la Belgique parmi 12 pays d Europe, a été accepté par la Commission européenne et a démarré effectivement en date du 1ier juin 2010 pour une durée de 30 mois. La charge spécifique de l expert dans ce projet au niveau opérationnel est la supervision générale et la coordination financière ; - il a contribué au lancement des travaux de la Commission «Energie et Climat» du réseau eurégional des Villes MAHHL en organisant, en collaboration avec les Services des Relations internationales, de l Environnement et du Plan Fédéral pour les Grandes Villes, une journée d étude réunissant les 5 villes partenaires dans le cadre de la Semaine Européenne de la Démocratie Locale ; - il a organisé une soirée de communication et de mobilisation des forces vives autour des autorités communales dans le cadre de l exposition SOS-Planet en décembre. - Il a représenté la Ville de Liège lors de la réunion annuelle des Villes membres du Réseau Energy-Cities à Salerne (It) en avril, au cours de laquelle il a présenté une communication relative à la politique de développement durable de Liège et à la perspective de l exposition Internationale Il a assuré la représentation de la Ville de Liège au sein de la commission Ville et Développement durable de l Association Internationale des Maires francophones (A.I.M.F.), notamment en présentant la politique de mobilité de Liège à Lausanne en mars et en préparant la communication présentée lors du séminaire consacré au Diagnostic urbain à Marrakech en octobre. - ll est intervenu dans le cadre du processus de coopération de la Ville de Liège avec la Ville de Lubumbashi (R.D. Congo) : - pour les aspects inhérents au projet d appui à la gestion des déchets urbains ; - pour l étude de caractérisation et de prospection des sites de décharge publique en collaboration entre les Villes et les Universités de Liège et de Lubumbashi ; - pour l accueil à Liège d une délégation de fonctionnaires et de scientifiques de Lubumbashi ; 9 pour la rédaction et le dépôt d un nouveau projet dans le cadre de l appel 2010 du programme de coopération internationale décentralisée Développement durable financé par Wallonie Bruxelles International. Ce projet, intitulé Impulsion à la reforestation et à la verdurisation du territoire de la Vile de Lubumbashi, a été approuvé par arrêté ministériel fin décembre et permettra dès 2011 de produire et de planter quelques arbres pour reconstituer des écosystèmes forestiers et embellir l espace public dans les quartiers. En parallèle, il a instruit les dossiers permettant à la Ville de Liège de conclure une convention de partenariat avec la Société Royale Forestière de Belgique a.s.b.l. en vue de mettre en oeuvre le projet Plantez un arbre sur le territoire de la Ville de Liège. Ce projet à double facette environnementale permettra, dès 2011, de financer la plantation d arbres à Liège sur base de la collecte et du recyclage des cartouches d encre d imprimantes usagées de l administration et du grand public. Ces 2 derniers éléments démontrent particulièrement la capacité d à propos et d anticipation de notre administration dès lors que l année 2011 a été décrétée fin décembre 2010 Année Internationale des Forêts par les Nations Unies. Conseiller politique générale et fonds européens Ce conseiller travaille activement à la préparation de la candidature de la Ville de Liège à l organisation d une Exposition internationale en 2017, décidée par le conseil communal le 14 décembre L année 2010 a vu la création de la SCRL Liège Expo 2017 qui rassemble les différents partenaires du projet et coordonne la candidature de la Ville. Le travail de rédaction du dossier de candidature a commencé au mois de septembre. L objectif est le dépôt officiel de la candidature de Liège auprès du Bureau International des Expositions au mois de juin Dans cet objectif, le conseiller participe aux réunions de travail qui permettent de constituer ce dossier, notamment en ce qui concerne le thème de l Expo, les aménagements prévus sur le site pressenti pour accueillir l Expo (Coronmeuse), la réalisation d un plan financier et les opérations de promotion et communication. Un dossier spécial a également été réalisé par le conseiller et publié dans le Journal de Liège du mois de septembre. Ce conseiller assure également la coordination des comités d accompagnement des portefeuilles de projets cofinancés par les fonds européens FEDER (le portefeuille Développement du quartier de la gare TGV de Liège et le portefeuille Développement innovant de l attractivité culturelle de Liège ) et est, à ce titre, l interlocuteur de l autorité de gestion régionale. En 2010, il a assuré le secrétariat des comités d accompagnement Guillemins et Culture du 30 mars, 29 juin et 21 septembre. Enfin, le conseiller a également coordonné le travail d évaluation du Projet de Ville , dont le conseil communal a pris acte le 29 novembre. Cette évaluation portait sur trois volets : les 77 actions prioritaires, l état des lieux des 12 grands 133
135 projets métropolitains et l actualisation du tableau de bord stratégique. Ce travail a mobilisé l ensemble des départements de l administration. Une synthèse des résultats de l évaluation a été présentée dans le Journal de Liège du mois de décembre. 134
136 Plan fédéral pour les grandes Villes (P.F.G.V.) 135
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138 Qui sommes-nous? La Politique des grandes Villes a été initiée en 1999 par le Gouvernement fédéral. Celui-ci souhaitait réserver une attention particulière aux problèmes spécifiques rencontrés dans les grandes villes, grands pôles d attractivités de notre pays. Les 5 plus grandes villes belges (présentant plus de habitants) furent initialement les seules bénéficiaires de cette politique. C est, en effet, dans les grandes villes que se manifestent avec le plus d acuité les phénomènes de chômage, d exclusion sociale et de détérioration du cadre de vie. Dans le même temps, pourtant, les villes constituent l espace privilégié où se concentrent les activités de développement économique, d innovation et de services. Face à ce constat, le gouvernement fédéral a dès lors décidé de mettre en place au niveau fédéral une politique de la ville qui ait pour ambition de permettre le développement de celle-ci, de contribuer à sa croissance économique, tout en assurant l habitabilité des centres urbains et le respect des citadins. En 2010, cette politique des grandes villes se traduit pour Liège par une convention «Ville durable» annuelle et une dotation de dont sont réservés au volet «logement». Comme pour les 17 autres villes belges bénéficiaires de ce type de politique, le Gouvernement fédéral a imposé aux villes de concentrer leurs actions dans certains quartiers. Le choix de ces quartiers résulte d une enquête réalisée par deux universités, qui identifie des quartiers selon qu ils présentent un certain nombre de caractéristiques de type socio-économique (revenus des habitants, présence de pôles d emploi, nombre d habitants,...). Les quartiers prioritaires à Liège sont les suivants : Saint- Léonard (nord) ; Sainte-Marguerite ; Centre ; Outremeuse et Amercoeur ; Burenville et Glain ; Bressoux et Droixhe ; Sainte-Walburge ; Angleur-bas, Kinkempois et les Vennes. Ces quartiers sont identifiés comme prioritaires parce qu ils présentent les indices socio-économiques les plus faibles. Que faisons-nous? Une cellule d experts analyse de façon transversale les problématiques suivantes : la mobilité, l économie, l environnement, l urbanisme et la recherche de subsides auprès des institutions. La cellule stratégique réalise aussi un tableau de bord annuel, compilant et analysant des données actualisées qui rendent compte de la situation générale de la Ville. La Ville s est engagée dans une démarche de participation citoyenne pour élaborer son projet de ville Celui-ci repose sur un double diagnostic annuel : une analyse globale au niveau de la ville et une analyse spécifique au niveau des quartiers. Ce diagnostic est rédigé par les experts de la cellule stratégique de développement, qui se basent sur un tableau de bord de données actualisées. Les habitants sont consultés pour déterminer les actions prioritaires à mener aux deux niveaux. Au niveau de la ville, le projet est soumis à l avis de la population, qui se prononce sur les actions à mener en priorité. Certaines actions sont financées par la convention Ville durable. Au niveau de chacun des huit quartiers, la démarche participative est encore plus marquée, puisque un coordinateur travaille avec les habitants pour monter des projets de quartier qui répondent à leurs attentes. Les projets sont conçus à partir de septembre de l année précédente, ils sont présentés à la coordination du programme en début d année et soumis à l accord du Collège au printemps. Toutes les actions approuvées en priorité sont financées par le contrat de Ville. Dans la continuité des actions prioritaires définies par le Projet de Ville, la Ville de Liège, dans le cadre de sa convention Ville durable met surtout l accent sur le développement intégré des quartiers via trois axes stratégiques : le renforcement de la cohésion sociale au sein de ces quartiers, le rayonnement économique et la réduction de l empreinte écologique de la Ville. Dès lors, plus de 65 % de la dotation de est prioritairement réservée à la réalisation d aménagements publics visant l embellissement du cadre de vie (espaces verts, plaines de jeux, éclairage, signalisation, passages pour piétons, etc.). D autres projets favorisant la cohésion sociale entre cultures et générations sont aussi soutenus dans le cadre des projets de quartiers. Ce programme d actions a été élaboré sur base d un diagnostic global dont le pilier central consiste en la consultation citoyenne à l échelle de la ville conjuguée à une consultation des forces vives dans les quartiers imposés comme prioritaires par le Gouvernement fédéral. Dans l optique d une nouvelle gouvernance, l axe principal qui sous-tend l intervention du P.F.G.V., est donc la participation. Le Collège communal s inscrit dans la mise en oeuvre de formules originales de participation, adaptées à la diversité et la richesse de sa population. L objectif est de répondre aux besoins concrets des habitants. Les agents communaux sont chargés de développer des ac- 137
139 tivités sportives, culturelles et interculturelles, en concertation avec les citoyens, afin de recréer des liens. A cet effet, chaque quartier bénéficie des services d un animateur intergénérationnel, d un animateur socio-sportif, d un animateur jeunesse et interculturalité. Cette équipe est supervisée par un coordinateur de quartier. Toutes les actions sont réalisées en cohérence avec les autres dispositifs existants dans les quartiers, en particulier avec le volet rénovation urbaine et le contrat de prévention. Elles sont validées par le Collège communal chaque année. La participation étant la pierre angulaire de la convention «Ville durable», c est plus de 350 projets qui ont été réalisé depuis 2002 au travers desquels les habitants pouvaient exprimer leurs attentes et les concrétiser. Les préoccupations d ordre socio-économique ne sont pas absentes de la convention Ville durable puisqu un certain nombre d actions dans ce domaine sont réalisées. La cellule accueil des investisseurs, des études relatives au positionnement de certains commerces dans les quartiers sont ainsi financées. Dans le domaine du logement, c est près de qui sont dédicacés, chaque année, à la rénovation et la création de nouveaux logements publics sur le territoire de la ville. L objectif est de renforcer l attractivité de la ville en offrant des logements de qualité aux familles liégeoises. Enfin, avec la fusion en 2009, des contrats Villes et logements, un nouvel objectif est à atteindre en matière de réduction de l empreinte écologique de la Ville. Cet objectif rassemble divers projets en matière d énergie durable, d utilisation rationnelle des ressources naturelles, de mobilité douce. La mise en œuvre de ces projets tient aussi compte de l implication et de la mobilisation des habitants et usagers de la ville, afin de les concerner dans un engagement général pour le climat. Une attention particulière est accordée aux personnes dans la précarité face aux questions énergétiques. Depuis 2007, à la demande de l autorité fédérale, la Ville de Liège s est adjoint les services d un médiateur spécialisé dans les sanctions administratives. En effet, des incivilités telles que l abandon de déchets, les déjections canines, les graffitis, suscitent beaucoup d irritation auprès de la population, en particulier quand ces actes sont commis par des mineurs qui ne sont pas poursuivis. Le gouvernement fédéral a, dès lors, pris des mesures en vue de lutter contre la délinquance juvénile, en octroyant un appui complémentaire aux villes et communes pour les aider à mettre en oeuvre une lutte efficace contre les incivilités. L action du médiateur consiste à accompagner tant la procédure de médiation obligatoire à l égard des mineurs ayant atteint l âge de 16 ans que la procédure de médiation facultative à l égard des majeurs, telles qu elles sont prévues dans le cadre de la loi sur les sanctions administratives communales. Encadrement du dispositif Le dispositif global du Plan fédéral implique la mise en place d une cellule de coordination de cette politique pour les grandes villes. Cette équipe est composée d une coordinatrice générale, d une coordinatrice adjointe et d une comptable. Cette cellule a pour mission principale la coordination de l ensemble des projets réalisés sur le quartier ainsi que la mise en œuvre des initiatives inhérentes à la convention pluriannuelle (réalisation évaluation - réactualisation). 138
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