CONTRAT D OBJECTIFS SECTORIEL COMMERCE : DISTRIBUTION, VENTE À DISTANCE, COMMERCE INTER-ENTREPRISES

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1 Contrat de Plan Régional de Développement des Formations professionnelles CONTRAT D OBJECTIFS SECTORIEL COMMERCE : DISTRIBUTION, VENTE À DISTANCE, COMMERCE INTER-ENTREPRISES

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3 CPRDFP Nord Pas de Calais Contrat d objectifs sectoriel Commerce : Distribution, Vente à Distance et Commerce Inter-entreprises Entre : L ETAT Représenté par Le Préfet de région, M. Dominique BUR Le Recteur d académie, M. Jean-Jacques POLLET LE CONSEIL REGIONAL NORD-PAS DE CALAIS Représenté par Son premier Vice-président en charge du développement économique, des nouvelles technologies et de la formation permanente, M. Pierre de SAINTIGNON Son Vice-président en charge de l apprentissage, M. Christophe PILCH POLE EMPLOI NORD-PAS DE CALAIS Représenté par Son Directeur, M. Karim KHETIB LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DU SECTEUR DU COMMERCE La Commission Paritaire Nationale de l Emploi de la Branche du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, représentée par son Président, M. Gérard Carrié La Fédération du Commerce et de la Distribution, représentée par son Délégué Général, M. Jacques Creyssel, La Fédération des Magasins de Bricolage, représentée par sa Secrétaire Générale, Mme Caroline HUPIN La Commission Paritaire Nationale de l'emploi et de la Formation Professionnelle de la Branche de l'habillement succursaliste, représentée par sa Présidente, Mme Charlotte ARNAUD et son Vice-Président, M. Maley UPRAVAN. La Commission Paritaire Nationale de l Emploi et de la Formation Professionnelle Commerce Sport-Loisirs, représentée par son Président, M. Pierre GOGIN La Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle de la Vente à Distance, Représentée par sa Présidente, Mme Hélène VAN WAES, et son Vice-Président, M. Philippe GRANDGUILLAUME La Confédération Française du Commerce Interentreprises, Représentée par son Président, M. Marc HERVOUET PICOM, Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce, Représenté par son Président, M. Jean-Luc SOUFFLET 3

4 Vu le Code de l'éducation, et notamment son article L Vu le Code général des collectivités territoriales Vu le Code du travail Vu l article 57 de la loi n du 24 novembre 2009 relative à l orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie Vu le Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles, signé entre le Préfet de la Région Nord-Pas de Calais, le Président du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, le Recteur de l Académie de Lille, la Directrice Régionale de l Agriculture, de l Alimentation et de la Forêt le 31 mai 2011 Vu le Contrat d Objectifs et de Moyens entre l Etat, le Rectorat et le Conseil Régional du Nord-Pas de Calais relatif au développement de l apprentissage Vu la délibération cadre n du Conseil Régional des 23 et 24 février 2012 autorisant le Président du Conseil Régional à signer les Contrats d Objectifs Sectoriels négociés dans le cadre de la mise en œuvre du CPRDFP Vu l avis favorable de la Commission Paritaire Nationale de l Emploi et de la Formation Professionnelle des Commerces de Gros n 3044 du 4 avril 2013 Vu l avis favorable de la Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle de la Vente à Distance du 9 avril 2013 Vu l avis favorable de la Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle du Commerce sport-loisirs du 5 décembre 2012 Vu l avis favorable de la Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle de la Branche de l habillement succursaliste du 12 juin 2013 Vu l information faite en Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle de la branche du bricolage le 11 juin 2013 Vu l avis du Comité Plénier du CCREFP du 9 juillet 2013 IL A ETE EXPOSE ET CONVENU CE QUI SUIT Préambule Les contrats d objectifs sectoriels contribuent à la mise en œuvre du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP), signé le 31 mai 2011 par le Préfet de Région Nord-Pas de Calais, le Président du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, le Recteur de l Académie de Lille, et la Directrice de l Alimentation, de l Agriculture et de la Forêt. Leur conclusion s inscrit dans le prolongement de la dynamique de concertation engagée auprès des représentants des branches professionnelles et des organisations interprofessionnelles, dans le cadre de la consultation sectorielle préalable à l élaboration du Contrat de Plan Régional. Une vingtaine de rencontres sectorielles, associant près de 70 branches professionnelles, a en effet permis de dégager les perspectives de développement et les enjeux de formation propres aux différents secteurs d activité. L ensemble des éléments constitutifs de cette consultation a permis la consolidation d un volet sectoriel, joint au document cadre du CPRDFP. 4

5 Le déploiement des contrats d objectifs doit favoriser le rapprochement entre les orientations et les priorités d intervention transversales, définies par le CPRDFP et les enjeux de développement des formations, spécifiques à chacun des secteurs professionnels concernés. Trois grandes orientations transversales structurent l engagement des partenaires pour le développement de la formation professionnelle à travers le Contrat de Plan Régional (CPRDFP) : 1- répondre aux attentes des jeunes et des adultes : permettre l accès de chacun, par la formation initiale et continue, à la qualification la plus élevée possible pour assurer la continuité du parcours professionnel et une insertion sociale réussie, 2- faire face aux enjeux d une région en pleine mutation économique et sociale: sécuriser les parcours et les transitions professionnelles, 3- relever le défi du développement économique régional : faire le pari de l innovation et anticiper les besoins de compétences pour les activités de demain. Ces orientations mobilisent des objectifs opérationnels, organisés autour de six grands leviers d actions suivants : - l attractivité des métiers, l information et l orientation, - la formation et la qualification tout au long de la vie, - la dynamique de l alternance et la professionnalisation, - l anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques, - l émergence des activités et des métiers de demain, - la transformation écologique et sociale et le développement durable. Ces orientations et leviers d actions constituent la base sur laquelle s opère la déclinaison sectorielle du CPRDFP, à travers le présent contrat d objectifs. I) Dispositions générales : I.1 - Objet du contrat Les signataires s accordent sur la nécessité d envisager de manière concertée le déploiement des formations professionnelles, dans le cadre et pour la mise en œuvre des objectifs définis par le Contrat de Plan de Développement des Formations Professionnelles. Ils affirment leur volonté de favoriser cette mise en cohérence des différentes voies de formation, au regard des perspectives d emploi et d évolution du secteur, des dynamiques de développement des territoires régionaux et des besoins identifiés pour la formation et l élévation des niveaux de qualification de la population régionale. Ils s engagent à créer les conditions d une concertation permettant de coordonner la carte des formations, toutes voies de formation confondues, dans le respect des compétences propres à chacune des parties. A travers la conclusion du présent contrat, les signataires identifient les enjeux sectoriels et les priorités d action sur la base desquels peut être envisagée une mise en œuvre opérationnelle des leviers et objectifs du CPRDFP. Ils déterminent les modalités de leurs interventions respectives, ainsi que les partenariats à développer entre les acteurs publics et privés de formation, au regard des priorités ainsi dégagées. Ils s engagent à participer aux travaux de pilotage et de suivi, selon les modalités définies au point V du contrat, et à fournir les informations physico-financières permettant d assurer ce suivi. 5

6 I.2 - Champ du contrat Périmètre formation : Le périmètre du présent contrat est celui du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles. Il concerne en conséquence l ensemble des dispositifs de formation professionnelle, toutes voies de formation confondues : - la formation professionnelle initiale, sous statut scolaire et par apprentissage, - la formation professionnelle des demandeurs d emploi et des salariés, y compris par la voie de l alternance (contrat de professionnalisation). Il s attache également à la construction de parcours favorisant l accès à l enseignement supérieur et travaille à l articulation avec les formations post-baccalauréat. Il envisage les passerelles entre les voies professionnelles, technologiques et générales. Le contrat envisage également les questions relatives à l information, l orientation et la VAE. Il s inscrit dans le cadre des leviers et objectifs opérationnels du CPRDFP (annexe 1). Périmètre sectoriel : Les dispositions du présent accord s appliquent au champ sectoriel suivant : Le présent contrat d objectifs porte sur le secteur du Commerce et, au sein de ce secteur, concerne plus précisément, les secteurs de la Distribution, de la Vente à Distance et du Commerce interentreprises. Pour le secteur de la Distribution : le commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les magasins de bricolage, les enseignes de l habillement, du sport et des loisirs. Pour le secteur de la Vente à Distance : rassemble les entreprises dont l activité principale est le commerce de détail de tous types de produits, utilisant tous médias (internet, téléphone, courrier.) relavant de la CCN n 333 et répertoriées sous les codes NAF 4791A & 4791B. Pour le commerce interentreprises : ensemble des entreprises ayant une activité principale de commerce de gros, définies dans le champ NAF 46 de l INSEE, «Commerce de gros», à l exception des automobiles et des motocycles 6

7 II) Contexte économique et de formation : II.1 - Contexte économique Le secteur du commerce est un secteur phare de la région Nord-Pas de Calais. Au cœur de profondes transformations, il s inscrit dans de nouvelles dynamiques, dont l accompagnement suppose une réponse adaptée en termes d innovation et de formation. Le secteur du commerce de détail emploie près de salariés et représente plus de 15 % de l emploi régional au 31 décembre 2012 (source FORCO). La région Nord-Pas de Calais se caractérise par la présence forte et historique des secteurs de la Distribution et de la Vente à distance (VAD): le territoire est en effet le berceau d une quarantaine de sièges sociaux de grandes enseignes, apportant une dimension nationale à la filière ; l activité commerciale s appuie par ailleurs sur un «halo» d activités connexes génératrices d emplois liés à son cœur d activité (industries graphiques, centres d appels, logistique ) Le secteur se caractérise par une forte concentration de l emploi : 5 % des entreprises de commerce concentrent en effet 75% de l emploi. Les zones d emploi de Lille et de Roubaix-Tourcoing montrent une plus forte présence des emplois de l industrie du commerce. Si le secteur connaît un léger repli de l emploi depuis 2008, ce dernier reste modéré au regard des destructions d emplois enregistrées dans d autres secteurs d activité. Cette évolution de l emploi varie selon les sous-secteurs du commerce de détail, plus ou moins exposés aux transformations que connaît ce secteur d activité. Le secteur du Commerce Interentreprises caractérise l activité commerciale de professionnels à professionnels sur l espace économique national, européen et mondial. Il représente en France 1 million de salariés et entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux. Une des caractéristiques essentielles du commerce interentreprises est l atomisation de ses entreprises. ; 95 % de celles-ci emploient moins de 50 salariés et 80 % d entre elles sont des entreprises de moins de 10 salariés. Malgré une conjoncture économique difficile, le secteur du commerce interentreprises prévoit de recruter personnes en 2013 au niveau national, principalement en CDI. L ensemble des activités commerciales est traversé par de profondes mutations dont il convient d appréhender les conséquences sur l évolution des emplois et des qualifications. 7

8 Des enjeux stratégiques Des mutations sensibles affectent les modes de distribution : Le secteur du commerce évolue dans un contexte d intenses mutations liées aux évolutions des technologies/organisations, en constante évolution, venant impacter les modes de distribution et les stratégies des entreprises. On assiste à une accélération du changement : Les canaux de distribution autrefois séparés sont désormais complémentaires (magasins, VPC, e-commerce, à domicile, ). Après une période de forte concurrence du e-commerce, le développement du multicanal touche aujourd hui tous les secteurs d activité. On assiste à l émergence du consom acteur : le client est informé en temps réel grâce aux nouvelles technologies. Le développement des compétences liées à la vente est prégnant face à un consommateur de plus en plus informé avant même son entrée en magasin. La montée de l individualisme dans la société contemporaine a mis à mal le modèle de la consommation de masse. Les consommateurs exprimeront des demandes de plus en plus individualisées et seront en attente d une relation plus personnalisée. On est passé d'une croissance extensive associée à la croissance du pouvoir d'achat des ménages à une croissance intensive où il est recherché un enrichissement de l'offre (bouquet d'offres, livraison, modes, ) mais dans le cadre d une compétitivité par le prix qui reste forte. Le back office prend une très grande importance dans la filière distribution : approvisionnement lointain, réactivité aux modes, la logistique, retour produit, bases de données clients, en même temps l évolution des modes de commerce (proximité, e- commerce) soulève le problème des logistiques urbaines. L enquête "L'avenir du commerce vu par ses acteurs" 2010 du CRÉDOC montre l enjeu fondamental que sera «la capacité à créer une relation plus profonde et plus riche avec les clients». L avenir semble aussi être à la proximité Une importante majorité de répondants (69%) anticipe un renforcement au cours des 10 prochaines années du poids des petites surfaces de proximité. Des effets perceptibles : L orientation client s impose dans l ensemble du commerce comme axe privilégié de développement La distribution physique est bousculée par le e-commerce et le m-commerce mais le e- commerce entraîne aujourd hui vers les magasins physiques de nouveaux clients. Des concepts mixtes comme les «drive» se développent ; les services associés ( «l aide à la consommation») se déploient à travers la mise en œuvre d outils en ligne, des fiches techniques,.. Les fonctions amont sont rationalisées pour gagner en compétitivité/réactivité Les managements des organisations déploient des stratégies différenciées (différenciation, prix, canaux de vente, services,..). Les réseaux sociaux, et leur fort impact en terme d image, génèrent de nouveaux métiers, tels que le «community manager» qui vise à animer des communautés et à favoriser une meilleure adhésion à une marque, un produit, Les TIC deviennent un facteur important de la compétitivité et de transformations en ouvrant de nouveaux canaux de relation client et des capacités nouvelles pour optimiser la gestion des flux logistiques. Il en résulte de nouveaux métiers. Le commerce de périphérie des villes pourrait être impacté par le développement du e- commerce et le coût de l énergie. 8

9 Enjeux du point de vue économique et de l innovation: Aussi le secteur doit-il faire face à un certain nombre d enjeux stratégiques : Développer un environnement favorable à l'évolution des entreprises du commerce et de la distribution dans le cadre des mutations très rapides qu'elles connaissent. Permettre la création/développement en région de nouveaux concepts commerciaux (ecommerce, m-commerce, f-commerce (vente au travers des réseaux sociaux), t-commerce (fusion de la télévision et de l internet) dans un proche avenir, ). Développer l innovation en lien avec les filières technologique et logistique de manière à conforter la Métropole en tant que place du commerce du futur. Favoriser l adaptation des formations initiales et continues aux nouveaux métiers et aux nouvelles compétences issues des évolutions des organisations et des usages des nouvelles technologies. Des outils au soutien de l innovation : La Région Nord-Pas de Calais dispose d un Pôle de Compétitivité PICOM - et le secteur du Commerce-Distribution fait partie des secteurs identifiés comme stratégiques dans le cadre de la Stratégie Régionale de l innovation. Ces dispositifs et outils constituent le cadre dans lequel s anticipe et se construit le commerce du futur. A ce titre, de nombreux projets sont actuellement déployés en région Nord-Pas de Calais : Retail Innovation Center, Impact des évolutions stratégiques sur les compétences à mobiliser dans le secteur du commerce de détail : Une analyse transversale de l impact des nouvelles orientations stratégiques rend compte des évolutions et des besoins suivants pour les métiers du commerce : Les métiers de la vente et conseil client Renforcer et élargir l'expertise des produits commercialisés Renforcer et affiner les techniques de vente Accroître son périmètre d'intervention & optimiser la gestion de ses activités Renforcer sa capacité de gestion des flux d'information Penser sa carrière, développer son employabilité Les métiers de l accueil et de l encaissement Optimiser & enrichir les opérations d'encaissement au regard des évolutions technologiques Élargir son périmètre d'intervention Entreprendre et dynamiser l intégration des activités commerciales Orienter et traiter l'information S'impliquer, participer et se développer Les métiers du pilotage du point de vente Développer significativement la dimension managériale de son activité Élargir son périmètre d'intervention et intensifier son orientation commerciale Renforcer sa capacité d'analyse de l'information au service de la performance commerciale Porter le projet de l'entreprise et renforcer son employabilité 9

10 Les métiers de la supply chain Recueillir et traiter des flux d'informations plus nombreux, plus fréquents et plus complexes Combiner l efficacité de la standardisation de masse avec une forte différenciation Contribuer à l'amélioration de la performance commerciale par la centralisation et la rationalisation de la supply-chain Participer à la création de la valeur ajoutée commerciale S'impliquer, participer et s'enrichir Ces évolutions sont au cœur des priorités à mettre en œuvre pour le développement des formations. Des enjeux stratégiques propres au commerce inter-entreprises Depuis 10 ans, les entreprises du négoce sont confrontées à une concurrence accrue sur l ensemble des marchés (61% des entreprises concernées), la pression portant en premier lieu sur les prix. Afin de rester compétitives dans cet environnement économique en forte évolution, 90% des entreprises ont complété leur gamme de produits et offrent aujourd hui un ou plusieurs services/solutions «sur-mesure» ciblés sur les besoins spécifiques de leurs clients. En tête : livraison (82% des entreprises), conseil, formation et études de marchés (63%), service après-vente et maintenance technique (49%). Au total, 20% des entreprises proposent ces 3 services les plus courants ; 15% y associent le financement ou la location. Avantage à la clé : valeur ajoutée forte par rapport au négoce traditionnel et différenciation nette avec les offres de services sur mesure et personnalisées permettent de s affranchir de la concurrence sur les prix. Face à l évolution des modes de distribution et des pratiques de consommation, en particulier l engouement croissant des consommateurs pour le commerce en ligne, les entreprises du commerce de gros s engagent dans la voie du commerce électronique et s approprient les technologies de l information et de la communication (TIC) : catalogue en ligne gestion des stocks. 64% des entreprises utilisent déjà un progiciel unique de gestion comptable, commerciale et de gestion des stocks et 60% un système d échange de données informatisé (EDI). Enfin, les entreprises s adaptent aux exigences croissantes de l internationalisation des activités : tous secteurs confondus, un quart a développé ses ventes à l étranger durant les dernières années (37% dans le «non alimentaire») ; un tiers a dans le même temps modifié ses approvisionnements. Avec un facteur clé dans le développement des échanges avec les fournisseurs étrangers : l utilisation des TIC. 10

11 Le secteur de la vente à distance : spécificités et enjeux 1. Présentation La branche de la Vente à Distance rassemble les entreprises dont l activité principale est le commerce de détail de tous types de produits, utilisant tous médias (internet, téléphone, courrier.) relavant de la CCN n 333 et répertoriées sous les codes NAF 4791A & 4791B. Représentées par le Syndicat National des entreprises de Vente à Distance, ces entreprises se partagent en deux domaines d activité : - vente à distance généraliste, représentant 32% des entreprises de la branche - vente à distance spécialisée, proposant un produit spécifique (textile, ameublement, électroménager ), représentant 68% des entreprises de la branche - Fin 2011, la branche de la Vente à Distance dénombre, au niveau national, entreprises d au moins un salarié. Ces entreprises emploient salariés. En région Nord Pas de Calais, 151 établissements emploient salariés (Données Unistatis 2010, les données 2011 n étant pas disponibles). On observe une forte concentration de l effectif salarié dans les grandes entreprises : si la branche est en très large majorité composée de TPE (88% d entreprises de 1 à 9 salariés), 70% des salariés sont employés dans des entreprises de 100 salariés et plus qui ne représentent que 2% des entreprises de la branche. 2. Les spécificités de la branche Le contexte du secteur de la VAD est marqué par des mutations technologiques et socioéconomiques majeures qui impactent fortement les modes de distribution et les stratégies des entreprises. Les technologies de l information et de la communication et leur déploiement au sein de la VAD constituent un enjeu central de compétitivité, non seulement parce qu un nombre croissant de consommateurs se connectent pour faire un achat en utilisant les nouveaux médias mis à leur disposition : TV connecté, smartphones, tablettes digitales, objets communiquants, réseaux sociaux etc..., mais aussi parce que le «commerce physique» adopte de plus en plus ces technologies comme de nouveaux outils de relation client. 45 % du chiffre d affaires des entreprises de la VAD est aujourd hui réalisé par Internet. Le secteur se trouve en conséquence confronté à une concurrence accrue des enseignes sur son cœur de métier. Ce phénomène est accéléré par les évolutions socio-économiques qui traversent l ensemble du commerce faisant naître de nouvelles attentes qui modifient profondément les comportements d achat et de consommation. Celles-ci induisent des changements stratégiques d organisation pour apporter les réponses commerciales et logistiques attendues si bien que la gestion prévisionnelle des compétences et la formation deviennent des enjeux centraux pour la branche. Avec 40 % de ses emplois situés dans le Nord Pas de calais, la branche de la VAD représente une dynamique sectorielle structurante avec des enjeux de développement de formation spécifiques qu il convient de préserver. Des travaux prospectifs menés au sein de la branche ont mis en exergue que les fonctions les plus impactées chez les entreprises de VAD traditionnelles, compte tenu du contexte rappelé en préambule, sont les suivantes : logistique, relation client, métiers support. 11

12 L ensemble de ces éléments a abouti à la conclusion d un ADEC national en 2009, avec un volet territorial Nord Pas de Calais, et a permis de consolider les politiques emploi-formation mises en œuvre par les entreprises en vue de favoriser l employabilité de ses salariés et les passerelles entre les emplois et les secteurs. Le déploiement actuel des contrats d objectifs sectoriels et de leurs enjeux définis par le CPRDFP représente une dynamique majeure pour la branche de la VAD au regard des perspectives d emploi et d évolution du secteur, des politiques de développement des territoires et des besoins identifiés pour l élévation des niveaux de qualification des salariés et leur mobilité dans l emploi. A travers la conclusion d un contrat d objectifs sectoriel ciblant particulièrement le secteur de la vente à distance, les partenaires sociaux de la branche souhaitent identifier très clairement les enjeux et les priorités d action prenant en compte les évolutions majeures des entreprises de la VAD et déclinant à travers un plan opérationnel et stratégique, les axes de travail relatifs aux besoins en compétences au regard de l émergence des activités et des métiers de demain. La branche de la VAD a souhaité engager une réflexion propre sur les leviers autour des métiers du secteur afin de favoriser le maintien de l emploi en région et la dynamique de la professionnalisation, en phase avec les priorités de développement des entreprises et les enjeux de la région. Le commerce inter-entreprises : spécificités et enjeux 1. Présentation Le Commerce Interentreprises caractérise l activité commerciale de professionnels à professionnels sur l espace économique national, européen et mondial. Il représente en France 1 million de salariés et entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux. Il se répartie dans 4 familles d activité : les biens interindustriels les biens de consommation non-alimentaire les biens de consommation alimentaire le commerce international Une des caractéristiques essentielles du commerce interentreprises est l atomisation de ses entreprises ; 95 % de celles-ci emploient moins de 50 salariés et 80 % d entre elles sont des entreprises de moins de 10 salariés. Ce sont donc des entreprises à taille humaine. La CGI est l Organisation Professionnelle représentative de l ensemble du Commerce Interentreprises dans ses différentes dimensions. 2. Les spécificités de la branche 2.1 Le B to B recrute malgré un contexte économique instable Malgré une conjoncture économique difficile, le secteur du commerce interentreprises prévoit de recruter personnes en 2013, principalement en CDI. Le B to B est un secteur qui a su résisté à la crise et en novembre 2012, près d un quart de ses entreprises avaient l intention de recruter à court terme. Cependant, près de la moitié des entreprises cherchant à recruter éprouvent de réelles difficultés. L une des raisons qui explique ces complications est simple : les entreprises du commerce 12

13 interentreprises s adressent à d autres professionnels et sont donc souvent méconnues du grand public, des enseignants, des étudiants et de leurs parents. Le manque de visibilité du B to B s explique également par une faible notoriété des enseignes et des lieux d implantations souvent éloignés des centres villes. De vastes campagnes de communication et de nombreux évènements sont mis en œuvre par la CGI afin de faire connaitre le B to B, ses métiers et ses formations (Semaine du B to B, Trophées du commerce interentreprises, campagne d affichage, université d été etc.) 2.2 Les caractéristiques de l emploi L emploi dans le secteur du commerce interentreprises représente un tiers des effectifs globaux du commerce, soit 1 million de salariés. Les entreprises sont très largement implantées en périphéries des villes (zone artisanale ou zone industrielle) du fait de leur structure nécessitant la disponibilité foncière pour la construction des entrepôts. On les retrouve également dans les marchés d Intérêt Nationaux (MIN) dont les plus importants sont Rungis, Lyon et Lille. Contrairement aux caractéristiques sociodémographiques traditionnellement observées dans le commerce de détail ou dans la grande distribution, la quasitotalité des salariés du commerce interentreprises bénéficie de contrats à durée indéterminée (CDI) à temps plein (94%) et sont majoritairement des hommes (70%). La fonction commerciale est prédominante et regroupe environ salariés (soit la moitié de l effectif de la branche). L un des métiers le plus recherché est celui de technico-commercial. La promotion de ce métier ainsi que les formations qui y sont associés est une priorité de la CGI car c est une fonction phare dans le secteur. La fonction Transport/Logistique regroupe quant à elle environ salariés soit 30% de l effectif de la branche sur des métiers tels que : chauffeur-livreur, réceptionnaire, cariste, manutentionnaire, responsable logistique, responsable d entrepôt etc. Dans la fonction commerciale, les entreprises recherchent principalement un niveau de formation équivalent au BTS (bac +2). Dans la fonction logistique, le niveau de formation le plus souvent recherché est celui du CAP ou BEP. Les chiffres montrent que les métiers proposés dans la branche sont abordables à tous les jeunes (formations courtes) et qu ils offrent de réelles opportunités d évolution et de professionnalisation (possibilités d évoluer vers des postes à responsabilité). 2.3 Les besoins de formation La branche a des besoins importants en matière de formation liés notamment aux évolutions économiques, organisationnelles ou encore à l introduction des nouvelles technologies de l information et de la communication dans les entreprises. Que ce soit l informatisation des systèmes, l évolution des méthodes de travail ou encore le contexte économique de plus en plus concurrentiel, de nouvelles exigences sont requises par les principaux métiers de la branche. Cellesci ne peuvent être acquises que grâce à la mise en place d une offre de formation adaptée, garantissant l élévation de la qualification des salariés. Face à ces changements aussi bien conjoncturels que structurels, le renforcement des compétences de base visant à réduire les inégalités d accès à la qualification et la marginalisation des salariés pas ou peu qualifiés est un enjeu majeur pour le secteur. La mise en place du dispositif de formation aux compétences clés dans la fonction logistique prouve cette volonté de la branche de rendre les savoirs et les compétences accessibles à chacun des salariés du B to B. 13

14 II.2 - Contexte de formation Le secteur professionnel du commerce s appuie sur une offre de formation importante, couvrant l ensemble des voies de formation (formation initiale scolaire et supérieure, apprentissage, contrat de professionnalisation, formation professionnelle continue des salariés et des demandeurs d emploi). Cette offre porte sur un vaste corpus de diplômes, titres et certifications, segmentés sur de nombreuses spécialités. On note l importance des effectifs formés dans le cadre de la filière scolaire et la présence significative de l enseignement supérieur, y compris en apprentissage. L alternance est développée sous ses deux formes (apprentissage et contrat de professionnalisation), avec des pratiques de recours à l une ou l autre des formes variables selon les sous-secteurs. Le recours à la formation continue est essentiel, dans un secteur soumis à d intenses mutations affectant les compétences des salariés en poste. L accès à la certification est un des enjeux à relever pour favoriser une plus grande sécurisation des parcours professionnels. La mobilisation du dispositif de VAE est une des voies d accès à la qualification et il apparaît utile d en optimiser le recours. Le secteur du commerce présente par ailleurs encore des possibilités d insertion et d évolution pour des publics demandeurs d emploi ou en situation de transition professionnelle. La forte dispersion des certifications (titres, diplômes, CQP ) rend parfois difficile la lisibilité des parcours de formation pour les publics (et les professionnels de l orientation), comme pour les entreprises. La question des passerelles entre ces certifications est par ailleurs posée, afin assurer une meilleure fluidité des parcours. Aussi l organisation générale de l offre et la carte des formations semblent-ils devoir faire l objet d une réflexion partenariale appropriée. Au-delà, l un des principaux enjeux du contrat d objectifs réside dans l adaptation de cette offre aux nouveaux enjeux traversant le secteur, et notamment à l impact des nouvelles technologies sur les usages et les pratiques professionnelles. a. Voie scolaire ( ) Les formations scolaires du secteur «Commerce» du ministère de l éducation nationale La région Nord-Pas-de-Calais se caractérise par une offre importante de formation initiale professionnelle dans la filière commerce répartie entre le supérieur dans une logique d insertion professionnelle et le secondaire qui se fixe pour objectif soit une insertion professionnelle soit une poursuite d étude envisageable sous certaines conditions. La formation post bac est assurée par la présence d un «BTS Technico-commercial», un «BTS Management des unités commerciales», un «BTS Négociation et relation client» et enfin un «BTS Commerce international». La formation secondaire est assurée par le «Bac professionnel Commerce», le «Bac professionnel Vente», le «Bac professionnel Accueil-relation client usagers», et le «bac Technologique Mercatique» pour le niveau 4. Pour le niveau 5, deux CAP sont dispensés dans l académie, à savoir, le «CAP Employé de commerce multi spécialité» et le «CAP Employé de vente». CAP Le «CAP Employé de vente» possède plusieurs options, service clientèle, produits équipements courants et produits alimentaires. Ces spécialités sont dispensées au sein de 13 établissements (dont 5 privés) où sont comptabilisés 372 élèves dont 174 en année terminale. Le «CAP Employé de commerce multi spécialité» est dispensé au sein de 27 établissements (dont 12 privés) où sont dénombrés plus de élèves dont moins de 400 en année terminale. 14

15 Bac Pro La spécialité du «Bac pro Commerce» est dispensée dans 59 établissements (dont 22 privés) et représente une volumétrie de élèves dont en année terminale. Suite à la réforme, les compétences en venteconseil-fidélisation ont été renforcées et centrées sur la relation client en unité commerciale ; il participe aussi à l approvisionnement, à l animation et à la gestion commerciale attachés au poste. Le titulaire du bac pro commerce est un employé commercial qui intervient dans tout type d'unité commerciale, physique ou virtuelle, afin de mettre à la disposition de la clientèle les produits correspondant à sa demande. La spécialité du «Bac pro Vente» est présente au sein de 17 établissements (dont 8 privés) et 789 élèves y furent comptabilisés dont 300 en année terminale. Cette spécialité permet au titulaire du diplôme de travailler généralement comme attaché commercial salarié d'une entreprise, avec le statut de VRP. D autres postes liés à la mise en œuvre du marchandisage au sein des enseignes de la distribution lui sont également accessibles. La spécialité du «Bac pro Accueil relation client et usager» est répartie au sein de l académie entre 22 établissements dont 7 privés et enregistre près de 900 élèves dont environ 370 en année terminale. Il occupe des fonctions d'accueil, d'assistance et de commercialisation de services spécifiques. Formé aux techniques relationnelles, il sait répondre aux demandes en face-à-face ou par téléphone, évaluer la satisfaction de l'interlocuteur, traiter les réclamations. Il a également des compétences commerciales. BTS La spécialité du «BTS Négociation Relation Client» est dispensée dans 19 établissements de la région (dont 3 privés) pour plus de élèves. Cette spécialité conduit le titulaire du BTS à prendre en charge la relation client dans sa globalité. Il communique et négocie avec les clients, exploite et partage les informations, organise et planifie l'activité, met en œuvre la politique commerciale. L offre de formation du «BTS Technico commercial» est présente au sein de 10 établissements (dont 2 privés) et représente près de 400 élèves. Le diplômé peut exercer son activité dans une entreprise industrielle ou commerciale. Il débute en tant que négociateur vente ou technico-commercial itinérant ou sédentaire. En effet, ce BTS forme des commerciaux à compétence technique (savoir-faire et connaissance des processus de fabrication). Cinq fonctions essentielles caractérisent leur activité : la vente de solutions technicocommerciales, le développement de clientèle, la gestion de l'information technique et commerciale, le management commercial, la mise en œuvre de la politique commerciale. La spécialité du «BTS Management des unités commerciales» est dispensée au sein de 26 établissements (dont 10 privés) et représente plus de élèves. Le titulaire de ce BTS peut prendre la responsabilité d'une unité commerciale de petite taille ou d'une partie de structure plus importante. Dans ce cadre, il remplit les missions suivantes : management de l'équipe, gestion prévisionnelle et évaluation des résultats, gestion de la relation avec la clientèle, gestion de l'offre de produits et de services. La spécialité du «BTS Commerce international» est présent dans 10 établissements (dont 1 privé) et comptabilise 500 élèves. Le titulaire de ce BTS travaille généralement pour une société de négoce, une entreprise industrielle ou commerciale, voire un organisme de conseil et d'appui. Il assure une veille permanente sur les marchés étrangers afin de préparer au mieux les décisions commerciales. Il prospecte à l'achat et à la vente, élaborer des offres, vend et participe au processus de négociation à l'achat. Il assure le suivi administratif et commercial des ventes et des achats et coordonne les services support et les prestataires extérieurs. Les formations scolaires du secteur «Commerce» du ministère de l agriculture L enseignement technique agricole s est structuré autour d un ensemble de missions définies par le code rural : - formation initiale et continue - animation et développement des territoires - insertion scolaire, sociale et professionnelle des jeunes et des adultes - développement, expérimentation et innovation agricoles et agro-alimentaires - coopération internationale - L autorité académique est assurée par la DRAAF, direction régionale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt 15

16 L appareil de formation se caractérise essentiellement par des sites de formation construits sur un modèle original et un ancrage territorial et professionnel fort. La pédagogie présente également des caractéristiques propres. Le modèle est original car sur les sites de formation sont souvent présentes : o Les trois voies de formation : scolaire, apprentissage et formation continue «tout au long de la vie». Cette particularité favorise la mixité des publics d «apprenants» ainsi que le croisement de compétences professionnelles. o Les trois filières : générale, technologique et professionnelle o Plusieurs niveaux de formation allant de la 4 ème à la licence professionnelle en passant par les CAP, les baccalauréats, les BTS et les classes préparatoires post BTS. o Des domaines professionnels très variés : agriculture, travaux paysagers, services à la personne et aux territoires, commerce, maintenance des matériels, agroalimentaire et laboratoire, gestion et protection des milieux naturels et de la forêt, de l eau, activités hippiques, élevage canin et félin, production aquacole. o ( cf les tableaux en annexe) Les formations «commerce» du ministère de l agriculture s appuient toutes sur des commerces spécialisés : jardineries, animaleries, produits alimentaires. Elles sont essentiellement de niveau III ( bac professionnel) et deux établissements privés proposent un BTSA «commerce» en formation scolaire. COS "COMMERCE" effectifs part dans l'ea Formations et diplômes professionnels (voie scolaire) 536 6,57% cycle d'orientation collège ( classes de 4ème 3ème) 113 Seconde Pro/Conseil vente/anim comp prod animalerie 39 Seconde Pro/Conseil vente/produits alimentaires 36 Seconde Pro/Conseil vente/produits de jardin 62 Bac Pro/Tech cons vte prod jardin 68 Bac Pro/Tech conseil vente alimentation/prod alim 33 Bac Pro/Tech vente et conseil-qualité en prod. alim. 16 Bac Pro/Tech. conseil-vente en animalerie 81 Bac Pro/Tech. conseil-vente prod. horti et de jardinage 11 BTSA/Technico-commercial / Produits alimentaires 41 BTSA/Technico-commercial 36 Voir en annexe : La présentation de l enseignement agricole + cartes de formation les effectifs par diplômes La carte scolaire des formations professionnelles (voie scolaire et apprentissage) 16

17 b. Apprentissage : En janvier 2012, le nombre d apprentis poursuivant une formation par apprentissage dans le domaine du commerce s élevait à 3132, ce qui représentait 14 % de l effectif total des apprentis en région qui s élevait à Ces formations préparent à des diplômes allant du CAP jusqu au Master en passant par le Bac pro et le BTS. Il existe également quelques formations sanctionnées par l obtention d un titre homologué. Ces formations sont dispensées dans 14 CFA et 48 sites de formation. Les 14 CFA sont les suivants : CFA de la Chambres des Métiers, le CFAI, l IPSL, l Institut de Geneh, le CFA de la CCI Grand Hainaut, Formasup, le CFA Public Agricole du Nord, CEPRECO, l ADEFA, le CFA académique, le SIADEP, l AGFCPS, les Maisons Familiales et Rurales et le CFA Avenir Pro 62. Répartition par bassin des sites de formation et des apprentis BASSIN NOMBRE DE SITES DE NOMBRE D APPRENTIS FORMATION Artois-Ternois Audomarois-Calaisis Béthune-Bruay 2 16 Boulogne-Mopnteruil Cambrai Douai 2 49 Dunkerque Lens Sambre-Avesnois Valenciennes Roubaix-Tourcoing Lille Répartition par niveau de diplôme préparé : Niveau V : 722 apprentis, soit 23% Niveau IV : 926 apprentis, soit 29,5% Niveau III : 1112 soit 35,5% Niveau II et plus : 372, soit 12% Il ya donc une surreprésentation des niveaux V et IV qui totalisent 52,5% de l offre de formation par apprentissage. Ceci pose un enjeu de rééquilibrage de la carte de formation en faveur des niveaux supérieurs et de poursuite de formation notamment pour les niveaux V dont la qualification n est pas suffisante pour une insertion professionnelle immédiate. Les diplômes de niveau V : CAP Employé de Vente option A (produits alimentaires) et option B (Biens d équipement) et Multi-spécialité, CAP fleuriste. Effectif agréé : 1282 apprentis Effectif réel : 722 apprentis, soit un taux de remplissage de 56%. Les 722 apprentis sont répartis entre 8 CFA et 23 sites de formation. 17

18 En termes de taux de remplissage et d optimisation des sections agréées, les CAP Employé de vente Biens d Equipement et Multi-spécialités affichent généralement un très faible taux de remplissage. Ce qui pose la question d adéquation entre ces deux CAP et les besoins des entreprises Les diplômes de niveau IV : Bac pro Commerce, Bac pro Vente, PB 4 Fleuriste, Bac pro ARCU (Accueil Relations Clients et Usagers), Bac pro conseil vente dans le domaine agricole Effectif agréé : 1731 apprentis Effectif réel : 926 apprentis, soit un taux de remplissage de 53%. Les 898 apprentis sont répartis entre 10 CFA et 23 sites de formation. D une manière générale, le bac pro commerce affiche un taux de remplissage très moyen. Cette faiblesse se ressent plus au niveau des secondes et s explique par la réticence des employeurs à s engager dans un parcours de formation d une durée de 3 ans. Cette situation amène certains CFA à opter pour la mixité des parcours : seconde par voie scolaire, 1 ère et terminale par apprentissage. En termes d employeurs, la majeure partie des niveaux V et IV sont recrutés chez des petits commerçants et artisans. (Boucheries, Boulangers, Fleuristes, Librairies.) Cela représente, pour les premiers, 87% et 55% pour les seconds. Ce qui confirme la correspondance entre les niveaux IV et V et l attente de ce type d employeurs Il y a donc côté employeurs, une sous représentation des grandes enseignes dans l effort régional de formation par apprentissage. Ce constat contraste avec le poids des entreprises de plus 250 salariés dans l emploi salarial global dans le domaine du commerce au niveau de la région. Les diplômes de niveau III : BTS TC (Technico-commercial), BTS MUC (Management des Unités Commerciales) BTS NRC (Négociation Relations Clients), BTS Commerce International et les Titres Homologués : Décorateurs marchandiseurs, Attaché commercial et Gestionnaire d Unité Commercial. Effectif agréé : 1586 apprentis Effectif réel : 1112 apprentis, soit un taux de remplissage de 70% Les 1112 apprentis sont répartis entre 12 CFA et 29 sites de formation Notons que les Titres homologués sont dispensés par CEPRECO, CFA de la CCI Grand Lille et ne représentent que 91 apprentis, ce qui est marginal. Leur développement constitue un enjeu pour l insertion professionnelle des jeunes. Et ce, en raison de leur souplesse : durée un an, souplesse dans la dates de démarrage, souplesse dans le pré-requis pour entrer en formation. Les diplômes de niveau II et I Niveau II : Licence Pro Commerce, Diplôme ESPME groupe EDHEC, Responsable de Développement Commercial, Licence Pro Commerce, spécialité «distribution, management et gestion de rayon» Niveau I : Master Pro Droit Economie Gestion, Master Distribution et Marketing, Diplôme grade Master de l Ecole Supérieure de Commerce de Lille, deux Master Distribution, spécialité «management de la distribution» et spécialité «distribution multicanal» à l IMD de Roubaix UFR de Lille 2 Effectif agréé : 391 apprentis Effectif réel : 372 apprentis, soit un taux de remplissage de 95% Les apprentis sont répartis entre 2 CFA et 3 sites de formation Les formations de niveau I et II sont dispensées pour la quasi-totalité à Formasup et sont concentrées sur le bassin de Lille. Seul un Titre Professionnel de niveau II «Responsable de Développement Commercial» est dispensé à CEPRECO à Roubaix, CFA de la CCI Grand Lille. 18

19 c. Contrat de professionnalisation : - Sur le champ FORCO : salariés ont conclu un contrat de professionnalisation en Sur le champ du commerce Interentreprises - INTERGROS : En 2011, le nombre de salariés recrutés en contrat de professionnalisation a augmenté de 9,5%, soit 264 salariés ont été recrutés en contrat de professionnalisation pour la région Nord-Pas-de-Calais. Les salariés âgés de 26 ans et plus représentent plus du tiers des salariés recrutés en contrat de professionnalisation. 40% des contrats de professionnalisation permettent l accès à des emplois pérennes et sont signés en CDI. La durée moyenne des contrats est de 14,4 mois pour les moins de 26 ans et de 7 mois pour les 26 ans et plus. d. Formation continue des demandeurs d emploi : Région Programme Régional de Formation et Parcours de Formation professionnelle Accompagnés (2012 / 2013) : L intervention du Conseil régional en matière d achat de formation se structure autour de deux programmes : le Programme Régional de Formation (PRF) et le programme «Parcours de Formations Professionnels Accompagnés» (PFPA). Ces programmes sont organisés pour accompagner les personnes vers l obtention d une certification reconnue sur le marché du travail, comme condition nécessaire (mais non suffisante) pour l emploi durable. Ces actions visent à favoriser l insertion professionnelle et à répondre aux besoins des secteurs économiques de la région. Concernant le PFPA, l intervention est structurée autour d une offre de services complète d accompagnement renforcé venant s intégrer aux parcours de formation certifiante. Ces services sont mobilisables de manière continue et concomitante, en fonction des difficultés préalablement repérées des publics et en complémentarité de l action de formation afin de donner à chacun les atouts pour réussir. Cette approche globale doit, en sécurisant efficacement l environnement de formation des stagiaires : - faciliter le maintien ou le développement de la motivation ; - réduire les inégalités liées à l origine géographique des publics ; - limiter l incidence des difficultés périphériques (santé, logement, mobilité ) Ce programme vise l accès aux certifications du ministère de l emploi (ou équivalente) inscrites au RNCP sur trois niveaux de validation : niveaux V, IV et III. Objectifs poursuivis du PRF et du PFPA : - Favoriser l élévation générale du niveau de qualification de la population du Nord Pas de Calais. - Favoriser l accès à la certification des publics prioritaires dans le but de renforcer les chances d accès à un emploi. - Favoriser l accès à des étapes intermédiaires de certifications dans une logique d accès aux études supérieures. - Reconnaître et accompagner les enjeux liés à la valorisation des acquis de l expérience. - Répondre aux besoins de reconversion, de double compétence, de promotion professionnelle des demandeurs d emploi. - Construire et articuler, avec Pôle Emploi, une offre de formation en adéquation avec les besoins économiques des territoires 19

20 L offre actuelle de formation dans le secteur du commerce et de la vente proposée par la Région couvre l ensemble des niveaux de qualification allant du niveau V (ex : CAP employé de commerce multi-spécialités) jusqu à des masters spécialisés dans le commerce multicanal (institut IMMD/offre universitaire Lille 2). Parmi les formations proposées, on retrouve une offre diplômante équilibrée entre diplômes de l éducation nationale et titres professionnels du Ministère de l emploi, qui couvrent une bonne partie des métiers du commerce et de la vente, et la relation client (cf description contrat cadre). Etat des lieux : 936 places de formations financées pour les actions diplômantes, réparties de la manière suivante : 40 % en niveau V 40 % en niveau IV 20 % en niveau III. D un point de vue territorial, on retrouve une offre de niveau V et IV sur tous les bassins d emploi, tandis que l offre de niveau III se structure à l échelon des 5 grand territoires (Métropole, Flandre- Littoral-Audomarois, Grand Hainaut, Grand Artois, Littoral Pas de Calais) Un peu plus de 300 places de formation pour les actions courtes de professionnalisation (inférieures à 350 heures). Cela représente financièrement un total de plus de 4 millions d euros si on englobe également l offre universitaire. Détail des certifications proposées par niveau : Niveau V - CAP Employé(e) Vente Spécialisée option A produits alimentaires/ CAP Employé(e) Vente Spécialisée option B équipements courants - CAP poissonnier - CAP fleuriste - Titre professionnel vendeur(euse)-conseil en magasin - Titre professionnel employé(e) commercial(e) en magasin Niveau IV - Bac pro commerce - Bac pro accueil - relation clients et usagers - Bac pro vente, prospection, négociation, suivi de clientèle - Titre professionnel attaché(e) commercial(e) Niveau III - BTS négociation et relation client - Titre professionnel assistant(e) commercial(e) - Titre professionnel manager(euse) d'univers marchand - Titre professionnel responsable de rayon - Titre professionnel Superviseur(se) Relation Client à distance - Titre professionnel négociateur technico commercial 20

21 Modules de professionnalisation courts L offre comprend également des modules de professionnalisation courts dont le contenu est construit en fonction de logiques d opportunité d emploi local (ex :opération drive Leclerc sur la métropole lilloise, implantations de nouveaux centres commerciaux). Offre formation continue supérieure et universitaire - DUT Techniques de Commercialisation - Licence Economie et Gestion mention commerce international (LG005) - Licence Professionnelle Commerce option commercialisation de produits inter-entreprises - Licence Professionnelle Commerce option e-commerce, e-marketing - Licence Professionnelle Commerce option gestion des achats - Licence Professionnelle Commerce option gestion et transactions immobilières - Licence Professionnelle Commerce option management des échanges internationaux - Licence Professionnelle Commerce option technico-commercial transport et logistique - Master Distribution et marketing (Institut du Marketing et du Management de la Distribution) - Master Sciences humaines et sociales - Arts, Lettres et Langues, mention Langues et Commerce International - Master Affaires Internationales et Ingénierie Economique Pôle Emploi : Pôle emploi pose sa politique d achat de formation en direction des demandeurs d emplois sur 4 objectifs: garantir l accès à la formation pour tous (partenariat avec les Missions locales et les Cap Emploi, rémunération des personnes non indemnisées, ), adapter le profil des demandeurs d emploi (niveau de formation et / ou compétences) pour favoriser l insertion professionnelle durable, acheter au plus près des besoins exprimés par les demandeurs d emploi et les entreprises (prise en compte des réalités du marché du travail, partenariat avec les branches professionnelles et les OPCA, ), améliorer la complémentarité de l offre de formation sur les territoires pour sécuriser les parcours de formation. Pour cela, Pôle emploi mobilise des outils en fonction des besoins individuels de l'entreprise et des parcours personnalisés des demandeurs d'emploi et, au regard de situations économiques conjoncturelles. Pôle emploi finance principalement, seul ou en complémentarité avec d autres financeurs, plusieurs dispositifs permettant aux demandeurs d'emploi de se former aux métiers du commerce : les Actions de Formations Collectives (AFC), pour lesquelles Pôle emploi est soumis à des règles de mise en concurrence respectant la commande publique et exprime ses besoins dans le cadre de marchés publics. Ces actions font l objet d une programmation annuelle en lien avec ses partenaires, les Actions Individuelles de Formation (AIF) pour lesquelles Pôle emploi finance des actions suivant un certain nombre de critères d éligibilité. Peuvent être mobilisées des AIF pour les adhérents CSP, des AIF artisans, des AIF VAE, des AIF DIF, les Actions de Formation Préalable au Recrutement (AFPR) et les Préparations Opérationnelles à l Emploi Individuelles ou Collectives (POEI/POEC) pour lesquelles Pôle Emploi (en lien avec les OPCA pour la POEC, voir la POEI) finance la formation du demandeur d emploi pour l adapter au poste de travail offert. 21

22 e. Formation continue des salariés : Concernant le commerce de détail (FORCO) Même si l effet «Siège» joue énormément dans la répartition territoriale, près de salariés des entreprises de 15 branches adhérentes au FORCO travaillent dans la région Nord-Pas de Calais en 2011, soit plus de 18% des salariés couverts par le FORCO pour tout le territoire national. Au 31/12/2011, près de salariés ont bénéficié d une action de formation : salariés au titre du plan de formation salariés ont conclu un contrat de professionnalisation salariés en CDI ont bénéficié d une période de professionnalisation salariés ont bénéficié d un DIF prioritaire - Enfin, salariés ont suivi une action de formation tuteur. Les femmes, majoritaires dans les effectifs du commerce et de la distribution, représentent près de 54% des salariés formés en % des salariés formés sont des ouvriers/employés ; 19% des cadres et 10.5% des agents de maîtrise. Près de 46% des salariés formés ont un niveau V ou infra, 34% ont un niveau IV de l Education nationale et près de 13% un niveau III. Hors contrats de professionnalisation, la durée moyenne de formation est de 22 heures. Concernant le secteur de la Vente à Distance : En 2011, en région Nord Pas de Calais (*) : stagiaires ont bénéficié d une action de formation au titre du plan salariés ont réalisé une période de professionnalisation contrats de professionnalisation - 45 formations tuteurs VAE - 46 bilans de compétences DIFP (*) Source FORCO La branche de la VAD s est engagée en 2007 dans la démarche CQPI, certification professionnelle validant les capacités ou compétences professionnelles mises en œuvre dans l'entreprise et qui sont communes à deux ou plusieurs branches. 3 CQPI sont opérationnels dans la VAD : CQPI agent logistique, animateur d équipe dans le domaine industriel et vente conseil à distance. Depuis son origine, 627 CQPI ont été validés dans la branche, dont 529 en Nord Pas de Calais Face aux mutations du secteur de la VAD, les partenaires sociaux de la branche, l Etat et le Conseil Régional Nord Pas de Calais ont signé un ADEC national pour réaliser des actions favorisant le maintien dans l emploi, le développement des compétences et les mobilités professionnelles. Sur près de 4.7 millions de subventions réalisées Etat et Région Nord-Pas de Calais, la Région a financé près de au titre des actions de formation éligibles au titre l ADEC pour la période L ADEC a pris fin le 31 décembre Une évaluation qualitative est en cours de réalisation ; les conclusions seront rendues fin mai

23 Concernant le commerce inter-entreprises : La Formation professionnelle continue en France et en région Nord-Pas-de-Calais : état des lieux Au niveau national INTERGROS est l OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) crée à l initiative de la CGI, représente les 12 branches du commerce de gros et international. Au niveau national, plus de actions de formation qui ont été financées en On note une augmentation de ces actions de 10% notamment en direction des TPE. Les actions de formation se sont réparties comme suit : salariés ont suivi des actions de formation dans le cadre du plan de formation, une activité en progression aussi bien au niveau des montants engagés (+2,5%) que du nombre de stagiaires (+3,5%) ; périodes de professionnalisation (+11%) au profit de salariés désireux de renforcer leurs qualifications, parmi lesquels une forte majorité d employés (8 sur 10) ; contrats de professionnalisation (+12%), 83% concernant des jeunes embauchés et 16% destinés à des demandeurs d emploi de plus de 26 ans. En région Nord-Pas-de-Calais En 2011, entreprises dont le siège social est situé dans la région Nord-Pas-de-Calais ont versé leurs contributions à INTERGROS. Ces entreprises emploient salariés. 74% de ces entreprises ont moins de 10 salariés, 23% ont entre 10 et 49 salariés et 3% ont 50 salariés et plus. En région Nord-Pas-de-Calais (pour l année 2011) la collecte de la taxe d apprentissage a représenté En 2011, le nombre de salariés recrutés en contrat de professionnalisation a augmenté de 9,5%, soit 264 salariés ont été recrutés en contrat de professionnalisation pour la région Nord-Pas-de-Calais. Les salariés âgés de 26 ans et plus représentent plus du tiers des salariés recrutés en contrat de professionnalisation. 40% des contrats de professionnalisation permettent l accès à des emplois pérennes et sont signés en CDI. La durée moyenne des contrats est de 14,4 mois pour les moins de 26 ans et de 7 mois pour les 26 ans et plus stagiaires ont suivi une formation au titre de la période de professionnalisation en 2011 en région Nord-Pas-de-Calais stagiaires ont suivi une formation dans le cadre du plan de formation en 2011 : 744 dans les entreprises de moins de 10 salariés dans les entreprises de 10 salariés et plus Dans les entreprises de moins de 10 salariés, les formations les plus fréquemment mises en œuvre sont la bureautique, la logistique, et la technique produit. La durée moyenne de formation est de 17,8 heures. Dans les entreprises de 10 salariés et plus, les formations les plus fréquemment mises en œuvre sont la bureautique, le commerce, la sécurité, le management. La durée moyenne de formation est de 15,7 heures. 443 stagiaires ont bénéficié d une Formation clés en main en 2011 (Les Formations clés en main sont des formations cataloguées et proposées par INTERGROS, qui en assure la coordination pédagogique et administrative ainsi que le financement intégral. Elles sont réservées aux entreprises de moins de 50 salariés). 23

24 34,6% des entreprises dont le siège social est en Nord-Pas-de-Calais, ont formé au moins un de leurs salariés en 2011 (tous dispositifs confondus, hors contrat de professionnalisation et formation tuteur). Ce taux était de 32,6% en Le taux de départ en formation (tous dispositifs confondus, hors contrat de professionnalisation et formation tuteur) est de 33,9%. Ce taux est plus élevé qu en 2010 : 29,3% La CGI en collaboration avec l OPCA INTERGROS œuvrent chaque jour pour améliorer l attractivité du secteur et des métiers par des actions vis-à-vis des jeunes, des enseignants et des parents en développant parallèlement une offre de formation initiale et continue qui réponde aux besoins des professionnels. Favoriser les échanges entre le monde professionnel et le système éducatif, valoriser l excellence commerciale, donner à chacun un socle de compétence de base, s assurer que les salariés soient formés tout au long de la vie et en fonction des évolutions de la société sont les enjeux majeurs de la branche afin de rester un secteur en santé dans une économie en crise. f. Enseignement supérieur Le secteur du Commerce se caractérise par une offre d enseignement supérieur importante, du niveau III au niveau I. Le secteur de la Distribution semble néanmoins souffrir d un déficit d attractivité auprès de certains profils de diplômés (grandes écoles, sortants Universités en management/commerce). III ) Enjeux de formation et priorités sectorielles Au regard des éléments de contexte développés ci-dessus, et sur la base des enjeux identifiés dans le volet sectoriel du contrat cadre, les partenaires s accordent à reconnaître collectivement les enjeux et priorités qui suivent comme devant présider à la mise en œuvre opérationnelle du CPRDFP pour le secteur du Commerce : Priorité 1 : Rapprocher les outils existants au bénéfice d une observation partagée des évolutions du secteur - (dynamiques sociologiques, technologiques, organisationnelles - dynamiques économiques, d emploi et de formation) Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) Priorité 4 : Favoriser l émergence de nouveaux métiers et l adaptation des métiers existants aux évolutions induites par le développement de l internet (projet d Institut de formation du commerce connecté, problématiques d adaptation des salariés...) Priorité 5 : Accompagner les mutations en cours en renforçant la sécurisation des parcours professionnels des salariés (VAE, CQPI..) Priorité 6 : Accompagner les PME et TPE dans la gestion de leurs Ressources Humaines Soutenir les projets de création d entreprise Priorité 7 : Développer les compétences liées aux problématiques de développement durable dans les activités qui y sont particulièrement exposées (bricolage, jardinerie, alimentation ) 24

25 La priorité n 4, relative à l émergence de nouveaux métiers et à l adaptation des métiers existants aux évolutions induites par le développement de l internet, est identifiée par les partenaires comme constituant l un des sujets majeurs à prendre en considération dans la mise en œuvre du présent Contrat d Objectifs. Les enjeux et priorités d intervention ainsi dégagés pour le secteur du commerce trouvent leur déclinaison opérationnelle à travers un ensemble d actions, mobilisant les différents leviers et objectifs définis par le CPRDFP. IV) Fiches actions : Sur la base des leviers d action et objectifs opérationnels du Contrat de Plan de Développement des Formations Professionnelles et au regard des enjeux dégagés collectivement pour le développement des formations dans le secteur du Commerce, les parties conviennent de mettre en œuvre les actions suivantes : Au titre du levier 0 - Observation : Action Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce de détail Action Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce Inter-entreprises Au titre du levier 1 L attractivité des métiers, information et orientation : Action Renforcer l'information des professionnels de l'orientation, de l'emploi et de l'insertion sur les métiers du commerce Action Renforcer la sensibilisation aux métiers spécifiques de la distribution souffrant d'un déficit d'attractivité Action Renforcer l'attractivité des métiers technico-commerciaux du secteur du commerce inter-entreprises Action Améliorer l'attractivité des métiers du Commerce auprès des diplômés de l'enseignement supérieur Action Les interventions "métiers du commerce" Action Semaine du commerce B to B Au titre du levier 2 La formation et la qualification tout au long de la vie : Action Mener un travail de concertation en amont de l'élaboration des cartes de formation Action Identifier les complémentarités et les évolutions des différentes certifications professionnelles Action Rechercher de la complémentarité entre les dispositifs et adapter le socle de compétences de base aux évolutions des métiers du commerce - Commerce de détail Action Faire évoluer les savoirs de base des salariés du secteur du Commerce Interentreprises (fonction logistique) Action Simplifier la démarche de la VAE pour les enseignes et les salariés 25

26 Au titre du levier 3 La dynamique de l alternance et de la professionnalisation : Action Renforcer la pratique de l'alternance au sein de la Distribution Action Qualifier l'offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce de détail Action Développement de l apprentissage en augmentant le nombre d apprentis dans la Branche de la VAD Au titre du levier 4 l anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socioéconomiques : Action Etude territoriale prospective du secteur de la V.A.D face aux évolutions du e-commerce Action Intégration des jeunes et management intergénérationnel dans la Branche de la VAD Action Accompagnement individuel et collectif de responsables RH et Emploi Formation de la Branche VAD sur l évolution des pratiques managériales dans un contexte de développement du e-commerce Action Soutenir la continuité professionnelle des salariés du secteur de la Vente à Distance Action Prise en compte partagée des besoins en compétences et élaboration des achats de formation en direction des demandeurs d emploi Action Mobilisation des entreprises dans le cadre des Plateformes Territoriales Jeunes Au titre du levier 5 L émergence des activités et des métiers de demain : Action Créer un Institut de formation aux Métiers du Commerce Connecté Action Interventions "sensibilisation à l'entreprise et à l'entrepreneuriat" Au titre du levier 6 La transformation écologique et sociale et le développement durable Action Développer les Compétences «Développement Durable» liées à l amélioration de l habitat Les actions retenues font l objet de fiches actions, jointes au présent contrat. Les fiches actions détaillent les objectifs poursuivis, le contenu, les partenariats à engager, les moyens et outils mobilisables, les modalités de gouvernance, le calendrier et les indicateurs d évaluation de l action. Leur contenu engage les signataires du contrat. Tout au long de la durée du contrat, de nouvelles actions pourront être identifiées par les partenaires. Elles feront l objet de fiches action complémentaires, intégrées sous forme d avenant au présent contrat. Un tableau annexé au contrat récapitule les actions retenues, selon les priorités sectorielles dont elles relèvent et les leviers opérationnels du CPRDFP dans lesquels elles s inscrivent. Un outil de suivi reprend par ailleurs l ensemble des actions, classées selon les leviers et objectifs opérationnels du contrat. Il servira de base de référence pour le suivi de la mise en œuvre du contrat. 26

27 V) Pilotage, mise en œuvre et suivi du contrat V.1 - Instances décisionnelles et opérationnelles Comité de pilotage du contrat d objectifs : Un comité de pilotage est constitué afin d assurer la coordination et le suivi du contrat d objectifs, dans le cadre des leviers et des objectifs définis par le CPRDFP. Il est composé de chacune des parties signataires du contrat ou de leurs représentants dûment désignés. Le comité de pilotage se réunit au moins une fois par an. Il procède au bilan de l année écoulée et réoriente éventuellement la mise en œuvre du contrat : - il assure le suivi des différentes actions inscrites au contrat, vérifie leur bon déroulement et réajuste éventuellement leur déploiement ; - il identifie les nouvelles orientations et valide les propositions d actions qui pourraient éventuellement venir enrichir le contrat. Il s appuie pour ce faire sur la mise à jour des éléments de diagnostic économique et de formation figurant au présent contrat ainsi que sur les tableaux de bord de suivi y afférant. Cellule d animation et de secrétariat Une cellule technique est constituée afin d assurer l animation et le secrétariat du contrat. Elle est composée des représentants techniques dûment désignés par les différents signataires. Elle définit annuellement son mode d organisation et l attribution des fonctions de secrétariat. La cellule d animation se réunit au moins trois fois par an ; elle assure le relais entre le comité de pilotage et les différents porteurs d action ; elle procède à la convocation du comité de pilotage, renseigne les tableaux de bord et assure la transmission des informations lui permettant d assurer le suivi effectif du contrat. Porteurs et groupes techniques de suivi des actions Un porteur de projet est identifié pour chacune des actions engagées. Certaines actions peuvent nécessiter la constitution de groupes techniques spécifiques pour la mise en œuvre et le suivi de leur objet. La composition, le portage et les modalités de travail de ces groupes techniques sont organisés dans la fiche descriptive de chaque action. Les différents porteurs d action rendent compte de leurs travaux au comité de pilotage, via la cellule d animation et de secrétariat du contrat. 27

28 V.2 - Calendrier de mise en œuvre et vie du contrat Le présent contrat entrera en vigueur à compter de la signature par l ensemble des partenaires et prendra fin au terme de la durée du CPRDFP. Le contrat pourra être modifié par voie d avenant. Les avenants justifiés par l évolution des circonstances au cours de la période contractuelle pourront notamment porter sur de nouvelles actions identifiées et décrites dans le cadre de fiches actions. V.3 Suivi et évaluation Le suivi du contrat d objectifs est assuré par le comité de pilotage. Un tableau de bord permet de rendre compte de l état d avancement et du niveau de réalisation des différentes actions. Il s appuie notamment sur les indicateurs de suivi identifiés par les partenaires pour chacune des actions et repris dans le cadre des fiches actions jointes au contrat. Les éléments d information physico-financiers permettant de les renseigner sont apportés par les différentes parties prenantes impliquées. L optimisation de ces échanges d information constitue en elle-même un objectif du contrat. Les contrats d objectifs font également l objet d un suivi par le CCREFP, en charge du suivi et de l évaluation du CPRDFP selon les termes de la loi du 24 novembre Les éléments d information nécessaires à la réalisation de cette mission sont apportés au CCREFP par le comité de pilotage du contrat. V.4 Résiliation du contrat En cas de non respect, par l une ou par l autre des parties, des engagements respectifs inscrits dans le présent contrat et de ses annexes, en cas de non exécution, de retard significatif ou de modification substantielle des conditions du contrat, celui-ci pourra être résilié de plein droit par l une ou l autre des parties à l expiration d un délai de six mois suivant l envoi d une lettre recommandée avec accusé de réception. 28

29 VI) Dispositions financières VI.1 Estimation de l état des lieux des interventions financières actuelles - (données 2011) Branche professionnelle Collecte FORCO (FPC - déduction faite du prélèvement FPSPP et des frais de gestion) pour le commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire pour les succursalistes de l habillement pour le commerce de détail du sport pour les magasins de bricolage Commerce Inter-entreprises : - INTERGROS (FPC : Plan de formation + Professionnalisation) : CGI (Taxe d Apprentissage) : Estimation des moyens engagés Etat Rectorat Composante DRAAF Pôle Emploi Région Branche Total Emploi (1) (2) (3) Professionnelle (4) (1) dont crédits fléchés CPRDFP : hors CPRDFP : (2) Estimation des moyens mobilisés par Pôle Emploi sur le secteur en 2011 (3) dont Lycées : Apprentissage : Formation permanente : (4) dont : INTERGROS FPC (Plan de formation + Professionnalisation) FORCO (Plan de formation + Professionnalisation) : (répartis comme suit : Fédération du Commerce et de la Distribution : ; Fédération des Enseignes de l Habillement : ; Sport : ; Bricolage : ) VI.2 Suivi des interventions financières au titre des actions engagées dans le cadre du contrat d objectifs Les actions engagées dans le cadre du présent contrat font l objet d un suivi physico-financier, sur la base du tableau de bord annexé au contrat. Les partenaires s engagent à fournir et à actualiser annuellement les données nécessaires au suivi du contrat. VII) Annexes - Leviers et objectifs opérationnels CPRDFP - Fiches actions - Tableau synthétique fiches actions / priorités sectorielles et leviers d action - Tableau de suivi des fiches actions - Détail du périmètre sectoriel mobilisable par la statistique publique - L enseignement agricole - 29

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33 ANNEXES 33

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35 Annexe n 1 Leviers et objectifs opérationnels du CPRDFP Leviers d action du CPRDFP L attractivité des métiers, l information et l orientation La formation et la qualification tout au long de la vie Objectifs opérationnels du CPRDFP Mettre en œuvre le service public d orientation pour une offre plus lisible et plus accessible Élaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Construire une offre de formation professionnelle initiale, ambitieuse, équilibrée et accessible sur tout le territoire Garantir à tous un socle de connaissances et de compétences Faire de la formation permanente et de la formation continue des leviers du développement social et du développement économique Miser sur la VAE pour construire des parcours de formation tout au long de la vie Développer les conditions de la mobilité des publics Renforcer l accès à la formation des publics handicapés Faciliter la construction et la cohérence de parcours de formation professionnelle s articulant avec les formations post-baccalauréat La dynamique de l alternance et de la professionnalisation L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques L émergence des activités et des métiers de demain La transformation écologique et sociale et le développement durable Promouvoir les parcours de formation en alternance en se donnant les conditions de son développement Soutenir les PME et TPE dans la gestion de leurs ressources humaines Assurer la continuité professionnelle par l anticipation Favoriser la formation des demandeurs d emploi Créer les conditions d une synergie entreprise/innovation/formation Sensibiliser dès l école à l esprit d entreprendre en donnant aux jeunes la possibilité de construire des projets Accompagner les évolutions de compétences liées au développement durable pour l ensemble des secteurs d activité et dynamiser les métiers de la croissance verte Promouvoir le développement de l économie sociale et solidaire 35

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37 Annexe n 2 : Fiches actions selon les leviers du CPRDFP et les priorités dégagées pour le secteur d activité tableau synthétique Levier Numéro Titre Priorité branche L'observation L attractivité des métiers, l information et l orientation Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce de détail Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce Inter-entreprises Renforcer l'information des professionnels de l'orientation, de l'emploi et de l'insertion sur les métiers du commerce Renforcer la sensibilisation aux métiers spécifiques de la distribution souffrant d'un déficit d'attractivité Renforcer l'attractivité des métiers technico-commerciaux du secteur du commerce inter-entreprises Améliorer l'attractivité des métiers du Commerce auprès des diplômés de l'enseignement supérieur Les interventions "métiers du commerce" Priorité 1 : Rapprocher les outils existants au bénéfice d une observation partagée des évolutions du secteur Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière Semaine du commerce B to B La formation et la qualification tout au long de la vie Mener un travail de concertation en amont de l'élaboration des cartes de formation Identifier les complémentarités et les évolutions des différentes certifications professionnelles Rechercher de la complémentarité entre les dispositifs et adapter le socle de compétences de base aux évolutions des métiers du commerce - Commerce de détail Faire évoluer les savoirs de base des salariés du secteur du Commerce Inter-entreprises (fonction logistique) Simplifier la démarche de la VAE pour les enseignes et les salariés Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents ( Priorité 5 : Accompagner les mutations en cours en renforçant la sécurisation des parcours professionnels des salariés (VAE, CQPI..) La dynamique de l alternance et de la professionnalisation Renforcer la pratique de l'alternance au sein de la Distribution Qualifier l'offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce de détail Développement de l apprentissage en augmentant le nombre d apprentis dans la Branche de la VAD 37 Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents

38 L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socioéconomiques L émergence des activités et des métiers de demain Etude territoriale prospective du secteur de la V.A.D face aux évolutions du e-commerce Intégration des jeunes et management intergénérationnel dans la Branche de la VAD Accompagnement individuel et collectif de responsables RH et Emploi Formation de la Branche VAD sur l évolution des pratiques managériales dans un contexte de développement du e-commerce Soutenir la continuité professionnelle des salariés du secteur de la Vente à Distance Prise en compte partagée des besoins en compétences et élaboration des achats de formation en direction des demandeurs d emploi Mobilisation des entreprises dans le cadre des Plateformes Territoriales Jeunes Créer un Institut de formation aux Métiers du Commerce Connecté Interventions "sensibilisation à l'entreprise et à l'entrepreneuriat" Priorité 6 : Accompagner les PME et TPE dans la gestion de leurs Ressources Humaines Priorité 5 : Accompagner les mutations en cours en renforçant la sécurisation des parcours professionnels des salariés Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents Priorité 4 : Favoriser l émergence de nouveaux métiers et l adaptation des métiers existants aux évolutions induites par le développement de l internet Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière La transformation écologique et sociale et le développement durable Développer les Compétences «Développement Durable» liées à l amélioration de l habitat Priorité 7 : Développer les compétences liées aux problématiques de développement durable dans les activités qui y sont particulièrement exposées (bricolage, jardinerie, alimentation ) 38

39 Annexe n 3 : Fiches actions 39

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41 Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée Commerce de Détail L observation partagée Mettre en place des outils statistiques d'observation partagés, en valorisant l'existant Contexte et objectifs poursuivis La région Nord-Pas de calais se caractérise par une activité intensive en matière commerciale : une présence historique de la VAD et de la distribution : une quarantaine de sièges sociaux, près de emplois. L emploi est fortement concentré : 5% des commerces concentrent 75% de l emploi. 6 nouveaux centres commerciaux seront implantés en 2014 dans la région. D intenses mutations sont liées aux évolutions technologiques et aux organisations : concurrence accrue entre canaux de distribution, distribution physique bousculée par le e-commerce, émergence du consom acteur, croissance intensive avec enrichissement de l offre à prix bas, extrême importance du back office (logistique, retour produit, base de données clients, approvisionnement lointain ). Parallèlement à l émergence de nouveaux métiers, les métiers liés à la vente en magasins physiques et à la logistique évoluent. Il est donc essentiel de suivre ces évolutions pour pouvoir adapter et faire évoluer les compétences professionnelles des salariés, préparer les recrutements à venir au plus près des besoins des entreprises et adapter l offre de formation initiale et continue. Les sources d information sont nombreuses mais dispersées. Leur accès n est pas uniforme. Elles ne permettent pas, en l état, une analyse précise de la situation des secteurs, rendant difficile la constitution d une politique concertée entre partenaires. L Objectif est donc de contribuer à la réalisation d une observation partagée s appuyant en particulier sur l existant produit par le réseau OREF Nord-Pas de Calais (rassemblant l ensemble des producteurs statistiques régionaux - Rectorat, Direccte, Région, Pôle Emploi, Insse, ORES-PUl -, les OPCA interprofessionnels et les partenaires sociaux) et celui des outils d observation de branches professionnelles. Elle se basera sur la réalisation d un tableau de suivi formation-emploi partagé avec toutes les branches et la mise en place d outils statistiques: chiffres, tableaux de bord, études qualitatives et prospective partagés sur l alimentation des métiers. Description de l action - Partager et analyser les données quantitatives et qualitatives sur l emploi, les formations initiales et continues, ainsi que les enjeux auxquels sont confrontés les entreprises et les salariés afin d outiller l ensemble des partenaires (les Branches, la Région, Pôle Emploi, le Rectorat, l Enseignement supérieur) et d alimenter un travail de réflexion concerté sur l adaptation de l offre de formation. - Contribuer à l élaboration d un tableau de bord partagé, résultant de la mise en commun des moyens d observation des branches, du réseau OREF et de tout autre outil d observation pertinent. Publics visés Branches professionnelles, Région Nord-Pas de Calais, Rectorat, Pôle Emploi, Enseignement supérieur, organismes de formation Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action Les Branches professionnelles Partenariat (signataires) Branches professionnelles (magasins de bricolage, VAD, commerce à prédominance alimentaire, commerce de détail du sport, succursalistes de l habillement), Région, Rectorat, Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) OPCA FORCO C2RP (OREF) ORES 41

42 Engagements réciproques Les Branches s engagent à partager les éléments statistiques et études dont elles disposent par le biais de l Observatoire prospectif du Commerce (attaché à l OPCA FORCO) afin d identifier les compétences professionnelles à acquérir ou développer par les salariés du commerce. Les données quantitatives et qualitatives sur l insertion professionnelle, notamment des bénéficiaires des contrats de professionnalisation seront également partagées. Le Conseil régional et l Etat s engagent à mettre à disposition les éléments statistiques dont ils disposent dans le cadre de relations de travail organisées entre les Branches et le réseau OREF Nord-Pas de Calais. Pôle emploi s engage à partager les données dont il dispose, notamment sur la connaissance des demandeurs d emploi et des entreprises d un point de vue statistique mais également prospectif (enquête besoins de main d œuvre) Moyens et outils mobilisables Les Observatoires de branche, l OPCA FORCO, le PICOM : - données sur l emploi, l alternance et la formation professionnelle (OPCA/Observatoire) - les études : CEP, évolutions du consommateur, les métiers émergents, les métiers qui vont fortement évoluer - cartographie quantitative et qualitative de l offre de formation initiale, du CAP au Master 2 - besoins en recrutement, adaptation nécessaire des compétences pour un retour à l emploi Le réseau OREF (Observatoire Régional Emploi Formation) Nord-Pas de Calais Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Réalisation d un Tableau de bord partagé - Echanges d éléments quantitatifs et qualitatifs Axe prioritaire défini pour la branche Priorité 1 : Rapprocher les outils existants au bénéfice d une observation partagée des évolutions du secteur - (dynamiques sociologiques, technologiques, organisationnelles - dynamiques économiques, d emploi et de formation) 42

43 Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée Commerce Inter-entreprises L observation partagée Mettre en place des outils statistiques d'observation partagés, en valorisant l'existant Contexte et objectifs poursuivis Le Commerce interentreprises est l'ensemble des entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux, qui achètent et/ou vendent des biens, services et solutions à d'autres entreprises. Ces échanges commerciaux peuvent se faire en France mais également à l'étranger, on parle dans ce cas de commerce international. Véritable interface entre les fournisseurs et les acheteurs professionnels, les professionnels du secteur (grossistes et négociants) se caractérisent par leur expertise commerciale (connaissance experte des produits et des clients) et leur service logistique performant (mise à disposition des produits). Enfin, la profession s étant beaucoup modernisée au fil des années, les grossistes se distinguent désormais par leurs nombreux services à haute valeur ajoutée : conseil, gestion de projets, Les 12 branches adhérentes à Intergros représentent entreprises en Nord-Pas-de-Calais qui emploient salariés, 74% de ces entreprises ont moins de 10 salariés. Au cœur des relations commerciales, les entreprises vivent de grandes mutations économiques, technologiques, organisationnelles. Le secteur du commerce interentreprises a en effet des besoins importants en matière de formation liés notamment à ces évolutions qui mettent en évidence de nouvelles exigences requises par les principaux métiers. Ces exigences ne peuvent être acquises que grâce à une analyse des besoins en formation et de l emploi dans les différentes branches du commerce de gros et international, et la mise en place d une offre de formation initiale et continue adaptée, garantissant l élévation de la qualification des salariés. Il est donc essentiel de suivre ces évolutions pour pouvoir adapter et faire évoluer les compétences professionnelles des salariés, préparer les recrutements à venir au plus près des besoins des entreprises et adapter l offre de formation initiale et continue. Les sources d information sur l emploi et la formations sont nombreuses mais dispersées. Leur accès n est pas uniforme. Elles ne permettent pas, en l état, une analyse précise de la situation des secteurs, rendant difficile la constitution d une politique concertée entre partenaires. L Objectif est donc de contribuer à la réalisation d une observation partagée s appuyant en particulier sur l existant produit par le réseau OREF Nord-Pas de Calais (rassemblant l ensemble des producteurs statistiques régionaux - Rectorat, Direccte, Région, Pôle Emploi, Insse, ORES-PUl -, les OPCA interprofessionnels et les partenaires sociaux) et celui des outils d observation de branches professionnelles. Elle se basera sur la réalisation d un tableau de suivi formation-emploi partagé avec toutes les branches et la mise en place d outils statistiques: chiffres, tableaux de bord, études qualitatives et prospective partagés sur l alimentation des métiers. Description de l action Partager et analyser les données quantitatives et qualitatives sur l emploi, les formations initiales et continues, ainsi que les enjeux auxquels sont confrontés les entreprises et les salariés afin d outiller l ensemble des partenaires (les Branches, la Région, Pôle Emploi, le Rectorat, l Enseignement supérieur) et d alimenter un travail de réflexion concerté sur l adaptation de l offre de formation. Contribuer à l élaboration d un tableau de bord partagé, résultant de la mise en commun des moyens d observation des branches, du réseau OREF et de tout autre outil d observation pertinent. Publics visés Branches professionnelles, Région Nord-Pas de Calais, Rectorat, Pôle Emploi, Enseignement supérieur, organismes de formation Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) 43

44 Partenariat Porteur de l action Branche professionnelle du Commerce inter-entreprises Partenariat (signataires) Branches professionnelles (CGI), Région, Rectorat, Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) OPCA INTERGROS C2RP (OREF) Engagements réciproques La Branche professionnelle s engage à mobiliser le service étude et Recherche de l OPCA Intergros, pour transmettre chaque année, via l Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications du Commerce Interentreprises, l ensemble des données issues des bases de données de l OPCA présentant l activité de formation continue et alternance des entreprises basées dans la région Nord Pas de Calais Le Conseil régional et l Etat s engagent à mettre à disposition les éléments statistiques dont ils disposent dans le cadre de relations de travail organisées entre les Branches et le réseau OREF Nord-Pas de Calais. Pôle emploi s engage à partager les données dont il dispose, notamment sur la connaissance des demandeurs d emploi et des entreprises d un point de vue statistique mais également prospectif (enquête besoins de main d œuvre) Moyens et outils mobilisables Les ressources de l Observatoire prospectif des métiers et qualifications du commerce interentreprises (OCI) : - données quantitative sur l emploi, l alternance (le contrat de professionnalisation) et la formation professionnelle dans le commerce de gros et international (OPCA/Observatoires) : données régionales et nationales - les études : le contrat d étude prospective du commerce interentreprises - cartographie des métiers et fiches métiers - possibilité de réaliser des enquêtes ponctuelles sur un thème précis Le réseau OREF (Observatoire Régional Emploi Formation) Nord-Pas de Calais Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Réalisation d un Tableau de bord partagé - Echanges d éléments quantitatifs et qualitatifs Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 1 : Rapprocher les outils existants au bénéfice d une observation partagée des évolutions du secteur - (dynamiques sociologiques, technologiques, organisationnelles - dynamiques économiques, d emploi et de formation) 44

45 Renforcer l information des professionnels de l orientation, de l emploi et de l insertion sur les métiers du commerce L attractivité des métiers, l information et l orientation Mettre en œuvre le service public d orientation pour une offre plus lisible et plus accessible Elaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis Les branches professionnelles développent régulièrement des données et indicateurs sur les thématiques de l emploi et de la formation visant à offrir un recensement le plus exhaustif possible des métiers, qui s ajoute aux éléments conventionnels négociés paritairement en faveur des salariés. Ces données sont nombreuses et évoluent régulièrement, de sorte qu il peut être difficile pour les professionnels de l orientation, de l emploi et de l insertion de se repérer et d informer finement, compte tenu par ailleurs des nombreux métiers du commerce. Par ailleurs, dans le contexte actuel de décentralisation où la région est au cœur de la chaîne orientation/formation/emploi», il apparaît nécessaire de mettre en œuvre sur les territoires des liens formels entre les branches professionnelles et les acteurs relais de l orientation, de l emploi et de l insertion, organisés dans le cadre du Service Public de l Orientation (SPO). Ces relations novatrices autour de l information doivent avoir pour finalité de simplifier les parcours d orientation pour les jeunes et les professionnels et de rendre lisibles et attractifs les formations et les métiers proposés sur le territoire. Elles permettront également de coordonner les actions d information en direction des différents publics cibles sur ces métiers. Description de l action Le poids du commerce dans la Région est tel que la réflexion menée dans le cadre du COS aboutit à proposer la création d une «plate forme régionale d information et d orientation du commerce» sous forme de guichet unique. Cette plateforme aura pour objectifs : De recenser les données et indicateurs disponibles dans les branches et utiles à l information et à l orientation des jeunes (cartographies, référentiels, rapports et études, convention collective) Mettre en place sur tout le territoire des outils communs partagés entre tous les professionnels de l orientation, de l emploi et de l insertion pour faciliter l orientation vers la formation ; assurer l articulation des ces outils avec les outils existants (PRIM, ONISEP ) assurer la coordination des actions d information sur les formations et les métiers du secteur. De créer un réseau regroupant les branches et le service public de l orientation de sorte : o o o o à identifier les évolutions des métiers, formations à permettre une information réciproque des acteurs notamment sur les travaux paritaire de branches : classifications, politiques de formation, rémunérations conventionnelles. à former des collaborateurs des différentes structures de l emploi au secteur du commerce et à ses évolutions en termes de métiers et de compétences à assurer une veille permanente Ce réseau, constitué sous forme de groupe de travail, aurait pour vocation de se réunir une à deux fois par an pour optimiser la politique d orientation et de formation sur les métiers du commerce sur le territoire Nord Pas de Calais, sous l égide de la plate forme initiée à cet effet. 45

46 Publics visés Collégiens, lycéens, demandeurs d emploi Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord-Pas de Calais Partenariat Porteur de l action Partenariat (signataires) Branches professionnelles Région Rectorat Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) Réseau SPO ONISEP Engagements réciproques Les branches s engagent à intégrer le réseau et à participer aux réunions d échanges réciproques, et à donner toute l information nécessaire permettant l information la plus pertinente aux membres de la cellule. La Région s engage à participer au travail du réseau, et à mobiliser dans ce cadre les outils et dispositifs d information dont elle assure l animation partenariale. Le rectorat s engage à diffuser la meilleure information possible concernant les métiers du commerce Pôle emploi s engage à participer au travail d échange et à assurer la diffusion de l information auprès des conseillers et des publics demandeurs d emploi. Moyens et outils mobilisables Service Public de l Orientation (SPO) Outils d information (PRIM, ONISEP, EIF ) Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier 2 réunions par an Indicateur(s) d évaluation - Constitution d un réseau - nombre de réunions par an Priorité de la Branche Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 46

47 Renforcer la sensibilisation aux métiers spécifiques de la distribution souffrant d un déficit d attractivité L attractivité des métiers, l information et l orientation Elaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis Certains métiers dits de «niche» (concernant des missions et compétences très spécifiques) souffrent traditionnellement d une extrême difficulté au recrutement de salariés compétents. La cause en est deux raisons principales qui s additionnent : 1/ Le manque de candidats formés et compétents. 2/ Le manque de visibilité et / ou d attractivité desdits métiers pour le secteur de la Distribution Parmi ces métiers on peut citer les suivants : - Dans l alimentaire (GSA) : les métiers de bouche (bouchers, boulangers, poissonniers). - Dans la distribution textile : les retoucheurs. - Dans la VAD : les modélistes - et tout autre métier Description de l action 1 / Définir précisément les métiers concernés afin d en avoir une vue exhaustive et précise. 2/ Faciliter la connaissance de ces métiers, leurs atouts (perspectives d emploi, spécialisation, forte employabilité etc ) auprès des jeunes dans le cadre de leur orientation en formation initiale ou dans le cas de redéploiement sur des salariés expérimentés afin de les diriger vers des actions de formation en alternance dans ces métiers. Par exemple : - construire des périodes de «Vis ma Vie» (1 ou 2 journées d immersion) en magasin pour casser les schémas mentaux persistants et défavorables chez les adolescents. - utiliser le dispositif «Stage Découverte» au niveau de la classe de 3 ème pour donner une visibilité à ces métiers 3/ Rendre spécifiques les communications sur les formations diplômantes / qualifiantes autour de ces métiers. 4/ Déployer des ateliers de Découverte à destination des demandeurs d emploi Publics visés Les jeunes en formation initiale (au niveau de l information, cibler les collégiens et lycéens) Les salariés en reconversion. Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) 47

48 Partenariat Porteur de l action : - Les branches (ou enseignes concernées) Partenariat (signataires) : - Le Rectorat - Pôle Emploi - La Région Partenaires associés (hors signataires) - Le C2RP - Missions locales - ONISEP Engagements réciproques Les branches s engagent à procéder au repérage des métiers concernés et à mobiliser leurs enseignes adhérentes afin de mettre en place des actions de sensibilisation lors des forums / Salons Métiers- Emplois / présence des enseignes au sein des ateliers découverte / mise à disposition par les enseignes de «stage Découverte» La Région s engage à mobiliser les outils d information sur les métiers dont elle a la (co)-responsabilité sur ce sujet. Le Rectorat s engage à diffuser la meilleure information possible sur les métiers de la Grande Distribution. Pôle emploi s engage en concertation avec la branche à mettre en place des ateliers de découverte des métiers sur les territoires les plus prégnants, à relayer l information auprès des conseillers et à promouvoir cette action auprès des demandeurs d emploi Moyens et outils mobilisables Moyens (outils) de Communication. Temps homme des collaborateurs des enseignes concernées. PRIM,ONISEP, Espaces Info Formation Ateliers de découverte de Pôle Emploi Moyens financiers Financement des outils de communications Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Nombre de jeunes en formation sur les métiers concernés. Nombre de jeunes recrutés par les enseignes suite aux cursus de formation. Nombre de «stages découvertes» et «d Ateliers Découverte Métiers» proposés par les enseignes Axe prioritaire défini pour la branche Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 48

49 Renforcer l attractivité des métiers technico-commerciaux du secteur du commerce interentreprises L attractivité des métiers, l information et l orientation Elaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis Le Commerce interentreprises est l'ensemble des entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux, qui achètent et/ou vendent des biens, services et solutions à d'autres entreprises. Ces échanges commerciaux peuvent se faire en France mais également à l'étranger, on parle dans ce cas de commerce international. Véritable interface entre les fournisseurs et les acheteurs professionnels, les professionnels du secteur (grossistes et négociants) se caractérisent par leur expertise commerciale (connaissance experte des produits et des clients) et leur service logistique performant (mise à disposition des produits). Enfin, la profession s étant beaucoup modernisée au fil des années, les grossistes se distinguent désormais par leurs nombreux services à haute valeur ajoutée : conseil, gestion de projets, Les métiers commerciaux représentent 50% des effectifs du secteur. Parmi ces fonctions, le technico-commercial arrive en tête de liste des métiers les plus recherchés dans le secteur (cf l enquête «Besoins en Main d œuvre 2012 commerce interentreprises» réalisée par le CREDOC et Pôle Emploi). Plus de 65% des recrutements sont jugés difficiles. L objectif est donc de : - renforcer l attractivité des métiers technico-commerciaux auprès des jeunes afin de favoriser leur orientation vers ce débouché porteur d emploi. En effet, selon une étude réalisée par le Cereq, 75% des jeunes entrants dans le secteur du BtoB sont toujours en poste 5 ans après. Ce métier se caractérise par de la vente à des professionnels ce qui induit un degré d exigence supplémentaire en terme d interloculeurs. - développer les partenariats entre établissements de formation et professionnels du commerce B to B. Description de l action Organiser 2 concours nationaux sur le thème de l excellence commerciale pour promouvoir les métiers commerciaux du commerce B to B et les formations BTS TC et BTS NRC : - Trophées du commerce interentreprises (BTS TC - Technico-commercial) - Olympiades de la négociation commerciale (BTS Négociation et Relation Client - NRC) Ces concours s adressent aux sections de BTS sur l ensemble du territoire national. Les équipes pré-sélectionnées participeront au concours qui se tient chaque année à Paris, fin mars, accompagnées de leur partenaire professionnel en entreprise. La communication sur cet événement, appuyée par la présence d une représentation nationale lors des épreuves de pré-sélection se tenant en région, permettront d amplifier la résonance de cette initiative. Faire connaître et valoriser les métiers technico-commerciaux auprès du grand public et plus particulièrement des jeunes via divers médias et supports : - Information, fiches métiers, films, offres d emploi sur - Diffusion de films métiers - Mise en place de visites d entreprises à destination des jeunes Publics visés Jeunes en formation de BTS Technico-commercial et BTS Négociation & Relation Client Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) 49

50 Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action : CGI Partenariat (signataires) Ministère de l Education Nationale (IGEN) Ministère de l Enseignement Supérieur Rectorat de l Académie de Lille Partenaires associés (hors signataires) Entreprises du secteur du commerce B to B Engagements réciproques La branche s engage à coordonner et organiser les concours de l excellence commerciale en étroite collaboration avec ses partenaires ; diffuser les informations relatives aux actions de renforcement de l attractivité des métiers à l ensemble des partenaires ; proposer des visites d entreprises Le Rectorat s engage à diffuser l information la plus actualisée possible sur les métiers technico-commerciaux. Moyens et outils mobilisables ONISEP Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Finale des concours de l excellence commerciale en mars (pour 2013 : 28&29 mars) Indicateur(s) d évaluation Organisation des deux concours : - Trophées du commerce interentreprises (BTS TC - Technico-commercial) - Olympiades de la négociation commerciale (BTS Négociation et Relation Client - NRC) Nombre de jeunes ayant participé à des visites d entreprises Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 50

51 Améliorer l'attractivité des métiers du Commerce auprès des diplômés de l'enseignement supérieur L attractivité des métiers, l information et l orientation Elaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis De manière chronique, et à l exception rare et notable de quelques enseignes, le secteur de la distribution souffre d un déficit d image important et durable auprès des jeunes diplômés de l enseignement supérieur (en particulier Grandes Ecoles et Universités en Management / Commerce) qui préfèrent se tourner vers des métiers qu ils considèrent comme plus valorisants : le marketing dans la Grande Consommation, la Banque, le Conseil, l Audit et l Expertise Comptable. Expliquer ce déficit uniquement par un problème de salaires d entrée, de conditions et d horaires de travail est insuffisant et réducteur, alors même que le secteur présente des atouts intéressants sur ces métiers (volumétrie régulière des recrutements, opérationnalité, responsabilités réelles et autonomie, mesure rapide de la performance etc ) ; il est donc nécessaire de permettre à ce public particulier de passer outre et de casser ces aprioris négatifs Description de l action 1/ Rapprocher les enseignes, les professionnels de l orientation, le grand public dans leur connaissance réciproque 2/ Multiplier les occasions de rencontres et de découvertes des métiers de management et/ou d expertise proposés par la Distribution entre professionnels et étudiants (quelle qu en soit la durée) 3/ Favoriser la pratique de l alternance (apprentissage / stages) à destination des étudiants ; ceci permet sur une durée longue mais pas trop engageante pour l avenir professionnel du jeune diplômé de se confronter avec la réalité de nos métiers de management et de leur intérêt. 4/ Actions de communications ciblées visant à travailler la «marque Employeur» du secteur en général. 5/ Inciter les enseignes à diversifier leur sourcing vers des profils de l enseignement supérieur plus atypiques et à débouchés plus aléatoires (filières littéraire, histoire, philosophie, langues, ingénieurs généralistes, etc ) ce qui permet ainsi aux enseignes de toucher des diplômés du supérieur plus ouverts à l idée de travailler dans la distribution (Concrètement, créer des salons forums dans les établissements concernés où la Distribution n est jamais présente). Publics visés Les diplômés de l enseignement supérieur Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) 51

52 Partenariat Porteur de l action : Les Branches Partenariat (signataires) Les Branches Les Fédérations / Les enseignes en directes Région Rectorat Partenaires associés (hors signataires) AFMD (Association pour la Formation au Management dans le Distribution) FORMASUP Le Ministère de l Enseignement Supérieur. Les Universités. Les Grandes Ecoles. Engagements réciproques Les branches s engagent à favoriser les partenariats avec l enseignement supérieur et à orienter ses outils de communications propres ver les métiers ciblés dans la présente fiche. Le Conseil régional s engage à inscrire cet axe dans les stratégies et à travers les outils d information sur les métiers dont il assure la (co)- responsabilité, à travailler cette question dans le cadre des concertations relatives au développement de l apprentissage dans le secteur du commerce (fiche ). Le Rectorat s engage à veiller à la diffusion d une information actualisée sur les métiers de la grande distribution Moyens et outils mobilisables Outils de Communication Recrutement / Marques Employeur. La mutualisation des coûts entre enseignes (d où Utilisation de l AFMD) permet des économies d échelles, l addition des compétences des enseignes en fonctionnant par Groupe Projet. La volonté et l engagement des corps professoraux et des directions des écoles / universités. La Mise à Disposition de «lieux / espaces» au sein des universités / Ecoles. ONISEP (site et brochures) Moyens financiers Mise à disposition de locaux + logistique de fonctionnement de ces locaux pendant les manifestations. Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Nombre de jeunes diplômés et provenance ayant intégré les enseignes de la distribution. - Nombre de manifestations organisées. - Nombre de contacts qualifiés. Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 52

53 Les interventions «Métiers du commerce» L attractivité des métiers, l information et l orientation Mettre en œuvre une stratégie multi partenariale et territoriale pour l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis Les métiers du commerce restent encore peu connus et souffrent d une image biaisée et réductrice auprès des jeunes. Pourtant, c est un secteur dynamique et pourvoyeur d emplois. Pour valoriser auprès des jeunes les attraits du secteur et faire tomber les clichés sur les métiers du commerce, les CCI Nord de France et en particulier la CCI Grand Lille au titre de son projet stratégique Lille Métropole Marchande, proposent une intervention pour faire découvrir les métiers du commerce. Description de l action Des interventions sont organisées auprès de classes de collégiens et de lycéens ou auprès de groupes de jeunes en réflexion sur leur orientation. Elles sont animées par un conseiller des CCI et un chef d entreprise. Ces interventions, basées sur un DVD Le commerce, un métier pour toi permettent de : - sensibiliser les jeunes aux formes de commerce présentes sur le territoire (Vente à distance, distribution, commerce de proximité etc.) et à la grande diversité des métiers du commerce grâce à des témoignages de jeunes professionnels de la région. - aider les jeunes à découvrir ces métiers aux travers de témoignages et de rencontres avec des professionnels. Publics visés Collégiens, lycéens, jeunes suivis par les les Missions de Lutte contre le Décrochage Scolaire (MLDS) Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Metropole Partenariat Porteur de l action Rectorat (co-portage CCIR et CCI territoriales) Partenariat (signataires) Branches professionnelles Partenaires associés (hors signataires) CCIR et CCI territoriales ONISEP Engagements réciproques Les branches s engagent à informer et sensibiliser les représentants des entreprises susceptibles d intervenir dans le cadre de ces interventions. Le Rectorat s engage à diffuser la meilleure information possible concernant les métiers du commerce. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers 53

54 Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - nombre d interventions Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 54

55 Semaine du commerce B to B L attractivité des métiers, l information et l orientation Elaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Contexte et objectifs poursuivis Le Commerce interentreprises est l'ensemble des entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux, qui achètent et/ou vendent des biens, services et solutions à d'autres entreprises. Ces échanges commerciaux peuvent se faire en France mais également à l'étranger, on parle dans ce cas de commerce international. Véritable interface entre les fournisseurs et les acheteurs professionnels, les professionnels du secteur (grossistes et négociants) se caractérisent par leur expertise commerciale (connaissance experte des produits et des clients) et leur service logistique performant (mise à disposition des produits). Enfin, la profession s étant beaucoup modernisée au fil des années, les grossistes se distinguent désormais par leurs nombreux services à haute valeur ajoutée : conseil, gestion de projets, La Semaine du commerce B to B est un événement destiné à faire connaître le secteur du B to B (ou commerce interentreprises) auprès d un large public en développant les relations entre les professionnels du secteur et les jeunes en formation. Le secteur du commerce du commerce B to B est souvent méconnu du grand public et manque de visibilité compte tenu de la taille des entreprises (97% de PME), de l absence de contact avec le grand public et de la localisation des entreprises dans des zones artisanales ou commerciales. C est pourtant un secteur porteur et offrant de réelles opportunités de carrière. Cette semaine répond donc à de vraies problématiques car : - 50% des recrutements sont jugés difficiles par les entreprises du B to B malgré des niveaux de salaires attractifs et 95% de contrats de travail en CDI. - Les entreprises ne connaissent pas forcément les formations professionnalisantes dispensées dans les lycées. - 97% de nos entreprises sont des PME, et donc des enseignes méconnues du grand public A travers un rendez-vous annuel, la Semaine du commerce B to B vise à : Informer les jeunes, leurs familles, les enseignants et représentants du système éducatif sur le commerce B to B Mettre en avant les formations de futurs diplômés, auprès des professionnels, formations adaptées aux besoins en main d œuvre des entreprises Renforcer les partenariats école / entreprise et organisations professionnelles sectorielles / acteurs de l orientation Description de l action La Semaine du commerce B to B a lieu chaque année la première semaine de février. Elle s articule autour de plusieurs actions : - Visites d entreprises : partout en France dans de nombreuses villes, les entreprises ouvrent leurs portes à des groupes de jeunes en formation accompagnés de leurs enseignants. L occasion de découvrir les métiers, nouer ou renforcer des relations entre établissements de formation et professionnels - Participation au salon «Mondial des Métiers» à Lyon : un espace interactif et instructif pour découvrir les métiers - Campagne d affichage d envergure nationale pour promouvoir les métiers du B to B et l emploi dans le secteur - Un blog dédié à l événement : - Présence sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook De nombreux supports de communication sont réalisés et diffusés à cette occasion. Publics visés Jeunes en formation et leurs familles, établissements de formation, entreprises du secteur Publics spécifiques Professionnels impliqués dans le Service Public de l Orientation (Centre d Information et d Orientation, Mission locale, Pôle Emploi, ) Professionnels acteurs de l Orientation (chefs d établissement, Conseillers d Orientation Psychologues, professeurs principaux, ) 55

56 Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action : CGI Partenariat (signataires) Rectorat Partenaires associés (hors signataires) Fédérations professionnelles adhérentes à la CGI, entreprises du secteur, établissements de formation Engagements réciproques La branche s engage à assurer la mise en place des différents événements et coordonner la participation des différents partenaires associés ; communiquer largement sur l événement et partager ses supports de communication ; relayer les informations auprès des partenaires. Le Rectorat s engage à encourager les établissements concernés à participer à cette semaine du B to B. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier 1 ère semaine de février (du 4 au 10 février pour l édition 2013) Indicateur(s) d évaluation - organisation partenariale de l événement en région Nord-pas de Calais - nombre de visites d entreprises Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 1 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 56

57 Mener un travail de concertation en amont de l élaboration des cartes de formation La formation et la qualification tout au long de la vie Construire une offre de formation professionnelle initiale, ambitieuse, équilibrée et accessible sur tout le territoire Contexte et objectifs poursuivis L offre de formation initiale et continue aux métiers du commerce est très étendue dans le Nord-Pas de Calais. Elle se répartit en effet entre une offre de formation initiale scolaire et en apprentissage très développée, doublée d une offre importante en direction des demandeurs d emploi. Un regard croisé et prospectif sur le détail de cette offre de formation apparaît nécessaire pour structurer de manière collective la réflexion sur les évolutions à apporter au développement des formations professionnelles dédiées aux métiers du commerce dans la région. Cette démarche s inscrit dans le cadre d un dialogue à organiser entre les représentants du monde économique et les différents acteurs régionaux de formation, en formation initiale (voie scolaire et apprentissage), comme en formation continue (formation des demandeurs d emploi et des salariés). Description de l action 1. Poser les bases d un état des lieux des caractéristiques de l offre de formation aux métiers du commerce en Région Nord-Pas de Calais (effectifs en formation, selon les voies de formation, les niveaux de formation et les territoires) (cf fiches et ) 2. Mener un travail de concertation partenariale sur les évolutions à apporter à l offre de formation : - engager un travail de concertation à caractère prospectif sur la carte des formations initiales (publique et privée, en voie scolaire et en apprentissage). S appuyer sur un cadre de rencontres régulières (branches professionnelles, Rectorat et Conseil Régional), à même de venir alimenter le processus partenarial de définition de la carte des formations initiales. - étudier la complémentarité des différents dispositifs de formation initiale et continue (salariés et demandeurs d emploi) en tenant notamment compte des besoins exprimés dans les différents territoires ; ce travail sera mené en lien avec les réflexions menées dans le cadre de la concertation préalable à l engagement des achats de formation en direction des demandeurs d emploi (fiche ) - Rechercher la meilleure architecture des niveaux de formation, au regard des objectifs de professionnalisation et d insertion professionnelle des publics, et en lien avec l offre de formation supérieure Publics visés Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action Rectorat, Région Partenariat (signataires) Branches professionnelles, Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) 57

58 Engagements réciproques Les branches s engagent à participer au processus de concertation et à apporter les éléments d éclairage sur les évolutions de leur secteur d activité et des besoins en formation. Le Rectorat s'engage à participer aux travaux sur l'état des lieux de l'offre de formation et au travail de concertation partenariale sur l'élaboration de la carte scolaire Le Conseil Régional s engage à favoriser les conditions d une mutualisation des éléments d information et de concertation préalables à l établissement de la carte des formations, dans le respect des compétences de chacun des partenaires et en cohérence avec les calendriers d élaboration définis en commun. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Pour la formation initiale : Dans la durée du CPRDFP, dans le cadre de l élaboration annuelle des cartes de formation. Indicateur(s) d évaluation - Temps de concertation Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 58

59 Identifier les complémentarités et les évolutions des différentes certifications professionnelles La formation et la qualification tout au long de la vie Construire une offre de formation professionnelle initiale, ambitieuse, équilibrée et accessible sur tout le territoire Contexte et objectifs poursuivis Les certifications professionnelles (diplômes, titres ou certificat de qualification professionnelle) sont nombreuses et la lisibilité des différences, des complémentarités et des modalités d accès ne sont pas lisibles pour l ensemble des professionnels concernés par la question. De plus, les évolutions des métiers et des conditions d exercice sont importantes et ne sont pas forcement, à ce jour, intégrées dans les différents référentiels. Description de l action Dans un premier temps, il s agit de : - Cerner les métiers du commerce concernés par cette action, éventuellement programmer la démarche en différentes phases - Identifier avec les différents acteurs concernés (professionnels du secteur, Conseil régional, Education nationale, Enseignement supérieur, ministère chargé de l emploi, organismes portant leur propre certification..) les certifications correspondant à ces métiers - Réaliser une cartographie de la certification en repérant les points communs et les complémentarités entre certifications - Identifier les calendriers des travaux des différentes CPC ou autres instances concernées par les certifications et leur programme des révisions des certifications. - Identifier les évolutions que connaissent les métiers concernés et anticiper les évolutions futures et les traduire en compétences à repérer dans les référentiels. Dans un deuxième temps : - Communiquer ces évolutions souhaitées auprès des instances compétentes pour la révision des certifications. Dans un troisième temps : - Intégrer ces éléments dans les supports de communication existants - Envisager éventuellement de nouveaux supports de communication à destination des professionnels concernés Publics visés Les responsables RH des entreprises, les conseillers emploi/formation Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) 59

60 Partenariat Porteurs de l action - Etat/Région Partenariat (signataires) Branches Professionnelles (Enseignes en direct) Partenaires associés (hors signataires) C2RP (portage opérationnel) Universités Engagements réciproques Les branches s engagent à remonter les besoins des entreprises en matière de certifications professionnelles et de construire si nécessaire les passerelles entre les différents dispositifs permettant la sécurisation des parcours professionnels et l employabilité des salariés de la branche et des secteurs associés. L Etat et la Région s engagent à porter les travaux et à s y s associer dans le cadre du C2RP. Moyens et outils mobilisables Moyens du C2RP / Construction d outils de communication Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Cartographie des certifications - Préconisations d évolutions - Outils d information Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 60

61 Rechercher de la complémentarité entre les dispositifs et adapter le socle de compétences de base aux métiers du commerce (commerce de détail) La formation et la qualification tout au long de la vie Garantir à tous un socle de connaissances et de compétences Contexte et objectifs poursuivis Les entreprises du commerce et de la distribution offrent sur certains métiers des possibilités d emploi pour des personnes peu ou pas qualifiées. Malgré tout, les entreprises sont confrontées à des changements organisationnels et technologiques importants, liés tant à une concurrence accrue qu aux évolutions fortes des attentes du client. La nécessité d adapter en permanence les compétences professionnelles des salariés pose comme préalable la maitrise des savoirs de base. Les entreprises ont ainsi bénéficié via l OPCA FORCO de l appel à projet du FPSPP sur le socle de compétences visant à réduire les inégalités d accès à la qualification, à accroître l employabilité et l autonomie des salariés les plus fragilisés, à agir en prévention de situations susceptibles de fragiliser et marginaliser les salariés peu ou pas qualifiés. Le besoin porte sur / acquisition d un socle de compétences de base inhérentes aux métiers du commerce. Les branches professionnelles souhaitent poursuivre ces objectifs et se positionner sur les projets du FPSPP en la matière (socle de compétence et lutte contre l illettrisme). L Etat et la Région proposent pour leur part une offre de formation généraliste à destination des demandeurs d emploi dans le cadre de dispositifs «compétences clés», qui pourraient être mobilisés en amont de l acquisition des connaissances de base liées aux métiers. Description de l action Mobiliser les différents dispositifs d acquisition des savoirs de base dans une perspective d insertion professionnelle de personnes peu ou pas qualifiées : Actions de formation «compétences clés» dans le cadre des dispositifs à destination des demandeurs d emploi portés par l Etat et la Région Actions de formation en faveur des salariés quel que soit leur niveau de qualification mais ayant des besoins sur le socle de compétences inhérentes aux métiers du commerce Publics visés Demandeurs d emploi, Salariés Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action Les branches professionnelles Etat, Région Partenariat (signataires) Les branches professionnelles : magasins de bricolage, VAD, commerce à prédominance alimentaire, magasins de sport, succursalistes de l habillement, Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) OPCA FORCO 61

62 Engagements réciproques L Etat et le Conseil régional s engagent à mobiliser leurs dispositifs «compétences clés» Les Branches s engagent à poursuivre leur effort de formation en matière de lutte contre l illettrisme et en vue de l acquisition d un socle de compétences de base inhérentes aux métiers du commerce. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Bilan annuel quantitatif et qualitatif à définir en groupe de travail (signataires) Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 62

63 Faire évoluer les savoirs de base des salariés du Commerce Inter-entreprises La formation et la qualification tout au long de la vie Garantir à tous un socle de connaissances et de compétences Contexte et objectifs poursuivis Le Commerce interentreprises est l'ensemble des entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux, qui achètent et/ou vendent des biens, services et solutions à d'autres entreprises. Ces échanges commerciaux peuvent se faire en France mais également à l'étranger, on parle dans ce cas de commerce international. Véritable interface entre les fournisseurs et les acheteurs professionnels, les professionnels du secteur (grossistes et négociants) se caractérisent par leur expertise commerciale (connaissance experte des produits et des clients) et leur service logistique performant (mise à disposition des produits). Enfin, la profession s étant beaucoup modernisée au fil des années, les grossistes se distinguent désormais par leurs nombreux services à haute valeur ajoutée : conseil, gestion de projets, Une enquête auprès d un échantillon de 538 entreprises de la branche des commerces de gros qui employaient salariés, a été réalisée sur le premier semestre Parmi les entreprises interrogées, 19 % déclarent être conscientes que certains de leurs salariés ne maîtrisent pas les savoirs élémentaires de base. Afin d aider les entreprises à appréhender cet enjeu, les partenaires sociaux de la Commission Paritaire Nationale pour l Emploi et la Formation Professionnelle (CPNEFP) de la branche des commerces de gros et l Agence Nationale de Lutte Contre l Illettrisme (AN LCI) ont signé un accord-cadre de partenariat le 25 février 2009, afin de s engager dans l acquisition des savoirs élémentaires de base. Lors de la CPNEFP du 17 septembre 2009, après une phase d échange avec des organismes travaillant sur ce thème, les partenaires sociaux ont validé un plan d action pour les salariés exerçant dans la logistique. Dans la fonction logistique, les entreprises ont élevé le niveau de qualification des opérateurs par le biais de l expérience pour une grande part d entre eux, posant des questions de reconnaissance de ce métier et de valorisation d une fonction peu attractive pour les salariés. Or l amélioration de la compétitivité des grossistes sur leur fonction traditionnelle dépend étroitement de leur capacité à mener à bien la rationalisation de leur logistique en vue d en accroître la productivité, la fiabilité et la réactivité. Le développement de compétences en matière de flux logistiques pourrait permettre aux grossistes d envisager un glissement de leur activité vers des prestations de logisticien, alors même que ce marché connaît une véritable explosion. Cette voie stratégique implique un déplacement du centre de gravité du grossiste de la fonction «achat-vente» vers la fonction «approvisionnement». Elle s accompagne donc de l extension des prestations à la gestion de l ensemble de la chaîne logistique, intégrant l activité de transport et de stockage pour le compte de tiers. La fonction logistique subit aussi de profondes évolutions liées à l accroissement des contraintes réglementaires, et notamment européennes, relatives à la sécurité, l hygiène et la qualité. Le secteur alimentaire en est l exemple le plus probant. Cela se traduit par une informatisation et une automatisation des process de travail dans les entrepôts pour favoriser la traçabilité des produits au sein de la chaîne logistique : déploiement de systèmes de commande vocale, de logiciels de gestion intégrée (ERP) etc. L autre caractéristique du secteur est liée à l aspect concurrentiel de cette activité, où la distinction des grossistes s opère par la qualité de service rendu aux entreprises. Les entreprises du commerce de gros ne peuvent en effet plus imputer les coûts de la logistique aux clients ; la qualité de service et les services associés à la prestation sont les principaux critères de choix pour un prestataire logistique. Du point de vue des opérateurs, le travail devient de plus en plus complexe, les procédures ne suffisent plus. Ils doivent en effet ajuster, aménager leur action pour réagir face aux aléas d une préparation de commandes ou d une réception, alerter les bons interlocuteurs ou encore transmettre les informations à la hiérarchie en vue d une amélioration des process de travail. Il s agit donc pour les opérateurs de devenir de «bons» professionnels, «la personne de la situation», qui va savoir mobiliser les bonnes ressources au bon moment et de façon pertinente. Par ailleurs, la technicité du métier se développe du fait de l utilisation croissante de l outil informatique dans les entrepôts, le développement de la diversité des produits à préparer et le renforcement des exigences en matière de qualité. Développer la compétence des opérateurs revient à les mettre en action dans des situations de formation permettant d une part la 63

64 mobilisation et la combinaison pertinente de ressources dans différentes situations ancrées dans le travail réel et d autre part le transfert de ces compétences dans d autres situations de travail. Développer les compétences clés en situation professionnelle, c est donc opter pour une approche par la compétence en situation. C est à la demande des partenaires sociaux de la CPNEFP des commerces de gros que le service Études et Développement via l Observatoire des métiers (OCI), service intégré de l OPCA du commerce interentreprises Intergros, a mis en place un dispositif de formation aux compétences clés dans la fonction logistique. Description de l action Les objectifs du dispositif envisagé par la CPNEFP des commerces de gros sont de mettre à la disposition des entreprises et des salariés du commerce interentreprises un ensemble d outils permettant d une part d identifier les besoins en formation des salariés et d autre part d y répondre le plus efficacement possible. Ce dispositif se décline en quatre types d actions qui seront mises en place par un réseau d organismes de formation spécialisés dans la démarche : - mettre en place des parcours de formation aux compétences clés respectant les caractéristiques des salariés des métiers de la logistique, à partir de l analyse des besoins réalisée en entreprise, - mettre en place et animer les modules de formation aux compétences clés en situations professionnelles correspondant à celles vécues par les salariés des métiers de la logistique. - évaluer les progressions des salariés tout au long du parcours. - faciliter l accès des salariés à un ensemble de certifications professionnelles, en les accompagnant aux plans pédagogiques et administratifs. Publics visés Parmi les salariés exerçant leur activité dans les services «logistiques» des entreprises (caristes, manutentionnaires, préparateurs de commande, agents d expédition, chef d équipe, ), trois populations différentes ont été identifiées : des salariés avec une ancienneté importante au sein de l entreprise, présentant le plus souvent une faible appétence pour la formation ainsi qu une faible mobilité géographique. Ils sont susceptibles de rencontrer des difficultés s ils doivent entrer dans des démarches de recherche d emploi ou s ils doivent faire face à de nouvelles activités liées à l évolution de leur métier : mise en place d une organisation du travail nécessitant la mise en œuvre d un ensemble d activités élargi, introduction d un nouvel outil informatique, ces salariés sont également parfois appelés à évoluer dans leur activité professionnelle en seconde partie de carrière, par exemple du fait des difficultés engendrées par le port de charges lourdes. des salariés ou des intérimaires dont l emploi dépend des variations d activité de l entreprise. Ces salariés, souvent plus jeunes, présentent un niveau de qualification relativement faible. Les difficultés exprimées par les entreprises portent la plupart du temps sur le respect des règles et des consignes (respect des horaires, absentéisme, travail en équipe, ). des salariés avec quelques années d expérience souhaitant exercer durablement une activité professionnelle dans le domaine de la logistique et évoluer ces salariés sont susceptibles d accéder à des emplois de chefs d équipe, malgré, parfois, des savoirs de base non maîtrisés, d où le recours à des stratégies de contournement. Les besoins de ces trois catégories de population sont donc sensiblement différents : pour certains, qui entrent dans la vie active ou n ont pas encore eu l occasion de s insérer durablement dans une entreprise, il s agit d acquérir et de mettre en oeuvre les règles essentielles de fonctionnement dans un collectif de travail, dans une entreprise, pour d autres, qui disposent d une première expérience professionnelle, il s agit d acquérir des savoirs et savoir-faire permettant de s adapter à l évolution du contexte professionnel et d être plus efficace dans leur activité au quotidien, pour d autres, enfin, il s agit d acquérir des savoirs et savoir-faire permettant d évoluer dans les meilleures conditions possibles. En matière de recrutement, les entreprises recherchent de moins en moins d opérateurs non qualifiés, même si le besoin perdure. Elles se tournent donc davantage vers des opérateurs de niveau Bac ou équivalent, permettant de répondre aux exigences du métier, aux problématiques de la polyvalence et ayant la capacité d évoluer en interne. La connaissance de l entreprise et de ses contraintes, le savoir-être professionnel (ponctualité, respect des procédures, ), l orientation dans l espace et le temps, le sens du service (client et en interne pour favoriser l esprit d équipe) ainsi que la maîtrise des savoirs de base sont les principaux critères de recrutement des entreprises pour les profils d opérateurs logistiques. L étude a révélé des besoins réels sur ces publics en termes de maîtrise des savoirs de base. Cela concerne par exemple : la compréhension de la chaîne logistique et des impacts des erreurs commises la lecture des consignes de sécurité, des références des produits 64

65 la compréhension du français permettant d assimiler les procédures de sécurité ou d utiliser le système vocal de préparation de commande le calcul mental dans le cadre de la préparation des produits la mémorisation l utilisation de l outil informatique, Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Ensemble du territoire national Partenariat Porteur de l action CPNEFP de la CCN 3044 Partenariat (signataires) Partenaires associés (hors signataires) OPCA INTERGROS Engagements réciproques La Branche s engage à sensibiliser et mobiliser les entreprises du commerce interentreprises, via son OPCA Intergros, sur le sujet de la formation aux compétences clés pour les salariés menacés à terme dans leur emploi. Des réunions d information, un accompagnement dans les entreprises pour faciliter la mise en œuvre du dispositif conçus par les partenaires sociaux de la branche des commerces de gros sont organisés. Les supports à destination des chefs d entreprise, des référents et des salariés sont publiés et remis dans les entreprises. Ces formations sont éligibles au titre de la période de professionnalisation selon les critères définis par les branches professionnelles et l OPCA est positionné sur les appels à projet du FPSPP illettrisme et socle de compétences. Les organismes de formation disposant des ressources pédagogiques nécessaires sont identifiés grâce à un appel candidature en lien avec le cahier des charges pédagogiques mis en place par la branche des commerces de gros. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - nombre de bénéficiaires Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 65

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67 Simplifier la démarche de la VAE pour les enseignes et les salariés La formation et la qualification tout au long de la vie Miser sur la VAE pour construire des parcours de formation tout au long de la vie Contexte et objectifs poursuivis Les VAE dans la Distribution, alors même que ce secteur s y prête particulièrement (proportion importante de salariés n ayant pas de diplômes ou de qualifications reconnus alors que leurs compétences sont reconnues), se situent à un faible nombre très souvent en deçà des espérances des Directions des Ressources Humaines des entreprises concernées. Cela s explique par le fait que les démarches et le processus permettant aux enseignes de la Distribution d utiliser la VAE et pour les salariés d en bénéficier sont ressentis comme étant complexes et donc difficilement accessibles. Il y a donc un enjeu important à simplifier, à vulgariser, à adapter et à mieux communiquer sur les dispositifs de la VAE afin de lever les freins à son utilisation. Il faut aussi tenir compte d une autre problématique qui concerne les salariés qui entreprennent une VAE : la gestion du temps de la VAE est longue, la visibilité vers le succès parfois trop faible et les surprises de plannings (délais supplémentaires) trop nombreuses ; il s en suit une grande difficulté à maintenir la motivation et l engagement et donc un nombre d abandons ou d échecs trop importants qui pourraient être largement limités. Description de l action Les actions à mener sont de 2 ordres : 1/ Mieux communiquer sur le dispositif existant et construire des outils adaptés à la distribution facilitant la compréhension, la visualisation du chemin et les différentes étapes ainsi que les acteurs concernés. Bien discerner les deux cibles : les files Ressources Humaines ou Management qui sont en support des salariés suivant une VAE d un côté et les salariés eux-mêmes concernés de l autre côté. 2/ Identifier avec l ensemble des partenaires impliqués les points charnières dans le parcours et les leviers à actionner pour prévenir les abandons. Proposer des pistes d amélioration (en notre pouvoir de décision) pour favoriser l obtention de la certification (simplification pour le candidat des démarches administratives, mise en place des jurys, acquisition des compétences manquantes en cas de validation partielle ) Publics visés Les salariés suivant une VAE. Les personnels en entreprises accompagnant ces salariés (Management / Ressources Humaines) Publics spécifiques Partenariat Porteur de l action Etat/Région Partenariat (signataires) Etat (Rectorat, Direccte, Agriculture) Conseil Régional Branches Professionnelles (Enseignes en direct) Partenaires associés (hors signataires) C2RP (portage opérationnel) Universités régionales 67

68 Engagements réciproques Les branches s engagent à mobiliser leurs enseignes : - dans la construction, la communication d outils informatifs à destination de leurs salariés, - dans la formation de leurs relais internes (souvent les métiers RH opérationnels) destinés à renseigner et accompagner les salariés intéressés et impliqués L État s engage à participer aux travaux de réflexion. Le Conseil régional s engage à soutenir le développement de la VAE dans la perspective de la sécurisation des parcours professionnels Moyens et outils mobilisables Moyens du C2RP / Construction d outils de communication Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - information sur le dispositif - réunions de travail et préconisations Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 5 : Accompagner les mutations en cours en renforçant la sécurisation des parcours professionnels des salariés (VAE, CQPI..) 68

69 Renforcer la pratique de l alternance au sein de la Distribution La dynamique de l alternance et la professionnalisation Promouvoir les parcours de formation en alternance en se donnant les conditions de son développement Contexte et objectifs poursuivis Malgré des progrès notables sur les dernières années, l ensemble du secteur de la Distribution fait un appel encore insuffisant aux dispositifs d alternance n atteignant pas encore les seuils fixés par le législateur en juillet Pourtant ces dispositifs sont cohérents avec les problématiques RH du secteur : insertion de profils peu ou pas diplômés, mises en situation, professionnalisation, mise en contact de profils moins intéressés par le secteur etc Les contrats de professionnalisation conclus par les entreprises du commerce et de la distribution et exécutés dans la région sont nombreux et ont ainsi augmenté de près de 13% en 2012 par rapport à 2011, passant ainsi de contrats à contrats. Si les pratiques Alternance contrats de pro/contrats d apprentissage varient d une entreprise à une autre, il s avère que pour certaines entreprises, faute de visibilité de l offre de formation locale par la voie de l apprentissage, le choix du contrat de pro préparant un diplôme ou un titre s impose. Signalons également la grande difficulté d attirer les jeunes qui préparent un diplôme par alternance de niveaux II et I vers les entreprises du commerce et de la distribution, liée notamment à la difficulté de se projeter dans une entreprise du commerce et de la distribution et au passage obligé en magasin avant d intégrer par exemple, une centrale d achats à l issue du contrat d apprentissage. Description de l action Il s agit globalement de faciliter l accès à l alternance par une meilleure sensibilisation et informations des enseignes sur le sujet. Il s agit aussi de maintenir ou d améliorer les dispositifs incitatifs autour de cette pratique. 1/ Informer concrètement les managers / recruteurs de l intérêt de l embauche d alternants : en terme de pré recrutement, d anticipation des besoins, de formation en amont de leurs futurs collaborateurs, de souplesse et d adaptabilité en terme d organisation du travail, de coûts (en particulier pour l apprentissage mieux aidés que la professionnalisation). Cette information doit assez naturellement permettre aux managers d intégrer la pratique de l alternance dans la budgétisation et la gestion prévisionnelle des ressources humaines. 2/ Renforcer les partenariats entre les enseignes, les établissements de formation, Pôle Emploi et les missions locales afin d améliorer le pratique d identification, de sourcing et de pré-sélections des candidats ; s appuyer sur les dispositifs et les moyens déployés afin de faciliter l identification des besoins des entreprises et la mise en relation des publics (Outils du COM apprentissage, Plateformes territoriales jeunes dans le cadre du Pacte pour l avenir et l emploi des jeunes, opérations de communication type salons ou opérations de job dating ). 3/ Renforcer les dispositifs facilitants pour les alternants en matière de logement (durant leur temps d alternance loin de leur domicile habituel) et de transports. Publics visés Tous les jeunes en recherche de premier emploi / tous les salariés en recherche d emploi ou en reconversion professionnelle. Publics spécifiques 69

70 Partenariat Porteur de l action : La Région Partenariat (signataires) - Les branches professionnelles - Le Rectorat - L enseignement supérieur - La Région - Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) FORCO Missions Locales Engagements réciproques Les branches s engagent à mobiliser leurs enseignes - Afin de promouvoir auprès des recruteurs les dispositifs d alternance en terme de gestion prévisionnelle des compétences, de sécurisation des recrutements et d avantages financiers. - Afin d être présentes dans les manifestations visant à promouvoir l alternance. - Afin d améliorer leur quota d alternants dans le temps. L Etat et le Conseil Régional s engagent à mobiliser les moyens du COM apprentissage et du Pacte avenir et Emploi des jeunes Pôle emploi s engage à promouvoir l alternance auprès des demandeurs d emploi, à les informer sur les dispositifs en vigueur mais également à informer, sensibiliser les entreprises aux opportunités offertes par l alternance (rencontres entreprises, sites internet..). Moyens et outils mobilisables Outils du COM apprentissage Plateformes Territoriales Jeunes Conseiller Emploi-Formation/développeur de l alternance de la délégation interrégionale de l OPCA FORCO permettant d aider les branches à mobiliser les entreprises Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Nombre d alternants - Nombre de transformation d alternant en CDI Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 70

71 Qualifier l offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce de détail La dynamique de l alternance et la professionnalisation Promouvoir les parcours de formation en alternance en se donnant les conditions de son développement Contexte et objectifs poursuivis L Etat, le Rectorat et la Région Nord- -Pas-de-Calais ont signé un nouveau Contrat d Objectifs et de Moyens relatif au développement de l apprentissage Les objectifs ambitieux ont été définis en matière d augmentation du nombre d apprentis sur cette période, tous domaines professionnels confondus : - dans un premier terme optimiser l appareil de formation : places conventionnées et apprentis en 2011 > des possibilités immédiates de parcours - dans un second terme, tendre vers l objectif global ambitieux de apprentis à fin 2015 La réalisation de cette ambition dépend de la mobilisation conjointe et coordonnée des moyens mobilisés par les pouvoirs publics et par les branches professionnelles notamment en matière d accompagnement des entreprises dans leurs missions d accueil et de formation d apprentis Présentation de l offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce : En janvier 2012, le nombre d apprentis poursuivant une formation par apprentissage dans le domaine du commerce s élevait à % de cet effectif est concentré dans le bassin de Lille En termes de niveau de diplôme préparé cet effectif se répartissait comme suit : Niveau V : 722 apprentis, soit 23% Niveau IV : 926 apprentis, soit 29,5% Niveau III : 1112 soit 35,5% Niveau II et plus : 372, soit 12% Il y a donc une surreprésentation des niveaux V et IV qui totalisent 52,5% de l offre de formation par apprentissage. Ceci pose un enjeu de rééquilibrage de la carte de formation en faveur des niveaux supérieurs et de poursuite de formation notamment pour les niveaux V dont la qualification n est pas suffisante pour une insertion professionnelle immédiate. Notons que parmi les certifications préparées, les Titres certifiés occupent une place très marginale. En termes de taux de remplissage et d optimisation des sections agréées ; notons que les CAP Employé de vente Biens d Equipement et Multi-spécialités affichent généralement un très faible taux de remplissage. Il en est de même de la Seconde de Bac pro. Ceci pose un enjeu d adaptation de l offre de formation aux besoins des entreprises. En termes d employeurs, la majeure partie des niveaux V et IV sont recrutés chez des petits commerçants et artisans (Boucheries, Boulangers, Fleuristes, Librairies.) Cela représente, pour les premiers, 87% et 55% pour les seconds. Ce qui confirme la correspondance entres les niveaux IV et V et l attente de ce type d employeurs.. On note par contre une sous représentation des grandes enseignes dans l effort régional de formation par apprentissage. Ce constat contraste avec le poids des entreprises de plus 250 salariés dans l emploi salarial global dans le domaine du commerce au niveau de la région. De même, ce constat corrobore : - l importance du nombre de contrats de professionnalisation conclus chaque année par les entreprises du commerce et de la distribution et ce en fonction de leurs pratiques Alternance. Il s avère pourtant que pour certaines entreprises, faute de visibilité de l offre de formation locale par la voie de l apprentissage, le choix du contrat de pro préparant un diplôme ou un titre s impose. 71

72 - la stratégie de la Grande distribution en direction des jeunes de faible niveau de qualification qui consiste à les recruter directement sur des emplois opérationnels de base et par la suite de les faire bénéficier en interne d un parcours de formation qualifiant. Il est vrai qu une des caractéristiques du secteur est d offrir une variété d emplois accessibles à tout niveau de qualification. Signalons également la grande difficulté d attirer les jeunes qui préparent un diplôme par alternance de niveaux II et I vers les entreprises du commerce et de la distribution, liée notamment à la difficulté de se projeter dans une entreprise du commerce et de la distribution et au passage obligé en magasin avant d intégrer par exemple, une centrale d achats à l issue du contrat d apprentissage. L objectif de cette fiche est d inscrire l offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce dans un développement qualitatif. Ceci passe par l amélioration du taux de remplissage des CFA et l optimisation de l offre de formation pour mieux répondre aux besoins économiques diagnostiqués et aux enjeux de qualification et d insertion de la population régionale. 5 actions sont proposées pour permettre l atteinte de cet objectif : - Assurer une offre de formation concertée et équilibrée sur le territoire régional, - Optimiser le modèle économique des CFA, - Mobiliser les dispositifs régionaux qui s inscrivent dans l amont de l apprentissage afin de mieux préparer les jeunes notamment sur les aspects maturité et savoir- être. - Promouvoir l apprentissage auprès de la Grande Distribution - Valoriser le tutorat dans les entreprises de la Grande Distribution notamment en mobilisant le dispositif Description de l action - assurer une offre de formation concertée et équilibrée sur le territoire régional, et en articulation avec l offre déployée dans les autres voies de formation (voie scolaire professionnelle, enseignement supérieur, formation des demandeurs d emplois ) Pour une cohérence et une évolution de la carte des formations : assurer la cohérence globale de l appareil de formation par apprentissage, son calibrage, les formations à fermer comme à ouvrir en fonction des besoins repérés (cf. action observatoire) utiliser la procédure de rentrée apprentissage pour faire évoluer la carte de formation Engager une collaboration pérenne avec les branches pour assurer les évolutions nécessaires et contribuer aux efforts sur la représentation des métiers : assurer la visibilité du domaine professionnel lors des opérations régionales : Salon des Métiers, Olympiades des Métiers Une attention particulière sera apportée par rapport à la complémentarité entre l offre de formation initiale par voie scolaire et par apprentissage, ainsi qu à la l émergence de pôles de formation hautement spécialisés (cf. fiche ) - optimiser du modèle économique des CFA Cette optimisation passe par : Un accompagnement méthodologique et informatique des CFA du Commerce par la Région dans la mise en place d un dialogue de gestion, inscrit à la convention Une organisation de la relation entre la Région et l OCTA concerné pour appréhender les flux de taxe d apprentissage, pour optimiser la collecte par les CFA. - Mobiliser les dispositifs régionaux qui s inscrivent dans l amont de l apprentissage Mobilisation de formations préparatoires spécifiques à l accès à l apprentissage (dispositif Objectif apprentissage dans le cadre du Programme Régional de Formation) est mobilisable pour favoriser l accès des jeunes à l apprentissage, dans les domaines professionnels dits «en tension» Le Conseil Régional pourrait s engager à mobiliser un volant de places de ce dispositif pour préparer l accès d un certain nombre de jeunes à l alternance. Les branches pourraient s engager à favoriser l immersion de ces jeunes en entreprises dans le cadre de ces préparatoires. 72

73 Mobilisation du dispositif «Réseau des accompagnateurs dans l orientation sécurisée vers l apprentissage». Dispositif destiné aux jeunes sortis du système scolaire et porté par le réseau régional des Missions Locales - Promouvoir l apprentissage auprès des entreprises du commerce et de la distribution - Valoriser le tutorat dans les entreprises du commerce et de la distribution notamment en mobilisant le dispositif régional «Réseau des Entreprises apprenantes» Partenariat Porteur de l action Etat / Région Partenariat (signataires) Les Branches Partenaires associés (hors signataires) : Pôle Emploi Engagements réciproques Dans le cadre de sa compétence, le Conseil Régional s engage : - A instruire les demandes d'évolutions d'offre de formation en tenant compte des orientations définies collectivement dans le cadre du CPRDFP - A solliciter l avis de la branche sur les projets d ouverture de section d apprentissage dans le domaine concerné à contribuer à assurer aux établissements dispensant les formations les moyens adéquats, établis dans le cadre des dialogues de gestion tels qu inscrits dans la convention portant création de centres de formation d apprentis. - transmettre aux partenaires les éléments statistiques dont elle dispose en matière d apprentissage. Les Branches s engagent à : - transmettre à la Région un avis sur les propositions d ouverture de sections d apprentissage, dans le cadre d un travail de concertation sur la carte des formations - participer et mobiliser son réseau d entreprises dans le cadre des opérations de promotion de l apprentissage - s inscrire dans les opérations visant au développement dans le cadre du COM apprentissage Moyens et outils mobilisables Outils financiers du COM Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Evolution du nombre d apprentis dans le secteur Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 73

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75 Développement de l apprentissage en augmentant le nombre d apprentis dans la Branche de la VAD La dynamique de l alternance et la professionnalisation Promouvoir les parcours de formation en alternance en se donnant les conditions de son développement Contexte et objectifs poursuivis Contexte : LEtat, le Rectorat et la Région Nord- -Pas-de-Calais ont signé un nouveau Contrat d Objectifs et de Moyens relatif au développement de l apprentissage Les objectifs ont été définis en matière d augmentation du nombre d apprentis sur cette période, tous domaines professionnels confondus : Le besoin croissant des entreprises sur les métiers du Web pose la pertinence d un recours accru à l apprentissage en créant des partenariats avec des CFA et en développant les ingénieries de formation spécifiques aux métiers du secteur, comme vu précédemment. Objectif : - repérer les besoins en apprentissage dans la branche - accentuer la visibilité des métiers lors d opérations régionales : salons ou autres manifestations en lien avec les jeunes en apprentissage - accompagner les jeunes dans leur parcours vers l apprentissage Description de l action - Réalisation d un référentiel de compétences pour l exercice de la mission de tuteur en lien avec l OPCA de la branche. - engager des partenariats avec les CFA afin de corréler l offre et la demande de formation Publics visés Jeunes Tout type de public de l entreprise Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord Pas de Calais Partenariat Porteur de l action Branche de la VAD SNVAD Partenariat (signataires) Région Etat Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) Missions Locales 75

76 Engagements réciproques La branche s engage à recenser les formations existantes en apprentissage, de les mettre en corrélation avec le besoin des entreprises ; de développer de nouveaux parcours si nécessaire, de construire un réseau de partenaires de CFA et de valoriser l offre auprès des entreprises. L Etat et la Région s engagent à mettre en œuvre les moyens et outils prévus par le COM pour le développement de l apprentissage. Moyens et outils mobilisables Outils et moyens du COM apprentissage Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Durée du CPRDFP Indicateur(s) d évaluation Nombre de jeunes entrés en apprentissage Nombre de diplômés Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 76

77 Etude territoriale prospective du secteur de la V.A.D face aux évolutions du e-commerce L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques Soutenir les PME et TPE dans la gestion de leurs ressources humaines Contexte et objectifs poursuivis Contexte : Le contexte est marqué par des mutations technologiques et socio-économiques majeures qui impactent fortement les modes de distribution et les stratégies des entreprises. Les technologies de l information et de la communication dont le déploiement au sein de la VAD constitue un enjeu central de sa compétitivité non seulement parce qu un nombre croissant de consommateurs se connectent pour faire du shopping en utilisant les nouveaux médias mis à leur disposition : TV connecté, smartphones, tablettes digitales, objets communicants, réseaux sociaux etc... mais aussi parce que le «commerce physique» adopte de plus en plus ces technologies comme de nouveaux outils de relation client. Le secteur se trouve en conséquence confronté à une concurrence accrue des enseignes sur son cœur de métier. C est aussi sans compter les évolutions socio-économiques qui traversent l ensemble du commerce faisant naître de nouvelles attentes qui modifient profondément les comportements d achat et de consommation. Ils induisent des changements stratégiques d organisation pour apporter les réponses commerciales et logistiques attendues si bien que la gestion prévisionnelles des compétences devient un enjeu central pour la profession et le dialogue social dans la branche. Objectif : Appréhender les changements et éclairer les orientations de la branche en matière de politiques RH et emploi, au service de la formation et de la qualification tout au long de la vie et le développement des compétences, dans le contexte du e-commerce. Description de l action Etude sur l adaptation des politiques emploi-formation pour amener les entreprises de la VAD vers un modèle e-commerce et préconisation. Publics visés DRH, RH, responsables emploi, responsable développement des compétences etc Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord Pas de Calais Partenariat Porteur de l action Branche de la VAD SNVAD Partenariat (signataires) Etat Partenaires associés (hors signataires) 77

78 Engagements réciproques La branche s engage à accompagner les dirigeants et managers sur les mutations du secteur en favorisant les formations professionnelles et l échange réciproque avec les acteurs territoriaux sur les évolutions du marché et ses impacts en matière RH L État s engage à accompagner ce dispositif, notamment en mettant à disposition les conclusions de l évaluation de l ADEC VAD Moyens et outils mobilisables Mobilisation de l Observatoire Prospectif du Commerce OPCA FORCO Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 4 : Favoriser l émergence de nouveaux métiers et l adaptation des métiers existants aux évolutions induites par le développement de l internet (projet d Institut de formation du commerce connecté, problématiques d adaptation des salariés...) 78

79 Intégration des jeunes et management intergénérationnel dans la Branche de la VAD L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques Soutenir les PME et TPE dans la gestion de leurs ressources humaines Contexte et objectifs poursuivis Contexte : L embauche de jeunes profils liés aux métiers du e-commerce avec des attentes et des modes d organisation très spécifiques qu il convient d intégrer aux équipes en place impacte les politiques RH des entreprises et nécessite un mode managérial adapté et intergénérationnel. Les entreprises prennent conscience que cette nouvelle donne générationnelle peut entrer en collision avec leurs politiques et leurs usages. Ce phénomène les amène à modifier en profondeur leurs pratiques managériales que ce soit pour attirer et intégrer les talents de tous âges, adapter leur style de management à chaque génération, former le management à l intergénérationnel, développer la compétence à tous les âges et construire des équipes multi-générationnelles efficaces. La nécessaire négociation sur les contrats de génération qui doit s ouvrir dans les branches impose d intégrer cette réflexion dans les entreprises afin de permettre une transmission optimale des savoirs faire et une cohésion des équipes. Objectif : Savoir intégrer la nouvelle donne générationnelle dans l entreprise Dépasser le simple management des générations (Y et Seniors) au profit d un management de la coopération entre toutes les générations Description de l action Formation des équipes au thème des relations intergénérationnelles Actions de promotion et de renforcement du tutorat Conception d outils sur la transmission des savoirs Publics visés Tout type de public de l entreprise Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord Pas de Calais Partenariat Porteur de l action Branche de la VAD SNVAD Partenariat (signataires) Etat-Direccte Partenaires associés (hors signataires) 79

80 Engagements réciproques La branche s engage à viser les objectifs définis par le gouvernement en matière de contrat de génération et mettre en œuvre une politique sociale intergénérationnelle favorisant la montée des compétences et la transmission des savoirs L État s engage à mobiliser les outils (y compris financiers) dont il disposera en termes d accompagnement sur le contrat de génération Moyens et outils mobilisables Observatoire prospectif du commerce de l OPCA FORCO Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Priorité pour le secteur Développement du e-commerce et mutations des modes d organisations des entreprises Axe prioritaire pour la Branche Priorité 6 : Accompagner les PME et TPE dans la gestion de leurs Ressources Humaines (Commerce inter-entreprises) Soutenir les projets de création d entreprise 80

81 Accompagnement individuel et collectif de responsables RH et Emploi Formation de la Branche VAD sur l évolution des pratiques managériales dans un contexte de développement du e-commerce L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques Soutenir les PME et TPE dans la gestion de leurs ressources humaines Contexte et objectifs poursuivis Contexte : Le développement du e-commerce dans les pratiques des consommateurs a considérablement impacté les modèles organisationnels et managériaux des enseignes de la VAD. L interconnexion entre les canaux de distribution, souhaitée par les clients dans leur démarche d achat, oblige les entreprises à se restructurer en conséquence et à devoir faire évoluer leurs pratiques RH pour répondre à la demande. Les évolutions constantes de l offre et les transformations des comportements d achat obligent les enseignes à ajuster leur organisation et leurs activités en continu, ce qui nécessite une adaptation des compétences associées à ces évolutions et à des stratégies ciblées en termes de GPEC. Objectif : Accompagnement collectifs et individuels des responsables RH et emploi formation sur l évolution des modèles organisationnels RH des entreprises. Description de l action Echange de bonnes pratiques entre managers RH Intervention d experts sur des thèmes identifiés Conception d outils mutualisés pour développer des démarches innovantes, par exemple des supports de type e.learning Publics visés Responsables RH et Emploi Formation Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord Pas de Calais Partenariat Porteur de l action Branche de la VAD SNVAD Partenariat (signataires) Etat, Région Partenaires associés (hors signataires) 81

82 Engagements réciproques La branche s engage à déployer une politique d accompagnement RH à destination des managers en capacité d accompagner les mutations constatées dans le secteur et favorisant la construction de politiques emploi formation adaptées aux nouveaux modèles économiques prenant en considération l ensemble des publics de l entreprise. L Etat et le Conseil Régional s engagent à accompagner la Branche dans la réalisation de cet objectif. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation Démarches de sensibilisation/formation des managers Priorité pour le secteur Développement du e-commerce et mutations des modèles organisationnels et managériaux des enseignes de la VAD Axe prioritaire pour la Branche Priorité 6 : Accompagner les PME et TPE dans la gestion de leurs Ressources Humaines (Commerce inter-entreprises) Soutenir les projets de création d entreprise 82

83 Soutenir la continuité professionnelle des salariés du secteur de la Vente A Distance L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques Assurer la continuité professionnelle par l anticipation Contexte et objectifs poursuivis Le développement du e-commerce dans les pratiques des consommateurs a considérablement impacté les modèles organisationnels et managériaux des enseignes de la VAD. L interconnexion entre les canaux de distribution, souhaitée par les clients dans leur démarche d achat, oblige les entreprises à se restructurer en conséquence et à devoir faire évoluer leurs pratiques RH pour répondre à la demande. Les évolutions constantes de l offre et les transformations des comportements d achat obligent les enseignes à ajuster leur organisation et leurs activités en continu, ce qui nécessite une adaptation des compétences associées à ces évolutions et à des stratégies ciblées en termes de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences. En juin 2009, un accord cadre national pour le développement de l emploi et des compétences des salariés de la vente à distance a été signé entre l Etat, la Région et la branche avec une implication particulière des pouvoirs publics en région Nord-Pas-de-Calais au vue du poids prépondérant de la région (36% des effectifs). Cet accord qui s est terminé fin 2012 a permis de programmer la mutualisation d un fonds de 10M de subventions sur 4 ans par l Etat et la Région Nord Pas de Calais aux entreprises et salariés bénéficiaires, afin de contribuer au financement d actions : 1. de déploiement de la GPEC (diagnostics et conception de plans d actions pour anticiper les évolutions, accompagnement du management, développement des mobilités entre les branches, ingénierie de la professionnalisation et des mobilités) 2. de développement de l employabilité des salariés (évaluations de compétences, VAE, formations diplômantes ou CQP, acquisitions de savoirs de base ) 3. de formation en vue de favoriser la polyvalence et la mobilité 4. en faveur d entreprises et salariés en difficulté conjoncturelle (actions d appui RH, convention APLD Bilan quantitatif provisoire : actions de formation co-financées par l ADEC VAD pour 1200 bénéficiaires réparties comme suit : 35 % d actions de formation métiers (offre, métiers supports, relation client), 21 % de renforcement des savoirs de base, 15 % d internationalisation - 79 entreprises bénéficiaires - 63 % des actions ont bénéficié aux salariés du Nord-Pas-de-Calais L investissement complémentaire au titre de la politique du pacte de continuité professionnelle du Conseil régional a permis la mise en place d un volet spécifique, définissant des actions de formation particulières pour un montant programmé de En effet, L Etat, la Région, les Partenaires Sociaux représentatifs au niveau national et interprofessionnel ont décidé de se mobiliser ensemble sur l'anticipation et l'accompagnement volontariste du développement économique au bénéfice des entreprises et des salariés, à travers un Pacte Régional de Continuité Professionnelle signé le 30 juin La gouvernance est hébergée dans le cadre du CCREFP et est présidée par les partenaires sociaux. Le but est : - d accompagner les entreprises vers un management stratégique alliant projet économique et développement humain. - de préparer les salariés aux emplois de demain, d'investir pour l'avenir, de les préparer aux éventuelles transitions professionnelles pour leur assurer un parcours professionnel le plus sécurisé possible. - de promouvoir le dialogue social à tous les niveaux Des enjeux communs Accompagner le développement des entreprises par la montée en compétence des salariés Investir dans la formation pour sécuriser les parcours professionnels des salariés Promouvoir le dialogue social à tous les niveaux 83

84 Description de l action Pour la Région : La mise en œuvre des actions de formation pourra se faire selon deux méthodes. développement d actions collectives, permettant d apporter des solutions locales sur des problématiques collectives dépôt de dossiers individuels d entreprises concernant leur propre programme de développement des qualifications et des compétences. La Région, via le dispositif Pacte Régional de Continuité Professionnelle (PACTE), s engage à accompagner le développement des entreprises du secteur de la vente à distance, par le développement des compétences des salariés et ce afin de leur permettre de s adapter, par la formation, aux métiers de demain résultant essentiellement des mutations e-commerce/multi canal. Les enjeux de l intervention régionale au titre de la continuité professionnelle sont de : - renforcer les performances des entreprises - sécuriser les parcours professionnels des salariés. - accompagner les transitions professionnelles Les objectifs stratégiques de soutien financier sur ce secteur sont : - accompagner, par la formation, les dynamiques d excellence, d innovation et de compétitivité - renforcer les compétences des salariés sur les enjeux clés et consolider la continuité de leur parcours professionnel. - développer des réponses structurantes auprès des principales entreprises de la VAD tels que La Redoute, Groupe 3 suisses international, commerce BtoC, Movitex (Daxon), SADAS (Vert Baudet, Cyrillus), Auchan E-commerce, Chronodrive, Afibel, Damart) La Région cofinancera avec l OPCA FORCO (organismes paritaires collecteurs agréés) la formation des salariés. Les thématiques pressenties des formations éligibles au co-financement du Conseil Régional sont : - web et e-commerce - relation client - internationalisation - management pour encadrement intermédiaire Publics visés Salariés de la VAD Publics spécifiques Bas niveaux de qualification en priorité, encadrement intermédiaire Publics éloignés de la formation Seniors Partenariat Porteur de l action Conseil Régional Partenariat (signataires) Branche VAD (SNVAD), Partenaires sociaux concernés Partenaires associés (hors signataires) FORCO 84

85 Engagements réciproques Le Conseil régional s engage à poursuivre le développement des compétences des salariés de la VAD via le dispositif Pacte Régional de Continuité Professionnelle sur la période Le SNVAD s engage à collecter les besoins de formation stratégiques des grandes enseignes de la VAD et travailler au côté des différents signataires de l accord de continuité professionnelle pour relayer, promouvoir et participer aux comités de pilotage et de suivi de cette action. Moyens et outils mobilisables Moyens financiers mis à disposition par la Région (tels qu adoptés par l Assemblée Régionale) Gouvernance (si spécifique) Comité de pilotage continuité professionnelle Calendrier Accord de continuité professionnelle : Indicateur(s) d évaluation Les indicateurs seront : - Nombre de salariés accompagnés - Nombre d entreprises impactées (PME ) - Type de formations financées Axe prioritaire défini par le secteur professionnel (si nécessaire) Priorité 5 : Accompagner les mutations en cours en renforçant la sécurisation des parcours professionnels des salariés 85

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87 Prise en compte partagée des besoins en compétences et élaboration des achats de formation en direction des demandeurs d emploi La formation et la qualification tout au long de la vie Faire de la formation permanente et de la formation continue des leviers du développement économique et du développement social Contexte et objectifs poursuivis L achat de formation en direction des demandeurs d emploi s opère selon les règles des marchés publics pour le Conseil Régional et Pôle Emploi. Il s exerce également d autres modalités de financement individuel ou collectif : - AFPR gérées par Pôle Emploi - Aides individuelles à la formation gérées par Pôle Emploi - POE individuelle et collectives gérées par Pôle Emploi et la branche Le Conseil Régional, Pôle Emploi et la Branche professionnelle interviennent conjointement sur le champ de la formation des demandeurs d emploi, selon des priorités et des calendriers qui leur sont propres. Il apparaît utile de renforcer le travail de concertation avec la Branche Professionnelle, en amont de la définition des commandes publiques de formation et des différentes procédures d achat de formation, de manière à mieux adapter l offre aux besoins du secteur et à mieux définir les champs d intervention des différents partenaires. Ce travail se fera en lien avec les réflexions menées dans le cadre de la concertation relative à la formation initiale. 1. L intervention du Conseil régional en matière d achat de formation se structure autour de deux programmes : le Programme Régional de Formation (PRF) et le programme «Parcours de Formations Professionnels Accompagnés» (PFPA). Ces programmes sont organisés pour accompagner les personnes vers l obtention d une certification reconnue sur le marché du travail, comme condition nécessaire (mais non suffisante) pour l emploi durable. Ces actions visent à favoriser l insertion professionnelle et à répondre aux besoins des secteurs économiques de la région. Concernant le PFPA, l intervention est structurée autour d une offre de services complète d accompagnement renforcé venant s intégrer aux parcours de formation certifiante. Ces services sont mobilisables de manière continue et concomitante, en fonction des difficultés préalablement repérées des publics et en complémentarité de l action de formation afin de donner à chacun les atouts pour réussir. Cette approche globale doit, en sécurisant efficacement l environnement de formation des stagiaires : - faciliter le maintien ou le développement de la motivation ; - réduire les inégalités liées à l origine géographique des publics ; - limiter l incidence des difficultés périphériques (santé, logement, mobilité ) Ce programme vise l accès aux certifications du ministère de l emploi (ou équivalente) inscrites au RNCP sur trois niveaux de validation : niveaux V, IV et III. Objectifs poursuivis du PRF et du PFPA : - Favoriser l élévation générale du niveau de qualification de la population du Nord Pas de Calais. - Favoriser l accès à la certification des publics prioritaires dans le but de renforcer les chances d accès à un emploi. - Favoriser l accès à des étapes intermédiaires de certifications dans une logique d accès aux études supérieures. - Reconnaître et accompagner les enjeux liés à la valorisation des acquis de l expérience. - Répondre aux besoins de reconversion, de double compétence, de promotion professionnelle des demandeurs d emploi. - Construire et articuler, avec Pôle Emploi, une offre de formation en adéquation avec les besoins économiques des territoires L offre actuelle de formation dans le secteur du commerce et de la vente proposée par la Région couvre l ensemble des niveaux de qualification allant du niveau V (ex : CAP employé de commerce multi-spécialités) jusqu à des masters spécialisés dans le commerce multicanal (institut IMMD/offre universitaire Lille 2). Parmi les formations proposées, on retrouve une offre diplômante équilibrée entre diplômes de l éducation nationale et titres professionnels du Ministère de l emploi, qui couvrent une bonne partie des métiers du commerce et de la vente, et la relation client (cf description contrat cadre). L offre comprend également des modules de professionnalisation courts dont le contenu est construit en fonction de logiques d opportunité d emploi local (ex :opération drive Leclerc sur la métropole lilloise. 87

88 2. La politique d'achat de Pôle emploi repose sur 4 objectifs : - Garantir l accès à la formation pour tous (partenariat avec les Missions locales et les Cap Emploi, rémunération des personnes non indemnisées, ) - Adapter le profil des demandeurs d emploi (niveau de formation et / ou compétences) pour favoriser l insertion professionnelle durable - Acheter au plus près des besoins exprimés par les demandeurs d emploi et les entreprises (prise en compte des réalités du marché du travail, partenariat avec les branches professionnelles et les OPCA, ) - Améliorer la complémentarité de l offre de formation sur les territoires pour sécuriser les parcours de formation Pour cela, Pôle emploi mobilise des outils en fonction des besoins individuels de l'entreprise et des parcours personnalisés des demandeurs d'emploi et, au regard de situations économiques conjoncturelles. Pôle emploi finance principalement, seul ou en complémentarité avec d autres financeurs, plusieurs dispositifs permettant aux demandeurs d'emploi de se former sur les métiers du commerce : - Les Actions de Formations Collectives (AFC), pour lesquelles Pôle emploi est soumis à des règles de mise en concurrence respectant la commande publique et exprime ses besoins dans le cadre de marchés publics. Ces actions font l objet d une programmation annuelle en lien avec ses partenaires. - Les Actions Individuelles de Formation (AIF) pour lesquelles Pôle emploi finance des actions suivant un certain nombre de critères d éligibilité. Peuvent être mobilisées des AIF pour les adhérents CSP, des AIF artisans, des AIF VAE, des AIF DIF, - Les Actions de Formation Préalable au Recrutement (AFPR) et les Préparatoires Opérationnelles à l Emploi individuelles (POEI) pour lesquelles Pôle emploi et l'opca pour la POE) finance la formation du demandeur d emploi pour l adapter au poste de travail offert, négociées avec les entreprises ayant déposé l'offre. Pôle emploi prend en charge également les frais de rémunérations et les frais annexes à la formation pour les Préparatoires Opérationnelles à l Emploi collectives (POEC), qui sont des actions collectives contractualisées financées par l'opca FORCO. Description de l action Renforcer le travail de concertation du Conseil Régional et de Pôle Emploi avec les Branches Professionnelles, en amont de la définition des commandes publiques de formation et des différentes procédures d achat de formation : 1. Il s agira en premier lieu de parvenir à une connaissance mutuelle des modalités de l achat de formation. 2. Il s agira ensuite de dégager des éléments permettant de construire collectivement une offre qui réponde aux besoins du secteur et aux spécificités des demandeurs d emploi inscrits ou non sur ce champ. Pour cela un temps d échange annuel/biannuel sera organisé pour partager une vision sur les achats de formation Quelques pistes d action concrètes pour une coordination des actions : - Concertation sur les achats de formation entre les plates-formes formation de Pole Emploi et les antennes territoriales du Conseil régional au niveau grand territoires pour une vision infrarégionale pertinente. - Meilleure appropriation des agences Pole Emploi de l offre du Conseil régional - Optimiser les échanges entre Pôle emploi et les organismes de formation prestataires pour le Conseil Régional dans le cadre du PRF sur l insertion professionnelle en fin de formation (anticipation, offres conjoncturels, correspondance saisonnalité de recrutement). Optimiser le croisement d informations entre les dates de sortie de formation des stagiaires et les demandes employeurs repérées par le pole Grandes comptes. Publics visés - Demandeurs d emploi jeunes en priorité (moins de 26 ans révolus), et adultes sans qualification ou avec une qualification non adaptée aux besoins du marché du travail concernant les financements de la Région - Demandeurs d emploi sans condition d âge ou de qualification concernant les financements de Pole Emploi - Salariés en situation d activité à consolider notamment les salariés précaires Publics spécifiques (Pour la Région) - Les demandeurs d emploi jeunes et adultes sans qualification ou avec une qualification non adaptée aux besoins du marché du travail et présentant des difficultés d autonomie nécessitant une prise en charge globale et cumulant des difficultés périphériques pouvant nuire à l engagement dans un parcours de formation (santé, sociales, économique, familiale ) - Les jeunes en service civique volontaire, - Les porteurs d un projet de création ou reprise d entreprise 88

89 Partenariat Porteur de l action Région, Pôle Emploi Partenariat (signataires) Les branches professionnelles signataires Partenaires associés (hors signataires) Missions locales, Cap Emploi FORCO, INTERGROS Engagements réciproques Les Branches signataires s engagent à fournir les éléments d analyse nécessaires. La Région et Pôle Emploi s engagent à consolider leur diagnostic et à coordonner leur intervention. La Région et Pôle Emploi s engagent à informer les Branches de leur offre de formation et à la réinterroger au regard des évolutions du secteur. Les secteurs professionnels du commerce s engagent à fournir les éléments quantitatifs et qualitatifs, dont ils disposent, permettant d appréhender les besoins entreprises et les compétences nécessaires au niveau régional et territorial La Région s engage à mettre à disposition des publics l offre de formation et leur permettre de valider une certification favorisant leur mobilité professionnelle pour le PFPA Les secteurs professionnels du commerce s engagent à favoriser l accès des bénéficiaires à des périodes d application en entreprise (bourse aux stages) et de concourir à l évolution des programmes de formation (articulation avec les besoins des entreprises adhérentes de la branche). Moyens et outils mobilisables PRF Programme Régional de Formation PFPA - Parcours de Formations Professionnels Accompagnés Pôle Emploi : les actions de formations collectives POE individuelles et collectives AFPR AIF Pôle Emploi (Actions individuelles de formation) AFI - Région (Actions de formation individuelles) Base SOFIA Gouvernance (si spécifique) Calendrier Un temps de concertation régional Des déclinaisons territoriales Indicateur(s) d évaluation Réunion(s) du groupe de travail Production d un document de préconisations Nombre de demandeurs d emplois et/ou salariés en situation de précarités formés Axe prioritaire défini pour le secteur professionnel (si nécessaire) Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 89

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91 Mobilisation des entreprises dans le cadre des Plateformes Territoriales Jeunes L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socio-économiques Favoriser la formation des demandeurs d emploi Contexte et objectifs poursuivis La région Nord-Pas de Calais demeure l une des régions les plus jeunes de France ; elle doit néanmoins déplorer l importance du taux de chômage des ans. C est pourquoi les partenaires régionaux se sont engagés, à l initiative du Conseil Régional, à rechercher des solutions qui permettent de faire face à cette situation sur la base d un «pacte pour l avenir et l emploi des jeunes». Adopté le 22 février 2012, ce pacte prévoit la création de 14 plateformes, lieux favorisant la rencontre, sur un territoire donné, des partenaires institutionnels, économiques et sociaux mobilisés pour l'emploi des jeunes. La plateforme doit favoriser le circuit court et permettre la mise en relation des demandeurs d'emploi et des chefs d'entreprises qui s'engagent dans la démarche, en vue de proposer des solutions d insertion pour les jeunes (CDI, CDD avec promesse d embauche, ou contrat en alternance). L 'objectif est d'atteindre contrats dans les 3 ans à venir. Le secteur du commerce est l un des secteurs susceptibles d ouvrir des perspectives d insertion professionnelle à des jeunes sans solution, qu ils soient dotés ou non d une qualification. Sa politique de professionnalisation, au travers des contrats en alternance notamment, permet en effet d envisager des parcours d insertion et de qualification réussis. Description de l action La mise en œuvre opérationnelle des «plateformes territoriales jeunes» suppose la mobilisation de l ensemble des partenaires dans les territoires, qu il s agisse des partenaires institutionnels, économiques ou sociaux. S agissant des partenaires économiques, elle s appuie sur la mobilisation de «chefs de file métiers» jouant un rôle de relais territoriaux auprès des entreprises locales susceptibles de s inscrire dans la démarche afin de constituer un réseau de petites et moyennes entreprises. Le repérage et la mobilisation de chefs de file territoriaux est un des enjeux de la réussite du projet ; La mobilisation des responsables RH et des managers des grandes enseignes de la Distribution apparaît par ailleurs déterminante pour envisager dans un cadre concerté les perspectives qui pourraient s ouvrir à ces jeunes, dans le cadre du déploiement de leurs politiques respectives de gestion des ressources humaines. Les objectifs du Pacte rejoignent les objectifs développés dans le cadre des fiches relatives au développement de l alternance dans le secteur du Commerce (fiches , , ). Publics visés Chefs d entreprises dans les différents territoires régionaux Réseaux de responsables RH et de managers des entreprises du secteur. Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Au niveau régional Dans chacun des 14 territoires correspondant aux plateforme territoriales jeunes 91

92 Partenariat Porteur de l action Région Partenariat (signataires) Branches Pôle Emploi Partenaires associés (hors signataires) Missions Locales Partenaires du SRDE OPCA FORCO Engagements réciproques Les branches s engagent à assurer la mobilisation de l ensemble de ses relais et à assurer la sensibilisation des entreprises aux enjeux du pacte pour l avenir et l emploi des jeunes ; ces objectifs s inscrivent également dans le cadre des objectifs liés au renforcement de l alternance. Le Conseil régional s engage à assurer l animation des plateformes et à créer les conditions d une mobilisation de l ensemble des acteurs au service de l emploi des jeunes Pôle emploi s engage à travailler conjointement avec les plateformes afin de répondre aux besoins de recrutement des entreprises et de favoriser l insertion professionnelle des jeunes de moins de 26 ans. Moyens et outils mobilisables Plateformes territoriales jeunes (permanents dans chaque territoire) Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) SRDE et gouvernances locales des plateformes Calendrier Indicateur(s) d évaluation Mobilisation des entreprises (relais territoriaux) Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 3 : Rechercher la complémentarité entre les dispositifs et les voies de formation pour la construction de parcours de formation et d insertion professionnelle cohérents (socle de base, professionnalisation, spécialisation / mixité des parcours ) 92

93 Créer un Institut de Formation aux métiers du commerce connecté L émergence des activités et des métiers de demain Créer les conditions d une synergie entreprise/innovation/formation Contexte et objectifs poursuivis Ce projet s inscrit dans la mission des pôles de compétitivité de mieux impliquer les acteurs de formation dans la dynamique des pôles pour augmenter leur impact économique. En effet, la performance économique d un écosystème innovant repose entre autres sur la disponibilité de compétences de grande qualité, adaptée aux besoins des entreprises. Pour cela, il convient d identifier et anticiper les besoins en compétence des entreprises afin que les acteurs de la formation puissent adapter les formations existantes ou en créer de nouvelles, à tout niveau de qualification. Il faut également veiller à impliquer plus fortement les acteurs de la formation afin que soit établi un dialogue régulier entre ceux-ci et les entreprises. L évolution des TIC conduit durablement et structurellement à la digitalisation de la relation client dans l ensemble du commerce, qu il s exerce en magasin, dans le cadre de la vente à distance ou sous une forme hybride, comme le «drive». Face à ce constat, l évolution de l offre de formation destinée aux jeunes et aux salariés risque fort de manquer d anticipation aussi en l absence d initiatives à grande échelle, il faut s attendre dans un avenir proche, à des tensions sur l emploi qui résulteront de l émergence de nouveaux métiers mais aussi de besoins quantitativement croissants liés au déploiement massif des TIC dans le retail. Ces tensions sont déjà perceptibles, elles pourraient avoir pour conséquence de ralentir les réponses attendues par les consommateurs dans leur façon d acheter et de consommer. En outre, il pourrait en résulter pour les enseignes des coûts supplémentaires pour compenser la formation initiale alors même qu elles devront également mobiliser des ressources significatives pour adapter les compétences de leurs salariés. Ce contexte a provoqué au sein du Pôle des Industries du Commerce (PICOM), une réflexion des enseignes sur la création d un «institut de formation aux métiers du commerce connecté». Cet institut aura pour vocation d être un dispositif de rapprochement permanent de la demande et de l offre dans un cadre partenarial, visant à former les bons profils, hommes et femmes, en quantité suffisante pour détendre le marché et répondre aux besoins des entreprises. Il contribuera à : - Adapter les travailleurs aux mutations économiques, technologiques et sociétales - Garantir l employabilité des jeunes diplômés et des personnes en poste par le développement d une formation initiale et continue en cohérence avec les besoins du marché. - Permettre aux enseignes de répondre aux enjeux du e-commerce et d être compétitives sur le commerce digital Description de l action L objet de cette action est de valider l intérêt et réaliser l étude de faisabilité d un dispositif permanent de rapprochement de la demande et de l offre dans un cadre partenarial entre les entreprises membres du pôle et les universités et écoles partenaires : 1/ Identifier les besoins sur la base des travaux existants, notamment : - Etude 2011 «impacts des innovations sur les métiers du commerce» initiée par PICOM, AFMD & SYNTEC Numérique (financement Direccte NPdC) - CEP en cours sur les métiers du e-commerce (DGEFP, SNVAD, FEVAD,, FORCO et branches du commerce) 2/ Valider les résultats de cette première phase d analyse documentaire auprès des enseignes partenaires et prioriser les besoins 3/ Confronter les besoins à l offre de formation existante 4/ Valider la pertinence de mettre en place un dispositif permanent de mise en relation entre l entreprise et l offre de formation, ses modalités de fonctionnement et son modèle économique. 93

94 Publics visés Entreprises, universités, grandes écoles, organismes de formation Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Nord Pas de Calais et national Partenariat Porteur de l action : PICOM Partenariat (signataires) Partenaires associés (hors signataires) CCI Région - AFMD - SYNTEC - PRN Engagements réciproques Le PICOM s engage à mobiliser les entreprises pour définir et prioriser leurs besoins en compétences L Etat et le Conseil Régional s engagent à soutenir et accompagner la réflexion engagée dans le cadre du PICOM, via le soutien au pôle de compétitivité Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Comité de Pilotage du projet : PICOM, AFMD, SYNTEC, PRN Calendrier Mars 2013 / Février 2014 Indicateur(s) d évaluation Etude de faisabilité Axe prioritaire défini pour la Branche Priorité 4 : Favoriser l émergence de nouveaux métiers et l adaptation des métiers existants aux évolutions induites par le développement de l internet (projet d Institut de formation du commerce connecté, problématiques d adaptation des salariés...) 94

95 Les interventions «Sensibilisation à l entreprise et à l entrepreneuriat» L émergence des activités et des métiers de demain Sensibiliser dès l école à l esprit d entreprendre en donnant aux jeunes la possibilité de construire des projets Contexte et objectifs poursuivis Dans une région fortement marquée par une culture salariale liée à son histoire et un taux de création d entreprise en retrait par rapport au niveau national, favoriser l initiative des habitants est en des enjeux croisé des politiques développées dans le cadre du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE) à travers la SRIE (Stratégie Régionale Initiatives et Entrepreneuriat) et le PRCTE (Plan Régional de Création et Transmission d Entreprises). L objectif de la Stratégie Régionale Initiatives et Entrepreneuriat est d accompagner un changement de culture dans la population par l ancrage dans les comportements, de valeurs et de pratiques qui favorisent durablement la prise d initiatives de toute nature et donc, à moyen terme, une dynamique de projet et d entrepreneuriat favorable à un développement endogène. La SRIE repose sur un large partenariat associant la Région, le Rectorat, les universités, la CCIR dans l objectif de favoriser la coordination des actions en direction des publics (élèves, parents, étudiants, salariés..) Un enjeu important réside dans la mobilisation des acteurs de l entreprise pouvant participer à l effort de sensibilisation envisagé dans ce cadre auprès des différents publics. Cette thématique est également développée à travers des conventions passées entre le Rectorat et les réseaux d entreprises (CCI notamment) dans le cadre des relations école-entreprise. Parmi les initiatives prises dans ce cadre en direction des jeunes figurent les actions destinées à faire découvrir aux jeunes le monde aux jeunes le monde de l entreprise, son fonctionnement, ses différents métiers, le processus de création d une activité. Les CCI Nord de France interviennent à ce titre dans les établissements et les structures d enseignement, d orientation et d insertion du territoire. Description de l action 1) Mobiliser un réseau d acteurs relevant du secteur du commerce susceptibles de participer au travail de sensibilisation mené dans le cadre de la SRIE 2) Mettre en œuvre des actions de sensibilisation auprès des jeunes dans le cadre des relations écoles-entreprises (Convention avec le Rectorat) A ce titre : Un cycle de 3 interventions est proposé aux établissements scolaires et aux structures d accompagnement des jeunes. Grâce à une première approche des fonctions et des métiers exercés au sein des entreprises, la première intervention permet une meilleure connaissance de l entreprise. Une animation pédagogique sur les différents métiers de l entreprise est proposée aux élèves autour d un jeu inspiré des 7 familles. La seconde intervention permet de travailler avec les élèves sur le métier de chef d entreprise. Grâce à une animation pédagogique ils travaillent en groupe à la création d un portrait de chef d entreprise tel qu ils l imaginent, ceci sert ensuite de base à une présentation. La troisième séance permet de travailler avec les élèves sur le processus de création. Ils travaillent sur la base d une idée et au travers de différentes étapes passeront de cette idée à la construction d un projet qui peut aboutir à la création d une activité. Publics visés Les collégiens, les lycéens, notamment les jeunes suivis par la MGI et les jeunes suivis par la Mission Locale. Publics spécifiques 95

96 Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action Région, Rectorat Partenariat (signataires) Branches professionnelles Partenaires associés (hors signataires) CCIR Engagements réciproques Les branches s engagent à sensibiliser les représentants de leurs entreprises pour la constitution du réseau d acteurs susceptibles de participer au travail de sensibilisation à l initiative et à l entrepreneuriat engagé dans le cadre de la SRIE Le Conseil régional s engage à la mise en œuvre des objectifs poursuivis dans le cadre du PRCTE et de la SRIE L e Rectorat s engage à mobiliser les établissements et les équipes pédagogiques sur les objectifs de la SRIE et des différentes conventions passées dans le cadre des relations école-entreprises. Moyens et outils mobilisables SRIE Convention Rectorat / CCIR Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) SRIE Calendrier Indicateur(s) d évaluation Entreprises mobilisées Calendrier Priorité 2 : Travailler sur l attractivité des métiers, renforcer l effort d information sur les réalités professionnelles et les possibilités de carrière 96

97 Développer les Compétences «Développement Durable» liées à l amélioration de l Habitat La transformation écologique et sociale et le développement durable Accompagner les évolutions de compétences liées au développement durable pour l ensemble des secteurs d activité et dynamiser les métiers de la croissance verte Contexte et objectifs poursuivis Les problématiques de rénovation de l Habitat ancien aux fins d isolation extérieure, de circulation de l air, de création d énergies au niveau individuel modifient de manière substantielle. les compétences que doit posséder les secteurs de la Distribution Bricolage et Jardinerie en termes de conseil et de vente au client final. Cela nécessite dans certains domaines une adaptation de l offre de formation (qu elle soit initiale ou permanente) concernant les vendeurs concernés par ces types de produit. En termes de volumétrie, on peut estimer à 500 vendeurs «conseil» dans la région qui sont actuellement concernés et en poste et 50 recrutements par an. Description de l action Construire avec les différents acteurs compétents (Education Nationale, Enseignement Supérieur, Région, Professionnels, organismes collecteurs ) : - les référentiels Métiers nécessaires. - les contenus pédagogiques. - les diplômes et/ou Titres / Certificats qui permettront l acquisition de connaissances / Savoirs-Faires / compétences à ces vendeurs. La Branche prendra l initiative de cette rénovation au niveau national, en lien avec les acteurs compétents (CPC des ministères notamment). Les acteurs régionaux pourront pour leur part rechercher l adaptation des formations sur la base des nouveaux référentiels ou des référentiels existants. Développer et mettre en œuvre un contenu de formation destiné aux vendeurs portant sur la connaissance des éco-matériaux, la pose et plus largement sur le conseil aux particuliers sur l isolation, la performance énergétique de l habitat et la mobilisation des relais conseils que sont les Espaces Info Energies Publics visés - Les vendeurs actuellement en mission. - Les futurs vendeurs à recruter par le secteur (soit par formation initiale, soit par la reconversion). Publics spécifiques Territoires de mise en œuvre opérationnelle (si nécessaire) Partenariat Porteur de l action Les Branches Partenariat (signataires) La Région Rectorat Etat Partenaires associés (hors signataires) L ADEME Le CD2E Ville de Lille 97

98 Engagements réciproques Les branches concernées s engagent à mobiliser leurs enseignes dans - La construction d une offre de formation adaptée aux besoins de la branche (formation initiale et formation permanente). - La formation des salariés sur de tels domaines - Sur l embauche de profils diplômés de ces formations Le Conseil régional s engage à mobiliser le Pacte de continuité professionnelle sur ce champ pour la formation des salariés (dans le cadre de l accord avec le FORCO) Le Rectorat s engage à appliquer les évolutions des référentiels de formations souhaitées par un éventuel groupe de travail national (via les CPC). Moyens et outils mobilisables Moyens financiers Gouvernance (si spécifique) Calendrier Indicateur(s) d évaluation - Création de diplômes / de titres adaptés - Nombre de personnes formées sur ces diplômes - Nombre de salariés formés en formation continue Axe prioritaire défini pour la branche (si nécessaire) Priorité 7 : Développer les compétences liées aux problématiques de développement durable dans les activités qui y sont particulièrement exposées (bricolage, jardinerie, alimentation ) 98

99 Annexe n 4 Tableau de suivi CPRDFP Nord - Pas-de-Calais - Contrat d'objectifs Commerce Outil de suivi financier annuel des interventions (Compte d'exploitation multipartenarial du COS - sur la base du réalisé en fin d'année) Leviers d action Objectifs opérationnels Fiches action Conseil Régional Rectorat Etat-Emploi Pôle Emploi Branche Total 0 - L'observation Mettre en place des outils statistiques d'observation partagés, en valorisant l'existant Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce de détail 1 - L attractivité des métiers, l information et l orientation Mettre en œuvre le service public d orientation pour une offre plus lisible et plus accessible Rapprocher les outils statistiques existants pour favoriser une observation régionale partagée - Commerce Inter-entreprises Renforcer l'information des professionnels de l'orientation, de l'emploi et de l'insertion sur les métiers du commerce Renforcer la sensibilisation aux métiers spécifiques de la distribution souffrant d'un déficit d'attractivité Élaborer une stratégie multi-partenariale et territoriale sur l attractivité des métiers Renforcer l'attractivité des métiers technico-commerciaux du secteur du commerce inter-entreprises Améliorer l'attractivité des métiers du Commerce auprès des diplômés de l'enseignement supérieur 2 - La formation et la qualification tout au long de la vie 3 - La dynamique de l alternance et de la professionnalisation Construire une offre de formation professionnelle initiale, ambitieuse, équilibrée et accessible sur tout le territoire Garantir à tous un socle de connaissances et de compétences Miser sur la VAE pour construire des parcours de formation tout au long de la vie Promouvoir les parcours de formation en alternance en se donnant les conditions de son développement Les interventions "métiers du commerce" Semaine du commerce B to B Mener un travail de concertation en amont de l'élaboration des cartes de formation Identifier les complémentarités et les évolutions des différentes certifications professionnelles Rechercher de la complémentarité entre les dispositifs et adapter le socle de compétences de base aux évolutions des métiers du commerce - Commerce de détail Faire évoluer les savoirs de base des salariés du secteur du Commerce Inter-entreprises (fonction logistique) Simplifier la démarche de la VAE pour les enseignes et les salariés Renforcer la pratique de l'alternance au sein de la Distribution Qualifier l'offre de formation par apprentissage dans le domaine du commerce de détail Développement de l apprentissage en augmentant le nombre d apprentis dans la Branche de la VAD 4 - L anticipation des mutations et l accompagnement des évolutions socioéconomiques 5 - L émergence des activités et des métiers de demain 6 - La transformation écologique et sociale et le développement durable Total Soutenir les PME et TPE dans la gestion de leurs ressources humaines Assurer la continuité professionnelle par l anticipation Favoriser la formation des demandeurs d emploi Créer les conditions d une synergie entreprise/innovation/formation Sensibiliser dès l école à l esprit d entreprendre en donnant aux jeunes la possibilité Accompagner les évolutions de compétences liées au développement durable pour l ensemble des secteurs d activité et dynamiser les métiers de la croissance erte Etude territoriale prospective du secteur de la V.A.D face aux évolutions du e-commerce Intégration des jeunes et management intergénérationnel dans la Branche de la VAD Accompagnement individuel et collectif de responsables RH et Emploi Formation de la Branche VAD sur l évolution des pratiques managériales dans un contexte de développement du e-commerce Soutenir la continuité professionnelle des salariés du secteur de la Vente à Distance Prise en compte partagée des besoins en compétences et élaboration des achats de formation en direction des demandeurs d emploi Mobilisation des entreprises dans le cadre des Plateformes Territoriales Jeunes Créer un Institut de formatiion aux Métiers du Commerce Connecté Interventions "sensibilisation à l'entreprise et à l'entrepreneuriat" Développer les Compétences «Développement Durable» liées à l amélioration de l habitat CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 99

100 CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 100

101 Annexe n 5 Détail du périmètre sectoriel mobilisable par la statistique publique Nomenclature des FAmilles Professionnelles (FAP 2009) R0Z60 : Employés de libre service R0Z61 : Caissiers R1Z60 : Vendeurs en produits alimentaires R1Z61 : Vendeurs en ameublement, équipement du foyer, bricolage R1Z62 : Vendeurs en habillement et accessoires, articles de luxe, de sport, de loisirs et culturels R1Z63 : Vendeurs en gros de matériel et équipements R1Z66 : Vendeurs généralistes R1Z67 : Télévendeurs R2Z80 : Attachés commerciaux R2Z83 : Représentants auprès des particuliers R3Z80 : Maîtrise des magasins R3Z81 : Intermédiaires du commerce R3Z82 : Professions intermédiaires commerciales R4Z90 : Cadres commerciaux, acheteurs et cadres de la mercatique R4Z91 : Ingénieurs et cadres technico-commerciaux R4Z92 : Cadres des magasins R4Z93 : Agents immobiliers, syndics Nomenclature d Activités Française (NAF 732) Intermédiaires du commerce en matières premières agricoles, animaux vivants, matières 4611Z premières textiles et produits semi-finis 4612A Centrales d'achat de carburant 4612B Autres intermédiaires du commerce en combustibles, métaux, minéraux et produits chimiques 4613Z Intermédiaires du commerce en bois et matériaux de construction 4614Z Intermédiaires du commerce en machines, équipements industriels, navires et avions 4615Z Intermédiaires du commerce en meubles, articles de ménage et quincaillerie 4616Z Intermédiaires du commerce en textiles, habillement, fourrures, chaussures et articles en cuir 4617A Centrales d'achat alimentaires 4617B Autres intermédiaires du commerce en denrées, boissons et tabac 4618Z Intermédiaires spécialisés dans le commerce d'autres produits spécifiques 4619A Centrales d'achat non alimentaires 4619B Autres intermédiaires du commerce en produits divers Commerce de gros (commerce interentreprises) de céréales, de tabac non manufacturé, de 4621Z semences et d'aliments pour le bétail 4622Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de fleurs et plantes 4623Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'animaux vivants 4624Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de cuirs et peaux 4631Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes 4632A Commerce de gros (commerce interentreprises) de viandes de boucherie 4632B Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits à base de viande 4632C Commerce de gros (commerce interentreprises) de volailles et gibier Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits laitiers, œufs, huiles et matières 4633Z grasses comestibles 4634Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 101

102 4635Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits à base de tabac 4636Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de sucre, chocolat et confiserie 4637Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de café, thé, cacao et épices 4638A Commerce de gros (commerce interentreprises) de poissons, crustacés et mollusques 4638B Commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire spécialisé divers 4639A Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits surgelés 4639B Commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire non spécialisé 4641Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de textiles 4642Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'habillement et de chaussures 4643Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'appareils électroménagers 4644Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de vaisselle, verrerie et produits d'entretien 4645Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de parfumerie et de produits de beauté 4646Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits pharmaceutiques 4647Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de meubles, de tapis et d'appareils d'éclairage 4648Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'articles d'horlogerie et de bijouterie 4649Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques Commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques 4651Z périphériques et de logiciels Commerce de gros (commerce interentreprises) de composants et d'équipements électroniques 4652Z et de télécommunication 4661Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel agricole 4662Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de machines-outils Commerce de gros (commerce interentreprises) de machines pour l'extraction, la construction et 4663Z le génie civil Commerce de gros (commerce interentreprises) de machines pour l'industrie textile et 4664Z l'habillement 4665Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de mobilier de bureau 4666Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres machines et équipements de bureau 4669A Commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel électrique 4669B Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements divers pour le 4669C commerce et les services 4671Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de combustibles et de produits annexes 4672Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de minerais et métaux 4673A Commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction Commerce de gros (commerce interentreprises) d'appareils sanitaires et de produits de 4673B décoration 4674A Commerce de gros (commerce interentreprises) de quincaillerie 4674B Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures pour la plomberie et le chauffage 4675Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques 4676Z Commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres produits intermédiaires 4677Z Commerce de gros (commerce interentreprises) de déchets et débris 4690Z Commerce de gros (commerce interentreprises) non spécialisé 4711A Commerce de détail de produits surgelés 4711B Commerce d'alimentation générale 4711C Supérettes 4711D Supermarchés 4711E Magasins multi-commerces 4711F Hypermarchés CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 102

103 4719A Grands magasins 4719B Autres commerces de détail en magasin non spécialisé 4721Z Commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé 4722Z Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé 4723Z Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé 4724Z Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé 4725Z Commerce de détail de boissons en magasin spécialisé 4726Z Commerce de détail de produits à base de tabac en magasin spécialisé 4729Z Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé 4730Z Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé 4741Z Commerce de détail d'ordinateurs, d'unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé 4742Z Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé 4743Z Commerce de détail de matériels audio et vidéo en magasin spécialisé 4751Z Commerce de détail de textiles en magasin spécialisé 4752A Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en petites surfaces (moins de 400 m2) 4752B Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m2 et plus) 4753Z Commerce de détail de tapis, moquettes et revêtements de murs et de sols en magasin spécialisé 4754Z Commerce de détail d'appareils électroménagers en magasin spécialisé 4759A Commerce de détail de meubles 4759B Commerce de détail d'autres équipements du foyer 4761Z Commerce de détail de livres en magasin spécialisé 4762Z Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé 4763Z Commerce de détail d'enregistrements musicaux et vidéo en magasin spécialisé 4764Z Commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé 4765Z Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé 4771Z Commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé 4772A Commerce de détail de la chaussure 4772B Commerce de détail de maroquinerie et d'articles de voyage 4773Z Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé 4774Z Commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé 4775Z Commerce de détail de parfumerie et de produits de beauté en magasin spécialisé Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour 4776Z ces animaux en magasin spécialisé 4777Z Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé 4778A Commerces de détail d'optique 4778B Commerces de détail de charbons et combustibles 4778C Autres commerces de détail spécialisés divers 4779Z Commerce de détail de biens d'occasion en magasin 4781Z Commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés 4782Z Commerce de détail de textiles, d'habillement et de chaussures sur éventaires et marchés 4789Z Autres commerces de détail sur éventaires et marchés 4791A Vente à distance sur catalogue général 4791B Vente à distance sur catalogue spécialisé 4799A Vente à domicile 4799B Vente par automates et autres commerces de détail hors magasin, éventaires ou marchés n.c.a. Nomenclature Domaines Professionnels DP17a Domaine Professionnel du commerce et de la vente (a l'exception des fleuristes) CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 103

104 CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 104

105 Annexe n 6 L enseignement agricole dans le Nord - Pas de Calais L enseignement technique agricole s est structuré autour d un ensemble de missions définies par le code rural : formation initiale et continue animation et développement des territoires insertion scolaire, sociale et professionnelle des jeunes et des adultes développement, expérimentation et innovation agricoles et agro-alimentaires coopération internationale L autorité académique est assurée par la DRAAF, direction régionale de l alimentation, de l agriculture et de la forêt En 2011, l enseignement agricole du Nord Pas de Calais a accueilli près de 8300 élèves dont 6400 élèves en formation professionnelle auxquels s ajoutent 1900 apprentis. La formation professionnelle continue a délivré près de heures-stagiaires qui ont bénéficié à 4500 stagiaires. L appareil de formation se caractérise essentiellement par des sites de formation construits sur un modèle original et un ancrage territorial et professionnel fort. La pédagogie présente également des caractéristiques propres. Le modèle est original car sur les sites de formation sont souvent présentes : o Les trois voies de formation : scolaire, apprentissage et formation continue «tout au long de la vie». Cette particularité favorise la mixité des publics d «apprenants» ainsi que le croisement de compétences professionnelles. o Les trois filières : générale, technologique et professionnelle o Plusieurs niveaux de formation allant de la 4 ème à la licence professionnelle en passant par les CAP, les baccalauréats, les BTS et les classes préparatoires post BTS. o Des domaines professionnels très variés : agriculture, travaux paysagers, services à la personne et aux territoires, commerce, maintenance des matériels, agroalimentaire et laboratoire, gestion et protection des milieux naturels et de la forêt, de l eau, activités hippiques, élevage canin et félin, production aquacole. Ces particularités rendent particulièrement efficaces les dispositifs d orientation mis en place en classe de 3 ème et de seconde. Grâce à des dispositifs «passerelles» des jeunes peuvent ainsi être ré-orientés en cours d année, sans perdre le lien avec la communauté éducative et avec ses camarades. Par ailleurs, l ouverture des établissements sur des domaines professionnels variés, et la présence d étudiants sur le site permettent aux jeunes de mûrir leur projet personnel tout en stimulant leur ambition à poursuivre des études. Dans les filières du «vivant» ( bac techno STAV et BTSA en agronomie, environnement ou alimentation ), la formation scientifique est solide. Les BTSA donnent ainsi accès aux licences mais aussi aux écoles d ingénieur agricole, agroalimentaire et de paysage (classes préparatoires spécifiques). Cette spécificité doit être mieux connue des familles Autrefois centré sur la production agricole, l enseignement «agricole» a donc beaucoup évolué et touche aujourd hui davantage à la «ruralité» et aux problématiques de territoires «péri-urbains». Aujourd hui les élèves ne sont plus majoritairement issus du monde agricole. Les enfants d exploitants ne représentent plus que 13 % des effectifs scolaires. En région, les résultats aux examens ( voie scolaire et apprentissage confondues ) progressent et sont très satisfaisants ; en 2012, le taux de réussite aux examens relevant du ministère de l agriculture est de 86 %, celui aux examens relevant de l éducation nationale est de 91 %. ( Des établissements agricoles dispensent des formations relevant de l EN, voire d autres ministères). L analyse de l insertion des diplômés au niveau national en 2009, montre que 50 % d entre eux poursuivent des études, 34 % sont en emploi ou stage rémunéré, 16 % à la recherche d un emploi. Ces bons résultats sont à apprécier à la lumière du nombre important d élèves boursiers que l enseignement agricole CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 105

106 scolarise ; la moyenne régionale est de 32 % (42 % dans l enseignement public et les MFR).Des situations à près de 50 % de boursiers se rencontrent dans des territoires ruraux du nord du département du Pas de Calais ou ceux désindustrialisés du sud du département du Nord. ( cf carte) Des particularités pédagogiques : Les réussites de l enseignement agricole s appuient aussi sur pratiques pédagogiques autrefois innovantes et aujourd hui maîtrisées par toutes les équipes enseignantes: individualisation, pédagogie par projet, généralisation de l obtention du diplôme par contrôle continu en cours de formation. Les établissements disposent aussi d une partielle autonomie pédagogique dans le cadre de «modules d initiative locale» ou «modules d adaptation régionale» qui permettent aux contenus de formations de s adapter au contexte professionnel régional. Les cours d «Education Socio-Culturelle», présents dans tous les référentiels de formation, donnent aux élèves une ouverture sur le monde contemporain et le territoire local. Cet enseignement privilégie les pédagogies actives de projet. Par ailleurs, toutes les formations diplômantes qu elles soient générale, technologique ou professionnelle de la classe de 4 ème à la licence professionnelle intègrent toutes le développement durable dans les référentiels. Les établissements du réseau des Maisons Familiales Rurales ont développé une pédagogie de l alternance qui leur est propre. Les élèves, bien que la moitié du temps scolaire en entreprise, conservent un statut d élève en stage (code rural) Cette pédagogie s appuie sur un vaste réseau de professionnels locaux.. Un ancrage territorial et professionnel fort. L enseignement agricole régional s est construit avec l appui des branches professionnelles, particulièrement celle de l agriculture. Aujourd hui, les autres branches sont aussi très présentes dans les instances institutionnelles et pédagogiques. L appareil de formation est constitué de quatre réseaux dont les établissements couvrent toute la région ( cf carte et annexe).: - Les établissements publics ( 4 EPLEFPA, implantés sur 8 sites ). Autour d un lycée, ils regroupent un CFA (ou antenne de CFA), un CFPPA ( centre de formation et de promotion agricoles) et une exploitation agricole annexée. - Les établissements privés du CREAP ( 13 établissements sur 14 sites) - Le réseau des Maisons Familiales Rurales ( 9 établissements privés) - Créé par anne-francoise.lacomblezdeux établissements privés rattachés à l UNREP L enseignement supérieur agricole est également présent en région : l institut supérieur d agriculture de Lille (ISA) et l institut des techniques de l ingénieur en aménagement paysager de l espace (ITIAPE) accueillent près de 700 étudiantsingénieurs. La présence dans des zones rurales de nombreuses structures associant les trois voies de formation offre à ces territoires des opportunités uniques en matière de formation, d insertion sociale et d animation territoriale. Ce maillage territorial par des sites de formation continue permet de dispenser des formations à des publics adultes parfois peu mobiles et/ou en recherche d emploi. ( Formation «VAE» de niveau V dans le domaine du service à la personne, par exemple) L accessibilité des établissements, le maintien des internats et le développement du numérique deviennent alors des enjeux forts pour préserver leur pérennité et le service qu ils apportent aux familles et aux territoires. CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 106

107 EFFECTIFS PAR VOIE DE FORMATION janv-11 effectif apprenant scolaire apprentissage formation continue 570 soit heures/stagiaires apprentiss age 18% formation continue 5% scolaire 77% EFFECTIFS PAR FILIERE janv-11 effectif apprenant 4ème - 3ème 1306 Voie professionnelle 5078 Voie générale et technologique Voie générale et techno 22% 4ème - 3ème 16% Voie prof 62% EFFECTIFS PAR NIVEAU DE FORMATION niveau effectif apprenant 4ème - 3ème CAPA BAC Pro BTSA LIC. Pro 2* 151 *chiffre de * CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 107

108 EFFECTIFS PAR DOMAINE PROFESSIONNEL janv-11 effectif apprenant PRODUCTIONS AGRICOLES 2326 Enseignement Général et technologique 1770 PAYSAGE, Gestion Espaces naturels, Forêt 1350 SANITAIRE ET SOCIAL 1252 COMMERCE 536 IAA ET LABORATOIRE 479 Agro équipements 308 AQUACULTURE 86 EAU PRODUCTIONS AGRICOLES Enseignement Général et technologique PAYSAGE, Gestion Espaces naturels, Forêt SANITAIRE ET SOCIAL COMMERCE IAA ET Agro équipements AQUACULTURE EAU LABORATOIRE CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 108

109 EFFECTIFS PAR COMPOSANTE janv-11 effectif apprenant CNEAP - privé % Ens.PUBLIC % UNMFREO- privé % UNREP - privé 74 1% 8154 UNMFREO- privé 17% UNREP - privé 1% Ens.PUBLIC 20% CNE CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 109

110 EFFECTIFS PAR DIPLOME COMMERCE COS "COMMERCE" effectifs part dans l'ea Formations et diplômes professionnels (voie scolaire) 536 6,57% cycle d'orientation collège ( classes de 4ème 3ème) 113 Seconde Pro/Conseil vente/anim comp prod animalerie 39 Seconde Pro/Conseil vente/produits alimentaires 36 Seconde Pro/Conseil vente/produits de jardin 62 Bac Pro/Tech cons vte prod jardin 68 Bac Pro/Tech conseil vente alimentation/prod alim 33 Bac Pro/Tech vente et conseil-qualité en prod. alim. 16 Bac Pro/Tech. conseil-vente en animalerie 81 Bac Pro/Tech. conseil-vente prod. horti et de jardinage 11 BTSA/Technico-commercial / Produits alimentaires 41 BTSA/Technico-commercial 36 CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 110

111 CPRDFP Contrat d Objectifs Sectoriel Commerce 111

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