Les coûts de la production. Microéconomie, chapitre 7

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les coûts de la production. Microéconomie, chapitre 7"

Transcription

1 Les coûts de la production Microéconomie, chapitre 7 1

2 Sujets à aborder Quels coûts faut-il considérer? Coûts à court terme Coûts à long terme Courbes de coûts de court et de long terme Rendements d échelle et économies d échelle 2

3 Introduction La technologie de production et les prix des facteurs déterminent le coût de production de l entreprise L efficience économique requiert produire au moindre coût possible quelque soit le niveau de production choisit 3

4 Quels coûts considérer? Si l entreprise doit louer des machines ou bureaux pour la production, ces loyers font partie des coûts Et si l entreprise possède ces machines et bureaux? Alors elle doit inclure comme coûts les loyers (coût d opportunité) qu elle aurait perçu en louant ces machines et bureaux à quelqu un d autre 4

5 Quels coûts considérer? Coût d opportunité Revenus non perçus de l utilisation alternative des ressources de l entreprise dans son emploi le plus profitable Ce coût n est pas explicite mais il faut l inclure parmi les coûts de l entreprise 5

6 Coût d opportunité Exemple L entreprise est propriétaire de ses propres bureaux Cet entreprise n a-t-elle donc pas de coûts associés à l utilisation de bureaux dans son activité? Oui, elle en a puisqu elle aurait pu louer ses bureaux et avoir perçu les loyers 6

7 Quels coûts considérer? Coûts irrécupérables Toute dépense déjà réalisée et qu on ne peut pas récupérer Ces coûts n influencent pas les décisions de production de l entreprise et ne doivent pas être comptes parmi les coûts de l entreprise 7

8 Coûts irrécupérables Exemple L entreprise cherche à louer des nouveaux bureaux Elle a payé un acompte irrécupérable pour l achat d un édifice de bureaux Le prix du bâtiment est de 5,5 millions (il resta a payer 5 millions) Avant la conclusion de l achat, elle trouve un nouveau bâtiment équivalent pour 4,25 millions Quel bâtiment devrait-elle acheter? 8

9 Coûts irrécupérables Exemple Elle doit acheter le deuxième édifice Les déjà payés sont un coût irrécupérable qui n a plus d influence dans la décision Ce que l entreprise doit considérer est dépenser 4,25 millions supplémentaires dépenser 5 millions supplémentaires 9

10 Quels coûts considérer? Certains coûts varient avec le niveau de production, d autres restent invariables Le coût total se compose donc de: 1. coût fixe ne varie pas avec le niveau de production 2. coût variable varie avec le niveau de production 10

11 Coût fixe et coût variable La production totale dépend de facteurs fixes et de facteurs variables Le coût total se compose du coût fixe (celui des facteurs fixes) et du coût variable (celui des facteurs variables) CT = CF + CV 11

12 Coût fixe et coût variable Quels coûts sont fixes ou variables dépend de l horizon temporel considéré À court terme, la plupart des coûts sont fixes À long terme, tous les coûts deviennent variables 12

13 Coût fixe et coût irrécupérable Coûts fixes et coûts irrécupérables sont souvent confondus Coût fixe Coût indépendant du niveau de production pourvu que la production soit positive Coût irrécupérable Coût indépendant du niveau de production payé même si la production est zéro 13

14 Coût marginal et coût moyen Coût marginal (CMg): C est le coût additionnel de produire une unité supplémentaire Le coûts fixes n ont pas d impact sur le coût marginal: CMg = ΔC Δq = ΔCV Δq 14

15 Coût marginal et coût moyen Coût moyen (CM) C est le coût total (la somme du coût variable et du coût fixe) par unité de produit C CV CM = = + q q CF q 15

16 Coût marginal à court terme Si le travail est le seul facteur variable à court terme et le salaire et w, alors CV = wl CMg = w Δ ΔL q = 1 w PMg L Le CMg augmente lorsque la PMg du travail diminue 16

17 Courbes de coûts à court terme q F(K,L) À court terme le capital est fixe L 17

18 Courbes de coûts à court terme q f (L) À court terme le capital est fixe L 18

19 Courbes de coûts à court terme q,l f 1 (q) f (L) L inverse de la fonction de production à court terme donne la fonction de coût à court terme L,q 19

20 Courbes de coûts à court terme L f 1 (q) L inverse de la fonction de production à court terme donne la fonction de coût à court terme q 20

21 Courbes de coûts à court terme coût w f 1 (q) L inverse de la fonction de production à court terme donne la fonction de coût à court terme q 21

22 Courbes de coûts à court terme coût CV La courbe de coût total inclue le coût fixe CF q 22

23 Courbes de coûts à court terme coût CV Lorsque le CM>CMg le CM diminue CMg CM q q 23

24 Courbes de coûts à court terme coût CV CM CMg Lorsque le CM<CMg le CM augmente q q 24

25 Courbes de coûts à court terme coût CV CMg Lorsque le CM=CMg le CM est au minimum CM q* q 25

26 Courbes de coûts à court terme lorsque le CMg < CM, le CM diminue lorsque le CMg > CM, le CM augmente lorsque le CMg = CM, le CM atteint son minimum 26

27 Courbes de coûts à court terme coût CMV CM CMg q q* q production 27

28 Court terme et long terme Dans le court terme certains coûts son fixes, par exemple le capital Mais dans le long terme, il n y a pas de coûts fixes Capital et travail sont tous les deux des facteurs flexibles dans le long terme 28

29 Minimisation de coûts L entreprise choisit alors la combinaison de facteurs qui minimise le coût de la production, quelque soit le niveau de celle-ci Supposons Deux facteurs: travail (L) et capital (K) Prix du travail : le salaire w Prix du capital r = taux de dépréciation + taux d intérêt r = coût de location (égaux si le marché de capital est concurrentiel) 29

30 Minimisation de coûts La droite d isocoût C est la droite de toutes les combinaisons de L et K avec le même coût C = wl + rk Il y en a une pour chaque possible niveau de coût C Sa pente -(w/r) est le taux auquel on peut substituer travail pour capital sans varier le coût total 30

31 Minimisation de coûts capital K 2 K 1 A La production Q 1 peut être obtenue avec les combinaisons K 2,L 2 ou K 3,L 3 mais à un coût plus élevé que le coût minimal à K 1,L 1 sur l isocoût C 1. K 3 Q 1 L 2 L 1 C 0 C 1 C 2 travail L 3 31

32 Substitution de facteurs Si le prix du travail w varie, alors la pente -(w/r) des droites d isocoût varie aussi En particulier si le travail devient plus cher, il est substitue par plus de capital 32

33 Substitution de facteurs capital Si le prix du travail augmente, la pente de la droite d isocoût augmente K 2 B La nouvelle combinaison utilise moins de travail et plus de capital K 1 A Q 1 C 2 C 1 L 2 L 1 travail 33

34 Minimisation de coûts La tangence de la droite d isocoût avec l isoquante caractérise la minimisation de coûts ΔK TMST = = - Δ L PMg PMg pente de la droite d' isocoût = L K - w r PMg L PMg K = w r lorsque le coût est minimisé 34

35 Minimisation de coûts PMg PMg L = K w r À la combinaison de facteurs qui donne le coût minimal le dernier euro en travail est aussi productif que le dernier euro en capital 35

36 Minimisation de coûts Exemple: si w = 10, r = 2, et PMg L = PMg K, l entreprise minimise-t-elle ses coûts? une unité de moins de travail réduit q de PMg L unités et diminue le coût de 10 une unité de plus de capital augmente q de PMg K unités et le augmente le coût de 2 puisque PMg L = PMg K la production ne varie pas mais le coût diminue de 8 = 10-2 l entreprise a des incitations à substituer travail par capital diminuer le travail augmente PMg L augmenter le capital diminue PMg K continuera à substituer travail par capital jusqu à obtenir: PMg w L = PMg r K 36

37 Minimisation de coûts À prix des facteurs donnés w et r, pour chaque q il y a une droite d isocoût qui minimise le coût Le chemin d expansion montre les combinaisons de facteurs qui minimisent le coût pour tous les niveaux de production 37

38 Le chemin d expansion capital r= 20 et w= 10 le chemin d expansion donne les combinaisons qui produisent chaque q avec coût minimale à prix des facteurs donnés B C Chemin d expansion A 200 Unités 300 Unités travail 38

39 Le chemin d expansion Le chemin d expansion détermine la courbe de coût total à long terme: à prix w et r donnés, la tangence de chaque isoquante avec une courbe isocoût détermine le coût minimal de produire le niveau de l isoquante La courbe de coût total à long terme est le graphique des combinaisons production-coût ainsi obtenues 39

40 Courbes de coûts à long terme Coût moyen à long terme 1. Si les rendements d échelle sont croissants: lorsque les facteurs sont doublés, la production est plus que doublée le coût moyen diminue 2. Si les rendements d échelle sont décroissants lorsque les facteurs sont doublés, la production est moins que doublée le coût moyen augmente 40

41 Courbes de coûts à long terme Si à long terme l entreprise a d abord des rendements croissants et après décroissants, alors la courbe de coût moyen CM a une forme en U Cette forme en U est due aux rendements d échelle de tous les facteurs et non pas aux rendements marginaux décroissants d un facteur comme c était le cas à court terme 41

42 Courbes de coûts à long terme Lorsque le CM diminue, CMg < CM Lorsque le CM augmente, CMg > CM Par conséquent, la courbe de CMg est en forme de U aussi à long terme lorsque les rendements sont d abord croissants et après décroissants Aussi CMg = CM au minimum du CM 42

43 Courbes de coûts à long terme coût CMg CM A production 43

44 Courbes de coûts à long terme Lorsque les proportions des facteurs utilisées varient avec le niveau de production, le chemin d expansion n est pas une droite La notion de rendements d échelle ne peut pas être utilisée pour déduire la forme des courbes de coûts On utilise la notion d économies d échelle 44

45 Économies d échelle Le coût moyen CM diminue d abord lorsque la production augmente parce que 1. les travailleurs peuvent se spécialiser 2. la production peut être organisée de façon plus efficiente 3. L entreprise peut obtenir des prix plus favorables pour les facteurs 45

46 Économies d échelle Le coût moyen CM finira par augmenter lorsque la production augmente parce que 1. L organisation du travail dans peut devenir complexe 2. Une grande demande de facteurs dont les ressources sont limitées finira par augmenter leur prix 46

47 Économies d échelle Il y a des économies d échelle lorsque doubler la production ne requiert pas doubler le coût déséconomies d échelle lorsque doubler la production plus que double le coût 47

48 Économies d échelle constantes coût 3000 F Coût total 2000 E 1000 D production 48

49 Économies d échelle coût 3000 F Coût total 2000 E économies d échelle 1000 D production 49

50 Économies d échelle coût déséconomies d échelle 3000 F coût proportionnel 2000 E économies d échelle 1000 D production 50

51 Économies d échelle Les économies d échelle sont mesurées par l élasticité E C du coût par rapport au niveau de production E C est l augmentation en pourcentage du coût lorsque la production augmente de 1% E C = ΔC ΔQ C Q = CMg CM 51

52 Économies d échelle Si E C = 1, alors CMg = CM les coûts sont proportionnels au niveau de production il n y a pas d économies ou déséconomies d échelle: économies d échelle constantes E C < 1 lorsque CMg < CM économies d échelle CMg et CM sont décroissants E C > 1 lorsque CMg > CM déséconomies d échelle CMg et CM sont croissants 52

53 Économies d échelle Une courbe de CM à long terme en forme de U représente des économies d échelle à niveaux de production bas, et déséconomies d échelle à niveaux de production élevés 53

54 Courbes de coûts à long terme coût CMg CM A production 54

55 Courbes de court et de long terme capital E C À long terme la production peut augmenter de Q 1 à Q 2 avec une plus petite augmentation de coût que à court terme A chemin d expansion de long terme K 2 K 1 P chemin d expansion de court terme Q 2 Q 1 L 1 L 2 B L 3 D F travail 55

56 Courbes de court et de long terme coût CMg 1 CM 1 q production 56

57 Courbes de court et de long terme coût CMg 1 CMg 2 CM 1 CM 2 q production 57

58 Courbes de court et de long terme coût CMg 1 CMg 2 CMg 3 CM 1 CM 2 CM 3 CM LT q q* q production 58

59 Courbes de court et de long terme À long terme l entreprise peut changer son capital K Sa courbe de CM à long terme est l enveloppe inférieure de toutes les CM à court terme Elle représente le coût moyen minimal de produire chaque niveau de production 59

60 Courbes de court et de long terme À long terme l entreprise choisit la taille (le niveau de K) qui minimise le CM de produire le niveau choisi La courbe de CM de long terme montre économies d échelle pour niveaux bas de production déséconomies d échelle pour niveaux élevés de production La courbe de CMg de long terme satisfait CMg<CM lorsque CM de long terme décroît satisfait CMg>CM lorsque CM de long terme croît satisfait CMg=CM au minimum de CM de long terme 60

61 Courbes de court et de long terme coût CMg LT CMg 1 CMg 2 CMg 3 CM 1 CM 2 CM 3 CM LT q q* q production 61

Nicolas Laroche 2009-2010 nicolas.laroche@u_clermont1.fr. Introduction à la Microéconomie

Nicolas Laroche 2009-2010 nicolas.laroche@u_clermont1.fr. Introduction à la Microéconomie Nicolas Laroche 2009-2010 nicolas.laroche@u_clermont1.fr Introduction à la Microéconomie Introduction générale a- Définition de la science économique; Déf1: la science éco est l administration des ressources

Plus en détail

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation

Plus en détail

Partie 5 : La consommation et l investissement

Partie 5 : La consommation et l investissement Partie 5 : La consommation et l investissement Enseignant A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès France Cours de macroéconomie suite La troisième partie a exposé les théories

Plus en détail

L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM

L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM L équilibre macroéconomique keynésien : le modèle IS/LM Lionel Artige Introduction à la Macroéconomie HEC Université de Liège Modèle IS/LM Le modèle IS/LM, conçu par John Hicks en 1937, est généralement

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

FORMULES DE CALCUL. Prix = PV TTC = PV HT x (1 + taux de TVA) TVA = PV HT x taux de TVA PV HT = PV TTC 1 + taux de TVA

FORMULES DE CALCUL. Prix = PV TTC = PV HT x (1 + taux de TVA) TVA = PV HT x taux de TVA PV HT = PV TTC 1 + taux de TVA FORMULES DE CALCUL Le prix : Prix = PV TTC = PV HT x (1 + taux de TVA) TVA = PV HT x taux de TVA PV HT = PV TTC 1 + taux de TVA Ex : PV TTC = 250 x 1,196 = 299. TVA = 250 x 19,6 % = 49. PV HT = 299 = 250.

Plus en détail

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal La demande Du consommateur Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal Plan du cours Préambule : Rationalité du consommateur I II III IV V La contrainte budgétaire Les préférences Le choix optimal

Plus en détail

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand

Plus en détail

Concurrence imparfaite

Concurrence imparfaite Concurrence imparfaite 1. Le monopole 2. Concurrence monopolistique 3. Hotelling et Salop 4. Concurrence à la Cournot 5. Concurrence à la Bertrand 6. Concurrence à la Stackelberg Monopole Un monopole,

Plus en détail

COURS 5 : THEORIE DE L ENTREPRISE 2

COURS 5 : THEORIE DE L ENTREPRISE 2 Université Pierre et Marie Curie Licence Informatique 2014-2015 Cours LI 352 - Industrie Informatique et son Environnement Économique Responsable : Jean-Daniel Kant (Jean-Daniel.Kant@lip6.fr) COURS 5 :

Plus en détail

études Le travailleur à temps partiel volontaire au chômage: un profil

études Le travailleur à temps partiel volontaire au chômage: un profil études Le travailleur à temps partiel volontaire au chômage: un profil Sommaire Introduction... 3 1. Evolution du nombre de travailleurs à temps partiel volontaire au chômage selon le sexe... 5. Evolution

Plus en détail

Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage?

Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage? Etudes Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage? Table des matières Introduction...7 Objectif, méthodologie

Plus en détail

Document de recherche n 1 (GP, EF)

Document de recherche n 1 (GP, EF) Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 1 (GP, EF) Taxation de l épargne monétaire en France : une fiscalité potentiellement confiscatoire Professeur Didier

Plus en détail

Economie de l information

Economie de l information 1 Introduction Economie de l information Les méthodes de la microéconomie peuvent être appliquées à tout problème particulier de la vie économique De nombreuses études sont consacrées à des marchés ou

Plus en détail

CHOIX ET DECISIONS ECONOMIQUES Introduction aux Principes de l Economie par Alain de Crombrugghe

CHOIX ET DECISIONS ECONOMIQUES Introduction aux Principes de l Economie par Alain de Crombrugghe CHOIX ET DECISIONS ECONOMIQUES Introduction aux Principes de l Economie par Alain de Crombrugghe EXERCICES ET CORRIGES Mis à la disposition de tous les lecteurs Par l auteur et l équipe d assistants de

Plus en détail

Tableau synoptique du chapitre 7

Tableau synoptique du chapitre 7 Tableau synoptique du chapitre 7 Le rôle du superviseur dans le processus de rémunération Le superviseur peut être appelé à : participer à l évaluation des postes de ses employés. prendre des décisions

Plus en détail

Doctorat en économique. Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 2011. Durée : 4 heures exactement

Doctorat en économique. Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 2011. Durée : 4 heures exactement Département d économie agroalimentaire et des sciences de la consommation Département d économique Université Laval NOM: Doctorat en économique Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 211

Plus en détail

Simulation d application des règles CNAV AGIRC ARRCO sur des carrières type de fonctionnaires d Etat

Simulation d application des règles CNAV AGIRC ARRCO sur des carrières type de fonctionnaires d Etat CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 avril 2014 à 9 h 30 «Carrières salariales et retraites dans les secteurs et public» Document N 9 Document de travail, n engage pas le Conseil Simulation

Plus en détail

Concurrence et marchés. Cours SEGF - ENPC 2004. Barrières à l entrée

Concurrence et marchés. Cours SEGF - ENPC 2004. Barrières à l entrée Concurrence et marchés Cours SEGF - ENPC 2004 Barrières à l entrée PLAN Barrières à l entrée définitions et oligopole naturel dissuasion / accomodation à l entrée: modèle de Stackelberg en quantités Stackelberg

Plus en détail

L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte

L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte Partie 3: L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte On abandonne l hypothèse d économie fermée Les échanges économiques entre pays: importants, en

Plus en détail

13. L inflation, ses causes et ses coûts

13. L inflation, ses causes et ses coûts 13. L inflation, ses causes et ses coûts Qu est-ce que l inflation? - L inflation est une augmentation soutenue du niveau «général» des prix. - L inflation concerne une augmentation durable du niveau moyen

Plus en détail

THÈME 1. Ménages et consommation

THÈME 1. Ménages et consommation THÈME 1 Ménages et consommation 1 Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? SENSIBILISATION Étape 1 D où provient l argent des ménages? Revenus «primaires» Du travail

Plus en détail

Banque nationale suisse

Banque nationale suisse IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle Combinaison des politiques budgétaires et monétaires 22.01.2010, Lausanne 8h45 12h 12h45 16h David Maradan, chargé de cours UNIGE et

Plus en détail

MINIMISEZ VOS IMPÔTS Juillet 2009. Les automobiles et la fiscalité

MINIMISEZ VOS IMPÔTS Juillet 2009. Les automobiles et la fiscalité MINIMISEZ VOS IMPÔTS Juillet 2009 À propos de l auteur Guillaume Charron, CA, M. Fisc. est Comptable Agréé et détient une Maitrise en Fiscalité de l Université de Sherbrooke. M. Charron est chargé de cours

Plus en détail

Becca Distribution Inc

Becca Distribution Inc Becca Distribution Inc 12-31-2008-12-31-2009 Becca Distribution Inc - Becca_2008.opt Page 3 Mesures clés du rendement de l'entreprise Seuil de rentabilité Valeur cible % Rentabilité % Rentabilité = 0 Période

Plus en détail

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech

Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Economie Générale Initiation Ecole des Ponts - ParisTech Stéphane Gallon Caisse des Dépôts stephane.gallon@caissedesdepots.fr https://educnet.enpc.fr/course/view.php?id=2 1 Macroéconomie : croissance à

Plus en détail

BACCALAUREAT GENERAL

BACCALAUREAT GENERAL ACCALAUREAT GENERAL Session 2009 MATHÉMATIQUES - Série ES - Enseignement de Spécialité Liban EXERCICE 1 1) 2) C 3) C 4) A Explication 1. Chacun des logarithmes existe si et seulement si x > 4 et x > 2

Plus en détail

Sommaire Module 1. 2.1. Annexe 1 : Exemple d exercices pour l apprentissage basé sur les problèmes... 5

Sommaire Module 1. 2.1. Annexe 1 : Exemple d exercices pour l apprentissage basé sur les problèmes... 5 Module 1 Calcul et analyse de coût Sommaire Module 1 1. Module 1 : Calcul et analyse de coûts... 2 1.1. Objectifs... 2 1.2. Exécution... 2 1.3. Contenu... 3 1.4. Evaluation... 4 2. Annexes... 5 2.1. Annexe

Plus en détail

Dossier retraite. Profil 1B. Année de naissance. Profil 1A

Dossier retraite. Profil 1B. Année de naissance. Profil 1A Dossier retraite Mise à jour : 10/03/2014 Vos ressources De quelles ressources disposerez-vous lors de votre départ en retraite? Elles sont de 5 natures : - La retraite sécurité sociale dite retraite de

Plus en détail

Introduction à la Microéconomique Examen final Eléments de Correction Licence 1 Economie-Gestion 2008/2009 (E. Darmon)

Introduction à la Microéconomique Examen final Eléments de Correction Licence 1 Economie-Gestion 2008/2009 (E. Darmon) Introduction à la Microéconomique Examen final Eléments de Correction Licence 1 Economie-Gestion 2008/2009 (E. Darmon) Date de l épreuve : 18/12/2008 ; de 9h00 à 11h NOTES IMPORTANTES : 1. Durée de l épreuve

Plus en détail

Choix sous incertitude

Choix sous incertitude 1/38 à l analyse microéconomique - Monitorat ENS (2014-2015) Janvier 2015 2/38 Plan du cours 1 2 3 4 5 3/38 Dans les chapitres précédents, hypothèse implicite de situations certaines et d information parfaite

Plus en détail

Ministère des affaires sociales et de la santé Ministère de l'économie et des finances

Ministère des affaires sociales et de la santé Ministère de l'économie et des finances Ministère des affaires sociales et de la santé Ministère de l'économie et des finances Direction de la sécurité sociale Sous-direction du financement de la sécurité sociale Bureau de la législation financière

Plus en détail

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Focus Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Introduction Le travailleur qui devient chômeur et qui est admissible sur base de prestations de travail se voit, en application du principe

Plus en détail

CONSOMMATION INTERTEMPORELLE & MARCHE FINANCIER. Epargne et emprunt Calcul actuariel

CONSOMMATION INTERTEMPORELLE & MARCHE FINANCIER. Epargne et emprunt Calcul actuariel CONSOMMATION INTERTEMPORELLE & MARCHE FINANCIER Epargne et emprunt Calcul actuariel Plan du cours Préambule : la contrainte budgétaire intertemporelle et le calcul actuariel I II III Demandes d épargne

Plus en détail

Impôts 2015. Frais professionnels des salariés

Impôts 2015. Frais professionnels des salariés Impôts 2015 Frais professionnels des salariés Salariés Vos dépenses professionnelles sont prises en compte pour le calcul de votre impôt sur le revenu. Une déduction forfaitaire de 10 % est automatiquement

Plus en détail

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX

FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX FONCTION DE DEMANDE : REVENU ET PRIX 1. L effet d une variation du revenu. Les lois d Engel a. Conditions du raisonnement : prix et goûts inchangés, variation du revenu (statique comparative) b. Partie

Plus en détail

COURS 2 : LA DEMANDE DU CONSOMMATEUR

COURS 2 : LA DEMANDE DU CONSOMMATEUR Université Pierre et Marie Curie Licence Informatique 2014-2015 Cours LI 352 - Industrie Informatique et son Environnement Économique Responsable : Jean-Daniel Kant (Jean-Daniel.Kant@lip6.fr) COURS 2 :

Plus en détail

LE PERP retraite et protection

LE PERP retraite et protection LE PERP retraite et protection Benoit Rama http://www.imaf.fr Le PERP (Plan d Épargne Retraite Populaire) est une mesure d encouragement à la préparation de la retraite destinée aux salariés. Il copie

Plus en détail

LA DEMANDE DES MENAGES ... Contrainte budgétaire. Préférences. Choix optimal

LA DEMANDE DES MENAGES ... Contrainte budgétaire. Préférences. Choix optimal LA DEMANDE DES MENAGES... Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal P L A N Préambule : biens, ménages, contraintes, choix. I - La contrainte budgétaire des ménages II - Les préférences des ménages

Plus en détail

DIRECTIVE. Le Prêt Locatif Social (PLS) finance des logements locatifs situés en priorité dans les zones dont le marché immobilier est tendu.

DIRECTIVE. Le Prêt Locatif Social (PLS) finance des logements locatifs situés en priorité dans les zones dont le marché immobilier est tendu. DIRECTIVE PERSONNES MORALES PRODUCTION DE LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX Construction ou acquisition-amélioration de logements locatifs sociaux, logements en structures collectives et logements meublés pour

Plus en détail

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services

Chap 6 : L ouverture des économies. I. La mesure des échanges de biens et de services Chap 6 : L ouverture des économies L ouverture des économies a permis une forte progression des échanges internationaux, notamment depuis la Seconde Guerre mondiale, même si tous les pays et les secteurs

Plus en détail

MINIMISEZ VOS IMPÔTS. À propos de l auteur 50743939%52723549 3465074393954823294 253465074393954 264185027% 409745. Chronique fiscale Juillet 2009

MINIMISEZ VOS IMPÔTS. À propos de l auteur 50743939%52723549 3465074393954823294 253465074393954 264185027% 409745. Chronique fiscale Juillet 2009 52%86 264185027452867253 3294097452 264185%02272354926418 548232940927%2 4%3939548$2329272354926 2723%549264185027 850%27452867253%46507 %5272354$9264185%02272 0227235492%641850 452867253465%074%39395

Plus en détail

Brefs rappels sur le modèle IS-LM et sur la Courbe de Phillips

Brefs rappels sur le modèle IS-LM et sur la Courbe de Phillips Université Paris Ouest Nanterre La Défense Licence 3 Mention Economie U.F.R SEGMI Premier semestre 2009-2010 Dynamique économique: analyse des fluctuations Cours de Valérie Mignon Brefs rappels sur le

Plus en détail

Fiche pratique : demi-part fiscale & APL

Fiche pratique : demi-part fiscale & APL Paris, le mercredi 25 août 2010 Fiche pratique : demi-part fiscale & APL Délégation générale représentation representation@pde.fr 06 64 69 67 73 1 1. Demi part fiscale et impôt sur le revenu La notion

Plus en détail

Statistique : Résumé de cours et méthodes

Statistique : Résumé de cours et méthodes Statistique : Résumé de cours et méthodes 1 Vocabulaire : Population : c est l ensemble étudié. Individu : c est un élément de la population. Effectif total : c est le nombre total d individus. Caractère

Plus en détail

Renseignements complémentaires année 2014

Renseignements complémentaires année 2014 Association Nationale de Gestion des Infirmières et Infirmiers Libéraux N association : 2-02-310 N SIRET : 31908793800043 12 rue Louis Renault CS 70113 31133 BALMA CEDEX Tél : 05.61.58.37.37 Fax : 05.61.61.51.30

Plus en détail

CHAPITRE 1 : DE LA FONCTION DE DEMANDE DU CONSOMMATEUR À LA DEMANDE DE MARCHÉ

CHAPITRE 1 : DE LA FONCTION DE DEMANDE DU CONSOMMATEUR À LA DEMANDE DE MARCHÉ CHAPITRE : DE LA FONCTION DE DEMANDE DU CONSOMMATEUR À LA DEMANDE DE MARCHÉ..Introduction.2. Le point de départ de l analyse micro-économique du consommateur.3. La fonction de demande individuelle.4. Effets

Plus en détail

Good practice: réduction individuelle des primes d assurance-maladie

Good practice: réduction individuelle des primes d assurance-maladie Good practice: réduction individuelle des primes d assurance-maladie Extrait du rapport: Ehrler, Franziska, Caroline Knupfer et Yann Bochsler (2012) Effets de seuil et effets pervers sur l activité. Une

Plus en détail

Intérêts composés - Amortissements

Intérêts composés - Amortissements Intérêts composés - Amortissements Objectif : - Etudier et calculer les éléments d un placement à intérêts composés. - Effectuer un tableau d amortissement. I - Approche : Examinons la publicité suivante

Plus en détail

revenus locatifs perçus au titre de conventions d occupation précaire (2).

revenus locatifs perçus au titre de conventions d occupation précaire (2). Secrétariat Général Direction des finances NOT99R315DFI Note à l'attention de Mesdames et Messieurs les Chefs des services financiers sous couvert de Mesdames et Messieurs les Délégués régionaux et Directeurs

Plus en détail

LES PRATIQUES DE RÉMUNÉRATION DES ENTREPRISES EN 2007 : des formules hybrides tant pour les cadres que pour les non-cadres

LES PRATIQUES DE RÉMUNÉRATION DES ENTREPRISES EN 2007 : des formules hybrides tant pour les cadres que pour les non-cadres Février 2010 - N 008 LES PRATIQUES DE RÉMUNÉRATION DES ENTREPRISES EN 2007 : des formules hybrides tant pour les cadres que pour les non-cadres En 2007, 86 % des entreprises de 10 salariés ou plus des

Plus en détail

Les méthodes d intéressement pour motiver ses employés

Les méthodes d intéressement pour motiver ses employés Les méthodes d intéressement pour motiver ses employés Petit déjeuner des PME Fédération des entreprises romandes Genève, Rue de Saint Jean 98 Jean-Pierre Cubizolle Vendredi 21 octobre 2011 Hostettler,

Plus en détail

Les stratégies de gestion de portefeuille d actions: Style de gestion et indexation de portefeuille

Les stratégies de gestion de portefeuille d actions: Style de gestion et indexation de portefeuille Les stratégies de gestion de portefeuille d actions: Style de gestion et indexation de portefeuille I. Concept d'efficience des marchés et stratégies de gestion - Efficience opérationnelle des marchés

Plus en détail

Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire

Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire Marchés financiers et activité économique Canaux de transmission de la politique monétaire Mishkin F. (1996), «Les canaux de transmission monétaire : leçons pour la politique monétaire», Bulletin de la

Plus en détail

Encaissement moyen du distributeur sur une entrée en salle de cinéma (1998-2007)

Encaissement moyen du distributeur sur une entrée en salle de cinéma (1998-2007) Encaissement moyen du distributeur sur une entrée en salle de cinéma (1998-2007) Avril 2009 Centre national de la cinématographie Direction des études, des statistiques et de la prospective 12, rue de

Plus en détail

LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE

LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE LES EUROPEENS ET LA QUALITE DE VIE RAPPORT REDIGE PAR INRA (EUROPE) EUROPEAN COORDINATION OFFICE S.A. POUR La Direction Générale Emploi et Affaires sociales Sécurité sociale et intégration sociale Recherche

Plus en détail

M. BONUS Louis. mercredi 15 octobre 2014. Le 10/11/2014

M. BONUS Louis. mercredi 15 octobre 2014. Le 10/11/2014 M. BONUS Louis mercredi 15 octobre 2014 1 Sommaire Sommaire... 2 La méthode de raisonnement... 3 Le graphique... 4 Le tableau de synthèse... 4 Les données saisies... 19 Les tableaux intermédiaires de calcul...

Plus en détail

LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER

LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER Dans le cadre de l optimisation du financement d une acquisition immobilière, il est souvent difficile de faire le point de toutes les propositions et d optimiser

Plus en détail

LA FINANCE EST-ELLE DEVENUE TROP CHERE? ESTIMATION DU COUT UNITAIRE D INTERMEDIATION FINANCIERE EN EUROPE 1951-2007

LA FINANCE EST-ELLE DEVENUE TROP CHERE? ESTIMATION DU COUT UNITAIRE D INTERMEDIATION FINANCIERE EN EUROPE 1951-2007 LA FINANCE EST-ELLE DEVENUE TROP CHERE? ESTIMATION DU COUT UNITAIRE D INTERMEDIATION FINANCIERE EN EUROPE 1951-2007 Les notes de l IPP n 10 Juin 2014 Guillaume Bazot www.ipp.eu Résumé La finance a pris

Plus en détail

Guide de présentation. Programme de subventions aux entreprises adaptées

Guide de présentation. Programme de subventions aux entreprises adaptées Guide de présentation Programme de subventions aux entreprises adaptées Guide de présentation Programme de subventions aux entreprises adaptées Direction régionale d Emploi-Québec du Centre-du-Québec Direction

Plus en détail

Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite)

Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite) Chapitre 6 Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique 1 Objectifs d apprentissage Faire la distinction entre le stock de capital et de la richesse et le flux de production, de revenu,

Plus en détail

Cotisations Volontaires

Cotisations Volontaires Cotisations Volontaires Document d information à l intention des participants Direction du Régime de retraite des chargés de cours printemps 2011 Introduction Le Régime de retraite des chargés de cours

Plus en détail

Utilisation d une automobile : incidences fiscales

Utilisation d une automobile : incidences fiscales Utilisation d une automobile : incidences fiscales Les frais engagés pour l utilisation d une automobile dans le cadre d un emploi ou d une entreprise présentent un élément d affaires justifiant leur déductibilité

Plus en détail

Introduction à la rémunération des cadres supérieurs

Introduction à la rémunération des cadres supérieurs Introduction à la rémunération des cadres supérieurs Résumé Au cours des dernières années, le niveau de rémunération des cadres supérieurs ainsi que le lien entre cette rémunération et la performance des

Plus en détail

q u estions santé d économie de la résultats Repères

q u estions santé d économie de la résultats Repères Bulletin d information en économie de la santée q u estions d économie de la santé résultats Repères Fin 2003, l Irdes a mené une enquête sur la protection sociale complémentaire d entreprise (PSCE) auprès

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Gestion de projet - calculs des coûts

Gestion de projet - calculs des coûts Gestion de projet - calculs des coûts GÉRARD CASANOVA - DENIS ABÉCASSIS Paternité - Pas d'utilisation Commerciale - Pas de Modification : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/ Table des

Plus en détail

REUSSIR VOTRE ACHAT IMMOBILIER. Les frais annexes

REUSSIR VOTRE ACHAT IMMOBILIER. Les frais annexes REUSSIR VOTRE ACHAT IMMOBILIER 2 Les frais annexes La réussite de votre projet d habitation dépen Sachez évaluer le coût réel de votre projet en prenant en compte tous les frais annexes qu il entraîne

Plus en détail

Cours d économie générale

Cours d économie générale Cours d économie générale Aurélien Méré Deuxième année de cycle ingénieur Table des matières Répartition et consommation... 3 La répartition... 3 La répartition du produit... 3 La répartition des revenus...

Plus en détail

Tests de sensibilité des projections aux hypothèses démographiques et économiques : variantes de chômage et de solde migratoire

Tests de sensibilité des projections aux hypothèses démographiques et économiques : variantes de chômage et de solde migratoire CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 16 décembre 2014 à 14 h 30 «Actualisation des projections» Document N 5 Document de travail, n engage pas le Conseil Tests de sensibilité des projections

Plus en détail

LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013

LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013 1 LES SCPI CHEZ SPIRICA Description et méthodes de valorisation MARS 2013 2 Sommaire Contexte et objectifs 3 Les Principales Caractéristiques des SCPI 4 Les SCPI dans un contrat Spirica 13 Exemple de calculs

Plus en détail

Les instruments économiques de protection de l environnement. Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr. Sorbonne Université

Les instruments économiques de protection de l environnement. Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr. Sorbonne Université Les instruments économiques de protection de l environnement Prof. Bruno Deffains, bruno.deffains@u-paris2.fr Sorbonne Université 1. Introduction 2 «Command and control» Cette approche s appuie sur des

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTERÊT

LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTERÊT LA GESTION DU RISQUE DE TAUX D INTERÊT Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier 1 Pour les investisseurs, le risque de taux d intérêt est celui : - d une dévalorisation du patrimoine - d

Plus en détail

Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique

Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique Annexe - Balance des paiements et équilibre macro-économique Les échanges de marchandises (biens et services), de titres et de monnaie d un pays avec l étranger sont enregistrés dans un document comptable

Plus en détail

Le contrat d épargne retraite supplémentaire

Le contrat d épargne retraite supplémentaire ENTREPRISES ÉPARGNE DANS L ENTREPRISE PALISSANDRE ENTREPRISES Le contrat d épargne retraite supplémentaire DOCUMENT EMPLOYEUR SOMMAIRE Valoriser l image sociale de votre entreprise 2 Les avantages de Palissandre

Plus en détail

Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients

Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients Demande d informationservices d aide temporaire (SAT) Questionnaire à l intention des ministères clients Contexte Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) souscrit aux principes d Approvisionnement

Plus en détail

Solde Courant et Choix Intertemporel

Solde Courant et Choix Intertemporel Solde Courant et Choix Intertemporel Grégory Corcos et Isabelle Méjean ECO 434: Economie Internationale Ecole Polytechnique, 2ème Année http://isabellemejean.com/eco434 InternationalEconomics.html Plan

Plus en détail

Thème 17: Optimisation

Thème 17: Optimisation OPTIMISATION 45 Thème 17: Optimisation Introduction : Dans la plupart des applications, les grandeurs physiques ou géométriques sont exprimées à l aide d une formule contenant une fonction. Il peut s agir

Plus en détail

TRAVAIL ET GESTION DE L EMPLOI?

TRAVAIL ET GESTION DE L EMPLOI? INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES E n s e l i m i t a n t à u n e présentation graphique simple et en insistant sur les déterminants de l'offre et de la demande, on expliquera l'analyse néoclassique du fonctionnement

Plus en détail

Aux chapitres 14 et 15, nous avons vu

Aux chapitres 14 et 15, nous avons vu Chapitre 16 La monnaie et les marchés des biens et des services Sommaire Xxxxxxxx Les effets des variations monétaires sur le revenu national........ 519 Les effets sur la monnaie des variations sur le

Plus en détail

DISCOUNTED CASH-FLOW

DISCOUNTED CASH-FLOW DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif

Plus en détail

Trépier avec règle, ressort à boudin, chronomètre, 5 masses de 50 g.

Trépier avec règle, ressort à boudin, chronomètre, 5 masses de 50 g. PHYSQ 130: Hooke 1 LOI DE HOOKE: CAS DU RESSORT 1 Introduction La loi de Hooke est fondamentale dans l étude du mouvement oscillatoire. Elle est utilisée, entre autres, dans les théories décrivant les

Plus en détail

Ressources pour le lycée général et technologique

Ressources pour le lycée général et technologique éduscol Sciences économiques et sociales - Première ES Science économique 3 La coordination par le marché Ressources pour le lycée général et technologique Fiche 3.2 : Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il?

Plus en détail

ANALYSE GÉNÉRALE - PROPOSITION DE CORRIGÉ. Exercice 1

ANALYSE GÉNÉRALE - PROPOSITION DE CORRIGÉ. Exercice 1 ANALYSE GÉNÉRALE - PROPOSITION DE CORRIGÉ OLIVIER COLLIER Exercice 1 Le calcul de la banque. 1 Au bout de deux ans, la banque aurait pu, en prêtant la somme S 1 au taux d intérêt r pendant un an, obtenir

Plus en détail

1 L équilibre sur le marché des biens et services

1 L équilibre sur le marché des biens et services Modèle IS LM BP IMPORTANT : en aucun cas ce cours ne remplace le cours magistral de M. Gilles Dufrénot, notamment le cours sur les chapitres 4 et 5. Il est destiné à faciliter la comprehension du cours

Plus en détail

ATELIER SOLUTION. Acheter ou louer? Réforme 2006 de la fiscalité applicable aux véhicules. Avec la collaboration de P.1

ATELIER SOLUTION. Acheter ou louer? Réforme 2006 de la fiscalité applicable aux véhicules. Avec la collaboration de P.1 ATELIER SOLUTION Acheter ou louer? Réforme 2006 de la fiscalité applicable aux véhicules Avec la collaboration de P.1 Le marché du véhicule d entreprise P.2 La proportion d'entreprises qui financent au

Plus en détail

de l assurance-santé au Canada Juin 2014

de l assurance-santé au Canada Juin 2014 Étude de cas GUIDE SUR LA FISCALITÉ de l assurance-santé au Canada Juin 2014 Assurance maladies graves détenue par une entreprise La vie est plus radieuse sous le soleil La Sun Life du Canada, compagnie

Plus en détail

Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables

Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables Cours d Analyse Fonctions de plusieurs variables Licence 1ère année 2007/2008 Nicolas Prioux Université de Marne-la-Vallée Table des matières 1 Notions de géométrie dans l espace et fonctions à deux variables........

Plus en détail

La valeur présente (ou actuelle) d une annuité, si elle est constante, est donc aussi calculable par cette fonction : VA = A [(1-1/(1+k) T )/k]

La valeur présente (ou actuelle) d une annuité, si elle est constante, est donc aussi calculable par cette fonction : VA = A [(1-1/(1+k) T )/k] Evaluation de la rentabilité d un projet d investissement La décision d investir dans un quelconque projet se base principalement sur l évaluation de son intérêt économique et par conséquent, du calcul

Plus en détail

Complément d information concernant la fiche de concordance

Complément d information concernant la fiche de concordance Sommaire SAMEDI 0 DÉCEMBRE 20 Vous trouverez dans ce dossier les documents correspondants à ce que nous allons travailler aujourd hui : La fiche de concordance pour le DAEU ; Page 2 Un rappel de cours

Plus en détail

Chapitre 0 Introduction à la cinématique

Chapitre 0 Introduction à la cinématique Chapitre 0 Introduction à la cinématique Plan Vitesse, accélération Coordonnées polaires Exercices corrigés Vitesse, Accélération La cinématique est l étude du mouvement Elle suppose donc l existence à

Plus en détail

Cours Marché du travail et politiques d emploi

Cours Marché du travail et politiques d emploi Cours Marché du travail et politiques d emploi L offre de travail Pierre Cahuc/Sébastien Roux ENSAE-Cours MTPE Pierre Cahuc/Sébastien Roux (ENSAE) L offre de travail 1 / 48 Introduction Introduction Examen

Plus en détail

Cours No. 2. Dépréciation économique et amortissement fiscal. Choix entre plusieurs investissements. Analyse de rentabilité après impôt

Cours No. 2. Dépréciation économique et amortissement fiscal. Choix entre plusieurs investissements. Analyse de rentabilité après impôt Cours No. 2 Choix entre plusieurs investissements Dépréciation économique et amortissement fiscal Méthodes d analyse économique Analyse de rentabilité après impôt 6 mai 2009 1 CHAPITRE 5 - LIVRE DÉPRÉCIATION

Plus en détail

Variations du modèle de base

Variations du modèle de base 1 Variations du modèle de base Dans ce chapitre nous allons utiliser le modèle de base du chapitre précédent pour illustrer certaines questions économiques simples. Ainsi, le modèle précédent nous permettra

Plus en détail

32 Coûts fixes, coûts variables

32 Coûts fixes, coûts variables cterrier.com 1/14 24/09/2012 32 Coûts fixes, coûts variables Variabilité des charges cterrier cterrier.com 2/14 24/09/2012 32 Coût fixes, coûts variables Concepts clés Définitions Charges fixes : charges

Plus en détail

TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR

TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR TABLEAU DE COMPARAISON ENTRE L EIRL, LA MICRO-ENTREPRISE ET LE REGIME DE L AUTO-ENTREPRENEUR Source : site Internet de l agence pour la création d entreprise (APCE) : http://www.apce.com/ SOMMAIRE : 1.

Plus en détail

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale?

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 18 décembre 2014 à 14:22 Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? Ce chapitre ne fait plus partie du programme, mais il est conseillé de

Plus en détail

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT

RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT RAPPELS DU COURS PRÉCÉDENT PIB + M = CF+ FBCF + S + X Demande intérieure Valeur 2006 en milliard s d'euros ) Évolutions en volume au prix de l'année précédente Évolutions en volume au prix de l'année précédente

Plus en détail

RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015

RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015 LE RÉSEAU DES SERVICES DE COMPTABILITÉ ET DE FISCALITÉ DE L'UPA RÉSUMÉ DES MESURES FISCALES DU BUDGET DU QUÉBEC DU 26 MARS 2015 AVIS Prenez note que les mesures fiscales du budget du Québec ne sont pas

Plus en détail