BILAN ETIOLOGIQUE D UNE HYPERTHYROIDIE
|
|
|
- Claudette Ratté
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 BILAN ETIOLOGIQUE D UNE HYPERTHYROIDIE Apports et limites de l écho-doppler thyroïdien face à une TSH basse Comment aller plus loin en imagerie? Marie BIENVENU-PERRARD Centre de Pathologie et d Imagerie 14 avenue René Coty Paris Service de médecine nucléaire Hôpital Cochin
2 TSH basse? TSH basse (<0,1mU/l) T4 et/ou T3 élevée + Signes cliniques d hyperthyroïdie (amaigrissement, tachycardie, nervosité, thermophobie ) TSH basse (0,1-0,8 mu/l) T4 et/ou T3 normale + Peu de signe clinique d hyperthyroïdie Hyperthyroïdie CLINIQUE Hyperthyroïdie INFRACLINIQUE (frustre, asymptomatique)
3 L hyperthyroïdie est une indication particulière de l échographie thyroïdienne (ne fait pas partie des indications recommandées par la SFE). Qu attend le clinicien de l écho-doppler thyroïdien? Signes de thyroïdite auto-immune Nodule(s)? Thyroïde «normale» Signes de thyroïdite subaigüe
4 Quels renseignements cliniques et biologiques sont utiles à l échographiste? Douleur cervicale Goitre Exophtalmie Palpation d un ou plusieurs nodules Contexte de surcharge iodée, traitement (Cordarone ) Post-partum Grossesse Taux de TSH Syndrome inflammatoire biologique Contexte d auto-immunité (quel anticorps?)
5 TSH basse+ goitre-exophtalmie Place de l écho-doppler pour le diagnostic Hyperthyroïdie CLINIQUE Goitre associé à des signes échographiques de thyroïdite autoimmune (Maladie de Basedow): - plages hypoéchogènes mal systématisées - hypoéchogénicité globale (perte du gradient musculo-parenchymateux) hypo normal - ganglions secteur VI
6 TSH basse+ goitre-exophtalmie Place de l écho-doppler pour le diagnostic Hypervascularisation+++ hypervascularisation normal Diagnostic: évaluer la vasularisation du parenchyme thyroïdien: forme inflammatoire mesure de la vitesse systolique (élevée si >60 cm/s) Recherche de nodule associé Bilan préopératoire: risque saignement
7 TSH basse+ goitre-exophtalmie Comment aller plus loin? Dosage des TRAK (Ac anti-récepteur de la TSH) TRAK positifs + signes écho de thyroïdite AI maladie de Basedow Place de la scintigraphie thyroïdienne Iode 123 Pas nécessaire mais confirme le diagnostic: goitre, fixation très élevée (15 à 50%), inadaptée au taux de TSH Possibilité d un traitement radical par Iode 131 (rechutes, mauvaise tolérance ATS) Fixation à 1h45=47%
8 TSH basse+ goitre-exophtalmie Comment aller plus loin? Place de la scintigraphie thyroïdienne Iode 123 Hyperfixation >30% diffuse et homogène en présence d une TSH freinée traduisant la présence d Ac stimulant le récepteur de la TSH Syndrome de Marine-Lenhardt: association maladie de Basedow et nodule chaud
9 Maladie de Basedow Place de l écho-doppler pour la surveillance TSH=0,009 Echo initiale: multiples nodules thyroïdiens Ac anti-récepteurs TSH=2,5UI/l (faiblement positifs N<1,5UI/l), Ac antitpo et anti Tg négatifs Dg: maladie de Basedow, mise en route d un traitement par ATS Contrôle à 2 mois (caractérisation des nodules décrits initialement, inflammation?)
10 Maladie de Basedow Place de l écho-doppler pour la surveillance Volumétrie++ pour calcul de dose avant irathérapie Surveillance après irathérapie: volume, vascularisation
11 Hashitoxicose et formes mixtes Basedow-Hashimoto Hyperthyroïdie TRANSITOIRE Echo-doppler : signes de thyroïdite hypoéchogénicité, parenchyme hétérogène +/- contours bosselés hypervasularisation mais vitesses systoliques <60 cm/s ganglions réactionnels du secteur VI Biologie: TRAK négatifs Ac anti TPO-anti Tg positifs
12 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Place de l écho-doppler Hyperthyroïdie CLINIQUE ou INFRACLINIQUE Confirmer le(s) nodule(s) Le(s) caractériser: classification TIRADS Aspect échographique évocateur d un nodule «chaud»? - nodule solide ou mixte - hypoéchogène - vascularisation mixte+++ - (vitesses circulatoires intranodulaires élevées)
13 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Comment aller plus loin? Scintigraphie thyroïdienne quantifiée Iode 123 confirme l autonomie focale Nodule hypercontrasté = autonome (= «chaud») avec extinction du reste du parenchyme thyroïdien= adénome toxique TSH<0,1 mu/l, fixation >6%
14 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Comment aller plus loin? Scintigraphie thyroïdienne Iode 123 confirme l autonomie multifocale Autonomie multifocale TSH<0,1 mu/l, stade toxique fixation >6% Autonomie diffuse et focale 0,1 <TSH<0,8 mu/l fixation>20xtsh (mu/l) + 2
15 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Nodule autonome Nodule mixte Discrètement hypoéchogène Vascularisation mixte intense TIRADS 4A
16 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Nodule autonome Nodule solide Très discrètement hypoéchogène Vascularisation périphérique TIRADS 3 ou 4A
17 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Nodule autonome
18 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Nodule autonome
19 TSH basse+ nodule(s) thyroïdien(s) Autonomie Diagnostic scintigraphique (Iode 123) Intérêts du diagnostic de nodule autonome: NE PAS REALISER de CYTOPONCTION (inutile et résultat cytologique souvent difficile à interpréter) Traitement par Iode 131 (diminution volumétrique du nodule et normalisation de la TSH) +/- sous Cynomel si TSH>0,1mU/l Ce traitement a pour but d éviter la survenue des complications de l hypersécrétion chronique d hormones thyroïdiennes en particulier l arythmie cardiaque.
20 TSH basse+ douleur cervicale Place de l écho-doppler Hyperthyroïdie TRANSITOIRE Rechercher des signes échographique de thyroïdite subaigüe (de Quervain) Douleur ++ au passage de la sonde Goître parfois assymétrique Plage hypoéchogène, à contours flous, hypovascularisée Associée à des plages de parenchyme sain Dure en élastographie
21 TSH basse+ douleur cervicale Place de l écho-doppler thyroïdite subaigüe (de Quervain)
22 TSH basse+ douleur cervicale Place de l écho-doppler thyroïdite subaigüe (de Quervain)
23 TSH basse+ douleur cervicale Place de l écho-doppler Abcès thyroïdien (rare)
24 TSH basse+ douleur cervicale Comment aller plus loin? Syndrome inflammatoire biologique Scintigraphie «blanche»: l inflammation thyroïdienne provoque un relarguage de stocks hormonaux intrathyroïdiens (cytolyse), TSH freinée par rétrocontrôle négatif. Il n existe plus de stimulation thyroïdienne par la TSH et donc plus d expression du NIS. Cytoponction (pas en première intention mais confirme le diagnostic)
25 TSH basse+ surcharge iodée Place de l écho-doppler Hyperthyroïdie induite par l Amiodarone (Cordarone) (HIA) HIA de type 1: Thyropathie sous-jacente Echodoppler: nodule, GMN, thyroïdite Traitement: antithyroïdiens de synthèse HIA de type 2: Peut survenir plusieurs mois après début ou arrêt du tt Echodoppler: RAS, pas d argument pour une thyropathie sous jacente Traitement: corticothérapie
26 TSH basse+ surcharge iodée Comment aller plus loin? Hyperthyroïdie induite par l Amiodarone (HIA) HIA de type 1 HIA de type 2: Scintigraphie blanche
27 TSH basse+ écho-doppler normal Hyperthyroïdie CLINIQUE ou INFRACLINIQUE Echogénicité normale, vascularisation normale, pas de nodule Possible autonomie diffuse Diagnostic scintigraphique: fixation inadaptée au taux de TSH avec Ac négatifs
28 TSH basse+ post-partum Place de l écho-doppler Thyroïdite subaigüe lymphocytaire du post-partum L atteinte auto-immune est préexistante, exacerbée par la grossesse Hyperthyroïdie survenant dans le trimestre suivant l accouchement Aspect écho de thyroïdite auto-immune Evolue vers l hypothyroïdie
29 Cas clinique 1 Patiente de 40 ans adressée par son ORL pour échographie + cytoponction d un nodule thyroïdien
30 Cas clinique 1 Devant cet aspect échographique, quelle est votre attitude: 1- vous réalisez la cytoponction demandée 2- vous rassurez la patient et proposez une surveillance à 18 mois 3- vous recherchez les résultats du bilan thyroïdien (TSH, T3, T4) 4- vous lui conseillez de revoir rapidement son ORL pour une lobectomie 5- vous suspectez une thyroïdite subaigüe et recherchez un syndrome inflammatoire biologique
31 Cas clinique 1 Devant cet aspect échographique, quelle est votre attitude: 1- vous réalisez la cytoponction demandée 2- vous rassurez la patient et proposez une surveillance à 18 mois 3- vous recherchez les résultats du bilan thyroïdien (TSH, T3, T4) 4- vous lui conseillez de revoir rapidement son ORL pour une lobectomie 5- vous suspectez une thyroïdite subaigüe et recherchez un syndrome inflammatoire biologique Bilan biologique: TSH à 0,4 T3 et T4 normales
32 Cas clinique 1 Devant ces résultats, quelle est votre attitude: 1- vous réalisez la cytoponction demandée 2- vous proposez une scintigraphie au Technétium 3- vous proposez une scintigraphie à l Iode 123 avec fixation 4- vous demandez de compléter le bilan biologique avec un dosage des TRAK 5- vous proposez de réaliser un contrôle échographique dans 12 à 18 mois pour vérifier la stabilité
33 Cas clinique 1 Devant ces résultats, quelle est votre attitude: 1- vous réalisez la cytoponction demandée 2- vous proposez une scintigraphie au Technétium 3- vous proposez une scintigraphie à l Iode 123 avec fixation 4- vous demandez de compléter le bilan biologique avec un dosage des TRAK 5- vous proposez de réaliser un contrôle échographique dans 12 à 18 mois pour vérifier la stabilité
34 Cas clinique 1
35 Cas clinique 2 Jeune patiente de 18 ans adressée pour une scintigraphie dans le cadre du bilan d une hyperthyroïdie
36 Cas clinique 2 Devant cette image scintigraphique, quelle est votre attitude: 1- vous concluez à une autonomie focale droite et proposez une irathérapie 2- vous rassurez la patient et proposez une surveillance à 18 mois 3- vous réalisez un échodoppler thyroïdien 4- vous évoquez une thyroïdite subaigüe 5- vous conseillez de revoir l endocrinologue pour débuter rapidement un traitement par ATS
37 Cas clinique 2 Devant cette image scintigraphique, quelle est votre attitude: 1- vous concluez à une autonomie focale droite et proposez une irathérapie 2- vous rassurez la patient et proposez une surveillance à 18 mois 3- vous réalisez un échodoppler thyroïdien 4- vous évoquez une thyroïdite subaigüe 5- vous conseillez de revoir l endocrinologue pour débuter rapidement un traitement par ATS
38 Cas clinique 2
39 Cas clinique 2 Devant ce nodule: 1- vous rassurez la patiente, ce nodule est d aspect bénin 2- vous réalisez une cytoponction échoguidée car il s agit d un nodule classé TIRADS 4B voire TIRADS 5 3- vous évoquez un pseudo-nodule dans un contexte de thyroïdite 4- vous évoquez une thyroïdite subaigüe 5- vous classez ce nodule 4B mais ne réalisez pas de cytoponction car ce nodule est hypercontrasté
40 Cas clinique 2 Devant ce nodule: 1- vous rassurez la patiente, ce nodule est d aspect bénin 2- vous réalisez une cytoponction échoguidée car il s agit d un nodule classé TIRADS 4B voire TIRADS 5 3- vous évoquez un pseudo-nodule dans un contexte de thyroïdite 4- vous évoquez une thyroïdite subaigüe 5- vous classez ce nodule 4B mais ne réalisez pas de cytoponction car ce nodule est hypercontrasté Cytoponction: catégorie maligne (papillaire)
41 En résumé Que rechercher en fonction des signes cliniques et du taux de TSH? HYPERTHYROIDIE CLINIQUE (TSH <0,1) TRAK positifs Echodoppler: goitre hypoéchogénicité-hypervascularisation (signes écho de thyroïdite auto-immune) Vit>60cm/s Maladie de Basedow Traitement médical (ATS) Scintigraphie si tt radical par Iode131 envisagé
42 En résumé Que rechercher en fonction des signes cliniques et du taux de TSH? HYPERTHYROIDIE FRUSTRE (0,1<TSH <0,8) diagnostic SCINTIGRAPHIQUE (123 I) Nodule autonome Autonomie multifocale Autonomie diffuse Syndromes d autonomisation Variété de syndrome métabolique Traitement préventif par Iode131
43 En résumé Que rechercher en fonction des signes cliniques et du taux de TSH? TSH transitoirement basse Douleur cervicale: thyroïdite subaigüe Signes de thyroïdite auto-immune: Hashitoxicose Surcharge iodée Hyperthyroïdie induite par Amiodarone (HIA) ou autre traitement Formes à bascule Persistance des anomalies écho plusieurs mois +/- évolution vers l hypothyroïdie
44 En résumé Tout nodule thyroïdien même autonome doit être caractérisé Nodule autonome + score TIRADS >4B: CYTOPONCTION Dosage de TSH indispensable pour faire une bonne échographie thyroïdienne
45 SCINTIGRAPHIE THYROIDIENNE Image fonctionnelle de la thyroïde Très utile dans le diagnostic étiologique d une hyperthyroïdie (pas nécessaire si maladie de Basedow) Iode 123: peu irradiant et permet une quantification de l image (fixation) Plus informative si couplée à l écho-doppler thyroïdien A réaliser à distance d un scanner avec injection CI pendant la grossesse et l allaitement Possibilité de réaliser dans un deuxième temps un traitement par iode radioactif (Iode 131)
Cordarone et Thyroïde par François Boustani
Physiologie de la thyroïde : l hormonosynthèse thyroïdienne se fait à partir de l iode essentiellement d origine digestive et de la thyroglobuline qui est une protéine synthétisée par la thyroïde à partir
Les tests thyroïdiens
Les tests thyroïdiens Mise à jour de juin 2007 par S. Fatio Réf: les images et les graphiques sont tirés de www.endotext.org (textbook d endocrinologie online et libre d accès) QuickTime et un décompresseur
Cas clinique n 1. Y-a-t-il plusieurs diagnostics possibles? Son HTA a t elle favorisé ce problème?
Cas clinique n 1 Michel que vous suivez de longue date a l impression depuis quelques jours, d entendre des battements irréguliers le soir en se couchant ; il va parfaitement bien par ailleurs et rapporte
De la chirurgie du nodule aux ganglions
De la chirurgie du nodule aux ganglions Docteur Xavier CARRAT Institut Bergonié Clinique Saint Augustin Chirurgie des lésions bénignes de la thyroïde problématique opératoire «simple» avec indication portée
Écho-Doppler thyroïdien : impact sur la prise en charge des hyperthyroïdies iodo-induites. Hervé Monpeyssen AHP
Écho-Doppler thyroïdien : impact sur la prise en charge des hyperthyroïdies iodo-induites Hervé Monpeyssen AHP Hyper Type 1 Hyper Type2 Mécanismes I - «carburant» Iodo-toxique Thyropathie Goitre/TAI/
Troubles thyroïdiens
Troubles thyroïdiens L hypothyroïdie L hyperthyroïdie Nodules thyroïdiens Goitre exophtalmique ou maladie de Graves ou de Basedow ou thyréotoxicose Thyroïdite chronique d Hashimoto Cancer de la glande
Diabète Maladies thyroïdiennes. Beat Schmid Endocrinologie Hôpital cantonal de Schaffhouse
Diabète Maladies thyroïdiennes Beat Schmid Endocrinologie Hôpital cantonal de Schaffhouse Les hormones Porteuses d'informations chimiques (communication entre diverses cellules) Transport vers les organes
RAPPORT DU CONTROLE DE MARCHE DES DISPOSITIFS MEDICAUX DE DIAGNOSTIC IN VITRO DE DOSAGE DE THYROGLOBULINE
Direction de l'evaluation des Dispositifs Médicaux Département Surveillance du Marché Unité Evaluation et Contrôle du Marché - DIV RAPPORT DU CONTROLE DE MARCHE DES DISPOSITIFS MEDICAUX DE DIAGNOSTIC IN
Interférons et anomalies thyroïdiennes : revue de la littérature
Interférons et anomalies thyroïdiennes : revue de la littérature S. De g h i m a (1), F. Ch e n t l i (1) RESUME : Les interférons sont des immunomodulateurs utilisés actuellement dans le traitement de
Le cancer de la thyroïde GRAND PUBLIC
GRAND PUBLIC Edition actualisée Janvier 2010 SOMMAIRE > Ce livret a été préparé par le professeur Martin Schlumberger, chef du Service de Médecine Nucléaire à l Institut Gustave Roussy (IGR), à Villejuif
Université Pierre et Marie Curie. Endocrinologie. Niveau DCEM1 - Examen National Classant 2006-2007. Pr. F. Duron & Coll.
Université Pierre et Marie Curie Endocrinologie Niveau DCEM1 - Examen National Classant 2006-2007 Pr. F. Duron & Coll. Mise à jour : 15 novembre 2006 2/311 Endocrinologie - Pr. F. Duron & Coll. 2006-2007
3. E. La thyroglobuline (Tg)
88 3. E. La thyroglobuline (Tg) La thyroglobuline (Tg), protéine précurseur de la synthèse des hormones thyroïdiennes est détectable dans le sérum de la plupart des individus normaux en utilisant une méthode
Atelier N 2. Consultation de patientes porteuses d une maladie générale
Atelier N 2 Consultation de patientes porteuses d une maladie générale Contre indica,ons à la grossesse Hypertension artérielle pulmonaire >30mmHg Maladie de Marfan (dilatation aortique>4 cm) Rétrécissement
CONFERENCE DE CONSENSUS : PRISE EN CHARGE DES CANCERS THYROÏDIENS DIFFERENCIES DE SOUCHE VESICULAIRE
CONFERENCE DE CONSENSUS : PRISE EN CHARGE DES CANCERS THYROÏDIENS DIFFERENCIES DE SOUCHE VESICULAIRE Pourquoi un consensus français sur la prise en charge des cancers thyroïdiens? La prise en charge des
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais
Extrait des Mises à jour en Gynécologie et Obstétrique
COLLÈGE NATIONAL DES GYNÉCOLOGUES ET OBSTÉTRICIENS FRANÇAIS Président : Professeur B. Blanc Extrait des Mises à jour en Gynécologie et Obstétrique Tome XXVIII publié le 1.12.2004 VINGT-HUITIÈMES JOURNÉES
INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES»
INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES» v On ne guérit pas ( en général ) d une insuffisance cardiaque, mais on peut la stabiliser longtemps, très longtemps à condition v Le patient insuffisant cardiaque
Carnet de suivi Lithium
Carnet de suivi Lithium Brochure d information sur les troubles bipolaires et leur traitement par lithium Nom : Ce carnet est important Si vous le trouvez, merci de le faire parvenir à l adresse cidessous
Carte de soins et d urgence
Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase
Médecine Nucléaire : PET-scan et imagerie hybride
Médecine Nucléaire : PET-scan et imagerie hybride Benjamin GEISSLER Centre d d Imagerie Nucléaire St-Etienne, Roanne, Le Puy en Velay 1967 2007 Principes Spécialit cialité médicale (1950) Radiologie Radiothérapie
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France
18F-fluorodéoxyglucose en oncologie. Expérience en Ile de France. 18 F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France H. FOEHRENBACH 1, J. LUMBROSO 2 1 Service Médecine Nucléaire, Hôpital
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)
RÉFÉRENCES ET RECOMMANDATIONS MEDICALES
CHAPITRE VI RÉFÉRENCES ET RECOMMANDATIONS MEDICALES I - Situation juridique La notion de références médicales opposables (RMO) est apparue dans la convention nationale des médecins de 1993. La réforme
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin Jeudi 25 Septembre 2008 Un peu d histoire
INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES
INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :
Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire
Diplôme Universitaire Corrélations anatomo-physio-pathologiques en imagerie thoracique 25 mai 2011 Imagerie TEP et pathologie tumorale bronchique Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Détection en coincidence
Cadre de référence. Implantation de l Accueil Clinique au CIUSSS du Centre Est-de-l Île-de-Montréal
Cadre de référence Implantation de l Accueil Clinique au CIUSSS du Centre Est-de-l Île-de-Montréal Révisé en février 2015 1 TABLE DES MATIÈRES Abréviations utilisées. 3 Mise en contexte. 4 Buts et objectifs.
Endocrinologie et psychiatrie
Encyclopédie Médico-Chirurgicale 37-640-A-10 Endocrinologie et psychiatrie F Duval 37-640-A-10 Résumé. La survenue de troubles mentaux au cours de pathologies endocriniennes est un fait établi depuis plus
IRM du Cancer du Rectum
IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris
compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte
Influence des paramètres de non compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte C. Defrance, K. Warin-Fresse, G. Fau, P. Guérin, B. Delasalle, P.D. Crochet La non compaction
Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique B
Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique B Février 2015 Ce document est téléchargeable sur : www.has-sante.fr Haute Autorité de Santé Service des
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers
Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers Les spondylarthopathies 0.2% de la population en France Arthrites Réactionnelles rares S. Ankylosante
S. Kernéis, T. Ancelle, V. Naneix-Laroche, N. Amrane, JP. Leroy, T. Hanslik, O. Launay
Etude AMARCOR Tolérance et immunogénicité du vaccin contre la fièvre jaune chez des sujets recevant une corticothérapie par voie générale : étude de cohorte observationnelle S. Kernéis, T. Ancelle, V.
Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent
GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Diabète de type 1 de l enfant et de l adolescent Juillet 2007 Juillet 2007 1 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage
2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits
Cas clinique: Mr A.M. 1940 A.M. 1940. A.M. 1940;Resynchro avant-après. Resynchronisation avant et après 12 mois: RX thorax.
Cas clinique: Mr A.M. 1940 A.M,1940, 2 ans près son infarctus malaise lors d une marche, syncope et choc électrique Infarctus antérieur : FEVG 30% Coro:Recanalisation / l IVA ECG: sinusal QRS 0.10, inf.
Fibrillation atriale chez le sujet âgé
Dr Benoit Blanchard LE HAVRE Le 18 MARS 2014 Fibrillation atriale chez le sujet âgé Le plus fréquent des trouble du rythme cardiaque, 750,000 personnes atteintes de FA en France, 100,000 nouveaux cas chaque
www.dondemoelleosseuse.fr
Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie
Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur
Dr. Violaine Guérin STOP. aux violences sexuelles! Écoutons donc ces corps qui parlent!
Dr. Violaine Guérin STOP aux violences sexuelles! Écoutons donc ces corps qui parlent! STOP aux violence sexuelles! Écoutons donc ces corps qui parlent! Endocrinologue et gynécologue, le Dr Violaine Guérin
CRITERES DE REMPLACEMENT
ANATOMIE ET CYTOLOGIE PATHOLOGIQUES - 7 semestres dans des services agréés pour le DES d anatomie et cytologie pathologiques, dont au moins 5 doivent être accomplis dans des services hospitalouniversitaires
B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs
B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue
Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT
ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions
Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde
1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose
Séminaire Premup «Pathologies maternelles et grossesse» 4 avril 2013 Dr E Letamendia
Séminaire Premup «Pathologies maternelles et grossesse» 4 avril 2013 Dr E Letamendia Diabète HTA Transplantation rénale Pathologie thyroïdienne, myasthénie, thrombopénie, LEAD Epilepsie Traitement antalgique
Le don de moelle osseuse
Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010 Une anomalie ACR5 n est pas synonyme de malignité (VPP>95%) Quelle CAT après un
Hépatite C et autoimmunité A propos de 107 hépatites chroniques C traitées
Hépatite C et autoimmunité A propos de 17 hépatites chroniques C traitées N. KABBAJ 1, F. AMLAIKY 1, O. CHEGDALI 1, L. BENKIRANE 2, A. CHAROUF 3, R. AOUAD 3, A. EL IDRISSI LAMGHARI 1, M. MOHAMMADI 1, K.
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de
Les formalités médicales ci-dessous sont celles prévues aux conditions générales du contrat assurance emprunteur çaassure n 24.
1 FM4 PAGE 1/4 Les formalités médicales ci-dessous sont celles prévues aux conditions générales du contrat assurance emprunteur çaassure n 24.747 si : L âge de l emprunteur est < 50 ans & le capital assuré*
Les conséquences sanitaires de l accident de Fukushima Dai-ichi : point de situation en février 2012
Les conséquences sanitaires de l accident de Fukushima Dai-ichi : point de situation en février 2012 Faire avancer la sûreté nucléaire Jean-René Jourdain Paris, 28 février 2012 Comment évaluer les conséquences
LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE. Prof. G. DURANT
LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE Prof. G. DURANT La Belgique (11 millions d habitants) est un pays fédéral. Le financement est organisé au niveau national sauf le financement des infrastructures
Journées de formation DMP
Journées de formation DMP Le DMP dans l écosystème Chantal Coru, Bureau Etudes, ASIP Santé Mardi 26 juin 2012 Processus de coordination au centre des prises en charge Quelques exemples Maisons de santé
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris
Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité
Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants. Docteur Christine BOITEUX
Hémostase et Endocardite Surveillance des anticoagulants Docteur Christine BOITEUX Théorie Endocardites et anticoagulation POUR Thromboses Emboles septiques CONTRE Favorise emboles septiques et diffusion
F us u ses c ouc u he h s s po p nt n a t né n es J. L J. an sac CHU H T ou
Fausses couches spontanées J Lansac CHU Tours Définition Avortement : expulsion produit de conception avant 22SA ou enfant
Les Jeudis de l'europe
LE DIABETE SUCRE EST DEFINI EN DEHORS DE TOUT EPISODE DIABETOGENE : 1.26 g/l SOIT 7 mmol/l PREVALENCE DU DIABETE DE TYPE 2 EN FRANCE METROPOLITAINE 3.4 % AGE = 63 ANS HOMMES = 54% 25% > 75 ans OUTRE MER
Etudes observationnelles sur les bases de données de l assurance maladie
4ÈME JOURNÉE INTERRÉGIONALE DU GIRCI GRAND OUEST Etudes observationnelles sur les bases de données de l assurance maladie Dominique Polton Conseillère auprès du Directeur général Assurance maladie, caisse
Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin
Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin Introduction Le prélèvement d une partie du foie chez une personne «vivante» et apparentée
UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire
UE2 CANCEROLOGIE Place de la Médecine Nucléaire Imagerie Imagerie de Gamma Caméra Tomographie d émission monophotoniqueou TEMP: radiopharmaceutiqueémetteurs de rayonnement Gamma Imagerie de Caméra TEP
COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE
COMPLICATIONS THROMBOTIQUES DES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS: ÉVALUATION ET GESTION DU RISQUE D APRES «THROMBOTIC COMPLICATIONS OF MYELOPROLIFERATIVE NEOPLASMS : RISK ASSESSMENT AND RISK-GUIDED MANAGEMENT
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie
Le traitement de l'insuffisance cardiaque chez le chien
Folia veterinaria Le traitement de l'insuffisance cardiaque chez le chien Les principaux traitements à instaurer chez le chien insuffisant cardiaque sont passés en revue en insistant sur les critères de
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR
DENSITOMÉTRIE OSSEUSE : CE QUE LE RADIOLOGUE DOIT SAVOIR C Andreux et F L Huillier H Guerini, A Feydy, X Poittevin, F Thevenin, R Campagna, JL Drapé, A Chevrot Hôpital COCHIN, Paris, France OBJECTIF Proposer
Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones
Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones d Angéiologie 8 Janvier 2010 Historique 1550 Falloppio
IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir
CHU Henri Mondor IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir P.Zerbib, A.Luciani, F.Pigneur, R.Raymond, A.Rahmouni CHU Henri Mondor Créteil Service Imagerie Médicale Pr.A.RAHMOUNI Objectifs Comprendre
Céphalées vues aux Urgences. Dominique VALADE Centre d Urgence des Céphalées Hôpital Lariboisière PARIS
Céphalées vues aux Urgences Dominique VALADE Centre d Urgence des Céphalées Hôpital Lariboisière PARIS Deux Objectifs aux Urgences Identifier les céphalées à risque vital Optimiser le traitement des céphalées
Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY
Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique
ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité
Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est
Hémorragies cérébrales et nouveaux anticoagulants
Hémorragies cérébrales et nouveaux anticoagulants Gérard Audibert Anesthésie Réanimation CHU de Nancy Remerciements au Pr A. Steib GIHP BHR, Boeringer, LFB, Fresenius-Kabi, Integra-Neurosciences Patient
Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées
Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE I. ÉPIDÉMIOLOGIE En France, le diabète de type 1 touche 0,38 % de la population totale et environ 10 % des diabétiques.
Anatomie. Le bassin inflammatoire. 3 grands cadres. 4 tableaux. Spondylarthrite ankylosante. Spondylarthrite ankylosante 26/10/13
Anatomie Enthésopathies Docteur Emmanuel Hoppé Service de Rhumatologie CHU Angers 18.10.2013 Symphyse pubienne Coxo-fémorales Bursopathies Sacroiliaques 4 tableaux 3 grands cadres Douleur lombofessière
Module digestif. II. Prévention du reflux gastro-œsophagien :
Module digestif Pathologie œsophagique I. Rappel anatomique : Etendu de 15 à 40 cm des arcades dentaires. D environ 25 cm de long. Constitué de 2 types de muscles. Recouvert par une muqueuse malpighienne
ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE
ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE Formation des Chefs d Etablissement d Affectation Management adaptatif et délégations Support participants SOMMAIRE La formation dans son contexte p.3 Les facteurs
GASTRO-ENTEROLOGIE. Variabilité. A des entrées. B des sites anatomiques. C inter-individuelle. D intra-individuelle
GASTRO-ENTEROLOGIE Variabilité A des entrées B des sites anatomiques 2 l externe + 2 l interne 15 litres sécrétion-absorption entrée 2 l duodénum 4 l grêle 3 l côlon 0,3 l anus 0,3 l œsophage 10" estomac
Prise en charge de l embolie pulmonaire
Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix
Point d actualité DMP et Messageries Sécurisées de Santé
Point d actualité DMP et Messageries Sécurisées de Santé Assemblée Générale GCS Télésanté Basse Normandie 26 mars 2014 Anne Bertaud Pole Territoire Dossier Médical Personnel 2 DMP : quelques chiffres (février
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge du cancer du rein
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge du cancer du rein Novembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer sur le cancer du rein, son
Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO
Recommandations 2005 Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations pour la Pratique Clinique : Standards, Options et Recommandations 2005 pour la prise en charge
Christian TREPO, MD, PhD
PEG INTERFERON MONOTHERAPI E Christian TREPO, MD, PhD Unmet medical needs in chronic HBV infection Inhibition of viral replication Normalisation of ALT Improvement in liver necroinflammation Improvement
Découvrez L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE
Découvrez L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE 2014 L INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER DE TOULOUSE L Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT) est un nouveau modèle français d organisation
Hépatites Auto-Immunes. Critères et Scores Diagnostiques
Hépatites Auto-Immunes Critères et Scores Diagnostiques Olivier CHAZOUILLERES Service d Hépatologie Centre de référence des maladies inflammatoires des voies biliaires Paris Saint Antoine HAI: Modes de
Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé
Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison
Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012.
Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012. HISTORIQUE Période de DESCRIPTION : -Ictère, Anasarque 1609 Louyse BOURGEOIS
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Comment évaluer. la fonction contractile?
Comment évaluer la fonction contractile? Pr Xavier MONNET Service de réanimation médicale Hôpital de Bicêtre Assistance publique Hôpitaux de Paris Conflit d intérêt Pulsion Medical Systems CAP PiCCO Echocardiographie
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
Les définitions des saignements ACS/PCI
Les définitions des saignements ACS/PCI Les définitions classiques et leurs limites Les nouvelles définitions Des éléments pour de futures définitions François SCHIELE, CHU de BESANCON Définition «classique»,
QUI PEUT CONTRACTER LA FA?
MODULE 1 : COMPRENDRE LA FIBRILLATION AURICULAIRE 16 QUI PEUT CONTRACTER LA FA? La FA est plus fréquente chez les personnes âgées. Par contre, la FA dite «isolée» (c.-à-d. sans qu il y ait de maladie du
Les différentes maladies du coeur
Auteur : Dr Pascal AMEDRO Les différentes maladies du coeur 1. Le cœur normal L oxygène capté dans l air va dans les poumons, où le sang «bleu» est alors oxygéné et devient «rouge». Il est conduit par
Apport de l IRM dans la
Apport de l IRM dans la caractérisation tissulaire préopératoire des tumeurs rectales Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction
SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN, EPICONDYLITE ET TRAVAIL : POINT DE VUE DU RHUMATOLOGUE
SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN, EPICONDYLITE ET TRAVAIL : POINT DE VUE DU RHUMATOLOGUE D. VAN LINTHOUDT La Chaux-de-Fonds Lausanne, le 19.11.2004 SYNDROMES DOULOUREUX PAR SURCHARGE DU MEMBRE SUPERIEUR épaule
Grossesse et HTA. J Potin. Service de Gynécologie-Obstétrique B Centre Olympe de Gouges CHU de Tours
Grossesse et HTA J Potin Service de Gynécologie-Obstétrique B Centre Olympe de Gouges CHU de Tours HTA et grossesse Pathologie fréquente : 2 à 5 % des grossesses (2 à 3 % des multipares, 4 à 8 % des primipares)
