Les obstacles à l'industrialisation du Tiers-Monde

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les obstacles à l'industrialisation du Tiers-Monde"

Transcription

1 Les obstac l'instrialisation Tiers-Mon Ikonocoff M. Le développemt Paris CIHEAM Options Méditerranénes; n pages Artic avaib on line / Artic disponib ligne l adresse http//om.ciheam.org/artic.php?idpdf=ci To cite this artic / Pour citer c artic Ikonocoff M. Les obstac l' instrialisation Tiers-Mon. Le développemt. Paris CIHEAM, p (Options Méditerranénes; n. 11) http//www.ciheam.org/ http//om.ciheam.org/

2 i IKONICOFF Directeur s Etus Université Paris Des obstac a l'instrialisation Tiers-Mon que s espacesque l'on appel est dans domaine officiel économique, cht vainemt. analytiques spécificité ces espaces. La explicatifs globant l'semb s phénomènes SOUSsuit tique un pin tions. Les significations que l'on a successivemt au ni l'idée sont un excelnt exemp. ceux,sousun semb ou d'insuffisances espaces économiques, il n'y faibse ou l'inexistce d'une lisation un élémt constitutif années 50 peuvt se csdans ce (1). l'exam qu'un tion poussé a eu lieu, décnies, dans pays sont l image quantitative. Nous cte fin indicaque e?évolution nomique > 1967). Ces indi- - quel que soit objections que l'on puisse - nous une vision globa s phénomènes dans Au niveau s tdances,nous constatons que taux annuel dans manufaca été, pays ,8 % ,9 % %. taux pas dépassé moyne 2,s %. y$zess 1Y3 1. and Growth, New-York, Yves Que sa~s-? pays sous-développés, Coll. Options Février 1972

3 ~~~ CIHEAM - Options Mediterranenes Indices proction l instrie manufacturi&re l sembpayssous-développésnoncommunistes (1950= 100) Instrie manufacturière légère... Instrie manufacturière lour Ensemb manufacturière dont alimtation, boissons, tabac.... texti.... papier... chimie dérivés pétro, charbon. minéraux non métalliques... métallurgie base... ouvrages métaux au niveau s indica tdances, finisst mt au niveau s indi C est ainsi que dépasse déj dans pays plus avancés #Amétine ssibmt dans PAYS Pourctage P.I.B. provant manufacturière Argtine... Brésil... Mexique... In ,4 27, O 27,4 18,4 LÆ fait qu un sation s appuyant données. si l on on beaucoup moins conditions cte ainsi que obstac qu el doit En ttatives sées dans but mécanismes blocages qu el ou auxquels el va inévitabmt se ont été systématiquemt démties qu el l semb Celso Jalée ou qu el Février 1972

4 PRÉVISIONS ET RÉALITÉS (2) signa, obstac au sation dans compxité technique coût évé s investissemts au momt ce com- (2) sozls-développeme~zt, binaison ces une empêche mation d'une csse sembb ' cel qui avait sulté pays dévcloppés.. ces mêmes faibpays d'amétine dont suite 30 (3). (4) signa que mécanismes dépdance s <( capitalismes )> qui. font ceux-ci s G s capitalismes )> une sion s s tech- dans où el est soumise domination s pays cne pas, c au sta 1é- que sance qui s'est est,au plus acctu6e dites que t, Tant compte ces exemp - que - nous sommes nous si face une si, dans ce cas, nous ne toute ttative l'exam avec En eff, situa- analyses mais aussi ttatives définition spatia cel-ci. Ainsi, schémas explicatifs s auxquels nous avons mmt élémts qui nous meils pose mais condition cas où il est possib Les globaux que nous avons lité sulte nécessité d'où il un une ty- vertica structure instriel. En pays d'amé- tine, on peut que ia l'existce d'étapes dévelop bis pemt quel passt diffé dites <c dyna- pays La basecsmiques >> est,donc cel s dites e végé- mt s espaces selon Sétatives >> ins- tape dans quel ils se Nous (5). un Celso qui examine qui nie analytique, sus - - mais plus dans génétine, commt il aboutit, condipays, tions obstac c au- chaque étape, ce qui nous (6), analyses s aution tine ne pas évoqués mais dans obstac qui s'oppost au dé- indiquant limitations. ou au passage au sta l'inmais dans conditions LES ÉTAPES DE L'ÉVOLUTION PÉRIPHÉRIQUE que même n'est pas global. son analyse, l'élévation s s bis capital d'accumution taux selon modè substitution - el l'atteint - sta mais el aboutit inévitabmt stagnation. a line son modè l'on peut stagnation milieu s années 60, sance assez que n'indique qu'il doive (3) in Tome X, no 31. (4) mondia, (5) La l'a peu mêmes (6) Celso FuRTaDo sousdéveloppemt,,1961. lisation, on peut mt étapes dans l'hsystème économiques constitué milieu sièc. La constitution système économiques mondia l'économie est développemt s pays points insbesoins ces espaces qui, ce fait, vait système. Les espaces dans quels ne s'était pas s développemt autonome se sont vus intéau système fonction s besoins dynamique s espaces e c- >>. sont, ce fait, Options Février 1972

5 périphbrie système. La fonction s comme l'exemp l'inne peut ni se au moins dans phases, que conséqut, sa même, L'impntation quelques ou ne change cte situation. La seu conclusion possib est donc que l'obstac esstiel, cte étape, est constitué Le élémt d'une politique économique ce momt-l - comme signa Amin (7) -, dans avec En ce qu'un puisque, avis, on ne dans aucun espace modè fonctionnemt d'une économie - au moins La causes qui fin cte étape sont fin cte phase grosso-modo, avec décolonisation. Les phases suivantes sont s activités stinées au activités qui vont se au im La phase insoù mo d'éco modè exclusif fonctionnemt s éconooù s activités stinées au se développt. LÆ phénomène qui vi qui se au niveau La cause ce blocage ou qui cons altédans s ' tions peuvt soit aux conditions système - c'est cas 30 ea cc qui pays l'amétine -, soit politique déli-. états -. c'est cas ces cas, situation La 1930, système économique qui fonctionnait puis milieu sièc, chute man La diminution ction comme ces.. nait ces pays comme man même niveau au mainti - dû politique mts -. tions se ction loca s bis (7) op. cit. - II - Février

6 s pays asiatiques pays cains, ou pas tout affectés s annees 30, mination est s vis--vis l'inloca, une élévation s douane ou s mécanismes subvtion quel type? faut eff, ce niveau, distinction selon mécanismes dant un mis décision publique. Le dit e substitution >P modè. s'est accompli dans s tine, avec s modalités difest dans pays alun exemp uxième modè (8). ce qui est substitutive mécanismes bis consommation fina qui exige s investissemts peu coûteux, une technologie simp, une dimsion s unités s'agit notammt s texti, l'on cte étape se mine au momt où aossibilité substitution ces bis est épuisée. économies cte étape (9) comme s obstac qui s'op- on constate qu' ce qui l'atine ces it effs que buait n'ont constitué s obstac d'in étape. tine, fait que l'indans sa phase, a été un phénomène spontané non ne peut d'obstac mais s pays modè s est constituée faib efficacité s loca, cte faib efficacité étant conséquce l'inexistce d'une el-même dûe l'absce Les peuvt ainsi oc quelque soit niveau s La uxième ce qu'on est cel Les nismes tl'économie méca- (8) Vou ci-ssous Agriculture indztstrie dans phase d'accession azr développemt (9) obstac sont conditions développemt technique, coûts coûts l'investissemt. Sous- 56.n Options Méditerranénes Février 1972 vont se juxtapoaux mécanismes dans globa l'économie. pays dont a situation est Un d'obstac empêcht eff pays qui ont choisi un modè sembb celui tine cte étape l'on peut pcte situation est Le fait que s & s investissemts a empêché - choses - d'une csse l'exemp ou pays d'atine. Que capital soit fait s coûts évés s investissemts ou!a compxité technologie - co&me veut - ou qu'il soit conséquce s mécanismes domination nouvel l'échel mondia - comme l'explique Amin - il n' constitue pas moins une blocages. On ne voit pas quels mécanismes une économie Les blocages lisation ainsi mt il est aux mécanismes décision publique l'sem fonctionnemt l'économie. si conditions génésont faci a que décision publique est bi plus diffici En opposition qui se développemt s ins-!, effs développemt Cte l'obj viétique sa est fondée s ina fait El plus ou moins au modè so- phase, s besoins ou pottiels man. Les e ins- >) (10) ne sont qu'une cte fondée pays pas une fois atteinte phase d'impntation s bis bis capital, une accumutive économie, ni mécanismes dépdance En eff, que cte phase soit atteinte comme une séquce d'un subs- instrialisantes corztu d'une politiqzte d'intégration régiona in Appliquée, Tome 19, Les Optiotzs Algérines, in Tome 12,

7 titution qui a l'étape s - comme tine - ou qu'el soit conséquce d'un décision publique ce que nous avons défini comme u- xième étape l'évolution économique l'semb s mes s difficultés vènt commun, dans ux cas, il tit beaucoup même mes qu'assumt ces difficultés ainsi que possibilités dans chacun s cas. faut cte étape - cel est tout vab tine - il juxtaposition s mécanismes s mécanismes mécanisme économique fondé au mécanisme économique On assiste & une s mécanismes domination ie ce qui est significatif dans où domination diminue nouvel mécanismes, liaison avec concs moys quels sont esstiels que suscite mise pce ce type? On mécanismes tation technologie se mt tégiques filia - au ces (11) sont vont l'impntation filia dans pays nouvel unités jusqu' s unités déj exis- tantes au moy d'achats d'actions données paiemts c >>. pays où l'etat joue!e phénomène ci-ssus ne pas se mais coûts s e >> ne pèst pas moins dans bance Une chaîne montage est évint que quise ne peut soit sous d'achats licces, soit sous d'achats bis d'équipemt. pas une donnée El est conditions s pays qui objectifs besoins s unités ction qui l'appliqut. En dans pays où vail est où son coût est évé, innovations l'élévation capital. pays où disponibilité est l'utilisation tel technologies ne peut déséau niveau s ction, acctuant l'ttemt exté ne chômage. Ces technologies sont conçues fonction consteltion ou auxquel peuvt facimt pays ce qui empêche souvt pays qui se voit obli maxil'utilisation l'éfondamtamt se- 2. ET un niveau d'efficacité satisfaisante unités ce l'instaltion d'une capacité moins dans un temps, l'économie s pays n'est pas condition qui dimsion optima s unités. s'suit soit que dimsion s unités est inféau un niveau d'efficacité satisfaisant, soit qu'une capacité ction est inutilisée. ces conditions, coût s bis capital s'élève. Cte élévation s coûts, se geant aux l'économie, d'accumution capital diminue niveau national. Ces effs se consommation d'une ou l'semb popution selon type d'économie ce que Celso (12), effs s économies d'échel sont ne Tome (12) Celso Sous-développemt. PUF, Pans, ; Tiers

8 jouknt que suivant l'impntation s unités peu, débouchés augmtt, coûts d'impntation ont une incince moins moins coûts unités atteignt un niveau d'efficacité qui s coûts national. La stagnation ne semb donc pas l'aboutissemt inévitab dans pays mais se situe dans temps qui momt où effs négatifs s économies d'échel commct momt où ils sont!e fonctionnemt l'économie. ce phénomène ainsi que capacité conséquces dépd autant techniques que sociologiques politiques chaque pays. 3. LA L'élévation s que coûts s bis insl'impntation s compétitifs conséqut, conséqut, l'inbi qu'el modifie nationa bis, ne peut pas s composées, l'esstiel, bis Et ceci doit se au moins tout temps qu'il faut que effs négatifs s économies d'échel soit situation pays comme ou qui possènt un niveau évé d'inqui ne pas dans 58 dont est composée l'évage, café, second. C'est il semb que capacité paiemt longtemps quels que soit accomplis sation. est que ont, examiné composition s établi s diagnostics s pays ques. n'ont pas saisi que composition s n'est pas l'inexistce mais un sconditions LE Les ce niveau se capacité faib d'ab Ce est l'existce d'une technologie s pays - quel nous nous sommes - dont l'évolution va dans ss Zabor saving. s pays accènt cte étape comptt un ctage évé popution active pottiel. cte popution indispsab, tout s sons économiques. En eff, mécanismes cte base d'une man additionnel qui dimsions effs négatifs s économies d'échel. cte c'est qu'aucun Etat se longtemps une développemt d'une conflits social politique. si abpeu effs milieu sont développemt l'inchangemt s habitus technologiques consommation qui élèvt niveau d'expectatives s masses. C'est au Options - l1 - Février 1972 momt où il est impossib satisque se s qui continuelmt système Les que pose, tine, l'existce d'une dite.x >> - cte dépasse 32 % popution tota - vivant dans s conditions d'habitat ex est un exemp significatif. phénomène que l'on puisse cte masse comme une.x >> qui mainti faib une absolue dysfonctionnalité système. pays où l'impntation s d'une définie appliquée l'etat, se pose pas avec moins d'acuité, mais possibilités moins d' effs plus négatifs y sont ce ss, adoptée l'at significative. Les politique économique sembnt il exis- tait une un fondé solution l'emploi. En dans cte voie, ils choisisst mt man d'emploi jusqu'au momt où bases pays établies. Ce choix étant fait évaluées conséquces coûts économiques sociaux, ils ont mis pce une politique tdant

9 dans coûts cel ux moys 1" d'une non ab- ; 2" l'utilisation d'une que dégagt financemt équipemts colctifs installés camconditions vie s poputions plus moy employé s'accompagne d'une politique tdant ces vil, politique qui La << >). tion doit momt où effs l'économie d'échel coût d'impntation s usines sont fonctionnemt système économique où s bis. capital commct ces conditions, d'accumution capital avec un -aux. (13) qui' constitut ttative plus luci faux schémas d'analyse pied quelquesclémtsqui explication s mécanismes développemt cation.s mécanismes développemt s pays tine cte étape. C. que, cte étape, l'expansion économique s'accompagne d'une poussée s mécanismes économiques nationaux dans capitalisme tional. El est ce point avec d'oswaldo Sunkel (14). L'analyse étapes que nous vons est une ttative tation systématique s expéqui se sont dé s' dégage que sation s pays ne pas d'obstac absolus. En én man est conditions faaussi une plus poussée l'in bis ~ ins- - vus compétitifs dans tains domaines - s Nous ne possédons pas d'exemp pays - quel que soit système dominant - qui ait accédé complètemt cte étape. Les tdances que nous avons signadans ie pque ce pays est étape dans est diffici obstac ou peut développemt d'un capitalisme mt comme celui Le siline explique qu'el n'ait pas, jusqu' ses. tout même tt chaque étape l'époque où système.qui tdances qui nt dans l'évolution s tives dans niveau mondial. d'é- selon pays au peut d'seignemts sab politique économique est choix dans d'une (13) una dis- Brasil, in 2" (14) Oswaldo Capitalismo transnacional y sintegración nacional América no 16, 1971, Santiago Chi Février 1972

Les diverses formes de groupements agricoles en France

Les diverses formes de groupements agricoles en France Les diverses formes groupemts agrico France Terrier N. Agriculture groupe Paris : CIHEAM Options Méditerranénes n. 6 1971 pages 48-53 Article avaible on line / Article disponible ligne l adresse : http://om.ciheam.org/article.php?idpdf=ci010359

Plus en détail

Les firmes multinationales en Méditerranée : le centre est à la périphérie

Les firmes multinationales en Méditerranée : le centre est à la périphérie firmes multinationa Méditerranée : le ctre est périphérie Rastoin J.L., Zaphiriadis C., Ghersi G. échanges méditerranés Paris : CIHEAM Options Méditerranénes; n. 18 1973 pages 56-66 Article avaible on

Plus en détail

Pour une problématique de l'environnement

Pour une problématique de l'environnement Pr une problématique l'environnement Labattut J.L. La maîtrise s ressrces naturel Paris : CIHEAM Options Méditerranéennes; n. 17 1973 pages 27-32 Artic avaib on line / Artic disponib en ligne à l adresse

Plus en détail

L'éducation pour certains groupes ou la formation de tout un milieu

L'éducation pour certains groupes ou la formation de tout un milieu L'écation pour certains groupes ou formation tout un milieu Foreuil F. Formation Développemt Paris : CIHEAM Options Méditerranénes; n. 21 1973 pages 77-81 Artic avaib on line / Artic disponib ligne l adresse

Plus en détail

La conception d'une architecture et d'un urbanisme adaptés au milieu méditerranéen

La conception d'une architecture et d'un urbanisme adaptés au milieu méditerranéen La conception d'une architecture d'un urbanisme adaptés au milieu méditerranéen Milieu vie, mo vie Paris : CIHEAM Options Méditerranéennes; n. 13 1972 pages 94-102 Artic avaib on line / Artic disponib

Plus en détail

Le Le Financement Mutuel entre les Entreprises des Pays de la la Loire

Le Le Financement Mutuel entre les Entreprises des Pays de la la Loire Dossier presse 27 mai 2013 Mutuel tre Entreprises s Loire Mutuel tre Entreprises s Loire Société anonyme coopérative M, 29 avril 2013 à capital variab Institut Automobi M Technoc s 24H, Chemin bœufs Société

Plus en détail

FORMATION APOGÉE. Introduction au domaine. organisation des épreuves

FORMATION APOGÉE. Introduction au domaine. organisation des épreuves FORMATION APOGÉ MODUL 23 Introduction au domaine organisation SITUATION DU MODUL DANS L PARCOURS MODUL Objectifs gran fonctionnalités d Apogée MODUL 2 Prise contact avec l outil Apogée MODUL 3 Réaliser

Plus en détail

Economic Research. Grandes tendances Chances et risques pour les PME Thème principal 2011: l innovation

Economic Research. Grandes tendances Chances et risques pour les PME Thème principal 2011: l innovation Economic Research Grans tdances Chances riss Thème principal 2011: l innovation Impressum Editeur Martin Neff, responsab Economic Research, Credit Suisse Ulibergstrasse 231, CH-8070 Zurich Contact branch.economicresearch@credit-suisse.com

Plus en détail

Reconstituer son état civil

Reconstituer son état civil FICHE IV AU TONO MIE EN PARTENARIAT AVEC LE RÉSEAU MINEUR ISOLÉ ÉTRANGER Reconstituer son état 1. A. LE Cadres RôLE légaux DES DOCUMENTS l état D état B. L utilité s documts dans protection s jeus isolé

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation s Nations Unies pour le développemt industriel Distr. générale 5 juin 205 Français Original: anglais Conseil du développemt industriel Quarante-troisième session Vine, 23-25 juin 205 Point

Plus en détail

Nicolas Bricas, Cirad, UMR Moisa, Montpellier. 4 mars 2011

Nicolas Bricas, Cirad, UMR Moisa, Montpellier. 4 mars 2011 Suivi des facteurs de risques de crise alimtaire Février 2011 Nicolas Bricas, Cirad, UMR Moisa, Montpellier 4 mars 2011 En complémt de la note sur les risques de crise liés à la hausse des prix internationaux

Plus en détail

Les causes de l'inégalité de développement du territoire en Yougoslavie avec ses conséquences sur l'environnement

Les causes de l'inégalité de développement du territoire en Yougoslavie avec ses conséquences sur l'environnement Les causes l'inégalité développemt territoire Yougosvie avec ses conséquces sur l'vironnemt Vujanac Borovnica S. Espace développemt Paris : CIHEAM Options Méditerranénes; n. 23 1973 pages 67-71 Artic avaib

Plus en détail

Qui former et pour quoi faire?

Qui former et pour quoi faire? Qui former pour quoi faire? Brugnot J., Pebon C. Eco forma Paris : CIHEAM Ops Méditerranénes; n. 20 1973 pages 68-72 Artic avaib on line / Artic disponib ligne l adresse : http://om.ciheam.org/artic.php?idpdf=ci010527

Plus en détail

Respecter les délais avec la planification de projets le savoir remplace l'intuition

Respecter les délais avec la planification de projets le savoir remplace l'intuition 14 Respecter les délais avec la planification de projets le savoir remplace l'intuition Avec la version 2013 d'abacus, vous disposez, dans le logiciel de gestion des prestations et projets AbaProject,

Plus en détail

Le rôle de l'agriculture dans le développement

Le rôle de l'agriculture dans le développement Le rô l'agriculture développemt Bairoch P. Le développemt Paris : CIHEAM Options Méditerranénes; n. 11 1972 pages 25-29 Artic avaib on line / Artic disponib ligne l adresse : http://om.ciheam.org/artic.php?idpdf=ci010720

Plus en détail

LE MÉCANISME DE SAUVEGARDE SPÉCIALE (MSS)

LE MÉCANISME DE SAUVEGARDE SPÉCIALE (MSS) LE MÉCANISME DE SAUVEGARDE SPÉCIALE (MSS) FONDÉ SUR LE VOLUME : ANALYSE DES CONDITIONS PRÉVUES AU TEXTE RÉVISÉ EN DÉCEMBRE 2008 DU PROJET DE MODALITÉS CONCERNANT L AGRICULTURE À L OMC RÉSUMÉ Genève, Suisse

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE PARTICULIERS CONDITIONS GENERALES

CONVENTION DE COMPTE PARTICULIERS CONDITIONS GENERALES #Ongt_Conditions Généra préste cadre l'artic 312-1-1 Co Monétaire Financier (CMF) dépôt ouvert livres aux personnes physiques nʼagissant pas pour urs besoins professionnels, dont el fixe modalités d'ouverture,

Plus en détail

Interne Forces Faiblesses Externe Opportunités Menaces

Interne Forces Faiblesses Externe Opportunités Menaces L ANALYSE SWOT 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? L'analyse SWOT (Strengths Weaknesses Opportunities Threats) ou AFOM (Atouts Faibses Opportunités Menaces) est un outil d'analyse stratégique.

Plus en détail

Plan d un Rapport de fin de projet

Plan d un Rapport de fin de projet Plan d un Rapport de fin de projet 1. COMMENT LE PROJET A ÉTÉ VÉCU DANS SON SUIVI 1.1. RÉALISATION DES OBJECTIFS Cette partie du document décrit la façon dont les objectifs du projet spécifiés dans le

Plus en détail

Rapport du Conseil d Etat au Grand Conseil sur le rapport annuel de la médiatrice pour l'année 2004-2005

Rapport du Conseil d Etat au Grand Conseil sur le rapport annuel de la médiatrice pour l'année 2004-2005 Secrétariat du Grand Conseil RD 643 Date de dépôt: 14 août 2006 Messagerie Rapport du Conseil d Etat au Grand Conseil sur le rapport annuel de la médiatrice pour l'année 2004-2005 Mesdames et Messieurs

Plus en détail

L association «de France» est créée officiellement et immédiatement reconnue d utilité publique 1935 : L autorisation légale

L association «de France» est créée officiellement et immédiatement reconnue d utilité publique 1935 : L autorisation légale 1916 Confection s premiers bus tissu 1925 Création d ateliers confection furs bu tissu par s psionnaires s Invalis 1929 Autorisation vdre s furs bu ainsi confectionnées sur la voie publique 11 novembre

Plus en détail

Gestion des frais de stage

Gestion des frais de stage Académie Créteil Gestion s frais stage treprise Division s affaires généra financières Rectorat l'académie Créteil N5 Juin 2002 Gestion s frais treprise Sommaire page 4 page 8 page 9 page 10 1 Modalités

Plus en détail

Samsung Wave Paiement par facture SFR

Samsung Wave Paiement par facture SFR Paiemt Désormais Désormais disponibs disponibs,, 723, 723, II, II, 575 575 Direction Terminaux- D.LAM & M.MACHADO Jan 2011 1 Qu ce Direct Billing? A Propos du Direct Billing ont ont mis mis pce pce nveau

Plus en détail

2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner

2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner 224 file:///fichiers/enseignement/site%20web/impression/rmi/fiches/rmi224... 2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner Introduction Paragraphe au format pdf L'exemple de l'italie comme les

Plus en détail

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS ARgSES Arguments socio-économiques pour la santé CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS Andrée MIZRAHI 1 et Arié MIZRAHI 1 En France, en 1995 la dépense de soins et biens médicaux 2 s'est

Plus en détail

AUDITS DES EMPLOIS. Les audits de l emploi : de quoi s agit-il? pour quoi faire? Qu'est-ce-que l'audit?

AUDITS DES EMPLOIS. Les audits de l emploi : de quoi s agit-il? pour quoi faire? Qu'est-ce-que l'audit? AUDITS DES EMPLOIS D'après Audit des emplois et gestion prévisionnelle des ressources humaines Georges Egg Première Partie Avant Propos : Cette fiche constitue le premier volet d'une série de documents

Plus en détail

-GEF. Étude sur la situation des femmes cadres dans les grandes entreprises en France. Juin 2003

-GEF. Étude sur la situation des femmes cadres dans les grandes entreprises en France. Juin 2003 Eco s MINES PARIS Société amica s ANCIENS ÉLÈVES DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE (AX) -GEF Étu sur situation s cadres dans grans treprises France Juin 2003 Agda Le début d un dialogue Pourquoi groupe Grans Éco

Plus en détail

Le tourisme international : un état de fait colonial

Le tourisme international : un état de fait colonial Le tourisme international : un état fait colonial Zarka C. Tourisme et mon rural Paris : CIHEAM Options Méditerranéennes; n. 3 1970 pages 26-29 Artic availab on line / Artic disponib en ligne l adresse

Plus en détail

ANNEXE N 5. Médiateur du Groupement des entreprises mutuelles d assurances (GEMA) Historique du dispositif. Description

ANNEXE N 5. Médiateur du Groupement des entreprises mutuelles d assurances (GEMA) Historique du dispositif. Description ANNEXE N 5 Médiateur du Groupement des entreprises mutuelles d assurances (GEMA) Historique du dispositif À l instar du dispositif de médiation de la FFSA, celui du GEMA, dans sa forme actuelle, découle

Plus en détail

R-3678-2008 DEMANDE RELATIVE AUX OPTIONS D'ÉLECTRICITÉ INTERRUPTIBLE ET D'UTILISATION DES GROUPES ÉLECTROGÈNES DE SECOURS MÉMOIRE DE L UMQ

R-3678-2008 DEMANDE RELATIVE AUX OPTIONS D'ÉLECTRICITÉ INTERRUPTIBLE ET D'UTILISATION DES GROUPES ÉLECTROGÈNES DE SECOURS MÉMOIRE DE L UMQ R-3678-2008 DEMANDE RELATIVE AUX OPTIONS D'ÉLECTRICITÉ INTERRUPTIBLE ET D'UTILISATION DES GROUPES ÉLECTROGÈNES DE SECOURS MÉMOIRE DE L UMQ Préparé par : Yves Hennekens 12 Septembre 2008 Table des matières

Plus en détail

REGLEMENT DE CONTROLE DES CONNAISSANCES 2014-2015 DOMAINE DROIT SCIENCES POLITIQUES ET SOCIALES LICENCE MENTION AES MESURES TRANSITOIRES

REGLEMENT DE CONTROLE DES CONNAISSANCES 2014-2015 DOMAINE DROIT SCIENCES POLITIQUES ET SOCIALES LICENCE MENTION AES MESURES TRANSITOIRES I. GENERALITES REGLEMENT DE CONTROLE DES CONNAISSANCES 2014-2015 DOMAINE DROIT SCIENCES POLITIQUES ET SOCIALES LICENCE MENTION AES MESURES TRANSITOIRES VET : 1222 1234 1235 1. La licence est constituée

Plus en détail

Chapitre 6. Les critères de choix d investissement

Chapitre 6. Les critères de choix d investissement Chapitre 6 Les critères de choix d investissement La VAN : rappel définition Un projet ne doit être mis en œuvre que si sa valeur actuelle nette ou VAN, définie comme la somme actualisée des flux futurs

Plus en détail

Développement des Energies Renouvelables en Tunisie : Contexte & enjeux

Développement des Energies Renouvelables en Tunisie : Contexte & enjeux Développement des Energies Renouvelables en Tunisie : Contexte & enjeux Tunis, le 13/06/2015 Abdessalem EL KHAZEN Agence Nationale pour la Maîtrise de l Energie ʺANMEʺ Le Contexte Energétique Tunisien

Plus en détail

Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique

Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique I. Marché des changes et balance des paiements = marché où s'échangent les monnaies nationales. Grand A : impact du taux de change E sur les exportations

Plus en détail

3, 4 et 5 septembre e 1999

3, 4 et 5 septembre e 1999 VIIIe Somm s Chefs d Etat gouvernemt s pays ayant français partage Moncton (Canada-Nouveau-Brunswick) unswick) 3, 4 5 septembre e 1999 Pn d action Moncton Pn d action Moncton Moncton (Canada-Nouveau-Brunswick)

Plus en détail

Nations Unies. Tribunal administratif TRIBUNAL ADMINISTRATIF. Jugement No 635. Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies

Nations Unies. Tribunal administratif TRIBUNAL ADMINISTRATIF. Jugement No 635. Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies Nations Unies AT T/DEC/635 Tribunal administratif Distr. LIMITÉE 6 juillet 1994 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS TRIBUNAL ADMINISTRATIF Jugement No 635 Affaire No 701 : DAVIDSON Contre : Le Comité mixte de

Plus en détail

COMMISSION EUROPEENNE

COMMISSION EUROPEENNE COMMISSION EUROPEENNE Bruxelles, 12.10.2011 C(2011)7309 final Sujet: Aide d'etat SA.32206 (2011/N) France Prolongation du Régime temporaire de prêts bonifiés pour les entreprises fabriquant des produits

Plus en détail

IT Gouvernance. Le point sur la mise en œuvre. ANDSI Association Nationale des Directeurs de Systèmes d Information.

IT Gouvernance. Le point sur la mise en œuvre. ANDSI Association Nationale des Directeurs de Systèmes d Information. IT Gouvernance. Le point sur mise œuvre. ANDSI Association Nationale s Directeurs Systèmes d Information. 12 janvier 2010 Salons Etoile Wagram, 16, avue Wagram, Paris 8 ème. Jean-Pierre Delvaux, CGEIT

Plus en détail

QUESTIONNAIRE SUR LES NOUVEAUX PRODUITS CHIMIQUES

QUESTIONNAIRE SUR LES NOUVEAUX PRODUITS CHIMIQUES QUESTIONNAIRE SUR LES NOUVEAUX PRODUITS CHIMIQUES Tunisie Est-ce que votre pays utilise ou produit un ou plusieurs chimiques, est-il donc concerné par modifications de la Convention? En ce moment il n'est

Plus en détail

Consultation pour accompagner la mise en œuvre d une démarche de formation expérimentale. «Qualité de Vie au Travail» dans le cadre du projet :

Consultation pour accompagner la mise en œuvre d une démarche de formation expérimentale. «Qualité de Vie au Travail» dans le cadre du projet : Consultation pour accompagner la mise œuvre d une démarche de formation expérimtale «Qualité de Vie au Travail» dans le cadre du projet : Gouvernance et Managemt responsables dans les TPE et PME : leviers

Plus en détail

Associations : comment bénéficier des apports financiers du programme investissement d avenir (PIA)?

Associations : comment bénéficier des apports financiers du programme investissement d avenir (PIA)? Associations : comment bénéficier des apports financiers du programme investissement d avenir (PIA)? M o d e d e m p l o i d e s p r ê t s a c c o r d é s a u x s t r u c t u r e s d u t i l i t é s o

Plus en détail

Le marché et la formation des prix

Le marché et la formation des prix Le marché formation s prix Lucchti F. in Alya M. (ed.). L' économie l' olivier Paris : CIHEAM Options Méditerranéennes : Série Etus; n. 1988-V 1988 pages 99-105 Article avaible on line / Article disponible

Plus en détail

Les banques suisses 1996

Les banques suisses 1996 Les banques suisses 1996 Communiqué de presse de juillet 1997 A fin 1996, 403 banques (1995: 413) ont remis leurs comptes annuels à la Banque nationale. Au total, 19 établissements ont été exclus de la

Plus en détail

Principales questions d un audit de conseil d administration

Principales questions d un audit de conseil d administration Principales questions d un audit de conseil d administration Afin d accompagner les établissemts de santé et de services sociaux dans la mise place d un outil diagnostic des pratiques de gouvernance des

Plus en détail

EXEMPLE DE PRIX DE FOURNITURE DIRECTE DE MATERIEL CHAUFFAGE

EXEMPLE DE PRIX DE FOURNITURE DIRECTE DE MATERIEL CHAUFFAGE Bureau d étus/devis/comman tél: 06 71 14 54 96 Service travaux tél: 06 78 39 10 47 FAX: 04 50 68 67 57 Lieu dit«le Bassin» 73200 CESARCHES EMail: ecoteck@tiscali.fr www.ecoteck.canalblog.com Sir: 483604039000

Plus en détail

Budgétisation et gestion financière

Budgétisation et gestion financière Budgétisation et gestion financière PRATIQUE RECOMMANDÉE DE LA GFOA Planification financière à long terme (2009) (BUDGET) Contexte. La planification financière à long terme combine les prévisions financières

Plus en détail

Les services de pointes offerts par Géothermix incluent : 1. La distribution d'équipements; 2. Le service de forages; 3. Le support technique;

Les services de pointes offerts par Géothermix incluent : 1. La distribution d'équipements; 2. Le service de forages; 3. Le support technique; Géothermix est e société canadine faisant exclusivemt distribution s systèmes chffage climatisation thermopompes géothermi s applications résintiels, commercias instriels. La mission fondamta Géothermix

Plus en détail

TABLEAUX STATISTIQUES

TABLEAUX STATISTIQUES Continentalisation Cahier de recherche 9-9 Décembre 199 ----------------------------- COMMERCE, CROISSANCE ET EMPLOI : LE CAS DU MEXIQUE TABLEAUX STATISTIQUES Afef Benessaieh et Christian Deblock Groupe

Plus en détail

Consommation et investissement : une étude économétrique

Consommation et investissement : une étude économétrique Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Consommation et investissement : une étude économétrique Décembre 1996 Document de travail n 14 Consommation et Investissement : Une

Plus en détail

LE COMITE DE REGLEMENT DES DIFFERENDS STATUANT EN COMMISSION LITIGES ;

LE COMITE DE REGLEMENT DES DIFFERENDS STATUANT EN COMMISSION LITIGES ; DECISION N 003/13/ARMP/CRD DU 09 JANVIER 2013 DU COMITE DE REGLEMENT DES DIFFERENDS STATUANT EN COMMISSION LITIGES SUR LA DEMANDE SPECIALE D AUGMENTATION DU TAUX DE BAISSE DU MONTANT D UN MARCHE DANS LE

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT Titre du projet «Appui à la mise en œuvre de la stratégie

Plus en détail

LA DISTRIBUTION DU VIN AU MEXIQUE

LA DISTRIBUTION DU VIN AU MEXIQUE LA DISTRIBUTION DU VIN AU MEXIQUE Remarque liminaire Le Mexique n a pas de culture du vin. Les évolutions de comportemt aux USA n ont pas eu core d impact sur le marché mexicain. La différce de niveau

Plus en détail

Première section : informations générales. Moins de 5 ans. Entre 5 et 15 ans. Plus de 15 ans. Votre département. Éducation physique :

Première section : informations générales. Moins de 5 ans. Entre 5 et 15 ans. Plus de 15 ans. Votre département. Éducation physique : COMPILATION QUESTIONNAIRE SUR LES BESOINS DE PERFECTIONNEMENT Mai 9 Durée du sondage et taux de participation Le sondage était accessible ligne sur omnivox du 11 mars au 1 avril 9. Au total, 56 professeurs

Plus en détail

Brest/Lorient LE COMPTE ÉPARGNE TEMPS

Brest/Lorient LE COMPTE ÉPARGNE TEMPS Brest/Lorient LE COMPTE ÉPARGNE TEMPS Le compte épargne-temps (CET) permet d'accumuler des jours de congés rémunérés sur plusieurs années. Il est ouvert à la demande de l'agent qui est informé annuellement

Plus en détail

REGLEMENT APPLICABLE AUX MARCHES ET ACCORDS CADRES DU GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE

REGLEMENT APPLICABLE AUX MARCHES ET ACCORDS CADRES DU GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE Proj (sont précisés en écriture de couleur bleue les aménagements modifications proposés) REGLEMENT APPLICABLE AUX MARCHES ET ACCORDS CADRES DU GRAND PORT MARITIME DE LA ROCHELLE 1. PREAMBULE Vu l'article

Plus en détail

Projet alternatif proposé par SUD

Projet alternatif proposé par SUD Projet alternatif proposé par SUD ACCORD DE MISE EN PLACE AU SEIN DU COMITE D ENTREPRISE D UNE COMMISSION PARITAIRE DE SUIVI DES SALARIES IMPACTES PAR LE TRANSFERTLA DELOCALISATION D ACTIVITES EXISTANTES

Plus en détail

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014 MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE Avril 2014 Éditeur BAKBASEL Rédaction Florian Zainhofer Esteban Lanter Max Künnemann Adresse BAK Basel Economics AG Güterstrasse 82 CH-4053 Basel T +41 61 279 97 00 F +41

Plus en détail

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques»

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Avant-propos Mode d emploi du guide TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Chapitre 1 Les PME : Spécificités et problématiques liées au développement 1.1 Le monde méconnu des

Plus en détail

UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL

UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL UNE EXTENSION DU MODELE DE CONSOMMATION DES MENAGES L'OFFRE DE TRAVAIL I P L A N... A Arbitrage entre consommation et travail B Effets de l'augmentation du salaire C Déterminants de l'offre du travail

Plus en détail

M. André Dumais, B. Sc. A. M e Catherine Rudel-Tessier, LL.M. M. François Tanguay Régisseurs. Demanderesse. Intervenante

M. André Dumais, B. Sc. A. M e Catherine Rudel-Tessier, LL.M. M. François Tanguay Régisseurs. Demanderesse. Intervenante D-99-49 R-3415-98 6 avril 1999 PRÉSENTS : M. André Dumais, B. Sc. A. M e Catherine Rudel-Tessier, LL.M. M. François Tanguay Régisseurs Société en commandite Gaz Métropolitain (SCGM) Demanderesse Et Association

Plus en détail

OPTIMISATION SOUS CONTRAINTES

OPTIMISATION SOUS CONTRAINTES OPTIMISATION SOUS CONTRAINTES Sommaire 1. Optimisation entre des bornes... 1 2. Exercice... 4 3. Optimisation sous contrainte à variables multiples... 5 Suite à une planification de la production, supposons

Plus en détail

SAISIR EN PARTENARIAT AVEC LE RÉSEAU

SAISIR EN PARTENARIAT AVEC LE RÉSEAU FICHE II AU TONO MIE EN PARTENARIAT AVEC LE RÉSEAU MINEUR ISOLÉ ÉTRANGER SAISIR Le/ DES ENFANTS 1. A. LE La RôLE protection DU/ DE s LA mineur e s JUGE DES ENFANTS : mission DANS confiée LA PROTECTION

Plus en détail

Analyse de l'entreprise et de l'environnement Modèle d'exécution de l'analyse d'entreprise et d'environnement

Analyse de l'entreprise et de l'environnement Modèle d'exécution de l'analyse d'entreprise et d'environnement Analyse de l'entreprise et de l'environnement Modèle d'exécution de l'analyse d'entreprise et d'environnement Entreprise: Auteur: Date: Muster AG Peter Muster 01.01.2008 1-5 Introduction Objectifs L'analyse

Plus en détail

MODE D'EMPLOI DE LA DOCTRINE INTERDEPARTEMENTALE

MODE D'EMPLOI DE LA DOCTRINE INTERDEPARTEMENTALE MODE D'EMPLOI DE LA DOCTRINE INTERDEPARTEMENTALE Département du Nord Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Nord Juin 2012 Sommaire 1. Contexte général de la doctrine ADS:...3 1.1. Objet

Plus en détail

Une Nouvelle Approche du Marketing Politique sur les Campagnes Electorales Mexicaines CHAPITRE 2 METHODOLOGIE

Une Nouvelle Approche du Marketing Politique sur les Campagnes Electorales Mexicaines CHAPITRE 2 METHODOLOGIE CHAPITRE 2 METHODOLOGIE 2.1 Importance de l étude Dans le monde politique des Etats-Unis, la «vente» des candidats politiques sur le marché, gérée par les stratégies de marketing est un phénomène commun.

Plus en détail

PROGRAMMES DE GESTION

PROGRAMMES DE GESTION RÉPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION DIRECTION GÉNÉRALE DU CYCLE PREPARATOIRE & DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE Direction de la Pédagogie & des Normes du cycle préparatoire et de l'enseignement

Plus en détail

Objet : délibération complémentaire aux délibérations AF n 03/2009, 05/2009, 06/2009, 16/2009, 06/2011, 32/2012, 11/2013 et 16/2014 (AF/MA/2015/001)

Objet : délibération complémentaire aux délibérations AF n 03/2009, 05/2009, 06/2009, 16/2009, 06/2011, 32/2012, 11/2013 et 16/2014 (AF/MA/2015/001) 1/5 Comité sectoriel pour l'autorité Fédérale Délibération AF n 20/2015 du 29 juin 2015 Objet : délibération complémentaire aux délibérations AF n 03/2009, 05/2009, 06/2009, 16/2009, 06/2011, 32/2012,

Plus en détail

TACOS U FC. H. Mountassir LIFC, Université de Franche-Comté hmountassir@lifc.univ-fcomte.fr. Objectifs. Assemblage de composants digne de confiance

TACOS U FC. H. Mountassir LIFC, Université de Franche-Comté hmountassir@lifc.univ-fcomte.fr. Objectifs. Assemblage de composants digne de confiance LI TACOS Trustworthy Assembling of Componts: from requiremts to Specifications H. Mountassir LI, niversité Franche-Comté hmountassir@lifc.univ-fcomte.fr L I F C LI Objectifs Assembge s digne confiance

Plus en détail

Partage des connaissances

Partage des connaissances Nations Unies Département des opérations de maintien de la paix Département de l appui aux missions Réf. 2009.4 Directive Partage des connaissances Approbation de : Alain Le Roy, SGA aux opérations de

Plus en détail

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Chapitre 17 Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Introduction L'objectif de ce chapitre est de faire comprendre aux élèves qu'une analyse pertinente du compte de résultat

Plus en détail

+ 0,8 C C est l augmentation des températures moyennes, au nord de la France, constatée sur les cent dernières années.

+ 0,8 C C est l augmentation des températures moyennes, au nord de la France, constatée sur les cent dernières années. Le changemt climatique, 1/5 Le changemt climatique, qu est-ce que c est? Suite à la révolution industrielle, tamée au XIXe siècle, nos sociétés sont devues fortemt émettrices gaz à effet de serre (GES).

Plus en détail

Par un jugement n 1201512 du 27 mars 2014, le tribunal administratif de Nîmes a fait droit à cette demande.

Par un jugement n 1201512 du 27 mars 2014, le tribunal administratif de Nîmes a fait droit à cette demande. COUR ADMINISTRATIVE D APPEL DE MARSEILLE N 14MA02413 MINISTRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET DU DIALOGUE SOCIAL c/ SAS Sud Travaux Mme Jorda-Lecroq Rapporteur M. Deliancourt Rapporteur public RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Plus en détail

S T E DELTA-C FORMATION UNIVERSITAIRE. Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local

S T E DELTA-C FORMATION UNIVERSITAIRE. Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local DELTA-C Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local FORMATION UNIVERSITAIRE ETABLI EN 2009 PROGRAMMES DE LMD (LICENCES-MASTERS-DOCTORATS) Fiche Scientifique et Pédagogique DOMAINE

Plus en détail

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion Année Universitaire: 2011-2012 L3 Economie et gestion 1 SEANCE 1 Introduction : Comptabilité de gestion : historique, définitions

Plus en détail

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE 1.3.2013 Journal officiel l Union européenne C 60/1 III (Actes préparatoires) BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE AVIS DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE du 27 novembre 2012 sur s projets portant sur diverses normes

Plus en détail

CES/AC.49/2001/6 16 août 2001 COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE

CES/AC.49/2001/6 16 août 2001 COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Distr. GÉNÉRALE CES/AC.49/2001/6 16 août 2001 FRANÇAIS Original: RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE ORGANISATION INTERNATIONALE (OIT) CONFÉRENCE DES STATISTICIENS EUROPÉENS

Plus en détail

Valeur cible et solveur. Les calculs effectués habituellement avec Excel utilisent des valeurs numériques qui constituent les données d'un problème.

Valeur cible et solveur. Les calculs effectués habituellement avec Excel utilisent des valeurs numériques qui constituent les données d'un problème. Valeur cible et solveur Atteindre une valeur cible Les calculs effectués habituellement avec Excel utilisent des valeurs numériques qui constituent les données d'un problème. A l'aide d'un certain nombre

Plus en détail

4 - L affectation du résultat des sociétés

4 - L affectation du résultat des sociétés Les écritures liées à la vie d une société 3.2 4 - L affectation du résultat des sociétés Référence Internet Saisissez la «Référence Internet» dans le moteur de recherche du site www.editions-tissot.fr

Plus en détail

CPLN 20/08/2009 MBO Service ICT et Pédagogie

CPLN 20/08/2009 MBO Service ICT et Pédagogie La clé USB Présentation De première vue, une clé USB est un simple "morceau de plastique". Hors, elle est très utile et de plus en plus utilisée. Elle permet de stocker des fichiers (et dossiers) tout

Plus en détail

Bulletin sur le marché du travail

Bulletin sur le marché du travail Bulletin sur le marché du travail Terre-Neuve-et-Labrador 2014 Ce Bulletin sur le marché du travail fournit une analyse des résultats de l Enquête sur la population active pour la province de Terre-Neuve-et-Labrador,

Plus en détail

Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance

Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance Communication FSMA_2015_13 du 26/08/2015 Position de la FSMA en ce qui concerne les éléments essentiels du contrat d assurance Résumé/Objectifs: Par le biais de cette position, la FSMA souhaite tout d

Plus en détail

COMPTE EPARGNE-TEMPS

COMPTE EPARGNE-TEMPS COMPTE EPARGNE-TEMPS n 2010-531 du 20 mai 2010, qui a modifié le décret n 2004-878 du 26 août 2004 ; on pourra également se référer à la circulaire du 31 mai 2010 présentant la réforme Par rapport à l

Plus en détail

Fiche Juridique CRÉATION ET FONCTIONNEMENT D'UNE ASSOCIATION LOI DU 1ER JUILLET 1901!

Fiche Juridique CRÉATION ET FONCTIONNEMENT D'UNE ASSOCIATION LOI DU 1ER JUILLET 1901! Fiche Juridique CRÉATION ET FONCTIONNEMENT D'UNE ASSOCIATION LOI DU 1ER JUILLET 1901 Cette fiche à vocation pédagogique a été conçue pour vous initier au droit des associations, tout en vous présentant

Plus en détail

Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA

Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA Auteurs : Abdoulaye DIAGNE et Abdou-Aziz NIANG Introduction Ceci devrait contribuer à réduire l écart entre

Plus en détail

La production d'amandes en Espagne

La production d'amandes en Espagne La production d'amans Espagne Felipe A.J. L' amandier Paris : CIHEAM Options Méditerranénes; n. 32 1976 pages 83-91 Artic avaib on line / Artic disponib ligne l adresse : --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

Diplômés de Dauphine : 95% en poste et une rémunération en forte hausse

Diplômés de Dauphine : 95% en poste et une rémunération en forte hausse Communiqué de presse Enquête 2011 Apec / Université Paris-Dauphine sur l insertion professionnelle Diplômés de Dauphine : 95% en poste et une rémunération en forte hausse Paris, le 12 mai 2011 Pour la

Plus en détail

Que dois-je faire si j ai un problème? Ou comment résoudre un conflit de manière efficace

Que dois-je faire si j ai un problème? Ou comment résoudre un conflit de manière efficace N 1365/Corr. 25 janvier 2007 Que dois-je faire si j ai un problème? Ou comment résoudre un conflit de manière efficace Les conflits sont le propre des êtres humains et les problèmes sont le quotidien de

Plus en détail

ARBITRAGE ET RECOURS COLLECTIFS AU QUÉBEC

ARBITRAGE ET RECOURS COLLECTIFS AU QUÉBEC ARBITRAGE ET RECOURS COLLECTIFS AU QUÉBEC LA COUR D APPEL CONFIRME QU UNE ENTREPRISE PEUT RECOURIR À L ARBITRAGE POUR GÉRER LE RISQUE DES RECOURS COLLECTIFS Par Claude Marseille et André Durocher Les entreprises

Plus en détail

Commentaires sur le règlement sur les conditions d obtention d un certificat de conformité de résidence pour personnes âgées

Commentaires sur le règlement sur les conditions d obtention d un certificat de conformité de résidence pour personnes âgées Commentaires sur le règlement sur les conditions d obtention d un certificat de conformité de résidence pour personnes âgées Le Réseau québécois des OSBL d habitation compte plus d une centaine de membres

Plus en détail

La perception de l'inflation par les ménages depuis le passage à l'euro

La perception de l'inflation par les ménages depuis le passage à l'euro INSTITUT POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE Institut pour un Développement Durable (Centre d étude des Amis de la Terre-Belgique) Rue des Fusillés, 7 B-1340 Ottignies Tél : 010.41.73.01 E-mail : idd@iddweb.be

Plus en détail

BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 CONSEIL DES GOUVERNEURS. Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite

BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 CONSEIL DES GOUVERNEURS. Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite BANQUE EUROPÉENNE D INVESTISSEMENT Août 2004 PV/04/11 CONSEIL DES GOUVERNEURS Procès-verbal de la décision du 27 juillet 2004 suscitée par procédure écrite OLAF : DÉCISION EN MATIÈRE DE LUTTE CONTRE LA

Plus en détail

Cadre de collaboration avec les acteurs non étatiques

Cadre de collaboration avec les acteurs non étatiques Réunions des comités régionaux Cadre de collaboration avec les acteurs non étatiques Rapport du Secrétariat aux comités régionaux 1. Le présent rapport est soumis aux comités régionaux pour faire suite

Plus en détail

www.financeimmo.com 1 - Introduction sur le crédit relais. 2 - Le prêt relais associé à un prêt amortissable classique.

www.financeimmo.com 1 - Introduction sur le crédit relais. 2 - Le prêt relais associé à un prêt amortissable classique. Vos crédits au meilleur taux Notre travail est de vous aider à rechercher les meilleures conditions commerciales correspondant à votre situation au moment où vous en avez besoin. Nous vous accompagnons

Plus en détail

Quel B2i pour le lycée professionnel?

Quel B2i pour le lycée professionnel? Quel B2i pour le lycée professionnel? Validation de l'item L.36 en classe de CAP François MOUSSAVOU Groupe Lycée Professionnel IREM d'aix-marseille. Ce texte propose une réflexion sur la mise en œuvre

Plus en détail

Description du procédé

Description du procédé GUIDE TECHNIQUE MAI 2001 MINISTÈRE DE L AGRILTURE ET DE LA PÊCHE Description procédé Ce procédé est directemt inspiré s filtres pntés roseaux (FPR) utilisés dans le traitemt s eaux usées domestiques petites

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques

Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques Estimations du calendrier et des coûts selon la tolérance aux risques Par Amro Elakkad Les risques d'un projet sont un fait de la vie réelle et chaque directeur de projet doit les affronter. «Le risque

Plus en détail

La fiducie d utilité sociale appliquée à la conservation de caractéristiques patrimoniales par l intendance privée

La fiducie d utilité sociale appliquée à la conservation de caractéristiques patrimoniales par l intendance privée La fiducie d utilité sociale appliquée à la conservation de caractéristiques patrimoniales par l intendance privée par Jean-François Girard Le nouveau Code civil du Québec, entré en vigueur en 1994, a

Plus en détail

Les prix du café chutent, la production brésilienne estimée en baisse

Les prix du café chutent, la production brésilienne estimée en baisse Les prix du café chutent, la production brésilienne estimée en baisse Les prix du café continuent d'enregistrer une chute progressive pendant que les spéculations sur la récolte brésilienne de 2015/16

Plus en détail