Empreinte écologique Mayotte

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1 Empreinte écologique Mayotte I. Qu est ce que l empreinte écologique? L empreinte écologique est un indicateur environnemental porté par le Global Footprint Network (GFN) qui estime pour un territoire, une personne ou un produit, la surface productive nécessaire à la production, l approvisionnement, l usage et la fin de vie des produits qu il consomme ou qui le composent. L empreinte écologique s exprime en hectares globaux. Il existe 5 types de surfaces productives : surfaces cultivées, pâturages, surface de pêche, forêts, surfaces bâties. Afin de pouvoir additionner ces surfaces à la productivité différente, on attribue à chaque type de surface un coefficient d équivalence (CE) proportionnel à sa productivité. Les surfaces cultivées étant les surfaces biologiquement plus productives, elles disposent du coefficient d équivalence le plus élevé. Ces coefficients sont communs à l ensemble des pays du monde. Pour tenir compte des spécificités locales qui influent sur la productivité des surfaces (climat, techniques d exploitation) chaque région dispose de coefficients de rendement spécifiques pour chaque type de surface (CR). Ces 2 coefficients ainsi que le rendement de production du produit considéré permettent d obtenir pour chaque produit consommé un facteur d intensité écologique (FIE) qui détermine l empreinte écologique d une unité de produit. Pour un produit consommé, on a : ( ) II. L empreinte écologique de Mayotte a. Méthodologie et sources La méthode consiste à prendre en compte l ensemble des consommations du territoire de Mayotte (énergies, alimentation, produits manufacturés) et à estimer à l aide de facteurs d intensité écologique la surface productive nécessaire à la production, l approvisionnement, l usage et la fin de vie de ces produits. Les données de consommation utilisées sont de 2 types : - Données de consommation brute pour l énergie utilisée sur le territoire mahorais. Ces données 2010 sont issues notamment des chiffres fournis par l Observatoire Energie de Mayotte (document Données Energie à collecter). Le niveau de détail de ces données permet généralement d établir une répartition des consommations énergétiques entre différents

2 secteurs (logement, tertiaire, agriculture/industrie, transport). On a supposé que pour le chauffage au pétrole lampant et solaire thermique la répartition était de 50% pour le secteur résidentiel, 30% pour le tertiaire et 20% pour l agriculture et l industrie. - Pour la consommation de produits alimentaires, de matériaux bruts et de produits manufacturés, nous avons utilisé les données 2008 du trafic portuaire, les données Agreste de production agricole et de pêche (recensement agricole 2003 mais il est probable que la production agricole actuelle ne soit pas très différente). La consommation de Mayotte pour chaque produit est alors égale à la différence entre l import et l export à laquelle on ajoute la production locale. Soit : Consommation = Import Export + Production locale Nous avons utilisé une base de données issue du projet coopératif d Empreinte Ecologique Ouverte mené par l Institut Angenius et la SCOP Médiation & Environnement. Cette base de donnée contient des facteurs d intensité écologique d origines diverses : - Facteurs issus de la base de données du Global Footprint Network donnant les surfaces brutes nécessaires à la culture d une tonne de matière première. - Facteurs calculés à partir de données de l ADEME ou d autres institutions (Stockholm Environment Institute ) sur les émissions de CO 2 relatives à la fabrication des produits consommés sur le territoire: les émissions en tonnes de CO 2 sont converties en hectare globaux nécessaires au stockage du CO 2. Ces facteurs permettent de prendre en compte l empreinte carbone (émissions directes de la combustion des énergies fossiles + énergie grise). Nous avons estimé l énergie grise des produits à chaque fois que les données le permettaient. - Nous avons effectué des hypothèses quant à la composition en matière première de certains produits manufacturés importés (véhicules, machines et cargaison non identifiée) afin de construire un facteur d intensité écologique. Nous avons par exemple considéré que la masse d une voiture était composée à 75% d acier primaire travaillé, à 20% de plastique PVC primaire et à 5% de verre technique. L empreinte écologique des déchets correspond à l empreinte carbone des transports nécessaires à la collecte des déchets à laquelle on ajoute la superficie des sites des décharges et l empreinte carbone du traitement des déchets. Dans le cas de Mayotte, l empreinte carbone de la collecte des déchets est contenue dans le poste transport et on suppose que la superficie des décharges est contenue dans l espace bâti (pas de réelle décharge). D autre part, il n y a pas à l heure actuelle de réelle filière de traitement des déchets à Mayotte, nous n avons donc pas considéré l éventuelle empreinte carbone d un tel traitement. b. Résultats, analyse et comparaison L empreinte écologique du territoire mahorais obtenue par cette méthode est de hectares globaux ou, rapportée à la population, de 1,89 hectare global par habitant. Cette empreinte est très faible lorsqu on la compare à l empreinte de la France qui est de 5 gha/hab mais est toutefois supérieure à la moyenne africaine qui est de 1,4 gha/hab et comparable à celle de Madagascar (1,8 gha/hab). Un pays comme Maurice dont le PIB est très supérieur à celui de Mayotte, $/hab. en 2008 pour Maurice contre 4 900$/hab. en 2005 pour Mayotte (source CIA World Factbook), a une empreinte écologique beaucoup plus importante. On observe globalement une corrélation entre l empreinte écologique et le niveau de développement.

3 Empreinte hors combustion Conso. énergie Alimentation Autres consommations Total Mayotte gha gha/hab gha gha/hab gha gha/hab gha gha/hab , , , ,78 Mer 0 0, ,19 0 0, ,19 Pâture 0 0, ,25 0 0, ,25 Culture 0 0, ,26 0 0, ,26 Forêt ,04 0 0, , ,06 Bâti 0 0,00 0 0, , ,01 Empreinte carbone , , , ,11 TOTAL , , , ,89 6,00 Niveau de l'empreinte écologique de Mayotte (gha/hab) 5,00 4,00 Built-up Land 3,00 2,00 1,00 Carbon Footprint Fishing Ground Footprint Forest Footprint Grazing Footprint Cropland Footprint 0,00

4 Analyse par poste de consommation L alimentation occupe une place prépondérante dans l empreinte écologique mahoraise (50%) devant la consommation d énergie (28%) et l empreinte des autres produits et matériaux consommés sur le territoire (22%). Il est important de noter que l empreinte écologique de l alimentation est constituée à environ 75% de surfaces cultivées et à 25% de surfaces nécessaires au stockage du CO 2 (empreinte carbone). Répartition de l'empreinte écologique par secteur Autres consommations 22% Conso. énergie 28% Alimentation 50% Analyse par type d empreinte Zoom sur l Empreinte Carbone La part de l empreinte carbone (combustion directe d énergie fossile + énergie grise) dans l empreinte écologique est très significative puisqu elle est de 59%. Cette proportion est atypique comparée aux pays africains, la moyenne africaine étant de 20%. Cela s explique notamment par la production d électricité d origine thermique à partir de la combustion de diesel. Ce mode de production associé à un fort taux de raccordement au réseau (environ 75%) entraine de fortes émissions de CO 2. En revanche, on peut constater que «l empreinte forêt» de Mayotte est particulièrement faible comparée au reste de l Afrique. Le raccordement au réseau d électricité entraîne une baisse de la consommation de bois.

5 Part de l'empreinte carbone dans l'empreinte totale Empreinte carbone 59% Empreinte hors combustion 41% Les différentes part de l'empreinte carbone Autre consommation 34% Conso. énergie 44% Alimentation 22% Les autres types d empreintes Si l on ne considère pas l empreinte carbone qui correspond à une surface de forêt nécessaire au stockage du CO 2 émis par la combustion d énergies fossiles (cf. National Footprint Accounts Methodology 2008, p.13) l empreinte écologique des consommations mahoraises se répartit en les différentes surfaces productives de la façon suivante : - Surfaces cultivées : 34% de l empreinte. Cette part correspond à l impact de la consommation de l ensemble des produits agricoles à laquelle on ajoute la consommation de volaille et d œuf. L alimentation est la seule contributrice à cette partie de l empreinte. - Pâturage : 32% de l empreinte. Cette part correspond à l impact de la consommation de viande (hors volaille) et de produits laitiers. L alimentation est la seule contributrice à cette partie de l empreinte.

6 - Mer : 24% de l empreinte. Cette part correspond à l impact de la consommation de poissons et de crustacés. L alimentation est la seule contributrice à cette partie de l empreinte. - Forêt : 8% de l empreinte. Cette part comprend la consommation de bois de chauffage ainsi que l utilisation de bois dans la construction et le mobilier. - Bâti : 2% de l empreinte. Cette part regroupe l ensemble des surfaces construites (habitations, routes). Répartition de l'empreinte écologique hors carbone par type de surface Bâti 2% Forêt 8% Mer 24% Culture 34% Pâture 32% III. La biocapacité de Mayotte a. Méthodologie et sources La biocapacité d un territoire correspond à sa capacité de production biologique utilisable. Elle est exprimée en hectares globaux et peut être comparée à l empreinte écologique pour déterminer la capacité d un territoire à subvenir aux besoins de sa population. Chaque type de surface productive (surface cultivée, pâturage, forêt, mer) dispose d un coefficient d équivalence (CE) permettant de convertir sa surface réelle en hectares globaux selon sa productivité. Les surfaces cultivées étant les surfaces biologiquement plus productives, elles disposent du coefficient d équivalence le plus élevé. Ces coefficients sont communs à l ensemble des pays du monde. Pour tenir compte des spécificités locales qui influent sur la productivité des surfaces (climat, techniques d exploitation) chaque région dispose de coefficients de rendement spécifiques pour chaque type de surface (CR). Ainsi pour une région donnée la biocapacité de ses pâturages sera : Biocapacité pâturage = Surface réelle pâturage * CE (pâturage) * CR (pâturage, région) En l absence de données spécifiques au territoire mahorais, nous avons décidé d estimer la biocapacité de Mayotte à partir de données relatives à Maurice et à Madagascar pays voisins soumis

7 aux mêmes conditions climatiques. A partir des données issues du Global Footprint Network relatives à la biocapacité de ces 2 pays, des zones économiques exclusives (source : et de données de la FAO sur les surfaces réelles productives, nous avons pu obtenir pour chacun de ces pays un coefficient «surface en hectares globaux/surface réelle» pour chaque type de surface productive. Nous avons alors effectué pour chaque type de surface productive une moyenne des coefficients de Maurice et de Madagascar et nous avons appliqué ce coefficient moyen aux surfaces réelles de Mayotte (données FAO croisées avec données étude typologie forestière de Mayotte). On considère (convention GFN) que le rapport hag/ha des terrains bâtis est identique à celui des terres cultivées, les constructions étant généralement bâties sur des terrains propices à la culture. Madagascar Biocapacité totale Cultures Pâturages Forêts Surfaces de pêche Surfaces bâties hag / capita (GFN) 3,1 0,28 1,58 0,96 0,20 0,06 hag hors eau ha hag/ha 1,05 1,67 0,90 1,60 0,03 1,67 Maurice Biocapacité totale Cultures Pâturages Forêts Surfaces de pêche Surfaces bâties hag / capita (GFN) 0,6 0,16 0,00 0,01 0,38 0,00 hag hors eau ha hag/ha 1,10 2,22 0,46 0,36 0,00 2,22 Mayotte Biocapacité totale Cultures Pâturages Forêts Surfaces de pêche Surfaces bâties hag / capita (GFN) 0,9 0,19 0,01 0,08 0,65 0,02 hag ha hag/ha 1,49 1,94 0,68 0,98 0,02 1,94 b. Résultat et analyse Selon cette méthodologie, Mayotte d une biocapacité de hectares globaux soit 0,9 hag/hab dont hectares globaux de surface de pêche et hectares globaux de surface cultivées. Ainsi, la biocapacité terrestre ( hag) est supérieure à la surface réelle des terres mahoraises. La biocapacité de Mayotte est faible et ne permet pas de couvrir l empreinte écologique de la consommation des mahorais. Le déficit est de 0,98 hectares globaux par habitant. Les ressources de l île ne lui permettent pas d être autosuffisante bien que son empreinte écologique soit relativement faible. Il faut toutefois noter que si l ensemble de la population mondiale (6,8 milliards d habitants) consommait comme un mahorais moyen, il faudrait 12,8 milliards d hectares globaux. Selon le Global Footprint Network, la biocapacité mondiale était légèrement inférieure à 12 milliards d hectares globaux en 2009.

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