Febelfin Rapport annuel Avant-propos

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3 Febelfin Rapport annuel 007 Avant-propos Mener une politique cohérente et proactive, orientée vers l avenir, constitue le meilleur moyen pour développer et offrir des produits et services durables. Sur ce plan, 007 a été une année exemplaire. Et avec un nouveau gouvernement, 008 paraît devoir s inscrire pleinement dans le prolongement de cette évolution.» Lesecteurestenproieàdeprofondschangements,notammentinduitsparde multiplesréglementationsnationales,maissurtouteuropéennes.l Europededemain trancheraquelquesnœudsgordiensd uneimportancevitaleetilfaudraconcrétiser uncertainnombredeprojetseuropéens,commelesepa.lesmarchésdétermineront plusquejamaisl avenir.ilnefautpasnonplusperdredevuequelesgrandsgroupes deservicesfinanciersbelgestravaillentenpermanenceàdévelopperleurposition européenne-ausenslarge-encecomprislesmarchéslimitrophesdel Union européenne(turquie,ukraine,russie,...).fin006,lesecteurapubliéunagenda stratégiquedestinéàapporteruneréponseproactiveetvolontaristeàceschangements. Cetexercicestratégiqueetl approchedusecteurs articulentautourd unepolitiqueà lafoisaxéesurl avenir,dynamiqueetdurable.007aapportélapreuvequepolitique cohérenteetdéveloppementdurablen étaientpasdevainsmots.lesecteuratraversé, àlafindel été,unepériodediffcilemarquéeenparticulierparunecriseinternationale desliquidités.lesclientsbelgesn ontcependantguèreétéaffectésparlesévolutionsdu marchéetontcontinuéàrecourir,sansdésemparer,àuneoffredeservicesfiablesetà unelargegammedeproduitsetdeservices.lesecteuretlesopérateursontréussiàse préserveretsesontmontrésdesacteurssolidessurlascèneinternationale.» Danstouslesdomainesdel agendastratégique,lesecteuradéjàatteintunebonne partiedesobjectifs.concernantl aspectdeformation,006avaitvunaîtrelafebelfin Academy.Depuis,plusde.00participantsontsuivil uneoul autredesformations professionnellescomplémentairesqu elledispense.parailleurs,uneétudepréparatoire estactuellementencourssurleconceptd unbelgian Finance Institute,pourlaformation financièrespécialiséeauniveauacadémique.» SurlaquestiondelaBelgiqueauseindel Europe,laTask Forceinstitutionnellebelge aétécrééefinmars007.elleregroupedesreprésentantsdugouvernement,dela BNB,delaCBFAetdusecteur.CetteTask Forceanotammentpourmissiondeveiller aurespectduprincipedebetter Regulation,maiselleentendprioritairementsaisir lesnouvellesopportunitésquisedessinentdanslepaysageeuropéenetœuvrerau développementd uncentredeconnaissancesdansledomainebancaireetfinancier.» Sur lethèmedudéveloppementdecentresdecompétencesbelges,unposition Papera notammentétéconsacréàl Asset Management,tandisqueleréseauTransConstellation continueàœuvrer,enconcertationavecfebelfin,audéveloppementduback-offce danslesecteurbancaireetàsoutenirlerôledepionnierdelabelgiquedanscecadreau planinternational.» Pourillustrerlethèmedelacroissanceparl innovation,labnbaconsacréunejournée d étudespécialeaureverse Mortgageetdespropositionsspécifiquesontdéjàété élaboréespourl introductionducrédit-logementinversédansnotrepays.» Lesecteuraégalementengrangépasmalderésultatsdansledomainedel agenda social.auprintemps,uneccthistoriqueaétéconclueaveclespartenairessociaux quin ontpaséludéleursresponsabilités.cettecctremplacenotammentlapolitique salarialeliéeàl âgeparunepolitiquebaséesurdescritèresobjectifstelsque l expérience(etlesprestations).commeilaétédit,ilestenoutreprévud étendre encorel offredeformations.» Pourouvrirdavantagel horizondusecteuràlongterme,plusieursgrosdossiersont étéentamésen007auniveaubelgeet,deplusenplus,auniveaueuropéen.avec l introductiondemifidle er novembredecetteannée,labelgiqueaétéle ème pays européenàréaliserlesdeuxobjectifsdecetimpressionnantprojet,àsavoiraméliorer lesystèmedeprotectionenfaveurdel investisseuretrenforcerlaconcurrencesurles marchésfinanciers.lesmarchésfinanciersremplissentd ailleursdéjàpleinement leurfonctionautraversdesmultiplescotationsd entreprises,segmentdespme inclus.songeonsparailleursaulancementdeladmatleerjanvier008,auxfuturs premierspasdusepa,etc.auniveaueuropéen,d importantesconsultationsontété organiséesconcernantlegreen Paper Retail,Target Securities,Lamfalussy Reviewet lemomentserabientôtvenuderésoudredesquestionsaussidélicatesqueladirective surlecréditàlaconsommation.» Commeonleliraplusloindansleprésentrapport,leServicedeMédiationdusecteur financiera,ànouveau,enregistréunebaissedunombredeplaintescetteannée.un résultatquiestconfirméparunsondagedetest-achatsindiquantquelesecteurne figurepasdansletop-0dessecteurssuscitantleplusdeplaintes» En008,lesecteurseraànouveauconfrontéàdenombreuxdéfis.L Europeoccupe uneplacedeplusenpluscentraleetlesmarchéssontinvestisd unrôleplusimportant quejamais.cespointsdel agendasectorieldevrontêtredéveloppésparlebiaisde latask Forceinstitutionnelle,delaBetter Regulation,,enconcertationavecle nouveaugouvernement,labnb,lacbfaetd autresacteurs.lesecteursubitdes évolutionsconstantes.lesattentesdesclients,despouvoirspublicsetdelasociétése modifientconsidérablement.l agendastratégiquedevra,àtousniveaux,secalquer surcesévolutionsetlesecteurdevracontinueràinvestiràlafoispourattireretfaire progresserlestalentsetpourdéployeretsoutenirdesactivitésetservicesd aveniret unepolitiquecohérente. Michel Vermaerke, Administrateur délégué Jan Vanhevel, Président

4 Febelfin Rapport annuel 007» Ensavoirplus?» Cerapportannuelestégalementdisponiblesur» DitjaarverslagiseveneensbeschikbaarinhetNederlandsop» ThisannualreportisalsoavailableinEnglishon Editeurresponsable:MarinaDeMoerlooze,Febelfin rueravenstein6 000Bruxelles

5 Sommaire p.» 0 Febelfin p. Quisommesnous? p.6 Conseild AdministrationdeFebelfin p.7 ComitéExécutif p.8» 0 Febelfin et ses membres Membres adhérents p.0 ABB p. BEAMA p.8 UPC p. ABMB p. ABL Membres adhérents avec statut particulier p. SwIFT Atosworldline p.6 Euronext Conseild agrémentdesagentsdechange p.7 Isabel BVA p.8 L AssociationprofessionnellebelgedessociétésdeFactoring FondsdeParticipation p.9 LCH.ClearnetGroup p.8 0. Points de l agenda social p.9 L emploi p. Accordsectoriel Politiquesalariale Flexicurity p. 0. Image - Haute valeur ajoutée du secteur p. Missionetvaleurs p. Prestationdeservices p Mise en oeuvre de l agenda stratégique p.6 RayonnementaccrudelaBelgiqueentantqueplacefinancière: TaskForceinstitutionnelle p.6 BetterRegulation p.6» 0 Chiffres-clés p.» 0 L agenda stratégique en plein développement p. 0. Position concurrentielle et rentabilité p. warfortalent p.6 LaBelgiquedansl Europe p. Centresdecompétencesbelgesenetaudépart delabelgique p. Croissanceparl innovation

6 Febelfin Rapport annuel 007 Febelfin 007

7 Febelfin Febelfin Rapport annuel 007 Qui sommes nous?» Febelfin, la Fédération belge du secteur financier, relève le défi de remplir un rôle important en tant que conciliateur entre ses membres et différentes parties au niveau national et européen : décideurs politiques, autorités de contrôle, fédérations professionnelles et groupes d intérêts. Febelfin suit les tendances et évolutions et aide ses membres à adopter la position idoine. Elle informe et conseille ses membres, notamment sur le plan juridique, fiscal, prudentiel et social, ainsi que concernant les techniques inhérentes aux produits. Comme ses membres, Febelfin s applique à mettre en évidence les valeurs du secteur dans les messages et positions sectoriels. Présentant un profil proactif et une ouverture d esprit optimale, elle entend collaborer de manière constructive et positive au vaste débat sociétal et être en phase avec les évolutions de la société. Parallèlement, Febelfin prend en considération les priorités d action des différents groupes de pression et s attache à déterminer comment en tirer parti au mieux, dans un esprit coopératif et de manière rationnelle. valeurs de Febelfin sont celles du secteur; son objectif est : Les» d assurer le service au client» de susciter la confiance» de faire preuve de dynamisme et de proactivité En 007, Febelfin et ses membres représentent ensemble institutions financières en Belgique. Ils défendent les intérêts du secteur financier belge au sein de 67 organisations.» Nos membres ABMB BVBL ABB-BVB Association belge des banques et Sociétés de Bourse Union Professionnelle du Crédit Association belge des Asset Managers Association belge de Leasing» Membres adhérents avec statut particulier Conseil d agrémentdes Agents de changes Association belge des Membres de la Bourse

8 Febelfin Rapport annuel 007 Conseild Administration defebelfin Jan Vanhevel Michel Vermaerke Jos Clijsters Ignace Combes Stefaan Decraene Erik Dralans Piet Verbrugge Hugo Lasat Erwin Schoeters Bernard Beyens Arnaud van Doosselaere Marianne Delbrouck Jan Vanhevel(KBCBank)-PrésidentdeFebelfinetdel ABB,PrésidentduBureaudeFebelfin Michel Vermaerke-AdministrateurdéléguédeFebelfinetdel ABB,MembreduBureaudeFebelfin,Présidentdu ComitéexécutifdeFebelfin Jos Clijsters(FortisBanque)-Administrateurreprésentantl ABB Ignace Combes(EuroclearBank)-Administrateurreprésentantl ABB Stefaan Decraene(DexiaBanqueBelgique)-Administrateurreprésentantl ABB Erik Dralans(INGBelgique)-Administrateurreprésentantl ABB,quisuccèdeàLucVandewalle(INGBelgique) depuisle Piet Verbrugge(DeltaLloydBank)-Administrateurreprésentantl ABB Hugo Lasat(DexiaGroup)-AdministrateurreprésentantBEAMA,Vice-présidentduBureaudeFebelfin Erwin Schoeters(KBCAsset Management)-AdministrateurreprésentantBEAMA Arnaud van Doosselaere(Capital&Finance)-AdministrateurreprésentantBEAMA Bernard Beyens(CitibankBelgium)-Administrateurreprésentantl UPC,Vice-présidentduBureaudeFebelfin, quisuccèdeàpaulhermans(ethiasbanque)depuisle Marianne Delbrouck(KBCBank)-Administrateurreprésentantl UPC Marc De Waele (KBCLeaseBelgium)-Administrateurreprésentantl ABL Eric Struye de Swielande (Petercam)-Administrateurreprésentantl ABMB,Vice-présidentduBureaudeFebelfin Marc De Waele Eric Struye de Swielande

9 Febelfin Rapport annuel 007 Geert Van Lerberghe Werner Abelshausen Michel Vermaerke Jozef Van den Nieuwenhof Anne- Mie Ooghe Piet Van Baeveghem Wien De Geyter 6 Josette Leenders 7 Patrick - C. Drogné 8 Marina De Moerlooze 9 Dirk De Cort 0 Françoise Sweerts Daniel Mareels ComitéExécutif etresponsablesdesservices etbusiness Lines Michel Vermaerke-AdministrateurdéléguéetPrésidentduComitéExécutif Werner Abelshausen-Directeur«Affairessociales»,«RH»et«Formation» Anne-Mie Ooghe-Secrétairegénéraldel ABL Piet Van Baeveghem-Secrétairegénéraldel UPCetresponsabledelaBusiness Line«CréditsauxParticuliers» Dirk De Cort-Responsable«EconomieetStatistiques» Wien De Geyter-HeadofCorporateAffairs Marina De Moerlooze DirecteurCommunication Patrick-C. Drogné Directeurdel ABMBetresponsabledelaBusiness Line«Marchésfinanciers» Josette Leenders-SecrétairegénéraldeBEAMAetresponsabledelaBusiness Line«Asset ManagementetPrivate Banking» Daniel Mareels-Directeur«Fiscalité»,«NormesComptables»et«RèglesPrudentielles» Françoise Sweerts-Directeur«AffairesJuridiques»etresponsabledelaBusiness Line«Retail Banking» Jozef Van den Nieuwenhof Directeur«Organisationetinformatiquebancaire» Geert Van Lerberghe-HeadEuropeanDesk

10 Febelfin Rapport annuel 007 Febelfinetsesmembres 007» Febelfinestlafédération-coupoleprofessionnelledecinqgroupesd intérêtsspécifiquesetdequelquesmembresassociés. Cesmembresetmembresassociéssontprésentésplusendétailci-après.Autotal,cesontainsiquelque0institutionsfinancières quisontreprésentéesparfebelfin,parl entremisedecesassociationsetmembresassociés.cesinstitutionsreprésententensemble plusde00.000emploisdirects,etsontàl originedeplusde00.000autres,indirectement.

11 Febelfin Rapport annuel 007 Membres adhérents ABB BEAMA UPC ABMB ABL Membres adhérents avec statut particulier SwIFT Atosworldline Euronext Conseild agrémentdesagentsdechange Isabel BVA AssociationprofessionnellebelgedessociétésdeFactoring FondsdeParticipation LCH.ClearnetGroup

12 0 Febelfin Rapport annuel 007 Membres adhérents ABB AssociationbelgedesBanques etdessociétésdebourse» L ABBestissuedurapprochement,puisduregroupemententrel Associationbelge desbanques(abb,fondéeen96)etl AssociationbelgedesMembresdela Bourse(ABMB,crééeen99).LesigleABBdésigneainsidepuisle er janvier00 l associationprofessionnelleregroupantbanquesetsociétésdebourseétablies enbelgique. Lesquatremissionsdebasedel ABBsont:» défendrelesintérêtsdusecteurbancaireetboursieretdes enfaireleporte-parole auprèsdesautoritéseuropéennes,fédérales,régionalesetcommunautaires,des autoritésdecontrôle,dugrandpublic,dessyndicats,etc.;» êtreuneplate-formededialoguepermettantauxmembresd échangerdespointsde vuecommuns;» fourniràsesmembresdesservices,souslaformeàlafoisd informations, deconseilsetdeformationsprofessionnelles;» promouvoirl imagedelacitoyennetéresponsabledusecteur,notammenten favorisantunesainedéontologie. Finnovembre007,l ABBreprésentait9banques(y-incluses8caissesrelevant ducréditprofessionnel),bureauxdereprésentationetsociétésdebourse, soit9membres. L ABBestmembredelaFédérationbancaireeuropéenne,delaFédérationdesentreprises debelgique,delachambreinternationaledecommerceetdel UNICE.Elleestactivement impliquéedanslestravauxduforumfinancierbelge,ducec(centred échangeetde compensation),deswiftetduservicedemédiationbanques-crédit-placements. L andernier,l ABBaaccueilliunnouveaumembre,Argenta. Conseild Administrationdel ABB Bureau Jan Vanhevel (KBCBank)-PrésidentdeFebelfinetdel ABB, PrésidentduBureaudel ABB Michel Vermaerke,AdministrateurdéléguédeFebelfinetdel ABB,Membredu Bureaudel ABB,PrésidentduComitéExécutifdel ABB Lieve Mostrey(FortisBanque)-Vice-présidenteduBureaudel ABB, Administratricedel ABB Pierre Drion(Petercam),Vice-présidentduBureaudel ABB Autresmembres Johan De Schamphelaere(VDKSpaarbank)- PrésidentdelaSectiondesbanquesd épargne Piet Verbrugge (DeltaLloydBank)- PrésidentdelaSectiondesbanquesàréseau Luc Aspeslagh(KBCSecurities)- PrésidentdelaSectiondessociétésdebourse Thierry Maertens de Noordhout (BanqueDelen)- PrésidentdelaSectiondesbanquesd affaires Ignace Combes (EuroclearBank)- PrésidentdelaSectiondesbanques étrangèresetspécialisées Frans Florquin(KBCBank)- Administrateurdel ABB Jean-François Martin(DexiaBanque Belgique)-Administrateurdel ABB Jan Op de Beeck(INGBelgique) Administrateurdel ABB,succédant depuis le à Luc Vandewalle (ING Belgique) Jan Vanhevel Pierre Drion Michel Vermaerke Lieve Mostrey L ABB est représentée au sein du Conseil d Administration de Febelfin par des dirigeants des quatre grandes banques (Stefaan Decraene de Dexia Banque Belgique, Jos Clijsters de Fortis Banque, Jan Op de Beeck d ING Belgique et Jan Vanhevel de KBC Bank) et par deux représentants des autres banques (Ignace Combes d Euroclear Bank et Piet Verbrugge de Delta Lloyd Bank).

13 Febelfin Rapport annuel 007 Présidentsdessectionsrégionalesdel ABB Jos Walravens Frank Blomme Paul Steppe Marleen Van De Voorde Présidentdelasectionrégionale Présidentdelasectionrégionale Présidentdelasectionrégionale Présidentedelasection FlandreOccidentale,Directeur FlandreOrientale,DirecteurZone Anvers,PrésidentduComitéde régionalelouvain,directeur ZoneBanqueFlandre,KBCBank. Flandre,FortisBanque. Direction,CENTEA. Retail & Private Banking Limbourg-Louvain, INGBelgique. Jurgen Coenegrachts Présidentdelasectionrégionale Limbourg,DirecteurdeSiège, VanLanschotBankiersBelgië. Philippe Hugon Philippe Van Themsche Pierre Viatour Présidentdelasectionrégionale Présidentdelasectionrégionale Présidentdelasectionrégionale Hainaut,DirecteurRetail & Bruxelles,DirecteurRetail Namur-Luxembourg-Brabant Private BankingRégionHainaut, BankingZoneBruxelles, wallon,directeursuccursale INGBelgique. FortisBanque. Namur,CBCBanque. Gilles Polet Présidentdelasectionrégionale Liège-Verviers-Eupen,Area Manager Commercial Banking Liège-Namur-Luxembourg, FortisBanque.

14 Febelfin Rapport annuel 007 Structuredusecteurbancaire Nombre de banques dedroitbelge () 7 6 9» debelgique - 6 6» d autrespaysdel UE - 0» depaysnonmembresdel'ue dedroitétranger » depaysmembresdel'ue 8 6 6» depaysnonmembresdel'ue NombretotaldebanquesétabliesenBelgique Bureauxdereprésentation 0 Banquesnotifiéessouslerégimeeuropéen delalibreprestationdeservices Nombre de personnes employées () Points de contact () Agences Agentsdélégués » Agentsdéléguésactifsdansdesagencesdelabanque Agenceséquipéesd'uneunitédeself-banking () Distributeursdebillets () Terminauxpointsdevente (6) Comptes (7) (enmilliers) Comptesàvue Comptesàterme Comptesd'épargneréglementés Total Paiements OpérationsPOS(enmilliers) (8) n.b PaiementsProton(enmilliers) n.b Retraitsd'argent (9) (enmilliers),6 0,,7 8,6,6,0 Virementsexécutés(enmilliers) 8, 69, 60,7 66,9 688, 706, Cartesdecrédit(enmilliers) Cartesdedébit(enmilliers) Source: Febelfin/ABB. () Les banques de droit belge sont en outre subdivisées selon la nationalité de la majorité ou la participation la plus forte au sein de l actionnariat. () Estimation pour toutes les banques, sur base d une enquête ABB et des comptes annuels publiés. () Les chiffres concernant les agences et les agents délégués proviennent d une enquête ABB auprès des membres. () Unités de banque en self-service dans les agences de banques et chez les agents délégués. Nombre d unités autonome en self-service (006:8) n est pas compris dans ce chiffre. () ATM (Automated Teller machines) de Bancontact/Mister Cash, ainsi qu automates privatifs avec fonction de distribution de billets dans les banques. (6) Atos Worldline. (7) Estimations. (8) Depuis 000, y compris le chargement de cartes SIM via ATM et GSM inclus. (9) Retraits d argent aux ATM de Banksys et aux ATM privatifs.

15 Febelfin Rapport annuel 007 Activitébancaire (en milliards d euros) Fin de période PRINCIPALES RUBRIQUES DU BILAN Totaldubilan 6,9 778, 890,9 970,.,.,7., Crédits: Créditsàlaclientèle () 9,0 0,,,9,, 9,» enbelgique 6,9 6, 6,7,, 7, 9,8» àl'étranger 0, 8, 96,6 0, 6,9 8, 00, Créditsauxpouvoirspublicsbelges () 08, 9,0 7, 6,9 6, 60,, Créancesinterbancaires 8,0 78,, 7,7 0,, 86, Portefeuille-titres,, 9, 09,8,,8 6,7 Dépôts: Dépôtsdelaclientèle 8,8 7, 0,,0 7,7 9, 9,» dépôtsàvue,7 7,8 9, 00, 6, 7,6,» dépôtsàterme 9,8 08, 7,0,,6 7,6 9,» dépôtsd'épargneréglementés 8, 9,,0 0,0 8,8 8,8,» certificatsdedépôt, 8,,,6 6,,9,0» bonsdecaisseetobligations 96, 6, 7,7 0,,, 0,» autres 6,, 7, 7,8 7,8 8, 8,6 Dettesinterbancaires,7 6, 80,8 0,, 66, 7,7 Fonds propres au sens large (),, 8,0 7, 7,7 66, 70,7» fondspropres (),,,7,,,8,» dettessubordonnées 6,9,0,,,,6 6, PRINCIPAUX POSTES HORS BILAN Valeursetcréancesconfiées.7, 9.9,7.,9.999,0 8.0,9 0.80,.69,9» dont:dépôtsàdécouvert.8,9.99, 6.8, 7.8, 8.909, 0.8,.697, Opérationsàterme 90,.,9.8,.8,7.89,0.90, 6.687, Garanties 6,6.,6.9,.77,6.,8.9,9., Lignesdecréditsconfirmées 7,6 0, 7,8 86, 8,0 6, 0, Opérationsaucomptantenvoiedeliquidation 7, 6,6 90, 89,7 96,6,6 9,7 Créditsd'engagementutilisés 9, 8, 6,9 9,0 97,6 0,, Autresdroitsetengagements, 6,8 68,8, 67, 68,0 68, Produitsetchargescouvertsanticipativement,,,, 6,8,, Source : Febelfin/ABB. Calculs ABB sur données BNB. () Y compris les créances sur les pouvoirs publics belges sous forme d'octroi de crédit direct. () Crédits aux pouvoirs publics belges sous forme d'obligations et de certificats du Trésor, et effets publics admissibles au refinancement auprès de la banque centrale. () Y compris le fonds pour risques bancaires généraux.

16 Febelfin Rapport annuel 007 Résultatsdesbanques () Structure des revenus (en millions d'euros) Résultatd'intérêt 6.886, 8.9, 8.,9 8.7, 8.60,7 8.77,9 Revenusdivers.0,6 8.88,0 6.79, 7.9, 7.09,9.0,6 Total(produitbancaire) 0.9,0 7.0,., 6.008,9.680,6 9.89, Affectation du produit bancaire et résultat exceptionnel () (en millions d'euros) Chargesd'exploitation 7.7,.96, 0.889,0.08,8.8,6.700,7 Correctionsdevaleurrelativesàl'activitébancaireordinaire ().,0.0, 97, 8,6-6, 7, Impôtssurlerésultat 87,6.76,9 70,0 79, 7,7 9, Résultatdel'exercice.,.,8.79,.,7.87, 8.,8 Ratios de rentabilité et de solvabilité Marged'intérêt (),9%,0%,0% 0,9% 0,8% 0,77% Margebénéficiaire () 0,6% 0,% 0,% 0,7% 0,6% 0,7% Rentabilitédesfondspropres (6) 8,70%,9%,0% 9,77%,7%,8% Coeffcientdesolvabilité (7),00%,90%,80%,00%,0%,90% Source : Febelfin/ABB. () L'analyse des résultats des banques repose sur les globalisations des états comptables détaillés et porte sur les années civiles. () Résultat exceptionnel : 0 mio en 99;.8 en 000;.8 mio en 00; -, mio en 00 et.0 mio en 00, et.66 mio en 006. () Réductions de valeur sur créances, sur valeurs mobilières et titres de placement, provisions pour autres risques et charges, et dotation aux fonds de prévoyance pour risques. () Résultat d'intérêt par rapport aux moyens de tiers. () Résultat de l'exercice par rapport aux moyens d'action mis en oeuvre. (6) Uniquement les banques de droit belge. (7) Coeffcient de risques pondérés; banques de droit belge uniquement, sur base consolidée (source : CBFA).

17 Febelfin Rapport annuel 007 BEAMA AssociationbelgedesAssetManagers» L AssociationbelgedesAssetManagers(portantlenomcommercialdeBelgianAsset ManagersAssociation,enabrégéBEAMA)regroupedepuislemars00lesmembres dedeuxanciennesassociations:l AssociationbelgedesOrganismesdePlacement collectif(abopc)etl AssociationbelgedesGestionnairesdeFortuneetConseillersen Placements(ABGC). Ellesesitueauseindelabusiness lineasset ManagementetPrivate Banking defebelfin. Objectif» BEAMAapourobjetlapromotionetledéveloppementdel Asset Managementen Belgiqueainsiqueladéfensedesintérêtsprofessionnelsetmorauxdesesmembres. ParAsset Management,onentenddemanièrenonlimitative,lapromotion,lagestion, ladistributionetl administrationd OrganismesdePlacementCollectif(OPC),lagestion institutionnelle,lagestiondelaclientèleprivéeetleconseilenplacements.encette qualité,l Associationreprésentesesmembresauprèsdesautoritésetinstitutions compétentes,tantbelgesqu étrangèresousupranationales. Fonctionnement» Dessujetsetquestionsconcernantlesdifférentsaspectsdelagestiondefortunesont soumisàl étudedegroupesdetravailspécialisés.chaquegroupedetravailestprésidé parunmembreducomitédedirection. Depuisl adoptiondelaloi-programmefin00,l Associationoeuvreàfairesupprimer l extensiondelafameuse«taxesurlessicav»,programméepourleerjanvier008,sur certainsopcdecapitalisationinvestissantplusde0%envaleursàrevenufixe.ainsi,le précomptemobiliern estpluscalculésurlacomposanted intérêtsmaissurl ensemble delaplus-value.lorsdemultiplesréunionsaveclesautoritésetàl occasiondeplusieurs contactsaveclapresse,l Associationaformulédesargumentsfondamentauxqui plaidentcontrecetélargissementprogrammé. CesargumentssontétoffésdansunPosition Paperconsacréaudéveloppementde l industriedel Asset Management,notammentensoutenantlecaractèreaxésur l exportationdulabelucits,enpositionnantl Asset Managementcommeunsecteur d avenirpourl emploi,ensoulignantl implicationsocialeparlebiaisdesinvestissements durables,ainsiquelerôledel Asset Managementdanslaproblématiquedespensions. ComitédeDirectiondeBEAMA L AssociationestdirigéeparleComitédeDirection.LePrésident etlesvice-présidentssontchoisisparmieux. LeComitédeDirectionsecomposecommesuit: Président Hugo Lasat(DexiaGroup)* Vice-présidents Erwin Schoeters(KBCAsset Management)* Arnaud van Doosselaere(Capital&Finance)* (*) Membres du Conseil d Administration de Febelfin Hugo Lasat Erwin Schoeters Arnaud van Doosselaere Josette Leenders MembresduComitédeDirection Alexandre Deveen(INGInvestmentManagement) Olivier Lafont(FortisInvestments) Marc Leyder(ABNAMROAsset Management) Eric Nols(DegroofFundManagementCompany) Dirk Van den Broeck(Petercam) Myriam Vanneste(DexiaAsset Management) Secrétairegénéral Josette Leenders

18 Febelfin Rapport annuel 007 CesdifférentsaspectsontétéconcrétisésautraversdelacontributiondeBEAMAau MémorandumpolitiquedeFebelfinetparl obtentiond unconsensusconcernant l introductiond OPCinstitutionnelsenBelgique.Cedernierpoints inscritdanslecadre del ensembledesmesuresconcernantlenouveaurégimedesinstitutionsderetraite professionnelleenbelgique. DiversthèmessonttraitésenétroitecollaborationavecFebelfin.LadirectiveMiFID (Markets in Financial Instruments Directive),ledroitcomptablesectorielpourles entreprisesd investissement,ladématérialisationdestitrescomptentparmilesplus importantsd entreeux. BEAMAaparticipétrèsactivementauxconsultationseuropéennesconcernantla cohérenceréciproquedesdispositionsucitsetmifid,ainsiqu auxconsultationssurle White PaperquidéfinirontlecadreréglementairefuturdusecteurdesOPC.Danslecadre decesdébats,l Associationpeutcomptersurunecollaborationconstructivepermanente avecl autoritédecontrôle,lacbfa,qui,àsontour,seconcerteaveclecesretd autres régulateurseuropéens. Parallèlementauxtravauxpréparatoiresàladéfinitiondelapolitique,BEAMAdevra intensifiersonactivitédelobbyingaucoursduprochainexercice. Chiffres-clés» Total des actifs dans la gestion de fortune L actiftotalenasset Managementpourlesclientsbelgesetétrangersreprésentait 8milliardsd eurosfin006,contremilliardsd eurosfin00.soitunecroissance dequasiment0%parrapportàl annéeprécédente,principalementdueàl essoractuel delagestiondiscrétionnairedesclientsparticuliersetinstitutionnels.lesbénéfices résultantdel évolutiondescoursdestitresenportefeuilledeplacementexpliquentdans unelargemesureceschiffresdecroissance. Actifs totaux en Asset Management (chiffres en milliards d euros en fin d année) Gestiondiscrétionnaire * 8, 89,8 Gestioncollective * 0, 9,7 Conseilenplacement 7,, TOTAL, 8,9 Actif net des OPC belges et étrangers distribués publiquement en Belgique (chiffres en milliards d euros en fin d année) OPCd obligations 9,9,,0,9,8 OPCàmoyenterme,8,7,7 0,9 0,89 OPCmonétaires,,9,8,89, Sous-total OPC à revenu fixe 7,00 7,80 0,6 9,76 7, OPCd actions 6,66 7,70 9,6 0,60,9 OPCavecprotectiondecapital,7 0,77,70,6,96 OPCmixtes 6,8 7,0 9,8,0,9 Fondsd épargne-pension 7, 8,69 0,,,00 OPCimmobiliers,8,,9 7, 6,6 PRICAF 0,08 0,09 0, 0, 0, Divers 0,0 0,0 0,7 0,6 0,6 Sous-total OPC à revenu variable 90, 99,6 6,6,88 0,9 TOTAL 7, 7,06 66,9 7,6 78,0 Source: BEAMA (*) Tant pour des investisseurs institutionnels que pour des clients privés, belges et étrangers.

19 Febelfin Rapport annuel 007» Secteur des OPC : Aucoursdupremiersemestrede007,l actif net des OPC belges et étrangers diffusés publiquement sur le marché belge(corrigépourleschiffresdedouble comptage)aprogresséde,7milliardsd euros(+,9%),pouratteindre78,0 milliardsd eurosle0juin007.cetteprogressionestprincipalementimputableàla partiereprésentéeparlesactionsdanslesportefeuillesdefonds.» L encourstotaldesopc de droit belges estaccrude,milliardsd eurosaucours dupremiersemestrede007,atteignant0,70milliardsd eurosau0juin007 (+,8%).Decetotal,,89milliardsd eurosétaientdiffusésàl étranger(,0%). OPC investissant principalement en valeurs à revenu fixe CegrouperassemblelesOPCd obligations,lesopcàmoyentermeetlesopcmonétaires. Leuractifnetabaisséde,milliardsd euros(-,7%)aucoursdupremiersemestre () de007.l impactdelaloi-programmede00 estperceptibleenpermanenceàce niveau.au0juin007,cegroupereprésentait6,6%dumarchétotal. OPC investissant, en tout ou en partie, en valeurs à revenu variable CegrouperassemblelesOPCd actions,lesopcavecprotectiondecapital,lesopcmixtes, lesfondsd épargne-pension,lesopcimmobiliers,lespricafetdivers.leurvaleura augmentéde,7milliardsd euros(+,6%)aucoursdupremiersemestrede007. Au0juin007,ilsreprésentaient7,%dumarchétotal. Parts de marché des catégories d OPC selon la politique d investissement au 0 juin 00 Augmentation du nombre d OPC et/ou de compartiments Pourlepremiersemestrede007,oncomptenet6fondsdeplacement () supplémentairescommercialiséssurlemarchébelge.lesfondsnouvellement commercialisésreprésentent7,77milliardsd eurosd actifs,dont6,8milliardsd eurosen provenancedefondsavecprotectiondecapital,répartissur69compartiments. Nombre de fonds Nombre de fonds dont Net nouvellement la commercialisation commercialisés est clôturée Dedroitbelge Dedroitétranger 0 Total 97 6» La Belgique, leader en matière de fonds de placement en investissements socialement responsables et durables (ISRD) : LaBelgiquejoueunrôledepionnièreencequiconcernelesOPCquiprocèdentàdes investissementssocialementresponsablesetdurables(isrd).avecunepartdemarché de,9%àlafindupremiersemestre007(,%fin006),labelgiquerestedansle pelotondetêteeuropéenencequiconcernelapartdesopcisrddanslemarchétotal. LalistecomplètedesfondsdeplacementISRDainsiqueladéfinitionetlaméthodologie utiliséesparbeamapeuventêtreconsultéesàl adressesuivante: OPC immobiliers:» Fonds d épargne-pension:,7% 6,7%» PRICAF: 0,%» Divers: 0,%» OPC d obligations:,8%» OPC mixtes:,8%» OPC à moyen terme: 0,%» OPC monétaires:,%» OPC avec protection de capital:,%» OPC d actions:,7% () Instauration d un précompte mobilier touchant le particulier belge en cas de vente de ses parts d OPC de capitalisation harmonisés investissant pour plus de 0% en valeurs à revenu fixe. () Il s agit en l occurrence tant de nouveaux OPC que de compartiments d OPC.

20 Febelfin Rapport annuel 007 UPC UnionprofessionnelleduCrédit» L UPCestl associationprofessionnellereprésentativedusecteurducréditaux particuliers,àsavoirlecréditàlaconsommationetlecrédithypothécaire. Ses6membrescouvrentplusde9%dumarchébelgeducréditàlaconsommationet quelque90%dumarchébelgeducrédithypothécaire. Ellecompteparmisesmembresdifférentstypesd institutions,tellesque:» desbanques;» descompagniesd assurances;» desétablissementsfinanciers,dontcertainspratiquentenoutreleleasing;» desentrepriseshypothécaires;» desentreprisesd assurance-crédit;» des(filialesd )entreprisesdedistributionagrééesenvuedeconsentir descréditsàlaconsommation;» etdesentreprisesémettricesdecartesdecrédit. Objectif» Grâcenotammentàcettediversitéd originedesesmembresetàsonouvertureau dialogue,l UPCestdevenueuncentred expertiseetunforumderencontrepriviligiépour touslesacteursprofessionnelsdumarchébelgedesservicesfinanciersauxparticuliers. L UPCestuninterlocuteurreconnuauprèsdesautoritésdetutelle,dumondepolitique, despouvoirspublics,desautresassociationsetfédérationsprofessionnellesdusecteur financier,desorganisationsdeconsommateursetdesmédias.» ElleoccupeunsiègeauseinduConseildelaConsommation,delaCommissiondes Assurances,duComitéd accompagnementdelacentraledescréditsauxparticulierset ducomitéd accompagnementdufondsdetraitementdusurendettement.l UPCest membredefebelfin,delafédérationdesentreprisesdebelgique(feb),delafédération européennedesassociationsdesinstitutsdecréditeurofinasetdelafédération hypothécaireeuropéenne(fhe). ElleestenoutrereprésentéeauConseild Administrationdel asbl«observatoireducrédit etdel Endettement».EllesiègeparailleursauseinduCollègedeMédiationetduComité d accompagnementduservicedemédiationbanques-crédit-placements. ComitédeDirection del UPC Bernard Beyens Bureau Bernard Beyens *,Président(CitibankBelgium) Paul Hermans,Présidentsortant(EthiasBank) Marianne Delbrouck *,Vice-présidente(KBCBank) Rainer Stoffels,Vice-président(EulerHermesCreditInsurance) Eric de Crombrugghe,SecrétaireduBureau(AXABanqueBelgium) Joanna Van Bladel,Trésorier(DexiaBanque) Autresmembres Luc Adriaenssen(Krefima) Inge Ampe(INGBelgique) Gérald Bogaert(Europabank) Paul Hermans Marianne Delbrouck Rain er Stoffels Eric de Crombrugghe Joanna Van Bladel Dominique Charpentier(AtradiusCreditInsurance) Jean Louis De Valck(Agricaisse) Christian Guiraud**(CetelemBelgium) Paul Heymans(AGFBelgiumInsurance) Gilles Sauret**(Cofidis) Stéphane Stierli(PSAFinanceBelux) Philippe Van Hellemont (FortisBanque) Piet Van Baeveghem,Secrétairegénéral (*) Membres du Conseil d Administration de Febelfin. (**) Membre suppléant du Comité de Direction de l UPC. Piet Van Baeveghem

21 Febelfin Rapport annuel 007 Encours du crédit à la consommation en tant que pourcentage du PIB 0,0% AT 0,80% 9,%,0% BE,90%,% 0,7% DE 0,% 9,89% 7,7% ES 8,% 9,% 6,80% EL,%,% 7,87% EU- 8,% 8,% FR,66% FI,98% 6,%,0% IT,9% 6,6% IE LU,79%,90%,% 7,77% 8,% 8,6%,0% NL,87%,8%,8% PT 6,% 7,% DK 6,% 6,7% 7,09% 8,0% 0,% 9,66% Fonctionnement» L AssociationestdirigéeparunComitédeDirectioncomposédeseizemembres. Leprésidentactuel,depuisleerfévrier007,estM.BernardBeyens.Lesecrétariat del associationsecomposedecollaborateurs,etestplacédepuisleermai007 sousladirectiondem.pietvanbaeveghem,secrétairegénéral.» Lerapportannueldel UPCquiprésentenotammentunevued ensembledes principauxdossierspourlesecteurprofessionnelducréditauxparticuliers,et contientunchapitreplusdétaillésurl évolutiondumarché,estdisponiblesur: Chiffres-clés» Fin006,lesBelgestotalisaientenviron7,8millionsdecontratsdecrédit(créditàla consommationetcréditshypothécairesprisconjointement).pratiquement%dela populationadulteaainsirecoursaucrédit.cechiffrepasseà8%danslegroupedes àans. Ceschiffresdonnentuneidéedel importanceducrédithypothécaireetducréditàla consommationpourl économie,maisaussipourlesparticuliersquiyontrecours. Cependant,leBelge,contrairementàd autres,faittoujourspreuvedebeaucoupde modérationdansl utilisationducrédit.» Expriméeneuros,leportefeuilleencrédithypothécaire(,milliardsfin006)est presqueseptfoisplusimportantqueceluiencréditàlaconsommation(6,milliards), lequelnereprésenteainsique,%del encourstotaldescréditsauxparticuliers. Marché belge du crédit aux particuliers en milliards d euros au..00» Prêt à tempérament: 8,90%» Ouverture de crédit:,0%» Ventes à tempérament:,0%» Crédit-bail: 0,0% SE,97%,8% 6,% UK 7,% 6,0% » Crédit hypothécaire: 87,0%

22 0 Febelfin Rapport annuel 007» Ilestfrappantdeconstaterquelacroissanceducrédithypothécaire(+%entre 996et006)estlargementsupérieureàcelleducréditàlaconsommation(+7%sur 0ans);l inflationsurcettemêmepériodeaétélégèrementinférieureà0%. Crédit à la consommation et crédit hypothécaire: encours (en milliards d euros) Crédit à la consommation : encours DGSIE (Direction Générale Statistique et Information économique) (en millions d euros) Crédit hypothécaire» + % Ouverture de crédit Crédit-bail Vente à tempérament Prêts à tempérament» +,7%» + 9,6%» + 9,%» + 7,7% //006 //996 Créditàlaconsommationetcrédithypothécaire: encours» L unedesformesquepeutprendrelecréditàlaconsommationestl ouverturedecrédit, dontlapartdemarchéesttoutefoistoujoursdemeuréeendessousdes0%cesdixdernières années(surlabasedeschiffresdel encours,autrementditdesmontantsréellementutilisés). Fin006,celle-ciétaitd ailleursde8,%.febelfindéplorequecetteformedecrédit continuemalgrétoutd êtrelargementcritiquée,etqu onluiimputetoujoursdavantagela responsabilitédusurendettement /006 /006 Ouverture de crédit Prêts à tempérament + vente à tempérament + crédit-bail Créditàlaconsommation:encours(DGSIE)» Dèslorsquelacroissancedunombrededossiersestdemeuréeproportionnellement limitée(+%),ilapparaîtquelenetdéveloppementduportefeuilleencrédithypothécaire (+%sur0ans)tientdansunelargemesureàl augmentationdesmontantsprêtés. Cetteprogressiondumontantmoyendescréditsoctroyésalongtempsétéparallèleàla haussedesprixsurlemarchéimmobilier,maisilsemblequel onaitmaintenantmalgrétout atteintunplafond.. Marché immobilier et crédit hypothécaire (montants moyens - en euros) S Prix appartements Prix maisons d habitation Montant moyen crédit hypothécaire (achat)

23 Febelfin Rapport annuel 007 ABMB AssociationbelgedesMembresdelaBourse Objectifetfonctionnement» Leprincipalchampd actiondel ABMBestlesecteursocialetlesuividela Commissionparitaire(CP)09dontdépendentsociétésdebourseetdeux établissementsdecrédit. En007,leConseild Administrations estfixépourprioritél activationdufonds paritairepourlaformationdesgroupesàrisque.cefondsestalimentédepuis plusieursannéesparlescotisationsobligatoiresdesaffliésàlacp09àhauteurde 0,0%deleurmassesalarialebrute.Lespartenairessociauxetlesreprésentantsde l ABMBréunisauseinduConseild AdministrationduFondsparitaireontfaitlechoix d uneformationproposéeparfebelfinacademy,baptiséestartfin,comprenantdes formationsfinancièresdebase,desformationsenbureautiqueetensoft skills. Unvoletlanguesdevraitcomplétercetteoffre.Laformationestaccessible gratuitementàtoutlepersonneldesaffliésàlacp09répondantauxcritèreslégaux de"groupeàrisque".laformationdevraitêtreaccessibledès008. L ABMBreprésentelessociétésdebourseauseinduFondsdeprotectiondesdépôtset desinstrumentsfinanciers(fif).unremboursementcomplémentaireestintervenusur lesmontantsanciennementversésparlessociétésdebourseetaffectésàlarésolutionde diversdossiers. L ABMBaactivementparticipéauxtravauxdegestionduServicedeMédiation. Ellesoutienttoujoursl extensionduchampd actiond Euroarbitrage,lecentred arbitrage européenbasésurledroitcontinental. Lespartenairessociauxontégalementremisunelistederevendicationsquiseront discutéesencommission.leconseild Administrationdel ABMBvoudraitlancerune étudedefondsurlanotiondebarèmesetl applicationdeceux-ci. Conseild Administrationdel ABMB Président Eric Struye de Swielande(Petercam) Vice-présidents Luc Aspeslagh (KBCSecurities) Secrétaire Véronique Leleux(LeleuxAssociatedBrokers) Eric Struye de Swielande Luc Aspeslagh Véronique Leleux Patrick-C. Drogné Trésorier Patrick-C. Drogné:Administrateur-Directeur Administrateurs Sybille Van Steenberghe(Petercam) Pierre de Donnea (PuilaetcoDewaayPrivateBankers) André Wielemans(DMRFinance)

24 Febelfin Rapport annuel 007 ABL AssociationbelgedeLeasing Objectif L'AssociationbelgedeLeasing(ABL)aétécrééeen97.Elleapourobjet,àl'exclusion detouteopérationcommerciale:» laprotectionetledéveloppementdesintérêtsprofessionnels;» l'étudedesproblèmesintéressantsesmembres,tantauplannational qu'international;» lastimulationdescontactsentresesmembresdemanièreàfaciliterl'examendetoute questionliéeàlalocation-financement(leasing);» lesuividel'évolutiondestravauxpréparatoiresetdesloisetrèglementsintéressantle leasingetl'étudedeseffetsdel'applicationdecesloisetrèglements;» l'interventionproactiveauprèsdesinstancesbelgestantfédéralesquerégionales;» l'informationdesmembres;» larecherchedesolutionsbénéfiquesauleasingetàl exercicedelaprofession. Fonctionnement» Afindepouvoirréalisersesobjectifs,l'ABLdisposedeplusieurscommissions permanentesquis'occupentspécifiquementdesaspectslesplusimportantsduleasing, notammentlacommissionwheels,lacommissionleasingimmobilier,lacommission juridique,lacommissioncomptabilitéetlacommissionbâleii. L'ABLestaussimembreetco-fondatricedeLeaseurope,laFédérationeuropéenne desassociationsnationalesdeleasing.elleestreprésentéeauseinduconseil d'administrationetdesdifférentscomitéstechniques. ComitédeDirectiondel ABL L ABLestdirigéeparunComitédeDirectioncomposéd unprésident, d unvice-présidentetd unmaximumdeseptmembres. Lacompositionactuelleestlasuivante: Marc De Waele Guy Vanhauteghem Anne-Mie Ooghe Marc De Waele,Président(KBCLease)* Guy Vanhauteghem,Vice-président(DexiaLease) Raf Ramaekers (BNPParibasLeaseGroup) Sven Vanbinst (DeLageLandenLeasing) Autresmembres Kurt Allaert(HewlettPackardBelgium) Patrick Beselaere(INGLeaseBelgium) Jacques Cornette(FortisLease) Chantal De Vrieze(EconocomLease) Anne-Mie Ooghe,Secrétairegénéral (*) Membre du Conseil d Administration de Febelfin

25 Febelfin Rapport annuel 007 Dossiersimportants» LesreprésentantsdelaCommissionLeasingimmobilieronteul andernierdes contactsréguliersavecl AdministrationdelaTVAconcernantlanouvellecirculaire relativeauleasingimmobilier/ar0quecelle-ciprojetaitderédiger.l Administrationde latvaalargementtenucomptedessouhaitsformulésparlesecteurduleasing.unpoint négatifmajeursubsistecependant:larévisiondelatvaencasderupturelorsd une faillite/défaillance. L ABLaaussiactivementcollaboréàlapoursuitedestravauxconcernantBâleII.L arrêté delacbfarelatifaurèglementenmatièredefondspropresdatedu7octobre006eta étépubliéaumoniteurbelgedu9décembre006.cetarrêtélaissecependantplanerun certainnombred imprécisionsconcernantlesactivitésdeleasing. LaCommissionBâleIIdel ABLadéjàattirél attentiondelacbfasurcefait.» SurlabasedesdispositionsactuellesencadrantlerégimedegarantiedelaRégion flamande,lerecoursàlagarantiedelarégionflamanden estpossiblequepourle leasingfinancieretmobilier.l ABLafaitsavoiràlaWaarborgbeheer NVquelessociétés deleasingnesouhaitaienttravailleraveclerégimedegarantiequesiellespeuventaussi l utiliserpourleleasingopérationneletimmobilier.uneadaptationdelaréglementation estactuellementencours.» Enautomne006,unenouvellecommission,laCommissionWheels,aétécréée. Cettecommissionadéjàjouéunrôledanslesdeuxdossiersprécités.Elleassumeraen outreunrôleproactifdanslapromotionduleasingfinancierdevoiturespersonnelles, d utilitaireslégersetlourds,etréagirarapidementauxmodificationsdelafiscalité susceptiblesd affecterleleasingdevéhicules.» LestravauxdeLeaseuropeontànouveauétésuivisactivementaucoursdel année écoulée.l ABLaeuavecMonsieurTanguyvandewerve,nouveauDirecteurgénéral deleaseurope,unediscussionouvertesurlefonctionnementdecetteassociation européenne.enautomne006,l ABLaorganisé,encollaborationavecl Association néerlandaisedeleasing,lecongrèsdeleaseuropeàanvers.» Enfévrier007,l ABLavaitorganiséunaprès-midid étudequiavaitreçuunaccueil favorable.enjanvier008,unnouvelaprès-midid étudeseraorganisé.» Pourconclure,onpeutaffrmerqu en ,lesecteura-unefoisdeplus-fait preuvededynamismeetenregistrédesavancées.leleasingoffredeplusenplussouvent unesolutionalternativeaufinancementtraditionnelparlesbanqueset,danscedomaine, lemeilleursembleencoreàvenir.» LeSPFMobilitéetTransporttravailleactuellementaudéveloppementd unesource authentiqueoubanquededonnées,baptiséemobivisoumobility Information System. Celle-cidevraitêtreopérationnellefin009.LespartiesprenantesdeMobivissont notammentladiv,lapolicefédérale,leregistrenational,lespffinances,l ABLetRenta. LeSPFMobilitéetTransportainvitéchacuned entreellesàdresserunaperçudeleurs préoccupationsetsouhaitsrespectifstouchantcettesourceauthentique.l ABLadéjà transmiscetaperçu.» Dansl attentedelacréationeffectivedemobivis,lapolicefédéraleaadresséunelettre àuncertainnombredesociétésdeleasingdanslaquelleellesolliciteleurcollaboration afindemettreaupointuneprocédured identificationautomatiséeduconducteurdes véhiculesappartenantauxsociétésdelocationoudeleasing.chezlesmembresde l ABL,moinsde0%desvéhiculessontinscritsaunomdelasociétédeleasing.L ABL informeracependantlapolicefédéralequ elleestdisposéeàcollaborer,moyennant certainesconditions.

26 Febelfin Rapport annuel 007 Chiffres-clés» Actuellement,l ABLcompte8membres,avecuneproductiontotalede.96millionsd eurosen006,dont.millionsd eurospourdesbiens d équipementet60millionsd eurospourduleasingimmobilier.» Ledegrédepénétrationdelaproductiondeleasingparlesmembresdel ABL, (c est-à-direlerapportentrelaproductiondeleasingtotaleetlesinvestissementsbruts dansdesimmobilisationsdesentreprises)continueàfluctuerautourde0%. Production totale des membres de l'abl (enmillionsd'euros) /006 TYPE DE BIENS D'EQUIPEMENT Machinesetéquipementsindustriels 780,9 68, 80, 96, 97, 99,9.,6,% Ordinateursetmatérieldebureau 600,7 8,96 77,7 88, 860,6 69,77 698,7 0,% Véhiculesutilitaires 6,9 7,69,0 0,70, 67, 668,7 6,6% Voituresdetourisme 67,76 68,70 70, 79,0 676,8 770,9 796,,6% Bateaux,avions,matérielferroviaireroulant,8,98,6 6,8, 6,,76-8,9% Autres,0 9,79 79,06 6,07 8, 96,7 0,,% TOTAL.,0.,.,.,.0,.00,., 0,0% TYPE DE CLIENT Agriculture 8,7,6,,00 8, 7,8 7,08 -,7% Industrie 88, 876,7 7,96 7,7 7,68 9,08.88,,0% Services(dontprofessionslibérales).9,67.,.79,8.7,8.699,6.97,.,69-7,% Etat-Régions-Institutionsinternationales 8, 7, 6, 7,7 9,,7 7,76-6,9% Clientèleprivée,7 0,6 6,8 77,9,68 7,77 0,00-00,00% Autres 9,8 68, 7,9 708,9 9,80 8, 80, 7,0% TOTAL.,0.,.,.,.0,.00,., 0,0% Leasingimmobilier,9, 67,96 80,8 97,9 6,97 9,8 -,80% Total général.00,.,.,.,.0,.,.,,0%

27 Membres adhérents avec statut particulier Febelfin Rapport annuel 007 SwIFT (Society for worldwide Interbank Financial Telecommunication) nouveau membre» SwIFT est une société coopérative appartenant au secteur financier qui fournit des services de messagerie sécurisés et normalisés ainsi que des logiciels d interface à 8.00 institutions financières dans 08 pays. La communauté SwIFT comprend des banques, des courtiers et maisons de courtage de valeurs ainsi que des gestionnaires de placements, mais aussi leurs infrastructures de marché pour les paiements, les titres, les flux de trésorerie et les échanges commerciaux. Ces dix dernières années, les prix des messages SwIFT ont baissé de 80% et la disponibilité du système approche un niveau de fiabilité de x9, soit 99,999% de fonctionnement sans panne. Atos worldline (ex Banksys et Bank Card Company)» Atos worldline NV est née le er juin 007 de la fusion de Banksys et de Bank Card Company (BCC) et de la reprise, le 7 décembre 006, de ces entreprises par Atos Origin, via sa filiale Atos worldline.» Atos wordline est un acteur de premier plan dans le domaine des services de paiement électroniques, de la gestion de la relation clientèle et des e-services (services internet, vocaux et mobiles). Centrée sur l innovation technologique, Atos worldline déploie ses solutions en mode processing ou en mode intégration. Avec un chiffre d affaires pro forma 006 combiné de 60 millions d euros et.000 employés, Atos worldline est un groupe européen leader en matière de services de paiement.» Les marques Banksys et BCC continueront à être utilisées pour les terminaux de paiement, les modules de sécurité et les activités d acquiring.» Créée en 989, Banksys était issue de la fusion des réseaux Mister Cash et Bancontact. Sa mission principale : l automatisation, la sécurisation et la garantie des paiements électroniques en Belgique. Parallèlement à ces activités de processing, Banksys utilisait son savoir-faire afin de développer des terminaux et des applications de paiement. Banksys offrait également une large palette de services, dont CardStop, et gérait un portefeuille de quelque clients.» Bank Card Company affiliait les commerçants aux réseaux d acceptation de Visa, MasterCard, Maestro, V PAY et Visa Electron et entretenait dans ce cadre une relation commerciale avec environ.000 commerçants. En outre, BCC organisait des campagnes marketing soutenues afin de promouvoir l utilisation de la carte de crédit en Belgique.

28 Febelfin Rapport annuel 007 Euronext NYSEEuronext,lasociétéholdingcrééeparlerapprochementdeNYSEGroup,Inc.et d EuronextN.V.,estentréeenbourseleavril007.NYSEEuronext(NYX)estundesplus grandsgroupesboursiersparmilesplusliquidesaumonde.enoutre,iloffrelagamme deproduitsetdeservicesfinancierslaplusdiversifiée.nyseeuronext,quirassemblesix marchésaucomptantdanscinqpaysetsixboursesd optionsetfuturesdesixpays, estnumérounmondialpourlacotationdevaleurs,lecommercedevaleursmobilières, deproduitsdérivésd actionsetdetaux,d obligationsetladiffusiondedonnéesde marché.avecunecapitalisationboursièreglobaledessociétéscotéessursesmarchésde 0,8milliardsdedollars/,8milliardsd eurosetunevaleurmoyennequotidiennedes échangesd approximativement7milliardsdedollars/9milliardsd euros(au9juin 007),NYSEEuronextchercheàoffrirlesplushautsstandardstantparlaqualitéquepar l intégritédesesmarchés,desproduitsetdesservicesinnovantspourlesinvestisseurs,les émetteursetl ensembledesutilisateurs. Conseild agrément desagentsdechange Depuismai007,leConseilcompte8agentsdechangeeffectifs,0agentsen interruptiondecarrièreet80agentsdechangehonoraires. LeConseilpoursuitsonouvragederéactualisationduportdutitre.Cetitrepermet àsontitulairedeconfirmeruneformationreçueenmétiersfinanciers.deplus, leprincipedusuividelacarrièretelqu assuméparleconseilconstitueungage d intégritédesonporteur.ceseffortsdeformations inscriventdanslecadrede l agendastratégiquedefebelfin. L accèsautitred agentdechangesefaitmoyennantlaprésentationetlaréussited un examenscientifiquedeniveauuniversitaireportantsurl économiepolitique,l analyse financière,ledroitcivil,ledroitcommercial,ledroitfiscaletlacomptabilité.enfonction desformationsreçueslorsd unenseignementdetypeuniversitaireoudemêmeniveau, desdispensespeuventêtreaccordéesparleconseil.aprèsunepériodedestagede ans,lecandidatdoitprésenteretréussirunexamenprofessionnelportantsurlesloiset règlementsrelatifsauxmarchésréglementésenbelgique,laconnaissancepratiquedu métier,ladéontologieetlepaysagefinancierbelgeeteuropéen.» Président: Jean-Pierre de Buck van Overstraeten» CommissaireduGouvernement: Marc Monbaliu» Secrétaire: Patrick-C. Drogné» Membres: Philippe Costermans Joël Duysan Véronique Leleux Christian Reyers Pascal Spriet Michel Vermeulen

29 Febelfin Rapport annuel 007 Isabel Isabelestunespécialistedudéveloppementd applicationsetuneprestatairedeservices enmatièredetélématiquebancaireetdefacturationélectronique.sessolutionssont utiliséesparungrandnombred institutionsfinancièresetd associationsdebanquesà traversl Europe. EnBelgique,banqueset0.000entreprisesontdéjàadhéréàsesservicesenligne. Spécialistedelasécurité,Isabelestégalementlecanaldeprédilectiondessociétéspour l accèsauxapplicationsd e-government. Isabelestaussilepartenaireidéalpourl échangededocumentsvial InternetBanking grâceàsasolutionzoomit.lafacturationélectroniqueestainsimiseàladispositionde millionsdeconsommateursetdepme. Isabelaétéfondéeen99etcompte0collaborateurs.» Deplusamplesinformationssontdisponiblessurwww.isabel.euetwww.zoomit.eu. BVA BelgianVenturingAssociation LaBelgianVenturingAssociation,abrégéeenBVA,estl associationprofessionnelledes fondsdecapitalàrisqueopérantenbelgique.ellecompteactuellement6sociétés d investissementparmisesmembres. Objectifs Elleapourobjectifsd étudieretd assurerlapromotionducapitalàrisqueenbelgique, d êtreleporte-parolecommunvis-à-visdetouteslesautorités,d assurerlecontactavec desassociationssimilairesenbelgiqueetàl étranger,d assurerletraitementstatistique desdonnéesrelativesausecteurducapitalàrisqueetdepromouvoirlesensgénéralde l entrepriseenbelgique. LaBVAassureenpremierlieutouteuneséried activitésdenetworkingauprofitdeses membresetmembresassociés.touslesdeuxmois,elleorganiseainsilepresident s Meeting,unlunch-causeriesurunsujetd actualitépourlesecteurducapitalàrisque. En007,elles estaussioccupéededeuxgrandesmanifestations:lebenelux Venture Summit,organiséencollaborationavecEuropeUnlimited,quis esttenuenmars,etle CocktaildelaBVAquiaeulieuenoctobreauChâteaudeGaasbeek. Concernantlaformation,laBVAaorganiséen007troissoiréesd étudeconsacréesà dessujetsgénéraux:venture Capital and Open Innovation,Situation of the LBO-Market etpension Liabilities.Différentessessionsontenoutreétépréparéesconcernantles nouvellesévolutionsdanslecontextelégaletfiscal. Enmars,laBVAaputirerlesconclusionsdesonétuded impact. Cetteétudeamontréquelesentreprisessoutenuesparducapitalàrisqueinvestissent davantageetcréentdavantaged emploisquedesentreprisessimilairesnonsoutenues parcetypedecapital.grâceaucapitalàrisque,cesentreprisesenarriventmêmeà investirchaqueannée00millionsd eurosdeplus.l étudeaégalementétabliqu au début,cesinvestissementspèsentlourdementsurlesrésultatsetlecash-flowmais qu aprèsundélaidecinqàsixans,cesinvestissementsserentabilisent.entreprendreet prendredesrisquescalculésesteneffetpayantàterme. Enmatièredestatistiques,laBVAaégalementprésenté,encollaborationavecsa consoeureuropéenne,laeuropean Private Equity & Venture Capital Association(EVCA), leschiffresrecordsdusecteur.avec90millionsd eurosd investissementseffectués parlesfondsdecapitalàrisquebelges,lesecteura gagnéenimportance.grâceàunerécoltedefonds de6millionsd eurosen006,lesecteurdispose ànouveaud importantsmoyenspourmaintenirce niveauélevéd investissementsen007.

30 Febelfin Rapport annuel 007 L Associationprofessionnelle belgedessociétésdefactoring nouveaumembre L Associationprofessionnellebelgedessociétésdefactoringaétéfondéeen99eta pourobjet:» destimuleretdedéfendrelesintérêtsprofessionnelscommuns;» defavoriserlescontactsmutuelsentrelesmembresetderédigeruncodedeconduite, comptetenudesrèglesrelativesàlalibreconcurrenceentrelesmembres;» depromouvoirlarecherchecommunesurdesproblématiquesjuridiques,fiscales, financièresetéconomiquesdansledomainedel affacturage;» dedéfendrelesintérêtsdesmembrese.a.auprèsdesinstancesoffciellestant nationalesqu internationalesetdestimulerlalégislationenmatièred affacturage. FondsdeParticipation Pendantdenombreusesannées,leFondsdeParticipation,entantqu institutionpublique Suiteàlaréorientationstratégiquedesinitiativesdeformationnationaleset decrédit,aexercésonobjectifsocialessentiellementvial octroidecréditsavantageuxau internationales,lesorganesdefebelfinontconclu,enmars006,unpartenariat bénéficedesonpubliccible. stratégiqueaveclefondsdeparticipationafind assurerledéveloppementdelabelgian Progressivement,vulesavoir-faireaccumuléet/ouàl initiativedulégislateurou BankersAcademy. dugouvernementfédéral,l institutionavusesmissionss élargiràlafourniturede Envuedepromouvoirlacontinuitédanslecadredutransfertdesresponsabilités prestationsadministratives,techniquesetfinancièresauprofitd autresorganismes, opérationnellesdefebelfinaufondsdeparticipation,différentesmesuresontétéprises: essentiellementpublicsouparapublics.» lepersonneldelabba/febelfinaétéreprisparlefondsdeparticipation;» lefondsdeparticipationestdevenumembredefebelfin; Objectifs» Febelfinaétéinvitéeàreprendredeuxmandatsd administrationauseindu LeFondsdeParticipationafortementévoluéencesensetaujourd hui,sesobjectifs nouveauconseild Administration.Cesmandatsresterontenvigueurtantquela stratégiquespeuventsedéfinircommesuit: BBAseraimpliquée,auplanopérationnel,dansdesprojetsautrefoispasséssousla» maximiserl impactdesesinterventions,entantqu institutionpubliquefédérale responsabilitédefebelfin; decrédit,dansunelogiquedesoutiendel activitédespetitesentreprisesetde» Lesmandatsd administrationsontreprisparmichelvermaerke,entant contributionàlaluttecontrelechômageetce,dansunespritd ouvertureetde qu AdministrateurdéléguédeFebelfin,etparJohanVandenBranden,en partenariatàl égarddesautresacteursdusecteur; tantqu ancienmanagingdirectordelabbaetactuelmanagingdirectordela» partagersonsavoir-faireavecd autresorganisationsayantprincipalementpour FebelfinAcademy. missiondefaciliterl'accèsdespersonnesphysiquesetmoralesaucréditprofessionnel enleurfournissantauxmeilleuresconditionsdesprestationsdeservicestechniqueset» Pourplusd infos: financiersdequalité;» entantque"centred excellence"reconnupoursonexpertise,diffuseretcoordonner unemeilleurepratiquedufinancementdespetitesentreprises.

31 Febelfin Rapport annuel 007 LCH.ClearnetGroup nouveaumembre» LegroupeLCH.Clearnetestlaprincipalecontrepartiecentraleauniveaueuropéen.Il offresesservicesauxprincipalesboursesetplates-formesinternationales,ainsiqu aux plusgrandsmarchésd actions,marchésdesproduitsdérivésnégociésenbourse, marchésdel énergie,aumarchéinterbancairedeswapsdetauxd intérêtetàla plupartdesmarchésmondiauxd obligationsetdereposeneurosouenlivressterling.» LCH.ClearnetGroupambitionnededevenirlepartenaireparexcellencedesmarchés internationauxsurtouslescontinents. LCH.ClearnetGroupest:» Leadermondialencouverturedeproduits» PrincipaleCCPeuropéennepourlesactions» Leaderencompensationdeglobalswaps» PrincipaleCCPeuropéennepourlesmatièrespremièresetl énergie» N mondialpourlesinstrumentsàrevenufixe&repos» N mondialpourlesfutures&options

32 0 Febelfin Rapport annuel 007 Membres adhérents de Febelfin ()» AachenerBank» BanqueDegroof» CBCBanque» DexiaLease» AarealBank-BrusselsBranch» BanquedeLaPoste» CENTEA» DEXIASociétédecrédit» ABLEASE» BanqueDelen&deSchaetzen» CentraleKredietverlening(CKV)» DHBBank» ABN-AmroAsset Management» BanqueDiamantaireAnversoise» CetelemBelgium» Dierickx,Leys&CieEffectenbank» ABN-AmroBank-Belgian Branch» ABNAmroAsset Management» BanqueENI» BanquePrivéeEdmondde RothschildEurope» CHG-MéridianComputer LeasingBelgium» CICBanques» DMRFinance» DresdnerBankAG-Brussels Branch» Aedifica» BanqueTransatlantiqueBelgium» CitibankBelgium» DwSInvestmentsBelgium» AGFBelgiumInsurance» BanqueTriodos» CitibankInternational» EB-Lease» AgfaFinance» CréditProfessionnel ()» Cofidis» EconocomLease» Agricaisse» Bearbull» Cofinimmo» EthiasBanque» AlphaCard» BelgianVenturingAssociation» Commerzbank» EulerHermesCreditInsurance» AlphaCredit» BCCCorporate» CompagniedeGestionPrivée» Euronext» AmericanExpressInternational» AmstelLeaseBelgië» Aremas» Argenta» AssociationProfessionnelle BelgedesSociétésdeFactoring» AtosOrigin» AttijariwafaBankEurope» AtradiusCreditInsurance» Auxifina» AXABankBelgium» AXAIMBenelux» Axitis» BancadiRoma» BancaMontePaschiBelgio» BancoBilbaoVizcayaArgentaria» BankJ.VanBreda&C G.C.V.» BankofAmerica» BankofBaroda» BanqueBelgolaise» BanqueChaabiduMaroc» BanqueCPH» BHwBausparkasse» BinckBank» BlackRockMerrillLynch InvestmentManagers» BNPParibas-Succursalede Belgique» BNPParibasLeaseGroup» BNPParibasPrivateBank- SuccursaledeBelgique» BNPParibasSecuritiesServices» BMwFinancialServicesBelgium» Bocklandt» Buttonwood Vermogensbeheerders» ByblosBankEurope» CALYON-Succursalede Bruxelles» Capital&FinanceAsset Management» CapfiDelenAsset Management» CaterpillarFinancialServices Belgium(CFSB)» ConfederaciónEspanoladeCajas deahorros» Conseild agrémentdesagents dechange» CortalConsors-Succursalede Belgique» Credibe» Credimo» CreditEuropeBank» DamienCourtens&Cie» DaimlerChryslerFinance Belgium» DegroofFundManagement Company» DeLageLandenLeasing» DelandeetCie» DeltaLloydAsset Management» DeltaLloydBank» DemirHalk-BankNederland, BrusselsBranch» DeutscheBankA.G.» DexiaAsset Management» DexiaBanqueBelgique» Euroclear» Europabank» FastnetBelgium» FCEBank» FidelityInvestments International» FidesAsset Management» Fidexis» Fidusud» Fimaser» FinarefBenelux.» FondsdeParticipation» FondsduLogementwallon.» FortisBanque» FortisInvestments» FortisInsuranceBelgium» FortisLease» FortisRealEstateAsset Management» GECapital» GeneralMotorsAcceptance Corporation,Continental () Pour les membres adhérents ayant un statut particulier, voir p. -9 () Y compris les caisses suivantes: Antwerps Beroepskrediet (NKBK), C.P. Banque, Onderling Beroepskrediet (fus), Créd. Prof. Interfédéral, Caisse fédérale pour le crédit, BKBC Noord (voorheen Oost-Vlaams Beroepskrediet), West-Vlaamse Bank, Brabants Beroepskrediet - Bank

33 Febelfin Rapport annuel 007» GoffnBanque» Lambokas» RabobankInternational» UnitedTaiwanBank» GoldwasserExchange» Lawaisse AntwerpBranch» VanBredaCarFinance» GroupeCréditAgricole» LCH.ClearnetGroup» RBCDexiaInvestorServices» VanBauwel&Co Belgium» HabibBank» LeasinvestRealEstate» VanGlabbeekenC`» RBS(rdEurope)» Hewlett-PackardBelgium Management» vandeput&c,effectenbank» L EntraideFinancièredu» RecordBankBelgium» HomeInvestBelgium» VanGoolen&C`b.v.b.a. Tournaisis» RecordCreditServices.» HoratiusVermogensbeheer» VanLanschotBankiersBelgië» LloydsTSBBank» RetailEstates» HSBCBankplc» VanMoerSanterre&Co» Locinvest» Robeco» HSBCFrance» ValueSquare» LombardOdierDarierHentsch» Rothschild&CieBanqueGCV» INGBelgique» VDKSpaarbank &Cie» RouwsenCeulen» INGInvestmentManagement» Vivium» LeleuxAssociatedBrokers» Sambrelease» INGLeaseBelgium» VolkswagenBank» LeoStevens&Cie» SantanderBenelux» INGPrivatePortfolio» warehousesdepauw» MaxitruckFinance&Lease Management» BancoSantanderCentral» weghsteen&driege» MerciervanderlindenAsset Hispano» Integrale Management» wereldhave» Sarelco» IntervestOffces» MeritCapital» winterthureurope» Saint-Brice» IntesaSanpaolo» MizuhoCorporateBank» XEROXFinancialServices» ScaniaFinanceBelgium» Isabel Nederland» SGEquipmentFinanceBenelux» InvescoAsset Management» NIBCBank» SGPrivateBanking» JPMorganInternationalBank» Nissan Finance Belgium Ltd» ShizuokaBank(Europe)» Neofin» JPMorganChaseBank» SociétéGénérale(Brussels» PatronaleHypotheek Branch)» JPMorganAsset Management Maatschappij (Europe)» StateBankofIndia» PetercamS.A.» J.Quatannens & Co N.V.» StateStreetBankEurope(UK)» Pire&CieS.A. -BrusselsBranch» KBCAsset Management» PrivateBankersAssociation» SumitomoMitsuiBanking» KBCBank -Belgium Corporation(SMBC)» KBCLease» Procapital» SwIFT» KBCPintoSystems» PSAFinanceBelux» TheBankofNewYork» KBCSecurities» PuilaetcoDewaayPrivate (Luxembourg)-Brussels» KempenCapitalManagement Bankers Branch» KeyEquipmentFinanceBelgium» PuilaetcoPrivateBankers» TheBankofTokyo-Mitsubishi» KeytradeBank» P&VVerzekeringen UFJ» Krefima» QuaestorVermogensbeheer» Trustinvest» KomatsuFinancialEurope» QuestforGrowth» UBSBelgium

34 Febelfin Rapport annuel L agendastratégiqueenini. pleindéveloppement» Alafindel andernier,lesecteurfinancieraprisl initiativederédigerproactivementunagendastratégiquedanslaperspectived un développementdurabledesactivitésbancairesetfinancièresenetaudépartdelabelgique.cetagendastratégiquereposesurtrois piliers:lapositionconcurrentielleetlarentabilité,l agendasocialetl imagedusecteur.

35 Febelfin Rapport annuel Position concurrentielle et rentabilité warfortalent LaBelgiquedansl Europe CentresdecompétencesbelgesenetaudépartdelaBelgique Croissanceparl innovation Points de l agenda social L emploi Accordsectoriel Politiquesalariale Flexicurity Image - Haute valeur ajoutée du secteur Missionetvaleurs Prestationdeservices Mise en œuvre de l agenda stratégique RayonnementaccrudelaBelgiqueentantqueplacefinancière:TaskForceinstitutionnelle BetterRegulation

36 Febelfin Rapport annuel Positionconcurrentielle etrentabilité» Lepremierpilierdel agendastratégiques articuleautourdel objectifconsistantàdévelopperlapositionconcurrentielle surdesainesbasesetlarentabilitédesactivitésbancairesetfinancièresenetaudépartdelabelgique.aceteffet,quatre prioritésontétédégagées,àsavoirlawar for Talent(lecapitalhumain),laBelgiquedansl Europe,leDéveloppementde centresdecompétencesbelgesetlacroissanceparl innovation.

37 Febelfin Rapport annuel 007 warfortalent Un premier élément de l agenda concerne ce que l on appelle la War for Talent. Le secteur financier est un puits de connaissance et d expérience. Cependant, il faut investir en permanence dans la formation. Il importe de rendre les carrières dans le secteur plus attrayantes et de jeter des ponts en direction du monde académique. Le secteur a clairement de plus en plus besoin de collaborateurs spécialisés. Les connaissances existantes doivent dès lors être regroupées dans le cadre d un centre de connaissances capable de contribuer au rayonnement international de la Belgique. Lesecteurfinancierentantqu employeur» Fin006,lesecteurbancairecomptaitausensstrict6.9emploisdirects.Sil on yajoutelescollaborateursdesbanquesd épargne,cesontenfait67.6personnes quelesecteuremploieautotal.cechiffrenetientpascompted environ.800agents indépendantsetdeleurscollaborateurs.globalement,l emploidirectdanslesentreprises dusecteurfinancierreprésentaiten006,selonlescomptesnationaux,8.700unités (ensembledessalariésetdesindépendants).» Pourrefléterdemanièreexhaustivel importancedesemploisgénérésparlesecteur financier,ilfaudraitidéalementaussipouvoirtenircomptedel emploiindirectdécoulant desactivitésdesentreprisesfinancières(banques,autresintermédiairesfinanciers, auxiliairesfinanciers,organismesd assuranceetfondsdepension). Uneestimationarécemmentétéréaliséeàpartird unexercicestatistiquescientifique réaliséauniveaumacro-économique.seloncetteestimation,l effetindirectsurl emploi desactivitésdusecteurfinancierpeutêtreestiméàquelque0.000emplois.onpeut doncendéduirequelesecteurreprésentedel ordred unquartdemilliond emplois, directsetindirects(oudérivés)confondus. Aucoursdel année006,lesecteurbancairearecruté6.9nouveauxcollaborateurs, cequiconstitueunenetteaugmentation(+,%)parrapportaurecrutement effectuéen00(.nouveauxcollaborateurs). Ilexisteuneexplicationsimpleàcetteaugmentation:aprèslesfreinsmisaurecrutement danslaphasederestructurationetdefusion,lesinstitutionsfinancièresressentent aujourd huiunbesoincrucialdefaireappelàdupersonnelqualifié.acelas ajoutel impact delastructured âgedupersonnelbancaire(lefameuxbaby-boom):danslesannéesqui viennent,c estparcentainesquelescollaborateursrecrutésdanslesannées70termineront leurcarrièreprofessionnelle.actuellement,prèsde0%del effectifbancaireestâgéde 0ansouplus,etcephénomènevas accentuer.cesnombreuxdépartsvontavoirune influencecertainesurlapolitiquederecrutementdanslesannéesquiviennent. Desétudesrécentesontmontréquelesjeunessontenthousiastesàl idéed entamerleur carrièredansunebanque;lesecteurbancaireetfinancierdevientunemployeurpotentiel deplusenplusattrayant.(voiraussipage9). Lesbanquescommelesecteurfinancierausenslargeoffrentderéellesperspectives decarrièreàdescollaborateurs qualifiés.leniveaudequalificationsrequisesà l embaucheestélevé:8,6%destravailleursengagésen006sonttitulairesd un diplômedel enseignementsupérieur,soituniversitaire(master:,7%)soitsupérieur nonuniversitaire(bachelor:,69%). Silesbanquescontinuentàrecruterdejeunes diplômés n ayant pas de diplôme économiquequ ellesformenteninterneauxdifférentsmétiersbancaires,elles recherchentaussiaujourd huidescollaborateurs expérimentésdanslesmétiers bancairesquirequièrentdesspécialisations pointues.celles-civontdestechnologies del information(spécialistesit)àl analysefinancièreenpassantpartouteunesériede spécialités:juristes,fiscalistes,conseillersdeclientèle,actuairesouexpertscommerciaux. Jeterdespontsendirectiondumondeacadémique» Lesecteursouhaiteentretenirdescontactspluspointusavecsonenvironnement enjetantdespontsendirectiondumondeacadémique.undialogueconstructifdoit permettred intégrerleursvisionsdansledéveloppementdurabledesactivitésfinancières enetaudépartdelabelgique. Lesecteurfinancierbelgeexamineactuellementcommentagirmieuxetdemanière plusproactivepourgéreretdévelopperstratégiquementlarechercheetlaformation dansledomainefinancier.unepremièreanalysedel éventuellancementd uncentrede connaissancesenbelgiqueetdesesmodalitésopérationnelles,àl exemplederécentes initiativesdumêmeordreàl étranger,montrequ unetelleentrepriseestréalisable, moyennantunengagementclairdusecteuretdespouvoirspublics.unexamenplus poussédevra,lecaséchéant,encoreêtrepratiquéavantdepouvoirtirerdesconclusions etprendredesdécisions. LaFebelfinAcademy(FA)areçupourmissiondedévelopperunepropositionconcrète, etnotammentunbusiness plan,concernantlaformeàdonneràuntelcentrede connaissancesetsesmodalitésdelancement. LeForumFinancierbelge LeForumFinancierbelgeestuneinitiativecommunedelaBNBetdusecteurfinancier. Sonobjectifestdestimuleruneréflexionproactiveautourdel avenirdelafinance belge.enoutre,leforumpromeutl étudescientifiquedelaproblématiquefinancière ausenslarge.viadespublications,conférencesetcolloques,leforum () diffusede laconnaissance,del informationetdusavoir-faire.leforumfinancierestl unedes initiativesvisantàjeterdespontsverslemondeacadémique.cetobjectiftransparaît égalementdanslesteering CommiteeoùlaBNBetlesecteurfinanciernesontpasseuls représentés,lemondeacadémiqueyaaussisaplace. () En plus du Forum de Bruxelles, différents comités régionaux réunissent tant les professionnels du monde financier que les autorités publiques, les autorités financières et le monde académique.

38 Febelfin Rapport annuel 007 LaBelgiquedansl Europe Matièreseuropéennes Un deuxième élément de l agenda stratégique porte sur le soutien de la position et la défense des intérêts du secteur en Europe et en dehors.» Cesdernièresdécennies,l intégrationdesmarchésfinanciersestdevenueunenotion clédanslapolitiquedel Unioneuropéenne. L intégrationengendredesconditionsdemarchéplusfavorablespourtouslesacteurs dumarchéfinancieractuel.l avantagepourlesproducteurs,c estquelescoûts defonctionnementpourd autressegmentséconomiquesdiminuent,l économie connaissantuneévolutionpositiveentermesdecroissanceetdeproductivité.lesclients bénéficientainsid uneformationdesprixàl échelleeuropéenneetd unemeilleure qualité,etpeuventenoutrechoisirparmiunéventailpluslargedeservicesfinanciers. Cescinqdernièresannées,laCommissioneuropéenneafaitensortedepermettrele développementdesinvestissementsetdelaconcurrencetransfrontaliersdanslesecteur bancaire,commeleprévoyaitl agendadelisbonne.lesobjectifssontdésormaisde réussiràéviterlesécueilséconomiquessubsistants,demettreenplaceuncontrôle prudentieleffcace,unestabilitéfinancièreetunebonneprotectionduconsommateur, toutenpromouvantlaconvergencedansl avenir. Quelquesexemplesconcretsdedossierss inscrivantdanslecadredecetteintégration: ladirectiveeuropéennesurl adéquationdesfondspropres,lamifid,lesepa,legreen PapersurlesRetail Financial Services,lecrédithypothécaireetàlaconsommationetla ConventiondeRomeI. Directivesurl adéquationdesfondspropres» LaDirectiveeuropéennesurl adéquationdesfondspropresamélioredemanière appréciablelesrèglesdebâleexistantes,etcegrâceàdesmesuresdesoutiend une sainegestiondesrisques,uneattentionaccrueàl égarddesrisquesetuneréduction desrisquesderéglementationarbitraire.cettedirectiveprotègelesdéposantsou clientscontrelesrisquesassumésparl institutionetsusceptiblesd entraînerdes pertesfinancières. Febelfinaétéétroitementimpliquéedansl élaborationdespositionssectoriellesetdes documentsducommittee of European Banking Supervisors(CEBS),quiluiontétésoumis pourconsultation. MiFID» L acronymemifid(markets in Financial Instruments Directive)réfèreàl ensemble desrèglesjuridiqueseuropéennesquitrouventleuroriginedanslavolontéinscritedans l AgendadeLisbonnedefairedel Unioneuropéennel économiedeconnaissancesla plusdynamiqueetcompétitiveaumondeàl horizon00.lesrèglesmifidpeuventêtre considéréescommel undesinstrumentsmajeursdestinésàcontribueràlaréalisation desobjectifseuropéensenmatièred harmonisationetd intégrationdesmarchés financiersetdesmarchésdescapitaux. LaDirectiveMiFIDrèglelareconnaissanceetlesméthodesdetravaildesentreprises d investissementetdesmarchésréglementés.elleviseàmieuxprotégerlesinvestisseurs etàmaintenirl intégritédumarché,toutentâchantdepromouvoirdesmarchésfinanciers intégréscorrects,transparentseteffcaces.voirégalementpage. SEPA SEPAestuneabréviationdeSingle Euro Payments Area:ils agitd unezonedepaiement européenneunique.celle-ciaurapoureffetdepermettreauxcitoyensetauxentreprises deréglerleurspaiementsàl aidedesmêmesinstrumentsdepaiement(cartes,virements, domiciliations)danstoutelazoneeuro,etplustarddanstoutel Unioneuropéenne. LeSEPAestuneinitiativedelaCommissioneuropéenne,soutenueparlaBanque centraleeuropéenne(bce),etdéveloppéeetimplémentéeparlesecteurbancaire.le SEPAs inscritdanslecontextedel AgendadeLisbonneetviseàcréerunmarchéinterne européenconcurrentiel. LeprojetSEPAdusecteurbancaireconstitueuneétapeessentielledansl unification européenne;ilapourobjectifd éliminertoutesformesdedifférencesentrelespaiements nationauxettransfrontaliersdanslazoneeuro.voirégalementpage9. Green Papersurlesretail financial services LaCEsepenchesurlaquestiondumarchéuniqueeuropéenafindes assurerque sesmesurespolitiquesseronteffcacesauxxiesiècle.fin007,ellepublierason rapportfinal.enconsultantlesecteursurlegreen Paper,laCommissionentendavoir unemeilleurevuedesproblèmesauxquelslesconsommateursetlesecteursont confrontésdansledomainedesservicesretail(commercededétail).elleveutenoutre fixerdesprincipesgénérauxetattirerl attentionsurleséventuelspointsnévralgiques. SelonlaCommission,pouroptimaliserlapoursuitedel intégartionducommercede détaileuropéendesservicesfinanciers,ilfauttablersur:

39 Febelfin Rapport annuel 007» desmarchésouvertsetunesolideconcurrence,» uneconfiancerenforcéeduconsommateuret» desmesurespermettantauxconsommateursdeprendrelesdécisions financièresquis imposent. Danscecontexte,FebelfinarédigéunPosition Paper reprenant:» desremarquesconcernantlesactivitéstransfrontalièrescroissantessurlemarché européenduretail bankingetlesconséquencesquienrésultentpourlemarché belge,et» unevued ensembledesprincipesdebaseuniformespourlapolitiquede consommationeuropéenne. LePosition Paper peutêtreconsultésurwww.febelfin.be. Créditàlaconsommation» Uneconcurrencehonnêtesurunmarchéréellementintégréducrédità laconsommationpeutavoirpoureffetdefairebaisserleprixdececréditàla consommation,d élargirl offreetderendrelesproduitsplusaccessibles.danslafuture réglementationvisantlecréditàlaconsommation,uneharmonisationdesrègles actuellesetl insertionduprincipedelareconnaissanceréciproqueserontdèslors recherchées. Crédithypothécaire» Danslaperspectivedel élaborationd unwhite Papereuropéensurlecrédit hypothécaire,febelfinarecueillidesinformationsjusqu àfin006etdéveloppédes positionssectorielles.ladernièreétapeaétélapublication,àlamidécembre006, desrapportsdumortgage Industry and Consumers Dialogue Group etdumortgage Funding Experts Group,quis attachaientparticulièrementàuneséried aspectsducrédit hypothécaire.lewhite Paperserapubliéendécembre007.LespositionsdeFebelfinet del UnionprofessionnelleduCrédit(UPC)encettematièreontégalementétédiffusées cesderniersmoisdanslecontextenotammentdelaréactionaugreen Papersurles servicesdedétailfinanciers. dumarchéinterne.febelfins estdèslorsopposée,avecsuccès,auxmodifications additionnellesdelaconventionexistanteprévuesparladiteproposition. LesBarrières Giovannini» Al initiativedelace,ungroupedetravail,présidéparm.albertogiovannini,s est constituépouridentifierlesfacteursfreinantledéveloppementtransfrontalierdes opérationsderèglementsurvaleursmobilièresauseindel Europe,lequelconstitue uneconditionsinequanondel intégrationdumarchéeuropéen.legroupedetravaila identifiébarrièresd ordretechnique,fiscaloulégal.lesassociationsprofessionnelles examinentactuellementcommentéliminercesbarrières. Directivesurlesactivitéspost-market» LaCEaprisladécisiondesurseoiràl élaborationd unedirectiveenmatièred activités post-market(règlement-livraison),enréponseàlapropositiondesinfrastructuresde marchéd établiretderespecteruncodedeconduitequ ellesontsoumispourapprobation àlacommission.basésurlesprincipesdetransparencedeprix,d interopérabilitéet denon-asservissementdesservices,cecodeestentréenfonction,souslecontrôledes banquesutilisatrices. Target Securities» LaBCEaprisl initiativedelanceruneplate-formederèglementdetransactions transfrontalièressurvaleursmobilièresauseindelazoneeuro.cetteinitiativeesten coursdeconsultationauniveaudesutilisateurspotentiels,institutionsfinancièreset infrastructuresdemarché.labcealancépendantl étéunesériedequestionnaires techniquesafind identifierlesbesoinsdesutilisateurspotentiels.legoverning Council devraitprendreunedécisionsurlelancementduprojetauprintemps008. ConventionRomeI» LaConventionRomeIdatantde980règlelesobligationscontractuelles. ContrairementàlaConventionexistante,lapropositionactuelledelaCEprévoit defaireréglerlescontratsdesconsommateursparlesloisdel Etatmembreoù cesconsommateursontleurdomicilefixe.plutôtquedestimulerlesactivités transfrontalières,cettepropositionrisquebiendelescontracteretderalentirl intégration

40 Febelfin Rapport annuel 007 Matièresbelges Créditsauxparticuliers» Ledébutdel année007aétémarquéparl entréeenvigueurdel arrêtéroyal du9octobre006instaurantlanouvellegrilledestauxannuelseffectifsglobaux (TAEG)enmatièredecréditàlaconsommation.L UPCetFebelfinavaientactivement participéàl élaborationdecettelégislation,quiinstaureégalementunnouveausystème d adaptationautomatiquedestaegmaximalégauxenfonctiondecertainsindicesde référenceobjectifs.cesnouvellesrèglespermettentdestabiliserlesmargesdusecteuret constituentdoncunprogrèsimportant.unepremièreadaptationautomatiquedestaux estintervenueenjuin007,lasecondeestprévuepourleerdécembre007. Enfévrier007,lenouveauComitédeDirectiondel UPCaarrêtéunambitieuxplan d actionappliquantlesprincipesdel agendastratégiquedefebelfinausecteurducrédit auxparticuliers.ceplanprévoitenparticulierdedéveloppersubstantiellementlesefforts decommunicationetdelobbyingdusecteurtoutenconservantlaqualitéduserviceaux membresquiestlacaractéristiquedel UPC. Unepremièreconférencedepresseintitulée«Unevéritéquidérange:leBelgemérite crédit»apermisderectifiercertainspréjugéssurlecréditauxparticuliersetdeprésenterà lapressele«mémorandumpolitique»del UPC. L UPCetFebelfinontinsistésurlanécessitédeprévoirdiversesmesurespourstimulerun octroidecréditjustifié.ils agitd encouragerledéveloppementducréditélectronique, desoutenir,parlebiaisdemesuresfiscales,l acquisitiondecertainsbiens,derationaliser laduréemaximaledesprêtsàtempérament,d exclure,danstouslescas,lecoûtde l assurancedesolderestantdûdutaegetdeclarifierlanotiond «intermédiairedecrédit». Ceprogrammeafaitl objetdediscussionsaveclespartispolitiquesdanslaperspective desnégociationsvisantlaconstitutionduprochaingouvernement. Febelfinetl UPCsuiventparailleursdeprèslesévolutionsintervenuesdanslecadrede lapropositionmodifiéededirectivesurlecréditàlaconsommation.danslamesure oùl accordpolitiquedégagélemai007lorsduconseileuropéendesministres chargésdelacompétitiviténerépondracependantpasàcetobjectifd harmonisation desréglementationsnationalesenmatièredecréditàlaconsommation,febelfinentend poursuivresesactionsdelobbyingauniveauduparlementeuropéenafinderelayerles préoccupationsdusecteur. Créditshypothécaires» Diversesmesurestendantàsimplifierl administrationdescréditshypothécairesont étéintroduitesàl initiativedel UPCetdeFebelfin.Envoiciquelquesexemples:» LaCommissionbancaire,financièreetdesassurances(CBFA)disposedeshistoriques desentrepriseshypothécairesetadécidédelespubliersursonsiteinternet,cequiest extrêmementimportantpourlamainlevée-radiationdesinscriptionshypothécaires.» Acôtédelaméthodepassablementcomplexedelamainlevée-radiationde l inscriptiond unehypothèqueconventionnelle,ilexistedésormaisuneméthode facultativeplussouplequipeutêtreutiliséepourlagrandemajoritédesmainlevéesradiations.l UPCadéveloppéuneprocéduredetraitementaveclaFédérationdu Notariatbelgeàcesujet. Febelfinetl UPCsouhaiteraientenoutrequeladocumentationpatrimonialesoit élargie,avecunaccèsvialaparcellecadastrale.avantdepouvoirêtrecédé,chaque bienimmobilierreçoituneidentificationpropreetunnumérocadastralluiestau préalableattribué. Febelfinetl UPCcollaborentactivementàl élaborationd uneréglementationpourle statutdesintermédiairesencrédithypothécaire. Leprolongementdeladuréedevaliditédesinscriptionshypothécaires(enFrance,elleest de0ans)estunautrepointquimériteuneinterventioncarilentraîneraituneéconomie considérabledecoûtsetdedémarchesadministratives,tantpourlesentreprises hypothécairesquepourlesemprunteurs. Enfin,Febelfinetl UPContinsisté,danslaperspectived uneéventuelleadaptationdela loirelativeaucrédithypothécaire,surlanécessitédemodulerlerégimedel indemnitéde remploisurlabasedumomentoùleremboursementanticipéintervientetselonladurée garantiedefixitédestaux. Dématérialisation(Dmat Task Force) Ladématérialisation,laloiportantsurlasuppressiondestitresauporteur,estune initiativepolitique.pourmettreenplacecetteloi,febelfins estassociéeavecles principauxacteursconcernéspourconstituerladmat Task Force ().Rapidement,l analyse adémontréuncertainnombredefaiblesses,surtoutd unpointdevueopérationnel. LaDmat Task Force s estattachéeàproposerdesadaptationsautextedeloiafinde lerendrepluspraticable,tantpourlesémetteurs,quepourlesinvestisseursoules institutionsfinancières,sanschangerl espritdelaloi.uneloidite«deréparation»aété publiéeaumoniteurbelgedu8mai007.ellerépondauxattentesdusecteur. () Dmat Task Force: BNB, Euroclear, FEB, Febelfin, Fédération Royale du Notariat Belge, NYSE Euronext,

41 Febelfin Rapport annuel 007 SEPA:implémentationenBelgique» Commenousl avonsditprécédemmentàlapage6,lesepa,c est-à-direl espace depaiementeuropéenunique,apourobjectifd améliorerglobalementlacompétitivité européenne.pourcefaire,uninvestissementdetouteslespartiesconcernéesest nécessaire:banques,pouvoirspublics,entreprises,commerçantsetconsommateurs. D unpointdevuetechnique,lespréparatifsdel implémentationdusepaenbelgique sedéroulentsurlabased unschéma:lesnormespourlessystèmesetlesinstruments depaiementontétéintégralementadaptéesetpubliées,cequienpermet l applicationgénéralisée. Deparsonchiffred affaires,l industriedespaiementsestlaprincipaleindustrieau monde,c est-à-direunmaillonessentielducommerce,del industrieetdesservices. Elletouchetoutelachaînedevaleursadministrative:dupaiementàlacomptabilisation, enpassantparletraitementdesordresetlafacturation. Ils agitd uneindustriehigh-techquis adapteenpermanenceauxévolutionsdans l espaceréeletlecyberespace.cetespacecomprend,outrelespaiementsnationaux qui représententtoujoursplusde97%dutotaldespaiements,lespaiementseuropéenset mondiaux.lespaiementsnationauxeteuropéenssontencoursd intégration.maisiln est pasfaciled inverserlatendancedansl industriedespaiements:impossibleeneffetde paralyserlecommerce,l industrieetlesservicespendantplusieursmois! Pourlesbanquesbelges,ledéfiestconsidérable.Lessystèmesdepaiementbelges sontparmilesmeilleurs,lesmoinschers,lesplussûrsetlesplusconviviauxau monde.l utilisateurdoitpouvoircontinueràcomptersuruneprestationdeservices équivalente.c estpourquoilesbanquesn investissentpasseulementdansles nouvellesnormessepamaisaussidansdesservicesbelgesàvaleurajoutée,cequi rendl investissementglobald autantplusélevé.danslamesureoùlessystèmes belgessontaussilesmoinschers,laconvergenceeuropéenneetmondialeauniveau desstructuresdetarifsestencorepluscomplexe. LaBelgiqueestl undespremierspaysàavoirétabliuncalendrierd implémentationen prenantdesdécisionsconcrètes.lesbanquesontpriscesdécisionssurlabased éléments incertainsetontenoutresufairepreuved uneflexibilitésuffsantepouradapterces décisionsauxévolutionsetbesoins. Lecalendrierd implémentationestfondésurunlargeconsensus.labanquenationale debelgique(bnb)etlapostefontellesaussipartie,auxcôtésdesbanques,duforum SEPA.Parailleurs,laBNBentretientd étroitscontactsavectouteslespartiesconcernées pouvoirspublics,entreprises,commerçantsetconsommateurs autraversde laconcertationsociétalesystèmesdepaiement.etenfin,lesautoritésfédéraleset régionalesontellesaussiprisdesinitiativesetresponsabilitésimportantes. Cesinformationsetprojetsontétélargementdiffusésparlebiaisdenombreuxforums,et notammentviaunsiteinternetspécialementconsacréausepa: Terred accueildenombreuxfonctionnaireseuropéens,situéeàlacroiséedeschemins eneurope,véritableplate-formed import-export,labelgiqueatouteslescartesenmain pourpouvoirtirerpartidu long term gain.cependant,toutlemonden estpasencore conscientdecesatouts:detrèsnombreusesactionsdecommunicationendirectiondu mondeextérieurserontdoncencorenécessaires. Pointdelasituation» L utilisation généralisée de l IBAN IlyadéjàlongtempsquelesBelgesutilisentleurInternational Bank Account Number (IBAN).En00déjà,cenuméroapparaissaitsurlesextraitsdecompteetétait consultablevialescanauxdebanqueélectronique.lesbanquesbelgesetisabel développerontdesmécanismesafindefaciliterlepassagedunumérobelge-7-à l IBAN.Lesbanquespourrontéventuellementajouterautomatiquementtantl IBANque lebank Identifier Code (BIC).» Le nouveau virement européen sera introduit à partir du 8/0/008 Lenouveauvirementeuropéenreprésenteuneavancéefondamentalepourl utilisateur belge.levirement,souventaveccommunicationstructuréeetsurtouteffectuéviales canauxélectroniques,esteneffetl undesinstrumentsdepaiementdeprédilectiondes Belges.Laversionpapierduvirementestelleaussiprête,ainsiquelesprogrammesde banqueélectroniqueetenself-service.ilestessentieldeprévoirunpassagescrupuleux etméthodiqueaunouveaulay-out,demanièreàcequelessystèmesdepaiementne soientpasperturbéssurleplanopérationnel.» La domiciliation européenne sera utilisée dès après la transposition de la Directive sur les systèmes de paiement (Payment Services Directive - PSD) dans la législation belge. Ilsepeutque,vuleurconvivialité,lesvirementsséduisentdavantagelesBelgesque lesdomiciliations.quoiqu ilensoit,lespersonneseffectuantdespaiementsseront encoremieuxprotégéesetpluslongtempsgrâceàlapsd.ainsi,uneprocédurede reversementsimpleàlademandedupayeurestprévue,etcejusqu àhuitsemaines aprèsencaissement(voirejusqu àtreizemoislorsquelemandatn estpasdisponible). Pourlescréanciers,ceciconstituebienentenduunediffculté.

42 0 Febelfin Rapport annuel 007 Enoutre,illeurfaudragérerlesmandats,cequireprésentecertesunavantage d unpointdevuecommercial,maisgénéreraaussidenouvellesprocédures administratives.l oncourtparailleurslerisquequed autresprincipesdetarification,à l écheloneuropéen,neviennentmodifierlesparamètresmicro-économiques.» L attention se recentre encore sur le problème récurrent et épineux des coûts/ bénéfices liés aux cartes de paiement. Lessystèmesdecartesdepaiementnationauxdoiventsefondredanslessystèmes européensoumondiaux.danscecontexte,lesortdebancontact/mistercashen Belgiqueestdéjàréglé,maissonremplacementsuscitebiendesdébats.LaCommission européennecommelabanquecentraleeuropéennesontpartisanesd unnouveau systèmedecarteseuropéen,combinéauinternational Card Schemes.L onsedemande toutefoiss ilexisteunbusiness caseàceteffet. Unnouveaumarchésecréebienentendu,surlequellesopérateursexistantsetles propriétairesdessystèmesentrerontenconcurrence,danslecadred alliancesounon. Laconvergencedescartesdedébitetdecréditetdesportefeuillesélectroniquesimplique dereleverdenouveauxdéfis.l innovationtechnologique,viadessystèmescontactet contactlessnefacilitepasnonplusleschoses. Dansunsystèmequadripartite(payeur,banquebénéficiairedupayeur,banque/acquéreur ducommerçantetcommerçant),lescoûtsetlesbénéficesdoiventêtreéquitablement répartis,etl opérateuretlepropriétairedusystèmedoiventêtrejustementrémunérés. Or,cepointsuscitedepuisledépartunevivecontroverse,etlaCEenestlargement responsable,n hésitantpasàfairedesdéclarationsmuscléessurlatarificationetla concurrencedanscessecteurs,maisrefusantdanslemêmetempsdeseprononcersur uneimportantecomposantedestarifs:lacommissiond interchange(interchange-fee).» Il y a encore beaucoup à faire concernant les infrastructures d échange et de liquidation du SEPA. Al heureactuelle,chaquepayspossèdeuneouplusieursinfrastructure(s)d échangeet deliquidation.enbelgique,lecentred EchangeetdeCompensation(CEC)fournitdes servicesd excellentequalitéetpeuchers,dansuncontextedestraight Through Processing poussé.maislabelgiqueestunpetitpaysquinedisposeguèred avantagesd échelle pourpouvoirentrerdanslejeudelaconcurrencepourlamiseenplacedel infrastructure européenne.lececseracertesmisenconformitéaveclesnormessepa,demanièreà pouvoirétalerlatransitiondansletemps,maisilnedeviendrapasunepan European Automated Clearing House(PEACH). Dansl ensembledescomposantesdudéveloppementdusepa,lespeach essont l élémentlemoinsabouti:chaquepaysayantintégrésescaractéristiquespropresdans sesinfrastructures,leplusgranddénominateurcommunn apasencorepuêtredéfini. Belgian Migration Plan Jan Jan. st 009 Nov. st 009 Dec. st 00 Belgian CT Belgian CT migration SCT SEPA CT DOM-80 migration DD SEPA DD Bancontact MisterCash Jan. st BC/MC migration Cards SEPA cards

43 Febelfin Rapport annuel 007 LesdirectivesMiFIDpouruneharmonisation européenne» LaDirectiveMiFIDcomprendunensemblederèglesjuridiquesquiserontd application àpartirduernovembre007danstouslespaysdel Unioneuropéenne,maisaussien Islande,enNorvègeetauLiechtenstein.LaDirectiveMiFIDtendàlafoisàrenforcerla concurrenceetlatransparencesurlesmarchésfinanciers,maisaussiàaméliorerlesrègles visantlaprotectiondu«clientopéranteninstrumentsfinanciers».cequidevraitsûrement renforcerlaconfiancedesinvestisseurs.pouraméliorercetteprotection,lamifidachoisi dedévelopperplusendétaillesrèglesdeconduite,lesrèglesrelativesàl organisation internedesinstitutionsfinancièresetlesrèglesd exécutiondesordres. LaBelgiqueestl undespaysayanttravailléavecleplusd assiduitépourtransposerà tempsladirectivemifid.cequiluipermetdeseclasseren ème positionsurlalistedes paysmifid-compliant. Courant006,différentsgroupesdetravaildeFebelfinontexaminécommentaborder unesériedematièresmifiddanslapratiquequotidienne.denombreusesconcertations informellesontainsiétéorganiséesaveclacbfa.surlabasedecesconnaissanceset expériencesdisponibles,lespositionsdusecteurontétécommuniquéesàlacbfa.dans lecadredel élaborationduprojetderéglementation,celle-ciaainsiputenircomptedes remarquesdusecteur. Grâceàcetravailpréparatoireetàlacollaborationouverteetconstructivedéveloppée avecl autoritédecontrôlenationale,desprogrèsconsidérablesontétéréalisésenvuede l applicationdesprincipesdelamifiddansdifférentesinstitutions. Lesecteuracontribuéactivementauxconsultationsnationales,notammentdanslecadre desarrêtésdetransposition,etauxconsultationsorganiséesauniveaueuropéenparle Committee of European Securities Regulators(CESR),entreautresconcernant labest ExecutionetlesproblématiquesHome/HostetInducements. Alami-007,lecentredegravitédel activitémifids estdéplacédanslesecteurversla formationetlacommunication. Enjuin,Febelfinaorganisé,encollaborationaveclaCBFA,unséminairededeuxjours destinéàsensibiliserlesmembresetenmêmetempsàleverautantquepossibleles dernièresimprécisions. L accentaparailleursétémissurlacommunication«clients».enjuilletetenoctobre, unebrochured informationaainsiétérédigéepardesgroupesdetravailspécifiques. Cettebrochureaétéréaliséesurmesurepourlesgroupescibleswholesaleetclientsretail. D autresbrochuresontétérédigéesafind informerlesclientssurlesrèglesdeprotection particulièresquidonnent,dèsleernovembre007,unenouvelledimensionàla relationclient-institutionfinancière. Sujet Résultat Comment? Know Your Customer Classification Protectionadaptée+flexibilité Protectionenfonctiondelacatégorie»PreMiFID Pasdecadrelégal Principesgénérauxseulement»PostMiFID Cadrelégal Principesclairementformulés Profil Connaissezvotreclient! Critèrespourquestionnaire. Créationdeprofilsviaquestionnaires Risk assessment Pasdetransactionsenconflitavecleprofil Protectionenfonctiondelatransaction Inform Your Customer Info (produits) Plusgrandecomparaisonentreproduitsetservices Concrète,claireetnon-trompeuse Politique d exécution Organisation interne Best Execution Laconcurrenceréduitlescoûts Comparabilitéconditionsetrésultats Organisation interne Normeséthiquesminimalesdesactivités +contrôleeffcace Nouvellesplates-formescommerciales Transparenced exécution Procéduressurbasederègles deconduiteuniformes

44 Febelfin Rapport annuel 007 Réglementationdescomptesdormants Laloiduavril007définitlescomptesdormantscommeétant«descomptes danslesquelssontindividualiséslesavoirsd unclientetquin ontfaitl objetd aucune interventionduclientdepuisaumoinsans». Lesbanquesontuneobligationderechercheactivedestitulairesdecomptesdormants. Laprocédureprévoituncourrier,unerecherchedansleRegistrenationaldespersonnes physiques,unerechercheauprèsdelabanque-carrefourdelasécuritésocialeet,si nécessaire,unevérificationauprèsdel Administrationdel enregistrement.silesvérifications permettentd identifierletitulaireoulesayantsdroit,unenvoirecommandéleurestadressé. Silaprocédurederecherchen apaspermisderetrouverletitulaireousesayantsdroit,les avoirsencomptesonttransférésàlacaissedesdépôtsetconsignations(cdc). Celle-citientunregistredescomptesdormantsquiestaccessibleauxintéressés. Laréglementationenmatièredecomptesdormantsposepasmaldeproblèmes:» lechampd applicationdelaloin estpassuffsammentprécisetdesexclusionssont indispensables;» laprocéduretellequedécriterestesujetteàinterprétation,cequicréeuneinsécurité juridique;» laprocédured accèsauregistrenational,viafebelfin,estpesante.lesecteurregrette quel accèsdirectparlesbanquesauregistrenationalnesoitpasuneoptionretenue parlelégislateur.unesolutionalternativeestactuellementrecherchée;» letransfertdesavoirs,titresetvaleursétrangèresàlacaissedesdépôtset Consignationsn estpasorganisé,pasplusqueletransfertd informationsenvuede l enregistrementdescomptesdormantsàlacdc;» letexten offrepasunesécuritéjuridique:letransfertd avoirs,ainsiquelaclôturedes contrats,doiventêtrelibératoirespourlabanque;» lesrèglesprévuespourlapériodetransitoire(comptesdormantsavantl entréeen vigueurdelaloi)nerencontrentpastoutesleshypothèses. Febelfinestimequ ilfaudraituneloideréparationapportantunesériedemodifications. Quelquesexemples:» ilfautexclureduchampd applicationdelaloilescomptesquinepeuventêtre mouvementésparleclient(lescomptesd épargne-pension,lescomptesayantfait l objetd unesaisie, );» l interventiondutitulaireestactuellementdéfiniecommetoutcontactdutitulaire «vers»labanque.ilfautélargircettedéfinitionetvisertoutcontactdutitulaire«avec» labanque;» laloiprévoitl envoidurecommandéàl issuedelaprocédurederechercheviale Registrenational.Danscertaineshypothèses,ilfaudraensuiterecouriràlaprocédure derecherchevialacdc.cen estqu àl issuedecettedoublerecherchequele recommandédevraitêtreenvoyé;» ilconviendraitdefixerunsoldeminimumpourlesavoirsàtransféreràlacdc.ilne sejustifienullementd organiseruntransfertdepetitssoldesàlacdc.cessoldes serontabsorbésparlesfraisdegestiondecomptesetlescoûtsdutransfert.un comptedormantdontlesoldeseraitinférieurà0euros,aprèsdéductiondesfraisde recherche,doitêtresoumisàlaprocédurederecherche,maislesoldenedevraitpas êtretransféréàlacdc. Lalistecomplètedesmodificationssetrouvesurwww.febelfin.be. Luttecontreleblanchimentdefonds» Febelfins estbattuepourobtenirdavantagedesécuritéjuridiquedansl applicationde l article0ducodepénal(blanchiment),enparticulierdansledomainefiscal. Enfindelégislature,unnouvelarticle0CPaétéadopté,quiestentréenvigueurle er septembre007.lamodificationviseàlimiterlechampd applicationdesdispositions pénalesenmatièredeblanchimentàlafraudefiscalegraveetorganisée.levolet répressifestainsirapprochéduvoletpréventifdansledomainefiscal. Febelfinappliquel articlequinquiesdelaloidujanvier99àsavoir: «Lorsquelesorganismesetlespersonnesvisésauxarticles,bisettersoupçonnent qu unfaitouuneopérationestsusceptibled êtreliéaublanchimentdecapitaux provenantdelafraudefiscalegraveetorganiséequimetenoeuvredesmécanismes complexesouquiusedeprocédésàdimensioninternationale,ilseninformentlacellule detraitementdesinformationsfinancières,ycomprisdesqu ilsdétectentaumoinsun desindicateursqueleroidéterminera,pararrêtéroyaldélibéréenconseildesministres».

45 Febelfin Rapport annuel 007 Centresdecompétencesbelgesen etaudépartdelabelgique Un troisième élément du premier pilier de l agenda stratégique concerne les centres de compétences belges. Même un pays relativement petit comme la Belgique peut se positionner favorablement dans une niche donnée, un domaine précis de connaissance ou d expertise. Dans ce domaine, il est possible de développer une spécialité ou de se forger une réputation nationales propres permettant d offrir, au départ de la Belgique, des produits et services spécifiques à d autres pays grâce à une réglementation et à une législation fiscale appropriées. TransConstellation L exploitationetl optimisationdesback-offce centers of excellencedeniveau internationalfondéssureuroclear,swift(society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication)etlesautresactivitésdeTransConstellationdontdisposelaBelgique offrentlapossibilitédedonnerunsolidecoupdepouceaudéveloppementdesactivités financièresenetaudépartdelabelgiqueetderenforcerainsilacroissanceéconomique etl emploidansnotrepays. GrâceàlacréationdeTransConstellation,leréseaudecollaborationentreEuroclear, SwIFT,Atosworldline(ex-Banksys),Fin-ForceetThe Bank of New York,lesecteurdes servicesdetransactionsfinancièresbelge,quipeutcomptersurlamêmereconnaissance quetouteslesautresplacesfinancièreseuropéennes,s estbâtiuneréputationenviable. Dèslors,laBelgiquepeutdésormaisêtreconsidéréecommelecœurbattantdusecteur. LesecteurdesservicesdetransactionsenBelgiqueestnéilyadesdécennies,lorsque sesontétabliesàbruxellestroisdesprincipalesentreprisesdusecteur:euroclear (968),SwIFT(97)et The Bank of New York(996).Cesentreprisesontdécidé d opéreraudépartdelabelgiquepourdifférentesraisons:lepersonnelhautement qualifiéetplurilingue,l orientationinternationaledelabelgiqueetsasituation centraleeneurope,l économieorientéeservice,laprésencedestrèsinfluentes institutionseuropéennes,laréglementationmoderneetlaneutralitédelabelgique. Lesecteurdesservicesdetransactionsbelgecontinuedesedévelopper,non seulementauplaninterne,grâceàlaprogressionrapideetrégulièredesonchiffre d affaires,maisaussiauniveauexterne,parexemplegrâceàlacréationdebanksys (aujourd huiatosworldline)en989etfin-forceen000. LesentreprisesdeTransConstellationfaisantpartiedusecteurdesservices,leursuccès etleurcompétitivitédépendlargementdesconnaissances,pratiquesetexpériences deleurcollaborateurs.en006,ellesontdèslorsdépenséplusde0millionsd euros enformation. QuelquescontributionsconcrètesdeTransConstellation:» lacréationdelatransconstellation Academy,encollaborationaveclaSolvay BusinessSchool;» laconstitutiondegroupesdetravailqui,làoùcelaestpossible,doiventdéterminer quellessontlesbest practicespourlesentreprisesetlessociétésd autressecteurs;» lapromotiondelabelgiqueentantquecentre of excellencepourletraitementde transactionsfinancièresviasonsiteinternet. Danslecadredudéveloppementfuturd unefédérationd entreprises,lesautoritésauront unrôleimportantàjouer.lesfacteurssuivantssontdéterminantspourlacroissanceetle succèsdecettefédérationàlongterme:» unengagementtotaldesautoritésbelges;» deseffortsconstantsafind assurerlarentabilitéenmatièredecoûtsdepersonnel,» uneréglementationfavorable;» ungrandnombredecollaborateurspotentielsdontlesconnaissancesetl expérience, grâceàlaformationetàlacollaborationentrelesecteuretlesuniversités,peuvent répondreauxbesoinsdusecteur;» unenvironnementencourageantl innovation. TransConstellationapporteraunecontributionpositiveàlapolitiquedesautoritésdans lesdomainessuivants:impôts,consolidationdudroitdessociétés,réglementation, législationsociale,améliorationdelacollaborationaveclesuniversités. Touteslesentreprisesoffrentensembledel emploiàplusde6.000collaborateurstrès qualifiés.lesentreprisesdetransconstellationenbelgiqueoccupentplusde.00personnes,dontplusde70%possèdentundiplômedel enseignementsupérieur ouuniversitaire.l andernier,plusde700nouveauxcollaborateursontenoutreété engagés.dans8%descas,ilsontbénéficiédecontratsdetravaildelonguedurée.

46 Febelfin Rapport annuel 007 Asset Management» Ledéveloppementdel Asset Management(gestiondefortune)etduPrivate BankingconstitueunatoutmajeurpourpromouvoirlerôledelaBelgiqueentantque centred expertisefinancière.lagestiondefortunecontribueeneffetàlacroissancede l épargne,quipeutàsontourêtreutiliséepourremplirunrôlesocio-économiquepositif: lesactionspermettentparexempled acquérirducapital-risqueetlesobligationssont utiliséesparl épargnantpourseconstituerdesapropreinitiativeunepensionetapporter ainsisacontributionàlarésolutiondelaproblématiqueduvieillissement. L Asset Managementcomprend:» lagestion,ladistributionetletraitementadministratifdesopc(organismesde placementcollectif);» lagestioninstitutionnelle;» lagestionpourlesclientsparticuliers;» leconseilenplacement. BienquelaBelgiquenesoitpaslaplusgrandeplacefinancièred Europe,ellese débrouillefortbienenlamatière.fin00,letotaldesactifsenasset Managementpour lesclientsbelgesetétrangersétaitde,milliardsd euroscontre6,milliards d eurosfin00.levolumedecesactifsreprésentaient60%dupatrimoinefinancier totaldesménagesbelges. Ledéveloppementdel industriedel Asset ManagementenBelgiquedoitdèslorsêtre resituédansuncontexteinternationaldanslequelilestpossibledemettrebruxellesen valeur,entantquecentred expertisefinancière,etce,tantpourlemarchéretaillocalque pourlemarchéinstitutionnelinternational.

47 Febelfin Rapport annuel 007 Croissanceparl innovation Le secteur ne doute pas que la croissance par le développement et la commercialisation de nouveaux produits et services soit possible. Et cette croissance par l innovation peut offrir une réponse aux évolutions dans la société et sur les marchés. Crédit-logementinversé» Pourrépondreauxbesoinssociétauxmajeursdespersonnesdu e voiredu e âgeet offrirunesolutiondanslecadredelaproblématiquedespensions,unnouveauproduit hypothécaireseprofile:lereverse Mortgage,soitlecrédit-logementinversé. Fin006,Febelfinetl UPContremisàlaCBFAetauCabinetduministredel Economie unepropositiondetextedeloisurlecrédit-logementinversé.entre-temps,différentes institutionssesontprononcéessurcetteformedecréditdestinéeauxseniors,notamment lorsdel après-midid étudeduforumfinancierbelgedu8mai007. Deconcert,Febelfinetl UPCtravaillentactivementpourquecetteimportanteréforme soitinscriteàl agendadufuturgouvernement.ellescollaborentenoutredemanière constructiveàuncadrelégislatifenfonctiondesoptionspolitiquesdunouveau gouvernement.febelfinconstatequelepublicdeseniorsmarqueunintérêtpourlefutur produit.aveccetypedecrédit,lesseniorspourraientrecevoirlecapitalenuneseulefois ousouslaformedepaiementspériodiques,sansobligationderemboursementoude paiementd intérêts.ilsresteraientpropriétairesdubienviséparlagarantiehypothécaire. Etautermeducontrat,illeurresteraitàposerunchoix:soitconserverlebien,àcondition depayerladetteàconcurrenceaumaximumdelavaleurdubien,soitlaisserlasociété hypothécairevendrelebien. UnitéTVA» Endébutd année,l unitétvaaétéintroduitedansnotrepays.cerégimepermetà despersonnesindépendanteslesunesdesautresauplanjuridiquemaisétroitement liéesauniveaufinancier,économiqueetorganisationneld êtreconsidéréescommeun redevableuniquedelatva. Cerégimeestadaptéaucontexteéconomiquedesentreprises,confrontéesàune concurrenceinternationaletoujoursplusâprelesobligeantàrechercherenpermanence davantaged effcacitéafindepréserverleurcompétitivité,etcontribuedèslorsà améliorerlapositiondelabelgiqueentantquepaysoùinvestir. stratégiesleurpermettantderationaliserleurscoûtsdegestionadministrativeetd utiliser demanièreoptimaleleursmoyensfinanciers. L unedesstratégiesparmilespluscourantesutiliséesparlesentreprisesconsisteà sous-traiteretàcentralisercertainesfonctionsàhauteintensitédetravail(notamment l administration,l informatique,leback-offce,lescall centers,...)parexempleencréant descentre of excellenceoudescentresdeservices.cecipermetenfaitàdesgroupes d entreprisesderéaliserdeséconomiesd échelleconsidérablessurcesservicesetdese concentrerpleinementsurleursactivitésdebase. Pourquelesentreprisespuissentsemaintenirentermesdecompétitivitéparrapportà d autresentreprisesinternationales,ilfallaitfrapperungrandcoup. L introductiondurégimeprécitéaétéannoncéedansladéclarationdugouvernement fédéraldu7octobre006.l ARn introduisantl unitétvadatequantàluidu 9mars007. Secretbancairefiscal» Lesecretbancairefiscalexistedepuisdéjàlongtempsdansnotrepays.Ils agitd une notiontrèsétroitementliéeàlanécessaire«confiance»entrelesinstitutionsd unepartet lesépargnantsetlesinvestisseursd autrepart. Comptetenudesdifférentesmesuresprisescesdernièresannéesetdel interprétation quienaétédonnée,unnouveléquilibreseprofile.leprécédentgouvernementa introduitdifférentesdispositionsafind instaurerunclimatfiscalpluspositif.citoyenset contribuablesont,dansl ensemble,réagifavorablementàcesmesures.enoutre,ilest probablequeladématérialisation,quisemettraenplacedès008,acontribuéàéveiller l attentionetàstimulerlavigilancedescitoyens. Touslesacteurséconomiques,quelsquesoientlerégimeTVAetlesegmentdontils relèvent,sevoientcontraints,danslecontexteéconomiqueactuel,d opterpourdes

48 Febelfin Rapport annuel 007 Evolutionssociétales:blanchimentetterrorisme» Dansunsoucid applicationcorrectedesrèglesinternationales,febelfincollabore étroitementaveclesautoritésbelges(trésorerie)danslaluttecontreleblanchimentet leterrorisme. LaréputationinternationaledusecteurbancaireetdelaBelgiquedépenddansunelarge mesuredelastricteapplicationdessanctionsfinancièresimposéesparlesetats-unis. Lesecteurbancairesouhaitedesrèglesexplicitespermettantd appliquerlessanctions entoutesécuritéjuridique. LeGrouped ActionFinancière(GAFI)procèderégulièrementàl évaluationdesetats danslamiseenœuvredesnormesinternationalesvisantlaluttecontreleblanchiment decapitauxetlefinancementduterrorisme.ladernièreévaluationdelabelgique(qui remonteà00)s estrévélée-unefoisdeplus-trèspositivepourlesecteurbancaire, laconformitédusystèmepréventifbelgeauxnormesinternationalesayantétélouée tantdanslerapportd évaluationdugafiquedanslerapport006delactif(cellulede TraitementdesInformationsfinancières). LeGAFIédicteles«recommandations»quisontensuitetransposéesendirectives européennespourrenforcerlaluttecontreleblanchimentdecapitauxetlefinancement duterrorisme.desgroupesdetravailsuiventenpermanencelesévolutionsetles nouvellesapplications.cesontnotammentcestypologiesquipermettentaux institutionsfinancièresd adapterlessystèmesdedétectioninternes.commeonl a dit,lesrecommandationsdugafiontététraduitesendirectiveseuropéennes.la troisièmedirectiveseraencoretransposéeendroitbelgeavantlafindel année007. Chaquenouvelledirectiverenforcelesystèmepréventif,quecesoitdanssonchamp d applicationoudanslesobligationsd identificationduclientetdevigilance.c est pourquoilessystèmesdedétection(monitoring)etlaformationdupersonneldoivent êtrerégulièrementadaptés.cesadaptationsreprésententuncoûtnonnégligeablepour lesinstitutionsfinancières,etlesmodificationsintroduitesnotammentauniveaude l identificationduclientdemandentuneinformationadaptéefaceàuneclientèlequi ignorelesnouvellesexigenceslégales. Parailleurs,leGAFIatoutrécemmentétendusescompétencesàdesdomainesquine relèventpasdublanchimentdecapitaux,notammentlaluttecontrelaproliférationdes armesdedestructionmassive.lerôlequepeuventjouerlesbanquesencettematière resteassezlimité.labanqueconnaîtsonclient,peutanalyserunetransactionfinancière, maisn aaucuneexpertisequantauproduitlivréetnedisposeguèred informations surlacontrepartie.ellenepeutqueseréférerauxdocumentsensapossession(licence d exportationetdocumentsdetransport,d assurance). Febelfinsouligneàcetégardlerôleessentielquejouentlesautoritésparladélivrance deslicencesd exportation:ellessontlesmieuxplacéespourcontrôlerlalicéitédes marchandisesdestinéesàl exportation. Lesbanquescontinuerontàvérifierleslistesdepersonnesetentitésfaisantl objetde sanctionsfinancièresetàgelerlesavoirsdecelles-ci.l interdictiondefinancementdirect ouindirectestplusdiffcileàappliquer.pourpouvoirbienévaluerlerisqueactivity-based financial prohibition,lesinstitutionsfinancièresdoiventabsolumentdisposerd uneliste d indicateursadéquats. Laluttecontreleblanchimentdecapitaux,lefinancementduterrorismeoula proliférationdesarmesdedestructionmassivenécessiteuneffortdetouteslesparties impliquées:lesecteurbancaire,lesautoritésdecontrôle(ctif,cbfa,trésor)etle pouvoirjudiciaire. Febelfinremercielesautoritésdecontrôlepourl écoutequ ellesapportentdemanière généraleauxobservationsdusecteurfinancier,maiselledéplorequelepouvoirpolitique etlesautoritésjudiciairesn adoptentpastoujoursunemêmeouvertureaudialogue. Cecid autantquelesinstitutionsfinancièressontdeplusenplusutiliséescommedes enquêteursouindicateurspourdétecterlesfraudesouproduiredesélémentsdepreuve autraversdelacollected informationsbancaires(enquêtespénales). Febelfinn estainsipasassezentenduenotammentencequiconcerne:» l accèsauregistrenationaldespersonnesphysiques:seulmoyendevérifier effcacementl identitédesclients;» l échangededonnéesauseind ungroupeetlapossibilitédedisposerd unfichierdes (soupçonsde)fraudes;» lanécessitédeprotégerlesdéclarantsenleurassurantl anonymat(protectionprévue dansladirectiveeuropéenne);» l impactd uneenquêtepénalesurlesmembresdupersonneletsurl image/la réputationdel institution;» larécupérationdesfraisliésauxenquêtespénales. Ilconvientcependantdesignalerque,concernantl interdictiondefinancementde laproduction,del utilisationetdeladétentiondeminesantipersonneletdessousmunitions,lesecteuracollaborédemanièreconstructiveàcompléterlaloisurlesarmes quiinterditauxpersonnesphysiquesetmoralesdefinancerdesentreprisesdéployantdes activitésliéesausenslargeauxminesantipersonneletauxbombesàsous-munitions. DufaitdelapublicationauMoniteurbelgele6avril007,l interdictionnes applique plusseulementauxopcmaisd unemanièrepluslargeaussiàlagestiondefortune,au financementdeprojetsetàl octroidecrédit,notammentparlesbanquesetinstitutions financières.s inscriventégalementdanscecadrenonseulementlesentreprisescotées

49 Febelfin Rapport annuel 007 maisaussilesentreprisesnoncotées.leermai008auplustard,unelistedes entreprisesnepouvantplusêtrefinancéesserapubliéeparar. Banqueéthiqueetdurable» Lesecteurfinancierbelgeoffredirectementetindirectementunesolideassiseau développementéconomiqueetsocial. Lesecteurparticipedirectementàlacréationdevaleurajoutéeetdebien-être. Desdizainesdemilliersdepersonnestravaillentdanslesecteuretytrouventdemultiples sourcesd épanouissement.outrelesimpressionnantsinvestissementsenressources humaines,lesinstitutionsfinancièresréalisentaussid importantsinvestissements matériels,notammentdansl immobilieretl ICT.Lesquelspermettentaussiausecteur desepositionnerdanslepelotondetêtepourl offredeservicesmodernesetnovateurs, adaptésauxbesoinsenconstanteévolutiondesménages,desentreprisesetdespouvoirs publics.indépendammentdecela,lesecteurfinancierfournitunecontributionmajeureàla solidaritésocialeparlebiaisdespaiementsd impôtsetdescotisationsdesécuritésociale. Lesinstitutionsfinancièressoutiennentaussilesactivitéséconomiquesetcommerciales indirectement,parlebiaisdelaprestationdeservices.unsecteurfinanciereffcaceaux rouagesbienhuilésestmêmeuneconditionsinequanonpourundéveloppement économiquesainetsatisfaisant.audemeurant,dansunrapportparucetteannée, l Organisationdecoopérationetdedéveloppementéconomiques(OCDE)soulignequele secteurfinancierbelgeobtientsurcepointunrésultatplusqueconvenable.esticivisée laprestationdeservicesauniveaudel intermédiationfinancière,desactivitésdemarché financièresetdespaiements. Ilestdèslorsprimordialquelesinstitutionsfinancièresquisoutiennentnotre développementéconomiqueetsociétalsoientetdemeurentrentables et solvables. Lasécurité et la confiance sontdeuxdonnéescrucialespourlesecteurs ilveutpouvoir répondreauxattentesenremplissantsesmissionsvis-à-visdelasociété.comptetenude l environnementtrèscompétitif-auplannational,européenetinternational-,ilfautêtre en permanence attentif à la position concurrentielledusecteur. Lesecteurestenoutreconscientqu ilexisteaussiàsonencontredesattentes sociales justifiées.prestatairesdeservicesparessence,lesinstitutionsfinancièressavent pertinemmentqu ellesdoiventconsidérerlesbesoins et intérêts des consommateurs commeunfilconducteurabsolupourfixerleurpositionetleursactivitésdemarché.sans compterqu accorderunaccès faciledansledomainedesservicesfinanciers de base estunbienpourceuxqui,sanscela,seretrouveraientlaisséspourcompte. Lesoptionsstratégiquesprécitéesfondentlaréglementationrelativeausecteur financieretàsoncontrôle.audemeurant,cetteréglementationestsans cesse davantageédictéepar l UE,cequin estquelogique,sil onveutcréerdansl Unionun marchéuniquevraimentconcurrentielpourlesservicesfinanciers. Laréglementationetlecontrôlesontlégitimesetnécessaires,maisilsdoiventaussi répondreàdesnormes qualitatives élevées.sinon,ilsrisquentd êtrecontre-productifs etdefaireobstacleàlaréalisationdesobjectifspolitiquesproprementdits. C estpourquoilesecteurfinancierestimefondamentald adapterlaréglementation, danstouslesdomainesoùelleluiestapplicable,aux principes de Better Regulation. Auxdispositionslégales,on préférera les initiatives d autorégulation,dèslors quecelles-cipeuventaboutiràdesrésultatsidentiques,sinonmeilleurs,àdescoûts similairesvoiremoindres. Enfin,lesecteurétantréellementpréoccupéparlesquestions éthiques et écologiques, iladopteunepositionconstructivedanslesdébatssociétauxenlamatièreetsouhaite bienévidemmentquedanscecontexte,tous les aspects, parfois très complexes, des problématiques en cause soientprisencompte.lesinstitutionsfinancièressont enoutretrèsdynamiquesetnovatricesdansledéveloppementdeproduits et services spécifiquesexplicitementadaptéspourrépondreauxpréoccupationsvisées. Entantquereprésentantecitoyennedusecteurparexcellence,Febelfin se rallie aux grands objectifs stratégiquesquitouchentausecteur.lesinstitutionsfinancières(les banquesenparticulier)jouentunrôle-clédanslaréalisationdelapolitique monétaire (actuellementcentraliséeauniveauunionéconomiqueetmonétaire(uem)àlabce), ainsiquedelapolitique de stabilité prudentielle et financière.

50 Febelfin Rapport annuel 007 Points de l agenda social 0 07» Ledeuxièmepilierduplanstratégiqueconcernel élargissementdel agendaarticuléautourdequatresegments: l emploi(continuerd engageretmettrel accentsurlaformation,l employabilitétoutaulongdelacarrièreetladiversité), lesaccords-cadressociaux,lapolitiquesalarialeetlaflexibilité.

51 Febelfin Rapport annuel 007 L emploi Concernant le volet emploi, l agenda stratégique avait notamment mis l accent sur la nécessité de continuer d engager du personnel et sur l importance de la formation professionnelle, de l employabilité tout au long de la carrière et de la diversité. Stimulerlaformation-FebelfinAcademy» Crééeennovembre006,laFebelfinAcademy(FA)apourobjectifd organiserdes programmesdeformationinterbancairesetintrabancairesdemanièreàpermettre aupersonneldesmembresd atteindreunniveaudequalificationenrapportavecles exigencesdelaprofession. Depuisplusdeansdéjà,desformationsprofessionnellessontorganiséespourle personneldesbanques.aucoursdecettepériode,d importantsinvestissementsont étéconsentisafindemettreaupointunvasteéventaildeformationspourrépondreaux demandesetbesoinsdusecteur. Depuis007,laFAn estplusseulementaccessibleauxmembres;lesnon-membres peuventaussiysuivredesformations. L offredeformationdelafacomprendactuellement:» desséminaires» desprogrammesdeformationparsimulation» desjournéesd étude» del enseignementàdistancesurdessujetsbancairesouliésaudomainebancaire Depuispeu,laFAproposeégalementunprogramme«e-learninginteractifavec Febelfin»,lequeloffreauxparticipantslapossibilitéd étudierdemanièreautonomeselon leursdisponibilités. L offreactuelledeformations estenrichiedenouveauxcyclesconcernant l intermédiationbancaire,lereportingbancaire,lafiscalitéducrédit-logement,l analyse financièredesbancassureurs,l analyseducompted exploitation,lapréventiondu blanchimentd argentdanslesassurances-vie,lesepa,etdifférentessessionset formationssurmesurein-companydansledomainebancaire,delacomplianceetdu Cash Treasury Management.Unenouvelleinitiative Elan+007 aégalementété lancéeetlecycleintermédiationenassurancesaconnuunessortrèsnetcetteannée. Elan+007estunprojetdeformationdespartenairessociauxdusecteurbancaire développéencollaborationavecfebelfinacademy. UnpremierprojetElan+avaitétéréaliséen00-00.Surlabasedel évaluation positivedetouteslespartiesprenantes(banques,participantsetpartenairessociaux), Elan+007apermisàplusieurscentainesdecollaborateursdusecteurbancairede:» participeràdesséminairesd aptitudesetdéveloppementdesoi,debureautiqueoude techniquesbancaires;» s inscrireàdescoursdepromotionsocialeetd enseignementàdistanceavec interventionfinancièredufondsparitairedeformation. PourlepremierexercicedelaFA,lesobjectifsétaientlessuivants:» miseenplacedesorganes,systèmesopérationnelsetstructuresdel asbl;» poursuiteetélargissementdel offredeformationsdel AssociationbelgedesBanques (ABB),départementFormation;» développementduplanstratégique,approuvéparleconseild Administrationde FebelfinetdelaFA;» autofinancementdesactivités. UnnouveauportaildelaFebelfinAcademyaétédéveloppé,auquelsontattachésun systèmeintégréd administrationdesexamensetdufront-etback-offce,unsystème delearning Managementetdesfacilitésdepaiementélectroniques.Leportailest opérationneldepuisl automne007etestaccessibleàtouslesmembresdusecteur. Cetinstrumentestunoutilindispensablepourpouvoirsouteniretdévelopperplus avantlesactivités. Lesrésultatsdesévaluationsintermédiairessontenphaseavecceuxdel exercice précédent.dufaitdupassageauxévaluationsélectroniques,l onatoutefoisenregistré moinsd évaluationsquel andernier. Tauxdeparticipation(calculépourlapériodedenovembre006-juillet007): Activité Nombre er semestre 00 (Janv. 0 - déc. 0) Séminaires Distance Learning /Assurances Inscriptions..8 Jours/homme..66 Sessions 8 Jours/homme.87.

52 0 Febelfin Rapport annuel 007 D oresetdéjà,leprochainexercices annonceànouveaupositifcarlecarnetde commandesestdéjàbienrempli:sontainsiprévuesdenombreusesmissionsde formationin-company,denouvellesinitiativessectoriellesetledéveloppementde laplate-formee-learning.laprioritéstratégiquepourl année estle développementconceptueletopérationneldubelgian Finance Institute(voir«Jeterdes pontsendirectiondumondeacadémique»àlapage). Formationprofessionnelle» LesdonnéespubliéesparlaBanquenationaledeBelgique,etbaséesurlesbilans sociauxpermettentd établirque,pourl année00,lesecteurfinancieraconsacré,6%delamassesalarialeàlaformationprofessionnelle,avecuntauxdeparticipation de6,68%. Lesecteurfournitainsil undeseffortsparmilesplusimportantssinonleplus importantenmatièredeformationdansnotrepays.ceschiffresdépassentlargement lesobjectifsvisésdanslepactedesolidaritéentrelesgénérations(uneffortglobalde,9%delamassesalarialeetuntauxdeparticipationde0%). Encouragementdeladiversité» Lesinstitutionsfinancièresprennentrésolumentdesinitiativesenvuedepromouvoir ladiversité(plusprécisémententermesd âge,desexeetd origineethnique).ces initiativesavaientànouveauétémisesenvedetteaucoursd unséminaireorganiséen novembre006parlepacteterritorialpourl emploienrégiondebruxelles-capitale. Enjuillet007,lespartenairessociauxdanslesecteuravaientaussiapprouvéune«Charte deladiversitédanslesecteurbancaire»témoignantdusouhaitdusecteurdepromouvoir ladiversité,lerespectmutueletlaluttecontrelesdiscriminationsautravail. Lespartenairessociauxdemandentquelesentreprisesdusecteurpoursuiventou développent,àleurniveauetdanslecadred undialogueaveclesreprésentantsdes travailleursdansl entreprise,unepolitiquevisantlerenforcementdeladiversitéetdu respectmutuelautravail. Danslaperspectived unmeilleuréchanged expériences,lespartenairessociauxse proposentaussidedresseruninventairedesbest Practicesdanslesentreprises. Malgréceseffortsconsidérablesetsupérieursàceuxdesautressecteurs,lesecteur bancaireaprisdesengagementssupplémentairesenmatièredeformation professionnelle:» intensificationdeseffortsdeformationtantentermesdetauxdeparticipationque financiers;» sensibilisationdestravailleursauxenjeuxdelaformationprofessionnelle;» possibilitépourchaquetravailleurdebénéficierd uneformationprofessionnelle répondantàsesbesoins;» dotationpatronalesupplémentairede00.000eurosen007et008aufonds paritairedeformationdanslebutdefinancerlamiseenplacedenouveauxprojets sectorielsdeformation. Organisationetqualitédutravail» Lejuillet007,lespartenairessociauxdusecteurbancaireontconcluunprotocole d accorddanslecadredesnégociationssectoriellespour cetaccords attache notammentàl organisationetàlaqualitédutravailetconstituedèslorsunpremier jalondansl étudeplusapprofondiedelaquestionparlesbanques.celles-ciexamineront notammentla«politiqueenmatièredestress»etlesnouvellesformesd organisationdu travailets efforcerontdetrouverunesolutionàlaproblématiquedelamobilité. Lesexpériencesoupratiquesdesbanquespourront,danscecontexte,servirdeBest Practicesoudebasepourdefuturesrecommandationssectorielles.

53 Febelfin Rapport annuel 007 Accordsectoriel» Lejuillet007,lespartenairessociauxdusecteurbancaireontconcluun protocoled accord.cetaccordaétéunanimementapprouvéparlesmembres defebelfin,étroitementimpliquéstoutaulongduprocessusdenégociation.les partenairessociauxeux-mêmesonttenuàsoulignerleclimatconstructifdanslequel cesnégociationssesontdéroulées. L accordsectorielsecomposed uneconventioncollectivedetravail,laquellecontient unaccord-cadregénéral,cinqconventionscollectivesdetravailspécifiques(emploi, formation,groupesàrisque,prépensionetpolitiquesalariale)etunechartedela diversité. Flexicurity» Lanotiondeflexicurityviselacombinaisondelaflexibilitésurlesmarchésdutravail conjuguéeàunbonniveaudesécuritédel emploietderevenus.laflexicurityestdès lorsconsidéréecommelasolutionparexcellenceaudilemmedel UEentrelaquestionde savoircommentmainteniretaméliorerlacompétitivitéd unepartetassurerlapérennité dumodèlesocialeuropéend autrepart. Lesprincipesdebasedecetteapprochesonttrèsprochesdesaspectsfondateursdela stratégiedel UEenmatièredecroissanceetd emploi. Politiquesalariale» L accordsocialquiaétéconclulejuillet007peutêtreconsidérécommeunaccord «historique»,enparticuliersurlethèmedelapolitiquesalariale. Unnouveaumodèledepolitiquesalarialeesteneffetintroduit,tantauniveaudusecteur quedesentreprises,etceàlasuitedelaremiseencausedesbarèmessalariauxliésà l âge.cesderniersneserontplusd applicationàcompterduerjanvier009.entretemps,lespartenairessociauxdévelopperontdenouveauxsystèmesderémunération, baséssurdescritèresautresquel âge(parexemplesurlecritèredel expérience)tout enrestantconformeàlaréglementationanti-discrimination,etce,sansaboutiràune réductionsalarialeparrapportausystèmeactuel. Lamiseenœuvreplusconcrètedelapolitiquesalarialeconstitueral unedesprioritésde l agendasocial

54 Febelfin Rapport annuel Image Hautevaleurajoutée dusecteur» Al été00,uneenquête«image»aétémenéeauprèsde800citoyensbelges.cetteenquêteapermisdecroquer l imagedusecteurfinancieretdedéfinirsesmissionetvaleurs.

55 Febelfin Rapport annuel 007 Missionetvaleurs Febelfin souhaite être reconnue/agréée en tant que fédération-coupole du secteur financier. Elle intervient en tant que shared voice pour le secteur financier et défend, à ce titre, la position et les intérêts du secteur et de ses différentes composantes. Par ailleurs, elle a pour mission de jeter des ponts entre le secteur et les instances politiques et publiques. LesvaleursdeFebelfinsontégalementcellesdusecteur:» prestationdeservices(auprofitdesclients)» confianceettransparence» dynamismeetproactivité Aucoursdel annéeécoulée,lesecteurs estattaquéàdegrandsprojets,autraitement dematièrestactiques,etdedossiersad hocouday-to-day,auxquelsils estattachéà appliquercesvaleursdemanièrecohérenteafindemaximisersonimage. Parmicesgrandsprojetsde007,onretrouvelesdossiersMiFID,SEPAetDmat. Unexemple? LaDirectiveMiFIDquiestentréeenvigueurleernovembre007.Le7juin007, FebelfinapubliéunPosition Paper surcettedirective,intitulé«mifidenpratique- Ouleschangementspourlewholesale».Cedocumentreprendlesmodifications qu entraîneracettedirectiveetl évolutiondelarelationentrelabanqueetsonclient,tout enmettantl accentsurlesrèglesserontd applicationpourprotéger le client. Parmilesmatières tactiques,l onretrouveentreautreslemémorandum politique. Cemémorandumaétéétablidanslaperspectivedesélectionsfédéralesetdela formationd unnouveaugouvernement.ilesquisselescaractéristiquesetatoutsdu secteurfinancierqui,deparsesactivitésenetaudépartdelabelgique,confèreune hautevaleurajoutéeàl économiedupays.ilprésenteenoutreunevued ensembledes différentsplaidoyersdusecteur:lamiseenœuvredel agendastratégiqueenmatière dedéveloppementdurabledesactivitésfinancièresenetaudépartdelabelgique, l applicationsystématiqueduconceptdebetter Regulationetlareprisedespropositions constructivesconcernantsesactivités,produitsetservices. Enfin,ilyalesdossiers ad hoc ou day-to-day.souscetterubriquesontreprisentre autreslafraudeinternet,laconsolidation,lacrisedesliquidités,lescréditshypothécaires, lerapportduconseilsupérieurdesfinances,lesouverturesdecrédit,lesgaranties bancaireslocatives, LesvaleursportéesparFebelfinetlesecteursontmesuréessurlabasedecesgrands projets,matièrestactiquesetdossiersad hoc.c estainsiquelesecteurapuappliquer sesvaleursentermesdeprestationsdeservices,detransparence,deconfiance,de dynamismeetdeproactivitédanslecadredesacommunicationnotammentsurla MiFID,etdoncconfortersonimagepositive. Leoctobre007,FebelfinatenuuneconférencedepressesurlaMiFID,pourexpliquer leschangementsdeladirectivepourlesclientsretail.laconférencedepressearécolté unfrancsuccèsetasuscitédenombreusesretombéesmédiasdanslesjoursquiontsuivi. Ainsi,leoctobre007,De Tijdtitrait:Banken stellen gerust over invoering MiFID(Les banquessefontrassurantesconcernantl introductiondelamifid).l articlesoulignait notammentquemifidn étaitnullementunsystèmedecollected informationsvisantà alimenterunetaxesurlafortune,maisbienunemesuredeprotectiondel investisseur.

56 Contenucompterendu» lesmembres, m ng envo»,6, 7 6 Diffusion» 7 6 Febelfin Rapport annuel 007 Prestationdeservices» Fédérationprofessionnellequiexisteparetpoursesmembres,Febelfinprendà Unepremièreenquêtemenéecetteannées estattachéeàlamanièredontles cœurlaprestationdeservicesenfaveurdesesmembres.cetteprestationdeservices négociations socialesontétémenées.cetteenquêtesecomposaitdequatrevolets, estuneactivitédebaseessentiellequicomportedifférentsaspectsetfacettesallant àsavoirlapréparationdesnégociationsetlafixationdumandat,lesnégociations,les deladiffusiond informationsauxmissionsdeconseilenpassantparlaformation.la servicessociauxdanslecadredesnégociationsetlagovernance. prestationdeservicesestnécessairepourpouvoirtransposerenrecommandations Lescoregénéralesttrèspositifavecunemoyennede,suruneéchelleallantde concrèteslespositionsdesmembresetformaliserleurspointsdevue.pourrenforcercette à,soituneaugmentationde0,pointparrapportauxrésultatsde00.laplupart prestationdeservices,febelfinréaliserégulièrementdesenquêtesdesatisfactionauprès despersonnessondéesontjugéquelamanièredontlesnégociationssocialesontété desesmembres. menéesétaitsoittrèsbonne,soitexcellente.lesquatrevoletsremportentégalementun beauscoreindividuellementetévoluentde0,à0,pointàlahausse.lesnégociations Febelfintientàcetteprocédured enquêtesrégulières,ainsiqu àenpublierlesrésultatsde etlesservicessociauxdanslecadredesnégociationssonttrèsappréciés,avecunscore manièretransparenteetàyréserverlessuitesquis imposent. de,.lesrésultatsdelagovernancesontunpeuplusloindelamoyennegénérale, maistournentquandmêmeautourde,8. Evaluation des prestations de service Comités,8,9,,, Négociations sociales Envoi/Echange d informationsversetavec»,9,,, RIO Valeurajoutée»,,,,,,6 7 6,6,7,8,9 Ti i ipv,8,9,,, Appréciationgénérale delaprestation deservicesdu départementsocial»,,,,,, 7 6,6,7,8 Méthodedediffusion»,,,, Circulaires Contenu,pertinence etvaleurajoutée»,7,8,9,,, Formations Qualitésdidactiquesdu formateur»,,6,6,7,8,9,,,,9,,, Situation/Accessibilité defa»,,,,,,,6,6

57 Febelfin Rapport annuel 007» Unedeuxièmeenquêtedesatisfactionconcernaitlescirculairesenvoyéesaux membresparlesservicesdefebelfin.lespersonnessondéesétaientinvitéesàjugerhuit différentsaspectsdescirculaires.iciégalement,lescoregénérals estrévélétrèspositif, avecunemoyennede,8suruneéchelledeà,cequicorrespondàuneaugmentation de0,pointparrapportàl annéeprécédente.l exhaustivitéetlavaleurajoutéedes circulaires,lapertinenceducontenuetladiffusionparextranetsontjugéesexcellentes. Al avenir,uneattentionparticulièreseraapportéeautimingdediffusionquiobtientune notelégèrementinférieure,avecunemoyennede,.» LedépartementFormationattacheégalementunegrandeimportanceausuivi(et làoùnécessaire,àl aménagement)delaqualitédesonoffre.lesparticipantsontété questionnéssurlecontenudescours,lesformateurs,l organisationetl équipement. Aprèsavoirdéjàremportéunbonscoregénérall andernier,lerésultatestcette annéeencorepositifavecunemoyennede,8suruneéchelleallantdeà.cesont principalementlesqualitéstechniquesetdidactiquesdesformateursquiremportentun francsuccèsavecunemoyennede,0.lagrandemajoritédesparticipantsestdonctrès satisfaitedesesformateurs.al avenir,unsoinparticulierseraapportéaupeaufinement desinstrumentsderecherche,cequinepeutqu améliorerlaqualitédesformations.» Enfin,uneenquêteaégalementétémenéesurlefonctionnementdescomités Febelfin. Lescomitésontétéévaluéssurdifférentscritères.Commel andernier,unenote généralepositivede,8suruneéchelledeàaétéatteinte.cesontsurtoutla ponctualitédel annonce,letravailpréparatoire,lecontenudescomptes-rendusetle refletcorrectdesdécisionsquienregistrentd excellentsrésultatsavecunemoyennede,0allantmêmejusqu à,suruneéchelledeà,cequireprésenteunecroissance de0,6parrapportàl annéedernière.al avenir,uneattentionparticulièreseraconsacrée autimingd envoidesordresdujouretàl organisationlogistiquequiremportent néanmoins,malgréunelégèrebaissede0,parrapportàl annéeprécédente, letrèsbeauscorederespectivement,7et,8.» LaquatrièmeenquêtedesatisfactionconcernelaRIO,larevuedepresseélectronique defebelfin.larion estpasdestinéeàunusagepurementinternemaisestégalement envoyéeauxbanquesmembresetauxmédias.lesparticipantsàl enquêteontétéinvités àseprononcersursixcritèresdifférents,àsavoirlavaleurajoutée,lecontenu,l équilibre linguistique,laprésentationetlanavigation,laméthodedediffusionetenfinl heure dediffusion.avecunemoyennede,7suruneéchelleallantdeà,larioégalele bonscoredel annéeprécédente.cesontprincipalementlavaleurajoutée,lecontenu etlaméthodedediffusionquisontànouveaujugéspositifs.al avenir,uneattention particulièreseraapportéeàlaprésentationde,etàlanavigationdanslarioqui, avecunelégèrebaisseetunemoyennede,sontsusceptiblesd amélioration.

58 Febelfin Rapport annuel 007 ServicedeMédiation Le service bancaire de base ne suscite guère, voire pas, de plaintes.» LeServicedeMédiationBanques-Crédit-Placements,composédel Ombudsmanet dureprésentantpermanentdesintérêtsdesconsommateurs,apourmissiondetraiter lesplaintesdesclientsparticuliersquin ontpuêtrerésoluesentrel institutionfinancière etleclient.environquatreplaintessurdixaboutissentàunesolutionsatisfaisantepour lesdeuxparties. Uneplainten estnotammentpasrecevablesiellen apasd abordététraitéeparleservice compétentdel institutionfinancière,sielleportesurunedécisioncommerciale(par exemplefixationdestarifsourefusd uncrédit),siellefaitouafaitl objetd uneprocédure judiciaireouencoresielleestintroduiteparunprofessionnel. En006,unediminution,tantdunombrededossiersintroduits(-,7%)quedunombre deplaintesrecevables(-6,%)aétéenregistrée.latendances estinverséeen007: pendantlessixpremiersmois,lenombrededossiersaaugmentéde7,%etceluides plaintesrecevablesde,%parrapportàlamêmepériodedel annéeprécédente. Nombre de dossiers et de plaintes ( er semestre) Nombre de dossiers introduits.70(-,7%).099(+7,%) Nombre de plaintes recevables (-6,%) 9(+,%) Uneanalysethématiquemontrequelesplaintesrelativesauxplacementsen valeursmobilièresrestentlesplusnombreusesetqueleurpartdansletotalsemble augmenterd uneannéeàl autre(de%en006à8%en007),dumoinssil on sebasesurleschiffresdupremiersemestre007.lenombredeplaintesrelativesaux cartesbancaires,etplusparticulièrementauxconséquencesd uneperteoud unvol, aégalementtendanceàaugmenter(de8à%).parcontre,onnoteunediminution encequiconcernelescrédits(de7%à%)etlesdépôtsd épargne(de7%à6%). Aucuneplainten aétéintroduiteàproposduservicebancairedebasependantla premièremoitiédel année. Uneétudeestencourspourdéterminers ilseraitpossibled obteniruncertificatde l Organisationinternationaledenormalisation(ISO)pourlesprocéduresinternesduService demédiationafindesouteniretd optimaliserlatransparenceetl effcacitédecelui-ci. Répartition des plaintes par thème (dossiers clôturés) ( mois) % % Comptesbancaires 6,%,0% dontcomptesd épargne 7,0% 6,7% Paiements,89%,% dontcartesbancaires 8,%,% Crédits 6,7%,0% dontcréditshypothécaires 8,6% 7,% Valeursmobilières,7% 7,9% Servicebancairedebase 0,% 0,00% Autres,%,9% TOTAL 00,00% 00,00% Lesclientsbelgesn ontquepeudeplaintesetde questionsàformuleràl égarddeleurbanque. Leoctobre007,De MorgenapubliéunarticlesurleServiced aideindividuellede Test-Achats,plusprécisémentconcernantlenombredeplaintestraitéesparceservice. Deschiffresdel organisationdeconsommateurs,onpeutconclurequelesclients belges sont satisfaits de leur banque.lesecteurfinanciernefigureeneffetpasdansletop dixdesentreprisesetorganisationsàproposdesquellestest-achatsreçoitleplusde questionsetplaintes. PourtoutrenseignementsurleServicedeMédiationBanques-Crédit-Placements:

59 Febelfin Rapport annuel 007 PointdeContactPME Le Point de Contact a été créé le er novembre 00 et a pour mission d analyser les plaintes relatives à l application du Code de conduite entre les banques et les petites et moyennes entreprises (PME) sur la question de l octroi de crédit.» LesbanquesetlesreprésentantsdesentreprisesontsignéunCodedeconduitequiest entréenvigueurleernovembre00.lecodedeconduitedoitcontribueràlapromotion debonnesrelationsentrelesétablissementsdecréditd unepartetlespmed autrepart,en renforçantleurcompréhensionréciproquedesrôlesetresponsabilitésdechacun.» CinqpartiessontreprésentéessurlabaseduCodedeconduitedanslePointde Contact:l ABB,Agoria,l UniondesClassesMoyennes(UCM),laUnie van Zelfstandige Ondernemers(UNIZO)etlaFEB.» DepuislacréationduPointdeContact(novembre00)jusqu àfinjuillet007, plaintesontétéintroduites,dontquatreontétédéclaréesirrecevables. Lenombredesplaintesestenaugmentation:aucoursdestroispremiersmoisde007, 9plaintesontétéintroduites,àchaquefoiscontreneufplaintespour00etpour006. UnesériedeplaintesontétéintroduitesaprèsquelesPMEontétérenvoyéesauPointde Contactparuneautreinstance:cinqplaintesontétéreçuesvialeSPFEconomie,autres vialeservicedemédiationpourlesparticuliers,sontarrivéesviaunizo,vialacbfaet vial Institutitalienpourlecommerceextérieur. Nombre de plaintes introduites au 0 septembre Plaintesrecevables Plaintesnonrecevables 0 0 Total Uneétudeintéressante D une étude réalisée par Unisys (), il ressort que 80% des Belges changeraient de banque pour bénéficier ailleurs d une meilleure sécurité ou protection de leurs données personnelles. Mais % d entre eux seulement est disposé à payer cette sécurisation. LeBelgemoyennevoitaucunproblèmeàcequelesinstitutionsfinancièresutilisentdes technologiesbiométriquespourvérifiersonidentitéetainsiaméliorerlasécurité.pas moinsde89%despersonnesinterrogéessontfavorablesauxtechniquesbiométriques tellesquelareconnaissancevocaleoulesempreintesdigitales.7%desbelgesavancent lafacilitéd utilisationcommeargumentprincipalenfaveurdelabiométrie.lesrésultats completsdecetteenquêtepeuventêtreconsultéssurwww.quadrantcommunications. be/downloads/unisys. ForwardchezFebelfin En collaboration avec SB Management, Febelfin a lancé un HR Enhancement Program : Forward. Une exploration a d abord été menée au sein de Febelfin en préalable à l établissement du programme. ParlebiaisdeForward,Febelfinentend(continuerde)presterdesservicesconformes aumarchésurleplandelaoperational excellence(=travailleravecdesprocessusbien balisésafind accroîtrelesperformancesdefebelfin).l objectifestenparticulierdedéfinir etdepiloterlesprincipauxprocessus.» (a)pouraugmenterl effcacité(impactdulobbying,positionsinternesconformes) etl effcience(lemeilleurratiocoût/outputpossible)et» (b)pourrenforcerledegrédesatisfactionduclient. Leprogrammecomportaittroisphases:Forward,et. Unepartieduprogrammeconsistaitàétablirunprocess-mapping :lesprocessusontété décritsauseindefebelfinetdeskey Performance Indicators(KPI)ontétédéfinis. Pourpouvoirsefaireuneidéeexactedecequ estlaconformitéaumarchépourses membresetclients,unmembredeladirectiondefebelfinaeffectuéunstageenagence debanque.desesexpériencesetenfonctiondesconstatationsfaites,lafédérationadapte continuellementsonapproche.c estdanscecontextequefebelfinforwardaétéinitié; ceprogrammecorresponddoncparfaitementàl objectifd adaptationetd adhésion permanenteàlaconformitédemarché.» Lorsqu ils agitdeprotégerleurargent,lesbelgessemblentmoinspromptsàvouloir changerdebanque.6%despersonnessondéesseulementchangeraientdebanque pourcetteraison. () Etude réalisée auprès de 6 Belges en mai 007.

60 Febelfin Rapport annuel 007 Confianceettransparence» La banque par internet suscite une confiance accrue et gagne en popularité LesBelgessontdeplusenplusnombreuxàfaireconfianceàlabanqueparinternet.Telle estlaconclusiond uneenquêtemenéeparlebureaustatistiqueduservicepublicfédéral (SPF)Economie,dontlesrésultatsontétépubliédansMétrole0octobre007. LesdonnéesémanantduSPFEconomieindiquentqueplusdelamoitiédesBelges (%)quiutilisentinterneteffectuentleursvirementsetautresopérationsbancairesà domicile.lesuccèsd internetneselimitepasauxopérationsbancaires,leshoppingon lineaégalementleventenpoupe.ainsi,environunbelgesurcinqquisurfesurinterneta commandé,débutdecetteannée,desbiensoudesservicesparinternet(principalement desvoyages,desséjoursdevacancesetdesticketsd entréeàdesmanifestations). Lapopularitécroissantedelabanqueparinternetetdushopping on lineestconfirmée paruneenquêtemenéeparl Interactive Advertising Bureau(IAB)enfévrier007. Ilenressortque9%desBelgesayantrecoursàinternetutilisentleservicedebanque parinternet.labanqueparinternetoccupeainsiladeuxièmeplacedansletop0des activitésdesbelgessurlenet,aprèslarecherched informationsconcernantdesproduits. Leshopping on linevientensixièmelieu,avec%. L enquêteduspfeconomierévèleaussiquelesbelgesontdeplusenplusconfiance danslasécuritéd internet.lesbanquesfontdonctoutpourquelesservicesqu elles proposentparinternetsoientaussisûrsquepossible.ainsi,lessystèmesdesécurisation delabanqueparinternetsontadaptésquotidiennement.cesontprécisémentces techniquesdesécuritéhorspairquiplacent,dèsledébut,labelgiqueparmilesmeilleurs. Notrepaysaenoutretoujoursétélepremieràappliquerlestoutesnouvellesméthodes desécurisationmisessurlemarché.» La confiance demeure le facteur le plus important dans la relation banque-client Fin00,Febelfinaeffectuéunsondagesurl imagedusecteurfinancierauprèsde800 Belges.Cetteétudeamontréquelafiabilitéétaitlaprincipaleraisondelafidélitéd un clientàsoninstitutionfinancière:70%despersonnessondéesontréponduavoirlaplus totaleconfiancedansleurbanque. Aujourd huiaussi,leclienttraditionnelrestefidèleàsabanque.c estcequiressortd un articlepubliéparde Morgenleoctobre007sousletitre«Belgen laten tot miljard euro spaarrente aan zich voorbijgaan»(lesbelgeslaissentpassermilliardsd eurosentaux d intérêt.).celui-ciindiqueque,bienqued autresbanquesoffrentdestauxparfoisplus élevés,leclienttraditionnelrestefidèleàsagrandebanque.latendanceestconfirmée danslerapportintérimaireiidelaceetparlesondageinternetdustandaard.lerapport delace(00)montrequelesparticuliersbelgesetlespmenechangentpasfacilement debanque,contrairementàcequiestlecasparex.enespagneetenallemagne.ilressort aussidecerapportquelesbelgesdétiennentbeaucoupdeproduitsauprèsd unemême banque.ainsi,lebelgequiouvreuncompteàvueprendensuiteenmoyenne,99autres produitsauprèsdelamêmebanque.pouruncomptededépôts,iladopteenmoyenne,autresproduitsetpourunemprunthypothécaire,ils agitmêmede,. Lejuin007,De Standaard Onlinearéaliséuneenquêteauprèsdesesmembressur laquestiondesavoirsiceux-cichangeraientdebanquepouruntauxd intérêtplusélevé.,8%d entreeuxontréponduqu ilsnechangeraientpasdebanquepourcetteraison. Dansl articledumorgen,test-achatsseprononcecontreuntelconservatismequi,selon lui,constitueunfreinaulibremarché.l organisationdeconsommateursjugel inertie belgetropgrande:lechoixexiste,maisleconsommateurneprofiteraitpassuffsamment decettepossibilité.selonneeliekroes,membredelacommissioneuropéennechargée delaconcurrenceetl OCDE,ilrègneenBelgiqueunesaineconcurrence.Lesconclusions detest-achatsconfirmentcetteposition.audemeurant,onnepeutqueseféliciterdela fidélitédesclientsbelgesàleurbanque.celatémoignedeleursatisfactionetindiqueque lesservicesprestésparlesbanquesportentleursfruits,etquelarelationdeconfianceentre leclientetsabanqueestaubeaufixe.

61 Febelfin Rapport annuel 007 Dynamismeetproactivitité» Le Belge fait partie des citoyens européens parmi les mieux informés Le0octobre007,lesjournauxDe TijdetL Echoontpubliéuneenquêteintitulée «LeBelgeetsonargent».Lesdeuxjournauxontnotammentconcluquedeuxtiersdes clientsestimaientdisposerd informationssuffsantessurlesproduitsd épargneetde placement,maisquecelles-cin étaientpassuffsammentcompréhensibles.7%des Belgesenrevanchecomprennentlesinformationsmisesàdispositionet6%donnent uneréponseneutresurlaquestion. C estleclientlui-mêmequidécidecommentetdansquellemesureilsouhaites informer. Maiscettequestionestaussiàramenerauniveaueuropéen:uneétudeUEréaliséeen novembre00arévéléquelebelgemoyenétaitmieuxinforméquelecitoyenue moyenetquelesconsommateurssouhaitaienttoujoursdavantaged informationset deconseils.desrésultatsdel enquête,detijdetl Echoonttoutefoisconcluqueles Belgess informaientdemoinsenmoinsbienetsouventsurlesproduitsd épargneetde placement,cependantque76%desbelgesestimentpourleurpartbiens informer.les deuxjournauxtirentenoutrelaconclusion,àtort,quelesbelgess informentmoinsbien carilsontmoinsdecontactsavecleurbanquier.or,lesdeuxdonnéesquifondentcette conclusionsontindépendantesl unedel autreetvouloirabsolumentleslierrelèved un raisonnementquelquepeucaptieux.danslamesureoùtroisquartsdesbelgesdéclarent eux-mêmesbiens informer,enarriveràdetellesconclusionsestunpeuabusif. Lesecteurfaitdegroseffortspourrépondreauxbesoinsd informationsetdeconseils: denouvellesinitiativessontprisesdansledomaine,quecesoitparlebiaisdepublications ouvial audiovisuel.lesbanquesdiffusentdenombreusesinformationsdèsqueleclient manifestedel intérêtpourunproduitdonné.quatremillionsdevisiteschaquemoissurles sitesinternetdesbanquesbelgesmontrentquelesclientsapprécientcesefforts ResteàsavoircommentinterpréterlaconclusionselonlaquelleleBelgenecomprendrait paslesinformationsfinancièresdisponibles.lemai007,het Financieele Dagblad (NL)aluiaussipubliéunarticlesurlaquestiondisantensubstancequeleniveaude connaissancedesnéerlandaisenmatièredeplacementétaitnavrant,maisqu aprèstout, investirétaitunmétier,àl égald autresprofessionstellesquepilote,médecin,ingénieuret banquiercentral.» Le secteur bancaire exerce un puissant attrait en tant qu employeur potentiel Depuisdéjàdenombreusesannées,lesecteurbancaireestl undessecteurslesplus attrayantspourlesjeunesdiplômés.pendanttoutuntemps,ilamêmeoccupéla premièreplacedanslalistedesemployeursfavoris.aprèsunepériodeunpeumoins favorable,ilregagneaujourd huienpopularité. LeStudentenbarometer007(Baromètreétudiant)duTrendence Institutallemand confirmequelesbanquesdenotrepaysfontpartiedesemployeursjugéslesplusattirants. Trendencearéaliséunsondagesurlesemployeursfavorisde8.000étudiantsendernière annéedans8payseuropéens.lesétudiantsbelgesenéconomie/gestionontrépondu qu ilspréféreraiententamerleurcarrièreprofessionnelledanslesbanquesfortis,kbc, DexiaouING.Pour7,9%d entreeux,fortisestl employeurjugéleplusintéressant,suivie dekbc,avec,8%.dexiaetingfigurentellesaussidansletop0.concernantlechoix dupremieremployeur,lescinqcritèreslesplusimportantssontlessuivants:contenu intéressantdelafonction,possibilitésdecarrièreetdepromotion,ambiancedetravail agréable,bonnecombinaisontravail-vieprivéeetsécuritéd emploi. Voustrouverezdeplusamplesinformationssurlebaromètreétudiantsurlesite UneenquêtedeGOMagazineetdubureaud enquêtesynovate Censydiamindiqueelle aussiquelesjeunescomptentlesbanquesparmileursemployeursfavoris.lesrésultats del enquête,publiésle7juillet007dansde Standaard,montrentqueKBCarriveen cinquièmeplacesurlalistedesentrepriseslesplusattrayantes.danslacatégoriedes Employeursfavoris,labanqueoccupeégalementunebellequatrièmeplace. Unanplustôt,le9juin006,De StandaardavaitdéjàpubliéuneétudedeFinancial Forcessurlesprofessionsàproblèmedanslesecteurfinancier.Cetteenquêteindiquaitque denombreusesfonctionsrestaientvacantesetquelesjeunesn étaientpastentésparun emploifinancierdufaitdelamauvaiseréputation(injustifiée)dusecteur. Entre-temps,lesecteurafaitbeaucoupd effortspourrésoudreceproblèmed imageet deperception,quionteupoureffetquedésormais,lesjeunesontànouveauuneimage correcteetattrayantedusecteurfinancieretquecelui-cicomptedésormaisparmileurs employeursfavoris.

62 Febelfin Rapport annuel Miseenoeuvrede l agendastratégique» Lesecteursouhaitemettreenoeuvrel agendastratégiqueautraversdemesurestangiblesetenconcertationavecles interlocuteursad hoc(autoritéspolitiques,autoritéspubliquescommelabnbetlacbfa,groupesdepressionetsociétaux). L objectifestdesouteniraumaximumledéveloppementdurabledesactivitésfinancièresenetaudépartdelabelgique, dansuneeuropeetunmondeoùlesfrontièresnationaless estompent.

63 Febelfin Rapport annuel 007 RayonnementaccrudelaBelgiqueentantque placefinancière:taskforceinstitutionnelle Le 9 mars 007, une Financial Task Force institutionnelle a été constituée, composée de représentants d une part du gouvernement, de la BNB et de la CBFA et d autre part du secteur. La première rencontre a été présidée par Monsieur Didier Reynders, ministre des Finances. La Task Force a notamment pour mission de mettre sur pied un centre de connaissances et de recherches en Belgique, appelé à renforcer la position de Bruxelles en tant que place financière.» Auplanfinancieretéconomique,laBelgiquepossèdedenombreuxatouts. LeministredesFinancesareconnunonseulementquelesecteurfinancierjouaitunrôle capitalenlamatière,maisilaenoutredéclaréquelesecteurétaitdevenuunevéritable industriefinancière.legouverneurdelabanquenationale,monsieurguyquaden,et MonsieurEddywymeersch(ex-présidentdelaCBFA)ontsoulignélesméritesdusecteur financierenbelgique. CetteTask Forcespécialeseproposederassembleretd enrichirlesconnaissances etexpériencesrelativesauxactivitésfinancièresenbelgique,etd enfairedespiliers stratégiques(voirparex.lesdéveloppementsenmatière«d activitéstransfrontalières» viale«label»européendesproduitsundertakings for Collective Investment in Transferable Securities(UCITS). LaTask Force veilleenoutreàl applicationdelabetter Regulationdanslesmatières financières. MonsieurJanVanhevel,PrésidentdeFebelfinetdel AssociationbelgedesBanqueset dessociétésdebourse(abb),s estfélicitédecequelacréationdecettetask Forcesoit venuerépondresirapidementàl appelstratégiquelancéparfebelfin.latask Forceaété unepremièreréponseàlamiseenoeuvredel agendastratégiquedusecteur. Ilestvitaldechercheràidentifierenpermanence,auniveaueuropéen,denouvelles opportunitésetdelesdévelopperàmoyenterme.làaussi,denombreusespossibilités seprésentent,enetaudépartdelabelgique,notammentencequiconcernela prestationdeservicesspécialisésdansledomainedesactivitésdeback-offce,voiredu crédithypothécaire.

64 Febelfin Rapport annuel 007 BetterRegulation Encettepériodedemondialisation,oùs estompentlesobstaclesàlacirculationdes marchandises,desservicesetdespersonnes,lescitoyensattendentdesgouvernements qu ilsaientàcoeurd améliorerlasécuritéetlebien-être.lesentreprises,enrevanche, attendentdesautoritésqu ellesveillentàl égalitédesconditionsdeconcurrenceetqu elles stimulentlacompétitivité.pourfairefaceàdetelsdéfis,uneréglementationàtousles niveaux(local,nationaletinternational)estdèslorsessentielle. L objectifdel Europedemettreenplaceunmarchéinterneaentraînéunevaguede régulationeneurope.or,cesrèglesdoiventêtretransposéesendroitbelge,cequi entraînedesfraisélevésetfaitsurgirdenombreuxobstacles. Ilestindispensabledepouvoircomptersuruneréglementationdequalitéquifavorise lespossibilitésdecroissanceenattirantlesinvestissementsétrangers,etquipromeuve lespossibilitésd expansionpourlesentreprisesbelgesengarantissantlacroissancede l emploi,grâceàunepolitiqueclaireetcohérente. LesecteurmetdèslorstoutenoeuvrepourquesoitappliquéleprincipedelaBetter Regulationdontlesprioritéspourl avenirpourlesecteurfinanciersont:» une planification réglementaire transparenteavecunevision(àlongterme)claire etunepolitiquecohérenteanticipantlesévolutionsdelalégislationinternationaleou européenne;» une implication accrue du secteurdansl élaborationdelaréglementation.febelfin encouragetouteslesinitiativessusceptiblesdefavoriserundialoguestratégiqueentre lesecteurfinancier,lespouvoirspublicsetd autresgroupesdepression;» une amélioration de la qualitédelaréglementationviadesair(analysesd impact réglementaire),desanalysesdecoûts/bénéficesetlasimplificationadministrative;» un délai de préparation suffsantpourlamiseenoeuvredenouvellesrègles(ceci impliqueégalementquelesdirectiveseuropéennessoienttransposéesàtemps);» une évaluationaposteriori. LaBetter Regulationestl unedesprincipalesprioritésdelace.leconseiletlepeont toutefoiseuxaussiunrôleàjouerdansl élaborationd unelégislationd unhautniveau qualitatif.lalégislationnationaledoitêtreenparfaiteharmonisationaveclesrègles européennes. Auniveaueuropéen,uneprioritéabsolueestaccordéeauprogrammedeBetter Regulationetlerespectdecelui-ciestscrupuleusementcontrôlé.Febelfinestmembre delatask Force on Better Regulationquiacontribué,auseindelaFédérationbancaire européenne,àl établissementdel inventairedesbest Practicesnationalesenmatière debetter Regulation,àl analysedesguidelinesetdelaméthodologieueactuelles (principalementimpact assessments)etàlaformulationdepropositionsd amélioration). Depuis,certainesaméliorationssontperceptibles:» unmeilleurdialogueentrelesecteuretlesexpertsauseindelacommission,surtout concernantlafinalitédesrèglesetlespointsauxquelsilyalieud accorderuneattention prioritaire;» l approbationd unpland actionpourdesméthodesdetravailadministrativesmoins complexes.selonfebelfin,l accentnepeutpasêtremisuniquementsurlescoûts administratifs:lescoûtsd investissementetautrescoûtsdecompliancedoiventaussi êtreprisenconsidération;» lacréationd unimpact Assessment Board indépendant.l onregretteraenrevanche quelespartiesconcernéesn aientpuprendreconnaissancedespositionsdétailléesdu Boardqu unefoiscelles-ciapprouvées,cequiarenduimpossibleuneréactionàun stadeprécoce. LeseffortsconsentisenBelgiqueontdéjàdébouchésurdesrésultatsprometteurs,sur lesquelslesinstitutionsfinancièresvontencoretravailler. Enoutre,deseffortssupplémentairesserontencorefaitsdansl avenirconcernantles pointssuivants:» pourtouteréglementationencoursd élaboration,ilconviendraitderéaliserune analyse d impact.cequin anotammentpasétélecaspourlaconventionromeini lapropositionmodifiéededirectiverelativeaucréditàlaconsommation;» toutes les parties concernées devraient être impliquéesàtempsetdemanière adéquatedansleprocessus.encequilesconcerne,ilestessentielqu ellesaient voixauchapitreconcernantl approbationdesanalysesd impact.laplanificationde l analysedoitêtreconvenueaupréalableettouslesparticipantsdoivents ytenir. LaBetter Regulationaétéqualifiéedethèmeprioritairedanslemémorandumpolitique quiaétédiscutéàl occasiondesélectionsfédéralesaveclesdifférentspartispolitiques. ElleapparaîtégalementdansleprogrammeendixpointsprésentéparlaFEB. Outrelamiseenoeuvredel agendastratégiqueparlebiaisdemesurestangibleset delaconcertation,etl appelàlabetter Regulation,lesecteurplaideaussienfaveur d uneréglementation et d une législation fiscales cohérentes et aussi stables que possible,àlafoisconformesauxrèglesueetneprovoquantpasdedistorsionsde concurrence.cecipermettradesouteniretdedéployerlesactivitésfinancièresenetau départdelabelgiquepourrépondreauxbesoinsetattentesréelsdesclients.

65 Febelfin Rapport annuel 007 Listedesabréviations etacronymes(listenonexhaustive) ABB Association belge des Banques et des Sociétés de Bourse KPI Key Performance Indicators ABL Association belge de Leasing LIFFE London International Financial Futures Exchange ABMB Association belge des Membres de la Bourse LSE London Stock Exchange AIR Analyses d impact réglementaire MiFID Markets in Financial Instruments Directive AR Arrêté royal MP Mémorandum Politique BCE Banque centrale européenne MTF Multilateral Trading Facility BEAMA Belgian Asset Managers Association/ NYSE New York Stock Exchange Association belge des Asset Managers OCDE Organisation de Coopération et de Développement BIC Bank Identifier Code Economiques BIS Bank for International Settlements OLO Obligation linéaire BNB Banque Nationale de Belgique OPC Organisme de Placement Collectif BRIC Brésil, Russie, Inde et Chine PE Parlement européen BVA Belgian Venturing Association PEACH Pan European Automated Clearing House BXS Brussels Exchanges PME Petites et Moyennes Entreprises CBFA Commission Bancaire, Financière et des Assurances PSD Payment Services Directive CCT Convention collective de travail RAR Risk Assets Ratio CDC Caisse des Dépôts et Consignations ROA Return on Assets CE Commission européenne SCT SEPA Credit Transfer (Virement SEPA) CEBS Committee of European Banking Supervisors SEPA Single Euro Payments Area CEC Centre d échange et de compensation SPF Service Public Fédéral CESR Committee of European Securities Regulators SWIFT Society for Worldwide Interbank Financial CRD Capital Requirements Directive Telecommunication CSD Central Securities Depositories TAEG Taux annuels effectifs globaux CTFI Cellule de Traitement des Informations Financières UCITS Undertakings for Collective Investment in Transferable DD Direct Debit (Domiciliation) Securities DGSIE Direction Générale Statistique et Information économique UCM Union des Classes Moyennes EVCA European Venture Capital Association UE Union européenne FA Febelfin Academy UEM Union Economique et Monétaire FBE European Banking Federation/ UNIZO Unie van Zelfstandige Ondernemers Fédération Bancaire de l Union européenne UPC Union Professionnelle du Crédit FEB Fédération des entreprises de Belgique FSAP Financial Services Action Plan GAFI Groupe d Action Financière IAB Interactive Advertising Bureau IBAN International Bank Account Number ICSD International Central Securities Depository ISO International Organization for Standardization/ Organisation internationale de normalisation ISRD Investissements socialement responsables et durables

66 Febelfin Rapport annuel Chiffres-clés

67 Febelfin Rapport Annuel Le secteur bancaire et financier belge Le secteur bancaire La dimension internationale et européenne Quelques facettes socio-économiques Principaux développements et tendances Replacer le bénéfice du secteur bancaire dans une juste perspective Octroi de crédit aux ménages Location-financement (leasing) Organismes de placement collectif (OPC) Les entreprises d investissement Marchés financiers : devises, actions, titres de créance et produits dérivés Les marchés financiers dans une perspective mondiale et européenne (NYSE) Euronext, où la bourse belge est chez elle Quelques autres facettes des marchés monétaires et des capitaux belges Clearing et settlement

68 66 Febelfin Rapport Annuel 007 Le secteur bancaire et financier belge Facts & figures » Febelfin, la Fédération belge du secteur financier, qui a vu le jour en 00, rassemble en son sein cinq associations professionnelles financières : l Association belge des Banques et des Sociétés de bourse (ABB), l Association belge des Asset Managers (Beama), l Union Professionnelle du Crédit (UPC), l Association belge de Leasing (ABL) et l Association Belge des Membres de la Bourse (ABMB) (). En outre, Febelfin accueille d autres organisations et institutions financières (en tant que membres avec un statut particulier), témoignant ainsi de son expansion. Sa structure de coupole fait de Febelfin un partenaire qui représente davantage que la simple addition de ses associations membres. Cette partie du rapport annuel présente une «photographie» sur la base d une sélection de chiffres et de graphiques, des types d activités réunis sous la bannière de Febelfin, et souvent très étroitement liés. ( ) Ces fédérations professionnelles constituent les membres effectifs de Febelfin. Les entreprises membres des fédérations sont automatiquement membres adhérents de Febelfin. A cela s ajoutent quelques membres ayant un statut particulier. En ce qui concerne l ABB, les membres adhérents sont les banques (établissements de crédit) et les sociétés de bourse établies en Belgique; Febelfin compte en outre plusieurs membres associés (ce sont les bureaux de représentation de banques étrangères présents en Belgique).

69 Febelfin Rapport Annuel » Pour la période , le secteur financier représentait dans l économie belge,7% de la valeur ajoutée brute ;,% de l emploi ;,7% des rémunérations versées et,8% de la formation de capital fixe. La part du secteur dans l ensemble des services marchands était, pour ces critères respectifs ; de,0% ; 7,% ;,% et,% (graphique ). Le segment des institutions financières monétaires (IFM, c est-à-dire la banque centrale, les établissements de crédit et les OPC monétaires) représentait pour la même période,% de la valeur ajoutée brute de l ensemble du secteur financier (graphique ). Les entreprises d assurance et les institutions de pension représentaient 0,6 %, et les autres prestataires de services financiers 8, %. Graphique : Importance du secteur financier dans l économie (en %) Valeur ajoutée brute en Emploi en 006,,,7 7,6 7,,0 Le secteur se caractérise cependant par une déspécialisation marquée. Cette évolution est illustrée notamment par l émergence de groupes de services financiers et d entreprises de bancassurance. L estompement des frontières entre les métiers financiers, conjugué à celui des frontières géographiques et à l application à grande échelle d une ITC toujours plus performante, a considérablement intensifié le degré de concurrence dans le secteur. Ces différents éléments sont analysés plus en détail dans la suite du présent rapport.» Les quelques données macro-économiques citées dans le paragraphe précédent mettent en évidence le rôle essentiel du secteur financier dans le développement de notre économie. Elles montrent aussi clairement dans quelle mesure son expansion Graphique : Répartition de la valeur ajoutée brute entre les sous-secteurs financiers (en % du total, période )» Sociétés d'assurance et fonds de pension () : 0,6 Rémunération des salariés en Investissements bruts dans du capital fixe en ,8,7,7, 7,6 0,0 (*),» Auxiliaires financiers () :, Secteur financier () dans l'ensemble de l'économie Secteur financier () dans l'ensemble du secteur tertiaire () Secteur financier () dans les services marchands () (*) Part dans les services marchands, hors secteur immobilier spécialisé () Source : Calculs Febelfin sur données des comptes nationaux (ICN, comptes détaillés et tableaux ). () Pour les critères de valeur ajoutée brute et de rémunération des salariés, il s agit du secteur financier institutionnel. Pour les deux autres critères, il s agit de la branche activités financières. () Secteur tertiaire : l ensemble des services négociables (voir note ), le secteur public (administration publique, défense et assurances sociales obligatoires), l éducation et les autres activités de service (soin de santé, action sociale, services collectifs, socio-culturels et personnels, sport et récréation, associations, services domestiques). () Services marchands : l ensemble du commerce, de l horeca, des transports et communications, des services financiers, des activités immobilières, de la location de machines, de l informatique, de la recherche/développement et des services aux entreprises. () Secteur spécialisé dans les activités immobilières. «Institutions financières monétaires () :,» Autres intermédiaires financiers, à l'exclusion des sociétés d'assurance et des fonds de pension () :,0 Source : Calculs Febelfin sur données des comptes nationaux (ICN, comptes détaillés et tableaux ). () Etablissements de crédit, organismes de placement collectif (OPC) monétaires et banque centrale. () Sociétés qui pratiquent le crédit-bail, le crédit à la consommation, le crédit hypothécaire, ou toute autre distribution de crédit, holdings financiers, sociétés de bourse, sociétés d affacturage, OPC (à l exclusion des OPC monétaires), etc. () Sociétés qui s occupent de l administration de bourse (e.a. Euronext), sociétés de gestion de portefeuille, de gestion de fortune,de conseil en placement, courtiers en crédit hypothécaire, bureaux de change, agents et courtiers d assurance, experts en dommages et risques, etc. () Compagnies d assurance, sociétés de réassurance, fonds de pension, Offce du Ducroire.

70 68 Febelfin Rapport Annuel 007 peut contribuer à notre bien-être futur. Le défi consiste à tirer effectivement parti des chances ainsi offertes. La réussite, dans le contexte européen et mondial de concurrence exacerbée, passe par des efforts constants, ainsi qu une vision et une action communes. Tout interlocuteur disposé à concevoir et à mettre en œuvre une approche et une politique constructives dans cette optique trouvera toujours en Febelfin un collaborateur constructif et un partenaire créatif. S il existe une volonté commune de tirer parti des occasions qui se présentent, il sera possible de développer une «place financière» qui apporte une contribution réelle et croissante à l assise économique et sociale de notre société. L industrie des services financiers dispose en outre d un potentiel qu il s agit de valoriser pour renforcer notre position concurrentielle structurelle dans le cadre de la mondialisation actuelle de l économie. De nombreux éléments donnent à penser que la demande de services financiers continuera à connaître une expansion significative. Le développement de ces services repose dans une large mesure sur la disponibilité de la principale matière première dont notre pays est riche, à savoir son capital humain. Il s agit, de surcroît, d emplois de haute qualité, visant proportionnellement une haute valeur ajoutée, et mettant l accent sur l exploitation et la valorisation des talents. Après l introduction de l euro et le parachèvement du Financial Services Action Plan européen (FSAP), le processus d intégration du marché européen des services bancaires et financiers franchira ces prochaines années de nouvelles étapes «révolutionnaires» dans un processus d approfondissement et d accélération. Parmi ces étapes, nous pensons à la nouvelle législation européenne relative aux exigences en matière de capital pour les établissements de crédit (la CRD, Capital Requirements Directive) et celle relative à la directive MiFID (Markets in Financial Markets Directive), ainsi qu au projet de réaliser un espace unique de paiements en euros (SEPA, Single Euro Payments Area). Au long de ces diverses étapes, il s agit de discerner et d exploiter les potentialités en dépit du poids des obligations et des coûts d investissement qui y sont li és (). Il importe également de se positionner à temps et intelligemment, afin de pouvoir bénéficier des first mover advantages. Rater le (premier) train dans la phase préparatoire et liminaire de projets de cette envergure revient bien souvent à laisser passer définitivement une chance unique.» Ce rapport examine différents aspects du secteur financier : le secteur bancaire, l octroi de crédit aux ménages, la location-financement (leasing), les organismes de placement collectif (OPC) et les entreprises d investissement (dans cette catégorie figurent notamment les sociétés de bourse et les sociétés de gestion de fortune). Elle évoque ensuite l imposante réalité des marchés financiers - en particulier les marchés des changes, des actions, des titres de créance et des produits dérivés - qui constituent pour chacun des acteurs précités et pour l ensemble des acteurs économiques (ménages, entreprises et pouvoirs publics) une plate-forme incontournable pour développer leurs activités (notamment en matière d investissements, de financement, de couverture de risque, de gestion financière, etc.). I. Le secteur bancaire A. La dimension internationale et européenne». Même si dimension et volume ne sont pas à négliger, la Belgique représente, toutes proportions gardées, une place bancaire et financière de poids. En 006, le total du bilan du secteur bancaire atteignait,6 fois la valeur du produit intérieur brut (PIB) de la Belgique (graphique ). Pour cet indicateur, notre pays n est précédé, au sein de la zone euro, que par les places financières du Luxembourg (qui enregistre un résultat «hors catégorie» de,) et de l Irlande (6,7). Les Pays-Bas talonnent la Belgique, avec un coeffcient de,. Pour l ensemble de la zone euro, le total du bilan bancaire revient à environ trois fois la valeur du PIB. Notre pays enregistre donc un résultat supérieur d un cinquième à la moyenne de cette zone euro. Les deux principales places financières européennes situées en dehors de la zone euro, à savoir la Suisse et le Royaume-Uni, obtiennent évidemment des coeffcients supérieurs à celui de la Belgique, soit respectivement 6,6 et,. Enfin, il faut signaler qu en 006, le Danemark, également en dehors de la zone euro, a très légèrement devancé la Belgique (avec un coeffcient de,7). En volume absolu de l actif bancaire total, notre pays obtient cependant un résultat supérieur de près de 0 % à celui du Danemark. Bien que le bilan bancaire constitue une indication, il ne représente qu une mesure partielle (surtout à une époque où le commerce des produits dérivés et des produits financiers structurés est en très forte expansion et où la désintermédiation ne cesse de gagner du terrain () ) pour illustrer l importance d une «place». Le fait que la Belgique héberge également d importantes plates-formes financières internationales pour la communication - comme SWIFT - et la compensation et la liquidation - comme Euroclear - indique aussi que notre pays est bien présent sur la carte financière européenne. On peut clairement parler d un cluster d activités et d entreprises financières dans notre pays. Il importe de créer les conditions et le cadre permettant de conférer à cette formation de clusters un attrait et un effet d entraînement.». La population bancaire belge se caractérise par une forte composante étrangère (graphique ). Sur les 09 banques établies dans notre pays fin septembre 007, il y en a 8 (soit trois quarts) d origine étrangère. Il s agissait de 7 succursales de banques étrangères (c est-à-dire des banques selon le droit d un autre pays, appelées branches en anglais) et de filiales d institutions étrangères (c est-àdire des banques de droit belge mais dont la majorité du capital en actions est en des mains étrangères; celles-ci sont appelées subsidiaries en anglais). () Il ressort d une enquête que plus ou moins 70% des budgets informatiques des banques sont consacrés à des adaptations visant à satisfaire aux obligations en matière de réglementation et de contrôle. () Il est encore trop tôt pour savoir si et dans quelle mesure les turbulences qui ont touché les marchés financiers depuis juillet 007 (dans le sillage des problèmes intervenus sur le «subprime mortgage market» américain), auront un impact significatif et structurel sur ces évolutions. Il va sans dire que les répercussions de ces turbulences (principalement sur le plan de la liquidité des marchés et de l évaluation du risque) sont observées avec la plus grande attention (notamment au niveau des statistiques).

71 Febelfin Rapport Annuel Graphique : Comparaison européenne de l importance du secteur bancaire dans l économie Total des actifs de l ensemble des établissements de crédit par rapport au PIB (en %, 006) Luxembourg Irlande Suisse Royaume-Uni Danemark Belgique Pays-Bas France Allemagne Autriche UEM- () Espagne Portugal Suède Italie Grèce Finlande 06, 7, 7,,8 9,7 08, 06, 97,6 7,7,9,9 89, 6,,7 67,8 67,0.9, Source : Calculs Febelfin sur données BCE, Banque Nationale Suisse (pour la Suisse) et BNB (cours du change CHF). () Moyenne pondérée des Etats membres de l UEM. Graphique : Nombre de banques établies en Belgique (fin septembre 007)» Banques de droit belge à majorité belge : 7 Banques de droit étranger : 7 Banques de droit belge à majorité étrangère : Graphique : Banques étrangères () établies en Belgique (nombre, fin septembre 007) Total Total Pays EU France Pays-Bas Allemagne Royaume-Uni Luxembourg Espagne Autres Total Pays NON EU Etats-Unis Japon Autres Source : Calculs et présentation Febelfin sur données CBFA. () Ensemble des filiales ( subsidiaries ) et succursales ( branches ) de banques étrangères. Graphique 6 : Internationalisation de la population bancaire - Comparaison européenne (nombre de banques étrangères () dans le nombre total de banques, en %, 006) Luxembourg Irlande Belgique Royaume-Uni Grèce Espagne France Portugal UE () Danemark Suède Pays-Bas Italie Finlande Allemagne Autriche Source : Febelfin pour la Belgique et calculs Febelfin sur données BCE pour les autres pays. () Les banques de droit étranger ( branches ) ainsi que les banques de droit de l Etat membre concerné, mais à majorité étrangère ( subsidiaries ). () Donnée pour les anciens Etats membres de l UE. 7,8, 8,6, 9,,,,, 8,0 6, 6, 6, ,8 7, 8 98, Source : Calculs Febelfin sur données propres et données CBFA.

72 70 Febelfin Rapport Annuel 007 Parmi les banques étrangères, on note une présence européenne particulièrement importante (graphique ). 68 banques d autres Etats membres de l UE ont une implantation en Belgique. Les représentations françaises et néerlandaises sont les plus importantes, avec respectivement 7 et implantations, suivies à une certaine distance par 8 banques d origine allemande et 7 d origine britannique. Dans le groupe des «anciens» Etats membres de l UE (), la Belgique arrive au troisième rang des pays à la population bancaire la plus internationalisée (graphique 6). Seuls le Luxembourg (à considérer à cet égard comme un cas exceptionnel ) et l Irlande précèdent notre pays, avec un taux d internationalisation (banques étrangères dans la population bancaire totale) de respectivement 98 en 8 %. En outre, on compte parmi les banques étrangères établies dans notre pays de grandes pointures mondiales spécialisées, comme The Bank of New York, State Street Bank, etc. Dans la mesure où celles-ci développent en Belgique un centre d excellence international, l intérêt de leur présence dépasse bien entendu largement la dimension nationale, et elles peuvent apporter des avantages plus que proportionnels à la place financière et à l ensemble de l économie. Du fait de l importante présence étrangère au sein du marché bancaire belge, il est prioritaire d accorder une attention permanente à la position concurrentielle internationale de la Belgique en tant que centre d implantation et d investissement. Les centres décisionnels des entreprises concernées se situent majoritairement en dehors de nos frontières. Par ailleurs, les activités financières, ainsi que les fonctions logistiques y afférentes (par ex. le traitement back-offce, domaine dans lequel la Belgique s est forgé une réputation internationale), présentent un caractère de plus en plus nomade. Une place financière qui veut avoir quelque chance de succès doit donc oeuvrer en permanence pour faire partie des meilleures et toujours figurer sur la shortlist des décideurs (et leurs conseillers) au sein des entreprises.». L internationalisation est un phénomène à double sens. Si plusieurs dizaines d acteurs européens et internationaux s implantent en Belgique, les banques belges renforcent elles aussi leur présence en dehors des frontières nationales (graphique 7): fin 006, 8 d entre elles étaient représentées dans 9 pays, au travers d un réseau de implantations comptant 70 succursales, filiales bancaires et 90 subsidiaries financières. Les banques belges opèrent surtout dans d autres pays européens. A la fin de l année dernière, elles y possédaient 6 implantations, dont au sein de l Union européenne. Entre-temps, certaines banques ou groupes financiers belges ont réussi à s implanter solidement sur un certain nombre de marchés d Europe centrale ou de l Est (quelquefois considérés comme un «deuxième marché national»). Des investissements ont aussi été réalisés dans certains marchés frontaliers européens (notamment par le biais de reprises, par ex. en Turquie et en Russie). Ces investissements dans d autres zones géographiques ne s effectuent pas aux dépens de l attention portée au développement et aux opportunités du premier marché domestique. La reprise (d une partie) d ABN Amro par Fortis en témoigne. Cette opération constitue d ailleurs une «première» qui a, en tant que telle, ouvert de nouveaux horizons en matière de consolidation dans le cadre du paysage bancaire et financier européen et mondial. Tant par son volume que par l approche industrielle qui est la sienne, cette opération (scission d un opérateur mondial) a permis, il faut le souligner, d accéder à une nouvelle dimension. Graphique 7 : Répartition géographique des implantations à l étranger () des banques belges (fin 006) Graphique 8 : Notifications de banques d autres Etats membres de l UE afin de pouvoir proposer des services en Belgique sous le régime de la libre prestation de services (nombre, fin août 007) Total Royaume-Uni France Pays-Bas Allemagne Luxembourg Irlande UE () : «Source : Febelfin. () Il s agit de succursales, filiales bancaires et financières, bureaux de représentation et participations qualifiées dans des banques et institutions financières. () UE des Etats membres Notifications pour collecte de dépôts Source : Calculs et présentation Febelfin sur données CBFA.» Amérique du Nord :» Amérique latine : 8» Afrique :» Asie : 8» Océanie :» Autres pays européens : 8 dont () Il s agit des Etats membres avant l élargissement de l UE en mai 00. A cette date, elle a accueilli Chypre, l Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Slovénie, la Slovaquie et la Tchéquie. En janvier 007, la Bulgarie et la Roumanie sont elles aussi devenues membres de l UE.

73 Febelfin Rapport Annuel Graphique 9 : Part des opérations internationales () dans les activités des banques établies en Belgique (en %, fin juin 007)». Les services financiers transfrontaliers directs (libre prestation de services dans un autre Etat membre de l UE sans y être implanté) sont une autre conséquence typique de l estompement des frontières au sein de l Europe. Ainsi, fin août 007, 8 banques de droit belge avaient signalé qu elles souhaitaient disposer de la possibilité de proposer directement leurs services dans d autres Etats membres (principalement les pays voisins). Au même moment, pas moins de banques d autres Etats membres de l UE avaient fait savoir à l autorité de contrôle qu elles souhaitaient disposer de la même possibilité en Belgique (dont pour la collecte de dépôts). A nouveau, l intérêt, en l occurrence pour le marché belge, émane surtout des banques des pays voisins (graphique 8).». La forte internationalisation touche non seulement la population bancaire mais aussi l activité du secteur (graphique 9). Fin juin 007, plus de 60 % du total du bilan du secteur bancaire belge présentait un caractère international (opérations avec des non-résidents et/ou en devises). Cela valait aussi pour 8,7 % des dépôts de la clientèle,,9 % des crédits à la clientèle, 77, % du portefeuille-titres et 9,0 % des opérations interbancaires. Les banques étrangères établies en Belgique représentaient, fin 006, environ un quart du volume d activités (total des actifs) de l ensemble du secteur bancaire. Sur un groupe de neuf pays européens (pour lesquels des données de la BCE permettent ce calcul), la Belgique n est devancée pour ce critère que par les places internationales du Luxembourg et du Royaume-Uni, où respectivement 9,6 et 0, % de l actif bancaire total sont imputable à des branches et/ou des subsidiaries de banques étrangères (graphique 0).» 6. Dans le classement international des mille plus grandes banques (sur la base des fonds propres) que publie chaque année la revue The Banker, on trouve (dans l édition 006) trois banques belges dans le top-0 mondial (Fortis à la ème place, Dexia à la 0ème et KBC à la 0ème). Ces trois banques figurent également dans le top-0 européen (respectivement aux ème, ème et 0ème places) (tableau ). Total du bilan () Dépôts de la clientèle Crédits à la clientèle Portefeuille-titres () Opérations interbancaires 8,7, Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Opérations en euros avec l étranger et opérations en devises. () Moyenne de l actif et du passif. () Ensemble des valeurs mobilières et des participations, à l exclusion des effets publics belges. Graphique 0 : Part des banques étrangères () dans le volume d activité du secteur bancaire (part, en %, dans l actif bancaire total, 006) Luxembourg Royaume-Uni Belgique Danemark Pays-Bas Italie Espagne Allemagne France,9 0,,8,9,,, Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Ensemble des filiales ( subsidiaries ) et succursales ( branches ) de banques étrangères. 60,8 77, 9, Graphique : Financement de l économie belge par des crédits octroyés par les banques (encours crédits à décaissement, en % du total, juin 007) Crédits aux particuliers et indépendants : 8,6 «0,» Crédits aux entreprises : 8,0 9,6 B. Quelques facettes socio-économiques». Le secteur bancaire belge demeure l une des pierres angulaires du financement de l économie nationale (graphique ). Fin juin 007, l encours des crédits à décaissement bancaires à l économie belge s élevait à 7,7 milliards d euros. Ces crédits, dont la valeur représentait environ 07 % du PIB aux prix du marché (en 006), étaient destinés à parts à peu près égales aux entreprises (8,0 %) et aux ménages (8,6 %). La part des crédits aux pouvoirs publics belges est en recul depuis plusieurs années déjà et est tombée ce printemps en dessous de % (pour être précis, fin juin 007, elle ne représentait plus que, %). Fin 000, ces crédits aux pouvoirs publics constituaient encore la plus grande part du pool de crédits bancaires à l économie belge (avec 9, %, contre, % pour les entreprises et 7, % pour les ménages). Source : Calculs Febelfin sur données BNB.» Crédits aux pouvoirs publics belges :,

74 7 Febelfin Rapport Annuel 007 Tableau : Classement des trente plus grandes banques européennes d après les fonds propres (en 006) Europe Rang Dénomination Pays () propres () Fonds Monde (en millions d USD) HSBC Holdings GB 87.8 Crédit Agricole Groupe FR Royal Bank of Scotland GB Santander Central Hispano ES 6.80 BNP Paribas FR.0 6 Barclays Bank GB.6 7 HBOS GB UniCredit IT Rabobank NL ING () NL.98 UBS CH. Deutsche Bank DE.6 ABN-Amro Bank NL.9 Crédit Mutuel FR Société Générale FR Credit Suisse Group CH Banco Bilbao Vizcaya Argentaria ES Lloyds TSB Group GB Groupe des Caisses d épargne FR.9 0 Groupe des Banques Populaires FR.7 Fortis Banque BE/NL. Commerzbank DE Nordea Group SE 7. 0 Dexia BE/FR 7.8 Den Danske Bank DK Banca Intesa IT Dresdner Bank DE 6. 8 CajadeAhorrossyPensionesdeBarcelona ES San Paolo IMI IT KBC Groupe BE.80 Source : Présentation Febelfin sur données extraites de The Top 000 World banks 006, The Banker, juillet 007. () D après les codes ISO : BE (Belgique), CH (Suisse), DE (Allemagne), ES (Espagne), FR (France), GB (Royaume-Uni), IT (Italie), NL (Pays-Bas), SE (Suède). () Tier one capital. Exercice 006, données consolidées. () Groupe international ING dont fait partie ING Belgique. Graphique : Dépôts de la clientèle des résidents auprès des banques établies en Belgique selon la forme (encours, en % du total, fin juin 007) Dépôts à terme :,7 Dépôts à vue :, Source : Calculs Febelfin sur données BNB. Graphique : Taux d épargne des ménages () Comparaison européenne (en %, 006) Allemagne Italie France Autriche Belgique Portugal Pays-Bas Suède UE () Espagne Finlande Royaume-Uni Grèce Danemark,,9, Dépôts d'épargne réglementés : 9, Certificats de dépôt :,» Autres :,7» Bons de caisse et obligations : 9, Source : Statistics Belgium (SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie), se référant à la BNB et à la Commission européenne. () Taux d épargne brut des ménages, en tant que pourcentage du revenu disponible (il s agit d estimations). () Moyenne arithmétique non pondérée des anciens Etats membres de l UE, hors le Luxembourg et l Irlande. 6,6,,, 0,6 0, 6, 6,,8,9,8

75 Febelfin Rapport Annuel Par ailleurs, les banques détenaient, fin juin 007 également, un encours de 6, milliards d euros en crédits d engagement aux résidents (surtout cautions et crédits documentaires). Fin juin 007, les dépôts récoltés auprès des clients belges représentaient 77, milliards d euros (en ce compris les bons de caisse et les obligations émises par les banques elles-mêmes) (graphique ). Ce volume de dépôts correspondait à environ 9 % du PIB pour 006. Bien que le taux d épargne (c est-à-dire l épargne brute en pourcentage du revenu disponible) des ménages belges ait sensiblement diminué depuis la fin de la dernière décennie, une comparaison internationale indique que la Belgique continue à enregistrer dans ce domaine un résultat relativement élevé (graphique ). Cette donnée constitue traditionnellement un point fort du marché bancaire domestique. Le niveau élevé de l épargne financière des ménages suscite l intérêt de tous ceux qui proposent des produits d épargne et de placement, qu ils soient belges ou étrangers. Ceci contribue au développement d un environnement hautement concurrentiel dont épargnants et investisseurs tirent bien entendu avantage (large éventail d instruments d épargne et de placement, ainsi que de services connexes). Pour les banques belges, le solide marché de l épargne belge représente une base de funding importante susceptible aussi de servir, directement ou indirectement, d assise à leur développement international. Les agences de notation, notamment, considèrent souvent ce facteur comme un point positif lorsqu elles évaluent la solvabilité des banques belges. Le secteur bancaire belge possède en outre une capacité exceptionnelle à mobiliser, Graphique : Total des dépôts auprès des banques () par rapport au PIB - Comparaison européenne (en %, 006) Luxembourg Irlande Pays-Bas Belgique Royaume-Uni Espagne Allemagne Portugal UE () Grèce Autriche France Danemark Italie Suède Finlande 9,7, 70, 6, 6, 0, 8,,, 9,,,8 08, 0, 79, Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Il s agit du volume total des dépôts que détiennent les secteurs non bancaires auprès de l ensemble des établissements de crédit. () Moyenne pondérée des anciens Etats membres de l UE.. 87,7 via la collecte de dépôts, des moyens destinés à l octroi de crédits, ainsi qu en témoigne une comparaison avec d autres pays européens. Sur la base d une comparaison entre le volume total des dépôts auprès des banques et, d une part, le PIB et, d autre part, le volume total de crédits (voir graphiques et ), la Belgique se situait, en 006, à chaque fois parmi le peloton de tête (abstraction faite du Luxembourg) dans le groupe des «anciens» Etats membres de l UE. En ce qui concerne le premier critère, la Belgique dépassait la moyenne européenne de pratiquement un tiers, et pour le second, d environ 7 %.». Les banques rationalisent et diversifient leur réseau de distribution. Bon nombre d institutions mènent une politique multicanale afin d être en mesure, dans des situations évolutives, de répondre de manière optimale aux besoins différenciés des clients. Ces dix dernières années, le nombre de points de vente bancaires traditionnels avec personnel (c est-à-dire l ensemble des agences propriété de banques ou d agents bancaires indépendants) a diminué de près de la moitié. Fin 006, les clients disposaient encore de 8.60 points de vente ou de contact de ce type (graphique 6), contre 6.6 fin 99. Fin de l année dernière, le nombre d agents bancaires indépendants était de.78, soit à peine % du nombre recensé fin 99 (). Au cours des dernières années, les banques ont réalisé de nombreuses synergies dans le cadre des diverses fusions et reprises qui ont eu lieu notamment au sommet du secteur. Même si son paysage bancaire a été redéfini, la Belgique possède toujours un réseau Grafique : Total des dépôts auprès des banques () par rapport au total des crédits bancaires () (en %, 006) Luxembourg 80,7 Grèce 6, Belgique 0,0 Allemagne 90, Royaume-Uni 88, Espagne 8, UE () 8,8 77, 76,7 Autriche Portugal Pays-Bas France Irlande Finlande Italie Suède Danemark,, 76,7 7, 7,8 67,9 6, Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Il s agit du volume total des dépôts que détiennent les secteurs non bancaires auprès de l ensemble des établissements de crédit. () Il s agit de l encours total des crédits du secteur bancaire aux secteurs non bancaires. () Moyenne pondérée des anciens Etats membres de l UE. () Les données relatives aux agences et aux agents bancaires sont basées sur une enquête menée exclusivement auprès des banques membres de l ABB.

76 7 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique 6 : Réseau des points de contact des banques : agences et agents bancaires indépendants Agences 8.60 (nombre, fin 006) (a).07 (b).6 Agents indépendants (nombre, fin 006) Agences es propriété é des banques:.7 (a) Agences es propriété é des banques et gérées ées par leur personnel salarié (b) Agences es propriété é des banques et gérées ées par des agents indépendants Source : Febelfin/ABB (uniquement banques membres). Agences es propriété é d'agents indépendants:.07 Agents bancaires indépendants actifs dans des agences es dont ils ont la propriété: é:.90 Agents bancaires indépendants actifs dans des agences es propriété é de banques: 880 Graphique 7 : Nombre d agences bancaires par million d habitants (00) () Luxembourg.0 Espagne 968 Italie 76 France 69 Autriche 6 Belgique 6 Allemagne 60 Moyenne UE () Irlande 0 Portugal 7 Royaume-Uni 7 Danemark 9 Grèce 6 Finlande 08 Suède 8 Pays-Bas Source : Présentation Febelfin sur données BCE. () En principe, bureaux de poste inclus (dans la mesure où ils proposent des services bancaires). () Union européenne (UE) des «anciens» Etats membres (moyenne arithmétique non pondérée). d agences basé sur la proximité et l accessibilité. Fin 00, on y dénombrait encore 7 agences bancaires par million d habitants (agences propriété de la banque). Si l on y ajoute les bureaux de poste (où il est également possible d effectuer des opérations bancaires), ce chiffre passe à 6. A titre de comparaison (graphique 7) : la France en comptait 69, l Allemagne, 60 et les Pays-Bas, 70. La moyenne des anciens Etats membres de l UE était de. Mais même le chiffre de 6 (pour la Belgique) constitue en fait une sous-estimation. En effet, si l on y ajoute les agences propriété d agents bancaires indépendants, la densité d implantations bancaires comportant du personnel et commercialisant des services bancaires est encore significativement plus élevée dans notre pays, à savoir environ 9 par million d habitants (estimation à fin 006). Outre une évolution numérique, le réseau des points de contact bancaires comportant de personnel s est aussi fortement modifié du point de vue du contenu et de la qualité. En 006, environ 90 % des agences appartenant à des banques étaient équipées d unités de banque en self-service, contre moins de % en 99 (graphique 8). Ces facilités ont contribué à une amélioration constante des performances du réseau, tant sur un plan opérationnel que qualitatif. En outre, au printemps 006, la fonction retrait d argent des self banks a été ouverte à tous les détenteurs de cartes de débit (y compris les non clients), ce qui n a pas manqué de décupler l accessibilité de ce «service de base». Fin 006, le grand public disposait ainsi de près de 7.00 guichets automatiques pour ses retraits (peu importe que l on soit client de l une ou de l autre banque; également graphique 8). Graphique 8 : La banque en self-service (self-banking) en Belgique Unités de self-banking.0 (nombre, 006) Guichets automatiques 7.68 avec fonction retrait d argent, accessibles à tous (nombre, 006) Unités dans les agences es propriét opriété é des banques et gérées ées par du personnel salarié des banques:. Unités dans les agences es propriét opriété é des banques et gérées ées par des agents indépendants:.77 Unités dans les agences propriété d'agents indépendants: Unités autonomes () : 8 Guichets automatiques dans les unités de self-banking d'agences de banques et d'agents bancaires indépendants, ainsi que dans les unités de self-banking autonomes: 6. Guichets automatiques (ATM) de l'ancien réseau Banksys () : 8 Source : Febelfin/ABB (uniquement banques membres). () Unités de self-banking non liées à une agence avec personnel. () Ces ATM ont été transférés aux banques mi-00.

77 Febelfin Rapport Annuel 007 7». La banque par internet est en plein essor. Fin 006, 6 banques avaient attribué à leurs clients quelque,8 millions d abonnements (soit près de, million de plus qu en 00!) leur ouvrant l accès à des sites internet transactionnels. Plus de 80 % de ces abonnements ont été effectivement utilisés (contre environ 70 % en 00). Toujours en 006, plus de 9 millions de virements nationaux ont été effectués par internet (environ 0 millions de plus qu en 00).». Fin 006, le secteur bancaire belge comptait 67.6 emplois directs. Ce chiffre représente le nombre de personnes occupant un emploi salarié. Il fait donc abstraction des agents indépendants (qui sont quelque.800, uniquement pour les banques membres de Febelfin/ABB) qui peuvent eux aussi occuper du personnel propre. Depuis le début de la décennie, le nombre de travailleurs occupant un emploi salarié dans les banques est en baisse (fin 006, on comptait à peu près emplois salariés directs de moins que fin 000). Cette tendance à la baisse doit toutefois être considérablement relativisée, notamment du fait des glissements d emplois au sein des groupes financiers suite aux filialisations et aux modifications internes de structure, ainsi qu à l outsourcing au niveau national (dans les deux cas, il n est en fin de compte pas question de pertes d emplois dans notre pays). L emploi dans l ensemble du secteur financier représente près de unités (graphique 9). En outre, le secteur bancaire est en tête en ce qui concerne les recrutements : ces trois dernières années, les banques ont recruté environ collaborateurs. Le nombre d engagements est en hausse constante (estimation pour les banques membres de Febelfin/ABB uniquement) :.00 (00); (00); (006). L on peut s attendre à ce que dans les années à venir les besoins des banques en matière de recrutements restent très importants. Partant des multiplicateurs d emploi dont fait état une étude récente de deux collaborateurs du Bureau fédéral du Plan belge (6), on peut estimer qu aux emplois dans le secteur financier proprement dit (comme indiqué dans les comptes nationaux pour 006), viennent s ajouter à.000 emplois en dehors du secteur (emplois indirects). L effet emploi total du secteur (emplois directs et indirects confondus) dépasserait donc largement un quart de million d unités.». Le personnel bancaire est caractérisé par un niveau de formation élevé et encore croissant (graphiques 0 et ). Fin 006, 6,8 % des travailleurs du secteur bancaire possédaient un diplôme de l enseignement supérieur : pour,6 %, il s agissait d un diplôme universitaire et pour 8, %, d un diplôme d une école supérieure. Les membres du personnel bancaire nouvellement engagés en 006 étaient presque 8 % à posséder un niveau de formation élevé (universitaire 0,9 % et enseignement supérieur,0 %). Graphique 9 : Emploi Comparaison intersectorielle (nombre de personnes occupées, en milliers, 006) Services marchands.87,9 Secteur secondaire (hors construction) 60, Construction 7, Secteur primaire 86, Echelle supérieure Immobilier, location, services aux entreprises 68,0 Echelle inférieure Commerce de gros et de détail 606,0 Transport, stockage, communication 9,0 Hôtels et restaurants 0, Machines, appareils, moyens de transport 9,8 Institutions financières 8,7 Métal et produits métalliques 0, Produits chimiques, fibres synthétiques, caoutchouc, matières synthétiques 9, Produits alimentaires et denrées de luxe 9,7 Pâte à papier, papier, éditions, imprimeries 6,0 Textile et cuir 0, Autres produits minéraux non métaliques 0,8 Electricité, gaz et eau, Source : Calculs Febelfin sur données de l Institut Industrie du bois, des Comptes nationaux (ICN), Comptes nationaux (Belgostat) (6) Qualitative Employment Multipliers for Belgium, Results for 000 and 00, May 007, Bart Van den Cruyce and Johan Wera (Federal Planning Bureau).

78 76 Febelfin Rapport Annuel 007» 6. Maintenir le niveau de qualité, de connaissance et de compétence des collaborateurs est une condition sine qua non dans le secteur financier. Les tâches se complexifient et se diversifient. Le travail proprement dit et les conditions dans lesquelles il s effectue évoluent souvent très rapidement et profondément. Ces tendances reflètent les évolutions nombreuses et fondamentales qui touchent les divers métiers financiers, les réglementations, les régimes de contrôle et de reporting, l ICT et les attentes très pointues des (différentes catégories de) clients. Rien d étonnant dès lors à ce que les services financiers fassent partie des secteurs de l économie générateurs d une haute valeur ajoutée. Aussi les entreprises bancaires et financières investissent-elles sans compter et en permanence dans leur capital humain. Si l on considère les efforts de formation en faveur du personnel, le secteur financier fait partie du peloton de tête. En 00, il a consacré,6 % de sa masse salariale à la formation (données de la BNB). Près de 7 % des collaborateurs ont participé à un programme ou à une initiative de formation.» 7. Les banques belges sont à la pointe en matière de paiements électroniques. Le nombre total de paiements effectués en 00 peut être réparti comme suit (graphique ) :, % par virements; 9,0 % par cartes (de débit, de crédit ou privatives);,6 % par domiciliations et, % par porte-monnaie électronique. Dans notre pays, le chèque fait partie de l histoire (moins de % des paiements ont été effectués par chèque en Graphique 0 : Répartition du personnel bancaire selon le diplôme (en % du total, fin 006)» Supérieur non-universitaire : 8, 00). Le secteur bancaire belge adopte une position constructive et aussi proactive que possible face au grand défi européen à relever dans les prochaines années dans le domaine des paiements, à savoir la mise en place du Single Euro Payments Area (SEPA). Ce processus est évidemment mené en concertation et en collaboration avec toutes les parties intéressées. Afin de garantir un résultat optimal, le Forum SEPA a été mis en place au niveau belge. Ce Forum est présidé par le Gouverneur de la Banque Nationale (BNB). De plus amples informations concernant les travaux préparatoires au SEPA sont disponibles sur le site C. Principaux développements et tendances». Ces dix dernières années, le marché bancaire belge, de fragmenté qu il était, a évolué vers un ensemble plus concentré. Les cinq plus grandes banques représentent 8, % du total des actifs du secteur (selon des chiffres de la BCE pour 006; graphique ). Sur ce plan, la situation en Belgique est comparable à celle des Pays-Bas et de la Finlande, où ce pourcentage est respectivement de 8, % et de 8, %. Dans une comparaison des «anciens» Etats membres de l UE, l Italie et l Allemagne sont lanterne rouge, avec respectivement 6, % et,0 %. Dans ces deux pays, la «consolidation» nationale du secteur bancaire en est encore plus ou moins à ses débuts. L indice de Herfindahl est un instrument un peu plus sophistiqué qui permet de mesurer le degré de concentration Graphique : Répartition des collaborateurs nouvellement engagés dans le secteur bancaire, selon le diplôme (en % du total, engagements courant 006)» Supérieur non-universitaire :,0 Secondaire supérieur :,0 Autres diplômes :, Source : Febelfin (uniquement banques membres).» Universitaire :,6 Universitaire : 0,9 «Source : Febelfin (uniquement banques membres).» Autres diplômes :,» Secondaire supérieur :,9

79 Febelfin Rapport Annuel (il s agit du carré cumulé des «parts de marchés» individuelles de toutes les entreprises au sein du secteur). En Belgique, cet indice (sur la base du total des actifs bancaires, pour 006 à nouveau) est légèrement supérieur à.000 (.0 pour être précis; graphique ). Dans l UE (les Etats membres d avant l élargissement en 00), seule la Finlande enregistre un chiffre plus élevé (.60); les Pays-Bas (avec.8) suivent la Belgique de près. Les indicateurs de concentration relativement élevés caractérisent plutôt les petits Etats membres de l UE et sont également la conséquence d une consolidation sectorielle dynamique plus large au niveau européen. La concentration relativement marquée en Belgique est le résultat des reprises et des fusions qu a connues le secteur bancaire belge ces dix dernières années. Cette évolution était bien entendu inspirée par des motifs micro-économiques, mais s imposait aussi pour améliorer la position du secteur dans la perspective de la poursuite de l intégration du marché européen des services financiers. Ces dernières années, ce projet d intégration a connu des étapes décisives et il figure pour la période à venir, en tête des priorités au niveau européen. La réalité européenne qui a quand même un caractère de plus en plus déterminant veut au demeurant que les chiffres de concentration nationaux perdent progressivement de leur signification économique, dans la mesure où le marché «pertinent» correspond de moins en moins aux frontières nationales, et que les frontières entre les diverses «professions financières» deviennent de plus en plus floues. Graphique : Estimation de l utilisation des instruments de paiement () en Belgique (en % du total, 00) Cartes de débit, de crédit et privatives :» Domiciliations : 9,0 «,6 Virements :, Monnaie électronique :,» Chèques : 0,8 Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Ensemble des utilisateurs (particuliers, entreprises). Certains instruments (espèces, traites commerciales, retraits ATM) ne sont pas pris en considération. Graphique : Part des cinq plus grandes banques dans le total des actifs de l ensemble des banques (en %, 006) Pays-Bas Belgique Finlande Portugal Grèce Danemark Suède UE () France Irlande Autriche Espagne Royaume-Uni Luxembourg Italie Allemagne Finlande Belgique Pays-Bas Portugal Grèce Danemark UE () Suède France Irlande Autriche Espagne Royaume-Uni Luxembourg Italie Allemagne ,,0,9 9, Source : Présentation Febelfin sur données BCE. () Les anciens Etats membres de l UE. Moyenne arithmétique non pondérée. Graphique : Indice de Herfindahl sur la base du total des actifs () (006) Source : Présentation Febelfin sur données BCE. () Somme des carrés des parts de marché de l ensemble des établissements de crédit individuels concernant le total des actifs. () Les anciens Etats membres de l UE. Moyenne arithmétique non pondérée. 67,9 66, 6,7 7,8,6,,0,8 0, 8, 8, 8,

80 78 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique : Patrimoine financier brut des ménages belges () (en milliards d euros, fin juin 007) «()» En Belgique 7, A l'étranger 9,7 Comme en atteste la littérature scientifique, les données relatives à la concentration ne fournissent pas automatiquement des informations pertinentes permettant d évaluer le Dépôts auprès d'institutions financières: 8, Titres de créances d'institutions financières: 0, contexte concurrentiel et l effcacité des entreprises concernées. A titre d illustration, (et Assurances et pensions: 77,9 dans la mesure où il s agit d une question importante qui revient régulièrement), nous Actions (et titres assimilés): 6,0 Participations tions dans des OPC: 9, nous permettons de citer un extrait d un article du Professeur Patrick Van Cayseel e (7) : Titres de créances des pouvoirs oirs publics In any event, the mere constatation that market structural indices, such as concentration et de sociétés és non financières:,7 Autres: 8,9 ratios are high, or increasing, do not point to any problem given the previously noted findings. As such it is a remarkable fact that the Hirschman-Herfindahl concentration ratio increased Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Monnaie fiduciaire non comprise. from 97 in 99 to 89 in 00 in Belgium, as reported by Huveneers (00), but one () Total des actifs financiers des ménages auprès des institutions financières belges sous la cannot infer any social welfare loss from this finding. On the contrary, to the extent that forme de dépôts auprès de et de titres de créances émis par ces institutions. internal functions in terms of controlling a larger organisation are solved, or to the extent that Graphique 6 : Part dans le patrimoine financier brut des ménages optimal risk pooling in borrowing to firms becomes more necessary, increased consolidation belges respectivement des dépôts auprès d institutions financières merely is an optimal response to a changed market environment... To conclude, the nationales (titres de créances inclus), participations OPC et actifs computation and monitoring of concentration ratios is in any industry an interesting statistic d assurances (en % du total du patrimoine financier (), fin 99, 000, signalling potential dangers of monopolisation. But in the banking industry, microeconomic 00, 006 et juin 007) theory shows that the effcent outcome is driven towards a very concentrated outcome, due 9, to the nature of banking activity. 99 8,8 0,». La «désintermédiation» est un phénomène qui caractérise tant les marchés 9, 000, de l épargne que du financement en Belgique. Elle implique que le financement par les,8 investisseurs des demandeurs de capitaux ne passe plus par l intermédiation des banques,8 proprement dite (octroi de crédits), mais s effectue d une manière plus directe (directement 00 7, sur les marchés financiers, ou via des véhicules institutionnels comme par exemple les, organismes de placement collectif). Dans le cadre de cette évolution, l octroi de services 0,9 par les banques opère plutôt un glissement vers l accompagnement des flux financiers et 006 7,0 des acteurs du marché, ce qui implique évidemment une adaptation profonde de l offre,6 de services et d instruments, qui va bien souvent de pair avec des innovations. Le marché 0,6 belge des placements se caractérise par un renforcement de la position des organismes ,0 de placement collectif (OPC), ainsi que des produits d assurances (dans la traditionnelle, «branche» et la plus récente «branche», et à présent également dans la «branche ») (8). Dans sa Financial Stability Review 007, la BNB signale que : One long-established Dépôts et titres de créances institutions financières nationales OPC example of these structural changes is the trend towards a relative decline in the proportion Assurances () of household assets represented by bank deposits and bank bonds, in favour of mutual fund Source : Calculs Febelfin sur données BNB. investments and life insurance policies. In Belgium, the latter forms of household saving () Billets et pièces non compris. have overtaken bank deposits and bank bonds since 00, and accounted for,6 p.c. of () L ensemble d une part des dépôts détenus auprès des institutions financières nationales et d autre part des titres, à l exception des actions émises par ces institutions et détenues par les households total financial assets at the end of 006, roughly in line with the figure for the euro ménages belges. () Participations dans des OPC. area. Les graphiques et 6 illustrent également ces phénomènes de diversification dans () Réserves techniques pour les assurances (en particulier pour les assurances-pension et les le patrimoine financier des ménages belges. assurances-vie). Ainsi, sur le marché du financement pour les entreprises, l octroi de crédit bancaire constitue une composante certes significative, mais qui est loin d être dominante (graphique 7). (7) Competition and the Pricing of Banking Services, Prof. Dr. Patrick Van Cayseele (KULeuven), Revue bancaire et financière, 00/8 (p.76-8). Arnoud Boot et Maarten Pieter Schinkel (respectivement «Chargé de cours» et «Professeur» à l université d Amsterdam) écrivent dans un article intitulé Concurrentie op de Nederlandse bancaire markt (Concurrence sur le marché bancaire néerlandais) (ESB, 7 septembre 007, p. 0-) : Même si elle présente un caractère informatif, la relation entre la concentration de marché et la concurrence n est décidément pas univoque. Bien souvent, l on part de l idée d une relation négative, mais un degré de concentration élevé ne doit pas nécessairement aller de pair avec un faible niveau de concurrence». (8) Branche : les assurances-vie classiques. Branche : les assurances liées à des fonds de placement. Branche 6 : les instruments de capitalisation.

81 Febelfin Rapport Annuel ». Ces dernières années, l octroi de crédit bancaire aux ménages belges a connu une relative expansion. Depuis 000 (jusque fin juin 007), l encours des prêts hypothécaires auprès des banques a augmenté de 90 % (pour atteindre 0,8 milliards d euros). En revanche, le crédit bancaire à la consommation au secteur belge des ménages est en stagnation (son encours fluctue, depuis le début de la décennie, aux alentours de 8 à 9 milliards d euros)(graphique 8). Par tradition, le Belge est moins enclin à acheter à crédit. Cela est sans doute à mettre en rapport avec deux autres stéréotypes évoqués à propos du Belge, à savoir que d une part il a une Graphique 7 : Dettes financières des sociétés non financières belges (en % du total, fin juin 007) Titres à revenu fixe:,0 Actions et autres participations: 6,0 Graphique 8 : Encours des prêts hypothécaires et des crédits à la consommation () auprès des banques établies en Belgique, accordés aux ménages belges () (encours, en milliards d euros, fin de période) ,7 8, 8, 8, 7,9 8, 8,8 9, 0 0 Prêts hypothécaires Crédits à la consommation,0, 8,9 66,9 7,8 86,7 97,8 0, Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Prêts non hypothécaires à tempérament. () Ensemble des particuliers et des indépendants. Crédits octroyés par les» Autres engagements: 0,8 établissements de crédit: 9,7 «Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Principalement prêts d autres sociétés non financières (notamment au sein des structures de groupe). Graphique 9 : Taux d épargne des ménages belges () (en %) Autres crédits () :, «, 6,,9,,,, Source : Statistics Belgium (SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie). () Taux d épargne brut des ménages, en pour cent du revenu disponible. 0,0 Graphique 0 : Comparaison européenne concernant les crédits-logement bancaires () (encours des crédits par tête d habitant, en euros, fin 006) Danemark Royaume-Uni Irlande Luxembourg Pays-Bas Suède UE () Espagne Allemagne Finlande Belgique France Portugal Autriche Grèce Italie Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Selon la BCE : Total loans of credit institutions for housing purchase. () Moyenne pondérée des anciens Etats membres de l UE. 9.77

82 80 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique : Comparaison européenne des crédits bancaires à la consommation () (encours des crédits par tête d habitant, en euros, fin 006) Royaume-Uni Irlande Autriche Danemark Luxembourg UE () France Grèce Espagne Allemagne Finlande Pays-Bas Suède Portugal Italie Belgique Source : Calculs Febelfin sur données BCE. () Selon la BCE : Total loans of credit institutions for consumer credit. () Moyenne pondérée des anciens Etats membres de l UE. Graphique : Crédits des banques établies en Belgique aux sociétés belges selon la dimension des entreprises (en % de l encours total des crédits bancaires utilisés; fin juin 999, 000, 00, 00, 006 et fin juin 007) () PME Grandes sociétés és Source : Calculs Febelfin sur données de l Observatoire du crédit aux sociétés auprès de la BNB. () Date où les données sont pour la première fois disponibles. 6,,,7, 6,,9,7 6, 6,8 6,6 66, 6,9 Graphique : Importance des banques dans le financement de la dette publique belge (encours, fin de période, en milliards d euros) Dette publique belge () En cours des crédits accordés par le secteur bancaire belge aux pouvoirs publics () Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Dette brute consolidée (Définition Maastricht ). () Sous la forme tant de titres de créances que d octroi de crédit direct. Graphique : Evolution et composition des opérations à terme (encours, fin de période, en milliards d euros) » Total des opérations à terme 6.90, composition Sur taux d'intérêt: 6.06, Sur devises: 6,0 Autres: 6, Source : Calculs Febelfin sur données BNB.

83 Febelfin Rapport Annuel brique dans le ventre et d autre part qu il est un fervent épargnant, même si, comme il a été dit plus haut, le coeffcient d épargne s est stabilisé ces dernières années à un niveau sensiblement plus bas que celui d il y a une dizaine d années (graphique 9). Il convient toutefois de relativiser cette «pierre dans l estomac» ou l endettement des ménages sous la forme de crédit bancaire hypothécaire dans le cadre d une comparaison européenne. Sur la base de données de la BCE pour 006, l encours auprès des banques en Belgique des crédits hypothécaires par habitant atteignait 0.80 euros. Avec ce résultat, notre pays ne se place qu en dixième position au sein du groupe des «anciens» Etats membres de l UE (graphique 0). Il est clair qu en ce qui concerne le crédit bancaire à la consommation, la Belgique se situe loin derrière dans une comparaison européenne similaire (graphique ). Fin 006, l encours du crédit bancaire à la consommation par habitant en Belgique s élevait à 80 euros. Avec ce montant, notre pays se situait à la toute dernière place dans le groupe des «anciens».». En dépit de la «désintermédiation» précitée du financement des entreprises, les banques avaient, fin 006, un encours de près de 09 milliards d euros de crédits aux sociétés belges (selon des données de l Observatoire du crédit aux sociétés, auprès de la BNB). Durant la période 00-mi-00, l évolution des crédits bancaires aux entreprises belges a été hésitante, après une expansion exceptionnelle au cours des trois années précédentes (998-00). Ce fléchissement était essentiellement imputable à une diminution de la demande de crédit de la part des grandes entreprises (qui ont réduit leur degré d endettement et opté pour un financement direct auprès du marché). L encours des crédits bancaires aux PME a poursuivi sa progression au cours de la période écoulée. En conséquence, la part des crédits aux PME dans l ensemble de l encours des crédits bancaires aux entreprises belges a également augmenté sensiblement (graphique ). D ailleurs, la demande de crédits bancaires émanant de l ensemble du secteur belge des entreprises a enregistré une augmentation sensible au cours de 006 (dans une large mesure en raison de l amélioration de la conjoncture économique). Après une nouvelle progression fulgurante au cours du premier semestre 007, l encours des crédits bancaires aux entreprises belges atteignait, fin juin 007, un montant de, milliards d euros.». La part du secteur bancaire belge dans le financement des pouvoirs publics du pays n a cessé de se réduire au cours des dix dernières années (graphique ). Le volume des crédits bancaires à ces derniers a baissé de % depuis fin 000. Différentes raisons expliquent cette évolution : l assainissement des finances publiques, qui a ramené la dette publique à 86,6 % du PIB en 006, contre encore,6 % fin 999; la politique de diversification menée par les pouvoirs publics au niveau des détenteurs de sa dette; la diversification également réalisée par les banques dans leur portefeuille-titres, surtout après l introduction de la monnaie unique européenne. Depuis fin 000, le montant du portefeuille de titres de créance auprès du secteur bancaire belge, à l exclusion des titres de créance émis par les pouvoirs publics belges, a fortement augmenté (+ 67 %). Ce montant correspondait, fin juin 007, à,7 fois l encours des crédits bancaires aux pouvoirs publics belges alors qu il y a sept ans, ils se situaient à peu près au même niveau.» 6. Les banques établies en Belgique ont aussi continué à développer leurs activités «hors bilan». Le volume du «hors bilan» (9) (en montants «notionnels») correspondait, fin juin 007, à plus de fois le total du bilan du secteur (hors Euroclear Bank qui occupe en la matière une position particulière). Ce sont surtout les opérations à terme sur taux qui ont pris une ampleur considérable (graphique ). Dans cette catégorie d opérations, ce sont les swaps d intérêt qui ont la prépondérance (avec plus de 60 %, fin juin 007), mais ces dernières années, les options sur taux d intérêt ont toutefois noté une expansion plus marquée (leur part a augmenté de points de pourcentage depuis fin 000, pour atteindre,7 % fin juin 007). Il faut cependant souligner dans ce contexte que la «titrisati on» (0) n a pas véritablement percé en Belgique (contrairement à ce qui se passe dans certains autres pays). Le projet législatif visant le lancement de covered bonds (mieux connues sous le nom allemand de Pfandbriefe) n a lui non plus pas abouti dans notre pays, alors que d autres pays européens enregistrent des volumes d activité importants en la matière.» 7. Le secteur financier belge fait figure de pionnier en ce qui concerne le développement du modèle de bancassurance. Les quatre principaux groupes de bancassurance en Belgique représentent globalement 8% du marché bancaire national (moyenne , sur la base des dépôts de résidents) et 9 % du marché national des assurances (moyenne 00-00, sur la base des primes d assurance perçues) (). Une fraction importante de la distribution d assurances s effectue d ailleurs via les canaux de bancassurance. Mesurée sur la base des primes encaissées (graphique ), la part de ces canaux de distribution aurait été d environ 7,0 % en 00. Dans le segment «nonvie», cette part serait restée limitée à 6, %. Pour l ensemble du segment «vie», cette part aurait en revanche été de 8,0%, et pour les assurances-vie individuelles, elle a même atteint 6,%. Assuralia (source de cette information) précisait dans ses commentaires à propos de ces données : «En 00, on observe une importante progression de la bancassurance au détriment des réseaux non exclusifs. Cette hausse peut être attribuée, en partie, à la volonté des bancassureurs de diversifier davantage la gamme de leurs produits. Ce canal détient aussi un avantage par rapport aux autres formes de distribution, en bénéficiant d un effet de marque qui contribue au succès de ses contrats en unités de compte, éléments d une palette plus large de produits d investissement (9 ) En anglais, off balance sheet. (0) La titrisation implique que des banques extraient du bilan certains de leurs actifs bilantaires, comme les prêts hypothécaires et les crédits à la consommation, et les négocient sur le marché sous forme de titres. La tarification bancaire serrée appliquée aux crédits en Belgique a probablement contribué, ces dernières années, à réduire les possibilités d organiser rentablement des opérations de titrisation. () Source : Financial Stability Review 006 de la BNB.

84 8 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique : Importance de la bancassurance dans la distribution de produits d assurance sur le marché belge Part dans divers segments d assurance () (00, en %) Responsabilité civile Incendie et autres risques similaires Véhicules automoteurs Accidents et maladie Total non-vie Assurance-groupe Assurance-vie individuelle Total vie Total vie et non-vie Source : Présentation Febelfin sur données Assuralia. () Enumération limitative. Graphique 6 : Bénéfice consolidé ensemble du secteur bancaire belge, par rapport au bénéfice individuel des grandes banques étrangères (en millions USD, 006) () Bank of America Corp. Citigroup HSBC Holdings JPMorgan Chase & Co Royal Bank of Scotland Secteur bancaire belge () Crédit Agricole Groupe Barclays Bank BNP Paribas Mitsubishi UFJ Financial Groupe Wells Fargo & Co UBS Crédit Suisse Groupe Santander Central Hispano Warchovia Corporation HBOS Uni Credit Deutsche Bank Société Générale BBVA Lloyds TSB ABN Amro ING Banque 0.000,6 0,0,9 9, 6,, , 8, Source : BNB pour chiffre du secteur bancaire belge et cours du change EUR/USD; The top.000 world banks, The Banker, juillet 007 (pour les banques individuelles). () Pour les banques individuelles, «Pre-tax Profit» (en millions USD), tel que publié dans The Banker. Pour le bénéfice consolidé du secteur bancaire belge, bénéfice total avant impôts et parts minoritaires (selon le schéma IAS/IFRS), publié par la BNB/CBFA. Cours du change : EUR =,6 (moyenne 006). () Les trois grands groupes de services financiers belges figurent dans le top 0 (selon les fonds propres) dans la liste de The Banker. Leur bénéfice avant impôts est également mentionné, mais dans deux des trois cas, il s agit d un chiffre pour l ensemble du groupe (donc pas uniquement pour la banque, mais par ex. aussi pour les assurances). Les chiffres de pre-tax profit mentionnés sont les suivants (en millions USD) : 7. pour Fortis (uniquement la banque);.87 pour Dexia (groupe complet); 6.0 pour KBC (groupe complet). 7, et de prévoyance» (). Ces groupes de services financiers s appuient d ailleurs sur le modèle de la bancassurance pour réaliser leur remarquable expansion internationale, tant à l intérieur qu à l extérieur de l UE. La bancassurance est ainsi devenue un concept d exportation novateur internationalement reconnu comme un élément de concurrence. Si des défis sont bien évidemment liés à cet estompement des frontières entre les différents segments, notamment en matière d opérationnalité et de gestion du risque, ceux-ci ont bien souvent permis un meilleur positionnement en tant qu acteurs sur la scène européenne et internationale. D. Replacer le bénéfice du secteur bancaire dans une juste perspective». En 006, le résultat net consolidé des banques établies en Belgique atteignait 9,67 milliards d euros (). Lorsque les grands groupes de services financiers belges communiquent leurs résultats trimestriels ou annuels, il se trouve toujours quelque observateur pour faire état de «montants astronomiques». De plus, pour ces entreprises de bancassurance, les bénéfices sont évidemment encore plus élevés que les résultats des composantes bancaires prises séparément. Graphique 7 : Evolution du ROA et du ROE de l ensemble des banques établies en Belgique (en %) () , 0, 0, 0, 0, 0,7 0 0, 0, 0, 0, 0, 0,6 0,7 0,8,7,8,6, ROA ROE Source : Présentation Febelfin sur données BNB. () Données sur base consolidée. Pour 006, données suivant le schéma de reporting IAS/IFRS (pour signaler cette rupture méthodologique, une ligne pointillée sépare 00 et 006). ROA : return on (average) assets; ROE : return on (average) equity (uniquement pour les banques de droit belge). 0,6 8, 0,, ( ) Extrait de «Canaux de distribution de l assurance - Chiffres 00», Assur info du /0/007, Assuralia. Les canaux bancaires sont réunis par Assuralia sous la rubrique «Bancassurance : réseaux exclusifs en assurance avec activités bancaires». La définition correspondante est la suivante : «Contrats vendus au travers d un guichet bancaire soit par un salarié de la banque, soit par un agent bancaire indépendant, ne vendant des produits d assurance que de l entreprise ayant émis le contrat (ou groupes d entreprises, des liens de participations unissant en tous cas l entreprise d assurance et l établissement de crédit)». () Donnée issue du compte de résultats du secteur sur une base consolidée et répondant aux normes IAS/IFRS. Source : BNB/CBFA.

85 Febelfin Rapport Annuel En soi, ces chiffres élevés n ont d ailleurs rien d anormal. Les groupes de services financiers font en effet partie des plus grandes entreprises du pays. Le volume de leurs activités et leurs résultats sont donc proportionnels. La même conclusion vaut dans d autres domaines, par exemple l effectif qu ils occupent (donc l emploi qu ils représentent) ou leurs contributions financières à la sécurité sociale, etc.». Le niveau élevé de ces montants absolus en matière de bénéfice ne doit toutefois pas nous leurrer. Jeter un regard sur ce qui se passe au-delà des frontières permet déjà de relativiser (graphique 6). Sur la scène internationale, plusieurs acteurs bancaires enregistrent un bénéfice individuel plus élevé ou comparable au résultat consolidé de l ensemble des banques établies en Belgique. A titre d exemple : le bénéfice de la Bank of America représentait, en 006, plus du double du bénéfice consolidé de l ensemble du secteur bancaire belge. Mais même par rapport à diverses banques européennes, le résultat du secteur bancaire belge est bien plus modeste qu il n y paraît à première vue. Il ne faut donc pas perdre de vue que les banques belges doivent se mesurer quotidiennement à des institutions qui ont une capacité bien supérieure à la leur en matière de bénéfice et de capital (voir également les rapports en matière de chiffres relatifs aux fonds propres dans le tableau ).». En outre, le bénéfice réalisé par une entreprise doit être comparé aux moyens qu elle met en oeuvre à cet effet. En 006, le rendement sur l actif moyen (le ROA, ou return on assets) pour le secteur bancaire belge s élevait à 0,70 % (sur une base consolidée et selon le schéma de reporting IAS/IFRS; graphique 7). Cela signifie que 00 euros de moyens d action rapportaient aux banques un bénéfice net de 70 cents en moyenne. Le rendement sur la moyenne des fonds propres (le ROE, ou return on equity, également sur une base consolidée et selon le schéma de reporting IAS/IFRS) s élevait, l année dernière, à, % (pour l ensemble des banques de droit belge), ce qui est loin d être décevant. Il s agit du meilleur résultat de la décennie en cours (abstraction faite de la rupture au niveau des statistiques marquée par le passage aux normes IAS/IFRS en 006; graphique 7). D un point de vue international, le secteur bancaire belge conjugue un ROE favorable à un ROA moyen (voir tableau, données pour 006). Cette apparente contradiction s explique en grande partie par le fait que le secteur bancaire belge se caractérise par une base de fonds propres relativement étroite par rapport au volume de son bilan, soit un leverage relativement élevé (rapport entre les fonds de tiers et les fonds propres). Si le coeffcient de fonds propres du secteur bancaire belge par rapport au total de son bilan s alignait mieux sur la moyenne européenne, son ROE serait relativement plus faible (ceteris paribus, ou en supposant que tous les autres éléments soient identiques). Graphique 8 : Evolution du risk assets ratio de l ensemble des banques de droit belge (en %) () 000,9 00,9 00, 00,8 00,0 00, 006, Source : Présentation Febelfin sur données BNB. () Risk assets ratio (RAR) : rapport entre les fonds propres réglementaires des banques et leur volume de risques pondérés, également défini sur base de la réglementation. Tableau : Comparaison internationale des ratios de rentabilité et de solvabilité dans le secteur bancaire (en %, 006) () Bénéfice avant impôts par rapport aux moyens d action (ROA) ) Bénéfice avant impôts par rapport aux fonds propres (ROE) () Fonds propres par rapport au total du bilan () Risk assets ratio (RAR) () Belgique () 0,8 0,0,79, Danemark 0,7 7,86,0,0 Allemagne 0,,,67,9 Finlande,00,7 8,,7 France 0,8,, 0,97 Grèce,,9 6,06,0 Irlande 0,8 0,,08,08 Italie,6 7,77,9 9,77 Luxembourg 0,8 7,0,66,79 Pays-Bas 0, 6,8,,09 Autriche,8 6,00,,0 Portugal,,90,0, Espagne,9 6,9,80,70 Royaume-Uni 0,96 7,0,7,98 Suède 0,99 9,,6, Moyenne EU- () 0,9,,,06 Canada,8,6,6,86 Japon 0,77 8,66,,9 Etats-Unis,77 0,0,88,9 Suisse 0,8,7,6 7,8 Source : Calculs et présentation Febelfin sur base de données extraites de «The Top 000 World banks 006», «The Banker», juillet 007. () Les plus grandes banques (maximum 0) par pays, selon les fonds propres («Tier Capital»). () Pour chaque pays, la moyenne pondérée des banques concernées. Fonds propres «Tier Capital». () Pour chaque pays, la moyenne arithmétique des banques concernées. () Pour la Belgique : Fortis Banque, Dexia, KBC Group, ING Belgium, Axa Bank Belgium et Groupe Crédit Agricole/Landbouwkrediet. () Moyenne arithmétique des «anciens» Etats membres de l UE.

86 8 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique 9 : Part des résultats exceptionnels des banques dans le résultat de l exercice avant impôts (en %) () : 0,» 000 7, 00, 00, 00 6, 00 () n.r. 00 8, 006 8,0» Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Toutes les banques établies en Belgique, sur base sociale. () En 00, le résultat exceptionnel était légèrement négatif. Graphique 0 : Contribution à l augmentation du bénéfice courant des banques : période par rapport à la période (en millions d euros) () Bénéfice courant () Solde opérationnel () +.0 Corrections de valeur activités bancaires ordinaires () Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Ensemble des banques de droit belge, sur base sociale. () Hors résultat exceptionnel, après corrections de valeur, avant impôts. () Produit bancaire après déduction des frais d exploitation. () Un signe positif indique une contribution positive à l augmentation du bénéfice, suite à une diminution des corrections de valeur. Graphique : Evolution du cost/income ratio des banques (en %) () , : 68,7»» Source : Calculs Febelfin sur données BNB. () Ensemble des banques de droit belge, données sur base sociale : 7, 69,»» 70,8 7, 70,7 7, De ce point de vue, il convient de relativiser dans une certaine mesure le ROE belge relativement élevé (du moins en 006) (). Par rapport au volume de risque pondéré, la position en matière de fonds propres est à nouveau très satisfaisante. Fin 006, le Risk assets ratio (RAR) des banques de droit belge s élevait à,9 % (graphique 8). Le minimum réglementaire européen est de 8 % (). Dans le cadre d une comparaison européenne, le secteur bancaire belge obtient, aussi pour ce critère, un résultat satisfaisant sans plus (voir dernière colonne du tableau ).». Un autre constat est que les banques belges réalisent une part importante et croissante de leur bénéfice via leurs filiales à l étranger. C est l évolution qui ressort d une comparaison d indicateurs d une part sur une base consolidée (c est-à-dire incluant les filiales à l étranger) et d autre part sur une base non consolidée (uniquement l activité des sièges belges, donc essentiellement le marché bancaire domestique belge). Le passage aux IAS/IFRS dans le schéma consolidé, alors que la situation non consolidée continue à être dressée selon les normes comptables belges traditionnelles, rend évidemment la comparaison (encore) moins évidente qu auparavant. Les données ci-après doivent donc être traitées avec toute la prudence requise, étant entendu que la comparabilité n est absolument pas garantie. Uniquement à titre d indication très approximative, nous constatons qu en ce qui concerne l actif total du secteur bancaire belge, le rapport non consolidé/consolidé s élevait, l an dernier, à 8, %. Si l on considère le bénéfice brut opérationnel (avant résultat exceptionnel, corrections de valeur et impôts), ce rapport n était que de 8, %. La marge d intérêt était de % au niveau consolidé, contre 0,7 % au niveau non consolidé.». L observation de l évolution des bénéfices du secteur bancaire belge au cours de ces dernières années incite certes à nouveau à l optimisme. En 006, le bénéfice tant consolidé que non consolidé avait à peu plus que triplé par rapport à 00. Mais en marge de cette constatation, quelques observations s imposent quant à l obtention de ce résultat et celles-ci invitent à la prudence : a) Les résultats exceptionnels ont représenté, ces dernières années, une part relativement importante dans les chiffres du bénéfice. Pour la période , ces recettes exceptionnelles représentaient environ 0 % du résultat cumulé de l exercice avant impôts, sur une base non consolidée. Pour le dernier exercice (006), cette part est même montée à 8 % (graphique 9). b) En outre, on a constaté que le bénéfice non consolidé courant (avant impôts) pour les trois derniers exercices, par rapport aux trois exercices précédents, était dans une plus large mesure le résultat d une diminution des amortissements et provisions (y compris pour le risque de crédit) que de l augmentat ion du résultat opérationnel proprement dit (constitué par le produit bancaire moins les frais d exploitation) (graphique 0). En 006, le loan loss ratio (crédits supposés perdus par rapport au portefeuille de crédit total) représentait environ points de base (sur base tant non consolidée ( ) A titre d illustration : si, dans le tableau, le chiffre belge concernant le coeffcient de fonds propres ( Tier Capital ) par rapport au total du bilan avait atteint la moyenne UE de, % (en 006), le ROE belge (ceteris paribus) aurait été de 9, %. Ce raisonnement et ce calcul requièrent évidemment toute la prudence nécessaire. Ils n ont qu une valeur indicative. () Début de l année prochaine, un cadre réglementaire profondément rénové en matière de fonds propres, mieux connu sous le nom de Bâle II» (transposé dans la réglementation européenne par le biais de la Capital Requirements Directive, CRD), entrera en vigueur pour les banques).

87 Febelfin Rapport Annuel Graphique : Cost/income ratio: comparaison européenne (006, en %) () que consolidée IAS/IFRS; source : BNB). Il y a quelques années (fin des années 90, jusqu à 00) ce ratio était encore 6 à 7 fois plus élevé. Dans sa dernière Financial Stability Review, la BNB mentionne à ce propos : The related concept of the loan loss ratio shows that provisions for current and future losses on financial assets remained at historically low levels last year. Several Belgian banks indicated in their published annual accounts that they do not expect this to be sustainable in the future An eventual turn in the credit cycle is thus likely to go hand in hand with an increase in the loan loss ratio and could represent a significant drain on the Belgian banks net operating income (before tax). c) Ces dernières années, les banques ont activement maîtrisé leurs coûts d exploitation. Cumulés sur les années , et sur une base non consolidée, les coûts nominaux auprès des banques de droit belge n ont augmenté que de % par rapport à la période En termes réels (après inflation), ils ne se sont donc que peu alourdis. Toutefois, le cost/income ratio n est guère descendu sous les 70 % ces dernières années (graphique ). S il est descendu en deçà en 006 (6, %), il serait prématuré de faire d ores et déjà état d une amélioration structurelle. Dans une comparaison européenne, le secteur bancaire belge enregistre également un niveau relativement élevé en matière de cost/income ratio (graphique ). d) Le défi majeur pour les banques reste, en tout cas en ce qui concerne le marché domestique, le renforcement durable de leur capacité en matière de revenus. La BNB précise à ce propos dans sa Financial Stability Review 007 que : While the strong financial performance of the Belgian banks in recent years suggests that they are, so far, adjusting succesfully to these changes, an important element determining their financial resilience in a stressful environment will be the degree to which various sources of income can be sustained.» 6. Des banques rentables sont essentielles pour garantir les objectifs primordiaux de stabilité financière et de confiance dans le secteur et ses institutions. Dans ces conditions, les banques sont aussi en mesure, au travers de leurs activités, de contribuer au mieux au développement économique et social du pays. En outre, un secteur bancaire rentable apporte également une contribution plus directe au système social belge. En 006, le bénéfice net non consolidé du secteur bancaire atteignait environ 8, milliards d euros. Parallèlement, les banques ont payé, milliards d euros de taxes et de cotisations patronales à la sécurité sociale. Si l on ajoute à cela les cotisations de travailleurs à la sécurité sociale et les recettes de l impôt des personnes physiques sur les rémunérations brutes du personnel bancaire, le flux de moyens dont bénéficient les pouvoirs publics en conséquence directe des activités bancaires en Belgique peut être estimé à quelque, milliards d euros. Et encore, cette estimation ne tient-elle pas compte des autres taxes que les banques perçoivent pour le compte des pouvoirs publics (par ex. précompte mobilier libératoire, taxe sur les opérations de bourse, etc.). France 6,9 Belgique 6, Allemagne 6,9 Suède 60,6 Autriche 9,99 Italie 8, Moyenne européenne () 7,07 Pays-Bas 6,0 Portugal,7 Norvège,9 Suisse,6 Espagne, Danemark, Royaume-Uni 0, Source : Présentation Febelfin, sur base de données de The Banker, July 007 (Top 000 World Banks). () Cette comparaison est limitée, par pays, aux banques reprises dans le classement mondial publié par The Banker. Pour la Belgique, ce pourcentage diffère donc de la donnée sectorielle mentionnée dans le graphique. () Moyenne arithmétique des pays repris dans cette comparaison (calcul Febelfin). Graphique : Engagements financiers des ménages belges (encours, fin de période, en millions d euros) () / /007 Prêts hypothéc ypothécaires: 6.06 Crédits à la consommation:.68 Autres prêts à plus d' an:. Prêts à an maximum:.908 Divers: 9.70 Source : Présentation Febelfin sur données BNB. II. Octroi de crédit aux ménages». Selon les données de la BNB, les actifs financiers (y compris billets et monnaie) des ménages belges s élevaient, fin juin 007, à 86, milliards d euros par rapport à des obligations financières pour un encours de 9, milliards d euros. Le volume de ces obligations a augmenté de plus de % depuis 000 (graphique ). A la fin du premier semestre de 007, les prêts hypothécaires représentaient un peu plus de 7 % des obligations financières totales des ménages et ces prêts ont constitué de loin le poste de croissance le plus important de l ensemble de ces obligations depuis 000 (ils représentaient plus de 90 % de la croissance totale). A la fin du premier semestre de cette année, la part des crédits à la consommation représentait 8,6 % de l ensemble des dettes des ménages et ce segment a contribué pour,9 % à l augmentation des obligations totales depuis le début de la décennie.

88 86 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique : Comparaison européenne du taux d endettement des ménages (dettes financières des ménages en % du PIB, 006) Danemark () Pays-Bas () Royaume-Uni Portugal Irlande () UE- () Suède Allemagne () Moyenne UEM () France Finlande Autriche Grèce Belgique Italie 0 70,0 6, 6,6,7,6,6 7,9 0, 00, 90, 7,6 70,, 0, 8, Source : Présentation et calculs Febelfin sur données Eurostat. () Données pour 00 (dernières informations disponibles). () UE- : moyenne arithmétique des Etats membres de l UE repris dans cette comparaison européenne. () Donnée pour l ensemble des Etats membres de la zone euro. Graphique : Evolution du taux d endettement des ménages (dettes financières des ménages en % du PIB, ) Belgique Allemagne () France Pays-Bas () Royaume-Uni Moyenne UEM () Source : Présentation Febelfin sur données Eurostat. () Données disponibles jusqu en 00 (données 006 non encore disponibles). () Données pour l ensemble des Etats membres de la zone euro.». Fin 006, les particuliers avaient conclu environ 7,9 millions de contrats de crédit en Belgique. Ce chiffre couvre à la fois les crédits à la consommation et les prêts hypothécaires. Au total, ce sont quelque % de la population adulte qui ont eu recours au financement par crédits, et 8% si l on ne considère que le groupe de population des - ans.». Il ne faut toutefois pas en conclure que les ménages belges ploient sous les dettes. Au contraire, l analyse du financement par crédits bancaires du segment des ménages (voir I.C.. ci-avant) indiquait déjà que le niveau des prêts hypothécaires et à la consommation auprès des banques par tête d habitant était faible en Belgique par rapport au reste de l Europe. Des données plus globales concernant le degré d endettement financier total des ménages belges confirment amplement ce constat. Il ressort d une comparaison de Etats membres de l UE que la Belgique occupe l avant-dernière position si l on considère l ensemble des dettes financières des ménages par rapport au PIB (graphique ). En Belgique, ce ratio d endettement est inférieur de 6 % à celui enregistré au Danemark, qui occupe le haut du classement. En matière d endettement des ménages, le niveau belge est également inférieur de 7 % à la moyenne des pays de l UE concernés. La position de la Belgique peut aussi être qualifiée de très moyenne pour ce qui est de l évolution dans le temps (graphique ). Ces 0 dernières années, le degré d endettement financier des ménages (défini ici aussi comme les dettes financières totales des ménages par rapport au PIB) en Belgique a augmenté de 6,9 points de pourcentage. La France a enregistré une augmentation de,7 points de pourcentage et les Pays-Bas de plus de, points de pourcentage (et encore, ce résultat est-il limité à 00). Au Royaume-Uni la progression a été de,9 points de pourcentage. En Allemagne, l accroissement du taux d endettement des ménages a été légèrement plus limité (+ 6, points de pourcentage) qu en Belgique mais le niveau de l endettement y est supérieur de plus de % à celui de notre pays (différence pour 00). Pour l ensemble de l UEM, le taux d endettement a augmenté de,8 points de pourcentage (mesure également limitée à 00).». Le nombre de crédits présentant des retards de paiement est plus élevé pour les crédits à la consommation que pour les prêts hypothécaires : respectivement 8.98 et.087 «contrats enregistrés et non régularisés», à fin septembre 007 (source: BNB). Ces dernières années, le nombre de crédits à problème a toutefois sensiblement diminué : de fin 00 à septembre 007, le chiffre a baissé de près de 0 % pour les crédits à la consommation et de plus de 7 % pour les prêts hypothécaires.». Outre les banques, d autres institutions financières (sociétés de crédit, de financement et de leasing) et vendeurs opèrent aussi dans le créneau du financement des prêts à la consommation. Sur la base des encours fin 006,

89 Febelfin Rapport Annuel les «parts de marché» respectives étaient de 7,6% (banques), 8,% (autres institutions financières) et 0,% (vendeurs). Plus de 7 % de l encours total des crédits à la consommation à cette date concernaient des prêts à tempérament (graphique 6). L utilisation de lignes de crédit ouvertes représentait 8, %. Beaucoup de gens (fin 006, 68 % des plus de,8 millions de contrats de crédit à la consommation en cours portaient sur de lignes de crédit ouvertes) disposent d une ligne de crédit (par ex. couplée à une carte de paiement ou de crédit), mais ils en font relativement peu usage dans la pratique. Enfin, les ventes à tempérament représentaient environ 0 % de l encours total des crédits à la consommation.» 6. Sur le marché beaucoup plus volumineux et plus expansif des prêts hypothécaires (durant les derniers mois de 006, l encours de ces prêts a dépassé pour la première fois les 0 milliards d euros, pour atteindre, fin juin 007, le chiffre de 6, milliards d euros ; source : BNB), diverses catégories de prêteurs proposent leurs produits. Fin 006, le marché était couvert pour 88,7% par les banques, pour,% par les sociétés de logement, pour,% par les compagnies d assurances, pour 0,9% par les sociétés hypothécaires, et pour,% par les autres prêteurs. Plus de la moitié du volume des prêts hypothécaires conclus en 006 portaient sur l achat de logements existants (graphique 7). Le financement de nouvelles constructions représentait environ 7 %, et un bon 0 % concernait le refinancement de prêts existants (pour permettre notamment aux emprunteurs de bénéficier d un taux d intérêt plus bas par rapport au moment du contrat précédent). Plus d informations : Graphique 6 : Crédit à la consommation selon le type de crédit () (en % de l encours total, fin 006) Prêts à tempérament : 7, Ouvertures de crédit : 8, Graphique 7 : Crédits hypothécaires selon la destination (crédits octroyés en 006, en % du montant total des crédits octroyés) Source : Calculs Febelfin sur données BNB. Achat :, Construction : 7,» Refinancements : 0,» Transformation : 7,9» Achat + transformation : 8,» Autre but immobilier :, Graphique 8 : Composition de la production de leasing (006, en % du total) () Ordinateurs et» Voitures de tourisme : 0, matériel de bureau : 7,6 Véhicules utilitaires : 6,9» Ventes à tempérament : 0,» Crédits-bail : 0, Source : Calculs Febelfin sur données de la DGSIE (Direction générale Statistique et Information économique; SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie). () Contrats régis par la loi du juin 99 sur le crédit à la consommation (uniquement crédit à la consommation aux particuliers); contrats conclus auprès de tous les dispensateurs de crédits. Machines et équipements industriels :, «Source : ABL (Febelfin). () Membres ABL uniquement.» Autres :,» Leasing immobilier : 0,6

90 88 Febelfin Rapport Annuel 007 III. Location-financement (leasing)». L Association belge de Leasing (BLV) compte 8 membres (situation au octobre 007). L Association est l une des associations constitutives de Febelfin». Dans la production de leasing, on peut établir une distinction entre leasing mobilier et immobilier (graphique 8). En 006, les membres de l Association belge de Leasing (ABL) ont couvert le leasing mobilier à concurrence de,6 milliards d euros (dont. millions en machines et équipements industriels; 699 millions en ordinateurs et matériel de bureau; 669 millions en véhicules utilitaires; 797 millions en véhicules de tourisme). Pour le leasing immobilier, la production de ces institutions a été de 0 millions d euros.». L encours du volume de leasing total auprès des membres de l ABL s élevait à 9,7 milliards d euros, fin 006 (graphique 9), dont 6,8 milliards d euros pour le leasing mobilier et,9 milliards d euros pour le leasing immobilier. Depuis 00, l encours du leasing a augmenté de près d un quart. Plus d informations : Graphique 9 : Valeur de l encours du financement par leasing - Evolution dans le temps () (fin d année, en millions d euros) Source : ABL (Febelfin). () Membres ABL uniquement. 7.8, 8.,7 8.86, , Graphique 0 : Actif net des OPC de droit belge et étranger diffusés publiquement en Belgique (fin de période, en milliards d euros) Source : BEAMA (Febelfin). 7,9,6 68,6 9, 7,86 8,7,,6 7, 7,06 66,9 7, 78,0 Graphique : Secteur européen des OPC de droit national Total de l actif net (en milliards d euros, fin 006) Luxembourg France Allemagne Royaume-Uni Irlande Italie Espagne Belgique () Autriche Suisse Suède Belgique () Danemark Pays-Bas Finlande Portugal Grèce Graphique : Actif net des OPC de droit national, par rapport au PIB dans divers pays européens (en %, fin 006) Luxembourg Irlande France Autriche Danemark Belgique () Suède Suisse Allemagne Belgique () Royaume-Uni Finlande Espagne Italie Portugal Pays-Bas Grèce 88, 87,8 7, 68,9 9,7 0,8 7,9, 0,9 60,9 8,9, Source : Présentation Febelfin sur données EFAMA. () OPC de droit belge. () Le marché belge des OPC, c est-à-dire l actif net des OPC de droit belge et étranger diffusés publiquement en Belgique. 8, 6, 6,, 9, 6,,9 0,7 9, 6, 9, 6,, 9,,7 7,6 79,6.0,,0.9,8.8, Source : Calculs Febelfin sur données EFAMA (OPC) et BCE (PIB). () OPC de droit belge. () Le marché belge des OPC, c est-à-dire l actif net des OPC de droit belge et étranger diffusés publiquement en Belgique..8,9

91 Febelfin Rapport Annuel IV. Organismes de placement collectif (OPC)». Fin 006, le nombre d OPC proposés publiquement en Belgique était de (à titre de comparaison, en 990, ils étaient ). Fin 006, le nombre d OPC de droit belge était de 8 (dont 08 sicav, sicafi, fonds d épargne-pension, 0 fonds de placement ordinaires, 7 organismes de placements en créances et pricaf). Fin de l année dernière, ces OPC de droit belge commercialisaient effectivement.6 compartiments. Le nombre d OPC de droit étranger était quant à lui de 6 fin de l année dernière. Il s agit des OPC dont les actions et les droits de participation sont proposés publiquement en Belgique. Au sein de ce total, les sicav, au nombre de 7, constitue le groupe principal. On comptait par ailleurs fonds de placement. Les OPC étrangers proposaient.7 compartiments commercialisés. En outre, la majorité d entre eux (09) disposaient d un «passeport européen».». Le total de l actif net des OPC de droit belge et de droit étranger commercialisés publiquement en Belgique a fortement progressé ces dernières années (graphique 0), passant de 7, milliards d euros fin 99, à 8,6 milliards d euros fin 000 et 78,0 milliards d euros au 0 juin 007. Mi-007, les encours étaient respectivement de 7, milliards d euros pour les OPC d obligations et les OPC monétaires, de,9 milliards d euros pour les OPC d actions, de,96 milliards d euros pour les OPC assortis d une protection du capital, de,9 milliards d euros pour les OPC mixtes et de milliards d euros pour les fonds d épargne-pension.». En termes absolus, le marché belge des OPC est évidemment de taille beaucoup plus modeste que ceux des grands pays de l UE et que ceux des deux places financières européennes qui se sont spécialisées dans «l industrie des fonds», à savoir le Luxembourg (nettement en tête du classement européen) et l Irlande. Fin 006, l actif net total des OPC (de droit national) atteignait respectivement dans ces deux derniers pays.8,9 et 79,6 milliards d euros (graphiques et ). Mais comparativement aux autres pays, la position belge en matière d OPC se présente comme une réalité et constitue véritablement une plate-forme en vue d un développement plus poussé. Le marché des fonds est en effet un segment centré sur l avenir, soutenu par les tendances touchant les besoins réels de la clientèle (par ex. au regard du vieillissement de la population et de la capacité encore plus nécessaire en matière de formation de pension), par les opportunités offertes dans le cadre de l intégration européenne et par un grand potentiel d innovation. Plus d informations : V. Les entreprises d investissement». Fin 006, entreprises d investissement de droit belge (7 sociétés de bourse, sociétés de gestion de fortune, un courtier en instruments financiers et sociétés de placement d ordres en instruments financiers) étaient enregistrées dans notre pays. Par ailleurs, on y comptait 7 entreprises d investissement de droit étranger (tableau ).». Fin 006, les sociétés de bourse détenaient millions d euros de fonds propres et avaient reçu en dépôt 6.6 millions d euros de titres. Leur portefeuilletitres (pour leur propre compte) représentait millions d euros. Ce portefeuille se compose de positions haussières (instruments financiers que les sociétés de bourse détiennent pour leur propre compte, hors participations) et de positions baissières (instruments financiers vendus sans couverture). Les activités et les résultats des sociétés de bourse sont en effet relativement plus sensibles à la conjoncture sur les marchés financiers. C est ce qui ressort des indicateurs repris dans les graphiques et. Tableau : Nombre d entreprises d investissement établies en Belgique Fin d année Entreprises d investissement de droit belge Sociétés de bourse Sociétés de gestion de fortune () 0 Sociétés de courtage en instruments financiers Sociétés de placement d ordres en instruments financiers - Entreprises d investissement de droit étranger 0 7 Nombre total d entreprises d investissement établies en Belgique Source : Calculs Febelfin sur données CBFA. () En 00, grandes sociétés de gestion de fortune ont adopté le nouveau statut de société de gestion d organismes de placement collectif.

92 90 Febelfin Rapport Annuel 007». Fin 006, les sociétés d Asset Management ou de gestion de fortune enregistrées géraient un total de 6,7 milliards d euros, contre, milliards d euros l année d avant. Leurs fonds propres représentaient alors un montant de millions d euros. Le patrimoine en gestion se situe toujours nettement en dessous du pic atteint fin 00 (9,7 milliards d euros). Ce recul s explique par le fait qu en 00, cinq grandes sociétés de gestion de fortune ont opté pour le (nouveau) statut de «société de gestion d OPC». Fin 006, six sociétés de ce type étaient enregistrées auprès de la CBFA et elles géraient un total de 6, milliards d euros. En fin de compte, les deux catégories de gestionnaires de fortune (à savoir les sociétés d Asset Management et les sociétés de gestion d OPC réunies) géraient un patrimoine de plus de 00 milliards d euros (la valeur de ce pool correspond à environ 96 % du PIB belge). VI. Marchés financiers : devises, actions, titres de créance et produits dérivés» Une des caractéristiques principales des marchés financiers est leur dimension transfrontalière. Il est frappant de constater que celui qui veut circonscrire ces marchés sous un angle purement belge se retrouve presque instantanément aux niveaux européen et mondial qui déterminent fortement les évolutions et les perspectives. Plus encore que les autres segments financiers, les marchés financiers font l objet d une intégration, d une consolidation et d un accroissement d échelle qui rendent les frontières nationales Graphique : Quelques indicateurs d activités pour l ensemble des sociétés de bourse 000 7,7 00 0,9 00, ,60 00, , 006 0, , 00 0,7 00 9,7 00,8 00 8, 00, 006 6, Portefeuille-titres () (en milliards d'euros) Titres en dépôt (en milliards d'euros) Source : Présentation Febelfin sur données BNB/CBFA. () Le portefeuille-titres se compose de positions haussières (instruments financiers que les sociétés de bourse détiennent pour leur propre compte, hors participations) et de positions baissières (instruments financiers vendus sans couverture). Les positions sont marked to market. Graphique : Quelques indicateurs de résultats pour l ensemble des sociétés de bourse ,9 0,6,7,9 0,9,0 66,7 6,6 0,6 0,9 0, 9,7, ,0 7,7 6, 0,8 0, 0, 0,7, 0, 0 0, 0, 0, 0, 0, 6,0 8,0 6, 6, Recettes totales (chiffre d affaires, en milliards d'euros) () Cost/income ratio (en %) () Rendement des fonds propres (ROE, en %) () Risk assets ratio (RAR, en %) 8, 0,0 Source : Présentation Febelfin sur données BNB/CBFA. () Ensemble des revenus de provisions et commissions, ainsi que du trading pour compte propre. () Charges d exploitation par rapport aux recettes totales. () Il s agit du résultat après impôts.

93 Febelfin Rapport Annuel complètement accessoires. En Europe ou en tout cas dans les pays faisant actuellement partie de l UEM, les marchés des changes nationaux ont disparu à la suite du passage à l euro (6). L arrivée de la monnaie unique (précédée par l élimination des barrières faisant obstacle aux mouvements de capitaux) a également contribué dans une large mesure à l intégration des marchés financiers européens, soutenue par la politique volontariste des institutions européennes : le FSAP (000-00) et à partir de novembre 007, l entrée en vigueur de la MiFID (Markets in Financial Instruments Directive). Mais l intégration et l imbrication toujours plus étroite des marchés financiers vont plus loin que l intégration européenne proprement dite. La technologie de l information et l internationalisation de l économie elle-même (entre autres l intégration des BRIC (7) et des autres régions émergentes dans le système économique et financier mondial) font de plus en plus des marchés financiers un phénomène mondial, avec de très nombreuses interdépendances. Dans le même ordre d idées, l on notera les opérations et positionnements intercontinentaux récemment intervenus dans le paysage boursier. Ces dernières années, les marchés financiers ont été investis de façon de plus en plus marquée par de nouveaux acteurs (comme les spécialistes en hedge funds et en private equity), et caractérisés par l émergence de nouveaux instruments et techniques (visant notamment à moduler la ventilation en matière de financement et de risques). Comme il a été dit plus haut, les mois à venir nous apprendront dans quelle mesure les turbulences engendrées par les problèmes secouant le subprime mortgage market américain vont influencer, voire corriger ou réorienter ces tendances pourtant fondamentales. Il est clair que les opérateurs seront appelés à porter une attention renouvelée à une estimation correcte du risque (et au pricing y afférent). Il n est pas exclu en outre que des initiatives visant à améliorer la transparence voient le jour en réaction aux récentes turbulences. D autre part, il s agira de préserver les effets véritablement positifs des innovations intervenues ces dernières années.» La Belgique n est qu un modeste maillon dans cet ensemble mondial de marchés financiers, comme en témoignent clairement les chiffres ci-après. Cependant, la modestie de cette position n enlève rien aux trois éléments suivants : premièrement, les marchés financiers sont importants pour les entreprises belges et les investisseurs étrangers dans notre pays en ce sens qu ils leur permettent de trouver des moyens de financement suffsants (à l aide de fonds propres et de fonds de tiers) et de tirer parti des possibilités offertes par des instruments financiers supplémentaires et en évolution; deuxièmement et entre autres en raison de la désintermédiation dont la croissance prend un caractère structurel, les institutions financières belges se trouvent également face au défi de mettre à profit les potentialités de ces marchés afin d assurer leur propre développement de manière rentable; enfin, la Belgique a développé en matière d activités de back-offce une position relativement solide, qui peut lui permettre de briguer une position encore meilleure en ce domaine. A. Les marchés financiers dans une perspective mondiale et européenne». Pour les instruments traditionnels seuls, les marchés des changes mondiaux traitent déjà quotidiennement un chiffre d affaires de.0 milliards d USD. C est du moins ce qui ressort de la dernière enquête trimestrielle de la Bank for International Settlements (BIS). Ce volume (pour avril 007, et mesuré en collaboration avec banques centrales) dépassait d environ 7 % celui indiqué par l édition précédente de l enquête (pour avril 00). Exprimé en cours de change constants, ce volume a progressé d environ 6 % (graphique ). La majeure partie de ce volume (, %) résulte de foreign exchange swaps. En deuxième lieu (avec, %) viennent les spot transactions (ou les opérations sur le marché comptant). Les outright forwards (ou les opérations à terme) constituent le troisième et plus petit segment du marché des changes traditionnel global (avec, %). Les segments traditionnels du marché des changes en Belgique présentaient en avril dernier un chiffre d affaires journalier de 8,7 milliards d USD, soit à peu près, % du chiffre d affaires journalier au niveau mondial (graphique 6). Par rapport à avril 00, le chiffre d affaires journalier belge a été multiplié par, (soit une progression beaucoup plus marquée que celle du chiffre d affaires mondial). La composition du marché des devises belge traditionnel est assez similaire à celle du marché mondial. Au niveau belge, c est aussi le segment des foreign exchange swaps qui a la prépondérance (avec environ,6 %), suivi par les opérations au comptant (0, %) et le marché à terme (,0 %). Graphique : Evolution et composition des marchés des changes mondiaux traditionnels (chiffre d affaires journalier en avril de l année concernée) Evolution (en milliards d USD) Composition Foreign exchange swaps:,% Spot transactions:,% Outright forwards:,% Estimated gaps in reporting:,0% Source : Présentation et calculs Febelfin sur données Bank for International Settlements (BIS). (6 ) La zone euro se composait au départ (en 999) de onze pays : la Belgique, l Allemagne, la Finlande, la France, l Irlande, l Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, Espagne et l Autriche. La Grèce en fait partie depuis 00 et la Slovénie depuis 007. (7) BRIC : Brésil, Russie, Inde et Chine

94 9 Febelfin Rapport Annuel 007 Graphique 6 : Evolution et composition des marchés des changes belges traditionnels (chiffre d affaires journalier en avril de l année concernée) 8,7 0 Evolution (en milliards d USD) , 9, Foreign exchange swaps :,6% Opérations au comptant : 0,% Opérations à terme :,0% 007 Composition Source : Présentation et calculs Febelfin sur données Bank for International Settlements (BIS). Graphique 7 : Titres de créances internationaux () (en cours, en milliards d USD, fin 006) Total En EUR En USD En JPY Autres devises Commercial paper Autresinstrumentsdumarchémonétaire Obligations à taux flottant Obligations à taux fixe Obligations liées à des actions , , 0,.9, 6, 9,6.9,.6,,0 8.6, Source : Présentation et calculs Febelfin sur données Bank for International Settlements (BIS). () Les titres de créances en question couvrent les titres en devises émis par des non-résidents sur les divers marchés nationaux, ainsi que les titres en monnaies nationales émis par des résidents sur les divers marchés nationaux mais destinés à des investisseurs non-résidents. Graphique 8 : Titres de créances émis par des résidents de la zone euro (encours, en milliards d euros, fin 006) Total Institutions financières monétaires (IFM) Autres institutions financières Secteur public Sociétés non financières.6,0 6, Source : Présentation Febelfin sur données Eurostat..6,8.70,9.070,». Fin 006, le montant total des titres de créance internationaux s élevait à 8.6, milliards d USD (graphique 7). Ce montant correspond à près de,7 fois la valeur du PIB de la zone euro pour cette année. La majeure partie de ce montant (environ 7 %) était constituée de titres de créance en euros. La part des instruments libellés en USD était de plus de 6 %, contre moins de % pour les instruments libellés en JPY. Les obligations à long terme (plus de 9 %) représentaient de loin la partie la plus importante du volume total. Par ailleurs, la majeure partie des titres de créance est émise par des institutions financières. Fin 006, ceux-ci représentaient plus de trois quarts de l encours total. Les entreprises non financières et le secteur public représentaient respectivement 0 % et 9 % du total, le reste des titres de créance étant émis par des organisations internationales.». Au niveau européen également, le marché des titres de créance représente un volume très important. Fin 006, l encours était de.070, milliards d euros (graphique 8). La part des institutions financières était de,7 %, celle du secteur public de, % et celle des sociétés non financières de,8 %.». En ce qui concerne la capitalisation au niveau des marchés d actions, la Bourse de New York occupe de loin la première place (graphique 9). Fin 006, et toujours selon le même critère, elle représentait, fois la Bourse de Tokyo (en deuxième position) et plus de fois Euronext (en cinquième position, après la Bourse de Londres). En ce qui concerne le nombre d entreprises cotées, TSX Group est en tête de la liste reprise dans le graphique 60, suivi par la Bourse de Londres et le Nasdaq. Pour ce qui est du rapport entre le marché des actions et le volume de l économie (capitalisation boursière exprimée en pourcentage du PIB), deux petits pays européens possédant une place financière internationale (la Suisse et le Luxembourg) occupent les premières places dans le classement international (graphique 6). D une manière générale, les marchés des actions dans les pays anglo-saxons (Royaume-Uni et Etats-Unis) sont plus développés qu en Europe. Dans le paysage boursier, la Belgique, également membre de (NYSE) Euronext, enregistre un résultat légèrement supérieur à la moyenne européenne.». Dans le cadre de cette brève exploration du paysage international, il convient enfin de signaler les volumes considérables enregistrés sur les marchés des produits dérivés (graphique 6). Ces marchés aujourd hui incontournables sont devenus, ces dernières années, un modèle d innovation financière. Leur développement impressionnant attire immanquablement l attention des autorités de contrôle, notamment en vue d assurer l encadrement adéquat de la stabilité financière au niveau mondial. B. (NYSE) Euronext, où la bourse belge est chez elle». Face au mouvement de consolidation des bourses au plan européen et international, l ancienne bourse de Bruxelles BXS (ou Brussels Exchanges) a trouvé refuge

95 Febelfin Rapport Annuel auprès d Euronext (devenue entre-temps «NYSE Euronext»; voir ci-après). En septembre 000, Bruxelles est devenue, aux côtés de Paris et d Amsterdam, membre fondateur de cette première plate-forme boursière paneuropéenne. En février 00, la bourse portugaise les a rejointes. Peu avant (en janvier 00), Euronext avait repris LIFFE (London International Financial Futures and Options Exchanges). Au niveau d Euronext, LIFFE couvre à présent le commerce international des produits dérivés. La principale spécificité d Euronext est de combiner une plate-forme unifiée (avec tous ses avantages d échelle et de liquidité) et un fonctionnement décentralisé (via des filiales locales, notamment Euronext Brussels). La bourse paneuropéenne est donc structurée suivant un modèle multijuridictionnel préservant, voire même renforçant, la valeur économique du niveau local (grâce au jeu de la complémentarité avec le niveau international). Graphique 9 : Les 0 plus grands marchés des actions mondiaux, sur la base de la capitalisation boursière (en milliards d USD, 006) NYSE Tokyo SE Nasdaq Londen SE Euronext Hong Kong Exchanges TSX Group Deutsche Börse BME Spanish Exchanges Swiss Exchanges.6,.86,0.79,.708,.7,0.700,7.67,6.,9., Source : Présentation Febelfin sur données de la World Federation of Exchanges.., Graphique 60 : Nombre d entreprises cotées sur les marchés des actions (liste sélective de bourses, 006) TSX Group.8 London SE.6 TSX Group.8 Nasdaq. Londen SE.6 Tokyo SE.6 Nasdaq. NYSE Group.80 Tokyo SE.6 Euronext.0 NYSE Group.80 Deutsche Börse 760 Euronext Singapore Exchange Deutsche Börse 760 Luxembourg SE 60 Singapore Exchange Luxembourg SE 60 Entreprises nationales Entreprises étrangères Binnenlandse ondernemingen Buitenlandse ondernemingen Source : Présentation Febelfin sur données de la World Federation of Exchanges.». En 006, Euronext a joué un rôle de premier plan dans une nouvelle phase de consolidation, version transatlantique cette fois. Une volonté de principe de collaborer avait déjà été manifestée en juin de l an dernier par la direction des entreprisesexploitants de bourse NYSE (New York Stock Exchange) et Euronext. Cette volonté a pu se concrétiser en automne, à l issue de mois de surenchères sur Euronext, entre NYSE et la Deutsche Börse. Le 9 décembre 006, les actionnaires d Euronext ont approuvé le projet de fusion avec NYSE; les actionnaires de NYSE leur ont emboîté le pas le lendemain. NYSE Euronext est donc le premier exemple véritable de fusion de bourses mondiale. La nouvelle combinaison représente incontestablement la plus grande entité boursière au monde. Même si NYSE était déjà la bourse d actions la plus importante en termes de dimension et occupait déjà la position d offreur/acquéreur, un objectif d équilibre a néanmoins présidé à la construction de la fusion (composition paritaire du Conseil d Administration regroupant un nombre identique d administrateurs européens et américains, CEO et Président du Conseil d Administration respectivement américain et européen, ou l inverse). On a également veillé à prévoir une cloison entre les sphères d influence juridique américaine et européenne (entre autres par crainte, du côté européen, de l impact des règles Sarbanes Oxley). Graphique 6 : Comparaison internationale de l importance relative des marchés des actions (capitalisation boursière par rapport au PIB, en %, 006) Suisse Luxembourg Royaume-uni Etats-Unis Pays-Bas France Espagne Japon Euronext () Suède () Belgique UE () Finlande () Grèce Irlande Danemark () Autriche Allemagne Italie Portugal 0,7 9, 0,7 0,8 0, 00,8 00,6 98,9 9,7 89,8 88,7 80,9 70, 6,8 6,7,,8 0,9 8, , Source : Présentation Febelfin sur données Eurostat. () Pays dont les marchés boursiers font partie d Euronext. () Chiffres pour 00. () Moyenne pondérée des Etats membres de l UE (avant l adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie).

96 9 Febelfin Rapport Annuel 007 Tableau : Les trente plus grandes entreprises dont les actions sont cotées sur Euronext, d après la capitalisation boursière (en millions d euros, fin 006) Capitalisation Point d accès local Nom entreprise boursière Paris Total.0 Paris EDF 00.8 Amsterdam Royal Dutch Shell A Paris Sanofi-Aventis 9.96 Paris BNP Paribas Amsterdam ING Groupe Paris Axa 6. 8 Paris Société Générale Paris Schlumberger Paris France Télécom. Paris Suez 9.97 Paris L Oréal 8. Paris Crédit Agricole 7.70 Amsterdam ABN Amro Holding 6.0 Bruxelles Fortis.7 6 Paris LVMH Amsterdam Unilever.9 8 Amsterdam Koninklijke Philips Electronics. 9 Paris Gaz de France Paris Vivendi.98 Bruxelles KBC.0 Paris Carrefour.8 Bruxelles Inbev 0.6. Paris Danone 9.97 Amsterdam Mittal Steel A Bruxelles Electrabel Paris Renault.99 8 Paris Natixis.9 9 Paris Alcatel.7 0 Paris Véolia Environnement.990 Source : Présentation Febelfin sur données d Euronext.. Cette fusion de bourses au niveau transatlantique n a pas d impact sur la structure fédérative d Euronext. Malgré son gigantisme international, elle n oblitère pas les points de bourse européens (Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne). Les informations statistiques et les présentations graphiques ci-après (qui portent principalement sur 006) ne reflètent pas encore la réalité NYSE Euronext. La fusion des deux bourses n est d ailleurs devenue effective que le avril 007. Les sources de base pour 007 tiendront certainement compte de cette importante évolution. Soulignons enfin que les bourses poursuivront cette dynamique dans les années à venir. Dans l intervalle, NYSE Euronext a déjà pris une participation de % dans le National Stock Exchange of India et a conclu une alliance stratégique avec le Tokyo Stock Exchange. Des mouvements importants ont également marqué, récemment encore, l actionnariat du London Stock Exchange (LSE), avec le retrait du Nasdaq comme repreneur potentiel. En juin dernier, le LSE a repris la Borsa Italiana (alors que NYSE Euronext avait espéré pouvoir réaliser cette opération). La Deutsche Börse sera elle aussi appelée à redéfinir fondamentalement sa position sur une scène européenne et mondiale en ébullition (après diverses tentatives avortées ces dernières années). Graphique 6 : Les marchés mondiaux des produits dérivés () (encours notionnels, en milliards d USD, fin 006) Total des contrats Contrats sur devises Contrats sur taux Contrats liés à des actions Contrats sur biens Credit default swaps Divers (indéfini) Source : Présentation Febelfin sur données Bank for International Settlements (BIS). () Il s agit ici des over-the-counter (OTC) derivatives. Graphique 6 : Nombre de cotations sur Euronext : entreprises et titres (fin 006) National Entreprises avec cotations des actions.0 Etranger Titr itres cot otés Obligations () Warrants () Certificats () Trackers () Paris Amsterdam Bruxelles Lisbonne Source : Présentation Febelfin sur données Euronext. () Données pour Bruxelles : 67 (obligations); 0 (warrants); 9 (certificats); (trackers)..8

97 Febelfin Rapport Annuel Il faut par ailleurs s attendre à ce que la concurrence sur les marchés boursiers soit b) Le nombre de titres cotés sur Euronext se répartissait comme suit (le premier chiffre encore attisée dans le cadre de MiFID. Des plates-formes alternatives, comme le projet est celui d Euronext dans son ensemble, le chiffre entre parenthèses concerne «Turquoise» (8), sont en plein développement et de grandes institutions s interrogent sur les Bruxelles; graphique 6) :.66 obligations (67);.8 warrants (0);.8 possibilités «d internalisation» des opérations boursières (9). certificats (9); 60 trackers ().». Au sein d Euronext, la place de Bruxelles est modeste, mais comme il a déjà été c) Parmi les 0 plus grandes entreprises cotées sur Euronext (selon la capitalisation souligné plus haut, cette bourse, et son intégration dans l ensemble plus large que constitue boursière), on en comptait quatre belges fin 006 (tableau ). Parmi les NYSE Euronext, est d une réelle importance pour l économie et la place financière. principales entreprises de NextPrime, on en comptait trois belges, et parmi les principales entreprises de NextEconomy, les entreprises belges étaient au nombre a) Fin 006,.0 entreprises avaient des actions cotées sur Euronext (graphique 6), de six (tableau ) (0). parmi lesquelles 9 entreprises «nationales» (établies dans des «pays participants») et 6 étrangères. Tableau : Les plus grandes entreprises dont les actions sont cotées sur NextPrime et NextEconomy, d après la capitalisation boursière (en millions d euros, fin 006) NextPrime NextEconomy Point d accès local Nom entreprise Capitalisation boursière Point d accès local Nom entreprise Capitalisation boursière Paris Arcelor Bruxelles Mobistar.09 Paris Vinci.778. Paris Soitec.06 Paris Euronext N.V Lisbonne Sonae.com.89 Paris Klépierre Amsterdam Crucell.6 Bruxelles Colruyt.7. Paris Ubi Soft Entertainment Paris Ciments Français Paris Boursorama Bruxelles Umicore. 7. Paris Nicox Paris Rhodia Bruxelles Barco 86 9 Paris Neopost Paris Eurofins Scientific 79 0 Paris Geophisique Paris Sopra 699 Paris Zodiac.8. Bruxelles EVS Broadcast Equipment 608 Paris Scor.6. Bruxelles Melexis 97 Paris Clarins.7. Bruxelles Iba 68 Bruxelles Ackermans & van Haaren.0. Bruxelles Option-Demat Paris Bourbon.088. Paris Completel Source : Présentation Febelfin sur données d Euronext. (8) Il s agit d une initiative annoncée en novembre 006 par sept «investment banks» internationales et baptisée «Projet Turquoise», afin de mettre en place une «Multilateral Trading Facility» (MTF, ou plate-forme de négociation multilatérale). Ces institutions sont : Citigroup, Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley, Crédit Suisse, UBS et la Deutsche Bank. D après les derniers communiqués, la nouvelle plate-forme serait opérationnelle en avril 008. (9) MiFID prévoit que les institutions financières peuvent également traiter les ordres sur titres des clients en interne. Dans ce cas, l institution est elle-même le lieu d exécution des ordres et le client agit contre le livre de l institution concernée. (0) Les entreprises qui ont obtenu une adhésion à la liste de cotation de «NextEconomy»ont un métier de base appartenant au domaine des nouvelles technologies. Le segment NextPrime s adresse aux entreprises des secteurs économiques traditionnels. Ces deux segments spécifiques visent à profiler davantage les entreprises concernées sur le marché boursier et à leur conférer un label de qualité. Euronext y contribue aussi de manière ciblée, en développant par exemple des indices spécifiques sur les segments visés. Selon des informations récentes, NYSE Euronext supprimerait ces deux segments de marché fin 007. La raison invoquée est que la directive européenne sur la transparence rend les obligations imposées aux entreprises dans le cadre des segments «Next» applicables à toutes les entreprises cotées. Ces obligations portent essentiellement sur certains critères en matière de communication (notamment publication des résultats trimestriels, communication via internet, utilisation de l anglais dans la communication externe, publication d un calendrier financier, organisation d au moins deux réunions d analystes par an, etc.). L application généralisée de ces règles réduirait largement la valeur ajoutée spécifique des segments Next.

98 96 Febelfin Rapport Annuel 007 d) En juin 006, Euronext Brussels a lancé sa «version» d Alternext, mis en place un an plus tôt à Paris. Amsterdam a suivi fin novembre 006. Ce nouveau segment vise à faciliter l accès des PME au marché des capitaux, grâce à des règles simplifiées. Dans ce contexte, la protection des investisseurs et la transparence à leur égard ne sont pas négligées. La CBFA est chargée (pour Bruxelles) de l approbation des prospectus, de la surveillance du marché et du contrôle des informations à fournir par l émetteur. Sur l ensemble de la plate-forme de négociation Alternext (Paris, Bruxelles et Amsterdam), 00 entreprises exactement, appartenant aux secteurs les plus divers, étaient cotées au 0 juin 007 et ces entreprises représentaient à l époque une capitalisation boursière de, milliards d euros. En octobre de cette année, le nombre d entreprises cotées Alternext est monté à 0, dont 8 sur Alternext Brussel. Alternext Amsterdam se limitant à PME, Paris en comptait donc 0. e) Les PME ont également à leur disposition le Marché Libre. A Bruxelles, ce dernier existe offciellement depuis novembre 00. Ce segment offre aux entreprises concernées un accès aisé à (la notoriété d ) une cotation en bourse et partant au financement du marché, dans un cadre adapté à leurs besoins spécifiques. Hormis en ce qui concerne le prospectus (), les obligations légales sont moins strictes sur le Marché Libre que pour l obtention d une cotation sur un marché réglementé. Cela permet aux entreprises qui accèdent à ce marché pour y être cotées de se consacrer entièrement à leur propre développement. Mi-007, une vingtaine de PME avaient adhéré au Marché Libre de Bruxelles. Le Marché Libre d Euronext Paris, qui existe déjà depuis 996, compte quelque 0 titres. f) L an dernier, le chiffre d affaires total sur le marché secondaire d Euronext (Electronic Order Book) atteignait.,7 milliards d euros (tableau 6). Ce montant était réparti comme suit entre les quatre marchés boursiers locaux concernés : 6,6 % (Paris); 9,0 % (Amsterdam);, % (Bruxelles),, % (Lisbonne). La plus grande part (environ 97 %) du chiffre d affaires total d Euronext a été réalisée sur le marché des actions. g) En ce qui concerne les produits dérivés, au total contrats ont été négociés en 006 sur Euronext LIFFE. Près de 7 % de ce marché se situait à Londres (selon le même critère). A Bruxelles, le nombre de contrats était de (graphique 6). C. Quelques autres facettes des marchés monétaires et des capitaux belges». Dans le contexte international et européen évoqué ci-avant, quelques éléments d information complémentaires peuvent encore être apportés à propos des marchés des valeurs mobilières, mais à portée presque exclusivement nationale. Des précisions seront ensuite données à propos successivement du marché des capitaux et du marché monétaire». Fin du premier semestre de 007, l encours des titres à revenu fixe émis à plus d un an sur le marché belge des capitaux s élevait à plus de 68, milliards d euros (graphique 6). Près de la moitié de cet encours (8, % pour être précis) était constituée de titres d émetteurs étrangers placés en Belgique. En tant que principal émetteur national, les pouvoirs publics belges étaient à l origine de 7, % de ces opérations. Les entreprises financières et non financières représentaient respectivement 9, et,8 % de l encours. En ce qui concerne la détention de ces titres, les IMF (institutions monétaires et financières, principalement les banques) établies en Belgique détenaient, % du volume total. Les investisseurs étrangers en détenaient,0 %, les ménages belges,9 %, les compagnies d assurances et les fonds de pension établis en Belgique 9,0 %, et les autres institutions financières 7, %. Le solde (, %) était aux mains du secteur Tableau 6 : Turnover sur le marché boursier d Euronext (en millions d euros, montants annuels et moyennes journalières, 006) Montant annuel Euronext Paris Amsterdam Bruxelles Lisbonne Moyenne journalière Montant annuel Moyenne journalière Montant annuel Moyenne journalière Montant annuel Moyenne journalière Montant annuel Moyenne journalière Actions.7.7,70 9.,8..8,6 6.08, ,7.69,90 0.7, 0, 0.,9 97, Obligations., 8,7.0,8 6,0 7.7,7 0,,9,,6 0, Trackers.6,9 6,0 8.66,,0.7,,0 6, 0, - - Warrants 9.678,6 7,9 7.9,76 8,60 67, 0,7 7, 0,.,8 8, Certificats.99,,6.766, 0,8.07,9, 0, 0,0 9, 0,6 Total..67, 9.8,0.77.6, 6.86, ,0.78,0 0.87, 07,.68,7 06,60 Source : Présentation Febelfin sur données d Euronext. () Une entreprise désireuse d obtenir une autorisation de cotation sur le Marché Libre de Bruxelles doit faire approuver un prospectus par la CBFA. Ce prospectus décrit les activités de l entreprise ainsi que ses perspectives et les caractéristiques des titres qui doivent être cotés (actions, obligations, obligations convertibles, etc.). Dans la préparation de son dossier, l émetteur est assisté par une institution financière qui joue le rôle de «sponsor» et qui place les titres auprès des investisseurs.

99 Febelfin Rapport Annuel public belge et des entreprises non financières.». En ce qui concerne le recours des pouvoirs publics au marché primaire des titres à revenu fixe, la plus grande partie du volume émis en 006 se composait d obligations de sociétés étrangères (graphique 66). Les certificats subordonnés d établissements de crédit (pour lesquels un prospectus est également obligatoire) venaient en deuxième place.». En 006, les pouvoirs publics belges ont émis pour,7 milliards d euros d obligations linéaires (OLO). Fin juin 007, l encours des OLO atteignait environ 7 milliards d euros. Les détenteurs sont diversifiés. La part détenue par les établissements de crédit belges n était plus que de 8,6 % à ce moment, contre encore près de 7, % fin 00 (graphique 67). Ces différents éléments procèdent de la volonté de diversification du Trésor dans le cadre de sa politique d émission et des banques dans le cadre de leur politique d investissement. Graphique 6 : Titres à revenu fixe à plus d un an, selon les secteurs d émetteurs et les détenteurs (encours, en millions d euros, fin juin 007) Secteurs d'émetteurs 68.0 Secteurs de détenteurs 68.0 Secteurs eurs d'émetteurseurs Etranger : 99.6 Pouvoirs oirs publics : 9.97 Institutions financières : 8.8 Sociétésés non financières : Secteurs eurs de détenteurseurs Institutions financières monétaires (IFM) : Etranger : Ménages : Entreprises d'assurances et fonds de pension : Autres institutions financières : Autres détenteurseurs () : Source : Présentation Febelfin sur données BNB. () D une part, sociétés non financières (.07 millions d euros) et d autre part, les pouvoirs publics belges (.9 millions d euros). Graphique 6 : Nombre de contrats négociés () sur le marché des dérivés d Euronext (en millions, en 006) Graphique 66 : Appel public au marché primaire belge des titres à revenu fixe à plus d un an (en millions d euros, 006) Total Euronext LIFFE 70, Londres Amsterdam Paris Bruxelles Lisbonne Produits sur taux d intérêt Produits sur actions Produits sur matières premières Autres produits 6,8 86,0, 0,7 9,9 0,7 07,,,» Points d accès locaux» Segments de produit Obligations Certificats subordonnés d'établissements de crédit Bons d'etat Instruments représentant des dettes avec risque de capital () Bons de capitalisation au porteur 97 Sociétés belges 6 Sociétés étrangères Source : Présentation Febelfin sur données Euronext. () Nombre après avoir été rebased. Source : Présentation Febelfin sur données de la CBFA. () Pour la plus grande part, des émissions de sociétés étrangères (.09 millions d euros). L émission de ce type d instruments par des sociétés belges ne représentait que 8 millions d euros.

100 98 Febelfin Rapport Annuel 007». En 006, des actions ont été émises pour un montant de 8 milliards d euros à l occasion de la création de sociétés et pour,6 milliards d euros dans le cadre d augmentations de capital. En revanche, on a enregistré,8 milliards d euros de réductions de capital. L appel public au marché primaire des actions se répartissait comme suit pour l année 006 (graphique 68) : a) L émission d actions par des sociétés s élevait à, milliard d euros (à mettre en fait complètement sur le compte de sociétés étrangères). b) L émission de parts et d actions d OPC belges représentait 0 milliards d euros. c) Enfin, des warrants ont également été émis pour un montant de 68 millions d euros (surtout des warrants sur actions, et accessoirement des warrants indiciels et sur devises).» 6. Pour ce qui est des titres de créance sur le marché monétaire belge, l attention doit être attirée en particulier sur le circuit «dématérialisé» dont l encours atteignait près de 69 milliards d euros fin juin 007 (graphique 69). Un peu plus de la moitié ( %) de ce volume était constitué de certificats de trésorerie belges (à, 6 et mois). Les certificats de trésorerie dématérialisés (c est-à-dire le commercial paper belge) en représentaient 8, %, le solde restant étant constitué de certificats de dépôt (ou certificats émis par des établissements de crédit) (environ 8, %). Les détenteurs de certificats de trésorerie (graphique 70) se sont diversifiés considérablement, comme dans le cas des OLO (mi-007, les établissements de crédit établis en Belgique ne détenaient plus que 7,8 % de leur encours, contre encore près de % fin 00). Graphique 67 : Détention d OLO (en millions d euros, fin 00 et fin juin 007) juin 007 () Juin 007 Etablissements de crédit en Belgique : Autres détenteurs en Belgique : Détenteurs dans d'autres Etats membres de l'ue : Détenteurs dans des pays non UE : Source : Présentation Febelfin sur données BNB. () Données provisoires. Graphique 68 : Appel public au marché primaire belge des actions (en millions d euros, 006) Actions.9 Droits de participation et actions d'opc belge Warrants () Source : Présentation Febelfin sur données CBFA. () Admission des warrants. La cotation boursière ne signifie pas que les montants ont été placés au cours de la période visée. Graphique 69 : Titres dématérialisés sur le marché monétaire belge (encours, en millions d euros, fin juin 007) Certificats de trésorerie Billets de trésorerie Certificats de dépôt Billets de trésorerie Certificats de dépôt En EUR: En devises :.8 79 Source : Présentation Febelfin sur données BNB.

101 Febelfin Rapport Annuel Graphique 70 : Détention de certificats de trésorerie dématérialisés (en millions d euros, fin 00 et fin juin 007) juin Juin 007 Etablissements de crédit en Belgique : Autres détenteurs en Belgique : 6.9. Détenteurs dans d'autres Etats membres de l'ue : Détenteurs dans des Etats non UE : Source : Présentation Febelfin sur données BNB. Graphique 7 : Evolution turnover Euroclear (durant la période, en milliers de milliards d euros) 00 09,8 00,9 00 6, 00 07, 00 6, 006, ,6 (6 mois) Euroclear Bank: 8, Source: Présentation Febelfin sur données Euroclear. Graphique 7 : Nombre de transactions Euroclear après netting (nombre en millions, durant la période) 00, 00, 00,6 00,9 00 6,7 006, , (6 mois) D. Clearing et settlement (C&S)». Le processus de compensation et de liquidation des opérations sur les marchés financiers est d une extrême importance pour le fonctionnement de ces marchés (en ce compris les coûts pour les opérateurs du marché). Il va sans dire que la consolidation internationale et l intégration européenne des marchés ont aussi des répercussions sur ces activités de back-offce. A ce niveau également, d importants mouvements de positionnement sont en cours et l Europe exerce une forte pression politique sur le processus de réajustement, de manière à éliminer les obstacles à une plus grande intégration.». Lors du clearing, les transactions d un opérateur sont globalisées en fin de journée et soldées (achats contre ventes) pour obtenir une position nette pour chaque titre concerné. L étape suivante dans la liquidation de la transaction est le settlement. A ce stade, les titres sont livrés contre paiement. Il va de soi que l opération de clearing préalable facilite considérablement le settlement.». Grâce à la présence de longue date d Euroclear, la Belgique peut compter sur un acteur renommé d envergure mondiale dans ce domaine crucial pour les marchés financiers que constitue le back-offce financier. Le tout sera, ici aussi, de tirer parti de cet atout dans le futur pour le plus grand bénéfice de la place financière belge Euroclear occupe une position d avant-plan sur la scène du C&S. Il combine ces activités pour les transactions sur titres nationales et internationales (obligations, actions et entreprises d investissement). Dans la structure corporate du groupe Euroclear, Euroclear SA/NV occupe une position clé. Cette entité de droit belge établie à Bruxelles chapeaute toutes les autres entités et filiales. Euroclear Bank, un établissement de crédit de droit belge enregistré en Belgique, est l International Central Securities Depository (ICSD) du groupe. Elle offre à ses clients sur la scène internationale (dans plus de 80 pays) une plate-forme d accès unique aux services de settlement et connexes touchant les instruments en matière d obligations, d actions, aux instruments du marché monétaire et en matière de fonds. Font notamment partie des services connexes (en marge du settlement proprement dit) l intégralité de l asset servicing (tout au long du cycle de vie d un titre, de la distribution lors de l émission au remboursement correct en temps utile) et l asset optimisation (par ex. securities lending à des tierces parties). Euroclear Bank ne preste des services bancaires proprement dits que si l effcacité des activités de settlement et de custody (garde des titres) pour le compte des clients le requiert. Source: Présentation Febelfin sur données Euroclear.

102 00 Febelfin Rapport Annuel 007 Outre l ICSD (Euroclear Bank), le groupe comprend également le Central Securities Depository (CSD) pour les titres belges, néerlandais, français, irlandais et britanniques. Ces activités sont organisées dans le cadre d Euroclear Belgium (anciennement CIK), Euroclear Nederland, Euroclear France et Euroclear UK&Ireland. Euroclear a donc (à l instar d Euronext) une structure multi-market associant services internationaux et locaux. Le turnover d Euroclear (valeur notionnelle des titres traités) est extrêmement volumineux et expansif. En 006, il s élevait à environ.000 milliards d euros (graphique 7). A titre de comparaison : l année dernière, le PIB total des Etats membres de l UE représentait environ.00 milliards d euros (et le PIB belge environ 7 milliards d euros). En 006 également, le nombre de transactions après netting était de près de millions (graphique 7). La valeur des titres en dépôt auprès d Euroclear atteignait, mi-007, près de milliards d euros (graphique 7). Ces activités de back-offce ont un impact non négligeable sur l emploi, comme en témoigne le fait que le groupe Euroclear compte environ.00 collaborateurs, dont environ.00 (c est-à-dire plus de 70 %) travaillent en Belgique. Graphique 7 : Valeur des titres en dépôt chez Euroclear (en milliers de milliards d euros, fin de période) 00, 00 0,8 00,8 00,0 00, , 6/007 9, Euroclear Bank: 9, Source: Présentation Febelfin sur données Euroclear.». Euroclear fait en outre partie de la TransConstellation, une «plate-forme» de cinq entreprises dont l ambition est de promouvoir la Belgique en tant que centre d excellence en matière de financial transaction processing. Cette entité not-for-profit se compose (outre Euroclear) de SWIFT, Fin-Force, The Bank of New York (Brussels Offce) et Atos Worldline.

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