SYSTÈME GÉNITO-URINAIRE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SYSTÈME GÉNITO-URINAIRE"

Transcription

1 SYSTÈME GÉNITO-URINAIRE Infection urinaire en pédiatrie Syndrome Agents habituels < 1 mois E. coli Streptocoque B Entérobactéries Bilan Hémoculture Ponction lombaire Tx initial avant Ampicilline Céfotaxime ( ceftriaxone) Pr les doses, c.f. méningite Durée 5-7 jrs IV puis po selon pr duréee totale de 10 jrs 1-6 mois E. coli Streptocoque B Entérocoque Entérobactéries Hémoculture Ampicilline seule Si cliniquement peu sévère (apyrétique), considérer Tx po Traiter IV jusqu à 24-48h sans fièvre puis po selon pr duréee totale de 10 jrs

2 Syndrome > 6 mois, traitement intrahospitalier (4) Agents habituels E. coli Streptocoque B Entérobactéries S. saprophyticus Entérocoques Bilan Hémoculture Tx initial avant Ampicilline seule Traiter IV jusqu à 24-36h sans fièvre puis po selon pr durée totale de 10 jrs > 6 mois, Traitement ambulatoire de la PNA (4) Idem ci-haut Hémoculture Céfixime 8 mg/kg/dose po BID X 24h puis DIE (max: 400 mg/j) ET Observation à l urgence 1h pr s assurer de la bonne tolérance orale ET Visite de suivi clinique assurée à 48h Visite de suivi clinique à 48h pr s assurer de bonne évolution et ajuster ATB selon pr durée totale de 10 jrs

3 Syndrome > 6 mois, traitement ambulatoire de la cystite Agents habituels Idem ci-haut Bilan Tx initial avant TMP/SMX (83% S) 8/40 mg/kg/jr div BID (max : 320/1600 mg/j) Céphalexine mg/kg/j en 3 doses Amoxicilline - a.clavulanique 40 mg/kg/jr div TID (max : 1500 mg/j) Nitrofurantoïne (83% S) 5-7 mg/kg/jr div QID Céfixime 8 mg/kg/jr DIE (max : 400 mg die) Durée 3 jrs si cystite non compliquée sans anomalie ssjacente (déjà investigué) chez enfant >2-3 ans Durée 7-10 jrs dans ts les autres cas avec ajustement du traitement selon à 48-72h (1) Pr le diagnostic de laboratoire: Enfant incontinent : UN prélèvement d urine par ponction vésicale (1 er choix si <6mois) via cathétérisme par technique stérile (Dx infection si >50 X 10 6 /L) AVANT de débuter l antibiothérapie. LA CULTURE D URINE PAR SAC N A AUCUNE VALIDITÉ. Enfant continent : Au moins DEUX prélèvements d urine par mi-jet après un bon nettoyage du périnée et ( Dx prvé d infection si >100 X 10 6 /L d un seul germe sur DEUX prélèvements). (2) urinaires si infection urinaire fébrile: < 2ans, 1 er épisode Échographie rénale Cystographie mictionnelle SEULEMENT si écho anormale, 1-2 semaines postépisode, pr éliminer reflux < 2ans, 2 e épisode Cystographie mictionnelle dans ts les cas >2 ans, garçon Idem à < 2ans > 2 ans, fille Pas d investigation d emblée à la 1 ère infection Investigation si infections à répétition Échographie Cystoscopie : cas par cas (consultation en pédiatrie suggérée)

4 (3) Antibioprophylaxie : Il n est plus recommandé de conserver antibioprophylaxie ad résultat de la cystographie. Une antibioprophylaxie n est considérée qu en cas de RVU de haut grade ( 4/5) dans des cas particuliers (RVU 3/5 bilatéral sur rein unique, RVU 2-3/5 avec fonction rénale anormale, infections multi-récidivantes ) après consultation en pédiatrie (consultation en urologie suggérée) (4) Critères d hospitalisation PNA CSSSNL : < 6 mois Enfant toxique nausée/vomissements importants Hémoculture positive Histoires d infections urinaires antérieures avec germes résistants Intervention chirurgicale urologique récente Tube en place sur les urinaires (sonde en J) Affection risquant de compliquer le tx (ex. : neutropénie) Suivi clinique en pédiatrie à 48h ne peut être assuré (fiabilité parentale incertaine, distance, ) Infection urinaire non compliquée Généralement chez la femme en âge de procréer Limitée à l arbre urinaire bas, sans anomalie anatomique Agents habituels Bilan Tx initial avant résultat de culture E. coli (65%) A +/- C urine TMP/SMX (83% S) Entérocoque (10%) 1 co DS BID Klebsiella spp (8%) P. mirabilis (4%) si à répétition : = Tx le plus éprvé P. aeruginosa (2%) écho Amoxicilline - S. aureus (2%) abdominale + a.clavulanique Autres (9%) cystoscopie 500 mg po q 12h Céphalexine* mg po q 6h Nitrofurantoïne (83% S) MacroBID 100mg BID * En externe, cefadroxil 1g q 12h favorise la compliance TMP seule 100 mg po BID Cipro (84%S) 250 mg po BID Tx de 3 jrs si TMP/SMX, TMP cipro (même si femme ménopausée, en l absence d anomalie anatomique) Tx de 7 jrs si ß-lactamine nitrofurantoïne

5 Infection urinaire compliquée Chez l homme, la femme enceinte, les porteurs de sonde urinaire chez ceux qui doivent avoir des cathétérismes urinaires Infections urinaires hautes En présence: D anomalie anatomique de l arbre urinaire D immunosuppression De diabète De symptômes évoluant depuis plus de 7 jrs La présence la suspicion d obstruction de l arbre urinaire dans un contexte de PNA constitue urgence médico-chirurgicale Agents habituels Bilan Tx initial avant E. coli (65%) urine, * Si état clinique Entérocoque (10%) permet Tx hémocultures X Klebsiella spp (8%) ambulatoire et Rx po P. mirabilis (4%) 2, toléré : Cipro 500 mg P. aeruginosa (2%) po BID (PAS chez S. aureus (2%) femme enceinte) Autres (9%) écho abdominale à faire si T o persiste plus de 3-5 jrs après le début du traite-ment si dleurs importantes. Thérapie parentérale (cas graves) : Ampicilline 2g IV q 6h (95%S) Céfazoline Passer po dès que l état clinique le permet en ajustant pr la bactérie retrvée à la culture Durée jrs Bactériurie asymptomatique Syndrome Femme enceinte Avant procédure urologique invasive Agents habituels Idem Bilan Tx initial A+C urine X 2 Selon Durée 7 jrs (débuter dans les 24h avant procédure urologique invasive) Ne pas traiter bactériurie asymptomatique sur sonde chez personne âgée

6 Prostatite, épididymite, orchite Syndrome Agents habituels Bilan Tx initial avant 1. Aiguë N. gonorrhoeae, Tcher rectal, Ceftriaxone 250 mg pas de massage, IM 35 ans C. trachomatis, culture d urine, culture Doxycycline 100 mg haut risque ITS Entérobactéries. d urètre/gorge et po q 12h X anus pr N. jrs gonorrhoeae, PCR Chlamydia sur urètre/urine, hémocultures X 2 Ajter cipro 500 mg po BID si relations anales insertives 35 ans faible risque ITS Entérobactéries. TMP SMX 1 CO BID Ciprofloxacine 500 mg po BID 2-4 semaines N.B. les B- lacatamines pénêtrent bien la prostate inflammée de façon aiguë : peuvent être utilisées si germe S 2. Chronique Entérobactéries. Même bilan, massage prostatique avec culture spécifique possible, culture sperme. TMP - SMX 1 CO BID Ciprofloxacine 500 mg po BID 4-12 semaines. Urétrite et cervicite Agents habituels Bilan Tx initial avant résultat de culture C. trachomatis, Recherche C. Céfixime 800 mg po en dose trachomatis par unique ( Ceftriaxone 250 N. gonorrhoeae, PCR (urètre, urine, mg I.M. si cefixime non col), disponible) culture pr N. gonorrhoeae (col, Azithromycine 1 g po en dose urètre, gorge, unique anus), VDRL, VIH, (O.K. chez les femmes HsAg et anti-hbs enceintes) suivi des contacts. MADO MAJ vaccins hépatites A/B +/- VPH selon PIQ et commentaires Cefixime ( ceftriaxone si céfixime non disponible) Doxycycline 100 mg po q 12h X 7 jrs * Les quinolones ne sont plus recommandées en raison du taux élevé de résistance du gonocoque *Si allergie immédiate / anaphylactique à la pénicilline : azithromycine 2g po en dose unique

7 Atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) Agents habituels Bilan Tx initial avant C. trachomatis, N. gonorrhoeae, Mycoplasmes, Anaérobies, Entérobactéries, HSV, T.vaginalis. Tx ambulatoire possible si : 1. Bonne compliance. 2. Suivi sera assuré dans les heures. 3. État clinique non inquiétant sans évidence de péritonite. 4. Péristaltisme présent. 5. Peut tolérer les aliments par la bche. Tx initial ambulatoire : Ceftriaxone 250 mg I.M. + Doxycycline 100 mg p.o. BID X 14 jrs * Les quinolones ne sont plus recommandées en raison du taux élevé de résistance du gonocoque Tx hospitalier si : 1. Non compliance. 2. Non réponse après 72 h de Tx externe. 3. Grossesse. 4. Urgence chirurgicale non exclue 5. Abcès pelvien prvé suspecté. 6. État clinique inquiétant avec nausée, vomissements forte fièvre. 7. Diagnostic incertain. 8. VIH. Tx hospitalier : Céfoxitine 2 g I.V. q 6 h + Doxycycline 100 mg p.o. q 12 h Clindamycine 900 mg I.V. q 8 h + IV selon pharmacie Tazocin 3, 375 g I.V. q 6h + Doxycycline 100 mg p.o. q 12 h Relais PO lorsqu amélioration clinique X 24 h, Doxycycline 100 mg p.o. q 12h pr compléter 14 jrs * Les quinolones ne sont plus recommandées en raison du taux élevé de résistance du gonocoque

8 Références «Guidelines for Antimicrobial Treatment of uncomplicated Acute Bacterial Cystitis and Acute Pyelonephritis in Women», IDSA Practice Guidelines Committee, CID 1999;29: «Infectis Diseases Society of America Guidelines for the Diagnosis and Treatment of Asymptomatic Bacteriruria in Adults», CID 2005;40: «Lignes directrices canadiennes pr les ITS», 2006, LLCM, Santé Canada «Complément québécois des lignes directrices canadiennes sur les ITS 2006», INSPQ 2007 Traitement pharmacologique ITSS, «Infections à C. trachomatis et N. gonorrhoeae», INESS Janvier 2012 Traitement pharmacologique ITSS, «Cervicite, urétrite, AIP et épididymite/orchiépididymite», INESS Janvier 2012 «Infections urinaires chez l adulte», Guide de pratique québécois, CDM, Octobre 2009 Prise en charge des infections urinaires, CHU Sainte-Justine, mise à jr janvier 2005 Martine Lavergne, MD Maryse Cayette, MD Jean-François Boisvert, MD Microbiologiste-infectiologue Microbiologiste-infectiologue Microbiologiste-infectiologue Soraya Bkhdmi, MD Microbiologiste-infectiologue Anaïs Lauzon-Laurin, MD Microbiologiste-infectiologue Révisé le MC MC6, YK MC6 (%) MC MC MC MC6, YK MC6, ALL ALL ALL

Investiguer et traiter une infection urinaire basse non compliquée chez la femme de 12 à 65 ans

Investiguer et traiter une infection urinaire basse non compliquée chez la femme de 12 à 65 ans ORDONNANCE COLLECTIVE ORD-CMDP-17 Investiguer et traiter une infection urinaire basse non compliquée chez la femme de 12 à 65 ans ÉMETTEUR : APPROUVÉ PAR : Président(e) du Conseil des médecins, dentistes

Plus en détail

GUIDE DE TRAITEMENTS DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES

GUIDE DE TRAITEMENTS DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES GUIDE DE TRAITEMENTS DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES RÉDIGÉ (JANVIER 2006) PAR : DRE TUYEN NGUYEN, MICROBIOLOGISTE-INFECTIOLOGUE ET LYSANE SENÉCAL, PHARMACIENNE EN COLLABORATION AVEC : DR CLAUDE

Plus en détail

GUIDE DE TRAITEMENTS TABLEAUX DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES

GUIDE DE TRAITEMENTS TABLEAUX DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES GUIDE DE TRAITEMENTS DES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES ADULTES TABLEAUX RÉDIGÉ PAR : DRE TUYEN NGUYEN, MICROBIOLOGISTE-INFECTIOLOGUE LYSANE SENÉCAL, PHARMACIENNE EN COLLABORATION AVEC : DR CLAUDE TRUDEL,

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES. Stanislas Rebaudet CCA SMIT CHU Bicêtre

INFECTIONS URINAIRES. Stanislas Rebaudet CCA SMIT CHU Bicêtre INFECTIONS URINAIRES Stanislas Rebaudet CCA SMIT CHU Bicêtre Anatomie des voies urinaires Infections urinaires : épidémiologie Infections très fréquentes 2 e site d infection bactérienne communautaire

Plus en détail

Facteurs favorisant la survenue d une infection urinaire :

Facteurs favorisant la survenue d une infection urinaire : Page 1 de 5 CYSTITE AIGUË SIMPLE 1. DÉFINITIONS Par cystite aiguë simple on entend une infection aiguë de la vessie, non ascendante touchant les femmes adultes immunocompétentes, non enceintes, sans antécédents

Plus en détail

Infections à. Chlamydia. Épidémiologie... 1. Prévention et contrôle... 2. Manifestations... 2. Diagnostic... 3. Prise en charge... 5. Traitement...

Infections à. Chlamydia. Épidémiologie... 1. Prévention et contrôle... 2. Manifestations... 2. Diagnostic... 3. Prise en charge... 5. Traitement... Infections à Chlamydia Mise-à-jour : janvier 2010 Étiologie... 1 Épidémiologie... 1 Prévention et contrôle... 2 Manifestations... 2 Diagnostic... 3 Prise en charge... 5 Traitement... 5 Prise en considération

Plus en détail

Infections urinaires quelques aspects diagnostiques. P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015

Infections urinaires quelques aspects diagnostiques. P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015 Infections urinaires quelques aspects diagnostiques P Chavanet Infectiologie, Dijon Octobre 2015 Mme X, 31 ans, vient vous voir en consultation pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48h. ATCD

Plus en détail

SYSTÈME DIGESTIF / ABDOMINAL

SYSTÈME DIGESTIF / ABDOMINAL SYSTÈME DIGESTIF / ABDOMINAL Diarrhée infectieuse Syndrome Agents Tx initial avant résultat de culture Adulte Enfant Diarrhée extrahospitalière 1 o Viral Diarrhée du voyageur 2 o C. difficile 3 o Campylobacter

Plus en détail

Introduction Diagnostic de la cystite aiguë

Introduction Diagnostic de la cystite aiguë CYSTITES Introduction Les infections urinaires basses sont fréquentes : 20 à 30 % des femmes adultes ont au moins une cystite* dans leur vie. La prévalence de l infection urinaire basse est 30 fois plus

Plus en détail

Fièvre d origine bactérienne

Fièvre d origine bactérienne FIÈVRE EN UROLOGIE Elle est présente dans deux cadres cliniques bien distincts : le plus fréquent est celui de l infection bactérienne d un parenchyme appartenant à l appareil urogénital, à savoir les

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES COMMUNAUTAIRES

INFECTIONS URINAIRES COMMUNAUTAIRES INFECTIONS URINAIRES COMMUNAUTAIRES 1 Définitions Infections pouvant atteindre tous les segments de l arbre urinaire Gravité variable: de la simple cystite à l urosepsis. 2 Définitions Forme simple ou

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES DE L ADULTE ET DE L ENFANT. LEUCOCYTURIE

INFECTIONS URINAIRES DE L ADULTE ET DE L ENFANT. LEUCOCYTURIE CHAPITRE 21 INFECTIONS URINAIRES DE L ADULTE ET DE L ENFANT. LEUCOCYTURIE OBJECTIFS Savoir diagnostiquer une infection urinaire chez l adulte et l enfant. Connaître les principes du traitement. Interpréter

Plus en détail

Recommandations 2015 de bonne pratique pour la prise en charge et la prévention des Infections Urinaires Associées aux Soins (IUAS) de l adulte

Recommandations 2015 de bonne pratique pour la prise en charge et la prévention des Infections Urinaires Associées aux Soins (IUAS) de l adulte Recommandations 2015 de bonne pratique pour la prise en charge et la prévention des Infections Urinaires Associées aux Soins (IUAS) de l adulte Diapositives réalisées par le groupe de travail et revues

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE Code : OC - 16 Date d émission : 7 juillet 2010 ORDONNANCE COLLECTIVE Date de révision : juillet 2013 Référence à un protocole de soins infirmiers OUI NON Objet : Activités de dépistage et détection des

Plus en détail

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009 Le bon usage des antibiotiques dans les infections urinaires du sujet âgé Dr F. LECOMTE CHIC QUIMPER L infection urinaire: Recommandations 2009 Classification IU simples ou non compliquées (AP) Cystite

Plus en détail

30/10/2015. Voie ascendante, rétrograde. Anomalies anatomiques et/ou dispositif/exploration urinaire. Voie hématogène

30/10/2015. Voie ascendante, rétrograde. Anomalies anatomiques et/ou dispositif/exploration urinaire. Voie hématogène Infections urinaires communautaires Physio-pathologie Voie ascendante, rétrograde Anomalies anatomiques et/ou dispositif/exploration urinaire Voie hématogène 1 Rappel anatomique Rétrograde Rappel anatomique

Plus en détail

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Christine Pietrement 28 mai 2009 Particularités des infections urinaires de l enfant Grande fréquence : < 3mois + fièvre : IU 13% filles, IU 19% garçon

Plus en détail

Les Infections sexuellement transmissibles. Morgane Fève

Les Infections sexuellement transmissibles. Morgane Fève Les Infections sexuellement transmissibles Morgane Fève Définition IST maladies infectieuses transmises d'un individu à l'autre exclusivement lors des rapports sexuels. Les principales IST Virales VIH

Plus en détail

Les infections urinaires. Dr. Oana DUMITRESCU MCU-PH Lyon Sud «Charles Mérieux» oana.dumitrescu@chu-lyon.fr

Les infections urinaires. Dr. Oana DUMITRESCU MCU-PH Lyon Sud «Charles Mérieux» oana.dumitrescu@chu-lyon.fr Les infections urinaires Dr. Oana DUMITRESCU MCU-PH Lyon Sud «Charles Mérieux» oana.dumitrescu@chu-lyon.fr Plan du cours Généralités Principales étiologies Notions de sémiologie Diagnostic bactériologique

Plus en détail

des infections urinaires et des prostatites

des infections urinaires et des prostatites Actualités s thérapeutiques des infections urinaires et des prostatites Patrick CHOUTET, Tours Franck BRUYERE, Tours Louis BERNARD, Garches Sfax, Vendredi 17 octobre 2008 www.afssaps.sante.fr ECBU Pathogénicité

Plus en détail

NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES

NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES XXVIème congrès de la Société Tunisienne de Pathologie Infectieuse Hôtel Saphir Palace, Hammamet 21-22 avril 2016 NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES Pr Ag Wafa Jouaihia Achour Service

Plus en détail

L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013

L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013 L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013 Epidémiologie Prévalence +++ chez la femme : au début de la vie sexuelle

Plus en détail

RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez

RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez Révision des recommandations de bonne pratique pour la prise en charge et la prévention des Infections Urinaires associées aux Soins (IUAS) de l adulte mai 2015

Plus en détail

Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS

Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS 2014 1 QUESTION 1/5 : Concernant l orchi-épididymite : A - C est une affection souvent sexuellement transmissible chez

Plus en détail

Présentation e-learning Infections urinaires. Camille Reliquet Pharmacien Unité de coordination de l OMéDIT Bretagne

Présentation e-learning Infections urinaires. Camille Reliquet Pharmacien Unité de coordination de l OMéDIT Bretagne Présentation e-learning Infections urinaires Camille Reliquet Pharmacien Unité de coordination de l OMéDIT Bretagne Objectifs du module de e-learning Optimiser la prise en charge des infections urinaires

Plus en détail

Stratégie d amélioration de la prise en charge de l infection urinaire du sujet âgé Le point de vue du gériatre

Stratégie d amélioration de la prise en charge de l infection urinaire du sujet âgé Le point de vue du gériatre Stratégie d amélioration de la prise en charge de l infection urinaire du sujet âgé Le point de vue du gériatre Docteur Christophe TRIVALLE Pôle GériatrieG christophe.trivalle@aphp.fr gerontoprevention.free.fr

Plus en détail

Selon les recommandation de la HAS 2012 Dr Azizi Fatima Staff MG 04/12/2014

Selon les recommandation de la HAS 2012 Dr Azizi Fatima Staff MG 04/12/2014 Selon les recommandation de la HAS 2012 Dr Azizi Fatima Staff MG 04/12/2014 Introduction La salpingite correspond à une infection tubaire secondaire à l'ascension de germes du vagin à travers le col vers

Plus en détail

Infections urinaires (ITU)

Infections urinaires (ITU) Infections urinaires (ITU) Plan Considérations générales Bactériurie asymptomatique Infections urinaires chez la femme Non compliquées Compliquées Infections urinaires récidivantes Infections urinaires

Plus en détail

Actualisations récentes

Actualisations récentes Consensus de Prise en Charge des Infections Urinaires Communautaires SPILF 2014-15 Intérêts et Limites, pour quels Résultats? Dr Stéphane CHADAPAUD CH de Hyères Actualisations récentes IU C : Actualisation

Plus en détail

Réunion de territoire Omédit Pays de la Loire Observatoire des antibiotiques 24 février 2015. Dr Pierre Abgueguen Infectiologue

Réunion de territoire Omédit Pays de la Loire Observatoire des antibiotiques 24 février 2015. Dr Pierre Abgueguen Infectiologue Réunion de territoire Omédit Pays de la Loire Observatoire des antibiotiques 24 février 2015 Dr Pierre Abgueguen Infectiologue Cas clinique n 1 Cas clinique 1 Femme de 49 ans, mari vétérinaire ATCD médicaux

Plus en détail

12/ Infections chez la femme enceinte

12/ Infections chez la femme enceinte SEMESTRE 3 UE 2.5.S3 Processus inflammatoires et infectieux 12/ Infections chez la femme enceinte Mêmes infections que dans population non obstétricale Bactériennes: infections urinaires, syphilis, streptocoque

Plus en détail

L essentiel. Complément québécois

L essentiel. Complément québécois L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel

Plus en détail

ATELIER : IST LAURENCE LEGOUT, SERVICE D INFECTIOLOGIE CH ALPES LEMAN, CONTAMINES SUR ARVE

ATELIER : IST LAURENCE LEGOUT, SERVICE D INFECTIOLOGIE CH ALPES LEMAN, CONTAMINES SUR ARVE ATELIER : IST LAURENCE LEGOUT, SERVICE D INFECTIOLOGIE CH ALPES LEMAN, CONTAMINES SUR ARVE JEDI, annecy 2014 1 OBSERVATION N 1 Théodore, 23 ans, employé d une entreprise de décolletage, marié, 1 enfant

Plus en détail

DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH

DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH ACNBH Agrément FMC N 100 168 39 ème Colloque National des Biologistes des Hôpitaux Lille, 4 au 8 oct 2010 DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH Dr Mme Béatrice

Plus en détail

Manifestations cliniques1. Diagnostic différentiel Herpès (ulcère douloureux) Lymphogranulomatose vénérienne

Manifestations cliniques1. Diagnostic différentiel Herpès (ulcère douloureux) Lymphogranulomatose vénérienne GUIDE DE RÉFÉRENCE POUR LES CLINICIENS L a sy p h i l i s La syphilis est une infection bactérienne causée par le Treponema pallidum. Non traitée, la syphilis peut évoluer en trois stades : primaire, secondaire

Plus en détail

TISSUS MOUS. Tx initial avant résultat de culture Adulte Enfant Prophylaxie : Amoxicilline / a. clavulanique 50 mg/kg/jour div TID X 5 jours

TISSUS MOUS. Tx initial avant résultat de culture Adulte Enfant Prophylaxie : Amoxicilline / a. clavulanique 50 mg/kg/jour div TID X 5 jours TISSUS MOUS Morsure Syndrome Humaine Chien Chat Agents habituels Staph. aureus, Streptococcus, Eikenella corrodens, Pasteurella multocida, Anaérobies, Entérobactéries Bilan Culture de surface si éclement,

Plus en détail

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 1 J.Birgé S.Hénard Antibiolor Les recommandations Infections Urinaires Communautaires de la SPILF* (adultes, hors femmes enceintes) 31/5/2014 1.

Plus en détail

LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT

LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT LA FIEVRE AIGUE DE L ENFANT Introduction (1) Symptôme majeur Angoisse excessive Température = équilibre entre pertes et production de chaleur Fièvre = réponse normale de

Plus en détail

Bouche et IST. Pas de lien d intérêt pour cette présentation AJANA /SUMIV

Bouche et IST. Pas de lien d intérêt pour cette présentation AJANA /SUMIV Bouche et IST Pas de lien d intérêt pour cette présentation Le sexe oral Ne serait pas du sexe pour certains! > 70% Hommes, et 97 % HSH > 60 % femmes Est-ce qu il expose aux IST? Quels symptômes? Y a t'

Plus en détail

(IST, ex MST) Eric Senneville. Service Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur Hôpital DRON - Tourcoing Formathon 2005

(IST, ex MST) Eric Senneville. Service Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur Hôpital DRON - Tourcoing Formathon 2005 LE POINT SUR LES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST, ex MST) Eric Senneville Service Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur Hôpital DRON - Tourcoing Formathon 2005 Plus de 20

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES

INFECTIONS URINAIRES INFECTIONS URINAIRES Terminologie IU simples Cystite ou PNA aiguë simple IU à risque de complication Cystite aigue ou PNA à risque de complication Prostatite IU graves: PNA et prostatites associées soit

Plus en détail

Présidente du Conseil des médecins; dentistes et pharmaciens

Présidente du Conseil des médecins; dentistes et pharmaciens ORDONNANCE COLLECTIVE ORD-CMDP-54 TRAITER UNE INFECTION À CHLAMYDIA ASYMPTOMATIQUE ÉMETTEUR : APPROUVÉ PAR : Présidente du Conseil des médecins; dentistes et pharmaciens Conseil des médecins, dentistes

Plus en détail

Tout malade symptomatique doit être hospitalisé ou placé dans une structure médicalisée.

Tout malade symptomatique doit être hospitalisé ou placé dans une structure médicalisée. Fiche thérapeutique Fiche n 3 "Peste" La peste est une maladie due à une bactérie : Yersinia pestis. La maladie naturelle s observe le plus svent ss la forme d une adénite, le bubon. Si la bactérie était

Plus en détail

Infection urinaire de l'enfant (93) Docteur Guylène BOURDAT-MICHEL Avril 2003

Infection urinaire de l'enfant (93) Docteur Guylène BOURDAT-MICHEL Avril 2003 Infection urinaire de l'enfant (93) Docteur Guylène BOURDAT-MICHEL Avril 2003 Pré-Requis : Anatomie des voies urinaires Résumé : L infection urinaire, pyélonéphrite (PNA) ou cystite, est une pathologie

Plus en détail

Septicémie/Bactériémie/Fongémie de l'adulte.

Septicémie/Bactériémie/Fongémie de l'adulte. Septicémie/Bactériémie/Fongémie de l'adulte. Item 154. Septicémie/Bactériémie/Fongémie de l'adulte Objectifs nationaux (ECN) Connaître les portes d'entrée et les localisations secondaires les plus fréquentes

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES - Bonnes pratiques antibiotiques

INFECTIONS URINAIRES - Bonnes pratiques antibiotiques INFECTIONS URINAIRES - Bonnes pratiques antibiotiques Dr Loïc Epelboin Service Maladies Infectieuses et tropicales GH Pitié-Salpêtrière Journée de formation médicale continue Tiaret, Algérie - 24 mai 2013

Plus en détail

Les conséquences reliées aux ITS

Les conséquences reliées aux ITS Bulletin d information de santé publique MAURICIE ET CENTRE-DU-QUÉBEC VOLUME 12, NUMÉRO 2 AVRIL 2003 NUMÉRO SPÉCIAL SUR LE VIH/SIDA ET LES ITS Voici un numéro spécial du bulletin La Santé contagieuse portant

Plus en détail

Colloque des CII-CIR 2013. Manon Dugas, inf. M.Sc. Lise Soulière, inf. B. Sc.

Colloque des CII-CIR 2013. Manon Dugas, inf. M.Sc. Lise Soulière, inf. B. Sc. Défis associés aux changements de pratique en milieu de soins: l exemple des ITSS C Colloque des CII-CIR 2013 Manon Dugas, inf. M.Sc. Lise Soulière, inf. B. Sc. Examiner le rôle de l infirmière en prévention,

Plus en détail

Infections Urinaires Quoi de neuf?

Infections Urinaires Quoi de neuf? Infections Urinaires Quoi de neuf? 6 ème journée régionale Hygiène et prévention du risque infectieux en établissement médico-sociaux Laurence Guet De nouvelles recommandations SPILF 2014 1. Recommandations

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES SUJETS AGES

INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES SUJETS AGES INFECTIONS URINAIRES CHEZ LES SUJETS AGES Rozenn Le Berre Service de maladies infectieuses, CHU Brest EA3882, Laboratoire de biodiversité et écologie microbienne DOUARNENEZ, MARS 2009 Cas clinique n 1

Plus en détail

Infection urinaire du sujet âgé à BMR. Barbara KULI Laurent BELLEC

Infection urinaire du sujet âgé à BMR. Barbara KULI Laurent BELLEC Infection urinaire du sujet âgé à BMR Barbara KULI Laurent BELLEC À Saint-Gilles les Bains, le 24/11/2012 Mme P. 82 ans ATCD: HTA, DID, arthrose genoux bilatérale, démence évoluée Mode de vie: vit chez

Plus en détail

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur)

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) La fièvre Définitions Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) Température rectale> 38 Définitions Fièvre aiguë: Depuis moins de

Plus en détail

Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A

Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A RÉFÉRENCE À UN PROTOCOLE : Oui Non Date d entrée en vigueur : Date prévue de révision

Plus en détail

LES PROBLEMES UROLOGIQUES DE LA FEMME : -COLONISATION -CYSTITES et PNA -CYSTITES A REPETITION -INCONTINENCE URINAIRE - PROLAPSUS

LES PROBLEMES UROLOGIQUES DE LA FEMME : -COLONISATION -CYSTITES et PNA -CYSTITES A REPETITION -INCONTINENCE URINAIRE - PROLAPSUS LES PROBLEMES UROLOGIQUES DE LA FEMME : -COLONISATION -CYSTITES et PNA -CYSTITES A REPETITION -INCONTINENCE URINAIRE - PROLAPSUS CAS CLINIQUE: Mme B 57 ans ménopausée depuis 3 ans. Elle ne prend aucun

Plus en détail

Les nouvelles recommanda/ons du traitement des infec/ons urinaires de l adulte

Les nouvelles recommanda/ons du traitement des infec/ons urinaires de l adulte Les nouvelles recommanda/ons du traitement des infec/ons urinaires de l adulte D. Boutoille Maladies Infec3euses et Tropicales CHU de Nantes 1 Pourquoi une actualisa/on? Précédentes recommanda3ons datant

Plus en détail

INFECTION URINAIRE. DR ELHADJI NDIAYE DIOP Chirurgien-urologue CS DE NDAMATOU

INFECTION URINAIRE. DR ELHADJI NDIAYE DIOP Chirurgien-urologue CS DE NDAMATOU INFECTION URINAIRE DR ELHADJI NDIAYE DIOP Chirurgien-urologue CS DE NDAMATOU I) INTRODUCTION C est un véritable problème de santé publique qui intéresse tous les acteurs. L infection urinaire est un terme

Plus en détail

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis

URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Urgences URGENCES UROLOGIE Malika DJOUADOU IDE-Urologie-St Louis Dr A. CORTESSE Chirurgien-Urologie-St Louis Dr A. de GOUVELLO MG-Urologie-St Louis Rétention aigue d urines ou R.A.U Hématurie Infections

Plus en détail

choisir l antibiothérapie d une infection urinaire communautaire?

choisir l antibiothérapie d une infection urinaire communautaire? Mémoire de S.A.P choisir l antibiothérapie d une infection urinaire communautaire? «Moins et mieux prescrire les antibiotiques, c est préserver leur efficacité» Alexandre Coelho, IMG2 Si fréquent et pourtant

Plus en détail

Fiches de prescriptions biologiques (1)

Fiches de prescriptions biologiques (1) Fiches de prescriptions biologiques (1) Devant une urétrite chez l homme : 2) Urines : PCR Chlamydia trachomatis sur le 1er jet. 3) Faire pratiquer ce jour au laboratoire* : Prélèvement urétral : examen

Plus en détail

Prévention Infections urinaires associées aux soins. Astruc K,Aho Glélé LS, ARLIN Bourgogne Dijon, Mars 2015

Prévention Infections urinaires associées aux soins. Astruc K,Aho Glélé LS, ARLIN Bourgogne Dijon, Mars 2015 Prévention Infections urinaires associées aux soins Astruc K,Aho Glélé LS, ARLIN Bourgogne Dijon, Mars 2015 Définition IU Définition Au moins un des signes suivants Fièvre (>38 C), impériosité mictionnelle,

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 23 juillet 2003

AVIS DE LA COMMISSION. 23 juillet 2003 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 23 juillet 2003 INVANZ 1g, poudre pour solution à diluer pour perfusion Flacon, B/1 et B/10 Laboratoires Merck SHARP & Dohme-Chibret

Plus en détail

La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann

La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann La maladie de Lyme chronique existe-t-elle? D. Christmann Borréliose de Lyme Borrelia burgdorferi stricto sensu, B. afzelii, B. garinii, B. spielmanii, B. valaisiana Eléments de physiopathologie inoculation

Plus en détail

Infections gonococciques

Infections gonococciques Infections gonococciques Mise-à-jour : juillet 2013 TABLE DES MATIÈRES Remerciements... 3 Auteurs principaux... 3 Groupe de travail d experts... 3 Examinateurs externes... 4 Contributeurs du Centre de

Plus en détail

Faculté de Médecine de Marseille

Faculté de Médecine de Marseille Faculté de Médecine de Marseille Infections urinaires de l enfant et de l adulte. Leucocyturie (93) Philippe Brunet, Michel Tsimaratos, Jean-Michel Guys, Eric Lechevallier Février 2006 1. Définition Les

Plus en détail

Place du bilan urodynamique dans les explorations de l incontinence urinaire. Dr Béatrice DAVENNE

Place du bilan urodynamique dans les explorations de l incontinence urinaire. Dr Béatrice DAVENNE 1 Place du bilan urodynamique dans les explorations de l incontinence urinaire Dr Béatrice DAVENNE Médecin de Médecine Physique et de Réadaptation. Chef de service Rééducation Neurologique et Urodynamique

Plus en détail

Infections urinaires actualités. Jeudi 17 novembre 2016

Infections urinaires actualités. Jeudi 17 novembre 2016 Infections urinaires actualités Jeudi 17 novembre 2016 Le Havre Introduction Diagnostic souvent difficile et porté à tord Buts de la prise en charge : Identifier, traiter l infection éviter la récidive

Plus en détail

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121 GENITO-URINAIRE_8.09._bis_Mise en page 8/09/ : Page Quiz Génito-urinaire Augmentation progressive du PSA ; TR : induration prostatique latérale gauche. Réponse page Homme, 9 ans VIH ; examen de l urine

Plus en détail

Cécile Mourlan PH coordinatrice ARLIN CCLIN FELIN Réunion-Mayotte

Cécile Mourlan PH coordinatrice ARLIN CCLIN FELIN Réunion-Mayotte Des BMR aux BHR Cécile Mourlan PH coordinatrice ARLIN CCLIN FELIN Réunion-Mayotte Les enjeux Pas de nouvelles molécules antibiotiques Des malades de plus en plus fragiles Des actes de plus en plus invasifs

Plus en détail

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie?

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie? Conduite à tenir devant un syndrome septicémique Dr Vincent Le Moing Dr Christina Psomas Maladies Infectieuses et Tropicales CHRU de Montpellier Février 2011 Définition = bactériémie = présence de bactéries

Plus en détail

Prise en charge des infections urinaires en ville : les nouvelles recommandations

Prise en charge des infections urinaires en ville : les nouvelles recommandations Prise en charge des infections urinaires en ville : les nouvelles recommandations Terminologie (1) On distingue : Infections urinaires simples = sans FdR de complication : Cystites aiguës simples, Pyélonéphrites

Plus en détail

Cystite aiguë simple (Recommandation «Vidal)

Cystite aiguë simple (Recommandation «Vidal) Cystite aiguë simple (Recommandation «Vidal) Mise à jour de la Reco : 16/11/2010 Mise à jour des listes de médicaments : 20/01/2011 La cystite aiguë simple de la femme de 15 à 65 ans est une inflammation

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

Infections Urinaires en 2011 Epidémiologie, Prévention. Dr Thomas Perpoint Maladies Infectieuses et Tropicales GH Nord, Lyon JRFHH, mai 2011

Infections Urinaires en 2011 Epidémiologie, Prévention. Dr Thomas Perpoint Maladies Infectieuses et Tropicales GH Nord, Lyon JRFHH, mai 2011 Infections Urinaires en 2011 Epidémiologie, Prévention Dr Thomas Perpoint Maladies Infectieuses et Tropicales GH Nord, Lyon JRFHH, mai 2011 Plan Définitions Epidémiologie Prévalence, incidence, terrain

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE Directions DSIPP-DAM-DPSM/FEJ/DI/SP DSAPL-DPSPh

ORDONNANCE COLLECTIVE Directions DSIPP-DAM-DPSM/FEJ/DI/SP DSAPL-DPSPh ORDONNANCE COLLECTIVE Directions DSIPP-DAM-DPSM/FEJ/DI/SP DSAPL-DPSPh Services Tous les services où le dépistage des ITSS est effectué Personnes habilitées Les infirmières du CSSSRY autorisées à procéder

Plus en détail

JOURNEE ALIAS - 29 mars 2011. S. Nguyen, S. Dekeyser, C. Plane, B. Quesnel, MC. Delabre, C. Ducrond, E. Beclin, F. Dufossez, D. Descamps CH BETHUNE

JOURNEE ALIAS - 29 mars 2011. S. Nguyen, S. Dekeyser, C. Plane, B. Quesnel, MC. Delabre, C. Ducrond, E. Beclin, F. Dufossez, D. Descamps CH BETHUNE Surveillance des bactériémies : un outil pour améliorer la qualité des prescriptions antibiotiques et pour la lutte contre les infections nosocomiales. S. Nguyen, S. Dekeyser, C. Plane, B. Quesnel, MC.

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L ADULTE

DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L ADULTE DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES DE L ADULTE T. GALPERINE, F. CARON, M. ETIENNE, A. MERENS, C. FLATEAU Groupe de travail 1 Texte court, Argumentaire et

Plus en détail

Méthodes d évaluation du risque cardio-vasculaire global http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_464776/methodes-devaluation-du-risque

Méthodes d évaluation du risque cardio-vasculaire global http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_464776/methodes-devaluation-du-risque Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1165635/surveillance-serologique-et-p Marqueurs cardiaques dans

Plus en détail

l infection urinaire en pédiatrie Dr Kabouya SPO Adrar décembre2015

l infection urinaire en pédiatrie Dr Kabouya SPO Adrar décembre2015 l infection urinaire en pédiatrie Dr Kabouya SPO Adrar décembre2015 Quelques chiffres sur l IU DC exceptionnel ENFANTS < 7ans Hospitalisation 40% Séquelles 5% Filles (8-10%) Garçons(1-2%) Récidives 10

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 Copyright CMIT ITEM N 20 : PREVENTION DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION)

Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 Copyright CMIT ITEM N 20 : PREVENTION DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION) Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 ITEM N 20 : DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION) OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les éléments de prévention vis-à-vis des infections

Plus en détail

INFECTION URINAIRE ET GROSSESSE

INFECTION URINAIRE ET GROSSESSE INFECTION URINAIRE ET GROSSESSE Dr X.LEGROS Maternité CHU Pointe à Pitre Février 2013 INTRODUCTION Fréquence et gravité Options thérapeutiques restreintes du fait tératogénicité de certains antibiotiques

Plus en détail

Mycoplasma genitalium,, un agent émergent autres maladies sexuellement transmissibles

Mycoplasma genitalium,, un agent émergent autres maladies sexuellement transmissibles Mycoplasma genitalium,, un agent émergent responsable d urétrites et autres maladies sexuellement transmissibles Cécile M. Bébéar, B. de Barbeyrac, G. Carcenac, M. Clerc, S. Pereyre, et C. Bébéar Laboratoire

Plus en détail

INFECTION GÉNITALE HAUTE T. LINET - ESF DÉFINITION LA CERVICITE INTRODUCTION. Infection intéressant l endomètre et les trompes

INFECTION GÉNITALE HAUTE T. LINET - ESF DÉFINITION LA CERVICITE INTRODUCTION. Infection intéressant l endomètre et les trompes INFECTION GÉNITALE HAUTE T. LINET - ESF DÉFINITION Infection intéressant l endomètre et les trompes LA CERVICITE Ni tout à fait basse, ni tout à fait haute... Classée comme basse mais les germes sont partagés...

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses

Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses Ce qu il faut savoir sur le virus du papillome humain (VPH) : Questions et réponses Qu est-ce que le VPH? Qu est-ce que le VPH? Quels sont les signes et les symptômes d une infection à VPH? Le VPH cause-t-il

Plus en détail

ou pas. ( je crois que je suis enceinte fais la prise de sang. )

ou pas. ( je crois que je suis enceinte fais la prise de sang. ) Docteur j ai j de la fièvre! ou pas. ( je crois que je suis enceinte euh j en suis sûre s! J ai J fais la prise de sang. ) Docteur Jean Daniel GENNARO P R I A M Docteur j ai j de la fièvre! ou pas. FIEVRE

Plus en détail

Syndrome de Stevens-Johnson. Pr A Galetto

Syndrome de Stevens-Johnson. Pr A Galetto Syndrome de Stevens-Johnson Pr A Galetto 1 CAS Une garçon de 7 ans a de la fièvre et des douleurs en avalant depuis 5 jours. Il y a deux jours, une éruption a débuté sur son thorax avec des macules qui

Plus en détail

Cystite aigue. Pyélonephrite aigue. 1er cas: anamnèse (1) 15/10/2010. Sujet. Objectifs

Cystite aigue. Pyélonephrite aigue. 1er cas: anamnèse (1) 15/10/2010. Sujet. Objectifs Sujet Infection urinaire simple et compliquée chez la femme Docteur, ça brûle... Colloque du mercredi 13 octobre 2010 Anne François & Marius Besson Diapositives adaptées et mises à jour à partir de celles

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE DES PYELONEPHRITES. L ADULTE Recommandations Tunisiennes. M. CHAKROUN Sfax, 17 Octobre 2008

ANTIBIOTHERAPIE DES PYELONEPHRITES. L ADULTE Recommandations Tunisiennes. M. CHAKROUN Sfax, 17 Octobre 2008 ANTIBIOTHERAPIE DES PYELONEPHRITES AIGUES D ORIGINE D COMMUNAUTAIRE DE L ADULTE Recommandations Tunisiennes M. CHAKROUN Sfax, 17 Octobre 2008 INTRODUCTION La pyélonéphrite aigue (PNA) est une infection

Plus en détail

ITSS CERVICITE MUCOPURULENTE ATTEINTE INFLAMMATOIRE PELVIENNE (AIP) URÉTRITE ÉPIDIDYMITE/ORCHI-ÉPIDIDYMITE

ITSS CERVICITE MUCOPURULENTE ATTEINTE INFLAMMATOIRE PELVIENNE (AIP) URÉTRITE ÉPIDIDYMITE/ORCHI-ÉPIDIDYMITE JANVIER 2012 TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE ITSS Ce guide d usage optimal est présenté à titre indicatif et ne remplace pas le jugement du praticien. Les recommandations contenues dans ce guide s appliquent

Plus en détail

Pyélonéphrites aiguës. Acute pyelonephritis

Pyélonéphrites aiguës. Acute pyelonephritis Volume 18 - Septembre 2008 - Numéro 5 Journal de l Association Française d Urologie, de l Association des Urologues du Québec, et de la Société Belge d Urologie Progrès en Urologie (2008) 18 Suppl. 1,

Plus en détail

Dr Laurence Lachaud, laurence.lachaud@univ montp1.fr MIE, année 2012 2013

Dr Laurence Lachaud, laurence.lachaud@univ montp1.fr MIE, année 2012 2013 MIE 20. Diagnostic et suivi des infections per placentaires (pathologie congénitale) et du per partum (infection néonatale): le bon usage des examens biologiques. I. OBJECTIFS Items ENC concernés : Item

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE INITIER UN TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE SUITE À UN RÉSULTAT DE DÉPISTAGE POSITIF À CHLAMYDIA TRACHOMATIS (C. TRACHOMATIS) OU À NEISSERIA GONORRHOEAE (N. GONORRHOEAE) Page 1 de 5 O.C. 1.20

Plus en détail

VOLUME 2 Aspects cliniques

VOLUME 2 Aspects cliniques VOLUME 2 Aspects cliniques Chapitre 3 Les maladies infectieuses Les maladies infectieuses 198 Les maladies infectieuses W. Michielsen, R. Peleman Les personnes âgées sont plus susceptibles aux infections

Plus en détail

Actualités thérapeutiques des

Actualités thérapeutiques des Actualités thérapeutiques des infections cérébro-méningées Cours du collège Septembre 2011 Pr Ag N Kaabia Introduction Méningites purulentes (adulte+++) Méningo-encéphalites à liquide clair Abcès du cerveau

Plus en détail

Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques

Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques Quoi de Neuf au HNFC 7 Juin 2016 Vincent GENDRIN, service des Maladies Infectieuses Antibio-résistance: un péril grave Texte

Plus en détail

Cystites aiguës. Acute cystitis

Cystites aiguës. Acute cystitis Volume 18 - Septembre 2008 - Numéro 5 Journal de l Association Française d Urologie, de l Association des Urologues du Québec, et de la Société Belge d Urologie Progrès en Urologie (2008) 18 Suppl. 1,

Plus en détail

Actualités en infectiologie. Dr DOS SANTOS Ophélie Maladies Infectieuses, Centre Hospitalier Métropole Savoie Avril 2016

Actualités en infectiologie. Dr DOS SANTOS Ophélie Maladies Infectieuses, Centre Hospitalier Métropole Savoie Avril 2016 Actualités en infectiologie Dr DOS SANTOS Ophélie Maladies Infectieuses, Centre Hospitalier Métropole Savoie Avril 2016 Plan Consommation d antibiotiques Résistance bactérienne Infections urinaires Mise

Plus en détail

Réseau GPIC, cancérologie : de l action à l amélioration des taux. Dr Pierre BERGER, Institut paoli-calmettes GPIC

Réseau GPIC, cancérologie : de l action à l amélioration des taux. Dr Pierre BERGER, Institut paoli-calmettes GPIC Réseau GPIC, cancérologie : de l action à l amélioration des taux Dr Pierre BERGER, Institut paoli-calmettes GPIC GPIC Groupe pour la Prévention des Infections en Cancérologie Groupe collaboratif de la

Plus en détail

: Médicament d alerte élevée

: Médicament d alerte élevée Adultes Enfants Ambulatoire SÉCURITÉ: Courte durée Longue durée TENEURS ET FORMES DISPONIBLES AU CSSSL: Atorvastatine: comprimés de 10 mg, 20 mg, 40 mg et 80 mg Fluvastatine: capsules de 20 mg, 40 mg Fluvastatin

Plus en détail

Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées

Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées Bon usage Mise au point Traitement antibiotique probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées Actualisation Octobre 2008 MESSAGES CLÉS L évolution de la résistance du gonocoque aux quinolones

Plus en détail

Optimiser la prescription des examens biologiques

Optimiser la prescription des examens biologiques 1 Séminaire DPC AMMPPU 27&28 /09/2013 Optimiser la prescription des examens biologiques Dr J.Birgé (j autorise l AMMPPU à publier ce diaporama sur son site WEB) Mes liens d intérêts 2 Spécialiste en médecine

Plus en détail