V L impact des feux sur les strates

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "V L impact des feux sur les strates"

Transcription

1 V L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse Ouédraogo M., Delvingt W. Introduction L impact du feu sur la végétation et son usage par les populations apparaissent dès les premiers documents relatifs à l étude de la végétation savanicole de l Afrique (White, 1965 ; Komarek, 1965 ; Monnier, 1968, 1981 ; Malaisse, 1973 ; Schnell, 1971 et 1976 ; Bruzon, 1990). Au Ranch de gibier de Nazinga (RGN), les études récentes sur les feux sont relativement abondantes. L essentiel des études a toutefois porté sur la strate herbacée et les relations faune/pâturage (Decker, 1984 ; Jachmann, 1987 ; Nana, 1988 ; Frame, 1990 ; Yaméogo, 1999). En fonction de leur période de réalisation, on distingue : les feux précoces (novembre-début de saison sèche), les feux intermédiaires (janvier-février, en milieu de saison sèche), les feux tardifs (avril-mai en fin de saison sèche) et les feux de contresaison (juin-juillet en pleine saison des pluies). Le feu est un élément constant à Nazinga. Tantôt spontané, tantôt contrôlé, il est considéré comme un facteur essentiel dans la gestion des écosystèmes du RGN. La maîtrise du feu à Nazinga est fondamentale pour la compréhension des relations entre les animaux et leurs habitats, l évolution de la disponibilité alimentaire ainsi que le suivi de la distribution de la faune et le contrôle du braconnage. Sur la strate herbacée, notre objectif est d évaluer l effet du feu sur l évolution phénologique et son impact sur la production maximale de phytomasse sur les différentes espèces étudiées. Sur les plantes ligneuses, l objectif poursuivi est d évaluer la repousse ligneuse et l évolution des phénophases selon les types de feu appliqués sur un certain nombre d espèces.

2 Matériel et méthodes La strate herbacée Le site d implantation Cette expérience a été réalisée en station. Dans la classification des paysages du RGN, le site est situé sur une formation de savane arborée à Terminalia avicennioides et Crossopteryx febrifuga. La strate herbacée est dominée par Andropogon ascinodis et Hyparrhenia involucrata. La topographie environnante est quasi plane, avec une pente de 0 à 1 %. Une fosse pédologique de 0,85 m de largeur, 1,5 m de longueur et 0,45 m de profondeur a été ouverte. À cette profondeur, nous avons rencontré la carapace ferrugineuse. Matériel végétal utilisé et dispositif expérimental Treize espèces herbacées vivaces (Tableau 43) spontanées récoltées à Nazinga ont été multipliées en station à partir d éclats de souches constitués de 3 à 5 talles. L expérimentation comprend 13 objets en 9 répétitions aléatoires chacun, soit en tout 117 micro-parcelles de 1,5 x 1,5 m. Les plants ont été maintenus à l abri de la dent des animaux grâce à une clôture placée à une distance de 5 m de la superficie plantée. La strate ligneuse n a pas été éliminée. Une vue des traitements effectués est présentée à la figure 36. Le choix des espèces a été fait sur base de leur abondance dans les pâturages du RGN et de l intensité de leur consommation observée sur le terrain. Observation du développement des graminées cespiteuses Le développement des graminées cespiteuses a été décrit par plusieurs auteurs (Hall et al., 1978, Fournier, 1983a ; César, 1991 ; César 1992 ; Buldgen, 1997 ; Buldgen et al., 1997). Dans le déclenchement de l initiation florale, la photo-période est le facteur le plus important (Buldgen, 1998). En se ramifiant abondamment au niveau du sol, la graminée vivace en l absence de feu ou de coupe sévère, édifie une touffe (Figure 36). Au fil des années, le diamètre augmente, et comme la partie centrale non régénérée tend à disparaître, la touffe se fragmente en groupes Tableau 43. Liste des espèces herbacées vivaces soumises au feu. Andropogon gayanus* Andropogon tectorum Andropogon africanus Beckeropsis uniseta Hyparrhenia glabriuscula Andropogon schirensis Andropogon ascinodis Hyparrhenia rufa Hyparrhenia subplumosa Hyparrhenia smithiana Schizachyrium sanguineum Schizachyrium platyphyllum Monocymbium ceresiiforme * Andropogon gayanus possède deux écotypes : un à large feuille notée gayanus 1 et un écotype à feuilles minces notée gayanus 2 dans la suite de l exposé. d axes. Cette séquence de développement désigne sans équivoque la talle comme module de croissance clonale et comme unité morphologique de base. Nos mesures en ce qui concerne la croissance et le développement des touffes ont donc été effectuées sur les talles et les feuilles naissantes. Repiquage des plants en station Les essais de repiquage ont débuté en juin Les espèces ont été identifiées et récoltées à l intérieur du RGN et les souches ont été prélevées et transportées sur la parcelle. Elles ont été divisées en blocs de talles (3 à 5), sectionnées à 10 cm au dessus des racines pour réduire la transpiration avant d être mis en terre. Les écartements adoptés entre plants étaient de 50 cm x 30 cm. Sur chaque placeau, 12 pieds ont été plantés. Chaque espèce est en conséquence représentée par 9 x 12, soit 108 pieds. En première année (juin 2000), la reprise après repiquage a été difficile. Malgré l apport supplémentaire d eau puisée dans le barrage à partir d une charrette, les plantes sont mortes ou n ont pas poussé. Les nouveaux repiquages ont réussi à partir du 15 juillet Les anciens pieds n ont pas été systématiquement arrachés parce que leur état de départ ne laissait aucun espoir de survie. Pour éviter un effet «stress» lié au repiquage nous n avons pas effectué de mesures en 2000 correspondant à l année 1. Les analyses et les prélèvements ont été effectués à partir d octobre Les feux Les brûlis précoces (mi-novembre) et de contre-saison (mi-juillet) ont été effectués au niveau des placeaux et l opération a été surveillée par au moins 3 personnes pour éviter la propagation éventuelle du feu sur les autres placeaux. Pour obtenir un nombre de pieds suffisants par espèce, 2 ou 3 placeaux ont parfois été brûlés. La répartition des placeaux par traitement est présentée au tableau 44. Les mesures effectuées La phénologie Cinq stades de développement ont été distingués au moment de la récolte des fourrages : stade végétatif, montaison, épiaison, floraison fructification et maturation. Au niveau de la floraison, 3 stades ont été distingués : 1 = début de la phase (au moins 1 talle amorce la floraison) ; 2 = pleine phase (au moins 50 % des talles sont concernées) ; 3 = plus de 90 % des talles sont concernées. La phytomasse Sur les placeaux brûlés et non brûlés selon la période, la végétation a été coupée en octobre, en fin de saison des pluies. Sur chaque pied, les talles ont d abord été 292 Nazinga

3 A B C d e f g h Figure 37. A Fragmentation d une touffe en groupes d axes au cours du temps. B Éclats de souche fraîchement transplantés. C Stades de développement d une touffe plantée : d. stade végétatif ; e. stade montaison ; f. épiaison-maturation ; g. repousses après coupe précoce (septembre) ; h. repousse de saison sèche et chaude. Tableau 44. Nombre de placeaux et de pieds (entre parenthèses) par traitement. Espèce Comparaison feu précoce/ Comparaison feu précoce / parcelles témoins non brûlées feu de contre-saison Feu précoce Témoins Feu précoce Feu de non brûlés contre-saison Andropogon africanus 1(13) 2(23) 2(15) 2(13) Andropogon ascinodis 1(12) 3(23) 2(17) 1(12) Andropogon gayanus 1 2(14) 1(10) 2(14) 2(13) Andropogon gayanus 2 2(17) 2(14) 1(12) 2(14) Andropogon tectorum 2(15) 2(15) 2(16) 1(10) Hyparrhenia glabriuscula 2(13) 2(16) 2(22) 1(11) Hyparrhenia rufa 2(14) 2(15) 3(21) 1(12) Hyparrhenia smithiana 3(22) 2(22) 2(22) 1(10) Loudetia simplex 3(16) 2(10) 2(19) 1(9) Monocymbium ceresiiforme 1(13) 3(18) 2(21) 1(11) Beckeropsis uniseta 1(12) 2(15) - - Schizachyrium platyphyllum 1(11) 2(13) - - Total 21(172) 25(194) 20(179) 13(115) L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse 293

4 dénombrées par souche et chaque touffe a été coupée à 10 cm environ au-dessus du sol. La phytomasse est mesurée par souche à l aide d un peson à ressort d une portée de 2 kg et d une précision de 10 g. La matière sèche a été évaluée au moyen d un four à micro-ondes. Pour ce faire, un échantillon de 10 g de matière verte est prélevé au hasard par espèce étudiée et séché en de 3 à 4 min de chauffage jusqu à l obtention d un poids constant de la matière sèche. La strate ligneuse Dispositif et espèces étudiées Les mesures ont été effectuées sur Terminalia avicennioides, Vitellaria paradoxa, Isoberlinia doka, Pteleopsis suberosa, Crossopteryx febrifuga et Combretum glutinosum. Ces espèces ont été identifiées en raison de leur abondance dans les formations végétales du RGN et de leur réaction différente au feu, sur base de nos propres observations sur le terrain. Pour chaque espèce, deux parcelles d 1 ha, chacune protégée de pare-feu de 5 m de largeur, sont délimitées. La première est brûlée par un feu précoce, la seconde n est pas brûlée. Sur les individus étudiés choisis au hasard dans les parcelles étudiées, la circonférence du tronc a été mesurée en cm à 1 m du sol à l aide d un ruban métrique. Cette hauteur (1m) permettait à la fois de mesurer les circonférences des troncs des arbres et les arbustes composant notre échantillon sans difficulté. La hauteur en dm des individus a été mesurée à l aide d une planche longue de 3 m graduée en dm et le recouvrement à partir de la mesure du diamètre moyen du houppier à l aide d un ruban métrique au sol. Ces trois paramètres ont permis d appréhender la structure des populations étudiées. L expérimentation s est déroulée en Les mesures effectuées En vue de comparer la population brûlée et non brûlée, la biomasse des nouvelles repousses et le stade phénologique ont été mesurés sur chaque individu dans les deux traitements. Pour les besoins de l analyse statistique, une valeur chiffrée a été attribuée à chaque phénophase (Tableau 45). Tableau 45. Stades phénologiques et valeurs chiffrées correspondantes. Stades phénologiques Présence de feuilles 1 Absence de feuilles 2 Jeunes repousses 3 Floraison / fructification 4 Maturation 5 Valeurs chiffrées La biomasse a été mesurée par coupe intégrale de toutes les repousses en feuilles du pied après le passage du feu. La phytomasse a été pesée sur place à l aide d un peson à ressort d une portée de 2 kg avec une précision de 10 g. Seules les espèces suivantes ont été considérées, les autres étant soit de taille trop importante, soit d une manipulation difficile (cas de Crossopteryx febrifuga) en ce qui concerne la récolte des feuilles : Terminalia avicennioides, Pteleopsis suberosa, Combretum glutinosum. Les coordonnées géographiques de tous les individus ont été notées à l aide d un GPS (Global Position System), ce qui permet d identifier chaque pied étudié et de noter avec certitude son comportement ou sa destruction éventuelle par les éléphants. Cinquante individus, dont 25 en parcelles brûlées et 25 en parcelles non brûlées, ont été pris en compte. Les individus cassés ou déracinés par les éléphants sont remplacés par d autres individus du site dans la mesure du possible. Dans le cas contraire, on se contente des individus restants. Le nombre d individus étudiés sera précisé à chaque fois que nous aborderons l étude d une espèce donnée. Les mesures ont été effectuées 60 jours après le passage du feu. Résultats Impact du feu sur les plantes herbacées vivaces Sol du site et aptitude des espèces au repiquage Le sol du site expérimental est caractérisé par 2 horizons. L horizon A (0-16 cm) est brun grisâtre à l état sec, avec une texture de limon sableux. L horizon B (16-45 cm) est brun clair à l état sec et présente une texture d argile sableuse. De nombreux pores fins et très fins observés sur le profil montrent une activité biologique très développée. Selon la Commission de Pédologie et de Cartographie des Sols (CPCS, 1967), il s agit d un sol ferrugineux tropical lessivé et induré, moyennement profond (FLIMP). Sur base du nombre de pieds vivants qui ont poussé après le repiquage, le tableau 46 présente l aptitude des espèces étudiées dans les conditions de l expérimentation. Le genre Andropogon paraît plus apte à la transplantation par rapport au genre Hyparrhenia, tandis que le genre Schizachyrium s est montré plus sensible à la reprise. Comparaison des parcelles ayant subi un feu précoce par rapport aux parcelles non brûlées Une analyse de la variance à deux critères de classification a été réalisée sur base des données en prenant comme critères : le feu, l espèce et l interaction «feu * espèce». Les résultats de l analyse sont présentés dans le tableau 47. Des 4 variables étudiées, on constate qu entre parcelles brûlées et non brûlées, il existe une différence hautement significative au niveau de la phytomasse par pied. Aucune différence significative n est observée sur les trois autres paramètres. L interaction des deux critères (feu et 294 Nazinga

5 Tableau 46. Aptitude des espèces à la transplantation (n = 108 pieds plantés par espèce). Taux de reprise Mauvaise Moyenne Bonne Très bonne % % % % Andropogon gayanus ++++ Andropogon tectorum ++++ Andropogon africanus ++++ Beckeropsis uniseta ++++ Hyparrhenia glabriuscula +++ Andropogon schirensis +++ Andropogon ascinodis +++ Hyparrhenia rufa ++ Hyparrhenia subplumosa ++ Hyparrhenia smithiana ++ Schizachyrium sanguineum + Schizachyrium platyphyllum + Monocymbium ceresiiforme + espèce) montre également des différences hautement significatives, à l exception de la phytomasse par talle. Les moyennes enregistrées pour les paramètres étudiés en parcelles brûlées et non brûlées sont présentées au tableau 48. Entre parcelle brûlée (feu précoce) et parcelle non brûlée, aucune différence significative (P > 0,05) n a été enregistrée sur la majorité des paramètres étudiés. Seule la phytomasse moyenne par pied montre une différence significative (P < 0,001) avec une phytomasse maximale plus importante sur parcelle non brûlée que sur parcelle brûlée. Étant donné la forte variabilité observée entre espèces, nous avons analysé le comportement de chacune des espèces prise individuellement sur placeau brûlé et non brûlé. Deux espèces (Andropogon shirensis et Andropogon africanus) ont été éliminées pour insuffisance de nombre de pieds tandis que les deux écotypes d Andropogon gayanus ont été pris en compte. Le tableau 49 présente les résultats de l analyse statistique sur les paramètres étudiés. En ce qui concerne la réaction des espèces au feu, trois catégories d espèces peuvent être distinguées : les espèces indifférentes. Sur l ensemble des 4 paramètres étudiés, aucune différence significative n a été observée. Ce sont : Andropogon africanus, Andropogon gayanus, Beckeropsis uniseta, Hyparrhenia rufa et Schizachyrium platyphyllum ; les espèces peu sensibles. Les différences significatives ont été observées sur un à deux paramètres. Il s agit d Hyparrhenia glabriuscula, Loudetia simplex et Monocymbium ceresiiforme ; les espèces dont des différences significatives ont été observées sur tous les paramètres étudiés. Andropogon ascinodis est la seule espèce dans ce cas. Tableau 47. Résultats de l analyse de la variance sur le nombre de talles par pied, la phytomasse par pied et par talle et le pourcentage des talles en floraison en considérant les critères «feu, espèce» et leur interaction (feu * espèce) de peuplements soumis au feu précoce et non brûlé. Variable Feu Espèce Feu * espèce Nombre de talles moyen/pied P > 0,05 P < 0,001 P < 0,001 Phytomasse moyenne/pied (gms) P < 0,001 P < 0,001 P < 0,01 Phytomasse moyenne/talle (gms) P > 0,05 P < 0,001 P > 0,05 Moyenne des talles en floraison (%)/pied P > 0,05 P < 0,001 P < 0,001 Tableau 48. Nombre de talles par pied, phytomasse par pied et par talle et proportion des talles en floraison sur des espèces brûlées (172 pieds) et non brûlées (194 pieds) en octobre 2001 (15 mois après le repiquage). Nombre moyen Phytomasse Phytomasse Moyenne des talles de talles/pied moyenne/ moyenne/ en floraison pied (gms) talle (gms) (%)/pied P > 0,05 P < 0,001 P > 0,05 P > 0,05 Feu précoce 28 ± ,8 ± 152,0 9,6 ± 9,3 75,1 ± 24,0 Absence de feu 31 ± ,6 ± 220,3 9,2 ± 8,5 78,6 ± 17,0 L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse 295

6 Tableau 49. Phytomasse par pied et par talle, nombre de talles par pied et pourcentage de talles en floraison d herbacées vivaces sur parcelles brûlées par feu précoce (B) et non brûlées (NB). Espèces Phytomasse/pied (gms) Phytomasse/talle (gms) Nombre de talles/pied Talles en floraison (%) B NB B NB B NB B NB Andropogon africanus 335,8 ± 155,0 a 357,2 ± 236,0 a 12,3 ± 3,4 a 11,5 ± 2,5 a 28 ± 11 a 27 ± 14 a 84 ± 18 a 84 ± 15 a Andropogon ascinodis 224,6 ± 76,3 a 154,8 ± 90,5 b 2,9 ± 0,6 b 3,8 ± 0,8 a 80 ± 29 a 36 ± 18 b 89 ± 29 b 95 ± 18 a Andropogon gayanus 1 421,4 ± 225,5 a 478,5 ± 288,7 a 30,8 ± 10,5 a 34,0 ± 9,7 a 14 ± 6 a 12 ± 5 a 51 ± 23 a 53 ± 14 a Andropogon gayanus 2 292,8 ± 173,3 a 503,0 ± 490,0 a 24,7 ± 8,9 a 22,7 ± 8,6 a 12 ± 6 a 19 ± 14 a 46 ± 20 b 65 ± 16 a Andropogon tectorum 174,8 ± 63,1 b 293,2 ± 127,0 a 8,6 ± 1,7 b 11,6 ± 3,6 a 20 ± 6 a 23 ± 5 a 65 ± 19 b 81 ± 7 a Beckeropsis uniseta 116,0 ± 98,4 a 165,6 ± 108,7 a 7,6 ± 2,6 a 9,7 ± 2,9 a 14 ± 8 a 16 ± 9 a 93 ± 8 a 96 ± 5 a Hyparrhenia glabriuscula 113,2 ± 104,5 b 192,8 ± 94,7 a 4,6 ± 2,1 a 5,1 ± 1,2 a 25 ± 20 a 34 ± 16 a 48 ± 16 b 68 ± 16 a Hyparrhenia rufa 249,4 ± 146,9 a 283,0 ± 158,5 a 12,2 ± 4,0 a 13,3 ± 3,0 a 20 ± 9 a 19 ± 9 a 81 ± 10 a 82 ± 8 a Hyparrhenia smithiana 144,2 ± 84,4 a 160,7 ± 100,0 a 5,2 ± 1,3 b 6,1 ± 2,0 a 27 ± 15 a 21 ± 13 a 80 ± 17 a 71 ± 17 a Loudetia simplex 77,0 ± 12,5 a 70,5 ± 21,5 a 4,2 ± 2,5 a 3,1 ± 0,6 b 20 ± 11 b 45 ± 6 a 93 ± 7 a 94 ± 7 a Monocymbium ceresiiforme 76,9 ± 32,5 a 73,5 ± 51,1 a 4,7 ± 2,0 a 2,6 ± 0,5 b 20 ± 11 b 45 ± 36 a 93 ± 7 a 94 ± 7 a Schizachyrium platyphyllum 78,5 ± 46,2 a 103,1 ± 63,6 a 4,6 ± 1,2 a 5,2 ± 2,6 a 20 ± 18 a 20 ± 14 a 82 ± 45 a 68 ± 14 a Sur la même ligne, les valeurs suivies de lettres différentes sont significativement différentes (P < 0,05). Au vu de ces résultats, le feu précoce peut, chez certaines espèces, être un facteur stimulant la production par pied ainsi que le nombre de talles. Par contre, le poids par talle et le pourcentage des talles en floraison peut diminuer chez les populations soumises au feu précoce (novembre). Sur l ensemble des espèces, les paramètres les plus sensibles à l action du feu semblent être le poids de la talle et la phénologie des espèces, des différences significatives ayant été observées pour ces deux paramètres. Concernant la phénologie, pour toutes les espèces où une différence significative a été observée, la reproduction est stimulée beaucoup plus tôt sur les populations non brûlées. Ce qui suggère qu au niveau du cycle végétatif, les populations non brûlées prennent une certaine avance, due au fait que certaines talles non brûlées résistent à la saison sèche et viennent alors plus vite en floraison par rapport aux pieds brûlés. Comparaison entre feu précoce et feu de contresaison Comme dans le cas précédent, l analyse de la variance à deux critères a porté sur le type de feu, l espèce et leur interaction. Les résultats de l analyse sont présentés dans le tableau 50. Sur l ensemble des variables, les différences sur les deux critères et leur interaction sont significatives à très hautement significatives. Toutefois, une exception sur l interaction «feu * espèce» concernant la phytomasse par talle a été notée. Les moyennes des variables étudiées sont présentées au tableau 51. On constate des valeurs nettement supérieures pour les feux précoces. Les différences les plus marquées sont observées sur la phytomasse par pied et le pourcentage de talles en floraison. Les écarts-types sont importants, notamment au niveau de la phytomasse par pied et par talle. Ces résultats traduisent de grandes différences entre les espèces étudiées. La différence des moyennes semble se justifier par le fait que la repousse qui s est développée après feu de contre-saison n a bénéficié que d une partie de la pluviosité. Le tableau 52 présente les résultats de l analyse statistique sur 9 espèces, dont les deux écotypes d Andropogon gayanus. Les autres espèces n ont pas été prises en compte en raison du faible nombre de pieds. Les résultats montrent que le feu de contre-saison provoque une réaction nette et marquée chez toutes les espèces. Andropogon gayanus variété 1 (à feuilles larges) est l espèce la moins sensible au feu de contre-saison. En effet, seule la phytomasse par pied est significativement différente pour les deux traitements. Pour Andropogon ascinodis et Hyparrhenia rufa, on observe des différences significatives sur tous les paramètres étudiés, avec des variations importantes. Dans cette catégorie d espèces relativement sensibles au feu de contre-saison, on peut classer Monocymbium ceresiiforme et Loudetia simplex. Il ne semble pas y avoir de comportement propre lié à un genre donné. 296 Nazinga

7 Tableau 50. Résultats d analyses statistiques sur le nombre de talles par pied, la phytomasse par pied et par talle et le pourcentage des talles en floraison en considérant les critères «feu, espèce» et leur interaction (feu * espèce) de peuplements soumis au feu précoce et au feu de contre-saison. Variable Feu Espèce Feu * Espèce Nombre de talles/pied P < 0,01 P < 0,001 P < 0,001 Phytomasse/pied (gms) P < 0,001 P < 0,001 P < 0,01 Phytomasse/talle (gms) P < 0,001 P < 0,001 P > 0,05 % floraison P < 0,001 P < 0,001 P < 0,001 Tableau 51. Paramètres de production et stade de floraison sur brûlis précoce et brûlis de contre-saison. Feux Nombre de Phytomasse/pied Phytomasse /talle Talles en floraison talles/pied (gms) (gms) (%) P < 0,001 P < 0,001 P < 0,001 P < 0,01 Contre-saison 25 ± 20 75,0 ± 81,4 7,7 ± 8,8 31,7 ± 16,1 Précoce 29 ± ,0 ± 181,0 12,1 ± 11,7 77,2 ± 19,8 Les espèces précoces, notamment Loudetia simplex, Hyparrhenia rufa, Hyparrhenia smithiana semblent être plus sensibles que Andropogon gayanus, Andropogon tectorum, Andropogon africanus et Hyparrhenia glabriuscula qui sont des espèces relativement tardives. L examen du tableau 52 montre que la réaction des espèces est plus remarquable sur la phytomasse par pied et le pourcentage de talles en floraison. En effet, pour la phytomasse par pied, seule Hyparrhenia glabriuscula n a pas montré de différence significative, tandis que pour la floraison, exception faite pour Andropogon gayanus, toutes les espèces ont montré des différences significatives. Le nombre de talles par pied semble être le paramètre le moins perturbé par la mise à feu de contresaison, puisque 60 % des espèces n ont pas montré de différences significatives. Impact du feu sur la strate ligneuse Rôle destructif du feu Après le passage du feu, le feuillage des arbres et arbustes est souvent brûlé. Le sol, nu en certains endroits laisse apparaître les plateaux de tallage des herbacées vivaces d où se développeront des repousses vertes, riches en éléments nutritifs recherchés par les animaux. Par ailleurs, les différentes espèces ligneuses peuvent réagir différemment au feu en termes de production de feuilles, de bourgeons, de fleurs et de fruits, lesquels jouent un rôle important dans l alimentation des herbivores. Si l on veut mieux gérer le disponible fourrager, l analyse de la réaction de la strate ligneuse est donc nécessaire. Analyse de la phénologie L analyse de la variance à deux critères de classification (à savoir feu, espèce et leur interaction) montre des différences hautement significatives (P < 0,001) entre peuplements brûlés et non brûlés. Les interactions «feu * espèce» étant hautement significatives, nous aborderons dès lors, l étude espèce par espèce en vue de mettre en évidence les différences spécifiques. Le tableau 53 présente, d une part, les paramètres de structure (hauteur, circonférence du tronc et recouvrement) ainsi que la phénologie des deux populations étudiées. Au niveau de la structure des deux populations, malgré quelques différences observées sur la hauteur et la circonférence du tronc, les populations soumises aux deux traitements possèdent des caractéristiques assez similaires. Concernant la phénologie, trois groupes d espèces peuvent être distingués : les espèces dont la différence entre populations brûlées et non brûlées est non significative (P > 0,05). Gardenia erubescens est la seule espèce de ce groupe. Les valeurs 3,0 et 3,6 correspondent à un stade intermédiaire entre les jeunes repousses et le stade floraison/fructification. les espèces où la population brûlée montre une nette avance phénologique vers le stade floraison fructification. Il s agit de Terminalia avicennioides, Isoberlinia doka et Crossopteryx febrifuga. Le feu stimule la reproduction alors qu elle est très lente sur la population non brûlée. Les valeurs supérieures à 3 traduisent un stade phénologique proche du stade floraison/fructification tandis que les valeurs d 1 et 2 représentent un stade végétatif avec les vieilles feuilles qui tombent de l arbre. les espèces où c est plutôt la population non brûlée qui est au stade floraison/fructification avec une valeur moyenne de 3,6, tandis que la population brûlée est au stade végétatif. Vitellaria paradoxa est la seule espèce de ce groupe. À titre illustratif, sont décrites les deux espèces suivantes : Vitellaria paradoxa et Gardenia erubescens. Vitellaria paradoxa Vingt-huit individus dont 14 en zone brûlée et 14 en zone non brûlée ont été étudiés. Plusieurs individus détruits par les éléphants n ont pu être remplacés. Dans les deux populations, seuls les diamètres de tronc présentent une L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse 297

8 Tableau 52. Phytomasse par pied et par talle, nombre de talles par pied et pourcentage de talles en floraison d herbacées vivaces après feu précoce (15 novembre) et feu de contresaison (15 juillet). Phytomasse/pied (gms) Phytomasse/talle (gms) Nombre de talles/pied Talles en floraison (%) Espèces/Feux Contre-saison Précoce Contre-saison Précoce Contre-saison Précoce Contre-saison Précoce Andropogon africanus 150,5 ± 118,8 b 373,1 ± 172,2 a 12,0 ± 3,5 a 13,6 ± 3,8 a 20 ± 12 a 28 ± 11 a 32 ± 19 b 86 ± 10 a Andropogon ascinodis 22,0 ± 14,6 b 249,6 ± 84,8 a 1,6 ± 0,3 b 3,2 ± 0,7 a 24 ± 17 b 80 ± 29 a 24 ± 14 b 90 ± 4 a Andropogon gayanus 1 164,0 ± 49,3 b 458,2 ± 250,5 a 26,2 ± 2,2 a 34,2 ± 11,7 a 11 ± 3 a 14 ± 6 a 34 ± 7,9 a 39 ± 20 a Andropogon gayanus 2 126,4 ± 83,8 b 325,3 ± 192,6 a 25,0 ± 8,1 a 27,4 ± 9,8 a 8 ± 5 a 12 ± 6 a 37 ± 8 b 67 ± 12 a Andropogon tectorum 57,6 ± 30,1 b 194,2 ± 70,1 a 13,9 ± 7,3 a 9,6 ± 1,9 a 8 ± 5 b 20 ± 6 a 30 ± 13 b 65 ± 19 a Hyparrhenia glabriuscula 92,2 ± 57,3 a 125,8 ± 116,2 a 4,2 ± 1,2 a 5,0 ± 2,3 a 35 ± 16 a 26 ± 20 a 30 ± 20 b 61 ± 17 a Hyparrhenia rufa 57,0 ± 48,4 b 277,1 ± 163,2 a 8,1 ± 2,0 b 13,5 ± 4,4 a 11 ± 8 b 21 ± 9 a 43 ± 29 b 89 ± 9 a Hyparrhenia smithiana 19,4 ± 13,1 a 160,2 ± 93,7 b 1,9 ± 1,0 b 5,8 ± 1,4 a 18 ± 10 a 27 ± 15 a 28 ± 8 b 80 ± 15,7 a Loudetia simplex 43,4 ± 14,4 b 85,4 ± 31,1 a 1,5 ± 0,5 b 5,2 ± 2,3 a 54 ± 24 a 20 ± 11 b 29 ± 8 b 95 ± 5,3 a Monocymbium ceresiiforme 21,6 ± 14,3 b 129,0 ± 96,7 a 1,6 ± 0,8 b 3,3 ± 1,0 a 28 ± 21 a 43 ± 32 a 41 ± 18 b 86 ± 9 a Sur la même ligne, les valeurs suivies de lettres différentes sont significativement différentes (P < 0,05). Tableau 53. Structure (hauteur, circonférence du tronc et recouvrement) et stade phénologique des populations brûlées et non brûlées. Espèces Vitellaria paradoxa Crossopteryx febrifuga Gardenia erubescens Isoberlinia doka Terminalia avicennioides (n = 48) P < 0,001 (n = 50) P < 0,001 (n = 50) P > 0,05 (n = 50) P < 0,01 (n = 50) P < 0,001 Variables Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Hauteur (m) 8,6 ± 1,7 a 8,6 ± 1,9 a 6,6 ± 1,7 a 5,2 ± 1,2 b 2,2 ± 0,5 a 2,2 ± 0,4 a 10,7 ± 3,1 b 13,2 ± 2,4 a 4,7 ± 1,5 a 5,5 ± 1,6 a Circonférence 63,3 ± 17,5 b 80,5 ± 23,2 a 46,7 ± 11,5 a 45,8 ± 13,0 a 32,4 ± 8,0 a 35,1 ± 9,2 a 151,5 ± 42,4b 157,7 ± 45,9a 38,2 ± 12,4 a 42,8 ± 15,7 a du tronc (cm) Recouvrement 33,9 ± 13,1 a 30,2 ± 19,5 a 8,5 ± 6,6 a 7,6 ± 7,0 a 6,1 ± 3,2 a 6,8 ± 6,1 a 68,4 ± 43,8 a 69,8 ± 52,8 a 8,5 ± 9,0 a 10,5 ± 7,5 a (m 2) Stade 1,5 ± 1,1 b 3,6 ± 1,0 a 3,4 ± 0,5 a 2,0 ± 0,1 b 3,6 ± 1,0 a 3,0 ± 1,1 a 3,0 ± 1,4 a 1,8 ± 1,2 b 3,2 ± 1,1 a 2,0 ± 0,5 b phénologique Sur la même ligne, les valeurs suivies de lettres différentes sont significativement différentes (P < 0,05). 298 Nazinga

9 différence significative. Le passage du feu provoque la pousse et le développement d un feuillage important chez Vitellaria paradoxa (Figure 37). Les phénophases conduisant à la fructification se manifestent sur seulement 16 % de l effectif étudié. La défoliation, suivie de la floraison/fructification se manifeste sur la partie non brûlée. La comparaison des moyennes montre bien l existence d une différence très hautement significative (p < 0,001) entre populations brûlée et non brûlée. Le feu favorise le retour à un stade végétatif avec une production importante de biomasse des feuilles. Les phases de reproduction sont plus importantes sur parcelle non brûlée. Figure 38. Stade phénologique de Gardenia erubescens. Légende : flor/fruc : floraison/fructification, defol. = défoliation Les valeurs des écarts-types sont toutefois importantes et traduisent de grandes différences de la phytomasse produite entre les espèces étudiées. Le tableau 54 présente les résultats de l analyse statistique concernant la hauteur, la circonférence de base et la phytomasse des feuilles produites. Terminalia avicennioides Figure 37. Stade phénologique de Vitellaria paradoxa. Légende : flo/fru = floraison-fructification ; defol. = défoliation Gardenia erubescens L analyse a porté sur 50 individus, soit 25 individus brûlés et 25 non brûlés. Aucune différence significative n apparaît sur les deux groupes concernant les hauteur, circonférence du tronc et recouvrement. L action du feu déclenche sur toute la population le passage d un stade végétatif à une phase reproductive. La différence avec la population non brûlée réside dans la vitesse de passage au stade de reproduction. En deux mois, un certain équilibre se dessine avec une courte avance sur la population brûlée (Figure 38). Ce schéma montre le caractère échelonné de la production fourragère sur les deux groupes étudiés. Les feuilles et les fruits sont d abord consommés sur parcelle brûlée où la repousse est plus rapide. Le relais alimentaire assuré par la parcelle non brûlée est observé sur cette espèce. Les stades phénologiques entre populations brûlée et non brûlée montrent cependant des différences non significatives (P>0,05). Analyse de la phytomasse produite Pour la facilité de récolte des feuilles, trois espèces ont été choisies pour l étude de la phytomasse produite. L analyse de la variance à deux critères de classication pour les trois espèces du peuplement brûlé et non brûlé montre des différences hautement significatives (P < 0,001) sur les critères «espèce, feu et leur interaction». Les moyennes calculées sont de 637 g ± 505 dans le peuplement brûlé et seulement 103 g ± 132 dans le peuplement non brûlé. Aucune différence significative (P > 0,05) n a été observée sur la production de biomasse entre populations brûlée et non brûlée. On constate cependant que la phytomasse des nouvelles feuilles produites est plus importante en milieu non brûlé. Contrairement à la plupart des espèces, Terminalia avicennioides est une espèce à réaction très lente après le feu. Dans cette catégorie, sur base de nos observations ( ), on peut également citer Lannea velutina, Tamarindus indica, Anogeissus leiocarpus. Tant en milieu brûlé que non brûlé, on rencontre des individus dont la production de nouvelles feuilles est quasi nulle. Combretum glutinosum Combretum glutinosum est une espèce à réaction rapide. Soixante jours après le brûlis, l espèce est au stade floraison-fructification. La biomasse produite est nettement plus importante sur les individus brûlés, soit 683 g ± 140 que sur les individus non brûlés (162 g ± 161). La différence de production de biomasse est très hautement significative (P < 0,001). Les individus non brûlés gardent les vieilles feuilles avec une faible production de nouvelles feuilles qui surviennent tardivement. L écarttype calculé des valeurs de biomasse en milieu non brûlé est très élevé. De nombreux pieds produisent peu ou pas du tout de feuillage, tandis qu en zone brûlée, tous les individus développent de nouvelles feuilles suivies d une phase de reproduction. La population y est plus homogène. Pteleopsis suberosa Concernant Pteleopsis suberosa, la comparaison des moyennes de la production des feuilles entre populations brûlées et non brûlées montre une différence très L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse 299

10 Tableau 54. Hauteur en cm, circonférence du tronc en cm et biomasse en g des espèces étudiées. Statut Terminalia avicennioides Pteleopsis suberosa Combretum glutinosum (n = 50) (P < 0,05) (n = 50) (P < 0,05) (n = 50) (P < 0,05) Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Brûlée Non brûlée Hauteur (cm) 207 ± 46 b 295 ± 74 a 265 ± 29 a 180 ± 26 b 193 ± 80 a 191 ± 86 a Circ. du tronc (cm) 15 ± 2 a 16 ± 3 a 13 ± 1 a 11 ± 3 b 13 ± 4 a 9 ± 2 b Biomasse (g ) 38 ± 70 a 62 ± 111 a 1190 ± 262 a 83 ±100 b 683 ±140 a 162 ± 161 b Au niveau des espèces, les moyennes affectées de lettres différentes entre populations brûlée et non brûlée sont significativement différentes. hautement significative (P < 0,001). La moyenne de la biomasse par pied produite en zone brûlée est plus de 14 fois supérieure à celle des pieds en zone non brûlée. Comme dans le cas de Combretum glutinosum, on observe une homogénéité en zone brûlée se traduisant par le développement d un feuillage important chez l ensemble des individus brûlés. Parmi la population non incendiée, à 50 jours d âge, la production de nouvelles feuilles est faible pour la plupart des individus avec une certaine hétérogénéité, laquelle s exprime par un écarttype élevé. La production de nouvelles feuilles au sein de la population non brûlée se manifeste plus tard, tandis que les vieilles feuilles jaunissent et deviennent progressivement caduques. Conclusions Deux types de feu ont été expérimentés sur des espèces herbacées vivaces repiquées et protégées en station. Dans une première phase, nous avons comparé les populations brûlées par feu précoce aux populations non brûlées. À l exception de la phytomasse par pied, l ensemble des paramètres étudiés a montré de faibles différences. Toutefois, le feu stimule la repousse herbacée, mais la production est faible en saison sèche et varie très fortement en fonction de la disponibilité en eau du sol. Nous avons ensuite comparé les populations brûlées par feu précoce à celles brûlées par feu de contresaison. Les différences sont très hautement significatives (P < 0,001) sur l ensemble des paramètres étudiés. Le feu de contre-saison occasionne la production de jeunes repousses très appréciées des animaux au moment où l herbe commence à vieillir au milieu de la saison des pluies. Néanmoins, d une part, la phytomasse produite est faible en fin de période active de végétation et, d autre part, ce type de feu peut avoir un impact négatif sur la production des semences en cas de rupture brusque des pluies. En effet, les stades de reproduction sont retardés et l importance de ce retard est liée à la date du feu et aux espèces en cause. Pour les brûlis de mi-juillet, un retard de 2 à 3 semaines a été noté. Ce retard peut sembler peu important, mais en cas d arrêt brusque des pluies, les conséquences sur la reproduction peuvent être néfastes. Pour minimiser ce risque, cette pratique devrait être appliquée une fois sur deux sur les mêmes parcelles. Schmitz et al. (1996) signalent que le feu précoce organisé présente un grand avantage en rendant impossible le passage d un feu violent durant la même saison. Les mêmes auteurs affirment que ce type de feu épargne une partie des semis et des graines. En ce qui concerne la strate ligneuse, la phénologie et la production de biomasse ont été étudiées. Des différences hautement significatives (P < 0,001) ont été enregistrées entre populations brûlées par feu précoce et non brûlées. Ces différences sont aussi très marquées entre espèces. Menaut (1977) signale en savane préforestière des réactions très différentes au niveau du comportement racinaire des jeunes plants entre Crossopteryx febrifuga et Bridelia ferruginea. À Nazinga, alors que le feu privilégie la production des feuilles et retarde les stades phénologiques chez Vitellaria paradoxa, il stimule à la fois la production en feuilles et la reproduction chez Combretum glutinosum. Pour la majorité des espèces étudiées, le feu déclenche une production importante des feuilles suivie de la floraison/fructification. Sur les faciès brûlés, on observe aussi des stades phénologiques homogènes, tandis que sur parcelles non brûlées, au sein d une même espèce, les comportements sont différents d un pied à l autre. Ces observations apportent des précisions à celles faites par Schmitz et al. (1996) qui affirment que le feu précoce est sans effet sur les arbres. Compère et al. (1993) signalent par ailleurs que les feux précoces sont peu efficaces pour assurer un contrôle sérieux de l embroussaillement et des recrus ligneux. En zone de savane soudanienne, le feu précoce stimule la repousse végétative ligneuse sur la majorité des espèces étudiées. Alors que les populations brûlées réagissent de manière homogène, une diversité de réactions est observée parmi les populations non brûlées. Le feu provoque des comportements différents en fonction des espèces. Espaces brûlés et non brûlés se complètent cependant en offrant aux herbivores un pâturage diversifié où jeunes repousses, vieilles feuilles, bourgeons et fleurs contribuent à équilibrer la ration des herbivores. Il faut donc veiller à maintenir cette mosaïque de zones brûlées et non brûlées au niveau du pâturage. Toutefois, la biomasse disponible doit être une condition de base à respecter avant toute décision de mise à feu. 300 Nazinga

11 Le feu tardif devrait être généralement évité en ce sens qu il provoque des dégâts parfois irréparables à la végétation ligneuse. Selon Schmitz et al. (1996), en tuant les bourgeons de remplacement cachés, le feu tardif systématique transforme progressivement la savane en steppe. Le feu tardif doit être limité aux endroits où la visibilité doit être augmentée, par exemple pour une meilleure visibilité locale pour le tourisme de vision ou la chasse. L utilisation du feu comme outil de gestion devrait donc tenir compte de la dominance des espèces et de leur degré de sensibilité au feu, dans la mesure où la vitesse de réaction varie en fonction des caractéristiques intrinsèques propres à chaque espèce. L impact des feux sur les strates herbacée et ligneuse 301

12

13 Conclusions par Willy Delvingt et Cédric Vermeulen L intervention de la Région wallonne au Ranch de gibier de Nazinga s est déroulée, de 1998 à 2004, dans le cadre du Protocole d Accord de Coopération Technique et Scientifique entre le Burkina Faso et la Région wallonne. Elle comprenait un volet construction de barrages et un volet scientifique, le Projet «Valorisation scientifique du Ranch de gibier de Nazinga». Le volet «barrages», exécuté par l entreprise belge SHER, a porté sur l étude et la réhabilitation de quatre points d eau majeurs sur les neuf que compte le Ranch. Cette réhabilitation, impressionnante par l ampleur des travaux engagés, a eu de nombreux impacts positifs pour le Ranch. Impact social d abord, avec l embauche d une importante main-d œuvre non qualifiée issue des villages environnants. Impact touristique, par la construction de nouveaux observatoires et la création de superbes points de vue. Impact écologique ensuite, en influant directement sur la productivité de l écosystème. D une part, la disponibilité en eau en saison sèche pour les grands mammifères s en est trouvée augmentée, et d autre part, elle a permis de restaurer de précieux milieux aquatiques, de première importance pour les populations de reptiles, d amphibiens ou encore d oiseaux d eau. Les résultats obtenus par les chercheurs burkinabés et wallons du volet scientifique sont tout aussi impressionnants : apports scientifiques majeurs sur l écologie des espèces-gibiers (dont surtout le buffle et le cobe defassa) et de l éléphant (espèce phare pour le tourisme de vision), étude critique des méthodes de dénombrement et adoption de méthodes nouvelles de recensement de la faune, mise en place d un suivi écologique avec adoption des techniques SIG, inventaires ornithologiques et formation de guides à l identification des oiseaux. À ces objectifs essentiellement de nature écologique prévus initialement, sont venus s ajouter des objectifs sociaux tels que l étude de l impact de la création du Ranch sur les fonciers locaux, l évaluation de la participation des populations à la gestion du Ranch et l étude de la faisabilité de la gestion des zones de chasse villageoise. Dans l ensemble, la coopération Burkina Faso/Région wallonne dans le cadre du Ranch de gibier de Nazinga s est déroulée harmonieusement et les objectifs fixés ont été largement dépassés. Par ailleurs les contacts quotidiens des chercheurs du Projet avec les responsables du Ranch de gibier de Nazinga, les gardes, les guides, les touristes, les chasseurs et surtout les populations locales ont permis de mettre à jour bon nombre de faits peu connus, d espoirs, parfois aussi de déceptions. Nous ne pouvons dès lors conclure cet ouvrage sans soulever la question fondamentale de la viabilité du Ranch et de son avenir. Née en 1979, l expérience Nazinga aura bientôt trente ans. Cette longévité exceptionnelle est déjà remarquable en soi quant on la compare à la faible survie de bon nombre de projets africains pour la conservation ou la gestion durable de la grand faune. Rappelons également que beaucoup de Parcs nationaux africains ne sont plus des aires protégées que sur le papier, tant ils subissent d une part les assauts répétés de braconniers parfois lourdement armés et d autre part les incursions des populations locales à la recherche de bonnes terres à cultiver, toutes menaces auxquelles les États africains ne peuvent faire face, faute de moyens toujours, de volonté politique parfois. Nazinga est d abord la démonstration grandeur nature, qu avec les moyens techniques modernes, il est possible de restaurer rapidement un milieu naturel dégradé sous ces latitudes et pluviométries. L évolution progressive de la politique de gestion, d abord exclusivement centrée sur l abattage et la vente d un produit «gibier», puis évoluant vers une mise en valeur de la grande faune par un tourisme combiné de vision et de chasse sportive est également un enseignement de grand intérêt. Nazinga est aussi un lieu privilégié pour la recherche fondamentale, comme le prouve le florilège d études de grande valeur sur l écosystème Nazinga produit par les chercheurs de l ADEFA, jusqu en 1990, et par la recherche appliquée dans le cadre du Projet Valorisation scientifique du Ranch de gibier de Nazinga ensuite. De plus la recherche appliquée, sous la forme du suivi écologique, s est révélée être un outil performant d aide à la gestion du Ranch : dénombrements de la faune, fixation des quotas de chasse, suivi de la lutte anti-braconnage, établissement et suivi de la politique de feux... Les freins au développement du Ranch résident surtout dans les inadéquations institutionnelles qui ne reconnaissent pas aux populations locales un rôle de gestionnaire et de partenaire à part entière et qui n encouragent pas le secteur privé à investir sur le long terme. Les promesses faites aux populations locales lors du lancement du Ranch n ont été que très partiellement tenues. Il en est progressivement résulté un large mécontentement populaire et un développement du braconnage, source de revenus compensant au moins en partie les retombées économiques promises mais pas ou peu réalisées.

14 La gestion directe du Ranch par des fonctionnaires dépendant du pouvoir central est source de disfonctionnements récurrents. Quelles que soient leurs qualités et leur bonne volonté, ces responsables n ont ni la formation spécialisée ni la pratique suffisante pour gérer des entreprises fondées essentiellement sur un tourisme de vision et de chasse. Par ailleurs, la gestion de l écosystème Nazinga et son pilotage à l aide d un suivi écologique moderne exigent de disposer sur place et de manière permanente de techniciens de haut niveau. Or, tout au contraire, l État burkinabé poursuit une politique de remplacement fréquent des équipes de direction du Ranch, de sorte qu à peine formée et apte à faire face aux problèmes quotidiens, l équipe est dispersée aux quatre horizons. C est ainsi que, faute de mieux, le programme de formation du Projet de Valorisation scientifique du Ranch de Nazinga s est quasi-exclusivement concentré sur les guides et pisteurs, éléments les plus permanents puisque paradoxalement non-fonctionnaires! Le pouvoir politique et l administration burkinabés sont conscients de ces freins au développement et une réflexion sur ces thématiques est engagée depuis quelques années. Il est clair que les mutations qui s annoncent pourraient en inquiéter plus d un. Le pouvoir politique et l administration forestière burkinabés ont cependant déjà prouvé que les expériences singulières ne les effrayaient guère. Le Ranch à gibier de Nazinga a été conçu comme un lieu d essais et d expériences. Il ne tient qu aux décideurs de demain de prouver, avec le soutien actif des bailleurs de fonds, qu il reste et restera le modèle de gestion de la faune en Afrique occidentale. 304 Nazinga

15 Bibliographie Alpers D.L., Van Vuuren B.J., Arctander P., Robinson T.J. (2004). Population genetic of the roan antelope (Hippotragus equinus) with suggestions for conservation. Mol. Ecol. 13 (7), Anonyme (1980). Quartely reports N 5 October-Décember The Nazinga Report. Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, ADEFA, République de Haute- Volta, 40 p. Anonyme (1982). Annual report The Nazinga Reports, ADEFA, Projet Pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, République de Haute-Volta, MET, 45 p. Anonyme (1983). Combined quarterly reports 15, 16, 17 and final report phase 3 (year 4). ADEFA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, République de Haute-Volta, 29 p. Anonyme (1984). Quarterly report. July-September The Nazinga Reports. ADEFA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, République de Haute- Volta, 12 p. Anonyme (1985). Quarterly report 22. January-March The Nazinga Report. AWHDA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, République du Faso, 10 p. Anonyme (1986). Quarterly report 27. April-June The Nazinga Report. AWHDA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, MET, Division environnement, République du Faso, 10 p. Anonyme (1986). Quarterly report 30. January-March The Nazinga Report. AWHDA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, MET, Division environnement, République du Faso, 13 p. Anonyme (1989). Unité de Monitoring. Plan de travail proposés pour le trimestre III-89. Centre écologique. Projet Nazinga. Anonyme (2000). Bilan saisonnier des activités d exploitation au Ranch de Gibier de Nazinga Décembre 1999 Juillet Ranch de Nazinga, Burkina Faso : Ministère de l Environnement et de l Eau, 26 p. Barlow C., Wacher T., Disley T. (1997). A Field Guide to Birds of the Gambia and Senegal. London: Pica Press, 400 p. Bélemsobgo U., N Ganga I., Kaboré A. (1997). Résultats préliminaires de l inventaire pédestre de grands mammifères diurnes au Ranch de Gibier de Nazinga 9-14 Mars Burkina Faso : Ministère de l Environnement et de l Eau, 11 p. Blanc J.J., Thouless C.R., Hart J.A., Dublin H.T., Douglas-Hamilton I., Craig C.G., Barnes R.F.W. (2003). African Elephant Status Report An update from the African Elephant Database. Occasional Paper of the IUCN Species Survival Commission No. 29. IUCN. Gland, Switzerland. 301 p. Borrow N., Demey R. (2001). The Birds of Western Africa. London: Christopher Helm Publisher, 832 p. Bouché P. (2001). Méthodologie et techniques de recensement des grands mammifères en Afrique. Liège, Belgique : Université de Liège. Institut Vétérinaire Tropical, 182 p. Bouché P., Lungren C., Hien B. (2003). Recensement aérien total de la faune dans l écosystème naturel Pô- Nazinga-Sissili (PONASI). Burkina Faso, 95 p. Bouché P., Lungren C.G. (2004). Les petites populations d éléphant du Burkina Faso. Statut, distribution et déplacements. Pachyderm 37, Bouché P., Lungren C.G., Hien B., Omondi P. (2004a). Recensement aérien total de l Écosystème W Arly Pendjari Oti-Mandouri-Keran (WAPOK). CITES-MIKE/ ECOPAS/PAUCOF. Bénin, Burkina Faso, Niger, Togo, 118 p. Bouché P., Lungren C.G., Hien B. (2004b). Recensement aérien total de faune de l Ecosystème Pô-Nazinga-Sissili (PONASI). Burkina Faso. CITES-MIKE, 98 p. Bousquet B. (1982a). Inventaire des ressources en faune sauvage et étude économique sur son utilisation en zone rurale. Résultats des inventaires aériens de la faune. Rome : FAO FO ; DP/UPV/78/008. Document de terrain N 6. Bousquet B. (1982b). Inventaire des ressources en faune sauvage et étude économique sur son utilisation en zone rurale. Diversité de la faune et évaluation numérique et économique des populations de grands mammifères. Rome : FAO FO ; DP/UPV/78/008. Document de terrain n 8. Bousquet B., Hess D. (1981). Inventaire à pied de la faune du Projet Pilote de Nazinga. PNUD/FAO Projet UPV/78/008, 57 p. Bruzon V. (1990). Les savanes du nord de la Côted Ivoire. Mésologie et dynamisme : l herbe, le feu et le pâturage. Thèse de Doctorat de l Université de Paris VII, Géomorphologie et dynamique des milieux naturels, 301 p. Buckland S.T., Anderson D.R., Burnham K.P., Laake J.L. (1993). Distance sampling. Estimating abundance of biological populations. London: Chapman & Hall, 446 p. Buican D. (1995). Éthologie comparée. Paris : Hachette, 153 p.

16 Buldgen A. (1997). Croissance juvénile et comportement physiologique d Andropogon gayanus var. bisquamulatus en conditions de stress hydrique. In: Buldgen A., Dieng A. Andropogon gayanus var. bisquamulatus. Une culture fourragère pour les régions tropicales. Gembloux, Belgique : Les Presses agronomiques de Gembloux, p Buldgen A. (1998). Cours d agro-sylvopastoralisme et cultures fourragères de régions tropicales. 3 tomes. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, 207 p. Buldgen A., Dieng A., Compère R. (1997). Étude de la diversité phénotypique et définition des critères de sélection. In : Buldgen A. et Dieng A. Andropogon gayanus var. bisquamulatus. Une culture fourragère pour les régions tropicales. Gembloux, Belgique : Les Presses agronomiques de Gembloux, p Burnham K.P., Anderson D.R., Laake J.L. (1980). Estimation of density from line transect sampling of biological populations. Wildlife Monographs 72, C.P.C.S. (1967). Classification des sols. Paris : INRA- ORSTOM, 96 p. Calenge C. (2000). Aide à l analyse des données de line transect : Logiciel Distance 3.5. Partie théorique (d après Buckland et al., 1993). Cours ENGREF : module Faune Tropicale. Office national de la chasse et de la faune sauvage. Calvé J.L. (1979). Linguistique et colonialisme. Petit traité de glotophagie. Paris : Payot, 98 p. Campaore E. (1988). Rapport Trimestriel des activités des mois d octobre Novembre décembre Ranch de Gibier de Nazinga, Direction provinciale de l Environnement et du Tourisme, Ministère de l Environnement et du Tourisme, 11 p. Capron J., Kohler J.M. (1975). Environnement sociologique des migrations agricoles. Ministère du Travail et de la Fonction Publique, Haute-Volta. In Les Migrations internes Mossi. Des aires-refuges aux «terres neuves» d aujourd hui. Paris : ORSTOM, Ministère français de la Coopération, 484 p. Caughley G. (1979). What is this thing called carrying capacity? In Boyce M.S (ed.). North American Moose: Ecology, Behavior and Management. University of Wyoming Press, p. 2 8 César J. (1991). Typologie, diagnostic et évaluation de la production fourragère des formations pastorales en Afrique tropicale. Fourrages 128, César J. (1992). La production biologique des savanes de Côte-d Ivoire et son utilisation par l homme. Biomasse, valeur pastorale et production fourragère. Montpellier, France : CIRAD-IEMVT, 671 p. Chardonnet B., Rouamba P., Barry I., Ouédraogo A., Nacoulma P. (1999). Suivi écologique aérien des aires classées des bassins de l Arly et du Singou. Burkina Faso : FFEM, FAC, AFD. 124 p. Compère R., Hellemans P., Tommasini M., Buldgen A. (1993). Les savanes guinéennes du ranch de l Adélé (Togo). L exploitation actuelle des ressources fourragères et propositions pour une gestion plus rationnelle. Bull. Rech. Agron. Gembloux 28 (1), Cornélis D. (1999). Propositions d amélioration de la collecte de données à l abattoir. Projet Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga. Avis Technique n 5. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques. Cornélis D. (2000). Analyse du monitoring écologique et cynégétique des populations des principaux ongulés au Ranch de Gibier de Nazinga (Burkina Faso). Mémoire de DEA. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, 113 p. Corson P.J. (2002). Le buffle d Afrique, chasse et mythologie. Paris : Gerfaut, 300 p. Craig C.G. (2002). Aerial survey standard for the MIKE project, 29 p. Damez-Fontaine I. (1987). Étude des paramètres des populations d éléphants à Nazinga. Ouagadougou : ADEFA, 45 p. Dannkwa-Wiredu, Euler D. (2002). Buschbuck (Tragelaphus scriptus Pallas) habitat in Mole National Park, Northern Ghana. Afr. J. Ecol. 40 (1), Dekker C.J. (1984). The effects of fire on Schrub Savana Vegetation at Nazinga. Ouagadougou, Burkina Faso: ADEFA, 16 p. Dekker A.J.F.M. (1985). Carte de paysage de la région du Ranch de Gibier de Nazinga, Burkina Faso. PNUD/FAO : DP/BKF/82/008. Demmer J., van der Val M. (1988). Some ecological aspects of elephant at the Ranch of Nazinga, Burkina Faso. Nazinga Special Reports, Série c, n 34. Doamba B. (1993). Bilan de la saison de chasse et de la récolte au Ranch de Gibier de Nazinga. Ministère de l Environnement et du Tourisme, DGE, DGF, Ranch de Nazinga, 11 p. Douglas-Hamilton I. (1996). Comptage des éléphants par l air. Comptages totaux In Kangwana K. (éd.). L étude des éléphants. Nairobi : African Wildlife Foundation. Série des manuels techniques AWF n 7, 190 p. Duplan J.M. (1995). Bouvines du monde. Élev. Insémination 267, Duval E. (1985). Un totalitarisme sans état. Essai d anthropologie politique à partir d un village Burkinabé. Paris : L Harmattan, Collection anthropologie, 182 p. Feer F. (1996). Les potentialités de l exploitation durable et de l élevage du gibier en zone forestière tropicale. In Hladik C.M. et al. L alimentation en forêt tropicale. Interactions bioculturelles et perspectives de développement. Vol 2. Paris : UNESCO/MAB, Fischer F., Linsemair K. (2001). Spatial and temporal habitat use of kob antelopes (Kobus kob kob, Erxleben 1777) in the Comoé National Park, Ivory Coast as revealed by radio tracking. Afr. J. Ecol. 39 (3), Fournier A. (1983). Contribution à l étude de la végétation herbacée des savanes de Ouango Fitini (Côte-d Ivoire). Les grands traits de la phénologie et de la structure Candollea 38, Frame C.W. (1990). Summary of the treatments applied to the permanent plots for fire research in the Nazinga game ranch. Ouagadougou, Burkina Faso: ADEFA, 15 p. 306 Nazinga

17 Frame G.W. (1989). Population estimates 1989 of large mammals in the Nazinga Game Ranch. Burkina Faso. Nazinga Special Reports. Series C, No 45. Burkina Faso: ADEFA, Ministère de l Environnement et du Tourisme, 46 p. Frechkop S. (1941). Animaux protégés au Congo Belge et dans le territoire sous mandat du Ruanda-Urundi. Bruxelles : Institut des Parcs Nationaux du Congo Belge, 469 p. Goldberg J. (1998). Les sociétés animales. Communication, hiérarchie, territoire, sexualité. Paris : Delachaux et Niestlé, 345 p. Gomgnimbou M. (2000). La mise en place du peuplement Kasséna. In Hagberg & Tengan (eds). Bonds and Boundaries in Northern Ghana and Southern Burkina Faso. Uppsala: Acta Universitatis Upsaliensis, 197 p. Uppsala Stud. Cult. Antropol. 30. Gueye B., Schoonmaker K. (1991). Introduction à la méthode accélérée de recherche participative (MARP). Rapid Rural Appraisal. London: International Institute for Environment and Development, 69 p. Hall F., Oldman R.A.A., Tomlinson P.B. (1978). Tropical trees and forests. An architectural analysis. Berlin: Springer Verlag, 441 p. Heisterberg Jon F. (1977). Flora and fauna of Pô National Park, Upper Volta, West Africa. A Thesis submitted to the Faculty of Purdue University, 132 p. Hien B. (2003). Les éléphants du Ranch de Gibier de Nazinga (Burkina Faso) : données passées, situation actuelle et perspective de conservation. Pachyderm 35, Hien M., Boussim J., Guinko S. (2000). Éléphants et dissémination des graines de quelques espèces végétales dans le Ranch de Gibier de Nazinga (Sud du Burkina Faso). Pachyderm 29, Hien B., Doamba B., Ouédraogo A. (2003). Rapport du recensement pédestres des mammifères diurnes au Ranch de Gibier de Nazinga. Burkina Faso : Ministère de l Environnement et du Cadre de Vie, 38 p. Hill R.A., Lee P.C. (1997). Predation risk as in influence on group size in cercopithecoid primates: implication for social structure. J. Zool. 245 (4), Howorth C. (1999). Rebuilding the local landscape. Environnemental management in Burkina Faso. Hampshire, England: Ashgate Publishing Ltd, 172 p. Jachmann H. (1987). Elephants and woodland (II). Pachyderm 8, Jachmann H. (1987). Numbers, distribution and movements of the Nazinga elephant. Rapports Spéciaux de Nazinga, Série C, n 17. Jachmann H. (1988). Comparison of road and ground surveys of large mammals at the Nazinga game ranch, Nazinga Special Reports, Series C, n 33, Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA,. Jachmann H. (1989). Testing the dropping count method against other survey techniques for estimating elephant densities at the Nazinga Game Ranch, Burkina Faso. Rapports Spéciaux de Nazinga, Série C, n 43. Jachmann H. (1990). Movements of elephant in and around the Nazinga Game Ranch, Burkina Faso. Rapports Spéciaux de Nazinga, Série C, n 53. Jachmann H. (1991). Evaluation of four survey methods for estimating elephant densities. Afr. J. Ecol. 29, Jachmann H. (1996). Comptages directs des éléphants au sol In Kangwana K. (ed.). L étude des éléphants. Nairobi : African Wildlife Foundation. Série des manuels techniques n 7, 190 p. Jachmann H., O Donoghue M., Rood K. (1987). Influence of fire on elephant use of Combretum/Terminalia woodland in Southern Burkina Faso. Rapports Spéciaux de Nazinga, Série C. Jackson P., Farrell Jackson A., Dallet R., de Crem J. (1996). Les félins. Paris : Delachaux et Niestlé, WWF, 257 p. + annexes. Jannin S. (2000). Burkina Faso, pays des hommes intègres. Genève, Suisse : Éditions Olizane, 319 p. Kingdon J. (1997). The field guide to African mammals. London: AP Natural World, Academic Press, 476 p. Kingdon J. (2006). Guide des mammifères d Afrique. Paris : Delachaux et Niestlé, 272 p. Komarek E.V. (1965). The nature and lightning fire, Proc. Tall timber. Fire Ecol. Conf. 7, Cité par Malaisse F. (1997). Se nourrir en forêt claire africaine. Approche écologique et nutritionnelle. Gembloux, Belgique : Les Presses agronomiques de Gembloux, 384 p. Lamarque F. (2004). Les grands mammifères du complexe WAP. Montpellier, France CIRAD. Laurent P.J., Mathieu P. (1994). Migration, environnement et projet de développement : récit d un conflit foncier entre Nuni et Mossi au Burkina Faso. In Laurent, Matthieu et Totte (eds), Migrations et accès à la terre au Burkina Faso. Cahiers du Ciped 20, p Lerebour-Pigeonnière A., Jommi S. (1998). Atlas du Burkina-Faso. Paris : Ed. Jeune Afrique, p Lescroart M. (2005). Culture animale. Un territoire à explorer. Sciences Vie 230, p Lewicki G. L. (1983). Ground of large animal Censuses at the Nazinga Project Upper Volta. n 37/SR-BIO/FAU. 26 p. Lungren C.G. (1989). Organisation du Ranch et programmes. Document non publié Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga. MET, Burkina-Faso. Lungren C.G., Ouédraogo J.T.V.P. (1985). Bilan sommaire des réalisations de 1985 du projet Ranch de Gibier de Nazinga. ADEFA, Projet pilote pour l utilisation de la faune à Nazinga, MET, Burkina-Faso, 10 p. Malaisse F. (1973). Contribution à l étude de l écosystème forêt claire (Miombo). Note 8 : Le projet Miombo. Ann. Fac. Sci. Abidjan, Série écologie 6, Menaut JC. (1977). Analyse quantitative des ligneux dans une savane arbustive préforestière de Côte-d Ivoire. Geo-Eco-Trop 1 (2), Monnier Y. (1968). Les effets des feux de brousse sur une savane préforestière de Côte-d Ivoire. IX Études Eburnéennes. Direction de la Recherche Scientifique. Abidjan : Ministère de l Éducation nationale de la République de Côte-d Ivoire, 260 p. Bibliographie 307

18 Monnier Y. (1981). La poussière et la cendre. Paris : Agence de Coopération Culturelle et Technique, 252 p. Nana S. (1988). Les effets de feux sur la végétation du RN. Ranch de Nazinga. Série C (42), 158 p. Nana S. (1998). Note d information sur l organisation et les conditions d exercice de la chasse sportive au RGN, Saison de chasse 1998/1999. Burkina Faso. MEE, DGEF, DGF, RGN, 8 p. Norton-Griffiths M. (1978). Counting animals. (2nd ed.). Handbook no 1. Nairobi: African Wildlife Foundation, 139 p. O Donoghue M. (1984). Ground Censuses of large mammals at the Nazinga Game Ranch Project Nazinga Special reports Series C, n 5. Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA. O Donoghue M. (1985). Ground Censuses of large mammals at the Nazinga Game Ranch Project Nazinga Special reports Series C, n 9. Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA. O Donoghue M. (1986). Ground censuses of large mammals at the Nazinga game ranch Project, Nazinga special reports, Series C, n 13. Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA. O Donoghue M. (1987a). Ground censuses of large mammals at the Nazinga game ranch Project, Nazinga special reports, Series C, n 16. Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA. O Donoghue M. (1987b). An analysis of large mammal survey methods at the Nazinga project. Nazinga special reports, Series C, n 20. Ouagadougou: Nazinga Project, ADEFA. Omondi P., Bitok E., Onesmas Kahindi, Mayienda R. (2002). Total Aerial Count of Elephants in Laikipia/ Samburu Ecosystem. KWS, CITES-MIKE, EU, STE, NEMA, Laikipia Wildlife Forum, 36 p. Omondi P., King J., Bitok E., Geddes C. (2002). Total Aerial Count of Elephants and Buffalo in Tsavo/Mkomazi Ecosystem. KWS, CITES-MIKE, 23 p. Ouédraogo M. (2000). Résultats préliminaires de l inventaire buffle Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, rapport interne, 8 p. Ouédraogo M. (2005). Régulation de la dynamique des populations de buffles (Syncerus caffer Sparrman) et de waterbucks (Kobus ellipsiprymnus Ogilby) et moyens de gestion à mettre en œuvre pour préserver l équilibre des communautés végétales dans le ranch de Nazinga (Burkina Faso). Thèse de doctorat. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, 232 p. + annexes. Ouédraogo M., Portier B., Vermeulen C. (2000). Réflexion sur l organisation de la lutte anti-braconnage au Ranch de Gibier de Nazinga. Avis technique n 9, Projet valorisation scientifique et technique du RGN. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques, 10 p. Pimbert M.P., Pretty J.N. (1995). Parks, People and professionals. Putting «participation» into protected area management. United Nations Research Institute for Social Development. Portier B. (2001). Analyse préliminaire des données de l inventaire pédestre d avril 2001, tendances et recommandations, Avis Technique n 12, Projet valorisation scientifique et technique du RGN. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques, 11 p + annexes. Portier B. (2001). Hivernage de la Cigogne Noire (Ciconia nigra) au Ranch de Gibier de Nazinga, Burkina Faso. In : 3 e Conférence Internationale sur la Cigogne Noire. St- Hubert, Belgique, mars Portier B. (2002). Inventaire annuel des oiseaux d eau au Ranch de Gibier de Nazinga : Méthodologie, analyse des résultats 2001 et 2002 et recommandations. Projet Valorisation Scientifique du RGN, 31 p. Portier B. (2002). Red-necked Nightjar Caprimulgus ruficollis, new to Burkina Faso. Bull. Afr. Bird Club 9 (2), Portier B. (2005). White-backed Night Heron Gorsachius leuconotus at Nazinga Game Ranch, Burkina Faso. Bull. Afr. Bird Club 12 (1), Remy G. (1975). Les migrations vers les «terres neuves» : un nouveau courant migratoire. Ministère du Travail et de la Fonction Publique, Haute-Volta. In Les Migrations internes Mossi. Des aires-refuges aux «terres neuves» d aujourd hui. Paris : ORSTOM, Ministère français de la coopération, 484 p. Schmitz A., Oumarou F.A., Rouchiche S. (1996). Contrôle et utilisation du feu en zones arides et subhumides africaines. Rome : Cahiers FAO Conservation 29, 211 p. Schnell R. (1971). Introduction à la phytogéographie des pays tropicaux. Les problèmes généraux. Vol 2 : Les milieux, les groupements végétaux. Paris : Gauthier- Villars, Schnell R. (1976). Introduction à la phytogéographie des pays tropicaux. La flore et la végétation de l Afrique tropicale. Vol 4. Paris : Gauthier Villars, 470 p. Serle W., Morel G.Y. (1977). Les oiseaux de l ouest africain. Paris : Delachaux et Niestlé, 331 p. Spinage C.A. (1984). Rapport sur le cours de formation en inventaire aérien tenu à Nazinga en Novembre ADEFA, Ministère de l Environnement et du Tourisme. Haute Volta, 11 p. Vermeulen C. (1997). Problématique de la délimitation des forêts communautaires en forêt dense humide, Est- Cameroun. In Procceedings of the Limbe Conference, Limbe Botanic garden, Cameroon, January 1997, Earthwatch Europe, UK Tropical Forest Forum. Vermeulen C. (2000). Le facteur humain dans l aménagement des espaces-ressources en Afrique centrale forestière. Application aux Badjoué de l Est Cameroun. Thèse de Doctorat. Gembloux, Belgique : Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, 385 p. Vermeulen C. (2004). Community-based wildlife management in Burkina Faso: the experiments of the Nazinga Ranch and W park. Game Wildl. Sci. 21 (3), Vermeulen C., Ouédraogo F. (2003). La zone villageoise de chasse de Sia (Ranch de Gibier de Nazinga, Burkina Faso). Une expérience de gestion communautaire du petit gibier. Parcs Réserves 58 (2), Nazinga

19 White F. (1965). The savana woodlands of the zambesian and Sudanian domains: an ecological and phytogeographical comparison. Webbia 19, Whyte L.J. (1996). The management of large buffalo populations. In: Penzhorn B.L. (ed.) Proceedings of a symposium on the African buffalo as a game ranch animal. Pretoria: University of Pretoria Worton B.J. (1999). Kernel methods for estimating the utilization distribution in home-range studies. Ecology 80, Yaméogo G.U. (1999). Contribution à l étude du feu comme outil de gestion des aires protégées. Cas des feux tardifs dans le Ranch de Gibier de Nazinga. Mémoire de DEA. Paris : Institut National Agronomique Paris-Grignon, 118 p. Liste des documents publiés par le projet Valorisation Scientifique du RGN de mars 1999 à juin 2002 Avis techniques Avis technique n 1. Portier B. (1999). Propositions d organisation de la bibliothèque scientifique du RGN, 14 p. Avis technique n 2. Cornélis D. (1999). Analyse des données de tir : Saison de chasse , 28 p. Avis technique n 3. Cornélis D. (1999). Quelques notions de base à l usage des formateurs sur la reconnaissance et la biologie des principaux mammifères de Nazinga, 62 p. Avis technique n 4. Cornélis D. (1999). Propositions d un règlement de chasse sportive à l attention des chasseurs et des guides de chasse, 12 p. Avis technique n 5. Cornélis D. (1999). Propositions d amélioration de la collecte de données à l abattoir, 17 p. Avis technique n 6. Portier B. (2000). Évaluation de la formation 1999 et propositions pour 2000, 10 p. Avis technique n 7. Ouédraogo M., Portier B., Vermeulen C. (2000). Recommandations à l occasion de la visite du Ministre Wallon de l agriculture et de la ruralité au Ranch de Gibier de Nazinga, 15 p. Avis Technique n 8. Vermeulen C. (2000). Les axes de recherche prioritaires à Nazinga, 6 p. Avis Technique n 9. Ouédraogo M., Portier B., Vermeulen C. ( 2000). Réflexion sur l organisation de la lutte antibraconnage au RGN, 10 p. Avis Technique n 10. Cornélis D., Ouédraogo M., Portier B., Vermeulen C. (2000). Proposition d un règlement de chasse sportive à l attention des chasseurs et des guides de chasse, 15 p. Avis Technique n 11. Portier B. (2000). Qualité des ressources humaines (guides et pisteurs) ayant suivi les programmes de formation 1999 et 2000 au RGN, 11 p. Avis Technique n 12. Portier B. (2001). Analyse préliminaire des données de l inventaire pédestre d avril 2001 au Ranch de Gibier de Nazinga : tendances et recommandations, 11 p. + annexes. Avis Technique n 13. Vermeulen C. (2001). Propositions techniques pour la valorisation expérimentale de la Zone Villageoise de Chasse de Sia, saison , 6 p. Avis Technique n 13 ter. Vermeulen C. (2001). Valorisation expérimentale de la Zone Villageoise de Chasse de Sia, saison , 6 p. Avis Technique n 14. Portier B., Vermeulen C., Ouédraogo M. (2001). Amendements et propositions d amélioration du document «Protocole d accord pour l exploitation de la zone cynégétique du Ranch de Gibier de Nazinga», 23 p. + annexes. Avis Technique n 15. Vermeulen C., Ouédraogo M. (2001). Amendements et propositions d amélioration du document «Statuts et règlement intérieur d Etablissement

20 Public à caractère Administratif (EPA) du Ranch de Gibier de Nazinga», 10 p. Avis Technique n 16. Vermeulen C., Hien B. (2002). Les axes de recherche prioritaires à Nazinga (2002), 8 p. Avis Technique n 17. Vermeulen C., Portier B. (2002). Mission d identification aux Mole et Kakum National Parks (Ghana), 1-5 jan 2002 : Vers une amélioration de l offre écotouristique à Nazinga, 29 p. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 5, décembre 2000, FUSAGx, 17 p. + annexes. Rapport de fin de première phase (décembre 1998 mars 2001), Mars 2001, FUSAGx, PVScRGN, 30 p. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 6, octobre 2001, FUSAGx, PVScRGN, 15 p. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 7, mars 2002, FUSAGx, PVScRGN, 22 p. Modules de formation Rapports scientifiques Module de formation n 1. Portier B., Cornélis C., Ouédraogo M. (2000). Biologie et reconnaissance des principales espèces de mammifères du Ranch de Gibier de Nazinga, 43 p. Module de formation n 2. Portier B. (1999). Connaissance et reconnaissance des principales espèces d oiseaux du Ranch de Gibier de Nazinga, 20 p. Module de formation n 3. Portier B. (1999). La cigogne noire (Ciconia nigra), 18 p. Module de formation n 4. Portier B. (2000). Formation à l inventaire pédestre 2000 de la grande faune mammalienne du Ranch de Gibier de Nazinga, 13 p. Module de formation n 5. Portier B. (2000). Introduction à l usage d un ordinateur PC et du système d exploitation WINDOWS 98, 20 p. Module de formation n 6. Portier B. (2000). Formation en ornithologie : Les grands échassiers du Burkina Faso, 28 p. Module de formation n 7. Portier B. (2000). Introduction à l usage du traitement de texte WORD 97, 38 p. Module de formation n 8. Portier B. (2000). Introduction au Tableur EXCEL 97, 66 p. Module de formation n 9. Portier B. (2000). Formation en ornithologie : Oiseaux gibier et espèces protégées à Nazinga, 20 p. Module de formation n 10. Portier B. (2000). Règlements de chasse et touristique au Ranch de Gibier de Nazinga, 12 p. Module de formation n 11. Portier B. (2002). Système GPS (Global Positioning System) : Principes théoriques et utilisation, 23 p. + annexes. Rapports d activités Région wallonne Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 1, mars 1999, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx). Projet de Valorisation Scientifique du RGN, 8 p. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 2, juillet 1999, FUSAGx, 34 p. + annexes. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 3, novembre 1999, FUSAGx, 29 p. + annexes. Rapport d activités intermédiaire, Rapport n 4, juin 2000, FUSAGx, 24 p. + annexes. Vermeulen C., Moreau C. (2001). Démographie, immigration et emploi dans le village gourounsi de Sia, périphérie Ouest du Ranch de Gibier de Nazinga. Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 14 p. Vermeulen C., Hien B. (2001). L éléphant au Ranch de Gibier de Nazinga : recherche passée, données récentes et propositions de projets. Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 21 p. Vermeulen C. (2001). Recensement et structure de l emploi à la base de Nazinga, février Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 10 p. Ouédraogo M. (2002). Analyse préliminaire des données d inventaire du waterbuck (Kobus ellipsiprymnus defassa) au Ranch de Gibier de Nazinga : inventaire du 04 au 06 mars Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 10 p. + annexes. Vermeulen C. (2002). Éléments d anthropologie politique des 10 villages gourounsi riverains au Ranch de Gibier de Nazinga : Conséquences pour la gestion des ressources naturelles et recommandations opérationnelles. Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 28 p. + annexes. Vermeulen C. (2002). La Zone Villageoise de Chasse de Sia. Une expérience de gestion communautaire de la grande faune au Ranch de Gibier de Nazinga (Burkina Faso) : Rapport année 1 (nov juin 2002). Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch de Gibier de Nazinga, MEE/DGEF/DFC/RGN, Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx), 28 p. + annexes. Portier B. (2002). Inventaire annuel des oiseaux d eau au Ranch de Gibier de Nazinga (BF) : Méthodologie, analyse des résultats 2001 et 2002 et recommandations. Rapport Scientifique, Projet de Valorisation Scientifique du Ranch 310 Nazinga

Test d applicabilité de l échantillonnage horizontal par ligne au Burkina Faso. par. Cyrille Kaboré Ingénieur des eaux et forêts.

Test d applicabilité de l échantillonnage horizontal par ligne au Burkina Faso. par. Cyrille Kaboré Ingénieur des eaux et forêts. Test d applicabilité de l échantillonnage horizontal par ligne au Burkina Faso Résumé par Cyrille Kaboré Ingénieur des eaux et forêts Mai 2004 Un test d applicabilité de la technique d échantillonnage

Plus en détail

La ferme expérimentale de l ADRAO

La ferme expérimentale de l ADRAO La ferme expérimentale de l ADRAO ADRAO/WARDA 01 B.P. 2551 Bouaké 01 Côte d Ivoire Téléphone : (225) 31 63 45 14 Télécopie : (225) 31 63 47 14 Page web: http://www.warda.cgiar.org/ Création et localisation

Plus en détail

NUMÉRO DU PROJET : CETA-1-LUT-11-1538

NUMÉRO DU PROJET : CETA-1-LUT-11-1538 Rapport final réalisé dans le cadre du programme Prime-Vert, sousvolet 11.1 Appui à la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture TITRE DU PROJET : Développement de deux méthodes de lutte contre

Plus en détail

Déroulement des travaux :

Déroulement des travaux : Rapport final Contrôle mécanique de la punaise terne dans la culture de fraises sur rangs nattés en régie biologique à l'aide d'une faucheuse rotative 10-INNO3-16 Demandeur : Coopérative Nord-Bio Date

Plus en détail

BURKINA FASO BURKINA FASO BURKINA FASO. Arusha/Tanzanie du 15 au 19 octobre 2012

BURKINA FASO BURKINA FASO BURKINA FASO. Arusha/Tanzanie du 15 au 19 octobre 2012 Présentée par: Madame Rosalie BALIMA Directrice Générale du Tourisme Avec la contribution de: Mr Prosper SAWADOGO Directeur Général de l OFINAP BURKINA FASO BURKINA FASO PREMIERE CONFERENCE PANAFRICAINE:

Plus en détail

Essai de paillage biodégradable dans la culture de la laitue en terre noire. Djamel Esselami agr., M.Sc. 2008

Essai de paillage biodégradable dans la culture de la laitue en terre noire. Djamel Esselami agr., M.Sc. 2008 Essai de paillage biodégradable dans la culture de la laitue en terre noire Djamel Esselami agr., M.Sc. 2008 Mauvaises herbes Introduction gramoxone entre les rangs sarclages manuels : 500$ à 1,000$ par

Plus en détail

Comment planter un arbre *

Comment planter un arbre * Comment planter un arbre * 1. Avant la plantation Gardez la motte de racines humide. Gardez l arbre dans un endroit ombragé jusqu à la plantation. 2. Préparez le site pour la plantation Enlevez le gazon,

Plus en détail

Séneçon du Cap. Nom scientifique Senecio inaequidens (DC) Famille des Astéracées = Composée. Description. Origine : Afrique du Sud

Séneçon du Cap. Nom scientifique Senecio inaequidens (DC) Famille des Astéracées = Composée. Description. Origine : Afrique du Sud Origine : Afrique du Sud Séneçon du Cap Nom scientifique Senecio inaequidens (DC) Famille des Astéracées = Composée Description Plante herbacée vivace, à racines superficielles, forme une touffe arrondie

Plus en détail

PARC NATIONAL DE LA SALONGA

PARC NATIONAL DE LA SALONGA PARC NATIONAL DE LA SALONGA Carte Source : draft de plan de gestion ECOFAC 20102020 In Bekalikali, n 2 30 septembre 2008 Superficie : 3 600 000 ha Catégorie IUCN : II Label international : Site du Patrimoine

Plus en détail

Recensement aérien total de la faune dans l Ecosystème naturel Po-Nazinga-Sissili (PONASI). Burkina Faso

Recensement aérien total de la faune dans l Ecosystème naturel Po-Nazinga-Sissili (PONASI). Burkina Faso Programme CITES-MIKE Recensement aérien total de la faune dans l Ecosystème naturel Po-Nazinga-Sissili (PONASI). Burkina Faso Mai 2003 Par Philippe Bouché, Clark G. Lungren et Bernard Hien Avec la collaboration

Plus en détail

L arbre. et ses racines : mythes et réalités

L arbre. et ses racines : mythes et réalités L arbre et ses racines : mythes et réalités MYTHE NO 1 : Les racines sont continuellement attirées vers les tuyaux d égout et peuvent les perforer. MYTHE NO 2 : En grossissant chaque année, les racines

Plus en détail

Pour un milieu. de vie amélioré. le développement durable TOITURES

Pour un milieu. de vie amélioré. le développement durable TOITURES TOITURES Choix Nouveau d un règlement revêtement sur de toiture le développement durable Pour un milieu Agissons ensemble contre les îlots de chaleur urbains et le ruissellement des eaux de pluie! de vie

Plus en détail

Lutte contre les mauvaises herbes

Lutte contre les mauvaises herbes Chapitre 26 Lutte contre les mauvaises herbes Dans ce chapitre Mots-clés Mauvaises herbes Après avoir étudié la matière de ce chapitre, vous serez en mesure de : 1. Définir ce qu est une mauvaise herbe.

Plus en détail

TECHNICAL BRIEF FUNCiTREE is a research cooperation project Issue No. 10

TECHNICAL BRIEF FUNCiTREE is a research cooperation project Issue No. 10 TECHNICAL BRIEF FUNCiTREE is a research cooperation project funded by the EU 7FP KBBE Issue No. 10 Portfolio des arbres selon leur traits fonctionnels Ségou Ibrahima N Diaye Harouna Yossi Youssouf Cissé

Plus en détail

Thème : Ecosystème et sécurité alimentaire Par Norbert GAMI Anthropologue

Thème : Ecosystème et sécurité alimentaire Par Norbert GAMI Anthropologue Union Internationale pour la Conservation de la Nature Programme Régional pour l Afrique centrale et occidentale Forum Régional de l Environnement Brazzaville, 05 08 Juillet 2011 Thème : Ecosystème et

Plus en détail

De Kompia à Djholempoum : Sur les sentiers tortueux de l aménagement des forêts communautaires au Cameroun

De Kompia à Djholempoum : Sur les sentiers tortueux de l aménagement des forêts communautaires au Cameroun Retour au menu De Kompia à Djholempoum : Sur les sentiers tortueux de l aménagement des forêts communautaires au Cameroun C. Vermeulen (1), M. Vandenhaute (2), W. Delvingt (2) et M. Dethier (1) (1) Université

Plus en détail

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008 Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel

Plus en détail

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS

LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS LE GUIDE DU COMPOSTAGE EN TAS Le compostage est un processus de dégradation biologique maîtrisé de matières organiques en présence d air. Il aboutit à la production d un produit stable : le compost, utilisable

Plus en détail

Protocole d inventaire de la ressource

Protocole d inventaire de la ressource Protocole d inventaire de la ressource L inventaire L inventaire se réalise en trois étapes qui consistent en : 1. L analyse cartographique du territoire à inventorier et la première visite sur le terrain

Plus en détail

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Adaptation Aux changements climatiques Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Sommaire Le Le contexte Notion Notion d adaptation Stratégies Stratégies et techniques d adaptation Les Les

Plus en détail

Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement?

Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement? Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement? La question que l on se pose : Les végétaux ont-ils besoin d eau, de minéraux, d air

Plus en détail

Vision cultures. Substitutions de maturités d hybrides basées sur la recherche à long terme. par Mark Jeschke et Steve Paszkiewicz.

Vision cultures. Substitutions de maturités d hybrides basées sur la recherche à long terme. par Mark Jeschke et Steve Paszkiewicz. Vision cultures Substitutions de maturités d hybrides basées sur la recherche à long terme par k Jeschke et Steve Paszkiewicz Sommaire Lorsque la pluie retarde sensiblement les travaux aux champs et les

Plus en détail

QUATRIEME PARTIE - EVALUATION DES INCIDENCES DU PROJET SUR LES ESPECES D INTERET COMMUNAUTAIRE

QUATRIEME PARTIE - EVALUATION DES INCIDENCES DU PROJET SUR LES ESPECES D INTERET COMMUNAUTAIRE QUATRIEME PARTIE - EVALUATION DES INCIDENCES DU PROJET SUR LES ESPECES D INTERET COMMUNAUTAIRE Etude d incidence Natura 2000_V3 71/99 4.1 PREAMBULE Un projet peut présenter deux types d impacts : des impacts

Plus en détail

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Introduction: - Réponse d un animal à l expérimentation (diapo 1) Facteurs environnementaux et propres à l animal - Notion d animal standardisé

Plus en détail

Contexte de création du protocole Florilèges-prairies urbaines

Contexte de création du protocole Florilèges-prairies urbaines Contexte de création du protocole Florilèges-prairies urbaines .. Objectifs du protocole Florilèges-prairies urbaines Détail des objectifs de Florilèges-prairies urbaines Fournir un outil d évaluation

Plus en détail

- Titre du communiqué : PLANS ET PROJETS D ECOTOURISME EN COTE D IVOIRE - Thème correspondant : A

- Titre du communiqué : PLANS ET PROJETS D ECOTOURISME EN COTE D IVOIRE - Thème correspondant : A - Titre du communiqué : PLANS ET PROJETS D ECOTOURISME EN COTE D IVOIRE - Thème correspondant : A - * Madame ATSIN ETTI Dia 20 BP 1147 ABIDJAN 20 : Im. CCIA, 9ème étage Tél. : 20 21 53 75 / Fax : 20 22

Plus en détail

Atelier National de plaidoyer sur la Régénération Naturelle Assistée (RNA) OUAGADOUGOU, 26/03/2013

Atelier National de plaidoyer sur la Régénération Naturelle Assistée (RNA) OUAGADOUGOU, 26/03/2013 IUCN NL/EA Atelier National de plaidoyer sur la Régénération Naturelle Assistée (RNA) OUAGADOUGOU, 26/03/2013 IUCN NL/EA Les bonnes pratiques d agroforesterie par la régénération naturelle assistée au

Plus en détail

Sélection et développement d un réseau de refuges forestiers au Bas Saint-Laurent.

Sélection et développement d un réseau de refuges forestiers au Bas Saint-Laurent. Sélection et développement d un réseau de refuges forestiers au Bas Saint-Laurent. Par Amélie Gilbert Candidate à la maîtrise Gestion de la faune et se ses habitats Sous la direction conjointe de Luc Sirois

Plus en détail

On estime que 15 à 25 % de la population

On estime que 15 à 25 % de la population 4 DOSSIER Développement d un indicateur du changement climatique sur la biodiversité : exemple des pollens MICHEL THIBAUDON, SAMUEL MONNIER Réseau National de Surveillance Aérobiologique On estime que

Plus en détail

La portance. La portance : quelques notions générales. pression exercée. pression exercée. Situation d'équilibre. Situation initiale.

La portance. La portance : quelques notions générales. pression exercée. pression exercée. Situation d'équilibre. Situation initiale. La portance 195 La portance : quelques notions générales La portance peut être définie comme la capacité d un sol à supporter la pression qu exercent sur ce dernier des pneus, des chenilles, les pieds

Plus en détail

ORGES HYBRIDES. www.semencesdefrance.com

ORGES HYBRIDES. www.semencesdefrance.com ORGES HYBRIDES www.semencesdefrance.com Gamme Variйtale Semences de France Orges hybrides 6 rangs fourragиres PS Nouveautй GOODY 2014 (SY212.121) 5 (1/2 hiver 7 (précoce) 8 6 6 7 6 HOBBIT 2009 6 6 1/2

Plus en détail

PEDOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE MADIAMA

PEDOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE MADIAMA ETUDE MORPHO-PEDOLOGIQUE PEDOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE MADIAMA Dioni Lassana 1 et Oumar Badini 2 1 Institut d Economie Rurale (IER), Sotuba, Mali 2 Washington State University, Pullman, Washington, USA

Plus en détail

LES FORETS AU BURKINA FASO

LES FORETS AU BURKINA FASO LES FORETS AU BURKINA FASO Background Paper Présenté à l atelier sur le Dialogue Forestier 12 au 15 septembre 2011 Ouagadougou/ Burkina Faso Sylvestre Bangré OUEDRAOGO Coordonnateur Régional de TREE AID

Plus en détail

MESSAGE CONSEIL IRRIGATION de LOT-ET-GARONNE

MESSAGE CONSEIL IRRIGATION de LOT-ET-GARONNE CLIMATOLOGIE N 03 25 juin 2015 MESSAGE CONSEIL IRRIGATION de LOT-ET-GARONNE Réalisé en collaboration entre les techniciens de la Chambre d Agriculture de Lot-et-Garonne et de l ACMG Valeurs des ETP - Réseau

Plus en détail

La vie de la ruche. Animation proposée aux scolaires (Cycle 1 et 2), aux centres aérés, aux groupes d'adultes.

La vie de la ruche. Animation proposée aux scolaires (Cycle 1 et 2), aux centres aérés, aux groupes d'adultes. La vie de la ruche Animation proposée aux scolaires (Cycle 1 et 2), aux centres aérés, aux groupes d'adultes. public, l'animateur, les circonstances et les demandes spécifiques des accompagnateurs. Durée

Plus en détail

Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis

Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun ou Phragmites australis Indigène vs exotique Il y a deux sous-espèces de Phragmites australis, L indigène: n envahit pas le milieu, cohabite avec les

Plus en détail

La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr.

La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr. La santé des sols : où en sommes-nous? Éric Thibault, agr. Physique vs chimie des sols Avant, l état de santé des sols était trop souvent basé sur le résultat d analyse chimique (ph, P, K, ). Maintenant,

Plus en détail

CONTRIBUTION EN AZOTE EN PROVENANCE DES ENGRAIS VERTS DE LÉGUMINEUSES

CONTRIBUTION EN AZOTE EN PROVENANCE DES ENGRAIS VERTS DE LÉGUMINEUSES CONTRIBUTION EN AZOTE EN PROVENANCE DES ENGRAIS VERTS DE LÉGUMINEUSES Les systèmes de production végétale en régie biologique font souvent appel aux engrais verts dans la rotation des cultures. Ces plantes

Plus en détail

Indicateurs phénologie. Isabelle Chuine et al. Novembre 2013

Indicateurs phénologie. Isabelle Chuine et al. Novembre 2013 Indicateurs phénologie Isabelle Chuine et al. Novembre 2013 4 indicateurs Date de feuillaison surtout feuillus. Quid des résineux? Date de floraison certains suivis sont très anciens, Date de coloration

Plus en détail

L occultation en production maraîchère comme outil de gestion de plantes nuisibles et de destruction d engrais vert.

L occultation en production maraîchère comme outil de gestion de plantes nuisibles et de destruction d engrais vert. L occultation en production maraîchère comme outil de gestion de plantes nuisibles et de destruction d engrais vert. Sam Chauvette agronome, M. Sc. Chargé de projet productions végétales et fruitières

Plus en détail

Le panda. Poids: Mâle : de 85 à 125 kg; exceptionnellement il peut atteindre 160 kg.

Le panda. Poids: Mâle : de 85 à 125 kg; exceptionnellement il peut atteindre 160 kg. Le panda Statut: Menacé. Vie sociale: Solitaire. Longueur: De 160 à 190 cm. Hauteur au garrot: entre 65 et 70 cm. Poids: Mâle : de 85 à 125 kg; exceptionnellement il peut atteindre 160 kg. La femelle:

Plus en détail

Gérer définitivement les problèmes de mousse

Gérer définitivement les problèmes de mousse Gérer définitivement les problèmes de mousse Tuer la mousse n est pas un problème mais pour l éliminer définitivement, il faudra identifier la ou les origines de sa présence et y remédier Quelles sont

Plus en détail

LE 16 AUSSI PROCHE L AFRIQUE N A JAMAIS ÉTÉ STUDIOCANAL ET N WAVE PICTURES PRÉSENTENT. www.africansafari3d.fr ADAPTATION CRÉDITS NON CONTRACTUELS

LE 16 AUSSI PROCHE L AFRIQUE N A JAMAIS ÉTÉ STUDIOCANAL ET N WAVE PICTURES PRÉSENTENT. www.africansafari3d.fr ADAPTATION CRÉDITS NON CONTRACTUELS STUDIOCANAL ET N WAVE PICTURES PRÉSENTENT L AFRIQUE N A JAMAIS ÉTÉ AUSSI PROCHE LE 16 AVRIL ADAPTATION CRÉDITS NON CONTRACTUELS www.africansafari3d.fr Avec son nouveau film AFRICAN SAFARI 3D, Ben Stassen,

Plus en détail

INVENTAIRE PISCICOLE PAR PECHE ELECTRIQUE SUR LE CHER A L AVAL DU BARRAGE DE PRAT

INVENTAIRE PISCICOLE PAR PECHE ELECTRIQUE SUR LE CHER A L AVAL DU BARRAGE DE PRAT INVENTAIRE PISCICOLE PAR PECHE ELECTRIQUE SUR LE CHER A L AVAL DU BARRAGE DE PRAT COMMUNE DE TEILLET ARGENTY COMPTE RENDU DE L OPERATION M. LELIEVRE JANVIER 2010 SOMMAIRE 1 INTRODUCTION... 2 2 MATERIEL

Plus en détail

Tailler les arbres fruitiers à pépins

Tailler les arbres fruitiers à pépins Tailler les arbres fruitiers à pépins Pour aider à la mise à fruit et donner de la vigueur aux pommiers et poiriers, il est important de procéder à une taille régulière en respectant certaines règles.

Plus en détail

les cinq étapes pour calculer les jours d avance

les cinq étapes pour calculer les jours d avance À retenir l expérience, acquise grâce à ces outils, permet également une bonne évaluation de la ressource disponible. une fois les mesures réalisées, la quantité d herbe disponible pour le lot se calcule

Plus en détail

VITICULTURE 2012 V 12 / PACA 02 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE

VITICULTURE 2012 V 12 / PACA 02 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE VITICULTURE 212 V 12 / PACA 2 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE Silvère DEVEZE Chambre d Agriculture de Vaucluse 1- Identification de l action a. Responsables techniques et partenaires :

Plus en détail

«Développement de l assurance agraire en Russie»

«Développement de l assurance agraire en Russie» «Développement de l assurance agraire en Russie» Conférence Internationale «Gestion des risques et des crises dans l assurance agraire» 15,16 et 17 mars 2010 Liudmila Kosholkina Directrice du Département

Plus en détail

Carte Communale Saint-Rémy-au-Bois. Protection paysagère

Carte Communale Saint-Rémy-au-Bois. Protection paysagère Carte Communale Saint-Rémy-au-Bois Protection paysagère Outil de protection du patrimoine paysager I. LA PROCEDURE Les communes non couvertes par un PLU ayant mis en place une carte communale ont la possibilité

Plus en détail

Quels statuts et primes pour l arbre en champ?

Quels statuts et primes pour l arbre en champ? Quels statuts et primes pour l arbre en champ? 29 Octobre 2010 Christophe Manssens - Faune & Biotopes asbl Statuts de l arbre en champ 1) Evolution des objectifs de protection de l arbre 2) Statuts de

Plus en détail

STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE

STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE STRATEGIES DE CONDUITE DE L IRRIGATION DU MAÏS ET DU SORGHO DANS LES SITUATIONS DE RESSOURCE EN EAU RESTRICTIVE JM.DEUMIER, B.LACROIX, A.BOUTHIER, JL.VERDIER, M.MANGIN Les cultures irriguées bénéficient

Plus en détail

SEMER ET ENTRETENIR UNE PELOUSE. C a s t o r a m a Outillage nécessaire page 2. La création d une pelouse page 3. L entretien exceptionnel page 6

SEMER ET ENTRETENIR UNE PELOUSE. C a s t o r a m a Outillage nécessaire page 2. La création d une pelouse page 3. L entretien exceptionnel page 6 60.02 SEMER ET ENTRETENIR UNE PELOUSE C O N S E I L C a s t o r a m a Outillage nécessaire page 2 La création d une pelouse page 3 L entretien normal page 5 L entretien exceptionnel page 6 page 1/6 OUTILLAGE

Plus en détail

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008 C.R.E.A.B. MIDI-PYRENEES CENTRE REGIONAL DE RECHERCHE ET D EXPERIMENTATION EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE MIDI-PYRENEES RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

Plus en détail

compostage individuel

compostage individuel 1 Le guide du compostage individuel ENSEMBLE VALORISONS NOS DECHETS 2 Des avantages tout terrain Epluchures de légumes, marc de café, coquilles d oeufs ou fleurs fânées,..., les déchets biodégradables

Plus en détail

La Veille environnementale au Centre de suivi écologique (CSE) Utilisation des images d estimation des pluies dans le suivi de la campagne agricole.

La Veille environnementale au Centre de suivi écologique (CSE) Utilisation des images d estimation des pluies dans le suivi de la campagne agricole. La Veille environnementale au Centre de suivi écologique (CSE) Utilisation des images d estimation des pluies dans le suivi de la campagne agricole. Par Papa Boubacar Soumaré 12 et Massimo Martini 13 Résumé

Plus en détail

Réussir votre gazon JARDIN 02

Réussir votre gazon JARDIN 02 Réussir votre gazon JARDIN 02 1 Choisir un gazon a) Vérifier que le type de gazon souhaité correspond : à l'utilisation sport et jeux gazon anglais gazon rustique (usage intensif) résistance esthétique

Plus en détail

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au

Plus en détail

X D.T.O. DIAGNOSTIC, TRAITEMENT, OBSERVATION. LA GESTION DURABLE DU PATRIMOINE ARBORE

X D.T.O. DIAGNOSTIC, TRAITEMENT, OBSERVATION. LA GESTION DURABLE DU PATRIMOINE ARBORE X D.T.O. DIAGNOSTIC, TRAITEMENT, OBSERVATION. LA GESTION DURABLE DU PATRIMOINE ARBORE Atelier de l Arbre 86 GENERALITES Motifs de la formation Voici l occasion de concrétiser les acquis de l ensemble des

Plus en détail

Estimation des stocks de carbone à l échelle d une concession forestière

Estimation des stocks de carbone à l échelle d une concession forestière Estimation des stocks de carbone Exemple des concessions forestières de Bétou et Missa - Congo 595 948 ha Février 2010 FICHE D IDENTITÉ DES CONCESSIONS BÉTOU ET MISSA Unités Forestières d Aménagement situées

Plus en détail

LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S

LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S LES PLATEFORMES MULTI-ACTEURS, UNE ALTERNATIVE POUR L ACCES DES FEMMES AUX PARCS A KARITE : CAS D E L U N I O N D E S G R O U P E M E N T S D E P R O D U C T R I C E S D E S P R O D U I T S D U K A R I

Plus en détail

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS CONCOURS EXTERNE ÉPREUVES D ADMISSION session 2008 TRAVAUX PRATIQUES DE CONTRE-OPTION DU SECTEUR B CANDIDATS DES SECTEURS A ET C

Plus en détail

Impact de la récupération sur la diversité des oiseaux en forêt d épinettes noires

Impact de la récupération sur la diversité des oiseaux en forêt d épinettes noires 7 Impact de la récupération sur la diversité des oiseaux en forêt d épinettes noires Jacques Ibarzabal Université du Québec Chicoutimi Ermias T. Azeria Ressources naturelles Canada Service canadien des

Plus en détail

4. Résultats et discussion

4. Résultats et discussion 17 4. Résultats et discussion La signification statistique des gains et des pertes bruts annualisés pondérés de superficie forestière et du changement net de superficie forestière a été testée pour les

Plus en détail

Traits fonctionnels : concepts et caractérisation exemples des prairies Marie-Laure Navas, Eric Garnier, Cyrille Violle, Equipe ECOPAR

Traits fonctionnels : concepts et caractérisation exemples des prairies Marie-Laure Navas, Eric Garnier, Cyrille Violle, Equipe ECOPAR Traits fonctionnels : concepts et caractérisation exemples des prairies Marie-Laure Navas, Eric Garnier, Cyrille Violle, Equipe ECOPAR Ecole Chercheurs AgroEcologie 5-8 Juin 2012 1 Diversité spécifique

Plus en détail

Cadre réglementaire NOTE COMPLEMENTAIRE. Direction Départementale de l Équipement et de l Agriculture de

Cadre réglementaire NOTE COMPLEMENTAIRE. Direction Départementale de l Équipement et de l Agriculture de Direction Départementale de l Équipement et de l Agriculture de l'aude Cadre réglementaire NOTE COMPLEMENTAIRE Service Urbanisme, Environnement et Développement durable des Territoires Unité Forêt, Biodiversité

Plus en détail

Une pelouse fleurie INTRODUCTION

Une pelouse fleurie INTRODUCTION INTRODUCTION La notion de pelouse fleurie est assez récente. Elle répond, dans certaines circonstances, à une attente du public pour des aménagements plus soignés tout en ne négligeant pas une certaine

Plus en détail

Expérience du Burkina dans le domaine de la comptabilité environnementale

Expérience du Burkina dans le domaine de la comptabilité environnementale Expérience du Burkina dans le domaine de la comptabilité environnementale Communication à la 23 ème CASA, Rabat/Maroc, du 4 au 7 décembre 2013 Par Lassina PARE, Ingénieur statisticien économiste Directeur

Plus en détail

PRÉFECTURE DE LA RÉGION PROVENCE - ALPES - CÔTE D AZUR

PRÉFECTURE DE LA RÉGION PROVENCE - ALPES - CÔTE D AZUR PRÉFECTURE DE LA RÉGION PROVENCE - ALPES - CÔTE D AZUR FORMULAIRE D EVALUATION SIMPLIFIEE DES INCIDENCES NATURA2000 Par qui? Ce formulaire est à remplir par le porteur du projet, en fonction des informations

Plus en détail

«Suivi d un projet Livelihoods» Medan, Indonésie 7 au 11 octobre 2013

«Suivi d un projet Livelihoods» Medan, Indonésie 7 au 11 octobre 2013 «Suivi d un projet Livelihoods» Medan, Indonésie 7 au 11 octobre 2013 Mangroves, Sénégal Hellio-Vaningen En octobre 2013, dans le cadre d un partenariat entre la Convention de Ramsar et le Groupe Danone,

Plus en détail

Des actions pour protéger les mares

Des actions pour protéger les mares Des actions pour protéger les mares L intérêt porté aux mares temporaires est récent et résulte d une prise de conscience provoquée par leur destruction accélérée aux cours des dernières décennies. Celle-ci

Plus en détail

VIII LA GESTION DES VIEUX ARBRES ET DE LA BIODIVERSITE

VIII LA GESTION DES VIEUX ARBRES ET DE LA BIODIVERSITE VIII LA GESTION DES VIEUX ARBRES ET DE LA BIODIVERSITE Vieux trognes en milieu urbain, ville d Angers. Un patrimoine en voie de disparition préservé. GENERALITES Motifs de la formation L arbre n est pas

Plus en détail

Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme

Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme Évaluation du potentiel du semis direct en agriculture biologique au Québec : construction d un «rouleur-crêpeur de couvre-sols» et essais à la ferme Projet du Syndicat des producteurs de grains biologiques

Plus en détail

Gazon semé Gazon plaqué Pose en toute saison - + Rapidité d'utilisation - + Moins de problèmes de levée liés au climat (sec, froid)

Gazon semé Gazon plaqué Pose en toute saison - + Rapidité d'utilisation - + Moins de problèmes de levée liés au climat (sec, froid) GAZONS Un gazon, ou pelouse, est une surface semée de graminées sélectionnées. Cette sélection se fait en fonction de la qualité ornementale du gazon, de sa résistance (au piétinement, à la sécheresse,

Plus en détail

L hiver a été exceptionnellement rude et vous avez

L hiver a été exceptionnellement rude et vous avez L hiver a été exceptionnellement rude et vous avez pu vérifier que les rosiers en général résistaient bien mieux aux grands froids que pas mal de variétés d arbustes un peu exotiques que les doux hivers

Plus en détail

Protéger les espaces naturels

Protéger les espaces naturels Protéger les espaces naturels Femelle léopard et son petit Le léopard, ou panthère (Panthera pardus), vit en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Il occupe une grande variété d habitats. Sa peau tachetée

Plus en détail

ANNEXE N 1 PRESENTATION DU PROJET EN VUE DE. 1. Contexte (figures 1 et 2) L OBTENTION D UNE SUBVENTION FEDER

ANNEXE N 1 PRESENTATION DU PROJET EN VUE DE. 1. Contexte (figures 1 et 2) L OBTENTION D UNE SUBVENTION FEDER ANNEXE N 1 PRESENTATION DU PROJET EN VUE DE L OBTENTION D UNE SUBVENTION FEDER PORTEUR DU PROJET : Christophe Drénou INTITULE DU PROJET : Les conséquences du changement climatique sur les chênaies en Midi-Pyrénées.

Plus en détail

ÉTUDE SUR L EFFICACITÉ DES PNEUS D HIVER EN ÉTÉ RÉALISÉE PAR CAA-QUÉBEC

ÉTUDE SUR L EFFICACITÉ DES PNEUS D HIVER EN ÉTÉ RÉALISÉE PAR CAA-QUÉBEC ÉTUDE SUR L EFFICACITÉ DES PNEUS D HIVER EN ÉTÉ RÉALISÉE PAR CAA-QUÉBEC SEPTEMBRE 2008 1. Introduction L étude avait pour but de comparer avec le plus de précision possible l efficacité des pneus d hiver

Plus en détail

Welcome to AGRHYMET. Dr Abdou ALI, Expert hydrologue, Centre Régional AGRHYMET, Niamey, Niger a.ali@grhymet.ne

Welcome to AGRHYMET. Dr Abdou ALI, Expert hydrologue, Centre Régional AGRHYMET, Niamey, Niger a.ali@grhymet.ne L information hydroclimatique en Afrique de l Ouest, base de la maîtrise de l eau pour la Sécurité alimentaire Welcome to AGRHYMET Dr Abdou ALI, Expert hydrologue, Centre Régional AGRHYMET, Niamey, Niger

Plus en détail

Situations illustrées au champ et outils de diagnostic

Situations illustrées au champ et outils de diagnostic Situations illustrées au champ et outils de diagnostic Pierre MORTREUX Chambre d Agriculture du Nord Pas de Calais PROSENSOLS.EU Chantiers d arrachage de Objectifs? Contexte Sol de limon argileux sur craie

Plus en détail

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat

CHAPITRE 7. Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat - 186 - CHAPITRE 7 Action du filet en toile de jute sur la texture du substrat 1. INTRODUCTION En végétalisation, l'utilisation d'un matériau provisoire fixé au sol est prévue pour servir de points d'ancrages

Plus en détail

Plan de désherbage, plan de gestion différenciée : objectifs et mise en œuvre concrète, quelles sont les actions à mettre en place par les communes?

Plan de désherbage, plan de gestion différenciée : objectifs et mise en œuvre concrète, quelles sont les actions à mettre en place par les communes? 11 décembre Arles Plan de désherbage, plan de gestion différenciée : objectifs et mise en œuvre concrète, quelles sont les actions à mettre en place par les communes? Claire LAFON Benoit DUPUY Introduction

Plus en détail

Sources des données et méthodes de l indicateur sur la durabilité de la récolte de bois d œuvre. Mai 2014

Sources des données et méthodes de l indicateur sur la durabilité de la récolte de bois d œuvre. Mai 2014 Sources des données et méthodes de l indicateur sur la durabilité de la récolte de bois d œuvre Mai 2014 ISBN : 978-0-660-22094-9 No de cat.: En4-144/14-2014F-PDF Le contenu de cette publication ou de

Plus en détail

Aménagement aquatique du tributaire et de l émissaire du lac Grignan situé dans la réserve faunique des Chic-Chocs de la MRC de la Haute-Gaspésie.

Aménagement aquatique du tributaire et de l émissaire du lac Grignan situé dans la réserve faunique des Chic-Chocs de la MRC de la Haute-Gaspésie. Aménagement aquatique du tributaire et de l émissaire du lac Grignan situé dans la réserve faunique des Chic-Chocs de la MRC de la Haute-Gaspésie. Marc Fleury Biologiste 341, rue Saint-Jean-Baptiste Est,

Plus en détail

Les parcs nationaux et régionaux

Les parcs nationaux et régionaux Les parcs nationaux et régionaux Page 1 sur 9 Sommaire LES PARCS NATIONAUX... 3 1.1. FONCTIONNEMENT D UN PARC NATIONAL... 4 1.2. LE PARC NATIONAL DES PYRENEES... 4 1.3. LE PARC NATIONAL DES ECRINS... 4

Plus en détail

F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE. Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger

F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE. Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE Nº6 Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger Ellen Vor der Bruegge, Joan E. Dickey et Christopher

Plus en détail

PROGRAMME DU JOUR. Rôle de Rhône Fleurissement La nouvelle grille d évaluation Concevoir un massif Atelier

PROGRAMME DU JOUR. Rôle de Rhône Fleurissement La nouvelle grille d évaluation Concevoir un massif Atelier Journée technique PROGRAMME DU JOUR Rôle de Rhône Fleurissement La nouvelle grille d évaluation Concevoir un massif Atelier Rappel des principes de fleurissement Intégrer le décor floral dans l ensemble

Plus en détail

ANIMATIONS AU CENTRE NATURE DU HOUTLAND

ANIMATIONS AU CENTRE NATURE DU HOUTLAND ANIMATIONS AU CENTRE NATURE DU HOUTLAND Grand jeu nature extérieur, au fil des saisons Les enfants, en petites équipes, à partir d'un plateau de jeu grandeur nature, partent à la découverte de la nature

Plus en détail

Faune. Flore. Entretien de votre cep de vigne. Stades repères de la vigne. Biodiversité dans les vignes. Clyle. Abeille. Cigarier Veronique.

Faune. Flore. Entretien de votre cep de vigne. Stades repères de la vigne. Biodiversité dans les vignes. Clyle. Abeille. Cigarier Veronique. Entretien de votre cep de vigne Stades repères de la vigne Repos d hiver Bourgeons dans le coton Pointe verte Eclatement des bourgeons Nom : Vitis vinifera Famille : Vitacées Type : Arbuste fruitier Hauteur

Plus en détail

LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA. Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques

LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA. Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques LES DOSSIERS TECHNIQUES DE L OPABA Productions végétales Régénération et gestion des prairies naturelles biologiques Les prairies naturelles peuvent être dégradées et nécessitent certains travaux pour

Plus en détail

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site...

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site... 1 Contenu LES FRAISIERS 2 Types de fraisiers 2 Culture 3 Choix du site 3 Comment planter les jeunes plants? 3 Maladies 4 Oïdium 4 Botrytis 5 Multiplication des fraisiers 6 Entretien 8 (à suivre ) 8 2 LES

Plus en détail

Géofilets en jute/coco. Feutres et nattes. Tissus et bandes. Fascines. Fils. Accessoires

Géofilets en jute/coco. Feutres et nattes. Tissus et bandes. Fascines. Fils. Accessoires Consultez notre site internet www.agrijute.com Géofilets en jute/coco Feutres et nattes Fascines Tissus et bandes Fils Accessoires Produits organiques d aménagement paysager et d entretien des jardins

Plus en détail

Objectivation des mesures à prendre en faveur de la biodiversité dans le cadre du développement de projets éoliens en Wallonie.

Objectivation des mesures à prendre en faveur de la biodiversité dans le cadre du développement de projets éoliens en Wallonie. Objectivation des mesures à prendre en faveur de la biodiversité dans le cadre du développement de projets éoliens en Wallonie Executive summary OBJECTIF DE L ETUDE Alain Peeters et Henri Robert, mai 2012

Plus en détail

HAIES PRÊTES-À-PLANTER QUICK HEDGE

HAIES PRÊTES-À-PLANTER QUICK HEDGE COMMENT CHOISIR LA VARIÉTÉ D UNE HAIE PRÊTE-À-PLANTER? Les variétés caduques perdent leurs feuilles en hiver (exemple: le charme, l'érable) ; Plus d infos ci-dessous. Les variétés marcescentes gardent

Plus en détail

Implanter du maïs sans labourer

Implanter du maïs sans labourer Journées techniques sans labour 10 et 11 juin 2009 à Fruges et Thiant Implanter du maïs sans labourer clés de la réussite : levée, enracinement résultats d essais, approche économique Projet cofinancé

Plus en détail

Cahier d enquête. Suspect N 5. Reproduction interdite

Cahier d enquête. Suspect N 5. Reproduction interdite Cahier d enquête Suspect N 5 Reproduction interdite 1ère étape : dé découvrez votre suspect Le Gypaè Gypaète barbu À l aide du plan, trouvez le Gypaète barbu dans les expositions. Le Gypaète barbu est

Plus en détail

L autoguidage diminue-t-il vraiment la consommation de carburant?

L autoguidage diminue-t-il vraiment la consommation de carburant? L autoguidage diminue-t-il vraiment la consommation de carburant? Lorsqu un producteur achète un système d autoguidage, on lui fait souvent valoir des économies de carburant et une plus grande précision

Plus en détail

Mise à l herbe, les années se suivent!

Mise à l herbe, les années se suivent! Mise à l herbe, les années se suivent! Les vaches laitières du centre de formation ont été mises à l herbe de-nouveau un jeudi. En 2010 c était le 1 er avril, cette année ce fut le 31 mars 2011. La mise

Plus en détail

Expertise sur la présence de chauves-souris Prolongement du boul. Portland

Expertise sur la présence de chauves-souris Prolongement du boul. Portland Expertise sur la présence de chauves-souris Prolongement du boul. Portland 171, rue Léger ~ Sherbrooke (Québec) CANADA J1L 1M2 Tél. : 819 340-6124 ~ Fax : 819 562-7888 ~ www.genivar.com Référence à

Plus en détail

Etudes d impact des projets éoliens sur les oiseaux et les chiroptères

Etudes d impact des projets éoliens sur les oiseaux et les chiroptères Etudes d impact des projets éoliens sur les oiseaux et les chiroptères Arnaud Govaere Directeur Biotope Nord-Ouest agovaere@biotope.fr Tuesday, December 17, 2013 Présentation M2 USTL déc 2009 1 Cadre réglementaire

Plus en détail

L enjeu de la Ligniculture tropicale

L enjeu de la Ligniculture tropicale L enjeu de la Ligniculture tropicale Dr. Bernard MARTIN, Consultant LIGNAFRICA Décembre 2011 LIGNAFRICA Espace Fréjorgues Ouest, 60 rue Henri Fabre, 34130 Mauguio, France Tél. : +33 (0)4 67 20 08 09 Fax

Plus en détail