L éclosion de légionellose de Québec et la mise en place d une réglementation visant les TARs

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L éclosion de légionellose de Québec et la mise en place d une réglementation visant les TARs"

Transcription

1 L éclosion de légionellose de Québec et la mise en place d une réglementation visant les TARs SympoLegio 2013 Philippe Cantin, Ph.D., microbiologiste Centre d expertise en analyse environnementale du Québec (CEAEQ) Ministère du développement durable, de l environnement et des parcs (MDDEFP) Québec, Canada

2 Plan L éclosion de l été 2012 Règlement et mesures mis en place en 2013 À venir en 2014

3 Ville de Québec Capitale de la province de Québec au Canada La région compte environ habitants

4 181 personnes infectées, 13 décès Âge moyen 62 ans 117 hommes, 64 femmes 133 personnes hospitalisées, 41 personnes aux soins intensifs

5

6

7 Diagnostic chez les malades Antigène urinaire pour 98% des cas Cultures faites sur 52 cas 22 cultures positives pour L. pneumophila sg 1 pulsovar A

8 Investigation des TARs Deux laboratoires publiques, deux méthodes CEAEQ, NF T IRSST, adaptation des méthodes ISO et CDC Les isolats de Legionella pneumophila sg 1 sont comparés à ceux des malades par PFGE (Laboratoire de santé publique du Québec)

9 Source : Simon Lévesque, Laboratoire de santé publique du Québec (adapté de p.35 rapport directeur 70 édifices 131 TAR 180 visites 213 échantillons 68 édifices avec résultats (2 non interprétables) 1 ère série de prélèvements: 42 édifices (62 %) avec Legionella spp. [16 (24%) LP1] 2 è série de prélèvements: 14 édifices (21 %) avec Legionella spp. [9 (13%) LP1]

10 Lien entre un édifice et les malades par PFGE Source : Simon Lévesque, Laboratoire de santé publique du Québec

11

12 Résumé des 10 recommandations Au ministre de la Santé : améliorer la surveillance, la prévention et le contrôle de la légionellose Bonifier le guide d intervention sur la légionellose Au gouvernement du Québec : Améliorer les normes, la réglementation et le contrôles des TARs Développer et maintenir l expertise sur la problématique des légionelles

13 Rapport de la coroner Enquête publique établir les causes et circonstances des décès faire des recommandations pour la protection de la vie humaine Publié en septembre 2013 Appuie les recommandations du Rapport du Directeur de santé publique de Québec

14

15 Règlement et mesures mises en place en 2013

16 Règlement sur les TARs en vigueur en 8 mois Septembre 2012 : Création du groupe de travail interministériel Regroupe des employés de l état spécialistes en santé, microbiologie, environnement et bâtiment Tenue d un atelier avec des experts internationaux Janvier 2013 : Prépublication du projet de règlement Mars 2013 : Publication du règlement 12 mai 2013 : Entrée en vigueur du règlement

17 Résumé du règlement en vigueur Entretenir les installations selon un programme d entretien Tenir un registre d entretien Disposer d une procédure de décontamination Enregistrer les TARs auprès de la Régie du bâtiment

18 Guide explicatif sur l entretien des TARs Explique les obligations réglementaires Explique l élaboration d un programme d entretien efficace Traiter l eau, gérer l hydraulique, gérer les matières solides et limiter la dispersion des aérosols Suggère de vérifier l efficacité du programme d entretien Suivi d indicateurs de performance Suivi mensuel de L. pneumophila par culture Seuil d intervention 10 4 UFC/litre Seuil de risque sanitaire 10 6 UFC/litre

19 À venir en 2014

20 Modifications réglementaires désirées pour l été 2014 Suivi mensuel obligatoire de Legionella pneumophila par culture Critères en Legionella pneumophila Seuil d intervention 10 4 UFC/litre Seuil de risque sanitaire 10 6 UFC/litre

21 Capacité des laboratoires privés au Québec Avant l été 2012 Programme d accréditation volontaire Legionella spp. par culture 1 laboratoire privé accrédité Objectif pour l été 2014 Programme d accréditation obligatoire Legionella spp. et L. pneumophila par culture Cinq laboratoires privés accrédités En discussion pour l été 2015 Développer un programme d essai d aptitude pour la culture Offrir l accréditation de la qpcr selon ISO/TS 12869: 2012

22 Innovations techniques et scientifiques CEAEQ Protocole d échantillonnage rédigé qpcr selon AFNOR NF T implanté Étude en cours sur l utilisation de la qpcr dans la réglementation LSPQ et universités québécoises Étude sur l utilisation du SBT et du WGS Étude des propriétés de la souche épidémique

23 Plan d intervention en cas d éclosion Le ministère de la Santé a préparé un plan en cas de signalement ou d éclosion Ce plan identifie les rôles des partenaires du secteur publique au Québec Le Guide d intervention sur la légionellose datant de 2009 est en révision

24 Conclusion : suivi des éclosions en 2013 Quelques cas investigués Une éclosion détectée rapidement Identification de 2 cas groupés de légionellose Grâce au nouveau registre : 2 TARs soupçonnées Le soir même : L. pneumophila à >10 6 UG/litre dans une TAR Le lendemain : décontamination et suivi de la TAR Confirmation quelques jours plus tard : L. pneumophila à 10 6 UFC/litre Liens SBT et PFGE confirmé entre malades et une TAR

25 Liens internet (passez me voir pour une copie) Rapport du directeur de santé publique sur l éclosion de 2012 : Rapport de la coroner sur les décès liés l éclosion de 2012 : possibilité de le commander sur Règlement 2012 de la Régie du bâtiment et Guide explicatif : https://www.rbq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/les-grands-dossiers/toursde-refroidissement-a-leau/reglement-sur-les-tours-de-refroidissementa-leau.html Protocole d échantillonnage du CEAEQ : DR09_11echant_tours.pdf philippe.cantin.. mddefp.gouv.qc.ca

Entretien des tours de refroidissement à l eau Chapitre Bâtiment du Code de sécurité (CBCS)

Entretien des tours de refroidissement à l eau Chapitre Bâtiment du Code de sécurité (CBCS) Entretien des tours de refroidissement à l eau Chapitre Bâtiment du Code de sécurité (CBCS) American Society of Plumbing Engineers (ASPE) 10 septembre 2013 PLAN DE PRÉSENTATION Mandat de la RBQ Mise en

Plus en détail

TOURS DE REFROIDISSEMENT À L EAU ET LEURS CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT

TOURS DE REFROIDISSEMENT À L EAU ET LEURS CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT MISE EN CONTEXTE DE LA FORMATION La formation vise à appuyer les personnes impliquées de près ou de loin dans leurs activités professionnelles dans le domaine des programmes d entretien des tours de refroidissement

Plus en détail

La légionellose Agent infectieux, épidémiologie. Coclinor 16 juin 2015

La légionellose Agent infectieux, épidémiologie. Coclinor 16 juin 2015 La légionellose Agent infectieux, épidémiologie Coclinor 16 juin 2015 1 LA LEGIONELLOSE Historique 1976 Philadelphie réunion de 4 500 anciens combattants 149 participants et 72 spectateurs du défilé atteints

Plus en détail

Epidémiologie de la légionellose en France

Epidémiologie de la légionellose en France Epidémiologie de la légionellose en France Christine Campèse Département des maladies infectieuses SympoLégio, Lyon, 26-27 Novembre 2013 Légionellose : définition de cas Cas = Pneumopathie associée à Confirmé

Plus en détail

de la mise en conformité réglementaire d un établissement de santé à l accréditation d un laboratoire

de la mise en conformité réglementaire d un établissement de santé à l accréditation d un laboratoire Gestion des risques liés aux légionelles : de la mise en conformité réglementaire d un établissement de santé à l accréditation d un laboratoire D. Lecointe Dr. en Pharmacie, Dr. de l Université Paris

Plus en détail

Cas groupés de légionellose en EHPAD

Cas groupés de légionellose en EHPAD PRENDRE SOIN Cas groupés de légionellose en EHPAD Août 2012 Sandra INDJEIAN, Directrice d EHPAD Marie-Claire JOUAN, Cadre de santé ARLin 14 février 2013 Présentation de l EHPAD 92 chambres simples - Rez-de-chaussée:

Plus en détail

Prévention du risque «Legionelle» Mise en application de l arrêté du 1er février 2010

Prévention du risque «Legionelle» Mise en application de l arrêté du 1er février 2010 Journée «Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD» Prévention du risque «Legionelle» Mise en application de l arrêté du 1er février 2010 18/11/2010 Plan de l exposé La légionellose Description

Plus en détail

NOR: SASP A. Version consolidée au 10 février 2010

NOR: SASP A. Version consolidée au 10 février 2010 Le 24 février 2010 ARRETE Arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d eau chaude sanitaire NOR: SASP1002960A

Plus en détail

TOURS DE REFROIDISSEMENT À L EAU ET LEURS CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT

TOURS DE REFROIDISSEMENT À L EAU ET LEURS CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ET L ENVIRONNEMENT MISE EN CONTEXTE DE LA FORMATION L Ordre des chimistes du Québec et l Association des microbiologistes du Québec cherchent à encourager le développement de leurs professionnels en facilitant la formation

Plus en détail

Investigation de cas groupés de légionellose

Investigation de cas groupés de légionellose Investigation de cas groupés de légionellose Montpellier, juillet août 2003 Florian Franke 1, Marie-Pierre Allié 2, Jeanne Claudet 2, Sophie Jarraud 3, Martine Bourdiol 2, Alexis Armengaud 1, Laurence

Plus en détail

Légionelles, un nouveau

Légionelles, un nouveau Légionelles, un nouveau défi Le Laboratoire Départemental d Analyses et de Conseil de la Nièvre vous propose de faire le point Risques et enjeux Qu est ce que la légionellose? Culture de légionelles En

Plus en détail

LEGIONELLOSE Signalement - Gestion du risque Rôle de l agence Régionale de Santé

LEGIONELLOSE Signalement - Gestion du risque Rôle de l agence Régionale de Santé LEGIONELLOSE Signalement - Gestion du risque Rôle de l agence Régionale de Santé 20 septembre 2012 Journée Signalement CCLIN- OUEST Mme Cécile ROBERT- Dr Dominique LE GOFF - ARS Bretagne XX/XX/XX LA BACTERIE

Plus en détail

La légionellose en Haute-Normandie

La légionellose en Haute-Normandie La légionellose en Haute-Normandie Situation épidémiologique Gestion des déclarations obligatoires par la DDASS Situation épidémiologique Cire de Haute-Normandie - DDASS de Seine Maritime Réunion régionale

Plus en détail

PRÉSENTATION D UNE PROBABLE RECHUTE DE LÉGIONELLOSE CHEZ UN PATIENT AGÉ POLYPATHOLOGIQUE

PRÉSENTATION D UNE PROBABLE RECHUTE DE LÉGIONELLOSE CHEZ UN PATIENT AGÉ POLYPATHOLOGIQUE Soirée thématique Risque infectieux environnemental PRÉSENTATION D UNE PROBABLE RECHUTE DE LÉGIONELLOSE CHEZ UN PATIENT AGÉ POLYPATHOLOGIQUE Dr Pol BRULLIARD Pharmacien hygiéniste Hôpitaux Du Pays du Mont

Plus en détail

Légionellose : caractéristiques épidémiologiques des cas déclarés en 2012 et 2013 en Wallonie

Légionellose : caractéristiques épidémiologiques des cas déclarés en 2012 et 2013 en Wallonie Légionellose : caractéristiques épidémiologiques des cas déclarés en et en Wallonie En, le taux de déclaration fut de 29 cas alors que 56 cas furent déclarés en. Cela représente un taux de notification

Plus en détail

Éclosion multijuridictionnelle de E. coli O157:H7 associée à une industrie alimentaire. Enjeux soulevés lors de l'investigation

Éclosion multijuridictionnelle de E. coli O157:H7 associée à une industrie alimentaire. Enjeux soulevés lors de l'investigation Éclosion multijuridictionnelle de E. coli O157:H7 associée à une industrie alimentaire Enjeux soulevés lors de l'investigation Aperçu Rôles et responsabilités des organisations lors d'éclosions multijuridictionnelle

Plus en détail

Les CARRIÈRES en Biochimie de la santé

Les CARRIÈRES en Biochimie de la santé Les CARRIÈRES en Biochimie de la santé 1. Carrières en recherche 2. Carrières en analyse et diagnostic 3. Carrières en contrôle de la qualité 4. Carrières en représentation commerciale 5. Carrières en

Plus en détail

Prévention de la légionellose

Prévention de la légionellose Prévention de la légionellose Nouveau Règlement de la Régie du Bâtiment du Québec Jacques Murray T.P. CWT Vice-Président Applications & Technologies Produits Chimiques Magnus Ltée Présenté à L ASPE Québec

Plus en détail

Prévention de la légionellose : Réglementation applicable aux Tours Aéro Réfrigérantes humides

Prévention de la légionellose : Réglementation applicable aux Tours Aéro Réfrigérantes humides Prévention de la légionellose : Réglementation applicable aux Tours Aéro Réfrigérantes humides Yohann PAMELLE DREAL PACA SOMMAIRE Principes de fonctionnement et types de Tours Aéroréfrigérantes La réglementation

Plus en détail

Prévention du risque sanitaire lié aux légionelles dans les tours aéroréfrigérantes (TAR) Le contexte réglementaire

Prévention du risque sanitaire lié aux légionelles dans les tours aéroréfrigérantes (TAR) Le contexte réglementaire Prévention du risque sanitaire lié aux légionelles dans les tours aéroréfrigérantes (TAR) Le contexte réglementaire 1 LES SOURCES Les principales sources de risques sont : les circuits d eau chaude sanitaire

Plus en détail

PROTOCOLE D ESSAI À UTILISER POUR LA RÉALISATION D ESSAIS PILOTES UTILISANT DE L ACIDE PERACÉTIQUE

PROTOCOLE D ESSAI À UTILISER POUR LA RÉALISATION D ESSAIS PILOTES UTILISANT DE L ACIDE PERACÉTIQUE PROTOCOLE D ESSAI À UTILISER POUR LA RÉALISATION D ESSAIS PILOTES UTILISANT DE L ACIDE PERACÉTIQUE L Agence de réglementation et de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada a homologué un produit

Plus en détail

LA VERSION ELECTRONIQUE FAIT FOI

LA VERSION ELECTRONIQUE FAIT FOI EXIGENCES SPECIFIQUES POUR LE MESURAGE DE L EXPOSITION AUX VIBRATIONS EN MILIEU DE TRAVAIL Document LAB REF 24 Révision 00 Juillet 2009 Section LABORATOIRES SOMMAIRE 1 OBJET DU DOCUMENT...3 2 REFERENCES

Plus en détail

Risque Legionella dans les établissements de santé

Risque Legionella dans les établissements de santé Risque Legionella dans les établissements de santé * Surveillance de l environnement hospitalier : - une priorité nationale en matière de lutte contre les infections nosocomiales (100 recommandations )

Plus en détail

Programme d accréditation des établissements d analyse des émissions de véhicules lourds

Programme d accréditation des établissements d analyse des émissions de véhicules lourds Programme d accréditation des établissements d analyse des émissions de véhicules lourds Mireille Blouin Printemps 2006 Présentation Centre d expertise en analyse environnementale du Québec (CEAEQ) Agence

Plus en détail

Le risque légionelles et les installations de production d eau chaude sanitaire. Réglementation et rôle de l autorité sanitaire.

Le risque légionelles et les installations de production d eau chaude sanitaire. Réglementation et rôle de l autorité sanitaire. Le risque légionelles et les installations de production d eau chaude sanitaire Réglementation et rôle de l autorité sanitaire 19 mars 2015 Contexte 1976 : 1 ère description de la maladie - Congrès annuel

Plus en détail

Direction des soins. Mesures à prendre en cas de suspicion ou diagnostic de légionellose. Tous les services de soins et le service technique

Direction des soins. Mesures à prendre en cas de suspicion ou diagnostic de légionellose. Tous les services de soins et le service technique PROCEDURE HYGIENE CAT Version 1 Direction des soins Mesures à prendre en cas de suspicion ou diagnostic de légionellose Page 1/4 Janvier 2005 Contenu de la procédure Ce document décrit les mesures à prendre

Plus en détail

Prévention de la légionellose

Prévention de la légionellose Prévention de la légionellose Nouveaux Standards Jacques Murray T.P. CWT Vice-Président Applications & Technologies Produits Chimiques Magnus Ltée Présenté au 26 e Congrès de l AQME Contenu Sujets de la

Plus en détail

Utilisation de la co-culture amibienne pour la détection de Legionella spp. dans l environnement V. Gaia - CNR Legionella Bellinzona - Suisse

Utilisation de la co-culture amibienne pour la détection de Legionella spp. dans l environnement V. Gaia - CNR Legionella Bellinzona - Suisse Utilisation de la co-culture amibienne pour la détection de Legionella spp. dans l environnement V. Gaia - CNR Legionella Bellinzona - Suisse Introduction - La co-culture est utilisée pour l enrichissement

Plus en détail

QU'EST-CE QU'UNE NORME? LA NORMALISATION UN CADRE DE PROGRÈS POUR TOUS. Des normes pour la conservation du patrimoine culturel

QU'EST-CE QU'UNE NORME? LA NORMALISATION UN CADRE DE PROGRÈS POUR TOUS. Des normes pour la conservation du patrimoine culturel LA NORMALISATION UN CADRE DE PROGRÈS POUR TOUS QU'EST-CE QU'UNE NORME? Des normes pour la conservation du patrimoine culturel Marseille, le 5 avril 2017 NORME? DE NOMBREUX SENS arrêté, canon, charte, code,

Plus en détail

La bactérie Legionnelle dans les tours de refroidissement Martin Beaulieu, Ph.D., chimiste Van Hiep Nguyen, ing., M.Sc.A., M.A.

La bactérie Legionnelle dans les tours de refroidissement Martin Beaulieu, Ph.D., chimiste Van Hiep Nguyen, ing., M.Sc.A., M.A. La nouvelle identité de La bactérie Legionnelle dans les tours de refroidissement Martin Beaulieu, Ph.D., chimiste Van Hiep Nguyen, ing., M.Sc.A., M.A. Éclosion de légionnellose à Québec 26 juillet au

Plus en détail

FORMATION. Nouveau «DUO» : Formation théorique + Audit pratique sur votre installation hydrique

FORMATION. Nouveau «DUO» : Formation théorique + Audit pratique sur votre installation hydrique FORMATION Décliner une Analyse Méthodique des risques à l aide de nouveaux indicateurs de quantification biologiques : ATP-métrie et PCR en temps réel dans les tours aéro-réfrigérantes et les réseaux sanitaires

Plus en détail

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec. Par. directeur

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec. Par. directeur Au CEAEQ, on brasse de l air! Par Claude Laliberté, Chimiste, M.Sc. directeur Laboratoire des pollutions industrielles Qui nous sommes? Une agence du Ministère i du Développement durable de l Environnement

Plus en détail

Volume 9, numéro 1, juillet 2013

Volume 9, numéro 1, juillet 2013 Volume 9, numéro 1, juillet 2013 Bonjour, C est avec un grand plaisir que nous vous invitons à la lecture du Bulletin Parlons Accréditation de juillet 2013. Cette nouvelle édition contient de l information

Plus en détail

Déroulement du programme de. Gestion prévisionnelle de la main-d œuvre d expérience. (outil #2)

Déroulement du programme de. Gestion prévisionnelle de la main-d œuvre d expérience. (outil #2) Chapitre 1 31 mars 2004 Déroulement du programme de gestion prévisionnelle de la main-d œuvre d expérience (outil #2) Comité sectoriel de main-d œuvre de l industrie textile du Québec 2 La problématique

Plus en détail

ENVIRONNEMENT. Article publié dans Porc Québec Décembre 2002

ENVIRONNEMENT. Article publié dans Porc Québec Décembre 2002 Article publié dans Porc Québec Décembre 2002 ENVIRONNEMENT UN SYSTÈME DE GESTION ENVIRONNEMENTALE (SGE) POUR LES EXPLOITATIONS PORCINES RAYMOND LEBLANC, AGENT EN AGROENVIRONNEMENT FPPQ Différents secteurs

Plus en détail

Compétences managériales requises

Compétences managériales requises 14 Le domaine fonctionnel regroupe les emplois qui concourent à la réalisation d analyses et d expertises techniques et scientifiques. RESPONSABLE DE LABORATOIRE 14 DéFINITION SYNTHéTIQUE Assurer la direction

Plus en détail

BIOCHIMISTE CLINIQUE

BIOCHIMISTE CLINIQUE BIOCHIMISTE CLINIQUE DESCRIPTION DES FONCTIONS Document adopté par le Bureau de l Ordre des chimistes du Québec lors de la réunion du 15 novembre 2000. 1 PRÉAMBULE La biochimie clinique est l une des quatre

Plus en détail

2/ Veille sanitaire : principes et organisation

2/ Veille sanitaire : principes et organisation SEMESTRE 2 UE 1.2.S2 Santé publique et économie de la santé 2/ Veille sanitaire : principes et organisation I. Surveillance épidémiologique La surveillance des maladies, c'est un "processus de collecte,

Plus en détail

OFFRE DE FORMATION CONTINUE

OFFRE DE FORMATION CONTINUE HIVER 2017 - Printemps 2017 OFFRE DE FORMATION CONTINUE destinée aux chimistes du Québec www.coeffiscience.ca/ocq NOTRE APPROCHE CoeffiScience est entièrement dédié au développement de la main-d œuvre

Plus en détail

PROCEDURE D ALERTE EN CAS DE LEGIONELLOSE NOSOCOMIALE ACTIONS A REALISER :

PROCEDURE D ALERTE EN CAS DE LEGIONELLOSE NOSOCOMIALE ACTIONS A REALISER : PROCEDURE D ALERTE EN CAS DE LEGIONELLOSE NOSOCOMIALE Page 1/7 ACTIONS A REALISER : I. ALERTE : Le Bactériologiste, prévient sans délai : - Le médecin du patient infecté, - Le Président du CLIN, le médecin

Plus en détail

Maîtrise du risque infectieux en EHPAD

Maîtrise du risque infectieux en EHPAD Sommaire Maîtrise du risque infectieux en EHPAD Prélèvement pour recherche de Légionelles Pré requis Laboratoire accrédité pour le paramètre légionelles par le Comité Français d accréditation (COFRAC)

Plus en détail

Directives de l OMS pour la préparation d un dossier d information par le laboratoire

Directives de l OMS pour la préparation d un dossier d information par le laboratoire Organisation mondiale de la Santé OMS, Série de Rapports techniques, N 961, 2011 Annexe 13 Directives de l OMS pour la préparation d un dossier d information par le laboratoire Informations générales Le

Plus en détail

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO MINISTÈRE DE LA SANTÉ

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO MINISTÈRE DE LA SANTÉ RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO MINISTÈRE DE LA SANTÉ Politique nationale en matière de Surveillance Epidémiologique Intégrée en République Démocratique du Congo Mars 2002 2 AVANT PROPOS 1. En République

Plus en détail

Maladies transmissibles La légionellose en Suisse: cas recensés de 2004 à 2008 (31 juillet 2008)

Maladies transmissibles La légionellose en Suisse: cas recensés de 2004 à 2008 (31 juillet 2008) Maladies transmissibles La légionellose en Suisse: cas recensés de 2004 à 2008 (31 juillet 2008) La légionellose est une infection pulmonaire due à une bactérie du genre Legionella. C est une maladie à

Plus en détail

OBJECTIFS GÉNÉRAUX DE FORMATION EN SANTÉ COMMUNAUTAIRE, INCLUANT LES COMPÉTENCES CanMEDS

OBJECTIFS GÉNÉRAUX DE FORMATION EN SANTÉ COMMUNAUTAIRE, INCLUANT LES COMPÉTENCES CanMEDS OBJECTIFS GÉNÉRAUX DE FORMATION EN SANTÉ COMMUNAUTAIRE, INCLUANT LES COMPÉTENCES CanMEDS COMITÉ CONJOINT DES PROGRAMMES DE RÉSIDENCE EN SANTÉ COMMUNAUTAIRE DES UNIVERSITÉS McGILL, DE MONTRÉAL ET DE SHERBROOKE

Plus en détail

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Évaluation environnementale de site Association Québécoise de Vérification Environnementale CONTEXTE ET ENJEU La préservation de l environnement

Plus en détail

Le Carnet Sanitaire Au CH Charcot. Emmanuelle Annic - 19/01/06

Le Carnet Sanitaire Au CH Charcot. Emmanuelle Annic - 19/01/06 Le Carnet Sanitaire Au CH Charcot Emmanuelle Annic - 19/01/06 La Réglementation (1) La circulaire du 31 décembre 1998 demande que chaque responsable doit détenir un dossier régulièrement actualisé comportant

Plus en détail

Journée d information 21 octobre 2005 Société de Médecine et de Travail de l Ouest «Travail et Environnement»

Journée d information 21 octobre 2005 Société de Médecine et de Travail de l Ouest «Travail et Environnement» Journée d information 21 octobre 2005 Société de Médecine et de Travail de l Ouest «Travail et Environnement» 21/10/05 journées scientifiques 20-21 octobre 2005 1 Fougères Sommaire Présentation de la DRIRE

Plus en détail

Le rôle d un laboratoire de référence à la recherche dans le domaine de la cosmétique

Le rôle d un laboratoire de référence à la recherche dans le domaine de la cosmétique Le rôle d un laboratoire de référence à la recherche dans le domaine de la cosmétique Normand Fleury 8 juillet 2016 SOMMAIRE INSPQ - CTQ CTQ - Centre d expertise et de référence Laboratoire de référence

Plus en détail

RECHERCHE ET DENOMBREMENT

RECHERCHE ET DENOMBREMENT NOTE TECHNIQUE N 7 RECHERCHE ET DENOMBREMENT DE LEGIONELLA SPP ET DE LEGIONELLA PNEUMOPHILA RETOUR D INFORMATION EIL A.G.L.A.E. SUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA NF T 90 431 (2014) Ce document est diffusé à titre

Plus en détail

RÉÉVALUATION DE LA RÉPONSE À LA RECOMMANDATION EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ AÉRONAUTIQUE A Surveillance

RÉÉVALUATION DE LA RÉPONSE À LA RECOMMANDATION EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ AÉRONAUTIQUE A Surveillance RÉÉVALUATION DE LA RÉPONSE À LA RECOMMANDATION EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ AÉRONAUTIQUE A09-06 Contexte Surveillance Le 11 novembre 2007, un Bombardier Global 5000 (immatriculé C-GXPR, numéro de série 9211)

Plus en détail

Réglementation : eau destinée à la consommation humaine

Réglementation : eau destinée à la consommation humaine Réglementations 14/204 Eau destinée à la consommation humaine : la directive 98/83 et sa transposition Réglementation : eau destinée à la consommation humaine Code de la santé publique Livre III - Titre

Plus en détail

CATALOGUE DE PRESTATIONS AUDITS, FORMATIONS ET CONSEILS

CATALOGUE DE PRESTATIONS AUDITS, FORMATIONS ET CONSEILS CATALOGUE DE PRESTATIONS AUDITS, FORMATIONS ET CONSEILS ANNEE : 2016 Date de mise à jour : 01/03/2016 1 LABORATOIRE LABORATOIRE D'AUTOCONTRÔLE - Conseil Accompagnement pour la mise en place d'un laboratoire

Plus en détail

Nouvelle réglementation sur l eau chaude Éric Gagnier Conseiller technique en plomberie Régie du bâtiment du Québec

Nouvelle réglementation sur l eau chaude Éric Gagnier Conseiller technique en plomberie Régie du bâtiment du Québec Nouvelle réglementation sur l eau chaude Éric Gagnier Conseiller technique en plomberie Régie du bâtiment du Québec 12 mars 2013 Historique de la réglementation En 1998, premières exigences sur la température

Plus en détail

Brigitte Pinard MD MSc FRCPC Direction de santé publique, CISSS de l Outaouais. Congrès de l ACSTR, 25 avril 2016, Montréal

Brigitte Pinard MD MSc FRCPC Direction de santé publique, CISSS de l Outaouais. Congrès de l ACSTR, 25 avril 2016, Montréal Brigitte Pinard MD MSc FRCPC Direction de santé publique, CISSS de l Outaouais Congrès de l ACSTR, 25 avril 2016, Montréal Objectif de la présentation Dresser un portrait régional des interventions pour

Plus en détail

Guide explicatif. sur l entretien des tours. de refroidissement à l eau. xxxxxxxx

Guide explicatif. sur l entretien des tours. de refroidissement à l eau. xxxxxxxx Guide explicatif sur l entretien des tours de refroidissement à l eau xxxxxxxx Ce guide a été réalisé par le groupe de travail interministériel sur l entretien préventif des tours de refroidissement à

Plus en détail

Catalogue de prestations

Catalogue de prestations Catalogue de prestations Laboratoire d Hygiène des Aliments et de l Environnement Institut Pasteur de Madagascar Audit Formation Conseils Les Bonnes Pratiques d Hygiène Le Contrôle des Eaux Le Contrôle

Plus en détail

Conséquences des mesures de conservation d eau et d énergie sur l exposition aux bactéries opportunistes en milieu hospitalier

Conséquences des mesures de conservation d eau et d énergie sur l exposition aux bactéries opportunistes en milieu hospitalier Conséquences des mesures de conservation d eau et d énergie sur l exposition aux bactéries opportunistes en milieu hospitalier Michèle Prévost et Émilie Bédard I. Boppe, D. Charron, C. Lalancette, C.E.

Plus en détail

Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent

Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent Entente sur les ressources en eaux durables du bassin des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent Programme de conservation et d utilisation efficace de l eau du Québec Rapport d avancement Décembre 2012

Plus en détail

LABORATOIRE DEPARTEMENTAL D'ANALYSES DU GARD SECURITE ALIMENTAIRE ET RISQUE LEGIONELLE

LABORATOIRE DEPARTEMENTAL D'ANALYSES DU GARD SECURITE ALIMENTAIRE ET RISQUE LEGIONELLE LISTE DES ANALYSES DE MICROBIOLOGIE ALIMENTAIRE ET RECHERCHE LEGIONELLE CODE INTERNE PAR001 ANALYSE Anaérobies sulfito-réducteurs à 46 C - Dénombrement - Méthode de routine REFERENCE XP V 08-061 PAR 042

Plus en détail

AVIS de l Agence française de sécurité sanitaire de l environnement et du travail

AVIS de l Agence française de sécurité sanitaire de l environnement et du travail Le Directeur général Maisons-Alfort, le 9 juin 2009 AVIS de l Agence française de sécurité sanitaire de l environnement et du travail Relatif à «l évaluation du risque sanitaire pour l homme lié à la présence

Plus en détail

Accréditation. Combien ça coûte? Qui veut gagner des millions? F. Larger

Accréditation. Combien ça coûte? Qui veut gagner des millions? F. Larger Accréditation Combien ça coûte? Qui veut gagner des millions? F. Larger 1 Sommaire Le COFRAC Certification versus accréditation Les initiatives Le calendrier Le coût Les essais interlaboratoires Les agréments

Plus en détail

Coordonnateur en environnement et développement durable

Coordonnateur en environnement et développement durable Coordonnateur en environnement et développement durable ERA.0E version 2011 Information : 514 376-1620, poste 7388 Programme de formation Type de sanction Attestation d études collégiales permettant de

Plus en détail

QUELLE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE POUR LES GAZ DE SCHISTE?

QUELLE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE POUR LES GAZ DE SCHISTE? QUELLE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE POUR LES GAZ DE SCHISTE? Me Jean Baril, LL. M. Colloque Droit, Affaires et Développement durable 21 octobre 2011 www.cqde.org PLAN Le mandat donné au BAPE Audiences et

Plus en détail

Gestion du risque légionelle dans les circuits de refroidissement

Gestion du risque légionelle dans les circuits de refroidissement RGRAMME Documents de référence Arrêtés du 14 décembre 2013 relatifs aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de l enregistrement / de la déclaration au titre de la rubrique

Plus en détail

DÉVELOPPEMENT DURABLE

DÉVELOPPEMENT DURABLE > QUALITÉ ENVIRONNEMENT DÉVELOPPEMENT DURABLE > MANAGEMENT La norme ISO 9001, système de management de la qualité - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -page 86 Mettre en place un système

Plus en détail

Le Cadre de gestion environnementale a été rédigé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec et est disponible sur son

Le Cadre de gestion environnementale a été rédigé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec et est disponible sur son CADRE DE GESTION ENVIRONNEMENTALE 2011-2014 Le Cadre de gestion environnementale 2011-2014 a été rédigé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec et est disponible sur son site internet

Plus en détail

La légionellose en France Données épidémiologiques 2011

La légionellose en France Données épidémiologiques 2011 La légionellose en France Données épidémiologiques 2011 Mise à jour Mai 2012 Légionellose Généralités Système de surveillance en France Bilan des cas survenus en France en 2011 Légionellose Pneumopathie

Plus en détail

Objectifs pédagogiques : Contenu : Durée : 41 jours Code module : CC01b+Exacertif1. PREPARATION A LA CERTIFICATION Programme :

Objectifs pédagogiques : Contenu : Durée : 41 jours Code module : CC01b+Exacertif1. PREPARATION A LA CERTIFICATION Programme : Durée : 41 jours Code module : CC01b+Exacertif1 PREPARATION A LA CERTIFICATION Programme : Cycle complet DIAGNOSTIQUEUR IMMOBILIER Titre «Diagnostiqueur Immobilier» de niveau III, code de spécialisation

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T6.2 : Analyser l installation, diagnostiquer Compétence C1.1-10 : Identifier des règles d'hygiène Thème : S4 : Approche scientifique et technique

Plus en détail

15 / 09 /2015 Dr Michel TIV Dr Jean Louis GROSS

15 / 09 /2015 Dr Michel TIV Dr Jean Louis GROSS 15 / 09 /2015 Dr Michel TIV Dr Jean Louis GROSS 2 Définition (1) Augmentation significative de la fréquence d'une maladie au-delà de ce qui est habituellement observé en un lieu et une période de temps

Plus en détail

Lutte contre la légionellose : les nouvelles dispositions introduites par l arrêté du 1 er février 2010.

Lutte contre la légionellose : les nouvelles dispositions introduites par l arrêté du 1 er février 2010. Lutte contre la légionellose : les nouvelles dispositions introduites par l arrêté du 1 er février 2010. Le présent document est destiné aux hôtels, campings et résidences de tourisme. Il a pour objectif

Plus en détail

Aperçu. du Rapport annuel de gestion

Aperçu. du Rapport annuel de gestion Aperçu du Rapport annuel de gestion 2014 Régie des rentes du Québec Aperçu du Rapport annuel de gestion 2014 Le profil de la Régie des rentes du Québec La mission La Régie contribue à la sécurité financière

Plus en détail

LE POINT SUR... Foyer épidémique de légionelloses à Paris en juin et juillet 1998 : le point de la situation au 14/08/98

LE POINT SUR... Foyer épidémique de légionelloses à Paris en juin et juillet 1998 : le point de la situation au 14/08/98 Retour au sommaire des BEH de 1998 LE POINT SUR... Foyer épidémique de légionelloses à Paris en juin et juillet 1998 : le point de la situation au 14/08/98 A. Perrocheau 1, L. Guillotin 2, J. Etienne 3,

Plus en détail

SÉCURITÉ INCENDIE. COLLOQUE DES GESTIONNAIRES TECHNIQUES 14 mars par Mathieu Tremblay et Guy Robichaud

SÉCURITÉ INCENDIE. COLLOQUE DES GESTIONNAIRES TECHNIQUES 14 mars par Mathieu Tremblay et Guy Robichaud COLLOQUE DES GESTIONNAIRES TECHNIQUES 14 mars 2014 par Mathieu Tremblay et Guy Robichaud PLAN DE LA PRÉSENTATION Structure réglementaire québécoise Code de sécurité chapitre Bâtiment Code national de prévention

Plus en détail

AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail

AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail Le directeur général Maisons-Alfort, le 9 juin 2017 AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à un projet d arrêté modifiant l arrêté

Plus en détail

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec Centre d expertise en analyse environnementale du Québec Programme d accréditation des laboratoires d analyse EXIGENCES RELATIVES À LA QUALIFICATION DU PERSONNEL DR-12-PER Édition : 27 janvier 2014 Pour

Plus en détail

Lien entre les agents isolés des cas et de la source de contamination

Lien entre les agents isolés des cas et de la source de contamination Lien entre les agents isolés des cas et de la source de contamination Manon Lorange Laboratoire de santé publique du Québec Objectifs Décrire les méthodes disponibles pour caractériser les souches bactériennes

Plus en détail

PROJET D ACCREDITATION ISTA DU LABORATOIRE D ANALYSE DES SEMENCES ET PLANTS TUNISIE

PROJET D ACCREDITATION ISTA DU LABORATOIRE D ANALYSE DES SEMENCES ET PLANTS TUNISIE PROJET D ACCREDITATION ISTA DU LABORATOIRE D ANALYSE DES SEMENCES ET PLANTS TUNISIE AFSTA CONGRESS 2017, Dakar Sénégal Présenté par : Saloua Ben Fredj Chef de service des analyses de semences et plants

Plus en détail

Bulletin de veille sanitaire N 8 / Juillet 2017

Bulletin de veille sanitaire N 8 / Juillet 2017 Bulletin de veille sanitaire N 8 / Juillet 2017 Page 1 Editorial Page 2 Le système de surveillance de la légionellose CIRE CENTRE-VAL DE LOIRE Surveillance épidémiologique de la légionellose en région

Plus en détail

FORMATIONS. Laboratoire Départemental d Analyses et de Conseil de la Nièvre HYDROLOGIE HYGIÈNE ALIMENTAIRE

FORMATIONS. Laboratoire Départemental d Analyses et de Conseil de la Nièvre HYDROLOGIE HYGIÈNE ALIMENTAIRE Laboratoire Départemental d Analyses et de Conseil de la Nièvre FORMATIONS HYDROLOGIE HYGIÈNE ALIMENTAIRE Organisme public de formation agréé 26-58 P 0003-58 FORMATIONS HYDROLOGIE Le risque légionelle

Plus en détail

Investigation d un épisode de cas groupés de légionellose dans les Hauts-de-Seine (août 2012)

Investigation d un épisode de cas groupés de légionellose dans les Hauts-de-Seine (août 2012) Investigation d un épisode de cas groupés de légionellose dans les Hauts-de-Seine (août 2012) M.Taouqi, C.Bassi, C.Giroux, K.Andrianarijaona, G.Jue, N.Gaillard, A.Brasseur, C.Merle, B.Lorenzi, L.Bernard,

Plus en détail

CULTIVONS L AVENIR PROGRAMME D APPUI À L IMPLANTATION DE SYSTÈMES DE SALUBRITÉ ALIMENTAIRE, 1. DESCRIPTION

CULTIVONS L AVENIR PROGRAMME D APPUI À L IMPLANTATION DE SYSTÈMES DE SALUBRITÉ ALIMENTAIRE, 1. DESCRIPTION CULTIVONS L AVENIR PROGRAMME D APPUI À L IMPLANTATION DE SYSTÈMES DE SALUBRITÉ ALIMENTAIRE, BIOSÉCURITÉ, TRAÇABILITÉ ET SANTÉ ET BIEN-ÊTRE DES ANIMAUX 1. DESCRIPTION Le présent programme a pour objet de

Plus en détail

VIBRATIONS :Aperçu des textes de référence

VIBRATIONS :Aperçu des textes de référence VIBRATIONS :Aperçu des textes de référence Vibrations et séismes 05/05/2016 JJ Leblond-DterCE-DLCF VIBRATIONS : un domaine jugé peu documenté et encadré «En comparaison La France apparaît comme un pays

Plus en détail

Prévention du risque LEGIONELLOSE

Prévention du risque LEGIONELLOSE Prévention du risque LEGIONELLOSE Réunion ATEE 28 SOMMAIRE 1. LA LEGIONELLOSE 2. CONCEPTION DE L INSTALLATION 3. EXPLOITATION DE L INSTALLATION 4. RETOUR D EXPERIENCE 5. MESURES CORRECTIVES LA LEGIONELLOSE

Plus en détail

Le Règlement sur la qualité de l eau

Le Règlement sur la qualité de l eau Le Règlement sur la qualité de l eau des piscines et autres bassins artificiels : rôles, obligations et responsabilités Le Règlement sur la qualité de l eau des piscines et autres bassins artificiels est

Plus en détail

GESTION DES RISQUES SANITAIRES ET INDUSTRIELS Focus sur la bactérie de la Légionelle et les microorganismes de l environnement

GESTION DES RISQUES SANITAIRES ET INDUSTRIELS Focus sur la bactérie de la Légionelle et les microorganismes de l environnement . JOURNEE DE FORMATION-SEMINAIRE GESTION DES RISQUES SANITAIRES ET INDUSTRIELS Focus sur la bactérie de la Légionelle et les microorganismes de l environnement Date : Jeudi 21 novembre 2013 Lieu : Paris

Plus en détail

1/5 COMITÉ SCIENTIFIQUE DE L'AGENCE FÉDÉRALE POUR LA SÉCURITÉ DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE AVIS

1/5 COMITÉ SCIENTIFIQUE DE L'AGENCE FÉDÉRALE POUR LA SÉCURITÉ DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE AVIS 1/5 COMITÉ SCIENTIFIQUE DE L'AGENCE FÉDÉRALE POUR LA SÉCURITÉ DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE AVIS 43-2006 Objet: Demande d avis au sujet du projet d arrêté royal relatif à la surveillance des salmonelles chez

Plus en détail

La norme «Entreprise en santé» NQ

La norme «Entreprise en santé» NQ 11 e JASP Montréal 22 novembre 2007 La norme «Entreprise en santé» NQ 9700-800 Aperçu de la norme NQ 9700-800 Prévention, promotion et pratiques organisationnelles favorables à la santé en milieu de travail

Plus en détail

Concentration moyenne de radon

Concentration moyenne de radon European Radon Research and Industry Collaboration Concerted Action (ERRICCA 2) LA MESURE DU RADON Techniques de mesure du radon dans les bâtiments et de caractérisation des sols Roselyne AMÉON IRSN Concentration

Plus en détail

La position d AFOCERT sur la certification volontaire et le marquage CE des produits de construction

La position d AFOCERT sur la certification volontaire et le marquage CE des produits de construction La position d AFOCERT sur la certification volontaire et le marquage CE des produits de construction Avec le soutien de l AIMCC et d Eurocerbuilding Le marquage CE et la certification volontaire sont parfois

Plus en détail

Politique institutionnelle sur la sécurité et la santé psychologique et physique

Politique institutionnelle sur la sécurité et la santé psychologique et physique Politique institutionnelle sur la sécurité et la santé psychologique et physique Adoptée au Conseil d administration du 1 er octobre 2012 TABLE DES MATIÈRES 1. Le préambule 2 2. Les objectifs 2 3. Le champ

Plus en détail

Légionelloses : données épidémiologiques. JRHH Aquitaine 24 mars 2016 Dr AG Venier - CCLIN Sud-Ouest

Légionelloses : données épidémiologiques. JRHH Aquitaine 24 mars 2016 Dr AG Venier - CCLIN Sud-Ouest Légionelloses : données épidémiologiques JRHH Aquitaine 24 mars 2016 Dr AG Venier - CCLIN Sud-Ouest Epidémiologie mondiale Incidence mondiale inconnue Niveaux de surveillance différents selon les pays

Plus en détail

PROTECTION ET LA RÉHABILITATION DES TERRAINS. Michel Beaulieu Service des lieux contaminés 8 mai Direction des politiques en milieu terrestre

PROTECTION ET LA RÉHABILITATION DES TERRAINS. Michel Beaulieu Service des lieux contaminés 8 mai Direction des politiques en milieu terrestre LE RÈGLEMENT R SUR LA PROTECTION ET LA RÉHABILITATION R DES TERRAINS Michel Beaulieu Service des lieux contaminés 8 mai 2008 Direction des politiques en milieu terrestre L inventaire GERLED En 1983, le

Plus en détail

Politique sur la santé et la sécurité au travail et aux études

Politique sur la santé et la sécurité au travail et aux études TITRE : Politique sur la santé et la sécurité au travail et aux études Adoption par le conseil d administration : Résolution : CARL-150922-13 Date : Le 22 septembre 2015 Révisions : Résolution : Date :

Plus en détail

SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC

SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC 2007-2011 SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC 2007-2011 SYNTHÈSE RÉSIDUS DE

Plus en détail

Vade-Mecum. pour les piscines

Vade-Mecum. pour les piscines Vade-Mecum pour les piscines Construction Maintenance Exploitation Securité des lieux et des utilisateurs S OMMAIRE INTRODUCTION CHAPITRE 1 : LÉGISLATION 1.1. La législation relative aux bassins de natation

Plus en détail

SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC

SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC SYNTHÈSE RÉSIDUS DE PESTICIDES DANS LES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS VENDUS AU QUÉBEC 2007-2011 Synthèse Résidus de pesticides dans les fruits et légumes frais vendus au Québec 2007-2011 Introduction Le ministère

Plus en détail

Catalogue des Formations Gestion des risques microbiologiques dans les eaux

Catalogue des Formations Gestion des risques microbiologiques dans les eaux Catalogue des Formations Gestion des risques microbiologiques dans les eaux Aqua-tools 2010 OBJECTIF DES FORMATIONS AQUA-TOOLS Notre souci permanent est de vous apporter les dernières informations techniques

Plus en détail

Objet : Modification à l algorithme de confirmation sérologique des infections causées par le virus de l immunodéficience humaine (VIH)

Objet : Modification à l algorithme de confirmation sérologique des infections causées par le virus de l immunodéficience humaine (VIH) Par courrier électronique Le 25 juillet 2017 Aux responsables des laboratoires de microbiologie Aux médecins microbiologistes infectiologues Aux assistants-chefs des laboratoires Aux directeurs de santé

Plus en détail