Prise en charge du nouveau-né prématuré «attendu» atteint d un syndrome de Bartter

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Prise en charge du nouveau-né prématuré «attendu» atteint d un syndrome de Bartter"

Transcription

1 Prise en charge du nouveauné prématuré «attendu» atteint d un syndrome de Bartter Docteur JeanFrançois Magny Institut de Puériculture et de Périnatalogie

2 Problématique double Prise en charge de la prématurité Prise en charge du syndrome de Bartter

3 Prématurité 24 sa 28 sa 32 sa 37 sa terme 41 sa extrême prématurité grande prématurité prématurité «modérée» 8 % 1,5 % 0,6 %

4 Objectif de la prise en charge de la prématurité Prématurité = immaturité organique et fonctionnelle Permettre le «fonctionnement» Permettre le «développement» et la croissance

5 Permettre le «fonctionnement» Assistance fonction cardiorespiratoire Déficit en surfactant Immaturité de la commande neurorespiratoire Ventilation assistée invasive ou noninvasive Administration de surfactant Caféine Et.

6 Permettre le «fonctionnement» Assistance fonction nutritionnelle immaturité système digestif : motricité, digestion Nutrition parentérale sur cathéter : prescription quotidienne individualisée Sonde nasogastrique : lait de mère, lait de lactarium, enrichi, lait spécifique pour prématuré..35/36 sa

7 Permettre le «fonctionnement» Assistance fonctions métaboliques Immaturité hépatique, pancréatique, rénale. Régulation glycémique Contrôle hydroelectrolytique Prise en charge de l ictère Métabolisme des médicaments Régulation thermique..

8

9

10 Permettre le «développement» Croissance Développement pulmonaire Développement cérébral et sensoriel.

11 Prévention des complications de la prématurité : Corticothérapie à visée maturative : Administrée à la maman 1 à 10 jours avant date présumée d accouchement

12 Bartter chez le prématuré Anomalie tubulaire spécifique du Bartter + immaturité du tubule rénale liée à la prématurité Hyperdiurèse +++ perte urinaire de Sodium +++ hypokalièmie alcalose après 3234 sa perte urinaire de calcium

13 Prise en charge Impossibilité d assurer les apports par voie digestive Nécessité de perfusion intraveineuse à haut débit pose d un cathéter central Contrôle strict de l équilibre hydroélectrolytique : Recueil d urines exhaustif (quantité, contenu) Pesée biquotidienne Contrôle ionogramme sanguin Adaptation prescription de la perfusion «en direct» Eviter la déshydratation ++++

14 Prise en charge Relais progressif par voie orale selon terme, tolérance digestive et besoins Plusieurs semaines. Choix du moment de début de traitement par AINS : risque de complications digestives (enterocolite) et d insuffisance rénale chez le grand prématuré

15 Taux de survie (epipage 1997) admis en USI

16 Devenir à 5 ans des prématurés < 33 sa (selon EPIPAGE 1) Déficit sensoriel rare visuel = < 1 % ; auditif < 1 % Déficit moteur «peu fréquent» 9 % dont 67 % marche sans aide Déficit intellectuel X 2 QI > 80 chez 89 % Trbles du comportement X 2 Difficultés d apprentissage

17 Prise en charge spécialisée à 5 ans 2432sa 3334sa 3940sa I vs II I vs III II vs III % OR (95% IC) Total ,6 (1.83.7) 2,2 (1.43.4) Kine ,1 (1.710) Orthophonie ,7 (1.12.5) 2 (1.23.4) Psychomot ,9 (1.36.2) 5,8 (2.414) Psy ,8 (1.36.1) 3 (1.27.5)

18 Prise en charge spécialisée à 8 ans 2432sa 3334sa 3940sa I vs II I vs III II vs III % OR (95% IC) Total ,9 (1.42.4) 1,4 (1.02.1) Kine ,3 (2.338) 28 ( Orthophonie ,4 (1.11.9) Psychomot ,9 (1.55.5) 4,4 (2.38.5) Psy ,2 (1. 3.6)

Etablissement d Hébergement de Personnes Agées Dépendantes Laurent ANTOINE AGDE

Etablissement d Hébergement de Personnes Agées Dépendantes Laurent ANTOINE AGDE Etablissement d Hébergement de Personnes Agées Dépendantes Laurent ANTOINE AGDE Dossier de Pré-admission Dossier Administratif À remplir par le futur résident, son représentant, ou les services sociaux

Plus en détail

LA PRÉMATURITÉ II.CONSEQUENCE SUR LE DEVELOPPEMENT ET LA SANTE DE L ENFANT

LA PRÉMATURITÉ II.CONSEQUENCE SUR LE DEVELOPPEMENT ET LA SANTE DE L ENFANT LA PRÉMATURITÉ I.DEFINITION Durée de gestation normale : 40 semaines Bébés légèrement prématurés : nés entre 33 et 37 semaines complètes d âge gestationnel ou ont un poids entre 1500 et 2500 grammes ou

Plus en détail

LVL Médical. > Assistance respiratoire > Perfusion > Nutrition > Insulinothérapie. La référence de l assistance médicale à domicile.

LVL Médical. > Assistance respiratoire > Perfusion > Nutrition > Insulinothérapie. La référence de l assistance médicale à domicile. LVL Médical La référence de l assistance médicale à domicile > Expérience > Expertise > Qualité > Valeurs humaines > Assistance respiratoire > Perfusion > Nutrition > Insulinothérapie > ASSISTANCE RESPIRATOIRE

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 octobre 2011 NUMETAH G13%E, émulsion pour perfusion 10 poches de 300 ml (CIP : 416 622-3) NUMETAH G16%E, émulsion pour perfusion 6 poches de 500 ml (CIP : 416 624-6)

Plus en détail

Enseignement secondaire technique. Connaissances professionnelles en soins aux enfants

Enseignement secondaire technique. Connaissances professionnelles en soins aux enfants Enseignement secondaire technique Régime technique Division des professions de santé et des professions sociales Formations spécialisées Section de la formation de l'infirmier / infirmière en pédiatrie

Plus en détail

Vitalipid Novum Adult contient par ml dl-α-tocoférol (vitamine E) 0,91 mg (1 UI) ergocalciférol (vitamine D) 0,50 µg (20 UI)

Vitalipid Novum Adult contient par ml dl-α-tocoférol (vitamine E) 0,91 mg (1 UI) ergocalciférol (vitamine D) 0,50 µg (20 UI) 1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT Vitalipid Novum Adult, solution à diluer pour perfusion Vitalipid Novum Infant, solution à diluer pour perfusion 2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE Vitalipid Novum

Plus en détail

PRÉVENTION DE LA DÉNUTRITION PRISE EN CHARGE PALLIATIVE PRISE EN CHARGE A DOMICILE

PRÉVENTION DE LA DÉNUTRITION PRISE EN CHARGE PALLIATIVE PRISE EN CHARGE A DOMICILE PRÉVENTION DE LA DÉNUTRITION PRISE EN CHARGE PALLIATIVE PRISE EN CHARGE A DOMICILE PLAN PREVALENCE et MECANISMES CONSEQUENCES EVALUATION DE L ETAT NUTRITIONNEL QUAND ALERTER LA DIETETICIENNE ET/OU LE MEDECIN

Plus en détail

FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR. Informations administratives et sociales

FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR. Informations administratives et sociales 3442 ANNEXE I FICHE DE PRE-ADMISSION EN SSR Informations administratives et sociales Date d admission souhaitée / / Date de la demande / / Date d admission prévue avec le SSR / / Date d admission réelle

Plus en détail

HYPERTENSION ARTERIELLE ET GROSSESSE MC AUMONT. 1) L HTA représente la première cause de morbidité et de mortalité périnatales.

HYPERTENSION ARTERIELLE ET GROSSESSE MC AUMONT. 1) L HTA représente la première cause de morbidité et de mortalité périnatales. HYPERTENSION ARTERIELLE ET GROSSESSE MC AUMONT POINTS IMPORTANTS. 1) L HTA représente la première cause de morbidité et de mortalité périnatales. 2) Physiologiquement, la pression artérielle baisse au

Plus en détail

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme La déshydratation 1. définition Perte excessive de la teneur en eau de l organisme Déficit du volume liquidien par déséquilibre du bilan hydrosodé 2. mécanismes et causes a. mécanisme Eau est indispensable

Plus en détail

DIURETIQUES. Cette classe de médicament est relativement simple à condition de bien savoir classer les quelques médicaments utilisés à ce jour.

DIURETIQUES. Cette classe de médicament est relativement simple à condition de bien savoir classer les quelques médicaments utilisés à ce jour. DIURETIQUES Les diurétiques sont des médicaments qui agissent en augmentant la diurèse, c'està-dire l élimination d eau par voie urinaire. Ils constituent le traitement majeur des oedèmes, notamment ceux

Plus en détail

DEMANDE D ADMISSION ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES

DEMANDE D ADMISSION ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DEMANDE D ADMISSION ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES Ce dossier doit être rempli par le demandeur ou la personne référente désignée par lui Date réception dossier (réservé administration)

Plus en détail

L Hospitalisation domicile

L Hospitalisation domicile L Hospitalisation domicile à S O M M A I R E Où SE SITUE L HAD? p 2 QU EST-CE QUE L HAD? p 4 QUEL LIEU D INTERVENTION? p 4 QUE DOIT-ON SAVOIR SUR L HAD DE LANNION? p 5 QUI EST CONCERNé par l HAD? p 6

Plus en détail

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques SIP Août 2010 Route : 354 Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques Août 2010 1 Table des matières 1. Présentation du service p 3 2. Pathologies les plus courantes aux SIP. P 5 3. Objectifs de stage p

Plus en détail

Le VIH et vos reins. Que dois-je savoir au sujet de mes reins? Où sont mes reins? Comment fonctionnent mes reins? Que font mes reins?

Le VIH et vos reins. Que dois-je savoir au sujet de mes reins? Où sont mes reins? Comment fonctionnent mes reins? Que font mes reins? Le VIH et vos reins Le VIH et vos reins Que dois-je savoir au sujet de mes reins? Le VIH peut affecter vos reins et peut parfois causer une maladie rénale. Certains médicaments peuvent être dangereux pour

Plus en détail

En annexe, des références ont été misent pour chaque indicateur afin de faciliter la recherche de l information par l infirmière.

En annexe, des références ont été misent pour chaque indicateur afin de faciliter la recherche de l information par l infirmière. Ce document énonce une liste d éléments que l infirmière devrait connaître ou maîtriser avant le début de l orientation aux soins critiques. La liste n est pas exhaustive, il s agit d indicateurs pour

Plus en détail

ETAT DE MAL EPILEPTIQUE. Dr Sylviane Peudenier, CHU BREST

ETAT DE MAL EPILEPTIQUE. Dr Sylviane Peudenier, CHU BREST ETAT DE MAL EPILEPTIQUE Dr Sylviane Peudenier, CHU BREST Définitions Crise d'épilepsie: - Décharge brutale, hypersynchrone et rythmée d'un groupe de neurones hyperexcitables. - Expression clinique variable:

Plus en détail

MINI-MODULE D AUTO-ENSEIGNEMENT TECHNICIENS SUPERIEURS EN PEDIATRIE 1 EME ANNEE LE PREMATURE NORMAL

MINI-MODULE D AUTO-ENSEIGNEMENT TECHNICIENS SUPERIEURS EN PEDIATRIE 1 EME ANNEE LE PREMATURE NORMAL MINI-MODULE D AUTO-ENSEIGNEMENT TECHNICIENS SUPERIEURS EN PEDIATRIE 1 EME ANNEE LE PREMATURE NORMAL Docteur Emira Ben Hamida Nouaili INTRODUCTION La prématurité est fréquente en milieu de néonatologie.

Plus en détail

:: Atrésie de l œsophage

:: Atrésie de l œsophage :: Atrésie de l œsophage Définition : L atrésie de l œsophage est une malformation congénitale caractérisée par une interruption de continuité de l œsophage. Dans 50 % des cas, elle est associée à d autres

Plus en détail

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Plan Quelles sont les personnes âgées et/ou les situations à risque de dénutrition? Quels sont les outils de

Plus en détail

Carte de soins et d urgence

Carte de soins et d urgence Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 octobre 2011 PEDIAVEN AP-HP G15, solution pour perfusion 1000 ml de solution en poche bi-compartiment, boîte de 4 (CIP: 419 999-0) PEDIAVEN AP-HP G20, solution pour

Plus en détail

Syndrome de l enfant secoué: séquelles. Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille

Syndrome de l enfant secoué: séquelles. Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille Syndrome de l enfant secoué: séquelles Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille Physiopathologie Traumatisme crânien TC chez l adulte

Plus en détail

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Pré-Requis : Dans le corpus en pédiatrie : nutrition de l enfant. Dans

Plus en détail

Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005)

Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Objectifs : Objectifs terminaux, l'étudiant est capable de : diagnostiquer un état

Plus en détail

La radiographie de thorax est normale ainsi que l échographie rénale.

La radiographie de thorax est normale ainsi que l échographie rénale. Dossier 1 Monsieur B., 72 ans, est hospitalisé en urgence pour confusion mentale. Ses antécédents sont marqués par un infarctus du myocarde antérieur étendu en avril 1998, un œdème aigu du poumon en mai

Plus en détail

votre grossesse? Patientes diabétiques Pourquoi et comment programmer Lilly Diabète

votre grossesse? Patientes diabétiques Pourquoi et comment programmer Lilly Diabète Lilly Diabète Pour vous, jour après jour. Patientes diabétiques Pourquoi et comment programmer votre grossesse? Avec la collaboration du Docteur Françoise Lorenzini Diabétologue - Services de diabétologie

Plus en détail

CLINIMIX AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

CLINIMIX AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE CLINIMIX AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE BAXTER_CLINIMIX N9G15 E et N12G20E_Avis CT_14-02-2007.pdf BAXTER_CLINIMIX N9G15E N12G20E N14G30 N17G35_Avis CT_12-12-2001.pdf BAXTER_CLINIMIX changement

Plus en détail

N É P H R O L O G I E

N É P H R O L O G I E ÉTENDUE DES ACTIVITÉS MÉDICALES EXERCÉES PAR L INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE EN N É P H R O L O G I E N É P H R O L O G I E DOCUMENT CONJOINT Production Service de l édition Direction des services

Plus en détail

RENSEIGNEMENTS POSOLOGIQUES

RENSEIGNEMENTS POSOLOGIQUES RENSEIGNEMENTS POSOLOGIQUES Dextrose injectable à 20 %, USP Dextrose injectable à 50 %, USP Dextrose injectable à 70 %, USP dans des contenants unidose partiellement remplis Solution nutritionnelle d appoint

Plus en détail

Laboratoire physiologie/ fac mad Batna. La régulation de la glycémie. Aspects pratiques. TD adapté sur la base documentaire du Dr. N.

Laboratoire physiologie/ fac mad Batna. La régulation de la glycémie. Aspects pratiques. TD adapté sur la base documentaire du Dr. N. Université Hadj Lakhdar Batna Faculté de médecine de Batna Laboratoire de physiologie La régulation de la glycémie Aspects pratiques TD adapté sur la base documentaire du Dr. N.CHIBOUT Tache N 1 Quel est

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

Prévention des chutes des personnes âgée à Domicile

Prévention des chutes des personnes âgée à Domicile Prévention des chutes des personnes âgée à Domicile Dr D. Mengue Semaine bleue 2013 «CODERPA 89» États des lieux plan Quelques chiffres intéressants Les engagements publics pour prévenir la chute chez

Plus en détail

Diarrhées aiguës du nourrisson

Diarrhées aiguës du nourrisson Diarrhées aiguës du nourrisson Critères de gravité Chef de service de Pédiatrie - CHV Des «Critères de gravité» : pour quoi faire? A priori : pour prendre une décision Conseil téléphonique Domicile ou

Plus en détail

Avant- propos. La physiologie en BTS diététique : les exigences du programme

Avant- propos. La physiologie en BTS diététique : les exigences du programme Avant- propos Le présent ouvrage a pour but de faciliter l enseignement de la physiologie dans le cadre du BTS diététique. Pour ce faire, nous avons respecté scrupuleusement le cadre du programme d enseignement

Plus en détail

LES PATHOLOGIES RESIDUELLES DE L ANCIEN PREMATURE après 1 an. Michèle GRANIER 28 novembre 2006-7 décembre 2006

LES PATHOLOGIES RESIDUELLES DE L ANCIEN PREMATURE après 1 an. Michèle GRANIER 28 novembre 2006-7 décembre 2006 LES PATHOLOGIES RESIDUELLES DE L ANCIEN PREMATURE après 1 an Michèle GRANIER 28 novembre 2006-7 décembre 2006 DEVENIR RESPIRATOIRE DES PREMATURES DEVENIR NUTRITIONNIEL CROISSANCE DYSPLASIE BRONCHO-PULMONAIRE

Plus en détail

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans SITUATION 10 Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans Centre hospitalier universitaire d Angers, service de maladies infectieuses Objectifs institutionnels Uniformiser

Plus en détail

Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon)

Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon) Isabelle MAURIN (Cadre de santé au Centre Léon Bérard, Lyon) Le cancer du sein Risque estimé de développer un cancer du sein selon l âge Age 30 ans 40 ans 50 ans 60 ans 70 ans 80 ans Risque estimé 1/2212

Plus en détail

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

INDICATEURS PERINATALITE - PETITE ENFANCE 2012* DIRECTION PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE PETITE ENFANCE (PMI PE)

INDICATEURS PERINATALITE - PETITE ENFANCE 2012* DIRECTION PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE PETITE ENFANCE (PMI PE) 1 DONNES PERINATALES Année HautsdeSeine Note 1A DONNEES DEMOGRAPHIQUES INSEE, INSERM Nouveaunés vivants domiciliés 2012 24 790 Taux de natalité (nouveaunés vivants pour 1000 habitants) 2012 15,6 pour 1000

Plus en détail

Le diabète MODY 5 chez l enfant

Le diabète MODY 5 chez l enfant Le diabète MODY 5 chez l enfant Jacques Beltrand Endocrinologie et diabétologie pédiatrique, Hôpital Necker Enfants Malades, Paris Le diabète Symptômes + glycémie 2 g/l (moment au hasard) ou Glycémie à

Plus en détail

Fréquence : Le diabète gestationnel est présent chez 3-5% des grossesses alors que le diabète préexistant ne représente 0.5-1%.

Fréquence : Le diabète gestationnel est présent chez 3-5% des grossesses alors que le diabète préexistant ne représente 0.5-1%. N.S DIABETE ET GROSSESSE Introduction : Ce chapitre se consacre à étudier: La grossesse chez une diabétique connue, insulinodépendante (DID) ou non (DNID); Le diabète gestationnel qui apparaît au cours

Plus en détail

Gastro-entérologie / Gynécologie Endocrinologie / Néphrologie

Gastro-entérologie / Gynécologie Endocrinologie / Néphrologie Centre Hospitalier Universitaire et Psychiatrique de Mons-Borinage Site Ambroise Paré Gastro-entérologie / Gynécologie Endocrinologie / Néphrologie - aile D, étage 2-065/41 43 60 Infirmière chef Lilla

Plus en détail

Insuffisance rénale aigue

Insuffisance rénale aigue Insuffisance rénale aigue Définitions : - Insuffisance rénale (IR): atteinte de la fonction d épuration du rein s accompagnant de perturbations cliniques et biologiques caractéristiques - Caractérisée

Plus en détail

PHYSIONEAL PHYSIONEAL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

PHYSIONEAL PHYSIONEAL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE PHYSIONEAL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 2 juin 2004 PHYSIONEAL 35 GLUCOSE 1,36%, solution pour

Plus en détail

Cirrhose Sévère. Diversités des Atteintes Rénales. Richard Moreau

Cirrhose Sévère. Diversités des Atteintes Rénales. Richard Moreau 18 Cirrhose Sévère. Diversités des Atteintes Rénales. Richard Moreau Laboratoire d Hémodynamique splanchnique et de Biologie Vasculaire, INSERM et Service d'hépatologie, Hôpital Beaujon, Clichy Les atteintes

Plus en détail

L évolution du langage chez les jeunes enfants

L évolution du langage chez les jeunes enfants L évolution du langage chez les jeunes enfants De la difficulté au trouble Animation pédagogique-brigitte Lavallée 1 Avant-propos La maîtrise du langage, élément fondamental de la réussite scolaire de

Plus en détail

Nutrition Parentérale A Domicile

Nutrition Parentérale A Domicile Nutrition Parentérale A Domicile Les clés pour réussir Cécile Chambrier, Lyon Philippe Fayemendy, Limoges NUT_20140127 Au sommaire : NPAD chez l adulte Introduction : les indications Quels types de cathéters

Plus en détail

La grossesse chez une femme diabétique: = diabète pré-gestationnel Désordres métaboliques survenant en fin de grossesse: = diabète gestationnel

La grossesse chez une femme diabétique: = diabète pré-gestationnel Désordres métaboliques survenant en fin de grossesse: = diabète gestationnel E. SOBNGWI 1. Il faut distinguer La grossesse chez une femme diabétique: = diabète pré-gestationnel Désordres métaboliques survenant en fin de grossesse: = diabète gestationnel Epidémiologie 5% de toutes

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 26 avril 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 26 avril 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 26 avril 2006 FER AP-HP 0,5 mg, gélule Plaquette de 100 gélules (CIP : 369 266-5) Laboratoire ASSISTANCE PUBLIQUE - HOPITAUX DE PARIS - AP-HP sulfate ferreux Date de

Plus en détail

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1

MAI 2010 Document révisé juin 2012. Document 1 MAI 2010 Document révisé juin 2012 Document 1 Commission scolaire de la Riveraine 1 Niveau 1 Classe ordinaire avec l enseignante ou l enseignant comme premier responsable de la prévention, du dépistage,

Plus en détail

PREVENTION DES RISQUES EN LIEN AVEC L ADMINISTRATION DES CHIMIOTHERAPIES

PREVENTION DES RISQUES EN LIEN AVEC L ADMINISTRATION DES CHIMIOTHERAPIES PREVENTION DES RISQUES EN LIEN AVEC L ADMINISTRATION DES CHIMIOTHERAPIES Réalisé par l équipe soignante de Saint-Brieuc Mai 2013 PLAN Introduction Cadre législatif Avant l administration Au moment de l

Plus en détail

Univers des soins infirmiers en images

Univers des soins infirmiers en images Univers des soins infirmiers en images Caroline Roy, inf., M. Sc. inf. Directrice-conseil, Direction, Affaires externes Congrès OIIQ Atelier A8 9 novembre 2015 Conflits d intérêts AUCUN 2 Objectifs d apprentissage

Plus en détail

CHARIOT D URGENCE POURQUOI?

CHARIOT D URGENCE POURQUOI? CHARIOT D URGENCE POURQUOI? Harmoniser en quantité et qualité les chariots d'urgence vitale et les procédures. Optimiser la prise en charge de l'urgence vitale sur l'ensemble des secteurs du CHRU, porter

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

Dossiers de conférences de consensus

Dossiers de conférences de consensus Dossier N 1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe

Plus en détail

Projet de loi n o 90 (2002, chapitre 33) Loi modifiant le Code des professions et d autres dispositions législatives dans le domaine de la santé

Projet de loi n o 90 (2002, chapitre 33) Loi modifiant le Code des professions et d autres dispositions législatives dans le domaine de la santé DEUXIÈME SESSION TRENTE-SIXIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 90 (2002, chapitre 33) Loi modifiant le Code des professions et d autres dispositions législatives dans le domaine de la santé Présenté le

Plus en détail

Formation en réanimation pédiatrique et en néonatalogie

Formation en réanimation pédiatrique et en néonatalogie Formation en réanimation pédiatrique et en néonatalogie Société de Kinésithérapie de Réanimation Cliniques universitaires Saint-Luc Objectifs de la formation Après cette formation, le kinésithérapeute

Plus en détail

Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité

Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité Gilles BAGOU anesthésiste réanimateur urgentiste SAMU-69, CHU-Lyon Gilles BAGOU - SAMU-69 - Lyon 1 déclaration de conflits d intérêt mon intervention

Plus en détail

Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition

Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition I. Anatomie A. Le fonctionnement du corps humain B. L encéphale et le système nerveux 1. Les neurones et synapse 2. Le message nerveux 3. Le système

Plus en détail

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007 Mobilisation des connaissances 1- Quand est devenue la Réanimation une spécialité à part entière? Selon quel texte réglementaire 2- Donnez la définition d une unité de réanimation 3- Quel est l effectif

Plus en détail

BN10900A1: Items strictement incompatibles

BN10900A1: Items strictement incompatibles BN10900A1: Items strictement incompatibles ITEM B100 SOINS LIES A L'ELIMINATION CHEZ L'ENFANT DE MOINS DE 5 ANS ET ITEM B210 SUIVI DE LA MICTION CHEZ UN PATIENT CONTINENT POUR L'URINE ONT ETE ENCODES POUR

Plus en détail

Chapitre 1 : Equilibre Acido-Basique. Professeur Patrick LEVY

Chapitre 1 : Equilibre Acido-Basique. Professeur Patrick LEVY UE MPSfO - Physiologie Chapitre 1 : Equilibre Acido-Basique Professeur Patrick LEVY Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Généralités (I) L équilibre

Plus en détail

Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs

Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs Anne Vacanti-Robert, médecin Marie-Pierre Putallaz, infirmière Pôle de compétence de soins palliatifs Hôpital de Martigny Février 2011 Plan du cours

Plus en détail

Néphropathie diabétique Qu est-ce qui fait souffrir le rein?: Comment ralentir la progression?

Néphropathie diabétique Qu est-ce qui fait souffrir le rein?: Comment ralentir la progression? Néphropathie diabétique Qu est-ce qui fait souffrir le rein?: Comment ralentir la progression? Dr. Etienne LARGER Hôtel Dieu de Paris UniversitéParis 5 et INSERM U 833 La néphropathie diabétique en chiffres.

Plus en détail

Les diabètes «atypiques»

Les diabètes «atypiques» 6 ème Congrès de la SMGT 13 décembre 2014 Les diabètes «atypiques» Emna Haouat Endocrinologue-AHU Institut National de Nutrition Introduction et intérêt du sujet Diabètes = états d hyperglycémie chronique

Plus en détail

DIABETE ET RAMADAN. Dr Farad-Bensenouci Samia Service médecine interne CHU Tours

DIABETE ET RAMADAN. Dr Farad-Bensenouci Samia Service médecine interne CHU Tours DIABETE ET RAMADAN Dr Farad-Bensenouci Samia Service médecine interne CHU Tours INTRODUCTION L un des 5 piliers de l Islam ~ 1,5 milliards de musulmans Ramadan 9ème mois du calendrier lunaire Période de

Plus en détail

LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR EN HAD

LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR EN HAD LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR EN HAD LES REGLES D OR 1. Demander au patient s il a mal et le croire 2. Ecouter sa réponse et respecter ses choix 3. Traiter si possible les causes de la douleur 4. Evaluer

Plus en détail

Ministère des affaires sociales, de la sante et des droits des femmes

Ministère des affaires sociales, de la sante et des droits des femmes Ministère des affaires sociales, de la sante et des droits des femmes Direction générale de l offre de soins Personne chargée du dossier : Valérie Salomon mél. : valerie.salomon@sante.gouv.fr Sous-direction

Plus en détail

VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE

VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE VOTRE GUIDE SUR LE DIABÈTE b Qu est-ce que le diabète? b Prévention du diabète de type 2 b Aide-mémoire pour la prévention b Vivre avec le diabète b Complications du diabète b Termes à connaître b Ressources

Plus en détail

Médicaments et grossesse. Cliquez pour ajouter 17/04/2014 un texte Delphine Desroque

Médicaments et grossesse. Cliquez pour ajouter 17/04/2014 un texte Delphine Desroque Médicaments et grossesse Cliquez pour ajouter 17/04/2014 un texte Delphine Desroque Epidémiologie Étude conséquences des médicaments, toxiques sur le conceptus : effet tératogène, toxicité fœtale et/ou

Plus en détail

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Université Montpellier I A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Les Objectifs Questions posées Personnes et/ou les situations à risque? Outils de dépistage et de diagnostic? Diagnostic de

Plus en détail

LE LAIT MATERNEL : L ALIMENT IDEAL DE VOTRE BEBE CONSEILS POUR LA PREPARATION DES BIBERONS

LE LAIT MATERNEL : L ALIMENT IDEAL DE VOTRE BEBE CONSEILS POUR LA PREPARATION DES BIBERONS LE LAIT MATERNEL : L ALIMENT IDEAL DE VOTRE BEBE Le lait maternel est le mieux adapté pour l alimentation et l immunité du nourrisson. En effet, sa composition varie en fonction des heures et des jours

Plus en détail

Choix de la nutrition artificielle : avantages et inconvénients des différentes techniques

Choix de la nutrition artificielle : avantages et inconvénients des différentes techniques Inter-CLANs Midi-Pyrénées 2013 Choix de la nutrition artificielle : avantages et inconvénients des différentes techniques Dr JM Conil Président du Comité d Ethique de la Recherche UF Réanimation polyvalente

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 22 décembre 2004 VOGALENE 5 mg, suppositoire sécable (Boîte de 10) Laboratoires SCHWARZ PHARMA métopimazine Liste II Date de l AMM initiale chez

Plus en détail

Professeur Diane GODIN-RIBUOT

Professeur Diane GODIN-RIBUOT UE3-2 - Physiologie rénale Chapitre 5 : Mesure de la fonction rénale : la clairance rénale Professeur Diane GODIN-RIBUOT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Enseignement secondaire technique

Enseignement secondaire technique Enseignement secondaire technique Régime technique Division des professions de santé et des professions sociales Formations spécialisées Section de la formation de l'infirmier / infirmière en pédiatrie

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. LVL Médical, acteur de référence de l assistance médicale à domicile

DOSSIER DE PRESSE. LVL Médical, acteur de référence de l assistance médicale à domicile DOSSIER DE PRESSE LVL Médical, acteur de référence de l assistance médicale à domicile Février 2012 Sommaire 1. LVL Médical, acteur de référence de l assistance médicale à domicile LVL Médical, un des

Plus en détail

INSULINOTHERAPIE DANS LE DIABETE DE TYPE 2

INSULINOTHERAPIE DANS LE DIABETE DE TYPE 2 INSULINOTHERAPIE DANS LE DIABETE DE TYPE 2 P. CUNY Unité Thérapeutique et d Education du Diabète (UTED) CHR Metz Thionville Hôpital Beauregard - THIONVILLE 1 L INSULINOTHERAPIE DANS LE DIABETE DE TYPE

Plus en détail

LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Un peu de physiopathologie Quels sont les symptômes d une hyperglycémie? Le traitement du diabète

LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Un peu de physiopathologie Quels sont les symptômes d une hyperglycémie? Le traitement du diabète LE DIABETE Qu est ce que c est? Définition Le diabète est une pathologie chronique, c'est-à-dire dont on ne guéri pas, qui se définit comme une hyperglycémie constante. Cela veut dire que le taux de sucre

Plus en détail

La consommation d alcool : de la tentation à l addiction au dépens de. Dr Sana ABOUZAHIR Médecin généraliste 13 Novembre 2014

La consommation d alcool : de la tentation à l addiction au dépens de. Dr Sana ABOUZAHIR Médecin généraliste 13 Novembre 2014 La consommation d alcool : de la tentation à l addiction au dépens de. Dr Sana ABOUZAHIR Médecin généraliste 13 Novembre 2014 Plan Généralités Effets de l alcool sur la santé Autres effets Rôle du médecin

Plus en détail

Le Développement. Dodley Severe Janvier 2007

Le Développement. Dodley Severe Janvier 2007 Le Développement Dodley Severe Janvier 2007 Objectifs Connaître et comprendre les principes et les facteurs influençant la croissance physique et le développement intégral de l enfant Délimiter les secteurs

Plus en détail

KOPIE. Le diabète gestationnel. «Prévention pour la mère et l enfant!»

KOPIE. Le diabète gestationnel. «Prévention pour la mère et l enfant!» Le diabète gestationnel «Prévention pour la mère et l enfant!» www.associationdudiabete.ch Pour vos dons : PC-80-9730-7 Association Suisse du Diabète Schweizerische Diabetes-Gesellschaft Associazione Svizzera

Plus en détail

Réanimation Médicale. place un protocole?

Réanimation Médicale. place un protocole? Insulinothérapie intensive e en Réanimation Médicale Comment élaborer et mettre en place un protocole? L expérience nancéienne Sarah Tincelin - Isabelle Robinet Martine Lesny - Claire Méjean Service de

Plus en détail

Livret daccueil Réanimation

Livret daccueil Réanimation Zone de transfert Zone médico-technique Zone de soins Bureau de la secrétaire Bureau du cadre de santé Entrée du service Vestiaire des visiteurs Bureaux des médecins Hôpital de Moulins 10, av. du G al

Plus en détail

Les vomissements. Dr J.M. Abaziou

Les vomissements. Dr J.M. Abaziou Les vomissements Dr J.M. Abaziou Définition et Introduction Les vomissements se définissent comme des rejets actifs de tout ou partie du contenu gastrique ou intestinal par la bouche. Ils associent une

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

Le ministre de la santé ;

Le ministre de la santé ; Arrêté du ministre de la santé n.. du. fixant la liste des appareils de prothèse et d orthèse médicales, des dispositifs médicaux et implants admis au remboursement ou à la prise en charge au titre de

Plus en détail

Association canadienne du diabète Lignes directrices de pratique clinique 2013. 10 défis pour le médecin de famille

Association canadienne du diabète Lignes directrices de pratique clinique 2013. 10 défis pour le médecin de famille Association canadienne du diabète Lignes directrices de pratique clinique 2013 10 défis pour le médecin de famille Divulgation de conflits d intérêt potentiel Modérateur / conférencier / comité aviseur

Plus en détail

HNF1 Les anomalies rénales chez l enfant

HNF1 Les anomalies rénales chez l enfant HNF1 Les anomalies rénales chez l enfant Tim Ulinski Service de Néphrologie Pédiatrique Armand -APHP & Université 6 Y1 Phénotype des anomalies de HNF1beta DIABETE - présentation clinique hétérogène - sécrétion

Plus en détail

Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition

Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition Tome 1 : Terminologie médicale, anatomie, santé, nutrition I. Anatomie A. Le fonctionnement du corps humain B. L encéphale et le système nerveux 1. Les neurones et synapse 2. Le message nerveux 3. Le système

Plus en détail

Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant

Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant Dossier N 13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39 C associée à des douleurs pelviennes à type de

Plus en détail

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral - Aspects paramédicaux - Synthèse des recommandations JUIN 2002 Service des

Plus en détail

Veuillez lire attentivement cette notice avant d'utiliser ce médicament. Elle contient des informations importantes pour votre traitement.

Veuillez lire attentivement cette notice avant d'utiliser ce médicament. Elle contient des informations importantes pour votre traitement. NOTICE ANSM - Mis à jour le : 24/01/2011 Dénomination du médicament PLASMION, solution pour perfusion Gélatine anhydre Encadré Veuillez lire attentivement cette notice avant d'utiliser ce médicament. Elle

Plus en détail

OLICLINOMEL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE OLICLINOMEL

OLICLINOMEL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE OLICLINOMEL OLICLINOMEL AVIS DE LA COMMISSION DE LA TRANSPARENCE BAXTER_OLICLINOMEL-gamme-reinsc-Avis CT_16-07-2008.pdf BAXTER_OLICLINOMEL N4-550 E et N7-1000E_Avis CT_05-03-2003.pdf 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 COMMISSION

Plus en détail

LA DOULEUR PEUT SURGIR N IMPORTE O

LA DOULEUR PEUT SURGIR N IMPORTE O LA DOULEUR PEUT SURGIR N IMPORTE O La douleur est imprévisible La douleur est un signal d alarme. Son seul rôle est de vous indiquer que quelque chose d anormal est en train de se passer dans votre corps.

Plus en détail

PROPOSITION DE PROTOCOLES D INSULINOTHÉRAPIE EN GÉRIATRIE

PROPOSITION DE PROTOCOLES D INSULINOTHÉRAPIE EN GÉRIATRIE PROPOSITION DE PROTOCOLES D INSULINOTHÉRAPIE EN GÉRIATRIE Ce document a été élaboré par le groupe de travail "EHPAD" de l'omedit de Haute- Normandie. Il s'agit d'une proposition de protocole d'insulinothérapie

Plus en détail

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge.

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. 1- Risque de thrombose veineuse 2- Risque d encombrement bronchique 3- Risque de constipation 4- Risque d escarre 5- Risque

Plus en détail

Item 176 : Prescription et surveillance des diurétiques

Item 176 : Prescription et surveillance des diurétiques Item 176 : Prescription et surveillance des diurétiques Collège des Enseignants de Cardiologie et Maladies Vasculaires Date de création du document 2011-2012 Table des matières ENC :...2 SPECIFIQUE :...2

Plus en détail

PEC DES PLAIES EN EHPAD

PEC DES PLAIES EN EHPAD PEC DES PLAIES EN EHPAD Dr Géraldine Martin-Gaujard HOSPICES CIVILS DE LYON HEH GENERALITES Plaies aiguës traumatiques Plaies chroniques: Escarres et ulcères Pour les escarres: Prévalence : 9% stable depuis

Plus en détail