COMMERCE & CONSOMMATION DANS LE BAS-RHIN

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1 2014 COMMERCE & CONSOMMATION DANS LE BAS-RHIN évolution Faire avancer toutes les envies d entreprendre

2 Commerce & Consommation dans le Bas-Rhin Un panorama complet du commerce bas-rhinois SOMMAIRE interview de Marc Weill 4 L OFFRE COMMerciale 6 L Observatoire du Commerce bas-rhinois 6 Polarités commerciales 7 Enquête de consommation / méthodologie 8 1. Découpage des secteurs d enquête 8 2. Composition de l échantillonnage 9 3. Collecte des données 9 enquête DE CONSOMMATION / Résultats Bas-Rhin 10 CARACTERISTIQUES SOCIO-DEMOGRAPHIQUES 10 POTENTIEL DE CONSOMMATION Indices de Disparités de Consommation (IDC) Dépense commercialisable moyenne par ménage Potentiel annuel de consommation par famille de produits sur le Bas-Rhin Evolution du potentiel de consommation DESTINATION DE LA CONSOMMATION Répartition de la dépense commercialisable par typologie de commerces évolution de la dépense par typologie de commerces Fidélité et évasion par famille de produits évolution de l évasion par famille de produits évolution des destinations d évasion 15 ACTIVITé COMMERCIALE Chiffre d affaires estimatif Principaux pôles commerciaux 16 SYNTHèSE DéPARTEMENTALE 17 Chambre de Commerce et d Industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin 10 place Gutenberg Strasbourg cedex tél. : enquête DE CONSOMMATION / R é SULTATS PAR SCot 18 DE LA RéGION DE STRASBOURG (ERS) 18 DE L ALSACE DU NOrd 19 DE LA RéGION DE Saverne 20 DE SéLESTAT ET SA RéGION (Hors Haut-Rhin) 21 DE LA bruche 22 DU PIéMONT DES 23 DE LA BANDE RHéNANE NOrd 24 DE L ALSACE BOSSue 25 ANNEXES LEXique liste DES ACTIVITES RECENSEES DANS L OBSERVATOIRE DE L OFFre Liste de produits enquêtés ZONES D ENQUêTES 29 Faire avancer toutes les envies d entreprendre 2 un panorama complet du commerce bas-rhinois 3

3 interview Marc WEILL vice-président Commerce à la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin Quel est l objectif de cette étude? Depuis 2002, la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin dispose d un observatoire de l offre commerciale et d une enquête sur les comportements d achat des ménages du Bas-Rhin. Cette enquête a pour objectif de répondre à la question : qui achète quoi, où, comment et pour combien? Et d en mesurer l évolution au fil des années. Il en résulte une base de données permettant d identifier : le potentiel de consommation d un territoire, sa répartition par produits et familles de produits, les flux commerciaux, tant en matière de destinations géographiques (fidélité évasion) que de formes de distribution fréquentées, le niveau d activité, qu il s agisse de territoires dans leur ensemble ou d agglomérations, de villes, de centres-villes, de quartiers, de zones commerciales périphériques, les évolutions en termes de dépense commercialisable et de chiffre d affaires. Quel est le périmètre de l enquête? L enquête ne concerne que les achats liés au commerce alimentaire et non alimentaire, soit environ 29 % des dépenses des ménages. Les dépenses en logement, chauffage, éclairage, santé, transport, communications, éducation, hôtels, cafés et restaurants, assurances Ne sont pas prises en compte dans cette enquête. A quoi servent ces données? Ces données permettent à la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin d apporter aux collectivités territoriales, aux développeurs des enseignes, aux associations de commerçants et aux commerçants des analyses et des expertises indispensables à la prise de décision en matière de création, d aménagement, de restructuration des centres villes et des pôles commerciaux et pour soutenir l activité et les emplois dans le commerce. Elles servent aussi à l élaboration des documents d urbanisme (SCOT, DAC et PLU), et aux diagnostics et études préalables liés aux projets d aménagement commerciaux. Nos données sont indispensables à la réalisation des diagnostics de l activité commerciale par territoire : ils nous ont ainsi permis d intervenir lors des réunions de pilotage de mise en place et de suivi des dispositifs d aide au commerce comme les FISAC et les OCM. Que faut-il retenir de l enquête ? Le développement démographique soutenu du Bas-Rhin entre 2011 et 2014, une population jeune, des revenus moyens plus élevés que la moyenne nationale ont favorisé l activité commerciale et expliquent, d une part la croissance du potentiel de consommation, et d autre part une dépense moyenne par ménage supérieure à la moyenne nationale. Je relève également une stabilisation des parts de marché des grandes surfaces et du commerce de moins de 300 m² dans le domaine alimentaire, ainsi qu une part accrue des achats non alimentaires réalisée par la vente à distance et les nouvelles formes de distribution (Drives par exemple). Il faut noter aussi que les ménages bas-rhinois sont dans l ensemble fidèles à leurs commerces, en particulier dans le domaine alimentaire, puisque 88 % des dépenses sont effectuées dans les commerces bas-rhinois. Quels sont les principaux pôles commerciaux du département? Avec 52 % de l activité commerciale départementale, la CUS constitue le pôle commercial dominant. Cependant, Haguenau et Sélestat demeurent deux pôles secondaires importants. D une manière générale, les pôles commerciaux sont en adéquation avec la répartition géographique de la population et permettent de répondre aux besoins des ménages locaux. Quels enseignements peut en tirer la CCI? Malgré ces résultats plutôt positifs, l équilibre commercial reste toujours précaire. Pour les élus de la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin, le dynamisme des centresvilles est directement lié à la préservation de l équilibre entre commerce urbain et commerce de périphérie. C est la complémentarité d un centre-ville avec sa périphérie qui assure la captation de la clientèle du territoire et diminue l évasion. Il ne s agit donc pas d opposer les différentes formes de commerce mais de conforter, restructurer, moderniser et diversifier l offre commerciale afin de mieux répondre aux besoins des consommateurs. L offre développée doit correspondre à des besoins réels du marché Le suréquipement commercial risque de générer l apparition de friches commerciales en entrée de ville dont la requalification s avèrera complexe et coûteuse pour les collectivités. Cette tendance s accélérera avec la montée en puissance d internet et le développement des nouvelles formes de commerce comme les drives. L offre développée doit correspondre à des besoins réels du marché. Toute stratégie de développement commercial doit donc prendre en compte les attentes des consommateurs et l offre commerciale. 4 un panorama complet du commerce bas-rhinois 5

4 L Offre commerciale L Observatoire du Commerce bas-rhinois La Chambre de Commerce de Strasbourg et du Bas-Rhin dispose également, depuis 2002, d un Observatoire du Commerce bas-rhinois, véritable base de données de l offre commerciale, dont sont issus les éléments suivants ( les activités concernées sont présentées en annexe 2 ). Au 1 er janvier 2014, on compte 699 grandes surfaces sur le Bas-Rhin pour une surface de vente de m². Ces établissements concernent, pour la plupart, le domaine alimentaire (36 %). SURFACES 300 m² 01/01/ /01/2014 Nbre Surface en m 2 Nbre Surface en m 2 Evolution 2011/2014 Hypermarché (5000 m² et plus) m² Hypermarché (2500 à 5000 m²) m² Supermarché m² Hard-discount m² s GSA m² Polarités commerciales Polarités commerciales du Bas-Rhin Sarreguemines SAARLAND Sarre-Union L ALSACE BOSSUE* Bitche RHEINLAND-PFALZ Wissembourg L ALSACE DU NORD SCOT BANDE RHENANE NORD Rastatt Alimentaire m 2 Equipement de la personne m² Haguenau Baden-Baden Equipement de la maison m² Culture, loisirs m² Bricolage, jardinage, fleurs m² Divers m² Non alimentaire m² Total Bas-Rhin m² Sarrebourg FRANCE MOSELLE Saverne LA REGION DE SAVERNE Strasbourg Achern Bühl Zoom sur Strasbourg... Poids du secteur alimentaire 36 % 39 % 36 % 39 % MEURTHE- ET-MOSELLE LA BRUCHE* Molsheim Le territoire compte également commerces traditionnels sédentaires pour une surface estimée à m². 33 % d entre eux sont des commerces alimentaires et 30 % des commerces d équipement de la personne. Obernai SCOT DU PIEMONT DES Erstein SURFACES < 300 m² 01/01/ /01/2014 Nbre Surface en m 2 Nbre Surface en m 2 Evolution 2011/2014 Alimentaire m 2 Equipement de la personne m² Equipement de la maison m² Culture, loisirs m² Bricolage, jardinage, fleurs m² Divers m² Non alimentaire m² Total Bas-Rhin m² Poids du secteur alimentaire 33 % 26 % 33 % 26 % Saint-Dié-des-Vosges HAUT-RHIN Colmar Kilomètres Sélestat HAUT-RHIN S C O T D E S E L E S TAT E T S A R E G IO N Réalisation : CCI.CARTO - Juillet 2014 Répartition des établissements selon activité Alimentaire Non-alimentaire Villes Principales Sélestat et sa région (hors enquête) Communes * en cours d'élaboration N.B : ne sont pas intégrés à cette carte les commerces non sédentaires, les services / santé / tabac, ni, dans le domaine non alimentaire, les commerces de l automobile / cycles / essence. Les grandes surfaces représentent 1 des commerces locaux en nombre (hors services et non sédentaires), mais 66 % en surface de vente. 6 un panorama complet du commerce bas-rhinois 7

5 méthodologie 1. Découpage des secteurs d enquête 2. Composition de l échantillonnage Pour la réalisation de la dernière enquête, le département a été découpé en 110 secteurs d habitation. Ce zonage permet d analyser les comportements d achat à des échelles diverses (commune, Communauté de Communes, Pays,, ). Département du Bas-Rhin et ses Le nombre de ménages, pris en compte par le Cabinet AID Observatoire, est issu d une projection calculée à partir des données 2010 de l INSEE à laquelle a été imputé le taux d évolution de la population annuel entre les deux recensements de 2007 et Sur l ensemble du département, le nombre de ménages estimé pour 2014 est donc de , soit une progression de 6 % par rapport à SAARLAND 2010 (INSEE) 2014 Evolution en % Population % RHEINLAND-PFALZ Nombre de ménages % Secteurs Sarreguemines Sarre-Union L ALSACE BOSSUE* Bitche L ALSACE DU NORD Haguenau Wissembourg SCOT BANDE RHENANE NORD Rastatt La collecte de données basée sur la méthode de sondage par quota a nécessité la constitution d un échantillon représentatif de la population locale selon le dernier recensement (taille du ménage, CSP du référent du ménage, etc. ). Pour chacun des 110 secteurs, 30 ménages ont été interrogés sur leur dernier acte d achat, soit au global ménages. Le tableau ci-dessous présente, pour chacun des du Bas-Rhin, le nombre de secteurs qui le constituent et le nombre de ménages interrogés. Baden-Baden Population, nombre de secteurs et de ménages par Sarrebourg MOSELLE Saverne LA REGION DE SAVERNE Bühl Zone Nombre de secteurs Nombre de ménages interrogés Population 2010 (INSEE) Achern ERS MEURTHE- ET-MOSELLE FRANCE LA BRUCHE* Molsheim Obernai SCOT DU PIEMONT DES Strasbourg Offenburg BADEN-WRTTEMBERG de l Alsace du Nord de la Région de Saverne de Sélestat et sa Région de la Bruche du Piémont des Vosges de la Bande Rhénane Nord Lahr de l Alsace Bossue Saint-Dié-des-Vosges Kilomètres HAUT-RHIN Colmar Sélestat Réalisation : CCI.CARTO - Juillet 2014 SELESTAT ET SA REGION Villes Principales Zones d'enquêtes Sélestat et sa région, Haut-Rhin (hors enquête) Principaux axes routiers Nationale * en Texte cours d'élaboration Saint-Dié-des-Vosges BAS-RHIN Collecte des données La méthode d enquête développée par AID Observatoire repose sur le recensement du dernier acte d achat pour chacun des 41 produits (cf annexe 3) du questionnaire, à savoir 10 produits alimentaires et 31 produits non alimentaires (hors essence et accessoires automobiles) actes d achat ont ainsi été recensés et intégrés à la base de données. Ils permettent de connaître précisément, pour chaque produit : le commerce dans lequel a été réalisé l achat, les types de commerces fréquentés (hypermarché, hard-discount, commerce traditionnel,marché, VPC, ), la localisation géographique de cet achat (dans le secteur d habitation ou à l extérieur). 8 un panorama complet du commerce bas-rhinois 9

6 Résultats Bas-Rhin CARACTERISTIQUES SOCIO-DEMOGRAPHIQUES Entre 2010 et 2014, la population bas-rhinoise a augmenté de 3,9 %, passant de à habitants. Au niveau départemental, la taille moyenne d un ménage est conforme à celle observée au niveau national (2,3 personnes). Evolution de la population et des ménages MENAGES POPULATION POTENTIEL DE CONSOMMATION 1. Indices de Disparités de Consommation (IDC) Les IDC sont des indices représentant le niveau de consommation et ne sont pas liés directement à la richesse ou au pouvoir d achat du ménage. Un ménage peut avoir des revenus élevés mais dépenser moins. Les besoins varient selon la taille de la famille, l habitat Que ce soit en alimentaire ou en non alimentaire, les IDC sont particulièrement bas en zones hyper urbaines et en zones très rurales. Etant donné que les IDC sont calculés en tenant en compte du type d habitat (individuel, collectif) et de la taille des ménages, il est logique que le centre-ville présente des IDC inférieurs à ceux observés en périphérie où l habitat individuel y est plus important et la taille des ménages plus importante IDC alimentaire IDC non alimentaire * * Estimation AID Observatoire Evolution des ménages par zones d enquête Evolution des ménages par zone d'enquête entre 2011 et 2014 entre 2011 et 2014 dans la Bas-Rhin dans le Bas-Rhin SAARLAND RHEINLAND-PFALZ Le rythme d évolution du nombre de ménages n est pas homogène sur l ensemble du Bas-Rhin. Sarreguemines Sarre-Union Sarrebourg MEURTHE- ET-MOSELLE FRANCE Saint-Dié-des-Vosges MOSELLE Source AID Observatoire L ALSACE BOSSUE LA BRUCHE Saverne Bitche LA REGION DE SAVERNE Colmar Kilomètres Molsheim Obernai SCOT DU PIEMONT DES Sélestat HAUT-RHIN Réalisation : CCI.CARTO - Juillet 2014 SELESTAT ET SA REGION L ALSACE DU NORD Haguenau Strasbourg Wissembourg Lahr Offenburg SCHEMA DIRECTEUR BANDE RHENANE NORD Achern Bühl Rastatt Baden-Baden BADEN-WRTTEMBERG Villes Principales Villes Principales Sélestat et sa région ( hors enquête ) Sélestat et sa région (hors enquête) Evolution des ménages des ménages entre 2011 et 2014 entre - 2,52011 à % et à -2,5 % à 0 % 2,5 5 % 0 à 2,5 % 5 à 7,5 % > 2,5 7,5 % à 5 % 5 à 7,5 % >7,5 % Il se caractérise par : l extension de la périurbanisation autour de Strasbourg intégrant la troisième couronne, une évolution du nombre de ménages plus faible dans le nord ouest du département. (source : AID Observatoire) Par rapport au territoire national, le Bas-Rhin se caractérise par : une population plus jeune (le pourcentage des moins de 40 ans est plus élevé : 69 % contre 65 %), un poids plus important des ouvriers (la part des agriculteurs et des ouvriers est supérieure : 2 contre 18 %), des revenus plus élevés (le pourcentage de ménages ayant un revenu de plus de est plus important : 30 % contre 25 %. Le pourcentage de revenu de moins de est plus faible : 7 % contre 22 %). 2. Dépense commercialisable moyenne par ménage La dépense moyenne par ménage du Bas-Rhin est supérieure de 7 % à la dépense moyenne nationale. L équipement de la maison (+ 19 %) et le bricolage/jardinage/fleurs (+ 13 %) sont particulièrement concernés. BAS RHIN France Alimentaire Non alimentaire Indice de la disparité de la consommation Produits alimentaires Plus de 115 Entre 110 et 115 Entre 100 et 110 Moins de 100 Indice de la disparité de la consommation Produits non alimentaires Plus de 115 Entre 110 et 115 Entre 100 et 110 Moins de un panorama complet du commerce bas-rhinois 11

7 Résultats Bas-Rhin 3. potentiel annuel de consommation par famille de produits dans le Bas-Rhin Dans le département, le potentiel de consommation (ou dépense commercialisable) est estimé à 6,78 milliards d pour l année La part du potentiel de consommation affectée au domaine non alimentaire prédomine. DESTINATION DE LA CONSOMMATION 1. Répartition de la dépense commercialisable par typologie de commerces Répartition de la dépense commercialisable par famille de produits Équipement de la maison 799,4 K Culture, loisirs 933,5 K Bricolage, jardinage, fleurs 593,1 K Alimentaire 3 088,2 K Parts de marché des formes de commerce en 2014 Dans le département, la part de marché de la grande distribution est supérieure à la moyenne nationale (74 % contre 70 %). A l inverse, la part du commerce de moins de 300 m² est plus faible sur le département qu à l échelle nationale (17 % contre 2). La vente à distance et le commerce non sédentaire ont une emprise identique à celle observée au plan national. Équipement de la personne 1 365,4 K N.B. : dans le domaine non alimentaire, l essence et les accessoires automobiles n ont pas été pris en compte. 4. Evolution du potentiel de consommation s Commerces non sédentaires Vente à distance Commerces traditionnels ( < 300 m 2 ) Grandes surfaces Entre 2011 et 2014, la dépense commercialisable du département progresse en euros courants de 7 %. Evolution de la dépense commercialisable entre 2011 et 2014 (en %) 9 % Alimentaire 4 % Non alimentaire 7 % Cette évolution s explique notamment par : la hausse de 6 % du nombre de ménages, l augmentation de 3 % des dépenses due au taux d inflation, à l évolution de la consommation. l évolution des revenus entraîne des arbitrages dans des produits consommés. La progression des dépenses est plus forte dans l alimentaire. 6 % Dans le domaine non alimentaire on observe : une augmentation des dépenses en biens d équipement de la personne de 6% mais l ensemble des produits ne bénéficie pas de cette dynamique. > forte dynamique de croissance sur les produits maroquinerie (+ 30%), parapharmacie (+ 15%), produits de beauté (+ 13%), produits d hygiène (+ 11%), optique (+ 6%) > ralentissement des ventes en valeur depuis 2011 (- 6%) lié aux arbitrages des consommateurs. Les montants dépensés par les ménages ont diminué alors que les ventes en volume ont augmenté. une stagnation du potentiel de consommation affecté aux biens de culture/loisirs. Sur ce marché on note également des disparités: > forte dynamique de croissance sur les produits informatiques (+ 7%), articles de sport (+ 6%) et jeux/ jouets (+ 4%) > ralentissement des ventes en valeur depuis 2011 sur les autres produits (appareils TV hi-fi, livres, CD ) 5 % 0 % GLOBAL Équip. Pers. Équip. Maison Culture Loisirs 8 % Bricolage, jardinage, fleurs 2. evolution de la dépense par typopologie de commerces L évolution des parts de marché par forme de vente entre 2011 et 2014 est due aux modifications des comportements d achat des consommateurs et à celles de l offre commerciale du territoire. En alimentaire, la part du commerce de moins de 300 m² reste stable entre 2011 et Les grandes surfaces stabilisent leurs parts de marché depuis Au détail, l apparition de nouvelles formes de commerce (drive) et de nouvelles enseignes (Biocoop, Grand Frais, Naturalia.) affecte la répartition des parts de marché des grandes surfaces alimentaires. evolution DES Parts de marché PAR forme de VENTE EN TRE 2011 ET Alimentaire 8 80 % 12 % 13 % 6 % 5 % Grandes surfaces 2014 Commerces traditionnels ( < 300 m 2 ) Ventes à distance Non Alimentaire 7 69 % 20 % 2 7 % 2 % 7 % Commerces non sédentaires s Tous produits 75 % 74 % 16 % 17 % 4 % 3 % 2 % 4 % 3 % Sur le marché non alimentaire, la part des grandes surfaces baisse légèrement au profit du commerce traditionnel et des nouvelles formes de distribution notamment la vente à distance. Grandes surface Commerces trad Vente à distance Commerce non s s 12 un panorama complet du commerce bas-rhinois 13

8 Résultats Bas-Rhin 3. Fidélité et évasion par famille de produits La fidélité est la part du potentiel de consommation qui est retenue à l intérieur du département. L évasion est la part du potentiel de consommation qui est captée à l extérieur du département ou par la vente à distance. En 2014, les ménages bas-rhinois sont fidèles au commerce du territoire (toutes formes de commerce confondues) ; 88 % de leurs dépenses sont effectuées dans les commerces du département (5,9 milliards d ). Le taux d évasion global s élève à 12 %. 833 millions d du potentiel de consommation des ménages résidant dans le département du Bas-Rhin sont dépensés hors du territoire. Entre 2011 et 2014, on constate que l évasion est stable dans le domaine alimentaire mais qu elle augmente sur le marché de l équipement de la personne (+ 2 points). Alimentaire Non alimentaire Équip. Pers. Équip. Maison Culture Loisirs Bricolage, jardinage, fleurs 5. Evolution des destinations d évasion Alimentaire 2 % 0 % 0 % 7 % 7 % 3 % 3 % Non alimentaire Tous produits 4 % 5 % 4 % 4 % 4 % 4 % 0 % Vente à distance Allemagne Haut Rhin Moselle Evasion 4. Evolution de l évasion par famille de produits Alimentaire % ; 173 M 5 % ; 142 M Dans le domaine alimentaire : 62 % du volume de l évasion est capté par l Allemagne. 1 par la vente à distance. Dans le domaine non alimentaire : 45 % du volume de l évasion est capté par la vente à distance. l Allemagne est la deuxième destination de l évasion. La Moselle et le Haut-Rhin captent principalement les ménages résidant sur les territoires limitrophes. Non alimentaire Équip. Pers. Équip. Maison Culture Loisirs Bricolage, jardinage, fleurs ; 65 M 1 ; 60 M 16 % ; 606 M 16 % ; 552 M 16 % ; 220 M 15 % ; 186 M 18 %; 147 M 18 % ; 138 M 19 % ; 174 M 18 % ; 168 M 0% 5% 10% 15% 20% 25% 14 un panorama complet du commerce bas-rhinois 15

9 Résultats Bas-Rhin ACTIVITE COMMERCIALE 1. Chiffre d affaires estimatif L estimation du chiffre d affaires des commerces a été réalisée par AID Observatoire en se basant sur l exploitation des destinations de consommation collectées auprès des ménages résidents. Le chiffre d affaires estimé est donc lié à la dépense des ménages locaux et ne tient pas compte des apports éventuellement générés par les achats des consommateurs non bas-rhinois. SYNTHESE DEPARTEMENTALE Chiffre d affaires des commerces par 2. Principaux pôles commerciaux Le chiffre d affaires estimé des commerces bas-rhinois est de 6 milliards d en Le ERS représente 56 % du potentiel de consommation mais concentre 60 % du chiffre d affaires. Le de l Alsace du Nord représente 13 % du potentiel de consommation mais draine 15 % du chiffre d affaires. Les autres contribuent pour 2 et 6 % au chiffre d affaires départemental. Un développement démographique soutenu entre 2011 et 2014 Une taille moyenne des ménages conforme à la moyenne nationale Une population plus jeune Des revenus moyens plus élevés Ces caractéristiques sociétales sont favorables à l activité commerciale et expliquent la croissance du potentiel de consommation Un Indice de Disparité de Consommation de 103 dans l alimentaire et de 110 dans le non alimentaire Une évolution du potentiel de consommation depuis 2014 Une dépense moyenne par ménage supérieure à la moyenne nationale pour les produits analysés une stabilisation des parts de marché des grandes surfaces et du commerce de moins de 300 m² dans le domaine alimentaire une part accrue des achats non alimentaires réalisés par la vente à distance et les nouvelles formes de distribution Une part de marché captée par la grande distribution supérieure à la moyenne nationale Chiffre d affaires des principaux pôles commerciaux en % des dépenses effectuées dans les commerces bas-rhinois Un taux d évasion global de 12 % Des consommateurs locaux fidèles, en particulier dans le domaine alimentaire Strasbourg et la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) constituent le pôle majeur du département et génèrent, ensemble, plus de 52 % de l activité départementale, soit millions d. La ville de Strasbourg est en position dominante dans le département Elle représente 27 % de l activité du département, soit millions d. Au nord, l ensemble commercial Haguenau / zone commerciale de Schweighouse-sur- Moder et, au sud, la ville de Sélestat sont les autres pôles commerciaux majeurs. Un pôle commercial dominant : la CUS Deux pôles secondaires importants : Haguenau et Sélestat Des polarités commerciales en adéquation avec la répartition géographique de la population L offre commerciale bas-rhinoise est adaptée aux besoins des ménages locaux 16 un panorama complet du commerce bas-rhinois 17

10 Résultats par DE LA REGION DE STRASBOURG (ERS) DE L ALSACE DU NORD > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : taille des ménages : inférieure à la moyenne départementale (2,2 personnes contre 2,3 dans le Bas-Rhin) proportion de ménages d une personne supérieure à la moyenne départementale (37 % contre 32 %) âge des ménages : surreprésentation des moins de 40 ans par rapport à la moyenne départementale (35 % contre 3) revenus des ménages : équivalent à la moyenne départementale > L offre commerciale du ERS est la plus importante du département. On recense 350 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 35 % de commerces alimentaires) et commerces traditionnels sédentaires (dont 3 de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 3 % à la moyenne départementale Alimentaire BAS RHin Non alimentaire > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,5 personnes contre 2,3 dans le Bas-Rhin) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à la moyenne départementale (54 % contre 49 %) âge des ménages : surreprésentation des plus de 40 ans par rapport à la moyenne départementale (75 % contre 69 %) revenus des ménages : proportion de revenus de plus de par mois inférieure à la moyenne départementale (24 % contre 30 %) > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de l Alsace du Nord, 113 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 37 % de commerces alimentaires) et 746 commerces traditionnels sédentaires (dont 34 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 4 % à la moyenne départementale. de l Alsace Alimentaire du Nord BAS RHin Non alimentaire > Dans le ERS, le potentiel de consommation s élève à 3,8 milliards d. Il a augmenté de 6 % entre 2011 et 2014 : alimentaire + 9 % non alimentaire + 4 % > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 73 % (contre 76 % en 2011). Les parts de marché du commerce de moins de 300 m² sont identiques à la moyenne départementale aussi bien dans le domaine alimentaire et que non alimentaire. > Le périmètre du ERS génère un chiffre d affaires de M, soit 60 % du chiffre d affaires du département. Les principaux pôles de vente du ERS sont : le centre-ville de Strasbourg la zone commerciale de Mundolsheim / Vendenheim / Lampertheim la zone commerciale d Auchan Hautepierre la zone commerciale d Auchan Baggersee Répartition du potentiel de consommation en 2014 Les principales destinations de l évasion des ménages du L'ALSACE BOSSUE* La Petite-Pierre Steinbourg Monswiller Saverne Villé Marmoutier Ottrott Weinbourg LA REGION DE SAVERNE LA BRUCHE* HAUT-RHIN Alimentaire 44 % Non alimentaire 56 % Rosheim Barr Bouxwiller Wasselonne Mutzig Molsheim Obernai PIEMONT DES Vente à distance 4 % Epfig Selestat Mussig Pfaffenhoffen Innenheim 0 4,75 9,5 19 Kilomètres Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Entzheim Illkirch Graffenstaden Geispolsheim Benfeld Hilsenheim SELESTAT ET SA REGION (BAS-RHIN) L'ALSACE DU NORD 2 % Schweighouse Sur Moder Potentiel de consommation M Erstein Vendenheim Schiltigheim Rhinau Walbourg Strasbourg Haguenau Kaltenhouse La Wantzenau Offendorf Roppenheim Sessenheim SCOT BANDE RHENANE NORD 5 % BADEN-WRTTEMBERG Villes Offenburg Principales Zones d enquêtes SCot Sélestat et sa région, Haut-Rhin (hors enquête) Villes Principales Zones Länder d'enquêtes allemands commerces 67 Sélestat et sa région, Haut-Rhin (hors enquête) SCOT Principaux Départements axes françaisroutiers Principaux axes routiers Nationale Nationale * en cours d'élaboration > Dans le de l Alsace du Nord, le potentiel de consommation s élève à 909 M. Il a augmenté de 7 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +10 % non alimentaire +5 % > L augmentation du potentiel de consommation a peu bénéficié aux commerces du d Alsace du Nord. Entre 2011 et 2014 la fidélité a baissé de 80 % à 78 %, impactée en partie par l augmentation de l offre commerciale dans le. > La part du potentiel de consommationcaptée par les grandes surfaces est de 74 %. La part de marché du commerce de moins de 300 m² a diminué d un point au profit d autres formes de commerces (centre de marques). > Le périmètre du de l Alsace du Nord génère un chiffre d affaires de 872 M soit 14 % du chiffre d affaires du département. Les principaux pôles de vente du sont : la zone commerciale d Auchan Schweighouse-sur-Moder la zone commerciale Cora Taubenhof à Haguenau le centre-ville de Haguenau Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 47 % Les principales destinations de l évasion des ménages du de l Alsace du Nord de l'alsace du Nord 18 un panorama complet du commerce bas-rhinois 19. L'ALSACE BOSSUE* MOSELLE Weinbourg LA REGION DE SAVERNE Bouxwiller Wasselone Non alimentaire 53 % Niederbronn-les-Bains Pfaffenhoffen Vente à distance 4 % Lembach Schweighouse Sur Moder Walbourg Vendenheim Schiltigheim 0 4,25 8,5 17 Kilomètres Strasbourg Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 RHEINLAND-PFALZ Potentiel de consommation 909 M Haguenau Kaltenhouse 9 % Bischwiller Wissembourg Betschdorf Offendorf Sessenheim SCOT BANDE RHENANE NORD Roppenheim Seltz BADEN-WRTTEMBERG Bühl Villes Principales Villes Principales Principaux Zones d'enquêtes Achern axes SCOT routiers Zones d enquêtes Principaux axes routiers Nationale Nationale 2 % 5 % * en cours d'élaboration

11 Résultats par DE LA REGION DE SAVERNE DE SELESTAT ET SA REGION (Hors Haut-Rhin) > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes contre 2,3 dans le Bas-Rhin) proportion de ménages de 4 personnes et plus supérieure à celle du département (22 % contre 19 %) âge des ménages : surreprésentation des plus de 60 ans par rapport à la moyenne départementale (34 % contre 3) revenus des ménages : une proportion de revenus entre et par mois supérieure à la moyenne départementale (4 contre 3). > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de la Région de Saverne, 49 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 35 % de commerces alimentaires) et 323 commerces traditionnels sédentaires (dont 36 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 3 % à la moyenne départementale. de la Région de Alimentaire Saverne BAS RHin Non alimentaire > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : augmentation de la population et des ménages supérieure à celle du département respectivement 4 % et 6 % (3 % et 4 % pour le Bas-Rhin - estimation AID Observatoire) taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes et 2,3 pour la moyenne départementale) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à celle du département (52 % contre 49 %) âge des ménages : une surreprésentation des ans par rapport à la moyenne départementale (4 contre 38 %) revenus des ménages : équivalente à la moyenne départementale. > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de Sélestat et sa Région, 74 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 27 % de commerces alimentaires) et 342 commerces traditionnels sédentaires (dont 35 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est supérieure de 3 % à la moyenne départementale. de Sélestat et Alimentaire sa Région BAS RHin Non alimentaire > Dans le de la Région de Saverne, le potentiel de consommation s élève à 423 M. Il a augmenté de 7 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +10 % non alimentaire +5 % > L augmentation du potentiel de consommation a bénéficié aux commerces du de la région de Saverne. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 62 % à 64 %. Ceci est dû au renforcement de l offre commerciale sur le. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 74 %. Elle est stable entre 2011 et La part de marché du commerce de moins de 300 m² reste stable (17 %) de 2011 à > Le périmètre du de la Région de Saverne génère un chiffre d affaires de 333 M, soit 5,5 % du chiffre d affaires du département. Les principaux pôles de vente du : le centre-ville de Saverne la zone commerciale de Lerclerc Marmoutier Ingwiller Wasselonne Répartition du potentiel de consommation en 2014 Les principales destinations de l évasion des ménages de la Région du de Saverne la Région de Saverne Diemeringen L'ALSACE BOSSUE* Drulingen MOSELLE Alimentaire 47 % Non alimentaire 53 % 2 % Vente à distance 5 % La Petite-Pierre Saverne 0 2,75 5,5 11 Kilomètres Monswiller Marmoutier LA BRUCHE* Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Wimmenau Steinbourg Weinbourg Potentiel de consommation 423 M 2 % Bouxwiller Wasselonne Mutzig L'ALSACE DU NORD 4 % Pfaffenhoffen 19 % Villes Principales Zones d enquêtes Villes Principales Principaux axes routiers Zones d'enquêtes SCOT Principaux axes routiers Nationale Nationale * en cours d'élaboration > Dans le de Sélestat et sa Région, le potentiel de consommation s élève à 409 M. Il a augmenté de 9 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +1 non alimentaire +7 % > L augmentation du potentiel de consommation a bénéficié aux commerces du de Sélestat et sa région. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 74 % à 78 %. Ceci est dû au renforcement de l offre commerciale sur le. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces a augmenté d un point entre 2011 et Elle est de 75 %. La part de marché du commerce de moins de 300 m² est restée stable (18 %) entre 2011 et > Le périmètre du de Sélestat et sa Région génère un chiffre d affaires de 375 M soit 6 % du chiffre d affaires du département. Les principaux pôles de vente du sont : la zone commerciale de Sélestat Nord Maison Rouge le centre-ville de Sélestat les zones commerciales de Sélestat Sud et de Sélestat Ouest Marckolsheim le Canton de Villé Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 47 % Les principales destinations de l évasion des ménages de Sélestat du et sa de Région Sélestat et sa Région 20 un panorama complet du commerce bas-rhinois 21 Plaine Schirmeck LA BRUCHE* Fouday Non alimentaire 53 % Vente à distance 4% Villé Ottrott Colmar 0 3, Kilomètres Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Rosheim Barr Dambach La Ville Scherwiller Obernai Goxwiller SCOT DU PIEMONT DES HAUT-RHIN Epfig Selestat Mussig Innenheim 5 % Benfeld Hilsenheim Potentiel de consommation 409 M Marckolsheim Erstein Sundhouse 10 % 3 % BADEN- WRTTEMBERG Villes Principales Villes Principales Sélestat Principaux et sa région, Haut-Rhin axes (hors enquête) routiers Sélestat et sa Zones d'enquêtes région, Haut-Rhin SCOT ( Hors enquête ) Zones d enquêtes Principaux axes Nationale routiers Nationale * en cours d'élaboration

12 Résultats par DE LA BRUCHE DU PIEMONT DES > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes et 2,3 pour la moyenne départementale) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à celle du département (53 % contre 49 %) âge des ménages : une surreprésentation des ans par rapport à la moyenne départementale (42 % contre 38 %) revenus des ménages : une proportion de revenus de plus de par mois supérieure à la moyenne départementale (35 % contre 30 %). > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de la Bruche, 43 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 35 % de commerces alimentaires) et 262 commerces traditionnels sédentaires (dont 39 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 3 % à la moyenne départementale. de la Bruche Alimentaire BAS RHin Non alimentaire > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : augmentation de la population et des ménages supérieure à celle du département, soit respectivement 4 % et 5 % (3 % et 4 % pour le Bas-Rhin - estimation AID Observatoire) taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes et 2,3 pour la moyenne départementale) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à celle du département (52 % contre 49 %) âge des ménages : une surreprésentation des ans par rapport à la moyenne départementale (4 contre 38 %) revenus des ménages : une proportion de revenus de plus de 3050 par mois supérieure à la moyenne départementale (34 % contre 30 %). > En matière d offre commerciale, on recense, sur le du Piémont des Vosges, 30 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 43 % de commerces alimentaires) et 313 commerces traditionnels sédentaires (dont 40 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 4 % à la moyenne départementale. du Piémont Alimentaire des Vosges BAS RHin Non alimentaire > Dans le de la Bruche, le potentiel de consommation s élève à 362 M. Il a augmenté de 9 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +1 non alimentaire +7 % Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 47 % Non alimentaire 53 % > Dans le Scot du Piémont des Vosges, le potentiel de consommation s élève à 366 M. Il a augmenté de 8 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +10 % non alimentaire Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 47 % Non alimentaire 53 % > L augmentation du potentiel de consommation a bénéficié aux commerces du de la Bruche. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 6 à 66 %. Ceci est dû au renforcement de l offre commerciale sur le. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 75 %. Elle est stable entre 2011 et Les principales destinations de l évasion des ménages de la Bruche* du de la Bruche MOSELLE Oberhaslach Marmoutier LA REGION DE SAVERNE Wasselonne 17 % > L augmentation du potentiel de consommation a bénéficié aux commerces du du Piémont des Vosges. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 52 % à 56 %. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 75 % en augmentation d un point entre 2011 et Les principales destinations de l évasion des ménages du Piémont du des Vosges du Piémont des Vosges LA REGION DE SAVERNE MOSELLE Oberhaslach LA BRUCHE* 1 Dinsheim Molsheim Entzheim Mutzig Duppigheim Innenheim La part de marché du commerce de moins de 300 m² est restée stable (17 %) entre 2011 et > Le périmètre du de la Bruche génère un chiffre d affaires de 307 M, soit 5 % du chiffre d affaires du département. 3 % Plaine Potentiel de consommation 362 M Schirmeck Fouday Dinsheim Molsheim Mutzig Rosheim Duppigheim Innenheim La part de marché du commerce de moins de 300 m² est restée stable (17 %) entre 2011 et Goxwiller 4 % Vente à Obernai 16 % > Le périmètre du du Piémont des Vosges distance Barr Ottrott génère un chiffre d affaires de 237 M soit 4 % Barr 4 % du chiffre d affaires du département. SCOT DU PIEMONT DES Ottrott Rosheim Potentiel de consommation 366 M Obernai Les principaux pôles de vente du sont : la zone commerciale de Sélestat Nord Maison Rouge la zone commerciale de Cora Dorlisheim la zone commerciale de l Atrium à Mutzig La Broque le centre-ville de Schirmeck 22 un panorama complet du commerce bas-rhinois Saales Vente à distance 5 % Allemagne 2 % SELESTAT ET SA REGION (HAUT-RHIN) 0 3, Kilomètres Villé SELESTAT ET SA REGION (BAS-RHIN) Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Les principaux pôles de vente du sont : 8 % Villes Principales Epfig la zone commerciale de Sélestat Nord Zones d enquêtes Maison Rouge Villé SELESTAT le centre-ville d Obernai ET SA REGION Sélestat et sa (BAS-RHIN) Hilsenheim région, Haut-Rhin la zone commerciale Leclerc d Obernai (hors enquête) Gertwiller Barr SELESTAT Villes Principales Zones d'enquêtes ET SA REGION SCOT Principaux Selestat axes routiers Sélestat et sa région, Haut-Rhin (hors enquête) (HAUT-RHIN) Mussig HAUT-RHIN Principaux axes routiers Nationale Nationale * en cours d'élaboration HAUT-RHIN 0 2, Kilomètres Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Dambach La Ville Epfig Villes Principales Sélestat et sa région, Haut-Rhin ( Hors enquête ) Zones Selestat d enquêtes Benfeld Allemagne 2 % Hilsenheim Villes Principales SCOT Principaux axes Sélestat et sa région, Haut-Rhin (hors enquête) routiers Zones d'enquêtes Principaux axes routiers Nationale Mussig Nationale * en cours d'élaboration 23

13 Résultats par DE LA BANDE RHENANE NORD DE L ALSACE BOSSUE > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : augmentation de la population et des ménages supérieure à celle du département soit respectivement 3 % et 5 % (3 % et 4 % pour le Bas-Rhin - estimation AID Observatoire) taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes et 2,3 pour la moyenne départementale) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à celle du département (57 % contre 49 %) âge des ménages : une surreprésentation des ans par rapport à la moyenne départementale (4 contre 38 %) revenus des ménages : une proportion de revenus de plus de par mois supérieure à la moyenne départementale (34 % contre 30 %). > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de la Bande Rhénane Nord, 23 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 48 % de commerces alimentaires) et 227 commerces traditionnels sédentaires (dont 28 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est inférieure de 4 % à la moyenne départementale. de la Bande Alimentaire Rhénane Nord BAS RHin Non alimentaire > Les caractéristiques sociodémographiques sont les suivantes : augmentation de la population et des ménages inférieure à celle du département soit respectivement et 3 % (3 % et 4 % pour le Bas-Rhin - estimation AID Observatoire). taille des ménages : supérieure à la moyenne départementale (2,4 personnes et 2,3 pour la moyenne départementale) proportion de ménages de 2,3 personnes supérieure à celle du département (55 % contre 49 %) âge des ménages : une surreprésentation des 60 ans et plus par rapport à la moyenne départementale (36 % contre 3) revenus des ménages : une proportion de revenus de moins de par mois supérieure à la moyenne départementale (1 contre 7 %). > En matière d offre commerciale, on recense, sur le de l Alsace Bossue, 17 grandes surfaces pour m² de surface de vente (dont 59 % de commerces alimentaires) et 137 commerces traditionnels sédentaires (dont 40 % de commerces alimentaires). > La dépense moyenne par ménage est supérieure de 2 % à la moyenne départementale. de l Alsace Alimentaire Bossue BAS RHin Non alimentaire > Dans le de la Bande Rhénane Nord, le potentiel de consommation s élève à 291 M. Il a augmenté de 8 % entre 2011 et 2014: alimentaire +1 non alimentaire +6 % Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 47 % Non alimentaire 53 % > Dans le de l Alsace Bossue, le potentiel de consommation s élève à 212 M. Il a augmenté de 6 % entre 2011 et 2014 : alimentaire +8 % non alimentaire +4 % Répartition du potentiel de consommation en 2014 Alimentaire 49 % Non alimentaire 5 > L augmentation du potentiel de consommation a bénéficié aux commerces du de la Bande Rhénane Nord. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 43 % à 45 %. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 76 %. Elle est restée stable entre 2011 et La part de marché du commerce de moins de 300 m² est de 16 %, en baisse de 2 points entre 2011 et > Le périmètre du de la Bande Rhénane Nord génère un chiffre d affaires de 169 M soit 3 % du chiffre d affaires du département. Les principaux pôles de vente du sont : Seltz Soufflenheim le centre de marques de Roppenheim 24 un panorama complet du commerce bas-rhinois Les principales destinations de l évasion des ménages Bande de Rhénane la Bande Nord Rhénane Nord Lembach Vente à distance 4 % Schweighouse Sur Moder Walbourg 17 % Schiltigheim Haguenau Kaltenhouse Bischwiller La Wantzenau Betschdorf Wissembourg 24 % L'ALSACE DU NORD Offendorf 0 3, Kilomètres Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 Sessenheim RHEINLAND-PFALZ Seltz Roppenheim Achern Potentiel de consommation 291 M Bühl Lauterbourg BADEN-WRTTEMBERG Rastatt 8 % Baden-Baden Villes Principales Zones d enquêtes Villes Principales SCOT Principaux axes routiers axes routiers Nationale Nationale Zones d'enquêtes Länder allemands > L augmentation du potentiel de consommation ne bénéficie pas aux commerces du de l Alsace Bossue. Entre 2011 et 2014 la fidélité est passée de 5 à 48 %. > La part du potentiel de consommation captée par les grandes surfaces est de 68 % (contre 73 % en 2011). La part de marché du commerce de moins de 300 m² est de 17 %. Elle est stable entre 2011 et > Le périmètre du de l Alsace Bossue génère un chiffre d affaires de 104 M soit 2 % du chiffre d affaires du département. > Les principaux pôles de vente du sont : Sarre-Union Diemeringen Drulingen Les principales destinations de l évasion des ménages de l'alsace du SCOTde Bossue* l Alsace Bossue Sarreguemines 26 % Sarrebourg Oermingen Sarre-Union Vente à distance 4 % SAARLAND Diemeringen Potentiel de consommation 212 M Drulingen MOSELLE 0 4,25 8,5 17 Kilomètres Réalisation : CCI.CARTO - Août 2014 La Petite-Pierre Marmoutier Bitche Wimmenau Weinbourg Steinbourg Monswiller Saverne Bouxwiller LA REGION DE SAVERNE Villes Principales Zones d enquêtes RHEINLAND-PFALZ 3 % 3 % L'ALSACE DU NORD Pfaffenhoffen 6 % Principaux axes Villes Principales Zones d'enquêtes Wasselonne routiers SCOT Principaux axes routiers Nationale Nationale * en cours d'élaboration 25

14 ANNEXES 1. LEXIQUE ACTES D ACHAT Chaque ménage interrogé indique de façon précise les lieux exacts d achat fréquentés lors du dernier achat et ceci pour tous les produits. Une réponse correspond à un acte d achat. Chaque ménage constitue à lui seul un échantillon d actes représentatifs des ménages du secteur d habitation dont il est originaire à partir des quotas définis pour l enquête. COURANTS CONSTANTS Les prix courants sont les prix tels qu ils sont indiqués à une période donnée, ils sont dits en valeur nominale. Les prix constants sont les prix en valeur réelle c est-à-dire corrigés de la hausse des prix par rapport à une donnée de base ou de référence. On n utilise pas de la même façon les termes euros constants et euros courants. DÉPENSES COMMERCIALISABLES (DC) = Potentiel de consommation Elles correspondent à l argent dépensé par les ménages. Elles sont estimées pour l ensemble des produits de l enquête et pour chaque secteur géographique grâce à l application d un modèle tenant compte de trois facteurs : le nombre de ménages de chaque secteur (source INSEE), la consommation moyenne par ménage pour chaque famille de produits (source INSEE et comptabilité nationale) et des Indices de Disparité de la Consommation prenant en compte la taille des ménages de chaque secteur, l âge du chef de famille et la profession des actifs. DC (secteur, produit) = moyenne nationale par ménage (produit) x indice de disparité (produit, secteur) x nombre de ménages (secteur). ESTIMATION DU CA Pour un secteur d habitation et un produit donnés, les réponses des ménages permettent de ventiler la DC en termes d apports à des lieux ou formes de vente. Lorsqu on raisonne au niveau de l offre commerciale, la somme des apports en provenance de tous les secteurs d habitation est appelée «Estimation du chiffre d affaires» : il s agit bien d estimation, et ceci pour 3 raisons : aléas dus à la méthode de l enquête par sondage, enquête réalisée auprès des seuls particuliers, à l exclusion des professionnels et des collectivités, enquête réalisée auprès de consommateurs ne résidant que sur le périmètre d étude (pas de flux touristiques). FIDELITE ou RETENTION Il s agit des dépenses réalisées par les habitants d un secteur dans ce même secteur. Le taux de fidélité (ou rétention) est la part des dépenses d un secteur géographique réalisée par les habitants de ce secteur dans ce même secteur géographique. FORMES DE DISTRIBUTION FORME DE COMMERCE Hypermarché Supermarché Hard-discount Grande surface alimentaire (ou GSA) DEFINITION Grande surface à dominante alimentaire dont la surface est à m². Les «grands hypermarchés» ont une surface à m² Grande surface à dominante alimentaire dont la surface est comprise entre 300 et m². Forme de commerce pratiquant les prix les plus bas par le biais d un aménagement et d un assortiment réduits, de premiers prix et de marques de distributeurs. Depuis quelques années, le hard-discount à la française a introduit quelques grandes marques. Grande surface alimentaire spécialisée dont la surface de vente est à 300 m². Supérette Commerce alimentaire dont la surface de vente est comprise entre 120 et 300 m² Commerce traditionnel Vente à distance Commerce non sédentaire s formes de vente Commerce de détail, alimentaire ou non, dont la surface de vente est < à 300 m². Il peut être franchisé ou indépendant. Commerce de détail sans point de vente fixe. Les commandes sont passées par catalogue, téléphone, internet ou téléachat. Vente au détail sur les foires, marchés et tournées Producteurs (artisans, industriels, fermiers ), des grossistes, un particulier ou tout autre fournisseur non identifié ci-dessus LIEU D ACHAT Il s agit de tout endroit, quelle que soit sa nature, où des actes d achat peuvent être effectués. Par exemple : un point de vente (ou magasin), une rue commerçante, un centre commercial, un quartier, un pôle commercial, une commune, une agglomération, un secteur d achat (idem secteur d habitation). PÔLE COMMERCIAL Regroupement de points de vente proches les uns des autres : agglomération, centre commercial, centre-ville Le critère déterminant, dans la définition d un pôle commercial, est la cohérence physique et la concentration géographique qui confèrent une image d unité pour le consommateur. PROFIL DE CLIENTELE = Données sociodémographiques de la clientèle Ce sont les caractéristiques des ménages qui contribuent à l estimation du chiffre d affaires d un lieu (âge, profession, secteur d habitation, taille de la famille, revenu...). PROFIL DES MÉNAGES = Données sociodémographiques des ménages La description des secteurs d habitation apporte une information sur le profil des ménages du secteur (taille, âge, CSP). Cette information est issue des résultats du recensement de population de 1999 et a servi de base à la constitution de l échantillon. SECTEURS D HABITATION = Secteurs d enquête = Bassin de consommation Le périmètre a été divisé en secteurs d habitation. Chaque secteur (en moyenne habitants et 30 ménages enquêtés) a donné lieu à un sondage représentatif selon la méthode des quotas avec plusieurs critères : géographiques (répartition en grappe des adresses de la base de sondage), catégories professionnelles, classes d âge et taille des ménages. Ces secteurs d habitation définis avant le déroulement de l enquête constituent l unité de base de l estimation des DC qui ne peut plus être décomposée en sous-secteurs. ZONE DE CHALANDISE - EMPRISE Un examen détaillé des flux : résultats du «qui achète quoi, où et pour combien?» pourra permettre de déterminer des «zones de chalandise» et des «taux d emprise». Une zone de chalandise correspond à l ensemble des secteurs d habitation de la clientèle d un lieu donné ou d une zone. On considère qu une zone de chalandise est délimitée lorsque les secteurs sélectionnés permettent de reconstituer environ 80 % du chiffre d affaires du pôle. L emprise correspond à la part de marché théorique captée par les points de vente de la zone étudiée : Taux d emprise du pôle commercial sur le secteur de résidence = contribution au CA du pôle / dépense commercialisable des ménages du secteur de résidence. Elle est généralement exprimée en pourcentage de la DC, d où l expression de «taux d emprise». Les sous-zones d attraction (primaire, secondaire...) sont tracées en fonction des taux d emprise (présentant généralement des points de ruptures entre les sous-zones) et du niveau de contribution des secteurs d habitation au chiffre d affaires d un lieu donné. La zone de chalandise est découpée en principe en trois parties : - la zone primaire comporte les secteurs de résidence qui enregistrent les plus forts taux d emprise permettant de reconstituer 40 % du chiffre d affaires du pôle. - la zone secondaire comporte les secteurs dont les taux d emprise sont moins importants permettant de reconstituer de l ordre de 20 % du chiffre d affaires supplémentaire. De cette façon, les zones 1 et 2 comportent les secteurs aux plus forts taux d emprise permettant de reconstituer de 50 à 70 % du chiffre d affaires du pôle. - la zone tertiaire comporte les secteurs de résidence de la zone de chalandise dont les taux d emprise sont les plus faibles et permettant de reconstituer 20 % du chiffre d affaires supplémentaire. Les zones 1, 2 et 3 regroupées concentrent ainsi de 75 à 85 % du chiffre d affaires du pôle, constituant ainsi l ensemble de la zone de chalandise. Les compléments du chiffre d affaires émanant d autres secteurs de résidence sont valorisés comme étant de l apport qualifié de «passage» et ne sont pas retenus pour calculer les périmètres d influence des pôles et leur fonctionnement. Il est à noter que les fourchettes présentées, ici, pour les % d apports aux chiffres d affaires et pour les taux d emprise restent indicatives. Ils peuvent varier de manière significative selon le niveau de chiffre d affaires du pôle commercial étudié. Plus le chiffre d affaires sera élevé, plus la zone de chalandise sera large et les % de contribution au chiffre d affaires et les taux d emprise seront faibles. La définition proposée ci-dessus devra donc être modulée par l utilisateur de la base de données. 26 un panorama complet du commerce bas-rhinois 27

15 ANNEXES 2. LISTE DES ACTIVITES RECENSEES DANS L OBSERVATOIRE DE L OFFRE ALIMENTAIRE Supermarché, hypermarché hard-discount Magasins populaires Boucherie, charcuterie, volaille, traiteur Boulangerie, pâtisserie, confiserie, glaces Crémerie, fromagerie Fruits et légumes Poissons, coquillages Vins, boissons Alimentation générale ou spécialisée, supérette EQUIPEMENT DE LA PERSONNE Habillement, dépôt vente, accessoires Chaussures Bijouterie, horlogerie, joaillerie Maroquinerie, articles de voyage, cuir Parfumerie, produits de beauté Optique Sous-vêtements, lingerie, chaussettes, mercerie Puériculture et landaus EQUIPEMENT DE LA MAISON Meubles, literie Equipements de cuisine et salle de bains Electroménager Décoration, vaisselle, luminaires Linge de maison, voilages 3. LISTE DE PRODUITS ENQUETES ALIMENTAIRE Pain Pâtisserie fraîche, desserts de pâtissier Produits surgelés Epicerie Boissons alcoolisées Viandes, volailles, charcuterie Poisson frais, crustacés, coquillages frais Fruits et légumes frais Lait, œufs, beurre, fromage EQUIPEMENT DE LA PERSONNE Vêtements masculins Vêtements féminins Vêtements enfants Accessoires d habillement Sous-vêtements, lingerie Horlogerie, bijouterie Chaussures Parfumerie, beauté, crèmes, maquillage Produits de toilette et d hygiène corporelle Optique Maroquinerie, bagages Parapharmacie CULTURE, LOISIRS ET SPORTS Sport généraliste et spécialisé Disques, vidéo, informatique, téléphonie Librairie, papeterie, presse Loisirs créatifs, maquettes, modèles réduits Jeux, jouets, instruments de musique Cadeaux, gadgets, souvenirs Photographie Objets d art, galerie BRICOLAGE, JARDINAGE ET FLEURS Bricolage, quincaillerie, peintures, vernis, droguerie Animalerie, accessoires, toilettage Fleuriste, jardinerie, pépinière Revêtements de sols et murs Sanitaire, chauffage, cheminées AUTOMOBILE, CYCLE ET ESSENCE Commerce automobile Equipement automobile Station service Vente, réparation de cycles et motos DIVERS Bazar, biens d occasion, autre commerce divers Grands magasins EQUIPEMENT DE LA MAISON Produits de lavage et d entretien de la maison Art de la table, décoration Linge de maison, tissu d ameublement Electroménager Petit mobilier Gros mobilier Appareils radio, TV, HiFi Appareils photos et accessoires CULTURE, LOISIRS ET SPORTS Livres adultes, enfants Jouets, jeux de societé Informatique, jeux vidéo, téléphonie Vêtements et chaussures de sport Disques, cassettes, CD, DVD BRICOLAGE, JARDINAGE ET FLEURS Végétaux, produits de jardinage, animalerie Fleurs coupées, compositions florales Bricolage, décoration Bricolage léger 4. ZONES D ENQUêTES de l Alsace Bossue PAYS DE SARRE UNION SUD PAYS DE SARRE UNION NORD ALSACE BOSSUE NORD ALSACE BOSSUE SUD PAYS DE LA PETITE PIERRE de l Alsace du Nord PAYS DE NIEDERBRONN SUD VAL DE MODER PAYS DE NIEDERBRONN-LES-BAINS SAUER PECHELBRONN NORD SAUER PECHELBRONN SUD WISSEMBOURG RESTE PAYS DE WISSEMBOURG BETSCHDORF ET ENVIRONS SOULTZERLAND HAGUENAU CENTRE-VILLE HAGUENAU EST HAGUENAU SUD OUEST cdc HAGUENAU SUD / CARREFOUR DES TROIS CROIX ENVIRONS DE BISCHWILLER BISCHWILLER de la Bande Rhénane Nord LA LAUTER PLAINE DE LA SAUER / SELTZ UFFRIED / RHIN MODER DRUSENHEIM / SOUFFLENHEIM HERRLISHEIM / OFFENDORF GAMBSHEIM / KILSTETT de la Bruche REGION DE MOLSHEIM MUTZIG EST MOLSHEIM / DORLISHEIM REGION DE MOLSHEIM MUTZIG OUEST HAUTE BRUCHE NORD HAUTE BRUCHE CENTRE HAUTE BRUCHE SUD du Piémont des Vosges CANTON DE ROSHEIM SUD CANTON DE ROSHEIM NORD OBERNAI / BERNARSDWILLER RESTE PAYS DE SAINTE-ODILE PIEMONT DE BARR BERNSTEIN ET UNGERSBERG de la Région de Saverne PAYS DE HANAU EST PAYS DE HANAU OUEST REGION DE SAVERNE EST REGION DE SAVERNE OUEST REGION DE SAVERNE SUD SAVERNE PAYS DE MARMOUTIER / SOMMERAU COTEAUX DE LA MOSSIG NORD COTEAUX DE LA MOSSIG SUD de Sélestat et sa région CANTON DE VILLÉ ENVIRONS DE SELESTAT EST ENVIRONS DE SELESTAT OUEST SELESTAT MARCKOLSHEIM ET ENVIRONS GRAND RIED 28 un panorama complet du commerce bas-rhinois 29

16 ANNEXES 4. ZONES D ENQUêTES de la Région de Strasbourg () BASSE ZORN NORD BASSE ZORN SUD BRUMATH RESTE REGION DE BRUMATH PAYS DE LA ZORN NORD PAYS DE LA ZORN SUD PORTE DU VIGNOBLE KOCHERSBERG EST KOCHERSBERG OUEST ACKERLAND / LES CHATEAUX RHIN SUD RHIN NORD BENFELD ET ENVIRONS NORD BENFELD ET ENVIRONS SUD ERSTEIN RESTE PAYS D ERSTEIN ESCHAU / PLOBSHEIM GEISPOLSHEIM / BLAESHEIM FEGERSHEIM / LIPSHEIM ILLKIRCH GRAFFENSTADEN SUD ILLKIRCH GRAFFENSTADEN NORD OSTWALD LINGOLSHEIM OBERSCHAEFFOLSHEIM / WOLFISHEIM eckbolsheim / ENTZHEIM / HOLTZHEIM niederhausbergen / MITTELHAUSBERGEN / OBERHAUSBERGEN SCHILTIGHEIM EST SCHILTIGHEIM OUEST BISCHHEIM EST BISCHHEIM OUEST HOENHEIM LA WANTZENAU MUNDOLSHEIM / REICHSTETT SOUFFELWEYERSHEIM ECKWERSHEIM / LAMPERTHEIM / VENDENHEIM STRASBOURG CENTRE-VILLE STRASBOURG CRONENBOURG EST STRASBOURG CRONENBOURG OUEST STRASBOURG ELSAU STRASBOURG ESPLANADE STRASBOURG BOURSE / KRUTENAU STRASBOURG GARE STRASBOURG TRIBUNAL STRASBOURG HAUTEPIERRE STRASBOURG POTERIES STRASBOURG KOENIGSHOFFEN STRASBOURG MEINAU STRASBOURG MONTAGNE VERTE STRASBOURG NEUDORF OUEST STRASBOURG NEUDORF EST ET PORT DU RHIN NORD STRASBOURG NEUDORF SUD STRASBOURG NEUHOF STOCKFELD STRASBOURG PORT DU RHIN SUD STRASBOURG CONTADES / ORANGERIE STRASBOURG FORET-NOIRE / VAUBAN STRASBOURG ROBERTSAU EST STRASBOURG ROBERTSAU OUEST La Direction Commerce & Appui à l Hôtellerie Restauration de la CCI se tient à votre disposition pour évaluer : le potentiel de consommation d un territoire, sa répartition par produits et famille de produits, les flux commerciaux, tant en matière de destinations géographiques et donc d évasion que de formes de distribution fréquentées, l estimation du niveau d activité des pôles commerciaux, qu il s agisse de territoires dans leur ensemble ou d agglomérations, villes, centres-villes, quartiers, zones commerciales périphériques, l estimation des évolutions des dépenses commercialisables et des chiffres d affaires. Votre contact : Caroline FRITSCH Tél. : Courriel : 30 un panorama complet du commerce bas-rhinois 31

17 Chambre de Commerce et d Industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin 10 place Gutenberg Strasbourg cedex tél. : Courriel : shutterstock.com Octobre 2014

Ce document a été élaboré à partir de l étude réalisée par le Cabinet AID, en 2010, dans le cadre de l Observatoire du Commerce en Bourgogne.

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