AUTOMATISATION DE LA DISPENSATION NOMINATIVE. 10 juin 2010

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1 AUTOMATISATION DE LA DISPENSATION NOMINATIVE Chrystèle LE BOURLAIS - CH René Pleven DINAN 10 juin 2010

2 AUTOMATISATION : REPONSES A QUELS BESOINS? Présentation nominative de toutes les formes médicamenteuses et en priorité les formes sèches non présentées en doses unitaires par l industrie pharmaceutique 500 millions de doses à re-conditionner / an en France Éviter l action humaine de tâches répétitives Diminuer le risque d erreur Diminuer les moyens humains nécessaire à l exécution de ces tâches En France, la DIN est installée dans 26% des lits seulement surtout formes orales (Synpreh 2010) Déploiement : 12% /an Ressources humaines : 10 à 14 heures préparateur/100 lits Robotisation : non prévue dans 90% des c

3 ASPECT REGLEMENTAIRE Dispensation nominative est recommandée dans les textes réglementaires : - CBU (Recommandations françaises DHOS 2004) - Projet Afssaps depuis Arrêté relatif au management de la qualité 2010 Textes en cours : - Décret sur la préparation des doses à administrer - Arrêté sur les Bonnes Pratiques de Dispensation

4 PREPARATION DES DOSES A ADMINISTRER (PDA) PDA pour DJIN, DIN HEBDOMADAIRE, DIN MENSUEL PDA par reconditionnement automatisé (re-conditionneuse, sur-conditionneuse conditionneuse) -A A quel type de DIN répond la PDA automatisée? Les formes orales sèches en priorité qui représentent 60 à 80% des formes médicamenteuses délivrés nominativement dans nos établissements. -Quels sont les services qui peuvent bénéficier des automates en priorité? Gériatrie, psychiatrie, SSR, SLD, EHPAD, lits de médecine Non adapté aux services avec changements trop fréquents des prescriptions ou si urgence ex : Réanimation, cancérologie, bloc opératoire

5 PRINCIPES DE L AUTOMATISATION : Maintien de l identification de la dose de médicament afin que sa s traçabilité soit assurée jusqu au lit du malade Travail de déconditionnement / reconditionnement et ou sur- conditionnement Phase de déconditionnement des blisters = Opération à risques (médicament extrait de son emballage d origine) Incertitude quant à l action de la lumière, de l humidité, frictions ions mécaniques, interaction avec le nouveau contenant, Risques de confusion, d altération et de contaminations chimiques et/ou microbiennes croisées entre lots d une même spécialité, Risques d inexactitude du nouvel étiquetage Les médicaments n'étant plus dans leur emballage d'origine, leurs conditions de conservation ne sont plus comparables aux données spécifiées par le fabricant, ce qui engage la responsabilité du pharmacien

6 Automatiser les conditionnements en dose unitaire CONDITIONNEUSE (1) Pour les formes sèches, les formes buvables, pour déconditionnement reconditionnement de comp,, gélule sur-conditionnement de flacons, ampoules. Sachets de tailles variables, de couleurs différentes Exemples : MPI AUTOPRINT (EURAF) Sachets en chapelets prédécoupés Formes sèches déconditionnées Coût : euros

7 Automatiser les conditionnements en dose unitaire CONDITIONNEUSE (2) Exemples : Machines à reconditionner : PENTAPACK HP 500 (France hopital) NTAPACK HP 500 (France hopital) Débit : 50 à 120 sachets / min (0.013 euros/ sachet) Les conditionneuses nécessitent un logiciel associé pour l impression des étiquetages Les consommables sont moins chers qu avec le conditionnement manuel

8 Automatiser les conditionnements en dose unitaire CONDITIONNEUSE (3) Préparation de formes orales liquides Exemple : FLUIDOSE AUTOPRINT (EURAF) Pour les formes liquides Conditionnement dans des cupules étiquetées / code barre

9 Les offres des industriels d automates de dispensation Le robot «toute forme» et «tout conditionnement» : Solution la plus complète (formes orales sèches, formes orales liquides, injectables, formes locales) DU sur-emballées sous forme de sachets. Découpage automatisé des blisters PILLPICK (SWISSLOG) HOMERUS (EXPER, distribué par Francehopital) Automate SCI (Sinteco) L automate «formes sèches en vrac» : Les contraintes de déconditionnement / reconditionnement / surconditionnement sont spécifiques à chaque solution SyGIPH (EURAF) GV 260 (MLB) Unidose Suwg, Mach Flash (Mach 4) : 60 doses/min; 500 réf

10 SyGIPH (EURAF) Hôpital BROCA AP HP (A. Chevalier) DJIN, DIN tri-hebdo et bi-hebdo hebdo sachets/heure Moyenne de 10 DU /patient /j Différentes capacités de stockage (240 à 500 cassettes) JV BX (80,160 et 240 alvéoles) JV SL (240, 330, 350, 400 et 500 alvéoles) 200 réf, c est 95% des médicaments prescrits Coût : 90 K à 190 K de coût de maintenance/an

11 SyGIPH (EURAF) Déconditionnement des doses pour préparer les cassettes (1 sem en stock vrac) Traitements dispensés en chapelets de sachets transparents : 1 rouleau = 35 lits (prises pour 24h) Possibilité d intégrer les fractions de doses (préparées en dehors des cassettes dans des plateaux) Médicaments exclus : Stupéfiants, anticancéreux medts allergisants (amoxicilline, Oracilline ) Les effervescents et lyoc ne sont pas déconditionnés Ne pas mentionner les dates de péremption sur les chapelets (à jeter si non utilisé) Ressources humaines : 4 ETP préparateurs

12 Le robot «toute forme» et «tout conditionnement» Automates de préparation individuelle manipulant toutes les formes de médicaments Sur-emballage à partir de l emballage d'origine. Les Systèmes Homerus et Swisslog utilisent plusieurs automates combinés effectuant des fonctions de conditionnement, stockage, dispensation Système PADOM (Préparateur Automatique d'ordonnances Médicales) développé par BBR Automation (à l'état de prototype) Bras articulé Réalise une découpe des blisters. Cadence : 600 à 1200 doses par heure Coût moyen : 350 K à 1 M pour le système PADOM

13 HOMERUS (EXPER, France Hopital) Hyperion Calypso Arges CHU Toulouse (2800 lits) dont 1000 lits en déploiement de DIN automatisée 350 lits/an ( ) Automate HOMERUS sera remplacé Principe de sur-emballage des spécialités en doses unitaires, Système combiné : Arges / Hyperion / Calypso Stockage et dispensation Coût : environ 1M

14 Automate PILLPICK Swisslog CH de Meaux (1000 lits) HCLyon (3600 lits dont 1000 lits DJIN automatisée fin 2010) Groupement hospitalier Est Sur-conditionnement en sachets Conditionne les médicaments en doses individuelles en attribuant un code barre Stockage, gestion des stocks pour dispensation globale et nominative 1400 doses /heure dont découpage blisters Pas de fraction de comprimés

15 Automate PILLPICK Swisslog Présentation en boitier (blister) L automate est préalablement approvisionné avec des blisters qui sont découpés en DU placées dans des boîtiers à l intérieur du robot puis répartis dans des sachets individuels Ces modules sont associés au Drugnest Le robot gère toutes les formes galéniques : comp, sachets, ampoules, seringues, flacons inj, patch par sur-emballage en sachets étiqueté (Nom, dosage, N lot, date péremption, codebarre)

16 DRUGNEST Automate PILLPICK Swisslog Les sachets plastique indiv sont automatiquement chargés dans le drugnest par le pillpicker, module dédié au stockage et à la dispensation Doses sachets individuels portées par un anneau pour chaque patient (M/M/S/C) 2 livraisons/j dans UF pour prendre en compte les modifications de traitement et entrées nouveaux patients ANNEAU DE TRAITEMENT

17 Automate PILLPICK Swisslog L autophial Nécessite l organisation des modalités d acheminement des traitements et d élimination des déchets devenus très volumineux après sur-conditionnement Coût : 500 k HT pour 1 automate 1 M pour l achat et l installation de deux automates + 61 k HT/ an maintenance et exploitation Ressources humaines : Gain de temps IDE 3h/j pour 20 à 25 lits

18 CHU de Annecy : 1000 lits et places (objectif 800 lits en DIN) Automate SCI (Sinteco italie) pour DJIN automatisée (220 lits) Délivrance globale en DU par suremballage (mai 2009) Permet un conditionnement unitaire par : -découpage automatique des blisters (ATTIS) -stockage des DU dans des boîtes sécurisées (XYDIS) «identification par puce -Conditionnement unitaire doses / jour (2 CALYPSO) -Armoire de stockage sécurisée des DU (HYDRA) 6000 doses par armoire 4 jours de stock 6 HYDRA (48000 doses) -Préparation de 4 anneaux de sachets par patient et par jour M/M/S/C pour chaque prescription (HEMERA) 1 anneau toutes les 15 s 45 s /patient 6 HEMERA Sont préparées en anneaux les prises systématiques Gestion automatique pour 80% des médicaments, pour 75% des lignes de prescription

19 CHU de Annecy : 1000 lits et places Automate SCI (Sinteco italie) Logiciel Sinteco = ATHENA en interface avec PHARMA Conditionnement unitaire : Production continue 9h/j du lundi au samedi Préparation automatisée des anneaux : 7h/j du lundi au samedi Gériatrie- Long séjour de 9h à 11h (peu de modification des prescriptions) MCO de 11h à 16h (nombreuses modifications des prescriptions) Préparation à l avance pour les WE et jours fériés Pour les 20% de médicaments restants : Cueillette manuelle pour les multidoses (buvables, pommades, flacons), les produits à forte rotation (dafalgan) et les produits volumineux (injectables en poches) Les prises conditionnelles sont gérées par les IDE Les fractions de doses ne sont pas conditionnées -Gestion des retours de médicaments (ULYSSE)

20 CHU de Annecy : 1000 lits et places Automate SCI (Sinteco italie) Automate plus modulaire que Swisslog Coût : 2 M euros + coût du consommable Ressources humaines : 2 pharmaciens : production, contrôle, assurance qualité, management (analyse pharmaceutique non comprise) 5 ETP préparateurs : pour conditionnement unitaire -1 sur production automatisée, 4 préparateurs sur délivrance manuelle (au lieu de 14 ETP si tout manuel) 2 techniciens de production / maintenance (découpage et production de DU) Temps IDE économisé estimé à : 700 h/j

21 AUTOMATISATION DES PDA : Mise en oeuvre complexe Des question à se poser : Types de services avec DIN automatisée (nb de lits) Proportion de la dispensation manuelle / automatisée Nombre de lits en dispensation journalière, bi-hebomadaire, hebdomadaire, mensuelle.) Mode de répartition des doses : semainiers (M/M/S/C), tiroirs patients, chapelets, sachets. Choix du système de PDA -Sur-conditionnement ou Reconditionnement -Formes orales seules ou système intégrant toutes les formes -Système intégrant les phases de sur-conditionnement et/ou système intégrant stockage et préparation unitaire des doses

22 EVALUATION DES CONTRAINTES -Pourcentage de formes galéniques non gérés par automate (ex : formes lyoc, produits non stables, médicaments allergisants, formes liquides, injectables ) -Données de conservation des spécialités déconditionnées -Nécessité d une phase de déconditionnement ou de découpage des blisters -Interfaces informatisées avec un logiciel de prescription -Gestion des pannes mécaniques possibles -Erreurs nouvelles liées à l automatisation (erreurs de remplissage des cassettes: nécessite un contrôle qualité -Encombrement de l automate nécessite une surface suffisante si système complet (déconditionnement ou découpage + reconditionnement + dispensation)

23 EVALUATION ECONOMIQUE Coût d acquisition d'un automate de dispensation Coût de maintenance annuel Coût des consommables Le surconditionnement implique l instauration d une gestion des déchets Déconditionnement / Reconditionnement implique un changement du cahier des charges pour les achats de médicaments : intérêt pour les présentations en vrac Avantages économiques avancés : -Réduction des surcoûts liés aux erreurs de médication (augmentation de la durée d'hospitalisation, examens complémentaires, traitements supplémentaires) -Rationalisation des dépenses de médicaments grâce à une meilleure gestion de stocks

24 RESSOURCES HUMAINES ESTIMATION DES BESOINS La mise en place d'une DJIN génère des coûts de fonctionnement notamment en terme de mobilisation de personnels de pharmacie : -Transfert de tâches du corps infirmier sur le corps des préparateurs en pharmacie -Renforcement des équipes à la Pharmacie : -pharmaciens -préparateurs (5 à 7 préparateurs supplémentaires pour 1000 lits ) -ouvrier professionnel pharmacie Définition d indicateurs permettant d ajuster : -le nombre de pharmaciens et de préparateurs nécessaires par nombre de patients servis en fonction du type de service (MCO / non MCO)

25 SECURISATION DU CIRCUIT DES PRODUITS DE SANTE Informations reportées sur les sachets (choix adapté à l établissement ) : N de chambre, identité du patient, Nom de spécialité + DCI + description du médicament, Dates et heures d administration, Information de bon usage, Sécurisation renforcée par l utilisation des codes barres pour l identification du patient, du soignant, de la dose à administrer

26 Conclusion L automatisation des PDA permet une sécurisation du circuit des produits de santé et une optimisation des moyens mais demande la mise en œuvre d un projet très ambitieux à élaborer en collaboration (groupe projet pluridisciplinaire, consultants externes éventuellement) Quelles sont les expériences régionales en Bretagne? Etude de faisabilité, étude d acquisition en commun d un automate?

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